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Tour d'usinage

SECTEUR : DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

MACHINISTE

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

A ne pas confondre avec machiniste de plateau pour le cinéma, la télévision ou le théâtre....voir la page technicien en télévision

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos de machinistes qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens un ou une machiniste général(e); tu auras pour tâches de conduire et opérer des machines-outils conventionnelles (tour, scie motorisée, fraiseuse, rectifieuse, cisaille hydraulique, rouleau hydraulique, perceuse à colonne, presse plieuse, surfaceuse, machine de transfert, visseuse, etc.) afin d'usiner et de fabriquer des pièces mécaniques, simples ou complexes (en polymère, en plastique, en acier inoxydable ou tout autre type d’alliages spécialisés) servant à assembler, modifier ou réparer un véhicule, une machine, un appareil, un équipement ou tout autre produit en métal.

 

Tu auras notamment à lire et interpréter les dessins et les devis; calculer les dimensions et les tolérances; mesurer et agencer les éléments à usiner; élaborer une gamme d’usinage approprié pour le type de pièce et son utilisation; monter la pièce sur la machine-outil; installer les gabarits et les outils de coupe; régler, faire fonctionner et entretenir diverses machines-outils conventionnelles; fabriquer et réparer des engrenages; ajuster et assembler les pièces métalliques usinées et les sous-assemblages au moyen d'outils manuels et mécaniques selon différents procédés; ainsi que vérifier, à l'aide d'instruments de mesure de précision, si les dimensions des produits sont exactes et conformes aux prescriptions. Plus la machine sera sophistiquée, plus la pièce fabriquée exigera de précision.

 

Si tu deviens machiniste spécialisé(e) (aussi appelé "machiniste de précision"); tu auras pour tâches de conduire et opérer des machines-outils à commande numérique MOCN (tour à CN, fraiseuse à CN, aléseuse-perceuse, riveteuse, taraudeuse ou communément appelé "centre d'usinage") pour fabriquer des matrices servant à assembler des pièces complexes ou plus ou moins complexes de formes spécifiques ou particulières de haute précision selon les besoins et selon différents procédés.

 

Tu auras notamment à d’interpréter des dessins complexes liés à l’usinage sur machines-outils; programmer et opérer des machines-outils à contrôle numérique utilisées dans les opérations de fraisage, de perçage, d’alésage, de taraudage, etc; monter les accessoires, les outils de coupe et la pièce à usiner; positionner en relation les coordonnées du système et de la pièce; ainsi que vérifier, à l'aide d'instruments de mesure de précision, si les dimensions des produits sont exactes et conformes aux prescriptions.

 

Si tu deviens outilleur(euse)-ajusteur(euse); tu auras pour tâches d'opérer des machines d'outillage (tels que : rectifieuse plane, rectifieuse cylindrique, rectifieuse de profil, affûteuse, matrice, meule, etc.) afin de fabriquer et assembler des gabarits; assembler des matrices; fabriquer, assembler et faire la mise au point des calibres et des outils de coupe; assembler des composantes; réparer et modifier des outils de coupe ou d'assemblage ou des matrices; rectifier une pièce de formes irrégulières complexes sur une rectifieuse; usiner des pièces de haute précision par soudure (assemblage mécanosoudé); usiner des pièces de haute précision par électro-érosion, etc.

 

On retrouve des machinistes dans presque toutes les types d'entreprises industrielles, autant les grandes industries que dans les PME, soit toutes celles où l'on retrouve des machines automatisées ou conventionnelles.

 

Que ce soit une entreprise de haute technologie comme les manufacturiers d'aéronefs, les manufacturiers de camions, les manufacturiers d'appareils électroniques, les manufacturiers de systèmes de télécommunications, les fabricants d'équipements pour la production d'électricité ou les fabricants de structures métalliques, etc.

 

 On les retrouve aussi dans les industries alimentaires, les fabricants de meubles, les fabricants de produits en plastique ou caoutchouc, les industries papetières, les industries chimiques et pétrochimiques, les compagnies pharmaceutiques, les industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, fonderies, etc.), au sein des compagnies minières, etc.

 

Et bien sûr, les ateliers d'usinage; des entreprises spécialisées dans la fabrication de pièces sur mesure de toutes sortes pour la production unitaire ou la production en série afin de répondre aux besoins d'entreprises industrielles de tous les secteurs allant de de la construction d'infrastructures de génie civil comme les structures métalliques, les véhicules de transport (tels que les camions les autobus, etc.), des biomatériaux notamment pour les chirurgies dentaires ou l'orthopédie jusqu'à l'exigeante industrie aérospatiale. Ils sont généralement des sous-traitants de ces manufacturiers.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-         Avoir une bonne vision

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonne condition et endurance physique car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-         Facilité pour les calculs de mesures et la géométrie

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Minutie, précision et souci du détail car tu devras fabriquer avec précision des petites pièces ou des pièces délicates et de grande qualité

-         Sens méthodique et capacité d'analyse car tu devras analyser et trouver rapidement une défectuosité ou une imperfection ou tout autre problème

-         Sens de l'observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité à une machine

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état de fonctionnement des machines-outils et de la qualité des pièces fabriquées ou usinées

-         Facilité à travailler en équipe et sous pression car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres machinistes, des opérations de machines et équipements industriels, des mécaniciens industriels, des soudeurs, des électromécaniciens, des technologues et parfois, des ingénieurs

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue  

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Ajusteur(euse) d'outils

-      Ajusteur(euse) de matrices (avec un A.S.P. en matriçage complété)

-    Aléseur(euse) de matrices

-      Conducteur(trice) de machines-outils à commandes numériques (avec un A.S.P. en usinage sur machines-outils à commandes numériques complété)

-      Contremaître ou contremaîtresse de machinistes (après quelques années d’expérience)

-    Finisseur(euse) de matrices

-    Finisseur(euse) de moules en métal

-    Forgeron ou forgeronne industriel

-    Fraiseur(euse)

-    Gabarieur(euse)

-      Machiniste de précision (avec un A.S.P. en usinage sur machines-outils à commandes numériques complété)

-   Machiniste spécialisé (avec un A.S.P. en usinage sur machines-outils à commandes numériques complété)

-      Machiniste-vérificateur(trice) (avec de l’expérience)

-      Machiniste-soudeur(e) (il faut compléter sa formation par un D.E.P. en soudage-montage)

-      Matriceur ou matriceuse (avec un A.S.P. en matriçage complété)

-    Mécanicien(ne)-ajusteur(euse)

-    Monteur ou monteuse de matrices (avec un A.S.P. en matriçage)

-    Monteur-mécanicien ou monteuse-mécanicienne

-    Mouleur(euse) de moules sur métal

-    Mouliste

-      Outilleur-matriceur ou outilleuse-matriceuse (avec A.S.P. en outillage ou matriçage complété)

-       Outilleur-ajusteur ou outilleuse-ajusteuse de gabarits  (avec un A.S.P. en outillage complété)

-      Outilleur-rectifieur ou outilleuse-rectifieuse  (avec un A.S.P. en outillage complété)

-      Outilleur ou outilleuse  (avec un A.S.P. en outillage complété)

-    Outilleur ou outilleuse d'outils au carbure (avec un A.S.P. en outillage complété)

-    Outilleur ou outilleuse d'outils et de calibres  (avec un A.S.P. en outillage complété)

-       Régleur-conducteur ou régleuse-conductrice de machines-outils à commande numérique (avec un A.S.P. en usinage sur machines-outils complété)

-       Régleur-conducteur ou régleuse-conductrice de perceuses

-       Régleur-conducteur ou régleuse-conductrice de rectifieuses

-       Régleur-conducteur ou régleuse-conductrice de tours

-    Réparateur(trice) d'outils

-    Réparateur(trice) de matrices

-       Traceur-mécanicien ou traceuse-mécanicienne

-       Technicien(ne) en matériaux (Forces armées - Armée de terre) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en structures d'aéronefs (Forces armées - Force aérienne) formation offerte par les Forces

-    Usineur(euse)

-    Vérificateur(trice) d'usinage

EMPLOYEURS POTENTIELS :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    La plupart des employeurs font passer un test d'embauche

-    Horaires sur quarts (jour/soir/nuit)

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

-         Une formation complémentaire en soudage (ex : DEP en soudage-montage), augmentera de façon significative tes chances d’obtenir un emploi.

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Pour le D.E.P. en techniques d'usinage :

 

Le placement est bon, 74 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 21 % ont choisi de poursuivre leurs études soit au niveau du ASP, soit dans un DEP connexe (soudage, électromécanique, mécanique industrielle ou montage mécanique en aérospatial) ou au collégial en technologie du génie mécanique, en technologie du génie aérospatial ou en technologie du génie industriel (voir aussi le DEP-DEC en techno du génie mécanique).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

164 96 90 34

 

Note : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 81 % en 2017; 86 % en 2015 et 79 % en 2013).

 

Pour le A.S.P. en usinage sur machines-outils :

 

Le placement est EXCELLENT, 91 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 11 % ont choisi de poursuivre leurs études au collégial en technologie du génie mécanique, en technologie de la construction aéronautique ou en technologie du génie industriel (notamment en bénéficiant du DEP-DEC en techno du génie mécanique).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

101 82 81 11

 

Note : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 83 % en 2017; 85 % en 2015 et 80 % en 2013).

 

Pour le A.S.P. en matriçage :

 

La majorité des répondants(es), soit 67 % ont poursuivi leurs études au collégial en technologie du génie mécanique.

 

Le placement est moyen, 50 % des répondants(es) qui ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

6 1 1 4

 

Note : taux de placement tout aussi excellent est comparable aux années précédentes.

 

Pour le A.S.P. en outillage :

 

Le placement est très bon, 75 % des répondants(es) qui ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

4 3 2 0

 

Note : taux de placement tout aussi excellent est comparable aux années précédentes.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-    20,73 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste CNC chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         21,00 $/heure (40 hres/sem) en tant que machiniste général au sein des PME (tous secteurs industriels confondus)

-         21,09 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'assembleur(euse)-mécanicien(ne) sein des PME (fabrication de pièces ou composants pour véhicules de transport terrestre)

-     22,16 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 22,60 $/heure par la suite en tant que machiniste CNC au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         22,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-         22,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste CNC au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-     22,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 24,72 $/heure par la suite en tant que machiniste CNC au sein des grands manufacturiers de matériel électroniq

-        22,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste CNC au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, poutres, tôles fortes, etc.)

-         23,16 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste-outilleur(euse) ou machiniste-matriceur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-        22,34 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste outilleur(euse) au sein des grands manufacturiers de produits en fabrication métallique industrielle

-         23,57 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    24,01 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises pharmaceutiques et cosméceutiques

-         24,09 $/heure (40 hres/sem) avec un A.S.P. en outillage ou avec un A.S.P. en matriçage au sein des PME

-         24,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste-outilleur(euse) ou machiniste-matriceur(euse) au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiau

-        24,64 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-    24,84 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste-outilleur(euse) ou machiniste-matriceur(euse) chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-     26,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 27,47 $/heure par la suite en tant que machiniste CNC au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    26,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-    26,54 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,92 $/heure par la suite au sein des grandes industries papetières

-    27,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,06 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-         30,98 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,09 $/heure en tant que compagnon au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-    32,92 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,63 $/heure par la suite au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-         38,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 42,27 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale des machinistes généraux au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 20,73 $ en 2022; 20,03 $ en 2019; 19,75 $ en 2017 et 18,75 $ en 2015).

 

Note 2 : hausse importante de la moyenne salariale pour les outilleurs-ajusteurs au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,12 $ en 2024; 25,00 $ en 2022 et 18,90 $ en 2019).

 

Note 3 : légère hausse de la moyenne salariale pour les matriceurs au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,12 en 2024; 19,93 $ en 2022 wr 17,16 $ en 2019).

 

Note 4 : au sein de la plupart des grandes entreprises, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Note 5 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-      29,03 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 44,19 $ en tant que mécanicien(ne) d'appareillage - machiniste compagnon à Hydro-Québec

-         29,21 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et et augmente à 33,18 $ en tant que machiniste d'atelier au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    32,85 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 37,19 $ en tant que machiniste classe 2 à la Société de transport de Montréal STM (réseau du métro)

-     32,91 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste ou mécanicien(ne)-machiniste ou machiniste-soudeur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         33,37 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que machiniste ou machiniste-soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-        33,72 $/heure (38,75 hres/sem) dans la fonction publique fédérale

-         42,42 $/heure (40 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau et augmente à 43,19 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière et augmente à 6 069,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1te classe) au sein des Forces canadiennes

-         127,22 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe (et augmente à 185,20 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de soutien de la plupart universités, conventions collectives des employés d'entretien de la plupart des grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du textile, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers en fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grands chantiers navals, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 12 650 machinistes, régleurs(euses)-conducteurs(trices) de machines d'usinage, usineurs(euses) et vérificateurs(trices) d'usinage;

 

Plus de 2 200 assembleurs(euses), monteurs(euses), contrôleurs(es) et vérificateurs(trices) dans l'assemblage de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire);

 

Ainsi que plus de 1 550 ajusteurs(euses) de machines, gabarieurs(euses), matriceurs(euses) et outilleurs(euses) dans l'ensemble des domaines partout au Québec en 2026.

 

Plus de 93 % des membres de ce corps de métier étaient des hommes, mais pourrait clairement accueillir davantage de femmes.

 

Plus de 95 % des machinistes occupaient un poste à temps complet.

 

Près de 12 % des machinistes étaient issus de l'immigration.

 

Plus de 80 % des machinistes étaient à l'emploi au sein des PME, alors près de 20 % travaillaient au sein des grandes entreprises canadiennes ou étrangères.

 

Plus de 58 % des machinistes détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en techniques d'usinage),

16 % détenaient une attestation, un certificat ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (telles que l'A.E.C. en programmation en commande numérique ou l'A.E.C. en génie mécanique ou le D.E.C. en technologie du génie mécanique),

13 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau secondaire (AENS) + un Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT,

moins de 9 % n'avaient pas complété leurs études secondaires + Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT + vaste expérience professionnelle (de moins en moins nombreux),

et moins de 4 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (surtout les travailleurs issus de l'immigration).

 

L'âge moyen était de 43 ans.

(toutefois, l'âge moyen était de 40 ans chez les machinistes spécialisés comme les outilleurs et les matriceurs).

 

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Une forte vague de départs à la retraite et les besoins de modernisation industrielle soutiennent une demande constante de main-d'œuvre qualifiée en usinage.

 

En effet, plus de 21 % des machinistes actifs au Québec ont 55 ans et plus et quitteront le marché sous peu, ce qui génère de nombreux postes à combler pour la relève.

 

Les opportunités d'emploi seront surtout orientés vers les industries de l'aérospatiale, de fabrication métallique industrielle, du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire), de la construction navale et les manufacturiers de machinese et équipements industriels.

 

Par contre, certains secteurs industriels éprouvent toujours des difficultés, notamment dans l'industrie papetière et l'industrie de la première transformation des métaux, bien que plusieurs départs à la retraite sont également à prévoir.

 

Les machinistes ont un avantage par rapport à d'autres métiers, c'est que leurs compétences sont facilement transférables d'un secteur à un autre. Si par malheur, que tu travailles dans un secteur industriel (exemple : industrie automobile) que tu es mis à pied, tu pourras facilement te trouver un emploi dans n'importe quel autre secteur industriel avec les compétences que tu possèdes déjà.

 

Puisque le métier de machiniste est très recherché, cela qui permet aux travailleurs(euses) de bénéficier de conditions globales de rémunération très compétitives. En plus de bénéficier d'un salaire nettement supérieur à la moyenne des métiers comparables de la formation profesionnelle, la gamme d’avantages sociaux offerte par les employeurs industriels est particulièrement généreuse dans la plupart des grandes entreprises, mais également par de nombreuses PME, comme par exemple

 

des primes pour les quarts de soir, de nuit ou les quarts de fin de semaine; possibilité de faire rémunérer les heures supplémentaires à taux majoré ou de les accumuler en temps de congé, accès à un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées où l'employeur égale ou bonifie votre épargne; versement de primes annuelles ou trimestrielles basées sur la performance et le rendement de l'usine; couverture complète en assurance des soins de santé, en assurance-invalidité et en assurance-vie et décès accidentel; etc.

 

La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage. C'est compréhensible, on retrouve des machinistes dans la plupart des entreprises manufacturières.

 

Bien que la majorité des emplois soient concentrés dans le grand pôle manufacturier de la province, la forte demande industrielle et la rareté de la main-d'œuvre qualifiée dans les régions ressources créent des conditions optimales pour les chercheurs d'emploi.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles.

 

Dans les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec : poussées par les secteurs minier, de l'énergie et de la première transformation des métaux, ces régions manquent cruellement de relève professionnelle. Les employeurs y offrent souvent des salaires et des conditions de travail très compétitives pour attirer la main-d'œuvre. De plus, des primes d'éloignement forts généreuses viennent s'ajouter au salaire.

 

Dans les régions de Montréal, Laurentides et Montérégie : bien en raison d'un grand nombre de travailleurs déjà établis, ces régions regroupent tout de même la plus forte densité d'entreprises aéronautiques, de matériel de transport et d'ateliers d'usinage spécialisés.

 

Compte tenu de la forte expansion que connaît actuellement l'industrie aérospatiale québécoise, on prévoit des embauches plus nombreux au cours des prochaines années au sein des grands équipementiers, mais également au sein des nombreuses PME sous-traitants.

 

Il y a également une forte demande notamment dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-Sait-Laurent, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de Lanaudière.

 

Un(e) machiniste débute généralement sur des machines conventionnelles avant de bifurquer vers des rôles à plus forte valeur ajoutée : opérateur(trice)-régleur(euse) de machines à commande numérique CNC, outilleur(euse)-matriceur(euse), vérificateur(trice) ou inspecteur(trice) au contrôle de la qualité, superviseur(euse) de l'assemblage, superviseur(euse) d'atelier, etc.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de machiniste est l’un des 25 métiers en formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Toutefois, les perspectives d’emploi pour les outilleurs(euses)-ajusteurs(euses) sont jugées modérées pour les prochaines années.

 

Bien que la profession ne connaisse pas une croissance explosive, le marché du travail reste stable en raison des départs à la retraite et d'une rareté persistante de main-d'œuvre qualifiée dans le secteur manufacturier.

 

La demande est principalement alimentée par les besoins de remplacement de la main-d'œuvre vieillissante et par la nécessité de moderniser et réparer les outillages industriels de haute précision.

 

Le métier d'outilleur(euse) s'est grandement modernisé. Les employeurs recherchent des candidats polyvalents capables de naviguer entre le travail manuel traditionnel et les technologies de pointe.

 

Les principales tendances et innovations technologiques dans le domaine de l'usinage seront orientées vers :

 

Cobotique intégrée : Les robots collaboratifs (cobots) travaillent sans cage de sécurité aux côtés des opérateurs pour le chargement/déchargement et le contrôle qualité immédiat.

 

Intelligence Artificielle (IA) : L’IA optimise en temps réel les trajectoires d'outils, anticipe l’usure des plaquettes de coupe et ajuste les paramètres pour éviter les bris.

 

Autonomie 24/7 : Les cellules d'usinage robotisées automatisent le changement de palettes et d'outils, permettant aux ateliers de tourner la nuit sans supervision humaine.

 

Fusion Additif + Soustractif : Combinaison sur une même machine-outil de l'impression 3D métallique (DED - Directed Energy Deposition) pour bâtir des formes complexes et du fraisage CNC classique pour la finition de précision au micromètre.

 

Usinage Multi-axes intelligent : Démocratisation des centres d'usinage 5 axes et des tours-fraiseurs multifonctions intégrant des technologies comme la soudure par friction en un seul posage.

 

Usinage à Grande Vitesse (UGV) : Amélioration constante des broches et des dynamiques de machines pour augmenter les débits de copeaux tout en garantissant des états de surface parfaits.

 

Jumeaux Numériques : Simulation virtuelle ultra-précise de l'usinage (via la CAO/FAO moderne) pour valider l'absence de collisions et optimiser les temps de cycle avant même de lancer la production réelle.

 

Maintenance prédictive : Capteurs IoT intégrés aux broches et glissières pour mesurer les vibrations et la température, éliminant les pannes imprévues.

 

Continuité numérique (Digital Thread) : Traçabilité totale de la pièce, de la matière première brute jusqu'aux données métrologiques finales de fin de ligne.

 

Micro-lubrification (MQL) : Remplacement des grands volumes de fluides de coupe traditionnels par une pulvérisation minimale d’huile végétale, réduisant les coûts et l'impact environnemental.

 

Usinage de nouveaux matériaux : Adaptation des outils coupants pour usiner des aciers à ultra-haute résistance (UHSS), des composites légers ou des "aciers verts" moins carbonés.

 

Efficacité énergétique : Intégration de moteurs et de systèmes de récupération d'énergie pour réduire l'empreinte carbone globale des parcs de machines.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ou d'un(e) assembleur(euse)-mécanicien(ne) ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 56 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand mnaufacturier de produits en plasturgie, en caoutchouc ou en composites était de 57 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machiniste aant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 58 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 57 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand mnaufacturier de produits métalliques industriels était de 58 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) outilleur(euse)-ajusteur(euse) ou d'un(e) matriceur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 58 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 58 700 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 59 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) outilleur(euse)-ajusteur(euse) ou d'un(e) matriceur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand mnaufacturier de produits métalliques industriels était de 60 700 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 62 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) outilleur(euse)-ajusteur(euse) ou d'un(e) matriceur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 62 700 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) outilleur(euse)-ajusteur(euse) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 63 500 $

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 70 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie papetière était de 71 300 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) machinsite ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 98 700 $.

PERSPECTIVES SELON LES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des plastiques :

Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.

On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.

Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.

On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)

Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.

Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.

Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).

L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 36 %

  2. extrusion profilés et tubes : 17 %

  3. extrusion soufflage : 13 %

  4. découpage : 10 %

  5. extrusion plaques et feuilles : 8 %

  6. moulage par compression : 8 %

  7. thermoformage : 7 %

  8. extrusion glonflage : 6 %

  9. moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %

  10. calandrage : 3 %

  11. collage : 2 %

  12. autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. laminage : 31 %

  2. injection : 17 %

  3. découpage : 16 %

  4. moulage contact : 13 %

  5. infusion sous vide : 13 %

  6. pulvérisation : 11 %

  7. moulage par compression : 7 %

  8. transfert de résine : 7 %

  9. extrusion profilés et tubes : 4 %

  10. pultrusion : 3 %

  11. autres : 6 %

Sources : Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence québécois en transport terrestre, Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec, PlastiCompétences et Montréal International.

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 8 sous-secteurs, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 32500 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

On trouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie. Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Dans le secteur des plastiques, la liste des principaux produits fabriqués est éclectique : aucun produit n'est fabriqué par plus de 16 % des entreprises.

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

En 2015, Elle avait un marché de plus de 5,3 milliards $ (dont 1,6 milliards en exportations, soit 30 % des produits fabriqués).

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites comptait au Québec, 442 entreprises, ce qui représente une baisse de 4 % par rapport à 2011 (461).Elles regroupaient 28 % des entreprises canadiennes du secteur, ce qui place la province au 2e rang en importance après l’Ontario, qui en regroupe 47 %.

 

Au sein de l’industrie des plastiques et des composites au Québec, les trois quarts des entreprises (76 %) oeuvrent principalement dans la fabrication de produits en plastique; près d’un quart (22 %) sont principalement dans le secteur des composites; Seule une minorité d’entreprises (2 %) oeuvrent dans 2 secteurs.

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites regroupait ainsi 347 entreprises oeuvrant dans le secteur des plastiques et 104 oeuvrant dans le secteur des composites.

 

Parmi l’ensemble des entreprises répertoriées au Québec en 2015, le sous-secteur de la fabrication d’autres produits 60 % des entreprises. Ce sous-secteur inclut : la fabrication d'appareils sanitaires en plastique, la fabrication de pièces en plastique pour véhicules automobiles, ainsi que la fabrication de tous les autres produits en plastique, qui inclut la fabrication de produits en composites.

 

La diminution du nombre d'entreprises se concentrait dans les domaines de la fabrication de tuyaux, de raccords de tuyauterie et de profilés non stratifiés en plastique, de la fabrication des bouteilles, contenants, emballages et sacs en plastique.

 

En 2015, plus de 99 % des entreprises sont des PME, dont 17 % sont des microentreprises de 1 à 4 employés, 54 % de petites entreprises comptant de 5 à 49 employés et 29 % de moyennes entreprises avec 50 à 499 employés, alors que les grandes entreprises ne représentaient que moins de 1 % (seulement 4 entreprises).

 

L’industrie des plastiques et des composites compte plus de 21 000 travailleuses et travailleurs (une stabilité depuis 2012), ce qui représente 5 % de l’ensemble des employés de l’industrie manufacturière. En moyenne, les entreprises de l’industrie comptent 49 employés(es).

 

La région de Montréal compte la plus concentration de l'industrie (30 %, soit 133 entreprises qui employaient plus de 6 300 personnes);

Suivie de la Montérégie (22 % avec 98 entreprises qui employaient plus de 4 600 personnes);

Vient ensuite la région de Chaudière-Appalaches (12 %, soit 53 entreprises qui employaient plus de 2 500 personnes);

Ainsi que Lanaudière (7 % avec 31 entreprises qui employaient plus de 1 500 personnes).

Alors les régions de Laval, Laurentides et Centre-du-Québec représentaient 5 % chacun (soit une vingtaine d'entreprises qui employaient environ 1 000 personnes dans chacune de ces régions).

La répartition des entreprises et des emplois par sous-secteurs était :

Sources : Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence québécois en transport terrestre, Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec, PlastiCompétences, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en plasturgie du Québec et Montréal International.

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note : ce programme a été révisée et une nouvelle version adaptée aux nouvelles réalités professionnelles est offerte depuis 2021.

 

Le Diplôme d’études professionnelles en techniques d’usinage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, soit 2 ans (ou en formation intensive en 1½ an) à temps complet.

 

Il comporte des cours en mathématiques appliquées à l'usinage conventionnel, santé et sécurité en milieu de travail, interprétation de dessins techniques, relevé et interprétation de mesures, travaux d'atelier, matériaux et procédés, dessins et croquis, tournage cylindrique extérieur, tournage cylindrique intérieur, usinage parallèle et perpendiculaire sur fraiseuse, filetage au tour, perçage et alésage sur fraiseuse, rectification plane, usinage angulaire et circulaire sur fraiseuse, mathématiques appliquées à l'usinage sur machines-outils, programmation manuelle d'un tour à commande numérique, usinage de pièces simples sur un tour à commande numérique, programmation manuelle d'un centre d'usinage, usinage de pièces simples au centre d'usinage, tournage complexe, fraisage complexe, production en série, nouvelles organisations du travail, l'entrepreneuriat, ainsi qu'un stage non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 4 semaines.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en techniques d'usinage dans le cadre du D.E.C. en technologie du génie mécanique.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes : 

PERFECTIONNEMENT :

 

Ces programmes ont pour but de perfectionner tes connaissances dans un domaine spécifique aux techniques d'usinage :

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en matriçage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires pour fabriquer et régler des poinçons et des matrices à l'aide de machines-outils. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin de matriceurs.

 

Tu auras des cours en mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée au matriçage, techniques d'assemblage de matrices, étude fonctionnelle d'une presse, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, analyse d'un plan d'outil de presse, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication d'un outil à découpe progressive, assemblage d'un outil à découpe progressive, fabrication d'un outil à cambrer frappe à fond, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en outillage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires afin de fabriquer, assembler, ajuster et réparer les divers outils, gabarits de production, calibres sur mesure pour machinistes. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin d'outilleurs ajusteurs.

 

Tu auras des cours mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée aux gabarits, techniques d'assemblage de gabarits, étude fonctionnelle d'une machine-outil, fabrication d'un gabarit de perçage, analyse d'un plan de gabarit, fabrication d'un gabarit de tournage, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, fabrication d'un gabarit de fraisage, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication de calibres de contrôle, fabrication d'un outil de coupe, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en fabrication de moules A.S.P. a une durée totale de 1 140 heures, soit 10 mois à temps complet. Il permet de former des machinistes possédant les compétences nécessaires pour fabriquer des moules de production. On retrouve ces types d'outilleurs-ajusteurs au sein de l'industrie aéronautique, de l'industrie de l'automobile, de l'industrie maritime, les manufacturiers de produits en plastique, les manufacturiers de produits en caoutchouc, les fabricants de réservoirs, de fabricants d'appareils ou d'équipements de chauffage ou de climatisation, des fabricants de matériel pour systèmes de tuyauterie industrielle, etc.

 

Tu auras des cours sur les calculs liés à la géométrie et au fonctionnement des moules, analyse des moules et des documents techniques, usinage de pièces à usinage complexe par rectification plane, conception des moules, usinage de pièces simples à l'enfonceuse à électroérosion, fabrication d'électrodes et d'outils de forme, vérification des circuits hydrauliques, pneumatiques et électriques, fabrication de composants de moules à usinage complexe, usinage de canalisations de refroidissement et de chauffage, finition des composants d'un moule, assemblage et mise au point d'un moule, planification de la fabrication d'un moule, réparation, modification et entretien de moules, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

L'Attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques A.E.C. a une durée totale de 525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au Cégep de St-Jérôme.

 

Ce NOUVEAU  programme est destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique dont les diplômés(es) en techniques d'usinage. Il a  former du personnel qualifié en conception et fabrication de véhicules électriques.

Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.

 

Le Diplôme d'études professionnelles en soudage-montage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c'est-à-dire 2 ans à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation). Il permet de combiner la formation de machiniste avec celle de la formation de soudeur qui est très recherchée par les employeurs, notamment dans les grandes industries du transport, les industries de l'électronique et de l'informatique, les industries métallurgiques, les manufacturiers d'équipements énergétiques, les industries pétrolières et certains ateliers d'usinage spécialisée.

 

Pour plus de détails, consulte la page du métier de soudeur.

 

Le Diplôme d’études professionnelles D.E.P. en tôlerie de précision - concentration en tôlerie aéronautique a une durée totale de 1 275 hres, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, techniques de pose et retrait d'attaches et de rivets, correction de formes de pièces, production d'un sous-ensemble, ainsi qu'un stage en industrie aérospatiale d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, consulte la page du métier de tôlier.

 

Le Diplôme d’études professionnelles D.E.P. en tôlerie de précision - concentration en tôlerie industrielle a une durée totale de 1 275 hres, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, conduite et opération d'une découpeuse au laser, techniques de pose d'attaches, production d'un assemblage, ainsi qu'un stage en industrie métallurgique ou du matériel de transport d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, consulte la page du métier de tôlier.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu pourras également poursuivre tes études au niveau collégial dans le cadre du D.E.C. en technologie du génie mécanique, du DEC en technologie de la construction aéronautique, du D.E.C. en technologie de la maintenance industrielle, du DEC en technologie du génie industriel, du D.E.C. en technologie du génie de la plasturgie ou du D.E.C. en technologie des matériaux composites. Par contre, tu devras avoir réussi certains cours préalables du secondaire pour y avoir accès.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Subir des tests de sélection en habiletés manuelles et/ou d'aptitudes et de personnalité
(École des métiers de l'aérospatiale de Montréal, Centre d'études professionelles de St-Jérôme, Centre régional intégré de formation)

Note : ces tests visent à évaluer tes habiletés manuelles, tes capacités à faire des mesures de précision et lire et comprendre des plans et devis d'assemblage, ta capacité à résoudre des problèmes, ainsi que le profil d'intérêts et de personnalité en lien avec le métier convoitéetc. Pour plus de détails, consulte le centre de formation.

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROIT DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Abiti-Témiscamingue, Côte-Nord) :

Côte-Nord : 

-    Centre de formation professionnelle de l'Estuaire, Baie-Comeau (C.S.S. de l'Estuaire)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé en classe,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage, offert au CFP de Sept-Îles,
admissions ouvertes à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire.

 

Bas-St-Laurent et Gaspésie :

-    Centre de formation professionnelle de la Côte-de-Gaspé, Gaspé (C.S.S. des Chic-Chocs)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé
,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-    Centre de formation professionnelle Matanie - Vallée & Foresterie CFPRO, campus de Matane (C.S.S. des Monts-et-des-Marées)
offert en enseignement individualisé,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage
ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle (campus d'Amqui),
regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme;

admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire.

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, Rivière-du-Loup (C.S.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup)
offert en formule traditionnelle en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage
ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle (offert au CFPRO à Amqui),
admissions à temps complet de jour à l’automne
.

Saguenay et Lac-St-Jean : 

-         Centre de formation professionnelle d’Alma, Alma (C.S.S. du Lac-St-Jean)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 2 500 $ émise par la C.S.S.du Lac Saint-Jean et accordée à un(e) étudiant(e) de l'extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui s'inscrit dans ce programme (voir la page suivante),
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),

offert en formule intensive sur 14 mois,
offert en formule duale
(50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages souvent rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage
ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle (offert au CFP de Jonquière),
admissions
à temps complet de jour à l'automne.

 

Ouest  et centre du Québec (Mauricie-Bois-Francs, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais) :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-    Centre de formation professionnelle Harricana, Amos (C.S.S. Harricana)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
possibilité d'obtenir une bourse d'études permettant d'offrir l’hébergement en résidence étudiante à tarif réduit aux étudiants(es) de l’extérieur de la MRC de l'Abitibi-Ouest voir la page suivante,
offert en enseignement individualisé,
possibilité de bénéficier d’une cédule flexible permettant la conciliation travail-famille ou la conciliation travail-études (possibilité aussi d'occuper un emploi à temps partiel en industrie
),

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet (5 jrs/sem) OU à temps partiel (3 jrs/sem) de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Centre-du-Québec :

-    Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S.S. des Chênes)
offert en alternance travail-études,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,

voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Estrie :

-         Centre de formation professionnelle Expé, campus de Windsor (C.S.S. des Sommets),
offert en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle (offert au CEFI à Windsor),
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,

et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec
le Cégep de Thetford,
admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

-    Centre de formation professionnelle Expé, campus de Magog (C.S.S. des Sommets)
offert en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage (offert au CFP de l'Asbesterie) ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle (offert au CEFI à Windsor)
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle 24 juin (Pavillon des techniques industrielles), Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke),
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en matricage (exclusif dans l'Ouest du Québec) et A.S.P. en usinage sur machines-outils égalements offertes,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford
,

admissions à temps complet de jour à l'automne, à l'hiver et au printemps,
admissions à temps complet de soir à l'hiver.

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en enseignement individualisé ET en formule intensive sur 15 mois,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou D.E.P. en mécanique industrielle,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,

le D.E.P.-A.E.C. en fabrication mécanique offert conjointement avec le Cégep de Granby,

et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,
admissions à temps complet de jour à l'automne
.

-         Lennoxville Vocationnal Training Centre, Sherbrooke (C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en anglais,
offert en formule intensive sur 15 mois en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
admissions à temps complet de jour (33,45 hres/sem) à l’automne
.

Mauricie :

 

-    Centre de formation professionnelle Carrefour Formation Mauricie, Shawinigan (C.S.S. de l'Énergie, région Mauricie)
offert en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures en industrie de la fabrication de machines et équipements industriels, de la fabrication métallique, de la transformation alimentaire ou de la première transformation des métaux souvent rémunérés),
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en mécanique industrielle ou un D.E.P. en soudage-montage offert au CFP Qualitech,

voir aussi le
DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,
admissions à temps complet de jour à l'automne
.

 

Outaouais :

-    Centre de formation professionnelle des Portages-de-l'Outaouais (immeuble Asticou), Gatineau (C.S.S. des Portages-de-l'Outaouais)
offert en enseignement individualisé,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,

voir aussi le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de l'Outaouais,
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l’automne
.

-         Collège La Cité (collège public de l’Ontario), campus de Hawkesbury
certificat
de la cité collégiale de formation de machiniste,
offert selon la fomule "alternance travail-études",
admissions à temps complet de jour (3 niveaux de 10 semaines/ch. sur 1½ an, soit 30 heures/sem sur 5 jours) OU à temps partiel (2 soirs par semaine pendant 40 semaines et ce, chaque niveau).

Région de Québec (Québec, Chaudière-Appalaches, Beauce, Portneuf) :

 

Chaudière-Appalaches :

 

-        Centre de formation professionnelle L’Envolée, Montmagny (C.S.S. de la Côte-du-Sud)
offert en alternance travail-études
ET en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme;
possibilité de compléter ta formation avec un
D.E.P. en tôlerie de précision (regarde la vidéo promotionnelle),
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois.

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford-Mines (C.S.S. des Appalaches),
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle,

voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,
admissions à temps complet de jour avec entrées continues à tous les mois au cours de l'année scolaire.

-    Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, campus de St-Joseph-de-Beauce (C.S.S. de la Beauce-Etchemins, région Chaudière-Appalaches)
offert en alternance travail-études (stages totalisant 12 semaines en industrie de la fabrication métallique, des produits en bois, de la fabrication de machines et équipements industriels ou de la transformation alimentaire rémunérés) conjointement avec de nombreuses entreprises partenaires de la région,
OU en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier au CIMIC et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes (dont un nouveau centre d’usinage cinq axes acquis en 2018 et d’un centre de tournage quatre axes CNC MAZAK acquis en 2020), mais également un atelier d'usinage, un atelier de soudage, un atelier de mécanique industrielle, un atelier de fabrication de structures métalliques, un atelier de dessin technique, un atelier d'électromécanique, un atelier d'automatisation et robotique, etc,

regarde la
vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Capitale Nationale :

-         Centre de formation professionnelle de Neufchâtel, Québec (C.S.S. de la Capitale)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle (voir aussi le vidéo suivant) du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage offert au CFP de Québec,

voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Lévis,
A.S.P. en matriçage (exclusif dans l'Est du Québec) et A.S.P. en usinage sur machines-outils égalements offertes,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-        Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S.S. de Portneuf)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou avec un D.E.P. en mécanique industrielle,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire.

Région de Montréal :

 

Lanaudière :

-        Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S.S. des Affluents)
offert
en formule duale (60 % des apprentissages en classe et en atelier au CFP et 40 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département,

possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en mécanique industrielle, (offert par ce CFP) ou un D.E.P. en soudage-montage offert au Centre multiservices des Samares ou au Centre de formation en métallurgie de Laval,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville
,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

-         Centre multiservices des Samares, Joliette (C.S.S. des Samares)
offert en alternance travail-études ET en ET en formule intensive sur 18 mois;
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), regarde le vidéo suivant,
regarde la vidéo des ateliers du département,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire scolaire.

Laval et Laurentides :

-         Centre de formation professionnelle L’Émergence, Deux-Montagnes (C.S.S. des Milles-Îles)
offert en formule duale (60 % des apprentissages en classe et en atelier au CEP et 40 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
regarde la vidéo promotionnelle et le vidéo suivant du programme;
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage offert au CFP de Saint-Jérôme au au Centre de formation en métallurgie de Laval,

voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le
Cégep de Drummondville,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour à l'automne
et au printemps.

-         Centre d’études professionnelles de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S.S. Rivière-du-Nord)
offert en formule duale (60 % des apprentissages en classe et en atelier au CEP et 40 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
ET en formule intensive sur 16 mois,
OU en enseignement individualisé,
regarde la série de vidéos sur Thomas Breton, finissant en stage : vidéo #1, vidéo #2, vidéo #3, vidéo #4, et vidéo #5;
regarde la vidéo des ateliers du département;
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
poss
ibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en tôlerie de précision (regarde la vidéo promotionnelle ) ou un D.E.P. en soudage-montage ou un D.E.P. en mécanique industrielle (offert à l'École Polymécanique de Laval),
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour à l’automne
(formule duale)
,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année (enseignement individualisé).

Montérégie :

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en enseignement individualisé ET en formule intensive sur 15 mois,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou D.E.P. en mécanique industrielle,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,

le D.E.P.-A.E.C. en fabrication mécanique offert conjointement avec le Cégep de Granby,

et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,
admissions à temps complet de jour à l'automne
.

-         Centre de formation professionnelle de Sorel-Tracy, Sorel-Tracy (C.S.S. de Sorel-Tracy)
offert en formule intensive sur 15 mois ET  en alternance travail-études en présentiel en classe et en atelier
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou D.E.P. en mécanique industrielle,
voir également le D.E.P.-A.E.C. en fabrication mécanique offert conjointement avec le Cégep de Granby,
le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy (offert en alternance travail-études ou en cheminement régulier),
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville
,
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

-         Centre de formation professionnelle Paul-Gérin-Lajoie, Vaudreuil-Dorion (C.S.S. des Trois-Lacs)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo des ateliers du département;
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en matriçage (exclusif dans le Grand Montréal) également offerte,
voir également le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy (offert en alternance travail-études ou en cheminement régulier),
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (en alternance travail-études ou en cheminement régulier)
,
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les semaines au cours de l'année scolaire.

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S.S. Marie-Victorin)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir également le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy (offert en alternance travail-études ou en cheminement régulier),
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (en alternance travail-études ou en cheminement régulier)
,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         École professionnelle de Saint-Hyacinthe, St-Hyacinthe (C.S.S. de St-Hyacinthe)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en mécanique industrielle (offert au CFP de Sorel-Tracy),
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique (pour ceux n'ayant pas obtenu leur D.E.S. seulement
) offert conjointement avec le Cégep de Drummondville,

le D.E.P.-A.E.C. en fabrication mécanique offert conjointement avec le Cégep de Granby,
le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy (offert en alternance travail-étudess ou en cheminement régulier),
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         École professionnelle des métiers, St-Jean-sur-Richelieu (C.S.S. Hautes-Rivières)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir également le D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy (offert en alternance travail-études ou en cheminement régulier),
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (en alternance travail-études ou en cheminement régulier)
,
admissions à temps complet de jour (5 jours/sem) avec entrées continues tout long de l'année scolaire,
admissions à temps partiel de jour (3 jours/sem) avec entrées continues tout long de l'année scolaire.

Île-de-Montréal :

-         Centre de formation professionnelle d'Anjou, Montréal - arrondissement Anjou (C.S.S. de la Pointe de l’Ile)
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir également le voir aussi le programme intégré D.E.P.-A.E.C. en programmation en commande numérique (usinage) offert conjointement avec le Cégep Saint-Laurent,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver avec entrées continues tous les mois.

-         Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.S. Marguerite-Bourgoys)
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante et le vidéo suivant),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde aussi le vidéo suivant expliquant le fonctionnement de la fraiseuse verticale Mazak,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes, d'atelier de coupage et d'oxycoupage, d'ateliers de pliage du métal, d'ateliers d'assemblage, d'ateliers de soudage, ateliers d'usinage, d'ateliers de mécanique industrielle et d'ateliers de dessin technique; pour plus de détails, regarde la vidéo promotionnelle du centre;
possibilité de compléter ta formation avec le D.E.P. en tôlerie de précision (regarde la vidéo promotionnelle), le D.E.P. en mécanique industrielle et le D.E.P. en soudage-montage,
voir également le voir aussi le programme intégré D.E.P.-A.E.C. ou D.E.S./D.E.P./A.E.C. en programmation en commande numérique (usinage) offert conjointement avec le Cégep Saint-Laurent,

et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-étudess ou en cheminement régulier),
admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne.

-         École des métiers de l’aérospatiale de Montréal, Montréal - arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (C.S.S. de Montréal)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
accès à une usine-école comprenant :  un parc-machines doté d'équipements ultramodernes d’une valeur de plus de 30 millions de dollars, des ateliers à aires ouvertes, une section d'usinage à commande numérique, un laboratoire de métrologie, un laboratoire de circuits imprimés, un laboratoire de matériaux composites, dix sections de fuselage d'aéronefs de format réel, un centre multimédia, un centre de document spécialisé en aérospatiale, etc;
possibilité de compléter ta formation avec une A.S.P. en outillage (en français) ou une A.S.P. en usinage sur machines-outils (en français ou en anglais),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le D.E.P. en tôlerie de précision (regarde la vidéo promotionnelle), le D.E.P. en montage mécanique en aérospatiale et le D.E.P. en montage de structures en aérospatiales,
et D.E.P. en soudage-montage (offert à l'École des métiers de la construction de Montréal) ou le D.E.P. en mécanique industrielle, (offert à l'École des métiers du Sud-Ouest de Montréal),
voir également le voir aussi le programme intégré D.E.P.-A.E.C. ou D.E.S./D.E.P./A.E.C. en programmation en commande numérique (usinage) offert conjointement avec le Cégep Saint-Laurent,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour (30 hres/sem) OU de soir (25 hres/sem) à l'automne.

-         Rosemount Technology Centre, Montréal - arrondissement Montréal-Nord (C.S.S. English Montreal)
formation offerte en anglais,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,

voir également le voir aussi le programme intégré D.E.P.-A.E.C. ou D.E.S./D.E.P./A.E.C. en programmation en commande numérique (usinage) offert conjointement avec le Cégep Saint-Laurent,
et le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Saint-Laurent (option fabrication en alternance travail-études ou en cheminement régulier),

admissions à temps complet de jour (33,45 hres/sem) à l’automne
.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Consulte également le site devenir machiniste qui donne plusieurs informations sur le métier

 

Tu veux l’avis de professionnels du métier, alors consulte les vidéos suivants :

  • la vidéo sur le métier de machiniste réalisé par Compétences Québec;

  • la vidéo promotionnelle (en anglais) du métier de machiniste de matériel ferroviaire réalisée par le CN;

  • l'entrevue avec Sébastien Jacques; finissant en techniques d'usinage au CFP 24-Juin et réalisée par le CSS Région-de-Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Maxime; étudiant en techniques d'usinage au CFP Paul-Gérin-Lajoie à Vaudreuil-Dorion et réalisée par le CSS des Trois-Lacs;

  • l'entrevue avec Lauriane Gosselin; étudiante en techniques au CFP Pavillon de l'Avenir et réalisée par le CSS Rivière-du-Loup-Kamouraska;

  • l'entrevue avec Maïté; étudiante en techniques d'usinage au CIMME à Montréal et réalisée par le CSS Marguerite-Bourgoys;

  • l'entrevue avec Philippe Langlais; étudiant en techniques d'usinage au CFP des Moulins à Terrebonne et réalisée par le CSS Des Affluents;

  • l'entrevue avec Jérémy Viens; étudiant en techniques d'usinage à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe et réalisée par le CSS de Saint-Hyacinthe;

  • l'entrevue avec Jérémy Viens; étudiant en techniques d'usinage à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe et réalisée par le CSS de Saint-Hyacinthe;

  • une journée avec Thomas Breton (vidéo #2, vidéo #3, vidéo #4, et vidéo #5); finissant en techniques d'usinage au Centre d'études professionnielles de Saint-Jérôme lors de son stage chez Solutions Usinage à Mirabel;;

  • l'entrevue avec Mylène Benoit et Sornay Sila; étudiantes en techniques d'usinage au CIMME et réalisées par le CSS Marguerite-Bourgoys;

  • les entrevues avec Amélie Chiasson, Maxime Nadon, Martin Chouinard, Kevin Lamontagne, Philippe Parizeau, Vanessa Levrier et Alexandre Carrière; la première est enseignante en techniques d'usinage, le second et le troisième sont étudiants en montage mécanique en aérospatiale, le quatrième, le cinquième et la sixième sont étudiants en techniques d'usinage et le septième est étudiant en montage mécanique en aérospatiale et réalisées par la Centre de services scolaires de Montréal;

  • les entrvues avec Catherine Filippelli et Krystel Gonthier; la première est étudiante et la seconde est enseignante en techniques d'usinage à l'École des métiers de l'aérospatiale de Montréal ÉMAM et réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale CAMAQ;

  • l'entrevue avec Martin Lapointe, étudiant au ASP en usinage sur machines-outils MOCN du CFP Pierre-Dupuy et réalisée par le CFP Pierre-Dupuy;

  • l'entrevue avec Alexandre Fréchette-Delisle, finissant au ASP en usinage sur machines-outils MOCN du CFP de Neufchâtel et réalisée par le CFP de Neufchâtel;

  • les entrevues avec Robert Cabot, Maxime Blanchard et Amilie Bouthillier; le premier est enseignant, le second est étudiant en Usinage sur MOCN au CRIF de Granby, la troisième est machiniste pour Service RQC (maintenant EMG Technologies), un atelier d'usinage de Granby et réalisées par Granby Profitez;

  • l'entrevue avec Yan Ellement; opérateur CNC (sur une machine plaqueuse de chants) au Groupe Lacasse, un manufacturier de mobilier de bureau à Saint-Pie en Montérégie et réalisée par les Manufacturiers et Exportateurs du Québec;

  • l'entrevue avec Marijoelle Thibeault; machiniste chez Premier Tech, un manufacturier d'équipements pour le traitement de l'eau à Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent et réalisée par el Comité Action Main-d'oeuvre en Fabrication Métallique industrielle - BSL;

  • l'entrevue avec Michelle Lalonde; machiniste CNC chez Pratt & Whitney Canada à Longueuil et réalisée par Pratt & Whitney Canada;

  • l'entrevue avec Sophie Biron; machiniste CNC chez Pratt & Whitney Canada à Longueuil et réalisée par Pratt & Whitney Canada;

  • l'entrevue avec Manon Favreau; assembleuse et chef d'équipe des spyders chez  BRP à Valcourt en Estrie et réalisée par BRP;

  • l'entrevue avec Ronny Marquis Pelletier; machiniste général chez Usinage Marcotte à Val-d'Or et réalisée par le CFP Harricana;

  • l'entrevue avec Robert Charles; machiniste pour les Équipements Pierre-Paul Beaulieu, un maufacturier d'équipements agricoles à Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent et réalisée par le Comité Action Main-d'oeuvre en Fabrication Métallique industrielle - BSL;

  • l'entrevue avec Hugo Beaulieu, machiniste chez Bugatti-Messier-Dowty à Mirabel réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en aérospatiale CAMAQ;

  • l'entrevue avec Sabrina Brière, machiniste chez Précision SM et réalisée par les Productions AH;

  • l'entrevue avec Dominic, machiniste pour l'atelier d'usinage USIMM de Montréal spécialisée en fabrication assistée par ordinateur de pièces et réalisée par Blanko pour le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle;

  • l'entrevue avec Stojanka Simic, machiniste CNC chez Soucy Rivalair de Drummondville et réalisée par Emploi-Québec Centre-du-Québec;

  • l'entrevue avec Claudie Jolette et Christian Roy, outilleurs chez Bombardier  Montréal réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en aérospatiale CAMAQ;

  • les entrevue avec Patrice Lauzon et Marc Fortier, le premier est machiniste et le second est machiniste et co-proprio de l'Atelier d'usinage Pierre Fortier à Vaudreuil-Dorion et réalisées par la Table d'éducation interordres de la Montérégie;

  • une entrevue avec Ryan Beaudoin, machiniste-programmeur chez Usinage Xpress à St-Georges-de-Beauce et réalisée par la Table d'éducation de Chaudière-Appalaches;

  • l'entrevue avec Pierre Desmarais, opérateur de machines à commandes numériques chez Shermag qui fabrique des meubles de chambres à coucher et réalisée par Clic Emploi, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie du meuble du Québec;

  • l'entrevue avec Christian Houle, ajusteur-monteur d'aéronefs chez Bombardier Aéronautique à Dorval et réalisée par Aéroportail;

  • l'entrevue avec Dominique Bégin, machiniste et directrice des opérations - usinage pour l'Atelier d'usinage Gomex de Trois-Rivières et réalisée par Blanko pour le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle;

  • l'entrevue avec David Sauleau, monteur-assembleur pour Scania, un constructeur de véhicules lourds, filiale de Volkswagen à l'usine d'Angers en France et réalisée par Scania France;

  • les entrevues avec caporal Alex Lebrun et soldat Maryan Ross-Bourdeau; techniciens en matériaux au sein du 5e Bataillon de services du Canada de l'Armée de terre canadienne à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal Jonathan Drolet; technicien en structures d’aéronefs au sein du 3e escadron de maintenance aérien à la 3e Escadre Bagotville de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

Pour une liste d'entreprises manufacturières, consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"

 

 

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