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SECTEUR : SCIENCES PHYSIQUES ET MATHÉMATIQUES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

MATHÉMATICIEN(NE)

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc +

MAÎTRISE M.Sc

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Consulte également la description de la profession d'actuaire, de statisticien, de professeur au collégial et la celle de professeur de mathématiques au secondaire

 

Ainsi que la section "liens recommandés" (dont des diplômés en mathématiques qui parlent de leur profession en lien avec leurs études).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que mathématicienne ou mathématicien; tu seras responsable d’effectuer divers calculs et analyses mathématiques complexes afin de trouver des solutions à des problèmes d'analyse, de quantification, de mesure, de prévision ou autres pour divers domaines tels que :

 

génie : modélisation numérique d'écoulements industriels, méthodes d'éléments finis, estimation a posteriori des erreurs, programmation scientifique orientée objet, dynamique des fluides, dynamique des structures, développement de logiciels scientifiques ou techniques, analyse d’images, reconnaissance de formes, topologie pour l'étude sur la déformation des objets, simulation aéronautique, classification et statistiques spatiales, réseaux de neurones pour le génie civil principalement, mais aussi mécanique, électrique, informatique, logiciel, chimique, aéronautique, etc.);

 

les sciences médicales (en imagerie cérébrale, modèles mathématiques en maladies infectieuses, en écoulement sanguin en physiologie cardiovasculaire, modélisation des maladies cardiovasculaires, modélisation et simulation du cancer, modélisation des neurones, etc.);

 

les sciences physiques (géométrie différentielle pour calculer la relativité, calcul différentiel pour étudier les mouvements, quantification géométrique pour des études en mécanique classique et quantique, géométrie pour l'astronomie, théorie des nombres pour l'astronomie, théorie des probabilités pour l'astronome, équations différentielles pour étudier la mécanique céleste en astronomie, équations différentielles pour étudier la radioactivité, équations aux dérivés partielles pour étudier la gravité ou l'électromagnétisme, équations aux dérivés partielles pour effectuer des prévisions météorologiques, calcul stochastique  pour la mécanique quantique, probabilités et calcul stochastique pour les prévisions météorologiques, modélisation mathématique des climats, etc.);

 

l'informatique (conception d'algorithmes, recherche opérationnelle, intelligence artificielle, conception de logiciels, optimisation des réseaux, théorie des graphes pour la conception de logiciels d'infographie, sécurité informatique et la cryptographie, etc.);

 

les sciences économiques (économie financière, organisation industrielle, macroéconomie, économétrie, probabilités pour étudier la fluctuation des marchés financiers, probabilités pour étudier les cycles économiques, etc.);

 

les sciences de la gestion (analyse logistique, optimisation des performances, ingénierie financière, intelligence d'affaires, technologies de l'information, etc.);

 

les sciences biologiques (équations différentielles de colonies en croissance bactérienne, équations biomathématiques en dynamique des populations, modélisation mathématique en biologie cellulaire, modélisation des neurones, etc.);

 

en chimie (modélisation mathématique par la géométrie des molécules, calcul stochastique pour étudier le mécanisme des réactions chimiques, etc.);

 

les sciences de la terre (méthodes probabilistes et méthodes analytiques pour la prédiction de risque de catastrophe naturelle, dynamique des fluides géophysiques pour calculer les mouvements de la terre et des océans, théorie inverse de la géophysique pour calculer la densité ou la vitesse des ondes sismiques, probabilités et calcul stochastique pour prédire les risques de catastrophe naturelle, etc.);

 

les sciences géographiques et géomatiques (trigonométrie, géométrie de l'espace, métrologie géodésique, analyse spatiale, topographie, photogrammétrie, etc.);

 

les sciences humaines (probabilités en étude des populations pour la géographie et la démographie, théorie des cycles économiques pour la géopolitique, logique mathématique en philosophie, etc.);

 

et bien d'autres : urbanisme et aménagement urbain, architecture, biotechnologies, environnement et même, en musique, etc.).

 

Tu devras notamment appliquer les théories et les principes mathématiques, rechercher des moyens de représenter les données d'une situation au moyen de symboles, de formules et d'algorithmes mathématiques en vue de résoudre les problèmes à l'étude. Tu seras également chargé(e) d'élaborer de nouvelles théories dans le domaine et de découvrir de nouvelles applications aux théories existantes.

 

QUALITÉS ET APTTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Aptitudes et intérêts pour la recherche et les mathématiques car tu effectueras de nombreuses recherches en appliquant différentes théories et principes mathématiques

-         Facilité à travailler avec des ordinateurs car la majorité de ton travail d’analyse se fera à l’aide d’ordinateurs

-         Facilité d’analyse et de synthèse, pour analyser et interpréter les données recueillies

-         Raisonnement logique et capacité de déduction afin d’interpréter adéquatement les données et trouver des solutions concrètes

-    Bonne méthode de travail et sens de l’organisation car tu auras à planifier et organiser chacunes des étapes de recherches

-         Sens de l’organisation car tu auras à planifier et organiser chacunes des étapes de recherches

-         Sens des responsabilités et autonomie car tu seras responsable de la qualité de tes analyses et de tes rapports de recherches

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Agent(e) de recherche et de planification socio-économique (fonction publique québécoise, Loto-Québec)

-    Agent(e) de recherche et planification (universités)

-    Agent(e) de recherche socio-économique (Ville de Montréal, Ville de Québec et Ville de Laval)

-    Analyste des marchés (pour le bacc en maths-économie)

-    Analyste des méthodes et processus (SAQ)

-    Analyste des procédés administratifs (fonction publique québécoise, Loto-Québec, Revenu Québec)

-    Analyse des processus (Desjardins Sécurité financière)

-    Analyste des processus opérationnels (Autorité des marchés financiers)

-    Analyste du renseignement (carrière civile au sein de la Défense nationale)

-    Analyste du renseignement (Service canadien du renseignement de sécurité SCRS)

-    Analyste en intelligence d'affaires

-        Analyste en méthodes quantitatives

-        Analyste en procédés administratifs

-        Analyste en recherche opérationnelle (surtout pour le bacc en maths-informatique)

-        Assistant(e) de recherche en mathématiques

-    Astronome (pour le bacc en maths-physique)

-    Astrophysicien(ne) (pour le bacc en maths-physique)

-        Conseiller(ère) en analyse stratégique

-        Conseiller(ère) pédagogique en enseignement des maths au collégial

-    Consultant(e) en applications mathématiques

-        Consultant(e) en applications pédagogiques de l'ordinateur (pour le bacc en maths-informatique)

-        Consultant(e) en économie (pour le Bacc en maths-économie, notamment au sein des institutions financières et les grandes municipalités)

-    Consultant(e) en recherche opérationnelle (surtout pour le bacc en maths-informatique)

-    Démographe (pour le bacc en maths-économie ou le bacc en maths avec maîtrise en démographie)

-    Économiste financier (pour le bacc en maths-économie)

-    Journaliste économique ou scientifique

-    Mathématicien(ne) d'ingénierie

-    Mathématicien(ne) de recherche

-        Mathématicien(ne)-informaticien(ne) (pour le bacc en maths-informatique)

-        Mathématicien(ne)-statisticien(ne) (pour le bacc en maths - concentration en statistique)

-        Physicien(ne)-mathématicien(ne) (pour le bacc en maths-physique)

-    Officier du renseignement (Forces canadiennes)

-    Professeur(e) d’université en mathématiques

-       Professeur(e) de mathématiques au collégial

-    Professeur(e) de mathématiques au secondaire

-    Professionnel(le) en information et recherche stratégique (Investissements Québec)

-    Professionnel(le) ou agent(e) ou attaché(e) de recherche en mathématiques (universités)

-       Programmeur(e)-analyste-statisticien(ne) (pour le bacc en maths-informatique)

-       Scientifique de la défense (poste civil)

-    Scientifique de recherche en mathématiques (fonction publique québécoise, Institut de recherche d'Hydro-Québec, etc.)

-    Spécialiste des procédés administratifs (réseau de la santé et des services sociaux)

-    Spécialiste en recherche opérationnelle (surtout pour le bacc en maths-informatique)

-        Statisticien(ne) (orientation statistique) 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-        Cégeps

-        Centres de recherches publics, gouvernementaux et privés

-        Clubs de loisirs scientifiques

-        Collèges privés

-        Institutions financières

-        Magazines scientifiques (ex : Agence Science Presse, Québec Sciences, Les Débrouillards)

-        Organismes de recherche universitaire

-        Sociétés d’ingénieurs

-        Sociétés d’État (Autorité des marchés financiers, Loto-Québec, Hydro-Québec, etc.)

-        Gouvernement du Canada : Finances Canada, Agence du revenu du Canada, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, Affaires étrangères et Commerce international Canada, Exportation et Développement Canada, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, Industrie Canada, Bureau du surintendant des institutions financières, Société des assurances-dépôts, Bureau du Surintendant aux faillites du Canada, Statistiques Canada, Vérificateur Général du Canada

 

-         Gouvernement du Québec : Ministère des Finances et de l'Économie, Conseil du Trésor, Autorité des services financiers, Ministère des relations internationales et commerce international, Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Institut de la Statistique du Québec, Revenu Québec, Régie de l'assurance-maladie RAMQ, Société d'assurance automobile SAAQ, Commission de la santé et de sécurité au travail CSST, Centre de recherche industrielle du Québec CRIQ

 

-      Universités (consulte la page suivante pour avoir une liste des organismes de reccherche en mathématiques ou statistiques), dont notamment :
Centre de recherches mathématiques de Montréal (incluant le Centre interuniversitaire de recherche en calcul mathématique algébrique, le Centre interuniversitaire de recherches en géométrie et topologie, le Laboratoire d'analyse mathématique, le Laboratoire de combinatoire  et d'informatique mathématique, le Laboratoire des mathématiques appliquées, le Laboratoire de physique mathématique, le Laboratoire de statistique, le Groupe Physinum, le Groupe interuniversitaire de recherche sur les éléments finis (modélisation et simulation numériques et l'Institut transdisciplinaire en informatique quantique) dont les membres sont : Mcgill, Montréal, Concordia, UQAM, Laval et Ottawa,
Institut universitaire de recherche des sciences mathématiques (Concordia, Laval, Montréal, Mcgill, UQAM, Sherbrooke, UQTR et Bishop),
Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations CIRANO (Montréal, Concordia, Mcgill, Laval, Sherbrooke, UQO, Poly et HEC),
Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d'entreprise, la logistique et le transport (Montréal, Laval, UQAM, Polytechnique et HEC Montréal),
Groupe de recherche en analyse de l'Université Laval,
Laboratoire de mathématiques et d'informatiques appliquées LAMIA de l'UQTR.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Une maîtrise est une exigence minimale pour plusieurs postes et le doctorat est souvent demandé

-        Très bonne connaissance de la langue anglaise

-        Très bonne connaissance de l’informatique

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2015 :

 

Pour le Baccalauréat :

 

Le placement est moyen, 57 % répondants(es), qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 91 % sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 38 % des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau de la maîtrise. 

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

120 42 37 46

Note 1 : baisse du taux de placement apport aux années précédentes (était de 69 % en 2013; 70 % en 2011 et 75 % en 2009).

Note 2 : nombre de répondants(es) poursuivant des études supérieures comparable aux années précédentes (était de 42 % en 2013; 36 % en 2011 et 36 % en 2009).

Pour la Maîtrise :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % répondants(es), qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 35 % des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

25 17 15 8

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 83 % en 2013; 78 % en 2011 et 72 % en 2009).

 

Note 2 :nombre de répondants(es) poursuivant des études au niveau du doctorat comparable aux années précédents (était de 32 % en 2013; 28 % en 2011 et 38 % en 2009).

 

Pour le Doctorat :

(données de 2014)

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % répondants(es), qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 25 % des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du stage postdoctoral.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
EN
STAGE POSTDOCTORAL

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

12 9 9 3 0

 

Note : taux de placement tout aussi excellent et comparable aux années précédentes (était de 100 % en 2012).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Dans le secteur privé :

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires d'un bacc (était de 24,23 $ en 2013; 18,75 $ en 2011 et 22,55 $ en 2009).

 

Note 2 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires d'une maîtrise (était de 24,28 $ en 2013; 23,03 $ en 2011 et 25,18 $ en 2009).

Dans le secteur public et parapublic :

Note : Dans le secteur public et parapublic et chez les grands employés privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

En enseignement collégial et universitaire :

(32,5 heures/sem réparties sur 40 semaines pour le collégial, mais le salaire est calculé sur 52 semaines)

  • 60,40 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans un collège préuniversitaire privé (avec un baccalauréat)

  • 64,35 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep  (avec un baccalauréat)

  • 72,07 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans un collège préuniversitaire privé (avec une maîtrise ou une scolarité de doctorat)

  • 75,17 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec une maîtrise ou une scolarité de doctorat)

  • 90,01 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans une collège préuniversitaire privé (avec un doctorat)

  • 90,61 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec un doctorat)

  • 741,87 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 16 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat)

  • 755,60 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 16 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat)

  • 797,88 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 17 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat + un diplôme en pédagogie au collégial OU titulaires d'une maîtrise en pédagogie au collégial OU dans une autre discipline)

  • 821,21 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 17 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat + un diplôme en pédagogie au collégial OU titulaires d'une maîtrise en pédagogie au collégial OU dans une autre discipline)

  • 861,00 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise dans une discipline d'enseignement + une maîtrise ou un diplôme en pédagogie au collégial)

  • 887,63 $/semaine en moyenne en tant qu''enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 892,52 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise dans une discipline d'enseignement + une maîtrise ou un diplôme en pédagogie au collégial)

  • 969,98 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans de scolarité : scolarité de doctorat)

  • 1 032,90 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 1 054,23 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 8 311,99 $/trimestre et par cours de 45 heures en moyenne pour un(e) chargé(e) de cours ou part-time faculty dans une université (avec une maîtrise)

  • 8 403,25 $/trimestre et par cours de 45 heures en moyenne pour un(e) chargé(e) de cours ou part-time faculty dans une université (avec un doctorat)

  • 1 070,34 $/semaine en moyenne en tant que chargé(e) d'enseignement, professeur(e) assistant(e), professeur(e) suppléant(e) ou lecturer dans une université

  • 1 336,35 $/semaine en moyenne en tant que professeur(e) adjoint(e), professeur(e) régulier ou assistant professor dans une université

Note : Dans le secteur public et parapublic et chez les grands employés privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Syndicat professionnel des scientifiques d'Hydro-Québec, Syndicat des professionnels municipaux de Montréal, Alliance des professionnels de la Ville de Québec, Alliance du personnel professionnel et administratif de la Ville de Laval, Syndicat des professionnels de la Société de transport de Montréal, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun de Montréal, Syndicat des professionnels du Gouvernement du Québec - division Autorité des marchés financiers, division INESS, division Loto-Québec, division Revenu Québec et division Investissements Québec, Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ, conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies d'assurances, conventions collectives des professionnels de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de recherche de la plupart universités, conventions collectives des chargés de cours de la plupart universités, conventions collectives des professeurs de la plupart universités.

 

PORTRAIT DE LA DISCIPLINE :

 

Des mathématiques, la plus fondamentale des disciplines se retrouvent dans presque tous les domaines. Voici les principaux grands domaines des mathématiques avec quelques exemples de leurs applications :

 

mathématiques appliquées : ce sous-domaine s'intéresse à l'application du savoir mathématique aux autres domaines. L'analyse numérique, les mathématiques de l'ingénierie, l'optimisation linéaire, la programmation dynamique, l'optimisation et la recherche opérationnelle ; les biomathématiques, la bio-informatique, la théorie de l'information, la théorie des jeux ; les probabilités et les statistiques ; les mathématiques financières et l'actuariat; la cryptographie, etc.

 

Elle comprend notamment :

 

analyse numérique :  s’intéresse tant aux fondements théoriques qu’à la mise en pratique des méthodes permettant de résoudre, par des calculs purement numériques à l'aide d'algorithmes, des problèmes de mathématiques continues rencontrées en sciences physiques et en ingénierie notamment. Elles utilisent notamment l'algèbre linéaire et les équations différentielles.

 

Ses applications sont notamment orientées vers la résolution de problèmes de conception de structures comme les ponts, de systèmes aéronautiques, d'automobiles et autres véhicules de transport; la prévision numérique du temps; l'élaboration de modèles climatiques en météorologie; l'analyse numérique des données de gisements en recherche pétrolière, gazière ou minière; des simulations numériques de grandes quantités de données en astrophysique; le traitement numérique des données de télédétection en géomatique; le calcul des structures et propriétés d'objets chimiques tels que les molécules, les solides, les agrégats atomiques (ou clusters), les surfaces, etc; la modélisation 3D (effets spéciaux au cinéma, les dessins animés, les jeux vidéo); l'analyse numérique de données en statistiques appliquées (démographie, économique, etc.); ainsi que l'analyse de données financières ou boursières.

 

biomathématiques : sous-entend l'association de deux sciences : la biologie et les mathématiques. De façon précise les biomathématiques sont constituées par l'ensemble des méthodes et techniques mathématiques, numériques et informatiques qui permettent d'étudier et de modéliser les phénomènes et processus biologiques. Elles utilisent notamment les modèles mathématiques et les équations différentielles ordinaires.

 

Ses applications sont variées : la modélisation d'une colonie bactérienne en microbiologie par l'utilisation des équations différentielles; expliquer les caractéristiques fonctionnelles du système immunitaire ainsi que le rôle de la température, le mécanisme de la réponse immunitaire, la nature de l'agent viral etc en maladies infectieuses par l'utilisation des modèles mathématiques; l'étude de l’évolution au cours du temps des proies et des prédateurs dans un écosystème en dynamique des populations par l'utilisation de modèles mathématiques; la modélisation des neurones et des agents cancérigènes avec les équations différentielles ordinaires; la modélisation et simulation du cancer avec les modèles mathématiques et les équations différentielles; etc.

mathématiques financières : a pour but la modélisation, la quantification et la compréhension des phénomènes régissant les opérations financières d'une certaine durée (emprunts et placements / investissements) et notamment les marchés financiers. Elles utilisent des outils issus de l'actualisation, de la théorie des probabilités, du calcul stochastique, des statistiques, le calcul différentiel, et plus récemment, l'apprentissage-machine et la théorie des jeux.

 

On y retrouve des applications comme le calcul des différentes valeurs s’appliquant à une situation où un intérêt est encaissé ou payé (ex : le montant de l’intérêt à payer sur un prêt personnel; montant d’intérêt gagné sur un placement à taux fixe, au cours d’une période; le montant à épargner pour engendrer un montant recherché à une échéance; etc.); le calcul de la capitalisation et de l'actualisation du flux financier (le calcul de la valeur à une date future de montants épargnés (ou empruntés) et le calcul du montant requis au moment présent pour engendrer un montant); l’approbation automatique de « petits » prêts (carte de crédit, hypothèque résidentielle) au développement d’algorithmes pour le courtage à haute fréquence; etc.

 

mathématiques de l'ingénierie (aussi appelées "mathématiques industrielles") : s'attachent à décrire des processus physiques, de sorte qu'elles se distinguent rarement de la physique théorique. Elles utilisent notamment le calcul différentiel, le calcul intégral, l'algèbre linéaire, les équations différentielles, la théorie des graphes, les méthodes numériques, la modélisation mathématique pour résoudre des problèmes mathématiques en ingénierie.

 

On y retrouve des applications telles que : l'utilisation de la théorie des graphes pour la modélisation des circuits intégrés constitués de millions de transistors nanométriques interconnectés dans un même bloc dans le but de réaliser une fonction donnée,

 

optimisation : cherchant à modéliser, à analyser et à résoudre analytiquement ou numériquement les problèmes qui consistent à minimiser ou maximiser une fonction sur un ensemble afin de trouver une configuration idéale, d’obtenir un gain d’effort, de temps, d’argent, d’énergie, de matière première, ou encore de satisfaction. Elle utilise les méthodes numériques, optimisation combinatoire, l'heuristique et la métaheuristique, l'analyse numérique et la théorie des jeux.

 

Ses applications sont extrêmement variées : optimisation d’un trajet, de la forme d’un objet, d’un prix de vente, d’une réaction chimique, du contrôle aérien, du rendement d’un appareil, du fonctionnement d'un moteur, de la gestion des lignes ferroviaires, du choix des investissements économiques, de la construction d’un navire, etc.

 

recherche opérationnelle : peut être définie comme l'ensemble des méthodes et techniques rationnelles orientées vers la recherche du meilleur choix dans la façon d'opérer en vue d'aboutir au résultat visé ou au meilleur résultat possible.

 

Elle fait partie des « aides à la décision » dans la mesure où elle propose des modèles conceptuels en vue d'analyser et de maitriser des situations complexes pour permettre aux décideurs de comprendre, d'évaluer les enjeux et d'arbitrer ou de faire les choix les plus efficaces.

 

Voici quelques exemples de ses applications : aider à la prise de décision, soit stratégiques (on peut citer le choix d'investir ou pas, le choix d'une implantation, le dimensionnement d'une flotte de véhicules ou d'un parc immobilier ...), soit opérationnels (notamment l'ordonnancement, la gestion de stock, l'affectation de moyens (humains ou matériels) à des tâches, les prévisions de ventes…); aider à résoudre des problèmes de l'ordonnancement et de la gestion de projets, mais aussi de logistique (tournées de véhicules, conditionnement…), de planification, et de problèmes d'emploi du temps; Dans l'industrie manufacturière, la recherche opérationnelle permet notamment de trouver des plans de productions (ordonnancement de production), de disposer au mieux les machines dans un atelier, de diminuer le gaspillage des matières premières (problèmes de découpe) ou de l'énergie ou bien encore d'optimiser le conditionnement et la livraison des produits intermédiaires ou finis; Dans le domaine de la finance, les problèmes d'investissement sont des problèmes classiques de recherche opérationnelle. Ils consistent en général à maximiser le profit (ou l'espérance de profit) obtenu à partir d'un montant donné en combinant au mieux les différentes possibilités offertes à l'investisseur; Dans le domaine de l'énergie, elle est couramment utilisée dans l'industrie pétrolière, principalement dans l'établissement des plans de production, l'approvisionnement des bruts, l'utilisation des unités de raffinage, et le choix des canaux de distribution les plus rentables. De même, les opérateurs du marché de l'électricité font largement appel à la recherche opérationnelle tant pour des problèmes stratégiques (par exemple des investissements sur le réseau) que pour des questions plus opérationnelles (stabilité du réseau, prévisions…); Enfin, dans le domaine de l'informatique, elle est utilisé pour le choix de la localisation et du nombre de serveurs à mettre en place, de la capacité de stockage, de la puissance de calcul et du débit du réseau, le choix d'une architecture informatique (application centralisée / distribuée, traitements en temps réel ou en différé, réseau maillé ou en étoile, etc.), et l'ordonnancement dans les systèmes d'exploitation.

 

mathématiques pures (aussi appelées "mathématiques fondamentales") :

 

Elles regroupent les activités de recherche en mathématiques motivée par des raisons autres que celles de l'application pratique. Elles reposent sur le fait que l'on peut s'appuyer sur une définition mathématique quelconque, c'est-à-dire qu'il est possible de raisonner sur un ensemble d'axiomes et sur un système logique de notre convenance. Donc on peut tenter de définir des systèmes mathématiques plus ou moins détachés de l'expérience et du réel, qui n'auront par conséquent pas pour but direct d'applications pratiques. Cela dit, il n'est pas rare que des théories développées sans avoir pour objectif une utilité pratique soient réutilisées plusieurs années plus tard pour certaines applications, après avoir découvert le lien avec celles-ci.

 

Dans le cas des mathématiques pures, la recherche mathématique tend à une meilleure compréhension d'une série d'exemples particuliers abstraits sur lesquels s'appuie et se développe la réflexion mathématique. En fait, les mathématiques appliquées utilisent des méthodes mathématiques (algèbre, calcul, modélisation, équations différentielles, théorie des graphes, théorie des jeux, etc.) afin de résoudre des problèmes mathématiques concrets. Quand aux mathématiques pures, elles permettent de développer les connaissances de ces méthodes qui pourront être éventuellement utilisées dans la résolution de problèmes.

 

Elles comprennent notamment :

 

l'algèbre : est l'ensemble des méthodes mathématiques visant à étudier et développer les structures algébriques et à comprendre les relations qu'elles entretiennent entre elles. ont suscité l'émergence des notions qui fondent la théorie des groupes, de la théorie de Galois ou encore de la géométrie algébrique.

 

l'analyse (complexe, vectorielle, constructive, fonctionnelle, harmonique, numérique, réelle, etc.) : s'intéressant aux questions de régularité des applications d'une variable réelle ou complexe : on parle alors plus volontiers d'analyse réelle ou d'analyse complexe. En un sens élargi, elle englobe toutes les méthodes mathématiques qui s'y apparentent, et un certain nombre de méthodes pour comprendre et analyser les espaces de fonctions.

 

la géométrie : tente de comprendre en premier lieu les objets dans l'espace, puis par extension s'intéresse aux propriétés d'objets plus abstraits, à plusieurs dimensions, introduits selon plusieurs approches, relevant autant de l'analyse que de l'algèbre.

 

Elle intervient en ingénierie dans l'étude de la stabilité d'un système mécanique. Mais elle intervient encore plus naturellement dans le dessin industriel en montrant les coupes ou les projections d'un objet tridimensionnel, et est annoté des longueurs et angles.

 

La trigonométrie euclidienne intervient en optique pour traiter par exemple de la diffraction de la lumière. Elle est également à l'origine du développement de la navigation : navigation maritime aux étoiles (avec les sextants), cartographie, navigation aérienne (pilotage aux instruments à partir des signaux des balises).

 

la géométrie riemannienne rend compte en particulier de la géométrie des surfaces dans l'espace.

 

la géométrie laurentienne, a fourni le formalisme idéal pour formuler les lois de la relativité générale.

 

la géométrie différentielle trouve de nouvelles applications dans la physique post-newtonienne avec la théorie des cordes ou des membranes.

 

la topologie algébrique tend à associer à des objets géométriques de natures diverses des invariants de nature algébrique. Elle se situe donc à la frontière de la géométrie différentielle et de la géométrie algébrique.

 

les probabilités : tentent de formaliser tout ce qui relève de l'aléatoire. Bien qu'anciennes, elles ont connu un renouveau avec la théorie de la mesure. La compréhension des lois aléatoires rendant compte au mieux des données déjà réalisées forme les statistiques.

 

la théorie des nombres (élémentaire, algébrique, algorithmique, combinatoire ou géométrique) : utilise tout autant des méthodes analytiques que des méthodes algébriques avancées, pour résoudre des problèmes qui peuvent souvent être énoncés de façon élémentaire. 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

En 2015, il y avait plus de 4 000 mathématiciens(nes) et statisticiens(nes) partout au Québec.

 

S'ajoute également plus de 11 000 chefs de la publicité, de produit, des ventes, gestionnaires, responsables et directeurs(trices) du marketing partout au Québec.

 

Plus de 58 % des membres de ces professions étaient des hommes, alors que les femmes représentaient 42 %, mais cette proportion aura tendance à augmenter, puisque il y a davantage de femmes dans les programmes d'études universitaires en mathématiques et en statistique.

 

Plus de 92 % occupaient un poste à temps complet.

La répartition selon le type d'employeur était :

La répartition selon le type d'employeur était :

Source : Emploi-Québec

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE L'ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS

L'industrie de l'assurance multirisques (assurance de dommages) au Québec a réalisé un chiffre d'affaires de 9,4 milliards $ en 2016.

Elle comprend toutes les assurances privées autres que les assurances de personnes telles que : assurances de biens (assurance habitation, assurance automobile (dommages matériels), assurance biens précieux, etc); assurances de services (assurance responsabilité civile, assurance responsabilité professionnelle, assurance voyage, assurance juridique, etc); assurances commerciales (assurance d'entreprises, assurance des obligations de guarantie commerciale, assurance immobilière, assurance douanière, assurance en transports, assurance en télécommunication, assurance pour l'industrie pharmaceutique, assurance pour industries, etc.).

Bien que cette industrie est moins importante que l'industrie des assurances de personnes dominée par de grands assureurs, la plupart des entreprises en assurances multirisques sont des PME constituées en vertu d'une loi québécoise (appelées "assureurs québécois") dont plusieurs sont des mutuelles, ainsi que celles constituées en vertu d'une loi fédérale (appelées "assureurs canadiens") dont plusieurs ont leur siège social au Québec.

Elle comptait plus de 27 700 travailleuses et travailleurs dont 15 200 sont certifiés(es) par l'Autorité des marchés financiers.

Ils œuvraient au sein de 855 employeurs, dont plus de 140 qui employaient des mathématiciens.

Parmi les 129 assureurs directs :

56 sont constituées en vertu d'une loi fédérale appelées "assureurs canadiens" souscrivent 45 % des primes directes;
54 sont constituées en vertu d'une loi d'un autre pays appelées "assureurs étrangers" souscrivent 45 % des primes directes;
15 sont constituées en vertu d'une loi québécoise appelées "assureurs québécois" souscrivent près de 10 % des primes directes;

4 sont constituées en vertu d'une loi d'une autre province appelées "assureurs canadiens non québécois" souscrivent moins de 1 % des primes directes.

La région de Québec et Chaudière-Appalaches est considérée comme la capitale québécoise de l'assurance puisqu'elle figure au 2e rang au Canada (derrière Toronto) pour le plus grand nombre de sièges sociaux d'assureurs et le nombre d'emploi au sein de cette industrie.

On y retrouve notamment le siège social de 8 des plus importants assureurs multirisques au Québec et on y retrouve près de 40 % des emplois dans le domaine.

La région de Montréal est le 3e centre financier international au pays et au 16e au monde. On y retrouve 5 importants assureurs multirisques dont le plus grand assureur de dommages au Canada (puisque la très vaste majorité de ses activités sont basées à Montréal, bien que son siège social soit situé à Toronto). Ce sont plus de 30 % des emplois de cette industrie qui y sont situés, soit près de 10 % de tous les emplois en finance dans la région.

L'industrie québécoise des assurances de personnes avait une chiffre d'affaires évalué à plus de 14,75 milliards de dollars en 2016.

Elle comprend toutes les assurances santé complémentaires privées (assurance hospitalisation, assurance accident, assurance-maladie, assurance salaire pour maladie prolongée, assurance dentaire, assurance médicaments, etc); rentes (régimes de retraite collectifs comme les régimes de pensions agréés RPA, les régimes de pensions individuels comme rentes viagères et les fonds enregistrés de revenu de retraite, etc); les assurances funéraires; ainsi que les assurances-vie.

En 2016, elles ont percu plus de 7,89 milliards de dollars en primes individuelles et 16,26 milliards de dollars en primes collectives.

Les primes directes souscrites au Québec sont réparties comme suit :

50,8 % en assurance-accident et assurance-maladie;
27,4 % en assurance-vie individuelle;
10,3 % en assurance-vie collective;
6,5 % en rente individuelle;
5,0 % en rente collective.

En 2016, plus de 7,4 millions de québécois étaient assurés par une assurance-vie et/ou une assurance-santé et/ou une rente  individuelle ou collective privée.

En 2016, plus de 2,5 millions de travailleurs(euses) québécois détenaient une assurance invalidité;
3,2 millions de travailleurs(euses)  + 3,8 millions de personnes à charge détenaient une assurance maladie complémentaire;
1,3 millions de travailleurs(euses) + 1,7 millions de personnes à charge détenaient une assurance dentaire.


On y retrouvait 82 assureurs dont 11 mutuelles d'assurance-vie, 3 coopératives d'assurance-vie, ainsi que 68 assureurs privés autorisées au Québec; dont les 14 principaux contrôlaient 90,1 % du marché.

Parmi celles-ci :

22
sont constituées en vertu d'une loi québécoise appelées "assureurs québécois" souscrivent 52 % des primes directes;
34 sont constituées en vertu d'une loi fédérale appelées "assureurs canadiens" souscrivent 46,1 % des primes directes;
22 sont constituées en vertu d'une loi d'un autre pays appelées "assureurs étrangers" souscrivent 1,9 % des primes directes;
4 sont constituées en vertu d'une loi d'une autre province appelées "assureurs canadiens non québécois" souscrivent moins de 1 % des primes directes.


Elles sont principalement concentrées dans les régions de Québec, Montréal et Chaudière-Appalaches, mais également en Montérégie et en Estrie.

De plus, 16 de ces 82 assureurs ont leur siège social au Québec, soit 16 % des assureurs présents au Canada. Ce qui fait le Québec la second province en importance au pays dans cette industrie.

En 2016, elles employaient plus de 30 800 personnes (dont 24 800 occupant des fonctions administratives et 2 500 agents exclusifs), ainsi que plus de 1 600 agents(es) d'assurances de personnes indépendants(es).

La région de Québec et Chaudière-Appalaches est considérée comme la capitale québécoise de l'assurance puisqu'elle figure au 2e rang au Canada (derrière Toronto) pour le plus grand nombre de sièges sociaux d'assureurs et le nombre d'emploi au sein de cette industrie.

On y retrouve notamment le siège social de 4 des plus importants assureurs de personnes au Québec, ainsi que le le siège social des principaux organismes gouvernementaux d'assurances publiques (CNSST, Retraite Québec, RAMQ et SAAQ). Enfin, on y retrouve plus de 60 % des emplois dans le domaine.

La région de Montréal est le 3e centre financier international au pays et au 16e au monde. On y retrouve notamment 3 importants assureurs de personnes ayant leur siège social global ou canadien, ce qui lui permet de regrouper plus de 30 % des emplois dans ce domaine.

Sources : Autorité des marchés financiers, Coalition pour la promotion des carrières en assurances de dommages, Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes, Québec international et Montréal international.

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA FINANCE (excluant les assurances) :

 

Le secteur de la finance se démarque par sa croissance au cours des dernières années, tant du point de vue de son poids économique que desa création d’emplois. Selon les données de l’Enquête sur la population active (EPA) de 2012, c’est un secteur qui représente près de 4,5 % de l’emploi au Canada et4,1 % au Québec. Le secteur québécois des finances représentait 18 % du produit intérieur brut (PIB) du secteur de la finance au Canada.

Cette croissance a permis au secteur de se hisser au troisième rang des industries productrices de services.

 

Elle comprend les grandes banques canadiennes et les banques étrangères présentes au Canada, les compagnies d'assurances, les sociétés de fiducie, les entreprises de crédit, les agences de recouvrement, les sociétés de courtage en valeurs mobilières, les cabinets de courtage en épargne collective, les cabinets de courtage en plans et  bourses d'études, les cabinets et sociétés de comptables, les bureaux de services professionnels en comptabilité et tenue de livres, mais on peut inclure également tous les secteurs dont cette industrie fait fonctionner, comme par exemple les cabinets d'avocats, les entreprises des technologies de l'information, les cabinets de consultants en gestion d'entreprises, etc.

 

Au Québec, on comptait plus de 6 600 entreprises ayant généré des revenus totalisant plus de 5,28 milliards et qui employaient plus de 163 700 travailleuses et travailleurs (excluant les secteurs des assurances et services financiers) dont 21 % occupés par des travailleurs(euses) autonomes en 2015.

On peut diviser les entreprises du secteur de la finance en 2 sous-secteurs (excluant celui des assurances), soit :

On retrouvait notamment :

À elle seule, la région du Grand Montréal regroupe la moitié des entreprises en finance de la province et plus de la moitié de la main-d’oeuvre. Il ne fait pas de doute que Montréal constitue la plaque tournante de l’industrie financière au Québec en raison de son nombre d’entreprises et d’emplois, de laraison de son nombre d’entreprises et d’emplois, de la taille de ses entreprises et de la diversité des activités qui y sont offertes. Son importance en termes d’emploi est comparable aux secteurs de la biopharmaceutique et de l’aéronautique combinés. Avec près de 60 % de l’activité financière québécoise 20 plus grands centres financiers au monde et le troisième en importance au Canada, devancé par Toronto et Vancouver.

 

La région de l'Île de Montréal est classée au 18e rang mondial depuis 2014 selon le Global Financial Centres Index (juste derrière Chicago et Toronto; mais devant des grandes villes comme Shanghai, Dubaï, Munich et Osaka et même ...Paris).

 

En 2015, elle comptait plus de 2 400 entreprises qui employaient plus de 47 100 travailleuses et travailleurs (soit 51 % du Grand Montréal et 29 % de la province). Plus de 400 filiales de sociétés étrangères du domaine de la finance ont installé au bureau dans la région.

 

On y retrouve notamment : plus de 80 cabinets de courtage en valeurs mobilières, une quarantaine de cabinets de consultants en gestion, 36 caisses Desjardins, 26 caisses d'économie, une trentaine de sociétés de fiducie, 33 cabinets d'actuaires,10 cabinets de courtage en fonds mutuels, 7 grandes banques ayant de nombreuses succursales pour particuliers et centres bancaires commerciaux + 4 banques mineures canadiennes et une dizaine de banques étrangères ayant au moins une succursale dans la région, etc.

 

Enfin, les sièges sociaux de la Banque Nationale du Canada et de la Banque Laurentienne du Canada, ainsi que le siège administratif de la Banque de Montréal BMO et plusfieurs de leurs filiales sont situés dans la région.

 

Montérégie : pas surprenant de retrouver plus de 400 entreprises (excluant les succursales bancaires) dans le grand domaine des services financiers employant plus de 35 000 spécialistes de la comptabilité et de la finance (dont plus de 30 000 au sein des PME) dans la seconde région la plus populeuse du Québec. Elles sont principalement concentrées dans l'agglomération de Longueuil, mais également dans l'ensemble des MRC de la région (notamment le Haut-Richelieu, Roussillon, Beauharnois-Salaberry et la Haute-Yamaska).

 

L'industrie financière comptait plus de 760 entreprises qui employaient près de 25 300 travailleuses et travailleurs (soit 27 % du Grand Montréal et 15 % de la province).

 

On retrouve notamment 21 caisses Desjardins, 3 succursales de caisses d'économie, 4 cabinets d'actuaires, quelques sociétés de fiducie, ainsi que de nombreuses succursales des grandes banques canadiennes, etc.

 

Enfin, il ne faut pas négliger la dizaine de milliers de PME qui font fonctionner l'économie de la région et qui emploient des milliers de spécialistes de la finance et de la comptabilité, ainsi que quelques grandes entreprises ayant leur siège social dans la région (telles que : Groupe RONA, Groupe PJC, Olymel, Agropur, Groupe BMR, Groupe Robert Transport, etc.).

 

Laval : la troisième ville en importance au Québec qui regroupait plus de 350 entreprises dans le domaine de la finance (excluant les succursales bancaires) qui emploient plus de 10 400 personnes (soit 11 % du Grand Montréal et 6 % de la province).

 

S'ajoute aussi plus de 8 600 spécialistes de la comptabilité et de la finance au sein de plusieurs milliers de PME de la région, ainsi qu'au sein des quelques grandes entreprises ayant leur siège social  à Laval (dont Groupe CIMA +, Réseau RÉMAX, Restaurants St-Hubert, Sanofi Canada, Valeant Canada).

 

Laurentides et Lanaudière : on y retrouvait plus de 300 entreprises (excluant les succursales bancaires) qui employaient plus de 9 800 personnes (soit 11 % du Grand Montréal et 6 % de la province), majoritairement concentrées à St-Jérôme, mais aussi Blainville et St-Eustache.

 

S'ajoute aussi plus de 11 400 spécialistes de la comptabilité et de la finance au sein de plusieurs milliers de PME de la région.

 

La région de Québec (incluant Chaudière-Appalaches) quant à elle, surnommée la capitale canadienne de l'assurance ou la "Hartford du Nord", puisqu'elle occupe plus de 30 % du marché québécois de l'assurance. Bien que loin derrière la métropole, Québec est le second centre financier en importance au Québec.

 

En 2015, elle comptait plus de 400 entreprises et employaient plus de 36 000 travailleuses et travailleurs (dont plus de 27 600 dans l'agglomération de Québec et plus de 8 400 en Chaudière-Appalaches), ce qui représente 22 % des emplois de l'industrie financière québécoise (excluant les assurances).

 

Outre le domaine des assurances, on y retrouve également une centaine de succursales des 7 grandes banques canadiennes, 31 caisses Desjardins, 6 caisses d'économie Desjardins, plus d'une quarantaine de cabinets de comptables, une trentaine de bureaux de services de tenue de livres comptables, une vingtaine de cabinets de consultants en gestion (finance), des bureaux de sociétés de fiducies, de sociétés de courtage en valeurs mobilières, etc.

 

Les autres régions ne sont pas laissées pour compte, puisqu'on y retrouve des centaines de caisses Desjardins et de centaines de succursales bancaires, des dizaines de bureaux des grandes sociétés de comptables, des cabinets de courtiers en assurances, ainsi que des centaines de cabinets de comptables indépendants répartis dans toutes les régions du Québec.

 

On peut estimer à plus de 2 400 entreprises (en excluant les succursales et bureaux des grandes sociétés) qui employaient plus de 35 000 personnes.

 

Sources : Industrie Canada, Emploi-Québec, Autorité des marchés financiers, Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, Association canadienne des courtiers en fonds mutuels, Ministère du Développement économique, de l'innovation et de l'exportation du Québec et Montréal International.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Bien que la majorité des postes se retrouvent dans l’enseignement collégial et universitaire, il y a de plus en plus d’emplois disponibles au sein des grandes industries, des sociétés d’ingénieurs et des institutions financières.

 

Consulte notamment la page d'infos sur les perspectives d'emploi du Département de mathématiques de l'Université de Sherbrooke

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) mathématicien(ne) dans la fonction publique québécoise ayant 10 années d'expérience était de 58 200 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) mathématicien(ne) dans le secteur privé ayant 10 années d'expérience était de 72 800 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) mathématicien(ne) dans la fonction publique fédérale ayant 10 années d'expérience était de 80 600 $.

 

Consulte également le Portrait de l'industrie de l'assurance et de la sécurité financière et Portrait de l'industrie des services financiers et assurances (bancaire, fonds communs de placement, etc.).

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Baccalauréat spécialisé en mathématiques B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais aussi être suivi à temps partiel. Ce programme permet d’initier les futurs mathématiciennes et mathématiciens dans les différentes disciplines des mathématiques comme l'algèbre, la géométrie, la finance mathématique, l'analyse, les théories, la régression, les probabilités et la statistique, etc.

 

Il comporte des cours d’analyse, calcul avancé, mathématiques discrètes, algèbre linéaire, mathématiques assistées par ordinateur, probabilités, introduction à la statistique, ainsi qu’un choix de plusieurs optionnels en mathématiques, statistiques, informatique, économie et certaines disciplines scientifiques

 

Note : la liste des cours et le cheminement de formation peuvent varier d'une université à l'autre, mais ils sont semblables.

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en économie et mathématiques B.Sc. offert à Montréal, Laval et Bishop et Ottawa a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certaines universités. Une solide formation de base en économique combinée avec une solide formation de base en mathématiques te fournira les outils techniques afin de résoudre des problèmes mathématiquement complexes dans les domaines d'application tels que la finance, la fiscalité ou l'économétrie.

 

Il prépare à une carrière telle que : agent(e) de développement économique, analyste de marchés, économiste en développement international, économiste en commerce international, économiste industriel, économiste financier, etc.

 

Tu auras des cours en probabilités et statistiques, algèbre linéaire, statistique mathématique, mathématiques discrètes, analyse mathématique, principes d’économie, introduction à la microéconomie, introduction à la macroéconomie, méthodes quantitatives pour économistes, économétrie, analyse de données économiques, techniques d’analyse économique, théorie microéconomique, théorie macroéconomique, monnaie et institutions financière, etc. Tu auras également à choisir des cours optionnels en économique, statistiques et mathématiques parmi des listes qui te seront proposées. à Laval, un profil en développement durable est également offert.

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en mathématiques et informatique a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Comme le nom le dit, ce programme combine une formation en mathématiques avec une formation en informatique qui permettra d’acquérir les compétences nécessaires afin de solutionner des problèmes mathématiques et statistiques à l’aide d’outils informatiques. Il comporte des cours en mathématiques et statistiques tels que : analyse, calcul, algèbre linéaire, introduction à la statistique, probabilités, analyse avancée, ainsi qu’un choix de cours parmi des listes proposées.

 

Pour ce qui est des cours informatique, ils comprennent : éléments de programmation, concepts avancés en programmation, structures discrètes en informatique, structure de données, introduction à l’algorithmique, ainsi qu’un choix de cours optionnels parmi des listes proposées.

Le Baccalauréat spécialisé bidisciplinaire en mathématiques actuarielles et finance computationnelle B.Sc. offert à Concordia a une durée totale de 3 ans est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel ou en régime coopératif à temps complet. Il permet de combiner les mathématiques avec une formation en gestion financière et en comptabilité financière notamment pour occuper des emplois au sein des institutions financières ou des gouvernements. Ce programme

Il comporte les cours obligatoires suivants : algèbre linéaire 1, probabilités 1, statistique, introduction à la comptabilité financière, analyse des marchés financiers, algèbre linéaire 2, calcul avancé 1, introduction à la microéconomique, concepts fondamentaux de la théorie financière, calcul avancé 2, introduction à la macroéconomique, fondements de la programmation, analyse 1, théorie de la finance 1, analyse 2, équations différentielles ordinaires, théorie de la finance 2, équations différentielles partielles, mathématiques et finance computationnelle 1, options financières et prévisions, analyse réelle, théorie de la mesure, ainsi que mathématiques et finance computationnelle 2.

Le Baccalauréat bidisciplinaire en mathématiques et physique (B.Sc.)  a une durée totale de 3 ans offert à temps complet (4 ans à Ottawa). Ce programme combine la formation en physique avec une formation en mathématiques. Tu obtiendras une formation spécialisée en calcul et programmation scientifique appliquée à la physique. Tu auras des cours en mathématiques, ils comprennent des cours en analyse, calcul, algèbre linéaire, équations différentielles, variable complexe, géométrie différentielle, probabilités, ainsi qu’un choix de cours parmi une liste proposée.

 

Pour ce qui est des cours en physique : physique mathématique, électromagnétisme, mécanique classique, physique thermique, optique et ondes électromagnétiques, mécanique quantique, etc. Tu auras également à choisir plusieurs cours optionnels parmi des listes qui te seront proposées. Tu les choisiras en fonction de tes intérêts, mais aussi en fonction du domaine spécifique dont tu voudras te spécialiser au niveau de la maîtrise.

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en mathématiques et biologie a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Comme le nom le dit, ce programme combine une formation en mathématiques avec une formation en biologie. Tu auras des cours en mathématiques tels que : calcul 3, algèbre linéaire, vecteurs, matrices et géométrie, équations différentielles ordinaires, probabilités, statistique, etc. Tu auras aussi à choisir des cours en biologie parmi une liste proposée (biologie moléculaire, biologie cellulaire et métabolisme, introduction à l'écologie et évolution, physiologie des mammifères, biologie des organismes, génétique biologie, etc).

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en mathématiques et physiologie (B.Sc.) a une durée totale de 4 ans offert à temps complet. Ce programme combine la formation en physique avec une formation en anatomie et physiologie humaines. Tu auras des cours en mathématiques et physique tels que :  modèles mathématiques en biologie, calcul 3, algèbre linéaire, calcul avancé 1, équations différentielles ordinaires, analyse 1, analyse réelle, théorie des probabilités, méthodes mathématiques en physiologie, équations différentielles partielles, statistique, dynamique et chaos non linéaire et principes physiques en biologie

 

 Pour ce qui est des cours en physiologie, ils comprennent : biologie moléculaire, biologie cellulaire et métabolisme, mécanismes moléculaires et fonctions cellulaires, physiologie des mammifères 1, physiologie des mammifères 2, introduction au laboratoire de physiologie 1, introduction au laboratoire de physiologie 2, canaux, synapses et hormones, physiologie intermédiaire 2, physiologie intermédiaire 3, neuroscience intégrative, physiologie expérimentale et systèmes et signaux biomédicaux.

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en mathématiques et espagnol (B.Sc.) offert à Bishop (conjointement avec Universidad San Francisco in Quito en Equateur) a une durée totale de 3 ans (ou 4 ans pour ceux n'ayant pas complété la formation collégiale) offert à temps complet. Il permet de combiner une formation d'une majeure en mathématiques avec une mineure en études hispaniques.

 

Il comporte les cours obligatoires suivants de la majeure : introduction aux mathématiques discrètes, calcul avancé 1, algèbre matricielle, structure informatique et conception logique, compléments de mathématiques discrètes, calcul avancé 2, algèbre linéaire, introduction aux probabilités, introduction à l'algèbre moderne 1, introduction aux mathématiques statistiques et groupes abéliens infinis;

 

Tu devras choisir également 2 cours optionnels en informatique parmi une dizaine de cours (ex : programmation scientifique, bases de données pour scientifiques, conception et analyse d'algorithmes, aspects théoriques de la science informatique, principes de recherche opérationnelle, principes des langages de programmation, etc), 1 à 3 cours optionnels en sciences (physique, chimie, biologie ou biochimie), ainsi que 5 à 7 cours optionnels en mathématiques parmi plus d'une quarantaine de cours proposés;

 

Pour ce qui est de la Mineure en études hispaniques, tu auras les cours suivants : langue espagnole 1, langue espagnole 2, langue espagnole 3, pratique de l'espagnol 1, langue espagnol 4, pratique de l'espagnol 2, espagnol avancé : sujets et textes 1 ou espagnol avancé : sujets et textes 2, ainsi qu'un cours optionnel parmi 15 cours proposés (ex : espagnol pour les affaires, Amérique centrale et Caraïbes : civilisations et cultures, Amérique du Sud : civilisations et cultures, grammaire espagnole avancée, phonétique et prononciation espagnole, littérature hispano-américaine, etc). Note : si tu possèdes déjà des connaissances de la langue, si tu seras exempté des cours de base et tu pourras suivre des cours d'un niveau supérieur;

 

Enfin, tu suivras également des activités d'apprentissage et d'immersion en langue espagnole et 3 séminaires courts ayant trait à la culture et la politique, la sécurité ainsi que la gastronomie équatorienne, en plus de pouvoir certains cours pendant une session ou deux à l'Universidad San Francisco in Quito en Equateur.

 

Le Double Baccalauréat en mathématiques et enseignement des mathématiques au secondaire (B.Sc et B.Ed) a une durée totale de 5 ans offert à temps complet seulement. Tu es intéressé autant par les mathématiques et par l’enseignement (secondaire ou collégial), alors ce programme est destiné pour toi. Il permet de combiner le Baccalauréat en mathématiques et le Baccalauréat en enseignement des mathématiques au secondaire en obtenant 2 diplômes et grades de bacheliers, soit le B.Sc (sciences) et le B.Ed (éducation) et le permis d’enseigner au secondaire. Il comporte des cours logique et ensembles, géométrie, programmation informatique orienté objet, algèbre, mathématiques appliquées, analyse numérique, complexe, analyse à variable complexe, probabilités, statistiques, applications algébriques, nombres et structures, mathématiques et technologies, résolution de problèmes mathématiques, modèles de régression et de prévision, optimisation, évolution des concepts mathématiques et enseignement, sujets spéciaux en mathématiques, projet de synthèse en mathématiques ou stage en milieu de travail (entreprise, gouvernement, collège ou école secondaire), ainsi que des cours optionnels en mathématiques, statistiques et informatique.

 

Pour ce qui est des cours reliés à l’enseignement, tu auras des cours d’initiation à la démarche didactique, communication en contexte éducatif, introduction aux sciences de l’éducation, organisation de l’éducation au Québec, développement personnel et social à l’adolescence, la mesure des apprentissages et ses utilisations, utilisation pédagogique des technologies médiatiques, élèves en difficultés d’adaptation et d’apprentissage, interventions pédagogiques adaptées au secondaire, didactique de la mathématique au secondaire, stage d’exploration en enseignement au secondaire, stage d’initiation à l’enseignement des mathématiques, stage de prise en charge d’une classe en enseignement des mathématiques au secondaire, ainsi que quelques cours optionnels en enseignement.

Le Baccalauréat avec majeure en mathématiques B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais aussi être suivi à temps partiel. Ce programme permet d’initier les futurs mathématiciennes et mathématiciens dans les différentes disciplines en plus permettre à l’étudiant(e) d’acquérir des compétences générales dans un domaine connexe. Les premières années consistent à une majeure en mathématiques où tu auras des comporte des cours d’analyse, de calcul avancé, mathématiques discrètes, algèbre linéaire, mathématiques assistées par ordinateur, probabilités, introduction à la statistique, ainsi qu’un choix de plusieurs optionnels en mathématiques, statistiques, informatique, économie et certaines disciplines scientifiques. Pour ce qui est de la 3e année, tu pourras choisir parmi une liste de plusieurs mineures offertes par l’université (économie, informatique, géographie, physique, biologie, chimie, communication, etc.

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires du DEC dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans cadre de son programme de baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Après avoir terminé les études de baccalauréat, tu pourras poursuivre au niveau de la maîtrise dans l’un des programmes suivants :

 

Pour plus de détails sur ces programmes, consulte la page sur les études supérieures en sciences économiques et administratives

 

Si tu désires enseigner les mathématiques au secondaire, il est possible d'entreprendre des études au niveau de la maîtrise en enseignement secondaire avec concentration en sciences et technologie offerte dans les universités suivantes :

 

UQAM, Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Université Mcgill et U.Q.T.R.

 

Si tu désires enseigner les mathématiques au collégial, il est possible d'entreprendre des études au niveau du 2e cycle dans l'un des programmes suivants :

 

maîtrise en mathématiques - concentration en didactique des mathématiques offerte à l'UQAM

maîtrise en enseignement des mathématiques offerte à Concordia

maîtrise enseignement collégial offerte à Sherbrooke (aussi offert en ligne),

maîtrise en éducation - concentration en didactique offerte à l'UQAM,

maîtrise en didactique offerte à Montréal,

maîtrise en didactique (concentration en didactique de l'enseignement professionnel et technique) offerte à Laval,

maîtrise en éducation-didactique offerte à U.Q.T.R.,

Diplôme en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
D.E.S.S. en enseigement collégial offert à Laval,
D.E.S.S. en enseignement collégial offert à l'UQAC,

D.E.S.S. en éducation et formation des adultes offert à l'UQAM,
Certificat d'études supérieures en enseignement post-secondaire offert à Ottawa,
Microprogramme en formation à l'enseignement post-secondaire à Montréal (voir aussi la page suivante),
Microprogramme en formation initiale en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Microprogramme en insertion professionnelle en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Graduate Certificate in College Teaching offert à Sherbrooke,

Programme court en pédagogie de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM,
Programme en court en intervention éducative - concentration au collégial offert à l'UQAC,

Diplôme de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat),

Microprogramme de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat)

 

Pour plus de détails, consulte la page de professeur au collégial

 

Si tu désires enseigner les mathématiques à l'université, tu devras compléter un doctorat en économique. Pour plus de détails, consulte la page de professeur d'université

 

Si tu le désires, tu pourras poursuivre tes études au niveau de la maîtrise dans l’un des programmes suivants :

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante où sont décrits les différents programmes de maîtrise offerts.

Consulte également la page suivante où sont répertoriés divers organismes de recherche en statistiques.

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

Note : sauf mention contraire, ces exigences concernant le baccalauréat en mathématiques

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ces programmes ne sont pas contingentés et ce, dans toutes les universités

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

Admissions ouvertes aux trimestres d'automne et d'hiver dans toutes les universités

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Pour le Baccalauréat en enseignement des mathématiques au secondaire :

 

Voir la page de la profession de professeur de mathématiques au secondaire

 

Pour le Baccalauréat en statistiques :

Voir la page de la profession de statisticien

 

Pour le Baccalauréat en mathématiques et biologie :

 

Pour le Baccalauréat en mathématiques et chimie :

 

Pour le Double Baccalauréat en mathématiques et enseignement des mathématiques au secondaire :

Pour le Baccalauréat en mathématiques et espagnol :

 

Pour le Baccalauréat en mathématiques et économie :

Pour le Baccalauréat en mathématiques et finance computationnelle (ou mathématiques financières) :

 

Pour le Baccalauréat en mathématiques et informatique :

 

Pour le Baccalauréat en mathématiques et physiologie :

Pour le Baccalauréat en mathématiques et physique :

 

Pour les Baccalauréats en mathématiques - pures ou appliquées (spécialisés et majeures) :

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux avoir l'avis de mathématiciens(nes) et autres diplômés(es) en mathématiques sur leur profession ?
Alors regarde les vidéos et entrevues écrites suivants :

divers :

-    ABC math : site d'aide à l'apprentissage de la géométrie pour le collégial réalisé par un prof

-    Algèbre linéaire : site d'aide à l'apprentissage de l'algèbre linéaire au collégial et à l'université réalisé par le département de maths d'une université

-    Association mathématique du Québec : organisme faisant la promotion des maths en milieu scolaire, liste de concours et de camps mathématiques au Québec

-    Association québécoise des jeux mathématiques : organisme faisant la promotion des mathématiques par l'organisation d'un championnant international des jeux mathématiques pour tous les niveaux, questionnaires de concours antérieurs en ligne

-    Bric-à-Brac d'énigmes et de problèmes : site récréatif d'énigmes et de problèmes mathématiques de toutes sortes réalisé par un amateur de maths

-    Chronomaths : site relatant l'histoire des mathématiques de ses débuts à aujourd'hui

-    Chrysode : site d'infos sur les systèmes des nombres pour les passionnés de maths...

-    Cmathématique : portail de l’émission télévisée française consacrée aux mathématiques, articles de vulgarisation, exercices, jeux, infos sur les maths, etc.

-    Défi mathématique : site éducatif en apprentissage des maths avec des outils et des exercices pour jeunes et adultes

-    Diophante : site récréatif en mathématiques avec des exercices et des jeux pour tous les niveaux tants pour les jeunes que pour les adultes

-    Dr Math : site d'apprentissage des maths du primaire à l'université (en anglais)

-    Éducalire : site éducatif d'aprentissage des maths avec des exercices, un dictionnaire de maths et des jeux pour les jeunes du primaire et du secondaire

-    Exomaths : site d'apprentissage des maths avec des exercices

-    Les Mathématiques.net : site éducatif sur les principes et outils mathématiques et exercices pour l'apprentissage

-    Mathématiques magiques : site récréatif sur des énigmes, des paradigmes et autres problématiques du genre

-    Net Maths : site éducatif d'aide à l'apprentissage des mathématiques pour le primaire et le secondaire avec plein d'exercices réalisé par un prof

-    Récit primaire Laval : banque de 17 problèmes mathématiques pour le primaire réalisé par un prof de la CS de Laval

-    Récréomath : site récréatif en mathématiques comprend différents jeux sur des problèmes mathématiques pour différents niveaux et des outils mathématiques destiné aux jeunes et aux adultes

-    Zone maths : site éducatif d'aide à l'aprentissage des maths du secondaire réalisé par un prof

 

organismes de loisir scientifique, camps d'été et concours de mathématiques :

 

 

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