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SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ÉLECTROMÉCANICIEN(NE) DE SYSTÈMES AUTOMATISÉS

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos d'électromécaniciens qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’électromécanicien ou électromécanicienne de systèmes automatisés; tu auras pour tâches de programmer, installer, entretenir, réparer et effectuer des modifications répondant aux exigences de production des composants électriques, électroniques, électromécaniques, électropneumatiques et électrohydrauliques, ainsi que certains composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de différents types de machines, équipements et systèmes automatisés industriels. Tu seras aptes à réparer à peu près tous les types d’équipements automatisés qui se trouvent dans les usines tels que : automates programmables, systèmes de contrôle des procédés, compacteurs, consoles hydrauliques et pneumatiques, manipulateurs pneumatiques, ponts roulants, relais programmables, pompes et valves sont quelques exemples de machines dont tu auras la responsabilité du bon état de fonctionnement..

 

Avec une formation complémentaire en mécanique industrielle, tu seras également en mesure d'entretenir et de réparer les composants mécaniques, hydrauliques, pneumatiques des mêmes types de machines, équipements et systèmes automatisés industriels, en plus des composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de machines et équipements industriels non automatisés.

 

En tant qu'électricien ou l’électricienne d’entretien; tu seras chargé(e) d’entretenir et de réparer les systèmes électriques dans les industries. Il ou elle doit s’assurer de leur bon état de fonctionnement en effectuant des vérifications régulières ou périodiques. Tu devras notamment effectuer l’entretien des systèmes de distribution électrique des usines, les commandes électriques de divers équipements industriels conventionnels, les commandes électriques des systèmes automatisés, etc. La plupart des industries automatisées, les industries non automatisées, mais qui utilisent des machines et équipements électriques, les municipalités (notamment pour les stations de traitement des eaux et les incinérateurs), Hydro-Québec (secteurs distribution, transport et production), les entreprises d'entretien d'équipements industriels et les distributeurs et grossistes d'équipements électriques ont tous besoin d'électriciens d'entretien.

 

En tant que mécanicien ou mécanicienne de voitures/wagons ferroviaires (chemin de fer); tu seras responsable d’inspecter les voitures à voyageurs et les wagons à marchandises pour vérifier les dommages et par la suite faire les réparations qui s’imposent. Cela signifie qu’il doit travailler avec toutes les parties qui interviennent à l’intérieur et à l’extérieur d’un wagon quelconque et d’une voie ferrée y compris les compresseurs, les soupapes d’air, la canalisation, les réservoirs d’air comprimé, les sièges de passagers, les fenêtres et les cabinets d’aisances.

 

Tu devras notamment inspecter les wagons de passagers et de marchandises pour vérifier les dommages, faire le diagnostic et la réparation de tous les problèmes pertinents, réparer et retoucher les matériaux en métal et en bois, installer et réparer les soupapes pneumatiques, les roulements, les compresseurs, les cylindres et la canalisation, entretenir, remplacer et installer les fenêtres, etc.

 

Tu devras suivre une formation en cours d'emploi échelonnée sur 3 à 4 ans en tant qu'apprenti(e) et ensuite, tu obtiendras la classe de compagnon qui te permettra d'effectuer l'entretien générale des voitures de trains et métro.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Aptitudes pour la mécanique, l'électricité et l'électronique

-    Aptitudes pour comprendre facilement des plans, devis et croquis d'assemblage de machines

-    Bonne condition physique

-       Bonne acuité visuelle et auditive

-       Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à effectuer des réparations de toutes sortes

-       Esprit méthodique et d’analyse pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-       Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-       Sens de l’observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité à une machine

-       Capacité de travailler sous pression car tu devras être capable de faire des réparations rapidement mais efficacement

-       Facilité au travail en équipe car tu auras à réaliser des projets ou effectuer des gros travaux d’entretien qui exigent une très grande collaboration entre les collègues

-       Connaissance de l’anglais est nécessaire pour bien comprendre les manuels d’entretien des appareils et équipements souvent dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Contrôleur(e) de systèmes électroniques

-    Électricien(ne) d'appareillage (Hydro-Québec)

-    Mécanicien(ne) de voitures de trains ou métro (formation en cours d'emploi offerte par l'employeur échelonnée sur 3 à 4 ans)

-        Monteur(e)-régleur(e) de matériel de commande électrique

-       Réparateur(trice) de génératrices

-        Réparateur(trice) de systèmes hydrauliques ou pneumatiques

-        Électronicien(ne) d’entretien

-        Mécanicien(ne) d’entretien

-        Réparateur(trice) de commandes électroniques

-        Réparateur(trice) de ponts roulants

-        Représentant(e) en vente d’équipements industriels

-       Représentant(e) en vente de systèmes électriques industriels

-        Vérificateur(trice) de panneaux de commande

-       Vérificateur(trice) des systèmes électriques

-    Spécialiste en systèmes d'information et de communication terrestres (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en électronique et optronique (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en systèmes d’informations et de télécommunications aérospatiales (Forces armées) formation offerte par les Forces

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Compagnies ferroviaires

-    Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-         Industries de fabrication de véhicules de transport (automobile, aéronautique, ferroviaire)

-         Industries de fabrication d’équipements informatiques ou électroniques

-         Industries de fabrication d’appareils électriques ou électroniques

-         Industries agroalimentaires

-    Industries chimiques et pétrochimiques

-    Industries métallurgiques

-        Cimenteries

-        Imprimeries

-        Entreprises d’entretien industriel

-        Fournisseurs d’équipements pour les industries

-        Autres PME manufacturières et grandes industries ayant des systèmes automatisés

-    Municipalités (usines de traitement des eaux) 

-        Usines d’embouteillage

-        Forces armées canadiennes, voir aussi la Branche de l'électronique et des communications et la Réserve aérienne

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains employeurs exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit/fins de semaine) chez plusieurs employeurs (notamment les industries)

-    Une formation en électromécanique peut faciliter la réussite de la formation en cours d'emploi de mécanicien(ne) de voitures de trains

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2015 :

 

Le placement est bon, 71 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité (96 %) sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 14 % ont décidé de poursuivre leurs études au collégial en technologie de l’électronique industrielle (notamment grâce aux programmes DEP-DEC).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

512 312 299 72

Note :  taux de placement comparable aux années précédentes (était de 72 % en 2013; 66 % en 2011 et 69 % en 2009).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Secteur privé :

-         20,05 $/heure (40 hres/sem) dans le secteur privé (principalement au sein des PME)

-       19,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries du meuble

-    21,12 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-     21,23 $/heure (40 hres/sem) en moyenne dans les grandes stations de ski

-    21,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 24,88 $/heure par la suite au sein des grandes industries aérospatiales

-    21,49 $/heure (375, ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries du matériel électronique

-         21,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-       22,40 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-         22,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport

-         23,43 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries aérospatiales

-         23,51 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation alimentaire

-       23,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de production textile

-         24,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication de matériel électrique

-    24,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-      24,79 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-         25,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries papetières

-    25,66 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques

-         25,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-     28,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,55 $/heure par la suite au sein des grandes industries de transformation métallurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-         29,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,43 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries pétrolières

-    29,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-         30,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,07 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes compagnies minières

-         30,98 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,66 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

Note 1 : légère baisse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport à 2013 (était de 20,98 $); mais hausse en comparaison avec les années précédentes (était de 19,48 $ en 2013; 19,98 $ en 2011 et 17,65 $ en 2009).

 

Note 2 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

 

Secteur public et parapublic :

-         18,40 $/heure (38,75 hres/sem) dans le réseau de la santé (centres de réadaptation physique et hôpitaux)

-        23,78 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'opérateur(trice) junior et augmente à 27,74 $ en tant qu'opérateur(trice) second du centre d'exploitation du réseau à Hydro-Québec

-         23,80 $/heure (40 hres/sem) en tant que préposé(e) à l'entretien électromécanique à la Société des casinos du Québec

-    23,84 $/heure (37 hres/sem) en tant que jointeur(euse) - télécommunications et augmente à 32,94 $/heure en tant qu'opérateur(trice) à Hydro-Québec

-        24,02 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-        24,20 $/heure (37 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,38 $/hre en tant que compagnon en tant qu'électricien(ne) licencié(e)  à Hydro-Québec (Centre Hydro de conduite du réseau)

-    24,25 $/heure (37 hres/sem) en tant que jointeur(euse) -distribution ou jointeur(euse) - transport (lignes souterraines) et augmente à 33,51 $/heure en tant qu'opérateur(trice) à Hydro-Québec

-    24,34 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) électricien(ne) d'entretien et augmente à 25,17 $/heure en tant que compagnon à l'Aéroport de Québec

-    24,36 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,39 $/heure en tant que compagnon chez Via Rail (atelier de maintenance)

-        24,62 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) électromécanicien(ne) ou apprenti(e) électricien(ne) d'entretien et augmente à 25,45 $ en tant qu'électromécanicien(ne) à Aéroports de Montréal

-        25,17 $/heure (40 hres/sem) à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-        24,92 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) électricien(ne) d'éclairage et augmente à 28,81 $/hre en tant que compagnon à la Société de transport de Montréal

        25,48 $/heure (35 hres/sem) en tant que superviseur(e) en électromécanique au Centre des congrès de Québec

-         26,36 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des municipalités de taille moyenne (moins de 100 000 habitants)

-         26,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) ou électrotechnicien(ne) d'entretien dans la fonction publique fédérale

-        26,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,84 $/heure en tant que compagnon à la Société de transport de Montréal STM

-         28,37 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) ou électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Québec

-         28,97 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-       30,29 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électromécanicien(ne) aux usines de traitement des eaux à la Ville de Québec

-       31,28 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'instrumentation à la Ville de Montréal (stations de traitement des eaux)

-       32,57 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en instrumentation et augmente à 34,56 $/hre en tant que technicien(ne) en instrumentation à Gaz métro

-       33,13 $/heure (37 hres/sem) en tant que vérificateur(trice) réparateur(trice) de l'outillage à Hydro-Québec

-        34,81 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-       35,50 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Montréal

-    2 948 $/mois (grade de "soldat/matelot 2e classe") au cours de la 1re année et augmente à 5 547 $/mois (grade de "caporal/matelot 1re classe - spécialiste") en tant que spécialiste en systèmes d'information et communications de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales ou électrotechnicien(ne) naval ou technicien(ne) en génie des armes navales au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    155,02 $/jour (grade de "caporal/matelot 1re classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et au sein des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources :  Ministère de l’Éducation du Québec, Forces canadiennes, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires de la Ville de Québec, SCCEP - section locale 196 - Centre des congrès de Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Syndicat des employés de Gaz métro, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, SCFP - section locale 3149 Port de Québec, syndicats des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, syndicats des cols bleus de plusieurs moyennes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes stations de ski, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du textile, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines; le métier d'électromécanicien(ne) figure au 6e rang des métiers de la formation professionnelle les plus en demande dans l'industrie minière.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la métallurgie; le métier d'électromécanicien(ne) figure au 2r rang des métiers les plus en demande dans l'industrie de première transformation des métaux.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend notamment les 3 sous-secteurs suivants, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Pour plus de détails, consulte le portrait des secteurs suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

PERSPECTIVES D'AVENIR :

La crise économique a considérablement affecté le placement dans ce métier, mais depuis quelques temps, les machines ont repris leur travail et continuent à se briser à quelques occasions....  et les électromécano devront être embauchés aussi afin de remplacer les nombreux départs à la retraite.

Les équipements industriels sont de plus en plus automatisés et sophistiqués. Les entreprises exigent des systèmes davantage performants. Pour cela, il leur faut des électromécaniciens compétents afin d'en assurer l'entretien.

 

Les électromécaniciens(nes) ont un avantage par rapport à d'autres métiers, c'est que leurs compétences sont facilement transférables d'un secteur à un autre. Si par malheur, que tu travailles dans un secteur industriel (exemple : industrie automobile) que tu es mis à pied, tu pourras facilement te trouver un emploi dans n'importe quel autre secteur industriel avec les compétences que tu possèdes déjà.

 

Avec une combinaison de formation (par exemple en ajoutant un D.E.P. en électricité à ton bagage de formation), tu augmentes ton niveau d'expertise et tes chances d'embauche.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d'excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

 

Pour ce qui est de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, on parle même de pénurie, notamment chez les manufacturiers de pièces ou d'équipements pour l'industrie minière.

 

Alors dans les régions de l'Île de Montréal et de Laval, les diplômés(es) se placent facilement, principalement dans les industries aérospatiales.

 

Les électromécaniciens(nes) sont notamment prisés par les industries aérospatiales, métallurgiques, minières, de la plasturgie, pétrolières, du matériel de transport terrestre, de la machinerie et de l'équipement industriel (notamment ceux qui fabriquent des équipements miniers) et même papetières.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

  

Le Diplôme d’études professionnelles en électromécanique de systèmes automatisés D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans à temps complet. Il comporte des cours santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, techniques de coupage et de soudage, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électropneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Le programme offert au CFP La Croisée dans Portneuf offre le cheminement en alternance travail-études via le profil école-usine avec la compagnie Alcoa au sein de son Aluminerie de Deschambault. Dès la fin de la 1ere année, tu auras à réaliser un stage non rémunéré de 7 semaines au sein d'une entreprise de la région, alors qu'en fin de programme, tu réaliseras un second stage non rémunéré de 12 semaines consécutives à temps complet au sein de l'aluminerie Alcoa.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Le Diplôme d’études professionnelles en mécatronique D.E.P.-A.S.P. offert à l'École Polymécanique de Laval a une durée totale de 2 250 heures, c’est-à-dire 2 ans (19 mois) à temps complet seulement. La particularité de ce programme est qu'il combine la formation du DEP en mécanique industrielle et de chantier avec celle du ASP en mécanique d'entretien en commandes industrielles en même temps (en incluant un trimestre d'été), soit 1 800 heures pour le DEP et 450 heures pour l'ASP.

 

Ce domaine est fait appel à la mécanique, à l'électrotechnique, à l'électronique, à l'automatisation, à l'informatique et aux techniques industrielles. Il permet de travailler comme mécanicien industriel spécialisé en automatisation principalement au sein des entreprises manufacturières très automatisées (industries aérospatiales, industries du matériel de transport, industries métallurgiques, industries chimiques, etc).

 

En plus des cours du DEP en mécanique industrielle dont le stage industriel de 3 semaines, il comporte également des cours sur les circuits hydrauliques complexes, les notions d'hydraulique proportionnelle, techniques d'installation et réparation de commandes d'hydraulique proportionnelle, techniques de montage et dépannage de circuits pneumatiques complexes, manipulations industrielles (types de manipulateurs, organes terminaux, capteurs, actuateurs), programmation et utilisation d'automates programmables et ordinateurs industriels, installation de commandes et manipulateurs industriels, ainsi qu'un second stage industriel d'une durée de 2 semaines.

 

Le Double diplôme d’études professionnelles en électromécanique et en mécanique industrielle D.E.P. offert dans certains centres a une durée totale de 2½ ans à temps complet. Cette formule combine la formation de chacun des 2 programmes, mais en excluant les cours qui se dédoublent puisqu'ils sont offertes dans chacun de ces programmes.

 

Dans la partie électromécanique; tu auras des cours en santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électro-pneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Alors que dans la partie mécanique industrielle; tu auras les cours suivants : instruments de mesure, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en électromécanique de systèmes automatisés dans le cadre du D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle. Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en en 3 ½ ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES ET PERFECTIONNEMENT :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de poursuivre, soit

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

Note : il est recommandé d’avoir réussi le cours mathématiques 436 ou son équivalent

 

AUTRE EXIGENCE :

-    Possibilité d'un test de sélection et/ou entrevue
(Centre d'études professionnelles de St-Jérôme, Centre régional de formation de Granby, CFP de Québec, CFP Qualitech, Centre Polymétier, CIFIT)
 

Note : ces tests visent à évaluer tes habiletés manuelles, tes capacités à faire des mesures de précision et lire et comprendre des plans et devis d'assemblage, ta capacité à résoudre des problèmes, ainsi que le profil d'intérêts et de personnalité en lien avec le métier convoitéetc. Pour plus de détails, consulte le centre de formation.

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

Par contre, dans certains établissements, il y a un contingentement avec des limites de places disponibles et des listes d'attente,

notamment dans les centres qui exigent des tests de sélection :

Note : pour ces établissements, je te recommande de t'inscrire le plus tôt possible.

 

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte le SRAFP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P.

Île-de-Montréal :

-         Centre de formation professionnelle Antoine-de-St-Exupéry, Montréal - arrondissement St-Léonard (C.S. de la Pointe-de-l’Ile), admissions de jour à l’automne, formation complémentaire pour titulaire du DEP en mécanique industrielle également offerte (admissions de soir à l’automne)

-         École des métiers du sud-ouest de Montréal, Montréal - arrondissement du Sud-Ouest (C.S. de Montréal), admissions de jour OU de soir à l'automne, voir aussi le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle (admissions de jour au printemps), voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau

-         Rosemount Technology Center, Montréal - arrondissement Rosemont-Petite Patrie (C.S. English Montreal), programme exclusif en anglais au Québec, admissions de jour OU de soir à l’automne

Montérégie :

-         Centre de formation professionnelle de Sorel-Tracy, Sorel-Tracy (C.S. de Sorel-Tracy), admissions de jour à l'automne et à l'hiver, double DEP en électromécanique et mécanique industrielle également offert (admissions de jour ou de soir avec entrées continues tout au long de l'année scolaire), voir aussi l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy

-         Centre de formation professionnelle Paul-Gérin-Lajoie, Vaudreuil-Dorion (C.S. des Trois-Lacs), admissions de jour à l'automne et à l'hiver

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S. Longueuil), admissions de jour OU de soir à l’automne, voir aussi l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy

-         Centre régional intégré de formation, Granby (C.S. Val-des-Cerfs), cheminement régulier en 2 ans, admissions de jour à l'automne et à l'hiver OU cheminement intensif sur 1½ an, admissions de jour  à l'automne, voir aussi l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Granby-Haute-Yamaska, admissions de jour à l'hiver

Rive-Nord de Montréal :

 

-         Centre de formation professionnelle de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S. de St-Jérôme), offert en formation intensive sur 1½ an, admissions de jour à l'automne et à l’hiver, voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau

 

-         Centre de formation professionnelle Compétences 2000, Laval (C.S. de Laval), admissions de jour OU soir à l’automne, voir aussi le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle avec l'École polymécanique de Laval et le  double DEP en électromécanique et électricité avec le CFP Le Chantier (admissions de jour au printemps), voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau

 

-         Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S. des affluents), voir aussi le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle (formation complémentaire de 940 heures pour titulaires d'un DEP en électricité) , admissions de jour OU de soir à l’automne et admissions de jour à l’hiver, voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Victoriaville, et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep André-Laurendeau

   

Région de Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S. de Portneuf), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en alternance travail-études (offert conjointement avec la compagnie Alcoa via le projet école-usine), admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle de Lévis, Lévis (C.S. des Navigateurs), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P./D.E.C. appelé "Métiers-Études" (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire) en 5 ans conjointement avec le Cégep de Lévis-Lauzon, admissions de jour à l'automne, à l'hiver et au printemps, voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis-Lauzon, voir aussi le programme intensif en 10 mois pour les titulaires du DEP en électricité, admissions de jour à l'hiver

 

-         Centre de formation professionnelle de Québec, Québec (C.S. de la Capitale), admissions de jour à l’automne

 

-    Centre intégré de Mécanique Industrielle de la Chaudière CIMIC, St-Georges-de-Beauce, double DEP en électromécanique et mécanique industrielle ou voir aussi le double DEP en électromécanique et électricité, offert en alternance travail-études, (3 stages de 5 semaines/chacun rémunérés OU non rémunérés), admissions de jour à l'hiver

 

Ouest du Québec (Mauricie, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue)

 

-         Centre polymétier, Rouyn-Noranda (C.S. de Rouyn-Noranda, région de l'Abitibi-Témiscamingue) admissions ouvertes de jour à l’automne et à l’hiver

 

-         Centre de formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S. Chemin-du-Roy, région de la Mauricie), voir aussi le double DEP en électromécanique et électricité, admissions ouvertes de jour OU de soir à l’automne et à l'hiver

 

-         Centre de formation professionnelle 24 juin (Pavillon des techniques industrielles), Sherbrooke (C.S. Région-de-Sherbrooke, région de l'Estrie), voir également le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Victoriaville, le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Granby et le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sherbrooke, admissions de jour à l’automne

 

-    Centre intégré de formation et d'innovation technologique CIFIT, Victoriaville (C.S. des Bois-Francs, région du Centre-du-Québec), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement offert en alternance travail-études, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P./D.E.C (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire) avec possibilité de poursuivre au collégial conjointement avec le Cégep de Victoriaville, admissions de jour à l’automne et au printemps, voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Victoriaville

 

-    École des métiers spécialisés Asticou, Gatineau (C.S. des Portages-de-l'Outaouais, région de l'Outaouais), admissions de jour à l’automne

 

Est du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie, Côte-Nord, Nord-du-Québec)

 

-    CFP Matawinie - Vallée & Foresterie CFPRO, campus d'Amqui (C.S. des Mont-et-des-Marées, région du Bas-St-Laurent), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement offert conjointement avec le CFP de la Côte-de-Gaspé, admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle de la Côte-de-Gaspé, Gaspé (C.S. des Chic-Chocs, région de la Gaspésie), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Saguenay (C.S. de Jonquière, région du Saguenay-Lac-St-Jean), voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau, admissions de jour à l’automne

 

-    Centre de formation professionnelle de la Baie-James, Chibougamau (C.S. de la Baie-James, région du Nord-du-Québec), offert en enseignement individualisé, double DEP en électromécanique et mécanique industrielle également offert, voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau, admissions de jour avec entrées continues tous les mois de l'année scolaire

 

-         Centre de formation professionnelle Manicouagan, Baie-Comeau (C.S. de l’Estuaire, région de la Côte-Nord), offert en enseignement individualisé, voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau, admissions de jour avec entrées périodiques à l'hiver et au printemps

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, Rivière-du-Loup (C.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup, région du Bas-St-Laurent), possibilité pour les titulaires du DEP en électricité de compléter le D.E.P. en électromécanique en 10 mois, admissions de jour à l’automne

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