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Dernière mise à jour : Janvier 2018

LES MÉTIERS D’AVENIR

 

Ce n’est pas parce qu’un métier n’est pas en très grande demande (en pénurie), qu’il est inutile d’étudier dans ce domaine car n’y aura pas d’emploi disponible.

 

Même si le métier dont tu rêves de faire carrière ne figure dans aucune liste des « métiers les plus en demande », lance-toi quand même car il faut choisir un métier que l’on aimera. Il n’existe que très peu de métiers où l’on prévoit de mauvaises perspectives pour l’avenir.

 

Malgré tout, cette section te présente les 100 métiers et professions les plus en demande, (euh ! plutôt les 110...) dont certains sont moins connus, mais qui méritent de les connaître.

 

Toutes les carrières suivantes sont présentement en grande demande et on prévoit de très bonnes, sinon d’excellentes perspectives d'emploi pour les prochaines années.

 

Le placement des diplômés des dernières années de ces programmes d’études sont de plus de 80 % en emploi relié. Dans la majorité des cas, les conditions salariales et de travail sont plus élevées que la moyennes des emplois du même niveau de scolarité.

 

LES SECTEURS ÉCONOMIQUES EN GRANDE DEMANDE :

Note : le genre masculin est utilisé uniquement afin d'alléger le texte.

Secteur santé :

 

Comme tu le sais sûrement, notre système de santé éprouve des difficultés à fournir des services rapides et adéquats auprès de la population. L’une des principales raisons est la pénurie de personnel dans de nombreux secteurs de notre système de santé. Mais, il y a aussi d’autres raisons comme le vieillissement de la population, la mise à la retraite prochaine de plusieurs employés et la progression rapide des technologies dans le secteur de la santé.

 

Le réseau de la santé est présent partout au Québec et les emplois ne se concentrent pas que dans les établissements de santé universitaires ou affiliés universitaires. Que ce soit en Côte-Nord, en Abitibi-Témiscamingue, en Gaspésie, dans le Bas-St-Laurent, dans le Centre-du-Québec, dans Lanaudière, dans les Laurentides, en Outaouais; il y a d'importants besoins de personnel dans la plupart des domaines.

 

Pourtant, ces carrières sont très enrichissantes, offrent de nombreux avantages sociaux et de quoi ne pas s’ennuyer au bouleau. De plus, il n’y pas que le système public qui est à la recherche de personnel, le secteur privé également (notamment dans les centres de soins de longue durée pour les personnes âgées, centres de réadaptation, entreprises de soins à domicile). Enfin, les milieux dentaires (cliniques dentaires et cliniques de denturologie) et le milieu pharmaceutique (pharmacies communautaires) sont aussi en pénurie de personnel.

 

Pour plus de détails, consulte le secteur santé.

 

Au cou rs des années, de nombreuses professions de la santé figurent dans les palmarès des carrières gagnantes. En voici quelques exemples :

Secteur des assurances et services financiers :

L'industrie canadienne de l'assurance est un secteur économique fort important et est l'une des industries qui connait la plus grande progression.

L'industrie québécoise de l'assurance, c'était un marché de plus de 23,1 milliards de dollars en 2014. On y retrouvait plus de 950 entreprises qui employaient plus de 68 200 travailleuses et travailleurs indépendants, ainsi que plus de 6 400 travailleuses et travailleurs salariés.

A elle-seule, l'industrie canadienne de l'assurance de personnes est le 3e plus important secteur des services financiers au pays après les services bancaires et les fonds communs de placement. Il est principalement dominé par de grandes entreprises d'assurances qui occupent plus de 80 % du marché.

Elle offre des produits financiers tels que : rentes collectives (régimes de retraite), rentes individuelles (incluant les REER, les FEER et les CELI) prestations d'assurance-maladie (incluant assurance-hospitalisation et assurance-médicaments et autres prestations d'assurance santé), prestations d'assurance-invalidité, prestations d'assurance responsabilité professionnelle, prestations d'assurance-vie individuelles, ainsi que des prestations d'assurance-vie collective. Plus de 318 milliards $ en primes ont été souscrites dans l'ensemble du pays.

Quant à l'industrie canadienne des assurances générales (multirisques) I.A.R.D. a un marché moins important que les assurances de personnes, mais tout de même considérable. Contrairement à ce dernier secteur dominé principalement par de grands assureurs soumis aux lois fédérales, en assurances multirisques on retrouve également plusieurs PME (telles que les mutuelles et les coopératives d'assurances) soumises aux lois provinciales qui occupent plus du tiers du marché.

Elle offre des produits d'assurance tels que : assurance-automobile (incluant véhicules utilitaires), assurance-habitation, assurance de biens personnels, assurance de biens d'entreprise, assurance responsabilité civile, ainsi que d'autres assurances de biens.

Le secteur de l'assurance des entreprises couvre les entreprises et les organisations à but non lucratif concernant leurs biens immobiliers, leurs biens mobiliers, leurs biens financiers, pour leur responsabilité commerciale et pour leur responsabilité civile. Elle représente plus de 6,1 milliards d'assurances émises par les assureurs de dommages.

De nombreuses carrières sont proposées au sein de cette industrie, allant du représentant au service à la clientèle (centres d'appels) jusqu'à l'expert conseil en mathématiques économiques et financières ou le juriste d'entreprise en droit des assurances.

Le domaine est rempli de défis. On peut facilement gravir des échelons, obtenir des postes de gestion et même travailler pour son propre compte.

L’industrie présente des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires, des avantages sociaux concurrentiels, des bonifications basées sur la performance et des possibilités d’avancement.

La région de Québec est reconnue comme la capitale québécoise et la seconde plus grande concentration d'entreprises de l'assurance au Canada, alors que Montréal a pour sa part, plusieurs entreprises et cabinets conseils dans le secteur des services financiers.

Pour plus de détails, consulte les secteurs suivants : administration et informatique, sciences physiques et mathématiques.

Consulte également le Portrait de l'industrie des assurances et des services financiers.

Voici les professions les plus recherchées de cette industrie :

Secteur des services sociaux et éducatifs :

Faire carrière dans une profession permettant d'iintervenir auprès des personnes présentant des difficultés d'ordre psychologique, sociale ou psychosociale afin de les aider à mieux intégrer le milieu scolaire, le milieu professionnel, la société en général ou pour mieux fonctionner dans leur vie quotidienne est très gratifiant car tu les aides à mieux se comprendre et se connaître, s'affirmer et s'intégrer et se faire accepter parmi les siens.

Il y a des besoins de ces professionnels de l'intervention auprès des individus dans tous les coins du Québec, pour des clientèles spécifiques ou des clientèles diversifiées, autant dans le secteur public que dans le secteur privé.

Bien que la plupart exigent de longues études universitaires, certaines nécessitent une formation technique du collégial ou de la formation professionnelle offrant de très bonnes perspectives d'emploi.

Pour ce qui est du secteur de la petite enfance; avec la croissance du nombre de naissances depuis quelques années qui engendre un manque de places en garderie, il n'est pas surprenant de constater que les perspectives d'emploi sont excellentes au tant que dans le secteur public (au sein des CPE) que dans les garderies privées.

Pour plus de détails, consulte le secteur des services sociaux et juridiques et le secteur de l'éducation.

En voici quelques exemples :

Secteur des technologies de l'information :

L'industrie canadienne des technologies de l'information est l'une des industries les plus importantes au pays dans presque tous les secteurs.

Le Canada figure parmi les leaders mondiaux dans ce créneau figurant au 7e rang mondial (derrière les USA, le Japon, la Corée du Sud, la Chine, l'Allemagne et l'UK).

On retrouvait plus de 5 400 entreprises qui employaient plus de 145 500 travailleuses et travailleurs dans différentes régions de la province, mais principalement concentrés dans la région de Montréal, mais également dans les régions de Québec, de la Montérégie, de Laval, des Laurentides, de l'Estrie et de l'Outaouais.

Capitale québécoise de l'industrie des technologies de l'information et 4e région en Amérique du Nord (derrière San Francisco, New York et Toronto) ayant la plus grande concentration d'entreprises en TI; Montréal compte à elle seule près de 4 000 entreprises qui emploient plus de 75 000 personnes, ce qui en fait le troisième secteur d'emploi le plus important (après les services publics et l'industrie de la finance).

On y retrouve notamment : près de 2 400 firmes de consultants en TI, près de 200 éditeurs de logiciels, 90 développeurs de jeux vidéo, une centaine de grossistes et distributeurs de logiciels, 50 fournisseurs d'équipements de télécommunications et plus d'un millier de fournisseurs de produits informatiques.

En excluant les secteurs du multimédia et du jeu vidéo, on retrouve dans la région de Québec plus de 540 entreprises (majoritairement des PME) et qui emploient plus de 10 000 personnes (dont la majorité sont des Programmeurs, développeurs, analystes et Conseillers en technologies de l'information).

On y retrouve principalement plus de 300 firmes de consultants en informatique (dont les bureaux de quelques grandes sociétés de conseils en TI), près de 200 fournisseurs de produits informatiques, une vingtaine de grossistes et distributeurs de logiciels, plus de 70 éditeurs de logiciels (applications de gestion, applications géospatiales, applications éducatives, etc.), ainsi que quelques entreprises de télécommunications.

Il faut ajouter les nombres compagnies d'assurances dont le siège social est situé à Québec (Industrielle-Alliance, La Capitale, SSQ) et les organismes gouvernementaux qui emploient de nombreux spécialistes en TI.

Pour ce qui est de la Montérégie; elle compte plus de 350 entreprises en technologies de l'information qui emploient plus de 4 500 personnes, majoritairement des PME employant moins de 25 personnes.

Il y a plus d'une centaine de cabinets de consultants en TI et autres entreprises spécialisées en conception, développement et gestion de réseaux, systèmes et infrastructures informatiques pour PME, une cinquantaine d'éditeurs de logiciels, ainsi que quelques grandes entreprises ayant leur siège social dans la région qui emploient également plusieurs spécialistes des TI.

En gestion et développement de réseaux informatiques ça va très bien car les entreprises ont des besoins grandissants d'améliorer l'efficacité, la rapidité et la productivité au sein de l'entreprise qui passent souvent par un réseau informatique fiable et performant.

En analyse, conception, gestion, intégration et développement de systèmes informatiques autres que les réseaux; ça va très bien aussi puisque, ce que recherche les entreprises c'est un système qui peut être fiable, efficace et performant, mais pas trop coûteux.

En gestion de bases de données; il y a également de bonnes perspectives d'emploi puisque les entreprises cherchent des solutions afin d'optimiser le stockage et la gestion de leurs bases de données volumineuses à moindre coût, mais sans négliger l'efficacité de leur utilisation et surtout, en toute sécurité. C'est là qu'interviennent les entreprises spécialisées en gestion de bases de données et gestion électronique des documents.

En technologies Web; bien que plusieurs grandes organisations s'occupent eux-mêmes (surtout les institutions financières, les compagnies d'assurances, les compagnies de télécommunications, les groupes de médias, etc.), plusieurs autres organisations ont plutôt choisi de sous-contracter la gestion et le développement de leur site Web auprès d'une entreprise spécialisée dans le domaine puisqu'il est devenu de plus en plus complexe d'assurer la sécurité, la mise à jour et le support technique nécessaire au fonctionnement d'un site Web moderne, attrayant et de qualité.

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie des technologies de l'information.

Voici les principales professions les plus en demande dans le secteur en pleine croissance :

  1. Spécialiste en cybersécurité : est responsable de définir et de mettre en œuvre les actions nécessaires à la protection des données, à la pérennité des systèmes d’information et à la lutte contre les opérations frauduleuses.

    Les perspectives sont excellentes au sein des grandes sociétés de conseils en technologies de l'information (notamment en ce qui concerne les fraudes dans le commerce en ligne et sur les réseaux sociaux), au sein des compagnies de télécommunications,  au sein des institutions financières (banques et caisses) et au sein des compagnies d'assurances.

    Selon la Chaire de recherche en cybersécurité de l'Université de Montréal; on estime qu'il manquerait une dizaines de milliers de spécialistes en cybersécurité au Canada d'ici au cours des prochaines années.

    Elle prévoit que, dans un « futur proche », les petites et moyennes entreprises accueilleront systématiquement des spécialistes des réseaux informatiques pour se protéger des attaques. De nouveaux emplois seront même créés dans le secteur. « On aura besoin de personnes en prévention, en sensibilisation, ainsi qu’en formation des usagers.

    Le salaire annuel moyen en début de carrière d'un spécialiste en sécurité informatique était de 55 100 $.

    Le salaire annuel moyen d'un spécialiste en cybersécurité ayant environ 10 années d'expérience était de 75 100 $.

    Il existe maintenant un baccalauréat en cybersécurité offert par l'École Polytechnique de Montréal.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  2. Analyste d'affaires (ou "analyste en intelligence d'affaires") : développe des rapports d’analyse et des indicateurs de performance correspondant aux besoins d’affaires des entreprises. Il analyse des données provenant de sources multiples afin de produire des recommandations visant l’atteinte des objectifs.

    Généralement, un baccalauréat en administration - spécialisation en TI ou un baccalauréat en informatique de gestion + un M.B.A. - spécialisation en analytique d'affaires est exigé.

    Plusieurs moyennes et grandes entreprises de différents secteurs recherchent ce spécialiste : sociétés de conseils en TI, institutions financières, compagnies d'assurances, chaînes d'alimentation, chaînes de pharmacie, entreprises de télécommunications, agences de recrutement, agences de marketing numérique, etc.

    Selon HEC Montréal et l'Université Laval, le taux de placement moyen est près de 100 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un analyste d'affaires junior était de 51 100 $.

    Le salaire annuel moyen d'un analyste en intelligence d'affaires (ou "analyste d'affaires") était de 68 200 $.

    Pour plus de détails, consulte la page de gestionnaire en technologies de l'information.

  3. Développeur d'applications Web ou mobiles : est chargé de construire des programmes informatiques dans le domaine du Web (solutions Web mobiles, solutions de transactions en ligne ou mobiles, applications de jeux en ligne ou mobiles, etc.); pour ses clients par l'analyse de leurs besoins; la réalisation les analyses fonctionnelles; le développement, le maintient et l'implantation des applications selon les analyses développées, etc.

    On le trouve au sein des entreprises de développement d'applications, des entreprises de télécommunications, les entreprises de conception de jeux, les entreprises de conception de sites Web, les sociétés conseils en technologies de l'information, les agences de marketing numérique, etc.

    Bien qu'il ne soit pas le métier le plus payant de l'industrie, c'est probablement celui dont les besoins sont les plus grands, celui ayant la plus grande polyvalence. De plus, elle offre de nombreuses possibilités de promotion, notamment comme chargé de projets, directeur technique ou gestionnaire de projets.

    Une étude menée en 2013 par TechnoCompétences (un organisme de promotion des carrières en TI) permet d'évaluer à 4 000 le nombre d'emplois directement liés au développement d'applications mobiles, répartis dans 226 entreprises au Québec.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 40 200 $.

    Le salaire annuel moyen d'un développeur d'applications mobiles ou Web était de 45 000 $.

    Pour plus de détails, consulte les professions de technicien en informatique et d'analyste en informatique.

  4. Chef de projet informatique (ou "chargé de projet en TI") : de la phase d’étude à la phase finale, il coordonne toutes les étapes d’un projet. Il définit les besoins, énonce les contraintes (temps, budget, etc.) et coordonne les différents intervenants.

    Généralement, quelques années d'expérience en tant que développeur, programmeur ou programmeur-analyste est nécessaire afin d'accéder  à ce poste recherché par plusieurs entreprises, autant celles en TI (entreprises de développement d'applications, entreprises de conception de sites Web, fournisseurs d'accès Internet, sociétés de conseils en TI, etc.) que les que les institutions financières, les compagnies d'assurances, les entreprises de télécommunications, les entreprises de postproduction télévisuelle et cinéma, les sociétés de génie conseil, etc.).

    Bien qu'un baccalauréat est acceptable, plusieurs employeurs exigent de détenir une maîtrise en informatique.

    Le salaire annuel moyen d'un chef de projet junior est de 55 400 $; alors que celui d'un chef de projet sénior est de 69 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  5. Ingénieur en logiciel : est responsable d'élaborer, de concevoir de réaliser, d'effectuer la maintenance et de développer des systèmes logiciels, intégrés et à grande échelle.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) en logiciel est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Les universités reçoivent annuellement une moyenne de plus de 3 à 4 fois plus d'offres d'employeurs provenant de partout au Canada et même des USA qu'il n'y a avait de plus diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-eux obtiennent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Depuis 2009, le taux de placement moyen est de 88 %.

    En 2015,  le salaire moyen en début de carrière était de 25,48 $/heure en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 33,34 $/heure en tant qu'ingénieur au sein des PME.


    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) en logiciel dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 83 400 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur en logiciel.

  6. Ingénieur informaticien : est responsable responsable de gérer la maintenance et du cycle de vie et assurer du soutien technique et diriger du personnel affecté à la maintenance d'équipements informatiques ou de télécommunications au sein des entreprises et organisations de services.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) en logiciel est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) informaticien(ne) est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir. Les universités reçoivent de nombreuses offres d'employeurs, mais qui ne peuvent être tous comblées, puisqu'il n'y a pas assez de diplômés.

    Les universités reçoivent annuellement une moyenne de plus de 2 à 3 fois plus d'offres d'employeurs provenant de partout au Canada et même des USA qu'il n'y a avait de plus diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-eux obtiennent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Depuis 2009, le taux de placement annuel se situe en 78 et 90 %.

    En 2015,  le salaire moyen en début de carrière était de 27,35 $/heure en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 32,11 $/heure en tant qu'ingénieur au sein des PME.

    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) en logiciel dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 83 400 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur informaticien.

  7. Webmestre (ou "administrateur de site Web") : est en charge de la conception et du bon fonctionnement au quotidien d'un site Web d'une entreprise ou d'une organisation (privée sans but lucratif ou publique). Il repère les problèmes et trouve des solutions, gère au jour le jour la technique et met à jour le contenu, etc.

    Avec les développements constants de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles technologies multimédias (diffusions "live", la navigation interactive, etc.), les problèmes de cybersécurité notamment; les webmestres doivent être polyvalents et capable de gérer le technique, être créatif dans la réalisation graphique de la plateforme, faire de la rédaction et animer les réseaux sociaux et les sites de bavardage.

    La plupart des grandes entreprises, ainsi que les organismes publics ont leur personnel de gestion Web, alors que les PME font affaires avec des entreprises spécialisées dans le domaine. Les entreprises doivent se démarquer avec leur site Web afin de rejoindre le mieux possible leur clientèle qui provient de tous les coins de la planète et ce, face à une concurrence qui est mondiale.

    En 2015, le salaire annuel moyen était de 52 700 $ et peut atteindre jusqu'à 71 100 $ en devenant administrateur Web et intranet collaboratif.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en informatique ou de technicien en multimédia.

  8. Analyse fonctionnel en développement d'applications et consultant en informatique : est responsable d'analyser, développer et programmer des applications informatiques de toutes sortes (applications de gestion, applications éducatives ou de collaboration, applications d'ingénierie, applications scientifiques, applications de gestion de l'informatique, applications de gestion de systèmes ou de réseaux, etc.) afin de répondre à besoins d'utilisateurs généraux ou spécialisés dans une domaine spécifique.

    Les consultants ont souvent mis à contribution afin de les aider à régler des problèmes et développer des solutions en changeant des méthodes d'utilisation que de concevoir d'autres applications ou technologies dont les entreprises ne sont pas prêts à payer.

    Les sociétés de conseils en TI, les firmes de consultants en informatique, les entreprises de services informatiques, les entreprises de développement d'applications, les moyennes et grandes entreprises de plusieurs secteurs (assurances, financier, télécommunications, etc.) ont d'importants besoins d'analyses fonctionnels.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au baccalauréat en informatique était de 87 %.

    Plusieurs universités reçoivent plus de 4 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs, qu'elles ont de diplômés disponibles. Il faut ajouter les nombreuses entreprises qui courtisent les étudiants, mais dont aucune offre d'emploi n'a été affichée au service de placement des universités.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 55 000 $,
    alors qu'un analyste fonctionnel ayant environ 10 années d'expérience gagnait en moyenne 65 000 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  9. Analyste en technologies de l'information : est responsable d'analyser, concevoir, d’élaborer, d’implanter et de développer des systèmes d’information au sein de l’organisation. Tu agiras en tant qu'agent(e) de liaison entre les spécialistes de l'informatique avec ceux de l'administration et jouer un rôle d'intégration entre ces 2 disciplines.

    Dû au développement constant des nouvelles technologies de gestion et l’informatisation de plus en plus de PME; on prévoit de très bonnes perspectives pour les prochaines années en technologies de l’information.

    Il y a de la demande un partout dans la province et non seulement dans la région de Montréal où sont pourtant concentrées la majorité des sociétés de conseils en technologies de l'information. Donc, de nombreux emplois sont possibles dans les PME, dans les grandes entreprises, dans la fonction publique et au sein des sociétés en technologies de l'information.

    Les secteurs dont la demande est la plus forte sont : les services conseils en technologies de l'information et les entreprises de télécommunications, mais de nombreuses offrent proviennent des PME.


    En 2015, le taux de placement au baccalauréat en administration des affaires - spécialisation en technologies de l'information était de 82 %.


    Le salaire annuel moyen en début de carrière était de 56 500 $,
    alors qu'un analyste fonctionnel ayant environ 10 années d'expérience gagnait en moyenne 75 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gestionnaire en technologies de l'information.

  10. Technicien (ou gestionnaire) de réseaux : est chargé de planifier et réaliser l'implantation d'un réseau informatique, s’assure de la disponibilité de l’équipement nécessaire à son installation, configurer et rendre fonctionnel chacune de ses composantes, en plus d'en assurer le bon fonctionnement, la maintenance, la gestion et la sécurité.

    Préoccupés par la confidentialité des données, le piratage informatique et les désastres causés par les virus, les employeurs recherchent des gestionnaires de réseaux irréprochables. «Il faut sensibiliser les utilisateurs à la sécurité informatique. C’est là que l’administrateur de réseau va se démarquer du programmeur et de l’analyste en informatique.

    La plupart des collèges ont beaucoup de difficultés à répondre aux nombreuses demandes des employeurs (autant des PME, des sociétés de technologies de l'information que des organismes publics). Souvent, les finissants obtiennent un promesse d'emploi avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Plusieurs universités reçoivent plus de 4 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs, qu'elles ont de diplômés disponibles. Il faut ajouter les nombreuses entreprises qui courtisent les étudiants, mais dont aucune offre d'emploi n'a été affichée au service de placement des universités.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au DEC en informatique - spécialisation en gestion de réseaux était de 80 %.

    En 2015, un technicien de réseaux au sein des PME gagnait en moyenne 43 300 $/année.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au baccalauréat en informatique était de 87 %.

    En 2015, un  analyste ou un gestionnaire de réseaux gagnait en moyenne 46 100 $/année.

    Pour plus de détails, consulte les professions de technicien en informatique et d'analyste en informatique.

Secteur de la construction :

(bâtiments ou ouvrages de génie civil)

 

Tu as probablement déjà entendu cette réplique « si tu veux trouver facilement de l’emploi, avoir une bonne job et gagner un bon salaire, tu dois aller à l’université pour ça ».

 

Ce n’est pas tout à fait vrai, car un tuyauteur, un ferblantier ou un mécanicien d'engins de chantier n’ont pas du tout de problèmes à trouver un emploi et leur salaire est plus élevé que plusieurs diplômés universitaires. De plus, tant qu’il y aura des maisons ou autres bâtiments à construire ou à rénover, il y aura du travail pour ces ouvriers.

 

Il existe de nombreux chantiers en construction résidentielle, en construction commerciale (commerces, centres commerciaux, immeubles à logement, immeubles à bureaux, etc), en construction institutionnelle (hôpitaux, garderies, musées, etc), en construction industrielle (industries, entrepôts, ateliers) et en travaux de génie civil (routes, ponts, barrages hydroélectriques, etc).

 

Pour plus de détails, consulte dans la liste ci-dessous les métiers suivants :

Pour plus de détails, consulte le secteur bâtiment et construction, le secteur construction de génie civil et le secteur métallurgie.

 

Secteur des biotechnologies :

 

Cette industrie est en pleine croissance grâce aux nouveaux développements dans les différents domaines de la biotechnologie, principalement ses liens avec la physique et la biologie. Plusieurs entreprises des secteurs biomédical, pharmaceutique, environnemental, énergétique, forestière, agroalimentaire et de l'aménagement font appel aux expertises de la biophysique afin de développement de nouveaux outils ou de nouvelles technologies qui répondront mieux aux besoins actuels. Les spécialistes de la biophysique sont également recrutés au sein d'organismes de recherche et de développement en sciences de la vie et en sciences environnementales.

 

L'industrie biotechnologique québécoise occupe le 3e rang en Amérique du Nord sur la plus grande concentration d'entreprises dans ce domaine, soit le tiers de toutes les sociétés de biotechnologies au Canada dont 80 % sont de propriété québécoise pour un total de plus de 75 d'entreprises dont une cinquantaine se concentrant sur les biotechnologies de la santé.

 

Elle regroupe des entreprises vouées à la recherche, à la conception, au développement et à la production de cellules ou d'organismes vivants (protéines, microorganismes) utilisés dans différents domaines (fabrication de médicaments pour humains ou animaux, de suppléments alimentaires, d'aliments de consommation humaine, d'aliments pour animaux, de plantes, etc) afin d'améliorer la santé humaine, animale et végétale, ainsi que mieux protéger notre environnement

 

C'est un secteur jeune et dynamique qui évolue constamment et rapidement et qui prendra davantage d'ampleur dans les années futures avec toutes les découvertes qu’on a faites sur l’ADN et les gènes et les applications qu’on y trouve (tant que chez les humains, les animaux et les végétaux); de nombreuses opportunités de carrière y sont offertes allant du technicien jusqu’au chercheur et ce, sans oublier les nouvelles professions créés grâce à ce nouveau secteur scientifique et technologique.

 

De plus, de nouvelles branches se sont développées telles que : la bioinformatique et le génie génétique.

 

Enfin, ce secteur pourrait également englober les domaines du génie biomédical, de la pharmacologie et du génie pharmaceutique. D’excellentes perspectives d’emploi pour les prochaines années dans ce secteur.

 

Pour plus de détails, consulte les secteurs chimie et biologie et santé.

 

Consulte également le Portrait de l'industrie biotechnologique.

 

On retrouve notamment :

  1. Ingénieur biotechnologiste : la plus jeune des spécialités du génie reconnue par l'Ordre des ingénieurs, il est responsable de diriger et de coordonner les opérations de transformation ou de fabrication de  produits bio-industriels au sein d’une industrie biotechnologique  (ex : transformation des aliments avec organismes vivants modifiés, la fabrication de produits médicaux tels les vaccins à l’aide de bactéries ou virus modifiés, la fabrication de fertilisants agricoles à l’aide de cellules ou de gènes animaux ou végétaux modifiés, la fabrication de décontaminants biologiques pour sols contaminés, la fabrication de biocarburants à l’aide de substances naturelles, etc.)

    Selon l'enquête relance 2014 réalisée en 2016 par l'Université de Sherbrooke, 100 % des répondants qui se destinaient au marché du travail ont obtenu un emploi en tant qu'ingénieur. La plupart occupent un poste au sein de l'entreprise qui les a accueilli lors de leurs stages coopératifs.

    Le salaire moyen en début de carrière en tant qu'ingénieur stagiaire au sein des PME était de 23,80 $/heure et peut atteindre 30,00 $/heure en tant qu'ingénieur.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur biotechnologiste.

  2. Biotechnologiste : tu rêves de comprendre les limites de l'inconnu de la structure et du fonctionnement moléculaires de la cellule, tant sur le plan de la génétique et de l'expression génique ?

    Avec des études poussées en biologie cellulaire et moléculaire (souvent jusqu'au doctorat); il étudie la diversité des structures, des fonctions, des réactions et des comportements du monde des vivants (humains, animaux ou végétaux) afin de répondre à des besoins spécifiques pour de multiples applications (développement et mise au point de vaccins, de fertilisants biologiques, de produits médicaux, d’aliments présentés de meilleures qualités nutritives, etc).

    Bien qu'on le trouve principalement dans les centres de recherche hospitaliers et universitaires, on le retrouve également en industrie au sein du service du contrôle de la qualité des produits fabriqués, ainsi qu'au sein des entreprises et des organismes privés de recherche et développement en biotechnologies.

    Selon la dernière enquête relance au doctorat du Ministère de l'Éducation en 2014; 100 % des répondants qui se destinaient au marché du travail ont obtenu un emploi, alors que les autres répondants poursuivaient vers une formation postdoctorale.

    En 2015, un chercheur en biotechnologie gagnait en moyenne 28,33 $/heure en entreprise après plus de 10 années d'études universitaires.

    Pour plus de détails, consulte la profession de biotechnologiste.

  3. Technologue en transformation de la biomasse : toute nouvelle profession depuis les nouveaux développements de la biotechnologies, mais très en demande par plusieurs entreprises du secteur des biotechnologies.

    Il est responsable de superviser, coordonner, contrôler et assurer le bon déroulement des procédés de transformation de produits cellulosiques provenant de la biomasse végétale, qui se compose de résidus forestiers, agricoles, de bois de perturbation ou de démolition, de matières résiduelles ou de microalgues dans le but de développer des bioproduits.

    Tout nouveau programme offert par le Cégep de Trois-Rivières, donc aucune donnée de placement n'est actuellement disponible. Avec les nombreuses demandes d'employeurs provenant de plusieurs secteurs, nul doute que ces technologues ont d'excellentes perspectives d'emploi pour l'avenir.

    Pour plus de détails, consulte la page de technologue en transformation de la biomasse.

  4. Technologue en laboratoire de biotechnologie : il manipule et identifie des micro-organismes; cultive des cellules « in vitro », réalise des analyses bio- chimiques, microbiologiques, immunologiques, toxicologiques; mène des activités liées au génie génétique grâce à l’étude de l’ADN; effectue des tests de toxicité ou d’écotoxicité et exécuter des opérations de contrôle de la qualité, etc.

    Les entreprises de recherche et développement en biotechnologies, les laboratoires privés d'analyses, les centres de recherches publics ou privés, les industries agroalimentaires, biomédicales, pharmaceutiques, cosméceutiques et biotechnologiques recherchent ces spécialistes.

    Alors que la majorité des diplômés choisissent actuellement de poursuivre des études universitaires, les technologues sont en forte demande.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en biotechnologies.

Secteur de l'environnement : 

Le secteur de l'environnement est très large. Elle couvre plusieurs domaines et des carrières qui sont toutes aussi diversifiées.

En 2013, l'ensemble de l'industrie regroupait plus de 600 entreprises qui employaient plus de 33 300 travailleuses et travailleurs, ce qui place le Québec au 3e rang au pays pour le plus grand nombre d'entreprises et d'emplois dans ce secteur (derrière l'Ontario et la BC). Son marché était de plus de 1,5 milliards $.

Il comprend de nombreux entreprises fournissant des services de conseils ou d'expertise dans le domaine de l'environnement, la gestion d'installations environnementales (usines de traitement des eaux, incinérateurs, centres de tri de matières résiduelles, centres de destruction de déchets dangereux, etc.); collecte et transport de déchets domestiques et commerciaux et matières recyclables, en collecte et transport de déchets industriels et matières dangereuses, traitement et l'élimination des déchets, ainsi qu'en gestion et de transfert des déchets et des matières résiduelles; la récupération de matières résiduelles et autres produits usagés et à leur valorisation; des entreprises fournissant des services dans les domaines de consultation, d'expertise et de réalisation de travaux dans les domaines des eaux souterraines (incluant la construction et la réalisation de puits de captage de l'eau résidentiels, commerciaux et institutionnels et en installation et entretien de systèmes de pompage de l'eau), du traitement de l'eau potable et des eaux usées, de l'assainissement autonome (traitement des eaux usées domestiques sans les égouts) pour le compte de municipalités, de MRC, d'entreprises agricoles, d'industries ou de particuliers; des laboratoires privés indépendants d'analyses et essais environnementaux; ainsi que des entreprises fournissant d'autres services environnementaux.

Selon une enquête de Environ-Compétences, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en environnement du Québec réalisée en 2013 :

plus de la moitié des emplois au Québec dans le domaine de l'environnement, soit 54 % exigent de détenir une diplôme d'études universitaires (principalement un baccalauréat, mais plusieurs autres exigent une maîtrise);

36 % des emplois exigent de détenir un diplôme d'études techniques (certains embauchent les titulaires d'une A.E.C, surtout au sein des PME);

9 % des emplois exigent de détenir un diplôme d'études professionnelles (principalement en traitement des eaux usées ou des eaux potables)

seulement 1 % des emplois n'exigent qu'un diplôme d'études secondaires D.E.S.

Selon cette même enquête, on prévoit que plus de 3 800 spécialistes en environnement seront nécessaires afin de combler tous les besoins de main-d'œuvre de l'industrie québécoise, notamment pour remplacer les nombreux départs à la retraite.

Par contre, plutôt qu’un recours à l’embauche d’une main-d'œuvre ayant une formation en environnement, la tendance est au « verdissement » de la main-d'œuvre ayant une formation autre qu'en environnement : les tâches de nombreux postes devraient évoluer.

Les nouvelles réglementations environnementales et la transition vers l’économie verte vont probablement nécessiter de s’adapter à de nouvelles façons de travailler et à de nouveaux équipements.

De plus, la révision de la gestion de la qualité pour répondre aux exigences environnementales s’accompagnera notamment d’une augmentation de la charge de travail, avec la nécessité de procéder à davantage de suivis, de prise de données et d’échantillonnage sur le terrain, de travail administratif, d’entretien de la machinerie, etc.

Parmi les régions où sont concentrées la majorité des entreprises de cette industrie et du fait même, les emplois sont : la Montérégie, Montréal, Québec et l'Estrie.

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de l'environnement et du développement durable.

Voici quelques exemples de métiers de cette industrie offrant les meilleures perspectives :

note : bien que les professions de chimiste et de microbiologiste ne figurent pas dans cette liste, de très bonnes perspectives d'emploi sont également offerts pour ces professionnels dans le domaine de l'environnement.

Secteur transport :

Transport routier :

L'industrie québécoise du transport routier est comme celui du Canada, une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

Elle comprend les entreprises du camionnage et de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers (qu'on appelle "logistique du transport").

 

Ce sont plus de 45 000 entreprises qui emploient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, personnel d'entretien, répartiteurs, personnel de bureau, etc). Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

Depuis plusieurs années, il y a une forte demande pour les camionneurs(euses) pouvant faire de longs trajets (notamment vers les États-Unis). Il y a également une forte demande pour les conducteurs(trices) d’autocars, ainsi que pour les conducteurs autobus urbains.

Transport maritime :

Le Canada est reconnu mondialement comme un leader dans la prestation de services en transport maritime, ainsi que par le développement de ses technologies visant à améliorer la sécurité et la rentabilité du transport.

 

Dans l'ensemble du pays, on retrouvait plus de 1 100 entreprises reliées à l'industrie du transport maritime dont 528 entreprises de transport maritime de marchandises et/ou de passagers (incluant les entreprises de croisières) et plus de 660 entreprises fournissant des services de soutien aux activités de transport maritime.

 

En 2013, elles procuraient plus de 62 500 emplois directs et indirects d'un bout à l'autre du pays  dont plus de 34 500 au sein des entreprises de transport maritime.

 

 L'industrie maritime québécoise figure au 2e rang au pays derrière la Colombie-Britannique. La plus grande partie de la circulation maritime de marchandises d'effectue sur le fleuve St-Laurent entre Montréal et Québec par des entreprises québécoises et canadiennes, mais également par des entreprises étrangères provenant de nombreux pays.

 

Au niveau de la main-d'œuvre, ce sont plus de 19 000 emplois directs et indirects dont plus de 6 300 au sein des entreprises de transport maritime (incluant les entreprises de croisières). Parmi ces emplois, 36 % des travailleurs occupent un poste navigant et 64 %, non navigant (armateurs, services portuaires et services maritimes). Que ce soit en mer ou à terre, l’industrie maritime offre plusieurs possibilités de carrière.

 

Contrairement à la croyance populaire, il n'est pas nécessaire de l'expatrier pour faire une carrière en mer. Les marins peuvent faire de belles carrières en travaillant pour des compagnies canadiennes ou québécoises sur le fleuve Saint-Laurent et/ou les Grands Lacs et revenir à la maison régulièrement.

 

C'est surtout dans le domaine du transport maritime local dans les eaux intérieures canadiennes (transport de marchandises sur le St-Laurent et dans les Grands Lacs, services de traversiers, excursions-croisières, services de remorquage, etc) que les possibilités sont davantage offertes au cours des prochaines années mais principalement dans le domaine du transport de marchandises.

Soutien au transport :

Les entreprises de ce secteur fournissent des services de soutien logistique aux transporteurs d'un mode de transport en particulier (aérien, ferroviaire, maritime ou routier) ou multimodal (tous modes de transport).

 

Elles offrent notamment des services de courtage en transport (aussi appelé transitaires) de courtage en douanes, de réservations et ventes de billets pour passagers, de consultation en logistique du transport, d'entreposage de marchandises, de manutention, de débardage et de transbordement de marchandises (notamment pour les transporteurs maritimes), de remorquage de véhicules lourds, de remorquage de navires, de déglaçage des zones maritimes commerciales, des technologies de l'information pour la logistique du transport

 

Au Québec en 2013, il y avait près de 2 200 entreprises avec salariés et plus de  1 400 sont sans salarié (certaines n'emploient que des membres de la famille, mais la majorité sont des travailleurs indépendants).

 

Grâce à la mondialisation des marchés et le libre-échange, il y a une plus grande demande de ces spécialistes. On prévoit d’excellentes perspectives d’avenir pour les techniciens et les techniciennes en logistique du transport.

 

Certains étudiants du DEC en logistique du transport et du Baccalauréat en administration - spécialisation en logistique obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie du transport.

 

Voici les 5 métiers du transport offrant les meilleures perspectives d'avenir :

  1. Mécanicien de véhicules lourds : d’entretenir, mettre au point, vérifier, inspecter, réparer et ajuster les différents systèmes et composantes de divers types de véhicules lourds (tracteurs routiers, camions de type porteur, autobus et autocars, véhicules d'urgence : camions-incendie ou fourgons ambulances, etc.).

    L'industrie du véhicule lourd semble mieux aller que son cousin, l'industrie de l'automobile. Depuis quelques années, une pénurie de mécaniciennes et de mécaniciens se fait ressentir dans le milieu, surtout à l’extérieur des grands centres car un grand nombre de mécaniciens sont âgés et prendront leur retraite d’ici quelques années.

    Avec le boum minier que l'on connait actuellement, les compagnies minières de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec auront d'importants besoins de mécaniciens(nes) de véhicules lourds et ce, pour les prochaines années.

    Les perspectives sont très bonnes pour les prochaines années, dans la plupart des milieux (notamment les compagnies minières, concessionnaires et les centres spécialisées en véhicules lourds).

    Dans le secteur public, on retrouve également de nombreux mécaniciens âgés qui prendront leur retraite au cours des cours années qui devront être remplacés (les emplois sont orientés principalement au sein des municipalités de taille moyenne dans plusieurs régions du Québec, notamment dans les régions de la Montérégie, des Laurentides et de Lanaudière).

    Depuis 2011, le taux de placement moyen est de 86 % (il est de 91 % pour les titulaires du ASP en mécanique spécialisée - diesel).

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière au sein des entreprises de camionnage dans la région de Montréal était de 29 900 $ en tant qu'apprenti et peut atteindre 44 000 $ en tant que compagnon détenant une formation en mécanique spécialisée (diesel).

    Après avoir accumulé 10 années d'expérience, le salaire annuel moyen était de 52 800 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien de véhicules lourds.

  2. Conducteur de camion semi-remorque (ou "camionneur" ou "routier") :  pour tâches de conduire un camion lourd semi-remorque afin de transporter des marchandises d'un fournisseur (manufacturier, grossiste ou distributeur) jusqu'au client (détaillant) ou d'un manufacturier jusqu' à ses grossistes ou distributeurs.

    Il y a une forte demande pour des conductrices et conducteurs de camions, notamment ceux et celles qui détiennent la classe 1 (camion-remorque) et qui sont prêts à effectuer du transport aux États-Unis.

    Actuellement, il y a davantage de camionneurs qui quittent le volant (pour la retraite notamment) qu'il y a de nouveaux arrivants...

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de routier(ère) est l’un des 25 métiers de la formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Une très grande place est accordée aux femmes au sein de cette carrière non traditionnelle.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 79 % selon l'enquête relance du Ministère de l'Éducation, mais le CFTR et le CFTC affirment avoir un taux de placement moyen de 90 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 48 300 $ (40 à 50 hres/sem) dans l’industrie du camionnage.

    Pour plus de détails, consulte le métier de conducteur de camion lourd.

  3. Officier mécanicien de navire : est responsable d’assurer l’entretien et le bon état de fonctionnement des différents systèmes mécaniques, moteurs marins, diesels ou industriels et machines auxiliaires à bord d’un navire. Tu devras également effectuer réparer les défectuosités lorsque ce sera nécessaire.

    ll existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e mécanicien qui agit en tant que superviseur des réparations les plus importantes des systèmes de la salle des machines et d’effectuer l’entretien et la réparation des moteurs et des systèmes de propulsion à bord des navires au long cours ou en tant que second mécanicien à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    l' existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e lieutenant qui agit en tant que chef de la navigation à bord des navires au long cours ou en tant que premier officier et commandant en second à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    Plusieurs possibilités d’emploi dans ce domaine. La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    On éprouve des difficultés à recruter de nouveaux (nouvelles) officiers maritimes et le marché est en pénurie. La Garde Côtière et les Forces armées sont aussi en pénurie de personnel de la navigation, alors ils offrent plusieurs avantages. Les prises de retraite, la croissance de certaines flottes internationales et le renouvellement de celles-ci sont les principales raisons de la pénurie.

    Les diplômés en génie mécanique de marine jouissent d’une excellente réputation et sont très en demande dans les milieux industriels maritimes et terrestres. Souvent, les diplômés obtiennent un emploi chez l’armateur où ils ont effectué leur stage. Parfois, certains étudiants obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

    Depuis plusieurs années, le taux de placement se situe près de 100 %.

    Figurant dans le top 25 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives d'emploi selon les palmarès 2015, 2016 et 2017 du magazine Jobboom.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'un second lieutenant d'une navire de transport local au sein d'un armateur canadien était de 56 200 $ et peut attendre 82 300 $ après 10 ans d'expérience, ce qui en fait le métier de la formation technique ayant la rémunération moyenne la plus élevée et qui dépasse largement un grand nombre de professions de niveau universitaire.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'officier mécanicien de navire.

  4. Officier de navigation : est responsable d’assurer la navigation dans les meilleures conditions de sécurité; de coordonner les différents manœuvres effectuées à bord du navire et le personnel matelot chargé de ces tâches et assurer du bon état et la facilité d’accès de tout l’équipement de sécurité à bord du navire, t’assurer du bon état de fonctionnement des différents appareils et instruments de la navigation.

    Il existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e lieutenant qui agit en tant que chef de la navigation à bord des navires au long cours ou en tant que premier officier et commandant en second à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    Plusieurs possibilités d’emploi dans ce domaine. La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    On éprouve des difficultés à recruter de nouveaux (nouvelles) officiers maritimes et le marché est en pénurie. La Garde Côtière et les Forces armées sont aussi en pénurie de personnel de la navigation, alors ils offrent plusieurs avantages. Les prises de retraite, la croissance de certaines flottes internationales et le renouvellement de celles-ci sont les principales raisons de la pénurie.

    L'industrie du transport maritime estime qu'elle aura besoin plus de 250 officiers (toutes classes confondues) au cours des prochaines années, alors qu'actuellement une quinzaine de nouveaux officiers sont formés chaque année.

    Souvent, les diplômés obtiennent un emploi chez l’armateur où ils ont effectué leur stage.

    Figurant dans le top 25 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives d'emploi selon les palmarès 2015, 2016 et 2017 du magazine Jobboom.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'un second lieutenant d'une navire de transport local au sein d'un armateur canadien était de 56 800 $ et peut atteindre 81 400 $ après 10 ans d'expérience, ce qui en fait le second métier de la formation technique ayant la rémunération moyenne la plus élevée et qui dépasse largement un grand nombre de professions de niveau universitaire.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'officier de navigation.

  5. Matelot ("de pont" ou "de la salle des machines") : Le matelot de pont a pour tâches d’assurer le fonctionnement de l'équipement de pont (treuils, grues, câbles, etc.) et exécuter d’autres travaux d’entretien à bord des navires sous la direction des officiers de pont et du maître d’équipage. Sous la supervision du maître d’équipage et des officiers de pont, il participe aux manœuvres d’accostage et de mouillage, au ravitaillement du navire ainsi qu’aux opérations de chargement et déchargement de la cargaison du navire.

    Le matelot de la salle des machines a pour tâches d'assister l'officier mécanicien de bord à assurer le fonctionnement, l'entretien et la réparation des composantes du système de propulsion, de même que des machines et appareils auxiliaires à bord des navires.

    On éprouve des difficultés à recruter des matelots et le marché est en pénurie.

    Des centaines de matelots devront quitter pour la retraite d'ici 2018 et devront être remplacés.

    La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un matelot qualifié au sein des compagnies de transport maritime local était de 44 000 $,
    alors qu'au sein des entreprises de traversiers était de 41 400 $.

    Après avoir accumulé environ 10 années d'expérience, il gagnait en moyenne 57 200 $.

    Il existe maintenant une formation professionnelle, le D.E.P. en matelotage.

    Pour plus de détails, consulte le métier de matelot.

 

Secteur agroalimentaire :

 

Risque-t-il d’avoir encore de la job dans ce domaine dans les prochaines années ? Fort probablement que oui, à moins que quelqu’un invente un produit révolutionnaire qui évitera le besoin de manger.

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire est le plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

Le sous-secteur de la transformation est constamment en pénurie de personnel, du simple opérateur jusqu’à l’ingénieur alimentaire. Que ce soit en en inspection et sécurité des aliments, en santé animale, en transformation alimentaire ou en fabrication alimentaire, on éprouve des difficultés à combler tous les postes disponibles.

 

On y fabrique des produits laitiers, des boissons alcoolisées ou non alcoolisées, des produits de boulangerie, des produits de pâtisserie, des mets préparés, des aliments pour animaux et autres produits alimentaires; on y transforme des viandes et volailles, des fruits et légumes, etc.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire (ex : Olymel, Saputo, Agropur, Exceldor, Brasserie Molson Coors, Brasserie Labatt, Kraft, Danone, Parmalat, etc), ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

On comptait plus de 2 200 établissements (usines) détenues par plus de 2 300 entreprises qui employaient près de 70 000 travailleuses et travailleurs de métiers et professions de toutes les formations allant du simple manœuvre en transformation jusqu'à l'ingénieur alimentaire.

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire.

 

L'industrie agricole québécoise : il est vrai que le domaine de la production agricole n’est pas fait pour tout le monde, mais tu aimes travailler dans les teres agricoles, tu aimes à travailler au grand air, que tu aimes les animaux et que tu aimerais faire partie d’un des secteurs économiques les plus importants du pays, c’est ce secteur qu’il te faut.

 

Elle est un secteur économique fort important au Québec. C'est un marché de plus de 5,7 milliards de dollars, soit environ 30 % de la production agricole canadienne. Elle compte plus de 43 000 producteurs agricoles au sein de 30 675 exploitations dans toutes les régions du Québec. Bien que la majorité des entreprises agricoles soit familiales, on retrouve aussi plusieurs fermes commerciales et quelques entreprises industrielles. Évidemment, la plupart de ces entreprises comme de petites ou de moyennes dimensions.

 

On y effectue de la production animale (viandes tels que porc, bœuf, veau, agneau et mouton; volailles tels que : poulets, dindons et canards; etc.) de la production végétale (horticole et maraichère telles que : pommes, fraises, bleuets, framboises, pommes de terre, canneberges, légumes de serre, légumes de champ, etc; céréalière et oléagineuse telles que : canola, soya, haricots secs, blé, etc; acéricole, soit notre si bon sirop d'érable réputé mondialement.

 

La main-d'œuvre de cette industrie comprend plus 120 700 travailleuses et travailleurs partout au Québec (dont 57 600 en main-d'œuvre familiale et 63 100 en main-d'œuvre embauchée) dont plusieurs dans des métiers et professions spécialisés.

On retrouve plusieurs métiers et professions qui nécessitent une bonne formation professionnelle ou technique, mais pour une part, on y retrouve surtout des postes de manœuvres et de préposés aux récoltes. Par contre, les exploitations on besoin de plus en plus de personnel spécialisé afin de répondre aux besoins grandissants de l'industrie (plus grande demande du marché, développement du commerce international, etc)  et à ses complexités (meilleure alimentation et santé, maladies plus présentes, intégration de technologies de production, gestion plus complexe, exigences environnementales plus sévères, etc).

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie agricole.

 

Voici les 10 métiers de l'industrie agroalimentaire les plus recherchés offrant les meilleures perspectives d'avenir :

  1. Ingénieur alimentaire : est responsable de coordonner, superviser et gérer les opérations de production et les procédés de fabrication ou de transformation de produits alimentaires au sein des industries alimentaires de toutes sortes (usines laitières, charcuteries industrielles, boulangeries industrielles, pâtisseries industrielles, transformateurs de viandes, de volailles ou de produits marins, etc.).

    Bien que moins connu que plusieurs autres spécialités du génie, on en retrouve dans toutes les grandes usines alimentaires et de plus en plus au sein des PME où il occupe la fonction de directeur de production.

    La pénurie d'ingénieurs alimentaires se traduit par un taux de placement de 100 %, un salaire très avantageux et une progression rapide en emploi. Premier employeur manufacturier du Québec, c'est dans la grande région de Montréal qu'on trouve près des deux tiers des emplois québécois en transformation des aliments.

    Unique au Canada, le baccalauréat en génie alimentaire de l'Université Laval a un taux de placement de 100 % depuis la création de ce programme il y a 10 ans.

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu près d'une cinquantaine d'offres d'emploi pour ses 9 diplômés en génie alimentaire, soit plus de 6 fois supérieur au nombre de postes disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. De plus, la plupart des diplômés ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, la profession d'ingénieur alimentaire est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.


    En 2015, le salaire annuel moyen pour un ingénieur alimentaire junior était de 49 500 $ et augmente à 57 500 $ en tant qu'ingénieur alimentaire au sein des PME.

  2. Spécialiste en sciences et technologie des aliments : est responsable de gérer, coordonner et superviser les procédés de transformation des aliments, ainsi que superviser le personnel ouvrier affecté aux opérations dans une industrie alimentaire.

    Avec plus de 2 300 entreprises dans toutes les régions du Québec, majoritairement des PME avec seulement une vingtaine de diplômés chaque année, il y a réellement une pénurie de ces professionnels indispensables (agronomes pour la plupart) au sein de toutes les industries alimentaires non artisanales. Malgré les annonces récentes de la fermeture de grandes usines alimentaires, ce sont les PME qui emploient plus de 80 % de ces professionnels.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 %.

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 200 offres d'emploi pour ses 40 diplômés en sciences et technologie des aliments, soit près de 5 fois supérieur au nombre de candidats disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. De plus, la plupart des diplômés ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage. La situation est semble pour l'Université McGill.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    En 2015, un agronome gagnait en moyenne 42 700 $/année avec un baccalauréat et plus de 51 000 $ avec une maîtrise.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 51 000 $/année avec un baccalauréat et 61 200 $ avec une maîtrise.


    Pour plus de détails, consulte la profession d'agronome.

  3. Technologie en transformation des aliments : en usine, il est chargé de contrôler et coordonner les opérations de production visant la transformation ou la fabrication de produits alimentaires de toutes sortes. En laboratoire, il pour tâches de contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.

    Avec plus de 2 300 entreprises dans toutes les régions du Québec, majoritairement des PME avec seulement une vingtaine de diplômés chaque année, il y a réellement une pénurie de ces spécialistes indispensables au sein de toutes les industries alimentaires non artisanales. Malgré les annonces récentes de la fermeture de grandes usines alimentaires, ce sont les PME qui emploient plus de 80 % de ces technologues.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 39 600 $.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 47 500 $/année.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en transformation des aliments.

  4. Agronome : Dans le domaine de la production, il est responsable de conseiller et renseigner les producteurs agricoles sur tout ce qui concerne les méthodes des cultures, la fertilisation des sols, les soins à apporter aux animaux, l’alimentation animale, la prévention des maladies, l’informatisation de la production, le développement des technologies en agriculture ou la transition à celles-ci, l’application de nouvelles méthodes de production, la transition à l’agriculture biologique, la planification et organisation de la production, l’optimisation et le développement de la production, etc.

    Dans le domaine de l'économie et gestion agroalimentaire, il est responsable de conseiller les producteurs agricoles sur les méthodes de gestion de l’entreprise (analyse des marchés agricoles, la comptabilité appliquée au milieu agricole, la gestion des ressources humaines en agriculture, le développement des marchés locaux et nationaux, le développement du commerce international, informatisation de l’entreprise, etc), sur le financement des exploitations agricoles, les assurances agricoles en cas de pertes, la planification et gestion de la production, etc.

    Véritable expert dans les sciences et les technologies de la production et de la gestion dans le domaine agricole, les agriculteurs ne peuvent plus se passer des conseils des agronomes, tous aussi importants que ceux provenant des vétérinaires.

    Les coopératives agricoles, les syndicats et associations de producteurs, les compagnies d'alimentation animale, les firmes d'agronomes, les organismes de développement agricole et les grands producteurs agricoles ont d'importants besoins d'agronomes.

    Que ce soit les producteurs agricoles en productions animales ou en productions végétales dans presque toutes les régions du Québec (notamment en Montérégie, Chaudière-Appalaches, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Lanaudière et Bas-St-Laurent),

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 % en agroéconomie (conseils en économie et gestion).

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 83 % en agronomie (conseils en gestion).

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 200 offres d'emploi pour ses 41 diplômés en sciences et technologie des aliments, soit près de 5 fois supérieur au nombre de candidats disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. La situation est semble pour l'Université McGill.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.


    En 2015, un agronome gagnait en moyenne 42 700 $/année avec un baccalauréat et plus de 51 000 $ avec une maîtrise.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 51 000 $/année avec un baccalauréat et 61 200 $ avec une maîtrise.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'agronome.

  5. Gérant de ferme : est responsable de contrôler, de coordonner et de gérer toutes les opérations des productions des cultures d’une entreprise agricole (des travaux de préparation des sols et de la production jusqu’à la mise en marché des produits.).

    Bien que plusieurs des gérants ferme ont acquis de l'expérience comme ouvrier au sein de la ferme familiale, il n'est pas nécessaire de détenir une telle expérience pour occuper cet emploi.

    Que ce soit les producteurs agricoles en productions animales ou en productions végétales dans presque toutes les régions du Québec (notamment en Montérégie, Chaudière-Appalaches, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Lanaudière et Bas-St-Laurent), de nombreux gérants de fermes agricoles sont recherchés.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 % en productions animales.

    Le taux moyen de placement en productions végétales était de 81 %.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gérant de ferme.

  6. Producteur de lait : gère une ferme laitière afin de produire du lait servant à la transformation comme lait de consommation humaine ou pour la fabrication de produits laitiers tels que les fromages, la crème, la crème glacée et le yogourt.

    En 2015, l'industrie laitière québécoise a généré des recettes de près de 2,2 milliards $, soit 28 % des recettes agricoles québécoises totales et 37 % des recettes laitières du Canada. C'est le 1er secteur agricole en importance au Québec.

    Elle regroupe 14 800 producteurs(au sein de 6 602 fermes (dont 8 % ont plus de 100 vaches et seulement 0,1 % détiennent 500 vaches et plus) dont 110 sont certifiées biologiques.

    On retrouve des producteurs laitiers dans toutes les régions du Québec dont notamment : Chaudière-Appalaches (24 %), Montérégie (22 %), Centre-du-Québec (15 %), Bas-St-Laurent (14 %) et Estrie (10 %).

    En 2015, le secteur de la production laitière employait plus de 10 000 personnes (soit 30 % de la main-d'œuvre agricole en productions animales et 18 % de la main-d'œuvre agricole totale du Québec) dont  plus de 1 100 ouvrières et ouvriers en production laitière autres que la main-d'œuvre familiale dans l'ensemble des régions du Québec.

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur laitier, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 75 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de lait.

  7. Producteur de sirop d'érable ("acériculteur") : gère une érablière afin de transformer l'eau en vue de la fabrication de divers produits de l'érable.

    Capitale mondiale de l'érable, le Québec détient produit annuellement plus de 75 % de la production mondiale de sirop d'érable (92 % de la production canadienne), ce qui en fait un leader mondial incontesté de ce produit si convoité autant chez nous que par les consommateurs de nombreux pays (dont le Japon, les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Australie, la France, les Pays-Bas, le Danemark, l'Italie, la Corée du Sud et la Chine).

    Les producteurs sont surtout situés en Chaudière-Appalaches (37 %), le Bas-St-Laurent (22 %), l'Estrie (16 %), le Centre-du-Québec (12 %), la Montérégie (5 %), les Laurentides et l'Outaouais (3 %) et les autres régions (Québec, Saguenay-Lac-St-Jean, Lanaudière, Mauricie avec 5 %).

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur acéricole, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 79 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de sirop d'érable.

  8. Producteur de porc : est responsable de l’élevage de porcs, principalement pour la boucherie.

    En 2015, la production porcine québécoise avait un marché est évalué à 1,3 milliards $, soit 29,3 % de la production porcine canadienne et 16,6 % des recettes agricoles québécoises totales (1er rang viande la plus vendue, 2e production agricole la plus exploitée), ce qui en fait le premier producteur et exportateur de porcs au Canada.

    Malgré une baisse de la consommation au Québec, mais aussi dans le reste du pays; la plus grande partie de la production, soit 67 % est exportée dans 75 pays dont principalement en Chine, en Europe (Allemagne, France, UK) et aux USA. Enfin, 20 % a été vendue au Québec et 13 % dans le reste du Canada.

    On comptait un peu plus de 4 200 producteurs au sein d'un peu plus de 2 212 fermes porcines situées principalement dans les régions suivantes : Montérégie (35 %, 1er pour les revenus, mais 2e rang pour le nombre de producteurs), Chaudière-Appalaches (34 %, 1er pour le nombre d'entreprises, mais 2e rang pour les revenus) et Centre-du-Québec (16 %).

    En 2015, le secteur de la production porcine employait plus de 6 500 personnes (soit 20 % de la main-d'œuvre agricole en productions animales et 12 % de la main-d'œuvre agricole totale du Québec) dont  plus de 340 ouvrières et ouvriers en production porcine autres que la main-d'œuvre familiale dans l'ensemble des régions du Québec.

    Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production porcine partout en province, il fait partie des 50 métiers qui offrent les meilleures possibilités d’emplois pour les prochaines années (tant à court terme qu’à long terme).

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur de porcs, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 77 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de sirop d'érable.

  9. Producteur de volailles (poulets, principalement) ou d'œufs : est responsable de l’élevage de volailles (poulets, dindons, autruches, canards, oies, pintades), principalement pour la boucherie ou de l'élevage de volailles (poules, dindes, cailles, faisans, etc.) afin de produire des œufs de consommation ou de transformation.

    La production québécoise de volailles et d'œufs est la 3e production animale en importance au Québec (derrière le lait et le porc).

    En 2015, le poulet représentait plus de 36 % des parts de marché des viandes et volailles, alors que le dindon ne représentait que 5 % et enfin, les autres volailles ne représentaient qu'une part négligeable. C'est la viande la plus consommée par les québécois, mais aussi par les nord-américains en général.

    Les œufs dits de consommation (vendus directement aux consommateurs via les marchés représentaient 70 % du marché, alors que les œufs dit de transformation ou d'incubation (vendus aux transformateurs alimentaires pour la fabrication de produits tels que les produits de boulangerie ou de pâtisserie) avaient une part de 30 % du marché. Le Québec détient près de 19 % de la part de marché de la production canadienne, ce qui le place au 2e rang au pays derrière l'Ontario.

    En 2015, on comptait plus de 1 200 producteurs de volailles partout au Québec qui élevaient près de 185 millions d'oiseaux.

    La production de volailles est surtout concentrée dans les régions de la Montérégie (28 %), Lanaudière (19 %), en Chaudière-Appalaches (15 %) et le Centre-du-Québec (14 %).

    La production d'œufs est surtout concentrée dans les régions de la Montérégie (38 %), en Chaudière-Appalaches (21 %), dans le Centre-du-Québec (18 %) et Lanaudière (12 %).

    En 2015, le secteur de la production avicole employait plus de 1 800 personnes dans l'ensemble des régions du Québec.

    Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production avicole partout en province.

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur avicole, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 75 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur avicole.

 

Secteur de la métallurgie :

 

Le Québec est riche en ressources minières. Ce n’est pas surprenant qu’on y retrouve également un grande nombre d’industries métallurgiques et sidérurgiques un peu partout dans la province. Cette industrie est un important secteur économique au Québec puisqu'elle emploie près de 60 000 personnes dans plusieurs régions du Québec.

 

Elle comprend 2 principaux sous-secteurs :

L'industrie de la première transformation des métaux

On y effectue la transformation du fer, de l'aluminium et certains autres métaux non ferreux (cuivre, argent, bronze, laiton, magnésium, nickel, plomb, silicium et zinc); on y fait l'extrusion et de laminage d'aluminium, on y fabrique des produits en fer (barres, tubes, tuyaux, etc.) et on y fabrique des pièces à partir de métaux fondus dans des moules ou des matrices.

 

Des grands noms d’entreprises comme Rio Tinto, Alcan, ArcelorMittal, Xstrata, Alouette, Bibby, Fonderie de Thetford, Forges de Sorel ne sont probablement pas inconnus pour toi.

 

On y compte 8 alumineries, 4 aciéries, 2 grandes fonderies et 1 grande affinerie de métaux non ferreux, 24 fabricants de produits en fer, 12 PME en fabrication de produits en métaux non ferreux et 49 PME qui font la fonte de fer, d'aluminium ou de métaux non ferreux. Elles emploient plus de 20 000 personnes. Elles sont concentrées principalement dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord, de Chaudière-Appalaches, de Montréal et dans le Centre-du-Québec.

 

Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. La plupart des métiers et professions y figurent parmi les métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir. Généralement, presque la totalité des diplômés obtiennent un emploi relié à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte le Portait de l'industrie de la première transformation des métaux.

L'industrie de la fabrication métallique industrielle

Ce sous-secteur comprennent les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux et non ferreux pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis.

 

Avec plus de 3 300 entreprises qui emploient plus de 37 000 personnes dans plusieurs régions du Québec dont : Montérégie, Chaudière-Appalaches, Montréal, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval et Saguenay-Lac-St-Jean.

 

Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. La plupart des métiers et professions y figurent parmi les métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir. Généralement, presque la totalité des diplômés obtiennent un emploi relié à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte le Portait de l'industrie de la fabrication métallique industrielle.

 

Voici les 10 métiers les plus recherchés par cette industrie et offrant les meilleures perspectives d'emploi :

Secteur des mines :

 

Aujourd'hui, le Canada a acquis une réputation mondiale pour sa quantité et sa qualité de ses ressources minérales, dont notamment le diamant, le cobalt, l'or et le nickel. Bien que ses réserves diminuent, plusieurs endroits n'ont pas encore été exploités (Territoires du Nord-Ouest, Yukon, Nord-du-Québec) et "réservent" probablement de grandes surprises.

 

Le Canada est un chef de file mondial en exploitation minière et dans les différentes technologies minières. grâce à ses nombreuses richesses minières. En effet, il est l'un des plus grands pays miniers au monde se hissant au 9e rang mondial (derrière la Chine, le Brésil, l'Australie, la Russie, l'Inde, l'Afrique du Sud, l'Ukraine et l'Indonésie) pour sa quantité de ressources exploitées et la valeur des revenus générés pour l'exportation.

 

Le Québec quant à lui fait partie des 10 territoires  miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. Maintenant, les exploitées minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Actuellement, l'industrie minière connaît sa plus grande croissance de toute son histoire. On prévoit que ça se poursuivra au moins pour les 10 prochaines années et de plus, la plus grande partie du personnel de ce domaine sont âgés de plus de 50 ans et devront être remplacés. Plus spécifiquement, d'ici 10 ans on prévoit que 2 100 nouveaux emplois seront créés et 1 500 départs à la retraite devront être comblés selon les données du Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des mines.

 

Grâce au boum minier que vit présentement le Québec, il y a une pénurie importante de main-d'œuvre au sein de l'industrie minière. On prévoit que le placement sera excellent pour les 10 prochaines années, puisqu'en plus les mines qui sont actuellement exploitées, il y a de nombreux projets d'exploration situés dans des secteurs prometteurs notamment pour l'or, le diamant, le sel de lithium (prometteur pour le traitement de certaines maladies), etc.

 

L'industrie minière comprend également les producteurs de granulats (appelés "minéraux industriels" tels que : béton, asphalte, granite, marbre, sel de déglaçage, etc.) utilisés dans l'industrie de la construction d'ouvrages de génie civil (routes, ponts, barrages, etc.), en entretien des routes et travaux publics, ainsi qu'en aménagement paysager principalement.

 

Pour obtenir davantage d’informations sur le portrait de l’industrie minière canadienne, consulte le site du Portrait de l’industrie minière

 

Voici quelques-uns des métiers les plus en demande :

Secteur autres :

Voici d'autres métiers en demande, mais faisant pas partie des secteurs précédents

-    Adjoint administratif : est responsable de la planification, de l'organisation et du suivi de l'ensemble des activités de bureau et de soutien au sein de l'organisation, notamment au sein des petites et moyennes entreprises PME, mais aussi au sein d'un département d'une grande organisation.

Bien différent du stéréotype bien ancré de la secrétaire qui ne fait que taper des textes sur l'ordinateur, répondre au téléphone, accueillir les clients avec un bon sourire, exécuter les ordres du patron et lui apporter du café ...........

L'adjointe administrative d'aujourd'hui planifie les horaires des membres de son service ou de son organisation, élabore des tableaux statistiques et des rapports qui seront présentées aux gestionnaires de l'entreprise, effectuer la comptabilité de base (dans plusieurs petites entreprises), participe au développement d'applications bureautiques répondant aux besoins spécifiques de l'organisation, prépare les réunions, donne de l'information auprès de la clientèle provenant de partout dans le monde, etc.

Toutes les entreprises ont besoin de personnel de bureautique polyvalents et efficaces qui doivent très bien maîtriser la langue française tant parlée qu'écrite et bien (et parfois très bien) maîtriser la langue anglaise tant parlée qu'écrite car de nombreuses entreprises font des affaires aux quatre coins du globe. Parfois, la connaissance d'une autre langue (espagnol ou allemand par exemple) peut être un atout important dans certaines entreprises qui ont des clients partout dans le monde.

Plusieurs centres de formation professionnelle et collèges de l'extérieur des grands centres reçoivent de nombreuses offres d'emploi provenant d'employeurs, mais ne peuvent suffirent à la demande puisqu'il y a pas de assez de diplômés pouvant combler toutes ces demandes. Ils reçoivent de 2 à 3 fois plus d'offres que de diplômés disponibles et parfois même davantage dans les régions de l'extérieur des grands centres. Plusieurs finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

De plus, les diplômées bilingues et multilingues obtiennent davantage d'offres d'emploi d'employeurs provenant d'un peu partout au pays.

Les cliniques dentaires, les cliniques d'optométrie, les cliniques de chiropratique, les CHSLD publics et privés, les cabinets de comptables, les firmes de consultants en informatique, les cabinets d'arpenteurs-géomètres, les cabinets de denturologistes, les firmes d'ingénieurs, les entreprises de développement de logiciels, les entreprises de transport, les sociétés de génie conseil, les sociétés de conseils en technologies de l'information, les compagnies d'assurance ne sont que quelques exemples de types d'entreprises ayant d'importants besoins d'adjoints administratifs.

Ce métier figure au 2e rang des métiers les plus en demande sur les sites et moteurs de recherche d'emploi partout au Québec (derrière les conseillers aux ventes).

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 %.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière au sein des PME était de 34 4700 $.

Pour plus de détails, consulte les métiers de secrétaire et de technicien en bureautique.

-    Cuisinier : a pour fonction de préparer et de faire cuire des aliments à partir de recettes et de menus (repas complets, plats individuels, plats spéciaux, etc.) en vue de leur consommation pour la clientèle d'un restaurant, d'une cafétéria (d'une école, d'un hôpital, d'un immeubles à bureaux), d'un service de traiteur (lors de banquets, de réunions, de réceptions d'affaires ou de réceptions lors d'occasions spéciales comme les mariages) ou pour les bénéficiaires d'un hôpital, d'un centre correctionnel ou d'un centre d'hébergement pour personnes âgées ou pour la production de mets préparés au sein d'une entreprise de transformation alimentaire..).

Ce métier figure au 1er rang des métiers les plus en demande au sein de l'industrie de la restauration et de l'hôtellerie, autant chez les PME et que chez les grandes entreprises dans toutes les régions du Québec.

Il y a toujours une forte demande pour des emplois de cuisiniers(ères) et le personnel détenant un D.E.P. est reconnu et très apprécié par les employeurs.

Dans plusieurs centres de formation, tant dans les grands centres urbains que dans les régions, ils reçoivent de 2 à 3 fois (et parfois même 4 fois) plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs de cette région et de l'extérieur qu'il y a de diplômés disponibles. Il faut ajouter également, les entreprises qui courtisent les étudiants avant même de terminer les études dont aucune offre d'emploi n'est affichée.

La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage. Le placement frôle 100 % (s'il ne l'atteint pas) dans la plupart des centres de formation, principalement dans les régions de Québec, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue, du Bas-St-Laurent et du Saguenay-Lac-St-Jean.

Mais de façon globale pour l'ensemble du Québec, le taux de placement moyen au cours des 5 dernières années était de 75 %.
Alors qu'il augmente à 80 % pour les titulaires d'un ASP en cuisine du marché.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière pour un cuisinier diplômé était de 31 400 $ au sein des PME,
Alors que les titulaires de l'ASP, il était de 40 600 $.

Pour plus de détails, consulte le métier de cuisinier

-    Manutentionnaire (ou "manutentionnaire cariste" en entrepôt ou en usine) : est chargé de la manutention des marchandises stockées dans le dépôt ou dans l'usine d’une entreprise à l'aide d'engins non motorisés : diables, rolls, palan, sangles, etc .On le nomme « manutentionnaire cariste » s’il les manipule au moyen d’engins motorisés (grue, chariot élévateur, transpalette, etc.).

Figurant au 3e rang des métiers les plus en demande dans tous les types d'entreprise dans toutes les régions du Québec (derrière les conseillers aux ventes et les adjoints administratifs) selon la plupart des grands sites et moteurs de recherche d'emploi tels que : Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi et Jobboom.

Il est également le 1er métier le plus recherché chez les distributeurs, grossistes et importateurs (appelés "entreprises commerciales de gros") devant les camionneurs et les représentants aux ventes.

Il est également le 2e métier le plus recherché par les chaînes de magasins au sein d'un centre de distribution qui fournit leurs magasins ou leurs franchisés.

Enfin, on peut considérer qu'il est l'un des métiers les plus recherchés parmi les métiers n'exigeant aucune scolarité. Par contre, le D.E.S. est souvent exigé et qu'une formation en conduite d'un chariot élévateur peut être exigée pour certains postes.

En 2015, le salaire moyen en début de carrière d'un manutentionnaire était de 13,98 $/heure (40 heures/sem.), soit 29 100 $/année et pouvant atteindre jusqu`à 21,65 $/heure, soit 45 000 $ après 5 ans d'expérience.

Pour plus de détails, voir la page sur les métiers non spécialisés en commerce.

-    Comptable : est responsable de gérer toutes les activités et opérations comptables d’une organisation publique ou privée.

Dans le domaine de la comptabilité publique; en tant qu'expert en certification comptable, il a pour tâches de vérifier, certifier et exprimer une opinion visant à donner un niveau d'assurance à un état financier ou à toute autre information liée à cet état financier des entreprises et autres organisations publiques ou privées et de fournir des conseils financiers auprès des dirigeants d'entreprises, principalement les PME.

Dans le domaine de la comptabilité de gestion; en tant qu'expert en opérations financières et comptables, il est chargé d’élaborer des stratégies financières, implanter des systèmes d’information comptable, engager et faire le suivi du développement d’une entreprise (nouveaux marchés, fusions, etc), améliorer le processus de gestion au sein de l'entreprise ou de l'organisation qu'il l'emploie, que ce soit une PME, une grande entreprise, un organisme sans but lucratif ou une organisation publique ou parapublique.

Dans le domaine de la comptabilité financière; en tant qu'expert en performance financière, il a pour tâches d’élaborer des stratégies financières, implanter des systèmes d’information comptable, effectuer des études de rentabilité sur les projets d’investissements, conseiller les gestionnaires en ce qui a trait aux choix de financement, mettre en œuvre et faire le suivi du développement et de la croissance de l’organisation, etc.

Selon l'Ordre professionnel des CPA du Québec;

44 % œuvrent en cabinet privé à temps complet (seul ou associé),
41 % pratiquent en tant que salarié en entreprise privée,
10 % pratiquent en cabinet privé à temps partiel (seul ou associé) en combinaison avec un emploi salarié,
5 % étaient dans d'autres milieux.

Les principaux domaines d'activités de pratique de la majorité des comptables sont les rapports financiers et/ou non financiers (27 %), la comptabilité de gestion (23 %), en finances (21 %) et en audit et certification (13 %).

Avec les constants changements économiques que doivent faire face les entreprises, les particularités et la complexité des exigences gouvernementales (taxes à la consommation, fiscalité, financement public, etc), ainsi que les nombreux problèmes reliés aux crises économiques et aux crises financières de la bourse, les entreprises ont besoin de professionnels(les) compétents(es) et fiables afin de les aider à demeurer actives.

Les meilleures perspectives sont surtout orientées vers les PME qui doivent concurrencer les grandes entreprises d'ici, mais aussi les entreprises de l'étranger. Par contre, au sein des plus grandes entreprises et des cabinets de comptables sont moins importantes, bien qu'elles restent bonnes car de plus en plus d'organisations engagent des vérificateurs afin d'éviter des problèmes financiers ou des scandales faisant les manchettes. Dans la fonction publique, d'importants besoins sont notamment orientés dans le domaine de la vérification fiscale tant provinciale que fédérale.

Les possibilités sont bonnes pour les comptables ne possédant pas de titre, alors qu’elles deviennent très bonnes, sinon excellentes pour ceux ayant obtenu le titre comptable CPA.

Annuellement, la plupart des universités ont reçu de 3 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs de tous les domaines et de toutes tailles qu'il y avait de diplômés(es) disponibles, sans oublier les nombreuses entreprises qui courtisent les finissants(es) avant même qu'ils terminent leurs études.

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 86 %.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de :

45 200 $ sans titre comptable au sein des PME,
46 300 $ en tant que stagiaire comptable et augmente à 50 500 $ en tant que comptable CPA au sein des PME et dans les cabinets de CPA.

La rémunération moyenne des CPA détenant une moyenne de 10 années d'expérience en 2015 était :

83 000 $ en audit et certification,
89 000 $ en comptabilité générale et tenue des registres,
91 000 $ en gestion budgétaire,
101 000 $ en comptabilité de gestion,
101 000 $ en rapports financiers et/ou non financiers.

Pour plus de détails, consulte la profession de comptable.

-    Ingénieur en bois : est responsable de coordonner et de gérer l'ensemble des opérations et les procédés de transformation et de séchage de produits forestiers et t’assurer du bon déroulement de toutes les activités de l'usine au sein d’une industrie de transformation du bois.

Au Québec, on y retrouve plus d'une centaine d'usines de 1ère transformation (scieries) dont une quarantaine appartenant aux grandes sociétés forestières et papetières et qui emploient plus de 13 600 travailleurs,

Ainsi que plus de 90 d'usines de 2e transformation dont seulement une trentaine appartenant aux grandes sociétés forestières et papetières (placages, planchers, contreplaqués, panneaux de copeaux, panneaux de particules, panneaux de fibres, etc.) qui emploient plus de 45 000 personnes.

Moteur économique de premier ordre pour de nombreuses municipalités du Québec dans plusieurs régions (Abitibi-Témiscamingue, Saguenay-Lac-St-Jean, Bas-St-Laurent, Laurentides, Outaouais, Estrie, Centre-du-Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches).

Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Les possibilités d’obtention d’un emploi sont très bonnes pour les prochaines années (principalement au sein des plus petites entreprises) pour ces technologues qui sont responsables du bon fonctionnement de l'usine.

Selon l'Université Laval, tous les diplômés obtiennent facilement un emploi dans leur domaine, principalement au cours de leurs stages rémunérés en industrie. Au cours des 5 dernières années, le taux de placement moyen était de 100 %.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un ingénieur en bois était de 46 700 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente jusqu'à 54 900 $ en tant qu'ingénieur au sein des PME.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un ingénieur en bois était de 67 000 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente jusqu'à 74 900 $ en tant qu'ingénieur au sein des grandes entreprises de transformation.

Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un ingénieur en bois dans le secteur privé gagnait en moyenne jusqu'à 87 100 $ après 10 ans d'expérience.

Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur en bois.

-    Ingénieur forestier : En aménagement; il est responsable de  planifier, coordonner et de gérer des projets d’aménagement intégré et de développement des forêts publiques, privées ou de parcs (municipaux, régionaux, provinciaux ou nationaux).

En exploitation; il est responsable de planifier, coordonner et de gérer des projets d’exploitation de forêts privées afin d’approvisionner les usines de transformation du bois (scieries, papeteries, etc).

Bien que la majorité des ingénieurs forestiers travaillent dans la fonction publique, soit 38 %; la plupart des emplois sont toutefois orientés vers le secteur privé, notamment les firmes et sociétés de génie forestier, les compagnies forestières et les coopératives forestières.

Malgré le contexte difficile qu'éprouve actuellement l'industrie forestière, plusieurs emplois sont offerts par les entreprises forestières dans les domaines de la consultation forestière, de la prévention des incendies de forêt, de la protection environnementale, de l'aménagement forestier des forêts publiques et privées, etc. Le secteur public a besoin de personnel afin de régler des problèmes environnementaux dans les parcs et réserves.

Le nouveau régime forestier et la gestion de la forêt sont en pleine transformation, ce qui permettra aux ingénieurs forestiers de participer à la modification en profondeur des méthodes d'aménagement et de protection de notre vaste territoire forestier.

Enfin, plusieurs ingénieurs forestiers sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années, ce qui favorisera davantage le placement.

Selon l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec et du Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aménagement forestier près de 500 ingénieurs forestiers prendront leur retraite d'ici 2015 et devront être remplacés.

En 2014 et 2015, le service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 130 offres d'emploi pour ses 60 diplômés, alors que plusieurs finissants(es) avaient déjà obtenu une promesse d'embauche au cours de leur dernière année d'études ou au cours de leur stage.

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 81 %.

En 2015, le salaire moyen en début de carrière était de 51 800 $ en tant qu'ingénieur forestier - stagiaire et augmente à 58 700 $ en tant qu'ingénieur forestier au sein des PME.

Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur forestier.

-    Représentant des ventes : a pour fonction de promouvoir et de vendre les produits et/ou services de l'entreprise selon les plans de vente et de marketing de celle-ci auprès de clients commerciaux d'un territoire assigné pour le compte d'un grossiste, distributeur, importateur, d'un manufacturier ou d'un manufacturier-grossiste de toutes sortes.

Les entreprises ont besoin de personnel qualifié afin de développer de nouveaux marchés qui leurs permettront de se démarquer de leurs concurrents.

Bien qu'il ne fasse partie du top 100 des métiers offrant les meilleures perspectives d'avenir, il figure dans le top 5 de l'ensemble des métiers les plus en demande partout au Québec selon les moteurs de recherche d'emploi Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi, Jobboom et le site spécialisé Emplois en ventes marketing.com.

Il figure au 1er rang des métiers les plus recherchés chez les entreprises commerciales en gros dans presque tous les secteurs.

Bien que difficile à évaluer puisque pour plusieurs postes, la rémunération n'est établie que par un % des commissions, alors que d'autres il y a un salaire de base + commission, le type de produit ou de service vendu, la situation économique du secteur représenté, ainsi que d'autres facteurs; le salaire annuel moyen pour un représentant aux ventes était de 37 700 $ en 2015.

Pour plus de détails, consulte le métier de représentant aux ventes.

-    Conseiller aux ventes : conseille et propose aux clients le produit ou le service qui répondra le mieux à ses besoins. Peu importe le produit à vendre, le conseiller ou la conseillère sait comment satisfaire sa clientèle en lui suggérant des produits ou services parmi ceux offerts par l’entreprise.

Les chaînes de magasins et plusieurs autres types commerces au détail subissent de nombreuses difficultés économiques depuis quelque temps surtout causées par les ventes par Internet. Plusieurs commerces dans certains secteurs en particuliers (vêtements, produits électroniques, produits de musique et divertissement, etc.) effectuent des coupures de postes et certains ferment leurs portes.

Or, les emplois sont surtout offerts en ventes de produits d'assurance, de vêtements hauts de gamme, en équipements sportifs professionnels, de meubles commerciaux et institutionnels, de véhicules (automobiles, récréatifs, etc.) neufs ou d'occasion et autres produits plutôt spécialisés (vêtements hauts de gamme, vêtements et équipements spécialisés pour les travailleurs, équipements de sport hauts de gamme, meubles pour bureaux et magasins, etc.) qui ne subissent pas cette tendance et offrent de meilleures perspectives.

D'autres types de commerces également subissent moins les contrecoups du commerce électronique, comme : les quincailleries et autres commerces de matériaux de construction, les commerces de produits d'ameublement, les galeries d'art, les pharmacies, les boutiques d'artisanat et de souvenirs, etc.).

De plus, il existe encore aujourd'hui des milliers de petits commerces qui n'ont pas de site Web, alors que d'autres commerces visent principalement la clientèle touristique qui visitent les attraits de la région en profitent pour acheter des souvenirs sur place.

Bien qu'il ne fasse partie du top 100 des métiers offrant les meilleures perspectives d'avenir, il figure au 1er rang de l'ensemble des métiers les plus en demande partout au Québec selon les moteurs de recherche d'emploi Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi, Jobboom et le site spécialisé Emplois en ventes marketing.com.

Il figure également au 1er rang des métiers les plus recherchés au sein des commerces au détail dans presque tous les secteurs.

Citons par exemple, au cours de l'automne 2017 :

le site Indeed Québec affichait près de 2 200 offres d'emploi de conseiller aux ventes,
le site Jobillico affichait plus de 1 200 offres d'emploi en ventes au Québec,
le site Guichet Emploi affichait plus de 590 offres d'emploi comme vendeur ou conseiller aux ventes au Québec,
le site Jobbom affichait plus de 570 offres d'emploi comme vendeur ou conseiller aux ventes au Québec,
le site Workopolis affichait plus de 200 offres d'emploi comme conseiller aux ventes au Québec.
le site emplois en ventes marketing affichait plus d'une soixantaine d'offres d'emploi de conseiller en ventes spécialisées.

Pour plus de détails, consulte le métier de conseiller aux ventes.

 

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