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SECTEUR : SANTÉ

NIVEAUX D’ÉTUDES :

ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL OU UNIVERSITAIRE

 

INFIRMIÈRE OU INFIRMIÈRE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. - BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. DEC-BAC OU

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.

 

Quelle est la différence entre infirmier(ère) et infirmier(ère) auxiliaire ?

 

Une infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas évaluer la condition physique et mentale d'un patient;

 

Une infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas exercer une surveillance clinique de la condition des personnes dont l'état de santé présente des risques;

 

un(e) infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas effectuer des examens et des tests diagnostiques invasifs (nécessitant une hospitalisation et comportant un certain nombre d'effets secondaires), selon une ordonnance;

 

un(e) infirmier(ère) auxiliaire ne peux pas effectuer et ajuster les traitements médicaux, selon une ordonnance;

 

d'autres actes réservés aux infirmiers(ères) tels que le suivi de la grossesse, la pratique des accouchements, le suivi postnatal, etc.

 

Quelle est la différence entre infirmier(ère) en soins généraux et infirmier(ère) clinicien(ne) ?

 

Un(e) infirmier(ère) en soins généraux en soins généraux détient au minimum un diplôme d'études collégiales en soins infirmiers D.E.C. qui prodigue des soins infirmiers généraux à des patients de tous âges.

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux ne peux pas mettre en œuvre et coordonner un programme de soins infirmiers;

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux ne peux pas prodiguer des soins et des traitements à des personnes présentant des problèmes de santé complexes;

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux prodigue des soins infirmiers tels que évaluer l'état de santé d'une personne, déterminer et assurer la réalisation du plan thérapeutique infirmier et prodiguer des soins et traitements infirmiers et médicaux tels que dans les services de médecine-chirurgie (mais également en soins des plaies), les soins d'urgence, les interventions de première ligne en santé mentale, les centres de prélèvements sanguins, les centres de vaccination.

 

En milieu hospitalier, l'infirmier(ère) en soins généraux effectue souvent des rotations dans les différentes unités (urgence, soins intensifs, santé mentale, périnatalité et pédiatrie) selon les besoins de l'établissement.

 

Donc, c'est un emploi polyvalent qui permet de travailler dans les différentes disciplines de la médecine, soigner des patients ayant des problématiques variées et des clientèles variées.

 

On les retrouve également dans la plupart des autres milieux de pratique non clinique tels que : les CLSC, les établissements scolaires, les centres correctionnels, les entreprises de soins à domicile, les pharmacies, les entreprises (santé au travail), etc.

 

un(e) infirmier(ère) en soins généraux peut aussi poursuivre des études universitaires afin de devenir infirmìer(ère) clinicien(ne).

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) détient un baccalauréat en sciences infirmières et travaille généralement au sein d’une seule unité clinique d’un centre hospitalier, même s'il n'y a pas de spécialisation dans un domaine particulier.

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) prodigue des soins infirmiers généraux à des patients de tous âges, mais également des soins infirmiers et des traitements à personnes souffrant de problèmes de santé complexes.

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) peut également concevoir, appliquer, coordonner et évaluer un programme de soins infirmiers requérant des connaissances avancées, visant des problèmes de santé complexes et faire partie intégrante d'une équipe de soins interdisciplinaires au sein d'une unité de soins spécialisés.

 

Généralement, l'infirmier(ère) clinicien(ne) travaille au sein d'une unité clinique en particulier, telle que : soins de première ligne (traumatologie et urgence), soins intensifs, soins palliatifs, soins gériatriques, santé communautaire, réadaptation et maladies chroniques, santé mentale, pédiatrie générale, périnatalité, etc.), mais SANS détenir un certification de spécialisation.

 

On les retrouve au sein des unités spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires (CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional pour certaines spécialités).

 

Il est possible également de te spécialiser en obstétrique en devenant consultante en lactation diplômée afin de fournir de l'intervention clinique en allaitement et lactation humaine auprès de mères et de leur nourrisson. Tu auras pour tâches d'effectuer des évaluations complètes de la mère, de l'enfant et de l'alimentation en lien avec la lactation, élaborer et mettre en œuvre en plan d'alimentation personnalisée en collaboration avec la mère, conseiller la mère sur les thérapies complémentaires pendant l’allaitement et de leurs effets sur la production de lait de la mère ainsi que sur l’enfant, fournir des conseils, du soutien et des encouragements qui permettent aux mères d’atteindre leurs objectifs d’allaitement.

 

On les retrouve également au sein des CLSC pour la conception, l'élaboration et l'évaluation de programmes de santé (ex : santé scolaire, santé communautaire, santé en milieu de travail, soins à domicile), certains CHSLD pour la gestion des activités cliniques et soins infirmiers plus complexes que les soins infirmiers courants dans ces établissements, ainsi que dans les centres de réadaptation (en déficience physique, en déficience intellectuelle, en dépendances).

 

D'autres milieux exigent de détenir une formation universitaire en soins infirmiers pour pratique comme infirmier(ère) notamment au sein des Forces armées canadiennes ou évacuation aéromédicale.

 

Ils peuvent poursuivre des études supérieures afin d'obtenir une spécialisation clinique en soins infirmiers (santé mentale, soins de première ligne, soins intensifs, prévention des infections, chirurgie, etc.) ou devenir infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e); enseignant(e) en soins infirmiers; conseiller(ère) en soins infirmiers ou gestionnaire en soins infirmiers.

 

Quels sont les différentes avec les autres titres infirmiers ?

 

L'infirmier(ère) clinicien(ne) spécialisé(e) en prévention et contrôle des infections possède une expérience clinique spécifique en prévention et contrôle des infections ayant suivi un diplôme de 2e cycle universitaire en prévention et contrôle des infections et détient un certificat de spécialiste émis par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec qui lui permet de procéder à l'identification des facteurs qui ont une incidence sur la survenue des infections tant chez le patient que chez une population donnée.

 

Il ou elle assure la surveillance des infections en temps réel, analyse des risques infectieux présents ou appréhendés réalise des enquêtes épidémiologiques et met en place des moyens et des stratégies pour prévenir l'acquisition et en contrôler la transmission des infections et, ainsi, éviter l'éclosion de maladies infectieuses.

 

Il ou elle travaille en étroite collaboration avec les médecins microbiologistes-infectiologistes, les médecins spécialistes en santé publique, les médecins d'urgence, les infirmiers(ères) aux urgences, les épidémiologistes et autres spécialistes en santé publique au sein d'une direction régionale de la santé publique ou au sein du service d'infectiologie d'un établissement hospitalier.

 

Au cours de la pandémie de COVID 19, les infirmiers(ères)  en prévention et contrôle des infections ont joué un rôle primordial afin d'assurer la santé et la sécurité des patients et du personnel en milieu de santé.

 

L'infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e) possède une solide expérience clinique dans un secteur des soins infirmiers et ayant complété une maîtrise en sciences infirmières ou un diplôme d'études supérieures de 2e cycle universitaire en pratique infirmière spécialisée, ainsi qu'un certificat de spécialiste émis par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

 

Il ou elle dispense des soins infirmiers et médicaux de nature complexe, mais peut également prescrire des examens diagnostiques, des médicaments et des traitements selon son domaine de spécialité et selon les limites de ses compétences.

 

Il ou elle ne remplace pas le médecin spécialiste; loin de là !, c'est un(e) collaborateur(trice) de premier ordre pour ce dernier. Il existe de nombreux secteurs de spécialisation tels que :

 

cardiologie et pneumologie, neurologie et neurochirurgie, néphrologie, oncologie et soins palliatifs, périnatalité (obstétrique-gynécologie), pédiatrie et néonatalogie, santé mentale et psychiatrie, soins intensifs, soins de première ligne (traumatologie et urgence spécialisée), chirurgie, etc.

 

On retrouve des unités spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires (CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional pour certaines spécialités).

 

Un(e) conseiller(ère) en soins infirmiers détient au minimum, un baccalauréat en sciences infirmìères, mais souvent une maîtrise en sciences infirmières voit à orienter les équipes sur les questions relatives aux soins infirmiers.

 

En plus de prodiguer des soins aux patients, cette personne est appelée à concevoir, à diffuser, à évaluer et à réviser des programmes d’orientation, de formation et de mise à jour des connaissances du personnel infirmier et des stagiaires, ou encore des programmes d’amélioration de la qualité des soins.

 

En tant que spécialiste de la résolution de problèmes infirmiers et des nouvelles pratiques infirmières; il ou elle informe le personnel infirmier sur toute nouvelle pratique exemplaire, les guide en leur proposant des solutions pour améliorer la qualité des soins et développe de nouveaux outils cliniques.

 

MILIEUX DE PRATIQUE :

 

Il existe de nombreux milieux de pratique des soins infirmiers, en voici quelques exemples :

 

En milieu hospitalier : tu seras affecté(e) au début de ta carrière au sein d’une unité des urgences, des soins intensifs ou des consultations externes. Tu travailleras sur des quarts de travail (jour/soir/nuit/fins de semaines/congés fériés). Par la suite, après avoir quelques années d’expérience tu pourras choisir le type d’unité où tu préféreras travailler : urgences, soins intensifs, consultations externes, obstétrique-gynécologie, chirurgie, pédiatrie, soins aux personnes âgées, psychiatrie, cancérologie, grands brûlés, cardiologie-pneumologie, neurologie-neurochirurgie, etc (tout dépendant de l’importance de l’hôpital).

 

Dans un CLSC :  tu seras appelé(e) en début de carrière à donner sur place ou au domicile du client ou de la cliente des informations et conseils sur des problèmes de santé et tu les sensibiliseras à la prévention. Par exemple, tu pourrais donner des conseils à une nouvelle maman sur les manières de nourrir et de soigner son bébé; expliquer à des gens âgées, des personnes handicapées ou personnes malades (diabétiques, asthmatiques, cancéreux) sur la façon de s’administrer des médicaments, etc. À l’occasion, tu seras appelé(e) à effectuer des prélèvements sanguins et administrer des vaccins. Enfin, après quelques années d’expérience tu pourrais avoir la charge d’évaluer les demandes d’aide et de soutien de la clientèle.

 

En centre d’hébergement soit pour personnes âgées ou pour personnes handicapées : tu seras responsable de prodiguer les soins infirmiers nécessaires pour améliorer ou maintenir l’état de santé des bénéficiaires. Tu leur administreras les médicaments, fera des pansements et surveillera leur appareil respiratoire, s’il y a lieu.

 

Dans une clinique médicale : tu effectueras des tâches de consultations externes. Tu établiras l’ordre de priorité des clients(es) en salle d’attente, tu effectueras des prélèvements sanguins, tu administreras des vaccins et tu donneras des informations la clientèle sur des problèmes de santé et tu les conseilleras et sensibiliseras à la prévention.

 

En milieu scolaire : tu seras la principale et la première ressource en matière de santé auprès des jeunes. Tu animeras des activités éducatives et d’informations sur diverses sujets de santé qui concernent les jeunes (sexualité, grossesse, la nutrition, l’obésité, les MTS, santé mentale et le suicide, etc), effectueras des consultations individuelles pour les personnes ayant des problèmes de santé, tu agiras en tant que consultant auprès du personnel enseignant et non enseignant sur les différentes questions touchant la santé (notamment en ce qui a trait aux problèmes en santé mentale), tu organiseras et procèderas aux campagnes de vaccination avec la collaboration du CLSC du quartier, tu pourras être appelé à prodiguer les premiers soins, au besoin, etc.

 

En pharmacie : tu agiras principalement en tant que consultant(e) sur différentes questions de santé avec la collaboration du pharmacien. Tu pourras fournir des conseils en matière de sexualité, de grossesse, de nutrition, de diabète, etc. Tu pourras expliquer à une personne les étapes des examens qu’elle aura à subir à l’hôpital, effectuer certains tests comme : grossesse, tension artérielle, etc. Enfin, tu agiras en tant que ressource importante auprès de la communauté sur divers sujets de santé avec l’étroite collaboration du pharmacien ou de la pharmacienne.

 

En recherche clinique : tu participeras aux différents projets de recherche clinique en milieu hospitalier, universitaire ou au sein d’une entreprise de recherche médicale. Tu responsable de procéder aux différents tests médicaux sur les participantes et participants aux essais cliniques (tests sanguins, pression artérielle, injections et tâches habituellement réservées à une infirmière. Tu auras à rédiger des rapports sur les observations médicales faites chez les participants, prodigueras les premiers soins si nécessaire et assisteras les médecins dans le cadre de leur projets de recherche ou d’essais cliniques.

 

En santé au travail : un(e) travailleur(euse) en bonne santé est beaucoup plus efficace et moins coûteux puisque l'employeur n'a pas à lui payer des congés de maladie, à payer un(e) remplaçant pendant son absence et souvent, plus performant. Plusieurs entreprises offrent des services de soins infirmiers à leurs employés pour un suivi régulier en collaboration avec leur médecin de famille pour ceux et celles ayant des problèmes (diabète, insuffisance cardiaque, etc.); pour fournir un suivi et du soutien aux travailleurs(euses) ayant des limitations au travail ou en retour progressif à la suite d'un accident ou d'une maladie; fournit des conseils en matière de santé au travail (prévention des accidents, prévention et intervention en santé mentale, prévention des dépendances, promotion des saines habitudes de vie, etc.) en étant membre du comité de santé et sécurité au travail; peut intervenir lors d'accidents de travail ou de malaises; etc.

 

Au sein des Forces armées canadiennes : tes tâches et responsabilités dans les hôpitaux militaires sont semblables que ceux au civil, à l’exception faite que lorsque tu seras en missions (soutien de la paix ou aide humanitaire, recherche et sauvetage lors de catastrophes), tu auras à prodiguer des soins et effectuer des interventions d’urgences que tu ne rencontreras nulle part ailleurs. On t’offrira la possibilité de te spécialiser (études payées) dans l’un des domaines des soins infirmiers que l’on retrouve au civil (chirurgie, psychiatrie, cardiologie, réadaptation, etc), mais aussi en médecine tropicale, médecine de catastrophe, médecine hyperbare et sous-marine, médecine aérospatiale, etc. Des études universitaires en sciences infirmières ou nursing sont nécessaires, mais il est également possible de bénéficier du programme de formation des officiers de la Force régulière qui permet de subventionner tes études universitaires en sciences infirmières.

 

Pour plus de détails, consulte la page des professions de la santé du secteur armée. On éprouve présentement une forte pénurie de médecins au sein des Forces armées. Fait à noter, en t’enrôlant à ce titre tu obtiendras le même grade que les médecins soit celui de capitaine.

 

QUALITÉS ET APTTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Très bonne santé

-         Très bonne condition et endurance physique, car tu auras à travailler débout de façon constante

-         Bonnes habiletés manuelles, minutie, souci du détail et précision car devras administrer des médicaments et effectuer des prélèvements sanguins avec exactitude

-       Aimer et facilité à travailler avec le public car tu auras des contacts fréquents avec les clients(es)

-         Bon équilibre émotif car tu auras à faire face à des gens éprouvant plusieurs problèmes de santé

-         Être à l’écoute du patient (calme, patience et discrétion) est nécessaire pour être en mesure de soutenir et rassurer les clients et patientes et ses proches

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyser une situation et intervenir efficacement

-         Sens des responsabilités et bon jugement car tu seras responsable de prodiguer les soins nécessaires qui amélioreront l’état de santé du patient ou de la patiente

-         Faciliter à communiquer pour être capable de bien expliquer au patient ou à la patiente (et à ses proches) ce qu’il va lui arriver (traitement, chirurgie, etc.)

-         Esprit d’initiative et vigilance pour être prêt(e) à intervenir n’importe quand lors d’une urgence

-       Bon jugement et esprit d’initiative pour être à intervenir lors de situations d'urgences ou de problèmes

-       Minutie et précision et souci du travail bien fait car tu devras administrer des médicaments par voie orale et effectuer d’autres tâches de façon précise

-         Autonomie et débrouillardise pour être capable de régler seul(e) certains problèmes

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler constamment avec d’autres collègues (infirmiers-ères auxiliaires, infirmiers-ères et techniciens-nes) et des médecins

-         Très bonne résistance au stress et à la fatigue, car dans plusieurs cas tu devras être alerte et prêt(e) à intervenir même de longues heures de travail 

-         Très bonne maîtrise de la langue française parlée et écrite afin d'expliquer clairement la situation du patient auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d'intervention et de soins de qualité 

-         Bonne maîtrise de la langue anglaise parlée et écrite afin d'expliquer clairement la situation du patient auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d'intervention et de soins de qualité 

PROFESSIONS APPARENTÉES : 

En début de carrière :

-    Externe en soins infirmiers (pendant tes études)

-       Instructeur (trice) en secourisme

-    Chargé(e) clinique en sécurité transfusionnelle

-    Infirmier ou Infirmière en dispensaire

-    Infirmier ou Infirmière massothérapeute (formation complémentaire en massothérapie nécessaire)

-       Technicien(ne)-ambulancier (ère)-paramédic

-        Officier des soins infirmiers (Forces armées) uniquement pour les diplômés(es) universitaires

-    Technicien(ne) de bloc opératoire (Forces armées) pour titulaires d'un D.E.C. en soins infirmiers

Après quelques années d’expérience :

-    Conseiller ou Conseillère en soins infirmiers

-    Consultante en lactation (formation complémentaire nécessaire)

-        Coordonnateur(trice)-adjoint(e) des soins infirmiers

-        Coordonnateur(trice) des soins infirmiers

-    Chargé(e) d'enseignement en sciences infirmières (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Chargé(e) d'enseignement clinique en sciences infirmières (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Gestionnaire des soins infirmiers (uniquement pour les diplômés(es) universitaires, de préférence avec une maîtrise en sciences infirmières)

-    Conseiller(ère)-cadre en soins infirmiers (avec une maîtrise en sciences infirmières)

-        Infirmier-chef assistant ou infirmière-chef assistante

-        Infirmier-chef ou infirmière-chef

-        Moniteur-infirmier ou monitrice-infirmière (enseignement clinique à des étudiants-es)

-        Professeur(e) de soins infirmiers auxiliaires en formation professionnelle

-    Professeur(e) en techniques des soins infirmiers au collégial

-    Infirmier Premier asssistant ou Infirmière Première assistante en chirurgie

-    Travaux en travaux pratiques d'enseignement en soins infirmiers (collège ou université)

-    Professeur(e) d'université en sciences infirmières (avec un doctorat en sciences infirmières ou dans une discipline connexe)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Hôpitaux (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec et la section liens recommandés plus bas dans cette page)

-    Dispensaires de soins en milieu nordique

-    Agences de placement du personnel infirmier

-        Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées

-         Centres d’hébergement et de soins en psychiatrie

-    Centres correctionnels (Service correctionnel du Canada et Services correctionnels du Québec)

-         Centres hospitaliers de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD publics voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

-         Centres hospitaliers de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD privés (voir le site de l'Association des établissements privés conventionnés et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

 -        Centres de réadaptation en déficience physique publics (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québecc et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

-    Centres de réadaptation en déficience physique privés (voir le site de l'Association des établissements privés conventionnés et ma section liens recommandés plus bas dans cette page

-    Centres de réadaptation en dépendances (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

-         Centres locaux de services communautaires CLSC (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québecc et ma section liens recommandés plus bas dans cette page)

-        Centres de services scolaires (consulte la Fédération des centres de services scolaires du Québec)

-    Établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire (consulte la Fédération des établissements d'enseignement privés du Québec)

-    Cégeps (consulte la Fédération des cégeps du Québec)

-    Collèges privés d'enseignement post-secondaire

-     Résidences privées pour aînés (voir le site du Regroupement québécois des résidences pour aînés)

-         Centres médicaux multidisciplinaires et polycliniques privées (Portail santé Montréal, Bottin Santé - répertoires de cliniques par régions, Index santé - répertoire de cliniques par régions, voir aussi le répertoire du Ministère de la Santé du Québec)

-         Cliniques médicales privées (Portail santé Montréal, Bottin Santé - répertoires de cliniques par régions, Index santé - répertoire de cliniques par régions, voir aussi le répertoire du Ministère de la Santé du Québec)

-    Entreprises et cliniques privées de soins infirmiers

-        Entreprises privées de soins à domicile (consulte l'Association des soins à domicile du Québec)

-    Organismes privés à but non lucratif en soins à domicile (consulte l'Association des soins à domicile du Québec)

-        Pharmacies privés indépendantes ou affiliées à une bannière

-        Héma-Québec

-    Grandes chaînes de pharmacies (bureaux administratifs)

-        Compagnies d’assurances

-         Compagnies pharmaceutiques (consulte le site de l'Association canadienne du médicament générique, ainsi que ma section liens recommandés plus bas dans cette page pour une liste d'entreprises)

-         Entreprises de recherche médicale (voir Catalis Québec pour une liste d'entreprises)

-        Grandes industries

-         Forces armées canadiennes : Service de santé des Forces canadiennes, la 52e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Sherbrooke) et la 55e Compagnie d'ambulance de campagne de la Réserve (à Québec)

-         Gouvernement du Canada :
Agence de la santé publique du Canada, Centre national canadien d’hygiène et sécurité au travail, Service correctionnel Canada
Santé Canada, Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada (postes civils), Transports Canada (Service de médecine aéronautique civile),
Emploi et Développement social Canada (évaluation médicale pour prestations fédérales)

-         Gouvernement du Québec :
Institut national de la santé publique, Ministère de la Santé,  SAAQ, RAMQ, CNESST, Retraite Québec
, Ministère de la Sécurité publique (centres de détention)

-         Organismes internationaux :
Organisation mondiale de la santé OMS,
Croix-Rouge canadienne, Croix-Rouge internationale,  Centraide Canada, Médecins sans frontières Canada, Médecins du Monde (section Canada), Médecins d'Afrique (bureau des Amériques), Mercy Ships, AMIE Aide internationale à l'enfance - section Canada, International Healthcare Volunteers, Terre sans frontières, UNICEF Canada

-         Universités (consulte la page de chercheur en médecine pour connaître les organismes de recherches en santé)

-         À ton propre compte (propriétaire de ta clinique ou associé dans une clinique existante) 

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, pour pratiquer en tant qu’infirmière ou infirmier, tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

 

Bien que l'obtention du baccalauréat n'est pas obligatoire afin de devenir infirmière ou infirmier en soins généraux (puisque le D.E.C. en soins infirmiers est l'exigence minimale), il est fortement recommandé de détenir le baccalauréat puisque l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec tente de faire cette proposition au Gouvernement.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante de l'Ordre.

 

Depuis septembre 2012, la loi 21 du Code des professions adoptée en juin 2009 est maintenant en vigueur.

 

Elle confirme la réserve du titre et la pratique de la psychothérapie au Québec.

 

Les normes sont appliquées par l'Ordre des psychologues du Québec et c'est cet organisme qui émet les permis de pratique en psychothérapie.

 

Maintenant, seuls(es) les membres d'un ordre professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, conseillers en orientation, criminologues, sexologues, thérapeutes conjugaux et familiaux, infirmiers bacheliers, ergothérapeutes et médecins) peuvent être autorisés à exercer en tant que psychothérapeute.

 

Donc, le titre de psychothérapeute ne peut être porté seul. Il doit être précédé du titre professionnel de la personne (par exemple : sexologue psychothérapeute).

 

Ceci permet aux personnes qui désirent recourir à leurs services de savoir exactement quel est le profil professionnel du psychothérapeute.

 

Les actes réservés aux infirmières et infirmiers détenant un permis de psychothérapeute sont :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    Ne pas avoir d'antécédents judiciaires

-    Baccalauréat exigé (dans les milieux hospitaliers universitaires, des autres milieux de pratique avec affiliation universitaire, les milieux de pratique de juridiction fédérale comme les hôpitaux militaires et le Service correctionnel du Canada, ainsi que les milieux hors-Québec)

-        Grande disponibilité

-        Souplesse en ce qui concerne les horaires (surtout en début de carrière)

-        Polyvalence

-        Être prêt à travailler sur des quarts de travail (jour/soir/nuit/fins de semaine/congés fériés)

-    Bonne connaissance de l'anglais (le bilinguisme est parfois exigé dans certains milieux et dans certaines régions)

-        Être prêt à se perfectionner constamment

-    Connaissance d'une troisième langue (un atout dans certains milieux, surtout dans les quartiers ayant une forte clientèle immigrante)

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

 Selon l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec; il y avait 81 415 infirmières et infirmiers actifs au Québec au 31 mars 2025
(soit 3 813 de plus qu'en 2023; 6 948 de plus qu'en 2021 et 9 928 de plus qu'en 2019).

 

Elle a accordé également un permis restrictif à 3 297 externes en soins infirmiers
(étudiants en soins infirmiers ou sciences infirmières autorisés à exercer certaines activités infirmières à temps partiel pendant leurs études).

 

et à plus de 3 145 candidats(es) à l'exercice de la profession
(en instance d'obtention du permis régulier de l'Ordre).

 

Plus de 2 287 nouvelles infirmières et nouveaux infirmiers se sont ajoutés au cours de cette année
(60 % détenaient un D.E.C. et 40 % détenaient un diplôme universitaire).

 

Plus de 25 % des nouveaux membres provenaient du recrutement international ou des résidents canadiens ayant obtenu leur diplôme à l'étranger :

13 % des Antilles et Bermudes (principalement : Haiti, Cuba et Jamaîque); 12 % de Afrique de l’Ouest (notamment du Sénégal, de la Côte d'Ivoire et Burkina Faso); 12 % de la France, 12 % de l'Afrique centale (principalement du Cameroun); 8 % de l'Afrirque de l’Est (surtout de l'Algénrie et du Maroc), 8 % de la Chine, 8 % de l'Asie du Sud‑Est (surtout des Philippines, du Vietnam et du Cambodge) et 17 % autres pays.

 

Parmi l'ensemble des infirmières et infirmiers :

La répartition des membres selon leur âge était :

Voici la répartition des effectifs infirmiers en exercice selon le milieu de pratique :

La répartition des effectifs infirmiers par domaines de pratique était la suivante :

Voici un petit portait des principales fonctions occupées :

MILIEUX DE PRATIQUE :

 

Quel type d'organisation et où pratiquer ?

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE LA SANTÉ :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé, il regroupe :

En 2025, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 347 000 personnes vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 9.1 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

De ce nombre, on y comptait notamment :

On y retrouve des hôpitaux dits "territoriaux" en région semi-urbaine ou rurale desservant la population d'un vaste territoire spécifique (une ou plusieurs MRC) située à l'extérieur des grands centres, généralement en milieu rural ou semi-urbain et regroupés au sein d'un centre intégré de santé et de services sociaux CISSS

 

Ils offrent des services et des soins de première ligne au sein de différentes unités telles que : urgence, médecine familiale, soins intensifs, naissances,médecine interne, chirurgie générale et d'un jour, orthopédie, psychiatrie externe et ambulatoire, etc. en tenant compte des particularités et des besoins régionaux de sa population.

 

Le personnel infirmier y œuvre généralement en rotations dans les différentes unités de l'établissement  avec l'avantage d'avoir des contacts professionnels étroits avec les médecins, incluant les médecins spécifiques et une meilleure proximité avec la population et la réalisation de tâches dans un contexte interdisciplinaire et interprofessionnel.

 

Au sein des hôpitaux dits "régionaux" en région semi-urbaine ou rurale;  ce sont des établissements situés à l'extérieur des grands centres et rattachés dans un centre intégré de santé et de services sociaux CISSS

 

En plus de desservir la population d'un territoire spécifique (MRC), il détient un mandat comme centre régional de référence en desservant l'ensemble de la population de la région pour des services et des soins spécialisés de deuxième ligne non offerts ailleurs par le CISSS. Compte tenu de l'étendue de plusieurs régions, la plupart de ces établissements desservent un très vaste territoire dont plusieurs résidents doivent parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à l'hôpital pour y obtenir des soins spécialisés.

 

Il possède des unités de soins spécialisés permettant d'offrir des soins non offerts par les autres établissements de la région. Par exemple, la traumatologie primaire, les accouchements avec complications, la chirurgie orthopédique, la neurochirurgie, la neurologie, la néphrologie, l'ophtalmologie, hospitalisation en psychiatrie interne et bien d'autres.

 

Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements peuvent occuper des postes au sein d'une unité spécialisée ou au sein d'une unité des urgences et des soins intensifs la plus occupée de la région ou effectuer des postes sur rotations. Le travail au sein d'une petite équipe interprofessionnelle et interdisciplinaire est souvent privilégiée afin d'offrir des soins de qualité selon une approche patient

 

Les CLSC en région semi-urbaine ou rurale; comprennent des points de service répartis un peu partout sur le territoire d'une région semi-urbaine ou rurale afin de desservir une population habitant un vaste territoire dont peu de services sont offerts à courte distance et devant parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à l'hôpital le plus près.

 

Donc, des services diversifiés dans les locaux, mais surtout à domicile y sont offerts en suivi de grossesse, des soins palliatifs à domicile, suivi des patients avec maladie chronique, vaccination des enfants, examens de routine pouvant être réalisés par une infirmière et autres services connexes. Une grande proximité avec la population demandant une grande polyvalence de la part des infirmières et infirmières

 

Les CHSLD en région semi-urbaine ou rurale; sont pour la plupart de petite taille ou de taille moyenne permettant aux bénéficiaires de rester dans leur communauté. Une approche personnalisée avec eux et les membres de leur famille est souvant mise à contribution avec une collaboration étroite avec les membres de la famille, les bénévoles et le personnel soignant

 

On y retrouve des hôpitaux dits "territoriaux" en région urbaine desservant un territoire d'une région urbaine est regroupé dans un centre intégré de santé et des services sociaux CISSS ou un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux CIUSSS

 

Souvent, la population a connu une forte expansion et compte de nombreuses jeunes familles, une proportion importante d'immigrants, mais également une population vieillissante.

 

Bien qu'un hôpital de plus importance soit accessible à moyenne distance, ces hôpitaux sont la porte d'entrée la plus accessible aux citoyens. Ils offrent des services et des soins de première ligne au sein de différentes unités telles que : urgence, médecine familiale, soins intensifs, naissances,médecine interne, chirurgie générale et d'un jour, orthopédie, psychiatrie externe et ambulatoire, etc

 

Le personnel infirmier y œuvre généralement en rotations dans les différentes unités de l'établissement  avec l'avantage d'avoir des contacts professionnels étroits avec les médecins, incluant les médecins spécifiques et une meilleure proximité avec la population et la réalisation de tâches dans un contexte interdisciplinaire et interprofessionnel.

 

Au sein des hôpitaux dits "régionaux" en région urbaine;  ce sont des établissements desservant une territoire à forte population de l'ensemble d'une région en tant que centre régional de référence et  rattachés dans un centre intégré de santé et des services sociaux CISSS ou un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux CIUSSS

 

Généralement, des services spécialisés y sont centralisés em offrant des soins spécialisés de deuxième ligne non offerts ailleurs par le CISSS dans cette région

 

Il possède des unités de soins spécialisés permettant d'offrir des soins non offerts par les autres établissements de la région. Par exemple, la traumatologie primaire, les accouchements avec complications, la chirurgie orthopédique, la neurochirurgie, la neurologie, la néphrologie, l'ophtalmologie, hospitalisation en psychiatrie interne et bien d'autres.

 

Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements peuvent occuper des postes au sein d'une unité spécialisée ou au sein d'une unité des urgences et des soins intensifs la plus occupée de la région ou effectuer des postes sur rotations. Le travail au sein d'une petite équipe interprofessionnelle et interdisciplinaire est souvent privilégiée.

 

Les CLSC en milieu urbain desservent une population diversifiée dont les points de services sont répartis dans les différents arrondissements ou quartiers d'une grande municipalité et de ses municipalités voisines.

 

Les infirmières et infirmiers en CLSC en milieu urbain peuvent être appelés à desservir sur place ou à domicile des clientèles diversifiées comme des personnes âgées vivant seules à domicile, des mères célibataires ayant besoin d'un suivi post-accouchement, des malades en soins palliatifs à la maison, des immigrants ou réfugiés, des personnes marginalisées, etc.

 

Dans les CHSLD en milieu urbain; on retrouve des établissements de toute taille, des petits jusqu'aux grands établissements pouvant accueillir notamment des bénéficiaires avec troubles cognitifs sévères, des malades incurables

 

Au sein des centres de réadaptation en déficience physique; on y offre des services de première ligne en réadaptation intensive dans un but du recouvrement de l'autonomie à une clientèle adulte qui présente une déficience motrice ou psychomotrice auprès de la population desservie par le CISSS ou le CIUSSS dont l'établissement fait partie.

 

L'infirmière ou l'infirmier en réadaptation est appelé(e) à assister l’usager qui présente une déficience physique pour lui permettre de passer de l’incapacité à réaliser ses soins et certaines activités à une reprise totale ou partielle de sa routine quotidienne dans un milieu où l’humanisation des soins est mise de l’avant avec l'opportunité de pratiquer la médecine interne en plus de développer une expertise en réadaptation physique.

 

Au sein des centres de réadaptation en dépendances; offrent des programmes de réadaptation externe adaptés aux étapes de vie spécifiques de la clientèle auprès d'une clientèle variée (jeunes, adolescents, adultes, personnes âgées, itinérants, travailleurs du sexe, personnes judiciarisées) qui connaissent des difficultés avec l'alcool, les médicaments, les drogues ou le jeu, ainsi qu'à l'entourage de ces personnes.

 

Les infirmières et infirmiers en réadaptation en dépendances prodiguent les soins et traitements infirmiers et médicaux en fonction des besoins bio-psychosociaux d’usagers afin de les aider à assurer leur réadaptation et maintenir leur santé.

 

Les infirmiers(ère) ayant des habiletés aîgues en accueil empathique et non jugeant et une grande facilité de travail en équipe interdisciplinaire (médecins, travailleurs sociaux, criminologues, psychoéducateurs, psychologues) est donc la pierre angulaire de l’approche avec cette clientèle.

 

Au sein des hôpitaux de soins généraux et spécialisés; étant rattaché à un centre intégré universitaire de santé de services sociaux CIUSSS, il offre des soins généraux et spécialisés auprès de la population de son territoire, des soins spécialisés et ultraspécialisés par sa vocation régionale auprès de l'ensemble de sa population de la région et souvent, auprès de celle de régions avoisantes.

 

Donc, en tant que centre suprarégional de référence, en plus de sa clientèle locale, il reçoit des patients par un(e) médecin de famille ou un(e) médecin spécialiste de la région ou d'une région voisine (et parfois même, de partout dans la province) afin de subir des examens et/ou des traitements en lien avec services spécialisés et ultraspécialisés offerts par l'établissement comme par exemple : oncologie chirurgicale, chirurgie de la rétine, neuro-ophtalmologie,

 

Sa particularité est son affiliation avec l'une faculté de médecine du Québec permettant d'accueillir des étudaints, des externes et des résidents en médecine et en médecine familiale et des étudiants et des externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et universitaires en santé.

 

Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les) de la santé.

 

De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de recherche clinique en collaboration avec des médecins chercheurs du centre de recherche hospitalier.

 

Au sein d'un institut universitaire de santé mentale est établissement de soins spécialisés et ultraspécialisés en santé mentale rattaché à un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux CIUSSS.

 

Il offre des soins spécialisés et ultraspécialisés dans le domaine de la santé mentale auprès des adultes et s'il y a lieu, auprès d'enfants et d'adolescents (dépendances, réaadaptation, troubles anxieux et l'humeur, troubles psychotiques, troubles de la personnalité, etc.). Il compte sur l'expertise d'infirmiers(ères) et de médecins ayant acquis des compétences spécifiques auprès de cette clientèle particulière.

 

Sa particularité est son affiliation avec l'une faculté de médecine du Québec permettant d'accueillir des étudaints, des externes et des médecins résidents en médecine familiale et en psychiatrie des étudiants et des externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et universitaires lors de leur stage dans le domaine de la santé mentale.

 

Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les) de la santé et en services sociaux.

 

De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de recherche clinique en santé mentale en collaboration avec des médecins chercheurs du centre de recherche hospitalier.

 

Au sein d'un einstitut universitaire de gériatrie est établissement de soins spécialisés et ultraspécialisés en gériatrie rattaché à un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux CIUSSS.

 

Il offre des soins spécialisés et ultraspécialisés auprès des personnes âgées souffrant de troubles médicaux complexes (Alzheimer et autres démences, dysphagie, douleur chronique, troubles de santé mentale, etc.).

 

Sa particularité est son affiliation avec l'une faculté de médecine du Québec permettant d'accueillir des étudaints, des externes et des médecins résidents en médecine familiale et en psychiatrie des étudiants et des externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et universitaires lors de leur stage dans le domaine des soins spécialisés auprès des personnes âgées.

 

Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les) de la santé et en services sociaux.

 

De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de recherche clinique en gérontologie et gériatrie en collaboration avec des médecins chercheurs du centre de recherche hospitalier.

 

Les cenres hospitaliers ultra-spécialisés indépendants : sont des établissements hospitaliers consacrés aux soins ultraspécialisés, à la recherche, à l’enseignement, à la prévention, à la réadaptation qui sont indépendants d'un CISSS ou d'un CIUSSS agissant comme centre de référence provincial et même canadien (notamment en provenance du Nouveau-Brunswick) et ayant une vocation universitaire.

 

On y retrouve :

 

L'Institut de cardiologie de Montréal qui offre des soins ultraspécialisés dans les soins, la recherche, l'enseignement et la prévention des maladies cardiaques. Il voit aussi au développement et à l'évaluation de nouvelles technologies en cardiologie.

 

Reconnu pour ses expertises en cardiopathies congénitales, chirurgie aortique, génétique cardiovasculaire, douleur cardiaque chronique, transplantation cardiaque, l'insuffisance cardiaque, valvuloapathies, technologies cardiaques, etc.

 

Il compte plus de 600 infirmières et infirmières dont la majorité sont cliniciens(nes) spécialisés(es) ou IPS en soins cardiovasculaires travaillant en étroite collaboration interdisciplinaire avec des inhalothérapeutes, psychologues, ergothérapeutes, physiothérapeautes, pharmaciens, nutritionnistes, kinésiologues et de médecins spécialistes (anesthésiologistes, cardiologues, endocrinologues, chirurgiens cardiaques, etc.).

 

L'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec IUCPQ; seul hôpital au Canada à offrir, sous un même toit, des soins et des services spécialisés et ultraspécialisés en cardiologie, en pneumologie et en chirurgie de l’obésité.

 

Reconnu pour ses expertises en cardiologie métabolique, cardiopathies congénitales, valvulopathies, transplantations cardiaques, cancer du poumon, cancer de l'œsophage, hypertension pulmonaire, obésité, chirurgie thoracique et chirurgie cardiaque, etc.

 

Il compte près de 800 infirmières et infirmiers appelés à travailler en étroite collaboration avec une équipe interdisciplinaire d'inhalothérapeutes, de perfusionnistes cliniques, de physiothérapeutes, d'ergothérapeutes, de kinésiologues, de nutritionnistes, de psychologues, de pharmaciens et de médecins spécialistes (cardiologues, pneumologues, urgentologues, intensivistes, physiatres, anesthésiologistes, chirurgiens baristiques, chirurgiens cardiaques, chirurgieins vasculaires, etc.).

 

L'Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel seul hôpital au Canada à fournir l'ensemble des services spécialisés en psychiatrie légale offrant des soins ultraspécialisés afin d'évaluer et traiter les patients présentant un risque élevé de comportements violents.

 

Il est composé de 170 infirmières et infirmières œuvrant avec une équipe multidisciplinaire de psychiatres, de psychologues, de criminologues, d’ergothérapeutes, de travailleurs sociaux, d’art-thérapeutes, de sociothérapeutes, d’intervenants spécialisés en pacification et en sécurité, d’infirmiers et d’infirmières.

 

Au sein des centres hospitaliers universitaires CHU est un complexe hospitalier de soins indépendant des CISSS et des CIUSSS, affilié à l'une des 3 facultés de médecine du Québec.

 

En tant que centre de référence suprarégional et provincial; on y offre une grande variété de soins spécialisés et ultraspécialisés regroupés en de nombreuses unités dans un contexte d'enseignement universitaire où les infirmiers et infirmiers auront à côtoyer de nombreux médecins résidents de différentes spécialités.

 

Plusieurs des CHU détiennent des unités ou cliniques spécialisés uniques au Québec telles que des unités de traumatologie tertiaire (polytramatisés), des unités des grands brûlés, des unités de transplalntation, des unités spécialisées de cancérologie, des unités de soins pédiatriques spécialisés, etc.

 

Sa seconde mission est l'enseignement permettant d'accueillir des étudaints, des externes et des résidents en médecine et en médecine familiale et dans de nombreuses spécialités médicales et des étudiants et des externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et universitaires en santé.

 

Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les) de la santé.

 

De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de recherche clinique en collaboration avec des chercheurs et des médecins chercheurs du centre de recherche hospitalier parmi les plus importants au pays.

 

AURES SECTEURS PUBLICS :

 

Au sein des centre de services scolairess; en plus d'une rémunération intéressante et des avantages sociaux complets (régime d'assurance- santé, congés payés, activités de formation continue rémunérées, régime de retraite, etc.); il n'y a pas d'horaires de travail établis selon une rotation (quarts), pas de travail les soirs, les fins de semaines et les congés fériés, peu de risques pour la santé et sécurité au travail, etc.

 

Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements effectuent surtout la prévention et de l'éducation à la santé auprès de la population (consultations sur rendez-vous pour des suivis de santé, vaccinations, éducation à la sexualité, etc.).

 

Les autres avantages sociaux du secteur public (régime d'assurance-santé, congés payés, régime de retraite, etc.) s'appliquent également.

 

Dans la fonction publique fédérale : les infirmiers civils de la Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des établissements comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des escadres n'importe où au Canada (dont Ottawa, Petawawa près de Pembroke, Victoria, Edmonton, Calgary, Halifax, Québec, Bagotville près de Saguenay, Borden près de Barrie, .etc.).

 

Les infirmières qui travaillent dans des communautés éloignées ou isolées des Premières Nations (principalement au Nord de l'Ontario, du Manitoba, de l'Alberts ou du Québec) sont le principal personnel soignant de ces régions, ce qui leur procure une autonomie peu commune dans un milieu urbain ou hospitalier. Elles travaillent dans des postes de soins infirmiers composés de deux à neuf infirmières au sein d'une équipe multidisciplinaire.

 

L'une des meilleures rémunération au pays, un régime d'assurance-santé les plus complets, un régime de retraite fort avantageux, des primes, des indemnités, de la formation continue, la possibilité d'obtenir un emploi n'importe où au pays sont parmi les nombreux avantages offerts par le Gouvernement du Canada.

 

Les Forces canadiennes : les infirmiers civils de la Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des établissements comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des escadres n'importe où au Canada, ou encore dans des installations opérationnelles comme les hôpitaux de campagne. Ils travaillent avec d’autres membres de l’équipe de soins de santé selon un modèle axé sur la collaboration.

 

Comme dans un hôpital normal, ils accomplissent des quarts de travail de huit ou douze heures. Ils peuvent aussi être appelés à aider lors des exercices, des vols d’évacuation médicale et des urgences, tels que des écrasements d’avion.

 

Lorsqu’ils sont déployés dans des unités opérationnelles en appui aux opérations militaires à l’étranger, les infirmiers vivent et travaillent dans le même environnement que les membres des FAC qu’ils traitent.

 

Un grade d'officier (tout comme les médecins, les dentistes ou les pharmaciens), une rémunération concurrentielle, un régime de santé tout compris (médicaux, optométriques, dentaires, etc.) fournis par le Service de santé des Forces canadiennes, un régime de retraite bien particulier, celui des Anciens Combattants, de la formation continue gratuite, des possiblités d'avancement avec davantage de responsabilités de commandement d'unité, de nombreuses occasions de voyager et de participer à des missions d'aide humanitaire, de soutien de la paix et autres.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé, soit :

Selon l'Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec; il y avait 43 maisons privées en soins palliatifs comptant 351 lits, soit plus de 30 % de tous les lits de soins palliatifs disponibles au Québec répartis dans toutes les régions de la province.

 

Selon le Réseau de coopération des EÉSAD; on y comptait près de 85 entreprises d’économie sociale en aide à domicile (EÉSAD) reconnues aux fins du Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique (PEFSAD) par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour les services d’aide à la vie domestique (AVD).

 

Selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec; on y comptait une quarantaine de CHSLD privés reconnus et autorisés par le Ministère, mais non conventionnés (ne recevant aucune subvention du Gouvernement) réparts dans plusieurs régions du Québec.

 

Selon l'Association des établissements privés conventionnés du Québec qui regroupe des établissements privés de santé subventionnés par les fonds publics, il y a 61 CHSLD privés conventionnés situés dans 11 régions du Québec.

 

Ainsi que 3 établissements privés de réadaptation en déficience physique partenaires du réseau public, soit :

Mais également,

Enfin, on y retrouvait également plus de 2 000 entreprises (agences) privées de placement de main-d'œuvre en santé et services sociaux dont 46 œuvrant principalement dans le domaine de la gestion du personnel en soins de santé et services sociaux

Les groupes de médecine familiale GMF,offrent l'avantage d'une dynamique de travail au sein d'une petite équipe qui encourage la polyvalence dans les tâches, une étroite collaboration interprofessionnelle entre les professionnels, un contact plus privilégié avec la clientèle, etc.

 

Au sein des grandes résidences privées pour aînés; le personnel infirmier de plusieurs d'entre-elles est syndiqué et offrent une rémunération concurrentionelle équivalente ou semblable à celle offerte dans le réseau public (parfois même légèrement supérieur pouvant atteindre jusqu'à 25,70 $ chez certains employeurs

 

Plusieurs d'entre-elles offrent également des primes (de soir, de nuit, de fin de semaine, de supervision de stagiaires, de chef d'équipe, parfois même une prime d'ancienneté pour ceux détenant 10 années ou plus au sein de l'organisation, etc.) qui s'ajoutent au salaire horaire.

 

Enfin, plusieurs autres avantages (régime d'assurance-santé, congés payés, activités de formation continue rémunérées, régime de retraite, etc.).

 

Les groupes de médecine familiale GMF, cliniques privées de soins infirmiers, les cliniques médicales, pharmacies et CHSLD privés de petite ou de taille moyenne; offrent l'avantage d'une dynamique de travail au sein d'une petite équipe qui encourage la polyvalence dans les tâches, une étroite collaboration interprofessionnelle entre les professionnels, un contact plus privilégié avec la clientèle, etc.

 

Au sein des  centres de soins palliatifs privés; ce sont des  des organismes privés à but but non lucratif OBNL gérés par des conseils d’administration autonomes qui font une large place à la contribution de bénévoles. Elles offrent des soins palliatifs aux personnes en phase avancée de leur maladie et de soutenir leurs proches jusque dans la phase du deuil.

 

Elles proposent un substitut au lit en établissement de santé et non un substitut au domicile en offrant des soins et les services donnés en maison de soins palliatifs s’apparentent à ceux d’une unité de soins palliatifs en CHSGS ou en CHSLD.

 

Les infirmières et infirmières en soins palliatifs prennent en charge la souffrance totale dans ses différentes composantes (physique, psychologique, sociale et spirituelle) fait en effet grandement partie du rôle propre de l'infirmier dans l'accompagnement en fin de vie.

 

Les agences privées de soins infirmiers; offrent une rémunération concurrentielle par rapport au réseau public, une flexibilité dans le choix des horaires de travail, de la flexibilité pour la conciliation travail/études ou la conciliation travail/famille, des activités de formation continue rémunérées, la possibilité de travailler dans des établissements de soins et types de milieux différents (soins à domicile, unité d'obstétrique, unité des soins aigus, unité d'urgence, CHSLD, etc.).

 

Comme toutes agences de placement, ce sont les employeurs qui paient l'agence afin d'obtenir un infirmier au sein de leur établissement. Pour eux, l'avantage est qu'ils n'ont pas à effectuer des retenues sur la source couteuses, payer pour des avantages sociaux, etc puisque l'employé travaille pour l'agence.

 

Les organisations médicales humanitaires fournissent des soins médicaux et des services humanitaires d’urgence dans des pays touchés par des crises, des conflits ou des catastrophes naturelles.

 

Elles emploient des infirmières et infirmières à temps complet et à temps complet et accueille du personnel infirmier désirant participer à un projet humanitaire de manière bénévole.

 

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec et le Portrail cliniques privées.ca.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR : 

 

L'emploi dans cette profession est influencé par la croissance de la population et son vieillissement, ainsi que par les sommes investies en santé, principalement par le gouvernement.

 

La population est de plus en plus âgée, alors les centres d’hébergement devront augmenter devront augmenter le nombre de places pour pouvoir les accueillir. Du même fait, ils devront embaucher davantage de personnel infirmier auxiliaire.

 

Il y a davantage de personnes malades ou handicapées qui préfèrent être soignées dans le confort de leur foyer qu'être hébergées dans un centre d'hébergement, donc les infirmières et infirmiers auxiliaires sont en demande dans les unités de soins à domicile des CLSC et au sein des entreprises privées de soins à domicile.

 

De plus, il y a de plus en plus de personnes souffrant de cancer, alors on a davantage besoin de personnel infirmier en soins palliatifs.

 

Chaque année, le gouvernement ajoute des mesures et augmente les budgets pour améliorer les services et les rendre plus accessibles à la population, ce qui implique des embauches supplémentaires.

 

Depuis plusieurs années, cette profession est intégrée dans les différentes équipes de soins, dont les groupes de médecine familiale, les blocs opératoires, les cliniques spécialisées et les équipes de soutien à domicile afin de dégager les autres professionnels en santé de certains actes.

 

La croissance d'emploi sera aussi soutenue par l'ouverture d'une quarantaine de maisons des aînés et par la bonification des soins à domicile.

 

La pandémie a d'ailleurs accentué les besoins de main-d'œuvre pour cette profession. Le gouvernement a mis en place des mesures pour favoriser le recrutement, dont des bourses d'études.

 

Au Québec, la profession infirmière détient, avec les médecins, le champ d’exercice le plus important avec 17 activités réservées. Donc, un vaste choix de domaines de pratique et de milieux de pratique et de régions de pratique pouvant combler les intérêts sont proposés aux futures infirmières e aux futurs infirmiers.

 

Nul nécessaire que de mentionner qu'il y a actuellement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui risque d'augmenter au cours des prochaines années à cause de différents facteurs tels que : le vieillissement de la population, l'augmentation des naissances, l'accroissement de la population dans certaines régions, de nombreux départs à la retraite, les départs volontaires, etc.

 

À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans le secteur public que privé), en soins de première ligne (en CLSC, clinique privée, hôpital de soins généraux, etc.); en soins critiques (urgence et soins intensifs); en santé mentale (surtout en clinique externe et en soins de première ligne nécessitant pas d'hospitalisation); en soins palliatifs et de fin de vie (personnes atteintes de cancer en phase terminale)

 

Il y a présentement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui risque d'augmenter au cours des prochaines années à cause des départs à la retraite de nombreux personnels infirmiers, l'augmentation des naissances et le vieillissement de la population

 

Selon les données du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec; il manque à court terme plus de 4 000 infirmières et infirmiers dans le réseau public et dans le réseau privé afin de combler l'ensemble des besoins au cours des prochaines années.

 

D’ici cinq ans, ce nombre grimpera à 28 000.

 

Les conditions salariales sont très bonnes même dans le secteur privé.

 

Ses les informations fournies par les différentes universités, elles reçoivent plus de 3 à 4 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés(es) disponibles et qui proviennent de tous les coins de la province. Certains obtiennent même une offre d'emploi intéressante avant de terminer leurs études (surtout dans le cas des étudiants des universités en dehors des grands centres). De plus, la plupart des diplômés(es) ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage.

 

À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans le secteur public que privé), santé mentale (encore plus à l’Institut Pinel), soins palliatifs (cancéreux), urgence, soins intensifs et en recherche clinique.

 

Dans le réseau public de la santé (hôpitaux, CHSLD, CLSC, centres de réadaptation); on y retrouve plusieurs types d'établissements au sein des CISSS, des CIUSSS et des CHU.

 

Au niveau des avantages; on y retrouve des primes qui s'ajoutent au salaire horaire (telles que : prime de nuit, prime de fin de semaine, etc.), ainsi que des primes d'installations telles que : prime d'éloignement pour les établissements en région éloignée comme le Nuvavik, prime de rétention (pour inciter les infirmiers à demeurer dans un établissement en région rurale, prime de soins intensifs pour le personnel infirmier affecté à l'unité des soins intensifs d'un hôpital, prime pour clientèle avec troubles graves de comportement (pour ceux travaillant dans un établissement psychiatrique, etc.), prime de formation clinique (pour la supervision de stagiaires ou d'externes en soins infirmiers), etc.

 

Enfin, un avancement d'échelon pour chaque année d'ancienneté acquise selon l'échelle de traitement annuel prévue et ce, peut importe l'établissement de santé, puisque la convention collective regroupe l'ensemble du personnel infirmier du réseau de la santé peut importe l'établissement, le type d'établissement ou la région. Par contre, le choix des horaires de travail, de l'unité d'attachement, de promotions, etc. ne s'appliquent à cette situation (l'ancienneté est calculé selon le nombre d'années au sein de l'établissement d'attache et non celle acquise dans l'ensemble du réseau).

 

Évidemment, les autres conditions de travail que bénéficient les employés du secteur public tels que : régime d'assurance-santé, congés payés, régime de retraite, congés de parentalité (maternité, paternité, adoption, etc.), congés de perfectionnement, activités de formation continue rémunérées, etc

 

Enfin, contrairement aux années précédentes, les postes à temps complet sont beaucoup plus fréquents, principalement à l'extérieur des grands centres.

 

SITUATIONS RÉGIONALES :

 

Que ce soit dans les grands centres comme Montréal, Québec, Longueuil, Gatineau ou Sherbrooke que dans les régions éloignées ou isolées, les besoins sont forts importants partout dans tous les types d'établissements et toutes les régions.

 

Dans certaines régions, des ententes sont conclues entre le CISSS ou le CIUSSS de la région avec l'Université régionale afin d'offrir une promesse d'embauche aux diplômés(es) du baccalauréat en sciences infirmières.

 

Plus particulièrement, les régions suivantes ont connu une décroissance de son effectif infirmier alors que les besoins s'intensifient :

 

La Côte-Nord : à l’instar d’autres établissements situés en région plus éloignée, est frappé de plein fouet par la pénurie de personnel.

 

Le manque de travailleurs en santé commence à peser lourdement sur la Côte-Nord qui en est à étudier tous les scénarios possibles pour éviter les ruptures de services

 

Des pénuries criantes d'infirmières et d'infirmiers se font sentir dans la plupart des établissements de la région, autant les hôpitaux de Sept-Iles, de Port-Cartier et de Baie-Comeau, que dans les CHSLD, ainsi que dans les CLSC.

 

Les différentes installations du CISSS de la Côte-Nord ont enregistré 162 ruptures de services au cours de l'année 2024Par exemple, l’urgence de Forestville a connu des réductions de services au cours de l'été entraînant 7 ruptures pour total de 56 pour l'année; L’urgence des Escoumins a elle aussi connu des réductions de services pendant la même période avec 5 ruptures pour un total de 10 pour l'année; le centre mére-enfant de l'Hôpital de Sept-Îles a connu 45 ruptures de services au cours de l'année et le le centre mére-enfant de l'Hôpital de Baie-Comeau a connu 21 rutptures de services.

 

Les urgen.ces de la Haute-Côte-Nord et les centres mère-enfant sont les établissements les plus à risque de bris de services.

 

En 2025, ce sont 120 infirmières se sont ajoutées (soit une vingtaine de plus qu'en 2023 et une trentaine de plus qu'en 2019); alors qu'il manquait plus d'une soixantaine infirmières et infirmières auxilaires afin de répondre aux nombreux besoins dans la région.

 

La rétention du personnel infirmier dans la région est également une problématique, puisque seulement 52 % des infirmières et infirmiers de la relève exerçaient toujours dans la région cinq ans après l'obtention du permis en 2025. Alors qu'en 2019 et 2017, le taux était de 64 % et 73 % respectivement.

 

C'est d'ailleurs la région figurant au triste 1er rang dont le taux de rétention du personne infirmier est le plus élevé au Québec. Au niveau provincial, le taux était de 74 %.

 

Heurement, elle ne figure pas au bas du classement en 2025 pour ce qui est du ratio d'infirmière en soins directs par 1 000 habitants, qui était de 8,77, ce qui la classe au 6e rang provincial

 

Au niveau provincial, il est actuellement de 8,2 infirmières par 1 000 habitants, alors que la norme devrait être de 12/1 000.

 

Compte tenu de la forte problématique de recrutement, le CISSS de la Côte-Nord a recours régulièrement à la main-d'œuvre indépendante provenant d'agences privées de placement.

 

Toutefois, avec les nouvelles mesures annoncées par le Gouvernement de cesser d'obtenir les services d'agences privées qui s'appliqueront fin 2026 pour les régions les plus critiques comme la Côte-Nord, les besoins seront davantage importants.

En effet, près de 50 % des ressources aux urgences des hôpitaux de Baie-Comeau et de Sept-Iles et plus de 60 % des ressources dans les territoires de Caniapiscau (Fermont), de la Mingamie (Havre-Saint-Pierre) et de la Haute-Côte-Nord (Forestville et Les Escoumins) proviennent de ces agences.

Outre le travail, si tu es passionné(e) de sports de plein air (le ski de fond, le ski alpin, la planche à neige, la raquette et la glissade en saison froide, les sports nautiques, kayak, vélo, randonnée en montagne, randonnée pédestre, randonnée équestre, pêche, chasse, etc.)
et de nature (observation des oiseaux, observation de mammifères marins, balade en forêt, balade en canot, etc.), il y a le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent et le Parc national du Fjord-du-Saguenay (Haute-Côte-Nord), le Parc national de l'Archipel-de-Mingan et le Parc national d'Anticosti(Mingamie), les nombreuses îles de l'Archipel de Sept-Îles (Sept-Rivières), le Réservoir Manicouagan et le Parc Nature de Pointe-aux-Outardes (Manicouagan) et le fleuve Saint-Laurent à quelques minutes à peine.

 

En Abitibi-Témiscamingue : seconde région de la province dont les besoins sont les plus critiques d'infirmières auxiliaires.

 

Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue a dû réduire de plus de 44 % l'utilisation de la main-d'œuvre indépendante (MOI) en 2024-2025, ce qui a créé un vide

 

Selon CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue, on estime qu’il manquait plus de 550 infirmières et infirmiers simplement pour garder les services actuels ouverts afin d'éviter des fermetures massives de services.

 

Les enjeux découlant du vieillissement de la population se font sentir plus durement en Abitibi-Témiscamingue, qui possède une plus faible population en âge de travailler que le reste du Québec.

 

Le manque de relève en Abitibi-Témiscamingue dans le domaine de la santé laisse présager des moments difficiles lors des prochaines années.

 

Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue a dû réduire de plus de 44 % l'utilisation de la main-d'œuvre indépendante (MOI) en 2024-2025, ce qui a créé un vide.

 

La région souffre d’une pénurie criante de soignants depuis des années et risque de s'aggraver au cours des prochaines années.

 

L’interruption répétée des services ou des importants délais d’attente pour consulter un médecin spécialiste, les problèmes d’accès aux soins de santé en Abitibi-Témiscamingue précèdent de loin la situation pandémique.

 

Par exemple, en Abitibi-Ouest (comprenant notamment LaSarre), 40 % des effectifs infirmiers sont manquants. Une crise majeure, difficile à juguler en région éloignée.

 

Le bloc opératoire de Val-d'Or nécessite minimalement un total de 19 infirmières pour effectuer les opérations. Il y en avait seulement 13 de disponibles au printemps 2019. Une situation qui fait en sorte que des interventions chirurgicales sont retardées, parfois même à la dernière minute. Au même moment, il n'était pas possible d'accoucher à l'Hôpital de LaSarre puisque 2 infirmières sont nécessaires à temps complet, mais il n'y avait aucune.

 

Quant à l'Hôpital d'Amos où l'on retrouve le centre régional de traumatologie, même problématique, soit un manque d'infirmières au bloc opératoire, aux urgences et aux soins intensifs. Enfin, pour ce qui de l'Hôpital de Ville-Marie : impossible d'effectuer des accouchements et de nombreuses chirurgies faute d'infirmières disponibles, ce qui engendre le transfert vers Rouyn à 130 kilomètres de route. Nul doute que cette région rencontre également des difficultés de recruter de nouvelles infirmières suite aux nombreux départs à la retraite.

 

De plus, la Maisons des aînés de Macamic en Abitibi-Ouest qui ouvrira en 2027 viendra augmenter ces besoins.

Depuis 2019, se sont plus de 80 nouvelles infirmières et nouveaux infirmiers qui se sont ajoutés dans les installations de la région, mais ce nombre est encore insuffisant.

 

Le CISSS a pu recruter 80 infirmières provenant de l'international qui pourront venir prêter mains fortes au personnel en place, mais les besoins restent encore insuffisants.

 

Selon une analyse du CISSS, quelque 500 infirmières manqueront à l’appel au cours des 5 prochaines années.

 

Compte tenu de la forte problématique de recrutement, le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue a recours régulièrement à la main-d'œuvre indépendante provenant d'agences privées de placement.

 

Toutefois, avec les nouvelles mesures annoncées par le Gouvernement de cesser d'obtenir les services d'agences privées qui s'appliqueront fin 2026 pour les régions les plus critiques comme la Côte-Nord, les besoins seront davantage importants.

 

Heurement, elle ne figure pas au bas du classement en 2025 pour ce qui est du ratio d'infirmière en soins directs par 1 000 habitants, qui était de 8,43, ce qui la classe au 7e rang provincial.

Au niveau provincial, il est actuellement de 8,2 infirmières par 1 000 habitants, alors que la norme devrait être de 12/1 000.

 

La Gaspésie : traverse une grave pénurie d'infirmières et d'infirmiers, atteignant un point critique en 2025-2026.

 

Avec le vieillissement de sa population en constante évolution, cette région aux prises avec une pénurie dans plusieurs domaines dont le secteur de la santé. Avec les départs (exode de la région ou retraite) de plus d'une quinzaine d'infirmières et infirmiers, soit une décroissance de plus de 1,5 %; ce qui semble peu pour une région comme Montréal ou Québec, est une énorme perte pour une petite région comme la Gaspésie qui a peine à recruter du personnel.

 

Cette pénurie entraîne des fermetures de services, notamment au service d'obstétrique à l'hôpital de Sainte-Anne-des-Monts

 

Des manques criants d'infirmières auxiliaires sont aussi présents dans les hôpitaux de Maria et de Chandler, ainsi que dans les CHSLD partout dans la région.

 

Malgré, l'ajout de près de 90 infirmières et infirmiers dans la région depuis 2021, plus d'une centaine supplémentaires sont nécesaires afin de combler les besoins dans cette région aux paysages magnifiques, principalement en Haute-Gaspésie (Sainte-Anne-des-Monts, Cap-Chat).

 

Heureusement, le taux de rétention du personnel infirmier est parmi les meilleurs des régions éloignées, puisqu'il a atteint un taux de 96 % des infirmières et infirmiers de la relève exerçaient toujours dans la région cinq ans après l'obtention du permis en 2025.

 

De plus, son taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis était LE meilleur au Québec avec 96 % en 2025 (était de 86 % en 2022 et 63 % en 2019), en comparaison avec la moyenne province (qui était de 73 %).

 

Outre le travail, si tu es passionné(e) de sports de plein air (le ski, la planche à neige, la raquette et la glissade en saison froide, les sports nautiques, kayak, vélo, randonnée en montagne, randonnée pédestre, randonnée équestre, etc.)
et de nature (observation des oiseaux, balade en forêt, balade en canot, etc.), il y a le Parc national de la Gaspésie et le fleuve Saint-Laurent à quelques minutes à peine.

 

Le Bas-Saint-Laurent : les infirmières et infirmiers sont parmi les professions les plus recherchées, avec des besoins constants dans les services cliniques et de soins de longue durée.

 

Des centaines de postes vacants d'infirmières et infirmiers restent toujours à combler seulement pour maintenir les services courants et éviter des coupures de services un peu partout dans la région surtout dans les CHSLD et les maisons des aînés, mais aussi dans les hôpitaux, les maisons de soins palliatifs et les GMF, notamment dans les territoires de la Matanie (Matane), Matapédia (Amqui), du Témiscaouata (Témiscouata-sur-le-Lac)

 

En fait, ce sera plus de 500 infirmières et infirmiers seront nécessaires afin de combler les besoins de la populaton de cette région au cours des 10 prochaines années.

 

La pénurie est davantage criante dans les MRC de La Matapédia, de la Mitis et de Kamouraska autant dans les hôpitaux, les CLSC, ains ique que dans les CHSLD.

 

Toutefois, un côté positif pour cette région malgré cette pénurie est le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis, qui était de 82 %, alors qu'il était de 73 % au niveau provncial. Ce taux laisse croire que le personne infirmier tiennent à rester dans la région.

 

Si tu préfère vivre et travailler loin de la pollution, du trafic et des bruits intenses de la ville.

 

Vivre et travailler dans le Bas-Saint-Laurent, c'est choisir un équilibre vie-travail entre nature et vie active, offrant un air pur, des paysages magnifiques (fleuve, forêts, parcs nationaux), un accès facile aux activités de plein air (randonnée, ski, nautisme) et qui valorise la qualité de vie, l'entraide, et l'accès à des loisirs extérieurs, tout en offrant une vie urbaine accessible.

 

L'Outaouais : la pénurie d'infirmières et d'infirmiers dans l'Outaouais en 2025 s'intensifie, marquée par des besoins urgents non comblés dans les hôpitaux (urgences, soins intensifs, centres mère-enfant, etc.), les CLSC et les GMF.

 

Bien que la formation de personnel soit en augmentation, la demande de soins reste supérieure à l'offre dans la région.

 

Figurant au 1er rang du triste palmarès du plus bas ratio du nombre d'infirmières par habitants en 2025, soit 4,99 infirmières par tranche de 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8,22 / 1 000 habitants.

 

La rétention du personnel infirmier dans la région est également une problématique, puisque seulement 69 % des infirmières et infirmiers de la relève exerçaient toujours dans la région cinq ans après l'obtention du permis en 2025, alors qu'il était de 87 % en 2022

 

En effet, de nombreuses infirmières et infirmiers quittent chaque année pour des établissements de la santé de la région d'Ottawa

 

En noveembre 2025, le Gouvernement a annoncé que de nouveaux montants forfaitaires sont maintenant disponibles pour les professionnelles et professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires qui choisissent de venir travailler en Outaouais afin de contrer les départs pour l'Ontario.

De plus, pour encourager les infirmières et infirmiers à faire carrière en Outaouais, le gouvernement y paiera plus cher les heures supplémentaires que dans le reste de la province.

 

Le nombre d’infirmières et d'infirmiers a beau augmenter chaque année en Outaouais, les besoins restent criants : plus de 250 infirmières et d'infirmièresy sont recherchées dans les hôpitaux, les maisons de soins palliatifs, les CLSC et les GMF, notamment dans les territoires des MRC de la Vallée-de-la-Gatineau (Maniwaki et Gracefield), Pontiac (Mansfield et Shawville) et de Papineau (St-André-Avellin, Thurso et Papineauville). Quant à l'hôpital-CHSLD Wakefield Memorial, son manque de personnel bilingue s'ajoute comme probématique, puisque infirmiers(ères) bilingues préfèrent choisir la région d'Ottawa.

 

Laval : avec une population de plus en plus vieillissante, une croissance importante de sa population qu'elle connaît depuis quelques années ayant permit à de nombreuses nouvelles familles de s'y installer et la hausse des personnes souffrant de maladies chronique..

La pénurie d'infirmières et d'infirmiers à Laval est critique à cause de nombreux postes vacants, entraînant des réductions de services dans les urgences et des soins intensifs de l'Hôpital La Cité de la santé, dans les CHSLD et les maisons des aînés.

Près de 460 postes d'infirmières et d'infirmiers seraient nécessaires afin de combler les nombreux besoins dans l'ensemble des installations de santé de la région.

Figurant au 2e rang du triste palmarès du plus bas ratio du nombre d'infirmières par habitants en 2025, soit 5,14 infirmières par tranche de 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8,22 / 1 000 habitants.

La rétention du personnel infirmier dans la région est également une problématique, puisque seulement 54 % des infirmières et infirmiers de la relève exerçaient toujours dans la région cinq ans après l'obtention du permis en 2025. Alors qu'en 2021 et 2019, le taux était de 73 % et 72 % respectivement.

C'est d'ailleurs la région figurant au triste 1er rang dont le taux de rétention du personne infirmier est le plus élevé au Québec. Au niveau provincial, le taux était de 74 %.

Enfin, elle figure également dans le top 5 des régions urbaines les plus en manque d'infirmières et d'infirmers, selon des données de janvier 2026.

Lanaudière : la pénurie d'infirmières et d'infirmiers dans cette région est critique, avec environ 16 % des postes vacants.

 

Avec l'accroissement importante de sa population depuis quelques années, fait face à un manque criant d'infirmières, particulièrement dans les CHSLD et les maisons des aînés, mais aussi dans les 2 hôpitaux de soins généraux et spécialisés de la région

 

Elle figure dans le top 5 des régions urbaines les plus en manque d'infirmières et d'infirmers, selon des données de janvier 2026.

 

Bien qu'elle a accueilli près de 240 nouvelles infirmières et nouveaux infirmiers au cours des trois dernières années, le nombre de postes vacants reste élevé.

 

En janvier 2026, on y recensait plus de 520 postes vacants d'infirmières et d'infirmiers dans les différentes installations de santé de la région.

 

Figurant au 3e rang du triste palmarès du plus bas ratio du nombre d'infirmières par habitants en 2025, soit 5,14 infirmières par tranche de 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8,22 / 1 000 habitants.

 

La rétention du personnel infirmier dans la région est également une problématique, puisque seulement 66 % des infirmières et infirmiers de la relève exerçaient toujours dans la région cinq ans après l'obtention du permis en 2025, alors qu'il était de 73 % en 2022 et de 79% en 2019.

 

Le Centre-du-Québec  : tout comme les régions précédentes, font face à une pénurie alarmante de personnel de soins infirmiers.

 

En plus d'un manque d'effectifs dans plusieurs établissements, les infirmières et infirmiers en congé de maladie ou en congé de maternité ne peuvent pas être remplacées faute de personnes disponibles. Cette situation engendre des réductions ou des coupures de services à certaines périodes de l'année (congés des fêtes, mi-janvier, période estivale, etc.).

Elle comptait plus de 263 500 habitants, alors qu'elle comptait environ 225 000 habitants en 2015.

 

La population de Drummondville est pourtant passée de plus de 64 300 habitants en 2015 à 79 300 en 2025.

 

À Victoriaville, elle est passée de 45 200 habitants en 2015 à 47 800 en 2025.

 

À Bécancour, elle est passée de 12 800 habitants à près de 14 600 en 2025.

 

Quant à Plessisville, est passée de 4 500 habitants en 2025 à 6 400 en 2025.

 

Parmi les régions de l'extérieur du Grand Montréal et de Québec, cette région figure au 2e rang (derrière l'Estrie) ayant connu la plus grande expansion de sa population au cours des 10 dernières années.

 

Dans les Bois-Francs, c'est surtout dans la MRC de Drummond, mais également de l'Érable et dans les CHSLD de Nicolet-Yamaska dont les besoins sont les plus importants.

 

Ce sont plus de 330 infirmières et infirmiers qui seront nécessaires afin de combler les besoins pour l'ensemble de ces 2 régions, alors qu'il n'y a eu de 150 finissants(es) en soins infirmiers dans la région au sein des cégeps et de l'UQTR.

 

Toutefois, le ratio infirmière par tranche de 1 000 habitants en 2025 (7,32 / 1 000 habitants) était légère plus bas qu'au niveau provincial qui était de 8,4 / 1 000 habitants

 

Un autre côté positif pour cette région malgré cette pénurie est le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis, qui était de 81 %, alors qu'il était de 73 % au niveau provncial. Ce taux laisse croire que le personne infirmier tiennent à rester dans la région.

 

Une entente a été conclue entre le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et l'UQTR dans le cadre du Parcours intégré de cheminement de carrière permettant aux personnes les personnes retenues au PICC ayant complété leur 1re année du baccalauréat initial à l’UQTR d'être embauchées à titre d’externes en soins infirmiers avec une promesse d'embauche à la fin de leurs études.

 

Traversé par le majestueux fleuve Saint‑Laurent, le cœur du Québec regroupe les régions du Centre‑du‑Québec et de la Mauricie. De multiples facettes sont à découvrir dans ces régions :

 

une population chaleureuse de plus 240 000 habitants, nn coût de vie plus avantageux que dans les grandes villes, un milieu de vie sécuritaire et accueillant, un citoyen sur deux habite à moins de 5 km de son lieu de travail,, la proximité de vastes espaces naturels,Une vie culturelle et sportive offrant des activités à profusion, le territoire de Drummondville comporte 45 % de couvert boisé et plus de 130 parcs, îlots de verdure et espaces verts bien aménagés, Victoriaville est axé sur le mieux-vivre ensemble et reconnue comme un pôle important au Québec en matière de développement durable et de préoccupations environnementales, etc.

 

La Mauricie  : tout comme les régions précédentes, font face à une pénurie alarmante de personnel de soins infirmiers.

 

Avec une décroissance de plus de 1 % depuis 2013, cette région est aux prises avec une pénurie d'effectif infirmier, principalement à l'extérieur de Trois-Rivières, notamment à La Tuque et dans la MRC de Maskinongé (Louiseville).

 

En plus d'un manque d'effectifs dans plusieurs établissements, les infirmières et infirmiers en congé de maladie ou en congé de maternité ne peuvent pas être remplacées faute de personnes disponibles. Cette situation engendre des réductions ou des coupures de services à certaines périodes de l'année (congés des fêtes, mi-janvier, période estivale, etc.).

Ce sont plus de 330 infirmières et infirmiers qui seront nécessaires afin de combler les besoins pour l'ensemble de ces 2 régions, alors qu'il n'y a eu de 150 finissants(es) en soins infirmiers dans la région au sein des cégeps et de l'UQTR.

 

Toutefois, le ratio infirmière par tranche de 1 000 habitants en 2025 (7,32 / 1 000 habitants) était légère plus bas qu'au niveau provincial qui était de 8,4 / 1 000 habitants

 

Un autre côté positif pour cette région malgré cette pénurie est le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis, qui était de 81 %, alors qu'il était de 73 % au niveau provncial. Ce taux laisse croire que le personne infirmier tiennent à rester dans la région.

 

Une entente a été conclue entre le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et l'UQTR dans le cadre du Parcours intégré de cheminement de carrière permettant aux personnes les personnes retenues au PICC ayant complété leur 1re année du baccalauréat initial à l’UQTR d'être embauchées à titre d’externes en soins infirmiers avec une promesse d'embauche à la fin de leurs études.

 

Traversé par le majestueux fleuve Saint‑Laurent, le cœur du Québec regroupe les régions du Centre‑du‑Québec et de la Mauricie. De multiples facettes sont à découvrir dans ces régions :

 

une population chaleureuse de plus 266 000 habitants, nn coût de vie plus avantageux que dans les grandes villes, un milieu de vie sécuritaire et accueillant, est un terrain de rivières, de lacs, de villes, de parcs, de fleuve, de champs et de bois; du village à la ville, d’une fermette ou d’un condo à la maison sur le bord de l’eau, la Mauricie, c’est une fenêtre ouverte sur un monde fascinant à explorer de tous les côtés; un terrain plein de vie où l’on passe de la chaloupe au spectacle de musique en un rien de temps. Partir en rando seul ou en famille, partager une bonne bouffe entre amis, applaudir son band préféré ou faire une passe à son coéquipier, les activités pour se divertir, été comme hiver.

 

L'Estrie : la pénurie d'infirmières et d'infirmiers en Estrie est critique, la profession figurant parmi les plus en demande dans le réeau de la santé de la région, mais aussi parmi l'ensemble des métiers de la formation professionnelle.

 

Les besoins sont davantage criants notamment dans les territoires du Granit (Lac-Mégantic), du Val-Saint-François (Richmond et Windsor), du Haut-Saint-François (Cookshire-Eaton et East-Angus) et de Brome-Misssisquoi (Cowansville).

 

Cette pénurie a causé des bris de service importants en 2025, notamment à l'Hôpital Brome-Missisquoi Perkins, où une salle d'opération sur trois a dû fermer en raison d'un manque de personnel de 40 %

 

Toutefois, le ratio infirmière par tranche de 1 000 habitants en 2025 (8,20 / 1 000 habitants) était comparable au niveau provincial qui était de 8,4 / 1 000 habitants

 

Un autre côté positif pour cette région malgré cette pénurie est le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis, qui était de 75 %, alors qu'il était de 73 % au niveau provncial. Ce taux laisse croire que le personne infirmier tiennent à rester dans la région.

 

La région estrienne, c’est la proximité des grands centres urbains du Québec et des États-Unis, les hauts sommets des Appalaches et la mer à quelques heures. Près d’une qualité de vie d’exception. C’est également une offre variée et éclatée d’activités et de services : un éventail de milieux de vie :

 

de petits hameaux et à la 6e plus grande ville du Québec, des actides lieux culturels grand public ou undergroundvités sportives et de plein air 4 saisons dans nos 4 parcs nationaux, des soins de santé complets : du généraliste à l’ultraspécialisé, entre vallons, vignes, lacs et montagnes.

 

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean : avec une population de plus en plus vieillissante, ses besoins sont grandissants afin de fournir des soins de qualité auprès de cette clientèle, mais également pour l'ensemble de sa population.

 

Le réseau de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean est loin d’échapper à la pénurie de main-d'œuvre.

 

En effet, la pénurie d'infirmières et d'infirmiers au Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2025 demeure critique, particulièrement dans le Haut-Lac (Dolbeau-Mistassini, Roberval), menaçant les soins sans le recours aux agence.

 

Une dépendance persiste malgré les tentatives de réduction, le CIUSSS ayant dû demander des dérogations pour maintenir des agences jusqu'à la fin de 2026.

 

En 2025, Le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean estimait qu’il manquait plus de 300 infirmières et infirmiers afin de combler les besoins dans les établissements de la région.

 

Les établissements du haut du Lac-Saint-Jean (tels que dans la MRC Marie-Chapdeleine dont Dolbeau-Mistassini fait partie) sont particulièrement fragiles et ils n’ont aucune marge de manœuvre. Bien souvent, c’est une seule infirmière qui va faire la différence et qui va faire qu’on évite un bris de service.

 

Toutefois, côté positif, son taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis était l'un des meilleurs au Québec avec 83 % en 2025 (était de 78 % en 2022 et 81 % en 2019), en comparaison avec la moyenne province (qui était de 73 %).

 

La Montérégie : connaît, depuis plus de trente ans, l’une des meilleures croissances démographiques du Québec.

 

En plus d'un manque d'effectifs dans plusieurs établissements, les infirmières et infirmiers en congé de maladie ou en congé de maternité ne peuvent pas être remplacées faute de personnes disponibles. Cette situation engendre des réductions de services à certaines périodes de l'année (congés des fêtes, mi-janvier, période estivale, etc.).

 

La pénurie entraîne des cas où des unités de soins fonctionnent avec un nombre très réduit de personnel, notamment durant les quarts de nuit.

 

Les CHSLD de la Montérégie-Est ont rapporté parmi les pires ratios patients/personnel de la province, intensifiant les besoins de main-d’œuvre.

 

La pénurie d'infirmières et infirmiers en Montérégie-Ouest est critique, marquée par un manque de personnel chronique exacerbé par : Des lits et des étages entiers ont été fermés par manque de personnel pour assurer des soins sécuritaires, notamment à l'hôpital du Suroît.

 

Figurant au 3e rang du triste palmarès du plus bas ratio du nombre d'infirmières par habitants en 2025, soit 5,52 infirmières par tranche de 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8,22 / 1 000 habitants.

 

En 2025, Le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis était bon avec 67 % (était de 74 % en 2022 et 76 % en 2019), bien que plus bas que la moyenne province (qui était de 73 %).

 

Les Laurentides : région ayant connu la plus forte expansion de sa population au cours des dernières années., fait aussi face à une pénurie importante d'infirmières et d'infirmiers dans la région, que ce soit dans les CHSLD, les maisons des ainés, les hôpitaux et en soins à domicile

 

Des pénuries de personnel ont déjà mené à des situations de délestage dans le passé pour soutenir les secteurs critiques

 

Les territoires les plus touchés sont notamment : Antoine-Labelle (Mont-Laurier et Rivière-Rouge) et Argenteuil (Lachute et Brownburg-Chatham).

 

Elle figurait au 4e rang du triste palmarès du plus bas ratio du nombre d'infirmières par habitants en 2025, soit 5,67 infirmières par tranche de 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8,22 / 1 000 habitants.

 

En 2025, Le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis était bon avec 69 % (était de 78 % en 2022 et 82 % en 2019), bien que plus bas que la moyenne province (qui était de 73 %).

Montréal : en plus d'un manque d'effectifs dans plusieurs établissements, les infirmières et infirmiers en congé de maladie ou en congé de maternité ne peuvent pas être remplacées faute de personnes disponibles. Cette situation engendre des réductions de services à certaines périodes de l'année (congés des fêtes, mi-janvier, période estivale, etc.).

Les besoins sont surtout orientés vers les les CHSLD, mais aussi en milieu hospitalier, en GMF et dans d'autres milieux de soins.

Les besoins sont davantage critiques dans les établissements des arrondissements de Montréal-Nord, Verdun, du Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.

Chaudière-Appalaches : l'une des régions ayant connu la plus forte croissance de sa  population au cours des dernières années, a connu plutôt une décroissance de son effectif infirmier, soit 2,5 % en perdant plus d'une trentaine d'infirmières depuis 2015 (surtout causé par les départs à retraite).

 

La pénurie du personnel infirmier en Chaudière-Appalaches, particulièrement intense.

 

En 2025, il manquait plus de 400 infirmières et infirmiers dans l'ensemble des établissements de santé de la région.

 

Des besoins sont criants notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière, des Appalaches (Thetford Mines), Beauce-Sartigan (St-Georges) et Robert-Cliche (Beauceville), ainsi des besoins sur le territoire de la Ville de Lévis (dont le Centre hospitalier affilié universitaire L'Hôtel-Dieu de Lévis).

 

Toutefois, côté positif, son taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis était l'un des meilleurs au Québec (juste derrière la Gaspésie) avec 84 % en 2025 (était de 78 % en 2022 et 73 % en 2019), en comparaison avec la moyenne province (qui était de 73 %).

 

Capitale Nationale : en plus d'un manque d'effectifs dans plusieurs établissements, les infirmières et infirmiers en congé de maladie ou en congé de maternité ne peuvent pas être remplacées faute de personnes disponibles. Cette situation engendre des réductions de services à certaines périodes de l'année (congés des fêtes, mi-janvier, période estivale, etc.)

 

Le CHU de Québec, l'IUCPQ et le CIUSSS de la Capitale-Nationale font face à des centaines de permis de travail d'infirmières étrangères arrivant à échéance et dont le renouvellement risque d'être refusé par le Gouvernement pour des raisons budgétaires.

La problématique est davantage criante dans le territoire de Charlevoix autant dans les hôpitaux que dans les CHSLD.

Côté positif pour cette région malgré cette pénurie est le taux de rétention des infirmières et infirmiers de la relève qui exercent toujours dans la même région cinq ans après l'obtention du permis, qui était de 72 %, alors qu'il était de 73 % au niveau provncial. Ce taux laisse croire que le personne infirmier tiennent à rester dans la région.

De plus, elle détenait le meilleur ratio d'infirmiers(ères) par tranche de 1 000 habitants au Québec, soit 10 infirmiers(ères) / 1 000 habitants, alors que le ratio provincial était de 8 infirmiers(ères) / 1 000 habiatants.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DE LA SANTÉ :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en 2015, il regroupe :

En 2016, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu'en 2013 et 7 000 de plus qu'en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec, soit :

Note : les médecins de famille et les médecins spécialistes sont exclus des effectifs du réseau

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

Source : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

FORMATION REQUISE :

 

Afin de devenir infirmière ou infirmier, il existe 7 possibilités de formation. Pour plus de détails, clique sur l’un des programmes suivants :

 

-         D.E.C. en soins infirmiers en formule régulière sur 3 ans (collégial) : destiné aux candidats(es) en provenance du secondaire

 

-         D.E.C. en soins infirmiers en formule intensive sur 2 ans (collégial) : destiné aux candidats(es) en provenant du collégial ayant obtenu un autre D.E.C. ou ayant complété tous les cours de la formation générale du collégial ou détenant un grade universitaire

-         D.E.C. en soins infirmiers en formule adaptée sur 2 ans (collégial) : destiné aux candidats(es) détenant un D.E.P. en santé, assistance et soins infirmiers ou un autre diplôme reconn comme infirmìer(ère) auxiliaire

 

-         D.E.C.-BAC en sciences infirmières (collégial-universitaire) sur 5 ans : destiné aux candidats(es) en provenannce du secondaire inscrit dans un programme de soins infirmiers 180.A0 faisant partie d'une entente entre un collège et une université

-         Baccalauréat spécialisé en sciences infirmières  - formation initiale (universitaire) sur 3 ans intensifs : destiné aux candidats(es) en provenance du collégial détenant un D.E.C. en sciences de la nature ou un D.E.C. intégré en sciences, lettres et arts

 

-    Baccalauréat spécialisé en sciences infirmières - volet perfectionnement (universitaire) sur 2 ans : destiné aux candidats(es) titulaires d'un D.E.C. en soins infirmiers depuis plus de 5 ans

 

-    Maîtrise en nursing - entrée directe : destiné aux candidats(es) en provenance de l'université détenant un autre grade universitaire en sciences de la santé (ou dans certains cas, en sciences sociales)

 

Pour les celles et ceux ayant une formation en soins infirmiers, mais qui n'ont pas pratiqué depuis plus de 5 ans ou pour celles et ceux ayant suivi une formation d'infirmier à l'extérieur du Québec, il existe également des programmes d'actualisation de la formation. Pour plus de détails, voir la page suivante.

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Pour des sites d'informations sur différentes maladies ou autres problèmes de santé, consulte la page suivante

 

Pour des sites d'informations sur la nutrition, consulte la page de technicien en diététique (section "liens")

 

Pour une liste d'établissements de santé, consulte le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, consulte Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste d'entreprises de recherche médicale clinique et de chaînes de pharmacie consulte le Portrait de l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'organismes de recherche en santé, consulte la page suivante

 

Pour des sites de recherche d'emploi, consulte la page suivante

 

Sur le métier d’infirmier :

 

-    Ordre des infirmières et infirmiers du Québec : infos sur les champs de pratique, les spécialités, etc

-    Association canadienne de la santé publique : section d'infos sur le rôle et activités des infirmiers en santé communutaire

-    Association canadienne des infirmières d'hépatologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en neurosciences (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en orthopédie (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en périnatalité et en santé des femmes : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers en soins internationaux (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne des infirmiers en sidologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmier

-    Association canadienne des infirmières et infirmiers holistiques (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne pour les infirmieres et infirmiers en mlieu rural et éloigné (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association canadienne des stomothérapeutes (en anglais seulement) : informations sur ce domaine de pratique

-    Association des art-thérapeutes du Québec : infos sur cette profession

-    Association des enseignantes et enseignants en soins infirmiers des collèges :  pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association des infirmières et infirmiers en urgence du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en diabétologie du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en info-santé du Québec : infos sur la pratique infirmière dans ce secteur

-    Association des infirmieres et infirmiers en prévention des infections du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en soins podologiques du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers en soins périanesthésiques du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des professionnels en santé au travail du Québec : infos sur ce domaine de pratique (destiné à tous professionnels de la santé membres d'un ordre)

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en gérontologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en oncologie (et soins palliatifs) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-       Association québécoise des infirmières et infirmiers en santé mentale : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmières et infirmiers en urologie : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association des infirmières et infirmiers stomothérapeutes du Québec : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Association québécoise des infirmieres et intervenantes en recherche clinique (milieu hospitalier, milieu universitaire ou entreprise de recherche clinique) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Conseil canadien des infirmieres et infirmiers en soins cardiovasculaires : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Corporation des infirmières et infirmiers en salle d'opération du Québec : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Infirmières et infirmiers canadiens pour la santé et l'environnement (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Regroupement des infirmieres et infirmiers en soins intensifs : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Regroupement québécois en soins des plaies : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Société canadienne des infirmières et infirmiers en gastro-entérologie et travailleurs associés (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

-    Société des infirmiers et infirmiers médicolégaux du Canada (en anglais seulement) : pour mieux connaître ce secteur de pratique

-    Collège des orthothérapeutes du Québec : infos sur cette profession (domaine complémentaire aux soins infirmiers)

-    Héma-Québec : infos sur les carrieres au sein de cette organisation

-       Infirmier(ère) militaire (en tant qu’officier dans les Forces canadiennes), voir aussi le site du Service de santé des Forces Canadiennes

-    Infirmières et Infirmiers sans frontières - section Canada : infos sur le métier d'infirmier(ère) en santé internationale

-    Santé Canada : informations sur la pratique des soins infirmiers dans les communautés des Premières Nations

-    Zoothérapie Québec : infos sur le domaine de la zoothérapie (domaine complémentaire aux soins infirmiers)

 

Organismes en santé :

 

-    Association médicale canadienne : site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

-    Association québécoise des consultantes en lactation diplômées du Québec : regroupe plus de 250 spécialistes en intervention et soutien en laction et allaitement maternel partout au Québec

-    Conseil pour la protection des malades : organisme sans but lucratif qui défend les intérêts des usagers du système de santé

-      Croix-Rouge canadienne: son site officiel

-      Croix-Rouge internationale : son site officiel

-      Héma-Québec : site officiel

-    AMIE Aide internationale à l'enfance - section Canada : organisme de coopération internationale auprès des enfants de pays en voie de développement ou en guerre

-     International Health Volunteers : organisme de coopération médicale internationale

-    Médecins d'Afrique (bureau des Amériques)  : cet organisme de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

-    Médecins du Monde (section Canada) : cet organisme de coopération médicale internationale  recrute également des infirmières et infirmiers

-      Médecins sans frontières : cet organisme de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

-    Mercy Ships : organisme de coopération médicale internationale

-      Organisation mondiale de la santé OMS

-      Réseau canadien pour la santé des femmes : site de cet organisme canadien qui fait la promotion sur la santé des femmes

-      Santé! Canada : revue uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère Santé Canada)

-    Réserve des services de santé des Forces canadiennes : infos sur les emplois à temps partiel

-    Service de santé des Forces canadiennes : infos sur possibilités de carrières en soins infirmiers au sein des Forces armées

-     Société canadienne de santé internationale

-         52e Compagnie d'ambulance de campagne : site de cette unité de la réserve des Forces armées située en Estrie où tu pourrais acquérir de l’expérience à temps partiel

-         55e Compagnie d'ambulance de campagne : site de cette unité de la réserve des Forces armées située à Québec où tu pourrais acquérir de l’expérience à temps partiel

 

Autres sites :

 

-         Association médicale canadienne : site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

-      Bébé.fr : portail Français sur la maternité

-         Centre d’information sur la santé de l’enfant (Hôpital Ste-Justine) : de nombreuses infos sur les maladies et les problemes de santé chez les bébés et les jeunes enfants

-         Cyber-santé : site de ce portail québécois sur les ressources en santé

-      Doctissimo : site de ce portail francophone sur sur la santé

-         Magicmaman : portail d’infos sur la maternité

-         Ma Grossesse : site francophone d’infos et de ressources sur la grossesse

-         Mystères du corps humain : informations sur le corps humain (pour tous)

-         Naissance affective : site d’infos sur la grossesse et la maternité

-      Passeport santé : portail québécois sur la santé

-         Réseau québécois d’action pour la santé des femmes : infos sur divers sujets sur la santé des femmes

-         Canal-Vie : site de ce canal télévisé sur la santé

-         Cyber-santé : site de ce portail québécois sur les ressources en santé

-         Revue santé mentale au Québec : site de cette revue

-         Santé! Canada : revue uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère Santé Canada)

-     Travail et santé : site de cette revue sur la santé au travail

 

 

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