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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

FERBLANTIER(ERE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" où tu auras des vidéos de ferblantiers qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que ferblantier ou ferblantière (dans l'industrie de la construction); tu auras pour tâches de tracer et de fabriquer toutes sortes d'objets composés de métal en feuille et en faire la pose et l'installation sur différents types de bâtiments; tu auras également à monter, installer et réparer  les conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau dans les bâtiments résidentiels (immeubles locatifs, immeubles à condominiums), commerciaux, institutionnels et industriels, ainsi que les conduits des systèmes de liquides divers ou de gaz que l'on retrouve dans les immeubles et les bâtiments industriels.

 

Enfin, Tu auras à installer des objets métalliques préfabriqués, des revêtements extérieurs et le recouvrement de toitures métalliques et enfin, tu auras à dessiner, découper, plier, ancrer et assembler des pièces métalliques servant à différents travaux de construction.

 

Tu travailleras dans la majorité des cas sur des chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, hôtels, restaurants, magasins, hôpitaux, écoles, résidences pour personnes âgées, arénas, musées, etc), mais également dans certains grands chantiers de construction résidentielle lourde (immeubles à condominiums), ainsi que dans certains chantiers de construction industrielle (usines ou autres bâtiments industriels).

 

En tant que ferblantier ou ferblantière (dans l'industrie manufacturière); tu auras pour tâches de tracer, découper, fabriquer et assembler toutes sortes d'objets composés de métal en feuille (outils, matrices, poinçons, moulures, panneaux architecturaux, appareils de chauffage, appareils de climatisation ou ventilation, pièces pour l'industrie aéronautique, pièces pour matériel de transport routier, pièces pour véhicules ferroviaires, pièces pour véhicules industriels, pièces pour machines industrielles, etc.);

 

Tu devras également opérer des machines-outils conventionnelles ou à commande numérique (ligne de coupe, ligne de formage à chaud, aléseuse, fraiseuse, nibbleuse, perceuse, plieuse, poinçonneuse, machine à coude, machine à plaquettes, soudeuse par points, cisaille hydraulique ou électrique, scie à métaux hydraulique ou électrique, rectifieuse, réembobineuse, refendeuse, scelleuse, table de coulage, tourelle, etc.) servant à la coupe, au façonnage et à fabrication de pièces ou autres objets de métal en feuille et en assurer l'entretien et le bon état de fonctionnement.

 

La plupart des industries de fabrication métallique industrielle, manufacturiers de véhicules et manufacturiers d'équipements de mécanique du bâtiment emploient des ferblantiers.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-       Aptitudes pour les mathématiques (calculs et géométrie) afin d'effectuer des calculs et mesures rapides et précis

-       Avoir une excellente santé

-       Avoir une bonne vision

-       Avoir une bonne orientation spatiale

-       Capacité de lire des plans de construction ou d'assemblage

-       Habiletés en dessin de nature technique car tu auras à tracer et dessiner des croquis et schémas

-       Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement les pièces de métal

-       Minutie, précision, souci du détail car tu devras travailler les pièces en t'assurer de leur qualité

-       Bon sens logique et esprit analytique car tu auras à résoudre des problème reliés à l’assemblage

-       Facilité à travailler en équipe sur un chantier, tu devras collaborer avec d’autres collègues (d'autres ferblantiers, ferrailleurs, monteurs-assembleurs, soudeurs, tuyauteurs, etc.) ou en usine (d'autres ferblantiers, assembleurs, soudeurs, machinistes, tôliers, opérateurs de machines de production, etc.)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Découpeur(euse) de métal en feuilles

-    Opérateur(trice) de machines à fabriquer les métaux

-       Poseur(euse) de bardeaux

-    Technicien(ne) de coque (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces armées) formation offerte par les Forces

-       Tôlier(ère)

-       Traceur(euse) de charpentes métalliques

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en ferblanterie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Alumineries (Alcan, Alcoa)

-       Industries aérospatiales (Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls-Royce Aerospace, Heroux-Devtek, Messier-Dowty, etc)

-       Manufacturiers de wagons de trains et métros (Bombardier Transport, Alstom Transport, etc)

-       Chantiers maritimes (Groupe maritime Verreault, Chantier naval Forillon, Industries Océan, etc)

-       Compagnies de chemins de fer (CN, CP, Via Rail)

-    Compagnies pétrolières (Ultramar, Suncor, Irving)

-       Entreprises généraux de construction commerciale, institutionnelle et industrielle (Ganotec, Gastier, Groupe Pomerleau, Cégerco, Decarel, EBC, Groupe LPG, Verreault Construction, etc)

-    Entreprises de construction de génie civil (Kiewit, Maskino, Cégerco, Telecon, TCI, DJL, Thiro, Amo Électrique, Sintra, P. Baillargeon, Groupe Gilbert, etc)

-    Entreprises spécialisées en mécanique du bâtiment (Carmichael, Lambert Somec, TBC Construction, Beaudin Le Prohon, Mécanique Rojec, etc)

-       Fabricants de métal en feuille

-      Manufacturiers de matériel de transport (Prévost Car, Nova Bus, Kenworth, BRP, Bombardier Transport, etc)

-    Manufacturiers d'équipements et appareils de mécanique du bâtiment (Dectron, Siemens, Stelpro, Venmar, Ventrol, etc)

-    Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier (Groupe Canam, Canatel, Supermétal, Structal, Acier AGF, Métacor, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (Marmen, Termaco, Canfil Farr, Garant, GLV, Compagnie de cheminées industrielles ICC, etc)

-    Commissions scolaires (centres de formation professionnelle)

-    Forces armées canadiennes

EXIGENCES DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

-       Détenir ta carte de compétence est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. En début de carrière tu travailleras en tant qu’apprenti et tu n’obtiendras ta carte de compagnon seulement après avoir accumulé un minimum de 6 000 heures de travail comme apprenti(e) (environ 3 ans).
Voici les détails auprès de la
Commission de construction du Québec
.

-      Travail principalement actif en période estivale, mais il y a du travail pendant toute l'année

EXIGENCE DES EMPLOYEURS :

-       Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-    Mobilité partout dans la province (secteur de la construction)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2015 :

 

Le placement est moyen, 57 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 5 % ont choisi de combiner leur formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou un D.E.P. en tôlerie de précision.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE EMPLOI AUX ÉTUDES

56 30 29 3

 

Note 1 : baisse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 80 % en 2013; 83 % en 2011 et 82 % en 2009).

 

Note 2 : prendre en considération que seulement 51 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête.

 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

-         22,13 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et augmente à 36,88 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que compagnon dans le secteur de la construction résidentielle lourde

-         22,18 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et augmente à 37,14 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que compagnon dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle

-         22,30 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et augmente à 37,17 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que compagnon dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle (sur les chantiers isolés et Baie-James)

-    23,89 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti et augmente à 39,82 $/hre en tant que compagnon dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, oléoducs, gazoducs, infrastructures de raffineries, centrales d'énergie sauf hydroélectriques, etc.)

Note : Cependant, le salaire annuel moyen pour un apprenti était de 28 148 $ (était de 30 503 $ en 2013; 30 570 % en 2013; 24 743 $ en 2010 et 25 316 $ en 2009) dont 80 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 81 % en 2013 et 81 % en 2011).

Dans le secteur industriel :

-         19,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines à fabriquer les métaux de au sein des grands manufacturiers de matériel de transport

-         19,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines à fabriquer les métaux au sein des grandes industries aérospatiales

-         19,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines à fabriquer les métaux au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-        20,74 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que ferblantier(ère) au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-         20,95 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME industrielles avec le D.E.P. seul

-    21,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 22,50 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-         22,43 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME industrielles avec le double D.E.P.

-    25,98 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que ferblantier(ère) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    27,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que ferblantier(ère) au sein des grandes industries de transformation métallurgique (alumineries, aciéries, etc)

-    28,59 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que ferblantier(ère) au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

Note 1 : baisse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport à 2013 (était de 22,00 $); mais hausse en comparaison avec les années précédentes (était de 19,43 $ en 2012; 19,68 $ en 2011; 19,10 $ en 2010 et 20,48 $ en 2009).

 

Note 2 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-    21,85 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que ferblantier-soudeur au sein de certaines universités

-    22,52 $/heure (40 hres/sem) à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la Société immobilière du Québec SIQ)

-    26,34 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que ferblantier ou ferblantier-soudeur au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    28,67 $/heure (37,5 hres/sem) dans la fonction publique fédérale

-    2 948 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) en matériaux ou technicien(ne) de coque et augmente à 4 952,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1te classe) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         94,86 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe (et augmente à 138,38 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) au sein Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des employés de la SIQ, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques.

PORTRAIT DU MÉTIER :

En 2015; il y avait plus de 5 000 ferblantiers(ères) et de tôliers(ères) dans l'ensemble des domaines partout au Québec.

Plus de 96 % des membres de ce corps de métier étaient des hommes.

La répartition selon l'âge était :

Donc, plus de 38 % des tôliers prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés

Plus de 82 % des tôliers occupaient un poste à temps complet

La répartition selon le type d'employeur était :

Le salaire annuel moyen d'un(e) tôlier en industrie ayant environ 10 années d'expérience était de 45 100 $.

Le salaire annuel moyen d’un ferblantier - compagnon qui travaillait au moins 500 heures atteignait près de 62 000 $.

Source : Emploi-Québec

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec.

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Secteur de la construction :

 

Il s’agit d’un des dix métiers où l’on retrouve le plus de femmes : on en comptait 43 en 2013, tandis qu’elles n’étaient que 9 en 1998;

 

Le nombre de ferblantiers travaillant sur les chantiers de construction a légèrement diminué en 2015 pour s’établir à 4 470 (était 4 657 en 2013). De ce nombre, près de 40 % sont des apprentis.

 

Parmi les 171 nouveaux apprentis admis en 2013, 49 % étaient diplômés des écoles professionnelles;

 

En 2015; un(e) apprenti(e) ferblantier(ère) diplômé(e) gagnait en moyenne 28 100 $ au cours des 12 mois suivant son embauche, tandis que le salaire annuel moyen d’un compagnon qui travaille au moins 500 heures atteint près de 62 000 $.

 

La majeure partie du travail s’effectue dans le secteur institutionnel et commercial, secteur qui devrait ralentir au cours des prochaines années;

 

Les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes pour les ferblantiers malgré une légère baisse de la demande, le roulement notable de la main-d’oeuvre créera des besoins de relève. Une partie de ces besoins seront toutefois comblés par les travailleurs actuellement disponibles. Les finissants se placent très bien.

 

Où retrouvait-t-on le plus de ferblantiers en 2015 ? 

Un total de 1 005 entreprises de construction embauchent des ferblantiers, mais les 49 plus importantes réalisent plus de la moitié du volume de travail.

Plus de 83 % d’entre-eux travaillaient sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, hôtels, restaurants, magasins, hôpitaux, écoles, résidences pour personnes âgées, arénas, musées, etc).

Près de 12 % travaillaient sur les chantiers de construction résidentielle lourde (notamment pour la construction d'immeubles à condominiums),

Alors que 4 % travaillaient sur les chantiers de construction industrielle (usines, entrepôts, ateliers, mines, autres installations pour raffineries ou alumineries, etc).

Par région ?

33 % œuvraient dans les régions de Laval, Lanaudière et des Laurentides,
22 % travaillaient en Montérégie,
15 % œuvraient dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches,
près de 8 % étaient dans la région de l'Île de Montréal,
près de 6 % travaillaient dans la région de la Mauricie,
4 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
4 % étaient en Outaouais,
3 % œuvraient en Estrie,
5 % étaient dans les autres régions.

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie du bâtiment et de la construction.

 

Secteur industriel :

 

Plusieurs industries éprouvent des difficultés à recruter des ferblantiers(ères) dû au faible nombre de diplômés(es) et que la majorité d'entre-eux se dirigent vers la construction. De plus, de nombreux travailleurs âgés prendront leur retraite et devront être remplacés.

 

Plusieurs possibilités sont offertes notamment dans les industries de fabrication métallique industrielle, mais également dans les industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries).

 

Les emplois sont toutefois plus rares dans les industries aérospatiales et chez les manufacturiers de matériel de transport.

 

Consulte site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Consulte également le portrait des secteurs suivants où tu auras davantage d'informations sur ces industries :

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note : ce programme a été révisé (passera de 1 800 heures à 1 620 heures révision complète des cours) et une nouvelle version sera offerte dès l'automne 2019

 

Le Diplôme d’études professionnelles en ferblanterie-tôlerie D.E.P. a une durée totale de 1 620 heures, c’est-à-dire de 16 mois offert à temps complet de jour.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier, introduction à l'industrie  et aux organismes de la construction, dessin de croquis et de pièces, calculs relatifs à des travaux de ferblanterie, dessin de patrons de pièces rectangulaires, santé et sécurité au travail (sur les chantiers de construction et en industrie), utilisation des instruments de mesure et des outils, utilisation de l'outillage manuel et portatif, technique de coupe au plasma et par oxycoupage, techniques de soudage à l'arc électrique avec électrodes enrobées, développement de pièces, travaux de base de coupage et de façonnage à l'aide de machines-outils, techniques de fabrication de joints mécaniques, techniques de fabrication de pièces, techniques de soudage à l'arc avec électrodes non fusibles et de soudage par résistance, lecture et interprétation de plans et devis d'installation, installation d'ancrages et de suspensions, techniques de levage et de manutention, installation d'objets métalliques préfabriqués, installation de revêtements métalliques muraux, installation de revêtements métalliques préfabriqués sur des toitures, techniques de recouvrement de toitures à caractère ancestral avec des matériaux métalliques traditionnels ou similaires, installation de systèmes rectangulaires de traitement d'air, de récupération d'évacuation de matières, ainsi qu'installation de systèmes cylindriques de traitement d'air, de récupération d'évacuation de matières.

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Note : Puisque ce métier nécessite une période d'apprentissage sur des chantiers (apprenti), il ne comporte pas de stage.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

AUTRE EXIGENCE À L'ADMISSION :

 

-         Subir un test de sélection (aptitudes et personnalité et habiletés manuelles) + une entrevue écrite
(ÉMOICQ, disponible sur leur site)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION : 

Ce programme comporte un nombre limité de places (École des métiers de la construction de Montréal, Centre de formation en métallurgie de Laval et ÉMOICQ) :

Les candidats(es) devront répondre aux exigences d'admissins et réussir les tests et entrevue, s'il y a lieu.

Dans ces établissements, il est recommandé de t'inscrire le plus tôt possible.

Aucun contingentement dans les autres centres :

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte le SRAFP

-    Centre d'études professionnelles de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S. de la Rivière-du-Nord, région des Laurentides), admissions de jour à l’automne NOUVEAU !

-         Centre de formation en métallurgie de Laval, Laval (C.S. de Laval, région de Laval), admissions de jour à l’automne et à l’hiver 

-         Centre de formation professionnelle du Fjord, Saguenay (C.S. des Rives-du-Saguenay, région du Saguenay-Lac-St-Jean), admissions de jour à l’hiver

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford Mines (C.S. des Appalaches, région de Chaudière-Appalaches), offert en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire

-         Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S. des Chênes, région du Centre-du-Québec), admissions de jour à l’automne

-         École des métiers de la construction de Montréal, Montréal (C.S. de Montréal, région de l'Île-de-Montréal), admissions de jour à l’hiver

-         École des métiers et occupations de l’industrie de la construction ÉMOICQ, Québec (C.S. de la Capitale, région de Québec), admissions de jour à l’automne

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux avoir l'avis de ferblantiers sur leur métier ? alors consulte les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises manufacturières et entreprises de la construction, consulte le portrait des différents secteurs mentionnés dans la section "perspectives d'avenir".

 

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