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SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN ÉLECTRONIQUE INDUSTRIELLE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.EC.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en instrumentation et automatisation; tu seras responsable de programmer, régler, entretenir, calibrer, dépanner, réparer et vérifier l’état de fonctionnement de différents types d'instruments électroniques et équipements automatisés.

 

Tu auras pour tâches de :

En technologies du bâtiment; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des instruments de mesure et appareils de contrôle de température, pression, débit, etc. sur les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Tu exécuteras également des tâches reliées aux programmes de prévention et correction de la gestion énergétique permettant de protéger l'environnement et faire baisser les coûts énergétiques à l'exploitant de l'immeuble.

 

En industrie manufacturière; tu seras responsable du bon état de fonctionnement de diverses machines automatisées, des robots et des instruments électroniques se trouvant dans les industries. Que ce soit des machines servant au montage ou au démontage de composantes, des perceuses automatisées, des compacteurs, des robots industriels ou tout autre système automatisée se retrouvant en usine.

 

En gestion de réseaux de télécommunications ou d'électricité; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des différents systèmes automatisés et de l'instrumentation électronique servant à la surveillance, à la régulation et au contrôle du réseau. Que ce soit au Centre de conduite du réseau d'Hydro-Québec ou un centre de contrôle du réseau d'une grande entreprise de télécommunications, un(e) répartiteur(trice) de réseau est nécessaire.

 

Dans le domaine de la conception électronique; tu participeras notamment à la conception de matériel de navigation, d'instrumentation et automatisation industrielles et systèmes intelligents tels que : instruments de navigation et de guidage (gyroscopes, systèmes d'aide à la navigation, systèmes de contrôle aérien, systèmes de contrôle de la circulation ferroviaire, systèmes de contrôle de la circulation routière, systèmes de guide électronique, systèmes de positionnement par satellite, systèmes de guidage de tir pour véhicules militaires blindé, etc.); appareils de mesure et de commande industrielles et équipements électroniques pour bâtiments (appareils à rayon X industriels, appareils de vérification et d'inspection des propriétés physiques,, détecteurs et moniteurs de radiation pour industries, contrôleurs de niveau des liquides, contrôleurs de pompes à incendie, contrôleurs de température pour procédés industriels, contrôleurs et régulateurs automatiques pour chauffage, réfrigération, ventilation et climatisation, contrôleurs électroniques industriels, contrôleurs pour ascenseurs, contrôleurs pour pompes, etc.); systèmes automatisés industriels et machines (balances industrielles électroniques, bornes interactives, contrôleurs pour systèmes de traitement des eaux, lecteurs de codes à barres, robots de soudage pour la préfabrication de tuyauterie industrielle, robots modulaires, mobiles ou articulés, systèmes de protection cathodique pour structures métalliques, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

En tant que technologue en électrodynamique; tu seras responsable d'installer, modifier, entretenir, réparer, vérifier et inspecter des équipements électriques servant à la production, au transport, au contrôle de l’énergie, ainsi qu’à la distribution de l’électricité.

 

Tu auras pour tâches de :

Dans le domaine des technologies du bâtiment; tu seras responsable de coordonner l'entretien, l'aménagement ou le réaménagement et la réparation de l'appareillage électrique et de toutes les installations électriques que l'on retrouve dans un grand bâtiment. Tu exécuteras également des tâches reliées aux programmes de prévention et correction de la gestion énergétique permettant de protéger l'environnement et faire baisser les coûts énergétiques à l'exploitant de l'immeuble.

 

Dans le domaine de la construction de bâtiments; tu seras responsable de superviser et de coordonner les travaux électriques sur un chantier de construction commerciale (immeuble à bureaux, immeuble à revenus locatifs, centre commercial, etc.), institutionnelle (hôpital, hôtel, résidence pour aînés, centre sportif, etc.) ou industrielle (usine, atelier de fabrication, centrale d'énergie, usine de traitement des eaux, etc.). Tu travailleras en collaboration avec des électriciens, des entrepreneurs, des ingénieurs et des architectes.

 

Dans le domaine de la construction ou de la réhabilitation d'infrastructures électriques; tu seras responsable de participer aux travaux de réalisation d'un réseau et des infrastructures de distribution, de transport ou de production d'électricité en effectuant le plans et schémas de l'appareillage électrique nécessaire au fonctionnement du réseau. Tu travailleras en collaboration avec des électriciens, des monteurs de lignes, d'autres technologues et une équipe d'ingénieurs.

 

En gestion de réseaux d'électricité; tu seras responsable du bon état de fonctionnement des différents appareillages électriques servant à la surveillance, à la régulation et au contrôle du réseau au Centre de conduite du réseau d'Hydro-Québec en tant que répartiteur(trice) de réseau ou de l'entretien de l'appareillage et de l'équipement de distribution ou de transport des infrastructures.

 

En industrie manufacturière; tu seras responsable de régler, entretenir, calibrer, dépanner, réparer et vérifier l’état de fonctionnement de toutes les appareillage, équipements et installations électriques nécessaires pour faire fonctionner les machines, les fours, les machines fixes, les systèmes automatisés et autres équipements que l'on retrouve dans une usine.

 

Dans le domaine de la conception de matériel électrique;  tu participeras notamment à la conception de matériel et équipement de distribution, transport ou production d'électricité tels que : équipements pour centrales (alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour alternateurs de centrales hydro-électriques, etc.); équipements pour parcs d'éoliennes (alternateurs, convertisseurs ou générateurs de tension électrique pour éoliennes); équipements pour postes de réseaux de transport (entretoises pour lignes de transport d'électricité, équipement de protection contre les surtensions électriques, ferrures pour lignes de transport d'électricité, sous-stations électriques, transformateurs élévateurs de tension, etc.); équipements pour réseaux aériens et souterrains de distribution (appareillage de commutation électrique, bobines électriques, condensateurs à basse tension, connecteurs, dispositifs terminaux, disjoncteurs, équipement de protection contre les surtensions électriques, panneaux de distribution électrique, transformateurs pour postes de distribution électrique, transformateurs pour édifices commerciaux ou industriels, etc.).

 

En tant que technologue en électronique médicale (aussi appelé "technologue ou technicien en maintenance d'équipements médicaux" ou "technologue ou technicien en génie biomédical"); tu seras responsable d’assurer l'installation, la mise en service, l'étalonnage, la calibration, l'entretien, le dépannage, la vérification, le fonctionnement sécuritaire, la construction et la modification des équipements électroniques de type biomédical selon les indications et normes établies au sein d’un établissement hospitalier principalement, mais aussi au sein d’autres établissements (entreprises spécialisées en entretien d’équipements biomédicaux, manufacturiers d’équipements biomédicaux, etc.).

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Aptitudes pour les mathématiques et les sciences

-    Aptitudes et intérêts pour l'électricité, l'électronique et la programmation

-       Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle

-       Bonne acuité visuelle et auditive

-       Esprit d’analyse pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-       Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-       Sens de l’observation car tu auras à détecter des défectuosités sur les systèmes lorsqu’ils seront en opération

-       Aimer travailler en équipe car tu auras à réaliser des projets ou effectuer des gros travaux d’entretien qui exigent une très collaboration entre les collègues

-       Connaissance de l’anglais est nécessaire pour comprendre les manuels d’entretien des appareils 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Animateur(trice) d'activités en loisirs scientifiques

-      Contrôleur(e) en automatisation industrielle

-      Dessinateur(trice) d’équipements et  systèmes électriques

-      Dessinateur(trice) d’installations électriques

-      Électricien(ne) d’entretien en industrie

-      Électricien(ne) en construction

-      Inspecteur(trice) d’équipements électriques

-      Inspecteur(trice) d’installations et systèmes électriques

-      Inspecteur(trice) en électricité

-      Programmeur(e) d’automates

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en électromécanique

-        Réparateur(trice) de commandes électroniques

-        Représentant(e) technique en équipements automatisés

-       Représentant(e) technique en équipements électriques

-       Technicien(ne) en câblodistribution

-       Technicien(ne) en contrôle de la qualité dans la fabrication d’équipements électriques

-    Technicien(ne) en distribution électrique (Forces armées) formation donnée par les Forces, mais le DEC peut être aussi reconnu

-       Technicien(ne) en électrotechnique

-       Technicien(ne) en instrumentation et automatisation

-       Technicien(ne) en robotique

-    Technicien(ne) en systèmes d’information et télécommunications aérospatiales (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-    Technicien(ne) en électronique et optronique (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-       Technologue en électronique industrielle

-       Technicien(ne) en électrotechnique

-       Technicien(ne) en essais électriques

-       Technicien(ne) en génie électrique

-       Technologue en instrumentation et automatisation

-    Technologue en optronique

-       Technicien(ne) en production d’électricité

-       Technicien(ne) en production d’équipements électriques

-       Technologue en électronique industrielle

-       Technologue en génie électrique

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Alumineries

-       Compagnies de télécommunications

-       Compagnies minières

-        Entrepreneurs-électriciens

-       Entreprises d’entretien industriel

-       Entreprises privées en distribution et production d'électricité

-        Distributeurs et grossistes en équipements électriques

-        Firmes d’ingénieurs-conseils

-       Forces armées canadiennes, voir aussi la Branche de l'électronique et des communications, la Branche du génie électrique et mécanique, la Réserve aérienne, 5e Régiment de génie du Canada (Valcartier, Québec),  4e Régiment d'appui au génie (Gagetown, Nouveau-Brunswick)

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales

-    Industries agroalimentaires

-      Industries de fabrication d’équipements électriques

-      Industries de fabrication d’équipements électroniques ou informatiques

-    Industries de fabrication de machines et équipements industriels

-       Industries de l’automobile et véhicules routiers

-    Industries de la plasturgie et du caoutchouc

-       Industries des pâtes et papiers

-    Industries métallurgiques

-       Usines de traitement des eaux des moyennes et grandes municipalités

-     Gouvernement du Canada : carrières en sciences et technologies, Conseil national de recherches Canada, Agence spatiale canadienne, Défense Nationale (civils), Industire Canada, Recherche et développement pour la Défense Canada (RDDC Valcartier), Office de la propriété intellectuelle du Canada (examinateur de brevets d’invention), Services gouvernements Canada, Service canadien de renseignements de sécurité SCRS, Transports Canada (avionique), Ressources naturelles Canada (énergie), Ressources naturelles Canada 

-     Gouvernement du Québec : Ministère des ressources naturelles, Centre des services partagés (ressources informationnelles gouvernementales), Transports Québec (électrotechnique routière), Agence de l’efficacité énergétique, Régie de l’énergie, Régie du bâtiment

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Les cours de perfectionnement sont appréciés

-         Travail saisonnier sur les chantiers de construction

-         Plusieurs employeurs exigent maintenant d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en électronique industrielle ou en électromécanique.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2018 : 

Le placement est très bon, 86 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

Plusieurs autres répondants(es), soit 35 % ont choisi de poursuivre leurs études à l'université en génie électrique, en génie de la production automatisée ou en génie électromécanique (notamment en bénéficiant des nombreux DEC-BAC offerts). 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

236 132 131 83

Note 1 : légère hausse du taux de placement aux années précédentes (était de 80 % en 2016; 81 % en 2014 et 81 % en 2012).

Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 44 % en 2016; 23 % en 2014 et 26 % en 2012).

Source : Ministère de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2019 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-        23,88 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    24,74 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en électrotechnique au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-       25,05 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en production au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    25,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception de systèmes automatisés chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    26,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en fabrication de systèmes automatisés chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         26,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         26,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-       26,88 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en fabrication métallique industrielle

-    27,14 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en production au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-         27,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-       27,70 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-         27,76 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en fabrication au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-       28,52 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         28,92 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

-         29,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en instrumentation au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-     30,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    30,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         28,81 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation alimentaire (viandes et volailles)

-         29,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-       30,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-        32,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-        32,29 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries papetières

-         36,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies minières

-       36,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de première transformation (alumineries, aciéries, fonderies)

-    38,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 23,20 $ en 2016; 22,93 $ en 2014 et 21,98 $ en 2012).

 

Note 2 : chez la plupart des grands employeurs, les augmentations sont établies selon les conventions collectives. 

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit

Dans le secteur public et parapublic :

-       22,59 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement dans les cégeps

-       22,74 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie biomédical ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle ou technicien(ne) en électrodynamique ou technicien(ne) en électromécanique ou technicien(ne) en électricité industrielle dans le réseau hospitalier

-    23,78 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'opérateur(trice) de banque de remplacement ou opérateur(trice) en second et augmente à 27,74 $/heure en tant qu'opérateur(trice) au Centre d'exploitation du réseau CER à Hydro-Québec

-         24,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) stagiaire et augmente à 30,28 $/heure (après 3 ans) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail dans la fonction publique fédérale

-    25,90 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) travaux pratiques en laboratoire d'enseignement et de recherche au sein des universités

-        26,11 $heure (32,5 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 ou 37,5 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en électrotechnique ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 habitants et plus)

-         26,32 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,03 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en électronique industrielle ou technologue en électrodynamique ou technologue en instrumentation et automatisation ou technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-         27,08 $/heure (33,5 ou 35 hres/sem) en tant que concepteur(trice)-rédacteur(trice) en électrotechnique à Hydro-Québec

-    27,92 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,78 $/heure en tant qu'opérateur(trice) de centrale ou opérateur(trice) mobile ou - niveau 1 (après 1 an) au Centre d'exploitation du réseau CER ou opérateur(trice) centre d'exploitation de la distribution - niveau 1 CED à Hydro-Québec

-    28,68 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que en tant que technicien(ne) en instrumentation et automatisation ou technicien(ne) en électromécanique ou technicien(ne) en électricité industrielle à Nav Canada

-       29,02 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Québec

-        29,09 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-        29,15 $heure (33,45 ou 33,75 ou 35 ou 37,5 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en électrotechnique ou technicien(ne) en instrumentation et contrôle au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-        30,45 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électromécanique à l'Administration portuaire de Québec

-         30,79 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en en instrumentation et contrôle à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         31,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance à Aéroports de Montréal

-         31,71 $/heure (37,5 hres/sem) en tant planificateur(trice) de l'entretien des installations à Aéroports de Montréal

-        34,81 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-       36,89 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en instrumentation et augmente à 38,71 $/hre en tant que technicien(ne) en instrumentation à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-       38,07 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) d'ingénierie à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    38,42 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Montréal

-       41,46 $/heure (36,25 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) - usine de liquéfaction du gaz naturel ou au centre de contrôle du réseau à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    45,47 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à la Société canadienne des postes

-    5 616 $/mois (grade de "caporal/matelot 1re classe - spécialiste") en tant que spécialiste en systèmes d'information et communications de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales ou électrotechnicien(ne) naval ou technicien(ne) en génie des armes navales au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    171,36 $/jour (grade de "caporal/matelot 1ere classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

 

Sources :  Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de la Ville de Québec, Syndicat des employés de bureau, techniques et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des travailleuses et travailleurs de Loto-Québec, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroports de Montréal, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des fonctionnaires de plusieurs grandes et municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données 2018 de Emploi-Québec :

 

Il y avait plus de 13 000 techniciens(nes) et technologues en génie électrique et génie électronique,

Plus de 450 superviseurs(es) dans la fabriction de matériel électrique,

Plus de 450 superviseurs(es) dans la fabrication de matériel électronique,

Ainsi que plus de 8 000 électromécaniciens(nes) dans l'ensemble des régions du Québec.

 

La profession était composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 92 %.

 

Plus de la moitié des technologues en électronique industrielle était âgés de moins de 45 ans, soit 53 %.

 

Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie électrique et électronique qui fournit des infos sur les carrières, les profils d’industries et les perspectives dans ce secteur.

 

Ainsi que le site du Comité paritaire de la main-d’œuvre en technologies de l’information et de la communication qui fournit plusieurs informations sur le marché du travail dans ce domaine, une enquête salariale et un profil de l’industrie.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR 

 

On prévoit d'excellentes perspectives d'avenir, principalement dans le secteur de l'instrumentation et automatisation au sein des industries dans de nombreux secteurs, notamment au sein des compagnies minières, des industries de première transformation des métaux, des manufacturiers d'équipements de transport, des manufacturiers de produits métalliques industriels, mais également des manufacturiers de machines et d'équipements industriels, des industries aérospatiales et des sociétés de génie conseil.

 

Par contre, le secteur de l'électrodynamique a de moins bonnes perspectives, bien qu'Hydro-Québec et certaines grandes industries (notamment chimiques et métallurgiques), auront besoin d'embaucher plusieurs nouveaux technologues afin de de combler les nombreux départs à la retraite.

D'ailleurs, certains collèges dont les Cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue, de Sept-Îles, de la Gaspésie, de Matane, de Rivière-du-Loup, de Chicoutimi et de Jonquière reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Montérégie, des Laurentides, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur emploi au cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

Il y a également une demande importante dans les régions du Bas-Laurent, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie, de Laval et de la Montérégie. Les diplômés(es) obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

Les diplômés(es) de ce programme qui poursuivent en génie à l’université, sont également recherchés par les employeurs.

 

En 2018, un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une PME gagnait en moyenne jusqu'à 57 300 $/année;

 

un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie papetière gagnait en moyenne 71 400 $/année;

 

un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie aérospatiale gagnait en moyenne 75 200 $/année;

 

un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 85 900 $/année;

 

un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 87 300 $/année;

 

un(e) technologue en électronique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'Hydro-Québec gagnait en moyenne 90 300 $/année;

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie des technologies de l'information - sous-secteur des télécommunications :

 

Elle comprend l'ensemble des fournisseurs de biens et de services en matière de communication tels que : communication sans fil, téléphonie, câblodistribution, accès Internet, télédiffusion, radiodiffusion, communication par satellite et intercommunication interne.

En 2015, elle généré des revenus de plus de 11,98 milliards $, regroupait 535 entreprises qui employaient plus de 38 400 emplois, dont 19 600 professionnels en TIC.

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la métallurgie; le métier de technologue en électronique industrielle figure au 1er rang des métiers les plus en demande dans l'industrie de première transformation des métaux.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines; le métier de technologue en électronique industrielle figure au 5e rang des métiers de la formation technique les plus en demande dans l'industrie minière.

 

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre : 

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 6 principaux distributeurs privés indépendants, mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec. Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle : 

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend notamment les 3 sous-secteurs suivants, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 32500 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Consulte également les portraits suivants pour davantage d'infos sur ces secteurs industriels :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec. Ministère des Ressources naturelles du Québec, Conseil sectoriel canadien de l'électricité.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'emploi à plusieurs centaines de personnes.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est reconnue par son créneau d'excellence dans les énergies renouvelables notamment par la présence de plusieurs sites d'infrastructures éoliennes, mais également plusieurs entreprises (notamment des fermes) dotés d'équipements de production électrique éolienne ou solaire, une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que plusieurs manufacturiers d'équipements pour éoliennes et de panneaux solaires photovoltaïques.

 

De plus, elle compte quelques manufacturiers d'équipements industriels (matériel de manutention, équipements de traitement des eaux, etc.), sans oublier le manufacturier de matériel ferroviaire Bombardier Transport.

 

Le Saguenay-Lac-St-Jean est une région bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord..

 

Dans le domaine de l'automatisation, la présence de plusieurs usines papetières et alumineries a contribué à la création de plusieurs PME spécialisés dans la conception, le développement et l'implantation de systèmes automatisés pour des entreprises manufacturières de nombreux secteurs partout au Québec.

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectuées à la maintenance des équipements électromécaniques et électroniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés d'équipements électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'emploi à plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

Le Centre-du-Québec a une industrie manufacturière qui la positionne dans une place de choix grâce à sa position stratégique près de la frontière américaine.  Près de 30 % des emplois sont offerts par le secteur manufacturier

 

La MRC de Drummond a une économie est particulièrement industrielle avec plus de 644 entreprises manufacturières qui emploient plus de 16 200 personnes. Ses principaux secteurs sont : la fabrication mécanique, le matériel de transport, la plasturgie et le caoutchouc, l'appareillage électrique, les pâtes et papiers et la transformation alimentaire.

 

On y a fabrique : des minibus scolaires et adaptés, des équipements agricoles, des composantes de transmission pour systèmes d'accès et portes de garage, des disjoncteurs et autres appareillages électriques industriels, des pièces en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs, des tubes fluorescents, etc.

 

La MRC d'Arthabaska comprend un secteur industriel important, soit : le secteur des pâtes et papiers (emballages alimentaires et emballages industriels à partir de fibres 100 % recyclées); mais également le secteur de la chimie et de la pétrochimie (emballages alimentaires en plastique, produits ménagaers, adhésifs pour la finition du bois), l'industrie de l'ameublement et la transformation alimentaire.

 

La MRC de Bécancour est bien connue pour son industrie sidérurgique et son industrie lourde employant plus de 4 300 personnes, principalement avec l'aluminerie Alouette, mais également la présence d'une dizaine d'autres entreprises industrielles (notamment dans le secteur des composés chimiques industriels dont les gaz industriels et les gaz médicaux, l'alcalis et le chlore).

 

La Mauricie en tant que région industrielle fort importante procure de l'emploi à plus de 32 600 personnes, soit le tiers des emplois totaux de cette région, notamment l'industrie de la fabrication métallique industrielle (à Trois-Rivières), l'industrie papetière (à Trois-Rivières et La Tuque) et l'industrie chimique (à Louiseville), l'industrie du matériel électrique (à Shawinigan) et l'industrie du meuble (à Louiseville).

 

Dans la Ville de Trois-Rivières; on compte plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 4 000 personnes (on y fabrique, usine et assemble des pièces métalliques industrielles, des équipements industriels, des pièces métalliques pour le bâtiment et infrastructures de génie civil, du papier d'impression, du papier journal, du carton pour emballages industriels, des filaments de cellulose, des remorques de camion, des boîtes de camion, gaz industriels, gaz médicaux, équipements pour hôpitaux, etc.).

 

Dans la Ville de Shawinigan; on retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières employant près d'un millier de personnes qui fabriquent du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel (disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.); des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.).

 

Dans la MRC de Maskinongé (notamment Louiseville); on y retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières qui fabriquent des meubles et des produits d'ameublement, des détergents et autres produits ménagers, des contreplaqués et autres produits en bois, etc.

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matériel de manutention, etc.);

 

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.)

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une plus grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie de l'électronique, de l'optique et de photonique; comptant plus de 110 entreprises et 19 centres de recherches employant plus de 8 300 personnes, Québec est un leader mondial dans ce domaine. Les différentes expertises qui alimentent ce secteur se concentrent surtout sur la recherche et le développement de nouvelles technologies : les essasi non destructifs, les solutions de numérisation 3D, capteurs fibrés et fibre optique, lasers à fibre, systèmes de vision, spectroscopie et télédétection.

 

On y fabrique des systemes électroniques et optiques pour l'industrie (systèmes de robotisation de procédés industriels, panneaux de contrôle pour équipements industriels, réflecteurs à réseaux de Bragg sur fibre pour le découpage de métaux épais, etc.); des systemes pour réseaux de télécommunications (compensateurs de dispersion chromatique accordable pour les réseaux des fournisseurs d'accès à Internet, systèmes de détection optique, détecteurs de fibre active portatifs, multimètres à fibre optique pour des tests de fibre optique, etc.); des instruments médicaux (bronchoscopes, laparoscopes vidéo, endoscopes, cysto-néphrovidéoscope, vidéoscopes articulés, etc.); systèmes d'imagerie (caméras de vision de nuit pour la surveillance terrestre et maritime, caméras d'imagerie thermique pour navires, caméras à crénelage spatial modulaire pour la surveillance aéroportée, etc.); etc.

Au sein de l'ndustrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des ondulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenetres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs); dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); les équipements commerciaux et institutionnels (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.) et le secteur pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.).

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

Alors que la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier et du caoutchouc; la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil); du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); de la chimie (munitions, pièces pyrotechniques); ainsi que de la plasturgie (pièces pour véhicules de transport routier et machines industrielles).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la seconde région (après la Mauricie) dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pieces de camions et autobus en plastique renforcmé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois en fabrication métallique industrielle au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des murs-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, poudres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels,produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industrie du matériel électronique,  électromécanique et optiquede : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

Enfin, l'industrie des systèmes pour bâtiments (qui fabriquent : aérothermes électriques, climatiseurs commerciaux et institutionnels, échangeurs d'air commerciaux et institutionnels, échangeurs de chaleur commerciaux et institutionnels, chaudières commerciaux, institutionnels et industriels au bois, au gaz ou au mazout, comptoirs réfrigérés, chambres froides, congélateurs et réfrigérateurs commerciaux, congélateurs et réfrigérateurs pour hôpitaux et laboratoires, radiateurs électriques résidentiels, radiateurs électriques commerciaux et institutionnels, serpentins de chauffage électrique, refroidisseurs de liquides pour l'industrie, systèmes de réfrigération, etc.).

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de miliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et instutionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, ondulateurs électriques, etc.).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « autres formations »

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie de l’électronique industrielle 243.C0 D.E.C. a une durée totale de 3 ans à temps complet seulement. Puisque certains collèges au moins 2 des 3 programmes en technologie génie électrique (électronique, électronique industrielle et systèmes ordinés); tu auras la possibilité de changer de programme après la première session, sans augmentation de la durée des études.

 

Au cours de la première année; tu seras initié aux principes fondamentaux des phénomènes électriques des circuits à courant continu tels que la tension, le courant et la puissance; tu seras initié aux principes fondamentaux du fonctionnement des circuits logiques qui te permettra de diagnostiquer des problèmes dans des circuits de logique combinatoire; tu seras initié aux techniques de base de circuits électriques et électroniques et de connecteurs; tu apprendras les principes de fonctionnement des systèmes de commande avec microcontrôleur permettant de diagnostiquer des problèmes dans les circuits; tu apprendras à gérer un système d'exploitation, installer des médias de communication (câblage, sans fil) et des périphériques (imprimante, routeur) dans un réseau local, ainsi que diagnostiquer et résoudre différents problèmes d’ordres logiciels et matériels rencontrés dans un réseau local; tu seras familiarisé avec le fonctionnement des systèmes d’alimentations et les éléments qui les composent et diagnostiquer des problèmes dans des systèmes d’alimentation de très basse tension; tu seras familiarisé avec les principaux outils informatiques de conception, d'analyse et de programmation de systèmes informatiques à vocation industrielle; et tu apprendras le fonctionnement des circuits logiques, dessineras des schémas et simuleras des circuits en logique séquentielle à l’aide d’un logiciel spécialisé, ainsi que diagnostiquer des problèmes dans des circuits de logique séquentielle.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées aux technologies du génie électrique 1, introduction à la profession de technologue en électronique industrielle, circuits à courant continu, logique combinatoire, introduction à l'informatique industrielle, introduction aux contrôles d'interface, santé et sécurité au travail, mathématiques appliquées aux technologies du génie électrique 2, introduction aux réseaux d'ordinateurs, systèmes d'alimentation, logique séquentielle et introduction à l'automatisation.  

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu apprendras à analyser, configurer et régler le fonctionnement des appareils de la chaîne de mesure, ainsi qu'installer et vérifier des transmetteurs qu’ils soient pneumatiques, électroniques ou numériques les plus utilisés dans les systèmes de contrôle industriels; tu seras initié aux notions générales du dessin technique et à leurs applications au domaine des travaux d’électronique industrielle et à utiliser différents outils informatiques de dessin assisté par ordinateur DAO utilisés en électronique industrielle (Autocad, Catia, Sketchup, Solidworks, etc.); tu seras initié aux principes de fonctionnement des moteurs électriques permettant d'analyser, configurer, étalonner et vérifier les moteurs électriques; tu seras familiarisé avec les concepts fondamentaux régissant la régulation des procédés continus et apprendras à régler une boucle de régulation simple en mode PID dans les procédés industriels; tu apprendras à installer des alimentations électriques, hydrauliques et pneumatiques et à configurer et mettre en service des convertisseurs et actionneurs des systèmes de contrôle; tu apprendras à dépanner, programmer et configurer des systèmes automatisés discrets et analogiques; tu apprendras à programmer des automatismes de type combinatoire et séquentiel de complexité moyenne à l'aide de logiciels spécialisés; tu apprendras à câbler et assembler les équipements d’un réseau de terrain, configurer, mettre en service et dépanner un réseau industriel; tu seras initié aux bases de la programmation d'un robot et effectueras les branchements des différents éléments du contrôleur (comme le robot, le boîtier d’interface homme-machine, les entrées/sorties internes et externes).

 

Tu auras des cours tels que : physique appliquée à l'électronique industrielle, mesures industrielles, circuits à courant alternatif, circuits de puissance, moteurs électriques, dessin assisté par ordinateur DAO appliqué à l'électronique industrielle, modification de circuits électriques industriels, actionneurs et convertisseurs pneumatiques, analyse de signaux de régulation, contrôle des procédés industriels, introduction à la régulation de procédés, entraînement de réseaux électriques, réalisation de circuits électroniques, systèmes hydrauliques et pneumatiques, réseaux industriels, programmation d'automates, installation des systèmes de contrôle-commande et introduction à la robotique industrielle.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu concevras et implanteras des systèmes automatisés interreliés par éthernet ou fibre optique accessibles via Internet; tu effectueras l'installation des composants physiques, électriques, électroniques et pneumatiques d'une boucle de régulation; tu développeras le programme d'application, configureras et mettras en service systèmes de commande industriels hiérarchisés et distribués; tu effectueras la conception d’installation nécessitant l’alimentation en basse tension dans les bâtiments commerciaux, institutionnels et industriels; tu apprendras à vérifier la conformité des mesures électriques afin d'optimiser la performance des alimentations de puissance; tu apprendras à calibrer, configurer, réaliser des programmes, manipuler, mettre en service et dépanner une cellule robotique industrielle; tu apprendras les méthodes de gestion de la maintenance curative, préventive, prédictive et proactive des systèmes automatisés industriels;

 

Tu participeras à la conception, la modification et la mise en marche d’un projet d'un système de contrôle-commande industriel (sous forme d'un mandat d'un professeur dans le cadre d'un projet virtuel ou d'un prototype en équipe pouvant inclure également des finissants de d'autres programmes (ex : techniques de l'informatique, technologie du génie mécanique ou technologie de systèmes ordinés) OU sous forme d'un mandat réel pour le compte d'une entreprise partenaire) dans le cadre d'un projet synthèse de fin d'études;

 

Enfin, tu seras intégré au marché du travail dans une équipe de technologues œuvrant dans le domaine de l'électronique industrielle au sein d'une entreprise (industrie manufacturière, producteur privé d'électricité, etc.) ou d'une organisation publique (Hydro-Québec, Énergir, distributeur public d'électricité, etc.) dans le cadre d'un stage crédité NON rémunéré de fin d'études.

 

Tu auras des cours tels que : automatisation en réseau, distribution électrique industrielle, analyse des procédés, dépannage et entretien de systèmes de puissance, électronique de puissance et contrôle, robotique industrielle 1, optimisation des alimentations électriques, planification d'un projet, interface opérateur, dépannage et mise en service d'un système automatisé, dépannage et mise en service d'un système de régulation,  conception d'installations électriques, stratégies d'automatisation et de maintenance, robotique industrielle 2, supervision industrielle, gestion de projet , projet de fin d'études en électronique industrielle, ainsi qu'un stage crédité de fin d'études.

 

Note  : le nom des cours et le contenu peuvent différer selon établissements, mais les objectifs de compétences sont les mêmes.

 

D.E.P.-D.E.C. :

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

Consulte la page suivante

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en électricité ou en électromécanique dans le cadre du D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

Pour le D.E.P. en élecromécanique

Pour le D.E.P. en électricité

Pour le D.E.P. en mécanique industrielle

Pour l'A.E.C. en technologie des véhicules électriques

PASSERELLES :

 

Qu'est-ce qu'un programme passerelle ?

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe également des programmes de perfectionnement de niveau universitaire destinés aux techniciens et aux technologues du génie électrique ou électronique. Voici quelques exemples :

-    A.E.C. Perfectionnement en robotique et vision artificielle (300 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep de Victoriaville

-         Certificat en commande de procédés industriels offert l’École Polytechnique de Montréal

-         Certificat en développement  de logiciels offert à l’UQÀM

-         Certificat en gestion de la prévention des incendies et des accidents offert à l’École Polytechnique de Montréal

-         Certificat en gestion et assurance de la qualité offert à l’École de technologie supérieure

-    Certificat en santé et sécurité au travail offert à l’Université de Montréal, à l’U.Q.T.R., à l’UQAC et à l’UQO

-    Certificat en technologies biomédicales : instrumentation électronique offert à l’École Polytechnique de Montréal

-    Certificat en télécommunications offert à l’École de technologie supérieure et à l’UQÀM

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e
ST / ATS 4e  OU STE ou SE 4e

 

Note : pour connaître les équivalences de préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver dans les collèges suivants :

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

Est et Nord du Québec :

Ouest et Centre du Québec :

Régions de Québec et Chaudière-Appalaches :

Rive-Nord de Montréal :