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SECTEUR : MÉCANIQUE D’ENTRETIEN

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN MÉCANIQUE INDUSTRIELLE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte également la section des "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens technologue en mécanique industrielle; tu seras chargé(e) d’assurer le fonctionnement optimal des équipements et systèmes de production existants et de planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels se retrouvant dans une usine ou une section d’usine, planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels selon les besoins de la production.

 

Tu devras identifier les besoins d'entretien des équipements;  diagnostiquer et analyser l'état des systèmes, au moyen d'appareils spécialisés, afin de les améliorer et planifier les interventions d'entretien pertinentes; estimer les ressources nécessaires pour les travaux d'entretien; vérifier la conformité des appareils et équipements et le respect des normes de qualité; superviser et coordonner le personnel affecté aux opérations d'entretien (mécaniciens, électriciens, électromécaniciens, machinistes, soudeurs, etc.); planifier, élaborer, mettre en application et contrôler, des plans et des programmes d'entretien préventif et prospectif de l'ensemble de la machinerie qui se retrouve au sein de l'usine, adapter les équipements aux nouvelles normes de production, ainsi qu'optimiser les équipements afin de les rendre plus efficaces et productifs.

 

Lorsqu'on parle d'équipements industriels, cela inclus les composants hydrauliques, électrohydrauliques, pneumatiques, électropneumatiques, mécaniques, électromécaniques ou électriques de toutes machines ou équipements industriels conventionnels ou automatisés servant à l'assemblage ou à la fabrication de tous types de biens. Toutes les entreprises manufacturières ont besoin de technologues en maintenance industrielle.

De plus, certains grands chantiers de construction, notamment les grands chantiers des projets hydroélectriques, mais aussi les chantiers de grands projets d'infrastructures minières ou maritimes et les chantiers des grands projets de complexes industriels, ont également besoin de technologues en maintenance industrielle.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-         Avoir une bonne acuité visuelle et auditive

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-        Capacité d’analyse et de synthèse pour analyse et résoudre différents problèmes de maintenance

-        Minutie, précision, souci du détail car tu auras à contrôler la qualité des matériaux et fabriquer des pièces délicates et de qualité

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la sécurité des équipements et de superviser le personnel de maintenance

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations de maintenance et gérer des priorités et des échéanciers

-        Autonomie et débrouillardise puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes rapidement afin d'éviter des retards de production

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en collaboration d'autres technologues en maintenance, mais également les technologues en production, les mécaniciens industriels, les électromécaniciens, les électriciens, les machinistes, les soudeurs, les opérateurs de machines de production et parfois, les ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en maintenance industrielle et en production industrielle

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Électrotechnicien(ne)

-       Électromécanicien(ne) de systèmes automatisés

-    Formation technique en industrie en mécanique industrielle

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en mécanique industrielle ou maintenance industrielle (après quelques années d’expérience)

-       Représentant(e) technique en équipements industriels

-    Spécialiste en entretien préventif

-    Superviseur(e) de la maintenance

-    Technicien(ne) en armement terrestre (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en génie des armes navales (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en munitions (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes (Forces canadiennes)

-       Technologue en entretien mécanique

-      Technologue en entretien électronique

-      Technologue d’analyse d’entretien des systèmes industriels

-      Technologue en mécatronique

-      Technologue en contrôle de la qualité de l’entretien de la machinerie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Entreprises privées spécialisées en maintenance industrielle

-    Centres de recherches (privés, universitaires et gouvernementaux)

-    Chantiers navals

-      Compagnies forestières

 -   Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-    Entreprises privées en production et distribution d'électricité

-       Fabricants de chaudières, de réservoirs et autres contenants industriels

-       Fabricants de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques

-    Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, moteurs d'aéronefs, trains d'atterrisage, systèmes de contrôle du carburant d'aéronefs, composants de satellites de communication, systèmes avioniques, etc)

-       Industries chimiques et pétrochimiques (produits ménagers, produits de revêtement, gaz industriels, produits chimiques industriels, etc)

-    Industries de l'éolienne

-    Industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites (pneus, pièces pour véhicules routiers, pièces pour véhicules récréatifs, matériaux de construction, emballages alimentaires ou industriels, contenants divers, articles ménagers, jouets, revêtements de sol, etc.)

-       Industries papetières

-       Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, usines de transformation de viandes et volailles, usines d'embouteillage, etc)

-       Manufacturiers de moteurs, de turbines et autres matériels de puissance

-      Manufacturiers de machines et d’équipements industriels (matériel de construction, matériel agricole, matériel minier, matériel forestier, machines pour l'industrie métallurgique, machines et équipements pour l'industrie alimentaire, etc)

-    Manufacturiers d'appareillage et équipements électriques

-    Manufacturiers de matériaux et autres produits de la construction

-    Manufacturiers de meubles et autres produits de bois ouvré

-    Manufacturiers de produits électriques (outils, appareils électriques, électroménagers, matériel d'éclairage, etc)

-       Manufacturiers de produits électroniques (matériel de télécommunication, appareils audiovisuels, instrumentation électronique, etc)

-    Manufacturiers de produits en optique et photonique (appareils de vision nocturne, systèmes GPS, lecteurs optiques, matériel de fibres optiques, etc)

-       Manufacturiers de véhicules de transport routier (autos, camions, autobus, motoneiges, tracteurs, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-       Industries pharmaceutiques, des cosmétiques et biomédicales

-       Industries du textile et du vêtement

-       Imprimeries

-       Autres industries (moyennes et grandes) utilisant de la machinerie industrielle

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Entreprises d’entretien industriel

-    Distributeurs et grossistes de machines et équipements industriels

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Établissements d'enseignement post-secondaire (centres de formation professionnelle, cégeps et universités)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit)

-    Parfois de longues heures de travail sous pression et stress

-      Être prêt à travailler dans des endroits chauds, humides, bruyants, poussiéreux et étroits ou même avec de possibles émanations de pétrole ou produits chimiques

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en maintenance industrielle ou en mécanique industrielle ou comme technicien(ne) en entretien industriel.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

Il est également possible de devenir membre de l'Association canadienne de la maintenance et d'ingénierie d'usine permettant d'obtenir le titre professionnel "Professionnel en gestion de la maintenance PGM". Une formation doit être suivie afin d'obtenir la certification, notamment par l'École de technologie supérieure ÉTS dans le cadre de son Programme court en planification et gestion de la maintenance.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

Le placement est très bon 86 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 33 % ont choisi de poursuivre leurs études à l’université en génie en bénéficiant notamment d'une passerelle ou d'un DEC-BAC.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

27 12 12 9

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 77 % en 2011 et 76 % en 2010).

 

Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 27 % en 2014; 19 % en 2012 et 27 % en 2010).

 

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de : 

 

Dans le secteur privé :

-         22,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         23,19 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    23,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en maintenance au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-    23,40 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de fabrication du matériel électronique

-    24,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes manufacturiers du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    24,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques

-    24,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-    24,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein grandes industries alimentaires

-    25,74 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

 -    26,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries aérospatiales

-    27,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-    27,08 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de fabrication du matériel électrique

-    27,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries papetières

-        29,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-    28,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) aux opérations - niveau apprenti(e) et augmente à 30,18 $/heure en tant que technicien(ne) aux opérations - niveau débutant sein des grandes industries pétrolières

-    29,23 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    30,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    31,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    32,66 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-       34,04 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) d'entretien ou technicien(ne) de maintenance au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 24,33 $ 3 en 2014; 25,00 $ en 2012; 22,40 $ en 2013, 21,75 $ en 2011 et de 22,03 $ en 2010).

 

Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

 

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-         18,21 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle ou technicien(ne) en électromécanique dans le réseau hospitalier (équipements de laboratoire, appareillage pour les gaz médicaux, systemes d'ascenseurs, etc.)

-         19,68 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en formation professionnelle ou technicien(ne) en travaux pratiques (laboratoire d'enseignement en mécanique industrielle) au sein des commissions scolaires

-         19,68 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle ou technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement  au sein des cégeps

-         19,75 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) de l'équipement motorisé (gestion et planification de l'entretien de la flotte de véhicules) dans la fonction publique québécoise

-         21,06 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la CNESST

-         23,31 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en mécanique industrielle ou technicien(ne) en maintenance au sein des universités

-         22,92 $/heure (35 hres/sem)  en tant que technicien(ne) de maintenance à la Société Radio-Canada SRC

-       23,96 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-         24,23 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) stagiaire et augmente à 27,17 $/heure (après 3 ans) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail dans la fonction publique fédérale

-         24,28 $/heure (34 hres/sem)  en tant que technicien(ne) en électromécanique à la Société des casinos du Québec

-         24,87 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,15 $/heure (après 5 ans environ) en tant que technologue en électronique industrielle ou technologue en électrodynamique ou technologue en instrumentation et automatisation ou technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-    24,96 $/heure (40 hres/sem) n tant qu'apprenti(e) et augmente à 28,66 $ en tant que compagnon mécanicien(ne) d'entretien à Aéroports de Montréal

-         25,05 $heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance ou technicien(ne) en soutien technique de la gestion de la flotte dans la fonction publique fédérale

-    25,67 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien à l'Aéroport de Québec

-    25,86 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle à Nav Canada

-         27,77 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technicien(ne) en équipements motorisés (planification et gestion de l'entretien de la flotte de véhicules) ou planificateur(trice) de l'entretien de la flotte au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    27,76 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien au Port de Québec

-    27,82 $/heure (33,5 ou 36 ou 38,75 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-         27,84 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à Postes Canada

-         28,16 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technologue en maintenance industrielle (usines de traitement des eaux, usines de recyclage, etc.) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         28,18 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) aux équipements motorisés à la Ville de Québec

-    29,04 $/heure (33,5 ou 36 ou 38,75 hres/sem) en tant que technologue en maintenance industrielle à Hydro-Québec

-         29,37 $/heure (33,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance de l'équipement à la Ville de Laval

-         29,44 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) d'entretien ou technicien(ne) aux équipements motorisés à la Ville de Montréal

-      30,45 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance à l'Administration portuaire de Québec

-      30,45 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que spécialiste technique en équipements aéroportuaires à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         32,12 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant en que technicien(ne) en maintenance indutrielle ou technicien(ne) en planification de l'entretien de la flotte (études techniques en maintenance de la flotte de véhicules) au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-         32,32 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance à Aéroports de Montréal

-         32,89 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte ou technicien(ne) en soutien technique en ingénierieà la Société de transport de Montréal STM

-    33,12 $/heure (37 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'appareillage ou mécanicien(ne) de bâtiments à Hydro-Québec

-      33,47 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance à l'Administration portuaire de Montréal

-        34,14 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance industrielle à l'Administration portuaire de Montréal

-    34,56 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau  et augmente à 35,18 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau à Gaz métro

-    2 806 $/mois (grade de soldat) en tant que technicien(ne) en matériaux ou technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes ou technicien(ne) en armement terrestre ou technicien(ne) en génie des armes navales ou technicien(ne) en munitions et augmente à 4 714 $/mois après 3 ans (grade de caporal) au sein des Forces canadiennes

 

-    5 281 $/mois en tant que technicien(ne) en structures d'aéronefs (grade de caporal spécialiste) et augmente à 5 554 $/mois après 3 ans (grade de caporal - spécialiste) au sein des Forces canadiennes

 

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Aéroport de Québec, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Syndicat des employés de bureau, technique et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des techniciens et artisans du Réseau français de la SRC, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries, conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données 2015 de Emploi-Québec :

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 97 %.

 

Plus de la moitié des technologues en maintenance industrielle sont âgés de moins de 45 ans, soit 56 %.

 

Un(e) technologue en maintenance industrielle gagnait en moyenne (après 10 ans d'expérience) jusqu'à 67 000 $/an.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines; le métier de technologue en maintenance industrielle figure au 5e rang des métiers de la formation technique les plus en demande dans l'industrie minière.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la métallurgie; le métier de technologue en maintenance industrielle figure dans le top 10 des métiers les plus en demande dans l'industrie de première transformation des métaux.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend notamment les 3 sous-secteurs suivants, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Pour plus de détails concernant les possibilités de carrières et le portrait de secteurs industriels suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Il y a une forte demande dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord, du Bas-Laurent, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches et de la Montérégie. Les diplômés(es) obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

Il y a également de très bonnes perspectives dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, Centre-du-Québec, Laval, Île de Montréal et de la Mauricie.

Alors dans les régions de l'Île de Montréal, des Laurentides et de Laval dont les emplois sont surtout orientés vers l'industrie aérospatiale, les perspectives semblent difficiles à prévoir. Au cours de l'année 2015, tous les yeux sont rivés vers le géant québécois de l'aérospatial Bombardier qui subit de nouveaux changements et turbulences et qui auront des conséquences sur toute l'industrie aéronautique québécoise puisque la plupart des entreprises de cette industrie font des affaires d'une façon ou d'une autre avec ce manufacturier.

D'ailleurs, certains collèges dont les Cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue, de Sept-Îles, de la Gaspésie, de Rimouski reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue, du Bas-St-Laurent, de la Montérégie, des Laurentides, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur emploi au cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

Les diplômés(es) de ce programme qui poursuivent en génie à l’université, sont également recherchés par les employeurs.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en maintenance industrielle est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

Il y a d'excellentes perspectives d'avenir pour les prochaines années.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales de technologie de la mécanique industrielle D.E.C. (anciennement appelé "technologie de la maintenance industrielle") a une durée totale de 3 ans à temps complet. Il comporte des cours en mathématiques appliquées à la maintenance industrielle 1, santé et sécurité industrielles, introduction à la profession, initiation à l'hydraulique industrielle, introduction à l'automatisation, mécanismes industriels, lecture et interprétation de plans, schémas et documentation technique, statique, mathématiques appliquées à la maintenance industrielle 2, lubrication et lubrifiants, analyse de circuits électriques et introduction à l'électricité, dessins de maintenance industrielle, initiation à la pneumatique industrielle, procédés de soudage et métallurgie, physique des matériaux, usinage manuel en maintenance industrielle, physique du mouvement, logique combinatoire et séquentielle, technologie des matériaux, anglais appliqué aux techniques industrielles, dynamique, techniques de mesure (métrologie), initiation à l'électronique industrielle, techniques d'installation et entretien de réseaux hydrauliques et pneumatiques, planification de l'automatisation de systèmes industriels de commandes, techniques d'installation et d'entretien de machines électriques, résistance des matériaux, techniques de maintenance conditionnelle, asservissement hydraulique, robotique industrielle, techniques d'installation et d'entretien de machines industrielles, gestion de la maintenance industrielle 1, analyse, diagnostic et mesure des vibrations des équipements industriels, conception de systèmes, modifications et adaptations des équipements, optimisation d'équipements industriels, analyse des réseaux hydrauliques et pneumatiques, assistance technique en équipements industriels, gestion de la maintenance industrielle 2, expertise industrielle, ainsi qu'un stage industriel non rémunéré d'une durée de 4 semaines (cheminement régulier).

 

De plus, plusieurs cégeps offrent ce programme selon la formule en alternance travail-études, tu réaliseras 2 stages industriels rémunérés d'une durée de 2 à 3 mois chacun au sein d'une entreprise industrielle de la région de ton choix.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les cégeps, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre du D.E.C. en technologie de la maintenance industrielle. Actuellement, seul le Cégep de la Gaspésie  offre cette formule aux titulaires de ce D.E.P. peut importe le centre de formation.

 

Alors qu'une entente a été conclue entre le Centre d’excellence en formation industrielle de Windsor et le Cégep de Sherbrooke.

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Il te sera également possible de te perfectionner dans le cadre dans le cadre de l'un des programmes suivants :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e

Physique 5e

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement dans la plupart des collèges

(sauf Abitibi-Témiscamingue, Sept-Iles et Rimouski : admissions également ouvertes au trimestre d'hiver).

 

NOTE :  Les admissions à ce programme sont présentement suspendues au Cégep de la Gaspésie

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

  

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue »):

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l’avis de technologues en maintenance industrielle sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants  :

organismes de loisir scientifique :


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