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SECTEUR : MÉCANIQUE D’ENTRETIEN

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN MÉCANIQUE INDUSTRIELLE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte également la section des "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens technologue en mécanique industrielle; tu seras responsable d’assurer le fonctionnement optimal des équipements et systèmes de production existants et de planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels se retrouvant dans une usine ou une section d’usine, planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels selon les besoins de la production.

 

Tu auras pour tâches de :

Lorsqu'on parle d'équipements industriels, cela inclus les composants hydrauliques, électrohydrauliques, pneumatiques, électropneumatiques, mécaniques, électromécaniques ou électriques de toutes machines ou équipements industriels conventionnels ou automatisés servant à l'assemblage ou à la fabrication de tous types de biens. Toutes les entreprises manufacturières ont besoin de technologues en maintenance industrielle.

De plus, certains grands chantiers de construction, notamment les grands chantiers des projets hydroélectriques, mais aussi les chantiers de grands projets d'infrastructures minières ou maritimes et les chantiers des grands projets de complexes industriels, ont également besoin de technologues en maintenance industrielle.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-         Avoir une bonne acuité visuelle et auditive

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-        Capacité d’analyse et de synthèse pour analyse et résoudre différents problèmes de maintenance

-        Minutie, précision, souci du détail car tu auras à contrôler la qualité des matériaux et fabriquer des pièces délicates et de qualité

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la sécurité des équipements et de superviser le personnel de maintenance

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations de maintenance et gérer des priorités et des échéanciers

-        Autonomie et débrouillardise puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes rapidement afin d'éviter des retards de production

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en collaboration d'autres technologues en maintenance, mais également les technologues en production, les mécaniciens industriels, les électromécaniciens, les électriciens, les machinistes, les soudeurs, les opérateurs de machines de production et parfois, les ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en maintenance industrielle et en production industrielle

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance

-    Bonne connaissance de la langue langue anglais car tu devras t'exprimer clairement et de facon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et de maintenance, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Électrotechnicien(ne)

-       Électromécanicien(ne) de systèmes automatisés

-    Formation technique en industrie en mécanique industrielle

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en mécanique industrielle ou maintenance industrielle (après quelques années d’expérience)

-       Représentant(e) technique en équipements industriels

-    Spécialiste en entretien préventif

-    Superviseur(e) de la maintenance

-    Technicien(ne) en armement terrestre (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en génie des armes navales (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en munitions (Forces canadiennes)

-    Technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes (Forces canadiennes)

-       Technologue en entretien mécanique

-      Technologue en entretien électronique

-      Technologue d’analyse d’entretien des systèmes industriels

-      Technologue en mécatronique

-      Technologue en contrôle de la qualité de l’entretien de la machinerie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Entreprises privées spécialisées en maintenance industrielle

-    Centres de recherches (privés, universitaires et gouvernementaux)

-    Chantiers navals

-      Compagnies forestières

 -   Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-    Entreprises privées en production et distribution d'électricité

-       Fabricants de chaudières, de réservoirs et autres contenants industriels

-       Fabricants de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques

-    Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, moteurs d'aéronefs, trains d'atterrisage, systèmes de contrôle du carburant d'aéronefs, composants de satellites de communication, systèmes avioniques, etc)

-       Industries chimiques et pétrochimiques (produits ménagers, produits de revêtement, gaz industriels, produits chimiques industriels, etc)

-    Industries de l'éolienne

-    Industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites (pneus, pièces pour véhicules routiers, pièces pour véhicules récréatifs, matériaux de construction, emballages alimentaires ou industriels, contenants divers, articles ménagers, jouets, revêtements de sol, etc.)

-       Industries papetières

-       Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, usines de transformation de viandes et volailles, usines d'embouteillage, etc)

-       Manufacturiers de moteurs, de turbines et autres matériels de puissance

-      Manufacturiers de machines et d’équipements industriels (matériel de construction, matériel agricole, matériel minier, matériel forestier, machines pour l'industrie métallurgique, machines et équipements pour l'industrie alimentaire, etc)

-    Manufacturiers d'appareillage et équipements électriques

-    Manufacturiers de matériaux et autres produits de la construction

-    Manufacturiers de meubles et autres produits de bois ouvré

-    Manufacturiers de produits électriques (outils, appareils électriques, électroménagers, matériel d'éclairage, etc)

-       Manufacturiers de produits électroniques (matériel de télécommunication, appareils audiovisuels, instrumentation électronique, etc)

-    Manufacturiers de produits en optique et photonique (appareils de vision nocturne, systèmes GPS, lecteurs optiques, matériel de fibres optiques, etc)

-       Manufacturiers de véhicules de transport routier (autos, camions, autobus, motoneiges, tracteurs, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-       Industries pharmaceutiques, des cosmétiques et biomédicales

-       Industries du textile et du vêtement

-       Imprimeries

-       Autres industries (moyennes et grandes) utilisant de la machinerie industrielle

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Entreprises d’entretien industriel

-    Distributeurs et grossistes de machines et équipements industriels

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Établissements d'enseignement post-secondaire (centres de formation professionnelle, cégeps et universités)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit)

-    Parfois de longues heures de travail sous pression et stress

-      Être prêt à travailler dans des endroits chauds, humides, bruyants, poussiéreux et étroits ou même avec de possibles émanations de pétrole ou produits chimiques

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en maintenance industrielle ou en mécanique industrielle ou comme technicien(ne) en entretien industriel.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

Il est également possible de devenir membre de l'Association canadienne de la maintenance et d'ingénierie d'usine permettant d'obtenir le titre professionnel "Professionnel en gestion de la maintenance PGM". Une formation doit être suivie afin d'obtenir la certification, notamment par l'École de technologie supérieure ÉTS dans le cadre de son Programme court en planification et gestion de la maintenance.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2018 :

 

Le placement est très bon 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 35 % ont choisi de poursuivre leurs études à l’université en génie en bénéficiant notamment d'une passerelle ou d'un DEC-BAC.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

31 16 16 11

 

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport à 2016 (qui était de 86 %), mais hausse en comparaison avec les années précédentes (était de 67 % en 2014 et 77 % en 2011).

Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 27 % en 2014 et 19 % en 2012).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2019 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de : 

 

Dans le secteur privé :

-    24,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-    25,04 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits textiles (auvents, toiles, tapis, etc.)

-    25,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits en fabrication métallique industrielle

-         26,89 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    27,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes manufacturiers du matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         27,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-    27,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    27,42 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    27,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en maintenance au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-        27,71 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-       28,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation alimentaire (viandes et volailles)

-         28,88 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    29,41 $/heure (40 hres/sem) en moyenne chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    29,64 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-       29,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-     30,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    31,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-    31,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries papetières

-       35,69 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) d'entretien ou technicien(ne) de maintenance au sein des grandes compagnies minières

-    36,11 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

-    37,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 24,45 $ en 2016; 24,33 $ en 2014; 25,00 $ en 2012 et 22,40 $ en 2013).

 

Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

 

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-         22,59 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle ou technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement  au sein des cégeps

-         22,97 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la CNESST

-       23,96 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-         24,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) stagiaire et augmente à 30,28 $/heure (après 3 ans) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail dans la fonction publique fédérale

-         25,38 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en mécanique industrielle ou technicien(ne) en maintenance au sein des universités

-         25,78 $/heure (34 hres/sem)  en tant que technicien(ne) en électromécanique à la Société des casinos du Québec

-    25,90 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) travaux pratiques en laboratoire d'enseignement et de recherche au sein des universités

-    26,08 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que en tant que technicien(ne) en maintenance industrielle à Nav Canada

-         26,32 $/heure (32 ou 33,5 ou 35 hres/sem) en tant que technologue junior et augmente à 34,03 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en électromécanique à Hydro-Québec

-         27,77 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technicien(ne) en équipements motorisés (planification et gestion de l'entretien de la flotte de véhicules) ou planificateur(trice) de l'entretien des équipements au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         27,83 $/heure (33,75 ou 33,45 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en tant que technologue en maintenance industrielle (usines de traitement des eaux, usines de recyclage, etc.) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         27,84 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à Postes Canada

-         27,90 $heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en maintenance ou technicien(ne) en soutien technique de la gestion de la flotte dans la fonction publique fédérale

-      28,40 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance à l'Administration portuaire de Québec

-         29,06 $/heure (33,5 ou 35 hres/sem) en tant que planificateur(trice) de la maintenance des équipements à Hydro-Québec

-        29,09 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-      30,79 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que spécialiste technique en équipements aéroportuaires à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         31,53 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en maintenance à Aéroports de Montréal

-         31,71 $/heure (37,5 hres/sem) en tant planificateur(trice) de l'entretien des installations à Aéroports de Montréal

-         32,48 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant en que technicien(ne) en équipements motorisés ou technicien(ne) en planification de la maintenance au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-         34,24 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en planification de la maintenance de la flotte ou technicien(ne) en soutien technique en ingénierie à la Société de transport de Montréal STM

-    34,56 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau  et augmente à 35,18 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-       38,07 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que planificateur(trice) de la maintenance des équipements à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-      40,63 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en maintenance à l'Administration portuaire de Montréal

-       41,46 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) en mécanique industrielle - transmission à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    45,47 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à la Société canadienne des postes

-    5 616 $/mois en tant que technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes ou technicien(ne) en armement terrestre ou technicien(ne) en génie des armes navales  (grade de caporal spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal, Syndicat des employés des aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroports de Montréal, SCFP - section locale 4688 technologues et professionnels Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - Postes Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Aéroport de Québec, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Syndicat des employés de bureau, technique et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat des employés de la Société des casinos du Québec, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des techniciens et artisans du Espace musique ou Première Chaîne de la SRC, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries, conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données 2018 de Emploi-Québec;

 

La profession est composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 97 %.

 

Près de la moitié des technologues en mécanique industrielle sont âgés de plus de 45 ans, soit 44 % prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés.

 

Plus de 98 % occupaient un poste à temps complet.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Il y a une forte demande dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord, du Bas-Laurent, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches et de la Montérégie. Les diplômés(es) obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

Il y a également de très bonnes perspectives dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, Centre-du-Québec, Laval, Île de Montréal et de la Mauricie.

Alors dans les régions de l'Île de Montréal, des Laurentides et de Laval dont les emplois sont surtout orientés vers l'industrie aérospatiale, les perspectives semblent difficiles à prévoir. Au cours de l'année 2015, tous les yeux sont rivés vers le géant québécois de l'aérospatial Bombardier qui subit de nouveaux changements et turbulences et qui auront des conséquences sur toute l'industrie aéronautique québécoise puisque la plupart des entreprises de cette industrie font des affaires d'une façon ou d'une autre avec ce manufacturier.

D'ailleurs, certains collèges dont les Cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue, de Sept-Îles, de la Gaspésie, de Rimouski reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue, du Bas-St-Laurent, de la Montérégie, des Laurentides, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur emploi au cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

Les diplômés(es) de ce programme qui poursuivent en génie à l’université, sont également recherchés par les employeurs.

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en maintenance industrielle est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

Il y a d'excellentes perspectives d'avenir pour les prochaines années

En 2018, un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une PME gagnait en moyenne jusqu'à 57 300 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie papetière gagnait en moyenne 71 400 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie aérospatiale gagnait en moyenne 75 200 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 85 900 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie ou fonderie) gagnait en moyenne 87 300 $/année;

un(e) technologue en mécanique industrielle détenant 10 ans d'expérience au sein d'Hydro-Québec gagnait en moyenne 90 300 $/année.

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines; le métier de technologue en maintenance industrielle figure au 5e rang des métiers de la formation technique les plus en demande dans l'industrie minière.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la métallurgie; le métier de technologue en maintenance industrielle figure dans le top 10 des métiers les plus en demande dans l'industrie de première transformation des métaux.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend notamment les 3 sous-secteurs suivants, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 32500 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la production d'électricité : 

 

Le Canada est le plus important producteur d'électricité en Amérique, le 2e au monde après la France, mais le 1er producteur mondial d'hydroélectricité, ainsi que le 2e producteur mondial de gaz naturel après la Russie. Donc, l'industrie canadienne de l'électricité est bien placée pour fournir des expertises dans ce domaine.

 

Cette industrie regroupe l'ensemble des intervenants en électricité : la production (production de l'énergie électrique à l'aide de différents moyens comme les barrages hydroélectriques, les centrales hydroélectriques,  le nucléaire, l'hydroélectricité combinée au nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, le charbon, la géothermie, capteur solaire, biomasse ou éolienne), le transport (exploitation et gestion de réseaux de transport de l'électricité des installations de production jusqu'aux installations de centralisation de la distribution), ainsi que la distribution (gestion des installations et réseaux de distribution de l'électricité jusque chez les clients résidentiels, commerciaux, institutionnels ou industriels).

 

Les principales sources d'énergie utilisées au Québec sont

Au Québec, on retrouve seulement 6 principaux distributeurs privés indépendants, mais le principal distributeur est évidemment Hydro-Québec. Les clientèles desservies peuvent être des industries, des entreprises commerciales, les entreprises de services (hôtels, restaurants, centres commerciaux, édifices à bureaux, etc), des institutions (écoles, hôpitaux, arénas, musées, édifices municipaux ou gouvernementaux, etc), les immeubles à logement et à condos et le secteur résidentiel.

 

Certaines entreprises privés ont des ententes avec de petites ou municipalités de taille moyenne, alors que d'autres ont leur propre entreprise de juridiction municipale ou provinciale. D'autres distributeurs fournissent spécifiquement le secteur industriel et/ou commercial d'une région en particulier.

 

ll ne faut pas oublier que cette importante industrie développe de nombreux projets afin d'augmenter et d'optimiser la production d'électricité, développe de nouvelles façons de produire de l'énergie et doivent répondre à des normes environnementales plus sévères, ainsi que de faire face à des désastres naturels de plus en plus fréquents. Donc, les producteurs ont besoin de l'expertise d'ingénieurs de technologues détenant une bonne expertise dans ce domaine.

 

Pour plus de détails concernant les possibilités de carrières et le portrait de secteurs industriels suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

 

La région de la Gaspésie véritable capitale nord-américaine de l'industrie éolienne puisqu'elle est le deuxième plus important gisement éolien au monde.

 

Elle compte plus de 385 éoliennes réparties dans 17 parcs éoliens (soit plus de la moitié de tous les parcs éoliens du Québec dont le parc éolien Gros-Morne-Sainte-Madeleine, situé en Haute-Gaspésie, le plus grand parc éolien au Canada) d'une capacité de production totale de plus de 1 200 MW, soit l'équivalent permettant de desservir un village au complet.

 

Cette industrie regroupe plus d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de pales, de tours et de convertisseurs électriques, dans la construction de parcs éoliens et dans l’opération et la maintenance de parcs éoliens, ce qui procure de l'emploi à plusieurs centaines de personnes.

 

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuant le contrôle des opérations, la supervision réseau et la maintenance des équipements des centrales dont plus de 600 technologues et plus d'une trentaine de superviseurs(es) de réseaux qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'emploi à plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

La région du Bas-Saint-Laurent est bien connue pour ses nombreuses infrastructures d'éoliennes, pas surprenant qu'on retrouve plusieurs manufacturiers pièces pour éoliennes;

 

et pour son industrie du matériel de transport (automotrices électriques, locomotives, voitures de trains, voitures de métros, voitures de TGV, fardiers et remorques de camions, construction de navires tels que : remorqueurs, traversiers, bateaux de service  et réfection de navires);


Mais également pour des équipements industriels (machines et équipements agricoles, équipements pour usines de traitement des eaux, machines et matériel agricoles, machines et matériel pour la foresterie, matériel pour la construction, cheminées industrielles, vérins hydrauliques, réservoirs de stockage, réservoirs pour procédés industriels, systèmes automaties de manutention, etc.).


On y retrouve plus d'une centaine d'entreprises manufacturières qui emploient plus de 2 000 personnes (en plus de 2 principaux employeurs industriels, soit Premier Tech et Bombardier transport qui emploient à eux-seuls plus de 2 300 travailleuses et travailleurs).

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière dont plusieurs sont affectées à la maintenance des équipements mécaniques, hydrauliques, pneumatiques et électromécaniques des sites miniers et des usines de traitement du minerai.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés de machines et d'équipements mécaniques et électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

La région du Saguenay-Lac-St-Jean est bien connue pour ses alumineries (Rio Tinto et ses 4 usines, mais également une dizaine de petites fonderies) qui emploient plus de 3 800 travailleuses et travailleurs;

 

pour son industrie de transformation des produits forestiers qui emploie plus de 1 200 travailleurs(euses); ainsi que pour son industrie papetière qui emploie plus de 900 personnes.

 

Mais on y retrouve également plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 1 600 personnes dans divers autres secteurs, notamment en :

fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques, articles de robinetterie industrielle, mezzanines préfabriquées, bâtiments préfabriqués en métal, pièces pour équipements industriels, coques de navires et modules de grandes dimensions destinés à l’industrie navale, produits en aluminium pour le bâtiment, câbles et fils en aluminium, tuyaux et raccords en aluminium, etc.);


et en équipements industriels (ex : réservoirs pour procédés industriels, réservoirs de stockage, convoyeurs, ponts roulants, treuils de centrales hydroélectriques, treuils industriels, treuils de mines, trémies et silos industriels, machines et équipements forestiers, équipements et matériel de manutention, vannes hydrauliques pour barrages hydroélectriques, véhicules de service sur rails, machines et équipements pour scieries, équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries minières, systèmes d'automatisation des procédés industriels, etc.).

 

Enfin, elle est aussi bien connue dans le domaine de la production d'électricité avec ses nombreuses centrales hydroélectriques privées (soit une quinzaine dont 4 produisant entre 200 et 400 MW et 2 produisant plus de 800 MW), ainsi que son parc éolien de la Rivière-du-Moulin (près de Chicoutimi), ainsi que sa proximité des grands barrages de la Côte-Nord.

 

La région de la Mauricie regroupe près de 250 entreprises manufacturières dans plusieurs secteurs dont :

 

L'industrie papetière employant plus de 1 300 travailleuses et travailleurs (qui fabriquent : cartons d'emballage, papier couché, papier journal, pâte kraft blanche ou mi-blanche);

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle regroupant une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 1 200 personnes  (qui fabriquent : charpentes métalliques, réservoirs en métal, pylônes de télécommunications, acier alliés, alliages de nickel, pièces métalliques complexes et/ou de grande dimension pour diverses applications industrielles, etc.);

 

L'industrie du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel regroupe une quinzaine d'entreprises qui emploient près de 1 100 personnes (qui fabriquent : disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.) et des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.);

Et L'industrie des machines et équipements industriels qui regroupe une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 400 personnes (équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries papetières, équipements pour centrales hydroélectriques, machines et équipements agricoles, machinerie industrielle sur mesure, systèmes de soudage robotisé, etc.).

 

La région de Québec on pourrait croire qu'elle ne détient pas une grande concentration industrielle de la province. Pourtant,  il y a des secteurs industriels en pleine croissance comme par exemple l'industrie de l'électronique, de l'optique et de la photonique et l'industrie biotechnologique et ce, en plus de d'autres secteurs industriels que l'on retrouve également comme l'industrie de la transformation alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie chimique et l'industrie papetière.

 

Au sein de l'industrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des modulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenêtres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (anticorps, protéines thérapeutiques vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc.

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans :

 

la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs);

 

l'industrie pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.);

 

dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion, plate-forme de camions, chaloupes, kayaks, luges, pédalos, etc.);

 

et les machines et équipements commerciaux et institutionnels  (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.).

 

La région du Centre-du-Québec est bien connue pour son industrie de l'industrie du matériel de transport terrestre, puisqu'on y retrouve plus d'une quarantaine d'entreprises manufacturières employant plus de 2 000 personnes (qui fabriquent :  chaloupes en aluminium, pédalos, bicyclettes, embarcations nautiques motorisées en aluminium, ponts de plaisance, camions à incendie, minibus scolaires, commerciaux et adaptés,  camions manipulateurs de tourets à câble, fourgons, fardiers et semi-remorques, transmissions à variation continue CVT pour automobiles, transmissions à variation continue CVT pour véhicules récréatifs, arbres de commande ou de transmission pour automobiles, arbres de commande ou de transmission pour camions et autobus, pièces de transmission pour automobiles,  pièces de transmission pour camions et autobus, pièces en métal ou en plastique pour automobiles, pièces en métal pou en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs motorisés, composantes de carrosserie d'autobus, fardiers, remorques à embarcations de plaisance, remorques à motoneiges, remorques pour VTT,  remorques utilitaires pour automobiles, boîtes de camions, etc.),

 

Mais également, près d'une centaine d'entreprises manufacturières employant près de 4 000 travailleuses et travailleurs qui fabriquent des machines et équipements industriels (tels que : machines et équipements agricoles, machines et équipements pour la construction, équipements pour industrie alimentaires, machines et équipements pour scieries, bancs d'essais de moteurs d'avions, équipements pour l'entretien au sol des avions, outillage pour le calibrage et l'inspection de pièces usinées, convoyeurs, élévateurs et matériel de manutention, grues de manutention adaptables sur camions, équipements pour centre de tri de matières recyclables, fours industriels, dépoussiéreurs, transmissions à variation continue CVT pour véhicules industriels, échelles hydrauliques, treuils, vérins hydrauliques, pièces pour machines et équipements agricoles, pièces pour machines de construction, soufflantes, ventilateurs industriels, systèmes de récupération de chaleur commerciaux et industriels, systèmes de traitement de l'air industriels, systèmes automatisés de manutention industrielle, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 1 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, machines et équipements pour l'industrie papetière, équipements pour l'industrie des plastiques, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matrices pour le métal, engrenages en métal, matériel de manutention, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.);

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur alimentaire, papetier

 

ainsi que de la plasturgie et du caoutchouc (pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre, pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour machines et équipements industriels, éoliennes, emballages souples, moules en plastique renforcé de fibre de verre, pneus pour automobiles, camionnettes et VUS, etc.);

 

la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique industrielle (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil);

 

du matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion);

 

et de la chimie (munitions, pièces pyrotechniquque).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizain de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la première région dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pièces de camions et autobus en plastique renforcé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

Enfin, on y retrouve également une industrie du matériel de transport terrestre active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules; en plus de la construction de navires.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois en fabrication métallique industrielle au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des mur-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, po udres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels, produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

L'industrie du matériel électronique, électromécanique et optique  : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de milliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de clients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et intentionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, modulateurs électriques, etc.).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales de technologie de la mécanique industrielle D.E.C. (anciennement appelé "technologie de la maintenance industrielle") a une durée totale de 3 ans à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les notions des disciplines fondamentales appliquées à la mécanique industrielle (mathématiques, physique); tu seras familiarisé avec les notions fondamentales dans diverses disciplines comme la mécanique, l’hydraulique, la pneumatique, l’électricité et la sidérurgie afin d'interpréter un plan ou un dessin technique dans son ensemble;tu seras familiarisé avec le fonctionnement et la caractérisation des mécanismes (différents types de roulements, des accouplements d'arbres, des systèmes poulies/courroie, des systèmes roues dentées/chaînes, des engrenages, des réducteurs de vitesse, etc.); tu apprendras le fonctionnement des composantes, l'analyse et aux méthodes d'analyse de pannes de systèmes hydrauliques courants et réaliseras des travaux pratiques de conception de circuits de systèmes hydrauliques simples; tu apprendras le fonctionnement des composantes, l'analyse et aux méthodes d'analyse de pannes de systèmes pneumatiques courants et tu réaliseras des travaux pratiques de conception de circuits de systèmes pneumatiques simples; tu seras initié à l'utilisation de machines-outils conventionnels afin de réaliser des pièces mécaniques simples et tu apprendras à résoudre un problème de nature électrique dans un système élémentaire de commande au moyen d’instruments de mesure appropriés.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à la mécanique industrielle 1, santé et sécurité en maintenance, dessins de maintenance 1, initiation à l'hydraulique industrielle, statique et résistance des matériaux, analyse de mécanismes industriels, construction mécanique 1, mathématiques appliquées à la mécanique industrielle 2, dessins de maintenance 2, physique des matériaux, initiation à la pneumatique, circuits électriques, installation de mécanismes industriels ,initiation à l'usinage et construction mécanique 2.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé avec les différents matériaux et leurs propriétés et tu effectueras des travaux pratiques permettant de modifier des matériaux afin de répondre à des exigences d'applications industrielles; tu seras initié aux procédés de soudage et la soudabilité des métaux utilisés dans la fabrication de pièces d'équipements industriels; tu apprendras à planifier l'implantation et l'utilisation des différents moyens d'automatisation des systèmes industriels de commande (automates programmables, robots, etc.) à l'aide de simulateurs logiques et de bancs d'essai électro-hydrauliques; tu apprendras à concevoir un programme à partir d'un logiciel spécialisé, de le charger dans un automate programmable industriel et de simuler l'application sur un banc d'essai afin de diagnostiquer les défectuosités et d'apporter les modifications nécessaires au programme; tu approfondiras tes compétences de détection d’anomalies et de diagnostiques sur des équipements plus complexes et d'en faire les ajustements et l'alignement et tu apprendras à évaluer, réparer, concevoir, modifier, optimiser et réaliser des circuits de systèmes hydrauliques et pneumatiques de types industrielles ou mobiles.

 

Tu auras des cours tels que : statistiques appliquées à la mécanique industrielle, physique du mouvement 1, lecture de plans et dessin assisté par ordinateur DAO, logique combinatoire et séquentielle, assemblages et alignement, technologie des matériaux, initiation aux procédés de soudage, notions fondamentales d'automatisation, physique du mouvement 2, machines électriques et contrôle, systèmes de commande, calculs de puissance et de réseaux hydrauliques, installation et entretien de systèmes hydrauliques et pneumatiques, automatisation programmée et réseautique industrielle.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 14 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu seras initié aux techniques afin de vérifier, démonter, réparer, installer, ajuster, modifier et améliorer des équipements de mécanique industrielle; tu seras initié à l'analyse, l'évaluation, réparation, conception et modification de systèmes à puissance hydraulique ou pneumatique de types asservis; tu apprendras à poser des diagnostics sur l'état des équipements à l'aide d'appareils de mesure de vibrations; tu seras initié aux notions avancées de commandes séquentielles nécessaires au contrôle des actions d’un système automatisé relativement complexe (tels que les robots industriels); tu apprendras à planifier, coordonner et mettre en œuvre d'activités de maintenance industrielle à l'aide de logiciels de gestion de la maintenance assistée par ordinateur GMAO et enfin, tu réaliseras un projet synthèse de fin d'études permettant la modification ou l'optimisation d'équipements industriels (dans le cadre d'un projet virtuel individuel ou en équipe ou d'un mandat réel pour une entreprise partenaire).

 

Tu auras des cours tels que : installation et entretien de mécanismes industriels, systèmes hydrauliques asservis, techniques de maintenance conditionnelle, gestion de la maintenance industrielle 1, lubrification et lubrifiants, analyse des vibrations, analyse de réseaux hydrauliques et pneumatiques, conception de systèmes, robotique industrielle, optimisation d'équipements et de systèmes industriels, gestion de la maintenance industrielle 2, expertise industrielle et projet synthèse de fin d'études.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les cégeps, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre du D.E.C. en technologie de la mécanique industrielle.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en 5 ans.

Toutefois, dans la plupart des passerelles, elles ne permettent pas de raccourcir la durée des études collégiales.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Il te sera également possible de te perfectionner dans le cadre dans le cadre de l'un des programmes suivants :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de Baccalauréat :

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e

Physique 5e

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement dans la plupart des collèges

(sauf Abitibi-Témiscamingue, Sept-Iles et Rimouski : admissions également ouvertes au trimestre d'hiver).

 

ENDROITS DE FORMATION 

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études post-secondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

 

Voici les programmes offerts (consulte la section « formation continue »):

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 434 ou 436 ou TS 4e ou SN 4e et les sciences physiques 436 ou CST 4e ou ST 4e (sauf mention contraire)

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l’avis de technologues en maintenance industrielle sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants  :

organismes de loisir scientifique :


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