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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN GÉNIE MÉTALLURGIQUE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. 

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en métallurgie qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en génie métallurgique, tu auras pour responsabilités de superviser et contrôler les opérations de transformation des métaux au sein d’une industrie de première transformation des métaux (aluminerie, fonderie, aciérie, etc) ou les opérations de production, au sein d'une entreprise de fabrication métallique industrielle qui fabrique des pièces métalliques pour leurs produits (aérospatial, automobile, mécanique, etc) ou l'assemblage de composants et structures métalliques (véhicules, structures pour la construction, etc). Tu devras t’assurer du bon fonctionnement des équipements, du bon déroulement des opérations et de superviser le personnel ouvrier.

 

En contrôle des matériaux : tu effectueras notamment des essais non destructifs selon différentes techniques (radiographie, ultrasons, fractographie, magnétoscopie, liquides pénétrants et courant de Foucault) et des essais mécaniques selon différents procédés (traction, résilience, fatigue, dureté, etc), des essais chimiques (analyse par fluorescence X, diffraction X, spectrométrie, absorption atomique, corrosion, etc) dans le but de vérifier la qualité des métaux fabriqués ou transformés, tu contrôleras les opérations afin d’assurer la meilleure qualité, tu participeras à l’élaboration et à l’application de programmes d’assurance qualité, tu participeras à l'implantation et au suivi de traitements thermiques et de traitements de surface par différentes méthodes (galvanoplastie, anodisation, etc), tu participeras à l'élaboration, à la planification et l'optimisation des procédés de production et de contrôle, tu superviseras le personnel affecté au contrôle des matériaux et tu participeras aux programmes de recherche et développement de nouveaux matériaux, de nouveaux procédés de production et de nouveaux procédés contrôle.

 

En fabrication mécano-soudée : tu superviseras les procédures de soudage, contrôleras l’assemblage des matériaux soudés, vérifieras et inspecteras les produits soudés et tu superviseras le personnel de l’atelier de soudage.

 

En procédés de transformation : tu auras à planifier les opérations de production, contrôler la qualité de transformation des produits lors de la production, tu t’assureras du bon état de fonctionnement des équipements servant à la fabrication et au traitement et tu superviseras le personnel ouvrier affecté à la production.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Être attiré(e) par les technologies

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-        Bonne acuité visuelle et auditive

-       Bonne perception des formes en 3D

-        Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à opérer ou utiliser des outils, des machines et des équipements

-       Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage et les expliquer aux ouvriers et opérations lors de la production (en fabrication mécanosoudée)

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser efficacement les métaux ou les procédés

-         Minutie et précision, souci du détail pour produire ou transformer des métaux de qualité

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de contrôler et superviser les opérations et le personnel de production

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité (en fabrication mécanosoudée)

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations et gérer des priorités et des échéanciers

-    Autonomie, débrouillardise et flexibilité puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes lors de la production

-         Sens de l’initiative car tu seras être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car tu auras à travailler en collaboration avec des ouvriers, autres techniciens et ingénieurs du secteur de la métallurgie

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

 

En contrôle des matériaux :

-    Inspecteur(trice) en métallurgie

-       Métallographe

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en métallurgie (tôlerie, ferblanterie, assemblage de structures métalliques, etc)

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Superviseur(e) de la qualité

-       Technicien(ne) en recherche et développement

-       Technologue au contrôle de la qualité

-    Technologue en essais non destructifs

-    Technologue en laboratoire

-    Technologue en radiographie industrielle

-    Technologue en traitement de surface

-    Technologue en traitement thermique

En fabrication mécano-soudée :

-       Contremaître ou contremaîtresse en production

-       Contremaître ou contremaîtresse de soudeurs(es)

-    Inspecteur(trice) en soudage

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en soudage ou en tôlerie

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Représentant(e) technique en équipements de soudage

-       Superviseur(e) de production

-       Technologue au contrôle de la qualité

-       Technologue en fabrications mécano-soudées

-       Technologue en soudage 

En procédés de transformation :

-       Contremaître ou contremaîtresse de production

-    Opérateur(trice) en procédés nanométallurgiques

-    Opérateur(trice) en procédés sidérurgiques

-        Planificateur(trice) de production

-    Professeur(e) en enseignement professionnel en métallurgie (fonderie, traitement de surface, etc)

-    Professeur(e) en enseignement technique en technologie du génie métallurgique

-       Superviseur(e) de production

-       Technicien(ne) en recherche et développement

-       Technologue au contrôle de la qualité

-       Technologue des procédés de transformation

-    Technologue en métallurgie des poudres

-    Technologue en procédés nanométallurgiques

-    Technologue en traitement de surface

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Gouvernements (inspection technique)

-       Hydro-Québec

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies industrielles)

-    Manufacturiers d'aéronefs (avions d'affaires, avions régionaux, avions commerciaux, hélicoptères, etc.)

-    Manufacturiers de charpentes métalliques

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électriques (appareillage ou équipements pour centrales, machines électriques industrielles, etc)

-    Manufacturiers d'appareils ou équipements électroniques (systèmes de communication, équipements électroniques industriels, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, véhicules de camping, embarcations nautiques, etc)

-      Manufacturiers de véhicules routiers (autobus, camions, véhicules spéciaux, etc)

-       Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers, monte-charges et ponts roulants, etc)

-    Firmes d'ingénieurs conseils

-    Cégeps

-       Universités

-    Commissions scolaires (centres de formation professionnelle)

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en génie métallurgique.

 

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec (surtout chez les grands employeurs).

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Mobilité partout au Québec

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

En procédés de transformation :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

Un répondant a choisi de poursuivre vers des études universitaires en génie des matériaux.

 

En fabrication mécano-soudée  :

 

La majorité des répondants(es), soit 57 % ont choisi de poursuivre vers des études universitaires en génie.

Par contre, parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, 100 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

En contrôle des matériaux :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

SPÉCIALITÉS

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE
EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À temps complet

NOMBRE
AUX
 ÉTUDES

Procédés de transformation

4

3

3

1

Fabr mécano

7

3

3

4

Contr matériaux

1

1

1

0

 

Note : le taux de placement est comparable aux années précédentes.

 

Source : Cégep de Trois-Rivières

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Note 1 : baisse de la moyenne salariale en procédés de transformation au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 18,90 $ en 2014; 26,24 $ en 2012 et 23,90 $ en 2010).

Note 2 : baisse de la moyenne salariale en contrôle des matériaux au sein des PME par rapport à 2014 (qui était de 19,65 $); mais légere hausse en comparaison avec les années précédentes (était de 18,16 $ en 2012 et 18,50 $ en 2010).

Note 3 : baisse de la moyenne salariale en fabrication mécano-soudée au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,21 $ en 2014; 23,25 $ en 2012 et 19,10 $ en 2010).

Note 4 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 5 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Cégep de Trois-Rivières, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, SCFP - section locale 4688 Port de Montréal, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels,   conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de première transformation des métaux. 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données 2015 de Emploi-Québec :

 

Pour les technologues en procédés de transformation :

 

Il y avait plus de 2 500 technologues en procédés de transformation occupant la fonction de superviseur(e), de coordonnateur(trice) ou de contremaître de la production dans près d'une vingtaine d'usines au Québec (alumineries, aciéries, affineries de métaux non ferreux, fonderies de métaux ferreux et fonderies de métaux non ferreux), mais également au sein d'une cinquantaine de PME qui fabriquent des produits en minéraux non métalliques (tels que briques, pierres réfractaires, céramique, ciment , etc.).

 

Ils représentaient plus de 12 % de l'ensemble des travailleurs au sein de cette industrie.

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 93 %.

 

Près de la moitié sont âgés de moins de 45 ans, soit 45 %, ce qui signifie que plus de la moitié devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Un(e) technologue en procédés de transformation des métaux gagnait en moyenne (après 10 ans d'expérience) jusqu'à 72 100 $/an.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

Pour les technologues en fabrication métallique industrielle

(occupant la fonction de superviseur(e), de coordonnateur(trice) ou de contremaître en fabrication ou en contrôle de la qualité des matériaux au sein de plus d'un millier de manufacturiers de produits métalliques (pour le bâtiment, pour les ouvrages de génie civil, pour l'industrie, etc.).

Ils représentaient 8 % de tous les emplois en production, soit le 5e métier en importance (derrière les soudeurs, machinistes, opérateurs de machines et manœuvres) au sein de cette industrie.

Ils représentaient plus de 12 % de l'ensemble des travailleurs au sein de cette industrie.

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 92 %.

 

Près de la moitié sont âgés de moins de 45 ans, soit 56 %, ce qui signifie que plus de 30 % devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Un(e) technologue en fabrication métallique industrielle (fabrication mécano-soudée ou contrôle des matériaux) gagnait en moyenne (après 10 ans d'expérience) jusqu'à 65 200 $/an.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Il y a d’excellentes possibilités d’emploi dans ce domaine. Généralement, la presque la totalité des diplômés(es) obtiennent un emploi relié à temps complet suite à leur stage rémunéré en entreprise.

 

Chaque année, les cégeps ont reçu en moyenne de 5 à 7 fois plus d'offres d'emploi qu'il y a avait de diplômés(es) disponibles, sans oublier les nombreux employeurs qui ont courtisé les finissants(es) au cours de leurs études et ceux qui ont embauché les finissants(es) à la suite d'un stage et qui n'ont pas affiché d'offre au sein du service de placement des cégeps.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en génie métallurgique est l’un des 30 métiers présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Les offres provenaient des grands employeurs de l'industrie métallurgique (Rio Tinto, Arcelor-Mittal, Alcoa, Xstrata, Bibby-Ste-Croix), des grands manufacturiers de produits métalliques (Canam, Marmen, ADF, etc.);  des grandes compagnies minières (Agnico-Eagle, Iam Gold, Ironore) et de grandes industries aérospatiales (Bombardier Aéronautique, Pratt & Whitney, Bell Helicopters);

 

Mais surtout de nombreuses PME en fabrication métallique industrielle situées en Montérégie, au Saguenay Lac-St-Jean, en Chaudière-Appalaches, en Côte-Nord, en Mauricie, dans les Laurentides et de la région de Laval.

 

Selon les enquêtes relance réalisées par le Cégep de Trois-Rivières; les diplômés(es) ont été embauchées notamment par :

 

l'Aluminerie Alcoa de Bécancour, la Fonderie Benoit Marcoux de Laurierville dans le Centre-du-Québec, le Groupe Canam à Québec, Infasco (le plus grand manufacturier d'éléments de fixation) à Marieville en Montérégie, FAB 3R (manufacturier d'équipements pour papetières) à Trois-Rivières, etc.

 

afin d'occuper des fonctions telles que : coordonnateur(trice) aux opérations, technicien(ne) en laboratoire de métallurgie, technologue en fabrication métallique, technicien(ne) en soudage, technicien(ne) de procédés métallurgiques, inspecteur(trice) en contrôle de la qualité, etc.

 

Sources : Emploi Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle et Cégep de Trois-Rivières.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

 

Ainsi que le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Consulte également le Portrait de l'industrie de la fabrication métallique industrielle et le

Portrait de l'industrie de l'industrie de la première transformation des métaux pour plus de détails sur cette industrie.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « autres formations »

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie métallurgique - option procédés de transformation D.E.C. offert par le Cégep de Chicoutimi conjointement avec le Cégep d'Alma a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. La première est offerte par le Cégep d'Alma et comporte les cours suivants : mathématiques appliquées à la métallurgie, chimie 1 : la matière, introduction à la métallurgie, physique mécanique appliquée à la métallurgie, métallurgie physique, ordinateurs et logiciels d'application, chimie 2 : les solutions, traitement du minerai, métallographie, lecture de plans, ainsi que le premier stage industriel rémunéré (alternance travail-études) d'une durée de 2 à 3 mois offert au trimestre d'été.

Les 2 dernières années sont offertes par le Cégep de Chicoutimi et comportent les cours suivants : électricité et magnétisme, alliages métalliques, procédés de soudage, procédés de fonderie, anglais appliqué aux techniques industrielles, procédés d'anticorrosion, production industrielle, production des métaux, devis de fonderie, devis d'aassemblage, assistance technique en usine, caractérisation des matériaux, fonctionnement des fours industriels, inspection non-destructive de surface, traitements thermiques, inspection non-destructive volumique, CAO en métallurgie, procédés de mise en forme, élaboration d'alliages, projet de transformation des métaux, projet de fin d'études, ainsi que le second stage industriel rémunéré (alternance travail-études) d'une durée de 2 à 3 mois offert au trimestre d'été de la 2e année.

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie métallurgique D.E.C. offert par le Cégep de Trois-Rivières a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Les 3 premières sessions sont consacrées à un tronc commun où tu auras des cours mathématiques appliquées à la métallurgie 1, chimie : la matière, sciences des matériaux, métallographie, technologie de fabrication/mise en forme, mathématiques appliquées à la métallurgie 2, chimie : les solutions, physique mécanique appliquée à la métallurgie, lecture et interprétation de plans et devis, caractéristiques des alliages ferreux, caractéristiques des alliages légers et non ferreux, électricité et magnétisme, nouvelles organisations du travail, traitement thermiques, lecture de plans dégradation des matériaux et anglais appliqué aux techniques industrielles.

 

À partir de la 4e session, tu auras des cours propres à la spécialisation choisie :

 

En contrôle des matériaux : tu auras des cours sur les mesures et contrôles, ressuage des particules magnétiques, inspection par ultrason, analyse chimique cristalline, caractérisation des métaux, métallurgie mécanique, radiographie industrielle, projets dirigés en contrôle des matériaux, traitement et finition de surface des matériaux, assurance qualité, fractographie, projet de fin d'études en contrôle des matériaux, ainsi que 2 stages industriels rémunérés de 2 à 3 mois chacun (dont le premier offert au trimestre d'été de la 1ere année et le second au trimestre d'été de la 2e année) dans la cadre de la formule en alternance travail-études.

 

En fabrication mécano-soudée (soudage) : tu auras des cours sur les études des procédés de soudage, procédés de soudage des aciers de construction, techniques de soudage, équipements de soudage, essais superficiels, soudage robotisé, soudabilité des alliages ferreux, soudage d'aluminium et autres alliages non ferreux, projets dirigés en fabrication mécano-soudée, radiographie et ultrasonographie des pièces soudées, esssais non destructifs et qualifications, procédés de soudage appliqués à la pression, projet de fin d'études en fabrication mécano-soudée, ainsi que 2 stages industriels rémunérés de 2 à 3 mois chacun (dont le premier offert au trimestre d'été de la 1ere année et le second au trimestre d'été de la 2e année) dans la cadre de la formule en alternance travail-études.

 

En procédés de transformation : tu auras des cours sur les mesures et contrôles, essais mécaniques de pièces moulées, moulage et fonderie, procédés spéciaux de fonderie, analyse chimique cristalline, métallurgie extractive, élaboration d'alliages, fusions et réfractaires, projets dirigés en procédés de transformation, essais non destructifs de pièces moulées, mise en fabrication de pièces moulées, déformations plastique des alliages, projet de fin d'études en procédés de transformation, ainsi que 2 stages industriels rémunérés de 2 à 3 mois chacun (dont le premier offert au trimestre d'été de la 1ere année et le second au trimestre d'été de la 2e année) dans la cadre de la formule en alternance travail-études.

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Voici quelques exemples de ces ententes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :
TS ou SN 5e (anciennement mathématiques 526)
Physique 5e (anciennement physique 534)

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

 

-         Cégep de Trois-Rivières (choix de 3 profils : contrôle des matériaux, fabrication mécanosousée OU procédés de transformation), offert en alternance travail-études, site du Centre de métallurgie du Québec (centre de transfert de technologie en technologie métallurgique rattaché au cégep)

 

-         Cégep d’Alma, option procédés de transformation (première année offerte seulement, les 2 autres années sont offertes par le Cégep de Chicoutimi) offert en alternance travail-études

 

-         Cégep de Chicoutimi, option procédés de transformation (2 dernières années seulement car la première année est offerte par le Cégep d'Alma seulement) offert en alternance travail-études

 

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue » :

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux un avis de technologues en génie métallurgique sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises de métallurgie, consulte le Portrait de l'industrie métallurgique

des vidéos explicatifs sur des procédés métallurgiques :

autres liens :

 

 

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