Retour à la page du secteur services sociaux

Retour à la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SECTEUR : SERVICES SOCIAUX ET JURIDIQUES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

TRAVAILLEUR(EUSE) SOCIAL(E) ou

THÉRAPEUTE CONJUGAL ET FAMILIAL

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. ou B.T.S. ou B.Serv soc.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences humaines.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de travailleurs sociaux qui parlent de leur travail).

  

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En tant que travailleuse sociale ou travailleur social; tu seras responsable d’intervenir auprès de personnes (qui peuvent être : des individus des couples, des familles, des groupes de personnes ou groupes de collectivités) dans le but de les aider à résoudre ou à prévenir des problèmes d'ordre personnel, familial ou social.

 

Tu auras pour tâches de :

Selon le type de milieu où tu travailleras (santé mentale, toxicomanies, scolaire, détention, sociocommunautaire, etc.),  tu travailleras avec un ou plusieurs types de clientèles (déficients mentaux, toxicomanes, détenus, adolescents présentant des problèmes d’intégration, enfants, personnes âgées, familles, etc.).

 

En voici quelques exemples :

 

En intervention familiale et de la jeunesse : tu auras à intervenir auprès des enfants et parents d’enfants présentant des problèmes familiaux tels que : adolescents avec problèmes d’adaptation sociale ou en délinquance, enfants ou adolescents en situation d'abandon familial, familles avec des parents ayant des problèmes d’alcool, de drogue, de violence conjugale ou autres, enfants ou adolescents victimes de violence ou d'agressions sexuelles, tout autre problème ou conflit en milieu familial.

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre jeunesse, d'un organisme d'aide et d'intervention auprès des jeunes et/ou des familles, des centres de services sociaux ou d'un hôpital pour enfants.

 

Si tu es accrédité(e) en médiation familiale; tu pourras aider les parents séparés, ou en processus de séparation, à négocier une entente équitable et viable sur les questions relatives au droit de garde des enfants, aux droits de visites ou de sorties, à la pension alimentaire versée aux enfants ou pour l'un des conjoints, le partage du patrimoine familial ou le règlement des intérêts communs des conjoints. En médiation familiale, l’objectif principal des parents – même s’ils ne sont plus des conjoints – est de collaborer au bien-être et au développement optimal des enfants.

 

En intervention en gérontologie : tu auras à intervenir auprès des personnes âgées que ce soit en centre d’hébergement, en foyer d’accueil ou en résidence privée. Tu les aideras à surmonter diverses situations difficiles telles que la solitude, la mort de proches, le handicap, la maladie, les conflits avec les membres de leur famille, etc. Tu auras aussi à prendre les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux que rencontrent les personnes âgées comme la solitude, la perte d'autonomie tant sur les plans physique que mental, le suicide, etc.

 

Tu pourras œuvrer au sein d'un centre de santé et services sociaux (CLSC ou dans un CHSLD), dans CHSLD privé ou une résidence privée pour aînés, au sein d'un organisme communautaire d'aide et de soutien aux aînés, etc.

 

En intervention scolaire : tu interviendras auprès d’enfants mais surtout des adolescents présentant des problèmes d’adaptation ou d’intégration sociale, conflits ou violence familiale ou de délinquance. Tu les aideras à prendre connaissance de leur situation, les aideras à trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes et prendras les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux que peuvent rencontrer les jeunes comme la violence et l'intimidation, l'identité sociale, les conflits avec les parents et autres membres de la famille, des séparations et divorces des parents, l'influence négative provenant d'autres jeunes de l'école ou de  groupes criminalisés (ex : gangs de rue), etc.

 

Tu pourras travailler au sein d'une commission scolaire (école primaire, école secondaire, école primaire-primaire, centre d'éducation aux adultes ou école spéciale) ou au sein d'une école primaire et/ou secondaire privée.

 

En intervention en santé mentale : Tu effectueras des interventions auprès de personnes souffrant d'une maladie ou de problèmes en santé mentale (dépression, bipolaire, schizophrénie, etc.), qu'ils soient en institution, centre de réadaptation ou en centre d'intégration sociale afin de les aider à s’intégrer à la société. Tu seras appelé(e) à travailler en collaboration avec des psychologues, des criminologues, des médecins et des intervenants sociaux en santé mentale.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux reliés au domaine de la santé mentale comme le stress excessif, la dépression, les chocs émotifs, le deuil, les troubles obsessionnels compulsifs, etc.

 

Pour pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en santé mentale, d'un centre d'intégration ou de réintégration sociale, d'un organisme communautaire d'aide et soutien aux personnes ayant des problèmes de santé mentale ou dans un centre de santé et services sociaux (CLSC) ou au sein d'un établissement hospitalier psychiatrique.

 

Dans le cas de personnes en institution psychiatrique, tu devras évaluer leur personnalité afin de vérifier s’il serait bénéfique pour eux de les intégrer à la société et ce, avec la collaboration d'une équipe interdisciplinaire composée d'autres travailleurs sociaux cliniciens, de criminologues, de psychologues, d'infirmiers praticiens spécialisés et de médecins psychiatres.

 

En intervention en toxicomanies ou délinquance :  Tu travaillerais auprès de personnes ayant des problèmes de comportement, de délinquance ou d’adaptation sociale (jeunes ou adultes) ou ayant des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux compulsifs ou auprès de victimes d’actes criminels. Tu auras à les aider afin qu’ils prennent connaissance de leurs difficultés et trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux notamment reliés aux toxicomanies ou autres dépendances, aux troubles obsessionnels compulsifs, la violence et la criminalité, etc

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en dépendances public ou privé, d'un centre correctionnel communautaire, un centre de détention provincial, un pénitencier fédéral, un organisme communautaire d'aide et soutien aux personnes victimes de violence, un organisme communautaire d'aide et d'intervention auprès de personnes violentes ou délinquantes, etc.

 

En intervention auprès en réadaptation sociale : Tu auras à intervenir auprès de personnes (adultes, adolescents ou enfants) ayant subi un accident (cérébrovasculaire, traumatisme crânien, une maladie ayant causé des pertes neurologiques, un accident ayant causé une amputation, une maladie grave (cancer, sida, etc.) ou un handicap physique, auditif ou visuel.

 

Tu établiras et mettras en œuvre un programme d'intervention visant à aider et soutenir ces personnes ayant des limitations physiques de nature motrice, visuelle, auditive ou du langage à se réaliser dans leur milieu de vie, ce qui leur permettra de réintégrer le milieu social et leur milieu scolaire ou de travail.

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en déficience physique, d'un centre de réadaptions en déficience auditive (tel que l'Institut Raymond Dewar), un centre de réadaptation en déficience visuelle (tel que l'Institut Nazareth et Louis-Braille), dans un établissement hospitalier ou au sein d'un organisme communautaire d'aide aux personnes handicapées ou malades.

 

En intervention auprès des communautés : Tu auras à intervenir auprès d’un groupe de personnes ayant vécu une même situation de crise (accident, catastrophe, fusillade, prise d’otage, décès d’un proche dans des situations particulières comme le suicide ou d'une morte violence lors d'un acte criminel, etc.).

 

Tu devras diagnostiquer et établir les difficultés communes à tout le groupe et effectuer des interventions appropriées afin d’aider l’ensemble des membres à résoudre leurs problèmes de réintégration sociale et d'interaction avec son environnement que cette situation de crise a causé.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux auprès de la communauté.

 

Tu pourras travailler au sein d'un CLSC, d'une municipalité, d'une communauté autochtone, d'un groupe ou regroupement de citoyens, d'un organisme de développement communautaire, d'un organisme communautaire d'aide aux démunis, d'un organisme de soutien aux communautés culturelles, etc.

 

Au sein des Forces canadiennes : Tu auras à intervenir auprès des membres des Forces canadiennes (qu'ils soient soldats ou officiers), ainsi que les membres de leur famille afin de soutenir le moral, l'efficacité et la santé mentale des membres des Forces.

 

Tu devras notamment fournir des services d'intervention sociale clinique aux militaires lors de missions difficiles et aux membres de leur famille; contribuer aux règlement des problèmes personnels

 

En tant que thérapeute conjugal et familial; tu seras responsable d’intervenir auprès de couples et les membres de familles les aider à résoudre des problèmes relationnels entre membres du couple et/ou membres de la famille.

 

Tu auras pour tâches de :

Si tu es accrédité(e) en médiation familiale; tu pourras aider les parents séparés, ou en processus de séparation, à négocier une entente équitable et viable sur les questions relatives au droit de garde des enfants, aux droits de visites ou de sorties, à la pension alimentaire versée aux enfants ou pour l'un des conjoints, le partage du patrimoine familial ou le règlement des intérêts communs des conjoints. En médiation familiale, l’objectif principal des parents – même s’ils ne sont plus des conjoints – est de collaborer au bien-être et au développement optimal des enfants.

 

La majorité des thérapeutes conjugaux et familiaux travaillent en pratique privée dans un cabinet conseil, mais on en retrouve également au sein de CLSC et au sein d'organismes communautaires.

 

En tant qu’enseignante ou enseignant en techniques sociales au collégial; tu seras responsable d’enseigner des notions de base ou des notions intermédiaires dans une discipline d'enseignement en lien avec ton domaine de compétences et d'expérience auprès de jeunes adultes inscrits à un programme de formation technique (techniques de travail social ou techniques d'intervention en délinquance).

 

Tu leur fourniras les compétences requises pour qu’ils puissent intégrer le marché du travail afin de pratiquer le métier ou la profession que tu leur auras enseigné.

 

Enseigner un métier c'est davantage que de montrer les tâches à faire comme ce le serait pour une formation en milieu de travail. Il y a des notions théoriques à présenter en lien avec la discipline (ex : terminologie technique appliquée au métier, mathématiques appliquées au métier, notions d'informatique et de logiciels spécialisés appliqués au métier, etc.) et organiser différentes activités de formation pratique (projets, discussions en petits groupes, simulations, etc.) afin de préparer adéquatement les étudiants(es) à intégrer le marché du travail avec toutes les compétences requises ou du moins, toutes celles requises pour occuper un premier emploi dans ce métier. Donc, il faut très bien connaître son métier, mais aussi bien savoir comment l'enseigner à des apprentis(es).

 

Tu les notions de base de la matière à enseigner.

 

Tu auras pour tâches de :

Pour plus de détails, consulte la page de professeur(e) au collégial. 

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour la compréhension des personnes

-         Aimer et facilité à travailler auprès des gens et entregent

-         Grande facilité à communiquer et écouter qui te permettra d’établir une relation amicale avec ton client ou ta cliente

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des approches d’intervention auprès de cette personne

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour bien analyser les problèmes rencontrés par cette personne

-         Respect, empathie et discrétion pour permettre la personne d’avoir ta confiance

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour bien analyser les problèmes rencontrés par cette personne

-         Esprit d’initiative et autonomie pour réussir à emmener la personne à trouver une solution à son problème

-         Sens de l’observation et ouverture d’esprit pour mieux comprendre les problèmes de la personne et sa façon d’agir face à eux

-         Capacité d’adaptation à tout type de milieux et à tous types de clientèles

-         Facilité pour le travail en équipe car tu devras non seulement travailler avec cette personne mais aussi d’autres collègues : autres travailleurs sociaux, enseignants, psychoéducateurs, éducateurs spécialisés en (milieu scolaire); médecins, infirmiers, éducateurs spécialisés, proches des clients (en milieu hospitalier); etc.

-         Imagination et créativité pour développer de nouvelles approches innovatrices et efficaces

-         Sens de l’organisation pour planifier, organiser et animer différentes activités d’intervention individuelle ou en groupe

-    Excellente maîtrise de la langue francaise parlée et écrite afin de t'exprimer clairement et professionnelle avec les clients et pour rédiger des rapports d'expertise de qualité

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Agent(e) au classement des détenus en centre de détention

-        Agent(e) d’immigration (Citoyenneté et Immigration Canada)

-        Agent(e) d’indemnisation (CSST ou SAAQ)

-        Agent(e) de l’aide sociale

-        Agent(e) de planification, programmation et recherche en services sociaux (réseau public des services sociaux)

-        Agent(e) de recherche sociale

-        Agent(e) des relations humaines

-        Agent(e) des services correctionnels du Québec

-        Agent(e) des services frontaliers

-        Agent(e) fédéral des services correctionnels

-        Animateur(trice) de groupes sociaux

-        Animateur(trice) en engagement communautaire

-        Conseiller(ère) en assistance publique

-        Conseiller(ère) en emploi

-    Conseiller(ère) en milieu carcéral (Service correctionnel du Québec)

-    Gérontologue

-       Intervenant(e) social(e)

-       Intervenant(e) à l’intégration à l’emploi

-       Intervenant(e) auprès des personnes âgées

-       Intervenant(e) communautaire

-       Intervenant(e) en délinquance

-       Intervenant(e) en santé mentale

-       Intervenant(e) en toxicomanies

-       Organisateur(trice) communautaire

-    Professeur(e) d’université en service social (avec un doctorat)

-       Professeur(e) en techniques de travail social au collégial

-    Professeur(e) en techniques d'intervention en délinquance au collégial

-       Psychothérapeute

-       Surveillant-éducateur ou surveillance-éducatrice dans une école

-       Technicien(e) en assistance sociale

-       Technicien(e) en gérontologie

-       Technicien(ne) en réadaptation psychosociale

-    Thérapeute familial et conjugal

-    Thérapeute par l'art (avec une maîtrise en art-thérapie)

-        Travailleur(euse) communautaire

-        Travailleur(euse) social(e) clinicie(ne) (avec une maîtrise)

-        Travailleur(euse) social(e) militaire (avec une maîtrise)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Centres correctionnels communautaires

-         Centre d’hébergement de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD (publics, privés)

-         Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées

-         Centres d’hébergement et de soins de longue durée en psychiatrie

-    Centres de réadaptation en déficience intellectuelle et troubles CRDITED

-    Centres réadaptation en dépendances

-        Centres de réhabilitation sociale

-        Centres de services sociaux

-    Centres jeunesse

-        Centres locaux d’emploi CLE

-        Centres locaux de développement

-        Centres locaux de services communautaires CLSC

-        Commissions scolaires

-        Écoles primaires et secondaires privées

-        Entreprises de soins à domicile

-        Établissements de détention (provinciaux, fédéraux)

-        Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées)

-    Gouvernement du Canada (Anciens Combattants Canada, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, Commission de la fonction publique du Canada, Santé Canada - unités de santé en milieu autochtone, Service Canada)

-        Gouvernement du Québec (SAAQ, CSST, IVAC, RAMQ, Emploi-Québec, Ministère de l'Éducation, Ministère de la Famille et de l'enfance)

-        Hôpitaux

-        Maisons des jeunes

-    Résidences privées pour aînés

-        Organismes communautaires

-    Organismes humanitaires internationaux (Association québécoise des organismes de coopération internationale, Croix-Rouge Canada, Société de partage Sopar, Unicef Canada, Oxfam Québec, Aide internationale pour l'enfance AIPE, L'AMIE aide internationale à l'enfance, etc.)

-         Universités (consulte la page suivante afin de connaître les organismes de recherches en service social)

 

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, pour pratique en tant que travailleur(euse) social(e) ou en tant que thérapeute conjugal et familial, tu devras obligatoirement devenir membre de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

 

Ces professions sont régies par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Après avoir obtenu ton diplôme, tu n’auras qu’à faire une demande d’inscription à l’Ordre et ensuite tu obtiendras ton permis qui te permettra de pratiquer en tant que travailleur(euse) social(e).

Si tu désires intégrer la psychothérapie dans tes interventions, tu devras également détenir un permis de pratique de la psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.

Depuis septembre 2012, la loi 21 du Code des professions adoptée en juin 2009 est maintenant en vigueur.

 

Elle confirme la réserve du titre et la pratique de la psychothérapie au Québec.

 

Les normes sont appliquées par l'Ordre des psychologues du Québec et c'est cet organisme qui émet les permis de pratique en psychothérapie.

 

Maintenant, seuls(es) les membres d'un ordre professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, conseillers en orientation, criminologues, sexologues, infirmiers, ergothérapeutes et médecins) peuvent être autorisés à exercer en tant que psychothérapeute.

 

Donc, le titre de psychothérapeute ne peut être porté seul. Il doit être précédé du titre professionnel de la personne (par exemple : infirmière psychothérapeute). Ceci permet aux personnes qui désirent recourir à leurs services de savoir exactement quel est le profil professionnel du psychothérapeute 

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS : 

-         Excellente maîtrise du français parlé (surtout) et écrit

-         Connaissance de l’anglais (bilinguisme demandé dans certains milieux)

-         Certains employeurs demandent la maîtrise en service social (secteur de la santé notamment)

-         Grande disponibilité

-         Dynamisme et parfois même du leadership (surtout avec des adolescents)

-         Plusieurs emplois sont à temps partiel de jour, de soir ou de fins de semaine ou temporaire

-         Avoir de l’expérience de travail bénévole ou rémunéré auprès de personnes en difficultés favorise le placement (maison des jeunes, association d’enfants handicapés, organismes communautaires d’intervention ou de loisirs, etc.)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2017 :

 

Pour le Baccalauréat :

 

Le placement est bon, 78 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 85 % sont à temps complet.

 

Quelques rares répondants(es) ont choisi de travailler à leur compte.

 

Quelques répondants(es), soit 7 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise en service social (notamment pour travailler en service social clinique).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE À LEUR COMPTE

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

571 417 354 4 38

 

Note 1 : légère baisse du taux de placement comparable aux années précédentes (était de 86 % en 2015; 86 % en 2013; 89 % en 2011 et 93 % en 2009).

 

Note 2 : stabilité du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au niveau de la maîtrise (était de 8 % en 2015; 8 % en 2013 et 7 % en 2011).

 

Pour la Maîtrise en service social :

 

Le placement est bon, 78 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 80 % sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 8 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

103 74 59 8

 

Note 1 : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 78 % en 2015; 87 % en 2013; 96 % en 2011 87 % en 2009 et 88 % en 2007).

 

Note 2 : légère baisse du nombre de postes à temps complet par rapport aux années précédentes (était de 80 % en 2015; 98 % en 2013; 86 % en 2011 et 86 % en 2009).

 

Pour la Maîtrise en intervention en toxicomanies :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

4 4 4 0

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec et Univrsité de Sherbrooke

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2017 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

En tant que travailleur(euse) social(e)

ou thérapeute conjugal(e) et familial(e) :

-         21,58 $/heure (35 ou 40 hres/sem) dans le secteur privé (avec un baccalauréat)

-    22,08 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem selon les milieux) en moyenne au sein des grands établissements privés d'hébergement pour aînés

-         23,28 $/heure (35 hres/sem) dans la fonction publique québécoise

-    22,96 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem selon les milieux) en moyenne au sein des établissements privés d'enseignement secondaire

-         23,49 $/heure (35 hres/sem) dans les centres d'aide aux victimes d'actes criminels CAVAC

-         23,49 $/heure (35 hres/sem) dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, centres de réadaptation en déficience intellectuelle, etc)

-         23,58 $/heure (35 hres/sem) dans les commissions scolaires et cégeps

-         25,30 $/heure (35 ou 40 hres/sem) dans le secteur privé (avec une maîtrise)

-    25,61 $/heure (35 hres/sem) en moyenne au sein des universités

-         25,99 $/heure (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social clinicien(ne) dans les hôpitaux (maîtrise nécessaire)

-         25,99 $/heure + prime de psychiatrie (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social clinicien(ne) dans les hôpitaux psychiatriques (maîtrise nécessaire)

-        26,45 $/heure (37,5 hres/sem) dans la fonction publique fédérale (pénitenciers fédéraux, bureaux des anciens combattants, programmes sociaux, etc.)

-    29,64 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-        29,46 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) dans la fonction publique fédérale (pénitenciers fédéraux, forces canadiennes comme civil, etc.)

-         4 488 $/mois (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1ère année (pendant la période de préceptorat de 12 mois) et ensuite, augmente à 6 596 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) maîtrise nécessaire

-       145,78 $/jour (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1re année (pendant la période de préceptorat de 12 mois) et ensuite, augmente à 182,10 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Réserve) maîtrise nécessaire

Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires du baccalauréat seul par rapport aux années précédentes (était de 21,35 $ en 2015; 20,93 $ en 2013; 20,78 $ en 2011 et 19,78 $ en 2009).

Note 2 : légère baisse de la moyenne salariale cdans le secteur privé pour les titulaires de la maîtrise par rapport aux années précédentes (était de 24,28 $ en 2015; 25,43 $ en 2013; 24,23 $ en 2011 et 25,18 $ en 2009).

Note 3 : Dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Professions connexes :

Dans le réseau de la santé et des services sociaux :

-    22,38 $/heure (35 hres/sem) en tant que génagogue (intervention auprès de groupes) dans le réseau de la santé et des services sociaux

-    22,38 $/heure (35 hres/sem) en tant que criminologue dans le réseau de la santé et des services sociaux (maîtrise en criminologie nécessaire)

-    22,82 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de planification, programmation et recherche en services sociaux (CLSC, centres jeunesse, DPJ, centres de réadaptation en dépendances, sièges sociaux des CISSS)

-         23,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'intervention dans le réseau des services sociaux (centres jeunesse, centres de réadaptation en éficience intellectuelle, établissements psychiatriques, etc)  + prime de psychiatrie dans les établissements psychiatriques 

-         23,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social ou technicien(ne) en assistance sociale dans le réseau de la santé et des services sociaux (CLSC, centres de réadaptation en dépendances, etc)

-         23,04 $/heure (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) communautaire dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, centres de réadaptation en dépendances)

-         23,28 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'organisateur(trice) communautaire dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, etc)

-         23,49 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) des relations humaines dans le réseau de la santé et des services sociaux (CLSC, centres de réadaptation en dépendances, etc)

-         23,49 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'art-thérapeute dans le réseau de la santé et des services sociaux (maîtrise en art thérapie nécessaire)

Dans le réseau de l'éducation :

-         22,89 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de développement (recherche, analyse et développement d'activités en prévention de la violence et de la toxicomanie) dans les commissions scolaires

-         23,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les commissions scolaires

-         23,36 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de réadaptation sociale dans les commissions scolaires

-    23,36 $/hre (35 hres/sem) en tant qu'art-thérapeute dans les commissions scolaires (maîtrise en art-thérapie nécessaire)

-         23,58 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de service social dans les commissions scolaires

Dans le réseau de l'enseignement supérieur :

-    22,45 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) aux affaires étudiantes dans les cégeps

-    23,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les cégeps

-    25,75 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche au sein des universités (avec un baccalauréat)

-    27,63 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) aux affaires étudiantes au sein des universités

-    28,53 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche au sein des universités (avec la maîtrise)

-    31,93 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche au sein des universités (avec une scolarité doctorat)

Dans les autres milieux :

-    21,58 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) social ou intervenant(e) communautaire ou animateur(trice) social ou génagogue ou autres dans le secteur privé

-         22,84 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socio-économique (élaboration et évaluation de politiques et programmes sociaux) dans la fonction publique québécoise (pénitenciers IVAC, CSST, SAAQ, Emploi Québec, Ministère Solidarité sociale, etc.)

-    24,85 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles ou agent(e) de probation ou conseiller(ère) en milieu carcéral (centres de détention provinciaux)

-    25,03 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de liaison avec les organismes de développement social ou agent(e) de soutien aux services bénévoles ou agent(e) des communications sociales ou technicien(ne) en recherche sociale ou technicien(ne) en développement communautaire ou agent(e) d'intervention communautaire au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    25,30 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agent(e) de service social ou agent(e) de réadaptation sociale ou autres dans le secteur privé (avec une maîtrise)

-    25,38 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies dans le secteur privé (avec une maîtrise en intervention en toxicomanie)

-         27,42 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles dans la fonction publique fédérale

-         27,42 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des relations humaines dans la fonction publique fédérale (ministères et organismes comme Anciens Combattants, Développement social, Affaires indiennes, etc.)

-         24,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) d’immigration ou agent(e) des programmes sociaux dans la fonction publique fédérale

-    31,19 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de développement des collectivités ou agent(e) ou conseiller(ère) en développement communautaire ou conseiller(ère) en programmes sociaux au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         4 488 $/mois en tant qu’officier à la sélection du personnel (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1ère année et ensuite, augmente à 6 596 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) 2 ans d'expérience professionnelle nécessaires pour non titulaires d'une maîtrise

-       147,62 $/jour en tant qu’officier à la sélection du personnel (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1re année et ensuite, augmente jusqu'à 184,32 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) après quelques années au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires du baccalauréat seul par rapport aux années précédentes (était de 19,78 $ en 2015; 20,93 $ en 2013 et 20,78 $ en 2011).

 

Note 2 : légère baisse de la moyenne salariale cdans le secteur privé pour les titulaires de la maîtrise par rapport aux années précédentes (était de 24,28 $ en 2015; 25,43 $ en 2013; 24,23 $ en 2011 et 25,18 $ en 2009).

 

Note 3 : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Ministère de la Famille et de l’Enfance, Commission de la Fonction publique du Canada, Forces canadiennes, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des professionnels de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de recherche de la plupart universités, conventions collectives des fonctionnaires de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des professionnels de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grands établissements privés d'hébergement pour aînés, conventions collectives des employés de plusieurs collèges privés, conventions collectives des employés de plusieurs établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire.

 

PORTRAIT DES PROFESSIONS : 

Thérapeutes conjugaux et familiaux :

Selon l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec; il y avait également 287 thérapeutes conjugaux et familiaux actifs (dont 17 nouveaux diplômés) dont 109 travailleurs(euses) sociaux qui détenaient es 2 titres (14 de plus qu'en 2015) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2018 (pour un total de 21 de plus qu'en 2015 et 9 de plus qu'en 2012).

Majoritairement composée de femmes, puisqu'elles représentaient 86 % des membres de la profession, il y aurait de la place pour davantage d'hommes dans cette profession.

Profession relativement jeune avec une majorité de jeunes professionnels(les), puisque :

  1. 4 % avaient moins de 25 ans

  2. 35 % étaient âgés entre 25 et 35 ans

  3. 34 % étaient  âgés entre 36 et 45 ans

  4. 20 % étaient  âgés entre 46 et 54 ans

  5. ainsi que seulement 15 % avaient 55 ans et plus

Parmi les membres, 136 thérapeutes conjugaux et familiaux T.C.F. (dont 12 nouveaux titulaires) et 92 T.S.-T.C.F. (dont 2 nouveaux titulaires) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.

La majorité pratiquaient en pratique privée, mais il y avait également également au sein d'organismes communautaires et en CLSC.

Plus de 81 % des travailleurs(euses) sociaux occupaient un poste à temps complet.

Bien que plus du deux-tiers (soit 62 %) des thérapeutes conjugaux et familiaux pratiquaient dans la région de Montréal, on en retrouve dans la plupart des autres régions du Québec, soit :

Travailleurs(euses) sociaux :

Selon l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec; il y avait 12 409 travailleuses sociales et travailleurs sociaux actifs (soit 549 de plus qu'en 2014 et 1 255 de plus qu'en 2012), dont 872 nouveaux diplômés dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2015.

Parmi ces membres, 109 d'entre-eux détenaient également le titre de thérapeute conjugal et familial (soit 14 de plus qu'en 2015).

Parmi les membres, 435 travailleurs(euses) sociaux (dont 3 nouveaux titulaires) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec, ce qui représente 27 % des titulaires de ce type de permis.

Ainsi que 92 T.S.-T.C.F. (dont 2 nouveaux titulaires) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.

Enfin, 172 détenaient une accréditation en médiation familiale.

Profession majoritairement féminine, puisque seulement 12 % étaient des hommes, mais il en faudrait davantage notamment pour intervenir auprès d'hommes victimes d'actes criminels, d'hommes violents, d'hommes ayant un problème de dépendance (alcool, drogues, jeu, etc.), en milieu correctionnel masculin et autres situations où un homme peut préférer un intervenant homme au lieu d'un intervenant femme.

Plus de 84 % des travailleurs(euses) sociaux occupaient un poste à temps complet.

Profession dont la majorité des membres sont relativement jeunes, puisque :

  1. 3 % avaient moins de 25 ans

  2. 37 % étaient âgés entre 25 et 35 ans

  3. 34 % étaient  âgés entre 36 et 45 ans

  4. 20 % étaient  âgés entre 46 et 54 ans

  5. ainsi que seulement 13 % avaient 55 ans et plus

La répartition des membres selon le domaine de pratique était :

(un travailleur social peut pratiquer dans plus d'un domaine)

  1. 33 % en intervention auprès des aînés

  2. 24 % auprès des communautés

  3. 18 % en intervention auprès des jeunes (enfants et/ou adolescents)

  4. 14 % en intervention en santé mentale

  5. 12 % aupreso des personnes malades ou ayant des incapacités physiques, cognitives ou psychomotrices

  6. 7 % en intervention auprès des démunis

  7. 7 % auprès de personnes atteintes d'une déficience intellectuelle DI ou d'un trouble enhavissant du développement TED

  8. 4 % en intervention auprès des personnes souffrant de dépendances

  9. 4 % en intervention multi missions (clientèles diverses)

  10. 3 % en intervention auprès de personnes souffrant d'une maladie ou d'un trouble physique, psychomoteur ou cognitif

  11. 2 % en intervention auprès des exclus sociaux (itinérants, membres de gangs de rue, toxicomanes, prostitués, etc.)

  12. 2 % auprès des couples et des familles exclusivement

  13. 1 % en enseignement collégial ou universitaire

La répartition des membres selon le milieu de pratique était :

Bien que plus du quart (soit 27 %) des travailleurs(euses) sociaux pratiquaient dans la région de Montréal, on en retrouve dans la plupart des autres régions du Québec, soit :

  1. 13 % en Montérégie

  2. 12 % dans la région de Québec

  3. 6 % dans les Laurentides

  4. 5 % en Chaudière-Appalaches

  5. 5 % en Estrie

  6. 5 % au Saguenay et lac-St-Jean

  7. 4 % en Outaouais

  8. près de 4 % dans la région de Laval

  9. près de 4 % dans Lanaudière

  10. 3 % en Abitibi-Témiscamingue

  11. 3 % dans le Bas-St-Laurent

  12. près de 3 % en Mauricie

  13. 6 % dans les autres régions

Consulte aussi les pages suivantes :

PERSPECTIVES D’AVENIR : 

Thérapeutes conjugaux et familiaux :

Encore peu connue, mais gagne à l'être, le thérapeute conjugal et familial est un expert des difficultés conjugales, familiales et relationnelles. Il traite la souffrance psychologique des personnes en lien avec leurs relations significatives.

Profession réglementée et réservée exclusivement aux titulaires d'un permis de thérapeute conjugal et familial émis par l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

Bien que la plupart exerce exclusivement dans ce domaine, certains obtiennent également le permis de travailleur social qui permet d'élargir le champ d'intervention auprès des couples et des enfants impliqués dans les questions d'adoption ou de garde partagée.

Certains régions auraient besoin davantage de thérapeutes conjugaux et familiaux T.C.F., notamment :

Lanaudière : ayant connu une forte croissance de sa population, principalement de jeunes couples et jeunes familles au cours des dernières années pour une population totale de plus de 400 000 personnes; aucune T.C.F. n'exerce actuellement dans la région, alors que 2 ou 3 seraient nécessaires.

Saguenay-Lac-St-Jean : actuellement, aucun thérapeute conjugal et familial ne pratique dans cette région. Donc, au moins une membre serait bienvenue.

Laval : avec plus de 400 000 habitants, cette région n'a qu'une seule T.C.F., alors que 3 ou 4 seraient nécessaires afin de combler tous les besoins de la clientèle.

Québec : ayant connue l'une des plus fortes croissances de sa population au cours des dernières années (principalement les jeunes familles), cette région composée de plus de 550 000 habitants n'a que 4 T.C.F., alors que double serait minimalement nécessaire afin de combler tous les besoins de la clientèle..

Chaudière-Appalaches : alors que les 2 seules T.C.F. sont concentrées dans la ville de Lévis, les teritoires de la Beauce et des Appalaches (Thetford) auraient également besoin de ces thérapeutes.

Centre-du-Québec : une seule T.C.F. pratique dans la région, mais une seconde serait bien appréciée.

Consulte également la page de l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec où une description des secteurs de pratique et des perspectives d’emploi pour les travailleurs sociaux est présentée.

Le salaire annuel moyen d'un(e) thérapeute conjugal et familial ayant 10 années d'expérience était de de 62 000 $ en 2016.

Travailleurs(euses) sociaux :

Pénurie !

L'évolution de l'emploi dépend principalement de la demande en services sociaux et des dépenses gouvernementales dans ces services. Depuis quelques années, la croissance du nombre d'emplois dans cette profession s'explique par l'augmentation et la diversification des besoins en services sociaux, ainsi que par le vieillissement démographique.

De plus en plus sensibilisée aux problèmes de violence, de pauvreté, de stress et de dépendances diverses, la population sollicite des interventions concrètes autant dans le secteur de la santé et des services sociaux que dans le réseau scolaire, la pratique privée ou les programmes d'aide aux employés. Ces tendances devraient se poursuivre au cours de prochaines années, ce qui favorisa la croissance de l'emploi dans cette profession.

En fait, cette profession se situe au 5e rang des professionnels du réseau de la santé et des services sociaux (derrière les médecins, les infirmières, es préposés aux bénéficiaires et les psychologues) et au 2e rang des professions sociales (derrière les psychologues).

Les principaux domaines de pratique du travail social en forte demande sont :

Avec les nombreux départs à la retraite, plusieurs postes à temps complet seront offerts.

Par contre, compte tenu des gels d'embauche et des coupures budgétaires dans les réseaux de l'éducation et de la santé et des services sociaux, les perspectives d'emploi risquent d'être plus difficiles.

Plusieurs régions éprouvent une pénurie de travailleuses sociales et de travailleurs sociaux, dont notamment :

Montréal : l'accroissement importante du vieillissement de sa population, l'augmentation du nombre d'immigrants et de réfugiés, l'appauvrissement de sa population des quartiers centraux (notamment des familles monoparentales et des travailleurs à faible revenu), une hausse de près de 10 % du nombre d'itinérants, la hausse du nombre de signalement auprès de la DPJ sont tous des facteurs ayant contribué à cette région de figurer au 1er rang de ce triste palmarès sur la pénurie de travailleuses sociales et de travailleurs sociaux dans plusieurs arrondissements au sein de nombreux domaines et milieux de pratique.

Laval : le vieillissement de sa population, mais aussi la hausse nombre de jeunes familles dont de nombreux immigrants sont certains facteurs qui expliquent les grands besoins de travailleurs sociaux dans cette régions. Les CLSC, les ressources intermédiaires, les CHSLD, les entreprises et organismes de services à domicile, le CRDI-TED de Laval, les services d'aide aux immigrants, les écoles primaires et secondaires et les organismes communautaires sont tous à la recherche de ces professionnels.

Estrie : avec une hausse de plus de 132 % des délais d'attente au sein de la DPJ, une hausse des demandes d'assistance en santé mentale et en déficience intellectuelle, une augmentation du nombre d'immigrants, sont les principaux facteurs qui classent cette région en troisième position de ce palmarès de pénurie de travailleurs sociaux. Donc, la DPJ (incluant les centres jeunesse, les CRDI-TED, les services d'aide en santé mentale, les CHSLD et les CLSC à la recherche de ces professionnels.

Québec : ayant connu l'une des plus fortes croissances de sa population au cours des dernières années, des besoins de travailleurs sociaux se font ressentir dans plusieurs domaines de pratique et auprès des différentes catégories de clientèles et dans plusieurs milieux (soutien à domicile, santé mentale, déficience intellectuelle, milieu scolaire dans les quartiers défavorisés, déficience intellectuelle et bien sûr, auprès des personnes aînées).

Outaouais : avec une forte croissance de sa population au cours des dernières années avec la venue de nouvelles familles (de souche québécoise et d'immigrants), les besoins de travailleurs sociaux sont également à la hausse. En effet, plus d'une centaine de travailleurs(euses) sociaux seraient nécessaires afin de répondre aux nombreuses demandes de la clientèle (notamment en soutien à domicile, en milieu scolaire et en santé mentale). De plus, cette région recherche également du personnel bilingue difficile à recruter.

Mauricie et Centre-du-Québec : l'augmentation des clientèles en santé mentale et en déficience intellectuelle chez les adultes, des délais d'attente importants au sein de la DPJ, mais les demandes proviennent principalement des ressources intermédiaires et des CHSLD auprès de personnes aînées semi-autonomes ou en perte d'autonomie, plus particulièrement dans les secteurs de Victoriaville et Drummondville.

En 2018, 1e salaire annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) sociale dans le secteur privé ayant 10 années d'expérience était de 61 000 $.

En 2018, 1e salaire annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) sociale dans les commissions scolaires ayant 10 années d'expérience était de 59 400 $.

En 2018, 1e salaire annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) sociale dans le réseau de la santé et des services sociaux ayant 10 années d'expérience était de 59 200 $.

En 2018, 1e salaire annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) sociale au sein des Forces canadiennes (Force régulière) ayant 10 années d'expérience était de 104 600 $.

 

Consulte également la page de l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec où une description des secteurs de pratique et des perspectives d’emploi pour les travailleurs sociaux est présentée.

Sources : Emploi Québec et Emploi et Développement social Canada

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DES SERVICES SOCIAUX :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en 2015, il regroupe :

En 2016, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu'en 2013 et 7 000 de plus qu'en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau québécois des services sociaux

Source  : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé et d'éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 170 écoles secondaires ou primaires/secondaires privées

  4. plus de 140 écoles primaires ou préscolaires/primaires privées

  5. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  6. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  7. 32 maisons de soins palliatifs privées

  8. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des services d'adaptation scolaire

  9. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  10. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

En 2015, Il comprenait 72 commissions scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 avec statut particulier - autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant (selon la langue d'enseignement), elles offraient des services notamment auprès de :

En ce qui a trait de l'effectif scolaire immigrant ou autochtone de première génération de la formation générale des jeunes (préscolaire, primaire et secondaire); la répartition chez la région d'origine et la langue d'enseignement était :

Au niveau de la répartition l'effectif scolaire handicapé ou en difficultés d'apprentissage en formation générale des jeunes (primaire et secondaire combinés), selon le type d'handicap ou de difficulté est :

  1. déficience intellectuelle profonde : plus de 600 élèves (dont 52 % garçons et 48 % filles)

    Plus de 99 % d'entre-eux sont en classe spécialisée.

  2. déficience intellectuelle moyenne à sévère : près de 2 800 élèves (dont 57 % garçons et 43 % filles)

    Parmi ces derniers, 91 % sont en classe spécialisée et 9 % sont intégrés en classe ordinaire avec suivi par un intervenant spécialisé.

  3. déficience motrice légère ou organique : plus de 4 700 élèves (dont 65 % garçons et 35 % filles)

    Parmi ces derniers, 33 % sont en classe spécialisée et 67 % sont intégrés en classe ordinaire.

  4. déficience langagière : plus de 9 000 élèves (dont 70 % garçons et 30 % filles)

    Parmi ces derniers, 69 % sont en classe spécialisée et 31 % sont intégrés en classe ordinaire

  5. déficience motrice grave : plus de 1 300 élèves (dont 58 % garçons et 42 % filles)

    Parmi ces derniers, 72 % sont en classe spécialisée et 38 % sont intégrés en classe ordinaire

  6. déficience visuelle : près de 570 élèves (dont 58 % garçons et 42 % filles)

    Parmi ces derniers, 44 % sont en classe spécialisée et 66 % sont intégrés en classe ordinaire.

  7. déficience auditive : plus de 1 500 élèves (dont 53 % garçons et 47 % filles)

    Parmi ces derniers, 45 % sont en classe spécialisée et 55 % sont intégrés en classe ordinaire (avec présence d'un interprète ou utilisation d'un appareil)

  8. troubles envahissants du développement TED : plus de 12 200 élèves (dont 84 % garçons et 16 % filles)

    Parmi ces derniers, 56 % sont en classe spécialisée et 44 % sont intégrés en classe ordinaire

  9. troubles relevant de la psychopathologie (santé mentale) : près de 3 500 élèves (dont 79 % garçons et 21 % filles)

    Parmi ces derniers, 59 % sont en classe spécialisée et 41 % sont intégrés en classe ordinaire

  10. déficience atypique : plus de 1 700 élèves (dont 78 % garçons et 22 % filles)

    Parmi ces derniers, 34 % sont en classe spécialisée et 66 % sont intégrés en classe ordinaire

  11. troubles graves du comportement (excluant jeunes en centre jeunesse) : plus de 1 200 élèves (dont 86 % garçons et 14 % filles)

    Parmi ces derniers, 64 % sont en classe spécialisée et 36 % sont intégrés en classe ordinaire

  12. autres handicapés reconnus (incluant les multi-handicaps) : plus de 300 élèves (dont 54 % garçons et 46 % filles)

    Parmi ces derniers, 91 % sont en classe spécialisée et 9 % sont intégrés en classe ordinaire

  13. autres difficultés : plus de 6 100 élèves (dont 62 % garçons et 38 % filles)

    Parmi ces derniers, 2 % sont en classe spécialisée et 98 % sont intégrés en classe ordinaire

  14. TOTAL : près de 45 500 jeunes (dont 66 % garçons et 34 % filles)

    Parmi ces derniers, 55 % sont en classe spécialisée et 45 % sont intégrés en classe ordinaire

Au niveau des ressources humaines, on compte plus de 182 000 employés(es) des commissions scolaires dont 8 200 professionnelles et professionnels non enseignant.

Parmi ces derniers, on comptait plus de 700 travailleuses sociales et travailleurs sociaux, soit près de 6 % des membres de la profession, soit :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE L'ÉDUCATION :

En 2015, Il comprenait plus de 340 établissements privés d'enseignement dans l'ensemble des régions du Québec, soit :

  1. 128 écoles primaires régulières (dont : 84 francophones, 17 anglophones et 27 bilingues ou multilingues)

  2. 118 écoles secondaires (dont : 96 francophones, 18 anglophones et 4 bilingues ou multilingues)

  3. 63 écoles primaires/secondaires (dont : 29 francophones, 15 anglophones et 8 bilingues ou multilingues)

  4. 12 écoles spécialisées, soit 10 préscolaire/primaire/secondaire et 2 préscolaire/primaire (dont : 9 francophones, 1 anglophone et 1 bilingue) pour jeunes avec déficience intellectuelle, physique ou sensorielle ou pour jeunes avec difficutés de comportement ou avec difficultés d'apprentissage

  5. 2 centres de formation générale pour adultes (dont : 2 francophones, 0 anglophones et 0 bilingues ou multilingues)

  6. Pour un total de 342 établissements (dont 228 francophones, 51 anglophones et 23 bilingues ou multilingues)

Au niveau de l'effectif étudiant, ils offraient des services auprès de plus de 123 300 étudiantes et étudiants, soit :

Au niveau des ressources humaines, les établissements privés comptent approximativement plus de 26 000 employés(es) dont 1 100 professionnelles et professionnels non enseignant.

Parmi ces derniers, on retrouvait environ 110 travailleurs(euses) sociaux (dont près de 80 dans les écoles secondaires, une vingtaine dans les écoles primaires et environ 10 dans les écoles spécialisées).

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICES COMMUNAUTAIRES :

Le secteur de l'action communautaire représente environ 14 000 entreprises et organismes regroupés dans une centaine d'associations et de fédérations à l'échelle provinciale, sans compter les regroupements régionaux. Ces entreprises et organismes se répartissent dans une vingtaine de champs d'activités définies par les types de services ou par les types de clientèles desservies.

 

Ces entreprises et organismes ont comme caractéristiques d'être à but non lucratif (OBNL ou OSBL) ou coopératives et gérées démocratiquement.  On retrouve près de 8 000 organismes communautaires dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes qui emploient près de 55 000 personnes, en plus des 100 000 bénévoles qui contribuent au fonctionnement des activités de ces organismes.

 

La plupart de ces organismes sont financées par les donations du public et d'entreprises qui sont sensibles à la cause de l'organisme. Plusieurs reçoivent du financement auprès de grands organismes de financement (ex : Centraide, Armée du salut, Croix-Rouge) qui effectuent de grandes campagnes de financement et redistribuent les fonds auprès des organismes membres en plus de leur fournir du soutien en matière de gestion. Certains organismes reçoivent des subventions gouvernementales pour le développement de projets dans un secteur spécifique privilégié par le Gouvernement en place (ex : développement de l'employabilité).

 

Bien que ce ne soit pas tous les organismes communautaires qui sont reliés aux domaines des services sociaux (il faut exclure les fondations sur les maladies, les organismes de loisirs, les comités de citoyens, les conventions collectives, etc), on peut regrouper ces organismes en 10 principaux champs d'intervention :

Dans ce secteur, une forte majorité de la main-d'œuvre est féminine qui représente près de 80 % des emplois rémunérés. Actuellement, 60 % de la main-d'œuvre est âgée de 35 ans et plus qui devra être remplacée au cours des prochaines années. Au niveau de la scolarité, les compétences exigées pour occuper un emploi ont bien changé. Elles sont plus précises et plus élevées. Près de 40 % des travailleurs du milieu communautaire détiennent un diplôme collégial, près de 30 % détiennent un diplôme universitaire, 5 % détiennent un diplôme de maîtrise ou de doctorat (notamment des psychologues), alors que 25 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires (outre les personnes de plus de 50 ans, les autres travailleurs possèdent une expérience de vie personnelle ou professionnelle qui est à contribution au sein de l'organisme). Près du trois quarts des emplois sont consacrés à l'animation ou à l'intervention auprès des clientèles cibles, alors que le 25 % restant sont consacrés aux postes administratifs, de soutien et de direction de l'organisme.

 

Voici quelques statistiques sur les organismes d'action sociale au Québec :

Sources : Fédération des centres d'action bénévole du Québec, Confédération des organismes de personnes handicapés du Québec, Fédération des organismes communautaires Famille du Québec, Association québécoise des centres communautaires pour aînés, Fédération des centres d'assistance et d'accompagnement aux plaintes du Québec, Association des services de réhabilitation sociale du Québec, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, Regroupement des organismes de francisation du Québec, Association québécoise des organismes de coopération internationale, Association québécoise de prévention du suicide, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, Association québécoise des centres d'intervention en dépendance, Coalition des organismes communautaires dans la lutte contre le SIDA, Association québécoise Plaidoyer-Victime, Regroupement des services d'intervention de crise du Québec, Association des centres d'écoute téléphonique du Québec, Alliance Ressources Grossesse du Québec, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, Regroupement pour l'aide aux itinérants du Québec, Réseau juridique du Québec, Table de concertation des organismes ou services des personnes réfugiées et immigrantes du Québec, Société québécoise du cancer,  Secrétariat à l'adoption internationale du Québec, Service correctionnel du Canada.

D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. dans le cadre d'un programme de baccalauréat. Tu peux donc compléter tes études universitaires en 2 ans au lieu de 3 ans.

 

Voici les seules ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en travail social : en 5 ans

(D.E.C. en techniques de travail social + Baccalauréat en travail social)

PASSERELLES :

 

Une passerelle permet aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note 1 : pour travailler en service social clinique, il faut avoir complété la maîtrise en service social.

Note 2  : le nom, le contenu et cheminement type par session peuvent varier d'une université à une autre, mais toutes répondent aux exigences de l'Ordre des travailleurs sociaux du Québec.

 

Le Baccalauréat spécialisé en travail social (B.Sc., B.Serv. Soc. ou B.Trav soc. ou B.T.S.) a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet, mais également offert à temps partiel dans certaines universités. Il couvre l'ensemble des types de clientèles et des domaines d'intervention où exercer un travailleur social ou une travailleuse sociale.

 

Tu auras des activités en laboratoires qui comprennent des simulations de situations typiques d'intervention sociale, des visites de milieux d'interventions afin d'observer les intervenants auprès de clients réels, ainsi que des stages d'implication et d'intervention dont chacun s'échelonnent sur une session complète dans les milieux d'intervention de ton choix qui viennent compléter la formation théorique;

 

Dans la plupart des universités, il n'existe pas de concentration de spécialisation, mais tu auras un choix de cours optionnels afin d'acquérir une formation complémentaire. Pour te spécialiser, il faudra poursuivre tes études au niveau de la maîtrise;

 

Chaque université propose des particularités, en voici quelques exemples :

 

l'UQAR

 

Elle offre l'un des rares programmes de travail social qui n'est pas contingenté (campus de Rimouski);

 

Seule université offrant un D.E.C.-BAC (avec reconnaissance d'acquis de 30 crédits universitaires) aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (nouveau programme 388.A0) provenant de n'importe quel collège du Québec;

 

Seule université offrant une passerelle jusqu'à 15 crédits universitaires aux titulaires d'un D.E.C. en techniques de travail social (anciennes versions 388.00 ou 388.01) provenant de n'importe quel collège du Québec et détenant au moins 4 ans d'expérience;

 

Un choix de 2 campus pour suivre le programme : Lévis ou Rimouski;

 

 Des bourses d'admission de 1000 $ à 3 000 $ applicables sur les frais de scolarité sont offertes à tous les nouveaux étudiants admis à temps complet dans un programme de baccalauréat, sur la base d’un diplôme d’études collégiales (DEC), avec une cote R de 31 et plus;

 

Des bourses d'accueil (volet sportif, socioculturel ou communautaire) de 1 000 $ renouvelables jusqu’à un maximum de 4 000 $ sont offertes aux étudiants qui se sont démarqués par leur engagement et leur performance lors de leur passage au collégial;

 

Des groupes de petite taille facilitent l'intégration des apprentissage et un meilleur encadrement par les professeurs;

 

Formation axée sur la pratique (discussions en groupes, études de situations réelles, ateliers, conférences, séminaires, travaux dirigés, colloque annuel, symposium annuel, mandats réels pour des organismes du milieu, etc.);

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu en collaboration avec des organismes communautaires ou scolaires de la région;

 

Possibilité d'effectuer un séjour d'études d'1 ou 2 session(s) dans une université partenaire à l'étranger (choix parmi plusieurs universités dont : Université d'Albomey-Calavi au Bénin, Federal University of Paraná au Brésil, Universidade Santa Cruz do Sul au Brésil, Université d'Antioquia en Colombie, Université catholique de l'Ouest en France, Université de Bretagne occidentale en France, Université de Cergy-Pontoise en France, Université d'Aix-Marseille en France, Université de Lille 3 en France, Université de La Rochelle en France, Université de Paris-Est Créteil en France, Université catholique Jean-Paul II de Lublin en Pologne ou University of Copenhagen au Danemark); pour plus de détails consulte le Service de mobilité étudiante;

 

Le Bas-St-Laurent est l'une des régions ayant les plus importants besoins de travailleurs(euses) sociaux;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAR dans le cadre des stages crédités :

 

campus de Rimouski :

 

CISSS du Bas-St-Laurent (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Gaspésie-et-des-Îles (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Côte-Nord

Commission scolaire des Phares

Commission scolaire Rivière-du-Loup-Kamouraska

Commission scolaire des Monts-et-des-Marées

Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs

Commission scolaire des Chic-Chocs

Commission scolaire René-Lévesque

Commission scolaire des Îles

Commission scolaire de l'Estuaire

Ministère de la Sécurité publique du Québec (services correctionnels dont le centre de détention de Rimouski)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires du Bas-St-Laurent,

Regroupement des organismes communautaires de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine,

Table régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord.

 

campus de Lévis :

 

CISSS de Chaudière-Appalaches (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec (installations situées à Trois-Rivières, Shawinigan ou Victoriaville, pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

Commission scolaire des Navigateurs

Commission scolaire de la Côte-du-Sud

Commission scolaire des Appalaches

Commission scolaire Beauce-Etchemins

Commission scolaire du Chemin-du-Roy (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

Commission scolaire de l'Énergie (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

Commission scolaire des Bois-Francs (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires de Chaudière-Appalaches

Table régionale des organismes communautaires en santé et services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec

 

Elle offre une maîtrise interdisciplinaire en études des pratiques psychosociales (psychosociologie) unique au Canada;

 

Elle offre une maîtrise interdisciplinaire en éthique unique au Québec.

 

l'UQAT

 

Elle offre l'un des rares programmes de travail social qui n'est pas contingenté;

 

Elle offre un cheminement adapté D.E.C.-BAC pour les diplômés(es) en techniques de travail social selon une entente avec le Cégep de l'Abitibi-Témiscaminque;

 

Son programme est offert sur 4 campus : Rouyn-Noranda, Val-d'Or, Mont-Laurier dans les Laurentides ou Drummondville dans le Centre-du-Québec (offert conjointement avec l'UQTR);

 

Des groupes de petite taille facilitent l'intégration des apprentissage et un meilleur encadrement par les professeurs;

 

De nombreux projets et activités sont réalisés dans la communauté contribuant à la formation pratique et permet d'établir les premiers contacts avec les clientèles cibles;

 

Elle offre un choix de plusieurs cours optionnels permettant une spécialisation avec les Premières Nations (campus de Val-d'Or);

 

Plusieurs laboratoires d'observation où les étudiants font des mises en situation en représentant la réalité du marché du travail;

 

Possibilité d'acquérir de l'expérience pratique au sein du Centre d'intervention interdisciplinaire de l'Abitibi-Témiscamingue; dès la premiere année;

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu en collaboration avec des organismes communautaires ou scolaires de la région;

 

Possibilité de mettre sur pied des projets individuels crédités en milieu communautaire (dans une autre province canadienne, en Afrique et en Amérique du Sud);

 

Possibilité d'effectuer un stage de coopération internationale en Afrique,

 

Possibilité de réaliser un stage crédité facultatif en Belgique ou en France (au cours de la deuxième année);

 

Le boum économique de la région a eu pour effet l'arrivée de nombreuses nouvelles familles dans la région et de plus, la hausse de la population âgée a pour effet d'augmenter les importants besoins de travailleurs(euses) sociaux en Abitibi-Témiscaminque;

 

Elle offre une maîtrise en travail social,

 

Mais, en plus, elle offre également une maîtrise en art-thérapie exclusive en français en Amérique du Nord (offerte au campus de Montréal) qui propose une approche thérapeutique humaniste d’inspiration gestaltiste et jungienne axée sur l’observation, la compréhension et l’analyse du processus de création;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAT dans le cadre des stages crédités :

 

Campus de Rouyn et campus de Val-d'Or :

 

CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue (Centre de réadaptation en dépendances Normand, Hôpital de santé mentale de Malarctic, CRDI-TED, centres jeunesse, CLSC, CRDI-TED, etc.)

Commission scolaire de Rouyn

Commission scolaire de l'Or et des Bois

Commission scolaire Harricana

Commission scolaire du Lac-Abitibi

Commission scolaire du Lac-Témiscamingue

Ministère de la Sécurité publique du Québec (centre de détention d'Amos)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Concertation régionale des organismes communautaires de l'Abitibi-Témiscamingue.

 

Campus de Mont-Laurier :

 

CISSS des Laurentides (Centre d'hébergement Sainte-Anne, Centre d'hébergement de Labelle, Résidence de Lachute, Centre multiservices de santé et services sociaux d'Argenteuil, CLSC de Grenville, Lachute et Mont-Laurier, Centre jeunesse des Laurentides, CRDI-TED - secteur Mont-Laurier et Hôpital de Mont-Laurier)

Commission scolaire Pierre-Neveu (9 écoles primaires, 2 écoles secondaires et 2 centres d'éducation aux adultes)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides (MRC Antoine-Labelle et MRC d'Argenteuil).

 

l'UQAC

 

Offrant une "pédagogie ouverte au milieude", elle permet de réaliser des nombreux projets et autres activités pratiques avec le partenariat de plusieurs organisations publiques et communautaires de la région;

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 15 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (388.A0) de n'importe quel collège du Québec;

 

Ainsi qu'une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques d'éducation spécialsiée ou du D.E.C. en techniques d'intervention en délinquance de n'importe quel collège du Québec;

 

Des groupes de petite taille facilitent l'intégration des apprentissage et un meilleur encadrement par les professeurs;

 

Certains cours du baccalauréat sont offerts au Centre d'études universitaires de l'Est de la Côte-Nord à Sept-Îles;

 

Nombreuses activités en lien avec le travail social (discussions en groupe, études de situations réelles, conférences d'acteurs sociaux locaux, séminaires, tables rondes, travaux dirigés, colloque en travail social, participation aux activités des organismes communautaires du milieu, etc.);

 

Plusieurs possibilités d'effectuer des projets, stages et activités communautaires au sein des communautés autochtones du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec;

 

Seul programme qui comprend un stage d'immersion dans un organisme communautaire obligatoire afin de réaliser 72 heures d'initiation à l'intervention sociale en milieu communautaire (à raison de 6 heures par semaine pendant 12 semaines);

 

Possibilité d'effectuer un stage de coopération internationale en Afrique,

 

Possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'1 ou 2 session(s) dans une université (choix parmi plusieurs universités dont : Universität Mannheim en Allemagne, Universidad Nacional del Comahue en Argentine, Pontificia Universidade Catolica de Campinas au Brésil, Universidade Estadual de Montes Claros au Brésil, Universidade Estadual Do Oeste Do Paranâ au Brésil, Universidade de São Paulo au Brésil, Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil,  Universidad Nacional de Colombia en Colombie, Universidad de los Andes en Colombie, Universidad de Alicante en Espagne, Universidad de Malaga en Espagne, Universidad de Burgos en Espagne, Institut régional de travail social de Lorraine en France, Université d'Aix-Marseille en France, Université d’Angers en France, Université d'Artois en France, Université d’Évry Val d’Essonne en France, Université de Bourgogne en France, Université de Bretagne Occidentale en France, Université de Bretagne Sud en France, Université de Bordeaux en France, Université de Grenoble Pierre-Mendès en France, Université de Lille 1 en France, Université de Nantes en France, Université de Nice Sophia Antipolis en France, Université de Reims Champagne-Ardenne en France, Université de Rennes 1 en France, Université de Strasbourg en France, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier, Université de Tours François Rabelais en France, Université du Littoral Côte d’Opale en France, Université Michel de Montaigne – Bordeaux III en France, Université Paul Valéry – Montpellier 3 en France, Université Paris-Est Marne-la-Vallée en France, Université Paris 12 Val-de-Marne en France, Université de Paris 13 Villetaneuse-Bobigny-Saint-Denis en France, Université de Toulouse Jean Jaurès en France, Universidad Lasalle Laguna au Mexique, Universidad Juarez Autonoma de Tabasco au Mexique ou Universidad Católica San Pablo au Pérou); pour plus de détails consulte le Bureau de l'international;

 

Elle a conclu une entente avec l'Institut régional du travail social IRTS de Lorraine en France permettant de réaliser un stage crédité dans la région de La Lorraine;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAC dans le cadre des stages crédités :

 

le CISSS du Saguenay-Lac-St-Jean (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

le CISSS de la Côte-Nord (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

Commission scolaire des Rives-du-Saguenay

Commission scolaire de la Jonquière

Commission scolaire du Lac-St-Jean

Commission scolaire du Pays-des-Bleuets

Commission scolaire du Fer (Sept-Îles)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires - région 02 Saguenay-Lac-St-Jean

Table régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord

 

Elle offre une maîtrise en travail social, (volet professionnel avec stage et essai ou volet recherche avec mémoire);

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche tels que :

 

approche centrée sur les forces, approches alternatives et novatrices en santé mentale, action communautaire, inclusion sociale. dynamiques intergénérationneles, suivi communautaire en santé mentale, l'intervention collective, empowerment des individus et des communautés, développement social et local des communautés, les coopératives de santé, etc;

 

Possibilité de réaliser un projet de recherche dans l'un des groupes suivants :

 

Chaire de recherche sur les événements traumatiques, la santé mentale et la résilience

Laboratoire d'expertise et de recherche en plein air LERPA

Laboratoire de recherche et d'intervention en éthique

 

l'UQO

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (388.A0) de n'importe quel collège du Québec;

 

Un choix de 2 campus, soit : Gatineau en Outaouais ou Saint-Jérôme dans les Laurentides;

 

Elle offre une bourse de 2 000 $ remise automatiquement aux étudiants admis au baccalauréat détenant une cote R de 31 ou plus;

 

Elle a conclu une entente avec la Haute École Louvain en Hainaut en Belgique et la Haute École Spécialisée de Suisse Occidentale en Suisse permettant d'y effectuer un séjour d'études d'1 session;

 

Possibilité de réaliser un projet de recherche facultatif;

 

Possibilité d'effectuer tes stages crédités dans des milieux bilingues qui favorisera le placement n'importe où au Québec;

 

Possibilité d'effectuer un stage pratique non rémunéré en Belgique ou en Suisse; pour plus de détails consulte le Bureau international;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQO dans le cadre des stages crédités :

 

Campus de Gatineau :

 

CISSS de l'Outaouais ((centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux dont l'Hôpital de santé mentale Pierre-Janet)

Commission scolaire des Draveurs

Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais

Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l'Outaouais

Commission scolaire Western Quebec

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires en santé mentale de l'Outaouais

Table de concertation des organismes communautaires autonomes de l'Outaouais

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Ministère de la Sécurité publique du Québec (services correctionnels dont le centre de détention de Gatineau)

 

Campus de St-Jérôme :

 

CISSS des Laurentides (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

Commission scolaire de la Rivière-du-Nord

Commisison scolaire des Laurentides

Commission scolaire de la Seigneurie-des-Milles-Îles

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides.

 

Possibilité de poursuivre des études de maîtrise en travail social (volet professionnel avec stage de pratique spécialisée et essai OU volet recherche avecm mémoire) dans l'un des 2 campus (Gatineau ou St-Jérôme).

 

l'Université de Sherbrooke

 

Seule université du centre et sud du Québec à offrir une formation en travail social;

 

Une expertise de plus de 40 ans dans le domaine du service social au Québec;

 

Une expertise reconnue principalement dans le domaine de la gérontologie via son Centre universitaire de formation en gérontologie;

 

Seule université décernant le grade de B.Serv.Soc. aux diplômés(es) de son Baccalauréat en travail social;

 

Une formation donnée sous une formule participative au sein de petits groupes comprenant : discussions en groupe, simulations, jeux de rôles, travaux en équipe et activités et projets dans la communauté, ce qui favorise l'intégration des apprentissages et un meilleur encadrement;

 

Seule université permettant la réalisation d'un premier stage d'exploration et de mise en contact au milieu de pratique dès la première année du programme (à raison d'½ jour/sem. pendant 2 trimestres;

 

Possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'1 session dans une université partenaire (University of Technology Sydney en Australie, Université Claude Bernard Lyon 1 en France, Université de Nîmes en France, Universita Degli Studi Di Trento en Italie, Universita Degli Studi Di Udine en Italie, University of Leicester en UK ou University of Manchester en UK); pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'Université de Sherbrooke dans le cadre des stages crédités :

 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS,

Institut universitairede gériatrie de Sherbrooke,

CIUSSS de l'Estrie (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

Commission scolaire Région-de-Sherbrooke

Commission scolaire des Hauts-Cantons

Commission scolaire des Sommets

Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands

Commission scolaire Eastern Touwnships

Commision scolaire Beauce-Etchemins

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires de l'Estrie,

Regroupement des organismes communautaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec;

 

Elle offre une  maîtrise en gérontologie unique au Canada;

 

Elle offre une  maîtrise professionnelle en médiation interculturelle unique au Canada (offerte dans les 2 campus);

 

Elle offre également une maîtrise professionnelle en intervention en toxicomanie unique au Québec (campus de Longueuil);

 

Si tu es intéressé(e) par la recherche en santé mentale ou en toxicomanies ou en réadaptation; il y a aussi la maîtrise de recherche en sciences de la santé;

 

Enfin, il ne faut pas oublier sa maîtrise en travail social; (volet professionnel avec stage de pratique personnalisée et essai OU volet recherche avec mémoire).

 

l'UQAM

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 6 crédits (avec une moyenne générale de 75 % et +) aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (version 380.A0);

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 6 crédits (avec une moyenne générale de 75 % et +, ainsi qu'une expérience minimale et pertinente de 2 ans) aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (version antérieure);

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître 3 crédits (avec une moyenne générale de 75 % et +) aux titulaires du DEC en techniques d'intervention en délinquance ou techniques d'éducation spécialisée;

 

Le cours "Trajectoire professionnelle et projet de formation" s'adresse particulièrement aux étudiants détenteurs d'une technique de travail social ayant de l'expérience en intervention sociale et il leur permet d'analyser leur parcours professionnel et de préciser leur projet de formation

 

Sa formation est à caractère pratique est axée sur l'intervention sociale auprès des individus, des familles, des groupes et des communautés;

 

Dès le premier trimestre, le cours "L'exercice du travail social en milieu institutionnel et communautaire" permet de confirmer ton choix professionnel et de vivre une expérience de bénévolat oligatoire d'au moins trente heures dans un organisme communautaire;

 

Un cheminement personnalisé incluant cinq cours optionnels, dont quatre hors-programme;

 

Seul programme permetant de suivre une concentration en études féministes;

 

Tu auras également la possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger dans une partenaire (Universidad de Buenos Aires en Argentine, Universidad Nacional de La Plata en ArgeinHaute Ecole Libre Mosane à LIège en Belgique, Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil, Universidad de Chile au Chili, Pontificia Universidad Javeriana en Colombie, Universidad de los Andes en Colombie, Université de Bordeaux-Montaigne en France, Université de Toulouse Jean-Jaurès en France,  Université des Antilles et de la Guyane en Guadeloupe, Institut national de formation des travailleurs sociaux à Bamako au Mali, Haute École de travail social de Genève en Suisse, Haute école spécialisée de Suisse Occidentale à Fribourg en Suisse Université de Lausanne en Suisse ou University of Exeter en UK); pour plus de détails, voir le Service des relations internationales;

 

Les stages crédités et le séminaire d'intégration représentent près du tiers du programme. Tout au long de la troisième année, l'étudiant consacre trois jours par semaine à son stage dans un même milieu, ce qui lui permet de mettre en application ses connaissances et ses habiletés;

 

En plus de la maîtrise en travail social, elle offre également une maîtrise en sexologie unique au Québec;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAM dans le cadre des stages crédités :

 

Institut universitaire de gériatrie de Montréal,

Institut universitaire de santé mentale de Montréal,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire

CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal

CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal

Commission scolaire de Montréal

Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys

Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île

Fonction publique québécoise (ex : centre de détention de Québec, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal

 

l'Université Laval

 

Son école de travaill social est l'une des plus anciennes au pays (fondée en 1943), ce qui lui a valu une grande réputation et des programmes qui n'ont cessé de se développer depuis plus de 75 ans;

 

Classé second meilleur baccalauréat en français au Québec et dans le top 20 au Canada;

 

Seule université décernant le grade de B.Trav.Soc. aux diplômés(es) de son Baccalauréat en travail social;

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 24 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (version 388.A0);

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître 3 crédits aux titulaires du DEC en techniques d'intervention en délinquance (version 310.B0);

 

Un cheminemernts adapté est offert aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social ayant bénéficiaires d'une reconnaissances d'acquis;

 

Certains cours sont offerts à distance;

 

Certains cours sont offerts en formule hybride (nécessitent quelques heures de présence en classe et le reste du cours offert à distance);

 

Nombreuses activités pédagogiques (débats et discussions en petits g roupes, conférences, séminaires, tables rondes, tables de discussion avec des parents et proches de personnes en difficultés, avec des intervenants du milieu, colloque annuel, participation aux activités des organismes communautaires du milieu, journées carrière, etc.) afin d'enrichir ta formatinon;

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu (sous forme d'un projet dans le cadre d'un stage ou d'un projet en collaboration avec un organismes communautaire ou scolaire de la région ou un projet effectué dans un autre province canadienne ou à l'étranger);

 

Seule université qui propose un profil entrepreneurial permettant de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise ou un organisme;

 

Seule université qui propose un profil en développement durable permettant de réaliser un projet en lien avec le travail social en développement durable;

 

Dans le cadre du profil international, permettant d'y effectuer un séjour d'études d'1 session dans une université partenaire, soit :
Universidad de Concepción au Chili, la Haute École de travail social de Genève et la Haute École de travail social et de la santé de Lausanne en Suisse
;

 

Possibiltié de réaliser un stage de coopération internationale au Chili, pour plus de détails, voir la page suivante;

Possibiltié de réaliser un stage international et interculturel non rémunéré aux Philippines (au sein de l'organisme Horizon Cosmopolite Philippines auprès des jeunes délinquants de la rue) ou au Sénégal (au sein de l'organisme Mer et Monde auprès de victimes d'agressions ou de violence); voir la page suivante;

 

Possibilité d'effectuer un stage crédté et rémunéré dans la fonction publique québécoise (ex : centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.);

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'Université Laval dans le cadre des stages :

 

CHU de Québec,

Institut universitaire de santé mentale de Québec,

CIUSS de la Capitale Nationale (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISSS de Chaudière-Appalaches (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

Centre jeunesse de Québec - Institut universitaire,

Institut de réadaptation en déficience physique de Québec,

Commission scolaire de la Capitale,

Commission scolaire des Premières-Seigneuries,

Commission scolaire des Découvreurs,

Commission scolaire de Portneuf,

Commission scolaire de Charlevoix,

Commission scolaire des Navigateurs

Commission scolaire de la Côte-du-Sud

Commission scolaire des Appalaches

Commission scolaire Beauce-Etchemins

Commission scolaire du Chemin-du-Roy (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

Commission scolaire de l'Énergie (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

Commission scolaire des Bois-Francs (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centre de détention de Québec, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Regroupement des organismes communautairese de la région 03 - Québec,

Table régionale des organismes communautaires de Chaudière-Appalaches.

 

Elle offre un court-programme exclusif au Québec en thérapie conjugale et familiale permettant d'obtenir l'accréditation en médiation familiale de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec;

 

Un choix parmi 5 voies de la maîtrise en travail social (avec projet d'intervention ou stage et essai, avec essai, avec mémoire ou profil international avec projet d'intervention et essai ou avec mémoire);

 

Enfin, une maîtrise en criminologie est en cours d'élaboration.

 

l'Université de Montréal

 

Elle a une forte tradition dans le domaine du travail social puisqu'elle est la première école de service social au Canada (fondée en 1940), ce qui lui a permet d'acquérir une solide réputation et une grande excellence depuis 70 ans dans l'ensemble du pays;

 

Un choix de 2 campus : Montréal ou Laval;

 

Son baccalauréat est classé meilleur programme francophone en Amérique du Nord, au 2e rang au Québec et dans le top 10 au Canada;

 

Ses programmes gradués en travail social sont classés au 2e rang au Québec, dans le top 10 au Canada, dans le top 10 dans la francophonie et dans le top 150 au monde selon le réputé classement Times Highler 2019 et Shanghai 2018;

 

Alor que selon le classement NTU Ranking; ils se situent au au 2e rang au Québec, au 5e rang au Canada, dans le top 10 dans la francophonie et dans le top 100 au monde;

 

Elle propose une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 24 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (cote R de 26,0 ou plus) dans le cadre de son baccalauréat en service social

 

Différentes activités parascolaires et professionnelles dans le domaine du travail social (mini-conférences, conférences, séminaires, tables rondes, colloque, tables de discussion avec des intervenants sociaux, participation aux activités des organismes communautaires du milieu, journées carrière, etc.) afin d'enrichir la formation;

 

Possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'une session dans une université partenaire (Haute École Louvain en Hainaut en Belgique, Institut du Développement Social de Haute-Normandie en France, Institut Méditerranéen de Formation et Recherche en Travail social en France, Institut Supérieur Social de Mulhouse en France, Universidad Autónoma de Nuevo León au Mexique, Universidad de Zaragoza en Espagne), pour plus de détails consulte la page suivante de la Faculté et le Maison internationale,

 

Possibilité d'effectuer un stage à l'international crédité non rémunéré (Belgique, Bénin, Espagne, France, Haiti ou Mexique), voir la page suivante;

 

Possibilité d'effectuer un stage rémunéré dans la fonction publique québécoise (ex : centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.);

 

Voici quelques exemples d'organisations partenaires de l'Université de Montréal dans le cadre des stages crédités (voir aussi la page suivante) :

 

Campus de Laval :

 

CISSS de Laval (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISS des Laurentides (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISSS de Lanaudière (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

Commission scolaire de Laval,

Commission scolaire de la Seigneurie des Mille-Îles,

Commission scolaire des Affluents,

Commission scolaire des Samares,

Corporation de développement communautaire de Laval,

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides,

Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière.

 

Campus de Montréal :

 

Centre hospitalier de l'Université de Montréal CHUM,

Institut universitaire de gériatrie de Montréal,

Institut universitaire de santé mentale de Montréal,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire

CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Nord-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),,

Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel,

Institut de réadaptation physique Gingras-Lindsay de Montréal,

Institut Nazareth et Louis Braille,

Institut Raymond-Dewar (malentendants),

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire,

Commission scolaire de Montréal,

Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys,

Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centres de détention, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Développement social Canada, Emploi Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.),

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.

 

Elle offre une maîtrise en travail social (avec stages de pratique spécialisée et essai OU avec mémoire) reconnue en tant que meilleure programme en français en Amérique du Nord offrant le plus grand choix de cours optionnels touchant diverses problématiques sociales;

 

Elle offre également une maîtrise en criminologie (option analyse criminologique ou intervention clinique avec stage OU option générale avec mémoire) unique au Québec;

 

Ainsi qu'une maîtrise individualisée en administration sociale

 

L'Université Mcgill

 

Seul programme de travail social offert en anglais au Québec;

 

Son baccalauréat est classé au 1er rang au Québec, au 3e rang au Canada, dans le top 50 en Amérique du Nord et dans le top 100 selon le réputé classement Shanghai Ranking 2019;

 

Ses programmes gradués en travail social sont classés au 1er rang au Québec, dans le top 10 au Canada, et dans le top 100 au monde selon le réputé classement Shanghai Ranking 2019;

 

Seule université au Canada offrant un programme conjoint maîtrise en travail social / droit MSW/LLB;

 

Différentes activités parascolaires et professionnelles dans le domaine du travail socail (mini-conférences, conférences, séminaires, tables rondes, colloque, tables de discussion avec des intervenants sociaux, participation aux activités des organismes communautaires du milieu, journées carrière, etc.) afin d'enrichir la formation;

 

Possibilité d'effectuer un séjour d'études à l'étranger d'une session dans une université partenaire (Universidad de Buenos Aires en Argentine, Technische Universität München en Allemagne, Australian National University en Australie, University of New South Wales en Australie, University of Sydney en Australie, Université catholique de Louvain en Belgique, University of British Columbia au Canada, Tsinghua University en Chine, Universidad de los Andes en Colombie, Universitat Autonoma de Barcelona en Espagne, Université de Strasbourg en France, Trinity College Dublin en Irlande, Università degli studi di Bologna en Italie, University of West Indies en Jamaîque, Universidad Nacional Autónoma de México au Mexique, Leiden University aux Pays-Bas, University of Amsterdam aux Pays-Bas, University of Groningen aux Pays-Bas, Université de Genève en Suisse, Universität Zürich en Suisse, King's College London en UK ou University of Bristol en UK), pour plus de détails consulte la Bureau des échanges étudiants;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de Mcgill dans le cadre des stages crédités :

 

Centre universitaire de santé Mcgill CUSM,

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

Institut universitaire de santé mentale Douglas,

Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire,

Commission scolaire English Montreal,

Commission scolaire Lester-B.-Pearson,

Commission scolaire Riverside (Montérégie),

Commission scolaire Sir Wilfrid-Laurier (Laurentides, Laval),

Commission scolaire Eastern Townships (Estrie, Montérégie),

Commission scolaire Central Québec (Québec, Mauricie, Saguenay-Lac-St-Jean, Côte-Nord),

Commission scolaire Western Québec (Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Nord-du-Québec),

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centres de détention, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Développement social Canada, Emploi Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.),

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.

 

CHEMINEMENT TYPE

 

Note : la liste, le nom et la durée des cours peuvent varier d'une université à l'autre. Pour plus de détails, consulte la description du programme de l'université choisie.

 

Au cours de la 1re année; tu seras familiarisé avec les fondements du travail social et la méthodologie de recherche terrain et d'intervention; les connaissances de base nécessaires au travail social, notamment sur les principes de la dynamique du développement des individus, des familles, des groupes et des communautés; la structure et l'organisation du système public de santé et de services sociaux et  les principes de fonctionnement et d'organisation du milieu communautaire; ainsi que l'analyse des problèmes sociaux contemporains comme la pauvreté, la délinquance, etc.

 

Enfin, dans certaines universités, tu réaliseras un premier expérience en explorant le milieu de pratique.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : introduction au travail social, concepts et méthodologies de l'intervention en travail social, méthodologie de la recherche en travail social, parcours professionnel et projet de formation, inégalités sociales et oppressions, analyse des problèmes sociaux, analyse des politiques sociales, liens sociaux et analyse des enjeux contemporains en travail social, théories du comportement humain et contexte social, rapports de genre et intervention sociale, politiques, programmes et services sociaux dans le domaine social, organisation communautaire, intervention auprès des individus en travail social, intervention auprès des familles et des proches en travail social, intervention auprès des groupes en travail social, intervention sociale auprès des communautés, etc;

 

Enfin,  stage d'exploration des milieux de pratique (à raison d'1 jour/sem. pendant 14 semaines dans des milieux différents : Sherbrooke seulement);

 

Au cours de la 2e année; tu analyseras des mouvements sociaux et les actions collectives et leurs impacts sur l'évolution des problèmes sociaux contemporains, tu apprendras les méthodes d'intervention sociale auprès des différentes clientèles (enfants, adolescents, personnes âgées, immigrants, délinquants, etc.) et de différents champs d'intervention en travail social (gérontologie, jeunesse, interculturel, santé, santé mentale,  etc.);

 

 et enfin, tu auras l'occasion d'acquérir des compétences de base dans la pratique d'intervention en mettant l'accent sur l'immersion et l'implication dans le milieu professionnel;

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : action collective et travail social, travail social et pauvreté, travail social et cycles de vie, travail social et interculturalité, santé mentale et intervention sociale, processus d'intervention en travail social auprès des familles et des proches, laboratoire d'intervention en travail socia, collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne, éthique et déontologie en travail social, ainsi qu'un choix de cours optionnels sur les différents champs d'intervention et les différents types de clientèles;

 

Enfin, un la réalisation d'un stage d'immersion et d'implication en milieu professionnel (généralement à raison de 2 ou 3 jours/sem. pendant 14 semaines) dans le milieu de ton choix.

 

Au cours de la 3e année; tu apprendras à planifier, élaborer et mettre en œuvre des plans d'intervention sociale, à gérer les programmes et les services sociaux, mais surtout à intégrer les connaissances acquises tout au long du programme en effectuant des interventions sociales dans le ou les milieux de ton choix dans le cadre des stages d'intervention en milieux de travail;

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne en milieu de santé, recherche appliquée à l'intervention, synthèse et intégration, séminaire d'intégration, un choix de cours optionnels parmi des listes proposées sur les différents champs d'intervention, les différents types de clientèles et les milieux d'intervention, ainsi que dans certaines universités, un choix de cours complémentaires dans des différentes connexes (ex : psychologie, sociologie, communication, éducation, etc.);

 

Enfin, la réalisation d'un stage d'intervention en travail social (à raison de 4 ou 5 jours/semaine pendant 15 semaines au trimestre d'hiver).

                                                                                                                   

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ces programmes ont pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera possible également de poursuivre tes études au niveau de la maîtrise. Voici quelques exemples de programmes que tu pourras avoir accès :

 

Au niveau de la maîtrise en service ou travail social est offert à temps complet et à temps partiel dans la plupart des universités.

Au niveau de la recherche, voici les principaux domaines d'expertise selon l'université :

 

l'UQAR :

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche en pratiques psychosociales tels que :

 

l’animation de groupe et l’accompagnement du changement; le processus de changement et accompagnement des transitions chez l’adulte, pauvreté et ruralité; les inégalités socioéconomiques; économie sociale et solidaire et démocratisation du travail; les mouvements sociaux et dynamique des transformations sociales; les mouvements sociaux de lutte à la pauvreté; les facteurs de participation à l'action sociale et communautaire; les politiques sociales (principalement en sécurité du revenu); la lutte à la pauvreté et à l'exclusion en milieu rural; etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Groupe de recherche en santé en région

 

Équipe de recherche en éthique

 

l'UQAT :

 

Elle est reconnue en recherche dans le domaine de l'art-thérapie tels que :


art-thérapie : l'intervention psychosociale par l'art en milieu scolaire, approche gestaltiste en art-thérapie en intervention sociale, approche d'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des enfants et adolescents, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des personnes âgées, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des jeunes délinquants, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des victimes d'abus ou de violence, etc;

 

Développement social et communautaire : développement des communautés, intervention sociale en milieu autochtone, l'engagement des communautés autochtones envers la santé et le bien-être des enfants, mixité sociale en région, prévention de la criminalité en milieu défavorisé dans les communautés autochtones et les régions rurales, politiques de logement social, politiques sociales locales et régionales, développement communautaire local et régional, mouvements sociaux, etc;

 

Enfance-Jeunesse-Famille : intervention sociale en centre jeunesse, justice alternative pour les jeunes, violence en milieu scolaire,  l'engagement des communautés autochtones envers la santé et le bien-être des enfants, etc;

 

Gérontologie : enjeux relatifs à l'organisation des services aux personnes âgées en région rurale ou éloignée, le soutien et l'intervention auprès des proches-aidants, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Laboratoire de recherche sur les enjeux relatifs aux femmes autochtones

 

Centre d'intervention interdisciplinaire de l'Abitibi-Témiscamingue

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Unité de recherche sur les interactions humaines.

 

l'UQO :

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche tels que :

 

Campus de Gatineau :

 

la santé mentale dans la communauté militaire (anciens combattants, militaires et familles de militaires); l'état de préparation individuelle chez les militaires et les intervenants d'urgence, la santé mentale dans les communautés nordiques, la résilience et persévérance, développement des communautés et développement territorial, la participation citoyenne, l'organisation communautaire, les rapports organismes communautaires-institutions publiques, l'économie sociale, la pratique de la pleine conscience chez les enfants, la pleine conscience et intervention, protection sociale, droits sociaux, etc;

 

Campus de St-Jérôme :

 

accompagnement des familles et des proches d'un enfant présentant des besoins particuliers dont ceux atteints d'une maladie chronique complexe ou en soins palliatifs, continuité des soins en collaboration interprofessionnelle, l'inclusion sociale et diversité, diversité sexuelle, violence conjugale, violence faite aux femmes, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre d'étude et de recherche en intervention sociale

 

Centre de recherche en innovations sociales

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Centre international d'éducation aux droits humains Equitas

 

Groupe de recherche sur la médiation culturelle.

 

l'Université de Sherbrooke :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Développement des communautés : dynamique communautaire, pratiques d'action communautaire, situations de handicap et travail social, pratiques intégrées et développement communautaire, économie sociale et développement territorial, intervention communautaire et transformation sociale, la participation des usagers, développement communautaire pour les aînés, services de proximité en santé et services sociaux, l'organisation des services de première ligne en santé et services sociaux, etc;

 

Gérontologie : politiques sociales et programmes sociaux pour les aînés, problèmes de santé et travail social en gérontologie, évolution des services sociaux pour les aînés, l'autonomie fonctionnelle des aînés, interdisciplinarité et collaboration interprofessionnelle en santé et services sociaux auprès des aînés, développement communautaire pour les aînés, etc;

 

Jeunesse-enfance-famille : jeunes et familles vivant des problématiques complexes et multiples, intervention interculturelle et intervention avec les familles immigrantes et réfugiées, les relations école-familles issues de l’immigration, protection de l'enfance et intervention, collaboration parents-intervenants, approches axées sur le développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectivités (DPA) (empowerment), personnalisation des services sociaux et savoirs expérientiels, médiation partenariale et coordination des services en situations complexes, etc;

 

Toxicomanies : prévention universelle et ciblée de la toxicomanie auprès des jeunes (10-18 ans), pratiques préventives auprès des jeunes de populations vulnérables (enfant de parents ayant une dépendance, autochtones, jeunes ayant des troubles de comportements), les interventions précoces liées à l'usage à risque et problématique de SPA, les interventions conjugales auprès des personnes souffrant de toxicomanie et de jeu pathologique, trajectoires de réadaptation et de services en toxicomanie, etc;

 

Travail social interculturel : l'immigration en région au Québec et au Canada, intervention interculturelle et intervention avec les familles immigrantes et réfugiées, les relations école-familles issues de l’immigration, les effets sociaux de la précarité en emploi sur les familles issues de l’immigration, la pratique du travail social en contexte interculturel, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche sur le vieillissement de l'Université de Sherbrooke

 

Centre de recherche et d'intervention sur les substances psychoactives RISQ

 

Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux.

 

l'UQAM :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Développement social et communautaire : action collective, action communautaire, engagement social, écocitoyenneté, mouvements sociaux, études féministes, rapports de genre, économie sociale, travail social en contexte de diversité culturelle, etc;

 

Enfance/Famille/Jeunesse/couples : adoption domestique, adoption internationale, intervention conjugale, intervention familiale, proches aidants, enfance vulnérable, protection de l'enfance, violence conjugale, les parcours de jeunes en difficulté qui fréquentent des organismes communautaires autonomes, suivi des jeunes délinquants dans la communauté, etc;

 

Santé mentale : santé mentale au travail, recherche collaborative en santé mentale, les services de première ligne en santé mentale, stigmatisation des troubles mentaux, etc;

 

Travail social en contexte de santé : oncologie psychosociale, soins palliatifs, l'aide médicale à mourir, etc;

 

Violence : violence conjugale, violence faite aux femmes, cyberviolence, homicides intrafamiliaux, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche et d'expertise en gérontologie sociale

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Chaire de recherche UQAM sur le vieillissement et la diversité citoyenne

 

Groupe de recherche-action Pratiques d’accompagnement du raccrochage scolaire des 16-20 ans PARcours

 

Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales

 

Institut de recherche et d'études féministes

 

Institut santé et société

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Projet Cultures du témoignage.

 

l'Université Laval :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Délinquance, criminalité et violence : abus sexuels commis et subis chez les garçons et les hommes, délinquance sexuelle, exposition des enfants à la violence conjugale et cooccurrence avec d'autres victimisations intra et extrafamiliales, justice et minorités autochtones, justice pénale, prostitution des jeunes, marginalité et marginalisation des groupes (itinérance, travail du sexe, gangs de rue, LGBTQ), violence conjugale et familiale, maternité et paternité en contexte de violence conjugale, prévention de la reproduction de la violence et de la victimisation, réinsertion sociale, violences criminelles, violence conjugale lors de la période périnatale et parentalité, trajectoires socio-carcérales, trajectoires de vie de femmes qui exercent de la violence dans divers contextes de vie, parcours d'enfances et d'adolescences traversés par l'exposition à la violence conjugale, etc;

 

Développement communautaire et des collectivités et intégration sociale : innovation et innovateurs sociaux, mouvements sociaux et acteurs collectifs, pratique de l'organisation communautaire, développement communautaire local et régional, partenariat public-communautaire dans l'organisation des services socio-sanitaires régionaux, gestion des organismes communautaires, développement de communautés inclusives des enfants et adolescents ayant des incapacités, la participation active des adultes présentant des incapacités, participation sociale et citoyenne, notamment des personnes aînées ayant des incapacités, l’intégration sociale des personnes ayant des incapacités cognitives, etc;

 

Gérontologie : gérontologie sociale, impacts sociaux du vieillissement, proche aidance, responsabilité morale des proches-aidants, maltraitance envers les aînés et envers les proches aidants, intervention sociale en contexte d'Alzheimer et autres maladies cognitives, participation sociale des aînés dans leur milieu de vie, participation sociale des aînés et intergénérationnalité, vieillissement et santé mentale, intervention auprès des ainés aux prises avec des troubles mentaux graves approche de pleine conscience auprès des personnes âgées soufrant de troubles cognitifs légers, etc;

 

Jeunesse-enfance-famille : réalités de la jeunesse et des transitions vers la vie d'adulte, exposition des enfants à la violence conjugale et cooccurrence avec d'autres victimisations intra et extrafamiliales, familles recomposées, prévention des difficultés conjugales, violence conjugale et familiale, protection de jeunesse, prévention de la maltraitance envers les enfants par la création d’environnements favorables aux familles, stratégies de protection et de prévention des conséquences de la prise de risque chez les jeunes, transitions familiales et trajectoires de conflits parentaux, séparation parentale, trajectoires de développement des troubles émotionnels et comportementaux chez des enfants d’âge scolaire exposés à un traumatisme relationnel, pratiques d’intervention auprès des enfants manifestant des comportements sexuels problématiques, approches d’intervention à l’intention des parents vivant une séparation conflictuelle, développement de communautés inclusives des enfants et adolescents ayant des incapacités, intervention sociale auprès des enfants et adolescents ayant des incapacités et auprès de leur famille, nouvelles approches et pratiques d'intervention pour améliorer la qualité de vie et la participation sociale des enfants, adolescents et familles, le rôle des approches médicales (incluant le recours aux médicaments psychotropes) dans les interventions dispensées auprès de jeunes en difficulté fréquentant des ressources communautaires autonomes, approche de pleine conscience auprès des personnes âgées soufrant de troubles cognitifs légers, etc;

 

Santé mentale : les bases de la cognition sociale, l'anxiété sociale, stress opérationnel et autres traumatismes chez les militaires et intervenants d'urgence,  les cheminements de rétablissement des personnes souffrant de schizophrénie ou de psychoses apparentées, le rôle des approches médicales (incluant le recours aux médicaments psychotropes) dans les interventions dispensées auprès de jeunes en difficulté fréquentant des ressources communautaires autonomes , santé mentale en milieu de travail, vieillissement et santé mentale, intervention auprès des ainés aux prises avec des troubles mentaux graves, liens entre l'usager des services en santé mentale et le système de soins publics, liens entre les divers unités d'intervention en santé mentale, liens l'usager des services en santé mentale et la communauté, etc;

 

Travail social en milieu de santé : aspects psychosociaux de la santé, oncologie psychosociale, soins palliatifs et travail social, collaboration interprofessionnelle en santé, intervention sociale en contexte d'Alzheimer et autres maladies cognitives, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale CIRRIS

 

Centre de recherche CERVO (santé mentale)

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Centre de recherche sur l'adaptation des jeunes et des familles à risque

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre international de criminologie appliquée

 

Équipe de recherche interuniversitaire et interdisciplinaire Masculinités et Société

 

Équipe de recherche Michel-Sarrazin en oncologie psychosociale et en soins palliatfis ERMOS

 

Groupe de recherche sur l'inclusion sociale, l'organisation des services et l'évaluation des programmes en santé mentale GRIOSE

 

Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés.

 

l'Université de Montréal :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Criminalité, délinquance, dépendances et violence : agressions sexuelles, comportement social et antisocial, délinquance sexuelle, mouvements violents, santé mentale et violence, toxicomanies et criminalité, crimes contre la personne, traumatismes pendant l'enfance, troubles du comportement, victimologie, violence conjugale et familiale, violence en milieu scolaire, violence en milieu de travail, autres formes de violence, la judiciarisation des populations itinérantes au Canada et des populations en situation de pauvreté, évaluations d'interventions novatrices auprès des populations marginalisées, trajectoires de vie et trajectoires de services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité, la judiciarisation des événements de violence conjugale, l'intervention sociojudiciaire, l'utilisation de l'approche de la réduction des méfaits auprès des femmes qui ne quittent pas la situation de violence, les risques de victimisation secondaire associée à l¹intervention judiciaire criminelle,  la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées (dont les personnes aux prises avec des troubles de toxicomanie) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, les perceptions et discours d’adolescents en difficultés de comportement face à leur consommation d’alcool et de drogue, etc;

Développement social et organisation communautaire : travail social international, travail social et développement social, empowerment communautaire,  la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées (personnes itinérantes – surtout les jeunes et les femmes, ainsi que des personnes aux prises avec des troubles de santé mentale et de toxicomanie) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, etc;

Enfance/Jeunesse/Couples/Familles : l’intervention auprès des familles en contexte de protection de la jeunesse, l’implantation et l’évaluation d’une approche de suivi des enfants placés (L’approche S’Occuper des enfants, le développement optimal d'approches d'intervention et évaluation des pratiques novatrices en victimisation des enfants vivant dans des contextes d’adversité, développement de stratégies d’action par des approches transaffirmatives pour améliorer les conditions de vie des enfants transgenres et de leurs familles, trajectoires à long terme des services de protection de l’enfance, les effets d’un placement en dehors du milieu familial sur le bien-être des enfants, l’influence des vulnérabilités socioéconomiques sur les résultats des services de protection de l’enfance, les types d’expérience de maltraitance subie dans l’enfance chez les mères adolescentes, les perceptions et discours d’adolescents en difficultés de comportement face à leur consommation d’alcool et de drogue, etc;

Gérontologie : l’expérience et les comportements des personnes âgées vivant avec la maladie d’Alzheimer ou une affection connexe, le développement d'approches d’interventions novatrices auprès des personnes âgées vivant avec la maladie d'Alzheimer ou autre trouble cognitif afin d’améliorer la qualité des soins et leur bien-être et de leurs proches, les interventions psychosociales auprès des personnes âgées souffrant d'anxiété sociale,  l'évaluation d'interventions psychosociales et de promotion de la santé auprès d'aidants à domicile ou auprès de ceux dont le proche âgé est hébergé en centre de soins de longue durée, la participation sociale des personnes âgées vivant dans la communauté avec et sans incapacités,, l'organisation des CHSLD et autres types de ressources d'hébergement pour les ainés (résidences privées pour ainés, ressources intermédiaires) et de soutien aux ainés (EESAD, organismes communautaires, tables de concertation), l'analyse et l'évaluation des pratiques professionnelles en réadaptation gérontologique, etc;

Santé mentale : processus de rétablissement en santé mentale, évaluation des pratiques en santé mentale, les perceptions des usagers sur les services psychosociaux, l'intervention en santé mentale auprès des immigrants, la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées dont les personnes aux prises avec des troubles de santé mentale) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, les pratiques institutionnelles et communautaires de traitement en santé mentale dans la communauté, le rôle des pratiques en santé mentale dans les trajectoires d’intégration et d’inclusion des personnes qui vivent des problèmes de santé mentale graves, intervention auprès de personnes ayant des troubles d'anxiété sociale, etc;

Travail social interculturel : travail social et demandeurs d’asile, travail social et migrations, politiques d’immigration et impact sur les migrants, statuts précaires d’immigration, l'évaluation des pratiques et des services et l'intervention auprès des femmes immigrantes, l'intervention en santé mentale auprès des immigrants, etc;

Organisation et gestion des services sociaux : analyse des pratiques professionnelles des auxiliaires en santé et services sociaux, analyse des pratiques, programmes et services en santé mentale, évaluation des pratiques et des services et l'intervention auprès des femmes immigrantes, l'amélioration de la qualité des services de soutien à domicile, l'évaluation des organismes et services de soins de longue durée et de soutien à domicile, 3.l'analyse des liens entre l'aide familiale et les services du réseau socio-sanitaire, 4.l'étude des politiques relatives aux soins dans la communauté, les rapports entre les organismes communautaires et l'État, les modes de financement des organismes communautaires, l¹évolution de des pratiques communautaires et leur incidences sur la configuration des services en santé et services sociaux, les pratiques institutionnelles et communautaires de traitement en santé mentale dans la communauté, l'organisation des CHSLD et autres types de ressources d'hébergement pour les ainés (résidences privées pour ainés, ressources intermédiaires) et de soutien aux ainés (EESAD, organismes communautaires, tables de concertation), etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatre de Montréal

 

Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre international de criminologie appliquée

 

Équipe de recherche et d'action en santé mentale et culture

 

Groupe de recherche et d'action sur la victimisation des enfants GRAVE

 

Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Institut universitaire sur les dépendances.

 

l'Université Mcgill :

 

Seule université au Québec offrant une maîtrise en thérapie conjugale et familiale (avec stages et essai);

 

Sa maîtrise en travail social (avec stage de pratique avancée et essai ou avec mémoire) a été classée au 3e rang au pays en 2018 et 2019;

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Criminalité, délinquance, dépendances et violence : les facteurs qui rendent les femmes plus ou moins vulnérables à la violence, les expériences de jeunes mères victimes de violence conjugale sur leurs identités maternelles, l'organisation et l'adéquation des services vise à mieux cerner les besoins des personnes victimes d'abus ou de dépendance aux substances psychoactives et en situation d’itinérance, etc;

 

Développement communautaire et social : action sociale et sans-abri, développement communautaire et action sociale, inégalités et consolidation de la paix, participation citoyenne, droits de l'Homme, droit et action sociale, développement économique communautaire, etc;

 

Enfance/Jeunesse/Famille : l'incidence des abus et de la négligence signalés envers les enfants, protection de l'enfance en milieu urbain, protection de l'enfance en milieu autochtone , l'identification et la correction des inégalités structurelles affectant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, l'impact de la guerre sur les enfants, la migration et son impact intergénérationnels des enfants et des familles touchés par la guerre, développement de nouvelles approches et stratégies auprès des enfants maltraités et de soutien aux familles d'accueil, l'accumulation de stress, les expériences défavorables dans l'enfance et les traumatismes dans la petite enfance et son impact sur la parentalité,  sur les pratiques et les politiques visant à mieux servir les enfants et les jeunes victimes de traumatismes (maltraitance, négligence, violence familiale, etc.), les pratiques de service social avec les parents, les expériences de jeunes mères victimes de violence conjugale sur leurs identités maternelles, la qualité de vie liée à la santé et à la parentalité des enfants atteints de maladies chroniques et de handicaps, l'impact des traumatismes infantiles sur la régulation et la mentalisation des émotions, le développement, la mise en œuvre et l’évaluation des modèles pour accroître l'accès des jeunes à des services appropriés en santé mentale, etc;

 

Gérontologie : les questions d'accès et d'équité dans la prestation de soins de santé et de services sociaux destinés aux personnes âgées de communautés marginalisées (LGBTQ et immigrantes notamment) et à leurs aidants naturels, développement de nouvelles approches et stratégies d'intervention auprès de personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs légers, etc;

 

Santé mentale : la santé mentale dans les communautés défavorisées, la mise au point d’interventions psychosociales visant à lutter contre l’alcoolisme et la toxicomanie, les facteurs de risque et la mise au point d'interventions psychosociales pour soigner le trouble de stress post-traumatique,  l'organisation et l'adéquation des services vise à mieux cerner les besoins des personnes ayant des troubles mentaux et en situation d’itinérance, les déterminants sociaux et cliniques de la santé mentale des populations autochtones, développement de nouvelles approches et stratégies d'intervention auprès de personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs légers, les facteurs de risque opérant à divers moment de la vie, de l’enfance à l’âge adulte, du suicide et des maladies mentales associées, le développement, la mise en œuvre et l’évaluation des modèles pour accroître l'accès des jeunes à des services appropriés en santé mentale, l’intervention sociale précoce auprès de personnes présentant des problèmes de santé mentale graves comme la psychose, l'évaluation des programmes et services en santé mentale, le suivi intensif des personnes dont les maladies mentales sont les plus graves à s’intégrer à la communauté, etc;

 

Thérapie conjugale et familiale : l'initiation du couple et son impact sur la perception des parents dans les familles souffrant de dépression maternelle, la sécurité de l'attachement et de l'alliance thérapeutique dans la thérapie de couple et de famille, réponses des pratiques féministes à la violence entre partenaires intimes, l'impact des traumatismes infantiles sur les relations de couple et le processus de thérapie de couple, etc;

 

Travail social interculturel : les politiques et les pratiques en matière de droits sociaux des populations migrantes, les questions d'accès et d'équité dans la prestation de soins de santé et de services sociaux destinés aux personnes âgées de communautés marginalisées (LGBTQ et immigrantes notamment) et à leurs aidants naturels, politiques d'immigration et de protection des réfugiés, organisation communautaire interculturelle, la réinstallation des réfugiés, le parrainage des réfugiés et la réunification des familles de réfugiés, la formation en travail social pour les autochtones, les politiques sociales et éducatives des autochtones, problèmes rencontrés par les populations demandeurs d'asile, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Institut de recherche du CUSM

 

Centre de recherche Douglas

 

Centre de recherche pour les études sur le vieillissement de l'Université Mcgill

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Groupe Mcgill d'études sur le suicide

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Institut universitaire sur les dépendances

 

Institut de recherche Sherpa sur les migrations, les services de santé et les services sociaux

 

AUTRES PROGRAMMES :

 

Si tu le désires, il existe également plusieurs autres formations afin de te perfectionner ou obtenir une formation complémentaire à la psychologie. Voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante où sont décrits les différents programmes de maîtrise offerts.

 

Consulte également la page suivante où sont répertoriés divers organismes de recherche en service social.

 

Maîtrises :

Autres programmes :

 

niveau collégial ou 1er cycle universitaire :

niveau 2e cycle universitaire :

EXIGENCES D'ADMISSION :

  1. Soit détenir le Baccalauréat international B.I. en sciences humaines

    aucun cours préalable exigé (toutes les universités)

  2. Soit détenir un D.E.C. en sciences humaines ou en sciences, lettres et arts ou l'équivalent
     
    aucun cours préalable exigé (toutes les universités)

  3. Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou sciences informatiques et mathématiques ou en sciences pures et appliquées ou l'équivalent ou le Bacc international B.I. en sciences de la nature

    et avoir réussi le cours psychologie 101 ou 102 (Laval)

    aucun cours préalable exigé, mais voir "autres exigences" (UQAM)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  4. Soit détenir un D.E.C. en histoire et civilisation

    et avoir réussi le cours psychologie 101 ou 102 + méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou l'équivalent (Laval)
    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) (Montréal)
    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)

  5. Soit détenir un D.E.C. en techniques de travail social :

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300 (objectif 022P) (Montréal)

  6. Soit détenir un D.E.C. dans l'une des spécialités suivantes :
    techniques de travail social
    techniques d'intervention en délinquance
    techniques d'éducation spécialisée
    techniques d'éducation à l'enfance
    techniques d'intervention en loisir
    techniques infirmières ou soins infirmiers

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou l'équivalent (Laval)

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300 (objectif 022P) (Montréal)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  7. Soit détenir tout autre D.E.C. et avoir réussi les cours suivants ou son équivalents :

    psychologie 101 ou 102; méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou (mathématiques 103 et 207)

    (Laval et Montréal)

    aucun cours préalable exigé, mais voir "autres exigences" (UQAM)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  8. Soit détenir un diplôme de 1er cycle universitaire (toutes les universités)
     

  9. Soit avoir acquis un minimum de crédits universitaires
    (Montréal : 24 crédits sont exigés; UQAM et UQO : 30 crédits sont exigés; UQAC : 15 crédits sont exigés)
     

  10. Soit être âgé d’au moins 21 ans, avoir quitté le système scolaire depuis au moins 2 ans, posséder une formation appropriée et avoir acquis quelques années d’expérience pertinente d'au moins 1 an (2 ans à l'UQAC) reliée à l'intervention sociale (bénévole ou rémunérée)
    (toutes les universités)

AUTRES EXIGENCES À L'ADMISSION :

  1. Ne pas avoir d'antécédents judiciaires (exigence pour l'accès aux stages dans les réseaux publics de l'éducation et de la santé et des services sociaux dans toutes les universités)

  2. Certains vaccins peuvent être exigés pour effectuer un stage dans un établissement de santé (toutes les universités)

  3. Avoir une expérience attestée valable, rémunérée ou bénévole, impliquant de l'intervention sociale, de l'animation ou un engagement social d'une durée de 300 heures (UQAM pour les candidats du collégial avec un DEC autre qu'en sciences ou en techniques humaines)

  4. Répondre à un questionnaire et se soumettre à une entrevue, au besoin (UQO pour TOUS les candidats)

  5. Subir une entrevue, si exigée par l'université (toutes les universités, surtout pour les candidats de la base "expérience")

  6. Aucune autre exigence d'admission (toutes les autres universités) la qualité du dossier scolaire est le seul critère d'admission

STATISTIQUES D'ADMISSION :

 

Pour le Baccalauréat :

 

À l'automne 2020 :

 
Ce programme est très contingenté dans les universités suivantes :


UNIVERSITÉS

DEMANDES

PLACES DISPONIBLES

TAUX D’ADMISSION

EN %

COTE R

Dernier candidat admis

COTE R

 en 2019

COTE R

 en 2018

COTE R

 en 2017

COTE R

 en 2016

COTE R

 en 2015

UQAM

1 061 155 15 27,500 27,500 26,750 26,750 28,000 28,000
Montréal
(à Montréal)
874 85 10 28,560 28,211 29,050 28,967 28,942 28,942
Montréal
(à Laval)
312 80 26 27,169 27,870 27,335 27,403 27,872 27,872
Laval 755 155 * 21 26,000 26,942 27,394 26,535 25,922 25,922
Sherbrooke 379 85 ** 22 28,500 28,500 27,900 27,300 27,800 27,800
UQAC 203 55 27 25,560 26,670 24,710 24,710 25,750 25,750
UQO
(St-Jérôme)
254 50 20 27,000 27,000 27,000 27,000 27,000 27,000
UQO
(Gatineau)
124 50 40 25,000 25,000 25,000 25,000 24,000 24,000
UQAR
(Lévis)
n-d 45 n-d 27,052 27,052 27,052 27,776 27,776 26,6320

 * 2 places sont réservées aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social

** 6 places ont été ajoutées en 2020 (en plus des 10 places ajoutées en 2019)

N-D = donnée non disponible

Le programme est également contingenté à Ottawa :

cette université ne prend pas en considération la cote R, elle calcule plutôt une moyenne d'admission à partir de tous les cours complétés dans une même année (secondaire 5 ou collégial). La moyenne d'admission doit se situer entre 65 % et 68 %.

Aucun contingentement à l'UQAT et à l'UQAR (Rimouski) :

 

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis

 

La cote R en 2020 était de :

Les admissions sont ouvertes au trimestre d'automne seulement dans toutes les universités (programmes contingentés ou non)

 

sauf à l'UQAT où les admissions sont également ouvertes au trimestre d'hiver

 

ENDROITS DE FORMATION :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux avoir l'avis de travailleurs(euses) sociaux et autres spécialistes de l'intervention sociale sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

Pour une liste d'organismes communautaires, Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

 

Pour une liste des CLSC et autres centres de services sociaux du secteur public, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, voir le Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste des établissements correctionnels, consulte le site du Ministère de la Sécurité publique du Québec et celui du Service correctionnel du Canada

 

Autres :

 

Retour à la page du secteur services sociaux

Retour à la page d'accueil