Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page du secteur chimie et biologie

Retour à la page d’accueil

 

SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN TRANSFORMATION DES ALIMENTS

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Voir aussi le DEC en technologie de transformation des produits aquatiques

Consulte également les "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en transformation des aliments qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en transformation des aliments; tu auras pour tâches de contrôler et coordonner les opérations de production visant la transformation ou la fabrication de produits alimentaires de toutes sortes. Tu seras responsable de superviser le personnel ouvrier affecté à la production et de t’assurer du bon fonctionnement de l’ensemble des opérations.

En production, tu devras notamment :

En assurance et contrôle de la qualité, tu devras notamment :

En laboratoire, tu devras notamment :

  1. effectuer des analyses physico-chimiques et microbiologiques des aliments destinés aux humains et aux animaux dans le but d'y détecter la présence de contaminants de l'environnement

  2. analyser des échantillons de sérum sanguin provenant d'animaux

  3. valider de façon régulière l'application de techniques de laboratoire adéquates pour assurer l'exactitude des résultats ainsi que l'application de pratiques de travail sécuritaires

  4. participer avec le chimiste ou le microbiologiste à la résolution de problèmes relatifs à la salubrité des aliments ou aux maladies végétales et animales

  5. collaborer avec le chimiste ou le microbiologiste dans la mise au point des procédés d'analyse plus efficaces ou l'élaboration des moyens qui permettront de prévenir l'apparition de telles maladies

  6. assister le chimiste ou le microbiologiste au développement et à la mise en oeuvre des programmes d'échantillonnage et d'analyse afin d'assurer la conformité aux normes de qualité

  7. participer la formulation et à l’élaboration de nouveaux produits alimentaires fabriqués ou transformés au sein de l’entreprise

  8. compiler des données et interpréter les résultats des analyses

Il existe plusieurs secteurs industriels où tu pourrais être appelé(e) à travailler : l’industrie de transformation des produits animaux (viandes, volailles, poissons, fruits de mer), l’industrie laitière (laiteries, fromageries, crémeries, yogourteries, etc), les industries de fabrication des produits alimentaires (boulangeries industrielles, pâtisseries industrielles, charcuteries industrielles, biscuiteries, fabricants de pâtes alimentaires, etc) et autres industries connexes.

En tant qu'inspectrice ou inspecteur d'aliments et de produits agricoles; tu seras responsable de surveiller, contrôler et vérifier les les conditions de salubrité, de qualité et de conditionnement des produits agricoles et des aliments afin de s'assurer de leur conformité aux normes prescrites de production, d'entreposage et de transport.

Tu devras notamment :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Aptitudes pour les sciences (biologiques, chimiques et physiques)

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement et délicatement les différents produits

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser les différents problèmes en production

-         Curiosité scientifique et sens logique pour être amené(e) à chercher comment un produit est fait

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier les activités de production

-         Sens de l’observation pour observer et détecter des anomalies dans le processus de production

-         Minutie et précision car tu auras à manipuler adéquatement les divers produits tout en assurant de leur qualité

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des opérations de transformation ou du laboratoire d’analyse

-         Sens de l’initiative car tu seras être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-         Sens de l’organisation car tu auras à entreposer de manière ordonnée les produits

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres techniciens, des ouvriers à la production et des ingénieurs alimentaires(et parfois des biochimistes dans les laboratoires)

-         Facilité d’adaptation aux changements technologiques car la technologie des équipements évolue constamment

-         Connaissance de l’anglais car la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Analyste des produits alimentaires

-         Contremaître ou contremaîtresse en transformation des aliments

-         Contrôleur(e) de la qualité

-         Conseiller(ère) technique

-         Directeu(trice) d’usine (après expérience)

-         Gérant(e) de production (après expérience)

-         Inspecteur(trice) d’usine

-         Inspecteur(trice) des produits alimentaires

-         Planificateur(trice) de production

-         Préposé(e) à la préparation des produits

-         Préposé aux analyses organoleptiques, bactériologiques et biochimiques

-         Représentant(e) en produits alimentaires pour grossistes ou fabricants

-         Représentant(e) technique en équipements pour industries alimentaires

-         Superviseur(e) de la production

-         Superviseur(e) de la qualité

-         Technicien(ne) en microbiologie alimentaire

-         Technologue en développement de nouveaux produits

-         Technologue en génie alimentaire

-         Technologue en contrôle de la qualité des produits alimentaires

-         Technologue en procédés de fabrication alimentaire

-         Vérificateur(trice) de la qualité

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux changements technologiques 

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en procédés et qualité des aliments ou en transformation des aliments ou en génie alimentaire.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

Le placement est bon, 68 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité , 89 % sont à temps complet.

Un(e) répondant(e) a choisi de poursuivre les études à l'université en sciences et technologie des aliments dans le cadre du DEC-BAC.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

29 19 17 1

 

Note 1 : baisse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 85 % en 2014;; 83 % en 2012; 93 % en 2011 et 79 % en 2010).

 

Note 2 : pour plus de détails, consulte la section "perspectives d'avenir".

 

Source : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-         19,05 $/heure (40 hres/sem) dans le secteur privé (principalement au sein des PME)

-         21,06 $/heure (35 hres/sem) en tant qu’inspecteur(trice) en agroalimentaire dans la fonction publique québécoise

-    23,58 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) procédés de production en au sein des grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-         23,69 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-         24,72 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production dans les grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-         25,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production ou technicien(ne) procédés de transformation dans les grandes industries de transformation alimentaire

-         25,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes industries de tranformation alimentaire

-    25,64 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments (établissements d'alimentation et de restauration) pour la Ville de Montréal

-    25,81 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments dans la fonction publique fédérale

Note 1 : légère baisse de la moyenne salariale dans le secteur privé (non syndiqué) par rapport aux années précédentes (était de 21,33 $ en 2014; 20,95 $ en 2013; 22,33 $ en 2012;  19,75 $ en 2011 et 17,75 $ en 2010).

Note 2 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

Note 3 : dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, conventions collectives des employés de grandes industries de transformation alimentaire et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication alimentaire.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon les données de 2015 d'Emploi-Québec

Il y avait plus de 3 900 superviseurs(euses) de la production et près de 1 400 contrôleurs(euses) de la qualité au sein des usines alimentaires dans toutes les régions du Québec, soit 6 % de la main-d'œuvre totale de l'industrie de la transformation alimentaire.

Profession en majorité masculine, puisque 75 % de ces spécialistes étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %. Elle pourrait accueillir davantage de femmes.

Plus de 53 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans dont seulement 5 % de moins de 25 ans.

La presque totalité occupaient un poste à temps complet, soit 96 %.

Le salaire annuel moyen pour un(e) technologue en transformation des aliments détenant environ 10 années d'expérience était de 47 000 $.

Selon l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA; il y avait plus de 3 600 inspectrices et inspecteurs des aliments partout au pays (dont environ 1 100 au Québec) chargés de veiller à la salubrité dans les usines alimentaires (principalement les abattoirs), ainsi que dans les points d'entrée au pays des denrées alimentaires provenant de l'extérieur du pays.

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments de l'ACIA ayant 10 ans d'expérience était de 64 100 $.

Selon le MAPAQ; il y avait plus de 200 inspectrices et inspecteurs en agroalimentaire chargés de veiller à la salubrité des restaurants et des épiceries partout au Québec.

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) en agroalimentaire du MAPAQ ayant 10 ans d'expérience était de 51 000 $.

Enfin, la Ville de Montréal détient ses propres inspecteurs(trices) (une trentaine) chargés de veiller à la salubrité des restaurants et des épiceries partout sur son territoire.

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments de la Ville de Montréal ayant 10 ans d'expérience était de 61 200 $.

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE :

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

L'industrie québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :

En 2016, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Plus de 45 % des ventes des produits alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet, produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à l'international dans plus de 100 pays.

 

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 6 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 64 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en laboratoire.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Selon les données d'Emploi-Québec, les technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus importants employeurs pour ces spécialistes.

 

Presque toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce domaine, mais tout particulièrement :

la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Centre-du-Québec, Québec, Laurentides, Bas-St-Laurent et Laval.

 

Sources : Ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec et ICRIQ.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Malgré la baisse du taux de placement en 2015 selon les données indiquées ci-haut causée notamment par la fermeture de quelques grandes usines alimentaires, ce qui a eu pour effet de rendre disponible bon nombre de travailleurs dans le domaine; de nombreuses PME ne réussissent pas à combler tous les postes disponibles.

 

Il y a une présentement une  pénurie partout en province de techniciens et de technologues en transformation des aliments.

 

La moitié étaient agés de plus de 45 ans et prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront etre remplacés.

 

Ils obtiennent des postes en supervision des opérations de la production ou en laboratoire de contrôle de la qualité ou de développement de produits dans les grandes entreprises alimentaires

 

Alors que dans les PME alimentaires, ils obtiennent des postes en coordination ou en direction des opérations d'usine.

 

Les collèges reçoivent annuellement plus de 6 fois plus d'offres d'emplois provenant d'entreprises de partout au Québec par rapport au nombre de diplômés(es) disponibles. De plus, la plupart d'entre-eux obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Par exemple, l'ITA a reçu 44 offres d'emploi pour ses 7 diplômés(es) en 2013, alors que la plupart avaient déjà obtenu une offre de l'entreprise qui les a accueilli lors du stage.

 

Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec en 2015, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.

Plus de 58 % des entreprises interrogées avaient affirmé l'intention d'embaucher au moins un(e) technicien(ne) ou technologue en transformation des aliments au cours des prochaines années.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, le métier de technologue des aliments est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Consulte également le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire où tu auras plusieurs informations sur cette industrie et les perspectives, ainsi qu'une liste d'entreprises du secteur.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire et Emploi-Québec

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie des procédés et qualité des aliments D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours en hygiène, santé et sécurité en industrie, introduction à la microbiologie, chimie des solutions appliquée à l'alimentation, introduction à la micro-informatique, évaluation sensorielle, microbiologie alimentaire et biotechnologies appliquées, physicochimie 1 : caractérisation des aliments, compléments de mathématiques appliquées au domaine alimentaire, fermentation, contrôle des flores et pro-biotiques, salubrité de l'environnement de travail, statistiques appliquées au domaine alimentaire, conservation, emballages et atmosphères modifiées, formulation, physicochimie 2 :  instrumentation avancée, électricité, moteurs et mécanismes, contrôle des procédés : produits végétaux, contrôle des procédés : produits carnés, bio-ingrédients, produits et coproduits, contrôle des procédés : produits laitiers, contrôle des procédés : produits céréaliers, implantation d'un système d'assurance qualité, émulsions alimentaires, gestion du travail en industrie alimentaire, planification et mise en œuvre d'un projet technique, ainsi qu'un stage non rémunéré en industrie alimentaire d'une durée de 7 semaines (sauf à l'ITA de St-Hyacinthe qui comprend un stage de 3 semaines en 4e session et un stage de 175 heures réparties sur 16 semaines en 6e session).  Au sein des établissements offrant ce programme en alternance travail-études, le stage est remplacé par 2 stages rémunérés en industrie alimentaire d'une durée de 3 à 4 mois à temps complet chacun.

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie de la transformation des produits aquatiques D.E.C.  a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours hygiène, santé et sécurité en industrie, salubrité en milieu de travail, ressources aquatiques, transformation primaire, microbiologie alimentaire, évaluation de la qualité sensorielle, chimie alimentaire, transformation secondaire, équipements de production, emballage et étiquetage des produits, conservation des aliments, notions de comptabilité, gestion de la production, transformation tertiaire, normes et règlementations internationales, méthodes de contrôle de la qualité, mise en place d'un système d'assurance qualité, développement de produits, valorisation non alimentaire des sous-produits, commercialisation des produits aquatiques, gestion des ressources humaines en industrie alimentaire, ainsi que 2 stages rémunérés en industrie d'une durée de 3 à 4 mois chacun aux trimestres d'été de la 1ere et de la 2e année du programme.

 

L'Attestation d’études collégiales en transformation des aliments A.E.C.  a une durée totale de 1 065 heures, soit 12 mois offert à temps complet. Elle préparera à occuper des fonctions en opération de machines ou équipements en transformation des aliments ou en supervision d'une équipe de production au sein d'une entreprise de transformation ou de fabrication de produits alimentaires. Elle comporte des cours en mathématiques et statistiques appliquées au domaine alimentaire, introduction à l'informatique appliquée à l'industrie alimentaire, introduction à la microbiologie, introduction à la chimie alimentaire, hygiène, santé et sécurité en industrie,, salubrité de l'environnement de travail, conservation, emballage et atmosphère modifiée, systèmes d'assurance-qualité, contrôle des procédés : produits végétaux, contrôle des procédés : produits carnés, contrôle des procédés : produits laitiers, contrôle des procédés : produits céréaliers, technologie alimentaire, coordination d'une équipe de travail, ainsi qu'un stage en industrie alimentaire.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments (en 6 ans au lieu de 7)

(DEC en technologie des procédés et qualité des aliments + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments  (en 6 ans au lieu de 7)

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES UNIVERSITAIRES :

 

Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université au :

  

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire :                                                                

      TS ou SN 4e (anciennement mathématiques 436) ou son équivalent

STE ou SE 4e (anciennement sciences physiques 436) ou son équivalent

 

Note 1 : il est recommandé d’avoir suivi le cours chimie 5e (chimie 534) ou son équivalent

 

Note 2 : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis. 

 

admissions également ouvertes à l'hiver à Lanaudière

 

ENDROITS DE FORMATION 

 

-         Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière offert en alternance travail-études, voir aussi le DEC-BAC en sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l’Université Laval

 

-         Institut de technologie agroalimentaire de St-Hyacinthe, voir aussi le DEC-BAC en sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l’Université Laval, site de Cintech (centre d'innovation et développement technologie en agroalimentaire du cégep)

 

-         Cégep régional de Lanaudière à Joliette offert en alternance travail-études, voir aussi le DEC-BAC en agroéconomie offert conjointement avec l'Université Laval, voir aussi le DEC-BAC en sciences et technologie des aliments offert conjointement avec l’Université Laval

-    Cégep Maisonneuve NOUVEAU !

 

-         École des pêcheries et de l'aquaculture du Québec (DEC en transformation des produits aquatiques), Grande-Rivière (rattaché au Cégep de la Gaspésie-et-des-Îles), programme unique au Québec

 

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de technologues en transformation des aliments sur leur métier, alors va également consulter les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises de transformation alimentaire, consulte le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire

 

autres liens

-         Agri-Québec : répertoire agricole et agroalimentaire où tu trouveras toutes sortes de ressources

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Catelli : site de cet important fabricant de pâtes alimentaires ayant une usine à Montréal

-         Conseil des ressources humaines en biotechnologies : infos sur les carrières et les perspectives dans ce secteur

-         Ministère de l’Agriculture et agroalimentaire Canada

-         Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec MAPAQ

-         Randonnée agroalimentaire : site d’information sur l’industrie agroalimentaire et répertoire d’entreprises agroalimentaires du Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

 

 

Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page du secteur chimie et biologie

Retour à la page d’accueil