Retour à page du secteur santé

Retour à la page d’accueil

 

 

 

SECTEUR : SANTÉ

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

MÉDECIN GÉNÉRALISTE

MÉDECIN DE FAMILLE

MÉDECIN SPÉCIALISTE

CHERCHEUR(E) EN MÉDECINE

PROFESSEUR(E) DE MÉDECINE

 

DOCTORAT DE 1er cycle M.D.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Consulte également la page d’informations sur d’autres programmes universitaires qui sont suggérés de suivre avant d’entreprendre des études médicales.

 

Va voir aussi la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'étudiants en médecine qui parlent de leurs études et de résidents et de médecins qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens médecin omnipraticien(ne) (ou médecin de famille); tu seras responsable de soigner et traiter des patients présentant des malformations, anomalies, blessures et maladies de toutes sortes et d’autres problèmes de santé de nature générale auprès d’une clientèle spécifique ou diversifiée.

 

Tu devras d'abord évaluer l'état du patient et diagnostiquer le problème de santé soulevé par le patient en l'interrogeant sur ses symptômes, détecter des signes apparents (bosses, rougeurs, plaques, etc.) et éliminer les causes improbables selon les informations recueillies; prescrire des examens et tests diagnostiques appropriées et jugés pertinents (tests de laboratoire, radiographies, échographies, électrocardiogrammes, résonnance magnétique, biopsies, etc.) afin de confirmer ou infirmer le diagnostic et/ou établir le stade du problème; analyser les résultats des tests et examens afin de déterminer le traitement et/ou la médication la plus appropriée; prescrire des médicaments ou autres substances jugés nécessaire pour traiter le problème décelé (infection, douleur, allergie légère, brulure légère, etc.) en tenant compte des besoins spécifiques et son dossier médical (âge, allergies, contre-indications avec d'autres médicaments, contre-indications avec d'autres problèmes de santé, etc.); prescrire certains traitements spécifiques ou référer le patient, au besoin, auprès d'un(e) médecin spécialiste (par exemple à un(e) gynécologue, à  un(e) pédiatre, à un(e) cardiologue, à un(e) pneumologue, à un(e) neurologue, à un(e) psychiatre, etc.) ou d'un(e) autre professionnel(le) (ex : physiothérapeute, optométriste, psychologue, etc.).

 

Tu devras compléter et rédiger un rapport médical expliquant les raisons de la visite du patient, les symptômes soulevés, les résultats des tests et examens prescrits, ainsi que des médicaments et traitements prescrits et qui sera ajouté au dossier médical du patient. Enfin, tu devras faire un suivi de l’état de santé de tes patients et patientes pour pouvoir observer les améliorations et t’assurer de leur rétablissement.

 

Dans d'autres situations, tu peux aussi être appelé(e) à faire un suivi de l’état de santé de tes patients et patientes présentant des problèmes de santé multiples (ex : diabète, insuffisance cardiaque, démence ou Alzheimer, allergies graves, maladies neurovégétatives, cancer, etc.) qu'ils subissent des traitements, de la médication ou en rémission d'une maladie, tu devras t'assurer de l'évolution de l'état de santé. Dans certaines situations, tu pourras effectuer des ajustements de la médication (ou signaler tout problème de médication auprès du médecin spécialiste traitant) et faire le suivi avec ce dernier sur l'état du patient.

 

Enfin, il y a également des patients en bonne santé qui iront te visiter, notamment les femmes enceintes afin de faire un suivi de leur grossesse en liaison avec l'obstétricien(ne)-gynécologue et s'il y a lieu, pratiquer les accouchements.

 

Généralement, en tant que médecin omnipraticien(ne) ou de famille tu travailleras auprès de clientèles diversifiées, mais tu pourras y travailler dans des milieux variés. Voici quelques exemples de milieux où tu pourrais travailler en tant que médecin généraliste :

En milieu hospitalier : tu travailleras en tant qu’urgentologue (généraliste) au sein du service des urgences de l’hôpital où tu auras à soigner et traiter toutes sortes de clientèles et toutes sortes de situations. Évidemment, il y a les situations graves où tu auras à réanimer des personnes en arrêt cardiorespiratoire, soigner des personnes ayant subis des fractures externes ou internes, un accident cérébrovasculaire, une intoxication d’un poison ou de stupéfiants et autres situations urgentes ou graves. Mais, ces situations n’arrivent pas tous les jours. Si le problème est plus complexe, tu devras référer le patient ou la patiente au(x) médecin(s) spécialiste(s) concerné(s). Tu auras à soigner les gens souffrant de maux de tous genres ou ayant des blessures mineures ou autres problèmes de santé. Tu travailleras auprès des clientèles qui vont du bébé jusqu’à la personne âgée.

 

En clinique privée : Tu auras à soigner et à traiter toutes sortes de clientèles allant du bébé jusqu’à la personne âgée souffrant de maux, de blessures ou autres problèmes de santé qui sont mineurs. Au besoin, tu devras référer tes patients ou patientes soit aux urgences d’un hôpital ou auprès d’un(e) médecin spécialiste. Plusieurs patients(es) qui viendront te consulter auront besoin que du soutien moral (personnes en dépression, gens âgés seuls qui viennent pour des prescriptions, jeunes mères désemparées, etc.).

 

En C.L.S.C. ou en Groupe de médecine familiale GMF : Ton travail sera sensiblement le même qu’en clinique privée, mais à la différence que tu pourrais être appelé(e) à l’occasion à faire des visites à domicile chez des personnes malades qui ont été retournés à la maison à suite de leur traitement à l’hôpital.

 

En CHSLD (centre hospitalier de soins de longue durée pour personnes âgées) : Tu auras à soigner, de traiter, de prendre en charge, suivre et fournir du soutien à des personnes âgées en perte d’autonomie souffrant de divers problèmes de santé et qui sont hospitalisés dans ce type d’établissement de santé.

 

En Centre de soins palliatifs : Tu auras pour tâches de soigner, traiter  et prendre en charge des patients en phase terminale d’une maladie. Tu auras à leur offrir des services et des soins de 1ère ligne en optant pour une approche axée sur la personne en leur prodiguant des soins et du soutien aux patients, mais également à leurs familles. Certains médecins en soins palliatifs prodiguent des soins à domicile.

 

Au sein des Forces armées canadiennes : tes tâches et responsabilités dans les hôpitaux militaires sont semblables que ceux au civil, à l’exception faite que lorsque tu seras en missions (soutien de la paix ou aide humanitaire, recherche et sauvetage lors de catastrophes), tu auras à prodiguer des soins et effectuer des interventions d’urgences que tu ne rencontreras nulle part ailleurs. Les frais de tes études de médecine pourraient être payés par les Forces armées (par contre, tu devras respecter un contrat d’engagement d’environ 5 ans). On t’offrira également la possibilité de te spécialiser (études payées) dans l’une des spécialités médicales que l’on retrouve au civil (chirurgie, psychiatrie, médecine interne, anesthésie-réanimation, etc), mais aussi dans une spécialité telle que : médecine tropicale, médecine de catastrophe, médecine hyperbare et sous-marine, médecine aérospatiale, etc.

 

Un Doctorat en médecine (MD) + 2 années de résidence en médecine familiale est nécessaire pour faire carrière en tant que médecin militaire, mais il est également possible de bénéficier du programme de formation des médecins militaires qui permet de subventionner tes études universitaires en médecine.

 

Pour plus de détails, consulte la page des professions de la santé du secteur armée.

 

On éprouve présentement une forte pénurie de médecins au sein des Forces armées.

 

Si tu deviens médecin spécialiste; tu seras responsable de soigner et traiter des patients présentant des malformations, anomalies, blessures, maladies ou autres problèmes de santé de nature spécifique en lien avec ton champ de spécialisation et d'expertise auprès d’une clientèle spécifique ou diversifiée.

 

Souvent référé(e) par un(e) médecin de famille, tu devras synthétiser et analyser le rapport médical rédigé par le médecin de famille et ensuite, tu devras évaluer l'état de santé du patient et diagnostiquer le problème soulevé en l'interrogeant sur ses symptômes, détecter des signes apparents et éliminer les causes improbables selon les informations recueillies; prescrire des examens et tests diagnostiques appropriées et jugés pertinents et spécifiques à son champ de compétence (tests de laboratoire, radiographies, échographies, électrocardiogrammes, électroencéphalogrammes, résonnance magnétique, biopsies, techniques d'exploration interne comme l'angioscopie ou l'endoscopie, etc.) afin de confirmer ou infirmer le diagnostic et/ou établir le stade du problème; utiliser des techniques diagnostiques invasives ou présentant des risques qui sont spécifiques à ta spécialisation.

 

Par la suite, tu devras analyser les résultats des tests et examens afin de déterminer le traitement et/ou la médication la plus appropriée; prescrire des médicaments ou autres substances jugés nécessaire pour traiter le problème décelé en tenant compte des besoins spécifiques et son dossier médical (âge, allergies, contre-indications avec d'autres médicaments, contre-indications avec d'autres problèmes de santé, etc.) et autres particularités propres à ta spécialisation; prescrire et appliquer les traitements médicaux ou chirurgicaux spécifiques permettant de traiter ce problème; effectuer la surveillance clinique de la condition des personnes malades dont l'état présente des risques.

 

Tu devras également référer le patient, au besoin, auprès d'un(e) médecin spécialiste d'autre spécialisation dans le cas d'un problème touchant plus d'un système du corps humain et du même fait, plus d'une spécialité (par exemple un médecin traitant référant le patient à un chirurgien, à un oncologue ou radio-oncologue dans le cas d'un cancer, etc.) ou d'un(e) autre professionnel(le) (ex : physiothérapeute lors d'une blessure par exemple ou un psychologue lorsque le problème affecte également la santé psychologique de la personne, etc.).

 

Tu devras compléter et rédiger un rapport médical expliquant les raisons de la visite du patient, les symptômes soulevés, les résultats des tests et examens prescrits, ainsi que des médicaments et traitements prescrits et qui sera ajouté au dossier médical du patient. Enfin, tu devras faire un suivi de l’état de santé de tes patients et patientes pour pouvoir observer les améliorations et t’assurer de leur rétablissement.

 

Tu pourrais également être appelé(e) à enseigner les notions pratiques nécessaires et superviser les stages cliniques à de futurs médecins ou à des résidents(es) en médecine dans ta spécialité. Mais, tu devras d’abord effectuer des études poussées dans une spécialité médicale et tu accompliras certaines tâches pendant cette période en tant que médecin résident et ce pendant toutes les années d’études qui seront nécessaires afin de devenir médecin spécialiste. Tu travailleras généralement dans un hôpital universitaire, mais tu pourras aussi travailler dans un hôpital général ou en clinique privée.

 

Si tu deviens médecin chercheur(e)Si tu as obtenu un diplôme de doctorat de 3e cycle en sciences médicales, tu pourras occuper un poste de chercheur(e) dans la discipline des sciences médicales que tu auras étudié (pharmacologie, physiologie, biochimie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, santé communautaire, épidémiologie, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, sciences cliniques, etc).

 

Tu réaliseras des projets de recherches poussées dans un champ spécifique afin de trouver la cause d’une maladie, développer un nouveau médicament, une nouvelle technique médicale ou autres recherches qui pourraient avancer la médecine. En milieu universitaire, tu auras également à diriger ou codiriger et encadrer des projets de recherche d'étudiantes et d'étudiants de maîtrise et de doctorat. Dans plusieurs cas, tu pourrais également être appelé(e) à enseigner auprès d’étudiantes et d’étudiantes de niveau universitaire, des notions spécialisées relatives à ton champ de compétence.

 

Pour plus de détails sur les professions de chercheur en médecine, consulte la page suivante.

 

Si tu deviens un(e) coroner; tu auras pour tâches d’enquête sur les causes du décès lors de morts violentes, suspectes ou inconnues. Tu devras recueillir tous les faits, preuves et témoignages qui pourront t’apporter des réponses sur la cause du décès, ainsi que collaborer avec divers intervenants comme les policiers, les médecins légistes, les spécialistes en identité judiciaire, des médecins traitant et autres professionnels pouvant t’aider à découvrir la cause et les circonstances du décès. Tu seras chargé(e) d’enquêter sur des accidents, des suicides, des morts naturelles et des homicides. Dans ce dernier cas, ton travail se terminera lorsque tu auras établi clairement avec les enquêteurs de police que le décès est causé par un homicide. Dans les autres cas, tu auras responsable de l’enquête du début à la fin.

 

Il faut avoir acquis plusieurs années d’expérience en tant que médecin avant d’avoir la possibilité de devenir coroner.

QUALITÉS ET APTTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Excellente santé

-         Aptitudes pour les sciences physiques et biologiques : la formation est très exigeante, elle demande d’excellentes  connaissances en chimie, physique, biologie, anatomie et physiologie humaines.

-         Aimer et facilité à travailler avec le public et entregent car tu auras à établir des contacts avec les patients(es)

-       Capacité d’écoute, respect, patience et empathie pour bien soutenir en encourager la personne et à travailler auprès de clientèles rencontrant divers problèmes de santé

-         Très bonnes habiletés manuelles car tu devras manipuler divers instruments de façon délicate

-         Avoir une curiosité scientifique pour être appelé(e) à chercher la cause d’un problème, d’une maladie, d’une anomalie

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être mesure de d’analyse efficacement les problèmes de santé du patient ou de la patiente et de le résoudre

-         Bon jugement et esprit d’initiative pour mieux comprendre le problème de la personne afin de mieux l’aider

-         Maturité et autonomie pour être en mesure de faire des tâches sans avoir besoin d’assistance

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des actes professionnels que tu exécuteras (diagnostic, traitements, examens, tests, analyses, etc.)

-    Facilité de travailler en équipe car tu auras à travailler avec des infirmiers-ères, ambulanciers-ères, techniciens-nes en santé (radiologie, électrophysiologie, etc.), inhalothérapeute, pharmaciens d’autres médecins généralistes et des médecins spécialistes.

-        Facilité à travailler en équipe et professionnalisme car tu auras à collaborer avec d’autres professionnels (autres médecins de famille, médecins spécialistes de différentes spécialités, pharmaciens, infirmiers, psychologues, technologues en santé, etc.)

-         Sens de l’organisation pour bien planifier et élaborer les plans de traitements

-         Aimer te perfectionner constamment pour en apprendre toujours et être à jour dans les nouveaux développements en médecine

-         Aptitudes pour la gestion et l’entrepreneurship sont nécessaires si tu désires ouvrir ta propre clinique médicale car tu auras à superviser le personnel, coordonner toutes les activités cliniques, gérer les approvisionnements et gérer les opérations financières

-        Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle avec tes patients et les autres professionnels et pour rédiger des rapports de qualité

-        Très bonne connaissance de la langue anglaise afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle avec tes patients et les autres professionnels et pour rédiger des rapports de qualité et de plus, la plupart des manuels de référence dans ce domaine sont dans cette langue

DOMAINES DE PRATIQUE EN MÉDECINE GÉNÉRALE ET OMNIPRATIQUE :

 

La médecine générale comporte de nombreux domaines et secteurs de pratique. Il y en a sûrement l'un des suivants qui répond à tes intérêts :

 

Note : pour les détails sur les formations complémentaires nécessaires pour chacun de ces domaines de pratique, consulte la section "études supérieures".

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Chercheur(e) en médecine (avec un doctorat de 3e cycle)

-         Coroner (après au moins 10 ans d’expérience en tant que médecin)

-    Médecin clinicien(ne) enseignant(e) (expérience de la pratique médicale nécessaire)

-    Professeur(e) d'université en médecine

-    Gestionnaire d'un établissement de santé

EMPLOYEURS POTENTIELS :

 

-         Hôpitaux (voir le site de l’Association des établissements de santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-         Centres d’hébergement et de soins en psychiatrie

 

-         Centres hospitaliers de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD publics voir le site de l’Association des établissements de santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-         Centres hospitaliers de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD privés (voir le site de l'Association des établissements privés conventionnés et de l'Association des établissements de santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-         Centres de réadaptation physique publics (voir le site de l'Association des établissements de réadaptation physique du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-    Centres de réadaptation physique privés (voir le site de l'Association des établissements privés conventionnés et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-    Centres de réadaptation en dépendances (voir le site de l'Association des centres de réadaptation en dépendances du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-         Centres de services sociaux (voir le site de l’Association des établissements de santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-         Centres locaux de services communautaires CLSC (voir le site de l’Association des établissements de santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 

-    Résidences privées pour aînés (voir le site du Regroupement québécois des résidences pour aînés)

 

-         Centres médicaux et polycliniques (Portail santé Montréal, Bottin Santé - répertoires de cliniques par régions, Index santé - répertoire de cliniques par régions, voir aussi les sites des agences régionales de santé)

 

-         Cliniques médicales (Portail santé Montréal, Bottin Santé - répertoires de cliniques par régions, Index santé - répertoire de cliniques par régions, voir aussi les sites des agences régionales de santé)

 

-         Compagnies pharmaceutiques (consulte le site de l'Association canadienne du médicament générique, ainsi que ma section liens recommandés plus bas dans cette page pour une liste d'entreprises)

 

-         Entreprises de recherche médicale (voir ma section liens recommandés plus bas dans cette page pour une liste d'entreprises)

 

-         Laboratoires médicaux privés (voir ma section liens recommandés plus bas dans cette page pour une liste d'entreprises)

 

-         Forces armées canadiennes : Service de santé des Forces canadiennes, la 52e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Sherbrooke) et la 55e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Québec)

 

-         Gouvernement du Canada : Agence de la santé publique du Canada, Centre national canadien d’hygiène et sécurité au travail, Services des laboratoires judiciaires de la G.R.C.,
Santé Canada, Anciens Combattants Canada, Service correctionnel Canada,
Ressources humaines et Développement des compétences Canada (évaluation médicale pour prestations fédérales)

 

-         Gouvernement du Québec : Institut national de la santé publique, Ministère de la Santé,  SAAQ, RAMQ, CSST, Régie des rentes RRQ, Agences régionales de la santé et services sociaux, Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale
Ministère de la Sécurité publique (centres de détention)

 

-         Organismes internationaux (Organisation mondiale de la santé OMS, Croix-Rouge canadienne, Croix-Rouge internationale,  Centraide Canada, Médecins sans frontières Canada, Médecins du Monde (section Canada), Médecins d'Afrique (bureau des Amériques), Mercy Ships, AMIE Aide internationale à l'enfance - section Canada, International Health Volunteers, Terre sans frontières, UNICEF Canada)

 

-         Universités (consulte la page suivante pour connaître les organismes de recherches en santé)

 

-         À ton propre compte (propriétaire de ta clinique ou associé dans une clinique existante)

 

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, pour pratiquer en tant que médecin tu dois obligatoirement devenir membre du Collège des médecins du Québec. Le seul titre de « Docteur en médecine » ne donne pas droit à la pratique en tant que médecin, tu dois obtenir ton permis de pratique auprès de l’Ordre. Pendant tes études, tu devras t’inscrire auprès de l’Ordre en tant qu’étudiant(e) afin d’être autorisé(e) à effectuer les stages cliniques du programme.

 

Si tu veux devenir médecin de famille, tu obtiendras un permis de pratique donnant droit de pratiquer la médecine générale. Après avoir terminé tes études en médecine familiale (2 ans après le MD), tu obtiendras un certificat de médecin de famille émis par le Collège des médecins de famille du Canada.

 

Si tu poursuis tes études afin de devenir médecin spécialiste, tu auras un permis de pratique te donnant le droit de pratiquer la médecine générale et effectuer certains autres actes médicaux en tant que médecin résidant(e). Après avoir terminé tes études de spécialiste, tu obtiendras un certificat de spécialiste avec mention de la spécialité choisie émis par le Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Disponibilité (surtout dans les hôpitaux et CHSLD, mais aussi de plus en plus dans les cliniques médicales et les CLSC)

-         Travail sur quarts en milieu hospitalier

-         Horaires de travail variables en milieu hospitalier

-         Longues heures de travail en milieu hospitalier

-         Travail parfois le soir et les fins de semaine en clinique privée

-         Être prêt à se perfectionner constamment (congrès, séminaires, stages de perfectionnement, cours de courte durée en classe régulière ou en classe virtuelle ou en autoformation en ligne, etc.)

-         Connaissance de l’anglais un atout important (le bilinguisme est parfois exigé dans certains milieux ou certaines régions)

-    Connaissance d'une 3e langue est un atout (surtout dans les milieux dont la clientele en fortement immigrante)

TYPES DE MILIEUX DE PRATIQUE EN MÉDECINE GÉNÉRALE ET FAMILIALE :

 

Quel type d'organisation et où pratiquer en médecine familiale ?

SPÉCIALITÉS POSSIBLES COMME MÉDECIN :

 

Voici les différentes spécialités médicales que l'on retrouve. :


Pour connaître la formation nécessaire et la description de chaque de ces spécialités, consulte la page suivante.

-        Allergologie & immunologie clinique

-    Allergologie pédiatrique

-        Anatomo-pathologie (pénurie)

-        Anesthésiologie (forte pénurie)

-        Biochimie médicale (pénurie)

-        Cardiologie (en demande)

-    Cardiologie pédiatrique

-        Chirurgie générale (en pénurie)

-    Chirurgie cardiaque

-    Chirurgie colectorale

-    Chirurgie oncologique

-    Chirurgie orthopédique

-    Chirurgie pédiatrique générale

-    Chirurgie plastique et reconstructive

-    Chirurgie thoracique

-    Chirurgie urologique

-    Chirurgie vasculaire

-    Dermatologie

-        Endocrinologie

-        Endocrinologie gynécologique

-    Endocrinologie pédiatrique

-        Gastro-entérologie

-        Gastro-entérologie pédiatrique

-        Génétique médicale (en demande croissante)

-        Gériatrie (pénurie)

-        Gynécologie et obstétrique (en demande)

-        Gynéco-oncologie

-        Hématologie (pénurie)

-        Hémato-oncologie pédiatrique

-        Infectiologie pédiatrique

-        Médecine interne (en demande)

-        Médecine maternelle et fœtale

-        Médecine d’urgence adulte (forte pénurie)

-        Médecine d’urgence pédiatrique

-        Médecine nucléaire (pénurie)

-        Microbiologie médicale et infectiologie (pénurie)

-        Néphrologie (pénurie)

-        Néonatologie (médecine néonatale)

-        Néphrologie pédiatrique

-        Neurochirurgie

-        Neurologie

-        Neurologie pédiatrique

-        Oncologie (forte pénurie)

-        Ophtalmologie

-        ORL et chirurgie cervico-faciale

-        Pédiatrie générale et ambulatoire

-        Pédiatrie du comportement et du développement

-        Physiatrie

-        Pneumologie

-        Pneumologie pédiatrique

-        Psychiatrie (incluant pédopsychiatrie, gérontopsychiatrie, psychiatrie chronique, psychiatrie légale, etc)

-        Radiologie (forte pénurie)

-        Radio-oncologie (pénurie)

-        Rhumatologie

-        Rhumatologie pédiatrique

-        Santé communautaire

-        Soins intensifs adultes

-        Soins intensifs pédiatriques 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2015:  

 

La totalité des répondants(es) du Doctorat en médecine ont poursuivi leurs études, soit en médecine familiale, soit dans une spécialité médicale (médecine, chirurgie, pédiatrie, etc), soit au niveau de la maîtrise ou du doctorat dans l'une des spécialités reliées aux sciences médicales (santé communautaire, médecine expérimentale, microbiologie-immunologie, physiologie, pharmacologie, biochimie, etc.).

 

La totalité des répondants(es) de la spécialisation en médecine familiale ont obtenu un emploi comme médecin de famille et TOUS sont à temps complet.

 

La totalité des répondants(es) couvrant l'ensemble des spécialités médicales et chirurgicales ont obtenu un emploi dans leur spécialité et TOUS sont à temps complet.

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS  COMPLET

NOMBRE AUX ÉTUDES

médecine familiale

356

356

356

0

spécialités médicales

395

395

395

0

 

Note : ces données ne concernent que les diplômés(es) des universités de Sherbrooke, Laval et Montréal. Aucune donnée disponible à et Mcgill.

 

Sources : Faculté de médecine de l'Université  de Sherbrooke, Faculté de médecine de l'Université Laval et Faculté de médecine de l'Université de Montréal,

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Pendant tes études médicales :

(études universitaires subventionnées pour la Force régulière des Forces canadiennes)

 

-      1 567 $/mois à 1 636 $/mois pendant les 3 premières années d'études au M.D. (grade d'éleve-officier), ensuite augmente de 4 489 $ à 4 553 $ pour les 2 dernières année d'études au M.D. au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

 

En tant que médecin résident
(études dans une spécialité médicale ou en médecine familiale) :

 

-         856,77 $/semaine en 1re année et peut augmenter jusqu'à 1 400,79 $/semaine en 8e année (selon la durée du programme de résidence) en milieu hospitalier

 

-    4 220 $/mois à 4 553 $/mois au cours des 2 années de résidence en médecine familiale dans un hôpital militaire ou civil au sein des Forces canadiennes (grade de lieutenant)

 

-    4 220 $/mois en 1re année et pouvant atteindre jusqu'à 5 223 $/mois en 6e année pendant les années de résidence dans une spécialité médicale dans un hôpital militaire ou civil au sein des Forces canadiennes (grade de lieutenant)

 

Note : à ce salaire peut s'ajouter une prime mensuelle aux résidents (ex : assistant résident-coordonnateur, résident-coordonnateur), ainsi qu'une prime mensuelle de garde (médecin de garde).

En tant que médecin généraliste :

(médecin de famille, médecin de combat, médecin conseil, médecin fonctionnaire, médecin évaluateur)

En tant que médecin spécialiste :

(par spécialités)

par spécialités dans le réseau de la santé
(milieu hospitalier ou pratique privée), voir aussi la note plus bas

NOTE : Le salaire moyen dans le réseau de la santé québécois est sous toute réserve car il existe 3 modes de rémunération pour les médecins peut importe le nombre d'années d'expérience accumulé :

 

-         à l’acte (pour les généralistes et spécialistes en clinique privée et pour la majorité des spécialistes en milieu hospitalier) :
 chaque fois que le médecin effectue une consultation d'un(e) patient(e) ou réalise un acte (intervention chirurgicale, traitement, accouchement), il reçoit une rémunération pour cet acte. Donc, la rémunération hebdomadaire peut varier selon le nombre d'actes effectués.

 

-         à l’heure (pour ceux dans les urgences des hôpitaux, les CHSLD et les CLSC, ainsi que ceux de la Fonction publique du Québec) :
peut importante le nombre de patients(es), il reçoit un salaire fixe au taux horaire.

 

-         à l’acte et à l’heure (pour ceux qui travaillent à mi-temps en clinique et à mi-temps aux urgences d’un hôpital et certains autres médecins en milieu hospitalier) :
lorsqu'il travaille aux urgences d'un hôpital ou effectue des consultations dans un CHSLD par exemple, il reçoit un salaire au taux horaire pour chaque heure effectuée, alors que lorsqu'il travaille dans une autre unité d'un hôpital ou en clinique privée, il reçoit une rémunération pour chaque acte médical effectué.

 

Sources : Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Fédération des médecins résidents du Québec, Régie de l’assurance-maladie du Québec, Associations des médecins cliniciens enseignants de certaines universités, syndicats des professeurs de plusieurs universités et Forces armées canadiennes.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon le Collège des médecins du Québec, il y avait 20 052 médecins actifs dans l'ensemble des régions du Québec au 31 décembre 2016 (905 de plus qu'en 2013 et 1 360 de plus qu'en 2011).

 

Parmi ces derniers, on y retrouvait :

La profession médicale se féminise au fil des ans, puisque les femmes représentaient 48,7 % des médecins. Cette proportion du nombre de femmes médecins augmente d’environ 1 % par année.

 

L’âge moyen des médecins actifs était de 50 ans.

 

La langue fréquemment parlée est le français pour 86 % des médecins, alors que 14 % est l'anglais.

 

Plus de 2 000 médecins provenaient de l'étranger (extérieur du Canada et des États-Unis).

 

Sur un total de 3 868 étudiants en médecine, on comptait 2 433 femmes (62,9 %) et 1 435 hommes (37,1 %).

 

Du côté de la formation postdoctorale, il y avait 2 103 résidentes (56,1 %) et 1 645 résidents (43,9 %).

 

Selon la Fédération des médecins résidents du Québec et le Collège des médecins du Québec, il y avait plus de 3 748 médecins résidentes et résidents en 2016 (106 de plus qu'en 2013 et environ 210 de plus qu'en 2011), soit :

 

26 % d'entre-eux se destinaient à une carrière en médecine familiale 74 %, poursuivent une formation en vue d’une certification dans l’une des 54 spécialités reconnues au Québec.

 

La moyenne d’âge était de 29 ans. Le pourcentage d’hommes au sein de la cohorte 2014-2015 était de 37 %, alors que les femmes représentaient 63 % de la relève médicale.

 

Selon la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec et le Collège des médecins du Québec, il y avait plus de 9 503 médecins de famille et autres médecins omnipraticiens(nes) (soit 433 de plus qu'en 2013 et 639 de plus qu'en 2011) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2016.

 

Selon une enquête sur le profil de pratique des médecins omnipraticiens québécois réalisée en 2015 :

 

Près de 52 % étaient des hommes et 48 % des femmes, mais la tendance de féminisation de la profession s'accentue puisqu'actuellement plus de 60 % des cohortes étudiantes en médecine sont des femmes.

 

La majorité effectuait de la pratique générale et familiale, mais certains ont concentrés leur domaine de pratique, tel que :

 

médecine maternelle et fœtale, soins aux personnes âgées, soins palliatifs, médecine de réadaptation, urgentologie, médecine moderne et alternative, médecine sexuelle, médecine de combat, médecine hunanitaire, médecine aéromédicale, médecine du sport, etc.

 

La moyenne d’âge était de 50 ans. En fait, près de 35 % des médecins de famille étaient âgés de 56 ans et plus devront prendre leur retraite au cours des prochaines années.

 

La répartition des médecins omnipraticiens selon leur principal milieu de pratique était :

Selon la Fédération des médecins spécialistes du Québec, il y avait 10 239 médecins spécialistes (570 de plus qu'en 2013 et 800 de plus qu'en 2011) dans l'ensemble des 60 spécialités et dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2016.

 

Près de 57 % des médecins spécialistes étaient des hommes et que seulement 43 % étaient des femmes (elles représentaient 41 % en 2013 et 39 % en 2011). Cette proportion semble vouloir changer pour les prochaines années, puisque plus de 60 % des médecins résidents sont des femmes...

 

L'âge moyen d'un(e) médecin spécialiste était de 51 ans, ce qui n'est pas si élevé pour cette profession.

 

Par contre, dans certaines spécialités, cette moyenne est beaucoup élevé, ce qui engendra des besoins au cours des prochaines années puisqu'un nombre assez important prendront leur retraite, notamment :

 

les cardiologues, les chirurgiens urologues et les médecins spécialistes en santé communautaire dont la moyenne d'âge était est de 56 ans.

 

La répartition des effectifs par spécialité est la suivante :

Comme tu peux le constater, certains discipines ont vu le nombre de médecins diminuer, soit :

 

anesthésiologistes, biochimistes, spécialistes urgentologues, endocrinologues, physiatres, chirurgiens plasticiens et reconstrutifs, microbiologistes-infectiologues, neurologues, chirurgiens orthopédistes et urologues.

 

Certaines autres spécialités médicales sont en forte pénurie (même urgent besoin) malgré la stabilité de spécialistes au cours des dernières années, comme par exemple : radiologistes, radio-oncologues, pathologistes médicaux, osbstétriciens-gynécologues, médecins spécialistes en médecine préventive (santé communautaire), pneumologues et cardiologues.

 

La répartition des médecins spécialistes selon leur milieu de pratique était :

Dans plusieurs régions dont l'Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, les Laurentides, Chaudière-Appalaches, la Mauricie, Laval et la Montérégie sont en pénurie de médecins dans plusieurs spécialités.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Les perspectives d’avenir pour ces diplômés(es) sont excellentes.

 

Il y a présentement une pénurie de médecins omnipraticiens principalement au sein du service des urgences des hôpitaux et dans les CHSLD, mais également dans les cliniques médicales.

 

En 2015, il y avait plus de 420 000 personnes inscrites sur la liste d’attente pour avoir un médecin de famille et ce, dans de nombreuses régions.

 

En effet, afin de répondre aux besoins de la clientèle et de s'assurer que chacun des résidents québécois ait un(e) médecin de famille, il nécessitera près de 550 médecins de famille supplémentaires.

 

Quant aux hôpitaux d'un peu partout au Québec, l'Association des médecins d'urgence du Québec affirme qu'il faudrait près de 200 médecins afin de répondre aux nombreux besoins dans les urgences des établissements du Grand Montréal principalement, mais également Québec, Chaudière-Appalaches et Mauricie.

Enfin, avec le vieillissement de la population, la clientele des CHSLD augmente et les besoins de médecins également. Donc, une centaine de médecins généralistes seraient nécessaires au sein de ces établissements.

 

Au niveau de la répartition régionale des médecins, c'est le Ministère de la Santé qui établit les plans d'effectifs des médecins, notamment les nouveaux médecins en tenant compte des besoins prioritaires de chacune des régions.

 

On peut constater que :

 

Montréal : avec le record québécois du pire ratio médecin/patient, soit 1 médecin pour 2 000 patients et une proportion importante de médecins âgés de 50 ans et plus, soit 60 % qui devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et une population de plus en plus vieillissante, pas surprenant que la métropole québécoise a d'importants besoins de médecins (notamment sur l'extrémité Nord et Est de la ville, soit : Côte-des-Neiges, Montréal-Nord, Ahuntsic-Cartierville, St-Léonard, St-Michel, Anjou, Poigne-aux-Trembles et Rivières des Prairies);

 

Laval : cette région a connu une des plus fortes croissances de sa population au cours des dernières années, surtout de jeunes familles venues s'y installer, mais aussi d'une population âgée de plus en plus importante. Située juste derrière sa région voisine, son ratio actuel médecin/patient est 1 médecin pour 1 050 patients.

 

Nul doute que les besoins de médecins sont grandissants, d'autant plus que 60 % d'entre-eux sont âgés de 50 ans et plus et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et de plus, des milliers de personnes n'ont toujours pas de médecin de famille. Donc, un minimum d'une quarantaine de médecins de famille supplémentaires seront nécessaires afin de combler les besoins de cette population.

 

Lanaudière : a connu une croissance assez importante de sa population, ce qui a fait augmenter le ratio médecin/patient qui était de 1 pour 1 030 patients en 2015. De plus, son taux de médecins âgés de 50  ans et plus est également assez élevé, soit 56 %.

 

Donc, près d'une centaine de médecins de famille supplémentaires seront nécessaires, en plus de remplacer les départs à la retraite, principalement dans MRC des Moulins (notamment Terrebonne) et de l'Assomption (notamment Repentigny);

 

Laurentides :  est l'une de celles ayant connu la plus grande croissance au cours des dernières années avec l'arrivée de nombreuses jeunes familles, ce qui a fait augmenter le ratio médecin/patient qui est actuellement de 1 médecin pour 930 patients. Malgré un taux plus faible de médecins âgés que dans d'autres régions, des médecins supplémentaires seront nécessaires, en plus de remplacer les départs à la retraite, il faudrait près d'une cinquantaine de médecins afin de combler tous les besoins de la clientèle.

 

Elle figure au 4e rang (derrière Montréal, Laval et Lanaudière) ayant le plus grand nombre de  personnes sans médecin de famille avec près de 40 000 au cours de 2015. Il nécessiterait une cinquantaine de médecins afin de combler tous les besoins. Ils se font ressentir notamment dans les Hautes Laurentides : MRC d'Argenteuil (dont Lachute), d'Antoine-Labelle (dont Mont-Laurier) et des Laurentides (dont Ste-Agathe-des-Monts et Mont-Tremblant), mais également dans les Basses-Laurentides (notamment le territoire de la MRC Thérèse-de-Blainville);

 

Centre-du-Québec : plus de 51 % des médecins de famille pratiquant dans cette régions sont âgés de 50 ans et plus qui prendront leur retraite au cours des prochaines années. De plus, c'est l'une des 2 régions québécoises ayant connu la plus forte baisse du nombre de médecins. Enfin, son ratio actuel de 1 médecin pour 1 020 patients est l'un des plus élevé après Montréal, Laval, Lanaudière et Montérégie.

 

Depuis quelques années, elle accueilli plusieurs dizaines de médecins en provenance de l'étranger recrutés par le Gouvernement dont la moitié ont ensuite choisi de rester afin de continuer leur pratique dans la région. Malgré cela, près d'une trentaine de médecins serait nécessaire afin de combler les besoins, principalement sur les territoires de Nicolet-Yamaska, mais également Drummondville;

 

Montérégie : située au sommet des régions ayant connu la plus forte croissance de sa population au cours des dernières années avec un ratio de 1 médecin pour 990 patients, des médecins supplémentaires seront nécessaires pour faire baisse l'un des ratios médecin/patient le plus important au Québec, en plus de remplacer les départs à la retraite au cours des prochaines années, puisque 56 % d'entre-eux sont âgés de 50 ans et +. Afin de combler tous les besoins de la population, il faudra environ une soixantaine de médecins de famille.

 

Ce sont notamment les territoires de la MRC du Haut-Richelieu (St-Jean-sur-Richelieu atteindre le cap des 100 00 habitants d'ici quelques années, alors qu'il n'y a que 60 000 habitants en 1991); la MRC de Roussillon (dont Châteauguay qui n'avait que moins de 40 000 habitants en 1990 et atteindre le cap des 50 000 habitants d'ici quelques années, tout comme d'autres municipalités de ce territoire comme St-Constant et La Prairie dont leur population a augmenté de 1,5 fois depuis 20 ans); la MRC de Vaudreuil-Soulanges (dont Vaudreuil-Dorion dont sa population a doublé en depuis 1990); la MRC Marguerite d'Youville (dont Sainte-Julie ayant vu sa population doubler en vingt-cinq ans et Varennes de 1,5 fois depuis 1990);

 

Chaudière-Appalaches : l'une des régions ayant connu une importante croissance de sa population au cours des dernières années avec l'arrivée de nombreuses jeunes familles (principalement dans la Ville de Lévis, MRC de Lotbinière et MRC des Appalaches), a fait aussi accroître les besoins en médecins de famille. Son ratio médecin/patient est assez élevé, soit de 1 médecin pour 900 patients. De plus, plusieurs d'entre-eux devront prendre leur retraite au cours des prochaines années, plus qu'ils sont âgés de 50 ans ou plus.

 

Près d'une quarantaine de médecins de famille serait nécessaire afin de combler les besoins de la population, notamment les territoires de Lotbinière, Robert-Cliche, Les Etchemins et Beauce-Sartigan;

 

Québec : avec une expansion importante de sa population, le ratio médecin/patient a fortement augmenté et de plus, 63 % des médecins de famille de la région sont âgés de 50 ans et plus devront prendre leur retraite au cours des prochaines années. De plus, son ratio médecin/patient est élevé, avec 1 médecin pour 830 patients.

 

Pour toutes ces raisons, une pénurie à long terme est à prévoir, principalement dans les territoires de Portneuf et de la Côte de Beaupré, ainsi que dans les banlieues de la ville de Québec (Beauport, Charlesbourg) et nord-ouest (Val-Bélair, L'Ancienne-Lorette, Loretteville, Neufchâtel). Enfin, il ne faut pas oublier si jolie région de Charlevoix dont plus de 1 500 personnes n'ont pas de médecin;

 

l'Outaouais : ses effectifs médicaux ont augmenté de 10 % au cours des dernières années, ce qui a eu un effet positif sur le ratio médecin/patient qui n'est pas l'un des meilleurs au Québec (soit 1 pour 960 patients), mais mieux que plusieurs autres régions. Seulement 46 % des médecins sont âgés de 50 ans et plus qui devront prendre leur retraite au cours des prochaines années. Malgré cela, la population de Gatineau a augmenté de façon importante, notamment de jeunes familles, ce qui nécessite l'ajout de 13 médecins de famille afin de combler les besoins de la clientèle;

 

l'Abitibi-Témiscamingue : malgré un taux plus faible de médecins âgés par rapport aux autres régions (surtout à cause des incitatifs financiers accordés aux jeunes médecins), le taux de roulement est très élevé car la plupart des médecins pratiquent que pendant quelques années et ensuite, retournent dans leur région.

 

Or, l'accroissement de la population de jeunes familles grâce au boom minier et par la hausse de la population âgée font augmenter les besoins de médecins dans la région, surtout celles et celles qui décident de s'installer pour plusieurs années dans l'une des plus belles régions du Québec. Son ratio médecin/patient est l'un des plus bas au Québec, soit 1 médecin pour 790 patients.

 

Par contre, certains territoires sont pénurie, voir même en forte pénurie, notamment dans la MRC du Témiscamingue dont au moins 10 médecins de famille seraient nécessaires puisque les effectifs sont très limitées (plus de 1 500 personnes n'ont pas de médecin de famille) et la MRC de la Vallée de l'Or dont une vingtaine de médecins serait nécessaire et pouvant s'ajouter aux 33 médecins actuels afin de combler les besoins (dont plus de 3 500 personnes n'ont pas de médecin de famille);

 

Estrie (incluant l'extrémité est de la Montérégie) : avait en 2015, un ratio patient-médecin de famille de 1 pour 810 patients, ce qui est relativement bon en comparaison avec d'autres régions du Québec. Malgré cela, un fort pourcentage des médecins devront prendre leur retraite au cours des prochaines années, ce qui nécessitera des besoins de près d'une vingtaine de médecins de famille, notamment sur les territoires du Granit (dont Lac-Mégantic), Acton (dont Acton Vale) et Haut-St-François (dont Cookshire-Eaton et East-Angus);

 

Mauricie : plus de 51 % des médecins de famille pratiquant dans cette régions sont âgés de 50 ans et plus qui prendront leur retraite au cours des prochaines années. Enfin, son ratio actuel de 1 médecin pour 850 patients, ce qui n'est le pire bilan de la province. Malgré cela, près d'une quinzaine de médecins serait nécessaire, principalement dans les territoires Maskinongé (dont Louiseville) et des Chenaux (dont N-D du Mont Carmel et Ste-Anne-de-la-Pérade) dont plusieurs milliers de personnes n'ont toujours pas de médecin de famille;

 

Bas-St-Laurent : a vu ses effectifs médicaux faire un bond de près de 10 % au cours des dernières années, ce qui a eu un effet positif sur le ratio médecin/patient, soit 1 pour 259 patients, l'un des meilleurs au Québec. Seulement 42 % des médecins sont âgés de 50 ans et plus qui devront prendre leur retraite au cours des prochaines années. Il faut dire qu'elle figure au second rang des régions du Québec derrière la Gaspésie qui bénéficient de la priorité du plan de répartition d'effectifs du Ministère de la Santé des nouveaux médecins.

 

Malgré cette augmentation, près de 15 % de la population n'ont toujours pas de médecin de famille. La situation est notamment plus criante dans les territoires des Basques (dont Trois-Pistoles), de Kamouraska (dont L et St-Pascal) et de la Mitis (dont Mont-Joli).

 

la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine : avec le meilleur ratio médecin/patient parmi les régions du Sud du Québec (et au 3e rang parmi l'ensemble des régions, derrière le Nord-du-Québec et la Côte-Nord) et une moyenne d'âge relativement jeune (environ 35 ans), c'est l'une des régions qui se porte le mieux au niveau des effectifs médicaux puisqu'elle est l'une des régions qui obtient le maximum de recrutement autorisé par le Ministère de la santé, en plus des primes d'éloignement font en sorte que les besoins sont moins importants qu'ailleurs au Québec. Par contre, le taux de roulement est très élevé car la plupart des médecins pratiquent que pendant quelques années et ensuite, retournent dans leur région.

 

Alors qu'elle avait 160 médecins en 2011, elle compte maintenant 179 médecins, mais certains territoires sont moins favorisés comme la Haute-Gaspésie (Ste-Anne-des-Monts) et Bonaventure (New Calisle et New Richmond) qui auraient besoin de près d'une quinzaine de médecins, lors que plusieurs services sont actuellement assurés par des médecins dépanneurs (médecins remplaçants provenant de l'Ontario ou du Nouveau-Brunswick);

 

Côte-Nord : son ratio médecin/patient est l'un des plus bas au Québec, soit 1 médecin pour 600 patients, juste après le Nord-du-Québec. Malgré un taux plus faible de médecins âgés par rapport aux autres régions (surtout à cause des incitatifs financiers accordés aux jeunes médecins, le taux de roulement est très élevé car la plupart des médecins pratiquent que pendant quelques années et ensuite, retournent dans leur région.

 

Curieusement, ce n'est pas la question de l'éloignement qui explique le manque de médecins de famille, car dans les endroits les plus éloignés, on ne vit pas de situation de ce genre. Le Centre de santé de la Minganie, à Havre-Saint-Pierre, a les 12 médecins qu'il lui faut, tout comme ceux de la Basse-Côte-Nord à Blanc-Sablon (11) et de l'Hématite à Fermont (8) ainsi que le CLSC Naskapi à Kawawachikamak (4) à cause de la remise d'une prime annuelle de 25 000 $ et d'une pratique différente de la médecine. Il y a peu d'urgence, les cas les plus lourds sont référés à Sept-Îles et Baie-Comeau, et le style de vie est très différent que celui en ville.

 

C'est surtout l'accroissement de la population de jeunes familles grâce au boom minier et par la hausse de la population âgée font augmenter les besoins de médecins dans la région, surtout celles et celles qui décident de s'installer pour plusieurs années dans la région aux "paysages grandeur nature",

 

Ce sont donc les principaux centres nord-côtiers qui sont en déficit d'omnipraticiens. Il en manque à Baie-Comeau, à Sept-Îles, en Haute-Côte-Nord (Forestville, Les Escoumins et Tadoussac), ainsi qu'à Port-Cartier.

 

Saguenay-Lac-St-Jean : avec un ratio médecin/patient est l'un des meilleurs au Québec, soit 1 médecin pour 785 patients depuis l'arrivée de nouveaux médecins ces dernières années, la pénurie de médecins de famille est presque inexistante dans cette région.

 

Nord-du-Québec : avec le meilleur ratio médecin/patient de toute la province, soit 1 médecin pour 340 patients (mais faut tenir compte que plusieurs médecins parcourent de longues distances pour visiter les points de services, les dispensaires et différents centres de soins de la région) et une moyenne d'âge des médecins les plus bas au Québec (environ 30 ans), ainsi qu'une baisse de la population suite aux baisses des activités dans les grands chantiers de construction, les besoins de médecins sont stables dans cette région.

 

Étant l'une des régions qui obtient le maximum de recrutement autorisé par le Ministère de la santé, les primes d'éloignement et une pratique différente qui attirent les nouveaux médecins sont probablement les raisons que les besoins sont moins importants qu'ailleurs au Québec.

 

En ce qui concerne les médecins spécialistes, certaines spécialités ont d'importants besoins, mais moins dans certaines autres.

 

Il y a quelques années le mot "chômage" était inconnue pour un médecin, maintenant compte tenu des budgets limités, il y a maintenant des médecins spécialistes dans certaines spécialités très compétents qui ne réussissent pas à obtenir un poste au Québec ou obtiennent des postes inférieurs à leurs compétences parce que le Gouvernement a atteint son plan maximal d'effectif prévu.

 

Selon les plans d'effectifs 2016-2020 réalisés par le Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec, il y aurait les besoins suivants :

 

Note : ces plans n'indiquent que les besoins minimaux à court terme, mais les besoins à long terme sont beaucoup plus importants.

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau de la santé

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Les études universitaires en médecine sont longues, très exigeantes et très difficiles d’accès. Pour cette raison, un grand nombre d’étudiantes et étudiants qui se destinent vers la médecine choisissent tout d’abord d’entreprendre des études universitaires de 3 ans dans une discipline connexe avant de faire une demande d’admission au Doctorat en médecine. Tu pourras acquérir des connaissances universitaires dans les sciences médicales fondamentales (par exemple : anatomie humaine, histologie humaine, physiologie humaine, pathologie, biochimie générale, microbiologie générale, notions de psychologie appliquée au domaine de la santé, etc).  De cette façon, tu pourras améliorer tes chances de réussite en médecine car tu auras moins de difficulté dans les cours de 1ère année. Prend note cependant que le taux d’admission des candidats provenant du collégial et celui de ceux provenant de l’université sont presque identiques.

 

Pour plus de renseignements sur les programmes universitaires recommandés de suivre avant d’entreprendre des études médicales,
consulte la page sur les autres programmes universitaires en santé.

 

Note : Les études universitaires en médecine sont assez complexes car elles peuvent prendre de 5 à 12 années d’études selon le champ de spécialisation et le domaine de pratique que tu désires entreprendre.

Voici les 4 programmes offerts au Québec :

 

Le Doctorat de 1er cycle en médecine M.D. offert par l'Université de Sherbrooke a une durée totale de 4 ans offert à temps complet seulement et de façon intensive offert dans l'un de ses 3 sites de formation, soit : Sherbrooke, Saguenay (conjointement avec l'UQAC) ou Moncton au Nouveau-Brunswick (conjointement avec l'Université de Moncton).

 

Programme novateur davantage ancré sur la pratique actuelle et future des médecins, il est adapté aux changements démographiques, aux besoins des individus et des communautés ainsi qu’à l’évolution des systèmes de santé. Structure unique au Québec, il comprend :

  1. l’Université de Sherbrooke est la plus appréciée par ses étudiantes et étudiants parmi les 15 grandes universités canadiennes selon une enquête du magazine Maclean’s publiée en octobre 2016;

  2. la faculté de médecine et des sciences de la santé est située sur le campus de la santé de Sherbrooke (à 20 minutes du campus principal) tout juste voisin du CHUS-Fleurimont et à moins de 5 minutes du CHUS-Hôtel-Dieu;

  3. Le programme de formation médicale décentralisée offert au campus de Saguenay qui existe depuis 10 ans déjà est situé dans les locaux de l'UQAC permettant l'accès à toutes les installations de cette université (incluant les laboratoires) et à proximité de l'Hôpital de Chicoutimi;

  4. programme complètement renouvelé et développé selon un modèle de  « parcours de professionnalisation »;

  5. des apprentissages actifs et interactifs sont basés sur des situations représentatives de la pratique favorisant les échanges en équipe;

  6. une séquence d’activités d’apprentissage cohérente et graduelle;

  7. une période d'intégration favorisant la réactivation et la révision progressive des connaissances acquises;

  8. l’apprentissage des sciences biomédicales intégré à la pratique à tous les niveaux de la formation;

  9. des activités de formation interactives : Apprentissage par problème (APP), Apprentissage par équipe (APÉ), Apprentissage au raisonnement clinique (ARC), Apprentissage à la résolution de problèmes (ARP), méthode des cas et autres;

  10. du matériel pédagogique entièrement numérisé accessible sur iPad;

  11. une immersion clinique dès le 3e mois;

  12. stages au choix dans presque toutes les spécialités et surspécialités de la médecine et en milieux variés (Sherbrooke, Saguenay, Longueuil, Moncton) peut importe le site principal choisi;

  13. le début de l’externat dès le début de la 3e année ; l’externat est une période intense de formation en milieu clinique;

  14. plus de stages au choix (électifs) répartis sur deux ans - précédant le dépôt de votre candidature en résidence;

  15. La possibilité de réaliser un stage de 4 semaines (durant l’été, à la 1re, 2e ou 3e année du préexternat) Dans une communauté des Premières Nations ou Inuits du Québec;

  16. le site Fleurimont du CHUS figure au 2e rang en 2017 pour le service d'urgence ayant obtenu la meilleure performance parmi l'ensemble des hôpitaux universitaires et affiliés universitaires du Québec selon une étude réalisée par le Ministère de la Santé du Québec);

  17.  Un Programme d'uniformisation des patients standardisés et réels (PUPSR);

  18. Un accès à un des laboratoires de simulation clinique parmi les meilleurs au Canada;

  19. un mentor, un professeur qui suit la progression de l'étudiant tout au long de de son cheminement et qui l'accompagne dans son choix de carrière;

  20. des tuteurs, des professeurs engagés et dynamiques qui soutiennent les étudiants dans leur parcours;

  21. un Pavillon de recherche appliquée sur le cancer (PRAC) réunissant une trentaine d’équipes de recherche multidisciplinaires situé sur le campus de la santé réunissant une trentaine d’équipes de recherche multidisciplinaires détenant des équipements ultramodernes situé sur le campus de la santé.

Unique au Québec, le nouveau programme révisé M.D. Sherbrooke est développé en « parcours de professionnalisation », c'est-à-dire que les cours sont organisés autour de situations professionnelles de complexité croissante qui rendent visible la progression du développement de la pratique professionnelle. Le nouveau programme de médecine a identifié cinq situations professionnelles types : soins, promotion (de la santé), formation, gestion, recherche. Donc, ce nouveau parcours remplace le parcours traditionnel que l'on retrouve dans les autres programmes universitaires (baccalauréats) avec des cours magistraux et des travaux pratiques en laboratoire.

 

La complexité croissante d’une situation professionnelle type est bien illustrée dans celle des soins. Ainsi, on demandera d’abord aux étudiantes et étudiants de répondre à des personnes présentant des problèmes de santé fréquents, avec des symptômes typiques, dans un contexte social sans difficulté. Puis, au fur et à mesure de leur avancement dans le programme, les étudiants seront appelés à répondre à des personnes présentant des problèmes de plus en plus graves et complexes, avec de multiples antécédents et des symptômes atypiques qui pourraient avoir un impact sur plusieurs sphères de leur vie (physique, mentale, sociale). De plus, l'utilisation de différentes plateformes technologiques seront mises à contribution tout au long du parcours de formation.

 

Le doctorat en médecine est orienté selon un parcours de professionnalisation flexible et progressif divisé en 4 étapes, soit :

Contrairement aux autres universités québécoises, les étudiants(es) ne sont pas confinés à un même site d'appartenance puisqu'ils peuvent réaliser des stages dans des milieux cliniques de l'extérieur de leur site d'appartenance principal (Sherbrooke, Saguenay, Moncton ou Longueuil). De plus, un stage optionnel peut aussi se dérouler dans une autre province canadienne, aux États-Unis ou même à l'étranger.

 

CAMPUS DE SHERBROOKE :

 

La plupart des stages obligatoires et optionnels (médecine interne, chirurgie, anesthésiologie, obstétrique-gynécoloige, pédiatrie, psychiatrie) sont offerts au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS (pavillon Fleurimont et pavillon Hôtel-Dieu),

mais peuvent aussi s'effectuer au CISSS Montérégie-Centre (Hôpital Charles Lemoyne à Longueuil).

 

Les stages obligatoires et optionnels en médecine familiale en milieu urbain peuvent se dérouler dans l'un des établissements suivants :

 

CIUSSS de Sherbrooke (dans l'un des 4 GMF universitaires : 2 à Sherbrooke, 1 à Granby et 1 à Magog);

CISSS Montérégie-Centre (dans l'un des 2 GMF universitaires : Longueuil-Greenfield Park ou Centre de services ambulatoires et UMF de St-Jean);

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (dans l'un des 3 GMF-Universitaires : Trois-Rivières, Drummondville ou Shawinigan);

CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (GMF Universitaire de Chicoutimi, stage optionnel seulement);

Réseau de santé Vitalité (UMF du Grand Moncton, stage optionnel seulement).

 

Le stage obligatoire et le stage optionnel en médecine d'urgence peuvent se dérouler dans l'un des établissements suivants :

 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS;

CISSS Montérégie-Centre (Hôpital Charles Lemoyne à Longueuil);

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (C.H. régional de Trois-Rivières);

CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (Hôpital de Chicoutimi, stage optionnel seulement);

Réseau de santé Vitalité (Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton, stage optionnel seulement).

 

La semaine en gérontopsychiatrie du stage obligatoire en psychiatrie, le stage optionnel en gériatrie et le stage optionnel en gérontopsychiatrie sont offerts à
l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke;

 

Les stages obligatoires et optionnels en psychiatrie peuvent se dérouler dans l'un des établissements suivants :

 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS;

CISSS Montérégie-Centre (Hôpital Charles Lemoyne à Longueuil);

Institut universitaire de santé mentale de Montréal (stage optionnel seulement);

Hôpital en santé mentale de Malarctic (CISSS Abitibi-Témiscamingue, stage optionnel seulement).

 

Certains stages optionnels en pédiatrie peuvent aussi être effectués au CHU Ste-Justine à Montréal;

 

Le stage obligatoire et le stage optionnel en soins de fin de vie peut se dérouler dans l'un des établissements suivants :

 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS;

CISSS Montérégie-Centre (Hôpital Charles Lemoyne à Longueuil);

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (C.H. régional de Trois-Rivières);

CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (Hôpital de Chicoutimi, stage optionnel seulement);

Réseau de santé Vitalité (Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton, stage optionnel seulement).

La Maison de soins palliatifs Aube-Lumière (Sherbrooke, stage optionnel seulement);

Maison des soins palliatifs Au Diapason (Bromont, stage optionnel seulement);

Maison des soins palliatifs Albatros (Trois-Rivières, stage optionnel seulement);

Maison des soins palliatifs Notre-Dame-du-Saguenay (Chicoutimi, stage optionnel seulement);

Ressource en soins palliatifs du Haut-Richelieu-Rouville (St-Jean-sur-Richelieu, stage optionnel seulement).

 

Le stage optionnel en réadaptation peut s'effectuer dans l'un des établissements suivants :

 

Centre de réadaptation Estrie (Sherbrooke);

Centre montérégien de réadaptation (Longeuil - secteur St-Hubert);

Services de réadaptation Mauricie (Trois-Rivières, anciennement le Centre de réadaptation InterVal).

 

Le stage optionnel en médecine familiale en milieu rural ou en région éloignée peuvent s'effectuer dans l'un des endroits suivants :

 

CIUSSS de Sherbrooke (dans l'un des 6 GMF de l'extérieur de Sherbrooke);

CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (GMF d'Alma, St-Félicien ou Roberval);

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (GMF Nicolet-Yamaska à Nicolet ou GMF du Haut-St-Maurice à La Tuque);

CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue (dans l'un des 5 GMF : Rouyn, Val-d'Or, Amos, LaSarre ou Ville-Marie).

 

CAMPUS DE SAGUENAY :

 

La plupart des stages obligatoires et optionnels se déroulent au CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (Hôpital de Chicoutimi, GMF Universitaire de Chicoutimi, CLSC, CHSLD);

 

Le stage optionnel en soins de fin de vie peut se dérouler à l'Hôpital de Chicoutimi ou à la Maison des soins palliatifs Notre-Dame-du-Saguenay;

 

Le stage optionnel en médecine familiale peut se dérouler dans l'un des GMF du CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean, mais également dans un autre établissement partenaire (voir le campus de Sherbrooke);

 

Le stage optionnel en réadaptation se déroule au Centre de réadaptation Le Parcours dans le secteur Jonquière;

 

D'autres stages optionnels peuvent s'effectuer au CHUS à Sherbrooke et/ou à l'Hôpital Charles Lemoyne à Longueuil.

 

CAMPUS DE MONCTON :

 

La plupart des stages sont effectués au Centre hospitalier universitaire Dr Georges-L.-Dumont à Moncton;

 

Les stages obligatoire et optionnels en médecine familiale en milieu urbain peuvent s'effectuer dans l'un des établissements suivants :

 

UMF du Centre de santé de Dieppe, à l'Hopital régional Chaleur de Bathurst, à l'Hôpital régional de Campbellton ou à l'Hopital régional de Edmunston;

 

Les stages obligatoire et optionnels en psychiatrie peuvent effectuer au CHU ou au Centre hospitalier psychiatrique de Restigouche à Campbellton;

 

Le stage optionnel en réadaptation peut se dérouler au Centre de réadaptation Stan Cassidy à Moncton;

 

Le stage optionnel en pédopsychiatrie peut se dérouler à l'Unité provinciale de psychiatrie pour enfants et adolescents à Moncton;

 

D'autres stages optionnels peuvent s'effectuer au CHUS à Sherbrooke.

 

AUTRES STAGES :

 

Les stages optionnels de recherche peuvent être réalisés dans l'un des établissements suivants :

 

Centre de recherche du CHUS;

Centre de recherche de l'Hopital Charles Lemoyne;

Centre de recherche sur le vieillissememt du CISSS de l'Estrie;

Unité de recherche du CISSS du Saguenay-Lac-St-Jean;

Institut de pharmacologie de Sherbrooke;

Unité de rechreche du Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick.

 

Pour réaliser un stage international humanitaire, consulte les organismes suivants : Médecins sans frontières Canada et Médecins du Monde Canada;

 

Enfin, les candidats(es) enrôlés(es) dans la Réserve du Groupe des service de santé des Forces canadiennes (voir aussi la vidéo promotionnelle), se verront accorder l'équivalent d'un stage optionnel (par exempl, au sein du 52e Compagnie d'ambulance de campagne (réserve) située à Sherbrooke.

 

Tu pourras également effectuer une session d'études à l'étranger dans une université partenaire, soit :

 

l'Université de Lyon 1 - Claude Bernard en France ou

l'Universita Degli Studi Di Udine en Italie.

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

 

Le Doctorat de 1er cycle en médecine M.D. offert par l'Université Laval a une durée totale de 4 à 5 ans (selon le cheminement choisi par l’étudiant) et offert à temps complet de jour seulement.

 

Pourquoi choisir le programme de l'Université Laval ?

  1. le CHU de Québec - site CHUL et le GMF universitaire Laurier sont situés à moins de 5 minutes de la Faculté de médecine, alors que l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie est situé à moins de 10 minutes;

  2. Un campus universitaire organisé en petit village et composé de nombreux espaces verts, de boisés et sillonné de sentiers pédestres et cyclables, d'un centre sportif complet (PEPS), d'un centre culturel et une multitude de services à proximité;

  3. Le CHU de Québec est l'un des plus importants centres hospitaliers au Canada et deviendra l'un des plus importants et des plus modernes en Amérique du Nord lors de l'ouverture du nouveau complexe hospitalier qui ouvrira ses portes dès 2021;

  4. Un cheminement flexible permettant de réaliser sa formation en 4 ans, 4 ½ ans ou 5 ans;

  5. Un grand choix de stages optionnels d'externat dans presque toutes les spécialités et surspécialités de la médecine;

  6. Un profil entrepreneurial unique au Québec intégré dans un programme de M.D., permettant de mettre sur pied un projet individuel ou collectif concret lié à ce domaine d'études, comme une clinique ou une entreprise médicale, par exemple;

  7. Un profil en développement durable exclusif dans un programme M.D., permettant de développer des compétences dans la résolution de problèmes reliés à des enjeux sociétales, environnementales et économiques en lien avec ta future profession de médecin ou de chercheur;

  8. Un profil recherche permettant de réaliser 2 stages de recherche dans l'un des nombreux groupes de recherche en santé de l'Université Laval (dont le Centre de recherche du CHU De Québec de réputation internationale, le second plus centre de recherche en santé au Québec et le 4e au pays);

  9. La formation conjointe M.D.-M.B.A. s’inscrivant dans le Profil distinction destiné aux personnes qui présentent un excellent dossier scolaire et qui souhaite devenir un gestionnaire qualifié dans le domaine de la santé, permettant de réaliser simultanément un M.B.A. en gestion de la santé et votre doctorat en médecine;

  10. La formation conjointe M.D.-M.Sc. ou M.D.-Ph.D. s’inscrivant dans le Profil de recherhe destiné aux personnes qui présentent un excellent dossier scolaire et qui souhaite entreprendre des études supérieures de maîtrise en même temps que le doctorat en médecine;

  11. Seule université québécoise offrant autant de cours optionnels dans le cadre de son programme M.D.;

  12. Un profil international exclusif offrant la possibilité de réaliser 3 stages d’externat dans les hôpitaux affiliés de l’une de nos universités partenaires en Europe, en Afrique ou en Amérique latine (Belgique, France, Suisse, Pérou, Madagascar ou Tunisie);

  13. La possibilité de réaliser un stage international et interculturel (au cours de l'été de 2e année) dans un centre de santé, une ONG ou un hôpital d'un pays à faible ou moyen revenu (Afrique : Bénin, Burkina Faso, Ghana, Madagascar, Sénégal, Tanzanie, Togo ou Tunisie; Asie : Chine, Inde ou Laos ou Amérique latine : Nicaragua);

  14. La possibilité de réaliser un stage dans une communauté des Premières Nations ou Inuits du Québec d'une durée de 4 semaines (durant l’été, à la 1re, 2e ou 3e année du préexternat);

  15. La possibilité de réaliser un stage interculturel auprès de clientèles diversifiées au sein d'organismes communautaires tels que :Mouvement d'information et d'entraide dans la lutte contre le VIH-SIDA à Québec (MIELS-Québec), Projet Intervention Prostitution Québec, Point de Repères, Maison de Lauberivière, Programme d’encadrement clinique et d’hébergement (PECH) ou Clinique de santé des réfugiés;

  16.  La possibilité de réaliser un stage de recherche dans l'un des nombreux groupes de recherche en santé de l'Université Laval (dont le Centre de recherche du CHU De Québec de réputation internationale, le second plus centre de recherche en santé au Québec et le 4e au pays);

  17. Possibilité de suivre un programme de deuxième ou de troisième cycle afin de contribuer au développement de la recherche médicale tout en étudiant en médecine.

Contrairement aux autres facultés de médecine québécoises dont UN SEUL cheminement est proposé, l'Université Laval propose  trois cheminements dans le préexternat: un cheminement sur 2 ans (6 sessions), un cheminement sur 2 ans et demi (8 sessions) ou un cheminement sur 3 ans (9 sessions). L'externat est d'une durée de 2 ans (6 sessions). Ce qui permet de compléter le programme en 4 ans, 4 ½ ans ou 5 ans.

 

De plus, une année préparatoire en médecine imposée aux candidats(es) en provenance du collégial n'existe pas à Laval.

 

Donc, que tu détiennes un grade universitaire en sciences de la santé ou que tu proviennes directement du collégial, tu pourras choisir le cheminement qui répondra le mieux à tes attentes, à ton rythme d'apprentissage et à tes besoins.

 

Toutefois, le cheminement intensif sur 4 ans est fort exigent et n'est pas conseillé pour les candidats(es) ne détenant pas un grade universitaire nord-américain dans une discipline des sciences de la santé (ex : sciences biomédicales, biologie médicale, sciences infirmières, etc.).

 

De plus, bien qu'elle n'ait pas de campus décentralisé (aussi appelé "campus satellite") comme proposé dans les autres facultés, elle propose un choix de 4 sites dans le cadre de son externat :

 

Externat traditionnel : tous les stages se déroulent dans son réseau hospitalier universitaire à Québec (CHU de Québec, Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, Institut universitaire de santé mentale de Québec, GMF-U du CIUSSS de la Capitale Nationale).

 

Au cours de l'externat junior, 100 % des stages sont réalisés à Québec,

 

Au cours de l'externat sénor, 80 à 100 % des stages sont effectués à Québec (certains peuvent se dérouler dans l'un des 3 autres sites ou dans un établissement hors du réseau hospitalier de l'Université comme le CHU Sainte-Justine par exemple);

 

Externat longitudinal intégré : permet de réaliser la totalité ou la plus grande partie de son externat dans l'un des 3 sites proposés.

 

Au cours de l'externat junior, 100 % des stages sont réalisés au site choisi,

 

Au cours de l'externat sénor, 20 à 100 % des stages sont effectués au site choisi, tout dépendant du choix des stages optionnels (certains peuvent également se dérouler dans l'un des 3 autres sites ou dans un établissement hors du réseau hospitalier de l'Université comme le CHU Sainte-Justine par exemple) :

 

Lévis : au sein du CISSS Chaudière-Appalaches (Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis et GMF-Universitaire de Lévis, stage optionnel de recherche au Centre de recherche de l'Hôtel-Dieu de Lévis);

Joliette : au sein du CISSS de Lanaudière (Centre hospitalier régional de Lanaudière et GMF-Universitaire du Nord de Lanaudière à Saint-Charles-Borromée);

 

Rimouski : au sein du CISSS du Bas-St-Laurent (Hôpital régional de Rimouski, GMF-Universitaire de Rimouski);

 

Voici la structure proposée du programme de M.D. de l'Université Laval :

Externat longitudinal intégré :

 

Bas-St-Laurent (Rimouski) :

 

La plupart des stages obligatoires et optionnels se déroulent à l'Hôpital régional de Rimouski;

 

Le stage obligatoire (et le stage optionnel) en médecine familiale se déroulent au GMF-Universitaire de Rimouski;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à la Maison Marie-Élizabeth ou à l'Hôpital régional de Rimouski;

 

Le stage optionnel en réadaptation physique s'effectue au Centre de réadaptation en déficience physique Rimouski-Neigette.

 

Lanaudière (Joliette et Saint-Charles-Borromée) :

 

La plupart des stages obligatoires et optionnels se déroulent au Centre hospitalier régional de Lanaudière à St-Charles-Borromée;

 

Le stage obligatoire (et le stage optionnel) en médecine familiale se déroulent au GMF-Universitaire du Nord de Lanaudière;

 

Le stage optionnel en psychiatrie peut se dérouler au Centre hospitalier régional de Lanaudière à St-Charles-Borromée ou à la Clinique externe de pschiatrie de Joliette;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à la Maison Adhémar-Dion à Terrebonne ou au Centre hospitalier régional de Lanaudière à St-Charles-Borromée;

 

Le stage optionnel en réadaptation physique s'effectue au Centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier de Joliette.

&n 

Chaudière-Appalaches (Lévis) :

 

La plupart des stages obligatoires et optionnels se déroulent à l'Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis;

 

Le stage obligatoire (et le stage optionnel) en médecine familiale se déroulent au GMF-Universitaire de Lévis;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à la Maison des soins palliatifs du Littoral ou à l'Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis;

 

Le stage optionnel en réadaptation physique s'effectue au Centre de réadaptation en déficience physique Rimouski-Neigette.

 

Externat traditionnel à Québec :

 

La presque totalité des stages obligatoires, ainsi que plusieurs stages optionnels s'effectuent au CHU de Québec;

 

Le stage obligatoire et les stages optionnels en médecine familiale en milieu urbain peuvent se dérouler dans l'un des établissements suivants :

 

CIUSSS de la Capitale (dans l'un des 5 GMF universitaires appelés GMF-U);
CISSS de Chaudière-Appalaches (GMF universitaire de Lévis).

 

Le stage obligatoire en médecine d'urgence (et les stages optionnels) se déroulent dans l'un des 5 sites du CHU de Québec, soit :

 

CHU de Québec - site Enfant-Jésus (notamment avec la présence du Centre tertiaire de traumatologie de l'Est du Québec);

CHU de Québec - site CHUL (l'urgence la plus achalandée de tout l'Est du Québec, figure au 5e rang des meilleurs services d'urgence parmi les hopitaux universitaires au Québec);

CHU de Québec - site Hôtel-Dieu (situé dans le Vieux-Québec, figure au 1er rang en 2017 pour le service d'urgence ayant obtenu la meilleure performance parmi l'ensemble des hôpitaux universitaires et affiliés universitaires du Québec selon une étude réalisée par le Ministère de la Santé du Québec);

CHU de Québec - site St-François d'Assise;

CHU de Québec - site St-Sacrement;

OU au CISSS de Chaudière-Appalaches (Hôpital l'Hôtel-Dieu de Lévis, le plus important centre hospitalier à l'est de Québec et l'un des 2 seuls hôpitaux au Québec ayant une chambre hyperbare).

 

Le stage obligatoire en pédiatrie et le stage obligatoire en obstétrique-gynécologie (et les stages optionnels) s'effectuent au CHUQ - Pavillon CHUL (centre mère-enfant Soleil), mais certains stages optionnels en pédiatrie peuvent s'effectuer au CHU Ste-Justine;

 

Le stage obligatoire en psychiatrie (et les stages optionnels) se déroulent à l'Institut universitaire de santé mentale de Québec, alors que certains stages optionnels sont aussi offerts à l'Institut Philippe-Pinel (psychiatrie légale) ou à l'Hôpital Rivière-des-Prairies (pédopsychiatrie) ou à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (gérontopsychiatrie);

 

La semaine en cardiologie et la semaine en pneumologie du stage obligatoire en médecine, ainsi que les stages optionnels en cardiologie, pneumologie, obésité, chirurgie bariatrique, chirurgie cardiaque, chirurgie vasculaire et chirurgie thoracique se déroulent à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (anciennement Hôpital Laval);

 

Certains stages optionnels (médecine interne, chirurgie, obstétrique-gynécologie, pédiatrie, psychiatrie, santé communautaire, anesthésiologie, radiologie notamment) peuvent s'effectuer au CISSS de Chaudière-Appalaches (Hôpital l'Hôtel-Dieu de Lévis, le plus important centre hospitalier à l'est de Québec);

 

Le stage optionnel en réadaptation physique se déroule à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec IRDPQ;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à l'un des endroits suivants :

 

Maison des soins palliatifs Michel-Sarrazin;

Maison des soins palliatifs du Littoral (Lévis);

Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec;

CHU de Québec - site Hôtel-Dieu.

Le stage obligatoire et le stage optionnel en médecine familiale en région peut se dérouler dans un établissement de santé en région rurale ou éloignée tel que

Centre de santé Tulattavik de l’Ungava (à Kuujjuaq, Baie-d'Ungava dans le Nord-du-Québec);

Centre de santé Inuulitsivik (à Puvirnituq, Baie-d'Hudson dans le Nord-du-Québec);

CISSS de la Baie-James (dans l'un des centres de santé suivants : Chibougamau, Chapais, Havre St-Pierre, Lebel-sur-Quévillon, Matagami ou Radisson);

CISSS de la Gaspésie (dans l'un des principaux GMF suivants : Gaspé, Ste-Anne-de-Monts, Maria, Chandler, Îles-de-la-Madeleine);

CISSS de la Côte-Nord (dans l'un des principaux GMF suivants : Sept-Iles, Baie-Comeau, Les Escoumins, Port-Cartier, Fermont ou Blanc-Sablon);

CISSS du Bas-St-Laurent (dans l'un des 3 GMF universitaires : Rimouski, Rivière-du-Loup ou Trois-Pistoles);

CIUSSS du Saguenay-Lac-St-Jean (dans l'un des GMF suivants : Alma, St-Félicien ou Roberval);

CISSS Chaudière-Appalaches (dans l'un des principaux GMF : St-Georges, Thetford Mines ou Montmagny);

CISSS de Lanaudière (dans l'un des GMF suivants : Joliette, Rawdon, Chertsey, Berthierville);

CISSS de la Capitale Nationale (au sein du GMF La Malbaie ou GMF Charlevoix-Ouest-Baie-St-Paul).

Pour ce qui est des stages internationaux humanitaires, consulte les organismes suivants : Médecins sans frontières Canada et Médecins du Monde Canada;

 

Les stages optionnels de recherche peuvent être réalisés au sein de l'un des groupes suivants :

 

Centre de recherche du CHU de Québec;

Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec;

Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec CERVO;

Centre de recherche en soins et services de première ligne de l'Université Laval;

Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale de Québec CIRRIS;

Centre de recherche en endocrinologie, métabolisme et inflammation (associé au Centre de recherche du CHU de Québec);

Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval (associé au Centre de recherche du CHU de Québec);

Centre de recherche de l'Hôtel-Dieu de Lévis;

Institut de biologie intégrative des systèmes;

Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels INAF;

Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés;

 

Enfin, les candidats(es) enrôlés(es) dans la Réserve du Groupe des service de santé des Forces canadiennes (voir aussi la vidéo promotionnelle), se verront accorder l'équivalent d'un stage optionnel (par exempl, au sein du 55e Compagnie d'ambulance de campagne (réserve) située à Québec.

 

Tu pourras également effectuer une session d'études à l'étranger dans une université partenaire, soit :

 

l'Université d'Antananarivo, Madagascar,

l'Université Hassan II Aïn Chock au Maroc ou

l'Universidad Peruana au Pérou.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

 

Le Doctorat de 1er cycle en médecine M.D.C.M. (Medicinae Doctor Curriculum of Mcgill) offert par l'Université Mcgill a une durée totale de 4 à 5 ans offert à temps complet seulement et de façon intensive.

 

Les particularités du M.D. de Mcgill :

  1. classé #1 au pays en 2014, 2015 et 2016 selon le magazine Maclean's

  2. classé au 27e rang mondial en 2016 (devant NYU, Cornell, Mayo Medical School, Baylor, Northwestern, Zurich, etc.) selon QS World University Rankings

  3. plus ancienne école de médecine au Canada qui existe depuis près de 200 ans, mais qui a toujours su s'adapter aux réalités actuelles de la pratique médicale

  4. programme entièrement renouvelé en 2017

  5. des choix de stages parmi toutes les spécialités et surspécialités de la médecine

  6. un second campus satellite en Outaouais dès l'automne 2020 dans les locaux de l'Hôpital de Gatineau

  7. le CUSM est le plus grand centre hospitalier universitaire et l'un des plus ultramodernes au pays

  8. l'Institut de recherche du CUSM est le plus grand établissement de recherche au Canada dans le domaine des sciences médicales et des sciences de la vie

  9. l'Université Mcgill a formé de nombreux médecins de réputation internationale

Programme Med-P : exception des titulaires d'un grade universitaire approprié, tous les candidats(es) du Québec doivent suivre le Programme préparatoire en médecine McGill appelé Med-P. Il comporte des cours obligatoires et optionnels en sciences de base nécessaires à la médecine, ainsi que quelques cours optionnels en sciences humaines.

 

Il comprend les cours obligatoires suivants : biologie moléculaire, biologie cellulaire et métabolisme, physiologie humaine 1, physiologie humaine 2, bases de la génétique et principes de statistiques.

 

Tu devras suivre 3 à 4 cours (9 à 12 crédits) couvrant au moins deux des trois champs suivants :

  1. sciences humaines (ex : anthropologie médicale, l'évolution humaine, environnement et santé, introduction à l'histoire et philosophie des sciences 1, introduction au savoir médical, éthique biomédicale, philosophie de la mémoire, philosophie des sciences 1, perspectives des sciences, introduction aux idées traditionnels chinoises en médecine et sciences, histoire des traditions et des idées scientifiques dans la civilisation islamique, santé et le guérisseur en histoire occidentale, médecine dans l'ouest médiéval, la révolution scientifique, histoire de la science et de la médecine au Canada, religion et science, histoire et sexualité 1, la sexualité humaine et ses problématiques et comportements, etc.);

  2. sciences sociales (ex : psychologie de la perception, psychologie sociale, psychologie de la cognition, psychologie de la mémoire, psychologie du langage, gènes et comportement, introduction à la neuroscience comportementale, médecine et problèmes de santé dans la société moderne, perspectives sociologiques, enquête sociologique, genre et santé, théorie sociologique moderne, etc.);

  3. langues (anglais avancé, espagnol, allemand, italien, introduction aux sciences du langage, le langage et la mémoire, etc.).

Les crédits dépassant le minimum de 9 crédits exigés seront comptés comme cours au choix.

 

Les cours optionnels suivants en sciences : 2 cours de sciences parmi une liste de 14 cours proposés des disciplines suivantes : anatomie et physiologie, biochimie, biologie, microbiologie et immunologie, psychologie et neurosciences (ex : biométrie, génétique de base, introduction à la chimie organique,  , etc;

 

Enfin, tu devras suivre 0 à 1 cours au choix parmi les cours disponibles à la Faculté des Sciences ou la Faculté des Arts.

 

 Doctorat en médecine M.D.C.M., il est organisé en quatre composantes, soit :

Donc, voici le contenu du programme divisé par composante :

LE DOUBLE PROGRAMME M.D.C.M. + Ph.D.

 

Permet d'entreprendre des études médicales tout en poursuivant des études supérieures en recherche au niveau du doctorat de 3e cycle en 7 ou 8 ans.

 

La structure des études est organisée comme suit :

  1. l'étape 1 sur les fondements de la médecine au cours des 2 premières années;

  2. La préparation du projet de recherche doctorale au cours du trimestre d'été de 2e année;

  3. la réalisation des travaux de recherche doctorale au cours de la 2e, 3e et 4e années;

  4. l'étape Transition to Clinical Practice (TCP) au cours de la 5e année;

  5. l'externat clinique au cours de la 63e et 7e années.

 

OÙ se déroulent les stages cliniques et de recherche ?

 

Le stage obligatoire en médecine familiale urbaine (et les stages optionnels) sont réalisés dans l'un des établissements suivants :

(pour plus de détails, voir la page suivante)

 

l'Hôpital de Lachine du CUSM, St-Mary's Hospital Center;

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal (choix parmi 4 GMF universitaires);

CIUSSS de l'Ouest-de-l'Île-de-Montréal (choix parmi 2 GMF universitaires);

CISSS Montérégie-Centre (GMF universitaire de Châteauguay).

 

Le stage obligatoire en médecine d'urgence (et les stages optionnels) sont réalisés dans l'un des établissements suivants :

 

l'Hôpital de Lachine du CUSM, St-Mary's Hospital Center, Montreal Jewish General Hospital ou CUSM;

 

Le stage obligatoire (et les stages optionnels) en pédiatrie sont réalisés au Montreal Children's Hospital;

 

Le stage obligatoire en psychiatrie (et la plupart des stages optionnels) sont réalisés au Douglas Mental Health University Institute

et s'il y a lieu à l'Intitut Philippe-Pinel (stage optionnel seulement) ou à l'Hôpital Rivière-des-Prairies (stage optionnel seulement);

 

Le stage obligatoire en médecine gériatrique (et les stages optionnels) se font à l'Hôpital de Lachine du CUSM;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs peut s'effectuer dans l'un des établissements suivants  :

 

Résidence de soins palliatifs de l'Ouest-de-l'Île, l'Hôpital de Lachine du CUSM ou Montreal Jewish General Hospital;

 

Le stage optionnel en réadaptation s'effectue à l'Hôpital juif réadaptation;

 

Le stage optionnel en médecine familiale en milieu rural peut se réaliser dans plusieurs milieux de santé de la province, comme par exemple :

(pour plus de détails, voir la page suivante);

 

La plupart des autres stages obligatoires et optionnels (médecine interne, chirurgie, obstétrique-gynécologie, pédiatrie, autres disciplines) sont réalisés au CUSM,

mais certains peuvent également être réalisés au Montreal Jewish General Hospital médecine interne, dermatologie, oncologie médicale, hémato-oncologie, pneumologie, obstétrique-gynécologie, chirurgie générale, ORL, chirurgie oncologique, radio-oncologie, psychiatrie sociale, etc.);

 

Ceux et celles qui choisissent d'effectuer leur externat au campus de Gatineau dans le cadre du Programme d'externat intégré de Mcgill (3e année), suivront la majorité de leurs stages au Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (hôpital de Gatineau, hôpital de Hull), les stages en médecine familiale au CISSS de l'Outaouais (GMF-UMF universitaire de Gatineau), le stage en psychiatrie au sein du Centre hospitalier psychiatrique Pierre-Janet;

 

Le(s) stage(s) optionnel(s) en recherche peuvent s'effectuer dans l'un des groupes de recherche en santé de Mcgill, soit :

 

Institut de recherche du CUSM,

Institut Lady Davis pour la recherche médicale,

Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas,

Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation du Montréal métropolitain (site Hôpital juif de réadaptation),

Centre de recherche et d'études sur le vieillissement de l'Université Mcgill,

Centre de recherche sur le diabète de Montréal.

 

Pour ce qui est des stages internationaux humanitaires, consulte les organismes suivants :

Médecins sans frontières Canada et Médecins du Monde Canada;

 

Enfin, les candidats(es) enrôlés(es) dans la Réserve du Groupe des service de santé des Forces canadiennes (voir aussi la vidéo promotionnelle), se verront accorder l'équivalent d'un stage optionnel (par exempl, au sein du 51e Compagnie d'ambulance de campagne (réserve) située à Montréal.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

CAMPUS DE GATINEAU :

 

Dès l'automne 2020 (peut-être dès l'automne 2019), Une formation médicale complète de l'Université Mcgill sera offerte par une faculté satellite de médecine dans les locaux de l'Hôpital de Gatineau en Outaouais en collaboration avec le CISSS de l'Outaouais.

 

La formation sera offerte à 92 % en français (mais la plupart des cours théoriques seront offerts en anglais seulement), alors que les activités d'immersion clinique et les stages cliniques se dérouleront en français. De plus, les cours seront donnés par des cliniciens enseignants de la région.

 

Tous les stages se déroulement dans la région (GMF de Gatineau, Hôpital de Gatineau et Hôpital de Hull).

 

Un programme d’externat longitudinal intégré sera offert en Outaouais.

 

Ainsi, 24 étudiants(es) seront admis chaque année dans le programme de Med-P. au sein de ce nouveau campus.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante.

 

 

Le Doctorat de 1er cycle en médecine M.D. offert par l'Université de Montréal a une durée totale de 5 ans offert à temps complet de jour seulement incluant l'année préparatoire à la médecine pour les candidats(es) du collégial ou les candidats(es) universitaires n'ayant pas une formation suffisante en sciences biologiques fondamentales.

 

Alors que pour les candidats(es) universitaires détenant une formation universitaire appropriée (ex : Bacc en sciences biomédicales, Bacc en biologie médicale, Bacc en biochimie, Bacc en neurosciences, Bacc en physiologie, Bacc en sciences de la santé, ETC.), le programme a une durée totale de 4 ans offert à temps complet de jour seulement. Par contre, il est également possible de suivre l'année préparatoire de façon facultative.

 

La totalité du programme peut également être suivi au campus de la Mauricie à Trois-Rivières (année préparatoire, préexternat et externat).

 

Choisir le M.D. de l'Université de Montréal, c'est :

  1. Étudier dans la plus grande faculté de médecine francophone en Amérique du Nord et dans le top 10 mondial;

  2. Montréal est classée meilleure ville étudiante au monde selon le sondage du QS Best Student Cities 2017;

  3. Étudier dans l'un 150 meilleurs programmes de M.D. au monde;

  4. L'opportunité de choisir le premier programme de formation médicale décentralisée au Québec, soit celui offert au campus de la Mauricie offert depuis 2004;

  5. Réaliser des stages dans le plus grand réseau hospitalier universitaire et affilié universitaire au Québec et le second au pays;

  6. Faire la majorité des stages dans le nouveau complexe hospitalier du CHUM est devenu l’un des plus importants centres hospitaliers en Amérique du Nord et l'un des plus modernes au monde;

  7. Réaliser des stages au sein du CHU Sainte-Justine, le seul établissement de santé dédié exclusivement aux enfants, aux adolescents et aux mères au Québec et le second plus grand hôpital spécialisé en pédiatrie au Canada;

  8. La possibilité de réaliser un stage au sein de l'’Institut de Cardiologie de Montréal est le premier hôpital spécialisé en cardiologie au Canada et l'un des plus importants au monde;

  9. La possibilité de faire un ou quelques stqges au sein de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal dispose de l'un des 3 et du plus grand centre de traumatologie tertiaire au Québec et l'un des plus importants au pays, ainsi que l'un des 2 seuls centres pour les grands brûlés au Québec;

  10. La possibilité de faire un ou quelques stages au sein de l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal est le plus grand hôpital psychiatrique au Canada;

  11. L'opportunité unique de réaliser un stage en psychiatrie légale au sein de l'Institut Philippe-Pinel est le seul hôpital au Canada spécialisé dans la réhabilitation des patients qui ont des problèmes à la fois psychiatriques et juridiques;

  12. La possibilité de réaliser un stage en médecine familiale parmi un grand choix de villes du Grand Montréal (Montérégie, Laurentides, Laval, Lanaudière), en Mauricie, dans le Centre-du-Québec ou en Abitibi-Témiscamingue.

 

Le programme est axé sur l'apprentissage par problèmes et par immersion en milieu clinique est réparti en 2 ou 3 étapes, soit :

LES LIEUX DE STAGE DE L'EXTERNAT :

 

Le stage obligatoire (et les stages optionnels) en médecine familiale urbaine peuvent s'effectuer dans l'un des établissements affiliés suivants :

 

l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal (choix parmi 8 GMF), le CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (choix parmi 8 GMF), le CIUSSS du Nord-de-l'Île-de-Montréal (choix de GMF, soit de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal ou du GMF Bordeaux-Cartierville) ou le CSSS de Laval (2 GMF universitaires).

 

Le stage obligatoire en pédiatrie (et les stages optionnels en pédiatrie générale et dans les surspécialités pédiatriques), ainsi que le stage obligatoire en obstétrique-gynécologie (et les stages optionnels) sont effectués au CHU Ste-Justine;

 

Le stage obligatoire (et les stages optionnels) en psychiatrie sont effectués à l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal, mais certains stages optionnels peuvent aussi se réaliser à l'Institut Philippe-Pinel (psychiatrie légale) ou à l'Hôpital Rivière-des-Prairies (pédopsychiatrie) ou à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (gérontopsychiatrie);

 

Le stage optionnel en gériatrie, ainsi que les divers stages optionnels en soins aux personnes âgées sont généralement effectués au sein de :
l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal;

 

Le stage obligatoire en médecine communautaire est effectué au CHUM;

 

Le stage obligatoire en ophtalmologie (et le stage optionnel), ainsi que le stage optionnel en ORL sont effectués à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont;

 

La semaine en cardiologie du stage obligatoire en médecine interne et les stages optionnels en cardiologie, urgences cardiologiques et chirurgie cardiovasculaires sont effectués à l'Institut de cardiologie de Montréal;;

 

Le stage obligatoire en médecine interne (semaine en pneumologie), le stage obligatoire en chirurgie (semaine en traumatologie), ainsi que le stage obligatoire médecine d'urgence (en totalité ou en partie) sont effectués à l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal,

 

Les stages obligatoires et optionnels en médecine interne, en chirurgie, en anesthésiologie et en radiologie sont effectués dans l'un des établissements suivants (selon les places disponibles) :

 

CHUM, Hôpital Maisonneuve-Rosemont ou Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal;

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à la Maison des soins palliatifs de l'Est-de-l'Île-de-Montréal;

 

Les stages optionnels en physiatrie et en réadaptation sont effectués à l'Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal;

 

La plupart des autres stages optionnels (notamment médecine interne, chirurgie, anesthésiologie, radiologie, biochimie, microbiologie, infectiologie, pathologie, médecine nucléaire, radio-oncologie, surspécialités médicales, surspécialités chirurgicales) sont effectués au CHUM;

 

Le stage optionnel en médecine familiale en région peut s'effectuer dans l'un établissement de santé en région rurale ou éloignée tel que :

Centre de santé Tulattavik de l’Ungava (à Kuujjuaq, Baie-d'Ungava dans le Nord-du-Québec);

Centre de santé Inuulitsivik (à Puvirnituq, Baie-d'Hudson dans le Nord-du-Québec);

CISSS de la Baie-James (dans l'un des centres de santé suivants : Chibougamau, Chapais, Havre-St-Pierre, Lebel-sur-Quévillon, Matagami ou Radisson);

CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue (dans l'un des GMF suivants : Rouyn, Val-d'Or, Amos, LaSarre ou Ville-Marie);

 

CISSS des Laurentides (dans l'un des GMF suivants : Lachute, Mont-Laurier, Ste-Adèle ou Ste-Anne-des-Monts);

 

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (dans l'un des GMF suivants : Victoriaville, Nicolet, Shawinigan ou La Tuque).

 

Pour ce qui est des stages internationaux humanitaires, consulte les organismes suivants :

Médecins sans frontières Canada et Médecins du Monde Canada;

 

Les candidats(es) enrôlés(es) dans la Réserve du Groupe des service de santé des Forces canadiennes (voir aussi la vidéo promotionnelle), se verront accorder l'équivalent d'un stage optionnel (par exempl, au sein du 51e Compagnie d'ambulance de campagne (réserve) située à Montréal.

 

Enfin, tu pourras également effectuer une session d'études à l'étranger dans une université partenaire, soit :

Shanghai Jiao Tong University en Chine ou

l'Université de Lyon I - Claude Bernard en France

 

CAMPUS DE LA MAURICIE :

 

Un programme d’externat longitudinal intégré offert en Mauricie. permet d'effectuer 100 % des stages obligatoires et de 40 à 100 % des stages optionnels (selon les stages choisis et la disponibité dans la région).

 

Pour plus de détails, voir la page suivante.

 

Si tu choisis de suivre ton externat au campus de la Mauricie, tu effectueras tes stages obligatoires au CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (incluant le C.H. régional de Trois-Rivières et les 3 GMF universitaires);

 

Le stage optionnel en soins palliatifs s'effectue à la Maison des soins palliatifs Albatros de Trois-Rivières;

 

Le stage optionnel en réadaptation physique se déroule Centre de réadaptation InterVal;

 

Les stages optionnels (médecine familiale, médecine d'urgence, médecine interne, chirurgie, obstétrique-gynécologie, pédiatrie générale, anesthésiologie et radiologie) pourront s'effectuer au  ou dans l'un des établissements du réseau hospitalier universitaire de l'Université à Montréal.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

ÉTUDES SUPÉRIEURES ET FORMATIONS COMPLÉMENTAIRES :

 

Lorsque tu auras obtenu ton diplôme de Doctorat de 1er cycle en médecine, tu devras parmi 3 voies d’études possibles :

 

-         Te diriger vers la médecine familiale

-         Te diriger vers une spécialité médicale (médecine, chirurgie, pédiatrie, obstétrique-gynécologie, etc)

-         Te diriger des études de maîtrise (et ensuite le doctorat) dans le but de devenir chercheur(e)

 

Il existe 6 catégories de programmes d’études supérieures et cheminements de carrière pour les diplômés(es) du Doctorat en médecine M.D. :

 

1)      Les études en médecine familiale : préparent à une carrière en médecine générale, familiale et omnipratique, mais également dans d'autres domaines pratique dont une formation de base en médecine familiale est nécessaire.

L
e Diplôme d’études spécialisées D.E.S. post-M.D. en médecine familiale
a une durée de 24 mois consécutifs à temps complet.  Il comporte que des stages cliniques dans diverses disciplines ayant un lien avec la médecine familiale : obstétrique-gynécologie, pédiatrie, médecine interne, psychiatrie, médecine d’urgence, etc. Si tu désires compléter ta formation dans la médecine d’urgence, en soins prolongés aux personnes âgées ou en soins palliatifs (aux mourants) tu devras compléter une année d’études supplémentaire afin d’obtenir les compétences requises.

Ce qui veut dire qu’un total de 7 à 8 années d’études universitaires sont nécessaires pour devenir médecin de famille.
Pour plus de détails concernant les secteurs de pratique en médecine générale et familiale, consulte la section « domaines de pratique en médecine générale » en début de page.
Consulte les universités suivantes : Montréal, Laval, Sherbrooke et McGill.

Voir aussi les détails sur les programmes de formation complémentaire à la médecine familiale :

médecine d'urgence (formation de 12 mois après la médecine familiale) :
Montréal, Laval, McGill et Sherbrooke;

médecine de combat :
École des services de santé des Forces canadiennes, voir aussi la page suivante  (entraînement élémentaire des officiers de 6 semaines + quelques semaines du Cour élémentaire de médecin militaire après la médecine familiale).

médecine de plongée et hyperbare :
Centre d'expertise en médecine de plongée du Québec de l'Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis (seul un stage de courte durée est offert dans le cadre de la formation complémentaire en médecine d'urgence),
International ATMO, San Antonio au Texas (établissement réputé reconnu et certifié par l'American College of Hyperbaric Medicine, ainsi que par l'American Board of Emergency Medicine);

médecine palliative (formation de 12 mois après la médecine familiale) :
Montréal, Laval et McGill;


médecine sportive :
Université de Montréal (stage en médecine sportive pour résidents en médecine familiale)

périnatalité (formation de 3 mois après la médecine familiale) :
Montréal, Laval et McGill;

soins aux personnes âgées (formation de 12 mois après la médecine familiale) :
Montréal, Sherbrooke, Laval et McGill;

clinicien(ne) érudit ou investigations cliniques (formation de 24 mois après la médecine familiale) :
Montréal, Laval et McGill;

Voir aussi le programme de maîtrise en pédagogie universitaire des sciences médicales offerte par l'Université de Montréal.

 

2)     Les formations complémentaires en médecine sont des programmes universitaires de 2e cycle, des programmes de formation offertes par des associations professionnelles reconnues ou des formations offertes par des collèges privés permettant la pratique médicale dans un domaine spécifique. Généralement, elles sont accessibles après l'obtention du M.D., mais il préférable dans la plupart des cas de suivre également le programme de médecine familiale (paragraphe ci-dessus). Voici quelques exemples de formations complémentaires :

clinicien(ne) érudit :
Université de Montréal (microprogramme de 2e cycle en pédagogie unersitaire des sciences médicales)
Université de Sherbrooke (microprogramme de 2e cycle en pédagogie universitaire des sciences de la santé)
Université Laval (microprogramme de 2e cycle en pédagogie universitaire des sciences de la santé)
Université de Sherbrooke (microprogramme de 3e cycle en pédagogie universitaire des sciences de la santé);


homéopathie :
Institut supérieur d'homéopathie (Diplôme en homéopathie d'une durée de 4 ans à temps partiel),
Institut d'homéopathie classique de Montréal (Diplôme complet en homéopathie + Certification MICH d'une durée de 3 à 4 ans à temps partiel),
Collège des médecines douces du Québec (Diplôme en homéopathie d'une durée de 1 395 heures à temps partiel et doctorat en homéopathie de 450 heures à temps partiel),
Centre homéopathique du Québec (offre de 15 cours spécialisés destinés aux professionnels de la santé)
Institut de santé naturelle ISNFR + IRRSN


massothérapie :

voir la page de massothérapeute

médecine aérospatiale :
Agence spatiale canadienne, Laval (courte formation et un stage de 4 semaines en médecine aérospatiale)


médecine de réadaptation :
Sherbrooke (Diplôme de 2e cycle en pratiques de la réadaptation d'une durée de 3 ans à temps partiel au campus de Longueuil),
Sherbrooke (Microprogramme de 2e cycle en évaluation en réadaptation d'une durée de 2 ans à temps partiel au campus de Longueuil).


médecine du travail :
Montréal (D.E.S.S. en hygiène du travail d'une durée de 8 mois temps complet ou maximum de 3 ans temps partiel),
Laval (D.E.S.S. en prévention et gestion de la santé et sécurité au travail d'une durée de 8 mois à temps complet ou maximum de 3 ans à temps partiel),
Sherbrooke (Microprogramme de 2e cycle en gestion de l'invalidité d'une durée de 16 mois à temps partiel au campus de Longueuil),
Montréal (Microgramme de 2e cycle en santé environnementale et santé au travail d'une durée de 4 mois à temps partiel);


médecine d'assurance et d'expertise :
Montréal (D.E.S.S. en médecine d'assurance et d'expertise d'une durée de 8 mois à temps complet ou maximum de 3 ans temps partiel),
Montréal (Microprogramme en médecine d'assurance et d'expertise d'une durée de 4 mois à temps complet ou 2 ans à temps partiel) offert en anglais,
Sherbrooke (Microprogramme de 2e cycle en gestion de l'invalidité d'une durée de 16 mois à temps partiel au campus de Longueuil);


médecine esthétique :
Institut de médecine esthétique de Montréal (formation de 12,5 heures à temps partiel reconnue par la FMOQ)


médecine sportive :
Association québécoise de médecine du sport, conjointement avec le CHUM (stage de 10 semaines pour résidents)
Académie canadienne de médecine du sport et de l'exercice (Diplôme en médecine du sport);


médecine traditionnelle chinoise :
Collège des médecines douces du Québec (Diplôme en médecine énergétique chinoise d'une durée de 1 395 heures et doctorat en médecine orientale de 450 heures à temps partiel);


naturopathie :
Canadian college of naturopathic medicine (doctorat en médecine naturopathique d'une durée de 4 ans à temps complet)
Collège de naturopathie du Québec à Montréal (doctorat en médecine naturopathique d'une durée de 700 heures à temps partiel pour médecins et chiropraticiens)
Collège des médecines douces du Québec (Diplôme en naturopathie d'une durée de 1 395 heures à temps partiel et doctorat en naturopathie de 450 heures à temps partiel),

École d’enseignement supérieur de naturopathie du Québec à Montréal et Québec (Diplôme de 2e cycle en naturopathie de 2 800 heures)
Institut Homéo-Santé à Gatineau
Institut de santé naturelle à Montréal;


orthothérapie :
Académie de massage scientifique à Montréal, Québec, Laval, Sherbrooke, Brossard, Terrebonne et Drummondville (programme de massothérapie d'une durée de 400 heures à temps partiel + programme en orthothérapie d'une durée de 200 heures à temps partiel)
Académie de massage et d’orthothérapie à Gatineau (programme de massothérapie 1 d'une durée de 10 mois à temps partiel préalable au programme d' orthothérapie d'une durée de 10 mois à temps complet ou à distance pour la partie théorique et à l'académie pour la partie pratique)
École de formation M.K.O. à Québec, Trois-Rivières et Saguenay (programme de massothérapie professionnelle thérapeute d'une durée de 450 heures à demi-temps complet + le programme kiné-orthothérapie d'une durée de 600 heures à demi-temps complet)

Collège Masso-kiné à Sherbrooke et Victoriaville (programme de massothérapie 1 d'une durée de 10 mois à temps partiel préalable au programme d' orthothérapie d'une durée de 10 mois à temps complet)
Kiné-concept à Montréal (formation de 400 heures en massage suédois cinétique + formation 705 heures en massokinésithérapie à temps partiel)

ostéopathie :
Collège d'ostéopathie du Québec à Montréal (Baccalauréat en sciences de l'ostéopathie et Doctorat en sciences de l'ostéopathie, 5 ans à temps complet)
Collège d’études ostéopathiques de Montréal (Programme d'études de 2e cycle en ostéopathie, 5 ans à temps partiel)
Centre ostéopathique du Québec à Montréal (Programme d'études de 2e cycle en ostéopathie, 6 ans à temps partiel)
Institut de l'enseignement de l'ostéopathie du Québec à Montréal (Programme d'études de 2e cycle en ostéopathie, 1 ans à temps complet ou 3 3 ans  à temps partiel);


santé internationale (médecine humanitaire) :
Montréal (D.E.S.S. en environnement, santé et gestion de catastrophes d'une durée de 8 mois à temps complet ou maximum de 4 ans temps partiel),
Montréal (Microprogramme de 2e cycle en santé environnementale mondiale de 4 mois à temps complet ou 2 ans temps partiel),
Laval (Microprogramme de 2e cycle en santé communautaire mondiale de 4 mois à temps complet ou 2 ans temps partiel),
Sherbrooke (Microgramme de 2e cycle en santé internationale (offert à temps partiel aux campus de Sherbrooke ou Longueuil);

 

3)      Les spécialités médicales postdoctorales D.E.S post-M.D. ont une durée totale variant de 4 à 7 ans offerts à temps complet selon la spécialité choisie. Tu obtiendras une formation médicale poussée afin de devenir médecin spécialiste dans le champ de spécialisation choisi.
Il existe plus d'une cinquantaine de spécialités et surspécialités de la médecine, chirurgicales et pédiatriques reconnues par le
Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada.

Ce qui veut dire qu’un total de 9 à 12 années d’études universitaires sont nécessaires afin de devenir médecin spécialiste.

Afin d’obtenir une description et une définition de chacune des spécialités médicales, consulte la page suivante.

 

4)        Les programmes de maîtrise; d’une durée d’1½ an à 2 ans offerts à temps complet ou à temps partiel te permettront d’obtenir une formation poussée dans un domaine spécifique des sciences médicales ou d’entreprendre une formation en recherche médicale et par la suite te diriger vers le doctorat. Voici quelques exemples de programmes : santé communautaire, santé environnementale et santé au travail, sciences de la réadaptation, sciences neurologiques, physiologie, microbiologie-immunologie, biochimie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, médecine expérimentale, pharmacologie, etc.

Si tu termines tes études à l'un de ces programmes, tu auras accumulé un total de 5½ à 7 années d’études universitaires afin de devenir médecin consultant.

Pour lus de détails sur les programmes d’études en recherche médicale, consulte la page des sciences médicales (section études supérieures) et la description des programmes d’études supérieures en sciences de la santé. Ainsi que la page suivante pour une liste d'organismes de recherche médicaux.

 

5)        Les programmes de doctorat; d’une durée totale de 3 à 5 ans offerts à temps complet, mais aussi être offert à temps partiel. De façon générale les études de doctorat de 3e cycle s’effectuent après avoir complété des études de maîtrise, mais il est possible de les entreprendre immédiatement après les études de M.D. pour les candidats(es) les plus talentueux(euses).
Tu réaliseras un projet de recherches poussées dans un domaine spécifique des sciences médicales et te permettront de devenir chercheur ou chercheure dans ce domaine ou d’enseigner à l’université.

Ce qui veut dire qu’un total de 9 à 12 années d’études universitaires sont nécessaires pour devenir chercheur(e) ou professeur(e) d’université.

Pour plus de détails sur les programmes d’études en recherche médicale, consulte la page des sciences médicales (section études supérieures) et la description des programmes d’études supérieures en sciences de la santé.

 

6)        Autres : certains domaines de pratique n'exigent pas de formations complémentaires ou d'études supérieures après avoir complété le M.D. afin de pratiquer la médecine. C'est le cas notamment de la médecine humanitaire au sein d'organismes internationaux d'aide médicale humanitaire.

 

PROGRAMMES CONJOINTS M.D.-M.Sc.

 

Si tu envisages d'entreprendre des études en médecine et de poursuivre des études supérieures afin de devenir médecin-chercheur, il existe un cheminement adapté pour toi. Destiné aux étudiantes et étudiants qui sont très motivés et qui obtiennent d'excellents résultats au cours de leurs études médicales.

 

Il a pour objectif de permettre aux étudiants de médecine d'enrichir leur formation médicale d’une approche scientifique rigoureuse en étudiant simultanément au doctorat en médecine et dans un programme de maîtrise relié aux sciences médicales. Généralement, les 2 premières années sont identiques aux autres étudiants, la 3e est consacrée à la formation clinique (externat) du M.D. + une formation préparatoire à la recherche, alors que la dernière est consacrée entièrement aux études dans la maîtrise choisie (incluant la rédaction d'un travail de recherche d'importance, appelé "mémoire").

 

Toutes les universités offrent ces programmes conjoints et la plupart des disciplines des facultés de médecine sont acceptées. Il permet donc d'obtenir 2 diplômes en 5 ans, soit le Doctorat en médecine M.D. et la Maîtrise dans la discipline choisie M.Sc.

 

Pour plus de détails, consulte le lien correspondant à l'université choisi. Voici également la listes des maîtrises offertes dans chacun des établissements et accessibles par ce programme conjoint :

 

PROGRAMMES CONJOINTS M.D.-Ph.D.

 

Ces programmes conjoints sont sur le même principe que les programmes conjoints M.D.-M.Sc., mais sont destinés aux personnes qui sont déjà titulaires d'une maîtrise dans une discipline des sciences médicales.

 

Pour plus de détails, consulte le lien correspondant à l'université choisi. Voici également la listes des maîtrises offertes dans chacun des établissements et accessibles par ce programme conjoint :

 

Université de Montréal :

  • Maîtrise en bioinformatique

  • Maîtrise en santé environnementale et santé au travail

  • Maîtrise ou doctorat en sciences neurologiques

  • Maîtrise ou doctorat en sciences biomédicales

  • Maîtrise ou doctorat en biologie moléculaire

  • Maîtrise ou doctorat en biochimie

  • Maîtrise ou doctorat en microbiologie-immunologie

  • Maîtrise ou doctorat en physiologie cellulaire, intégrative et moléculaire

  • Maîtrise ou doctorat en santé publique

  • Maîtrise ou doctorat en génie biomédical

  • Maîtrise ou doctorat en pharmacologie

  • Maîtrise en santé environnementale et santé au travail

  • Maîtrise ou doctorat en sciences de la réadaptation

  • Maîtrise en physique médicale ou doctorat en physique

Université Laval :

  • Maîtrise ou doctorat en neurobiologie

  • Maîtrise ou doctorat épidémiologie

  • Maîtrise ou doctorat médecine expérimentale

  • Maîtrise ou doctorat en biologie cellulaire et moléculaire

  • Maîtrise ou doctorat en biophotonique

  • Maîtrise ou doctorat en médecine moléculaire

  • Maîtrise ou doctorat en santé communautaire

  • Maîtrise ou doctorat en biochimie

  • Maîtrise ou doctorat en microbiologie-immunologie

Université de Sherbrooke :

  • Maîtrise ou doctorat de recherche en sciences de la santé

  • Maîtrise ou doctorat en sciences des radiations et imagerie médicale

  • Maîtrise ou doctorat en gérontologie

  • Maîtrise ou doctorat en pharmacologie

  • Maîtrise ou doctorat en biologie cellulaire

  • Maîtrise ou doctorat en biochimie

  • Maîtrise ou doctorat en immunologie

  • Maîtrise ou doctorat en microbiologie

  • Maîtrise ou doctorat en physiologie

Université Mcgill (voir aussi les détails sur les programmes conjoints M.D.-Ph.D.) :

  • Maîtrise et doctorat en neurosciences

  • Maîtrise et doctorat en bioinformatique

  • Maîtrise et doctorat en biostatistiques

  • Maîtrise et doctorat en génétique

  • Maîtrise et doctorat en génie biomédical

  • Maîtrise et doctorat en médecine expérimentale

  • Maîtrise et doctorat en chirurgie expérimentale

  • Maîtrise et doctorat en sciences psychiatriques

  • Maîtrise et doctorat en pathologie

  • Maîtrise et doctorat en pharmacologie

  • Maîtrise et doctorat en épidémiologie

  • Maîtrise et doctorat en sciences de la réadaptation

  • Maîtrise et doctorat en biostatistiques

  • Maîtrise et doctorat en biologie cellulaire

  • Maîtrise et doctorat en physiologie

  • Maîtrise et doctorat en biochimie

  • Maîtrise et doctorat en microbiologie-immunologie

Université d'Ottawa (MD/Ph.D seulement) :

  • Doctorat en neurosciences

  • Doctorat en bioinformatique

  • Doctorat en biostatistiques

  • Doctorat en biochimie

  • Doctorat en épidémiologie

  • Doctorat en génétique humaine et moléculaire

  • Doctorat en génie biomédical

  • Doctorat en médecine cellulaire et moléculaire

  • Doctorat en microbiologie-immunologie

  • Doctorat en physiologie

  • Doctorat en toxicologie chimique et environnementale

U.Q.T.R.. :
(entente avec l'Université de Montréal)

  • Maîtrise ou doctorat en sciences biomédicales (offert par extension par l'Université de Montréal)

  • Maîtrise ou doctorat en biologie cellulaire et moléculaire

I.N.R.S. :

ententes avec les 4 facultés de médecine du Québec)

  • Maîtrise en sciences expérimentales de la santé

  • Maîtrise en microbiologie appliquée

  • Maîtrise en virologie-immunologie

  • Doctorat en virologie

EXIGENCES D’ADMISSION :

NOTE : Dans le but d’uniformiser le processus d’admission des candidats à l’année préparatoire en médecine, l'Université de Montréal a décidé, à l’instar des autres universités québécoises, d’assouplir les conditions d’admissibilité.

Depuis l’automne 2014, le candidat qui n’a pas terminé un DEC à temps plein et dans le respect de la durée normalement prévue ne sera pas pénalisé lors du processus d’admission.

Les candidats(es) qui n’ont pas suivi le cheminement habituel devront toutefois justifier leur parcours. Ils pourront le faire dans la section « autres informations pertinentes » du formulaire en ligne de demande d’admission.

De plus, les candidats(es) devront avoir réussi tous les cours préalables avant d'entreprendre le programme.

  • Soit détenir le Baccalauréat international en sciences de la nature (toutes les universités)
    Note : les candidats(es) sont dispensés du cours physique 301 (Laval)
     

  • Soit détenir un D.E.C. intégré en sciences-arts-lettres (toutes les universités sauf Ottawa)
     

  • Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou en sciences pures et appliquées ET avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents :
    biologie 401 ou 921 ET chimie 202 (Laval et Montréal)
    OU les objectifs et standards suivants :
    00XU (biologie) et 00XV (chimie) Laval et Montréal

     

  • Soit détenir un D.E.C. dans une autre discipline et avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents :

    maths 103 et 203; physique 101, 201 et 301 ou (102, 202, 302); chimie 101, 201 et 202; biologie 301 et 401 (Montréal, Mcgill et  Sherbrooke)
    maths 103 et 203; physique 101, 201 et 301; chimie 101, 201 et 202; biologie 301 et 401 (Laval)

    OU les objectifs et standards suivants :
    00UN, 00UP (mathématiques); 00UR, 00US et 00UT (physique); 00UL, 00UM et 00XV (chimie); 00UK et 00XU (biologie) toutes les universités sauf Ottawa

     

  • Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou sciences-arts-lettres + 2 années d’études universitaires incluant les cours universitaires suivants :
    2 cours en biologie générale, 3 cours en chimie (Ottawa)
     

  • Soit détenir un diplôme de 1er cycle universitaire dans une discipline connexe en sciences pures ou de la santé (toutes les universités) pour plus de détails, consulte la page formations préparations aux sciences de la santé
     

  • Pour les candidats francophones de l’Ontario : détenir un diplôme de 1er cycle universitaire incluant les cours équivalents émunérés au point 4 ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante. Voir aussi le Programme d’études Ontario-Québec des services de santé.
     

  • Pour les candidats francophones des provinces maritimes : détenir un diplôme de 1er cycle universitaire incluant les cours équivalents émunérés au point 4 ci-dessus OU avoir complété le diplôme préparatoire aux sciences de la santé de l’Université de Moncton. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante. Voir aussi l’Entente Nouveau-Brunswick-Québec sur les programmes d’études.

 

AUTRES EXIGENCES D’ADMISSION :  

  • Ne pas avoir d'antécédents judiciaires ni au Canada ni à l'étranger (toutes les universités)

  • Répondre à des exigences informatiques (avoir un ordinateur personnel, de préférence un portable, avoir un accès Internet à la maison et des capacités Wi-Fi gratuites, etc.)  (toutes les universités)

  • Soumettre un curriculum vitae + une lettre décrivant tes intérêts pour entreprendre des études médicales (Mcgill)

  • Participer à une journée obligatoire d'appréciation par simulation (Laval) de types entrevues et mises en situation

  • Subir une séries d'entrevues obligatoires de types mini-entrevues multiples MEM pour candidats sélectionnés et convoqués seulement
    (Montréal, Laval et Sherbrooke)

 

Note 1 : le processus de sélection est basé sur la cote académique globale (50 %) et les mini-entrevues multiples MEM (50 %)

 

Note 2 : ces exigences sont éliminatoires, c'est-à-dire que l'échec donne automatiquement un refus à l'admission.

 

Note 3 : l'Université de Sherbrooke n'utilise plus le test TAAMUS dans son processus de sélection depuis l'automne 2015.

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme est très contingenté dans toutes les universités

  

À l’automne 2017 :

 

Note : les chiffres en exposant correspondant aux notes en bas du tableau

 

UNIVERSITÉS

Nombre total de demandes

PLACES DISPONIBLES

TAUX D’ADMISSION

En %

(total)

COTE R

Dernier candidat admis
(2017)

COTE R

Dernier candidat admis
(2016)

COTE R

Dernier candidat admis
(2015)

COTE R

Dernier candidat admis
(2014)

COTE R

en 2013

COTE R

en 2012

Montréal

3 040 1

296 1

10

34,038

33,603

33,150

33,241

33,241

33,306

 Laval

2 342

220 3

9

32,673

33,603

33,150

33,396

33,241

33,306

Sherbrooke

2 195

170 2

8

34,038

33,300

33,300

33,200

33,200

33,600

Sherbrooke
(Saguenay)

390

35

9

34,038

33,300

33,300

33,200

33,200

33,600

Mcgill

2 698

169 4

6

34,990

35,320

32,236

34,727

35,400

35,030

note #1 : 1 083 demandes en provenance du collégial pour 157 places = taux d'admission de 14 %

note #2 : 1 115 demandes en provenance du collégial pour 102 places = taux d'admission de 9 %

note #3 : dont 132 places pour les candidats(es) du collégial

note #4 : dont 75 places pour les candidats(es) du collégial

N-D = donnée non disponible

 

Note 1 : dans le cadre d'une entente entre le Gouvernement du Québec avec les gouvernements du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard; 3 places sont réservées à l'Université de Montréal et 3 places sont réservées à l'Université de Sherbrooke aux étudiants francophones des provinces maritimes (subventionnées par la Commission des études supérieures des Provinces maritimes).

 

Note 2 : dans le cadre d'une entente entre le Gouvernement du Québec avec les Forces canadiennes, 2 places peuvent être réservées à l'Université de Montréal, 1 place peut être réservée à l'Université Laval et 1 place peut être réservée à l'Université de Sherbrooke aux étudiants francophones recommandés par le Comité de sélection des Forces canadiennes pour le Programme militaire d'études de médecine.

 

Note 3 : dans le cadre d'une entente entre les facultés de médecine du Québec et les Premières Nations et Inuits du Québec, un maximum de places leurs sont accordés répartis dans 4 facultés de médecine québécoises, selon les besoins.

 

Note 4 : selon un décret gouvernemental, un nombre très restreint de places sont accordées aux candidats internationaux, soit :
4 places à McGill, 2 places à Montréal, 2 places à Laval et 1 place à Sherbrooke.

 

Les admissions sont ouvertes au trimestre d’automne seulement dans toutes les universités.

 

Sources : Université de Montréal, Université Laval, Université de Sherbrooke, Université Mcgill, Université d'Ottawa et Université Moncton (ententes Québec-N-B).

 

ENDROITS DE FORMATION :   

Au sein des Forces armées :

 

Les études en médecine peuvent être suivies dans n’importe quelle université canadienne offrant le Doctorat en médecine.

Par la suite, tu devras suivre le Cours élémentaire des médecins militaires offert par l’École des services de santé des Forces canadiennes, BFC Borden (Ontario).

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis d'étudiants en médecine et de médecins sur leur profession  ?, alors regarde les vidéos (et entrevues écrites) suivants :

note : pour des vidéos de médecins résidents et de médecins spécialistes dans presque toutes les spécialités, consulte la page sur les spécialités médicales

  • les entrevues avec Simon-Pierre, Catherine, Stéphanie, Sarah, Stéphanie Collard et Luigi Bouchard; les premiers sont étudiants et les derniers sont professeurs en médecine au campus de Saguenay de l'Université de Sherbrooke et réalisées par l'Université de Sherbrooke;

  • les entrevues avec Serge Keverian, Cécile Thuong Cong, Anne-Sophie Mottet, Jessica Sandryna Di Fruscia Rouillard, Maxime Delisle, Valérie Sauvé, Simon Philibert, Lydiane D'Amours et Roxane Morel; étudiants en médecine à l'Université de Sherbrooke (au campus de Sherbrooke) et réalisées par l'Université de Sherbrooke;

  • une vidéo avec Camille Deshaies et Vincent Carrière; la première est étudiante au doctorat en médecine à l'Université de Sherbrooke (et maintenant, médecine résidente en obstétrique-gynécologie à l'Université de Sherbrooke) et le second est étudiant au doctorat en médecine à l'Université de Sherbrooke (et maintenant, médecine résident en médecine familiale à l'Université de Sherbrooke) font découvrir leur milieu de vie universitaire et réalisées par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Alexandra Courteau, étudiante au doctorat en médecine à l'Université de Sherbrooke et réalisée par le CHUS;

  • l'entrevue avec Geneviève Bois, étudiante au doctorat en médecine à l'Université de Montréal (au moment de l'entrevue) et maintenant, médecin résidente en médecine familiale au Centre de santé familiale de Mcgill, lauréate du Gala Forces Avenir 2010 dans la catégorie "Personnalités de premier cycle universitaire" et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Annie-Claude Thiffault, étudiante au doctorat en médecine à l'Université de Montréal (au moment de l'entrevue) et maintenant, médecin de famille à la Clinique médicale Lévis-métro à Lévis en Chaudière-Appalaches et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Louis-Charles Moreau,  étudiant au doctorat en médecine à l'Université McGill (au moment de l'entrevue) et maintenant, médecin de famille au CISSS de la Côte-Nord et réalisée par l'Université McGill;

  • l'entrevue avec Laurence Bernard, étudiante au doctorat en médecine à l'Université Mcgill (au moment de l'entrevue) et maintenant, médecin résidente en obstétrique-gynécologie au Ottawa Hospital et réalisée par l'Université Mcgill;

  • l'entrevue avec Esli Osmanlliu, étudiant au doctorat en médecine à l'Université Mcgill (au moment de l'entrevue) et maintenant, médecin résident en pédiatrie au CUSM et réalisée par l'Université Mcgill;

  • l'entrevue avec Jean-François Couture, étudiant au doctorat en médecine à l'Université McGill (au moment de l'entrevue) et maintenant médecin de famille à l'UMF de Gatineau et à l'Hôpital de Gatineau en Outaouais et réalisée par la Fédération des médecins ominipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Jean-Philippe Chapleau, étudiant de 2e année au doctorat en médecine à l'Université de Montréal qui nous parle de ses stages d'initiation à la recherche et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Kevin Labbé, étudiant au doctorat en médecine à l'Université de Sherbrooke et réalisée par le CHUS;

  • l'entrevue avec Mathieu Labossière, étudiant en médecine à l'Université de Sherbrooke qui explique le Programme d'uniformisation des patients standardisés et réels (PUPSR) de l'Université de Sherbrooke et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • une vidéo promotionnelle du programme de médecine familiale avec des entrevues avec des médecins résidents en familiale de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Caroline Soulard, médecin résidente en médecine familiale de l'Université Laval à l'UMF Laurier à Québec et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Marie-Hélène Dufour, médecin résidente en médecine familiale de l'Université Laval à l'UMF Laurier à Québec et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Katie St-Pierre, médecin résidente en médecine familiale de l'Université Laval à l'UMF du Grand Littoral à Lévis et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dr Philippe Lebrun, médecin résident en médecine familiale de l'Université Laval à l'UMF du Grand Littoral à Lévis et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dr Yves Gagnon, médecin résident en médecine familiale - compétences avancées en médecine d'urgence de l'Université Laval au CHU de Québec et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Chantal Guimond (la suite de l'entrevue avec les vidéo #2 et vidéo #3), médecin de famille et urgentologue au CHU de Québec qui s'intéresse principalement aux urgences pédiatriques et réalisées par la Fondation des Étoiles;

  • l'entrevue avec Dre Golda Tradounsky, médecin omnipraticienne et chef des soins palliatifs à l'hôpital Mount Sinaï à Montréal et réalisée par la journaliste Pascale Breton du Journal La Presse;

  • l'entrevue avec Dre Guylaine Lagüe, médecin de famille et responsable du GMF de Drummond au CSSS de Drummond et réalisée par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dre Marise Lévesque, médecin de famille à la Clinique de médecine familiale de Chicoutimi et à la Maison des soins palliatifs Notre-Dame-du-Saguenay;

  • l'entrevue avec Dre Sylvie Rheault, médecin ompraticienne en soins aux personnes en perte d'autonomie à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal;

  • l'entrevue avec Dr Benaoumeur Benslimane, médecin omnipraticien en réadaptation au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau et réalisée par le Centre;

  • l'entrevue avec Dr Claude Rivard, chef des soins intensifs de l'Hôpital Pierre-Boucher de Longueuil et médecine de famille à la Clinique médicale de Sainte-Julie et réalisée par la Fédération des médecins ominipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dre Christiane Martel, médecin de famille au CLSC des Patriotes de Beloeil du CSSS Richelieu-Yamaska en Montérégie et réalisée par  la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dre Odile Kowalski, médecin de famille en médecine maternelle et infantile à l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal et à la Clinique médicale L'Envolée et réalisée par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dre Christine Lalonde, médecin de famille au GMF du CLSC Orléans du CSSS Québec-Nord et réalisée par le CSSS;

  • l'entrevue avec Dre Marie-Ève Turgeon, médecine de famille à la Clinique du Quartier à Montréal, à la Clinique de St-Lambert à St-Lambert et urgentologue à l'Hôpital Pierre-Boucher de Longueuil et réalisée par la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dr Mathieu Pelletier, médecin de famille à l'UMF du Nord de Lanaudière à Joliette et urgentologue au C.H. régional de Lanaudière à St-Charles-Borromée dans Lanaudière et réalisée par la Fédération des médecins ominipraticiens du Québec;

  • l'entrevue avec Dr François Parent, médecin ompraticien et urgentologue au C.H. régional affilié universitaire de Trois-Rivières lors de l'émission "la vie en Mauricie" réalisée et diffusée TVA Mauricie;

  • l'entrevue avec Dr François Ratté, médecin omnipraticien et urgentologue à l'hôpital L'Hôtel-Dieu de Lévis chargé d'enseignement clinique à l'Université Laval et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dr Richard Fiset, médecin omnipraticien et urgentologue à l'hôpital L'Hôtel-Dieu de Lévis, professeur de médecine familiale et titulaire de la Chaire de recherche en médecine d'urgence de l'Université Laval et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Cynthia Cameron, médecin de famille et chargée d'enseignement clinique en médecine familiale à l'UMF du Grand Littoral à Lévis et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Dominique Deschênes, médecin de famille et chargée d'enseignement clinique en médecine familiale à l'UMF Laurier à Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Lucie Rochefort, médecin clinicienne enseignante en médecine familiale à l'Université Laval et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre France Légaré, M.D. et Ph.D. santé des populations, professeure de médecine familiale à l'Université Laval, chercheure au Centre de recherche du CHU de Québec (soins et services de première ligne) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en implantation de la prise de décision partagée dans les soins primaires et réalisée par l'Université Laval;

  • une vidéo promotionnelle sur la médecine humanitaire réalisée par Médecins sans frontières Canada;

  • l'entrevue avec Dr Luis Fernando Jiménez Abello, médecin et responsable des activités tuberculose en Colombie pour Médecins sans frontières et réalisée par MSF Canada;

  • les entrevues avec Major Bernard Couillard et Lieutenant de vaisseau Linda Rodger,le premier est médecin militaire au Centre de santé Valcartier à la base militaire de Valcartier et la seconde est médecin militaire à 5e ambulance de campagne (Réserve) à la base militaire de Valcartier et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec Major Arthur Payne et Lieutenant de vaisseau Navy Ajiri Ikede, le premier est médecin militaire et chirurgien de la base au 12e Centre des services de santé Wainwright en Alberta et la seconde est médecin militaire au Centre des services santé Atlantique de la Marine royale canadienne à la base militaire d'Halifax en N-É et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais);

  • un extrait de l'entrevue avec Dr Vincent Poirier, conseiller médical principal pour Air Canada, lors de l'émission "une pilule, une granule" produit par Claude Veilleux et diffusée par Télé-Québec;

  • un extrait de l'entrevue avec Dr Dominique Buteau, médecin urgentologue, spécialiste en médecine de plongée et hyperbare et chef du Centre de médecine de plongée du Québec de l'hôpital Hôtel-Dieu de Lévis, lors de l'émission "une pilule, une granule" produit par Claude Veilleux et diffusée par Télé-Québec;

  • l'entrevue avec Dre Louise McNaugton-Filion, coroner au Bureau du Coroner en chef de l'Ontario pour la région de l'Est de l'Ontario et réalisée par l'Association des juristes d'expression française de l'Ontario pour le site Cliquez Justice.

Pour obtenir une liste de liens recommandés en santé (sites d’infos sur des maladies ou des problèmes de santé, sites de fondations, associations diverses en santé et autres sites reliés à la santé), consulte la page suivante.

 

Pour une liste d'établissements hospitaliers et de CHSLD, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

 

Pour une liste d'organismes de recherche en santé, consulte la page suivante

 

Retour à page du secteur santé

Retour à la page d’accueil