< Retour à la page du secteur électrotechnique

Retour à la page d’accueil

 

 

 

SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ÉLECTRICIEN(NE) D'ENTRETIEN INDUSTRIEL

ÉLECTROMÉCANICIEN(NE) DE SYSTÈMES AUTOMATISÉS

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos d'électromécaniciens qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu'électricienne ou l’électricien d’entretien industriel; tu seras responsable d’entretenir et de réparer les systèmes électriques dans les industries. Il ou elle doit s’assurer de leur bon état de fonctionnement en effectuant des vérifications régulières ou périodiques.

Tu auras pour tâches de :

La plupart des industries automatisées, les industries non automatisées, mais également les organisaitons qui utilisent des machines et équipements électriques, les municipalités (notamment pour les stations de traitement des eaux et les incinérateurs), Hydro-Québec (secteurs distribution, transport et production), les entreprises d'entretien d'équipements industriels et les distributeurs et grossistes d'équipements électriques ont tous besoin d'électriciens d'entretien.

 

En tant qu'électricienne ou l’électricien de réseaux électriques; tu seras responsable d'installer, entretenir, vérifier et réparer l'équipement et l'appareillage de production, de transmission et de distribution d'électricité.iodiques

 

Tu auras pour tâches de :

Tu pourras travailler pour Hydro-Québec, un distributeur public d'électricité (ex : Hydro-Sherbrooke ou Hydro-Saguenay), un producteur ou distributeur privé d'électricité.

 

En tant qu’électromécanicienne ou électromécanicien de systèmes automatisés; tu seras responsable de programmer, installer, entretenir, réparer et effectuer des modifications répondant aux exigences de production des composants électriques, électroniques, électromécaniques, électropneumatiques et électrohydrauliques, ainsi que certains composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de différents types de machines, équipements et systèmes automatisés industriels.

 

Tu seras aptes à réparer à peu près tous les types d’équipements automatisés qui se trouvent dans les usines tels que : automates programmables, systèmes de contrôle des procédés, compacteurs, consoles hydrauliques et pneumatiques, manipulateurs pneumatiques, ponts roulants, relais programmables, pompes et valves sont quelques exemples de machines dont tu auras la responsabilité du bon état de fonctionnement.

 

Tu auras pour tâches de :

Avec une formation complémentaire en mécanique industrielle, tu seras également en mesure d'entretenir et de réparer les composants mécaniques, hydrauliques, pneumatiques des mêmes types de machines, équipements et systèmes automatisés industriels, en plus des composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de machines et équipements industriels non automatisés.

 

En tant que mécanicien ou mécanicienne de voitures/wagons ferroviaires (chemin de fer); tu seras responsable d’inspecter les voitures à voyageurs et les wagons à marchandises pour vérifier les dommages et par la suite faire les réparations qui s’imposent. Cela signifie qu’il doit travailler avec toutes les parties qui interviennent à l’intérieur et à l’extérieur d’un wagon quelconque et d’une voie ferrée y compris les compresseurs, les soupapes d’air, la canalisation, les réservoirs d’air comprimé, les sièges de passagers, les fenêtres et les cabinets d’aisances.

 

Tu devras notamment inspecter les wagons de passagers et de marchandises pour vérifier les dommages, faire le diagnostic et la réparation de tous les problèmes pertinents, réparer et retoucher les matériaux en métal et en bois, installer et réparer les soupapes pneumatiques, les roulements, les compresseurs, les cylindres et la canalisation, entretenir, remplacer et installer les fenêtres, etc.

 

Tu devras suivre une formation en cours d'emploi échelonnée sur 3 à 4 ans en tant qu'apprenti(e) et ensuite, tu obtiendras la classe de compagnon qui te permettra d'effectuer l'entretien générale des voitures de trains et métro.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Aptitudes pour la mécanique, l'électricité et l'électronique

-    Aptitudes pour comprendre facilement des plans, devis et croquis d'assemblage de machines

-    Bonne condition physique

-       Bonne acuité visuelle et auditive

-       Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à effectuer des réparations de toutes sortes

-       Esprit méthodique et d’analyse pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-       Minutie et précision et souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-       Sens de l’observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité à une machine

-       Capacité de travailler sous pression car tu devras être capable de faire des réparations rapidement mais efficacement

-       Facilité au travail en équipe car tu auras à réaliser des projets ou effectuer des gros travaux d’entretien qui exigent une très grande collaboration entre les collègues

-       Connaissance de l’anglais est nécessaire pour bien comprendre les manuels d’entretien des appareils et équipements souvent dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Ajusteur(euse) d'appareils électriques industriels

-    Ajusteur(euse) monteur(euse) de matériel électrique industriel

-    Ajusteur(euse) monteur(euse) de moteurs électriques

-    Assembleur(euse) de circuits électroniques

-    Assembleur(euse) de circuits intégrés

-    Assembleur(euse) de commandes électroniques

-    Assembleur(euse) de matériel électronique

-    Assembleur(euse) de noyaux de transformateurs

-    Bobineur(euse) de condensateurs

-    Bobineur(euse) de moteurs électriques

-    Bobineur(euse)-électricien(ne)

-    Bobineur(euse)-réparateur(trice)

-        Contrôleur(e) de systèmes électroniques

-    Dépanneur(euse) de transformateurs de puissance

-    Électricien(ne) d'appareillage (Hydro-Québec)

-    Électricien(ne) de centrale électrique

-    Électricien(ne) de poste de réseau électrique

-    Électricien(ne) liencié(e) au Centre Hydro (Hydro-Québec)

-    Étalonneur(euse) de semi-conducteurs

-    Installateur(trice) - mesurage (Hydro-Québec)

-    Mécanicien(ne) d'instruments électriques

-    Mécanicien(ne) de matériel électrique

-    Mécanicien(ne) de moteurs électriques

-    Mécanicien(ne) de voitures de trains ou métro (formation en cours d'emploi offerte par l'employeur échelonnée sur 3 à 4 ans)

-    Mécanicien(ne)-rebobineur(euse)

-    Monteur(euse) de bobines de matériel électrique industriel

-    Monteur(euse) de composants électroniques

-    Monteur(euse) de dispositifs à semi-conducteurs

-    Monteur(euse) de matériel de communication

-    Monteur(euse) de matériel électrique industriel

-    Monteur(euse) de moteurs électriques

-        Monteur(e)-régleur(e) de matériel de commande électrique

-    Monteur(euse) de transformateurs

-       Réparateur(trice) de génératrices

-        Réparateur(trice) de systèmes hydrauliques ou pneumatiques

-        Électronicien(ne) d’entretien

-        Mécanicien(ne) d’entretien

-    Réparateur(trice) d'alternateurs et de démarreurs

-        Réparateur(trice) de commandes électroniques

-    Réparateur(trice) de génératrices

-    Réparateur(trice) de moteurs électriques

-        Réparateur(trice) de ponts roulants

-    Réparateur(trice) de transformateurs électriques

-    Réparateur(trice)-essayeur(euse) de moteurs électriques

-        Représentant(e) en vente d’équipements industriels

-       Représentant(e) en vente de systèmes électriques industriels

-    Technicien(ne) de compteurs électriques

-    Technicien(ne) en multimécanique de réseau (Énergir)

-    Technicien(ne) de systèmes de moteurs électriques

-    Vérificateur(trice) d'alternateurs

-    Vérificateur(trice) d'appareils de commutation électrique

-    Vérificateur(trice) de composants électroniques

-    Vérificateur(trice) de compteurs (Énergir et Hydro-Québec)

-    Vérificateur(trice) de moteurs électriques

-        Vérificateur(trice) de panneaux de commande

-       Vérificateur(trice) des systèmes électriques

-    Vérificateur(trice) de transformateurs

-    Vérificateur(trice)-réparateur(trice) de relais de réseau électrique

-    Spécialiste en systèmes d'information et de communication terrestres (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en électronique et optronique (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en systèmes d’informations et de télécommunications aérospatiales (Forces armées) formation offerte par les Forces

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Compagnies ferroviaires

-    Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-         Industries de fabrication de véhicules de transport (automobile, aéronautique, ferroviaire)

-         Industries de fabrication d’équipements informatiques ou électroniques

-         Industries de fabrication d’appareils électriques ou électroniques

-         Industries agroalimentaires

-    Industries chimiques et pétrochimiques

-    Industries métallurgiques

-        Cimenteries

-        Imprimeries

-        Entreprises d’entretien industriel

-        Fournisseurs d’équipements pour les industries

-        Autres PME manufacturières et grandes industries ayant des systèmes automatisés

-    Municipalités (usines de traitement des eaux) 

-        Usines d’embouteillage

-        Forces armées canadiennes, voir aussi la Branche de l'électronique et des communications et la Réserve aérienne

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains employeurs exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit/fins de semaine) chez plusieurs employeurs (notamment les industries)

-    Une formation en électromécanique peut faciliter la réussite de la formation en cours d'emploi de mécanicien(ne) de voitures de trains

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est bon, 77 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 13 % ont décidé de poursuivre leurs études au collégial en technologie de l’électronique industrielle (notamment grâce aux programmes DEP-DEC).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

551 370 367 72

Note :  hausse du taux de placement en comparaison avec les années précédentes (était de 77 % en2017; 71 % en 2015 et 72 % en 2013).

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Secteur privé :

-         24,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-         25,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes stations de ski

-     28,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,42 $/heure en tant que compagnon électromécanicien(ne) au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    28,81 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,32 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    28,96 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-         29,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,43 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries pétrolières

-    29,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-    29,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-    30,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,61 $/heure par la suite en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         30,27 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         30,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-         31,05 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    31,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 33,24 $/heure par la suite en tant qu'électricien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-       31,80 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.)

-         32,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien de marine à bord d'un navire au sein des grandes entreprises en transport maritime local

-    32,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) d'entretien au sein les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         32,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         33,80 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,61 $/heure en tant que compagnon électromécanicien(ne) au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         34,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,62 $ en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) industriel au sein des grandes industries papetières

-         34,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,68 $/heure en tant que compagnon électromécanicien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-         34,80 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,76 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-         34,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) industriel au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-         37,53 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) ou électricien(ne) industriel au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         40,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 46,18 $/heure en tant que compagnon électromécanicien(ne) au sein des grandes compagnies minières

-         41,08 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 46,66 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grandes compagnies minières

-     43,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 45,91 $/heure en tant que compagnon électricien(ne) au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

Note 1 : hausse assez importante de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 23,50 $ en 2024; 23,12 $ en 2022 et 21,78 $ en 2019).

 

Note 2 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

 

Secteur public et parapublic :

-        27,80 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne  et augmente à 35,34 $/hre en tant que compagnon électromécanicien(ne) au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    28,05 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 44,19 $/heure en tant que jointeur(euse) -distribution ou jointeur(euse) - transport (lignes souterraines)  à Hydro-Québec

-    29,20 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des universités

-    29,24 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,28 $/heure en tant que compagnon chez Via Rail (atelier de maintenance)

-    29,30 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) d'entretien au sein des universités

-         29,37 $/heure (38,75 hres/sem) en tant qu'électronicien(ne) ou électromécanicien(ne) (appareils de laboratoire, instruments de mesure, etc.) dans le réseau de la santé (centres de réadaptation physique et hôpitaux)

-        30,46 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) électromécanicien(ne) ou apprenti(e) électricien(ne) d'entretien et augmente à 35,50 $ en tant qu'électromécanicien(ne) à Aéroports de Montréal

-         31,10 $/heure (40 hres/sem) en tant que préposé(e) à l'entretien électromécanique (machines à sous, roulettes anglaises électroniques, mélangeurs de cartes automatiques, compteurs de billets et jetons, distributeurs de jetons, etc.) à la Société des casinos du Québec

-        31,67 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) électromécanicien(ne) ou apprenti(e) électricien(ne) d'entretien et augmente à 37,26 $n à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-    32,17 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électromécanicien(ne) au sein de Nav Canada

-         32,26 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 39,19 $/heure en tant que technicien(ne) en entretien mécanique - compagnon à l'Administration portuaire de Montréal

-    33,28 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,53 $ en tant qu'électricien(ne) de la signalisation - classe 2 ou électromécanicien(ne) classe 2 à la Société de transport de Montréal STM (réseau du métro)

-    34,63 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électromécanicien(ne) des systèmes postaux à la Société canadienne des postes

-         35,03 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    35,22 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 42,49 $/heure en tant qu'électricien(e) de la signalisation des voies à Via Rail Canada

-         35,38 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) d'entretien au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-         35,42 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) ou électrotechnicien(ne) d'entretien dans la fonction publique fédérale

-         37,27 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électromécanicien(ne) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         37,82 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'électricien(ne) d'entretien au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         38,87 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) ou électrotechnicien(ne) à l'Administration portuaire de Québec

-    38,99 $/heure (40 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau  et augmente à 42,42 $ en tant que technicien(ne) junior en instrumentation à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-       39,83 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'instrumentation ou électromécanicien(ne) ou électricien(ne) d'entretien à la Ville de Montréal (stations de traitement des eaux)

-    41,76 $/heure (37 hres/sem) en tant que jointeur(euse) - télécommunications à Hydro-Québec

-         43,02 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) à bord des navires au sein de la Garde côtière canadienne

-        45,38 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'électricien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-       45,44 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'électrotechnicien(ne) à Énergir

-    3 614 $/mois (grade de "soldat/matelot 2e classe") au cours de la 1re année et augmente à 6 731 $/mois (grade de "caporal - spécialiste" après 3 ans) en tant que spécialiste en systèmes d'information et communications de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant qu'électrotechnicien(ne) de marine ou technicien(ne) en génie des armes navales et augmente à 6 731,00 $/mois (+ indemnité de service en mer) après 3 ans avec le grade de matelot 1te classe au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    205,40 $/jour (grade de "caporal/matelot 1re classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et au sein des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources :  Ministère de l’Éducation du Québec, Forces canadiennes, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des travailleuses et travailleurs des postes du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires de la Ville de Québec, SCCEP - section locale 196 - Centre des congrès de Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Syndicat des employés de Gaz métro, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, SCFP - section locale 3149 Port de Québec, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs grandes stations de ski, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du textile, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 9 800 électromécaniciennes et électromécaniciens;

 

Plus de 3 500 électriciennes et électriciens d'entretien industriel;

 

Plus de 1 150 électriciennes et électriciens de réseaux électriques;

 

Plus de 3 750 assembleurs(euses), monteurs(euses), contrôleurs(es) et vérificateurs(trices) de matériel électronique;

 

Ainsi que plus de 675 assembleurs(euses), monteurs(euses), contrôleurs(es) et vérificateurs(trices) de transformateurs, de moteurs et autres produits électriques dans l'ensemble du Québec en 2026.

 

Plus de 95 % étaient des hommes

 

Plus de 97 % occupaient un poste à temps complet.

Chez les électromécaniciens(nes) et électriciens(nes) industriels; plus de 79 % détenaient un certificat ou diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.) et 21 % détenaient une attestation ou un diplôme technique (tel que l'A.E.C. et le D.E.C.).

Chez les assembleurs(euses) et monteurs(euses) de matériel électrique ou de matériel électronique :

23 % détenaient qu'un diplôme d'études secondaires D.E.S., 55 % détenaient un certificat ou d'un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P.) et 22 % détenaient un diplôme technique (A.E.C. ou D.E.C.).

L'âge moyen était de 41 ans.

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

La modernisation et l'automatisation des usines augmentent les besoins en techniciens capables d'entretenir des systèmes complexes.

 

Les emplois d'électromécanicien(ne) seront surtout orientés vers les industries de fabrication métallique industrielle, l'industrie du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire), les manufacturiers de machinese et équipements industriels, les compagnies minières, mais également les industries de première transformation des métaux et les industries papetière.

 

Par contre, certains secteurs industriels éprouvent toujours des difficultés, notamment dans l'industrie aérospatiale, l'industrie chimique et l'industrie pharmaceutique.

 

Le métier l'électricien(ne) industriel demeure essentiel à la maintenance des infrastructures critiques (usines, mines, chantiers navals).

 

L'expérience permet d'accéder à des rôles de plus grande responsabilité, tels que : chef d'équipe, superviseur de la maintenance ou autres postes techniques.

 

Les électromécaniciens(nes) ont un avantage par rapport à d'autres métiers, c'est que leurs compétences sont facilement transférables d'un secteur à un autre. Si par malheur, que tu travailles dans un secteur industriel (exemple : industrie automobile) que tu es mis à pied, tu pourras facilement te trouver un emploi dans n'importe quel autre secteur industriel avec les compétences que tu possèdes déjà.

 

Puisque le métier d'électromécanicien(ne) est très recherché, cela qui permet aux travailleurs(euses) de bénéficier de conditions globales de rémunération très compétitives. En plus de bénéficier d'un salaire nettement supérieur à la moyenne des métiers comparables de la formation profesionnelle, la gamme d’avantages sociaux offerte par les employeurs industriels est particulièrement généreuse dans la plupart des grandes entreprises, mais également par de nombreuses PME, comme par exemple

 

des primes pour les quarts de soir, de nuit ou les quarts de fin de semaine; possibilité de faire rémunérer les heures supplémentaires à taux majoré ou de les accumuler en temps de congé, accès à un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées où l'employeur égale ou bonifie votre épargne; versement de primes annuelles ou trimestrielles basées sur la performance et le rendement de l'usine; couverture complète en assurance des soins de santé, en assurance-invalidité et en assurance-vie et décès accidentel; etc.

 

Avec une combinaison de formation (par exemple en ajoutant un D.E.P. en électricité à ton bagage de formation), tu augmentes ton niveau d'expertise et tes chances d'embauche afin d'obtenir un emploi comme électricien(ne) industrie.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d'excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvrier.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

 

Pour ce qui est de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, on parle même de pénurie, notamment chez les manufacturiers de pièces ou d'équipements pour l'industrie minière.

 

Alors dans les régions de l'Île de Montréal et de Laval, les diplômés(es) se placent facilement, principalement dans les industries aérospatiales.

 

Les électromécaniciens(nes) sont notamment prisés par les industries aérospatiales, métallurgiques, minières, de la plasturgie, pétrolières, du matériel de transport terrestre, de la machinerie et de l'équipement industriel (notamment ceux qui fabriquent des équipements miniers) et même papetières.

Mais, on les retrouve pas uniquement dans les entreprises industrielles :

 

Dans le milieu hospitalier, les systèmes électromécaniques constituent l'épine dorsale des infrastructures techniques. L'électromécanicien(ne) est chargé(e) d'entretenir les plateformes clinico-logistiques (PCL) pour la distribution automatisée des médicaments, fournitures et repas, les systèmes de transport internes, les emballeuses et ensacheuses automatisées de médicaments, les systèmes d'urgence pour prévenir toute interruption de service, les systèmes de ventilation, de chauffage, de climatisation (CVC) et de la plomberie pour maintenir des environnements stériles et sécuritaires, les robots logistiques spécialisés conçues pour automatiser les déplacements répétitifs en milieu hospitalier, mais aussi les véhicules automatisés autoguides AGV pour transporter les repas, le linge, les déchets et les fournitures médicales (comme ceux du CHUM), etc.

 

Au sein des municipalités, l'électromécanicien(ne) installe, modifie, répare et entretient les équipements de mécanique de procédés ce qui inclut les diverses composantes mécaniques, électriques et d’automationdes systèmes et des équipements de type mécanique, pneumatique, électronique, hydraulique et électrique aux stations de traitement des eaux usées et de pompage et de filtration de l'eau potable; les équipements associés à la mécanique du bâtiment (ex. : les systèmes de climatisation, de chauffage, de ventilation, de réfrigération, de plomberie ainsi que de protection incendie)

 

Au sein d'Hydro-Québec; l'électromécanicien(ne) est chargée d'assurer le bon fonctionnement des turbines, des alternateurs et des transformateurs dans les centrales ou les postes.

 

Au sein d'Énergir;  l'électromécanicienne) est chargée d'entretenir, diagnostiquer les pannes et réparer les moteurs, les câblages électriques, les compresseurs, les systèmes du poste de mesurage du réseau (régulateurs de pression, analyseurs de combustion, etc.).

 

Au sein des Forces canadiennes, le technicien(ne) en électronique et optronique assure la maintenance des systèmes de conduite de tir, des missiles et de l'équipement optique au sein de l'Armée canadienne.

 

L'électromécanique subit une transformation profonde propulsée par la numérisation industrielle (Industrie 4.0 et 5.0), la convergence des technologies et les exigences de transition énergétique.

 

Les principales tendances et innovations technologiques qui redéfinissent ce secteur s'articulent autour de l'intelligence, de la connectivité et de la durabilité :

 

Intégration de l'Intelligence Artificielle : L'IA ne détruit pas ce métier, elle crée de nouveaux besoins d'expertises pointues. Les techniciens doivent de plus en plus collaborer à l'intégration de systèmes de vision industrielle et de maintenance prédictive.

 

Robotique collaborative (Cobotique) : L'installation de robots travaillant main dans la main avec les humains se multiplie dans les PME pour éliminer les tâches répétitives et dangereuses.

 

Semi-conducteurs à large bande interdite (GaN et SiC) : Ces composants tolèrent des tensions, des fréquences et des températures beaucoup plus élevées. Ils réduisent les pertes d'énergie dans les convertisseurs de puissance, les onduleurs industriels et les systèmes de recharge des véhicules électriques.

 

Connectivité sans fil et protocoles avancés : L'élimination des câblages complexes permet de réduire les coûts d'installation et de placer des instruments dans des zones auparavant inaccessibles.

 

Jumeaux numériques et réalité augmentée : Les données d'instrumentation alimentent en temps réel des répliques virtuelles des usines avec la simulation en temps réel et la maintenance assistée.

 

Capteurs intelligents IIoT et connectivité 5G / Wi-Fi 6 : Développement des capteurs sans pile fonctionnant par récupération d'énergie ambiante (thermique, vibratoire). Les capteurs ne font plus que mesurer ; ils auto-diagnostiquent leur état, filtrent leurs données et communiquent via la 5G industrielle ou le protocole IO-Link

 

Convergence IT/OT et systèmes ouverts : Les barrières s'effondrent entre l'électronique de terrain (OT) et l'informatique d'entreprise (IT). On assiste à une transition des automates programmables rigides vers des architectures basées sur Linux et des conteneurs comme Docker. L’adoption massive du protocole d'architecture ouverte OPC UA permet à n'importe quelle carte électronique industrielle de dialoguer nativement avec des logiciels de gestion cloud.

 

Edge Computing (Informatique en périphérie) : Au lieu d'envoyer l'ensemble des données brutes vers le cloud ou un serveur central, le traitement analytique s'effectue directement au plus près du procédé.

 

Cybersécurité native : Avec l'ouverture des réseaux industriels vers le monde informatique (convergence OT/IT), les instruments deviennent des cibles potentielles. L'intégration de puces de chiffrement et de protocoles sécurisés directement dans les transmetteurs et la protection contre l'injection de fausses mesures dans le système de contrôle.

 

Électronique imprimée en 3D et flexibilité : La fabrication des circuits électroniques s'affranchit des contraintes géométriques classiques. L'impression 3D permet d'intégrer des pistes conductrices et des capteurs directement dans la structure physique ou la carrosserie des composants et des robots. Les substrats souples s'adaptent aux formes irrégulières des machines pour optimiser l'espace.

 

Spintronique et commutation quantique : L'électrodynamique classique basée sur le simple mouvement des électrons génère une surchauffe et des limites de vitesse. Les nouvelles puces exploitent désormais le spin des électrons (propriété magnétique) plutôt que leur seule charge électrique. Des dispositifs expérimentaux permettent d'atteindre des vitesses de traitement en picosecondes, réduisant drastiquement la consommation énergétique et éliminant la surchauffe.

 

Intégration de l'électronique et de l'optique à l'électrodynamique : Pour contourner la saturation des transistors traditionnels, les technologies s'orientent vers des architectures hybrides.Les innovations actuelles intègrent la manipulation de champs électromagnétiques avec des circuits de photonique sur silicium pour échanger et traiter des données à la vitesse de la lumière.

 

Nnanotechnologies et nanomatériaux électrodynamiques : L'utilisation de structures à l'échelle nanométrique permet d'étendre les plages de fréquences exploitables jusqu'au domaine du Térahertz (THz).Les nanotubes de carbone et le graphène sont massivement étudiés et intégrés pour guider les ondes électromagnétiques de façon ultra-efficace, optimisant l'intégration des puces et réduisant les pertes d'énergie.L'application de revêtements nanométriques spécifiques (comme des dépôts d'or miniaturisés sur les électrodes) transforme l'électrodynamique des interfaces de stockage d'énergie en éliminant les courts-circuits.

 

Électrodynamique appliquée aux réseaux intelligents (Smart Grids) : Face à l'explosion de la consommation d'énergie, l'électrodynamique industrielle développe de nouveaux outils de contrôle des flux électriques.Les recherches portent sur la gestion dynamique des champs électromagnétiques et des inductances pour réduire au maximum l'effet Joule et les pertes en ligne.L'intégration de la magnétohydrodynamique et de modèles avancés de propagation permet d'assurer la sécurité des réseaux haute tension face aux variations de charge.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026 :

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein du réseau hospitalier était de 59 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 64 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) d'entretien ou d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 71 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 74 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 78 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 78 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.) était de 79 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) jointeur(euse) - télécommunications détenant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 80 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 81 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 82 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits métalliqus industrielles était de 82 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en instrumentation détenant 10 années d'expérience à Énergir était de 82 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ayant 10 années d'expéreince à la Société des casinos du Québec était de 83 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) j jointeur(euse) -distribution ou jointeur(euse) - transport (lignes souterraines) détenant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 85 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électricien(ne) d'appareillage détenant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 87 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en électronique et optronique ou d'un(e) technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou d'un(e) technicien(ne) en génie des armes navales détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal-chef" ou "matelot-chef") au sein des Forces canadiennes était de 88 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments ou boissons était de 90 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de transformation des produits forestiers était de 92 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 95 500 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) électromécanicien(ne) ou d'un(e) électricien(ne) d'entretien détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 97 300 $.

 

PERSPECTIVES SELON LES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie québécoise de la transformation alimentaire

 

En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.

 

L'industrie de la tranformation alimentaire compte près de 2 400 entreprises, réparties dans la majorité des régions du Québec, dont près de la moitié dans la grande région métropolitaine (Montréal, Montérégie, Laval, Laurentides et Lanaudière). On trouve aussi une forte concentration d'entreprises dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

 

Plus de 93 % de ces entreprises sont des PME de moins de 200 employés dont près de 40 % sont syndiquées

 

L'industrie agroalimentaire fait face à un besoin grandissant de main-d'œuvre qualifiée en raison d'une baisse importante du nombre de diplômés et du durcissement des normes de sécurité sanitaire, accentue cette forte pénurie de main-d'œuvre..

 

Les départs à la retraite et la croissance économique modérée de l'industrie alimentaire soutiennent les embauches de cadres de premier niveau.

 

Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.

 

L'intégration de l'automatisation et de l'intelligence artificielle nécessite des techniciens capables d'optimiser les chaînes de production durables et l'innovation constante face à la concurrence mondiale stimulent fortement l'embauche.

 

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Au sein de l'industrie papetière québécoise :

 

Bien que l'industrie se modernise et offre des salaires compétitifs, l'embauche découle principalement du remplacement des départs à la retraite plutôt que d'une croissance nette du secteur.

 

Toutefois, les usines de carton, d'emballages alimentaires et de papier hygiénique connaissent une forte croissance.

 

Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.

 

Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.

 

Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.

 

L'industrie minière québécoise :

 

L’industrie minière connaît actuellement des hauts et des bas dus, en majeure partie, à la baisse de la valeur de certains métaux. Cependant, ce cycle baissier n’affecte pas l’ensemble des acteurs du secteur minier.

 

Il ne faut pas oublier les projets miniers qui sont sur le point de voir le jour dans un avenir rapproché. Il n’en demeure pas moins que les entreprises du secteur minier québécois font face à des enjeux de taille notamment le vieillissement de sa main-d'œuvre.

 

En 2026, la province de Québec comptait 23 mines en exploitation sur son territoire (9 dans le Nord-du-Québec, 7 en Abitibi-Témiscamingue, 3 en Côte-Nord et 3 ailleurs au Québec), 4 mines en construction (2 en Abitibi-Témiscamingue et 2 dans le Nord-du-Québec) et 4 mines en maintenance.

 

De plus, quelque 29 projets de mise en valeur sont à l’étude, ce qui devrait faire augmenter le nombre d’exploitations au cours des prochaines années.

 

Les étudiants(es) obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études. D'ailleurs, plusieurs entreprises les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs(euses) habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc.) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Consulte également le Comité sectoriel de la main-d’œuvre des mines  où tu auras davantage d’informations sur le profil de cette industrie et des informations sur les perspectives d’emploi.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie des technologies de l'information - sous-secteur des télécommunications :

 

L'industrie des télécommunications au Québec est un secteur hautement stratégique et en pleine mutation, intégré au vaste écosystème des technologies de l'information et des communications (TIC).

 

Elle représente un pilier majeur de l'économie de la province, portée par des investissements massifs dans les infrastructures et une forte demande des foyers pour la connectivité mobile et l'Internet haute vitesse.

 

Elle comprend l'ensemble des fournisseurs de biens et de services en matière de communication tels que : communication sans fil, téléphonie, câblodistribution, accès Internet, télédiffusion, radiodiffusion, communication par satellite et intercommunication interne.

Il représente 37 % des revenus totaux de l'ensemble de l'industrie des technologies de l'information au Québec.

En 2026, elle a généré des revenus de plus de 11 milliards $, regroupait plus de 500 entreprises qui employaient plus de 35 000 emplois, dont 19 600 professionnels en TIC.

Les 5 grands opérateurs (Bell, Vidéotron, Telus, Rogers et Cogeco) captent la majorité des parts du marché.

Grâce à la forte présence de filiales internationales et de grands joueurs canadiens, la productivité moyenne du secteur des TIC y est nettement supérieure à la moyenne provinciale.

Toutefois, un grand nombre de petites et moyennes entreprises (PME) sont des fournisseurs de services indépendants qui louent les infrastructures des opérateurs de gros pour distribuer leurs propres services Internet ou de téléphonie aux citoyens.

Les entreprises indépendantes de téléphonie au Québec (souvent appelées fournisseurs indépendants ou tiers) se distinguent par l'utilisation des technologies VoIP pour le service résidentiel, ou agissent comme grossistes. Bien que plusieurs marques populaires comme EBOX, Oxio, ou VMedia appartiennent désormais à de grands groupes, certaines entreprises demeurent véritablement indépendantes ou conservent une forte identité régionale.

Au niveau de la câblodistribution, on y compte plusieurs coopératives et entreprises indépendantes qui possèdent leurs propres infrasstructures régionales ou desservent des communautés locales, en marge des géants comme Vidéotron ou Bell.

Enfin, c'est le secteur des services Internet et de commerce électronique que l'on retrouve la majorité des PME fouronisseurs de Services Internet FSI. Bien que de nombreux petits joueurs locaux ou régionaux continuent de desservir des zones spécifiques, le marché des grands FSI indépendants a été profondément transformé. Les décisions tarifaires du CRTC ont poussé les plus importantes bannières « indépendantes » bien connues des Québécois à se faire racheter par les grands télédistributeurs dotés d'infrastructures

Les emplois et les sièges sociaux se concentrent principalement dans la région métropolitaine de Montréal, bien que les techniciens et réseaux couvrent l'ensemble des régions de la province.

Les grandes tendances de l'industrie seront orientées vers :

Déploiement de la 5G et de la fibre : L'industrie investit massivement pour étendre la couverture de la téléphonie cellulaire avancée et acheminer l'Internet haute vitesse jusque dans les foyers ruraux.

Virage vers l'intelligence artificielle : Pour contrer la hausse des coûts opérationnels et la stagnation des revenus par utilisateur (ARPU), les télécoms intègrent massivement l'IA. Cela permet d'automatiser la gestion des réseaux et d'améliorer le service client.

Connectivité satellite : Des entreprises d'ici comme Terrestar Solutions développent des technologies de pointe pour combiner les réseaux cellulaires traditionnels et les satellites, visant une couverture à 100 % du territoire québécois et canadien.

Productivité et souveraineté numérique : Des initiatives locales poussent pour que les entreprises adoptent des solutions technologiques développées au Québec afin de stimuler l'économie d'ici.

Croissance de la mobilité : À l'échelle canadienne, les télécommunications génèrent près de 60 milliards de dollars de revenus, une croissance fortement stimulée par les abonnements et les données mobiles.

Soutien à l'innovation : Le secteur s'appuie sur un écosystème de recherche de pointe au Québec, notamment en synergie avec l'intelligence artificielle, l'infonuagique et la microélectronique (via des centres comme le C2MI ou l'Institut National d'Optique).

Investissements massifs : Le secteur consacre plus de 260 millions de dollars par année en R-D pour déployer le réseau 5G et étendre la fibre optique, notamment pour brancher les régions éloignées.

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,

 

Mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.

 

Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

L'industrie aérospatiale québécoise : 

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Sources : Ministère de l'Économie, Science et Innovation du Québec et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).


Parmi les ressources minérales métalliques exploitées, on retrouve :

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines du Québec.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

L'industrie du matériel électronique au Canada et au Québec

 

Cette industrie est un important secteur économique au pays. Elle figure parmi les plus importants pays manufacturiers de produits électroniques au monde après les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, la Suède et la France.

 

Elle représente un chiffre d'affaires évalué à plus de 138 milliards de dollars, soit environ 2 % du marché mondial de l'électronique et 5 % des emplois manufacturiers du pays. La majorité des produits et services sont exportés, principalement aux États-Unis, mais également en Chine, au Mexique, dans les pays du Moyen-Orient, d'Amérique latine (surtout le matériel de télécommunications), en Australie et dans plusieurs pays européens.

 

Au Québec, l'industrie du matériel électronique représente un marché de près de 17 milliards de dollars (soit 12 % des revenus de l'industrie au pays, soit le 2e rang derrière l'Ontario), compte un peu plus de 170 manufacturiers qui emploient un total de près de 25 000 travailleuses et travailleurs en 2026.

 

Elle est principalement concentrées en Estrie (majoritairement à notamment à Bromont), sur l'Île de Montréal, en Montérégie (Longueuil et St-Jean-sur-Richelieu), dans la Capitale Nationale, en Mauricie (notamment à Shawinigan) (et dans les Laurentides (Blainville et Sainte-Thérèse).

 

Bien que certaines multinationales étrangères et canadiennes de l'électronique soient présentes au Québec, les PME  représentent plus de 95 % des entreprises de l'industrie qui conçoivent, développent et fabriquent des technologies destinées à différents marchés spécifiques.

 

Toutefois, peu de produits électroniques grand public (téléphones, portables, tablettes, appareils de jeu vidéo, téléviseurs, systèmes de cinéma maison, etc.) sont fabriqués au Québec.

 

Les marchés desservis par l'industrie de l'électronique québécoise sont variés et stratégiques :

On y fabrique :

L'industrie québécoise du matériel électrique :

 

L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.

 

Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.

 

 Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.

 

L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

 

Les principaux sous-secteurs sont :

Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électricité Élexpertise, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en électronique Technium Québec, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec. Ministère des Ressources naturelles du Québec, Conseil sectoriel canadien de l'électricité.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'À plusieurs centaines de personnes.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est reconnue par son créneau d'excellence dans les énergies renouvelables notamment par la présence de plusieurs sites d'infrastructures éoliennes, mais également plusieurs entreprises (notamment des fermes) dotés d'équipements de production électrique éolienne ou solaire, une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que plusieurs manufacturiers d'équipements pour éoliennes et de panneaux solaires photovoltaïques.

 

De plus, elle compte quelques manufacturiers d'équipements industriels (matériel de manutention, équipements de traitement des eaux, etc.), sans oublier le manufacturier de matériel ferroviaire Bombardier Transport.

 

Le Saguenay-Lac-St-Jean est une région bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), une dizaine d'entreprises de services conseils en production électriques par énergies renouvelables, ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord..

 

Dans le domaine de l'automatisation, la présence de plusieurs usines papetières et alumineries a contribué à la création de plusieurs PME spécialisés dans la conception, le développement et l'implantation de systèmes automatisés pour des entreprises manufacturières de nombreux secteurs partout au Québec.

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectuées à la maintenance des équipements électromécaniques et électroniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés d'équipements électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'À plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

Le Centre-du-Québec a une industrie manufacturière qui la positionne dans une place de choix grâce à sa position stratégique près de la frontière américaine.  Près de 30 % des emplois sont offerts par le secteur manufacturier

 

La MRC de Drummond a une économie est particulièrement industrielle avec plus de 644 entreprises manufacturières qui emploient plus de 16 200 personnes. Ses principaux secteurs sont : la fabrication mécanique, le matériel de transport, la plasturgie et le caoutchouc, l'appareillage électrique, les pâtes et papiers et la transformation alimentaire.

 

On y a fabrique : des minibus scolaires et adaptés, des équipements agricoles, des composantes de transmission pour systèmes d'accès et portes de garage, des disjoncteurs et autres appareillages électriques industriels, des pièces en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs, des tubes fluorescents, etc.

 

La MRC d'Arthabaska comprend un secteur industriel important, soit : le secteur des pâtes et papiers (emballages alimentaires et emballages industriels à partir de fibres 100 % recyclées); mais également le secteur de la chimie et de la pétrochimie (emballages alimentaires en plastique, produits ménagaers, adhésifs pour la finition du bois), l'industrie de l'ameublement et la transformation alimentaire.

 

La MRC de Bécancour est bien connue pour son industrie sidérurgique et son industrie lourde employant plus de 4 300 personnes, principalement avec l'aluminerie Alouette, mais également la présence d'une dizaine d'autres entreprises industrielles (notamment dans le secteur des composés chimiques industriels dont les gaz industriels et les gaz médicaux, l'alcalis et le chlore).

 

La Mauricie en tant que région industrielle fort importante procure de l'À plus de 32 600 personnes, soit le tiers des emplois totaux de cette région, notamment l'industrie de la fabrication métallique industrielle (à Trois-Rivières), l'industrie papetière (à Trois-Rivières et La Tuque) et l'industrie chimique (à Louiseville), l'industrie du matériel électrique (à Shawinigan) et l'industrie du meuble (à Louiseville).

 

Dans la Ville de Trois-Rivières; on compte plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 4 000 personnes (on y fabrique, usine et assemble des pièces métalliques industrielles, des équipements industriels, des pièces métalliques pour le bâtiment et infrastructures de génie civil, du papier d'impression, du papier journal, du carton pour emballages industriels, des filaments de cellulose, des remorques de camion, des boîtes de camion, gaz industriels, gaz médicaux, équipements pour hôpitaux, etc.).

 

Dans la Ville de Shawinigan; on retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières employant près d'un millier de personnes qui fabriquent du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel (disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.); des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.).

 

Dans la MRC de Maskinongé (notamment Louiseville); on y retrouve une trentaine d'entreprises manufacturières qui fabriquent des meubles et des produits d'ameublement, des détergents et autres produits ménagers, des contreplaqués et autres produits en bois, etc.

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matériel de manutention, etc.);

 

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.)

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une plus grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie de l'électronique, de l'optique et de photonique; comptant plus de 110 entreprises et 19 centres de recherches employant plus de 8 300 personnes, Québec est un leader mondial dans ce domaine. Les différentes expertises qui alimentent ce secteur se concentrent surtout sur la recherche et le développement de nouvelles technologies : les essasi non destructifs, les solutions de numérisation 3D, capteurs fibrés et fibre optique, lasers à fibre, systèmes de vision, spectroscopie et télédétection.

 

On y fabrique des systemes électroniques et optiques pour l'industrie (systèmes de robotisation de procédés industriels, panneaux de contrôle pour équipements industriels, réflecteurs à réseaux de Bragg sur fibre pour le découpage de métaux épais, etc.); des systemes pour réseaux de télécommunications (compensateurs de dispersion chromatique accordable pour les réseaux des fournisseurs d'accès à Internet, systèmes de détection optique, détecteurs de fibre active portatifs, multimètres à fibre optique pour des tests de fibre optique, etc.); des instruments médicaux (bronchoscopes, laparoscopes vidéo, endoscopes, cysto-néphrovidéoscope, vidéoscopes articulés, etc.); systèmes d'imagerie (caméras de vision de nuit pour la surveillance terrestre et maritime, caméras d'imagerie thermique pour navires, caméras à crénelage spatial modulaire pour la surveillance aéroportée, etc.); etc.

Au sein de l'ndustrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des ondulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenetres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs); dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); les équipements commerciaux et institutionnels (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.) et le secteur pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.).

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

Alors que la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier et du caoutchouc; la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil); du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion); de la chimie (munitions, pièces pyrotechniques); ainsi que de la plasturgie (pièces pour véhicules de transport routier et machines industrielles).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la seconde région (après la Mauricie) dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pieces de camions et autobus en plastique renforcmé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des murs-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, poudres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels,produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industrie du matériel électronique,  électromécanique et optiquede : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

Enfin, l'industrie des systèmes pour bâtiments (qui fabriquent : aérothermes électriques, climatiseurs commerciaux et institutionnels, échangeurs d'air commerciaux et institutionnels, échangeurs de chaleur commerciaux et institutionnels, chaudières commerciaux, institutionnels et industriels au bois, au gaz ou au mazout, comptoirs réfrigérés, chambres froides, congélateurs et réfrigérateurs commerciaux, congélateurs et réfrigérateurs pour hôpitaux et laboratoires, radiateurs électriques résidentiels, radiateurs électriques commerciaux et institutionnels, serpentins de chauffage électrique, refroidisseurs de liquides pour l'industrie, systèmes de réfrigération, etc.).

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de miliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et instutionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, ondulateurs électriques, etc.).

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

  

Le Diplôme d’études professionnelles en électromécanique de systèmes automatisés D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans à temps complet. Il comporte des cours santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, techniques de coupage et de soudage, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électropneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Le programme offert au CFP La Croisée dans Portneuf offre le cheminement en alternance travail-études via le profil école-usine avec la compagnie Alcoa au sein de son Aluminerie de Deschambault. Dès la fin de la 1ere année, tu auras à réaliser un stage non rémunéré de 7 semaines au sein d'une entreprise de la région, alors qu'en fin de programme, tu réaliseras un second stage non rémunéré de 12 semaines consécutives à temps complet au sein de l'aluminerie Alcoa.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

 

Le Double diplôme d’études professionnelles en électromécanique et en mécanique industrielle D.E.P. offert dans certains centres a une durée totale de 2½ ans à temps complet. Cette formule combine la formation de chacun des 2 programmes, mais en excluant les cours qui se dédoublent puisqu'ils sont offertes dans chacun de ces programmes.

 

Dans la partie électromécanique; tu auras des cours en santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électro-pneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Alors que dans la partie mécanique industrielle; tu auras les cours suivants : instruments de mesure, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Le Double diplôme d’études professionnelles en électromécanique et en électricité D.E.P. offert dans certains centres a une durée totale de 3 ans à temps complet. Cette formule combine la formation de chacun des 2 programmes, mais en excluant les cours qui se dédoublent puisqu'ils sont offertes dans chacun de ces programmes.

 

Dans la partie électromécanique; tu auras des cours en santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électro-pneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Alors que dans la partie électricité; tu auras les cours suivants : câbles et canalisations, circuits de dérivation résidentiels, plans et manuels techniques en électricité, transformateurs triphasés, branchement électrique, systèmes d'éclairage, systèmes de chauffage, câblage de communication, systèmes d'alarme incendie, domotique et téléphonie, ainsi que préparation au marché du travail. Aucun stage n'est inclus dans cette partie.

 

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre d'un D.E.C. technique.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

D.E.C. en technologie du génie industriel :

D.E.C. en technologie de l'électronique - spécialisation en ordinateurs et réseaux :

D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle :

ÉTUDES SUPÉRIEURES ET PERFECTIONNEMENT :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de poursuivre, soit

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

Note : il est recommandé d’avoir réussi le cours mathématiques 436 ou son équivalent

 

AUTRE EXIGENCE :

-    Possibilité d'un test de sélection et/ou entrevue
(Centre d'études professionnelles de St-Jérôme, Centre régional de formation de Granby, CFP de Québec, CFP Qualitech, Centre Polymétier, CIFIT)
 

Note : ces tests visent à évaluer tes habiletés manuelles, tes capacités à faire des mesures de précision et lire et comprendre des plans et devis d'assemblage, ta capacité à résoudre des problèmes, ainsi que le profil d'intérêts et de personnalité en lien avec le métier convoitéetc. Pour plus de détails, consulte le centre de formation.

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

Par contre, dans certains établissements, il y a un contingentement avec des limites de places disponibles et des listes d'attente,

notamment dans les centres qui exigent des tests de sélection :

Note : pour ces établissements, je te recommande de t'inscrire le plus tôt possible.

 

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Côte-Nord) :

 

Nord-du-Québec :

 

-    Centre de formation professionnelle de la Baie-James, Chibougamau (C.S.S. de la Baie-James)
obtention d'une bourse d'études de 3 000 $ remise (à la fin de la diplomation) à TOUS les étudiants(es) québécois admis pour la première fois en formation professionnelle dans un programme de D.E.P. offert par le centre;
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

possibilité de suivre le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep de Baie-Comeau,
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

Gaspésie :

 

-    Centre de formation professionnelle de la Côte-de-Gaspé, Gaspé (C.S.S. des Chic-Chocs)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'hiver.

 

Côte-Nord :

 

-    Centre de formation professionnelle de l'Estuaire, Baie-Comeau (C.S.S. de l’Estuaire,)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé en classe et en atelier,
voir églaement l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep de Baie-Comeau,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (automne, hiver et printemps).

 

Bas-Saint-Laurent :

 

-    Centre de formation professionnelle Matawinie - Vallée & Foresterie CFPRO, campus d'Amqui (C.S.S. des Monts-et-des-Marées),
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans
offert conjointement avec le CFP de la Côte-de-Gaspé (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, campus de Rivière-du-Loup (C.S.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup)
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département,
voir aussi le programme accéléré en 10 mois pour les titulaires du D.E.P. en électricité,

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

Saguenay et Lac-St-Jean : 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Saguenay (C.S.S. de Jonquière)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule traditionnelle de groupe en classe et en atelier,
offert en formule intensive sur 16 mois,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions
à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Ouest  et centre du Québec (Mauricie-Bois-Francs, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais) :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-    Centre Polymétier, Rouyn (C.S.S. de Rouyn)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en formule intensive sur 16 mois,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Centre-du-Québec :

-    Centre intégré de formation et d'innovation technologique CIFIT, Victoriaville (C.S.S. des Bois-Francs)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans
(regarde la vidéo promotionnelle),
offert en alternance travail-études (plus de 420 heures de stages rémunérés en entreprise),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie électrique offert conjointement avec le
Cégep de Victoriaville (dans les locaux du CIFIT),
admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

-     Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S.S. des Chênes)
offert en formule duale (60 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 40 % de travaux pratiques et 720 heures de stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy
,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Estrie :

-         Centre de formation professionnelle 24 juin (Pavillon des techniques industrielles), Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke)
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
voir aussi le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans offert conjointement avec le CEFI à Windsor,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle
offert conjointement avec le Cégep de Granby,

et le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'automne
.

Mauricie :

 

-    Centre de formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S.S. Chemin-du-Roy)
offert en alternance travail-études (90 heures de stages rémunérés ou non en entreprise),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du CFP,
regarde la vidéo des robots du département,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l'hiver
.

 

Chaudière-Appalaches :

-        Centre de formation professionnelle de Lévis, Lévis (C.S.S. des Navigateurs)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. appelé "formule métier-études" (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo des installations du département;
regarde la vidéo promotionnelle (le vidéo suivant et le vidéo suivant) du programme,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert conjointement avec le CFP Gabriel-Rousseau,
voir aussi  le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
et le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne

-    Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, campus de St-Joseph-de-Beauce (C.S.S. de la Beauce-Etchemins, région Chaudière-Appalaches)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans,
offert en formule DUALE (15 heures de classe + 15 de travail rémunéré en entreprise chaque semaine) conjointement avec de nombreuses entreprises partenaires de la région,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes dont : un atelier d'électromécanique et un atelier de mécanique industrielle (dotés d'équipements hydrauliques, électrohydrauliques, pneumatiques, électropneumatiques, mécaniques, électromécaniques et électriques), d'un atelier d'automatisation et robotique (doté d'automates et de robots), mais également un atelier de soudage, un atelier d'usinage, un atelier de fabrication de structures métalliques, un atelier de dessin technique, etc,

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi  le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
et le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Outaouais :

 

-    Centre de formation professionnelle des Portages-de-l'Outaouais (immeuble Asticou), Gatineau (C.S.S. des Portages-de-l'Outaouais)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme;

 

Capitale Nationale :

 

-         Centre de formation professionnelle de Québec, Québec (C.S.S. de la Capitale)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la seconde vidéo promotionnelle du programme,
regarde le vidéo suivant sur un projet de conception d'un bras robotisé lanceur de ballons de basket réalisée par des finissants,
possibilité de suivre l'A.S.P. en réparation d'installation au gaz naturel offerte au CFP Samuel-de-Champlain,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
et le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne
.

-        Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S.S. de Portneuf)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement en 2½ ans
(regarde la vidéo promotionnelle),
offert en alternance travail-études (plus de 420 heures de stages rémunérés en entreprise),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de compléter ta formation avec un D.E.P. en soudage-montage,
voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie industriel offert conjointement avec le Cégep Beauce-Appalaches,
et
le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Lévis,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Rive-Nord de Montréal :

-        Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S.S. des Affluents)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
offert en formule intensive sur 16 mois,

double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,

double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le
Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne,
l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep Montmorency,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique - spécialisation ordinateurs et réseaux offert conjointement avec le Cégep Montmorency,

admissions à temps complet de jour (35 heures/sem) à l’automne et à l'hiver (D.E.P. seul),
admissions à temps complet de soir (35 heures/sem) à l'automne (D.E.P. seul),
admissions à temps complet de soir (35 heures/sem) à l'hiver (double D.E.P. avec électricité),
admissions à temps complet de soir (35 heures/sem) à l'hiver (double D.E.P. avec mécanique industrielle).

-         Centre d’études professionnelles de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S.S. de la Rivière-du-Nord)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert conjointement avec le CFP Performance Plus,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne,
l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep Montmorency,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique - spécialisation ordinateurs et réseaux offert conjointement avec le Cégep Montmorency,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l’automne et à l'hiver (D.E.P. seul),
admissions à temps complet de jour OU de soir à l’automne et à l'hiver (double D.E.P.).

-         École des métiers spécialisés de Laval (anciennement le CFP Compétences 2000), Laval (C.S.S. de Laval)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
accès à un parc complet d'équipements modernes : automates, robots industriels, ordinateurs industriels dotés de logiciels spécialisés en automatisation, appareillage électrique, instruments électroniques, etc,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. pour les élèves du CSS de Laval seulement pour (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), voir la page suivante,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert conjointement avec l'École polymécanique de Laval,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert conjointement avec le CFP Le Chantier,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep Montmorency,
et l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique - spécialisation ordinateurs et réseaux offert conjointement avec le Cégep Montmorency,

admissions à temps complet de jour
OU de soir à l'automne (D.E.P. seul),
admissions à temps complet de soir à l'automne (double D.E.P.)
.

Montérégie :

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans seulement, conjointement avec le CRIF,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
formation offerte en français ou en anglais,
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Granby
,
admissions à temps complet de jour à l'hiver
.

-         Centre de formation professionnelle Paul-Gérin-Lajoie, Vaudreuil-Dorion (C.S.S. des Trois-Lacs)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

-    Centre régional intégré de formation CRIF, Granby (C.S.S. du Val-des-Cerfs)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo sur les ateliers du département,

double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert (voir la vidéo promotionnelle),
voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Granby,

admissions à temps complet de jour à l'automne
(D.E.P. seul et double D.E.P.).

-         Centre de formation professionnelle Bernard-Gariépy, Sorel-Tracy (C.S.S. de Sorel-Tracy)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier
,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy,

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver,
OU admissions à temps complet de soir à l'hiver.

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S.S. Marie-Victorin)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert,
double DEP en électromécanique et électricité en 3 ans également offert,

possibilité de suivre l'A.S.P. en réparation d'installation au gaz naturel offerte au CFP Daniel-Johnson à Montréal,
voir aussi le DEP-DEC en technologie de l'électronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Sorel-Tracy,
et  l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle offert conjointement avec le Cégep de Granby,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne.

Île-de-Montréal :

-         Centre de formation professionnelle Antoine-de-Saint-Exupéry, Montréal - arrondissement Saint-Léonard (C.S.S. de la Pointe de l’Ile)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
possibilité de suivre l'A.S.P. en réparation d'installation au gaz naturel offerte au CFP Daniel-Johnson,
admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne.

-         École des métiers du Sud-Ouest de Montréal, Montréal - arrondissement du Sud-Ouest (C.S.S. de Montréal)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
double DEP en électromécanique et mécanique industrielle en 2½ ans également offert (voir la vidéo promotionnelle),
possibilité de suivre l'A.S.P. en réparation d'installation au gaz naturel offerte à l'École de technologie gazière,

admissions à temps complet de jour (30 heures/sem) à l'automne (D.E.P. seul ou double D.E.P.),
admissions à temps complet de soir (30 heures/sem) à l'automne (double D.E.P.),
admissions à temps partiel de soir (20 heures/sem) à l'automne (D.E.P. seul).

-         Rosemount Technology Centre, Montréal - arrondissement Montréal-Nord (C.S.S. English Montreal)
formation offerte en anglais exclusif au Québec,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle (voir aussi le vidéo suivant du programme,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l’automne
.

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis d'électromécaniciens(nes) sur leur métier ?, alors va également consulter les vidéos suivants :

  • les entrevue avec Alex Maltais et Louis Perron; le premier est étudiant et le second est enseignant en électromécanique au CFP de Sept-Îles et réalisés par le CSS du Fer;

  • l'entrevue avec Alex; étudiant en électromécanique au CFP Paul-Gérin-Lajoie à Vaudreuil-Dorion et réalisée par le CSS des Trois-Lacs;

  • l'entrevue avec Étienne Cloutier; étudiant en électromécanique au CFP de Lévis et réalisée par le CFP de Lévis;

  • l'entrevue avec Arthur Canton; étudiant en électromécanique au CFP de Lévis et réalisée par le CFP de Lévis;

  • l'entrevue avec Édouard Cantin-Bilodeau, étudiant au DEP en électromécanique au CFP de Lévis et réalisée par la Table d'éducation de Chaudière-Appalaches;

  • l'entrevue avec Mathieu Bélanger, étudiant au DEP en électromécanique au CFP 24-Juin et réalisée par le CFP 24-Juin en Estrie;

  • les entrevues avec Jean-Pierre Raza, Marc-Antoine Parisien et Chloé Pelchat, le premier est enseignant et les suivants sont étudiants en électromécanique au CFP Compétences 2000 et réalisées par la Centre de services scolaires de Laval;

  • les entrevues avec Brigitte Fortin Riendeau, Cody Bourque, Louis-Charles Hébert et Éric Cholette; jointeurs pour Hydro-Québec et réalisée par Hydro-Québec;

  • l'entrevue avec Yannick Gauthier; agent de liaison et assembleur électrique chez Demers Ambulances et réalisée par Manufacturiers et Exportateurs du Québec;

  • l'entrevue avec Yves Dufour; opérateur de centrale hydroélectrique chez Rio Tinto Énergie Électrique et réalisée par Rio Tinto;

  • les entrevues avec Yohann Charmettant et Jonathan Huard; électriciens d'appareillage chez Hydro-Québec et réalisées par Hydro-Québec;

  • les entrevues avec Cody Bourque, Louis-Charles Hébert et Brigitte Fortin-Riendeau; jointeurs chez Hydro-Québec et réalisées par Hydro-Québec;

  • l'entrevue avec Serge Gagnon; électricien d'entretien chez Rio Tinto Énergie Électrique et réalisée par Rio Tinto;

  • les entrevues avec Sarah Fortin et Alex Mercier; techniciens éoliens chez Boralex, un producteur d'énergie éolienne et réalisées par Boralex;

  • l'entrevue avec Alexandre Rousseau; électromécanicien chez Agropur à la beurrerie de Beauceville en Chaudière-Appalaches et réalisée par Agropur;

  • l'entrevue avec Émile Rivard; électromécanicien au Groupe Lacasse, un manufacturier de mobilier de bureau à Saint-Pie en Montérégie et réalisée par les Manufacturiers et Exportateurs du Québec;

  • un extrait de l'émission Jobs de bras avec Stéphan et Jean-Philippe, électromécaniciens pour Les Entreprises L.M. de Montréal spécialisée en remise à neuf de moteurs électriques et autres composantes de locomotives et réalisée par Fair Play Productions et diffusée sur Ztélé;

  • l'entrevue avec Mélissa Julien, électromécanicienne chez Alcoa de Deschambault dans la région de Québec et réalisée par les Productions AH;

  • l'entrevue avec Manon, électromécanicienne chez Premier Tech Industriel réalisée par ECP Télévision pour le site Web Visez.ca;

  • l'entrevue avec Éric Sauvé, électromécanicien pour Hydro-Québec centrale de Chelsea en Outaouais et réalisée le Cégep de l'Outaouais conjointement le CFP de l'Outaouais;

  • l'entrevue avec Alexandre Rousseau; électromécanicien chez Agropur à l'usine de Beauceville en Chaudière-Appalaches et réalisée par Agropur;

  • les entrevues avec Kevin Lachapelle, Priscilla Séguin et François Demers; le premier est électricien d'appareillage, la seconde est mécanicienne en appareillage et le troisième est technicien en automatismes chez Hydro-Québec et réalisée par Hydro-Québec;

  • l'entrevue avec David Lauzon, électromécanicien chez Nutri-Oeuf, un transformateur d'oeufs à St-Hyacinthe en Montérégie et réalisée par la Centre de services scolaires des Trois-Lacs;

  • l'entrevue avec Israël Loiselle, technicien électrique chez Énercon qui effectue la maintenance préventive de turbines d'éoliennes et réalisée par la Table d'éducation interordres de la Montérégie;

  • les entrevues avec Pierre Riendeau, Éric Martineau et Jorge Villareal, le premier est président de Contrôles INCO de Princeville, le second est électromécanicien pour Contrôles INCO et le troisième est technicien en automatisation pour Contrôles INCO et réalisées par Emploi Québec Centre-du-Québec;

  • l'entrevue avec Kevin Lachapelle; Priscilla Séguin, David Blouin, Edith Donfack Kahou et François Demers; le premier est électricien d'appareillage, la seconde est mécanicienne d'appareillage, le troisième est technicien en télécommunications, la quatrième est ingénieure - Réseau et le cinquième est technicien en automatismes et réalisées par Hydro-Québec;

  • les entrevues avec Dominic Lussier et Nancy Samson; le premier est chargé de projets en électrification des transports et la seconde est monteuse-câbleuse pour Bectrol, un ma nufacturier de panneaux de contrôle pour bâtiments, machines industrielles et véhicules de transport situé à Saint-Hyacinthe en Montérégie et réalisée par Élexpertise, le comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique et électronique du Québec;

  • les entrevues avec David Beaudoin et Geneviève Brochu; le premier est opérateur spécialiste en test et fin de ligne et chef d'équipe et la seconde est opératrice et chef d'équipe chez IBM qui fabrique des microprocesseurs à son usine de Bromont en Montérégie et réalisée par Élexpertise, le comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique et électronique du Québec;

  • les entrevues avec Micheline Laplante et Jocelyn Paquet; la première est assembleuse certifiée de composantes et le second est assembleur test chez M2S, un manufacturier de composants électroniques sur commande pour des clients de différents secteurs situé à Québec et réalisée par Élexpertise, lle comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique et électronique du Québec;

  • les entrevues avec Martin Bellemare, François Larouche, Jean-Michel Fortin, Robert Desgagné et Damien Maltais; le premier est électricien, le second est technicien en génie biomédical, le troisième est électromécanicien, le quatrième est mécanicien de machines fixes et le cinquième est peintre en bâtiment au CIUSSS du Saguenay Lac-Saint-Jean et réalisées par le CIUSS;

  • l'entrevue avec Ruhi, électricienne industriel réalisée par ECP Télévision pour le site Web québécois Visez.ca;

  • une entrevue avec un électromécanicien dans une usine de meubles réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie du meuble du Québec;

  • une vidéo promotionnelle du métier de jointeur souterrain réalisée par Hydro-Québec;

  • les entrevues avec maître 1re classe Daniel Mercier et maître 1re classe Éric Poisson; électrotechniciens de marine (maintenant appelés "techniciens de marine") à bord d'une frégate de la Marine royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais, traduit en français) avec maître 2e classe Cronen; technicien en génie des armes navales à bord de la frégate NCSM Fredericton de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Patrick Coupal et caporal Jean-François Guay; le premier est technicien en distribution électrique pour le Groupe Infrastructure au sein de la 2e Escadre de soutien à la base militaire de Bagotville de l'Aviation royale canadienne et le second technicien en distribution électrique au sein de l'Escadrille de génie construction de la 14e Escadre Greenwood en N-É de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Bruno Larose et caporal Jean-Philippe Marceau; techniciens en électronique et optronique au 12e Régiment blindé du Canada de l'Armée canadienne à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Maxime Dufresne et caporal-chef Simon Carrier-Tremblay;  le premier est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 1er Bataillon du Royal 22e Régiment et le second est est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 2e Bataillon du Royal 22e Régiment de l'Armée de terre canadienne, tous deux à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues (en anglais) avec caporal Edgar Sylvestre etcaporal-chef Christopher Steward; le premier est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 2e Bataillon des services du Canada et le second est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du régiment des blindés Royal Canadian Dragoons de l'Armée de terre canadienne, tous deux à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec matelot-chef Pascale Baune; technicienne en génie des armes à l’unité de la maintenance de la flotte de la Marine royale canadienne à la base militaire d'Esquimalt en BC et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec matelot de 1re classe Kevin Allan; technicien en génie des armes navales à bord de la frégate NCSM Regina de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec matelot 1re classe Ashley Fletcher; technicienne en génie des armes navales à bord de la frégate NCSM Montreal de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal-chef Francis Beaudin; technicien en systèmes d'armement aérien au sein du 1er Escadron de maintenance air de la 4e Escadre Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue  (en anglais) avec sergent Daniel Trombley; technicien en électronique et optronique au 3e Groupe de soutien de secteur (maintenant appelé "Groupe de soutien de la 5e Division du Canada") de l'Armée canadienne à la base militaire de Gagetown au N-B et réalisée par les Forces canadiennes;

  • une vidéo présentant le travail des jointeurs en transport lignes souterraines chez Hydro-Québec et réalisé par Hydro-Québec;

  • la vidéo promotionnelle du métier de mécanicien de voitures de trains ou métro réalisée par le CN (en anglais);

  • une vidéo promotionnelle du métier de "technicien en systemes d'armement aérien" réalisée par les Forces canadiennes;

  • une vidéo promotionnelle du métier de "technicien en génie des armes navales" réalisée par les Forces canadiennes;

Pour des listes d'entreprises industrielles employant des électromécaniciens, consulte les portraits de secteurs dans la section "perspectives d'avenir"

Retour à la page du secteur électrotechnique

Retour à la page d’accueil