Retour à la page du secteur environnement et aménagement du territoire
Retour à page du secteur chimie et biologie
Retour à la page d’accueil

 

 

 

SECTEUR : ENVIRONNEMENT

ET AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNICIEN(NE) EN HYGIÈNE ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de techniciens en hygiène industrielle qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En devenant technicienne ou technicien en hygiène industrielle; tu seras responsable d'intervenir dans un milieu de travail afin d'assurer la santé et l’intégrité physique des travailleuses et des travailleurs, ainsi que de la protection de l’environnement.

 

Tu auras pour tâches de :

Tu auras à collaborer avec un grand nombre de personnes : des experts de diverses disciplines (médecins, ingénieurs, toxicologues, ergonomes, chimistes, microbiologistes, etc.) afin de prendre les mesures les plus efficaces possibles; les cadres et les représentants syndicaux car tes mesures entraîneront une multitude de changements dans l’organisation; mais surtout l’ensemble des travailleuses et des travailleurs qui sont les mieux placés(es) pour connaître les problèmes en santé et en sécurité rencontrés à leur poste de travail. C’est également ces gens qui devront appliquer ces mesures, alors tu devras les sensibiliser de l’efficacité et de la nécessité de les appliquer.

 

En matière de sécurité et hygiène au travail, on pense surtout aux industries où il y a des risques fréquents de blessures ou d'accidents ou aux risques toxicologiques.

Mais, on retrouve aussi ces techniciens dans les laboratoires et centres de recherche, dans les établissements de santé (dans le domaine de la santé communautaire et prévention des accidents pour le personnel), les entreprises du secteur de la construction, mais aussi dans de nombreux autres milieux où il peut y avoir des problèmes ou des risques à la santé ou à la sécurité (comme par exemple les grandes entreprises ayant un entrepôt).

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé (et ne pas avoir d'allergies) car tu seras en contact avec des contaminants ou des situations potentiellement dangereuses

-         Bonne condition physique car tu auras à travailler de longues heures debout ou à genoux ou autres positions inconfortables

-       Très bon sens de l’observation pour observer attentivement les différentes sources de pollution et leurs provenances

-         Capacité d’analyse et de synthèse et Curiosité scientifique car tu auras à analyser des problèmes de nature environnementale

-         Sens des responsabilités car tu auras la responsabilité de l’application et de l’élaboration des mesures préventives

-         Autonomie et débrouillardise car tu devras te débrouiller seul(e) pour résoudre les problèmes

-         Sens de l’initiative pour soumettre tes recommandations aux autorités de l’entreprise

-         Sens de l’observation pour observer et détecter sources de dangers à la santé ou la sécurité des travailleurs(euses)

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier et élaborer des programmes de prévention et des rapports techniques

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres technologues et techniciens, des chimistes, des microbiologistes, des ingénieurs, etc.

-         Très bonne maîtrise de la langue française car tu auras à rédiger de nombreux rapports techniques qui devront être clairs et bien détaillés

-         Bonne connaissance de la langue anglaise car la plupart des manuels et publications spécialisés sont dans cette langue et parfois, tu auras à rédiger des rapports techniques dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Agent(e) de santé et sécurité au travail

-    Agent(e) de sécurité industrielle

-    Agent(e) en hygiène de l'environnement

-         Agent(e) en prévention des incendies en industrie

-         Agent(e) en prévention des maladies et accidents du travail

-    Agent(e) en santé industrielle

-    Conseiller(ère) en prévention des accidents

-         Conseiller(ère) en santé et sécurité au travail

-    Coordonnateur(trice) en santé et sécurité au travail

-    Formateur(trice) en santé et sécurité au travail

-    Inspecteur(trice) des déchets dangereux

-         Inspecteur(trice) des mesures anti-pollution

-         Inspecteur(trice) en environnement

-    Inspecteur(trice) en gaz (fonction publique québécoise)

-    Inspecteur(trice) en hygiène industrielle

-         Inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail

-    Inspecteur(trice) en sécurité minière

-    Inspecteur(trice) en toxicologie

-    Préventionniste en santé et sécurité au travail

-    Surveillant(e) en santé au travail

-        Technicien(ne) en dépollution

-    Technicien(ne) en environnement

-    Technicien(ne) en ergonomie

-    Technicien(ne) en hygiène du travail

-    Technicien(ne) en hygiène professionnelle

-    Technicien(ne) en toxicologie

-    Technologue en santé et sécurité au travail

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-     Associations paritaires

-         C.L.S.C. (équipes de santé au travail)

-     Centres de recherches

-     Entreprises de services environnementaux et decontamination des sols

-    Entreprises de transport de matières dangereuses

-     Établissements hospitaliers

-         Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Firmes de consultants en environnement

-         Firmes de consultants en santé et sécurité au travail

-         Gouvernements (C.N.E.S.S.S.T., Ministère de l’environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec, Environnement et Changements climatiques Canada, Centre canadien d'hygiène et sécurité au travail)

-       Énergir

-       Hydro-Québec

-         Hôpitaux (départements de santé communautaire)

-         Industries (chimiques, métallurgiques, pétrochimiques, pétrolières, papetières, pharmaceutiques, etc.)

-         Laboratoires privés d’analyses en environnement

-         Municipalités

-    Organisations syndicales

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais

-         Polyvalence

-         Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE : 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en hygiene et sécurité au travail ou en santé et sécurité au travail ou en environnement ou en ergonomie ou tout autre métier dans ce domaine.

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 : 

 

Le placement est TRÈS BON, 83 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet. 

Un(e) seul(e) répondant(e) a choisi de poursuivre des études universitaires.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

25 20 20 1

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 68 % en 2022; 90 % en 2021 et 79 % en 2019).

 

Note 2 : baisse importante du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 12 % en 2022; 12 % en 2021 et 13 % en 2019).

 

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026  :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-        27,00 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-        27,10 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en prévention en santé et séurité au travail au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    27,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène, environnement et sécurité au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-    27,86 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles ou technicien(ne) en environnement - niveau débutant au sein des grandes industries pétrolières

-     29,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail au sein des grandes sociétés de génie conseil

-        29,62 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en prévention en santé et sécurité au travail au sein des grandes entreprises de télécommunications

-    30,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein des grandes manufacturiers du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    32,11 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-    32,16 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grands manufacturiers de produits métalliques industriels

-    32,28 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et salubrité industrielles au sein des grandes de transformation des aliments (viandes et volailles, grains, produits marins ou fruits et légumes)

-    32,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc et des composites

-    35,67 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein des grands manufacturiers de produits en bois (contreplaqués, panneaux agglomérés, palettes, etc.)

-    36,02 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    37,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes entreprises papetières

-    37,32 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grands fabricants d'aliments et boissons

-    38,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-        39,36 $/heure (30 ou 32,5 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant ue technicien(ne) aux programmes de prévention en santé et sécurité au travail au sein des grandes organisations syndicales

-    43,85 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    44,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles au sein de grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    45,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et environnement ou technicien(ne) en santé et sécurité au travail au sein de grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 25,82 $ en 2024; 24,82 $ en 2022; 22,73 $ en 2021 et 23,00 $ en 2019).

Note 2 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Dans le secteur public et parapublic :

-    27,30 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en prévention en santé et sécurité au travail dans le réseau de la santé (hôpitaux, CHSLD, etc)

-    27,58 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en santé et sécurité au travail à la SAQ

-    28,23 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la C.N.E.S.S.T. ou inspecteur(trice) en environnement ou en hygiène publique dans la fonction publique québécoise

-    28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène du travail dans le réseau de la santé (hôpitaux, CHSLD, etc)

-    28,81 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en prévention ou  technicien(ne) en hygiène du travail au sein des universités

-         29,41 $/heure (35 hres/sem) en tant qu’inspecteur(trice)-stagiaire en santé et sécurité au travail et augmente à 32,98 $/heure après 3 ans en tant qu'inspecteur(trice) technique certifié(e) dans la fonction publique fédérale

-       29,54 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-         30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou inspecteur(trice) en hygiène et environnement dans la fonction publique fédérale

-    30,70 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en environnement à l'administration portuaire de Québec

-        31,08 $/heure (32 ou 33,5 ou 36 hres/sem) en tant que technicien(ne) en environnement à Hydro-Québec

-       32,61 $/heure (32 ou 33,5 ou 36 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en environnement à Hydro-Québec

-    34,22 $/heure (32,5 ou 33 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant qu'inspecteur(trice) en environnement au ou technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en prévention sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-    34,82 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en environnement à l'administration portuaire de Montréal

-    35,11 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail ou technicien(ne) en prévention ou  technicien(ne) en environnement au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         35,50 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en santé, hygiène et sécurité au travail à Aéroports de Montréal

-         37,21 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en tant que technicien(ne) en santé, hygiène et sécurité au travail à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-       38,99 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois (grade de "soldat") au cours de la 1re année et augmente à 6 731 $/mois (grade de "caporal - spécialiste") en tant que technicien(ne) en médecine préventive au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    205,40 $/jour (grade de "caporal/matelot 1ere classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve aérienne)

Note 1 : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 2 : prendre en considération que bien que le salaire horaire soit élevé dans les petites et municipalités de taille moyenne, il ne comporte peu ou pas d'échelons et les avantages sociaux (ex : assurance-santé, régime de retraite, etc) y sont moins nombreux que dans les grandes municipalités ou la fonction publique fédérale, mais les responsabilités sont davantages importantes. Dans plusieurs moyennes et petites municipalités, les techniciens(nes) en environnement agissement comme responsables du service de l'environnement.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés professionnels et de bureau de Gaz métro, conventions collectives des fonctionnaires municipaux de plusieurs moyennes et grandes municipalités, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, aérospatiales, chimiques, pétrochimiques, pharmaceutiques et cosméceutiques, matériel de transport, fabrication métallique, papetières, pétrolières et transformation des métaux, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :  

 

En 2025, selon les données d'Emploi-Québec;

 

Oon y comptait plus de 5 800 inspectrices et inspecteurs de la santé publique, de l'environnement, de hygiène et de la sécurité au travail dans l'ensemble des régions du Québec.

 

Profession composée en légère majorité d'hommes, soit 61 %, alors que les femmes représentaient 39 %.
Elle pourrait accueillir davantage de femmes.

 

Plus de 55 % des membres de cette profession étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Plus de 94 % occupaient un poste à temps complet.

 

Plus de 78 % détenaient un D.E.C. technique et 22 % détenaient un baccalauréat.

 

L'âge moyen de la retraite était de 62 ans.

 

La répartition des types d'employeurs était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :  

 

Les gestionnaires des entreprises et des organisations publiques et parapubliques sont de plus en plus sensibilisées à la santé, à l'hygiène et à la curité de leurs travailleuses et travailleurs et à la protection de l’environnement.

 

Donc, elles recrutent davantage de ces spécialistes afin d'éviter des primes d'assurance élevées par l'augmentation des risques et les amendes salées émis par la CNESST.

Cette profession bénéficie d'une forte demande en raison du resserrement des normes de santé et sécurité et du départ à la retraite de nombreux professionnels.

Le besoin est présent tant dans le secteur privé (usines, mines, construction) que public (santé, sociétés d'État comme Hydro-Québec, Énergir ou la SAQ).

De nombreuses entreprises courtisent les étudiants(es) avant même qu'ils terminent leurs études.

 

Bien que les cégeps reçoivent de nombreuses offres d'emploi via leur service de placement, plusieurs diplômés(es) ont été embauchés par l'entreprise qui les a accueilli au cours de leur stage.

 

Également, près de 20 % de ces spécialistes sont âgés de 55 ans et plus, prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Les emplois seront surtout orientées vers les entreprises manufacturières et les firmes de consultants.

 

Enfin, les problématiques de la pandémie a fait en sorte que plusieurs employeurs plus ou moins sensibilisés aux risques pour la santé et sécurité de leurs travailleurs(euses) le seront davantage et se tourneront vers ces spécialistes afin d'élaborer un plan de prévention et d'intervention en SST.

 

Donc, on prévoit de très bonnes perspectives d'emploi pour les prochaines années dans ce domaine.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026 :

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en prévention en SST détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre intégré de santé et de services sociaux CISSS ou CIUSSS était de 64 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et salubrité industrielles au sein des grands transformateurs alimentaires (viandes, volailles, grains, produits marins ou fruits & légumes) était de 68 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) d'installations technique détenant 10 années d'expérience au sein de la CNESST était de 72 100 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 72 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène du travail détenant 10 années d'expérience au sein d'un centre intégré de santé et de services sociaux CISSS ou CIUSSS était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 75 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise pharmaceutique ou cosméceutique était de 76 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand  manufacturier de produits en plastiques, caoutchouc ou composites était de 77 300 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits en bois était de 77 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en sécurité et hygiène industrielle détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équiements industriels était de 82 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'un manufacturier de matériel de transport terrestre était de 82 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité industrielles détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de transformation des produits forestiers était de 82 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand  manufacturier de produits métalliques industriels était de 83 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de l'aérospatiale était de 83 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité au travail détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil était de 86 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie papetière était de 88 500 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en programmes de prévention en santé et sécurité au travail détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande organisation syndicale était de 91 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un technicien(ne) en hygiène et salubrité industrielles ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments et boissons était de 97 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et sécurité détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 97 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et environnement détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 103 500 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en hygiène et environnement détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie chimique ou pétrochimique était de 108 500 $.

 

BREF PORTRAIT DE SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'Industrie québécoise des services environnementaux :

 

En 2026, son marché était de 4,9 milliards $ qui regroupait plus de 1 600 entreprises dont les services environnementaux est leur activité principale et qui procuraient de l'emploi pour plus de 86 100 personnes.

 

On retrouve notamment une vingtaine de firmes de consultants et entreprises détenant une centaine de laboratoires privées d'essais et d'analyses laboratoires spécialisés dans le domaine des sciences géoenvironnementales (analyses physico-chimiques, caractérisation environnementale, etc.).

 

Plus de 200 entreprises spécialisées en assainissement et gestion des déchets offrent des services de gestion d'usines de traitement des eaux usées de municipalités et d'industries, de gestion, traitement et destruction des déchets agricoles, domestiques ou industriels, etc.

 

Près de 70 % des entreprises de cette industrie employaient moins de 10 personnes, 25 employaient entre 10 et 49 personnes, alors seulement 5 % des entreprises avaient plus de 50 employés.

 

On retrouve notamment :

  • 227 entreprises en collecte de déchets qui employaient plus de 4 800 travailleurs (principalement des ouvriers, mais aussi des techniciens);

  • 181 firmes de services conseils en environnement qui employaient plus de 1 100 personnes, principalement des conseillers(ères) et des technologues;

  • 176 sociétés de génie conseil qui employaient plus de 2 800 spécialistes dans le domaine de l'environnement, majoritairement des ingénieurs, mais aussi des technologues et des consultants en environnement;

  • 127 entreprises spécialisées en traitement et élimination des déchets employant plus de 1 180 personnes;

  • 84 entreprises et organismes de recherche & développement en lien avec l'environnement qui employaient plus de 2 300 personnes (principalement des chercheurs, des conseillers et des technologues de divers domaines)

  • 65 entreprises spécialisées en assainissement employaient plus de 2 800 spécialistes en environnement;

  • 38 entreprises spécialisées dans les travaux d'entretien de réseaux d'aqueduc et d'égout qui employaient plus de 27 00 travailleurs;

  • 12 entreprises spécialisées en gestion d'installations industrielles ou municipales de traitement et épuration des eaux usées employaient plus de 1 200 techniciens(nes) et opérateurs(trices) en traitement des eaux.

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).


Parmi les ressources minérales métalliques exploitées, on retrouve :
  • or : près de 35 500 kg ont été extraites pour des revenus de plus de 1,86 milliards en 2013;

    nickel : plus de 32 100 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 497 millions $;

    cuivre :  plus de 31 800 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 240 millions $ en 2013;

    fer : plus de 22 800 kilotonnes ont été extraites pour des revenus plus de 134 millions $ la même année;

    zinc : plus de 130 000 tonnes ont été extraites pour des revenus de près de 256 millions $;

    argent : plus de 118 000 tonnes été extraites pour des revenus de plus de 93,1 millions $;

    mais également : le niobium, le magnésium, le palatine, le sélénium et la tellure.

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.

On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.

Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.

On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)

Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.

Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.

Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).

L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

  • les pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 13 %

  • emballages, bacs et contenants autres que sacs et bouteilles (surtout pour l'emballage chez les transformateurs de produits alimentaires) : 13 %

  • conception ou fabrication sur mesure en sous-traitance (production de masse de pièces pour des clients, usinage de pièces techniques sur mesure, thermoformage de plaques de plastique ou co-conception mécanique d'une pièce) : 12 %

  • produits pour la construction : 11 %

  • les articles médicaux et sanitaires : 8 %

  • bouteilles : 8 %

  • plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 7 %

  • sacs et sachets : 7 %

  • présentoirs et matériel de présentation : 7 %

  • les moules industriels et autres pièces industrielles : 6 %

  • bateaux et accessoires nautiques : 4 %

  • balcons, terrasses et articles ménagers intérieurs : 4 %

  • baignoires, douches et articles connexes : 3 %

  • les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 9 % des entreprises)

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 36 %

  2. extrusion profilés et tubes : 17 %

  3. extrusion soufflage : 13 %

  4. découpage : 10 %

  5. extrusion plaques et feuilles : 8 %

  6. moulage par compression : 8 %

  7. thermoformage : 7 %

  8. extrusion glonflage : 6 %

  9. moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %

  10. calandrage : 3 %

  11. collage : 2 %

  12. autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %

  • ABS  (Acrylonitrile Butadiène Styrène) : surtout utilisé dans la fabrication de pièces ou composantes d'appareils électriques, électroniques et électroménagers (carteurs d'aspirateurs, corps de cafetières par exemple), d'embarcations nautiques légères (notamment les canoë), certaines pièces pour automobiles (exemple : pare-chocs), des instruments de musique, des articles de sport (tètes de bâtons de golf par exemple), etc.

  • Acrylique : pour des applications les plus connues sont dans la fabrication de baignoires, spas, douches, cuves à laver, aquariums, présentoirs de magasins, mais aussi dans la fabrication de produits ornementaux ou décoratifs tels que : trophées, plaques, urnes funéraires, poignées de portes de baignoires ou d'armoires de salles de bain, etc.

  • Nylon : notamment utilisé dans la fabrication de pièces pour les remorques de camions

  • Plastique renforcé de fibre de verre : utilisé pour fabriquer des produits pour le bâtiment et la construction, pièces et composantes pour véhicules de transport et des appareils sanitaires.

  • Plastique renforcé de fibres hautes performances : utilisé pour fabriquer des pièces pour avions, des équipements sportifs, des instruments de musique, des composants pour l'optique et la photonique, des coques de navire, des équipements de protection (militaires, pompiers, policiers, etc.), etc.

  • Polycarbonate : ses principales applications sont les suivantes : les plafonniers de bâtiments, les vitrages, les CD, les DVD, les disques blue-ray, les lentilles de caméras infrarouges, les vitres de phares et les pare-brise d'automobiles, des pièces de pare-brise d'aéronefs (par exemple celui du fighter F-22 Raptor), les casques de moto, les gilets pare-balles, les boucliers antiémeute pour policiers, les prothèses, les composants d'appareils électriques et d'équipements de télécommunications, etc.

  • Polyéthylène : ses applications dépendant de sa densité : de haute densité (produits rigides comme les flacons de détergents, bouteilles, tuyaux de canalisation, jouets et caisses); de basse densité (produits souples tels que les sacs plastiques, films alimentaires, sachets et récipients compressibles); de basse densité linéaire (films étirables, emballages industriels et films agricoles); réticué (gaines d'isolation pour câbles électriques de haute tension et tuyaux de chauffage); masse molaire très élevée (pièces mécaniques, guides de chaîne et gilets pare-balles grâce à sa résistance extrême aux chocs).

  • Polypropylène (ou polypropène) : pour des applications telles que : pièces moulées pour automobiles (pare-chocs, tableaux de bord, l'habillage de l'habitacle  et réservoirs d'essence et de liquide de frein), pièces pour intérieurs d'aéronefs, les tubes et tuyaux pour systèmes de pompage, les emballages de produits alimentaires notamment pour sa résistance à la graisse (exemple : emballages de beurre) et son aspect brillant, tissus d'ameublement, de vêtements professionnels jetables (combinaisons de peinture, charlottes, masques chirurgicaux, etc.), etc.

  • Polystyrène : le polystyrène expansé a de nombreuses applications : emballages pour appareils sensibles aux chocs (électroménagers, électriques, électroniques, informatiques), emballages de produits alimentaires surcongelés et aliments liquides, isolants pour l'intérieur de bâtiment (souvent appelé le "styrofoam"), isolants pour l'extérieur de bâtiments avant d'ériger du béton armé, etc.

    le polystyrène choc est utilisé notamment dans la fabrication de caisses de manutention, contenants et boîtiers domestiques ou pour le bureau divers, des corbeilles murales, des poubelles, des plaques ou affiches publicitaires, des étagères pour bureaux, du mobilier de bureau, de pièces pour intérieurs d'automobiles, etc.

  • Polyuréthane : utilisé pour fabriquer des pièces et accessoires pour automobiles, des pièces machines et équipements industriels, des roues et roulettes, des accessoires et habillement nautiques, des pièces pour appareils électroménagers, électriques ou électroniques, du matériel médical et de soins personnels, des films de polyuréthane utilisés pour protéger de la corrosion, l'abrasion et l'érosion de nombreux types d'équipements comme les ailes d'avions, les trains, les automobiles, les pales d'éoliennes, etc), etc.

  • Polychlorure de vinyle (PVC) : PVC rigide : sont notamment utilisés dans la fabrication de tuyaux de toutes sortes (pour canalisations par exemple) qui représentent plus de 40 % des applications du PVC,  dans la fabrication d'isolants pour câbles électriques, butoirs de quai maritimes, matériel militaire, de cartes (de crédit, de membre, de fidélité, d'accès, de transport, etc), carreaux, carreaux conducteurs, clôtures et barrières, panneaux pour le coffrage du béton, etc.

    PVC souple : sont utilisées comme pièces pour des outils (exemples : manches de pinces), attaches tout usage, boîtes pliantes, portes et fenêtres, bandes de stores verticaux, revêtements de sols, types de plafonds comme les plafonds suspendus, couvre-planchers , accessoires pour ordinateurs et appareils électroniques, rideaux pour le soudage, etc.

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

  • pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 20 %

  • bateaux et accessoires nautiques : 19 %

  • des pièces ou autres composantes industrielles : 17 %

  • des produits pour la construction : 15 %

  • balcons, terrasses et autres articles extérieurs connexes : 11 %

  • baignoires, douches et articles connexes : 9 %

  • articles médicaux et sanitaires : 6 %

  • des pièces pour mesure selon les besoins des clients industriels : 6 %

  • plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 3 %

  • les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 8 % des entreprises)

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. laminage : 31 %

  2. injection : 17 %

  3. découpage : 16 %

  4. moulage contact : 13 %

  5. infusion sous vide : 13 %

  6. pulvérisation : 11 %

  7. moulage par compression : 7 %

  8. transfert de résine : 7 %

  9. extrusion profilés et tubes : 4 %

  10. pultrusion : 3 %

  11. autres : 6 %

  • Béton armé : est un matériau composite constitué de béton et de barres d'acier qui allie les résistances à la compression du béton et à la traction de l'acier. Il est utilisé comme matériau de construction, en particulier pour le bâtiment et le génie civil (poutres, poteaux, dalles et dallages, murs de soutènement, fondations, toitures, etc.).

  • Matériaux composites renforcés de fibre de verre : La fibre de verre est intéressante à plus d'un titre. Ainsi elle permet des réductions de poids en améliorant les performances, pour un prix compétitif : on peut en faire une fabrication en séries. Elle permet par exemple un allègement des structures d'environ 30 % par rapport à l'acier. Parmi les autres propriétés, citons l'inertie chimique, la résistance aux chocs, l'isolation, ...

    Intégré aux matériaux composites, elle permet la fabrication de produits pour la construction et les infrastructures (ex : panneaux rigides pour protéger les murs et plafonds, coquilles pour isoler les tuyaux, coffrage de béton armé, systèmes de chauffage et de ventilation, etc.); transport (pièces de carrosseries pour automobiles, camions, autobus ou matériel ferroviaire, pièces pour composantes de structures d'aéronefs notamment les ailes); produits électriques et électriques (circuits imprimés, fibres optiques, etc.); le matériel de sport (perches d'athlétisme, skis, planches de surf, piscines, embarcations nautiques motorisés, etc.); matériel médical (endoscopes, prothèses dentaires), etc.

  • Matériaux composites renforcés de fibres de carbone :  est un matériau composite très résistant et léger. Son prix reste à l'heure actuelle assez élevé. La matière utilisée de liant au plastique est dans la fabrication du composite est une résine époxyde; on peut aussi employer le polyester, le vinylester ou le polyamide. Certains types de composites intègrent, en plus des fibres de carbone, d’autres fibres de renfort : Kevlar, aluminium, fibre de verre, ou plus récemment du titane.

    On le retrouve dans de nombreuses applications telles que : véhicules de transport terrestre et ferroviaire (ex : panneaux de carrosserie surtout pour les modèles haut de gamme); infrastructures de génie civil (matériaux de précontrainte en alternative à l'acier, renforcement du béton armé, renforcement d'une structure en bois ou en acier, produits de maçonnerie, etc.); aéronautique (composantes de fuselage pour les avions long courrier), consttruction navale (coques, ponts et quilles, composants de ponts comme les consiles de pilotage, toits, banquettes et coffres, les aménagement intérieurs comme les modules de toilette et cabinets privés), nautisme (voiliers de haute performance); matériel de sport (des pièces pour vélos, les raquettes de tennis, les cannes à pêche, et les coques d’avirons, etc.); instruments de musique (archets de violons, corps de violoncelles, sifflets, etc.); etc.

  • Panneaux de bois aggloméré (aussi appelé "bois composite") : est un matériau composite thermoplastique composé de fibres de bois et de résines plastiques. Le bois composite teint dans la masse et traité anti-UV avant extrusion procure une stabilité esthétique dans le temps : plusieurs dizaines d'années sans traitement ultérieur. Ces caractéristiques de bonne tenue au soleil et aux intempéries, sa nature imputrescible, ainsi que ses propriétés isolantes, thermiques et phoniques.

    Il est souvent utilisé pour la réalisation de terrasses, plages de piscines, pontons et autres aménagements extérieurs durables, pour l'habillage ou l'isolation de façades ou la création de mobilier urbain et de mobilier intérieur.

  • GLARE (Glass Laminate Aluminium Reinforced Epoxy) : est un matériau composite (fibres de verre et d'aluminium) de haute technologie. Il a de meilleures caractéristiques mécaniques que les alliages d'aluminium précédemment utilisées, meilleure résistance à la corrosion, meilleure résistance au feu, meilleure répartition des contraintes et diminution de la concentration de contraintes en tête de fissure, meilleure résistance au niveau des jonctions d'assemblage,meilleure résistance aux impacts, se déforme sans se rompre, une densité moins élevée que des panneaux classiques en aluminium, etc.

    Ce matériau récemment développé est actuellement utilisé comme composante de fuselage pour des avions long courrier.

L'industrie québécoise du caoutchouc :

En 2026, elle a généré un chiffre d'affaires de 631 millions $, soit 32 % des revenus totaux réalisés par cette industrie au Canada.

Elle regroupe 83 entreprises qui employaient plus de 5 360 personnes, soit 31 % des entreprises et des emplois canadiens de l'industrie.

Ses principaux secteurs étaient  :

  • fabrication de pièces pour véhicules de transport terrestre (sauf pneus) : 35 % des entreprises et 40 % des emplois

  • fabrication de produits pour l'industrie de la construction : 25 % des entreprises et 23 % des emplois

  • fabrication de pneus : 15 % des entreprises et 17 % des emplois

  • compoundage sur commande de résines achetées (sous-traitance) : 9 % des entreprises et 6 % des emplois

  • fabrication de tuyaux souples et de courroies en caoutchouc :  6 % des entreprises et 8 % des emplois

  • fabrication d'autres produits : 10 % des entreprises et 6 % des emplois

On y fabrique notamment

  • pièces pour véhicules de transport terrestre : bandes d'étanchéité pour véhicules automobiles, systèmes de chenilles et pièces pour véhicules agricoles, de loisirs, industriels ou militaires, Revêtements protecteurs sur mesure pour camions, composants antivibrations pour l'industrie automobile, pièces diverses en caoutchouc pour véhicules hors-route, joints de vitrage pour autobus et voitures ferroviaires pour passagers, profilés d'étanchéité pour véhicules commerciaux, etc.

  • pneus : bandes de rechapage, chambres à air, pneus de véhicules automobiles, pneus pour véhicules récréatifs ou véhicules industriels.etc.

  • produits pour l'industrie de la construction (sauf tubes et tuyaux) : revêtements de toitures, des couvre-planchers commerciaux en tuiles et planches de vinyle de luxe, girons d'escaliers, tapis industriels, tapis pour fermes, commerciaux et résidentiels, tapis de sécurité, garde-boues et objets de signalisation, rouleaux de caoutchouc sans adhésif, membranes acoustiques haute performance en caoutchouc recyclé, pièces techniques en caoutchouc adaptées aux infrastructures énergétiques majeures, collets et pièces de plomberie, etc.

  • tuyaux souples et de courroies en caoutchouc :courroies de ventilateurs, courroies de transmission, courroies pour divers appareils (ex : tapis roulant, ascenseurs, élévateurs, etc.), tuyaux en tissu caoutchouté, tuyaux souples pneumatiques sans raccords, tubes industriels, boyaux hydrauliques, tubes et tuyaux pour les systèmes de tuyauterie industrielle, boyaux pour l'eau, boyaux pour l'air, boyaux marins, boyaux d'aspiration pour l'industrie, tubes et tuyaux pour la plomberie, etc.

  • pièces industrielles : des pièces de silicone technique adaptées aux exigences des secteurs alimentaire, médical et électrique, revêtements protecteurs sur mesure pour machines et équipements industriels, feuilles de caoutchouc industriel, joints d'étanchéité, composants antivibrations pour machines et équipements industriels, pièces en caoutchouc aux propriétés diélectriques (isolants électriques) et mécaniques spécifiques pour diverses industries, pièces découpées, extrudées ou moulées pour joints de scellement et tampons antivibrations pour machines et équipements industriels, pièces moulées en caoutchouc sur mesure, tubes industriels, etc.

  • mélanges et composés de caoutchouc : matières premières en caoutchouc pour des industries variées comme l'automobile, l'exploitation minière, l'aérospatiale, le pétrole, le gaz et la construction, formulations sur mesure de résines achetées pour les secteurs automobile, militaire et minier, etc.

  • fabrication d'autres produits : bandes élastiques, revêtements anti-usure destinés à protéger la machinerie lourde, les excavatrices et les camions miniers, composants antivibrations pour machineries lourdes et camions miniers, équipements de protection individuelle et respiratoire, solutions de survie et matériel de protection (masques, bottes, gants) pour les secteurs de la défense militaire, de la santé et des premiers intervenants, tapis chauffants en caoutchouc de silicone (protège les comptoirs et les tables de cuisine contre des éléments chauds), rouleaux de caoutchouc sans adhésif, bordures de jardin écologiques en caouchouc recyclé, trousses de bordures de pavés flexibles en caoutchouc recyclé, plateaux à bottes en caoutchouc recyclé, tapis de barbecue en caoutchouc recyclé, rondelles officielles de hockey sur glace (excepté celles de la LNH), etc.

L'industrie chimique et pétrochimique :

 

En 2026, l'industrie chimique et pétrochimique québécoise  générait des revenus de plus de 30 milliards de dollars.

 

On y comptait plus de 442 manufacturiers et 744 grossistes en produits chimiques et pétrochimiques dans l'ensemble du Québec qui employaient plus de 12 200 travailleuses et travailleurs.

 

Parmi celles-ci, 35 % comptait moins de 5 employés, 28 % comptaient de 5 à 9 employés, 22 % comptaient 10 à 19 employés, 11 % comptaient 20 à 99 employés, alors que seulement 4 % avaient 100 employés ou plus.

 

Ces entreprises sont concentrées notamment dans les régions de la Montérégie (Varennes, Salaberry-de-Valleyfield, Candiac, St-Basile-le-Grand, Longueuil, Saint-Jean-sur-Richelieu); Île-de-Montréal (Montréal, Pointe-Claire); Centre-du-Québec (Bécancour, Victoriaville); Lanaudière (Repentigny); Laurentides (Brownberg-Chatham); Laval, Mauricie (Shawinigan), Estrie (Magog), Capitale Nationale (Saint-Augustin-de-Desmaures) et Chaudière-Appalaches (Lévis).

 

On y compte également 2 raffineries de pétrole (Valero à Lévis en Chaudière-Appalaches et Suncor à Montréal-Est sur l'Île-de-Montréal) également incluses dans cette industrie.

 

Forte importante dans le marché, elle est fournisseur auprès de nombreux secteurs et non seulement pour la fabrication de produits chimiques, par exemple :

 

Différentes industries (meubles, papetières, minières, première transformation des métaux, plasturgie, caoutchouc et composites, chimiques, pharmaceutiques, agroalimentaires et autres) : les matières premières qui entrent dans la composition des prodiuts fabriqués, les produits de traitement (des métaux, du papier, des eaux usées), des gaz industriels, des nettoyants et désinfectants industriels et autres.

 

Distribution de produits pétroliers : essence et carburant diesel dans les stations-service, lubrifiants et huiles pour véhicules dans les concessionnaires automobiles, les garages et les chaînes de quincaillerie et centres de rénovation, les carburéacteurs pour les entreprises de ravitaillement d'aéronefs, mazout pour les fournisseurs de mazout de chauffage, etc.

 

L'industrie de la construction (bâtiments, infrastructures de génie civil) : les peintures revêtements et solvants; les adhésifs (scellants, lustrants, colles, résines époxy); les rouleaux pour l'étanchéité, la protection des surfaces et l'isolation; les bitumes pour les matériaux d'étanchéité des bâtiments et les infrastructures routières, etc.

 

Entretien ménager : nettoyants, dégraissants, désinfectants grand public (vendus dans les grandes chaînes), à usage commercial (pour les hôpitaux, écoles, hôtels, restaurants, entreprises d'édficces publics), nettoyants industriels (par exemple, les produits de sanitation dans les usines alimentaires), etc.

 

Industrie de la production agricole  utilisées pour optimiser les rendements et protéger les cultures : pestides, engrais et fertilisants, nettoyants et dégraisseurs spécialisés, éthanol carburant à faible intensité carbone, etc.

 

Secteur médical : nettoyants et déinfectants spécialisés pour le domaine médical (notamment pour la stérilisation d'instruments médicaux et chirurgicaux), composés chimiques des produits d'analyse en laboratoire, gaz médicaux (dont l'oxygène), etc.

 

Les principaux secteurs sont :

  • 29 % en fabrication de produits du pétrole et du charbon (bitume, matériaux de construction en asphalte, molécules de carbone, benzol, amoniac, etc.) qui employaient plus de 3 700 personnes

  • 19 % en fabrication de produits chimiques de base employant près de 2 800 personnes

  • 17 % en fabrication de peintures, de revêtements et d'adhésifs employant plus de 2 250 personnes près de 2 250 personnes

  • en fabrication de gaz industriels et de gaz médicaux employant plus de 1 350 personnes

  • 15 % en fabrication de pesticides, d'engrais et autres produits chimiques agricoles employant plus de 1 000 personnes

  • 7 % en fabrication de résines plastiques, de caoutchouc synthétique et de fibres et filaments artificiels et synthétiques employant plus de 1 000 personnes

Les différents produits fabriqués sont :

  • Produits du pétrole et du charbon : carburant diesel, essence, mazout, propane, bitumes, carburéacteur (kérosène), butane, huiles, graisses, lubrifiants, benzène, toluène, xylène, éthylène, divers solvants et sous-produits hydrocarbonés indispensables à l'industrie québécoise de la plasturgie.

    Ces produits ont de nombreuses applications, comme par exemple :

    bitumes : enrobés bitumineux de nos routes, ponts et stationnements, enduits superficiels pour le traitement de surface pour imperméabiliser et régénérer les routes, membranes bitumineuses pour la protection des toitures plates contre la pluie, revêtements extérieurs des fondations et sous-sols bloquant l'humidité souterraine, revêtements de toitures de bâtiments en bardeaux d'asphalte, etc.

    éthylène : pour la fabrication de plastiques et de polymères comme le olyéthylène et le polystyrène, l'éthylène glycol pour la fabrication d'antigels, l'oxyde d'éthylène utilisé comme agent de stérilisation pour le matériel médical, etc.

    toluène : pour la fabrication de peintures et revêtements, pour la fabrication d'adhésifs et colles, pour améliorer la fluidité et l'adhérence des encres pour l'héliogravure et la flexographie, 'agent de dégraissage puissant pour les pièces métalliques, l'automobile et l'aéronautique, etc.

    xylène : additif présent dans l'essence et le carburant pour avions afin d'améliorer l'indice d'octane, agent de nettoyage et de dégraissage pour l'acier, les circuits intégrés et les plaquettes de silicium, pour la fabrication d'adhésifs et de colles, pour la fabrication de plastiques et de caoutchouc, dans la fabrication de vêtements (polyester) et la transformation des textiles, agent de clarification pour la coloration des tissus en histologie (microscopie) et solvant en cire dentaire, etc.

    butane : pour l'alimentation d'appareils de cuisson (gazinières, fours et plaques de cuisson), pour l'alimentatation d'appareils portatifs (recharges de briquets, réchauds de camping et barbecues estivaux), pour l'alimentation des chalumeux de soudure en industrie, agent de réfrigération pour les appareils de congération et réfrigération (résidentiels, commerciaux, entrepôts frigorifiques, usines alimentaires), etc.

    graisses et huiles : graisses spécialisées (comme les formulations à base de polyurée) pour les paliers à haute vitesse des moteurs électriques dans les alternateurs et génératrices, huiles de moteur, fluides de transmission et graisses pour les roulements de roues ou les démarreur,  lubrification des câbles d'acier, engrenages ouverts, systèmes de levage et paliers soumis à de fortes charges dans les usines, sutilisation de l'huile minérale hautement raffinée et de la vaseline (petrolatum) comme agents émollients pour retenir l'hydratatio, base neutre pour la formulation de crèmes, de pommades médicales et de baumes, etc.

    lubrifiants :  huiles moteurs, fluides de transmission et graisses de roulements, fluides de coupe pour perçage, meulage et polissage des métaux, huiles de compresseurs, turbines, réducteurs et systèmes hydrauliques dans les usines, refroidissement par immersion de centres de données et e-mobilité, etc.

    propane : utilisé en agriculture (échage des récoltes, chauffage des serres, alimentation des systèmes d'irrigation et chauffage des bâtiments d'élevage); en transport (Carburant propre pour les flottes de chariots élévateurs et la conversion de véhicules commerciaux appelé autopropane); en industrie en général (alimentation de systèmes aérothermiques, de chauffe-eau industriels); en industrie pétrochimique (transformation en polypropylène pour concevoir des composants automobiles, des téléphones et des emballages)  et usage résidentiel et commercial (chauffage des bâtiments, chauffe-eau, foyers, cuisinières et barbecues extérieurs).

    mazout : combustible industriel dans les chaudières à vapeur, les générateurs d'électricité , combustible des chantiers de construction pour les chaudières à vapeur, les générateurs d'électricité et certaines machineries lourdes,  chauffage des bâtiments (serres, poulaillers) et l'alimentation de certaines machineries fixes et du mazout coloré ou du gazole non routier (GNR) pour les tracteurs chez les producteurs agricoles, ainsi que pour le chauffage résidentiel et commercial (mazout exclusif ou biénergie).

  • Produits chimiques de base : dégraissants, désinfectants (quotidiens, pour les mains, pour les drains, etc.), nettoyants (tout usage, pour salles de bain, pour la vaisselle, pour l'entretien des planchers, pour les tapis, etc.), produits de traitement de l'eau pour les spas et les piscines (algicides, assainissants, clarifiants, nettoyants, équilibreurs, traitements choc, trousses tout-en-un, etc.), lubrifiants automobiles biosourcés (huiles végétales ou animales), carburants alternatifs (bioéthanol, biodiesel) et en produits synthétiques (e-fuels, bases esters) dégraisseurs industriels, acide sulfurique, acide chlorhydrique, chlorate de potassium, acides chlorhydrique, alkylbenzène linéaire (LAB) pour l'industrie des détergents, nitrique et phosphorique, peroxyde d'hydrogène, chlore liquide, 'hypochlorite de sodium (eau de javel) nitrocellulosite, explosifs commerciaux,  dioxyde de titane, détonateurs électroniques et non électriques, explosifs commerciaux, systèmes de dynamitage, dispositifs de démolition, propulsifs, grenades, pièces pyrotechniques, munitions de petit, moyen et gros calibre, matériaux d'artillerie et différentes formulations chimiques industrielles.

    produits ménagers et autres produits d'entretien : nettoyants, détergents et désinfectants homologués pour éliminer les résidus organiques et les micro-organismes dans les usines alimentaires; produits d'entretien et de traitement de l'eau pour les piscines, les spas et les usines de traitement de l'eau potable et des eaux usées; dégraisseurs industriels et autres nettoyants industriels spécialisés pour les usines; produits d'entretien et de nettoyage pour les véhicules à usage commercial (pour les concessionnaires, garages, les lave-autos, etc.); produits de nettoyage et d'entretien pour l'extérieur (terrasses, patios, équipements récréatifs, stationnements, etc.) et pour l'intérieur à usage commercial; ainsi que des produits ménagers domestiques vendus dans les grandes chaînes de magasins.

    systèmes de défense et tactiques : des produits de dynamitage pour l'industrie minière et l'industrie de la construction (détonateurs électroniques et non électriques, explosifs commerciaux, systèmes de dynamitage, dispositifs de démolition); matériel d'armement pour les forces armées et les forces de l'ordre (grenades, munitions d'entraînement de petit, moyen et gros calibre, matériaux d'artillerie).

    spécialités chimiques industrielles : ingrédients chimiques entrant dans la fabrication ou le traitement de différents produits dans les industries chimiques, papetières, pharmaceutiques, cosméceutiques, de la plasturgie, du caoutchouc et des composites, de la premère transformation des métaux, de la transformation des textiles, de la première transformation des produits forestiers et même dans l'industrie alimentaire (additifs, arômes).

    autres applications : acide sulfurique utilisé pour le traitement et le découpage des métaux, l'acide chloridrique utilisé dans le traitement de l'eau, la soude caustique utilisé dans le traitement de l'eau ou : comme catalyseur dans la réaction de transestérification pour produire du biodiesel à partir d'huiles végétales ou de graisses animales, le péroxyde d'hydrogène utilisé dans le traitement de l'eau ou comme carburant hautement concentrée pour la propulsion dans les moteurs d'avions de chasse, etc.

  • Pesticides, engrais, fertilisants et autres produits chimiques agricoles :  fertilisants liquides, des engrais foliaires et des intrants granulaires, engrais naturels et organiques, amendements et biostimulants, des biopesticides comme des solutions d'enrobage biologique des semences à base de micro-organismes bénéfiques et des formulations d'insecticides microbiens, éthanol carburant à faible intensité carbone, drêches de distillerie pesticides de synthèse (le mélange, le conditionnement ou l'intégration dans des solutions adaptées aux réalités climatiques du Québec effectuées par des entreprises locales).

    Des applications pour les producteurs agricoles, dans le domaine de l'aménagement paysager, dans les jarderies et centres horticoles, les propriétaires de boisées, les municipalités, les parcs nationaux et l'utilisation domestique.

  • Résines plastiques et de caoutchouc synthétique et de fibres et filaments artificiels et synthétiques (excluant les produits en plastique ou en caoutchouc) : résines spécialisées d'époxy, de polyuréthane pour le moulage industriel, résines plastiques recyclées haute performance, rouleaux de caoutchouc recyclé de haute qualitérecyclage et la reformulation de résines de polystyrène (thermoplastique), feuilles de caoutchouc, revêtements techniques en caoutchouc synthétique performants, etc.

    résines de plastique synthétique : résines de plastique synthétique : pour la production de canalisations, de profilés de fenêtres et d'isolants électriques grâce au polychlorure de vinyle (PVC); pour la conception de pièces allégées, de pare-chocs et de composants sous capot à l'aide du polypropylène (PP), de l'ABS et du polyamide (Nylon); pour la fabrication de boîtiers d'appareils, connecteurs et isolants fabriqués en polycarbonate (PC) ou en ABS; pour la fabrication d'emballages telles que bouteilles, films étirables et récipients alimentaires via le polyéthylène téréphtalate (PET) et le polyéthylène (PE); dans le doamine médical et santé pour l'élaboration de poches de sang, de tubes chirurgicaux, d'implants et d'équipements stérilisables avec du PVC médical ou du polyétherimide.

    résines de caoutchouc synthétique : pour la formulation de colles néoprènes et colles contact à base de solvants pour l'assemblage; la fabrication de membranes de toiture, joints extérieurs résistants aux UV et isolants thermiques; pour la formulation de pneus pour optimiser l'adhérence sur sol mouillé et réduire la consommation d'énergie; pour la fabrication de durites, tuyaux et joints toriques étanches aux huiles et carburants pour les industries de l'automobile et de l'aéronautique; etc.

    fibres et filaments artificiels et synthétiques : dans l'industrie du vêtement pour la fabrication de robes, chemisiers, lingerie et doublures (viscose/rayonne, acétate, lyocell) grâce à leur fluidité et leur ressemblance avec la soie; dans l'industrie de l'ameublement pour la confection de rideaux, draps, couvertures et revêtements de canapés; dans l'industrie du textile pour l'élaboration de textiles médicaux (pansements, compresses), de tissus ininflammables pour la protection incendie et de produits d'hygiène (lingettes).

  • Peintures, revêtements, adhésifs et colles : peintures conventionnelles, peintures recyclées, solvants, décapants, scellants et lustrants pour les planchers, revêtements résidentiels et commerciaux, revêtements industriels, etc.

    peintures : peintures à l'eau Idéales pour les murs intérieurs, les plafonds et les pièces humides (salles de bain); peintures au solvant recommandées pour l'extérieur, les boiseries, les portes ou le métal en raison de leur haute résistance; peintures techniques conçues pour des supports spécifiques comme les sols (anti-abrasion), les radiateurs (haute chaleur) ou les tableaux à la craie.

    revêtements : résines, solvants et absorbeurs d'UV utilisés pour la durabilité des bâtiments et des infrastructures de génie civil; application par pulvérisation thermique ou pistolet pour modifier les propriétés mécaniques d'une pièce : anticorrosion, anti-usure ou barrière thermique; etc.

    adhésifs et colles : utilisés pour le collage par adhésif remplace ou renforce les fixations mécaniques dans des secteurs comme l'automobile, l'électronique et l'aérospatiale pour joindre des métaux, des céramiques ou des composites; utilisation de revêtements adhésifs dans l'industrie de la construction et de la rénovation pour tapisser des étagères ou des tiroirs, ainsi que des colles de construction pour la maçonnerie et les carreaux; colles Cyanoacrylates pour des applications de précision et réparations instantanées sur métaux, plastiques ou céramiques; : Utilisées pour le collage du verre (parbrises d'automobiles), colles polyuréthales utilisées pour le collage du verre dans l'assemblage de bateaux et la menuiserie extérieure grâce à leur haute résistance à l'humidité;  des colles polymères Idéales pour le bâtiment et le transport, elles servent à assembler et étanchéifier des matériaux contraignants (miroirs, pierre, béton) même sur supports humides; des colles contact (néoprène) utilisées dans la fixation immédiate de stratifiés décoratifs à l'intérieur des avions, de l'ameublement ou dans l'industrie de la chaussure; des colles thermofusibles utilisées principalement appliquées de façon automatisée dans les chaînes d'emballage et de packaging pour cartonneries.

  • Gaz industriels et médicaux : gaz atmosphériques (oxygène, azote, argon), gaz de procédés chimiques (acétylène, dioxyde de carbone, hydrogène, hydrogène décarboné et vert, hélium gazeux), glace sèche, gaz naturel liquifié, gaz médicaux certifiés USP/NF (oxygène USP, azote NF, air médical, protoxyde d'azote, dioxyde de carbone USP, monoxyde d'azote, mélange équimolaire oxygène/protoxyde d'azote).

    gaz industriels : le dioxyde de carbone (CO₂) et l'azote permettent la conservation sous atmosphère modifiée (MAP), la surgélation cryogénique et la carbonatation des boissons; l'oxygène dope la combustion des hauts fourneaux, tandis que l'argon et l'azote servent d'atmosphères de protection pour le soudage à l'arc; l'hydrogène est massivement utilisé pour le raffinage du pétrole et la synthèse de l'ammoniac destiné aux engrais; l'azote de haute pureté inerte les chaînes de fabrication pour éviter l'oxydation des semi-conducteurs; etc.

    gaz médicaux : l'oxygène médical est utilisé pour la ventilation artificielle, traitement de l'hypoxie et réanimation d'urgence; l'air médical comprimé est utilisé pour l'alimentation des respirateurs artificiels en soins intensifs et vecteur pour la nébulisation; l'azote liquide est utilisé pour la cryochirurgie pour l'ablation de lésions cutanées ou la conservation d'échantillons biologiques; le protoxyde d'azote et utilisé en anesthésie générale au bloc opératoire et analgésie pour la gestion des douleurs aiguës; le dioxyde de carbone est utilisé en insufflation lors des chirurgies mini-invasives comme la cœlioscopie; le monoxyde d'azote est utilisé dans le traitement de l'hypertension pulmonaire sévère chez les nouveau-nés; etc.

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec,  Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la plasturgie, Scinovia - le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des sciences de la vie du Québec et Conseil des industries des pâtes et papiers.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

Voir aussi la section "autres formation" 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques de l’environnement, hygiène et sécurité au travail D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu acquerras des notions fondamentales en mathématiques appliquées aux domaines de l'environnement et de la santé au travail; tu apprendras des notions de base de chimie appliquée à l'environnement (la description des liaisons chimiques, les caractéristiques des gaz ainsi que les états de la matière et les changements d’états); tu seras initié(e) aux notions de base, aux problématiques et aux grands enjeux des trois champs de la technique : protection de l’environnement, hygiène industrielle et sécurité au travail; tu apprendras à reconnaître, distinguer et observer les risques physiques, chimiques et biologiques qui sont présents dans la plupart des secteurs d'activités industriels; tu seras familiarisé(e) avec la gestion des matières dangereuses et résiduelles et de mieux cerner les besoins et le bien-fondé du contrôle des contaminants; explorer de nombreuses techniques, tu exploreras les différents outils et méthodes de communication afin de diffuser et livrer l’information en matière de santé, sécurité et hygiène au travail; tu apprendras à identifier les facteurs de risques physiologiques et ergonomiques à la santé des travailleurs(euses); tu approfondiras les notions fondamentales de la chimie appliquées à l'environnement en étudiant les grandes familles de composés organiques, leurs structures et la nomenclature; tu seras initié(e) au fonctionnement et à l’aménagement de différents procédés, ainsi qu’aux caractéristiques de l’organisation des entreprises dans différents secteurs industriels du Québec (construction, métallurgie, plasturgie, papetier, minier, transformation du bois, etc.); tu seras initié(e) aux principes et aux protocoles de base d’échantillonnage, d'analyses et d’essais en environnement et tu seras familiarisé(e) avec la législation, la réglementation et la normalisation en matière de santé, de sécurité et d’environnement au travail.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à l'environnement et santé au travail, chimie en environnement 1, introduction à l'environnement et à la sécurité, identification des risques, traitement des matières résiduelles, communication et rédaction technique, physiologie humaine, ergonomie et santé au travail, chimie en environnement 2, procédés industriels et organisation du travail, méthodes d'échantillonage et d'analyse en environnement et  législation et santé, sécurité et environnement au travail.

 

Si tu as choisi la formule en alternance travail-études ATE, tu réaliseras ton premier stage rémunéré au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec la gestion de dossier particulièrement en ce qui a trait à la prévention, aux lésions professionnelles et à l’aspect financier le tout dans le respect des lois et des règlements du Québec; tu poursuivras l’étude de l’identification et du contrôle des rejets à l’environnement ainsi que des risques pour la santé et sécurité au travail en milieu industriel et initié(e) aux nouvelles formes d’organisations du travail telles que la production à valeur ajoutée, les 5S et les cellules de production; tu apprendras les modes de transmission des agents pathogènes afin d’exercer un contrôle sur ces contaminants en milieu de travail (hospitalier, pompier, policier, industriel, etc.) et initié(e) moyens de prévention adéquats à mettre en place selon les contaminants auxquels les travailleurs sont exposés, que ce soit des micro-organismes (virus, bactéries, moisissures) ou des maladies infectieuses (hépatite B, virus VIH, etc.); tu seras initié(e) à la toxicologie, l'analyse de risques toxicologiques, le devenir des contaminants dans l’environnement et les mécanismes d’action de quelques toxines; tu seras initié(e) aux agresseurs physiques en milieu tels que le bruit, les contraintes thermiques, les vibrations, l’éclairage, le rayonnement et les champs magnétiques et leurs impacts sur la santé et la sécurité des travailleurs et aux instruments et les méthodes d’évaluation (sonométrie, dosimétrie…); tu apprendras les différentes étapes d’analyse des sols, allant de l’échantillonnage à la production d’un rapport d’analyse réglementaire en passant par les analyses en laboratoire et les calculs environnementaux et agroenvironnementaux; tu seras initié(e) aux principes de base de l’électricité et aux phénomènes relevant de l’optique et de la thermodynamique appliquée que l’on retrouve dans presque toutes les situations ou procédés à contrôler en industrie ou ailleurs; tu acquerras des notions de gestion intégrée des matières dangereuses et résiduelles et exploreras les méthodes de traitement et de mise en valeur des matières dangereuses résiduelles; tu seras initié(e) à la mesure des paramètres physico chimiques associés à la qualité environnementale des eaux et la communication écrite de cette information; tu seras familiarisé(e) avec les caractéristiques et échantillonnage des gaz, des vapeurs et des aérosols et tu seras familiarisé(e) avec les agresseurs physiques tels que : les contraintes thermiques et les radiations ionisantes et non ionisantes, leurs impacts sur la santé et la sécurité des travailleurs et les méthodes d'évaluation.

 

Tu auras des cours tels que : statistiques appliquées pour l'environnement et la sécurité au travail, gestion de la prévention, procédés industriels : plasn et aménagement, contaminants biologiques et leur contrôle, contaminants chimiques et leur contrôle 1, contaminants physiques et leur contrôle 1, électricité, optique & thermodynamique, matières dangereuses résiduelles, caractérisation et analyse des eaux, contaminants chimiques et leur contrôle 2 et contaminants physiques et leur contrôle 2.

 

Si tu as choisi la formule en alternance travail-études ATE, tu réaliseras ton second stage rémunéré au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu seras familiarisé(e) avec les impacts reliés aux différentes émissions de polluants vers l’atmosphère; tu seras initié(e) aux méthodes et techniques permettant de mieux contrôler et valoriser les résidus industriels en appliquant le principe de développement durable (réduction, réemploi, recyclage, valorisation, élimination); tu seras familiarisé(e) avec la caractérisation des rejets liquides industriels et initié(e) aux méthodes de traitement physico-chimiques des effluents industriels liquides; tu seras initié(e) aux méthodes, aux procédés physicochimiques et biologiques de décontamination des sols; tu apprendras à établir des liens entre les différents risques du milieu de travail et leur impact sur les différents systèmes du corps humain; tu seras initié(e) aux concepts liés à l'ergonomie en mettant en évidence certaines pratiques de la démarche ergonomique lors de changements apportés à l'organisation du travail, afin d'augmenter l'efficacité de l'entreprise ainsi que la santé et la sécurité des travailleurs; tu seras initié(e) aux aspects administratifs de gestion et de suivi des dossiers de santé et sécurité au travail et d'analyse d'événements; tu apprendras à effectuer des activités de formation, d'informatoin et de promotion en santé, sécurité et environnement; tu seras initié(e) aux techniques de planification et d’opération appliquées à divers types d’urgence, et sur la mise en œuvre d’un plan d’intervention d’urgence; tu seras familiarisé(e) avec les obligations d’une entreprise en matière d’environnement (certificats, permis, exigences de rejet…) et les normes environnementales en vigueur et enfin, tu mettras en pratique les connaissances et compétences acquises au sein d'une entreprise privée ou d'une organisation publique ou parapublique.

 

Tu auras des cours tels que : caractérisation et analyse de l'air, mise en valeur des résidus industriels, eau et environnement industriel, décontamination des sites, impacts du miieu sur l'humain, ergonomie et analyse des postes de travail, gestion de la santé et sécurité au travail, prévention, formation et information, plans d'urgence et système de gestion, entreprise et environnement, ainsi que stage en entreprise.

 

Note : le nom et la répartition des cours par trimestre peuvent varier d'un cégep à un autre.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

  • l'UQAR pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (du Cégep de Saint-Laurent seulement) dans le cadre de son Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources

  • l'UQAR pourra reconnaître quelques crédits aux titulaires de ce D.E.C. (autres cégeps, après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre de son Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources

  • l'UQAR pourra reconnaître quelques crédits aux titulaires de ce D.E.C. (après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre de son Baccalauréat en enseignement secondaire - concentration en sciences et technologie

  • l'UQTR pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son Baccalauréat en sciences biologiques et écologiques

  • l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 15 crédits aux titulaires de ce D.E.C. dans le cadre de son baccalauréat en relations industrielles (diplômés du Cégep de Jonquière seulement)

  • l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître jusqu'à 10 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (du Cégep de Sorel-Tracy seulement) dans le cadre de son Baccalauréat en études de l'environnement

  • l'Université de Sherbrooke pourra reconnaître quelques crédits aux titulaires de ce D.E.C. (autres cégeps, après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre de son Baccalauréat en études de l'environnement

  • l'UQAM pourra reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (du Cégep de Sorel-Tracy seulement) dans le cadre de son Certificat en gestion intégrée de la santé et sécurité au travail

  • l'UQAM pourra reconnaître jusqu'à 3 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (du Cégep de Jonquière seulement) dans le cadre de son Certificat en gestion intégrée de la santé et sécurité au travail

  • l'Université de Montréal pourra reconnaître 3 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (cote R de 24,000 ou plus) dans le cadre de son Certificat en intervention en santé et sécurité au travail

  • l'Université de Montréal pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires de ce D.E.C. (cote R de 24,000 ou plus)  dans le cadre de son Baccalauréat en santé publique et sécurité au travail

PERFECTIONNEMENT :

 

Il te sera également possible de poursuivre tes études à l’université au Baccalauréat en chimie,au Baccalauréat en biochimie, ou au Bacc avec majeure en environnement. La plupart des cours préalables exigés dans ces programmes figurent dans la grille des cours du DEC en techniques de laboratoire.

 

Il existe aussi des programmes de perfectionnement au niveau collégial (A.E.C.) et au niveau universitaire (certificats) tels que :

-         A.E.C. en coordonnateur en environnement et développement durable offert par le Cégep de Rosemont (formation continue)

-         A.E.C. en conduite des procédés biologiques et chimiques en discontinu ffert au Cégep de Maisonneuve (formation continue)

-         A.E.C. en technologies de l’environnement industriel offert au Cégep de Jonquière (formation continue)

-         A.E.C. en technologie des procédés bio-industriels offert au Cégep John-Abbott (formation continue)

-         Certificat en analyse chimique offert à l’UQÀM

-         Certificat en sciences de l’environnement offert à l’UQÀM l’U.Q.T.R., à l’UQAC

Il te sera possible de poursuivre tes études à l'université dans un programme tel que :

  • Baccalauréat en génie industriel offert à Polytechnique (concentration santé et sécurité au travail) et à l'UQTR

  • Baccalauréat en génie chimique offert à Polytechnique (concentration énergie et environnement)

  • Baccalauréat en génie biotechnologique offert à Sherbrooke

  • Baccalauréat en biotechnologie offert à Sherbrooke

  • Baccalauréat en microbiologie offert à Laval, Sherbrooke et Mcgill

  • Baccalauréat en chimie - concentration en chimie de l'environnement offert à Sherbrooke, Montréal, Laval

  • Baccalauréat en biologie - spécialisation en toxicologie et santé environnementale offert à l'UQÀM

  • Baccalauréat en biologie - spécialisation en physiologie et biochimie environnementales offert à l'UQAR

  • Baccalauréat en biologie (ou sc biologiques) spécialisation en microbiologie offert à Montréal

  • Baccalauréat en géographie environnementale offert à Montréal

  • Baccalauréat avec majeure en environnement offert à Mcgill

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :                                         

TS ou SN 4e OU CST 5e

STE ou SE 4e

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

  • Cégep de Jonquière
    offert selon la formule en alternance travail-études ATE à temps complet de jour
    (comprenant 2 stages rémunérés de 10 à 14 semaines chacun en milieu professionnel au cours des trimestres d'été);


    Voir aussi :
    la passerelle permettant de se faire reconnaître quelques crédits (après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre du Baccalauréat en études de l'environnement de l'Université de Sherbrooke;
    la passerelle permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources de l'UQAR;
    et la passerelle offert par l'UQAR permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au  Baccalauréat en enseignement secondaire - concentration en sciences et technologie;

    la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 15 crédits dans le cadre du Baccalauréat en relations industrielles de l'Université Laval;


    Programme exclusif dans l'Est du Québec;
    Possibilité d'obternir une bourse de mobilité interrégionale de 3 000 $ accordée aux étudiants(es) en provenance du secondaire d'une région n'offrant pas ce programme (donc exclus : Saguenay-Lac-St-Jean, Estrie, Montérégie et Montréal) qui sont admis en première année dans ce programme, pour plus de détails consulte la page suivante;
    Possibilité d'obtenir une bourse d'aide au logement permettant aux étudiants admis au 1er tour dans un programme des techniques physiques (dont techniques de l'environnement, hygiène et sécurité au travail) qui proviennent de l'extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean d'avoir droit à une année de résidence gratuite,
    pour plus de détails consulte la page suivante;
    Programme fortement axé sur la pratique (en laboratoire et nombreuses sorties sur le terrain sur des cours d'eau, des sites industriels, des chantiers de construction, sites contaminés, etc.);
    Les classes sont de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
    Comprend de nombreuses activités parascolaires et professionnelles (séminaires, conférences, visites industrielles, visites de centres de recherches tel que le Laboratoire en biotechnologies et chimie de l'environnement CRABE de l'UQAR, l'Institut des sciences de la mer ISMER de l'UQAR, le Centre de recherche sur les matériaux renouvelables de l'Université Laval, le Centre interuniversitaire de recherche Écotox à Québec  ou l'Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société Institut EDS de l'Université Laval, participation au Colloque en santé et sécurité au travail au Saguenay-Lac-St-Jean et au Grand Rendez-vous en santé et sécurité au travail de la CNESST à Montréal et participation au Congrès de l'AQHSST, etc.);
    Accès à un laboratoire neuf équipé d'équipements modernes (regarde le vidéo suivant);
    Comprend la réalisation de plusieurs projets tout au long du programme dont certains en collaboration avec des entreprises partenaires;
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme.

  • Cégep de Sherbrooke
    offert en régime régulier à temps complet de jour;
    OU offert selon la formule en alternance travail-études ATE à temps complet de jour,
    (comprenant 2 stages rémunérés de 10 à 14 semaines chacun en milieu professionnel au cours des trimestres d'été),
    voir la page suivante;

    Voir aussi la passerelle permettant de se faire reconnaître quelques crédits (après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre du Baccalauréat en études de l'environnement de l'Université de Sherbrooke;
    la passerelle permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources de l'UQAR;
    et la passerelle offert par l'UQAR permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au  Baccalauréat en enseignement secondaire - concentration en sciences et technologie;


    Programme exclusif dans l'Ouest du Québec;
    Possibilité d'obtenir une bourse de mobilité interrégionale de 2 400 $ accordée aux étudiants(es) en provenance du secondaire d'une région n'offrant pas ce programme (donc exclus : Estrie, Montérégie, Montréal et Saguenay-Lac-St-Jean
    ), voir la page suivante;
    Les classes sont de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
    Programme fortement axé sur la pratique (en laboratoire et nombreuses sorties sur le terrain sur des cours d'eau, des sites industriels, des chantiers de construction, sites contaminés, sorties d'analyse de l'air ou de bruit preso d'autoroutes, de sites industriels ou agricoles, etc.);
    L’utilisation de la réalité virtuelle pour vivre des expériences « réelles » sans danger;
    Comprend de nombreuses activités parascolaires et professionnelles (séminaires, conférences, rencontres d'experts, visites industrielles, participation au Colloque en santé et sécurité au travail de l'Estrie et au Grand Rendez-vous en santé et sécurité au travail de la CNESST à Montréal, participation au Congrès de l'AQHSST, visites de centres de recherche tels que : le Centre de recherche en écologie et environnement de l'UdeS ou le Groupe d'acoustique de l'Université de Sherbrooke, etc.);
    Accès à de nombreux laboratoires et équipements ultramodernes dont : un laboratoire de chimie de l'environnement, un laboratoire de microbiologie de l'environnement, un laboratoire d'ergonomie et un laboratoire d'hygiène industrielle)
    ;
    Regarde la vidéo promotionnelle et l'atelier d'exploration virtuel du programme.

  • Cégep de Sorel-Tracy
    offert selon la formule en alternance travail-études ATE à temps complet de jour,
    (comprenant 2 stages rémunérés de 10 à 14 semaines chacun en milieu professionnel au cours des trimestres d'été), voir la page suivante;

    Voir aussi :
    la passerelle permettant de se faire reconnaître jusqu'à 10 crédits dans le cadre du Baccalauréat en études de l'environnement de l'Université de Sherbrooke;
    la passerelle permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources de l'UQAR;
    et la passerelle offert par l'UQAR permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au  Baccalauréat en enseignement secondaire - concentration en sciences et technologie;


    Seul cégep offrant également un programme accéléré sur 2 ans; si tu as déjà complété la formation générale du collégial;
    Programme fortement axé sur la pratique (en laboratoire et nombreuses sorties sur le terrain sur des cours d'eau, des sites industriels, des chantiers de construction, sites contaminés, centres de recyclage, centre de compostage de l'ITA St-Hyacinthe, sorties d'analyse de l'air ou de bruit sur des sites agricoles ou industriels, etc.);
    Formation offerte selon la méthode "apprentissage par projets APP" permettant de réaliser différents projets concrets en lien avec les aspects environnement, hygiène et sécurité des entreprises et ce, dès la première année;
    Les classes sont de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
    Comprend de nombreuses activités parascolaires et professionnelles (séminaires, conférences, rencontres d'experts, visites industrielles, participation au Colloque en santé et sécurité au travail la Montérégie, le Colloque en santé et sécurité au travail de la Mauricie-Centre du-Québec et au Grand Rendez-vous en santé et sécurité au travail de la CNESST à Montréal, participation au Congrès de l'AQHSST, visites de centres de recherche tels que : le Groupe interuniversitaire de recherche en limnologie et environnement aquatique de l'UQTR, le Centre de recherche sur les bassins versants de l'UQTR, l'Institut de recherche sur l'hydrogène de l'UQTR ou l'Institut Robert-Sauvé de recherche en santé et sécurité au travail IRSST à Montréal, etc.);
    Seul cégep permettant la réalisation d'un projet réel en fin d'études pour une entreprise partenaire et parrainé par un centre collégial de transfert de technologie, soit le CTTEI
    (voir aussi le vidéo #1
    et le vidéo #2);
    Possibilité de réaliser le second stage rémunéré à l'international;
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme;


    Accès à plusieurs laboratoires et équipements à la fine pointe dont : un laboratoire d'ergonomie, un laboratoire de chimie de l'environnement, un laboratoire de microbiologie de l'environnement, un laboratoire d'hygiène industrielle, un laboratoire de caractérisation physico-chimique de résidus, un laboratoire de procédés, un laboratoire sur les bétons, mortiers et géopolymères, un laboratoire Fluides supercritiques et séquestration du CO2 exclusif au Québec (doté d'un équipement utilisant les fluides supercritiques et d'un équipement d’oxydation en voie humide unique au Canada);

    Site du Centre de transfert technologique en écologie industrielle CTTEI (regarde aussi la vidéo promotionnelle); un centre collégial de transfert de technologie rattaché au Cégep de Sorel-Tracy situé au cœur de la Technopole en écologie industrielle, fournissant de l'expertise en recherche appliquée et développement d'approches et de technologies novatrices en écologie industrielles en soutien technique auprès de PME de partout au Québec dans les domaines tels que :

    développement de solutions de traitement respectant les principes de la chimie verte, implantation de symbioses industrielles, séquestration de CO2 (captage, emprisonnement et stockage) selon différentes méthodes, développement de bioproduits, formation et animation d'activités en écologie industrielle et économie circulaire, etc

  • Cégep de Saint-Laurent;
    offert en régime régulier à temps complet de jour;
    OU offert selon la formule en alternance travail-études ATE à temps complet de jour,
    (comprenant 2 stages rémunérés de 10 à 14 semaines chacun en milieu professionnel au cours des trimestres d'été);


    Voir aussi :
    la passerelle permettant de reconnaître  jusqu'à 12 crédits obligatoires au Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources de l'UQAR;
    la passerelle permettant de se faire reconnaître quelques crédits (après étude du dossier de l'étudiant) dans le cadre du Baccalauréat en études de l'environnement de l'Université de Sherbrooke;

    et la passerelle offert par l'UQAR permettant de reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier de l'étudiant) au  Baccalauréat en enseignement secondaire - concentration en sciences et technologie;

    Programme fortement axé sur la pratique (en laboratoire et nombreuses sorties sur le terrain sur des cours d'eau, des sites industriels, des gratte-ciel, dans les sites de ventilation du métro de Montréal, dans les écocentres, des chantiers de construction, sites contaminés, des sorties d'analyse de l'air ou de bruit près des autoroutes ou de sites industriels, etc.);
    Les classes sont de petite taille permettant un enseignement personnalisé un meilleure encadrement des professeurs,
    Comprend la réalisation de plusieurs projets tout au long du programme dont certains en collaboration avec des entreprises partenaires (BRP, Garant, etc.);
    Comprend de nombreuses activités parascolaires et professionnelles (séminaires, conférences, visites industrielles, visite du Centre d'épuration de la Ville de Longueuil, visites de centres de recherches tels que l'Institut de recherche Robert Sauvé en santé et sécurité au travail IRSST, l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM, le complexe de recherche en parasitologie de McGill ou le Centre Saint-Laurent d'Environnement Canada, participation au Colloque en santé et sécurité au travail de Montréal et au Grand Rendez-vous en santé et sécurité au travail de la CNESST à Montréal, participation au Congrès de l'AQHSST, etc.);
    Possibilité de réaliser un projet réel en fin d'études pour une entreprise partenaire de la région;
    Possibilité de réaliser le second stage rémunéré de 8 semaines en France
    ;
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme;


    Accès à plusieurs laboratoires et équipememnts à la fine pointe dont : laboratoire de chimie de l'environnement, laboratoire de microbiologie de l'environnement, laboratoire d'hygiene industrielle et laboratoie d'acoustique);
    Accès aux laboratoires et autres installations au sein sein du CTE situé au Centre d'épuration de la Ville de Longueuil (laboratoire d'hydraulique pluviale, laboratoire de bioréacteurs à échelle, laboratoire d'analyses, station-pilote de traitement des eaux usées, station-pilote de traitement physico-chimique, station-pilote anaérobique automatisée, station-pilote de flottation à air dissous)


    Site du Centre des technologies de l'eau CTE (regarde aussi la vidéo suivante); un centre collégial de transfert de technologie en assainissement des eaux rattaché au Cégep de St-Laurent situé au Centre d'épuration de la Ville de Longueuil, fournissant de l'expertise en recherche appliquée, en aide technique, en formation continue et en diffusion de l’information auprès des entreprises et des institutions publiques de partout au Québec et ailleurs au Canada dans les domaines tels que : validation et optimisation du traitement des boues,  développement de nouvelles de réduction de la consommation et recyclage d'eau, etc.

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe d’autres programmes d’études menant à une formation de technologues en génie mécanique. Ce sont des A.E.C. d’une durée d’1 à 2 ans généralement à temps complet destinés aux adultes.

 

Exigences :

 

détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent

ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives)

OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

  • Hygiène du travail
    (1 260 heures - 14 mois à temps complet de jour)
    offerte en formule hybride (cours théoriques en ligne en temps réel + laboratoires en présentiel + stage de 5 semaines en milieu de travail)
    implique quelques déplacements à Jonquière au Saguenay Lac-Saint-Jean ou à La Pocatière dans le Bas-Saint-Laurent ou à Montréal pour des laboratoires et stage
    regarde la vidéo promotionnelle du programme
    offert au Cégep de Jonquière
    conjointement avec le Cégep de La Pocatiere

  • Organisation scientifique de la production
    (705 heures - 28 semaines à temps complet en présentiel de jour)
    OU (705 heures - 14 mois à temps partiel en présentiel de jour)
    comprend un stage de 4 semaines en milieu industriel
    offert au Cégep de Jonquière

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de professionnels du métier ?, alors va également consulter les vidéos suivants :

  • les entrevues avec Arianne Mallette, Samuel Pelletier et Alexis Gobeil; étudiants en environnement, hygiène et sécurité au travail au Cégep de Jonquière et réalisées par le Céep de Jonquière;

  • les entrevues avec Audrey Lapointe-Tremblay et Marie-Ève Salesse; étudiantes en environnement, hygiène et sécurité au travail au Cégep de Jonquière et réalisées par le Cégep de Jonquière;

  • les entrevues avec Marilynn Dion, Patrick Péloquin, Jean-Pierre Beauregard et Phousadavanh Chounlamany; les premiers sont étudiants et suivants sont enseignants environneent, hygiène et sécurité au atravail et le dernier est technicien de laboratoire au Centre de transfert de technologie en écologie industrielle au Cégep de Sorel-Tracy et réalisées par le Cégep de Sorel-Tracy;

  • les entrevues avec Marc Olivier, Dominique Lapalme et Jennifer Pinna; le premier est enseignant et les suivants sont étudiants en environnement, hygiène et sécurité au travail au Cégep de Sorel-Tracy et réalisées dans le cadre de l'émission "Salut, Bonjour" à TVA;

  • les entrevues avec Nadine Bouchard; Katerine Fortin et Marianne Dupuis; les premières sont techniciennes en hygiène du travail et la troisième est hygiéniste du travail au CISSS de Chaudière-Appalaches et réalisées par le CISSS;

  • les entrevues avec David J. Hughes, Julien Sablet et Michel Nicholas; le premier est gestionnaire en santé et sécurité sur chantier et les suivants sont représentants en santé et sécurité sur chantier (agents pour NouvLR, la société responsable de l’ingénierie et de la construction du Réseau Express Métropolitain REM et réalisée par NouvLR;

  • l'entrevue avec Pierre Blanchet; technicien en contrôle du bruit dans l'arrondissement Le Plateau-Mont-Moyal à la Ville de Montréal et réalisée par la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Annick Roy; conseillère en santé et sécurité (prévention) sur les chantiers au sein de l'Association de la construction du Québec et réalisée par l'ACQ;

  • l'entrevue avec Jacqueline Chalifoux, inspectrice en santé publique pour la Ville d'Ottawa en Ontario et réalisée par la Direction d3e la santé publique de la région d'Ottawa;

  • l'entrevue avec Florence Fatigua, animatrice et chargée de sécurité, hygiène et environnement pour une entreprise française en entreposage et distribution de marchandises et réalisée par Espace Emploi;

  • l'entrevue avec Geneviève Savard-Filteau, conseillère en prévention pour Hydro-Québec et réalisée par Hydro-Québec;

Pour une liste de laboratoires privés d'analyses, de firmes de consultants en environnement, d'entreprises de services environnementaux, de sociétés d'ingénieurs et autres liens connexes, consulte le Portrait du secteur de l'environnement

 

Pour une liste d'entreprises chimiques et pétrochimiques, consulte le Portrait de l'industrie chimique et pétrochimique

 

Pour une liste d'entreprises métallurgiques (alumineries, fonderies, etc), consulte le Portrait de l'industrie métallurgique

 

Pour une liste d'entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, consulte le Portrait l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'entreprises de transformation alimentaire, consulte le Portrait de l'industrie agroalimentaire

 

Pour une liste d'établissements hospitaliers (santé publique), consulte le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste d'entreprises dans d'autres secteurs, consulte le répertoire des portraits de secteurs

 

 

Retour à la page du secteur environnement et aménagement du territoire
Retour à page du secteur chimie et biologie
Retour à la page d’accueil