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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

TÔLIER(ÈRE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.  

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de tôliers qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que tôlier ou tôlière; tu auras pour tâches de transformer des feuilles en métal afin de fabriquer des pièces industrielles ou aéronautiques par diverses techniques de coupage, d'usinage, machines de coupe, machines de façonnage, de soudage, de façonnage et d'assemblage, à l'aide de différentes types de machines (machines-outils conventionnelles, machines-outils à commande numérique, presses-plieuses, soudeuses automatisées, poinçonneuses de tôle à commande numérique, embosseuses, riveteuses, découpeuses au laser, etc.).

 

Tu devras tracer et créer des patrons de formes diverses de pièces métalliques; fabriquer et de produire des pièces métalliques pliées, roulées, embossées ou poinçonnées; découper, façonner et assembler des pièces en métal en feuille, en plaque ou toutes autres formes  utilisées en structure; exécuter des travaux sur le métal en feuille ou les profilés aéronautiques; conduire et opérer une presse plieuse afin de plier le métal afin de lui donner la forme désirée d'une pièce selon différentes techniques (pliage en l'air, pliage en frappe); souder diverses pièces métalliques afin de réaliser des assemblages ou sous-assemblages; conduire et opérer une poinçonneuse à commande numérique afin de marquer, découper ou performer le métal (pour le boulonnage ou le rivetage); programmer et régler des machines-outils conventionnelles ou à commande numérique de coupe ou de façonnage (presse-plieuse, façonneuse, poinçonneuse, découpeuse au laser); poser des attaches et des rivets; ainsi que réaliser des assemblages industriels ou aéronautiques; etc.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-       Avoir une bonne vision

-       Bonne perception des formes en 3D

-       Aptitudes pour les mathématiques (calculs et géométrie) afin d'effectuer des calculs et mesures rapides et précis

-       Capacité de lire des plans d'assemblage

-     Très bonne condition et endurance physique car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables et lever des charges relativement lourdes

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles pour manipuler efficacement les divers éléments

-       Minutie, précision et souci du détail car tu devras fabriquer avec précision des  pièces délicates et des assemblages de grande qualité

-       Bon sens logique et méthodique et esprit analytique car tu auras à résoudre des problème reliés à l’assemblage

-       Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la qualité des assemblages

-       Facilité de travailler en équipe car tu devras collaborer avec d’autres collègues (autres tôliers, ferblantiers, assembleurs, soudeurs, machinistes, opérateurs de machines, technologues, etc.)

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue  

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Monteur(euse)-Asembleur(euse)

-    Opérateur(trice) de découpeuse au laser

-    Opérateur(trice) de machines-outils conventionnelles

-    Opérateur(trice) de machines-outils à commande numérique

-    Opérateur(trice) de poinçonneuse CNC

-    Opérateur(trice) de presse plieuse

-    Programmeur(euse) de machines-outils

-       Régleur-opérateur ou régleuse-opératrice de machines à travailler les métaux

-    Riveteur(euse) en aéronautique

-    Tôlier(ère)-Assembleur(euse)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Administrations aéroportuaires

-    Administrations portuaires

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-    Compagnies aériennes

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-    Entreprises de maintenance d'aéronefs

-    Entreprises de tôlerie industrielle

-       Fabricants de métal en feuille

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (structures, ailes, ailerons, trains d'atterrissage, moteurs, pièces de moteurs, pièces de structures, etc.)

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier

-    Manufacturiers d'équipements et appareils de mécanique du bâtiment (appareils et systèmes de chauffage, de climatisation, de ventisation, etc.)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, camions, autobus, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-     Manufacturiers de véhicules routiers : camions, autobus, véhicules spéciaux, etc. (Nova Bus, Prévost Car, Kenworth, etc.)

-      Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers et ponts roulants, etc)

-    Commissions scolaires (centres de formation professionnelle)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

-    Horaires sur quarts (jour/soir/nuit)

-        Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Mobilité

-         Polyvalence

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2015 :

Le placement est EXCELLENT, 94 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE AUX ÉTUDES

18 17 16 0

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 64 % en 2013 et 53 % en 2012); mais comparable aux années précédentes (étiat de 94 % en 2011 et 100 % en 2009).

Note 2 : prendre en considération que seulement 45 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête.

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et École des métiers de l'aérospatiale de Montréal

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    16,50 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    18,68 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 21,13 $ par la suite au sein des grandes aérospatiales

-       18,91 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport

-    18,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-    19,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    20,51 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication électrique

-    20,62 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries du matériel électronique

-    21,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 22,50 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    29,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,71 $ par la suite au sein des grandes industries de transformation métallurgique (alumineries, aciéries, fonderies)

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 15,25 $ en 2013; 16,83 $ en 2012; 16,23 $ en 2011 et 14,78 $ en 2009).

Note 2 : chez les grands employeurs, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 3 : chez les grands employeurs industriels, il y a une période d'apprenti de 12 à 18 mois selon les entreprises

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.

PORTRAIT DU MÉTIER :

En 2015; il y avait plus de 5 000 ferblantiers(ères) et de tôliers(ères) dans l'ensemble des domaines partout au Québec.

 

Plus de 96 % des membres de ce corps de métier étaient des hommes.

 

La répartition selon l'âge était :

Donc, plus de 38 % des tôliers prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés

 

Plus de 82 % des tôliers occupaient un poste à temps complet

 

La répartition selon le type d'employeur était :

Le salaire annuel moyen d'un(e) tôlier en industrie ayant environ 10 années d'expérience était de 45 100 $.

 

Source : Emploi-Québec

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime

 

Elle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

En 2013, cette industrie avait un marché de près de 1,1 milliards de dollars (dont près de 440 millions $ pour le secteur de la construction d'embarcations de plaisance) au Canada dont la majorité des produits sont exportés partout dans le monde.

 

Elle comprenait 300 entreprises (dont 160 en construction et réparation navale et 140 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées) qui emploient un peu plus de 11 600 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 4 800 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 2 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2015, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Verreault à Les Méchins dans le Bas-St-Laurent, Océan l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-St-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2015, elle employait plus de 1 600 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication nautique;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 240 travailleuses et travailleurs (Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec);

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime et National Marine Manufacturers Association of Canada.

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les perspectives d’emploi pour les prochaines années sont bonnes, principalement dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle (notamment en fabrication de produits d’architecture et d’éléments en charpentes métalliques).

 

Il faut noter que l'industrie métallurgique est le principal employeur des tôliers. Avec la crise économique, l'industrie métallurgique a connu de gros problèmes, mais se redresse progressivement avec la reprise de l'industrie de la construction.

 

L'industrie de la fabrication métallique est aussi un employeur important, mais pourrait rencontrer certains problèmes avec la baisse des activités dans l'industrie de la construction.

 

L'industrie du matériel de transport a aussi besoin de tôliers, mais connaît quelques difficultés économiques.

 

Alors qu'au sein de l'industrie aérospatiale, il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Lockhead Martin, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

Il est vrai que les difficultés financières du principal employeur québécois, la société Bombardier causent de gros problèmes dans l'industrie puisque de nombreux emplois proviennent de ce constructeur, mais aussi au sein de plusieurs PME qui fabriquent des pièces ou composantes de ses produits.

Malgré cela, plusieurs entreprises détiennent ou tentent d'obtenir des contrats avec d'autres constructeurs.

La majorité des employeurs se retrouvent dans les régions de Montréal (aérospatial), Laurentides (aérospatial et matériel de transport), Montérégie (aérospatial, métallurgie et matériel de transport), Chaudière-Appalaches (fabrication métalique), Lanaudière (fabrication métallique) et Saguenay-Lac-St-Jean (aluminium), mais également Centre-du-Québec (aluminium), Estrie (matériel de transport) et Côte-Nord (aluminium).

 

Pour plus de détails, consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en fabrication métallique industrielle qui fait un portrait de cette industrie.

 

Ainsi que le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Enfin, consulte les portraits des secteurs suivants :

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en tôlerie de précision - concentration en tôlerie aéronautique D.E.P. a une durée totale de 1 275 hres, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, techniques de pose et retrait d'attaches et de rivets, correction de formes de pièces, production d'un sous-ensemble, ainsi qu'un stage obligatoire et crédité non rémunéré en industrie aérospatiale d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Le b>Diplôme d’études professionnelles en tôlerie de précision - concentration en tôlerie industrielle D.E.P. a une durée totale de 1 275 hres, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, conduite et opération d'une découpeuse au laser, techniques de pose d'attaches, production d'un assemblage, ainsi qu'un stage obligatoire et crédité non rémunéré en industrie métallurgique ou du matériel de transport d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy à Longueuil.

 

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Voici quelques exemples de programmes qui te permettront de te perfectionner ou d'acquérir une formation complémentaire :

 

L'Attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques A.E.C. a une durée totale de 525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au Cégep de St-Jérôme.

 

Ce NOUVEAU  programme est destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique ou en soudage dont les diplômés(es) en techniques d'usinage. Il a  former du personnel qualifié en conception et fabrication de véhicules électriques.

Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.

 

Le Diplôme d'études professionnelles en soudage-montage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c'est-à-dire 2 ans à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation). Il permet de combiner la formation de tôlier avec celle de la formation de soudeur qui est très recherchée par les employeurs, notamment dans les grandes industries du transport, les industries de l'électronique et de l'informatique, les industries métallurgiques, les manufacturiers d'équipements énergétiques, les industries pétrolières et certains ateliers d'usinage spécialisée.

 

Pour plus de détails, consulte la page du métier de soudeur.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en matriçage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires pour fabriquer et régler des poinçons et des matrices à l'aide de machines-outils. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin de matriceurs.

 

Tu auras des cours en mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée au matriçage, techniques d'assemblage de matrices, étude fonctionnelle d'une presse, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, analyse d'un plan d'outil de presse, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication d'un outil à découpe progressive, assemblage d'un outil à découpe progressive, fabrication d'un outil à cambrer frappe à fond, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, voir la page de machiniste.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en outillage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires afin de fabriquer, assembler, ajuster et réparer les divers outils, gabarits de production, calibres sur mesure pour machinistes. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin d'outilleurs ajusteurs.

 

Tu auras des cours mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée aux gabarits, techniques d'assemblage de gabarits, étude fonctionnelle d'une machine-outil, fabrication d'un gabarit de perçage, analyse d'un plan de gabarit, fabrication d'un gabarit de tournage, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, fabrication d'un gabarit de fraisage, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication de calibres de contrôle, fabrication d'un outil de coupe, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, voir la page de machiniste.

 

L'Attestation d’études professionnelles en peinture industrielle A.E.P. a une durée totale de 720 heures, soit 5 mois à temps complet de jour. Elle comporte des cours d'introduction au métier, procédures de peinture, santé et sécurité industrielles, préparation et entretien de l'équipement, manipulation et préparation des pièces, préparations chimiques des surfaces, préparations mécaniques des surfaces, préparations des surfaces par projection d'abrasifs, application de peinture en poudre, application des apprêts, finition des surfaces, retouches, ainsi qu'un stage d'intégration en industrie d'une durée de 3 semaines à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte la vidéo promotionnelle réalisée par l'École des métiers de l'équipements motorisés de Montréal.

 

Mais également :

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte le SRAFP

-    Centre d'études professionnelles de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S. de la Rivière-du-Nord), admissions ouvertes en hiver

-      Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S. Marie-Victorin), option aéronautique ou option industrielle, admissions de jour à l'automne

-      Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal (C.S. Marguerite-Bourgeoys), option aéronautique, admissions de automne

-    Centre de formation professionnelle L'Envolée, Montmagny (C.S. de la Côte-du-Sud), option industrielle, offert en enseignement individualisé, admissions avec entrées continues tous les mois

-      École des métiers de l’aérospatial de Montréal, Montréal (C.S. de Montréal), option aéronautique, admissions de jour à l’automne

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Pour une liste d'entreprises métallurgiques et autres industries, consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"

Tu veux un avis de tôliers(ères) sur leur métier ? consulte les vidéos suivants :

 

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