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dernière mise à jour : mai 2015

 

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PORTRAIT DE L'INDUSTRIE

DU TRANSPORT

 

L'industrie canadienne du transport est un moteur économique très important au pays. Elle est également l'une des plus importantes industries dans l'ensemble du Canada. Elle a généré des revenus de près de 134 milliards $.

 

Tous les produits de consommation doivent être nécessairement transportés d'un point A à un point B peu importe l'endroit de sa provenance et de sa destination, peu importe le moyen de transport utilisé, peu importe la distance et peu importe le produit. Que ce soit un produit importé, un produit d'ici exporté à l'étranger ou un produit vendu ici, toutes les entreprises ont besoin de l'industrie du transport et ce peu importe la chaîne de marché (fabricant, distributeur, détaillant ou consommateur).

 

Puisque nous nous déplaçons beaucoup également, que ce soit au niveau local pour aller travailler ou étudier en utilisant le transport en commun (autobus, métro, trains de banlieue ou traversier) ou pour voyager dans une autre région, dans une autre province ou dans un autre pays; le domaine du transport de passagers est également une industrie importante.

 

Donc, tu comprends bien que cette industrie a une grande importance surtout dans une économie où les besoins en consommation sont de plus en plus grandissants.

 

Elle regroupe toutes les entreprises de transport (routier, ferroviaire, maritime et aérien) pour les marchandises et pour les passagers, mais également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien auprès de ces entreprises.

 

En 2013, l'ensemble de l'industrie canadienne du transport comptait près de 52 000 entreprises de toutes tailles partout au pays qui employaient plus 1,25 million de travailleuses et travailleurs; Ainsi que plus de 85 500 entreprises sans salarié et travailleurs(euses) indépendants(es).

 

Au Québec; l'industrie québécoise du transport routier est comme celui du Canada, une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

En 2013, Elle a généré des revenus totalisant près de 26,2 milliards $.

 

Ce sont plus de 11 800 entreprises qui emploient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, personnel d'entretien, répartiteurs, personnel de bureau, etc);

 

Ainsi plus de 14 800 entreprises sans salarié et travailleurs(euses) indépendants(es) (ex : entreprise familiale dont tous les employés sont des membres de la famille ayant une part dans l'entreprise, coopérative de transport dont tous les employés sont des membres-exploitants de la coop) et travailleuses et travailleurs indépendants(es) (camionneurs artisans, propriétaire-exploitant d'une entreprise d'autobus, chauffeurs-propriétaires de taxi ou de limousine, pilotes de brousse indépendants, représentants indépendants d'intermédiaires en transport, conseiller indépendant en logistique du transport, etc.).

 

L'industrie du transport est divisée en 6 secteurs :

TRANSPORT ROUTIER

Elle comprend les entreprises du camionnage et de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers.

 

En 2013, l'ensemble de l'industrie canadienne du transport routier comptait près de 52 000 entreprises de toutes tailles partout au pays qui employaient près de 780 000 personnes dans toutes les régions du pays.

  

Ainsi que 81 500 entreprises sans salarié (ex : entreprise familiale dont tous les employés sont des membres de la famille ayant une part dans l'entreprise, coopérative de transport dont tous les employés sont des membres-exploitants de la coop) et travailleuses et travailleurs indépendants(es) (camionneurs artisans, chauffeurs-propriétaires de taxi ou de limousine, représentants indépendants d'intermédiaires en transport, etc.).

 

Elles ont généré des revenus de plus de 76 milliards $, ce qui en fait l'un des secteurs économiques les plus importants au pays (derrière le commerce au détail et la construction notamment).

 

Au Québec; l'industrie québécoise du transport routier est comme celui du Canada, une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

En 2013, Elle a généré des revenus totalisant plus de 10,8 milliards $

 

ce sont plus de 45 000 entreprises qui emploient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, personnel d'entretien, répartiteurs, personnel de bureau, etc). Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

Elles employaient plus de 72 100 personnes, sans compter les nombreux emplois indirects chez les fournisseurs d'activités de soutien au transport (voir la catégorie "soutien au transport routier").  

 

Voici les 5 principaux sous-secteurs du transport routier :

Sources : Industrie Canada, Transports Canada, Statistiques Canada, Alliance canadienne du camionnage, Association canadienne de logistique de courrier, Association canadienne des déménageurs, Association canadienne du transport urbain, Conseil canadien des ressources humaines du camionnage, Conseil canadien du transport de passagers, Mon Autobus.ca, SAAQ, Transports Québec, Commission des transports du Québec, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transport routier, Association du camionnage du Québec, Association nationale des camionneurs artisans du Québec, Fédération des transporteurs par autobus du Québec, Association du transport urbain du Québec, Association québécoise du transport municipal et intermunicipal, Bureau de taxi de Montréal, Fin Taxi, ICRIQ, et les sites web de plusieurs grandes entreprises de transport.

TRANSPORT MARITIME

L'industrie maritime canadienne est le premier de mode de transport du pays qui a évolué au même rythme que l'économie du pays, principalement dans les régions côtières et ce, depuis la fondation du Canada en 1534. Elle est à l'origine des premiers types de commerces, soit celui de la fourrure, des produits forestiers et du charbon et précurseur de l'exportation.

 

C'est à Halifax en Nouvelle-Écosse qu'est fondée le premier service de traversier en Amérique du Nord et le second au monde en 1752 (3 ans après la fondation de la ville), soit l'Halifax-Darmouth Ferry.

 

C'est à Halifax en Nouvelle-Écosse qu'est également fondée la première entreprise transatlantique de passagers et de courrier au monde entre Liverpool en UK et Halifax au Canada, la Cunard Line (maintenant une entreprise américaine).

 

Alors que la première compagnie maritime de transport de marchandises encore en opération est la Canadian Steamship Line fondée à Montréal au Québec en 1840.

 

Le Canada est reconnu mondialement comme un leader dans la prestation de services en transport maritime, ainsi que par le développement de ses technologies visant à améliorer la sécurité et la rentabilité du transport.

 

En 2013, l'industrie maritime canadienne a généré des revenus de plus de 28,7 milliards de dollars, ce qui le place au 13e rang mondial (juste derrière la Russie  l'Italie et l'Inde, mais devant l'Espagne et la Turquie).

 

Dans l'ensemble du pays, on retrouvait plus de 1 100 entreprises reliées à l'industrie du transport maritime dont 528 entreprises de transport maritime de marchandises et/ou de passagers (incluant les entreprises de croisières) et plus de 660 entreprises fournissant des services de soutien aux activtés de transport maritime.

 

Voici un tableau démontrant la taille des entreprises maritimes selon le nombre d'employés(es) :


source : Industrie Canada

En 2013, elles procuraient plus de 62 500 emplois directs et indirects d'un bout à l'autre du pays  dont plus de 34 500 au sein des entreprises de transport maritime.

 

Voici un tableau représentant la proportion des emplois par province :


source : Industrie Canada

 (42 % en BC, 20 % au Québec, 16 % en Ontario, 6 % à Terre-Neuve-et-Labrador, 5 % en Nouvelle-Écosse, 4 % en Alberta, 3 % au Nouveau-Brunswick et 4 % dans les autres provinces et territoires)

 

Le Québec figure au second rang au pays pour son industrie du transport maritime derrière la Colombie-Britannique avec près de 30 % pour le nombre d'entreprises et de salariés. C'est la preuve que cette industrie est importante dans notre province.

 

En 2013, les revenus de l'industrie du transport maritime s'élevaient à plus de 9,1 milliards de dollars, ce qui en fait un secteur économique important.

 

On comptait 23 exploitants de navires dont plus de 40 % sont des micro-entreprises ayant moins de 5 employés (dont 35 sans salarié). Seulement 6 entreprises emploient 100 personnes et plus (incluant la Société des traversiers); 126 entreprises de soutien aux activités de transport maritime, 88 entreprises de services portuaires, ainsi que 29 administrations portuaires.

 

Au niveau de la main-d'œuvre, ce sont plus de 19 000 emplois directs et indirects dont plus de 6 300 au sein des entreprises de transport maritime (incluant les entreprises de croisières). Parmi ces emplois, 36 % des travailleurs occupent un poste navigant et 64 %, non navigant (armateurs, services portuaires et services maritimes). Que ce soit en mer ou à terre, l’industrie maritime offre plusieurs possibilités de carrière.

 

Il y a 3 types de transport maritime de marchandises, soit :

 

Transport hauturier aussi appelé "zone économique exclusive" et côtier (aussi appelé "mer territoriale" : c'est la circulation des navires en eau profonde dans la Voie maritime des Grands Lacs et du St-Laurent et sur les océans Atlantique et Pacifique à l'intérieur des zones côtières canadiennes et américaines. Près de 25 % du trafic de la Voie maritime et en zones côtières se font à destination ou en provenance de ports d'outre-mer, surtout en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

 

Grands Lacs : New York (New-York), Duluth (Minnesota), Philadelphie (Pennsyvanie), Milwaukee (Wisconsin), Detroit (Michigan), Thunder Bay (Ontario), Chicago (Illinois);

 

Voie maritime du St-Laurent : Montréal (Québec), Québec (Québec), Trois-Rivières (Québec);

 

Zone côtière de l'Atlantique : Miami (Floride), Tampa Bay (Floride), Savannah (Georgie), Everglades (Floride), Boca Raton (Floride), Jacksonville (Floride), Hampton Roads (Virginie), Norfolk (Virginie), Charleston (Caroline du Sud), Halifax (Nouvelle-Écosse), St-John's (Terre-Neuve-et-Labrador);

 

Zone côtière du Pacifique : Los Angeles (Californie), Long Beach (Californie), Vancouver (Canada),  Seattle (Washington), Oakland (Californie), Tacoma (Washington), San Francisco (Californie).

 

Transport dans les eaux intérieures canadiennes (aussi appelé "plateau continental") :  comprend tous les cours d'eau navigables situées du côté continental du pays par cabotage et aux transports de courte distance, notamment sur les lacs et les rivières (ex : lac Supérieur hors de la zone commerciale des Grands Lacs en Ontario, Grand lac des Ours à Terre-Neuve-et-Labrador, lac Erié hors de la zonne commerciale des Grands Lacs en Ontario, lac Ontario hors de la zone commerciale des Grands Lacs en Ontario, lac Winnipeg au Manitoba, lac Athabaska en Alberta et Saskatchewan, lac Reindeer au Manitoba-Saskatchewan, lac Nippigon en Ontario, lac Manitoba au Manitoba, lac des Bois en Ontario-Manitoba, lac Mistassini au Québec, lac Champlain au Québec, lac Bras d'Or en Nouvelle-Écosse, lac St-Jean au Québec, Rivière St-Maurice au Québec, etc.); ainsi que le Fleuve St-Laurent en dehors de zone commerciale de la Voie maritime du St-Laurent.

 

On y transporte des marchandises entre les ports canadiens pour le marché local, des passagers par traversier entre 2 rives, ainsi que des croisiéristes dans les zones maritimes touristiques comme les lacs et rivières.

 

Transport international "haute mer" : comprend toutes les zones maritimes qui ne sont sous l'autorité d'aucun État. Elle est généralement considérée comme un « bien public mondial » couvrant environ la moitié de la surface planétaire et 64 % des océans. Elle commence au-delà de la limite extérieure de la zone économique exclusive (ZEE), au maximum à 200 milles nautiques (370 km) de la côte.

 

Ce sont des navires océaniques qui circulent dans l'un 4 océans navigables du monde (Pacifique, Atlantique, Arctique et Indien, alors Antarctique est rarement naviguée). Ils transportent des marchandises et des passagers en direction de l'un des plus grands ports du monde dans l'un des 5 continents.

 

Ce sont surtout les plus grandes entreprises maritimes internationales qui circulent, mais également plusieurs autres entreprises dont quelques canadiennes.

 

Cette industrie peut être divisée en 4 principaux sous-secteurs, soit :

 

Donc, par province :

Sources : Industrie Canada, Transports Canada, Réseau Grands Lacs et Voie maritime du St-Laurent, Association canadienne des opérateurs de traversiers, Cruise Canada Association, Association des administrations portuaires canadiennes, Fédération maritime du Caada, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transport maritime, Transports Québec, Société de développement économique du St-Laurent, Association des armateurs du St Laurent, Association des croisières du St-Laurent, Administrations portuaires de Montréal, Québec, Trois-Rivieres et Sept-Îles, ainsi que la Société des traversiers du Québec.

TRANSPORT FERROVIAIRE

L'industrie ferroviaire canadienne existe depuis longtemps. En fait, elle a évolué et contribuer au développement du pays depuis 1836, l'année d'inauguration de la première ligne de chemins de fer publique au pays appelé "Champlain & St-Lawrence Railroad" entre St-Jean-sur-Richelieu et La Prairie au Québec, soit seulement 11 ans âpres le premier véritable réseau de chemin fer public au monde dans la région de Newcastle en UK.

 

Par contre, le premier chemin de fer industriel a été inauguré en 1830 à Pictou en Nouvelle-Écosse par la compagnie Albion Mines Railway pour transporter le charbon qu'elle exploitait sur l'Île de Cap-Breton dans la même province.

 

Enfin, il a fallu attendre en 1852 afin de voir la première ligne de chemins de fer transportant des passagers lors de la fondation de la Grand Trunk Railway Company à Montréal desservant le corridor entre Montréal et Portland au Maine et qui existe toujours de nos jours. Il s'agit de la première ligne transfrontalière de l'Amérique du Nord. Pendant quelques décennies elle sera, et de loin, la plus importante entreprise du Canada.

 

Aujourd'hui, le réseau ferroviaire canadien est le cinquième plus grand au monde avec plus de 48 000 km de voies dont seulement 129 km sont électrifiées (tramway). Elle relie un bout à l'autre du pays de Vancouver en BC jusqu'à St-John à Terre-Neuve-et-Labrador.

 

Elle comprend autant le transport de marchandises par chemin de fer que le transport de passagers au niveau national ou régional (incluant le service de métro). Le transport ferroviaire est le deuxième mode de transport le plus utilisé au pays derrière le transport routier tant en transport de marchandises (principalement les minerais, le charbon, les produits agricoles, les produits forestiers et les produits pétroliers) tant qu'en transport de passagers (transport interrégional dans une province et transport national partout au pays autant dans les grandes villes que dans celles plus éloignées).

 

Les compagnies ferroviaires nord-américaines (Mexique, États-Unis et Canada) sont classées en 3 catégories différentes, soit :

En 2013, cette industrie a eu un chiffre d'affaires estimé à 12,3 milliards de dollars. Le CN compte pour 50 % de ces revenus (elle figure d'ailleurs au 5e rang nord-américain et au 14e rang mondial parmi les plus grandes compagnies ferroviaires au monde), le CP pour 35 % (figure au 6e rang nord-américain et au 23e rang mondial parmi les plus grandes compagnies ferroviaires au monde), Via Rail pour 3 % (bien qu'elle soit très loin derrière l'américaine Amtrak, elle la seconde et l'une des 2 seules compagnies ferroviaires nationales en transport de passagers en Amérique du Nord), alors que les entreprises locales et régionales comblaient les 12 % restants.

 

Au cours de la même année, il y avait 107 entreprises ferroviaires locales et régionales et employaient plus de 2 850 travailleuses et travailleurs  qui s'ajoutaient aux 3 grandes compagnies nationales qui employaient plus de 30 350 personnes (23 000 au CN, 5 000 au CP et 2 550 chez Via Rail) pour un total de près de 33 200 travailleuses et travailleurs liés aux opérations de transport ou d'entretien, ainsi que le soutien administratif et technique.

 

Parmi ces entreprises, 21 employaient moins de 5 employés, 51 employaient entre 5 et 99 personnes, 22 employaient entre 100 et 499 travailleurs, alors que seulement 10 employaient entre 500 et 1 000 personnes, ainsi que 3 employant plus de 1 000 travailleuses et travailleuses (CN, CP, Via Rail).

 

Donc, par province :

Enfin, il faut également ajouter plus de 170 fournisseurs de l'industrie canadiens et étrangers situés au pays qui employaient plus  de 8 600 personnes (incluant les manufacturiers de matériel ferroviaire).

 

Enfin, de nombreuses entreprises locales dans plus de 450 localités canadiennes (entreprises de camionnage, entreprises de transport nolisé par autobus, entreprises de taxi, restaurants, hôtels, attraits touristiques, sous-contractants des entreprises d'entretien d'équipements ferroviaires, etc.) dépendent en partie ou en totalité de l'industrie ferroviaire canadienne qui procuraient de l'emploi à plus de 60 000 personnes.

 

Évidemment, ce sont les 3 plus grandes entreprises ferroviaires canadiennes de classe 1 qui emploient la majorité de ces personnes, soit environ 17 800 par le CN, plus de 16 100 le CPRail et 3 100 pour Via Rail, alors que les 110 entreprises ferroviaires locales emploient le reste, soit 6 000 travailleurs.

 

Parmi les différentes carrières de l'industrie ferroviaire, on retrouve notamment : 

chef de train, mécanicien(ne) de locomotive, contrôleur(euse) de la circulation ferroviaire, gestionnaire de cours de triage, opérateur(trice) d'équipements, conducteur(trice) de matériel intermodal, coordonnateur(trice) de la formation des trains, technicien(ne) en entretien de voies ferrées, mécanicien(ne) de manœuvre, mécanicien(ne) de locomotives, mécanicien(ne) de voitures de trains, agent(e) d'entretien des signaux, superviseur(e) de premier niveau de l'exploitation, etc.

 

Cette industrie peut être divisée en 3 principaux sous-secteurs, soit :

Sources : Association des chemins de fer du Canada, Industrie Canada, Transports Canada, Via Rail, CP Railway, Canadian National CN et Agence métropolitaine de transport.

TRANSPORT AÉRIEN

L'histoire de l'aviation commerciale canadienne débute en 1922 avec la fondation de la Laurentide Air Service qui patrouillait les forêts afin d'y détecter les risques d'incendie. Mais, la première compagnie aérienne canadienne  à effectuer le transport de passagers a été créée en 1937, soit la Trans-Canada Airlines (l'ancêtre de Air Canada).

 

L'industrie canadienne du transport aérien se positionne très bien dans marché mondial étant au 14e rang pour le nombre annuel de passagers transportés.

 


source : Statistiques Canada

Elle regroupe plus de 2 800 entreprises impliquées dans l'industrie du transport aérien au pays (transporteurs internationaux et régionaux de passagers et/ou de marchandises, fournisseurs de services de soutien au transport aérien, fournisseurs de services aux aéroports et administrations aéroportuaires).

 

En 2013, elles ont généré des revenus totalisant 34,9 milliards $, employaient directement plus de 141 000 personnes et appuyaient plus de 405 000 emplois indirects dans de nombreux autres secteurs (manufacturiers aérospatiaux, agences et grossistes de voyages, hôtellerie et restauration près des aéroports, etc.).

 

Parmi celles-ci, on retrouve près de 960 entreprises de transport aérien de tous les secteurs de l'aviation, soit : aviation commerciale internationale de passagers, aviation commerciale internatinale de marchandises, aviation commerciale régionale de passagers, aviation commerciale régionale de marchandises, aviation d'affaires, aviation de brousse, services d'hélicoptères, nolisement d'avions, etc.

 

Alors que les autres entreprises, fournissent des services de soutien aux activités et opérations de transport aérien (maintenance, conseils en aviation, intermédiaires en transport aérien de marchandises, formation des pilotes, etc.).

 

 Elles employaient plus de 80 400 travailleuses et travailleurs partout au pays, soit près du tiers des emplois de l'industrie. Le transport aérien procure plus de 330 emplois par tranche de 100 000 passagers.

 

De ce nombre, plus du tiers des emplois chez les transporteurs aériens canadiens, soit près de 27 000 travaillent pour Air Canada ou l'une de ses filiales (Jazz, Jetsgo, Air Canada rouge, Vacances Air Canada), partout dans le monde dont 4 000 au Québec (incluant son siège social à Montréal);

 

Alors que près de 20 % des emplois proviennent des 4 autres plus grands employeurs de l'industrie (Westjet, Air Transat, Canjet et Sunwing).

 

Voici un tableau démontrant la répartition des entreprises par province  :


source : Industrie Canada

Voici un second tableau démontrant la taille des entreprises de transport aérien au Canada par le nombre d'employés :


source : Industrie Canada

Cette industrie peut être divisée en 5 principaux sous-secteurs, soit :

 

Pour ce qui est de l'industrie québécoise du transport aérien, on retrouve 305 entreprises, soit : 27 entreprises d'hélicoptères, 24 entreprises d'aviation d'affaires de nolisement (dont certaines ont également une division école), une dizaine d'entreprises d'aviation de brousse (qui emploient des salariés), 9 écoles de pilotage, 6 entreprises de fret aérien, 4 entreprises d'aviation régionale (passagers),Enfin, il y a également plus de 160 entreprises dites sans salarié (dont seules les membres de la famille y travaillent ou les pilotes qui sont travailleurs indépendants, majoritairement en aviation de brousse).

 

L'ensemble de ces entreprises emploient près de 11 200 personnes dont 45 % travaillent pour Air Canada ou Air Transat, mais il y a aussi Air Creebec, Air LabradorNolinor et le Service aérien gouvernemental parmi les plus importants employeurs québécois.

 

Sources : Industrie Canada, Transports Canada, Statistiques Canada, Association canadienne du transport aérien, Association canadienne de l'aviation d'affaires, Association canadienne d'hélicoptère, Conseil des aéroports du Canada, Société canadienne de courtage en douanes, Association des transitaires internationaux canadiens, Conseil canadienne des ressources humaines en aviation et en aérospatiale, Administrations aéroportuaires de Toronto-Pearson, Vancouver, Calgary, Edmonton, MacDonald-Cartier-Ottawa, Richardson-Winnipeg et Stanfield-Halifax, Association québécoise du transpors aérien, Conseil des aéroports du Québec, Aéroport de Québec-Jean-Lesage, Aéroports de Montréal, Air Canada et Air Transat.

SOUTIEN AU TRANSPORT

Les entreprises de ce secteur fournissent des services de soutien logistique aux transporteurs d'un mode de transport en particulier (aérien, ferroviaire, maritime ou routier) ou multimodal (tous modes de transport).

 

Elles offrent notamment des services de courtage en transport (aussi appelé transitaires) de courtage en douanes, de réservations et ventes de billets pour passagers, de consultation en logistique du transport, d'entreposage de marchandises, de manutention, de débardage et de transbordement de marchandises (notamment pour les transporteurs maritimes), de remorquage de véhicules lourds, de remorquage de navires, de déglaçage des zones maritimes commerciales, des technologies de l'information pour la logistique du transport (pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie des technologies de l'information), de maintenance de véhicules de transport (pour plus de détails, consulte le Portrait du secteur de l'entretien des équipements motorisés ou le Portrait de l'industrie aérospatiale pour la maintenance des aéronefs), etc.

 

Consulte aussi les sous-secteurs soutien au transport de chacun des modes de transport ci-dessus.

 

En 2013, on retrouvait près de 10 500 entreprises avec salariés(es) et plus de  7 200 entreprises sans salarié et travailleurs(euses) indépendants(es) dans l'ensemble du pays qui fournissent des services de soutien logistique aux transporteurs (39 % en Ontario, 21 % au Québec, 16 % en BC, 12 % en Alberta et 12 % dans les autres provinces et territoires).

 

Voici un tableau démontrant la taille des entreprises de soutien logistique au transport selon le nombre d'employés(es) :


source : Industrie Canada

Parmi celles-ci, seulement 148 entreprises employaient entre 100 et 499 salariés(es) et 22 employaient 500 salariés(es) et plus.

 

On comptait notamment :

En 2013, elles ont généré des revenus de près de 1,7 milliards $, ce qui est fort appréciable compte tenu que l'industrie du transport est un moteur économique important au pays. Elles employaient près de 244 000 emplois partout au pays.

Parmi les plus importants, on retrouve :

DHL Logistics (numéro 1 mondial en logistique du transport multimodal),

C.H. Robinson (5e plus grande firme conseils logistiques en transport au monde et numéro 1 mondial en services d'entreposage),

Kuehne + Nagel (second leader mondial en logistique du transport multimodal et numéro 1 mondial en logistique du transport maritime),

Con-Way Menlo Worldwide (second leader mondial en logistique du transport intermodal),

Fedex Trade Networks (second plus grand cabinet de courtage en douanes au monde),

DB Schenker logistiques (troisième leader mondial en logistique du transport multimodal),

Schneider Logistics (troisième leader mondial en conseils logistiques en transport),

CEVACanada (4e plus grande firme conseils logistiques en transport au monde),

Affiliated (l'un des plus grands courtiers en douanes en Amérique du Nord),

UPS Supply Chain Solutions (second plus grand cabinet de courtage en douanes en Amérique du Nord),

Livingston International (plus grand cabinet de courtage en douanes au Canada et troisième en Amérique du Nord),

MWPVL (l'une des plus grandes firmes d'experts-conseils en logistique du transport au Canada),

Clarke Transport (l'une des plus grandes entreprises canadiennes en logistique du transport intermodal),

Canworld Logistics (l'une des plus grandes firmes d'experts-conseils en logistique du transport au Canada),

CTC Logistics (l'une des plus grandes firmes d'experts-conseils en logistique du transport au Canada),

Panalpina Canada (l'une des plus grandes entreprises en logistique du transport intermodal),

Groupe CMA-CGM (l'une des plus grandes entreprises en logistique du transport intermodal),

AU QUÉBEC

En 2013, il y avait près de 2 200 entreprises avec salariés(es) et plus de  1 400 sont sans salarié (certaines n'emploient que des membres de la famille, mais la majorité sont des travailleurs indépendants), soit :

En 2013, l'ensemble de ces entreprises ont généré des revenus totalisant plus de 400 millions $ et employaient près de 52 000 personnes partout au Québec, principalement concentrées dans la grande région Montréal (Île de Montréal, Laval et Montérégie), mais également à Québec, en Mauricie, dans le Bas-St-Laurent et en Côte-Nord (notamment en soutien au transport maritime), mais aussi dans plusieurs régions de la province dans le cas des intermédiaires en transport routier.

 

Carrières :

 

Voici quelques exemples de carrières en soutien au transport :

 

agent(e) de fret aérien, agent(e) de fret maritime, consultant(e) en logistique du transport, consultant(e) en transport intermodal, représentant(e) de courtier en douanes accrédité, représentant(e) de courtier en douanes agréé, représentant(e) de courtier en transport, technicien(e) en import-export, technicien(e) en logistique du tranasport, logisticien(ne), gestionnaire d'entrepôt, gestionnaire des opérations en logistique du transport multimoal, expert(e)-conseil en transport de marchandises, etc.

 

Sources : Industrie Canada, Commission des transports du Québec, Association des transitaires internationaux du Canada, Société canadienne des courtiers en douanes, Association des professionnels du dépannage du Québec.

 

VEUX-TU Y FAIRE CARRIÈRE ?

 

Il existe de nombreuses carrières possibles dans l'industrie du transport, il y en a sûrement une d'entre-elles qui t'intéressera.............

 

Note : il ajouter à ces carrières, les différents emplois administratifs (comptable, technicien en comptabilité, commis comptable, analyste en processus d'affaires, analyste en marketing, technicien en marketing, représentant, gestionnaire des ressources humaines, agent du personnel, etc), en technologies de l'information (analyste, technicien, soutien aux usagers) et d'entrepôt (manutentionnaire, opérateur de chariot élévateur, gérant, gestionnaire).

 

Tu veux une carrière dans l'industrie du transport routier ?

 

Pour les emplois en entretien de véhicules, consulte le Portrait de l'industrie de l'automobile

 

Tu veux être derrière un volant ?

Tu veux assurer le bon déroulement des opérations de transport ?

Peut-être une carrière en soutien logistique en transport routier ?

Ou tout autre carrière en lien avec le transport routier

Tu préfères rouler sur des rails ?

Ou assurer le bon fonctionnement des opérations ferroviaires ?

Ou peut-être une carrière en soutien logisitque ou technique sein d'une entreprise ferroviaire ?

Ta as le pied marin et ta vie serait davantage à bord d'un navire ?

Ou tu veux t'assurer du bon déroulement des opérations maritimes ?

Ou peut-être une carrière en soutien logistique ou technique dans le transport maritime ?

Peut-être serais-tu intéressé(e) de travailler pour une administration portuaire ?

Tu rêves plutôt de voler ?

Ou tu préfères assurer le bon déroulement des opérations aériennes ?

Ou une autre carrière au sein d'une entretien d'aviation ?

Ou peut-être serais-tu intéressé(e) de travailler pour une administration aéroportuaire ?

Tous les modes de transports t'intéressent, une carrière en soutien logisitique t'intéresserait peut-être ?

Pour plus de détails sur les différentes carrières, consulte notamment les pages du secteur transport ou du secteur entretien d'équipements motorisés.

 

Sans oublier les nombreux emplois de soutien administratif tels que :

-    Manutentionnaire

-    Opérateur(trice) de chariot élévateur

-    Adjointe administratif

-    Agent(e) du service à la clientèle

-    Magasinier(ère)

-    Commis comptable

-    Commis aux douanes

-    Adjoint(e) aux ventes

-    Adjoint(e) aux ressources humaines

-    Acheteur(euse)-adjoint(e)

-    Acheteur(euse)

-    Coordonnateur(trice) de l'informatique (inclus souvent le soutien auprès des chauffeurs sur la route dans les grandes entreprises)

-    Coordonnateur(trice) de la comptabilité

-    Coordonnateur(trice) du service à la clientèle

-    Coordonnateur(trice) des ressources humaines

-    Coordonnateur(trice) des ventes

-    Etc.

QUELS SONT LES AVANTAGES  ?

ET  LES DÉSAVANTAGES  ?

Au sein des grandes entreprises aériennes (Air Canada, Air Transat, Westjet, Sungwing, Air Georgian), ferroviaires (CN, CPRail, Via Rail), maritimes (Société des traversiers, Fednav, Canada Steamship, CTMA, Desgagnés, V. Ships, etc) et de transport routier (Transforce, Robert, SGT 2000, C.AT., Guilbault, Simard, Normandin, Simard, Morneau, Boutin, Orléan Express, Intercar, Autobus Laval, sociétés de transport en commun); ainsi qu'au sein des grands transitaires internationaux;  les salaires et les avantages sociaux y sont très concurrentiels (assurance collective, congés de maladie, régime de retraite, uniforme fourni, vacances, formations continues et certifications payées en techniques conduite ou en langues étrangères ou en nutilisation d'équipements ultramodernes ou en entretien de véhicules ou autres, ainsi que des possibilités d'avancement de carrière), un programme bien établi en santé et sécurité au travail, un code d'éthique de la conduite,

 

Tu travailleras à bord de véhicules modernes (ou du moins, des véhicules équipés de nombreux équipements modernes et à la fine pointe de la technologie), reliés à un réseau de gestion et de répartition de la flotte de l'entreprise, des simulateurs ultramodernes répondant aux besoins actuels de formation continue (pour l'industrie aérienne notamment), etc.

 

Par contre, la polyvalence et la diversification des tâches sont beaucoup moins présentes et pouvoir choisir ses destinations notamment au niveau international (chauffeur de camion, pilote, agent de bord, employés de navire ou de trains) nécessite plusieurs années d'ancienneté au sein de l'organisation. De plus, en début de carrière pendant quelques années, les horaires de travail sont généralement de soir, nuit, weekend, congés fériés, etc.

 

Les petites et moyennes entreprises PME t'offrent la possibilité de relevés des défis, font appel à ta polyvalence et les possibilités d'avancement sont plus rapides. Puisque tu feras partie d'une plus petite équipe qu'au sein des grandes entreprises, la dynamique, l'entraide et le leadership sont beaucoup plus présentes.

 

Ton implication au sein de l'organisation contribuera au développement de l'entreprise et l'approche est davantage axée sur le service à la clientèle. Plusieurs entreprises offrent également de bons salaires et quelques avantages sociaux (assurance collective par exemple). Par contre, ce n'est pas vrai de dire que ces entreprises ne sont équipés que de vieux véhicules avec des équipements désuets car elles doivent adapter leur technologies afin de réussir à concurrencer dans l'industrie.

 

Par contre, les conditions salariales sont beaucoup moins avantages que dans les grandes entreprises, les dessertes sont généralement locales (exception des entreprises de camionnage) et les horaires peuvent varier, mais comprennent autant les quarts de jour, de soir, de nuit, les weekend et les congés fériés et ce, peut importe l'ancienneté.

 

Plusieurs travailleuses et travailleurs de ce secteur ont préféré de travailler à leur propre compte (camionneur indépendant, chauffeur-propriétaire de taxi, chauffeur-propriétaire d'un autobus ou minibus, etc). Quelques pilotes d'aéronefs sont devenus pilotes de brousse indépendants.

 

L'avantage principal est que tu es ton propre patron, tu peux déterminer toi-même les besoin de la clientèle, tu assures toi-même le service auprès de ta clientèle, négocier toi-même les prix et ententes avec tes clients (sauf dans l'industrie du taxi), etc.

 

Par contre, attends-toi de travailler 60, 70 ou 80 heures par semaine; les weekend et les congés fériés, tu diras "c'est quoi ça ?", pas de congés de maladie payés, pas de vacances payés, tu devras débourser tous les frais et dépenses (bris de ton véhicule, essence, permis de propriétaire d'un véhicule commercial, etc.), faire tes propres démarches afin de trouver de nouveaux clients et ...effectuer toute la gestion de ton entreprise (comptabilité, etc.).

 

Toutefois, certains travailleurs(euses) indépendants(es) sont sous contrat unique avec une seule entreprise. Donc, c'est cette entreprise qui te trouve des clients, c'est celle-ci qui détermine le taux au millage qu'elle accorde, parfois elle fournit les remorques dans le cas des camionneurs(euses) indépendants(es), etc.

 

Mais, tu resteras indépendant(e), donc tu devras assurer tous tes frais de déplacements, toutes dépenses d'entretien du véhicule puisque ce seras ton propre véhicule, si l'entreprise ne reouvelle pas le contrat, tu es devenu(e) sans emploi sans indemnité, sans assurance-emploi (n'est pas accessible aux travailleurs autonomes) et sans autre protection que peut avoir un(e) employé(e) salarié(e). 

 

ET LES PERSPECTIVES POUR L'AVENIR ?

 

Dans l'industrie du transport routier :

 

Depuis plusieurs années, il y a une forte demande pour les camionneurs(euses) pouvant faire de longs trajets (notamment vers les États-Unis). Il y a également une forte demande pour les conducteurs(trices) d’autocars, ainsi que pour les conducteurs autobus urbains.

 

Actuellement, il y a davantage de camionneurs qui quittent le volant (pour la retraite notamment) qu'il y a de nouveaux arrivants...

Depuis quelques années, une pénurie de mécaniciennes et de mécaniciens de véhicules lourds se fait ressentir dans le milieu, surtout à l’extérieur des grands centres car un grand nombre de mécaniciens sont âgés et prendront leur retraite d’ici quelques années.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, les métier de routier(ère) et conducteur(trice) d'autobus et de mécanicien(ne) de véhicules lourds sont parmi les 25 métiers de la formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Une très grande place est accordée aux femmes au sein de cette carrière non traditionnelle.

 

Excellentes perspectives sont prévues au cours des prochaines années dans cette industrie.

 

Voici quelques données salariales moyennes en début de carrière au sein d'une PME (en 2013) :

Sources : Ministere de l'Éducation du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transport routier et les comités paritaires de l'industrie du camionnage

 

Dans l'industrie du transport maritime :

 

C'est surtout dans le domaine du transport maritime international que les possibilités sont davantage offertes au cours des prochaines années au tant dans le domaine du transport de marchandises et dans les croisières internationales,

 

Alors que les prévisions dans le secteur du transport dans les eaux intérieures canadiennes (services de traversiers, excursions-croisières, services de remorquage, etc) devront rester stables.

 

On éprouve des difficultés à recruter de nouveaux et de nouvelles officiers maritimes et le marché est en pénurie. Actuellement, près de 47 % des officiers de la Marine marchande canadienne sont âgés entre 45 et 64 ans et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années.

Selon une enquête effectuée en 2013 par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transport maritime du Québec auprès des employeurs maritimes, les principaux enjeux dont les entreprises de transport devront faire face au cours des prochaines années sont :

le manque de candidats qualifiés, le manque de candidats avec expérience, le vieillissement de la main-d'œuvre et leur remplacement....

Actuellement, plus de 41 % des matelots de la Marine Marchande canadienne sont âgés entre 45 et 64 ans et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années.

Selon cette même enquête, le nombre de postes navigants estimés qui devront être comblés au cours des 5 prochaines années est de plus de 1 700 personnes ( soit : plus de 1 360 membres d'équipage de pont et plus de 380 membres d'équipage de la salle des machines).


source : Comité sectoriel de la main-d'œuvre maritime du Québec

Alors que pour le personnel non navigant, il y aurait plus de 900 postes à combler au cours des 5 prochaines années (soit : plus de 540 employés administratifs et plus de 380 employés en opérations et manutention portuaires)  :


source : Comité sectoriel de la main-d'œuvre maritime du Québec

Le placement des diplômés(es) en navigation et en mécanique marine frôle le 100 % (s'il ne l'atteint pas) depuis plusieurs et la tendance est que ça continuerai au cours des prochaines années.

Chaque année, l'Institut maritime du Québec forme en moyenne une quinzaine de diplômés(es) en navigation, alors que l'industrie serait en mesure d'en embaucher près de 25 par année...

Chaque année, l'Institut maritime du Québec forme en moyenne 5 diplômés(es) en mécanique marine, alors que l'industrie serait en mesure d'en embaucher près de 20 par année...

Selon les données du Ministère de l’Éducation du Québec, le métier d’officier(ère) de navigation et celui d'officier mécanicien (marine marchande) sont parmi les des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Voici quelques données salariales moyennes en début de carrière au sein de la marine marchande (en 2013) :

La Garde Côtière Canadienne est également en pénurie de personnel de la navigation (officiers de navire, officiers-mécaniciens, matelots de ponts, matelots de la salle des machines), alors ils offrent plusieurs avantages sociaux forts intéressants et une expérience hors de l'ordinaire (opérations de recherche et sauvetage, surveillance de la voie maritime, opérations anti-contrebande conjointement avec la GRC et l'Agence des services frontaliers, déglaçage, etc.).

Pour plus de détails, consulte la page sur le recrutement de la Garde Côtière canadienne.

Et la Marine royale canadienne (Forces armées) a aussi d'importants besoins de nouvelles candidats et de nouveaux candidats prêts à relever des défis que ce soit au sein de la Force régulière ou de la Réserve navale.

Des métiers tels que les suivants sont en demande :

officier des opérations maritimes, officier du génie naval, mécanicien(ne) de marine, électrotechnicien(ne) naval, technicien(ne) en génie des armes navales, opérateur(trice) d'équipements d'information de combat naval, opérateur(trice) de sonar, cuisinier(ère) de navire et manœuvrier.

Pour plus de détails consulte le site de la Marine royale canadienne et le site de recrutement des Forces canadiennes.

Les départs à la retraite, la croissance de certaines flottes internationales et le renouvellement de celles-ci sont les principales raisons de la pénurie.

Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transport maritime, Institut maritime du Québec, Garde côtière canadienne et Forces canadiennes

 

Dans l'industrie du transport ferroviaire :

Après des années difficiles, l'industrie du chemin de fer reprend de la vitesse et va embaucher massivement dans les années à venir.

En 2013, le trafic marchandises a augmenté de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent.

Depuis 2010, les volumes de marchandises expédiées par rail augmentent en raison de l’amélioration de l’économie canadienne. En 2013, le nombre de wagons complets de marchandises ayant leur point d’origine au Canada a augmenté de 2,9 % par rapport à l’exercice précédent, tandis que le volume de marchandises chargées à bord de ces wagons s’est accru de 3,4 %.

Les chemins de fer locaux connaissent une amélioration sans précédent de leur ratio d'exploitation, et ce, à la grandeur du pays. Cela signifie entre autres que les trains seront plus nombreux et souvent plus longs, ils devront investir davantage dans leur réseau ferroviaire ce qui favorisera les emplois. Ce sera le cas notamment au sein de l'Agence métropolitaine de Montréal qui ajoutera 2 nouvelles lignes de trains de banlieue au cours des prochaines années

Enfin, les chemins de fer industriels, notamment de l'industrie minière sont en pleine expansion et développent de nouvelles lignes afin de desservir leurs nouveaux sites miniers.

Au cours des 10 années années, près de 75 % de la main-d'œuvre des grands transporteurs ferroviaires auront pris leur retraite et devront être remplacés. Seulement, au CN, ce sont 1 500 travailleuses et travailleurs qui devront être embauches dans les 5 prochaines années.

Les perspectives sont donc bonnes pour les chefs de trains, conducteurs de matériel inermodal (manœuvres des cours de triage), préposés au service, cuisiniers, électriciens d'entretien, mécaniciens d'entretien du matériel ferroviaire, mécaniciens de machineries lourdes, etc.

Voici quelques données salariales moyennes en début de carrière (en 2013) :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre ferroviaire et Association des chemins de fer du Canada

 

Dans l'industrie du transport aérien :

 

Historiquement, l’industrie de l’aviation tend à être cyclique et par le fait même les opportunités d’emploi le sont aussi.

 

L’Organisation de l’aviation civile internationale prévoit une augmentation du trafic aérien de 4 % par année pour les 12 prochaines années, ce qui favorisera l'embauche de pilotes, d'agents de bord, de régulateurs de vols et de techniciens en maintenance d'aéronefs.

 

Par contre, les grands transporteurs nationaux qui effectuent des vols internationaux ont de plus en plus de difficultés financières, donc les emplois sont davantages orientés vers les transporteurs régionaux.

 

Puisque les grands transporteurs canadiens ont fait plusieurs coupures, plusieurs pilotes sans emploi se sont tourné vers les transporteurs régionaux, ce qui a diminué le nombre d'embauches de nouveaux pilotes.

 

Les pilotes canadiens sont notamment activement recrutés par les compagnies aériennes étrangères régionales (et certaines nationales) de l’Asie où cette industrie en forte expansion. Par contre, les conditions de travail peuvent varier selon les pays et selon les entreprises.

 

En pilotage de brousse, le travail est surtout saisonnier échelonné sur 5 ou 6 mois. Les premières années sont difficiles, puisque souvent les nouveaux pilotes débutent leur carrière au quai, au ravitaillement et au chargement des aéronefs.

 

En pilotage d'hélicoptère, les pilotes sont âgés de plus de 40 ans ce qui annonce beaucoup de départs à la retraite. Alors, les perspectives s’annoncent bonnes pour les prochaines années. Par contre, la difficulté majeure consiste à décrocher le premier emploi et à acquérir les premières centaines heures de vol d'expérience pour ensuite trouver un emploi plus stable dans ce domaine.

 

Pour les agents(es) de bord, les perspectives sont plutôt faibles, puisque plusieurs agents de bord licenciés des grands transporteurs se tournent vers les transporteurs régionaux.

 

En ce qui concerne les régulateurs(trices) de vols et autres personnels affectés aux opérations aériennes, il y a un équilibre entre l'offre et la demande.


Pour plus de détails sur les perspectives de ce secteur, consulte la page de pilote.

Voici quelques données salariales moyennes en début de carrière (en 2013) :

Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, Conseil sectoriel de la main-d'œuvre en aviation et aérospatiale du Canada, Association canadienne des transporteurs aériens et Association québécoise des transporteurs aériens

 

Dans l'industrie du soutien logistique au transport :

 

Grâce à la mondialisation des marchés et le libre-échange, il y a une plus grande demande de ces spécialistes. On prévoit d’excellentes perspectives d’avenir pour les techniciens et les techniciennes en logistique du transport.

 

Certains(nes) étudiants(es) du DEC en logistique du transport et du Baccalauréat en administration - spécialisation en logistique obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

 

De très bonnes perspectives d'emploi sont prévues au cours des prochaines années.

 

Voici quelques données salariales moyennes en début de carrière (en 2013) :

Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, Emploi Québec, Conseil sectoriel de la main-d'œuvre en aviation et aérospatiale du Canada, sectoriel de la main-d'œuvre en transport maritime et Association des chemins de fer du Canada.

 

DANS QUOI PUIS-JE ÉTUDIER ?

Plusieurs métiers ne nécessitent aucune formation (aide-chauffeur de camion de livraison, amerreur portuaire, arrimeur de remorques, débardeur, préposé au service de gare, etc.). Pour plus de détails, consulte la page sur les métiers non spécialisés en transport.

D'autres métiers ne nécessitent pas de formation, mais l'obtention d'un permis ou un brevet est exigé (chauffeur de taxi ou de limousine sauf dans certaines grandes villes, conducteur d'un minibus ou d'un petit autobus, conducteur d'un camion lourd porteur, chauffeur-messager, conducteur d'un véhicule léger, matelot de pont, matelot de traversier, etc.).

Pour plus de détails, consulte la page sur les métiers non spécialisés en transport.

OÙ JE PEUX ÉTUDIER ?

 

Pour plus de détails sur les formations, consulte la page du secteur transport

 

Voir aussi plus bas les métiers dont aucune formation n'est nécessaire

 

Voici les principaux établissements de formation dans le domaine du transport au Québec :

 

Note 1 : dans ce secteur, plusieurs établissements  privés offrent également des formations (conduite de camions, pilotage d'aéronefs, etc)

 

Note 2 : les établissements offrant des formations en entretien de véhicules de transport ne sont pas énumérés ci-dessous.

 

Pour les professions suivantes les formations sont données par les employeurs. Donc, tu devras tout d'abord être engagés par l'un d'eux pour obtenir la formation. Dans d'autres cas, aucune formation n'est nécessaire :

Transport routier :

 

Note : plus écoles privées de conduite offrent d'autres formation en conduite d'un camion semi-remorque (classe 1), d'un autobus (classe 2), d'un camion moyen porteur (classe 3), d'un minibus (classe 4).

 

Pour plus détails, consulte les pages de chauffeur de camion lourd, chauffeur de camion moyen, chauffeur d'autobus et de chauffeur de minibus.

 

Transport ferroviaire :

 

Transport maritime :

 

Note : pour une formation afin de devenir agent de bord (non obligatoire), consulte la page de technicien en hôtellerie ou agent de voyages

 

Transport aérien :

 

Note :  une vingtaine d'écoles privées de pilotage offrent également la formation pour devenir pilote professionnel, voir la page de pilote, alors que pour la formation nécessaire afin de devenir agent de bord,  consulte la page de technicien en hôtellerie ou agent de voyages (plus une formation donnée par l'employeur)

 

Logistique du transport :

TU VEUX EN SAVOIR PLUS ?

 

Consulte les sites suivants afin d'obtenir davantage d'informations sur les carrières possibles, les profils de l'industrie, les exigences de certains métiers et les perspectives :

 

Transport routier :

Transport ferroviaire :

Transport maritime :

Transport aérien :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Transport routier :

 

Pour une liste d'entreprises, consulte la page de Chauffeur de camion lourd, de Chauffeur d'autobus et Chauffeur de taxi

Transport ferroviaire :

 

Pour une liste d'entreprises, consulte la page de Chef de train

Transport maritime :

 

Pour liste d'entreprises, consulte la page de Navigateur(trice)

Transport aérien :

 

Pour une liste d'entreprises, consulte la page de Pilote d’aéronefs

Soutien logistique au transport :

 

Pour une liste d'entreprises, consulte la page de technicien en logistique du transport

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