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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

SOUDEUR(E)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont les vidéos de soudeurs qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens soudeur-monteur ou soudeure-monteuse en milieu industriel; tu auras pour tâches de préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux (que ce soit des assemblages de pièces d’acier doux et ou acier inoxydable, des assemblages de pièces d'aluminium, des pièces d'acier, etc.) qui sont nécessaires à la fabrication de produits métalliques de toutes sortes (incluant les produits composés de métaux et autres matériaux comme le plastique, le caoutchouc ou le bois) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW). Tu pourras réaliser des projets de montage et de soudage d'éléments de base, d'éléments de structure, des projets de montage industriels et de structures métalliques en utilisant les différents procédés de soudage.

 

Tu pourras utiliser des appareils d'oxycoupage, des appareils pour le coupage au plasma, des appareils de coupe mécanique, une cisaille électrique, une guillotine informatisée, une presse plieuse à commande numérique, une machine plieuse de plaques de métal à commande numérique et autres machines et équipements servant à couper, plier, façonner, souder ou à braser des pièces métalliques ou des alliages.

 

Enfin, tu devras effectuer les réparations sur les assemblages, procéder à la finition de l’assemblage, effectuer le nettoyage des pièces, évaluer la qualité et la conformité des réparations et des assemblages selon les normes et exigences de qualité de l'entreprise.

 

De nombreuses industries embauchent des soudeuses et des soudeurs, autant des grandes entreprises que des PME dans une multitude de secteurs industriels (aérospatiale, matériel de transport, fabrication métallique industrielle, machines et équipements industriels, etc.) et sans oublier, les nombreux ateliers de soudage effectuant notamment de la sous-traitance pour des entreprises industrielles.

 

Si tu deviens soudeur-monteur ou soudeure-monteuse dans l'industrie de la construction; tu auras pour tâches de préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux de différents métaux (éléments de base, structures métalliques, câbles d'acier, structure d'armature soudable pour le béton, éléments préfabriquées, etc.) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW) pour la construction d'immeubles commerciaux, institutionnels ou industriels.

 

Alors que dans la construction de génie civil, tu devras préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux de différents métaux pour l'assemblages de pièces ou de composantes métalliques de différents types d'ouvrages de génie civil (viaducs, de ponts, de bordures de sécurité sur les routes et autoroutes, structures de réseaux distribution ou de transport d'électricité, tours d'éoliennes, tours de communications, infrastructures de réseaux d'aqueduc et d'égout, infrastructures de réseaux de distribution de gaz naturel ou de pétrole, barrages hydroélectriques, etc.) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW).

 

Tu pourras travailler principalement sur les chantiers de construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, infrastructures électriques, infrastructures de communication, infrastructures maritimes, infrastructures de pipeline, etc.); sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, centres commerciaux, entrepôts, écoles, hôpitaux, résidences pour aînés, etc.); ainsi qu'en construction industrielle (usines, stations de traitement de l'eau, infrastructures minières, complexes industriels, etc.).

 

En tant que soudeure ou soudeur en tuyauterie (aussi appelé "tuyauteur-soudeur"); tu auras pour tâches de préparer, couper et souder différents types de tuyaux (conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau d'immeubles ou tuyauterie de réseaux d'aqueduc et d'égout, tuyauterie de réseaux de distribution de gaz naturel ou de pétrole, tuyauterie industrielle, etc.) en utilisant différents types de procédés de soudage spécifiques au domaine de la tuyauterie (procédés oxyacétyléniques, à l’arc électrique avec électrode enrobée, à l’arc sous gaz avec fil plein, à l’arc avec fil fourré, à l’arc avec électrode de tungstène, etc.).

 

Tu pourras travailler principalement sur les chantiers de construction industrielle, sur certains grands chantiers commerciaux et institutionnels (ex : hôpitaux), ainsi qu'au sein de plusieurs types d'industries ayant de la tuyauterie industrielle (ex : industries chimiques, pétrochimiques, pétrolières, de première transformation des métaux, etc.).

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-       Avoir une excellente santé

-       Avoir une bonne vision

-      Être capable de travailler dans des endroits chauds, bruyants, poussiéreux et gazeux

-       Capacité de lire des plans de construction ou d'assemblage

-       Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour utiliser efficacement les machines à souder

-       Minutie, précision, souci du détail car tu devras souder avec exactitude les pièces nécessaires

-      Sens des responsabilités et autonomie car c’est un métier comportant des risques, alors tu devras appliquer les mesures de sécurité pour toi et tes collègues

-      Bon sens logique et esprit analytique car tu auras à résoudre des problème reliés à l’assemblage de métaux

-       Facilité à travailler en équipe Que ce soit en atelier ou sur un chantier, tu devras collaborer avec d’autres collègues (autres soudeurs, charpentiers, monteurs d’aciers, techniciens en soudage, assembleurs de métaux, ingénieurs, etc) 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Soudeur(e) à l’arc électrique avec électrode enrobée

-       Soudeur(e)-assembleur(euse)

-       Soudeur(e) en atmosphère gazeuse

-       Soudeur(e) à l’arc électrique avec électrode réfractaire

-       Soudeur(e) à l’arc électrique avec fil fourré

-       Soudeur(e) à l’arc et en atmosphère gazeuse (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       Soudeur(e) au gaz et à l’arc électrique

-       Soudeur(e) chaudronnier(ère) (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-    Soudeur(e) d'entretien

-       Soudeur(e) d’outils et de matrices

-    Soudeur(e) de machineries

-    Soudeur(e) de réservoirs sous fluides sous pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-    Soudeur(e) général

-    Soudeur(e) haute pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       Soudeur(e) industriel(le)

-       Soudeur(e) monteur(e) d’acier (avec le DEP en fabrication de structures métalliques)

-       Soudeur-tuyauteur ou soudeure-tuyauteure (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       Soudeur(e) de machines lourdes

-       Soudeur(e) de réservoirs pour fluides sous-pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       Machiniste-soudeur(e) (pour ceux qui possèdent déjà un D.E.P. en techniques d’usinage)

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en soudage (après quelques années d'expérience)

-       Contremaître (contremaîtresse) de soudeurs(es) (après quelques années d'expérience)

-    Technicien(ne) de coque (Forces armées - Force maritime) formation offerte par les Forces

-       Technicien(ne) en matériaux (Forces armées - Armée de terre) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en structures d'aéronefs (Forces armées - Force aérienne) formation offerte par les Forces

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Administrations aéroportuaires

-    Administrations portuaires

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-    Entreprises de tôlerie industrielle

-       Fabricants de métal en feuille

-    Gaz métro

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (structures, ailes, ailerons, trains d'atterrissage, moteurs, pièces de moteurs, pièces de structures, etc.)

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier

-    Manufacturiers d'équipements et appareils de mécanique du bâtiment (appareils et systèmes de chauffage, de climatisation, de ventisation, etc.)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, camions, autobus, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-      Manufacturiers de véhicules routiers : camions, autobus, véhicules spéciaux, etc. (Nova Bus, Prévost Car, Kenworth, etc.)

-       Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers et ponts roulants, etc)

-    Commissions scolaires (centres de formation professionnelle)

-       Forces armées Canadiennes

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    La plupart des employeurs font passer un test d'embauche

-       Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-       Polyvalence

-       Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-    Horaires de travail variable (jour/soir/nuit/fins de semaine) surtout en milieu industriel

-    Mobilité partout dans la province (secteur de la construction) 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2015 :

 

Pour le D.E.P. en soudage-montage :

 

Le placement est bon, 73 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 97 % sont  à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 13 % ont choisi de poursuivre leurs études dans le cadre du A.S.P. en soudage haute pression ou dans le cadre d'un autre D.E.P.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

605 386 375 79

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était 76 % en 2013; 78 % en 2011; 81 % en 2010 et de 71 % en 2009).

Note 2 : le taux de placement reste aussi bon même avec près de 1,5 fois plus de diplômés(es) par rapport aux années précédentes.

Pour le A.S.P.  en soudage haute pression :

 

Le placement est bon, 59 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont  obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 10 % ont complété leurs études avec un autre D.E.P. ou ont poursuivi leurs études au collégial.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

156 83 82 16

 

Note : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 68 % en 2013; 72 % en 2011; 85 % en 2010).

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

  

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

 

soudeurs-monteurs :

-         34,68 $/heure  (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-         35,40 $/heure  (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de communications)

-         35,87 $/heure  (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-         36,01 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur général dans le secteur de la construction industrielle lourde

-    36,86 $/heure (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, oléoducs, gazoducs, infrastructures de raffineries, centrales d'énergie sauf hydroélectriques, etc.)

-         41,77 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur général dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures de pipeline pétrolier ou gazier)   

soudeurs spécialisés :

-         35,49 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé en tuyauterie ou un soudeur de distribution dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-         35,49 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur-monteur-assembleur dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-         35,92 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur-monteur-assembleur dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-         36,42 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé d'équipement lourd dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-         36,44 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé en tuyauterie, en chaudronnerie, de pipeline ou de distribution dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle ou industrielle sur les chantiers isolés et Baie-James

-         36,44 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur de lignes dans le secteur de la construction de génie civil (réseaux de distribution, réseaux de transport, réseaux de communications)

-         37,16 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé en tuyauterie ou un soudeur spécialisé en chaudronnerie ou un soudeur spécialisé en distribution dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-         37,17 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé en tuyauterie ou un soudeur de distribution dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle sur les chantiers isolés et Baie-James

-         37,17 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur d'alimentation électrique dans le secteur de la construction de génie civil (réseaux de distribution, réseaux de transport, réseaux de communications) sur les chantiers isolés et Baie-James

-    38,48 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que soudeur de pipeline dans le secteur de la construction industrielle lourde (oléoducs, gazoducs, infrastructures de raffineries)

-         38,93 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé d'équipement lourd dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes) sur les chantiers isolés et Baie-James

-         39,67 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé en tuyauterie ou un soudeur spécialisé en chaudronnerie dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières) sur les chantiers isolés et Baie-James

-    39,82 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant que soudeur en chaudronnerie ou soudeur en tuyauterie dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, oléoducs, gazoducs, infrastructures de raffineries, centrales d'énergie sauf hydroélectriques, etc.)

-         41,32 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur spécialisé d'équipement lourd dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de pipelines de gaz naturel)

-        42,06 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un soudeur de pipeline ou un soudeur spécialisé en tuyauterie ou un soudeur spécialisé en chaudronnerie ou un soudeur spécialisé en distribution dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de pipelines de gaz naturel)

Note 1 : Cependant, le salaire annuel moyen en début de carrière pour un soudeur ans la construction était de 49 791 $ (était de 49 973 $ en 2013 et 50 885 $ en 2011) dont 68 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 68 % en 2013 et 68 % en 2011).

 

Note 2 : Cependant, le salaire annuel moyen en début de carrière pour un soudeur en tuyauterie (haute pression) dans la construction était de 43 454 $ (était de 47 933 $ en 2013 et 49 973 en 2011) dont 65 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 65 % en 2013 et 77 % en 2011).

 

Note 3 : dans l'industrie de la construction, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Dans le secteur privé hors construction :

-         18,98 $/heure (40 hres/sem) au sein de PME industrielles avec le D.E.P. seulement

-         19,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport

-    21,02 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries du matériel électronique

-    21,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    21,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 22,50 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    21,47 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,42 $ par la suite au sein des grandes industries aérospatiales

-        21,54 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         21,73 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-         22,22 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des grandes industries de fabrication de matériel électrique

-         22,50 $/heure (40 hres/sem) en industrie (principalement au sein des PME) avec l’A.S.P. en soudage haute pression

-        22,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport

-    23,19 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-         23,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    23,32 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         24,96 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente  et augmente à 27,70 $ en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes industries papetières

-         25,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des grandes industries papetières

-         26,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes industries de fabrication de matériel électrique

-         26,88 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-         27,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,12 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes compagnies minières

-    27,94 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 28,43 $ par la suite au sein des grandes industries de transformation métallurgique (alumineries, aciéries, fonderies) A.S.P. en soudage haute pression généralement exigé

-         28,51 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,00 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    28,54 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,12 $ par la suite au sein des grandes compagnies minières A.S.P. en soudage haute pression généralement exigé

-         29,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,43 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries pétrolières A.S.P. en soudage haute pression généralement exigé

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé hors-construction au sein des PME avec un DEP seul par rapport aux années précédentes (était de 18,43 $ en 2013; 18,28 $ en 2011, de 16,23 $ en 2010 et 17,18 $ en 2009).

 

Note 2 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé hors-construction au sein des PME  avec un ASP en soudage haute pression par rapport aux années précédentes (était de 22,03 $ en 2013; 20,23 $ en 2011, de 18,60 $ en 2010).

 

Note 3 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-    22,24 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou ferblantier(ère)-soudeur(euse) au sein des universités

-         22,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou mécanicien(ne) soudeur(euse) au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    23,10 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des universités

-         23,11 $/heure (38,75 hres/sem) à la Société québécoise des infrastructures (anciennement la immobilière du Québec SIQ)

-      23,12 $/heure (38,75 hres/sem) au sein des commissions scolaires et cégeps

-      23,12 $/heure (38,75 hres/sem) dans la fonction publique québécoise

-         22,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des petites municipalités (moins de 20 000 habitants)

-    23,12 $/heure (38,75 hres/sem) au sein des hôpitaux

-         24,92 $/heure (40 hres/sem) à la Société de transport de Montréal STM

-      25,45 $/heure (37,5 hres/sem) à Aéroports de Montréal

-         25,72 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (20 000 à 99 999 habitants)

-         26,42 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des municipalités de moyenne dimension  (20 000 à 99 999 habitants)

-         26,65 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse)-monteur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         27,34 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) ou machiniste-soudeur(euse) ou ferblantier(ère)-soudeur(euse) au sein des municipalités des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         27,76 $/heure (40 hres/sem) à l'Administration portuaire de Québec

-       28,67 $/heure (37,5 hres/sem) dans la fonction publique fédérale

-      31,79 $/heure (37 hres/sem) en tant que soudeur(euse)-monteur(euse) à Hydro-Québec

-      34,08 $/heure (37 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'appareillage - soudeur(euse) compagnon à Hydro-Québec

-       35,50 $/heure (40 hres/sem) à l'Administration portuaire de Montréal

-      36,13 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire soudeur et augmente à 36,77 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau - soudeur B à Gaz métro ASP en soudage haute pression obligatoire

-    2 948 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) en matériaux ou technicien(ne) en structures d'aéronefs ou technicien(ne) de coque et augmente à 4 952,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1te classe) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         94,86 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe (et augmente à 138,38 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) au sein Forces canadiennes (Réserve)

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Port de Québec, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des employés de la Société immobilière du Québec, conventions collectives des employés de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs moyennes municipalités, conventions collectives des employés d'entretien de la plupart des grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

En 2015; il y avait plus de 24 000 soudeurs dans l'ensemble des domaines partout au Québec.

 

Plus de 95 % des membres de ce corps de métier étaient des hommes.

 

La répartition selon l'âge était :

Donc, plus de 40 % des soudeurs prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés

 

Plus de 82 % des soudeurs occupaient un poste à temps complet

 

La répartition selon le type d'employeur était :

Source : Emploi-Québec

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime :

 

Elle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

En 2013, cette industrie avait un marché de près de 1,1 milliards de dollars (dont près de 440 millions $ pour le secteur de la construction d'embarcations de plaisance) au Canada dont la majorité des produits sont exportés partout dans le monde.

 

Elle comprenait 300 entreprises (dont 160 en construction et réparation navale et 140 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées) qui emploient un peu plus de 11 600 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 4 800 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 2 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2015, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Verreault à Les Méchins dans le Bas-St-Laurent, Océan l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-St-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2015, elle employait plus de 1 600 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication nautique;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 240 travailleuses et travailleurs (Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec);

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre, Comité sectoriel de la main d'œuvre de l'industrie maritime et Association canadienne des chantiers navals.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Secteur industriel :

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

 

Plus du deux tiers des soudeurs travaillent en industrie. On les retrouve surtout au sein des industries de fabrication métallique, les industries sidérurgiques (transformation des métaux ferreux comme l'acier ou non ferreux comme l'aluminium ou le cuivre), les industries de fabrication de matériel de transport (aéronefs, camions, autobus, motoneiges, etc), les industries de fabrication de machines et équipements industriels (matériel de construction, matériel forestier, matériel minier, équipements pour alumineries, machines pour l'industrie alimentaire, équipements et machines pour l'industrie métallurgique, etc), mais également dans d'autres entreprises industrielles (industries chimiques et pétrochimiques, industries papetières, raffineries, ateliers d'usinage, ateliers de soudage, etc.).

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a de très bonnes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Les soudeurs sont notamment prisés par les industries métallurgiques principalement (fabrication métallique industrielle et première transformation des métaux), mais également dans les industries aérospatiales, minières, de la plasturgie, pétrolières, du matériel de transport terrestre, de la machinerie et de l'équipement industriel (notamment ceux qui fabriquent des équipements miniers) et même papetières.

Le salaire annuel moyen d'un(e) soudeur ayant environ 10 années d'expérience était de 43 200 $.

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

Ainsi que le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

Consulte également le portrait des secteurs suivants où tu auras davantage d'informations sur ces industries :

 

Secteur de la construction :

 

L’industrie a admis 9 nouveaux soudeurs, en 2015, ce qui est inférieur à la moyenne annuelle, soit 19.

 

En 2015, les soudeurs gagnaient un salaire annuel moyen de 49 800 $, et celui-ci peut dépasser les 69 700 $ pour ceux qui travaillent au moins 500 heures;

 

Ce sont 146 entreprises qui font appel à des soudeurs pour des travaux de montage et d'assemblage d'éléments de structures de bâtiments ou d'infrastructures de génie civil;

 

Le secteur du génie civil et de la voirie ainsi que le secteur institutionnel et commercial génère plus ou moins une part égale de l’activité, avec un peu moins de 45 % du total de l’activité chacun;

 

Les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes pour les soudeurs. La demande demeurera stable et la relève sera nécessaire pour combler une partie des départs des travailleurs. Une autre partie pourra être comblée par la main-d'œuvre actuellement disponible. Les finissants se placent bien.

 

Où retrouvait-t-on le plus de soudeurs-monteurs en 2015 ? 

 

Ce sont 262 soudeurs qui ont travaillé dans la construction (dont seulement 2 femmes, mais pourrait en accueillir davantage);

 

Plus de 40 % des soudeurs travaillaient dans l'industrie de la construction.

 

Parmi ces derniers, plus de 44 % travaillaient dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, barrages hydroélectriques, infrastructures maritimes, infrastructures de pipeline gazier et pétrolier, etc);

 

Plus de 43 % travaillaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, hôtels, restaurants, résidences pour personnes âgées, écoles, hôpitaux, musées, arénas, etc);

 

Près de 12 % travaillaient dans le secteur de la construction industrielle (usines, ateliers, entrepôts, autres bâtiments industriels, autres installations pour alumineries et raffineries), incluant l'industrie lourde (notamment les infrastructures minières et les complexes industriels); alors que moins de 1 % travaillaient sur les chantiers de construction résidentielle lourde (immeubles à condominiums, immeubles à revenus locatifs).

 

Les soudeurs sont souvent appelés à travailler à l’extérieur de leur région de domicile; près de 36 % d’entre eux ont eu à se déplacer, en 2015, ce qui supérieur à l'ensemble des métiers de la construction;

31 % œuvraient dans les régions des Laurentides, Lanaudière et Laval,
21 % travaillaient en Montérégie,
près de 13 % œuvraient dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches,
près de 10 % travaillaient dans la région de l'Île de Montréal,
9 % œuvraient dans le Bas-St-Laurent,
près de 6 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
4 % travaillaient en Côte-Nord,
6 % étaient dans les autres régions.

(Source : Commission de la construction du Québec)

Pour les soudeurs en tuyauterie haute pression...

Le nombre de soudeurs en tuyauterie s’établissait à 549, en 2015 (65 de moins qu'en 2013) dont seulement 9 femmes;

L’industrie a admis 11 nouveaux soudeurs en tuyauterie (haute pression) en 2015, ce qui est inférieur à la moyenne des dernières qui était de 40.

Environ 150 entreprises de construction embauchent des soudeurs en tuyauterie, dont les 35 plus importantes rapportent plus de 70 % des heures travaillées;

La construction industrielle est la principale source d’emploi pour ce métier. Ce secteur devrait demeurer assez stable au cours des prochaines années;

En 2015, le salaire annuel moyen peut atteindre 43 500 $. Les soudeurs en tuyauterie qui réalisent au moins 500 heures peuvent, quant à eux, encaisser plus de 62 000 $ par année;

Les besoins de main-d'œuvre seront plutôt limités pour les soudeurs en tuyauterie au cours des années à venir, compte tenu de la légère baisse de la demande et de la disponibilité des travailleurs actuellement importante.

Où retrouvait-t-on le plus de soudeurs en tuyauterie en 2015 ? 

Plus de 48 % travaillaient sur des chantiers de construction industrielle (usines, bâtiments de complexes industriels, autres infrastructures industrielles); incluant l'industrie lourde (centrales de contrôle des réseaux électriques, centrales d'énergie autres que hydroélectriques, infrastructures minières, infrastructures de raffineries, oléoducs, gazoducs, etc.)

Plus de 37 % travaillaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, hôtels, restaurants, résidences pour personnes âgées, écoles, hôpitaux, musées, arénas, etc);

Près de 15 % dans la construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, barrages hydroélectriques, infrastructures maritimes, etc.), mais également sur les réseaux de pipeline de transport et distribution de gaz naturel ou de pétrole (avec la meilleure rémunération de l'industrie).

Les soudeurs sont souvent appelés à travailler à l’extérieur de leur région de domicile; près de 23 % d’entre eux ont eu à se déplacer, en 2015, ce qui supérieur à la moyenne de l'ensemble des métiers de la construction :

24 % travaillaient en Montérégie,
19 % œuvraient dans les régions des Laurentides, Lanaudière et Laval,
11 % travaillaient en Mauricie,
près de 10 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
8 % travaillaient dans la région de l'Île de Montréal,
7 % œuvraient dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches,
6 % travaillaient en Estrie,
3 % travaillaient en Abitibi-Témiscamingue,
3 % travaillaient en Côte-Nord,
9 % étaient dans les autres régions.

(Source : Commission de la construction du Québec)

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de la construction de bâtiments et le Portrait de l'industrie de la construction de génie civil

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en soudage-montage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans (18 ou 19 mois, incluant 1 ou 2 mois d'arrêt pour l'été) offert à temps complet seulement, mais certains centres l'offre en formation intensive sur 15 ou 16 mois à temps complet seulement.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier, santé et sécurité au travail, traçage de croquis et de dessins, interprétation de plans et devis d'assemblages simples, notions de métallurgie, utilisation d'outils de coupage et de façonnage, préparation des pièces, techniques de coupage de métaux ferreux et non ferreux, procédé de soudage SMAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé SMAW, procédé de soudage GTAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé GTAW, techniques de soudage de pièces d'aluminium à l'aide du procédé GTAW, réalisation d'assemblages de base, procédé de soudage GMAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé GMAW, techniques de soudage de pièces d'aluminium à l'aide du procédé GMAW, réalisation d'assemblages simples, procédés de soudage FCAW, procédés de soudage SAW, RW et PAW, interprétation de plans et devis d'assemblages complexes, réalisation d'assemblages de complexité moyenne, réalisation d'assemblages complexes, modifications d'assemblages, réparation d'assemblages, communication en milieu de travail, ainsi qu'un stage obligatoire, crédité et non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

  

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Double D.E.P. en soudage-montage et en fabrication de structures métalliques et de métaux ouvrés :

 

Le CFP de Québec propose un double DEP en continuité avec le DEP en fabrication de structures métaux et de métaux ouvrés. Il faut donc ajouter 825 heures de formation de plus, soit environ 7 mois pour une durée totale de 2 305 heures, soit 2½ ans à temps complet (au lieu de 3½ ans, la durée normale des 2 programmes ensembles sans exemption). Les titulaires du DEP en soudage-montage sont exemptés de certains cours au DEP en fabrication de structures métalliques dont les équivalents ont déjà été suivis dans le premier programme.

 

Pour plus de détails sur le DEP en fabrication de structures métalliques, consulte la page du métier d'assembleur(euse) de structures métalliques.

Va également regarder la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Québec.

 

D.E.P.-D.E.C. en métallurgie : un programme intégré comprenant le D.E.P. en soudage-montage, le A.S.P. en soudage haute-pression et le D.E.C. en technologie du génie métallurgique - spécialisation en fabrication mécano-soudée permettant d'obtenir des exemptions de certains de 1ere année dans le cadre du D.E.C. et ainsi, compléter les 3 programmes en 4 ans (au lieu de 5 ans) et obtenir les 3 diplômes. Les industries de fabrication métallique industrielle, les alumineries et les industries aérospatiales apprécient grandement les diplômés(es) ayant choisi ce type de cheminement.

 

Endroits de formation : Centre de formation professionnelle Qualitech offert conjointement avec le Cégep de Trois-Rivières

 

PERFECTIONNEMENT :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de compléter tes études dans le cadre de l'un des programmes suivants :

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en soudage haute pression A.S.P. a une durée totale de 600 heures (20 semaines) à temps complet. Il permet de devenir soudeur(e) en tuyauterie, de pipeline ou en chaudronnerie. Tu auras des cours sur les notions de classification des tuyaux et des normes, interprétation de plans d'appareils sous pression, préparation des tuyaux, techniques de soudage de tuyaux à l'aide du procédé SMAW en position 2G, techniques de soudage de tuyaux à l'aide  du procédé SMAW, techniques de soudage de tuyaux à l'aide des procédés GTAW et SMAW, techniques de soudage de tuyaux d'acier et d'acier inoxydable à l'aide du procédé GTAW, techniques de soudage de tuyaux à l'aide des procédés CMAW et FCAW, techniques de brasage de tuyaux à l'aide du procédé TB et techniques de soudage et de réparation de composantes d'appareils sous pression.

 

Endroits de formation :

CFP de Sorel-Tracy (Montérégie),

CFP de Lévis (Chaudière-Appalaches),

CFP du Fjord, Pavillon Chicoutimi (Saguenay-Lac-St-Jean), anciennement connu sous le nom de "Centre de formation en métallurgie de Chicoutimi"

CFP Mont-Joli-Mitis (Bas-St-Laurent)

CFP Qualitech (Mauricie),

CFP d'Anjou (Île-de-Montréal),

Centre d'excellence en formation industrielle de Windsor, conjointement avec le CFP 24-juin (Estrie),

Centre de formation en métallurgie de Laval (Laval),

École des métiers de la construction de Montréal (Île-de-Montréal),

École professionnelle des métiers (Montérégie),

Centre multiservices des Samares (Lanaudière).

L'Attestation d'études professionnelles de perfectionnement en tuyauterie soudage A.E.P. a une durée totale de 500 heures à temps partiel. Il vise à perfectionner les mécaniciens industriels et les soudeurs dans le domaine de la tuyauterie industrielle pour des entreprises de la sidérurgie, les entreprises hydroélectriques, les compagnies pétrolières, les industries chimiques et les industries papetières. Tu auras des cours en installation et entretien de la tuyauterie industrielle, soudage appliquée au travaux d'entretien et santé, sécurité et environnement en tuyauterie industrielle.

 

Endroit de formation CFP Bernard-Gariépy

 

L'Attestation d’études collégiales en plongée professionnelle A.E.C. a une durée totale de 1 635 heures (55 semaines) réparties en  3 trimestres offert à temps complet. Il vise à former des spécialistes dans les travaux sous-marins et en inspection de structures sous-marines. Il comporte des cours en techniques de plongée en scaphandre autonome jusqu'à 40 mètres, techniques de plongée en scaphandre non autonome, techniques de plongée en scaphandre non autonome jusqu'à 30 mètres, utilisation de divers types d'outils et équipements sous l'eau, techniques de décompression, santé et sécurité sur les chantiers de construction et hors construction, gréage, fixation et ancrage du matériel et éléments de structures, techniques de découpage et soudage d'éléments de structures, techniques de plongée dans des milieux à risques spécifiques, collecte de données d'inspection des structures, travaux de renflouage et de récupération d'objets immergés, travaux de construction, d'entretien et de réparation en immersion, techniques de plongée en scaphandre non autonome jusqu'à 50 mètres, stage en milieu de travail, etc.

 

Endroit de formation : Institut maritime du Québec. Pour plus de détails, consulte la page du métier de plongeur professionnel.

 

L'Attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques A.E.C. a une durée totale de 525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au Cégep de St-Jérôme.

 

Ce NOUVEAU  programme est destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique dont les diplômés(es) en techniques d'usinage. Il a  former du personnel qualifié en conception et fabrication de véhicules électriques.

Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Tu pourras également poursuivre tes études au collégial dans le cadre du DEC en technologie du génie métallurgique (spécialisation en fabrication mécano-soudée ou en contrôle des matériaux) ou du AEC en inspection en métallurgie. Par contre, tu devras réussir les cours préalables requis.

Pour plus de détails, consulte la page de technologie en génie métallurgique.

D'autres programmes d'études collégiales sont également possibles, mais tu devras avoir réussi les cours préalables requis.

Voici quelques exemples :

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Subir des tests de sélection d'aptitudes et de personnalité, ainsi que d'habiletés manuelles
(CIMME, CEP de St-Jérôme, CFP Qualitech, CFP de Sept-Iles, École professionnelle des métiers)

-    Avoir réussi le cours TS ou SN 4e  ou maths 436 ou son équivalent (CFP de Sorel-Tracy)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Il y a une limite de places disponibles dans les centres suivants :

École des métiers de la construction de Montréal, CIMME, Centre de formation en métallurgie de Laval, CFP Anjou, École professionnelle des métiers, CFP Pierre-Dupuy, CFP 24-juin et CIMIC.

Les candidats(es) devront répondre à toutes les exigences d'admission et réussir tous les tests et/ou entrevue, s'il y a lieu

Il est recommandé de t'inscrire le plus tôt possible puisqu'il y a des listes d'attente.

Ce programme n’est pas contingenté dans la plupart des autres endroits :

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission (et ayant réussi les tests de sélection, s'il y a lieu) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte le SRAFP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ? 

Région de Montréal :

 

Île-de-Montréal :

-         Centre de formation professionnelle d’Anjou, Montréal - arrondissement Anjou (C.S. de la Pointe-de-l’Île), aussi offert en anglais, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour ou de soir à l’automne, A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (admissions ouvertes de soir à l'automne)

-         Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S. Marguerite-Bourgoys), admissions de jour OU de soir à l’automne

-         École des métiers de la construction de Montréal, Montréal - arrondissement Rosemont-La Petite Patrie (C.S. de Montréal), admissions de jour OU de soir à l’automne et admissions de jour à l'hiver, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions ouvertes de jour au printemps) également offerte

-         Institut Technique Aviron Montréal (établissement privé), Montréal, offert en francais ou en anglais, admissions de jour à l'automne et au printemps

-    Laurier MacDonald Vocational Centre, Montréal - arrondissement Saint-Léonard (C.S. English Montreal), formation offerte en anglais, admissions de jour OU de soir à l'automne

-    Rosemount Technology Centre, Montréal, Montréal - arrondissement Rosemont-La Petite Patrie (C.S. English Montreal), formation offerte en anglais, admissions de jour ou de soir à l'hiver

Montérégie :

 

-         Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S. du Val-des-Cerfs / C.S. Eastern Townships), offert en français ou en anglais, offert en offert en enseignement individualisé OU en cheminement régulier, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de soir en enseignement individualisé (entrées continues à l'année selon les places disponibles) ou admissions de jour à l'automne en cheminement régulier

 

-         Centre de formation professionnelle de la Pointe-du-Lac, Salaberry-de-Valleyfield (C.S. de la Vallée-des-Tisserands), offert en enseignement individualisé, admissions de jour à l'automne

 

-         Centre de formation professionnelle de Sorel-Tracy, Sorel-Tracy (C.S. de Sorel-Tracy), offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour OU de soir à l'automne et admissions de jour OU de soir à l'hiver,  A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de jour à l'automne, à l'hiver et au printemps et de soir à l'hiver, offert en enseignement individualisé) également offerte

 

-    Centre de formation professionnelle des Patriotes, Sainte-Julie (C.S. des Patriotes), offert en offert en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées continues à tous les mois au cours de l'année scolaire

 

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S. Marie-Victorin), admissions de jour OU de soir à l’automne

 

-         École professionnelle des métiers, St-Jean-sur-Richelieu (C.S. des Hautes-Rivières), admissions de jour (am + pm) OU de soir (pm + soir) à l’automne, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de soir à l'automne) également offerte

 

-         Nova Career Centre, Châteauguay (C.S. New-Frontiers), offert en anglais, admissions de jour à l'automne et à l'hiver, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de soir avec entrées continues, en enseignement individualisé et exclusive en anglais au Québec) également offerte

 

Laval, Lanaudière et Laurentides :

-         Centre d'études professionnelle de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S. Rivière-du-Nord), offert en formation intensive échelonnée sur 16 mois, offertg en cheminement régulier avec admissions de jour à l’automne OU en enseignement individualisé avec admissions de soir à l’automne

-    Centre de formation professionnelle Construc-Plus, St-Eustache (C.S. de la Seigneurie des Mille-Îles + C.S. Sir Wilfrid-Laurier), formation bilingue, offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l'automne, à l'hiver et au printemps

-         Centre de formation en métallurgie de Laval, Laval (C.S. de Laval), offert en cheminement régulier OU en enseignement individualisé OU en alternance travail-études ATE exclusif dans le Grand Montréal, admissions de jour à l'automne (ATE), admissions de soir à l'automne (cheminement régulier) ou admissions de soir à l'automne (cheminement en enseignement individualisé), A.S.P. en soudage haute-pression (admissions ouvertes de soir à l'automne) également offerte

-         Centre multiservices des Samares (Pavillon de l'Argile), campus de Joliette (C.S. des Samares), admissions de jour à l’automne,  A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de soir à l'automne) également offerte, site de l'École-usine du Centre d'excellence en fabrication métallique de Lanaudière

-         Centre multiservices des Samares (Pavillon Montcalm), campus de St-Lin-Laurentides (C.S. des Samares), admissions de jour à l’automne et à l'hiver au Pavillon de l'Argile à Joliette, admissions de jour OU de soir à l'automne, site de l'École-usine du Centre d'excellence en fabrication métallique de Lanaudière

Région de Québec :

 

Québec-métro :

 

-         Centre d'éducation aux adultes de formation professionnelle de Charlevoix, Pavillon St-Aubin, Baie-St-Paul (C.S. de Charlevoix), offert en enseignement individualisé ET en alternance travail-études, admissions de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolailre

 

-    Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S. de Portneuf), offert en enseignement individualisé, admissions de jour à l'automne

 

-         Centre de formation professionnelle de Québec, Québec (C.S. de la Capitale), offert en cheminement régulier OU en enseignement individualisé, admissions de jour à l'automne (cheminement régulier) et admissions de soir avec entrées continues tous les mois (cheminement en enseignement individualisé), double D.E.P. en soudage-montage / fabrication de structures métalliques et métaux ouvrés en cheminement régulier également offert (avec admissions de jour à l'automne)

 

Chaudière-Appalaches (incluant Beauce) :

 

-         Centre de formation professionnelle de Lévis, Lévis (C.S. des Navigateurs), offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P appelé "Métiers-Études" (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), possibilité de suivre la formation à temps complet sur 4 jours/sem, admissions de jour à l'automne à l’hiver et au printemps, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions ouvertes de jour à l'automne, à l'hiver et au printemps en cheminement régulier) également offerte

 

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford Mines (C.S. des Appalaches), offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l'automne, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de soir au printemps) également offerte

 

-         Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, St-Georges-de-Beauce (C.S. Beauce-Etchemins), offert en alternance travail-études selon la formule duale (50 % en centre de formation et 50 % de formation rémunérée en entreprise avec des entreprises partenaires), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l’automne et à l'hiver

 

Ouest  et centre du Québec (Mauricie-Bois-Francs, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais, Abiti-Témiscamingue) :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-         Centre de formation professionnelle du Lac-Abitibi, La Sarre (C.S. du Lac-Abitibi), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l’automne, A.S.P. en soudage haute-pression également offerte

 

Centre-du-Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle André-Morissette, Plessisville (C.S. des Bois-Francs), offert en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées périodiques au cours de l'année (automne et hiver)

 

-         Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S. des Chênes), admissions de jour à l'automne et à l'hiver

 

Estrie :

 

-         Centre d'excellence en formation industrielle de Windsor, Windsor (C.S. des Sommets), offert en alternance travail-études (stage de 9 semaines rémunérées en entreprise) ET en enseignement individualisé, admissions de jour OU de soir à l'automne, à l'hiver et au printemps, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire avec admissions de jour à l'automne en cheminement individualisé seulement), A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (admissions de jour à l'automne)

 

-         Centre de formation professionnelle 24 juin (Pavillon des techniques industrielles), Sherbrooke (C.S. Région-de-Sherbrooke), admissions de jour à l’automne et à l'hiver, A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (admissions de jour à l'automne)

 

-         Centre de formation professionnelle de l’Asbesterie, Asbestos (C.S. des Sommets), offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),, admissions de jour avec entrées continues à chaque mois tout au long de l'année scolaire (automne, hiver et printemps)

 

-         Lennoxville Vocationnal Training Centre, Lennoxville (C.S. Eastern Townships), offert en français et en anglais, offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour avec entrées continues à l'année (aux 3 mois)

  

Mauricie :

 

-         Centre de formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S. Chemin-du-Roy), admissions de soir à l’automne,  A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de jour à l'hiver) également offerte, voir aussi le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie métallurgique (DEP en soudage-montage + ASP en soudage haute pression + DEC en technologie du génie métallurgique - spécialisation en fabrication mécano-soudée en 4 ans et offert en alternance travail-études) offert conjointement avec le Cégep de Trois-Rivières

 

Outaouais :

 

-    École des métiers spécialisés Asticou, Gatineau (C.S. des Portages-de-l'Outaouais), admissions de jour à l’automne

 

-         Western Québec Career Centre, Gatineau (C.S. Western Quebec), formation offerte en anglais, admissions de jour à l'automne

 

-    Cité Collégiale, campus de Hawkesbury ou campus d'Orléans (collège public de l’Ontario), certificat de formation de mécanicien-monteur industriel (Millwright), offert selon la fomule "alternance travail-études", d'une durée de 24 semaines, est dispensé en français en trois niveaux, soit un niveau de base de 300 h (10 semaines), un niveau intermédiaire de 180 h (6 semaines) et un niveau avancé de 240 h (8 semaines), lesquels sont répartis sur une période variant habituellement de 3 à 5 ans. Le reste du temps, l'apprenti est au travail.

 

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Côte-Nord) :

 

Bas-S-laurent :

 

-         Centre de formation professionnelle de Matane, Matane (C.S. des Monts-et-des-Marées), offert en enseignement individualisé, admissions de jour à l’automne et à l'hiver

 

-         Centre de formation professionnelle Mont-Joli-Mitis, Mont-Joli (C.S. des Phares), admissions de jour à l’automne, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de jour à l'hiver) également offerte

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, Rivière-du-Loup (C.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup) offert en cheminement régulier avec admissions de jour à l'automne à Rivière-du-Loup et cheminement en enseignement individualisé avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (automne, hiver et printemps) au Centre intégré de formation en métallurgie à La Pocatière

 

Côte-Nord :

 

-         Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Îles (C.S. du Fer), possibilité d'un double DEP en mécanique industrielle et soudage-montage en 3 ans, possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée), admissions de jour à l'automne

 

Gaspésie :

 

-         Centre de formation professionnelle de la Côte-de-Gaspé, Gaspé (C.S. des Chic-Chocs), formation offerte en français ou en anglais, possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée), possibilité de résidence gratuite (sous certaines conditions), admissions de jour à l'automne

 

Saguenay et Lac-St-Jean :

 

-         Centre de formation professionnelle d’Alma, Alma (C.S. du Lac-St-Jean), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), offert en enseignement individualisé, admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle du Pays-des-Bleuets, campus de Dolbeau (C.S. du Pays-des-Bleuets), offert en alternance travail-études selon la formule duale (50 % en centre de formation et 50 % de formation rémunérée en entreprise avec des entreprises partenaires), admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle du Fjord (Pavillon Laure-Coman, anciennement le Centre de formation en métallurgie de Chicoutimi), Saguenay (C.S. des Rives-du-Saguenay), admissions de jour à l’automne et à l'hiver, A.S.P. en soudage haute-pression (admissions de jour à l’hiver) également offerte

 

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