Retour à la page du secteur services sociaux

Retour à la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SECTEUR : SERVICES SOCIAUX ET JURIDIQUES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNICIEN(NE) EN TRAVAIL SOCIAL

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Va voir également la section «  liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de techniciens en travail social qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

En devenant technicienne ou technicien en travail social; tu seras responsable d'intervenir auprès de personnes ou de groupes de personnes présentant des problèmes d’ordre social.

Tu auras pour tâches de :

Selon le type de milieux où tu travailleras (santé mentale, toxicomanies, scolaire, détention, sociocommunautaire, etc.);  tu travailleras avec un ou plusieurs types de clientèles (déficients mentaux, toxicomanes, détenus, adolescents présentant des problèmes d’intégration, enfants, personnes âgées, familles, etc.).

 

En intervention familiale et de la jeunesse : tu auras à intervenir auprès des enfants et parents d’enfants présentant des problèmes familiaux tels que : adolescents avec problèmes d’adaptation sociale ou en délinquance, familles avec des parents ayant des problèmes d’alcool, de drogue, de violence conjugale ou autres, tout autre problème ou conflit en milieu familial.

 

En intervention en gérontologie : tu auras à intervenir auprès des personnes âgées que ce soit en centre d’hébergement, en foyer d’accueil ou en résidence privée. Tu les aideras à surmonter divers situations difficiles telles que la solitude, la mort de proches, le handicap, la maladie, les conflits avec les membres de leur famille, etc. Tu auras aussi à prendre les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

En intervention scolaire : tu interviendras auprès d’enfants mais surtout des adolescents présentant des problèmes d’adaptation ou d’intégration sociale, conflits ou violence familiale ou de délinquance. Tu les aideras à prendre connaissance de leur situation, les aideras à trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes et prendras les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

En intervention en santé mentale : Tu effectueras des interventions auprès de personnes souffrant de maladies ou de problèmes en santé mentale afin de les aider à s’intégrer à la société. Tu devras évaluer leur personnalité pour savoir si il serait bénéfique pour eux de les intégrer à la société.

 

En intervention en toxicomanies ou délinquance :  Tu travaillerais auprès de personnes ayant des problèmes de comportement, de délinquance ou d’adaptation sociale (jeunes ou adultes) ou ayant des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux impulsifs ou auprès de victimes d’actes criminels. Tu auras à les aider afin qu’ils prendre connaissance de leurs difficultés et trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes.

 

En intervention auprès des communautés : Tu auras à intervenir auprès d’un groupe de personnes ayant vécu une même situation de crise (accident, décès d’un proche dans des situations particulières comme le suicide, catastrophe, fusillade, prise d’otage, etc). Tu devras diagnostiquer et établir des difficultés communes à tout le groupe et effectuer des interventions appropriées afin d’aider l’ensemble des membres à résoudre leurs problèmes reliées à cette situation de crise.

En tant que technicienne ou technicien aux contributions; tu seras responsable d'établir le niveau de contribution financière des personnes responsables bénéficiant des services de placement de dépendants de la part d'un Centre jeunesse.

Tu monteras les dossiers nécessaires aux délibérations du Comité de révision ou du Comité d'appel. Tu enregistreras les contributions aux livres comptables et établit la balance de vérification. Tu pourras aider les familles dans la solution de leurs problèmes et rédiger à cet effet des rapports sous forme d'études de cas et fait des recommandations.

Tu auras pour tâches de :

En tant que technicienne ou technicien en gestion des pensions alimentaires; Au sein de Revenu Québec, tu seras responsable d'effectuer des activités qui concernent l'administration du Programme de perception des pensions alimentaires.

Tu auras pour tâches de :

En tant qu'agente ou agent de conformité; Au sein d'un Bureau coordonnateur de la garde éducative en milieu familial; tu seras responsable de traiter les dossiers relatifs à la reconnaissance et à la réévaluation des personnes responsables d’un service de garde éducatif en milieu familial et assure le respect des normes du milieu familial déterminées par règlement.

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Aimer travailler avec public et entregent

-         Grande facilité à communiquer et à écouter qui te permettra d’établir un lien avec cette personne

-         Respect, empathie et discrétion pour permettre la personne d’avoir ta confiance

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des approches d’intervention auprès de cette personne

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour comprendre les problèmes rencontrés par cette personne

-         Sens de l’observation et vigilance car tu devras connaître non seulement les faiblesses mais aussi les forces de cette personne pour mieux l’aider à régler son ou ses problèmes

-         Sens de l'initiative et autonomie pour réussir à emmener la personne à faire face à ses problèmes et d’en trouver une solution

-         Grande capacité d’adaptation à tout type de milieux et à tous types de clientèles

-         Imagination et créativité pour développer de nouvelles approches innovatrices et efficaces

-         Sens de l’organisation pour planifier, organiser et animer différentes activités sociales et animation de groupes

-         Facilité pour le travail en équipe car tu devras non seulement travailler avec cette personne mais aussi d’autres collègues (travailleurs sociaux, psychologues, psycho-éducateurs, criminologues, psychiâtres, intervenants sociaux, etc)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Agent(e) au classement des détenus en centre de détention

-         Agent(e) d’aide socio-économique (aide financière de dernier recours aide financière aux étudiants, indemnisations pour accidentés de la route, indemnisations pour accidentés du travail, etc.)

-         Agent(e) d’immigration (Citoyenneté et Immigration Canada)

-        Agent(e) d’indemnisation (CNESST ou SAAQ)

-    Agent(e) d'intégration des immigrants

-    Agent(e) d'intégration sociale

-    Agent(e) d'intervention

-    Agent(e) d'intervention en milieu psychiatrique

-        Agent(e) de l’aide sociale de l’indemnisation

-    Agent(e) de liaison avec les organismes communautaires de développement social

-    Agent(e) de probation

-    Agent(e) de soutien aux interventions (CAVAC)

-    Agent(e) des prestations sociales (fonction publique québécoise)

-        Agent(e) des services correctionnels du Québec (voir aussi Intervenant en délinquance)

-        Agent(e) des services frontaliers

-        Agent(e) fédéral des services correctionnels

-        Aide social(e)

-        Animateur(trice) communautaire

-        Animateur(trice) de groupes sociaux

-        Conseiller(ère) en assistance publique

-        Conseiller(ère) pédagogique dans les CPE

-    Enquêteur(e) en harcèlement psychologique (Commissions des normes du travail)

-        Intervenant social ou intervenante sociale

-        Intervenant(e) à l’intégration à l’emploi

-        Intervenant(e) auprès des personnes âgées

-        Intervenant(e) communautaire

-        Intervenant(e) en délinquance

-    Technicien(ne) aux contributions (centres jeunesse, CRDI-TED et CHSLD)

-    Technicien(ne) de soutien aux étudiants

-        Intervenant(e) en santé mentale

-        Intervenant(e) en toxicomanies

-        Technicien(e) en gérontologie

-    Technicien(ne) en recherche psychosociale

-        Travailleur(euse) communautaire 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Cégeps et collèges privés (voir la Fédération des cégeps du Québec et la Association des collèges privés du Québec)

-    Centres d'aide aux victimes d'actes criminels CAVAC

-        Centre d’hébergement de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD  (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec et l'Association des établissements de longue durée privés du Québec)

-        Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées privés

-        Centres d’hébergement et de soins de longue durée en santé mentale (voir le répertoire des ressources en santé mentale du Ministère de la Santé du Québec)

-        Centres d'emploi du Canada

-         Centres de détention provinciaux

-    Centres de réadaptation en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement CRDI-TED (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-    Centres réadaptation en dépendances publics (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-    Centres de réadaptation en dépendances privés (voir l'Association québécoise des centres d'intervention en dépendances)

-        Centres de réhabilitation (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Centres de services sociaux (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-     Centres de soins en fin de vie (voir l'Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec)

-        Centres locaux de services communautaires CLSC (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres de protection de la jeunesse (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres de services scolaires (voir la Fédération des centres de services scolaires du Québec)

 -    Carrefours Jeunesse Emploi (voir le Regroupement des Carrefours Jeunesse Emploi CJE du Québec)

-    Direction de la protection de la jeunesse DPJ

-        Entreprises de soins à domicile (voir l'Association des soins à domiciele du Québec)

-    Établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire (voir la Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec)

-        Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées)

-     Gouvernement du Canada :
Anciens Combattants Canada, Emploi et Développement des compétences Canada, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, Justice Canada,
Services aux Autochtones Canada, Santé Canada - unités de santé en milieu autochtone, Service Canada,
Commission de la fonction publique du Canada,  Commission nationale des libérations conditionnelles.

-         Gouvernement du Québec :
Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Ministère de l'Éducation, Ministère de la Famille et de l'enfance, Miistère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégrationn
Ministère de la Santé et des Services sociaux (incluant les programmes pour les ainés), Ministère de l'Enseignement supérieur (Aide financière aux étudiants),
SAAQ, CNESST, IVAC, RAMQ, Commission québécoise des libérations conditionnelles, Curateur public du Québec, Directeur de l'État civil.

-        Hôpitaux (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Maisons d’hébergement pour femmes en difficultés (voir le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale)

-        Maisons de transition (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Maisons des jeunes (voir le Regroupement des maisons de jeunes du Québec)

-        Organismes communautaires (voir la Coalition des tables régionales d'organismes communautaires)

-        Organismes d'aide pour hommes violents (voir le Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence)

-        Organismes sans but lucratif OBNL en soins à domicile (voir l'Association des soins à domiciele du Québec)

-    Pénitenciers fédéraux (Service correctionnel du Canada)

-    Résidences privées pour aînés (voir le Regroupement québécois des résidences pour aînés)

-    Revenu Québec (programmes socio-fiscaux tels que l'allocation-logement, le CMD ou le CIS),

-    Organismes humanitaires internationaux :
Association québécoise des organismes de coopération internationale, Croix-Rouge Canada, Société de partage Sopar, Unicef Canada, Oxfam Québec, Aide internationale pour l'enfance AIPE, L'AMIE aide internationale à l'enfance, etc.)

-         Universités

EXIGENCES DES EMPLOYEURS : 

-        Excellente maîtrise du français parlé (surtout) et écrit

-        Connaissance de l’anglais (bilinguisme demandée dans certains milieux)

-        Grande disponibilité

-        Dynamisme et parfois même du leadership (surtout avec des adolescents)

-        Plusieurs emplois sont à temps partiel de jour, de soir ou de fins de semaine ou temporaire

-       Avoir de l’expérience de travail bénévole ou rémunéré auprès de personnes en difficultés favorise le placement (maison des jeunes, association d’enfants handicapés, organismes communautaires d’intervention ou de loisirs, etc)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

Le placement est EXCELLENT, 89 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ayant obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 90 % sont à temps complet.

Plusieurs autres répondants(es), soit 34 % ont choisi de poursuivre des études universitaires en travail social (principalement), psychologie, criminologie, ou autres disciplines connexes.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

429 253 227 146

 

Note 1 : hausse assez importante du taux de placement comparable aux dernières années (était de 87 % en 2022; 85 % en 2021 et 71 % en 2019).

 

Note 2 : hausse du nombre de postes à temps complet par rapport aux années précédentes (était de 90 % en 2022; 88 % en 2021 et 85 % en 2019).

 

Note 3 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 32 % en 2022; 30 % en 2021 et 38 % en 2019).

 

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur privé :

-   25,00 $/heure (35 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que surveillant(e)-éducateur(trice) d'élèves dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire

-       25,00 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) auprès des personnes avec problèmes psychosociaux ou d'intégration sociale ou technicien(ne) en travail social au sein d'organismes communautaires sans but lucratif OBNL (ésidences privées pour aînés, CHSLD privés, centres d'accueil privés pour handipés, entreprises de soins à domicile, etc.)

-    24,49 $/heure (35 ou 36,25 ou 37,5 hres/sem selon les milieux) en moyenne en tant que technicien(ne) en gérontologie ou technicien(ne) en travail social ou intervenant(e) social au sein des grandes résidences privées pour ainés

-         25,36 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travail social au sein des grandes organisations philanthropiques

-     27,04 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'intervenant(e) social dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire

-         27,08 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de liaison ou animateur(trice) socio-communautaire au sein d'une grande organisation philanthropique

-     28,40 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que intervenant(e) social dans les collèges préuniversitaires ou techniques privés

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 23,91 $ en 2024; 22,93 $ en 2022; 20,45 $ en 2021 et 20,40 $ en 2019).

Note 2 : chez les employeurs syndiqués, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Dans le secteur public et parapublic  :

-         23,26 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) aux pensions alimentaires au sein de Revenu Québec

-         23,45 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de conformité (surveillance des milieux de garde familiaux) au sein des bureaux coordonnateur des services de garde en milieu familial

-        25,23 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'aide à la représentation privée dans la fonction publique québécoise (Curateur publie du Québec)

-         25,42 $/heure (35 hres/sem) en tant que surveillant(e)-éducateur(trice) d'élèves dans les centres de services scolaires

-        25,83 $/heure (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) de quartier ou de secteur dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, etc.)

-    27,30 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en gérontologie dans le réseau de la santé et des des services sociaux (CHSLD, CLSC)

-         26,36 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d’aide socioéconomique dans la fonction publique québécoise (CNESST, SAAQ, Emploi et Solidarité sociale, etc)

-       27,30 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en psychométrie dans les centres de services scolaires

-         27,47 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'intégration sociale dans le réseau des services sociaux (centres jeunesse, centres de réadaptation en éficience intellectuelle, centres de réadaptation en dépendances, CHSLD, etc)

-         27,75 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) aux contributions dans les centres jeunesse ou en CHSLD

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travail social dans les centres de services scolaires

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travail social dans les cégeps

-         27,73 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travail social dans les universités

-         28,40 $/heure (36,25 heures/sem) en tant que travailleur(euse) communautaire dans le réseau des services sociaux (CLSC)

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travail social dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, etc)

-    28,47 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de liaison avec les organismes de développement social ou agent(e) de soutien aux services bénévoles ou agent(e) des communications sociales ou technicien(ne) en recherche sociale ou technicien(ne) en développement communautaire ou agent(e) d'intervention communautaire au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    29,09 $/heure (36,25 ou 38,75 hres/sem) en tant que responsable d'unité de vie ou de réadaptation dans le réseau des services sociaux (centre de réadaption pour jeunes en difficultés, centre de réadaptation en dépendances, CRDI-TED ou centre de réadaptation en déficience physique)

-         30,16 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'aide socio-économique à la Ville de Montréal

-    30,31 $/heure (32 hres/sem) en tant qu'agent(e) de support aux interventions dans un Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels CAVAC

Note : Dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Ministère de la Famille et de l’Enfance, Commission de la Fonction Publique du Canada, conventions collectives des employés de plusieurs collèges privés, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grands établissements privés d'hébergement pour aînés et conventions collectives des employés de plusieurs établissements privés d'enseignement d'enseignement primaire et/ou secondaire.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec, il y avait plus de 34 000 travailleuses et travailleurs des services sociaux et communautaires dans l'ensemble des régions du Québec.en 2025.

 

Plus de 65 % d'entre-eux étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Près de 76 % des membres de la profession étaient composées de femmes, alors que les hommes ne représentaient que 24 %.

 

Pourtant, la profession pourrait en accueillir davantage compte tenu des besoins en intervention sociale auprès des hommes en difficultés nécessitent souvent les interventions d'un intervenant homme.

 

Plus de 78 % occupaient un poste à temps complet.

 

La répartition selon leur milieu de travail était :

Sources : Emploi-Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

L'évolution de l'emploi dépend principalement de la demande en services sociaux et des dépenses gouvernementales dans ces services.

 

Depuis quelques années, la croissance du nombre d'emplois dans cette profession s'explique par l'augmentation et la diversification des besoins en services sociaux, ainsi que par le vieillissement démographique.

 

De plus en plus sensibilisée aux problèmes de violence, de pauvreté, de stress et de dépendances diverses, la population sollicite des interventions concrètes autant dans le secteur de la santé et des services sociaux que dans le réseau scolaire, la pratique privée ou les programmes d'aide aux employés. Ces tendances devraient se poursuivre au cours de prochaines années, ce qui favorisa la croissance de l'emploi dans cette professio

 

Avec les nombreux départs à la retraite, plusieurs postes à temps complet seront offerts, l'augmentation des demandes de services en santé mentale, la hausse des .dénonciations en protection de la jeunsse et un niveau de pauvereté de plus en plus élevé causant une hausse des demandes d'aide financière, de nombreux techniciennes et techniciens(nes) en travail social supplémentaires seront nécessaires afin de combler les besoins tant à court, moyen et long terme

 

L'ensemble du réseau sociocommunautaire a des besoins importants de main-d'œuvre qualifiée afin de fournir des services de soutien et d'intervention auprès d'une population de plus en plus démunie et vieillissante. Bien que ce soit pas le milieu offrant les meilleures conditions de travail, c'est sûrement le milieu le plus dynamique où tu auras davantage l'impression d'aider les gens et d'offrir des services plus personnalisés, contrairement aux milieux du secteur public.

 

Les milieux d'intervention auprès des personnes âgées a également de nombreux besoins car la proportion de la population âgée augmente de façon importante.

 

Les milieux d'intervention auprès des victimes d'actes criminels sont également à court de personnel qualifié compte tenu de la forte hausse des dénonciations d'agressions sexuelles et autres actes criminels.

 

Les milieux d'intervention auprès des personnes délinquante sont également à court de personnel qualifié.

 

Le milieu scolaire et les centres jeunesse sont également de très bonnes avenues pour les intervenants(es) sociaux.

 

Le réseau public des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, centres de réadaptation en intégration sociale, centres de réadaptation en santé mentale, unités de santé mentale, CAVAC et CRDI-TED) a également d'importants besoins de main-d'œuvre.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen (poste à temps complet) d'un(e) animateur(trice) ou d'un(e) intervenant(e) ou d'un(e) travailleur(euse) communautaire détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un organisme à but non lucratif OBNL était de 54 600 $.

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en travail social ou d'un(e) intervenant(e) social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande organisation philanthropique était de 56 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) ou intervenant(e) en gérontologie ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour aînés ou un CHSLD privé non conventionné était de 58 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) de support aux interventions ayant environ 10 ans d'expérience dans un CAVAC était de 60 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) d'aide socio-économique (Emploi Québec, aide financière de dernier recours, CNESST, SAAQ, Retraite Québec, aide financière aux étudiants) détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 60 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) coordonnateur(trice) ou d'un(e) gestionnaire d'un organisme à but non lucratif OBNL ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un organisme sans but lucratif OBNL était de 61 600 $.

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en travail social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'une université était de 68 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) intervenant(e) social(e) ou d'un(e) technicien(ne) en travail social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement primaire et/ou secondaire était de 70 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) communautaire de quartier ou de secteur ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un CLSC était de 74 400 $.

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en travail social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un centre de services scolaires était de 74 400 $;

 le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en travail social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un cégep était de 74 400 $;

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en travail social détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux (centre jeunesse ou centre réadaptation en santé mentale ou centre de réadaptation en dépendances ou CRDI-TED ou CLSC) était de 70 700 $;

et le revenu annuel moyen pour un(e) agent(e) d'intégration sociale détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux (centre jeunesse ou centre réadaptation en santé mentale ou centre de réadaptation en dépendances ou CRDI-TED ou CLSC) était de 73 800 $.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICES COMMUNAUTAIRES :

 

Le secteur de l'action communautaire représente environ 14 000 entreprises et organismes regroupés dans une centaine d'associations et de fédérations à l'échelle provinciale, sans compter les regroupements régionaux. Ces entreprises et organismes se répartissent dans une vingtaine de champs d'activités définies par les types de services ou par les types de clientèles desservies.

 

Ces entreprises et organismes ont comme caractéristiques d'être à but non lucratif (OBNL ou OSBL) ou coopératives et gérées démocratiquement.  On retrouve près de 8 000 organismes communautaires dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes qui emploient près de 55 000 personnes, en plus des 100 000 bénévoles qui contribuent au fonctionnement des activités de ces organismes.

 

La plupart de ces organismes sont financées par les donations du public et d'entreprises qui sont sensibles à la cause de l'organisme. Plusieurs reçoivent du financement auprès de grands organismes de financement (ex : Centraide, Armée du salut, Croix-Rouge) qui effectuent de grandes campagnes de financement et redistribuent les fonds auprès des organismes membres en plus de leur fournir du soutien en matière de gestion. Certains organismes reçoivent des subventions gouvernementales pour le développement de projets dans un secteur spécifique privilégié par le Gouvernement en place (ex : développement de l'employabilité).

 

Bien que ce ne soit pas tous les organismes communautaires qui sont reliés aux domaines des services sociaux (il faut exclure les fondations sur les maladies, les organismes de loisirs, les comités de citoyens, les conventions collectives, etc), on peut regrouper ces organismes en 10 principaux champs d'intervention :

Dans ce secteur, une forte majorité de la main-d'œuvre est féminine qui représente près de 80 % des emplois rémunérés. Actuellement, 60 % de la main-d'œuvre est âgée de 35 ans et plus qui devra être remplacée au cours des prochaines années. Au niveau de la scolarité, les compétences exigées pour occuper un emploi ont bien changé. Elles sont plus précises et plus élevées. Près de 40 % des travailleurs du milieu communautaire détiennent un diplôme collégial, près de 30 % détiennent un diplôme universitaire, 5 % détiennent un diplôme de maîtrise ou de doctorat (notamment des psychologues), alors que 25 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires (outre les personnes de plus de 50 ans, les autres travailleurs possèdent une expérience de vie personnelle ou professionnelle qui est à contribution au sein de l'organisme). Près du trois quarts des emplois sont consacrés à l'animation ou à l'intervention auprès des clientèles cibles, alors que le 25 % restant sont consacrés aux postes administratifs, de soutien et de direction de l'organisme.

 

Voici quelques statistiques sur les organismes d'action sociale au Québec :

Sources : Fédération des centres d'action bénévole du Québec, Confédération des organismes de personnes handicapés du Québec, Fédération des organismes communautaires Famille du Québec, Association québécoise des centres communautaires pour aînés, Fédération des centres d'assistance et d'accompagnement aux plaintes du Québec, Association des services de réhabilitation sociale du Québec, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, Regroupement des organismes de francisation du Québec, Association québécoise des organismes de coopération internationale, Association québécoise de prévention du suicide, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, Association québécoise des centres d'intervention en dépendance, Coalition des organismes communautaires dans la lutte contre le SIDA, Association québécoise Plaidoyer-Victime, Regroupement des services d'intervention de crise du Québec, Association des centres d'écoute téléphonique du Québec, Alliance Ressources Grossesse du Québec, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, Regroupement pour l'aide aux itinérants du Québec, Réseau juridique du Québec, Table de concertation des organismes ou services des personnes réfugiées et immigrantes du Québec, Société québécoise du cancer,  Secrétariat à l'adoption internationale du Québec, Service correctionnel du Canada.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DES SERVICES SOCIAUX :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé, il regroupe :

En 2025, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 347 000 personnes vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 9.1 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

Parmi ceux-ci, on y comptait plus de 15 400 techniciennes et techniciens en services sociaux dont plus de 7 800 techniciennes et techniciens en travail social.

Source  : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé et d'éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 170 écoles secondaires ou primaires/secondaires privées

  4. plus de 140 écoles primaires ou préscolaires/primaires privées

  5. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  6. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  7. 32 maisons de soins palliatifs privées

  8. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des services d'adaptation scolaire

  9. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  10. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

 

En 2025, Il comprenait 72 centres de services scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026; elles offraient des services notamment auprès de :

En 2024-2025, il y avait plus de 256 600 élèves en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage EHDAA (dont 24 % étaient en classe spécialisée) selon les données du Ministère de l'Éducation du Québec, soit :

 

au préscolaire

au primaire

au secondaire

En résumé :

Au niveau des ressources humaines; on y comptait plus de 154 100 employés(es) des centres de services scolaires dont plus de 39 300 employés(es) de soutien en 2025, dont :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE L'ÉDUCATION :

Les écoles privées sont des milieux innovants et inclusifs où chaque élève bénéficie d’un accompagnement personnalisé et offrant un vaste choix de programmes, des approches pédagogiques variées et une gamme étendue de services pour permettre à chaque élève de développer son plein potentiel dans un milieu stimulant.

Les écoles privées sont autonomes dont la plupart sont pour la plupart, soit 98 % des organismes à but non lucratif OBNL dont les profits sont investis au sein de l'établissement (programmes pédagogiques, soutien aux étudiants, activités étudiantes, renouvellement du matériel scolaire, amélioration des installations, etc.). Certaines, sont des coopératives de parents ou de travailleurs.

Toutefois, elles sont encadrées par le ministère de l’Éducation et doivent suivre le Programme de formation de l’école québécoise.

Les enseignants et enseignantes qui travaillent dans ces écoles doivent détenir un permis d’enseignement et s'engager dans une démarche de développement professionnel.

Chaque école privée se distingue par son projet éducatif et propose un environnement de qualité où les élèves ont accès à une vaste gamme d’activités pour développer leurs intérêts et leurs talents.

Elles offrent une grande variété d’activités et d’occasions pour ses élèves de vivre des expériences positives et motivantes permettant aux élèves d'accéder à de multiples occasions de développer différents intérêts : sports, arts, activités communautaires, entrepreneuriat scolaire, multimédia, robotique, etc.

Près de 62 % des écoles privées du Québec sont subventionnées par le Ministère de l'Éducation permettant à la plupart des parents d'obtenir le financement nécessaires pour inscrire leurs enfants dans un établissement privé.

Elles disposent d’une marge de manœuvre leur permettant de répondre efficacement aux besoins des élèves et des parents. Son autonomie lui permet d’être agile et de s’adapter aux exigences d’une société en changement.

Contrairement aux croyances populaires que la plupart des écoles privées sont confessionnelles (de nature religieuses), puisque moins de 20 % d'entre-elles sont classées tel quel et détiennent une reconnaissance particulière afin d'offrir un programme adapté à leurs convictions religieuses. (27 catholiques, 12 juives, 8 musulmanes, 2 protestantes évangéliques, 2 arméniennes, 1 grecque orthodoxe et 1 russe).

Toutes les autres écoles privées du Québec sont NON confessionnelles et peuvent accueillir des élèves de toutes confessions religieuses.

Au fait à éclaircir, il n'y a que quelques rares écoles privées qui sont destinées qu'aux filles seulement ou aux garçons seulement, puisque la plupart, soit 97 % sont mixtes.

Autre préjugé sur les écoles privées, c'est qu'elles sont destinées principalement aux élèves les plus doués. Certaines écoles les plus réputées ont établi des standards élevés, mais la plupart ont des standards équivalents au secteur public.

Enfin, 15 écoles offrent un service de résidence scolaire. Les élèves peuvent dormir à l’école les jours de classe.

En 2025, Il comprenait plus de 256 établissements privés d'enseignement dans l'ensemble des régions du Québec représentant près de 8 % des écoles québécoises, soit :

  1. 1 école d'éducation préscolaire francophone

  2. 118 écoles préscolaire/primaires régulières (dont : 70 francophones, 22 anglophones et 26 bilingues ou multilingues)

  3. 105 écoles secondaires régulières (dont : 78 francophones, 20 anglophones et 7 bilingues ou multilingues)

  4. 65 écoles primaires/secondaires régulières (dont : 27 francophones, 14 anglophones et 24 bilingues ou multilingues)

  5. 9 écoles secondaires régulières/centre de formation aux adultes (7 francophones et 2 bilingues)

  6. 13 écoles spécialisées, soit :  7 préscolaire/primaire et 6 primaires/secondaires (dont : 8 francophones, 1 anglophone et 4 bilingues)
    pour jeunes avec besoins particuliers (9 avec troubles d'apprentissage ou décrocheurs scolaires, 6 avec déficience intellectuelle et/ou troubles du spectre de l'autisme TSA, 2 avec déficience auditive et/ou troubles du langage, 1 avec déficien visuelle et 1 avec troubles du comportement) note : une école peut accueillir des élèves de plus d'un type de déficience

  7. Pour un total de 324 établissements (dont 204 francophones soit 61 %, 57 anglophones soit 17 % et 63 bilingues ou multilingues soit 21 %)
    comprenant 214 écoles subventionnées par le Ministère de l'Éducation, soit 59 % et 148 non subventionnées, soit 41 %

Au niveau de l'effectif étudiant, ils offraient des services auprès de plus de 140 000 élèves, soit 12 % de la population étudiante totale en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026.

Ils étaient répartis comme suit :

Ces données représentent de façon globale une augmentation du nombre d'élèves en formation générale des jeunes de près de 7 % par rapport à 2022; de 13 % par rapport à 2019 et près de 16 % par rapport à 2017.

Toutefois, c'est au niveau secondaire que les hausses sont davantage observées puisqu'au niveau primaire, il y a eu une baisse de près de 1,2 % par rapport à 2022; une hausse de 2,2 % par rapport à 2019 et une hausse de 0,7 % par rapport à 2017.

Au niveau de l'adaptation scolaire, on y observe une légère hausse du nombre d'enfants et d'adolescents inscrits dans les écoles spécialisées privées, notamment les jeunes présentant des troubles d'apprentissage.

Au niveau des ressources humaines :

En 2025, les établissements privés comptaient approximativement plus de 19 200 employés(es), soit :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec.

UN PORTRAIT DES SERVICES CORRECTIONNELS AU CANADA :

 

Les services correctionnels pour adultes au Canada :

 

Le Service correctionnel du Canada (SCC) gère des délinquants condamnés à des peines fédérales (2 ans ou plus), impliquant des crimes graves, notamment des actes criminels et des infractions mixtes.

 

Les types d'infractions incluent des crimes violents (agressions, meurtres), des infractions sexuelles, des actes liés au terrorisme ou à des organisations criminelles.

 

Dans l'ensemble du pays, le Service correctionnel du Canada gérait environ 23 000 délinquants fédéraux adultes, dont 14 000 incarcérés et et 9 000 sous surveillance dans la collectivité en 2025.

De ce nombre, plus de 96,5 % étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 3,5 % des délinquants fédéraux (soit 798 personnes).

 

Au Québec, on y dénombrait près de 4 490 adultes en détention (dont près de 1 700 dans un pénitencier fédéral et plus de 2 800 dans un centre de détention provincial) et plus de 14 300 adultes en surveillance dans la communauté.

 

Il y a plus d’adultes en détention provisoire dans les établissements de détention provinciaux que d’adultes en détention après condamnation, puisqu'ils représentaient près de la moitié de la population carcérale au Québec (soit 45 %)..

 

On a dénombré près de 383 400 admissions d’adultes aux services correctionnels, soit plus de 368 800 admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux et 14 548 admissions aux services correctionnels fédéraux.

 

Les hommes représentaient 85 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement provincial ou territorial et 93 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement fédéral.

 

Dans l’ensemble, les hommes de 20 à 39 ans représentaient plus de la moitié des admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux (58 %) et fédéraux (61 %) en 2018-2019, alors qu’ils constituaient 17 % de la population adulte de 18 ans et plus.

 

Près de 2 adultes sur 3 (60 %) admis en détention après condamnation ont été détenus pendant un mois ou moins, et 1 adulte sur 3 (30 %) est demeuré en détention pendant une semaine ou moins.

 

Parmi les adultes ayant été libérés de la détention provisoire, les trois quarts (75 %) ont été détenus pendant un mois ou moins, tandis que la moitié (50 %) l’a été pendant une semaine ou moins.

 

Les femmes ont tendance à passer moins de temps en détention provisoire et en détention après condamnation que leurs homologues de sexe masculin. En 2018-2019, 82 % des femmes qui ont été libérées de la détention provisoire avaient été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 73 % des hommes. En ce qui concerne la détention après condamnation, 68 % des femmes ont été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 58 % des hommes.

L'âge moyen d'un détenu homme dans un pénitencier fédéral était de 47 ans, alors que l'âge moyen des femmes était de 40 ans.

 

Au Québec, on y compte 10 établissements de détention fédéraux (9 pour hommes et 1 pour femmes).

Parmi ceux-ci :

Le Service correctionnel du Canada comptait plus de 18 100 employés(es) dont près de 76 % travaillaient dans les établissements de détention partout au pays en 2025.

 

De ce nombre, on y comptait plus de 7 200 agentes et agents des services correctionnels dont près de 1 700 dans les établissements de détention situés au Québec, mais également  :

 

dans les établissements correctionnels :

en surveillance dans la communauté (établissements résidentiels communautaires et bureaux des libérations conditionnelles) :

Sources : Statistiques Canada et Service correctionnel du Canada

 

Les services de détention provinciale pour adultes au Québec :

 

Sous la responsabilité des Services correctionnels du Ministère de la Sécurité publique, ces établissements assurent la garde des personnes contrevenantes condamnées à une peine d’emprisonnement d'une durée inférieure à 2 ans (2 ans moins 1 jour) et favorisent leur réinsertion sociale en partenariat avec des organismes communautaires et plusieurs types d'intervenants.

 

Pour l’année 2023-2024, les établissements de détention du Québec ont enregistré 30 156 admissions, marquant une légère hausse de 5,5 % par rapport à l’année précédente, mais une baisse de 30 % par rapport à 2018-2019.

 

Le nombre d’admissions de femmes, soit 3 520 perosnnes suit une tendance similaire, avec une augmentation de 3,2 % par rapport à 2022-2023 et une diminution de 31,3 % par rapport à 2018-2019.

 

Cependant, le nombre d’admissions de personnes autochtones, soit 2 351 personnes a davantage augmenté (14,8 %) que le reste de la population en 2023-2024, mais reste toutefois un peu moins élevé que la période prépandémique (-7,1 % par rapport à 2018-2019).

 

En 2024, il y avait 24 170 personnes différentes accusées ou condamnées ayant été prises charge par les services correctionnels provinciaux du Québec (dont 18 266 uniquemement en détention et 5 904 en détention et suivies dans la communauté).

De ce nombre, 10,3 % étaient de genre féminin, alors que les hommes représentaient plus de 90 % des personnes incarcérées.

 

Plus de 4,7 % était des Autochtones des Premières Nations sauf Inuits, alors que ces derniers représentaient 2,9 % des personnes en détention.

 

Près de 70 % étaient âgés entre 25 et 49 ans, près de 20 % étaient âgés de 50 ans et plus, alors que les jeunes de moins de 25 ans ne représentaient que près de 11 % de la population en détention.

 

Plus de 87 % parlaient principalement en français, 12 % parlaient principalement en anglais et moins de 1 % parlaient principalement une autre langue (notamment en espagnol).

 

Les principales infractions des personnes incarcérées étaient :

Près de 12 % des détenus présentaient des problèmes de santé mentale dont près de 3 % présentaient des risques suicidaires, près de 10 % avaient des problèmes de santé physique, plus de 40 % devaient prendre des médicamaents.

 

Plus de 36 % des personnes incarcérées en établissement de détention provincial avaient des antécédents judiciaires.

 

Près de 61 % des détenus ont été condamnés pour une courte peine, soit en moyenne 46 jours.

 

Seulement 19 % des détenus ont été condamnés pour une longue peine, soit en moyenne 383 jours.

 

Enfin, 11 % des détenus avaient une peine discontinue, c'est -à-dire, une peine d'emprisonnement de 90 jours ou moins, purgée par intervalles (généralement les fins de semaine), permettant au contrevenant de maintenir un emploi ou des responsabilités familiales. Elle vise la réinsertion et est imposée aux délinquants à faible risque, souvent accompagnée d'une probation.

 

Il y avait près de 22 200 admissions en détention dont plus de 9 400 dans la région de Montréal.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 2 000 détenus en détention provisoire en attente de leur procès.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 1 600 détenus après condamnation.

On y compte 17 établissements de détention provinciaux du Québec répartis dans 13 régions

(soit : Bordeaux à Montréal, Rivière-des-Prairies à Montréal, Québec à Québec, Sorel-Tracy en Montérégie, Saint-Jérôme dans les Laurentides, Leclerc à Laval, Sherbrooke en Estrie, Trois-Rivières en Mauricie, Hull en Outaouais, Roberval au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent, Amos en Abitibi-Témiscamingue, Baie-Comeau en Côte-Nord, New Carlisle en Gaspésie et Percé en Gaspésie).

Les établissements Leclerc à Laval et Bordeaux à Montréal sont les 2 seuls établissements de détention qui accueillent les femmes détenues.

 

Les services correctionnels du Québec comptent environ 6 000 employés au total, incluant le personnel administratif et de soutien en 2025.

 

Parmi ceux-ci, on dénombrait plus de 3 000 agents et agentes des services correctionnels (ASC) agissant en première ligne dans les 18 établissements de détention du Québec.

On y comptait également plus de 70 conseillers(ères) en milieu carcéral, près de 500 agents(es) de probation, plus de 340 constables spéciaux à la sécurité, près de 600 intervenants(es) sociaux,

 

Mais également, près de 120 cuisiniers(ères), plus de 1 700 employés(es) de soutien administratif, ainsi que plus de 1 200 employés(es) d'entretien et de soutien technique.

 

Sources : Statistiques Canada, Institut de la statistique du Québec et Ministère de la Sécurité publique du Québec

 

Les services correctionnels pour jeunes au Québec :

 

Au Québec, la détention de mineurs (12-17 ans) ayant commis des infractions criminelles se fait principalement dans des centres de réadaptation gérés par les Centres jeunesse, plutôt que dans des prisons pour adultes

 

La prise en charge des adolescents dangereux ou en grande difficulté d'adaptation (12-17 ans) reconnus coupables sont placés sous garde dans des unités sécuritaires au sein des Centres de réadaptation pour jeunes en difficulté d'adaptation (CRJDA), sous la responsabilité des CISSS/CIUSSS et de la DPJ. Ces centres offrent des services de garde fermée ou ouverte, incluant des programmes spécialisés en violence, délinquance et troubles de comportement.

 

Ces services de réadaptation s’adressent s’adressent principalement aux jeunes âgés de 6 à 17 ans présentant des difficultés comportementales ou psychosociales, ayant subi de la maltraitance ou ayant commis des délits nécessitant une intervention pour assurer leur sécurité ou celle d’autrui, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel. Dans certains cas, ces services peuvent être accessibles jusqu’à l’âge de 21 ans.

 

Les services sont développés de façon personnalisée et participative, en collaboration avec le jeune, ses proches significatifs et les partenaires, en mettant l’accent sur le bien-être, l’accompagnement, le renforcement du pouvoir d’agir et la valorisation de son plein potentiel, adaptés à ses besoins et favorisant son développement et son intégration sociale.

 

En 2025, il y a eu plus de 10 000 jeunes, majoritairement des garçons (78,8 %), qui sont tombés sous la Loi sur le système de justice pénale des adolescents.

 

De ce nombre, environ 11 % , soit un peu plus de 1 100 jeunes ont été pris en charge par la DPJ sont hébergés en centre de réadaptation, foyer de groupe ou ressource intermédiaire.

 

Les principaux délits incluent les voies de fait, les manquements aux ordonnances, les menaces et les vols, notamment les vols de véhicules.

 

Seulement 28 % des admissions initiales de jeunes dans les secteurs de compétence étaient des admissions en placement sous garde (principalement des admissions au maintien sous garde avant le procès, alors que 68 % étaient intégrés dans un programme de surveillance dans la communauté.

 

La majorité des admissions de jeunes aux services correctionnels, soit 53 %, mettaient en cause des jeunes âgés de 16 et 17 ans au moment de leur admission.

 

On retrouve notamment 16 centres de réadaptation classés comme unité de garde fermée UGF pour les jeunes condamnés pour des crimes graves (ex : agressions armées, agressions sexuelles, trafic de stupédiants, homiciles ou tentatives d'homides, etc.), soit

 

Cité des Prairies à Montréal, Domique Savio à Montréal, Batshaw à Montréal, Rose-Émilie-Pelletier (pour filles) à Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu en Montérégie, Centre jeunesse Valleyfield en Montérégie, Pavillon Bois-Joly à Saint-Hyacinthe en Montérégie, La Transition à Blainville dans les Laurentides, L'Escale de Cap-Rouge dans la Capitale Nationale, Le Gouvernail dans la Capitale Nationale, Centre de réadaptation de Laval à Laval, Centre de réadaptation de Joliette dans Lanaudière, le Centre de réadaptation de Repentigny dans Lanaudière, L'Escale à Sherbrooke en Estrie, le Centre Freeman en Outaouais et le Centre des Forces en Mauricie

 

En 2025, on y comptait plus de 8 000 employés(es) dans les centres jeunesse incluant les intervenants(es), les éducateurs(trices), et le personnel de soutien administratif, auxiliaire (ex : cuisiniers), technique et d'entretien

 

Évidemment, puisque les centres jeunesse ne sont pas des établissements de détention proprement dits, on ne retrouve pas d'agents(es) des services correctionnels, mais plutôt des intervenants(es) spécialisés(es) en pacification et en sécurité (auparavant connus sous "agents-es d'intervention") assure le support, la surveillance, l’accompagnement et l’animation auprès des jeunes en unité de garde fermée UGF. Ils représentaient près de 3 000 personnes, soit environ 40 % du personnel des centres jeunesse.

Sources : Ministère de la Sécurité publique du Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « programmes d'AEC »

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques de travail social D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les processus internes et les comportements de l’enfant selon les stades de développement de 0 à 12 ans; tu seras familiarisé(e) avec l'approche de la relation d’aide en travail social centrée sur l’intérêt de l’aidé et fondée sur des valeurs fondamentales telles que le respect, l’authenticité et la coopération; tu apprendras les principales composantes de la structure sociale en lien avec les problèmes sociaux qui en émergent; tu seras initié(e) aux principales caractéristiques et modèles de pratique de l'organisation communautaire comme méthode d'intervention en travail social; tu apprendras les processus internes et les comportements de la personne de l’adolescence à la vieillesse; tu exploreras l’influence de l’organisation sociale sur leur quotidien et ses répercussions sur le vieillissement; tu apprendras à préparer une entrevue, d’en clarifier les objectifs et le déroulement, d’assurer ce déroulement et de terminer l’entrevue adéquatement; tu seras familiarisé(e) avec les concepts de base et les principes nécessaires à la compréhension de la dynamique familiale et l'influence du contexte social sur le développement de la famille; tu exploreras les causes et les manifestations de la pauvreté et son impact sur les réalités vécues par certaines populations et enfin, tu seras initié(e) au champ de pratique du travail social en participant à différents volets de la vie d’un organisme communautaire.

 

Tu auras des cours tels que : psychologie du développement : l'enfance, introduction à la profession, l'art de l'animation et du travail d'équipe, relation d'aide en travail social, dimensions sociales du travail social, méthodologie de l'intervention en travail social 1, psychologie du développement 2 : de l'adolescence jusqu'à la vieillesse, santé, parcours de vie et vieillissement, dynamique familiale, entrevue en relation d'aide, pauvreté, exclusion et inégalités sociales, méthodologie de l'intervention en travail social 2, ainsi qu'un stage d'initiation (à raison d'1 jour/semaine pendant 12 à 15 semaines au cours du trimestre d'hiver).

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec les concepts fondamentaux qui servent de modèles explicatifs des troubles de santé mentale et de différents problèmes d’adaptation; tu seras familiarisé(e) avec l'intervention sociojuridique chez des individus en tenant compte des facteurs de risque et de vulnérabilité ainsi que des dimensions éthiques de ces interventions; tu seras initié(e) processus d'intervention communautaire au sein de groupes de population dans la communauté; tu seras initié(e) processus d'intervention communautaire au sein auprès des familles; tu développeras des habiletés à accompagner les personnes vers les ressources qui pourront défendre leurs droits fondamentaux et répondre à leurs besoins en tant qu’êtres humains; tu seras familiarisé(e) avec les divers phénomènes de violence et leurs mécanismes de reproduction; tu seras initié(e) avec les principaux problèmes sociaux avec lesquels les adolescents et les jeunes adultes sont aux prises et les pratiques d'intervention qui s'y rapportent; tu seras initié(e) aux diverses situations problématiques rencontrées chez les personnes âinées (perte d'autonomie physique et cognitive (inaptitude), abus et mauvais traitements, etc.) et les pratiques d'intervention qui s'y rapportent; tu exploreras les réalités des communautés autochtones et culturelles, l'évaluation de leurs besoins et l'adaptation des approches d'intervention; tu seras familiarisé(e) avec les principales formes de dépendance, tu seras familiarisé(e) avec les enjeux sociaux associés aux divers types de dépendance et les pratiques d'intervention qui s'y rapportent; tu seras initié(e) aux différentes approches d'intervention auprès de personnes présentant un trouble de santé mentale; tu réaliseras un projet d’intervention de groupe ou collectif de concert avec un partenaire communautaire ou tu appliqueras les compétences acquises dans un organisme qui œuvre auprès d’une clientèle vivant avec une problématique.

 

Tu auras des cours tels que : psychologie et santé mentale, individus et intervention sociale, communautés et intervention sociale, réalités familiales et intervention sociale, travail social et défense de droits, phénomènes de violence et intervention sociale, jeunes et intervention sociale, personnes aînées et intervention sociale, intervention en contexte interculturel et autochtone, dépendances et intervention sociale, santé mentale, projet d'intervention communautaire et intervention sociale ou un stage d'implication ou d'intervention (;a raison de 2 jours/semaine pendant 12 à 15 semaines au cours du trimestre d'hiver).

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras à effectuer des interventions en situation de crise en évaluant avec discernement le type de crise en tenant compte des conséquences et des risques associés; tu seras sensibilisé(e) aux dilemmes éthiques de l’intervention psychosociale; tu réaliseras un projet d’intervention de groupe ou collectif de concert avec un partenaire communautaire ou tu appliqueras les compétences acquises dans un organisme qui œuvre auprès d’une clientèle vivant avec une problématique; tu apprendras à cerner les éléments d’une situation portant préjudice à un individu, un groupe ou une communauté (injustice sociale, difficulté d’accès aux services, qualité de service, etc.), à identifier les diverses stratégies de défense ou de développement des droits et à élaborer une stratégie de défense des droits et enfin, tu intègras les compétences développées tout au long du programme de formation dans un millieu d'intervention de ton choix.

 

Tu auras des cours tels que : intervention sociale en situation de crise, intervention en contexte sociojuridique, dimensions et démarche éthique et intégrité en travail social, projet d'intervention communautaire ou stage d'intervention (à raison de 2 jours/semaine pendant 12 à 15 semaines au cours du trimestre d'automne), défense des droits, séminaire d'intégration professionnelle, ainsi que le stage d'intégration (4 à 5 jours/semaine pendant 15 semaines au cours du trimestre d'hiver).

 

Note : le nom et le contenu des cours, ainsi que la séquence des cours à chacune des sessions peuvent différer selon les collèges, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

Il y a également des programmes d’Attestations d’études collégiales A.E.C. offert dans plusieurs collèges et qui a une durée totale de 2 ans à temps complet, mais il est aussi offert à temps partiel.

 

Elles sont destinése à ceux qui détiennent déjà un D.E.C. dans une autre discipline et qui ont complété les cours communs obligatoires (français, anglais, philosophie, éducation physique) et qui désirent obtenir une formation en techniques de travail social (intervention sociale, gérontologie, intervention auprès des jeunes, intervention en santé mentale, éducation spécialisée, animation, etc).

 

Elles sont aussi destinées à ceux qui ont acquis quelques années d’expérience sur le marché du travail et qui désirent effectuer un retour aux études. Dans la plupart des établissements, ce programme est offert de soir.

 

Pour plus de détails, consulte la section « autres formations ».

 

D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. dans le cadre d'un programme de baccalauréat. Tu peux donc compléter tes études universitaires en 2 ans au lieu de 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en travail social : en 5 ans

(DEC en techniques de travail social + Baccalauréat en travail social)

PASSERELLES :

 

Une passerelle permet aux titulaires du DEC en techniques de travail social de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe des programmes de perfectionnement de courte durée au niveau collégial ou universitaire destiné notamment à des éducateurs(trices) spécialisés(es) possédant au moins quelques années d’expérience. Voici quelques exemples :

 

Signification des types programmes :

 

A.E.C. Attestation d’études collégiales : programme collégial de perfectionnement offert généralement à temps partiel et/ou à temps plein (selon les programmes) menant à une attestation

 

Programme court, Microprogramme, Module, Attestation : petit programme d’études universitaires comprenant 9 à 15 crédits conduisant à une attestation offert à temps partiel uniquement

 

Certificat de 1er cycle : programme universitaire de courte durée comprenant de 24 à 30 crédits conduisant à un diplôme de certificat et offert à temps partiel et/ou temps complet.

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Tu pourras également poursuivre tes études à l'université dans le cadre de l'un des programmes de baccalauréat suivants :

Note : plusieurs de ces programmes sont contingentés

EXIGENCES D’ADMISSION (pour le D.E.C.) :

 

-         Détenir un D.E.S. sans cours préalable exigée

 

AUTRES EXIGENCES PARTICULIÈRES À L’ADMISSION :

-    Ne pas avoir d'antécédents judiciaires (exigence de plusieurs milieux de stage)

-        Se soumettre à une entrevue (exigence de la plupart des collèges)

-        Subir un test ou répondre à un questionnaire (exigence de plusieurs collèges)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Aucun contingentement  :

Les candidats(es) admissibles (répondant aux exigences d'admission) sont généralement admis

Admissions fermées au 2e tour à Sainte-Foy, Marie-Victorin, Sherbrooke, St-Jérôme et Vieux-Montréal

Admissions ouvertes de jour au trimestre d'automne seulement dans presque tous les collèges

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver à Abitibi-Témiscamingue (10 places), Rimouski et Gaspésie.

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement dans la plupart des collèges

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver dans les collèges suivants :

Sources : Cégep Marie-Victorin, Cégep Sainte-Foy, Cégep de Sherbrooke, Cégep de Trois-Rivières, Cégep de St-Jérôme, Cégep de Jonquière, SRACQ et SRASL

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

 

Est et Nord du Québec (Saguenay-Lac-St-Jean, Bas-St-Laurent, Gaspésie et es Iles, Côte-Nord) :

Ouest et Centre du Québec (Mauricie-Bois-Francs, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue) :

Région de Québec (Québec, Chaudières-Appalaches, Beauce) :

Rive-Nord de Montréal (Lanaudière, Laurentides et Laval) :

Montérégie :

Région de l'Île-de-Montréal :

Hors-Québec :

 

Diplôme d’études collégiales de l’Ontario en techniques de travail social

 

-         Cité Collégiale, Ottawa (Ontario), également offert le Diplôme d’études collégiales de l’Ontario en techniques de travail social en gérontologie, voir aussi les programmes passerelles offerts conjointement avec l'Université d'Ottawa (Bacc en travail social ou Bacc en sciences sociales)

 

AUTRES FORMATIONS :

Il existe également d'autres formations offertes à temps complet ou à temps partiel dans le cadre de programmes d'AEC. Voici les exigences d'admission :

Note : Consulte la section « formation continue » ou « formation aux adultes » du site du collège désiré 

En éducation spécialisée :

Voir la page d'éducateur spécialisée (dans la section "autres formations")

En services correctionnels :

Pour plus de détails, consulte la page d'agent des services correctionnels

Autres domaines :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis d'intervenants sociaux sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

étudiants(es) :

techniciens(nes) et intervenants(es) :

Pour une liste d'organismes communautaires, Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

 

Pour une liste des CLSC et autres centres de services sociaux du secteur public, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, voir le Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste d'établissements de santé, consulte le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste des établissements correctionnels, consulte le site du Ministère de la Sécurité publique du Québec et celui du Service correctionnel du Canada
 

Autres :

 

 

Retour à la page du secteur services sociaux

Retour à la page d'accueil