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SECTEUR : MÉCANIQUE D’ENTRETIEN

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN MÉCANIQUE INDUSTRIELLE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte également la section des "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens technologue en mécanique industrielle; tu seras responsable d’assurer le fonctionnement optimal des équipements et systèmes de production existants et de planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels se retrouvant dans une usine ou une section d’usine, planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels selon les besoins de la production.

 

Tu auras pour tâches de :

Lorsqu'on parle d'équipements industriels, cela inclus les composants hydrauliques, électrohydrauliques, pneumatiques, électropneumatiques, mécaniques, électromécaniques ou électriques de toutes machines ou équipements industriels conventionnels ou automatisés servant à l'assemblage ou à la fabrication de tous types de biens. Toutes les entreprises manufacturières ont besoin de technologues en maintenance industrielle.

De plus, certains grands chantiers de construction, notamment les grands chantiers des projets hydroélectriques, mais aussi les chantiers de grands projets d'infrastructures minières ou maritimes et les chantiers des grands projets de complexes industriels, ont également besoin de technologues en maintenance industrielle.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-         Avoir une bonne acuité visuelle et auditive

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-        Capacité d’analyse et de synthèse pour analyse et résoudre différents problèmes de maintenance

-        Minutie, précision, souci du détail car tu auras à contrôler la qualité des matériaux et fabriquer des pièces délicates et de qualité

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la sécurité des équipements et de superviser le personnel de maintenance

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations de maintenance et gérer des priorités et des échéanciers

-        Autonomie et débrouillardise puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes rapidement afin d'éviter des retards de production

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en collaboration d'autres technologues en maintenance, mais également les technologues en production, les mécaniciens industriels, les électromécaniciens, les électriciens, les machinistes, les soudeurs, les opérateurs de machines de production et parfois, les ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en maintenance industrielle et en production industrielle

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Électrotechnicien(ne)

-       Électromécanicien(ne) de systèmes automatisés

-    Formation technique en industrie en mécanique industrielle

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en mécanique industrielle ou maintenance industrielle (après quelques années d’expérience)

-       Représentant(e) technique en équipements industriels

-    Spécialiste en entretien préventif

-    Superviseur(e) de la maintenance

-    Technicien(ne) en armement terrestre (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en génie des armes navales (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en munitions (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes (Forces canadiennes)

-       Technologue en entretien mécanique

-      Technologue en entretien électronique

-      Technologue d’analyse d’entretien des systèmes industriels

-      Technologue en mécatronique

-      Technologue en contrôle de la qualité de l’entretien de la machinerie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Entreprises privées spécialisées en maintenance industrielle

-    Centres de recherches (privés, universitaires et gouvernementaux)

-    Chantiers navals

-      Compagnies forestières

 -   Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-    Entreprises privées en production et distribution d'électricité

-       Fabricants de chaudières, de réservoirs et autres contenants industriels

-       Fabricants de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques

-    Énergir

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, moteurs d'aéronefs, trains d'atterrisage, systèmes de contrôle du carburant d'aéronefs, composants de satellites de communication, systèmes avioniques, etc)

-       Industries chimiques et pétrochimiques (produits ménagers, produits de revêtement, gaz industriels, produits chimiques industriels, etc)

-    Industries de l'éolienne

-    Industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites (pneus, pièces pour véhicules routiers, pièces pour véhicules récréatifs, matériaux de construction, emballages alimentaires ou industriels, contenants divers, articles ménagers, jouets, revêtements de sol, etc.)

-       Industries papetières

-       Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, usines de transformation de viandes et volailles, usines d'embouteillage, etc)

-       Manufacturiers de moteurs, de turbines et autres matériels de puissance

-      Manufacturiers de machines et d’équipements industriels (matériel de construction, matériel agricole, matériel minier, matériel forestier, machines pour l'industrie métallurgique, machines et équipements pour l'industrie alimentaire, etc)

-    Manufacturiers d'appareillage et équipements électriques

-    Manufacturiers de matériaux et autres produits de la construction

-    Manufacturiers de meubles et autres produits de bois ouvré

-    Manufacturiers de produits électriques (outils, appareils électriques, électroménagers, matériel d'éclairage, etc)

-       Manufacturiers de produits électroniques (matériel de télécommunication, appareils audiovisuels, instrumentation électronique, etc)

-    Manufacturiers de produits en optique et photonique (appareils de vision nocturne, systèmes GPS, lecteurs optiques, matériel de fibres optiques, etc)

-       Manufacturiers de véhicules de transport routier (autos, camions, autobus, motoneiges, tracteurs, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-       Industries pharmaceutiques, des cosmétiques et biomédicales

-       Industries du textile et du vêtement

-       Imprimeries

-       Autres industries (moyennes et grandes) utilisant de la machinerie industrielle

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Entreprises d’entretien industriel

-    Distributeurs et grossistes de machines et équipements industriels

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Établissements d'enseignement post-secondaire (centres de formation professionnelle, cégeps et universités)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit)

-    Parfois de longues heures de travail sous pression et stress

-      Être prêt à travailler dans des endroits chauds, humides, bruyants, poussiéreux et étroits ou même avec de possibles émanations de pétrole ou produits chimiques

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en maintenance industrielle ou en mécanique industrielle ou comme technicien(ne) en entretien industriel.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

Il est également possible de devenir membre de l'Association canadienne de la maintenance et d'ingénierie d'usine permettant d'obtenir le titre professionnel "Professionnel en gestion de la maintenance PGM". Une formation doit être suivie afin d'obtenir la certification, notamment par l'École de technologie supérieure ÉTS dans le cadre de son Programme court en planification et gestion de la maintenance.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

 

Le placement est très bon 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 11 % ont choisi de poursuivre leurs études à l’université en génie en bénéficiant notamment d'une passerelle ou d'un DEC-BAC.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

28 20 20 3

 

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 94 % en 2022; 86 % en 2021 et 80 % en 2019).

Note 2 :  baisse importante du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 30 % en 2022; 6 % en 2021 et 35 % en 2019).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de : 

 

Dans le secteur privé :

-         28,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue junior et augmente à 31,93 $/heure (après 3 ans env.) au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    31,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-    32,79 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de meubles

-    33,10 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    33,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands transformateurs alimentaires (viandes et volailles, produits marins, fruits et légumes)

-    33,52 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    34,89 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.)

-         35,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-         35,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands chantiers navals

-         35,93 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-    36,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-        37,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    37,17 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes manufacturiers du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-       37,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-    37,91 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    38,19 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    40,85 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes entreprises papetières

-    46,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    47,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits cimiques et pétrochimiques

-       49,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) d'entretien ou technicien(ne) de maintenance au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 28.27 $ en 2022; 26,10 $ en 2022 et 25,46 $ en 2019).

 

Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

 

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-    24,63 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la C.N.E.S.S.T. ou inspecteur(trice) en environnement ou en hygiène publique dans la fonction publique québécoise

-    25,90 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) travaux pratiques en laboratoire d'enseignement et de recherche au sein des universités

-         27,90 $/heure (35 hres/sem) en tant qu’inspecteur(trice)-stagiaire en santé et sécurité au travail et augmente à 32,98 $/heure après 3 ans en tant qu'inspecteur(trice) technique certifié(e) dans la fonction publique fédérale

-         29,04 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,37 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en maintenance d'équipements ou technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-         28,75 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technicien(ne) en équipements motorisés (planification et gestion de l'entretien de la flotte de véhicules) ou planificateur(trice) de l'entretien des équipements au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         29,04 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,37 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-       29,54 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-        29,97 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance ou technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-         30,12 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en mécanique industrielle ou technicien(ne) en maintenance au sein des universités

-      30,21 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance à l'Administration portuaire de Québec

-         30,41 $heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance ou technicien(ne) en soutien technique de la gestion de la flotte dans la fonction publique fédérale

-         31,08 $/heure (33,5 ou 35 hres/sem) en tant que planificateur(trice) de la maintenance des équipements à Hydro-Québec

-    31,10 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électromécaniquue à la Société des casinos du Québec

-    31,55 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle à Nav Canada

-         31,66 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technologue en maintenance industrielle (usines de traitement des eaux, usines de recyclage, etc.) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         35,33 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance ou  planificateur(trice) de l'entretien des installations à Aéroports de Montréal

-      37,26 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que spécialiste technique en équipements aéroportuaires à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         38,77 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant en que technicien(ne) en équipements motorisés ou technicien(ne) en planification de la maintenance au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-       38,99 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que planificateur(trice) de la maintenance des équipements à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    39,07 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à la Postes Canada

-         40,48 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte ou technicien(ne) en soutien technique en ingénierie à la Société de transport de Montréal STM

-      40,63 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance à l'Administration portuaire de Montréal

-       45,44 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) en mécanique industrielle - transmission à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    6 731 $/mois en tant que technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes ou technicien(ne) en armement terrestre ou technicien(ne) en génie des armes navales  (grade de caporal spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Aéroport de Québec, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Syndicat des employés de bureau, technique et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des techniciens et artisans du Espace musique ou Première Chaîne de la SRC, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries, conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 1 800 techniciens(nes) et technologues en maitenance industrielle, en mécanique industrielle, en entretien préventif industriel et en entretien et réparations d'équipements industriels dans l'ensemble du Québec en 2025.

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 94 %.

 

Plus de 98 % occupaient un poste à temps complet.

 

L'âge moyen était de 43 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Le marché du travail bénéficie d'une croissance de l'emploi stable et de nombreux départs à la retraite, ce qui soutient une demande régulière de main-d'œuvre.

 

Il y a une forte demande dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord, du Bas-Laurent, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches et de la Montérégie. Les diplômés(es) obtiennent souvent un Àu cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

 

Il y a également de très bonnes perspectives dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, Centre-du-Québec, Laval, Île de Montréal et de la Mauricie.

 

Alors dans les régions de l'Île de Montréal, des Laurentides et de Laval dont les emplois sont surtout orientés vers l'industrie aérospatiale, les perspectives semblent difficiles à prévoir. Au cours de l'année 2015, tous les yeux sont rivés vers le géant québécois de l'aérospatial Bombardier qui subit de nouveaux changements et turbulences et qui auront des conséquences sur toute l'industrie aéronautique québécoise puisque la plupart des entreprises de cette industrie font des affaires d'une façon ou d'une autre avec ce manufacturier.

 

D'ailleurs, certains collèges dont les Cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue, de Sept-Îles, de la Gaspésie, de Rimouski reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue, du Bas-St-Laurent, de la Montérégie, des Laurentides, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur Àu cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

 

Les diplômés(es) de ce programme qui poursuivent en génie à l’université, sont également recherchés par les employeurs.

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en maintenance industrielle est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

La Technologie de la mécanique industrielle se classe d'ailleurs parmi les 10 formations collégiales les plus payantes au Québec en 2026.

Les opportunités d'emploi seront principalement le manufacturier, notamment la fabrication de produits métalliques (9 %), l'aérospatiale (8 %), la transformation alimentaire (8%) et les produits de plastique/caoutchouc (7 %).

Les compétences recherchées migrent rapidement vers la robotique et la maintenance prédictive.

Les opportunités d'avancement sont rapides vers des postes de chef d'équipe, superviseur ou chargé de projet.

 

Les perspectives d'emploi pour les techniciens en maintenance industrielle au Québec sont EXCELLENTES pour les prochaines années.

 La demande est particulièrement forte dans les régions suivantes :

 

Montérégie et Montréal : Ce pôle concentre le plus grand volume d'emplois. C'est la plaque tournante de l'aérospatiale, du transport électrique, des firmes de génie-conseil et des usines de fabrication manufacturière.

 

Laurentides : La région bénéficie d'une expansion technologique majeure au sud et d'une modernisation de ses industries traditionnelles au nord. Le sud de la région (Mirabel, Blainville) est propulsé par la nouvelle zone d'innovation en aérospatiale. Ce pôle technologique attire des investissements massifs qui stimulent le marché de l'emploi.

 

Le nord se transforme avec la revitalisation des parcs industriels. Des projets d'envergure, comme l'usine de transformation du bois Forex à Mont-Laurier, créent des centaines d'emplois. De plus, le secteur agroalimentaire génère 6 % des revenus de la région.

 

La Stratégie de développement économique de la région privilégie une approche transversale inclusive plutôt que sectorielle. Cette vision concertée maximise l'attractivité territoriale et favorise la rétention de la main-d'œuvre face à une forte croissance démographique.

 

Lanaudière : Les perspectives industrielles de Lanaudière en 2026 s'appuient sur un fort secteur de la fabrication représentant près de 11 % des entreprises et des emplois. Le sud, stimulé par le débordement urbain de Montréal, domine la métallurgie, le transport et l'agroalimentaire. L'économie régionale fait toutefois face aux tarifs et tensions commerciales avec les États-Unis.

 

Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches : Le secteur manufacturier y est très dense. Les parcs industriels entourant la Ville de Québec offrent de nombreuses options en conception mécanique et en automatisation.

 

Centre-du-Québec : Bien que la région subisse un ralentissement passager des investissements privés, sa forte structure manufacturière maintient un dynamisme économique rigoureux. Fabrication : Premier pilier régional, elle concentre 21,7 % des emplois, soit le plus haut taux de spécialisation au Québec. Elle s'articule autour du matériel de transport, du meuble, de la transformation métallique, de la fabrication métallique industrielle, de la machinerie et des sciences de la vie.

 

Mauricie : elle représente 12,9 % des emplois régionaux. La structure migre historiquement des grandes industries vers un réseau de PME innovantes et robotisées.

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie et Côte-Nord : Ces régions affichent des ratios de professionnels du génie par habitant parmi les plus élevés de la province. Les secteurs de la transformation des métaux, de l'aluminium et des pâtes et papiers y recrutent activement.

 

Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec : Ce sont les meilleures options hors des grands centres urbains. L'activité soutenue des industries minières et de l'extraction de ressources naturelles crée une forte demande pour la maintenance des équipements lourds.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026 :

Note : au sein des grandes entreprises, un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une PME gagnait en moyenne 74 400 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de meubles gagnait en moyenne 77 100 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en bois (charpentes, palettes,panneaux, contremplaqués, etc.) gagnait en moyenne 78 500 $/année;

 

un(e) technologue en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de transformation des produits forestiers gagnait en moyenne 80 000 $/année;

 

un(e) technicien(ne) en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électrique gagnait en moyenne 80 900 $/année;

 

un(e) technologue en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise publique de transport urbain gagnait en moyenne 83 300 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits en plastique, en caoutchouc ou en composites gagnait en moyenne 84 300 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil gagnait en moyenne 86 100 $/année;

 

un(e) technologue en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise pharmaceutique ou cosméceutique gagnait en moyenne 87 400 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand chantier naval gagnait en moyenne 89 700 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) gagnait en moyenne 90 700 $/année

 

un(e) technicien(ne) en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel électronique gagnait en moyenne 90 900 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de machines et d'équipements industriels gagnait en moyenne 91 100 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand manufacturier de matériel de transport terrestre gagnait en moyenne 91 200 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'Hydro-Québec gagnait en moyenne 96 500 $/année;

 

un(e) technologue en maintenance industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière gagnait en moyenne 96 900 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grand fabricant d'aliments et boissons gagnait en moyenne 97 000 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux gagnait en moyenne 98 400 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 101 800 $/année;

 

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande compagnie minière gagnait en moyenne 112 700 $/année.

 

et un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie chimique ou pétrochimique gagnait en moyenne 117 400 $/année.

Au sein de l'industrie québécoise de la transformation alimentaire

 

En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.

 

L'industrie de la tranformation alimentaire compte près de 2 400 entreprises, réparties dans la majorité des régions du Québec, dont près de la moitié dans la grande région métropolitaine (Montréal, Montérégie, Laval, Laurentides et Lanaudière). On trouve aussi une forte concentration d'entreprises dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

 

Plus de 93 % de ces entreprises sont des PME de moins de 200 employés dont près de 40 % sont syndiquées

 

L'industrie agroalimentaire fait face à un besoin grandissant de main-d'œuvre qualifiée en raison d'une baisse importante du nombre de diplômés et du durcissement des normes de sécurité sanitaire, accentue cette forte pénurie de main-d'œuvre..

 

Les départs à la retraite et la croissance économique modérée de l'industrie alimentaire soutiennent les embauches de cadres de premier niveau.

 

Selon une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, plus de 40 % des entreprises interrogées lors de cette enquête affirment que c'est difficile de recruter de nouveaux techniciens et technologues compte tenu de la forte demande et du nombre insuffisant de candidats disponibles.

 

L'intégration de l'automatisation et de l'intelligence artificielle nécessite des techniciens capables d'optimiser les chaînes de production durables et l'innovation constante face à la concurrence mondiale stimulent fortement l'embauche.

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

 Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie papetière :

 

Bien que l'industrie se modernise et offre des salaires compétitifs, l'embauche découle principalement du remplacement des départs à la retraite plutôt que d'une croissance nette du secteur.

 

Toutefois, les usines de carton, d'emballages alimentaires et de papier hygiénique connaissent une forte croissance.

 

Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.

 

Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.

 

Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.

 

Au sein de l'industrie minière

 

L’industrie minière connaît actuellement des hauts et des bas dus, en majeure partie, à la baisse de la valeur de certains métaux. Cependant, ce cycle baissier n’affecte pas l’ensemble des acteurs du secteur minier.

 

Il ne faut pas oublier les projets miniers qui sont sur le point de voir le jour dans un avenir rapproché. Il n’en demeure pas moins que les entreprises du secteur minier québécois font face à des enjeux de taille notamment le vieillissement de sa main-d'œuvre.

 

En 2025, la province de Québec comptait 23 mines en exploitation sur son territoire (9 dans le Nord-du-Québec, 7 en Abitibi-Témiscamingue, 3 en Côte-Nord et 3 ailleurs au Québec), 4 mines en construction (2 en Abitibi-Témiscamingue et 2 dans le Nord-du-Québec) et 4 mines en maintenance.

 

De plus, quelque 29 projets de mise en valeur sont à l’étude, ce qui devrait faire augmenter le nombre d’exploitations au cours des prochaines années.

 

Les étudiants(es) obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études. D'ailleurs, plusieurs entreprises les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs(euses) habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc.) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Consulte également le Comité sectoriel de la main-d’œuvre des mines  où tu auras davantage d’informations sur le profil de cette industrie et des informations sur les perspectives d’emploi.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

 L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de première transformation des métaux

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

L'industrie minière québécoise : 

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

  • les minéraux métalliques :

    or : près de 35 500 kg ont été extraites pour des revenus de plus de 1,86 milliards en 2013;

    nickel : plus de 32 100 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 497 millions $;

    cuivre :  plus de 31 800 tonnes ont été extraites pour des revenus de plus de 240 millions $ en 2013;

    fer : plus de 22 800 kilotonnes ont été extraites pour des revenus plus de 134 millions $ la même année;

    zinc : plus de 130 000 tonnes ont été extraites pour des revenus de près de 256 millions $;

    argent : plus de 118 000 tonnes été extraites pour des revenus de plus de 93,1 millions $;

    mais également : le niobium, le magnésium, le palatine, le sélénium et la tellure.

  • les minéraux non métalliques : (le charbon, le sable, le gravier, la pierre architecturale, incluant, le graphite, le titane, le quartz ou la silice, mais aussi le soufre, le sel, la tourbe, le mica, la stéatité et la chrysolite).

    pierre architecturale (incluant  le granit, le calcaire, l'ardoise etdes le marbre) : plus de 42 400 kilotonnes ont été extraites pour des revenus totalisant plus de 496 millions $ en 2013;

    diamant : plus de 654 000 carats ont été extraites pour des revenus totalisant plus de 403,5 millions $ la même année;

    ciment : plus de 2 400 kilotonnes ont été exploitées pour des revenus de plus de 329,4 millions $;

    sable et gravier : plus de 21 700 kilotonnes ont été exploitées pour des revenus de plus de 118 millions $;

    tourbe : plus de 370 kilotonnes ont été exploitées pour des revenus plus de 73,3 millions $;

    silice (quartz) : près de 660 kilotonnes ont été extraites pour des revenus de 43,7 millions $;

    sel : des revenus totalisant 54 millions $ pour la seule mine de sel au pays.

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

  •  les minerais métalliques (des métaux non ferreux rares comme : la tantale, le lithium, le béryllium, le zirconium, le hafnium, le germanium, le gallium, ainsi que l’yttrium et le scandium);

  • les minerais non métalliques (pierres gemmes comme : le diamant, mais également l'aigue-marine, l'apatite, le quartz enfumé, la labradorite, la cordiérite, la pyope, l'amazonite, la gaspéite, la scapolite, etc.).

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des mines sur les carrières et les perspectives d'emploi.

 

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 16 principaux distributeurs privés indépendants qui emploient 5 000 personnes,

 

Mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec, une société d'État du Gouvernement du Québec qui emploie plus de 23 500 personnes, ainsi que plus de 2 200 consultants(es) du secteur privé.

 

Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Il existe 9 réseaux municipaux de distribution (Hydro-Sherbrooke, Hydro-Saguenay et Westmount) et 1 coopérative (Coopérative régionale d'électricité de Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville en Montérégie).

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'À plusieurs centaines de personnes.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'À plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est bien connue pour ses nombreuses infrastructures d'éoliennes, pas surprenant qu'on retrouve plusieurs manufacturiers pièces pour éoliennes;

 

et pour son industrie du matériel de transport (automotrices électriques, locomotives, voitures de trains, voitures de métros, voitures de TGV, fardiers et remorques de camions, construction de navires tels que : remorqueurs, traversiers, bateaux de service  et réfection de navires);


Mais également pour des équipements industriels (machines et équipements agricoles, équipements pour usines de traitement des eaux, machines et matériel agricoles, machines et matériel pour la foresterie, matériel pour la construction, cheminées industrielles, vérins hydrauliques, réservoirs de stockage, réservoirs pour procédés industriels, systèmes automaties de manutention, etc.).


On y retrouve plus d'une centaine d'entreprises manufacturières qui emploient plus de 2 000 personnes (en plus de 2 principaux employeurs industriels, soit Premier Tech et Bombardier transport qui emploient à eux-seuls plus de 2 300 travailleuses et travailleurs).

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectées à la maintenance des équipements mécaniques, hydrauliques, pneumatiques et électromécaniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés de machines et d'équipements mécaniques et électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

La région du Saguenay-Lac-St-Jean est bien connue pour ses alumineries (Rio Tinto et ses 4 usines, mais également une dizaine de petites fonderies) qui emploient plus de 3 800 travailleuses et travailleurs;

 

pour son industrie de transformation des produits forestiers qui emploie plus de 1 200 travailleurs(euses); ainsi que pour son industrie papetière qui emploie plus de 900 personnes.

 

Mais on y retrouve également plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 1 600 personnes dans divers autres secteurs, notamment en :

fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques, articles de robinetterie industrielle, mezzanines préfabriquées, bâtiments préfabriqués en métal, pièces pour équipements industriels, coques de navires et modules de grandes dimensions destinés à l’industrie navale, produits en aluminium pour le bâtiment, câbles et fils en aluminium, tuyaux et raccords en aluminium, etc.);


et en équipements industriels (ex : réservoirs pour procédés industriels, réservoirs de stockage, convoyeurs, ponts roulants, treuils de centrales hydroélectriques, treuils industriels, treuils de mines, trémies et silos industriels, machines et équipements forestiers, équipements et matériel de manutention, vannes hydrauliques pour barrages hydroélectriques, véhicules de service sur rails, machines et équipements pour scieries, équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries minières, systèmes d'automatisation des procédés industriels, etc.).

 

Enfin, elle est aussi bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord.

 

La région de la Mauricie regroupe près de 250 entreprises manufacturières dans plusieurs secteurs dont :

 

L'industrie papetière employant plus de 1 300 travailleuses et travailleurs (qui fabriquent : cartons d'emballage, papier couché, papier journal, pâte kraft blanche ou mi-blanche);

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle regroupant une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 1 200 personnes  (qui fabriquent : charpentes métalliques, réservoirs en métal, pylônes de télécommunications, acier alliés, alliages de nickel, pièces métalliques complexes et/ou de grande dimension pour diverses applications industrielles, etc.);

 

L'industrie du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel regroupe une quinzaine d'entreprises qui emploient près de 1 100 personnes (qui fabriquent : disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.) et des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.);

 

Et L'industrie des machines et équipements industriels qui regroupe une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 400 personnes (équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries papetières, équipements pour centrales hydroélectriques, machines et équipements agricoles, machinerie industrielle sur mesure, systèmes de soudage robotisé, etc.).La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des modulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc

 

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenêtres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (anticorps, protéines thérapeutiques vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans :

 

la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs);

 

l'industrie pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.);

 

dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion, plate-forme de camions, chaloupes, kayaks, luges, pédalos, etc.);

 

et les machines et équipements commerciaux et institutionnels  (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.).

 

La région du Centre-du-Québec est bien connue pour son industrie de l'industrie du matériel de transport terrestre, puisqu'on y retrouve plus d'une quarantaine d'entreprises manufacturières employant plus de 2 000 personnes (qui fabriquent :  chaloupes en aluminium, pédalos, bicyclettes, embarcations nautiques motorisées en aluminium, ponts de plaisance, camions à incendie, minibus scolaires, commerciaux et adaptés,  camions manipulateurs de tourets à câble, fourgons, fardiers et semi-remorques, transmissions à variation continue CVT pour automobiles, transmissions à variation continue CVT pour véhicules récréatifs, arbres de commande ou de transmission pour automobiles, arbres de commande ou de transmission pour camions et autobus, pièces de transmission pour automobiles,  pièces de transmission pour camions et autobus, pièces en métal ou en plastique pour automobiles, pièces en métal pou en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs motorisés, composantes de carrosserie d'autobus, fardiers, remorques à embarcations de plaisance, remorques à motoneiges, remorques pour VTT,  remorques utilitaires pour automobiles, boîtes de camions, etc.),

 

Mais également, près d'une centaine d'entreprises manufacturières employant près de 4 000 travailleuses et travailleurs qui fabriquent des machines et équipements industriels (tels que : machines et équipements agricoles, machines et équipements pour la construction, équipements pour industrie alimentaires, machines et équipements pour scieries, bancs d'essais de moteurs d'avions, équipements pour l'entretien au sol des avions, outillage pour le calibrage et l'inspection de pièces usinées, convoyeurs, élévateurs et matériel de manutention, grues de manutention adaptables sur camions, équipements pour centre de tri de matières recyclables, fours industriels, dépoussiéreurs, transmissions à variation continue CVT pour véhicules industriels, échelles hydrauliques, treuils, vérins hydrauliques, pièces pour machines et équipements agricoles, pièces pour machines de construction, soufflantes, ventilateurs industriels, systèmes de récupération de chaleur commerciaux et industriels, systèmes de traitement de l'air industriels, systèmes automatisés de manutention industrielle, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, machines et équipements pour l'industrie papetière, équipements pour l'industrie des plastiques, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matrices pour le métal, engrenages en métal, matériel de manutention, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

 

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.);

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

 

la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier

 

ainsi que de la (); plasturgie et du caoutchoucpièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre, pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour machines et équipements industriels, éoliennes, emballages souples, moules en plastique renforcé de fibre de verre, pneus pour automobiles, camionnettes et VUS, etc.

 

la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique industrielle (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil);

 

du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion);

 

et de la chimie (munitions, pièces pyrotechniquque).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la première région dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pièces de camions et autobus en plastique renforcé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport terrestre active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules; en plus de la construction de navires.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.) au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des mur-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, po udres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels, produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

: comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville. L' industrie du matériel de transport terrestre

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industire du matériel électronique, électromécanique et optique : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de milliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aédeindustrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et intentionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, modulateurs électriques, etc.).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales de technologie de la mécanique industrielle D.E.C. (anciennement appelé "technologie de la maintenance industrielle") a une durée totale de 3 ans à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les notions des disciplines fondamentales appliquées à la mécanique industrielle (mathématiques, physique); tu seras familiarisé(e) avec les notions fondamentales dans diverses disciplines comme la mécanique, l’hydraulique, la pneumatique, l’électricité et la sidérurgie afin d'interpréter un plan ou un dessin technique dans son ensemble;tu seras familiarisé(e) avec le fonctionnement et la caractérisation des mécanismes (différents types de roulements, des accouplements d'arbres, des systèmes poulies/courroie, des systèmes roues dentées/chaînes, des engrenages, des réducteurs de vitesse, etc.); tu apprendras le fonctionnement des composantes, l'analyse et aux méthodes d'analyse de pannes de systèmes hydrauliques courants et réaliseras des travaux pratiques de conception de circuits de systèmes hydrauliques simples; tu apprendras le fonctionnement des composantes, l'analyse et aux méthodes d'analyse de pannes de systèmes pneumatiques courants et tu réaliseras des travaux pratiques de conception de circuits de systèmes pneumatiques simples; tu seras initié(e) à l'utilisation de machines-outils conventionnels afin de réaliser des pièces mécaniques simples et tu apprendras à résoudre un problème de nature électrique dans un système élémentaire de commande au moyen d’instruments de mesure appropriés.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à la mécanique industrielle 1, santé et sécurité en maintenance, dessins de maintenance 1, initiation à l'hydraulique industrielle, statique et résistance des matériaux, analyse de mécanismes industriels, construction mécanique 1, mathématiques appliquées à la mécanique industrielle 2, dessins de maintenance 2, physique des matériaux, initiation à la pneumatique, circuits électriques, installation de mécanismes industriels ,initiation à l'usinage et construction mécanique 2.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec les différents matériaux et leurs propriétés et tu effectueras des travaux pratiques permettant de modifier des matériaux afin de répondre à des exigences d'applications industrielles; tu seras initié(e) aux procédés de soudage et la soudabilité des métaux utilisés dans la fabrication de pièces d'équipements industriels; tu apprendras à planifier l'implantation et l'utilisation des différents moyens d'automatisation des systèmes industriels de commande (automates programmables, robots, etc.) à l'aide de simulateurs logiques et de bancs d'essai électro-hydrauliques; tu apprendras à concevoir un programme à partir d'un logiciel spécialisé, de le charger dans un automate programmable industriel et de simuler l'application sur un banc d'essai afin de diagnostiquer les défectuosités et d'apporter les modifications nécessaires au programme; tu approfondiras tes compétences de détection d’anomalies et de diagnostiques sur des équipements plus complexes et d'en faire les ajustements et l'alignement et tu apprendras à évaluer, réparer, concevoir, modifier, optimiser et réaliser des circuits de systèmes hydrauliques et pneumatiques de types industrielles ou mobiles.

 

Tu auras des cours tels que : statistiques appliquées à la mécanique industrielle, physique du mouvement 1, lecture de plans et dessin assisté par ordinateur DAO, logique combinatoire et séquentielle, assemblages et alignement, technologie des matériaux, initiation aux procédés de soudage, notions fondamentales d'automatisation, physique du mouvement 2, machines électriques et contrôle, systèmes de commande, calculs de puissance et de réseaux hydrauliques, installation et entretien de systèmes hydrauliques et pneumatiques, automatisation programmée et réseautique industrielle.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu seras initié(e) aux techniques afin de vérifier, démonter, réparer, installer, ajuster, modifier et améliorer des équipements de mécanique industrielle; tu seras initié(e) à l'analyse, l'évaluation, réparation, conception et modification de systèmes à puissance hydraulique ou pneumatique de types asservis; tu apprendras à poser des diagnostics sur l'état des équipements à l'aide d'appareils de mesure de vibrations; tu seras initié(e) aux notions avancées de commandes séquentielles nécessaires au contrôle des actions d’un système automatisé relativement complexe (tels que les robots industriels); tu apprendras à planifier, coordonner et mettre en œuvre d'activités de maintenance industrielle à l'aide de logiciels de gestion de la maintenance assistée par ordinateur GMAO et enfin, tu réaliseras un projet synthèse de fin d'études permettant la modification ou l'optimisation d'équipements industriels (dans le cadre d'un projet virtuel individuel ou en équipe ou d'un mandat réel pour une entreprise partenaire).

 

Tu auras des cours tels que : installation et entretien de mécanismes industriels, systèmes hydrauliques asservis, techniques de maintenance conditionnelle, gestion de la maintenance industrielle 1, lubrification et lubrifiants, analyse des vibrations, analyse de réseaux hydrauliques et pneumatiques, conception de systèmes, robotique industrielle, optimisation d'équipements et de systèmes industriels, gestion de la maintenance industrielle 2, expertise industrielle et projet synthèse de fin d'études.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les cégeps, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre du D.E.C. en technologie de la mécanique industrielle.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Il te sera également possible de te perfectionner dans le cadre dans le cadre de l'un des programmes suivants :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de Baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e

Physique 5e

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement dans la plupart des collèges

(sauf Abitibi-Témiscamingue, Sept-Iles et Rimouski : admissions également ouvertes au trimestre d'hiver).

 

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue »):

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l’avis de technologues en maintenance industrielle sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants  :

organismes de loisir scientifique :


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