Retour à la page du secteur mécanique d’entretien

Retour à la page d’accueil

 

 

SECTEUR : MÉCANIQUE D’ENTRETIEN

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

MÉCANICIEN(NE) D'ENTRETIEN ou

MÉCANICIEN(NE) DE CHANTIER ou

MÉCANICIEN(NE) INDUSTRIEL

 

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de mécaniciens industriels qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que mécanicienne ou mécanicien industriel; tu seras responsable d'installer, de faire l’entretien régulier et périodique, dépanner, réparer, ajuster et inspecter les composantes des systèmes mécaniques, hydrauliques et pneumatiques desles différentes machines se retrouvant dans une usine ou une autre installation semblable.

 

Autant les PME que les grandes industries, qu'elles soient automatisées ou qu'elles n'aient que des machines et des équipements conventionnels, toutes les entreprises manufacturières ont besoin de mécaniciens(nes) industriels.

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que mécanicienne ou mécanicien de chantier; tu seras responsable d'installer, réparer, régler, monter, démonter et inspecter la machinerie et l'équipement que l'on retrouve sur des chantiers de construction comme les pompes à béton, les foreuses à béton, les compresseurs, les génératrices, les concasseurs à pierre, les chaudières à vapeur, les machines à tirer les câbles ("puller"), les machines à tensionner les câbles, les scies hydrauliques, etc.

 

Tu travailleras majoritairement sur des chantiers de construction de génie civil (infrastructures hydroélectriques, infrastructures d'éoliennes, infrastructures de communications, infrastructures maritimes, ponts, réseaux d'aqueduc et d'égout, routes ou autoroutes, réseaux de pipeline gazier ou pétrolier, etc.); les chantiers de construction industrielle (construction ou agrandissement d'usines, construction, agrandissement ou réhabilitation de mines, agrandissement de chantiers navals, etc.) et plus rarement, sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (construction d'édifices à bureaux, de centres commerciaux, d'hôtels, d'immeubles à condominiums, d'immeubles à revenus locatifs, d'hôpitaux, d'écoles, etc), ont tous besoin de mécaniciens(nes) de chantier.

 

En construction industrielle, on fera également appel à tes services afin d'effectuer l'installation, le montage et le réglage de certaines machines et équipement fixes en collaboration avec les électriciens, les tuyauteurs, les frigoristes, les mécaniciens en protection-incendie, les ferblantiers, les soudeurs et les chaudronniers.

 

Sur les chantiers hydroélectriques, tes compétences seront sollicitées afin d'installer et monter les équipements électromécaniques et électrohydrauliques des centrales hydroélectriques.

 

En tant que mécanicienne ou mécanicien d'entretien; tu seras responsable d'installer, entretenir, inspecter, réparer et ajuster de la machinerie et de l'outillage mécanique tel que : machines ou chaudières à vapeur, compresseurs d'air, appareils de levage, unités de ventilation, les équipements de manutention, systèmes d’alimentation en oxygène d'hôpitaux et autres équipements  connexes d'un grand établissement (tels que : immeubles à bureaux, de centres commerciaux, hôtels, hôpitaux, collèges, pavillons d'universités, etc.).

 

Tu surveilleras les compteurs, manomètres et contrôles et fait les ajustements et réparations nécessaires et tu tiendras à jour les registres de rendement et de maintenance de l'équipement.

 

Les établissements hospitaliers, les compagnies immobilières et autres gestionnaires immobilier et les universités notamment, emploient des mécaniciens(nes) d'entretien.

 

En tant que mécanicien ou mécanicienne de voitures/wagons ferroviaires (chemin de fer); tu seras responsable d’inspecter les voitures à voyageurs et les wagons à marchandises pour vérifier les dommages et par la suite faire les réparations qui s’imposent. Cela signifie qu’il doit travailler avec toutes les parties qui interviennent à l’intérieur et à l’extérieur d’un wagon quelconque et d’une voie ferrée y compris les compresseurs, les soupapes d’air, la canalisation, les réservoirs d’air comprimé, les sièges de passagers, les fenêtres et les cabinets d’aisances.

 

Tu devras notamment inspecter les wagons de passagers et de marchandises pour vérifier les dommages, faire le diagnostic et la réparation de tous les problèmes pertinents, réparer et retoucher les matériaux en métal et en bois, installer et réparer les soupapes pneumatiques, les roulements, les compresseurs, les cylindres et la canalisation, entretenir, remplacer et installer les fenêtres, etc.

 

Tu devras suivre une formation en cours d'emploi échelonnée sur 3 à 4 ans en tant qu'apprenti(e) et ensuite, tu obtiendras la classe de compagnon qui te permettra d'effectuer l'entretien générale des voitures de trains et métro.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-         Avoir une bonne acuité visuelle et auditive

-         Bonne perception des formes en 3D

-         Bonne condition et endurance physique : car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables et dans des endroits exigus

-         Intérêts pour la mécanique, les technologies et le milieu industriel

-         Facilité pour les calculs de mesures et la géométrie

-         Capacité de lire des plans et devis d'assemblage

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles car tu auras à utiliser et opérer divers types de machines-outils et manipuler

-         Minutie, précision et souci du détail car tu auras à réparer des pièces délicates

-         Sens méthodique et capacité d'analyse car tu devras analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-         Sens de l'observation et de l'initiative car tu devras agir dès que tu détecteras une défectuosité à une machine

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la sécurité des équipements

-         Facilité à travailler en équipe et sous pression car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres mécaniciens, des opérations de machines et équipements industriels, des machinistes, des soudeurs, des électromécaniciens, des technologues en maintenance, etc.

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-      Ajusteur(euse) de machines industrielles

-    Ajusteur(euse) de turbines

-    Ajusteur(euse) en mécanique

-    Ajusteur(euse)-monteur(euse) de machines

-    Gréeur(euse) de navire

-    Huileur(euse)-réparateur(trice) d'outils

-    Intégrateur(trice) de machines-outils

-    Mmécanicien(ne) d'appareillage (Hydro-Québec)

-       Mécanicien(ne) de machines d’imprimerie

-       Monteur(euse) de machines textiles

-       Ouvrier(ère) en entretien de l’outillage

-    Mécanicien(ne)-ajusteur(euse)

-    Mécanicien(ne) d'appareillage-machiniste (avec un D.E.P. en techniques d'usinage comme formation complémentaire) chez Hydro-Québec

-    Mécanicien(e) d'entretien en commandes industrielles (avec l'ASP en mécanique en commandes industrielles)

-    Mécanicien(ne) d'entretien préventif

-    Mécanicien(ne) de bâtiments

-    Mécanicien(ne) de voitures de trains ou métro (formation en cours d'emploi offerte par l'employeur échelonnée sur 3 à 4 ans)

-       Mécanicien(ne) en entretien préventif industriel

-    Mécanicien(ne) industriel spécialisé(e) en automatisation (avec le double DEP en mécanique industrielle/électromécanique)

-    Mécanicien(ne) machiniste (avec un D.E.P. en techniques d'usinage comme formation complémentaire)

-        Mécanicien-monteur ou mécanicienne-monteuse de machines industrielles

-    Mécanicien(ne)-soudeur(e) (avec un D.E.P. en soudage comme formation complémentaire)

-    Préposé(e) à l'entretien - bobinage alternateurs (Hydro-Québec)

-    Régleur(euse) de machines

-    Régleur(euse)-réparateur(trice) de machines

-       Réparateur(trice) de matériel hydraulique

-    Réparateur(trice) de matériel pneumatique

-      Contremaître ou contremaîtresse de mécaniciens(nes) industriels (après quelques années d’expérience)

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en mécanique industrielle (après quelques années d’expérience)

-    Technicien(ne) d'entretien mécanique

-    Technicien(ne) d'entretien préventif

-    Technicien(ne) de groupes électrogènes (Forces armées)

-       Technicien(ne) en réfrigération et mécanique (Forces armées) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en multimécanique du réseau (Énergir)

-    Tuyauteur(euse) industriel (avec l'Attestation de perfectionement en tuyauterie-soudage)

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

-       Ateliers d’usinage

-    Chantiers navals

-    Compagnies ferroviaires

-       Compagnies forestières

 -   Compagnies minières

-    Compagnies pétrolières

-    Entrepreneurs en construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-    Entrepreneurs en travaux de génie civil

-    Entreprises privées en production et distribution d'électricité

-       Fabricants de chaudières, de réservoirs et autres contenants industriels

-       Fabricants de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques

-    Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (assemblage d'aéronefs, moteurs d'aéronefs, trains d'atterrisage, systèmes de contrôle du carburant d'aéronefs, composants de satellites de communication, systèmes avioniques, etc.)

-       Industries chimiques et pétrochimiques (produits ménagers, produits de revêtement, gaz industriels, produits chimiques industriels, etc.)

-    Industries de la plasturgie, du caoutchouc et des composites (pneus, pièces pour véhicules routiers, pièces pour véhicules récréatifs, matériaux de construction, emballages alimentaires ou industriels, contenants divers, articles ménagers, jouets, revêtements de sol, etc.)

-       Industries agroalimentaires (laiteries, crèmeries, pâtisseries industrielles, boulangeries industrielles, usines de transformation de viandes et volailles, usines d'embouteillage, etc.)

-       Industries papetières

-    Industries sidérurgiques

-       Manufacturiers de moteurs, de turbines et autres matériels de puissance

-      Manufacturiers de machines et d’équipements industriels (matériel de construction, matériel agricole, matériel minier, matériel forestier, machines pour l'industrie métallurgique, machines et équipements pour l'industrie alimentaire, etc)

-    Manufacturiers d'appareillage et équipements électriques

-    Manufacturiers de matériaux et autres produits de la construction

-    Manufacturiers de meubles et autres produits de bois ouvré

-    Manufacturiers de produits électriques (outils, appareils électriques, électroménagers, matériel d'éclairage, etc.)

-       Manufacturiers de produits électroniques (matériel de télécommunication, appareils audiovisuels, instrumentation électronique, etc.)

-    Manufacturiers de produits en optique et photonique (appareils de vision nocturne, systèmes GPS, lecteurs optiques, matériel de fibres optiques, etc.)

-       Manufacturiers de véhicules de transport routier (autos, camions, autobus, motoneiges, tracteurs, etc.)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc.)

-       Industries pharmaceutiques, des cosmétiques et biomédicales

-       Industries du textile et du vêtement

-       Imprimeries

-      Autres industries (moyennes et grandes) utilisant de la machinerie industrielle

-       Entreprises spécialisées en haute-technologie

-       Entreprises d’entretien industriel

-    Distributeurs et grossistes de machines et équipements industriels

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Établissements d'enseignement post-secondaire (centres de formation professionnelle, cégeps et universités) 

EXIGENCES DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

 

-         Détenir ta carte de compétence est obligatoire pour travailler sur les chantiers de construction. En début de carrière tu travailleras en tant qu’apprenti et tu n’obtiendras ta carte de compagnon seulement après avoir accumulé un minimum de 6 000 heures de travail comme apprenti(e) (environ 3 ans).
Voici les détails auprès de la Commission de construction du Québec.

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-    Mobilité essentielle partout au Québec pour les mécaniciens de chantiers

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

-    Travail tout au long de l'année dans la plupart des cas sur les chantiers de construction

-    Travail sur quarts (jour/soir/nuit)

-    Parfois de longues heures de travail sous pression et stress

-      Être prêt à travailler dans des endroits chauds, humides, bruyants, poussiéreux et étroits ou même avec de possibles émanations de pétrole ou produits chimiques

-    Une formation en mécanique industrielle peut faciliter la réussite de la formation en cours d'emploi de mécanicien(ne) de voitures de trains

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2017 :

 

Pour le D.E.P. en mécanique industrielle :

 

Le placement est bon, 75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu en emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 17 % ont choisi de poursuivre leurs études dans un autre D.E.P. (ex : électromécanique ou soudage), au niveau du A.S.P. ou du D.E.C. en technologie de la maintenance industrielle.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

269 168 164 46

 

Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (étiat de 74 % en 2015; 71 % en 2013; 75 % en 2011).

 

Note 2 : le placement est meilleur hors-Montréal avec un taux de placement de plus de 85 %.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2018 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

-        23,75 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 39,58 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes,infrastructures électriques ou infrastructures de communications)

-         23,76 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 39,60 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de construction industrielle conventionelle (usines, ateliers de fabrication, etc.)

-         39,58 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et ensuite augmente à 44,91 $/hre en tant que compagnon sur les chantiers de génie civil (infrastructures de pipelines et réseaux de distribution de gaz naturel ou de pétrole)

Note 1 : Cependant, dans le secteur de la construction le salaire annuel moyen comme apprenti(e) au cours de la première année était de 30 700 $ (était de 22 900 $ en 2015; 26 000 $ en 2013 et 32 100 $ en 2011).

Note 2  : dans le secteur de la construction, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Secteur privé hors-construction :  

-        19,18 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME industrielles

-    20,56 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-    20,92 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    21,97 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    22,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits textiles (auvents, toiles, tapis, etc.)

-         22,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         22,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         22,63 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits en bois (panneaux agglomérés, parquets lattés, contreplaqués, etc.)

-         22,73 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    22,92 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de produits en fabrication métallique industrielle

-    22,93 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,94 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    23,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 24,75 $/heure par la suite au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    23,32 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    23,28 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes industries de transformation alimentaire (viandes et volailles, produits marins, fruits et légumes)

-    23,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grandes entreprises de l'imprimerie

-         23,49 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,27 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-         24,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,28 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes entreprises d'exploitation forestière

-        24,19 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         24,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-    25,10 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,74 $/heure par la suite au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-         25,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries papetières

-         25,73 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         26,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-    26,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands fabricants de produits en minéraux industriels (béton, asphalte, granite, marbre, etc.)

-         27,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,40 $ en tant que mécanicien(ne) industriel au sein des grandes industries papetières

-    29,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes compagnies pharmaceutiques et cosméceutiques

-         29,14 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 36,43 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes industries pétrolières

-         32,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,36 $/heure en tant que compagnon au sein des grands manufacturiers de produits chimiques et pétrochimiques

-         32,36 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,79 $ en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes industries papetières

-    33,07 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,87 $/heure par la suite au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    33,41 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) mécanicien(ne) d'entretien et augmente à 36,01 $/heure par la suite au sein des grandes compagnies minières

Note 1  : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 17,95 $ en 2015; 16,93 $ en 2013 et 17,90 $ en 2011).

 

Note 2  : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Note 3 : chez les grands manufacturiers, tu débuteras au niveau apprenti pendant les 18 ou 24 premiers mois selon les entreprises.

Secteur public et parapublic :

-         22,85 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des petites municipalités (moins de 40 000 habitants)

-    23,12 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein du réseau de la santé et des services sociaux (hôpitaux)

-      24,15 $/heure (37 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,51 $ en tant que mécanicien(ne) d'appareillage - compagnon à Hydro-Québec

-    24,36 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,39 $ en tant que compagnon à Via Rail (atelier de maintenance)

-    24,58 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des universités

-    24,58 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,37 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien dans les grandes entreprises publiques de transport urbain

-    24,63 $/heure (40 hres/sem) n tant qu'apprenti(e) et augmente à 25,45 $ en tant que compagnon mécanicien(ne) d'entretien à Aéroports de Montréal

-    24,67 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'usines (traitement des eaux, traitement des déchets) à la Ville de Laval

-    25,17 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien à l'Aéroport de Québec

-        27,05 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 27,97 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien à Aéroports de Montréal

-    27,31 $/heure (37,5 hres/sem) en tant  que mécanicien(ne) d'entretien à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         27,60 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    27,85 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien dans la fonction publique fédérale (incluant les postes civils sur les bases militaires)

-         28,27 $/heure (36 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne) d'entretien au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         28,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    28,40 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien au Port de Québec

-    28,77 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) des systèmes postaux à la Société canadienne des postes

-    29,23 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,28 $/heure en tant mécanicien(ne) d'entretien des voies à Via Rail Canada

-         29,32 $/heure (36 ou 38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    29,83 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 34,50 $ en tant que mécanicien(ne) d'entretien classe 2 à la Société de transport de Montréal STM (réseau du métro)

-    30,29 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) à la Ville de Québec

-    31,28 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne)-soudeur(e) ou mécanicien(ne) en diagnostics en commandes industrielles à la Ville de Montréal

-         31,63 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 38,42 $/heure en tant que technicien(ne) en entretien mécanique - compagnon à l'Administration portuaire de Montréal

-    31,84 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'entretien (usine usines de filtration et pompage, incinérateur, arénas) à la Ville de Montréal

-    39,41 $/heure (40 hres/sem) en tant que stagiaire en multimécanique du réseau  et augmente à 41,46 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau - mécanique industrielle à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-      40,25 $/heure (37 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) d'appareillage à Hydro-Québec

-      40,35 $/heure (40 hres/sem) en tant que mécanicien(ne) de machinerie industrielle (usine de liquéfaction, stockage et regazéification du gaz naturel) à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    2 985 $/mois (grade de soldat) en début de carrière en tant que technicien de groupes électrogènes ou technicien(ne) en réfrigération et mécanique et augmente à 5 616,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    96,06 $/jour avec le grade de soldat (et augmente à 171,36 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note  : dans le secteur le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Syndicat des cols bleus de la Ville de Québec, Syndicat des cols bleus de la Ville de Laval, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Syndicat des travailleuses et travailleurs des postes du Canada, Allieance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Port de Québec, Syndicat des employés d'Aéroports de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, Syndicat des techniciens et artisans du Espace musique ou Première Chaîne de la SRC, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, TCA Canada - section locale personnel d'atelier de Via Rail, conventions collectives des employés d'entretien de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de l'imprimerie,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de meubles, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de menuiseries architecturales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation alimentaire, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers en fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières, conventions collectives de plusieurs grandes entrepriss d'exploitation forestière et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 20 800 mécaniciennes et mécaniciens industriels et mécaniciennes et mécaniciens de chantier;

 

Ainsi que plus de 1 000 ajusteuses et ajusteurs de machines dans l'ensemble des régions du Québec en 2018.

 

Plus de 98 % étaient des hommes

 

Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Dans le secteur industriel :

 

Plusieurs mécaniciens(nes) industriels devront être embauchés afin de remplacer les nombreux départs à la retraite, puisque plus de 22 % sont âgés de 55 ans et plus.

 

Les mécaniciens(nes) industriels ont un avantage par rapport à d'autres métiers, c'est que leurs compétences sont facilement transférables d'un secteur à un autre. Si par malheur, que tu travailles dans un secteur industriel (exemple : industrie automobile) que tu es mis à pied, tu pourras facilement te trouver un emploi dans n'importe quel autre secteur industriel avec les compétences que tu possèdes déjà.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d' excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, de Laval et du Centre-du-Québec.

 

Pour ce qui est de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, on parle même de pénurie, notamment chez les manufacturiers de pièces ou d'équipements pour l'industrie minière.

 

Alors dans les régions de l'Île de Montréal, des Laurentides et de Laval dont les emplois sont surtout orientés vers l'industrie aérospatiale, les perspectives semblent moins bonnes avec les difficultés que rencontre cette industrie actuellement.

 

Par contre, d'autres secteurs semblent mieux se porter comme l'industrie de la fabrication métallique industrielle et l'industrie de première transformation des métaux.

 

Enfin, les régions de l'Estrie, de la Mauricie, de Québec et de la Côte-Nord offrent également de bonnes perspectives.

 

Les mécaniciens(nes) industriels sont notamment prisés par les industries aérospatiales, métallurgiques, minières, de la plasturgie, pétrolières, du matériel de transport terrestre, de la machinerie et de l'équipement industriel (notamment ceux qui fabriquent des équipements miniers) et même papetières.

 

En 2018, le salaire annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une PMÈ était de 56 900 $;

 

et le salaire annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne) d'appareillage détenant 10 années d'expérience à Hydro-Québec était de 77 400 $.

 

Dans le secteur de la construction :

 

Les travaux de construction réalisés par les mécaniciens(nes) de chantier fluctuent d’une année à l’autre.

 

Le nombre de mécaniciens industriels de chantier actifs a baissé continuellement, depuis 2013. On en dénombrait 873, en 2018. Il faut dire que le niveau d’activité des mécaniciens industriels de chantier peut varier de manière importante. Par exemple, les effectifs peuvent chuter rapidement entre 2 grands chantiers.

 

En 2018, 161 employeurs ont embauché des mécaniciens industriels de chantier. Ils sont surtout actifs dans le secteur industriel.

 

Il y a eu 38 nouveaux apprentis admis en 2018, ce qui dépasse la moyenne des 4 dernières années (27). Un apprenti gagne, en moyenne, un salaire de 30 700 $, durant sa première année de travail sur les chantiers assujettis aux conventions collectives.

 

L'âge moyen d'un apprenti était de 31 ans (mais 57 % ont moins de 30 ans); alors que celui d'un(e) compagnon était de 47 ans.

 

L’installation de machinerie n’est pas toujours assujettie aux conventions collectives de la construction, mais lorsque les travaux réalisés le sont, un(e) apprenti(e) gagne en moyenne 30 700 $ durant sa première année;

 

Tandis que le salaire moyen annuel d’un compagnon qui travaille au moins 500 heures s’élève à plus de 72 700 $;

 

Plus 61 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 62 % en 2015; 73 % en 2013 et 82 % en 2011) en 2018.

 

L’emploi pour ce métier est en forte hausse ; par conséquent, les perspectives professionnelles sont bonnes pour les mécaniciens industriels de chantier, d’autant plus que nous observons un vieillissement des travailleurs dans ce métier. Toutefois, une partie des besoins de main-d’oeuvre pourrait être comblée par un nombre relativement élevé de travailleurs actuellement disponibles sur le marché du travail.

 

Où retrouvait-on le plus de mécaniciens(nes) de chantier dans l'industrie de la construction ?

 

Plus de 63 % des mécaniciens(nes) de chantier travaillaient sur les chantiers de construction industrielle,

 

Près de 25 % œuvraient sur les chantiers de construction de génie civil (principalement en infrastructures routières, mais également les infrastructures d'éoliennes, de réseaux électriques et de pipelines de gaz naturel);

 

Alors moins de 12 % sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, hôpitaux, hôtels, complexes d'immeubles locatifs, etc.).

 

En 2018, plus de 37 % des mécaniciens industriels se sont déplacer pour travailler dans une région autre que leur région de domicile.

 

En 2018, on retrouvait 873 mécaniciens de chantier (dont AUCUNE femme) partout au Québec dont la répartition par région était :

21 % travaillaient en Montérégie,
15 % œuvraient dans les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec,
15 % travaillaient dans les régions de Laval, de Lanaudière ou des Laurentides,
12 % œuvraient au Saguenay-Lac-St-Jean,
10 % travaillaient dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches,
9 % étaient dans le Bas-Saint-Laurent,
7 % œuvraient dans la région de la Côte-Nord,
4 % travaillaient dans la région de l'Île de Montréal,
près de 4 % oeuvraient en Abitibi-Témiscamingue,
moins de 3 % travaillaient dans les autres régions.

(source : Commission de la construction du Québec)

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de la construction (industrielle)

et le Portrait de l'industrie de la construction de génie civil

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

Parmi les ressources minérales exploitées, on retrouve :

Pour ce qui des minéraux en exploration (la découverte de gîtes détenant potentiellement des ressources), il y a :

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs, notamment plusieurs mécaniciens industriels.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines; le métier de mécanicien(ne) industriel figure au 4e rang des métiers les plus en demande dans l'industrie minière.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la métallurgie; le métier de mécanicien(ne) industriel figure dans le top 10 des métiers les plus en demande dans l'industrie de première transformation des métaux.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

L'industrie aérospatiale québécoise :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des composantes de structures pour aéronefs et bien d'autres.

En 2016, l'industrie aéronautique québécoise, c'était :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2014, cette industrie comptait près de 1 900 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 18,6 milliards de $ et qui employaient près de 44 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend notamment les 3 sous-secteurs suivants, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Pour plus de détails concernant les possibilités de carrières et le portrait de secteurs industriels suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie aérospatiale du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière, Industrie Canada, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Pôle d'excellence de l'industrie du matériel de transport terrestre du Québec.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en mécanique industrielle et de chantier D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans (16 mois) à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, traçage de croquis et schémas, interprétation de plans, devis et documentation technique, santé et sécurité sur les chantiers de construction, instruments de mesure, usinage manuel, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits hydrauliques et électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits pneumatiques et électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Le programme offert au CFP La Croisée dans Portneuf offre le cheminement en alternance travail-études via le profil école-usine avec la compagnie Alcoa au sein de son Aluminerie de Deschambault. Dès la fin de la 1ere année, tu auras à réaliser un stage non rémunéré de 7 semaines au sein d'une entreprise de la région, alors qu'en fin de programme, tu réaliseras un second stage non rémunéré de 12 semaines consécutives à temps complet au sein de l'aluminerie Alcoa.

 

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Le Diplôme d’études professionnelles en mécatronique D.E.P.-A.S.P. offert à l'École Polymécanique de Laval a une durée totale de 2 250 heures, c’est-à-dire 2 ans (19 mois) à temps complet seulement. La particularité de ce programme est qu'il combine la formation du DEP en mécanique industrielle et de chantier avec celle du ASP en mécanique d'entretien en commandes industrielles en même temps (en incluant un trimestre d'été), soit 1 800 heures pour le DEP et 450 heures pour l'ASP.

 

Ce domaine est fait appel à la mécanique, à l'électrotechnique, à l'électronique, à l'automatisation, à l'informatique et aux techniques industrielles. Il permet de travailler comme mécanicien industriel spécialisé en automatisation principalement au sein des entreprises manufacturières très automatisées (industries aérospatiales, industries du matériel de transport, industries métallurgiques, industries chimiques, etc).

 

En plus des cours du DEP en mécanique industrielle dont le stage industriel de 3 semaines, il comporte également des cours sur les circuits hydrauliques complexes, les notions d'hydraulique proportionnelle, techniques d'installation et réparation de commandes d'hydraulique proportionnelle, techniques de montage et dépannage de circuits pneumatiques complexes, manipulations industrielles (types de manipulateurs, organes terminaux, capteurs, actuateurs), programmation et utilisation d'automates programmables et ordinateurs industriels, installation de commandes et manipulateurs industriels, ainsi qu'un second stage industriel d'une durée de 2 semaines.

 

Le Double diplôme d’études professionnelles en électromécanique et en mécanique industrielle D.E.P. offert dans certains centres a une durée totale de 2½ ans à temps complet. Cette formule combine la formation de chacun des 2 programmes, mais en excluant les cours qui se dédoublent puisqu'ils sont offertes dans chacun de ces programmes.

 

Dans la partie électromécanique; tu auras des cours en santé et sécurité en industrie, utilisation de l'ordinateur, vérification d'un circuit électrique, dessin d'un croquis, travaux d'usinage manuel, déplacement d'un équipement, raccordement de conduits, circuits d'électronique industrielle, techniques d'usinage sur machines-outils, analyse d'un circuit logique, alignement conventionnel, maintenance de dispositifs mécaniques, montage pneumatique, montage hydraulique, maintenance d'un circuit de moteur, maintenance d'équipements hydrauliques et pneumatiques, calibrage d'un bouche de contrôle, maintenance de circuits électro-hydrauliques et électro-pneumatiques, programmation d'un automate, vérification et réparation d'un dispositif électronique de commande de moteur, installation d'un système automatisé, maintenance planifiée, dépannage d'un système automatisé, ainsi qu'un stage d’intégration en industrie d’une durée de 3 semaines.

 

Alors que dans la partie mécanique industrielle; tu auras les cours suivants : instruments de mesure, opérations de lubrification, techniques de levage et de manutention, démontage, installation et ajustements d'arbres, de roulement et de coussinets, techniques d'entretien et de réparation de dispositifs de transmission et de transformation du mouvement, travaux sur les tubes, tuyaux et boyaux, techniques d'alignement, techniques d'entretien et de réparation de pompes et moteurs industriels, vérification de composants électriques d'équipements de production industrielle, techniques d'entretien, de réparation et d'ajustement de pompes à vide, de moteurs pneumatiques et de compresseurs, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électrohydrauliques, techniques de montage, d'installation et de réparation de circuits électropneumatiques, techniques d'équilibrage statique et dynamique, méthodes logiques de diagnostic, techniques d'analyses de vibrations, usinage sur machines-outils, travaux de façonnage, techniques de coupage, d'oxycoupage et de soudage, application du programme de maintenance préventive et prévisionnelle de l'équipement industriel, installation de l'équipement industriel, dépannage d'équipements industriels, ainsi qu'un stage en industrie d’une durée de 3 semaines, etc.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.P. en mécanique industrielle dans le cadre d'un D.E.C. technique.

Donc, tu pourras obtenir 2 diplômes en en 3 ½ ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

(D.E.C. en technologie de la mécanique industrielle)

(D.E.C. en technologie de l'électronique industrielle)

(D.E.C. en technologie du génie industriel)

(D.E.C. en technologie du génie mécanique)

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de te perfectionner dans le cadre dans le cadre de l'un des programmes suivants :

  • D.E.P. en électromécanique (formation complémentaire de 405 heures) pour titulaires d'un DEP en mécanique industrielle offert à l'École des métiers du sud-ouest de Montréal (à temps partiel de soir à l'automne), École Polymécanique de Laval  (à temps partiel de soir à l'automne), le CFP de Sorel-Tracy (à temps partiel de jour à l'automne), le CFP Performance Plus dans les Laurentides (à temps partiel de jour à l'automne), le CIMIC en Beauce (à temps partiel de jour à l'automne) et le CFP de Jonquière (à temps partiel de soir à l'automne).

  • Attestation de spécialisation professionnelle en mécanique d’entretien en commandes industrielles A.S.P. ofert à l'École Polymécanique de Laval  (admissions de soir à l'hiver), au CIMIC à St-Georges-de-Beauce en Chaudière-Appalaches (admissions de jour à l'automne), au CFP de Sorel-Tracy en Montérégie (admissions de soir à l'hiver), au Carrefour Formation Mauricie à Shawinigan en Mauricie  (admissions de jour en enseignement individualisé avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire), au CCFP de Jonquière au Saguenay-Lac-St-Jean  (admissions de jour à l'automne et à l'hiver) et au CFP Harrinana en Abitibi-Témiscamingue (admissions de jour à l'automne)

  • Attestation d'études collégiales en automatisation et instrumentation industrielles A.E.C. offert au Cégep de Lévis-Lauzon (510 heures à temps partiel de soir) destiné spécifiquement aux titulaires d'un D.E.P. en électromécanique, électricité ou mécanique industrielle

  • Attestation d'études collégiales en hydraulique industrielle A.E.C. (180 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue

  • Attestation d'études collégiales en modélisation 3D d'applications industrielles spécialisées A.E.C. (225 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue

  • Attestation d'études collégiales en programmation avancée des contrôleurs industriels A.E.C. (255 heures à temps partiel de soir) offert au Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne

  • Attestation d'études collégiales A.E.C. en technologie des véhicules électriques (525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) (destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique, en fabrication mécanique, soudage ou mécanique industrielle) offert au Cégep de St-Jérôme

  • Attestation de formation en robotisation et automatisation offert au Cégep de Lévis-Lauzon

  • Attestation de formation en conception et maintenance d'unité hydraulique pour équipement fixe offert au Cégep du Vieux-Montréal

Tu pourras aussi poursuivre tes études au collégial dans le cadre du D.E.C. en technologie de maintenance industrielle.span> Pour plus de détails, consulte la page de la profession de technologue en maintenance industrielle.

 

Certains collèges offrent également un programme passerelle DEP-DEC en maintenance industrielle aux titulaires de ce DEP permettant de reconnaître les acquis en formation professionnelle dans le cadre de ce programme technique. Voici le seul offrant cette passerelle : le Cégep de la Gaspésie et des Îles.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

Note : il est recommandé d’avoir réussi le cours mathématiques 436 ou son équivalent

 

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

 

-    Avoir réussi le cours de maths de 4e secondaire TS ou SN 4e (ou maths 436) (CFP de Sorel-Tracy)

 

-    Possibilité d'un test de sélection (habiletés manuelles, de résolution de problèmes et de personnalité), et/ou entrevue (CFP Manicouagan)

 

-    Assister à une rencontre obligatoire (CFP des Moulins)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) qui répondent aux exigences d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte le SRAFP

Note : si tu t'inscris au double D.E.P., tu dois choisir le programme d'électromécanique et celui de mécanique industrielle lors ton inscription en ligne)

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. 

Île-de-Montréal :

-         Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S. Marguerite-Bourgoys), offert en enseignement individualisé, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l'automne (plusieurs groupes)

-         École des métiers du sud-ouest de Montréal, Montréal - arrondissement du Sud-Ouest (C.S. de Montréal), admissions de jour à l’hiver et admissions de soir au printemps, voir aussi le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle (admissions de jour au printemps)

Montérégie :

-         Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S. du Val-des-Cerfs / C.S. Eastern Townships), formation bilingue offerte en cheminement traditionnel à temps complet ou en formation à temps partiel répartie sur 3 ans, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions ouvertes de jour à l’automne, formation complémentaire pour titulaires du DEP en mécanique industrielle également offerte conjointement avec le Centre régional intégration de formation de Granby (admissions de jour à l'hiver)

-         Centre de formation professionnelle Bernard-Gariépy, Sorel-Tracy (C.S. de Sorel-Tracy), admissions de jour à l'automne, double DEP en électromécanique et mécanique industrielle (admissions de jour à l'automne) et A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles (admissions de jour ou de soir à l'automne) égalements offerts

-         Centre de formation professionnelle de la Pointe-du-Lac, Salaberry-de-Valleyfield (C.S. Vallée-des-Tisserands), offert en enseignement individualisé, voir aussi le DEP-DEC en technologie du génie mécanique offert conjointement avec Cégep de Valleyfield (exclusive en Montérégie), admissions de jour à l’automne

Rive-Nord de Montréal :

-         Centre de formation professionnelle des Moulins, Terrebonne (C.S. des affluents, région Lanaudière), offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, admissions de jour à l’automne et à l’hiver

-          Centre de formation professionnelle Performance Plus, Lachute (C.S. Rivière-du-Nord, région Laurentides), offert en enseignement individualisé, double DEP en électromécanique et mécanique industrielle également offert, voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, admissions ouvertes de jour avec entrées continues tous les mois

-         École Polymécanique de Laval, Laval (C.S. de Laval), admissions de jour à l'automne et de soir à l’hiver, voir aussi le programme combiné de DEP en mécatronique combinant le DEP en mécanique industrielle et l'ASP en mécanique de commandes industrielles en même temps également offert (admissions ouvertes de jour à l'automne), le double DEP en électromécanique et mécanique industrielle avec le CFP Compétences 2000 (admissions ouvertes de jour à l'automne) et A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles, voir également l'entente DEP-DEC en technologie de l'élecronique industrielle conjointement avec le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, (admissions de soir à l'hiver) égalements offerts

-    Laurier-Lachute Competency Development Center, Lachute (C.S. Sir Wilfrid-Laurier, région Laurentides), formation bilingue offerte en enseignement individualisé, offert conjointement avec le CFP Performance Plus, admissions de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire

Région de Québec (Québec, Chaudière-Appalaches, Beauce, Portneuf) :

 

-         Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S. de Portneuf), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en alternance travail-études (offert conjointement avec la compagnie Alcoa via le projet école-usine), admissions de jour à l’automne, voir aussi le DEP-DEC en génie industriel offert conjointement avec le Cégep de Beauce-Appalaches

 

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford-Mines (C.S. de l’Amiante), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, voir aussi le DEP-DEC en génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford, admissions de jour à l’automne

 

-         Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudières CIMIC, St-Georges-de-Beauce (C.S. de Beauce-Etchemins), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en alternance travail-études (3 stages totalisant 15 semaines), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l’automne, voir aussi le DEP-DEC en génie industriel offert conjointement avec le Cégep de Beauce-Appalaches et le DEP-DEC en génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford, A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles également offerte (exclusif dans la grande région de Québec-Chaudière-Appalaches)

 

Ouest  et centre du Québec (Abiti-Témiscamingue, Centre-du-Québec, Estrie, Mauricie, Outaouais) :

 

-         Centre d’excellence en formation industrielle de Windsor, Windsor (C.S. des Sommets, région Estrie), offert en enseignement multimodal : en enseignement individualisé + enseignement par capsules + approche par projets + alternance travail-études (comportant 3 stages totalisant 9 semaines en industrie), aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions ouvertes de jour avec entrées à tous les mois (automne, hiver et printemps), voir aussi le DEP-AEC en technologie de la mécanique industrielle et le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offerts conjointement avec le Cégep de Sherbrooke et le DEP-DEC en génie industriel offert conjointement avec le Cégep de Beauce-Appalaches

 

-         Centre de formation professionnelle Carrefour Formation Mauricie, Shawinigan (C.S. de l’Énergie, région Mauricie), offert en enseignement individualisé, admissions ouvertes de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire, A.S.P. en mécanique en commandes industrielles également offerte (en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées périodiques au cours de l'année et exclusif dans l'ouest du Québec), voir aussi le DEP-DEC en génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford.

 

-         Centre de formation professionnelle Harricana, Amos (C.S. Harricana, région Abitibi-Témiscamingue), offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P.(permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire), admissions de jour à l’automne

 

-        Centre intégré de formation et d'innovation technologique CIFIT, Victoriaville (C.S. des Bois-Francs, région Centre-du-Québec), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, admissions ouvertes de jour à l’automne, voir aussi le DEP-DEC en génie mécanique offert conjointement avec le Cégep de Thetford

 

-         Centre de formation professionnelle Relais de la Lièvre-Seigneurie, Gatineau (C.S. au Cœur-des-Vallées, région Outaouais), offert en enseignement traditionnel en classe et laboratoire-atelier, admissions de jour à  l’automne

 

-         Cité Collégiale, campus de Hawkesbury (collège public de l’Ontario), certificat de formation de mécanicien-monteur industriel (Millwright),  offert selon la fomule "alternance travail-études", offert à temps complet de jour (3 niveaux de 8 semaines/ch. sur 1½ an, soit 30 heures/sem sur 5 jours) OU à temps partiel, 2 soirs par semaine pendant 40 semaines et ce, chaque niveau, admissions de jour à l’automne

 

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Côte-Nord, Nord-du-Québec) :

 

-         CFP Matawinie, Valllée & Foresterie CFPRO, campus d'Amqui (C.S. des Monts-et-des-Marées, région Bas-St-Laurent), double DEP en électromécanique et mécanique industrielle seulement, offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, admissions de jour à l’automne, voir aussi le DEP-DEC en technologie de la mécanique industrielle offert conjointement avec le Cégep de la Gaspésie (formation axée sur la maintenance d'éoliennes, offert selon la formule par modules de formation (cours axés à 70 % sur des travaux pratiques) et offert en alternance travail-études)

 

-         Centre de formation professionnelle de Jonquière, Saguenay (C.S. de Jonquière, région Saguenay-Lac-St-Jean), offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, admissions de jour à l’automne, A.S.P. en mécanique d'entretien en commandes industrielles égalemente offerte (exclusif dans l'est du Québec, admissions de jour à l’automne)

 

-         Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Iles (C.S. du Fer, région Côte-Nord), offert en enseignement traditionnel en classe et en laboratoire-atelier, possibilité d'un double DEP en mécanique industrielle et soudage-montage en 3 ans, admissions de jour à l’automne

 

-         Centre de formation professionnelle Manicouagan, Baie-Comeau (C.S. de l’Estuaire,  région Côte-Nord),offert en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire

 

-         Centre de formation professionnelle de la Baie-James, campus de Lebel-sur-Quévillon (C.S. de la Baie-James, région Nord-du-Québec), offert en enseignement individualisé, admissions de jour avec entrées périodiques aux 2 mois

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de mécaniciens(nes) industriels sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :

  • l'entrevue avec Sonia Rochette, étudiante au DEP en mécanique industrielle au CFP de Portneuf et réalisée par les Productions AH;

  • l'entrevue avec Samuel, étudiant en mécanique industrielle à l'École professionnelle de Jonquière et réalisée par l'Agence Polka pour la Commission scolaire de la Jonquière;

  • l'entrevue avec Alexandre Charlebois, étudiant au DEP en mécanique industrielle au CFP Performance Plus et réalisée par le CFP Performance Plus;

  • l'entrevue avec Vincent Lavergne, étudiant au DEP en mécanique industrielle de l'École Polymécanique de Laval et réalisée par la Commisison scolaire de Laval;

  • l'entrevue avec Alexandre Rousseau; électromécanicien chez Agropur à l'usine de Beauceville en Chaudière-Appalaches et réalisée par Agropur;

  • des entrevues avec Catherine Girard, François Laflamme et Philippe Plouffe, la première est mécaniciennne apprentie tôlière chez Rio Tinto Fer et Titane, le second est mécanicien industriel chez Xstrata et le troisième est mécanicien d'entretien chez Arcelormittal et réalisées par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie;

  • l'entrevue avec Charles Couture, mécanicien d'entretien chez Clément Hydraulitech de Salaberry-de-Valleyfield et réalisée par la Table d'éducation interordres de la Montérégie;

  • l'entrevue avec Carl Lessard; mécanicien industriel pour BRP à Valcourt en Estrie et réalisée par BRP;

  • l'entrevue avec Dave St-Laurent, directeur de la maintence pour la Fromagerie Maurice St-Laurent à St-Bruno au Saguenay-Lac-St-Jean et réalisée par l'Agence Polka pour la Commission scolaire de la Jonquière;

  • les entrevues avec Bruno Éthier, Mario Lamontagne, Simon Martel, Jocelyn Ouellet et Patrick Leduc; le premier est ingénieur de systèmes, le second et le quatrième sont contremaîtres Assembleurs Mécanique, le troisième est contremaître tuyauterie et le dernier est gérant des ateliers pour le projet de construction des traversiers GNL chez Davie Industries et réalisée par Davie Industries;

  • l'entrevue avec Kevin Lachapelle; Priscilla Séguin, David Blouin, Edith Donfack Kahou et François Demers; le premier est électricien d'appareillage, la seconde est mécanicienne d'appareillage, le troisième est technicien en télécommunications, la quatrième est ingénieure - Réseau et le cinquième est technicien en automatismes et réalisées par Hydro-Québec;

  • les entrevues avec caporal Jason Fortin et caporal Éric Buisson; le premier est technicien en matériaux (carrossier) au sein du 5e Bataillon de services du Canada de l'Armée de terre à la base militaire de Valcartier au Québec et le second est technicien en matériaux (soudeur) pour l'Élément de soutien national (Force opérationnelle interarmée) à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Mathieu Cantin et caporal Steve Tremblay; techniciens en structures d'aéronefs au sein du 3e escadron de maintenance air de la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec maître 2e classe Yannick Gagné et matelot 1re classe Mathieu DeLanaunière, techniciens de coque dans la Marine royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal Dominic Girard et caporal Daniel Leclerc; le premier est technicien de groupes électrogènes au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien de groupes électrogènes à l’unité des opérations immobilières de la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

  • la vidéo promotionnelle du métier de mécanicien industriel réalisé par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la chimie et de la pétrochimie du Québec;

  • la vidéo promotionnelle du métier de mécanicien de voitures de trains ou métro réalisée par le CN (en anglais).

 


Retour à la page du secteur mécanique d’entretien

Retour à la page d’accueil