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SECTEUR : ENVIRONNEMENT

ET AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNICIEN(NE) EN HYGIÈNE ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de techniciens en hygiène industrielle qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En devenant technicienne ou technicien en hygiène industrielle, tu seras responsable de détecter, d’évaluer et d’analyser des problèmes ou les risques reliés à la santé, à l’hygiène et à la sécurité dans un milieu de travail. Par la suite, tu auras à résoudre ces problèmes en effectuant des études environnementales et travaux pratiques de sécurité, élaborer des programmes et des mesures visant à améliorer la qualité de vie au travail. Tu auras à collaborer avec un grand nombre de personnes : des experts de diverses disciplines (médecins, ingénieurs, toxicologues, ergonomes, chimistes, etc) pour être en mesure de prendre les mesures les plus efficaces possibles, les cadres de l’entreprise car tes mesures entraîneront une multitude de changements dans l’entreprise, mais surtout l’ensemble des travailleuses et des travailleurs qui sont les mieux placés(es) pour connaître les problèmes en santé et en sécurité rencontrés à leur poste de travail. C’est également ces gens qui devront appliquer ces mesures, alors tu devras les sensibiliser de l’efficacité et de la nécessité de les appliquer.

 

En matière de sécurité et hygiène au travail, on pense surtout aux industries où il y a des risques fréquents de blessures ou d'accidents ou aux risques toxicologiques.

Mais, on retrouve aussi ces techniciens dans les laboratoires et centres de recherche, dans les établissements de santé (dans le domaine de la santé communautaire et prévention des accidents pour le personnel), les entreprises du secteur de la construction, mais aussi dans de nombreux autres milieux où il peut y avoir des problèmes ou des risques à la santé ou à la sécurité (comme par exemple les grandes entreprises ayant un entrepôt).

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé (et ne pas avoir d'allergies) car tu seras en contact avec des contaminants ou des situations potentiellement dangereuses

-         Bonne condition physique car tu auras à travailler de longues heures debout ou à genoux ou autres positions inconfortables

-       Très bon sens de l’observation pour observer attentivement les différentes sources de pollution et leurs provenances

-         Capacité d’analyse et de synthèse et Curiosité scientifique car tu auras à analyser des problèmes de nature environnementale

-         Sens des responsabilités car tu auras la responsabilité de l’application et de l’élaboration des mesures préventives

-         Autonomie et débrouillardise car tu devras te débrouiller seul(e) pour résoudre les problèmes

-         Sens de l’initiative pour soumettre tes recommandations aux autorités de l’entreprise

-         Sens de l’observation pour observer et détecter sources de dangers à la santé ou la sécurité des travailleurs(euses)

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier et élaborer des programmes de prévention et des rapports techniques

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres technologues et techniciens, des chimistes, des microbiologistes, des ingénieurs, etc.

-         Très bonne maîtrise de la langue française car tu auras à rédiger de nombreux rapports techniques qui devront être clairs et bien détaillés

-         Bonne connaissance de la langue anglaise car la plupart des manuels et publications spécialisés sont dans cette langue et parfois, tu auras à rédiger des rapports techniques dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Agent(e) en prévention des incendies en industrie

-         Agent(e) en prévention des maladies et accidents du travail

-         Conseiller(ère) en santé et sécurité au travail

-         Inspecteur(trice) des mesures anti-pollution

-         Inspecteur(trice) en environnement

-         Inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail

-     Inspecteur(trice) en toxicologie

-         Technicien(ne) en dépollution

-     Technicien(ne) en environnement

-     Technicien(ne) en ergonomie

-     Technicien(ne) en toxicologie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-     Associations paritaires

-         C.L.S.C. (équipes de santé au travail)

-     Centres de recherches

-     Entreprises de services environnementaux et decontamination des sols

-     Établissements hospitaliers

-         Firmes d’ingénieurs-conseils

-     Firmes de consultants en environnement

-         Firmes de consultants en santé et sécurité au travail

-         Gouvernements (C.S.S.T., Ministère de l’environnement du Québec, Environnement Canada, Centre canadien d'hygiène et sécurité au travail)

-         Hôpitaux (départements de santé communautaire)

-         Industries (chimiques, métallurgiques, pétrochimiques, pétrolières, papetières, pharmaceutiques, etc)

-         Laboratoires privés d’analyses en environnement

-         Municipalités

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais

-         Polyvalence

-         Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE : 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en hygiene et sécurité au travail ou en santé et sécurité au travail ou en environnement ou en ergonomie ou tout autre métier dans ce domaine.

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 : 

 

Le placement est bon, 75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 92 % sont à temps complet. 

 

Quelques autres répondants(es), soit 26 % ont choisi de poursuivre des études universitaires.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

43 24 22 11

 

Note 1 : baisse importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 100 % en 2014; 90 % en 2012 et 83 % en 2010).

 

Note 2 : légère hausse du nombre de diplômés(es) poursuivant des études universitaires (était de 21 % en 2014; 35 % en 2012 et 22 % en 2010).

 

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016  :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-        20,65 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    21,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques

-    22,68 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites

-    22,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène au sein de grandes industries de transformation alimentaire

-    23,66 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène au sein de grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-    23,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes manufacturiers du matériel de transport

-    25,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries aérospatiales

-    26,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries de fabrication métallique industrielle

-    26,97 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries alimentaires

-    27,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries papetières

-        27,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène, environnement et sécurité au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-    27,86 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles ou technicien(ne) en environnement - niveau débutant au sein des grandes industries pétrolières

-    32,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    30,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries de transformation métallurgique (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    32,10 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et environnement au sein de grandes compagnies minières

-    32,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène ou technicien(ne) en environnement au sein de grandes industries chimiques et pétrochimiques

Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 18,60 $ en 2014); 20,38 $ en 2012 et 19,50 $ en 2010).

Note 2 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Dans le secteur public et parapublic :

-    20,12 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène du travail dans le réseau de la santé (hôpitaux, CHSLD, etc)

-    21,06 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en environnement ou en hygiène publique dans la fonction publique québécoise

-    22,91 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en prévention ou  technicien(ne) en hygiène du travail au sein des universités

-       23,96 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-    24,76 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en prévention au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    27,16 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en environnement au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    27,25 $/heure (32,5 ou 33 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant qu'inspecteur(trice) en environnement au ou technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en prévention sein des municipalités de taille moyenne (20 000 habitants et plus), voir note 2

-         27,51 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou inspecteur(trice) en hygiène et environnement dans la fonction publique fédérale

-       30,19 $/heure (32 ou 33,5 ou 36 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en environnement à Hydro-Québec

-         32,32 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en santé, hygiène et sécurité au travail à Aéroports de Montréal

-       35,35 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail à Gaz métro

-    37,10 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en environnement au Port de Montréal 

Note 1 : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 2 : prendre en considération que bien que le salaire horaire soit élevé dans les petites et moyennes municipalités, il ne comporte peu ou pas d'échelons et les avantages sociaux (ex : assurance-santé, régime de retraite, etc) y sont moins nombreux que dans les grandes municipalités ou la fonction publique fédérale, mais les responsabilités sont davantages importantes. Dans plusieurs moyennes et petites municipalités, les techniciens(nes) en environnement agissement comme responsables du service de l'environnement.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés professionnels et de bureau de Gaz métro, conventions collectives des fonctionnaires municipaux de plusieurs moyennes et grandes municipalités, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, aérospatiales, chimiques, pétrochimiques, pharmaceutiques et cosméceutiques, matériel de transport, fabrication métallique, papetières, pétrolières et transformation des métaux, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :  

 

En 2015, selon les données d'Emploi-Québec, on y retrouvait plus de 4 000 inspectrices et inspecteurs de la santé publique, de l'environnement, de hygiène et de la sécurité au travail (excluant les inspecteurs des produits agricoles et des aliments).

 

Majoritairement composée d'hommes, soit 60 %.

 

Plus de 54 % des membres de cette profession étaient âgés de moins de 45 ans, mais une proportion relativement importante était âgée de 55 ou + et prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Le revenu annuel moyen pour un(e) inspecteur(trice) ayant accumulé environ 10 années d'expérience était de 61 400 $.

 

La répartition des types d'employeurs était :

BREF PORTRAIT DE SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'Industrie québécoise des services environnementaux :

 

En 2015, son marché était de 1,5 milliards $ qui regroupait plus de 9.. entreprises dont les services environnementaux est leur activité principale et qui procuraient de l'emploi pour plus de 19 800 personnes.

 

On retrouve notamment :

  • 227 entreprises en collecte de déchets qui employaient plus de 4 800 travailleurs (principalement des ouvriers, mais aussi des techniciens);

  • 181 firmes de services conseils en environnement qui employaient plus de 1 100 personnes, principalement des conseillers(ères) et des technologues;

  • 176 sociétés de génie conseil qui employaient plus de 2 800 spécialistes dans le domaine de l'environnement, majoritairement des ingénieurs, mais aussi des technologues et des consultants en environnement;

  • 127 entreprises spécialisées en traitement et élimination des déchets employant plus de 1 180 personnes;

  • 84 entreprises et organismes de recherche & développement en lien avec l'environnement qui employaient plus de 2 300 personnes (principalement des chercheurs, des conseillers et des technologues de divers domaines)

  • 65 entreprises spécialisées en assainissement employaient plus de 2 800 spécialistes en environnement;

  • 38 entreprises spécialisées dans les travaux d'entretien de réseaux d'aqueduc et d'égout qui employaient plus de 27 00 travailleurs;

  • 12 entreprises spécialisées en gestion d'installations industrielles ou municipales de traitement et épuration des eaux usées employaient plus de 1 200 techniciens(nes) et opérateurs(trices) en traitement des eaux.

Près de 70 % des entreprises de cette industrie employaient moins de 10 personnes, 25 employaient entre 10 et 49 personnes, alors seulement 5 % des entreprises avaient plus de 50 employés.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Pour plus de détails, consulte le portrait des secteurs suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en environnement du Québec - Enviro-Compétences, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec et Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines du Québec.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :  

Les entreprises sont de plus en plus sensibilisées à la santé, hygiène et sécurité au travail et à la protection de l’environnement, mais l’embauche de personnel qualifié dans ce domaine se fait lentement.

De nombreuses entreprises courtisent les étudiants(es) avant même qu'ils terminent leurs études.

Bien que les cégeps reçoivent de nombreuses offres d'emploi via leur service de placement, plusieurs diplômés(es) ont été embauché par l'entreprise qui les a accueilli au cours de leur stage.

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques de l’environnement, hygiène et sécurité au travail D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours en mathématiques appliquées à l'environnement 1, chimie de l'environnement 1, anatomie et physiologie humaines, physique appliquée à l'environnement 1, introduction à la profession, mathématiques appliquées à l'environnement, 2, physique appliquée à l'environnement 2, applications informatiques appliquées à la santé et sécurité au travail, aménagements et procédés industriels 1, techniques d'analyses environnementales 1, communication et rédaction technique, chimie de l'environnement 2, contaminants chimiques 1, contaminants physiques 1, aménagements et procédés industriels 2, anglais appliqué aux techniques de l'environnement, le corps humain et les risques au travail, traitement et analyse des eaux, gestion et législation en santé et sécurité au travail, contaminants chimiques 2, contaminants physiques 2, matières résiduelles et dangereuses, contaminants biologiques, introduction à l'ergonomie, eau et environnement 1, air et environnement 1, analyse des postes de travail, décontamination des sites, gestion de la conformité environnementale, techniques d'analyses environnementales 2, gestion de la santé et de la sécurité au travail, contrôle des contaminants, eau et environnement 2, air et environnement 2, mesures et plans d'urgence, prévention, formation et information en santé et sécurité au travail, entreprise et environnement, intégration technique, ainsi que 2 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 2 à 4 mois chacun (alternance travail-études). Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les cégeps, mais les objectifs de formation restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT :

 

Il te sera également possible de poursuivre tes études à l’université au Baccalauréat en chimie,au Baccalauréat en biochimie, ou au Bacc avec majeure en environnement. La plupart des cours préalables exigés dans ces programmes figurent dans la grille des cours du DEC en techniques de laboratoire.

 

Il existe aussi des programmes de perfectionnement au niveau collégial (A.E.C.) et au niveau universitaire (certificats) tels que :

-         A.E.C. en coordonnateur en environnement et développement durable offert par le Cégep de Rosemont (formation continue)

-         A.E.C. en conduite des procédés biologiques et chimiques en discontinu ffert au Cégep de Maisonneuve (formation continue)

-         A.E.C. en technologies de l’environnement industriel offert au Cégep de Jonquière (formation continue)

-         A.E.C. en technologie des procédés bio-industriels offert au Cégep John-Abbott (formation continue)

-         Certificat en analyse chimique offert à l’UQÀM

-         Certificat en sciences de l’environnement offert à l’UQÀM l’U.Q.T.R., à l’UQAC

Il te sera possible de poursuivre tes études à l'université dans un programme tel que :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :                                         

TS ou SN 4e OU CST 5e

STE ou SE 4e

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

-         Cégep de Jonquière, offert en cheminement régulier ou en alternance travail-études, site du département

-         Cégep de Sorel-Tracy, offert en cheminement régulier OU en cheminement en alternance travail-études, possibilité d'effectuer un stage crédité NON rémunéré en France, site du Centre de transfert de technologie en écologie industrielle (rattaché au Cégep)

-         Cégep de St-Laurent, offert en cheminement régulier OU en cheminement en alternance travail-études, possibilité de réaliser un stage rémunéré ou le stage crédité non rémunéré de fin d'études en France, site du département

-    Cégep de Sherbrooke, offert en cheminement régulier ou en cheminement en alternance travail-études

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe d’autres programmes d’études menant à une formation de technologues en génie mécanique. Ce sont des A.E.C. d’une durée d’1 à 2 ans généralement à temps complet destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +. Par contre, certains sont aussi accessibles aux finissants(es) du secondaire.

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de professionnels du métier ?, alors va également consulter les vidéos suivants :

Pour une liste de laboratoires privés d'analyses, de firmes de consultants en environnement, d'entreprises de services environnementaux, de sociétés d'ingénieurs et autres liens connexes, consulte le Portrait du secteur de l'environnement

 

Pour une liste d'entreprises chimiques et pétrochimiques, consulte le Portrait de l'industrie chimique et pétrochimique

 

Pour une liste d'entreprises métallurgiques (alumineries, fonderies, etc), consulte le Portrait de l'industrie métallurgique

 

Pour une liste d'entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, consulte le Portrait l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'entreprises de transformation alimentaire, consulte le Portrait de l'industrie agroalimentaire

 

Pour une liste d'établissements hospitaliers (santé publique), consulte le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste d'entreprises dans d'autres secteurs, consulte le répertoire des portraits de secteurs

 

 

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