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SECTEUR : SANTÉ

NIVEAUX D’ÉTUDES :

ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL OU UNIVERSITAIRE

 

INFIRMIÈRE OU INFIRMIÈRE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. - BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. DEC-BAC OU

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.

 

Quelle est la différence entre infirmier(ère) et infirmier(ère) auxiliaire ?

 

Une infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas évaluer la condition physique et mentale d'un patient;

 

Une infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas exercer une surveillance clinique de la condition des personnes dont l'état de santé présente des risques;

 

un(e) infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas effectuer des examens et des tests diagnostiques invasifs (nécessitant une hospitalisation et comportant un certain nombre d'effets secondaires), selon une ordonnance;

 

un(e) infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas effectuer et ajuster les traitements médicaux, selon une ordonnance;

 

d'autres actes réservés aux infirmiers(ères) tels que le suivi de la grossesse, la pratique des accouchements, le suivi postnatal, etc.

 

Quelle est la différence entre infirmier(ère) en soins généraux et infirmier(ère) clinicien(ne) ?

 

Un(e) infirmier(ère) en soins généraux en soins généraux détient au minimum un diplôme d'études collégiales en soins infirmiers D.E.C. qui prodigue des soins infirmiers généraux à des patients de tous âges.

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux ne peux pas mettre en œuvre et coordonner un programme de soins infirmiers;

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux ne peux pas prodiguer des soins et des traitements à des personnes présentant des problèmes de santé complexes;

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux prodigue des soins infirmiers tels que évaluer l'état de santé d'une personne, déterminer et assurer la réalisation du plan thérapeutique infirmier et prodiguer des soins et traitements infirmiers et médicaux tels que dans les services de médecine-chirurgie (mais également en soins des plaies), les soins d'urgence, les interventions de première ligne en santé mentale, les centres de prélèvements sanguins, les centres de vaccination.

 

En milieu hospitalier, l'infirmier(ère) en soins généraux effectue souvent des rotations dans les différentes unités (urgence, soins intensifs, santé mentale, périnatalité et pédiatrie) selon les besoins de l'établissement.

 

Donc, c'est un emploi polyvalent qui permet de travailler dans les différentes disciplines de la médecine, soigner des patients ayant des problématiques variées et des clientèles variées.

 

On les retrouve également dans la plupart des autres milieux de pratique non clinique tels que : les CLSC, les établissements scolaires, les centres correctionnels, les entreprises de soins à domicile, les pharmacies, les entreprises (santé au travail), etc.

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux peut aussi poursuivre des études universitaires afin de devenir infirmìer(ère) clinicien(ne).

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) détient un baccalauréat en sciences infirmières et travaille généralement au sein d’une seule unité clinique d’un centre hospitalier, même s'il n'y a pas de spécialisation dans un domaine particulier.

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) prodigue des soins infirmiers généraux à des patients de tous âges, mais également des soins infirmiers et des traitements à personnes souffrant de problèmes de santé complexes.

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) peut également concevoir, appliquer, coordonner et évaluer un programme de soins infirmiers requérant des connaissances avancées, visant des problèmes de santé complexes et faire partie intégrante d'une équipe de soins interdisciplinaires au sein d'une unité de soins spécialisés.

 

Généralement, l'infirmier(ère) clinicien(ne) travaille au sein d'une unité clinique en particulier, telle que : soins de première ligne (traumatologie et urgence), soins intensifs, soins palliatifs, soins gériatriques, santé communautaire, réadaptation et maladies chroniques, santé mentale, pédiatrie générale, périnatalité, etc.), mais SANS détenir un certification de spécialisation.

 

On les retrouve au sein des unités spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires (CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional pour certaines spécialités).

 

Il est possible également de te spécialiser en obstétrique en devenant consultante en lactation diplômée afin de fournir de l'intervention clinique en allaitement et lactation humaine auprès de mères et de leur nourrisson. Tu auras pour tâches d'effectuer des évaluations complètes de la mère, de l'enfant et de l'alimentation en lien avec la lactation, élaborer et mettre en œuvre en plan d'alimentation personnalisée en collaboration avec la mère, conseiller la mère sur les thérapies complémentaires pendant l’allaitement et de leurs effets sur la production de lait de la mère ainsi que sur l’enfant, fournir des conseils, du soutien et des encouragements qui permettent aux mères d’atteindre leurs objectifs d’allaitement.

 

On les retrouve également au sein des CLSC pour la conception, l'élaboration et l'évaluation de programmes de santé (ex : santé scolaire, santé communautaire, santé en milieu de travail, soins à domicile), certains CHSLD pour la gestion des activités cliniques et soins infirmiers plus complexes que les soins infirmiers courants dans ces établissements, ainsi que dans les centres de réadaptation (en déficience physique, en déficience intellectuelle, en dépendances).

 

D'autres milieux exigent de détenir une formation universitaire en soins infirmiers pour pratique comme infirmier(ère) notamment au sein des Forces armées canadiennes ou évacuation aéromédicale.

 

Ils peuvent poursuivre des études supérieures afin d'obtenir une spécialisation clinique en soins infirmiers (santé mentale, soins de première ligne, soins intensifs, prévention des infections, chirurgie, etc.) ou devenir infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e); enseignant(e) en soins infirmiers; conseiller(ère) en soins infirmiers ou gestionnaire en soins infirmiers.

 

Quels sont les différentes avec les autres titres infirmiers ?

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) spécialisé(e) en prévention et contrôle des infections possède une expérience clinique spécifique en prévention et contrôle des infections ayant suivi un diplôme de 2e cycle universitaire en prévention et contrôle des infections et détient un certificat de spécialiste émis par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec qui lui permet de procéder à l'identification des facteurs qui ont une incidence sur la survenue des infections tant chez le patient que chez une population donnée.

 

Il ou elle assure la surveillance des infections en temps réel, analyse des risques infectieux présents ou appréhendés réalise des enquêtes épidémiologiques et met en place des moyens et des stratégies pour prévenir l'acquisition et en contrôler la transmission des infections et, ainsi, éviter l'éclosion de maladies infectieuses.

 

Il ou elle travaille en étroite collaboration avec les médecins microbiologistes-infectiologistes, les médecins spécialistes en santé publique, les médecins d'urgence, les infirmiers(ères) aux urgences, les épidémiologistes et autres spécialistes en santé publique au sein d'une direction régionale de la santé publique ou au sein du service d'infectiologie d'un établissement hospitalier.

 

Au cours de la pandémie de COVID 19, les infirmiers(ères)  en prévention et contrôle des infections ont joué un rôle primordial afin d'assurer la santé et la sécurité des patients et du personnel en milieu de santé.

 

L'infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e) possède une solide expérience clinique dans un secteur des soins infirmiers et ayant complété une maîtrise en sciences infirmières ou un diplôme d'études supérieures de 2e cycle universitaire en pratique infirmière spécialisée, ainsi qu'un certificat de spécialiste émis par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

 

Il ou elle dispense des soins infirmiers et médicaux de nature complexe, mais peut également prescrire des examens diagnostiques, des médicaments et des traitements selon son domaine de spécialité et selon les limites de ses compétences.

 

Il ou elle ne remplace pas le médecin spécialiste; loin de là !, c'est un(e) collaborateur(trice) de premier ordre pour ce dernier. Il existe de nombreux secteurs de spécialisation tels que :

 

cardiologie et pneumologie, neurologie et neurochirurgie, néphrologie, oncologie et soins palliatifs, périnatalité (obstétrique-gynécologie), pédiatrie et néonatalogie, santé mentale et psychiatrie, soins intensifs, soins de première ligne (traumatologie et urgence spécialisée), chirurgie, etc.

 

On retrouve des unités spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires (CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional pour certaines spécialités).

 

Un(e) conseiller(ère) en soins infirmiers détient au minimum, un baccalauréat en sciences infirmìères, mais souvent une maîtrise en sciences infirmières voit à orienter les équipes sur les questions relatives aux soins infirmiers.

 

En plus de prodiguer des soins aux patients, cette personne est appelée à concevoir, à diffuser, à évaluer et à réviser des programmes d’orientation, de formation et de mise à jour des connaissances du personnel infirmier et des stagiaires, ou encore des programmes d’amélioration de la qualité des soins.

 

En tant que spécialiste de la résolution de problèmes infirmiers et des nouvelles pratiques infirmières; il ou elle informe le personnel infirmier sur toute nouvelle pratique exemplaire, les guide en leur proposant des solutions pour améliorer la qualité des soins et développe de nouveaux outils cliniques.

 

MILIEUX DE PRATIQUE :

 

Il existe de nombreux milieux de pratique des soins infirmiers, en voici quelques exemples :

 

En milieu hospitalier : tu seras affecté(e) au début de ta carrière au sein d’une unité des urgences, des soins intensifs ou des consultations externes. Tu travailleras sur des quarts de travail (jour/soir/nuit/fins de semaines/congés fériés). Par la suite, après avoir quelques années d’expérience tu pourras choisir le type d’unité où tu préféreras travailler : urgences, soins intensifs, consultations externes, obstétrique-gynécologie, chirurgie, pédiatrie, soins aux personnes âgées, psychiatrie, cancérologie, grands brûlés, cardiologie-pneumologie, neurologie-neurochirurgie, etc (tout dépendant de l’importance de l’hôpital).

 

Dans un CLSC :  tu seras appelé(e) en début de carrière à donner sur place ou au domicile du client ou de la cliente des informations et conseils sur des problèmes de santé et tu les sensibiliseras à la prévention. Par exemple, tu pourrais donner des conseils à une nouvelle maman sur les manières de nourrir et de soigner son bébé; expliquer à des gens âgées, des personnes handicapées ou personnes malades (diabétiques, asthmatiques, cancéreux) sur la façon de s’administrer des médicaments, etc. À l’occasion, tu seras appelé(e) à effectuer des prélèvements sanguins et administrer des vaccins. Enfin, après quelques années d’expérience tu pourrais avoir la charge d’évaluer les demandes d’aide et de soutien de la clientèle.

 

En centre d’hébergement soit pour personnes âgées ou pour personnes handicapées : tu seras responsable de prodiguer les soins infirmiers nécessaires pour améliorer ou maintenir l’état de santé des bénéficiaires. Tu leur administreras les médicaments, fera des pansements et surveillera leur appareil respiratoire, s’il y a lieu.

 

Dans une clinique médicale : tu effectueras des tâches de consultations externes. Tu établiras l’ordre de priorité des clients(es) en salle d’attente, tu effectueras des prélèvements sanguins, tu administreras des vaccins et tu donneras des informations la clientèle sur des problèmes de santé et tu les conseilleras et sensibiliseras à la prévention.

 

En milieu scolaire : tu seras la principale et la première ressource en matière de santé auprès des jeunes. Tu animeras des activités éducatives et d’informations sur diverses sujets de santé qui concernent les jeunes (sexualité, grossesse, la nutrition, l’obésité, les MTS, santé mentale et le suicide, etc), effectueras des consultations individuelles pour les personnes ayant des problèmes de santé, tu agiras en tant que consultant auprès du personnel enseignant et non enseignant sur les différentes questions touchant la santé (notamment en ce qui a trait aux problèmes en santé mentale), tu organiseras et procèderas aux campagnes de vaccination avec la collaboration du CLSC du quartier, tu pourras être appelé à prodiguer les premiers soins, au besoin, etc.

 

En pharmacie : tu agiras principalement en tant que consultant(e) sur différentes questions de santé avec la collaboration du pharmacien. Tu pourras fournir des conseils en matière de sexualité, de grossesse, de nutrition, de diabète, etc. Tu pourras expliquer à une personne les étapes des examens qu’elle aura à subir à l’hôpital, effectuer certains tests comme : grossesse, tension artérielle, etc. Enfin, tu agiras en tant que ressource importante auprès de la communauté sur divers sujets de santé avec l’étroite collaboration du pharmacien ou de la pharmacienne.

 

En recherche clinique : tu participeras aux différents projets de recherche clinique en milieu hospitalier, universitaire ou au sein d’une entreprise de recherche médicale. Tu responsable de procéder aux différents tests médicaux sur les participantes et participants aux essais cliniques (tests sanguins, pression artérielle, injections et tâches habituellement réservées à une infirmière. Tu auras à rédiger des rapports sur les observations médicales faites chez les participants, prodigueras les premiers soins si nécessaire et assisteras les médecins dans le cadre de leur projets de recherche ou d’essais cliniques.

En santé au travail : un(e) travailleur(euse) en bonne santé est beaucoup plus efficace et moins coûteux puisque l'employeur n'a pas à lui payer des congés de maladie, à payer un(e) remplaçant pendant son absence et souvent, plus performant. Plusieurs entreprises offrent des services de soins infirmiers à leurs employés pour un suivi régulier en collaboration avec leur médecin de famille pour ceux et celles ayant des problèmes (diabète, insuffisance cardiaque, etc.); pour fournir un suivi et du soutien aux travailleurs(euses) ayant des limitations au travail ou en retour progressif à la suite d'un accident ou d'une maladie; fournit des conseils en matière de santé au travail (prévention des accidents, prévention et intervention en santé mentale, prévention des dépendances, promotion des saines habitudes de vie, etc.) en étant membre du comité de santé et sécurité au travail; peut intervenir lors d'accidents de travail ou de malaises; etc.

 

Au sein des Forces armées canadiennes : tes tâches et responsabilités dans les hôpitaux militaires sont semblables que ceux au civil, à l’exception faite que lorsque tu seras en missions (soutien de la paix ou aide humanitaire, recherche et sauvetage lors de catastrophes), tu auras à prodiguer des soins et effectuer des interventions d’urgences que tu ne rencontreras nulle part ailleurs. On t’offrira la possibilité de te spécialiser (études payées) dans l’un des domaines des soins infirmiers que l’on retrouve au civil (chirurgie, psychiatrie, cardiologie, réadaptation, etc), mais aussi en médecine tropicale, médecine de catastrophe, médecine hyperbare et sous-marine, médecine aérospatiale, etc. Des études universitaires en sciences infirmières ou nursing sont nécessaires, mais il est également possible de bénéficier du programme de formation des officiers de la Force régulière qui permet de subventionner tes études universitaires en sciences infirmières.

 

Pour plus de détails, consulte la page des professions de la santé du secteur armée. On éprouve présentement une forte pénurie de médecins au sein des Forces armées. Fait à noter, en t’enrôlant à ce titre tu obtiendras le même grade que les médecins soit celui de capitaine.

 

QUALITÉS ET APTTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Très bonne santé

-         Très bonne condition et endurance physique, car tu auras à travailler débout de façon constante

-         Bonnes habiletés manuelles, minutie, souci du détail et précision car devras administrer des médicaments et effectuer des prélèvements sanguins avec exactitude

-       Aimer et facilité à travailler avec le public car tu auras des contacts fréquents avec les clients(es)

-         Bon équilibre émotif car tu auras à faire face à des gens éprouvant plusieurs problèmes de santé

-         Être à l’écoute du patient (calme, patience et discrétion) est nécessaire pour être en mesure de soutenir et rassurer les clients et patientes et ses proches

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyser une situation et intervenir efficacement

-         Sens des responsabilités et bon jugement car tu seras responsable de prodiguer les soins nécessaires qui amélioreront l’état de santé du patient ou de la patiente

-         Faciliter à communiquer pour être capable de bien expliquer au patient ou à la patiente (et à ses proches) ce qu’il va lui arriver (traitement, chirurgie, etc.)

-         Esprit d’initiative et vigilance pour être prêt(e) à intervenir n’importe quand lors d’une urgence

-       Bon jugement et esprit d’initiative pour être à intervenir lors de situations d'urgences ou de problèmes

-       Minutie et précision et souci du travail bien fait car tu devras administrer des médicaments par voie orale et effectuer d’autres tâches de façon précise

-         Autonomie et débrouillardise pour être capable de régler seul(e) certains problèmes

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler constamment avec d’autres collègues (infirmiers-ères auxiliaires, infirmiers-ères et techniciens-nes) et des médecins

-         Très bonne résistance au stress et à la fatigue, car dans plusieurs cas tu devras être alerte et prêt(e) à intervenir même de longues heures de travail 

-         Très bonne maîtrise de la langue française parlée et écrite afin d'expliquer clairement la situation du patient auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d'intervention et de soins de qualité 

-         Bonne maîtrise de la langue anglaise parlée et écrite afin d'expliquer clairement la situation du patient auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d'intervention et de soins de qualité 

PROFESSIONS APPARENTÉES : 

En début de carrière :

 

-    Externe en soins infirmiers (pendant tes études)

-       Instructeur (trice) en secourisme

-    Infirmier ou infirmière en centre de détention provincial

-    Infirmier ou Infirmière au Service correctionnel du Canada

-    Infirmier ou Infirmière en dispensaire

-    Infirmier ou Infirmière massothérapeute (formation complémentaire en massothérapie nécessaire)

-       Technicien(ne)-ambulancier (ère)-paramédic

-        Officier des soins infirmiers (Forces armées) uniquement pour les diplômés(es) universitaires

 

Après quelques années d’expérience :

 

-    Conseiller ou Conseillère en soins infirmiers

-    Consultante en lactation (formation complémentaire nécessaire)

-        Coordonnateur(trice)-adjoint(e) des soins infirmiers

-        Coordonnateur(trice) des soins infirmiers

-    Chargé(e) d'enseignement en sciences infirmières (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Chargé(e) d'enseignement clinique en sciences infirmières (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Gestionnaire des soins infirmiers (uniquement pour les diplômés(es) universitaires, de préférence avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Infirmier ou Infirmiere cadre-conseil en soins infirmiers (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-        Infirmier-chef assistant ou infirmière-chef assistante

-        Infirmier-chef ou infirmière-chef

-        Moniteur-infirmier ou monitrice-infirmière (enseignement clinique à des étudiants-es)

-        Professeur(e) de soins infirmiers auxiliaires en formation professionnelle

-    Professeur(e) en techniques des soins infirmiers au collégial

-    Infirmier Premier asssistant ou Infirmière Première assistante en chirurgie

-    Travaux en travaux pratiques d'enseignement en soins infirmiers (collège ou université)

-    Professeur(e) d'université en sciences infirmières (avec un doctorat en sciences infirmières ou dans une discipline connexe)

 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

 

-         Hôpitaux (principalement)

-    Agences de placement du personnel infirmier

-         Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes âgées CHSLD privés (conventionnés ou non conventionnés)

-        Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées

-        Centre intégrés de santé et de services sociaux (hôpitaux généraux, C.L.S.C. et CHSLD)

-        Centres de réadaptation

-    Centres correctionnels (Service correctionnel du Canada et Services correctionnels du Québec)

-        Entreprises de recherche médicale

-        Entreprises privées de soins à domicile

-        Cliniques médicales

-        Compagnies d’assurances

-        Héma-Québec

-        Pharmacies

-        Collèges publics et privés

-        Commissions scolaires

-        Écoles privés

-        Grandes industries

-        Forces armées canadiennes : Service de santé des Forces Canadiennes (Force régulière), le Corps de Première Réserve des services de santé et la 52e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Sherbrooke) et la 55e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Québec)

-        Organismes internationaux (Croix-Rouge canadienne, Croix-Rouge internationale,  Centraide Canada, Infirmières et infirmiers sans frontières, Médecins sans frontières Canada, Médecins du Monde (section Canada), Médecins d'Afrique (bureau des Amériques), Mercy Ships, AMIE Aide internationale à l'enfance - section Canada, International Health Volunteers, Terre sans frontières, UNICEF Canada)

-         Universités (enseignement, recherche et services de santé, pour une liste consulte la page des organismes de recherche en santé)

 

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, pour pratiquer en tant qu’infirmière ou infirmier, tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

 

Bien que l'obtention du baccalauréat n'est pas obligatoire afin de devenir infirmière ou infirmier en soins généraux (puisque le D.E.C. en soins infirmiers est l'exigence minimale), il est fortement recommandé de détenir le baccalauréat puisque l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec tente de faire cette proposition au Gouvernement.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante de l'Ordre.

 

Depuis septembre 2012, la loi 21 du Code des professions adoptée en juin 2009 est maintenant en vigueur.

 

Elle confirme la réserve du titre et la pratique de la psychothérapie au Québec.

 

Les normes sont appliquées par l'Ordre des psychologues du Québec et c'est cet organisme qui émet les permis de pratique en psychothérapie.

 

Maintenant, seuls(es) les membres d'un ordre professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, conseillers en orientation, criminologues, sexologues, thérapeutes conjugaux et familiaux, infirmiers bacheliers, ergothérapeutes et médecins) peuvent être autorisés à exercer en tant que psychothérapeute.

 

Donc, le titre de psychothérapeute ne peut être porté seul. Il doit être précédé du titre professionnel de la personne (par exemple : sexologue psychothérapeute).

 

Ceci permet aux personnes qui désirent recourir à leurs services de savoir exactement quel est le profil professionnel du psychothérapeute.

 

Les actes réservés aux infirmières et infirmiers détenant un permis de psychothérapeute sont :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

 

-    Ne pas avoir d'antécédents judiciaires

-    Baccalauréat exigé (dans les milieux hospitaliers universitaires, des autres milieux de pratique avec affiliation universitaire, les milieux de pratique de juridiction fédérale comme les hôpitaux militaires et le Service correctionnel du Canada, ainsi que les milieux hors-Québec)

-        Grande disponibilité

-        Souplesse en ce qui concerne les horaires (surtout en début de carrière)

-        Polyvalence

-        Être prêt à travailler sur des quarts de travail (jour/soir/nuit/fins de semaine/congés fériés)

-        Travail temporaire ou sur appel (de moins en moins par contre)

-    Bonne connaissance de l'anglais (le bilinguisme est parfois exigé dans certains milieux et dans certaines régions)

-        Être prêt à se perfectionner constamment

-    Connaissance d'une troisième langue (un atout dans certains milieux, surtout dans les quartiers ayant une forte clientèle immigrante)

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec; il y avait 77 067 infirmières et infirmiers actifs au Québec (soit 3 117 de plus qu'en 2018 et 3 865 de plus qu'en 2016) au 31 mars 2020.

 

Parmi ceux-ci :

Voici la répartition des effectifs infirmiers en exercice selon le milieu de pratique :

Voici un petit portait des principales fonctions occupées :

La répartition des effectifs infirmiers par domaines de pratique est la suivante :

note : certaines infirmières peuvent être dans plus d'un domaine

DOMAINES DE PRATIQUE :

 

Quel type d'organisation et où pratiquer ?

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE LA SANTÉ :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en 2015, il regroupe :

En 2016, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu'en 2013 et 7 000 de plus qu'en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec, soit :

Note : les médecins de famille et les médecins spécialistes sont exclus des effectifs du réseau

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

Source : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ ET DE L'ÉDUCATION :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé et d'éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 820 cliniques privées de médecine générale et familiale dont plus de 60 % emploient des infirmiers

  4. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  5. plus de 80 cliniques privées en soins infirmiers

  6. plus de 70 cliniques privées en médecine esthétique

  7. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  8. une quarantaine de cliniques privées en chirurgie esthétique

  9. 32 maisons de soins palliatifs privées

  10. 12 cliniques privées en fertilité

  11. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des services d'adaptation scolaire

  12. 10 entreprises privées de recherche clinique pour l'industrie pharmaceutique

  13. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  14. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec et le Portrail cliniques privées.ca.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Il y a présentement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui risque d'augmenter au cours des prochaines années à cause des départs à la retraite de nombreux personnels infirmiers, l'augmentation des naissances et le vieillissement de la population.

Les conditions salariales sont très bonnes même dans le secteur privé.

Ses les informations fournies par les différentes universités, elles reçoivent plus de 3 à 4 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés(es) disponibles et qui proviennent de tous les coins de la province. Certains obtiennent même une offre d'emploi intéressante avant de terminer leurs études (surtout dans le cas des étudiants des universités en dehors des grands centres). De plus, la plupart des diplômés(es) ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage.

À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans le secteur public que privé), santé mentale (encore plus à l’Institut Pinel), soins palliatifs (cancéreux), urgence, soins intensifs et en recherche clinique.

Dans le réseau public de la santé (hôpitaux, CHSLD); on y retrouve des primes qui s'ajoutent au salaire horaire (telles que : prime de nuit, prime de fin de semaine, etc.), ainsi que des primes d'installations telles que : prime d'éloignement pour les établissements en région éloignée comme le Nuvavik, prime de rétention (pour inciter les infirmiers à demeurer dans un établissement en région rurale, prime de soins intensifs pour le personnel infirmier affecté à l'unité des soins intensifs d'un hôpital, prime pour clientèle avec troubles graves de comportement (pour ceux travaillant dans un établissement psychiatrique, etc.), prime de formation clinique (pour la supervision de stagiaires ou d'externes en soins infirmiers), etc.

Enfin, un avancement d'échelon pour chaque année d'ancienneté acquise selon l'échelle de traitement annuel prévue et ce, peut importe l'établissement de santé, puisque la convention collective regroupe l'ensemble du personnel infirmier du réseau de la santé peut importe l'établissement, le type d'établissement ou la région. Par contre, le choix des horaires de travail, de l'unité d'attachement, de promotions, etc. ne s'appliquent à cette situation (l'ancienneté est calculé selon le nombre d'années au sein de l'établissement d'attache et non celle acquise dans l'ensemble du réseau).

Pour plus de détails, consulte la section "salaire"

Évidemment, les autres conditions de travail que bénéficient les employés du secteur public tels que : régime d'assurance-santé, congés payés, régime de retraite, congés de parentalité (maternité, paternité, adoption, etc.), congés de perfectionnement, activités de formation continue rémunérées, etc

Enfin, contrairement aux années précédentes, les postes à temps complet sont beaucoup plus fréquents, principalement à l'extérieur des grands centres

Au sein des grandes résidences privées pour aînées; le personnel infirmier de plusieurs d'entre-elles est syndiqué et offrent une rémunération concurrentionelle équivalente ou semblable à celle offerte dans le réseau public (parfois même légèrement supérieur pouvant atteindre jusqu'à 25,70 $ chez certains employeurs

Plusieurs d'entre-elles offrent également des primes (de soir, de nuit, de fin de semaine, de supervision de stagiaires, de chef d'équipe, parfois même une prime d'ancienneté pour ceux détenant 10 années ou plus au sein de l'organisation, etc.) qui s'ajoutent au salaire horaire.

Enfin, plusieurs autres avantages (régime d'assurance-santé, congés payés, activités de formation continue rémunérées, régime de retraite, etc.).

Au sein des commission scolaires, des CLSC et des universités; en plus d'une rémunération intéressante et des avantages sociaux complets (régime d'assurance- santé, congés payés, activités de formation continue rémunérées, régime de retraite, etc.); il n'y a pas d'horaires de travail établis selon une rotation (quarts), pas de travail les soirs, les fins de semaines et les congés fériés, peu de risques pour la santé et sécurité au travail, etc.

Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements effectuent surtout la prévention et de l'éducation à la santé auprès de la population (consultations sur rendez-vous pour des suivis de santé, vaccinations, éducation à la sexualité, etc.).

Les autres avantages sociaux du secteur public (régime d'assurance-santé, congés payés, régime de retraite, etc.) s'appliquent également.

Les agences privées de soins infirmiers; offrent une rémunération concurrentielle par rapport au réseau public, une flexibilité dans le choix des horaires de travail, de la flexibilité pour la conciliation travail/études ou la conciliation travail/famille, des activités de formation continue rémunérées, la possibilité de travailler dans des établissements de soins et types de milieux différents (soins à domicile, unité d'obstétrique, unité des soins aigus, unité d'urgence, CHSLD, etc.).

Comme toutes agences de placement, ce sont les employeurs qui paient l'agence afin d'obtenir un infirmier au sein de leur établissement. Pour eux, l'avantage est qu'ils n'ont pas à effectuer des retenues sur la source couteuses, payer pour des avantages sociaux, etc puisque l'employé travaille pour l'agence.

Les cliniques privées de soins infirmiers, les cliniques médicales, CHSLD de petite ou de taille moyenne; offrent l'avantage d'une dynamique de travail au sein d'une petite équipe qui encourage la polyvalence dans les tâches, une étroite collaboration interprofessionnelle entre les professionnels, un contact plus privilégié avec la clientèle, etc.

Dans la fonction publique fédérale : les infirmiers civils de la Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des établissements comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des escadres n'importe où au Canada (dont Ottawa, Petawawa près de Pembroke, Victoria, Edmonton, Calgary, Halifax, Québec, Bagotville près de Saguenay, Borden près de Barrie, .etc.).

Les infirmières qui travaillent dans des communautés éloignées ou isolées des Premières Nations (principalement au Nord de l'Ontario, du Manitoba, de l'Alberts ou du Québec) sont le principal personnel soignant de ces régions, ce qui leur procure une autonomie peu commune dans un milieu urbain ou hospitalier. Elles travaillent dans des postes de soins infirmiers composés de deux à neuf infirmières au sein d'une équipe multidisciplinaire.

L'une des meilleures rémunération au pays, un régime d'assurance-santé les plus complets, un régime de retraite fort avantageux, des primes, des indemnités, de la formation continue, la possibilité d'obtenir un emploi n'importe où au pays sont parmi les nombreux avantages offerts par le Gouvernement du Canada.

Les Forces canadiennes : les infirmiers civils de la Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des établissements comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des escadres n'importe où au Canada, ou encore dans des installations opérationnelles comme les hôpitaux de campagne. Ils travaillent avec d’autres membres de l’équipe de soins de santé selon un modèle axé sur la collaboration.

Comme dans un hôpital normal, ils accomplissent des quarts de travail de huit ou douze heures. Ils peuvent aussi être appelés à aider lors des exercices, des vols d’évacuation médicale et des urgences, tels que des écrasements d’avion.

Lorsqu’ils sont déployés dans des unités opérationnelles en appui aux opérations militaires à l’étranger, les infirmiers vivent et travaillent dans le même environnement que les membres des FAC qu’ils traitent.

Un grade d'officier (tout comme les médecins, les dentistes ou les pharmaciens), une rémunération concurrentielle, un régime de santé tout compris (médicaux, optométriques, dentaires, etc.) fournis par le Service de santé des Forces canadiennes, un régime de retraite bien particulier, celui des Anciens Combattants, de la formation continue gratuite, des possiblités d'avancement avec davantage de responsabilités de commandement d'unité, de nombreuses occasions de voyager et de participer à des missions d'aide humanitaire, de soutien de la paix et autres.

SITUATIONS RÉGIONALES :

Que ce soit dans les grands centres comme Montréal, Québec, Longueuil, Gatineau ou Sherbrooke que dans les régions éloignées ou isolées, les besoins sont partout dans toutes les régions.

Dans certaines régions, des ententes sont conclues entre le CISSS ou le CIUSSS de la région avec l'Université régionale afin d'offrir une promesse d'embauche aux diplômés(es) du baccalauréat en sciences infirmières.

Plus particulièrement, les régions suivantes ont connu une décroissance de son effectif infirmier alors que les besoins s'intensifient :

le Bas-St-Laurent : a perdu plus d'une centaine d'infirmières depuis 2013 pour différentes raisons (déménagement, départ pour la retraite, démission), soit une décroissance de près de 6 %, De plus, 19 % du personnel infirmier de cette région sont âgés de 50 ans et plus et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années.

La pénurie est davantage criante dans les MRC de La Matapédia, de la Mitis et de Kamouraska autant dans les hôpitaux, les CLSC que dans les CHSLD.

En 2018, le CISSS du Bas-St-Laurent tentait de combler 130 postes vacants d'infirmiers et infirmiers un peu partout dans la région.

Donc, plus de 500 infirmières et infirmiers seront nécessaires afin de combler les besoins de la populaton de cette région au cours des 10 prochaines années.

Chaudière-Appalaches : l'une des régions ayant connu la plus forte croissance de sa  population au cours des dernières années, a connu plutôt une décroissance de son effectif infirmier, soit 2,5 % en perdant plus d'une trentaine d'infirmières depuis 2015 (surtout causé par les départs à retraite).

Des besoins sont criants notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière, des Appalaches (Thetford Mines), Beauce-Sartigan (St-Georges) et Robert-Cliche (Beauceville), ainsi des besoins sur le territoire de la Ville de Lévis (dont le Centre hospitalier affilié universitaire L'Hôtel-Dieu de Lévis).

Donc, plus d'une centaine d'infirmières et infirmiers seront nécessaires afin de combler les besoins dans cette région (autant dans les CLSC aupreso des jeunes familles, les hôpitaux et les CHSLD).

le Saguenay-Lac-St-Jean : avec une population de plus en plus vieillissante, ses besoins sont grandissants afin de fournir des soins de qualité auprès de cette clientèle, mais également pour l'ensemble de sa population.

Avec une croissance de près de 2 %, elle a perdu près d'une cinquantaine d'infirmières et infirmiers depuis 2013 (déménagements et départ en retraite étant les principales causes).

Il y a une pénurie autant à l'Hôpital de Chicoutimi que dans les hôpitaux régionaux comme ceux de Roberval et Dolbeau, ainsi que dans les CHSLD.

Plus d'une centaine d'infirmières et infirmiers seraient nécessaires afin de combler les besoins dans cette région.

la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine : avec le vieillissement de sa population en constante évolution, cette région aux prises avec une pénurie dans plusieurs domaines dont le secteur de la santé. Avec les départs (exode de la région ou retraite) de plus d'une quinzaine d'infirmières et infirmiers, soit une décroissance de plus de 1,5 %; ce qui semble peu pour une région comme Montréal ou Québec, est une énorme perte pour une petite région comme la Gaspésie qui a peine à recruter du personnel.

Une centaine d'infirmières et infirmiers sont nécesaires afin de combler les besoins dans cette région aux paysages magnifiques, principalement en Haute-Gaspésie (Sainte-Anne-des-Monts, Cap-Chat).

Côte-Nord : seulement  à l'Hôpital de Baie-Comeau, plus d'une quarantaine d'infirmières et infirmiers étaient à combler 2018. Il faut ajouter plus d'une dizaine de postes dans les CLSC et CHSLD, plus une vingtaine de postes dans le secteur de Sept-Îles, ainsi qu'un vingtaine de postes dans le territoire de la Haute-Côte-Nord (Tadoussac, Les Escoumins, Forestville), pour un total de plus de 90 postes seraient nécessaires afin de fournir des soins adéquats et surtout à proximité de la population qui doit souvent parcourir des centaines de kilomètres poru obtenir des soins de base. Donc, nul doute que cette région a grandement besoin de personnel infirmier supplémentaire.

Mauricie et Centre-du-Québec : avec une décroissance de plus de 1 % depuis 2013, cette région est aux prises avec une pénurie d'effectif infirmier, principalement à l'extérieur de Trois-Rivières, notamment à La Tuque et dans la MRC de Maskinongé (Louiseville).

Dans les Bois-Francs, c'est surtout dans la MRC de Drummond, mais également de l'Érable et dans les CHSLD de Nicolet-Yamaska dont les besoins sont les plus importants.

Ce sont plus de 330 infirmières et infirmiers qui seront nécessaires afin de combler les besoins pour l'ensemble de ces 2 régions, alors qu'il n'y a eu de 150 finissants(es) en soins infirmiers dans la région au sein des cégeps et de l'UQTR.

Une entente a été conclue entre le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et l'UQTR dans le cadre du Parcours intégré de cheminement de carrière permettant aux personnes les personnes retenues au PICC ayant complété leur 1re année du baccalauréat initial à l’UQTR d'être embauchées à titre d’externes en soins infirmiers avec une promesse d'embauche à la fin de leurs études.

Abitibi-Témiscamingue : le bloc opératoire de Val-d'Or nécessite minimalement un total de 19 infirmières pour effectuer les opérations. Il y en avait seulement 13 de disponibles au printemps 2019. Une situation qui fait en sorte que des interventions chirurgicales sont retardées, parfois même à la dernière minute. Au même moment, il n'était pas possible d'accoucher à l'Hôpital de LaSarre puisque 2 infirmières sont nécessaires à temps complet, mais il n'y avait aucune.

Quant à l'Hôpital d'Amos où l'on retrouve le centre régional de traumatologie, même problématique, soit un manque d'infirmières au bloc opératoire, aux urgences et aux soins intensifs. Enfin, pour ce qui de l'Hôpital de Ville-Marie : impossible d'effectuer des accouchements et de nombreuses chirurgies faute d'infirmières disponibles, ce qui engendre le transfert vers Rouyn à 130 kilomètres de route. Nul doute que cette région rencontre également des difficultés de recruter de nouvelles infirmières suite aux nombreux départs à la retraite.

Le Gouvernement du Québec s'est engagé à fournir les ressources nécessaires afin de former 500 infirmiers(ères) praticiens(nes) spécialisés(es) de plus au cours des prochaines années afin de répondre aux importants besoins dans de nombreux milieux de pratique partout au Québec. Pour plus de détails sur cette profession, consulte l'Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec.

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau de la santé, mais également le Portrait du réseau de l'éducation et la page du secteur armée.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DE LA SANTÉ :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en 2015, il regroupe :

En 2016, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu'en 2013 et 7 000 de plus qu'en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec, soit :

Note : les médecins de famille et les médecins spécialistes sont exclus des effectifs du réseau

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

Source : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

FORMATION REQUISE :

 

Afin de devenir infirmière ou infirmier, il existe 3 possibilités de formation. Pour plus de détails, clique sur l’un des 3 programmes suivants :

 

-         D.E.C. en soins infirmiers (collégial)

 

-         D.E.C.-BAC en sciences infirmières (collégial-universitaire)

-         Baccalauréat spécialisé en sciences infirmières (universitaire)

 

Pour les celles et ceux ayant une formation en soins infirmiers, mais qui n'ont pas pratiqué depuis plus de 5 ans ou pour celles et ceux ayant suivi une formation d'infirmier à l'extérieur du Québec, il existe également des programmes d'actualisation de la formation. Pour plus de détails, voir la page suivante.

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Pour des sites d'informations sur différentes maladies ou autres problèmes de santé, consulte la page suivante

 

Pour des sites d'informations sur la nutrition, consulte la page de technicien en diététique (section "liens")

 

Pour une liste d'établissements de santé, consulte le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, consulte Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste d'entreprises de recherche médicale clinique et de chaînes de pharmacie consulte le Portrait de l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'organismes de recherche en santé, consulte la page suivante

 

Pour des sites de recherche d'emploi, consulte la page suivante

 

Sur le métier d’infirmier :

 

-    Ordre des infirmières et infirmiers du Québec : infos sur les champs de pratique, les spécialités, etc

-    Association canadienne de la santé publique : section d'infos sur le rôle et activités des infirmiers en santé communutaire

-    Association canadienne des infirmières d'hépatologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en neurosciences (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en orthopédie (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en périnatalité et en santé des femmes : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en soins internationaux (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne des infirmiers en sidologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmier

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers holistiques (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne pour les infirmieres et infirmiers en mlieu rural et éloigné (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne des stomothérapeutes (en anglais seulement) : informations sur ce domaine de pratique

-    Association des art-thérapeutes du Québec : infos sur cette profession

-    Association des enseignantes et enseignants en soins infirmiers des collèges :  pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association des infirmières et infirmiers en urgence du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en diabétologie du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en info-santé du Québec : infos sur la pratique infirmière dans ce secteur

-    Association des infirmieres et infirmiers en prévention des infections du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en soins podologiques du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en soins périanesthésiques du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des professionnels en santé au travail du Québec : infos sur ce domaine de pratique (destiné à tous professionnels de la santé membres d'un ordre)

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en gérontologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en oncologie (et soins palliatifs) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-       Association québécoise des infirmières et infirmiers en santé mentale : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en urologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers stomothérapeutes du Québec : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmieres et intervenantes en recherche clinique (milieu hospitalier, milieu universitaire ou entreprise de recherche clinique) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Conseil canadien des infirmieres et infirmiers en soins cardiovasculaires : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Corporation des infirmières et infirmiers en salle d'opération du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Infirmières et infirmiers canadiens pour la santé et l'environnement (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Regroupement des infirmieres et infirmiers en soins intensifs : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Regroupement québécois en soins des plaies : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Société canadienne des infirmières et infirmiers en gastro-entérologie et travailleurs associés (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Société des infirmiers et infirmiers médicolégaux du Canada (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Collège des orthothérapeutes du Québec : infos sur cette profession (domaine complémentaire aux soins infirmiers)

-    Héma-Québec : infos sur les carrieres au sein de cette organisation

-       Infirmier(ère) militaire (en tant qu’officier dans les Forces canadiennes), voir aussi le site du Service de santé des Forces Canadiennes

-    Infirmières et Infirmiers sans frontières - section Canada : infos sur le métier d'infirmier(ère) en santé internationale

-    Santé Canada : informations sur la pratique des soins infirmiers dans les communautés des Premières Nations

-    Zoothérapie Québec : infos sur le domaine de la zoothérapie (domaine complémentaire aux soins infirmiers)

 

Organismes en santé :

 

-    Association médicale canadienne : site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

-    Association québécoise des consultantes en lactation diplômées du Québec : regroupe plus de 250 spécialistes en intervention et soutien en laction et allaitement maternel partout au Québec

-    Conseil pour la protection des malades : organisme sans but lucratif qui défend les intérêts des usagers du système de santé

-      Croix-Rouge canadienne: son site officiel

-      Croix-Rouge internationale : son site officiel

-      Héma-Québec : site officiel

-    AMIE Aide internationale à l'enfance - section Canada : organisme de coopération internationale auprès des enfants de pays en voie de développement ou en guerre

-     International Health Volunteers : organisme de coopération médicale internationale

-    Médecins d'Afrique (bureau des Amériques)  : cet organisme de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

-    Médecins du Monde (section Canada) : cet organisme de coopération médicale internationale  recrute également des infirmières et infirmiers

-      Médecins sans frontières : cet organisme de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

-    Mercy Ships : organisme de coopération médicale internationale

-      Organisation mondiale de la santé OMS

-      Réseau canadien pour la santé des femmes : site de cet organisme canadien qui fait la promotion sur la santé des femmes

-      Santé! Canada : revue uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère Santé Canada)

-    Réserve des services de santé des Forces canadiennes : infos sur les emplois à temps partiel

-    Service de santé des Forces canadiennes : infos sur possibilités de carrières en soins infirmiers au sein des Forces armées

-     Société canadienne de santé internationale

-         52e Compagnie d'ambulance de campagne : site de cette unité de la réserve des Forces armées située en Estrie où tu pourrais acquérir de l’expérience à temps partiel

-         55e Compagnie d'ambulance de campagne : site de cette unité de la réserve des Forces armées située à Québec où tu pourrais acquérir de l’expérience à temps partiel

 

Autres sites :

 

-         Association médicale canadienne : site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

-      Bébé.fr : portail Français sur la maternité

-         Centre d’information sur la santé de l’enfant (Hôpital Ste-Justine) : de nombreuses infos sur les maladies et les problemes de santé chez les bébés et les jeunes enfants

-         Cyber-santé : site de ce portail québécois sur les ressources en santé

-      Doctissimo : site de ce portail francophone sur sur la santé

-         Magicmaman : portail d’infos sur la maternité

-         Ma Grossesse : site francophone d’infos et de ressources sur la grossesse

-         Mystères du corps humain : informations sur le corps humain (pour tous)

-         Naissance affective : site d’infos sur la grossesse et la maternité

-      Passeport santé : portail québécois sur la santé

-         Réseau québécois d’action pour la santé des femmes : infos sur divers sujets sur la santé des femmes

-         Canal-Vie : site de ce canal télévisé sur la santé

-         Cyber-santé : site de ce portail québécois sur les ressources en santé

-         Revue santé mentale au Québec : site de cette revue

-         Santé! Canada : revue uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère Santé Canada)

-     Travail et santé : site de cette revue sur la santé au travail

 

 

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