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LISTE DES ORGANISMES DE RECHERCHE

 

Voici quelques organismes de recherches où l’on présente notamment les types de recherches effectuées :

 

EN SCIENCES DE LA SANTÉ :

 

Note : pour les sciences vétérinaires, voir la page suivante.

-    Général

-    Sur les cancers

-    Sur les maladies buccales et dentaires

-    Sur les maladies cardiovasculaires et respiratoires

-    Sur les maladies de l’oeil et les maladies ORL et santé oculaire

-    Sur les maladies gastro-intestinales et rénales

-    Sur les maladies gériatriques et soins aux personnes âgées

-    Sur les maladies infantiles

-    Sur les maladies infectieuses, immunitaires, inflammatoires et du sang

-    Sur les maladies mentales

-    Sur les maladies métaboliques, endocriniennes, urologiques et nutrition

-    Sur les maladies neurologiques

-    Sur les maladies musculo-squelettiques, osseuses et orthopédie

-    En génétique

-    En imagerie médicale et génie biomédical (incluant la bioinformatique et les sciences des radiations)

-    En médecine familiale, soins de première ligne et sciences infirmières

-    En pharmacologie et sciences pharmaceutiques

-    En réadaptation et activité physique (physique, psychomotrice, auditive, visuelle, du langage)

-    En reproduction, périnatalité, infertilité et santé de la femme

-    En santé publique (incluant épidémiologie, santé des populations, santé au travail, santé environnementale, santé mondiale)

-    En soins intensifs, traumatologie et urgence

-    Entreprises de recherche médicale (voir le Portrait de l'industrie pharmaceutique et cosméceutique)

-    Entreprises pharmaceutiques (voir le Portrait de l'industrie pharmaceutique et cosméceutique)

Général :

(grands centres recherche généralistes)

Cancers :

 

-        Centre de recherche BioMed : regroupant une trentaine de chercheurs de l'UQAM, de l'UQTR et de l'INRS de différentes disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, physiologie, etc.) qui s'intéressent aux facteurs qui pourront intervenir avant que la maladie ne se produise ou encore pour trouver des biomarqueurs susceptibles de détection ou des avenues de prévention.

Dans le domaine des cancers; plusieurs chercheurs s'intéressent à l'identification des gènes impliqués dans l’évolution des formes agressives de cancers; l’étude cellulaire et moléculaire des signaux impliqués dans la communication entre l’embryon et l’utérus impliqués dans les cancers féminins (col de l'utérus, corps de l'utérus et ovaires); les mécanismes cellulaires et moléculaires contrôlant la métastasie du cancer du sein; les mécanismes moléculaires et cellulaires régulant le caractère infiltrant et invasif des tumeurs cérébrales; la possibilité d’utiliser la mélanotransferrine comme transporteur de médicaments pour traiter les tumeurs cérébrales; l'étude des leucémies lymphoïdes; etc.

Voici quelques exemples de découvertes par ce centre :

décourverte d'un gène associé à un type de leucémie qui touche principalement les enfants, la leucémie lymphoïde aigüe de type B;
découverte de biomarqueurs qui permettront de diagnostiquer certains types de cancer;
découverte d'une molécule transportant un médicament capable d’atteindre et traiter les tumeurs cancéreuses.

 

-         Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne : affilié à l'Université de Sherbrooke, ce centre de recherche regroupant 25 chercheurs; effectue de la recherche appliquée et des essais cliniques dans les domaines de l'efficacité des interventions en oncologie; prévention des incapacités au travail; organisations des services de santé; pratiques professionnelles exemplaires; santé mentale; ainsi que toxicomanies et comportements à risque.

Dans le domaine de l'oncologie (2 chercheurs); les intérêts portent sur l'organisation et l'optimisation des services d'oncologie; la gestion des soins intégrés; ainsi que l'efficacité des interventions en oncologie.

 

-         Centre de recherche sur le cancer de l'Université Laval : rattaché au Centre de recherche du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval; il est le plus important centre de recherche entièrement consacrée à la recherche sur les cancers au Québec et l'un des 5 plus importants au Canada. Il regroupe 56 chercheurs de nombreuses disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie cellulaire et moléculaire, microbiologie-immunologie, pathologie, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales et cliniques, sciences pharmaceutiques, psychologie, sciences infirmières, nutrition et diverses spécialités médicales en oncologie) en recherche fondamentale, appliquée et clinique; emploie une centaine de personnes (professionnels de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 200 étudiants aux cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux.

Il est spécialisé dans la recherche sur les cancers (biologie des cellules cancéreuses, études des tumeurs cancéreuses, recherches cliniques sur le cancer du sein, recherches cliniques sur la leucémie, développement et amélioration des méthodes actuelles de traitement comme la chimiothérapie, l’immunothérapie et la radiothérapie, etc).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte d'une nouvelle molécule qui bloque le développement de cellules cancéreuses dans le sein, qui permettra de développer un nouveau médicament d'ici quelques années;
découverte d'un mécanisme d'action d'une protéine qui joue un rôle crucial dans la réparation de l'ADN;
découverte de la fonction exacte du complexe protéique NuA4/TIP60 permettant la réparation de l'ADN par recombinaison;
co-découverte de plusieurs variations génétiques responsables du cancer du sein qui aidera au développement de nouveaux outils de dépistage;
co-découverte de plusieurs variations génétiques responsables du cancer de la prostate qui aidera au développement de nouveaux outils de dépistage;
découverte de nouveaux marqueurs génétiques qui permettent de prédire si le cancer de la prostate d'un patient risque de récidiver ou non après traitement;
identification de 3 protéines associées aux cancers d’origine épithéliale, comme le cancer du côlon.

 

-         Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec : affilié à l'Université Laval à Québec et regroupant plus de 140 chercheurs (dont 8 effectuant principalement de la recherche sur le cancer); il est spécialisé dans la recherche sur les maladies cardiaques et pulmonaires dont le cancer du poumon et les autres cancers pulmonaires (développement de nouvelles méthodes et tests diagnostics, développement de nouvelles thérapies, développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie thoracique, développement de nouveaux médicaments, effets psychosociaux du cancer, prévention du cancer du poumon, etc.).

 

-         Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : affilié à l'Université de Montréal et regroupant 38 chercheurs; il est spécialisé en recherches dans les domaines de de l'immunologie-oncologie; la néphrologie; la santé de la vision; ainsi qu'en recherche clinique.

Dans le domaine de l'immunologie-oncologie (20 chercheurs); les intérêts portent sur la leucémie aiguë myéloïde LAM (améliorer la stratification pronostique, identification de nouvelles cibles thérapeutiques, études pharmacologiques, développement de nouvelles thérapie, essais cliniques); cancer du colon (essai clinique portant sur la chimiothérapie néo-adjuvante); les maladies infectieuses du cancer et de la transplantation; la signalisation cellulaire et cancer; utilisation d'approches cellulaires et immunologiques afin de combattre les cancers hématologiques comme la leucémie et le lymphome; l'immunotolérance du cancer; la régulation de l’expression des gènes dans les cellules souches progénitrices et lors de l’hématopoïèse; recherche translationnelle de l'immunologie des leucémies et lymphomes; etc.

Dans le domaine de la santé de la vision (5 chercheurs); les intérêts portent notamment sur les cancers de l'œil (globe oculaire, rétine, carcinome, etc.) : génétique du développement de la rétine; greffe de cornée; mécanismes de signalisation intracellulaire de la mort des cellules rétiniennes; identification de nouvelles cibles thérapeutiques, études pharmacologiques, développement de nouvelles thérapie, développement de nouvelles techniques chirurgicales, essais cliniques).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

découverte d'une molécule importante pour la suppression des tumeurs dans le pancréas est moins présente quand il y a un cancer du pancréas;
identification d'une fonction critique d'un gène particulier appelé BAP1, qui aide à réparer le matériel génétique prévenant ainsi le développement du cancer.

 

-         Centre de recherche de l’Institut du cancer de Montréal (voir aussi le site du Groupe de recherche sur le cancer du sein) : rattaché au Centre de recherche du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est l'un des plus importants centres de recherche entièrement consacrée à la recherche sur les cancers au Québec et au Canada regroupant une vingtaine de chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie cellulaire, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pathologie, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, sciences pharmaceutiques, psychologie, sciences infirmières, nutrition et diverses spécialités médicales en oncologie)  en recherche fondamentale, appliquée et clinique.

Ses principaux intérêts portent sur : le cancer de l'ovaire (mise en banque du cancer de l'ovaire, dépistage précoce du cancer de l'ovaire, développement d'un nouveau modèle  in vitro du cancer épithélial de l'ovaire, identification des facteurs influençant les métastases d'organes spécifiques vers les tissus osseux, etc.); cancer de la prostate (développement d'une biobanque de tumeurs, étude du micro-environnment immunosuppressif dans le cancer de la prostate, développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives du cancer de la prostate; développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives du cancer de la vessie; etc.); cancer du rein (rôle de l'environnement présent au sein du greffon rénal en rejet chronique et des tumeurs rénales modifie les fonctions et le phénotype des macrophages); immuno-oncologie (caractérisation des interactions entre les cellules cancéreuses et le système immunitaire; évaluation de l'impact de la vaccination anti-VPH des femmes infectées par le VIH; évaluation de la transmission des papillovirus entre partenaires hétérosexuels, etc.).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

essai clinique d'un nouveau traitement prometteur qui sera développé au cours des prochaines années, soit l’ajout d’immunothérapie au traitement de première ligne, tel que la chimiothérapie pour les patients atteints de cancer avancé ou métastatique, y compris le cancer du sein triple négatif, colorectal ou ovarien;
découverte qu’en plus de contrer la prolifération cellulaire, l’Herceptin, un médicament anticancéreux stimule la production d'interférons qui activent les lymphocytes du système immunitaire chez les femmes atteintes du cancer du sein;
projet visant à mettre au point un traitement contre le cancer de la prostate à l’aide de virus qui détruisent les cellules cancéreuses et stimulent l’immunité anticancéreuse, tout en laissant intactes les cellules normales et qui révolutionnera le traitement de cette maladie;
développement d'une nouvelle association de médicaments pour freiner la progression du cancer de la prostate chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate avancé;
codirection (avec d'autres universités dans le monde) du développement d’un nouveau vaccin contre le cancer de la prostate;
développement d'une nouvelle technique d'endoscopie interventionnelle en chirurgie thoracique afin de diagnostiquer les cancers thoraciques (dont le cancer du poumon);
développement (en phase expérimentale) d'un nouveau traitement contre le cancer de la prostate;
co-développement (avec l'ÉTS) d'un nouveau biogel utilisé en immunothérapie pour traiter certains types de cancer dont la leucémie;
développement d'un nouveau traitement pour des tumeurs cérébrales comme les gliomes;
identification (conjointement avec le CUSM et l'Institut Lady Davis du MJH) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
nouveau programme d’éducation et de soutien à la prise de décision concernant la reconstruction mammaire.

 

-         Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada. Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde). Les recherches sont réparties en 6 axes principaux dont :

Axe cancer : biologie, pronostic et diagnostic; regroupe 50 chercheurs provenant de plusieurs disciplines qui effectuent des recherches sur les principes moléculaires associés aux cancers; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer du côlon; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer du pancréas, le rôle des récepteurs nucléaires dans le cancer du poumon; les mécanismes cellulaires dans le cancer de l’ovaire; des recherches sur le cancer de l’intestin; biologie de l’épithélium gastro-intestinal en lien avec l’apparition et l’évolution du cancer colorectal; l'intégrité de l’ADN en lien avec des agents chimiothérapeutiques et des rayonnements ionisants; le développement et transfert en clinique de nouvelles approches combinant chimiothérapie et radiothérapie; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre en cancérologie :

identification d'une cible thérapeutique unique qui pourrait mener à un traitement plus efficace du cancer de la prostate;
co-développement en phase expérimentale d'un nouveau médicament pour traiter le cancer de la prostate;
développement de nouveaux traceurs radioactifs pour le traitement de différents cancers (sein, prostate, ovaire, etc.).

 

-         Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe plus de 200 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines.

Dans le domaine du cancer; une équipe de 11 chercheurs effectuent des recherches principalement concentrées principalement sur la leucémie (cellules souches hématopoïétiques, leucémie myéloïde aiguë, modification de la chromatine par méthylation, pharmacogénomique dans la leucémie aiguë lymphoblastique; oncogenèse dans la leucémogenèse de l’enfant; déterminants génétiques de la leucémie de l’enfant, facteurs génétiques influençant la susceptibilité de développer des effets secondaires à long-terme suite aux traitements chez les survivants de leucémie pédiatrique, etc.);

mais également sur les effets à long terme chez les survivants de cancer pédiatrique; l'évaluation de divers agents expérimentaux dans la chimiothérapie du cancer; le neuroblastome, l’une des tumeurs les plus fréquentes chez l’enfant et ses facteurs pronostiques; le traitement des neurofibromes plexiformes avec l’imatinib mesylate; étude de cellules souches cancéreuses dans les tumeurs solides de l’enfant; les mécanismes moléculaires de la cytokines; la diversité du génome humain et l’histoire génétique de populations humaines comme facteur de risque au cancer; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations en cancérologie de ce centre :

première étude DEC-GEN (combinaison de 2 médicaments anticancéreux utilisés normalement individuellement) à être menée dans le monde auprès d’enfants atteints de tumeurs solides ou d’une leucémie réfractaire ou récidivante;
co-découverte qu'une dizaine de médicaments servant à traiter l'insuffisance cardiaque ou les arythmies parviennent égalerment à réactiver les gènes suppresseurs de tumeurs;
identification d'un nouveau marqueur potentiel de la rechute leucémique.

 

-    Centre de recherche du CISSS de l'Outaouais : affilié à l'Université Mcgill et à l'UQO; il regroupe 20 chercheurs ayant comme objectif de développement de nouvelles approches d'accession, de prévention, de diagnostic et de traitement dans les domaines de la cancérologie, de la santé mentale, de l'orthopédie et des soins de première ligne.

Dans le domaine de la cancérologie; on y retrouve 8 chercheurs cliniciens de différentes disciplines (oncologie, hématologie, radio-oncologie, sciences infirmières, soins palliatifs). Les intérêts portent notamment sur les effets secondaires de l’hormonothérapie dans le traitement du cancer du sein; les lymphomes, myélomes et greffe de cellules souches hématopoïétiques; traitements par radiothérapie de différents cancers (notamment de la prostate, du sein et des sites digestifs); la curiethérapie gynécologique; la curiethérapie prostatique; l'accessibilité des soins en radiothérapie; les soins palliatifs auprès des malades en phase terminale; le dépistage du cancer du col utérin; l'épidémiologie des infections au virus du papillome humain (VPH); l’évaluation de l’impact de programmes de soutien aux personnes atteintes de cancer sur les résultats cliniques et l’adhérence aux médicaments; etc.

 

-         Centre de recherche en endocrinologie moléculaire et oncologie et génétique humaine :  rattaché au Centre de recherche du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval; des recherches sont notamment effectuées en génomique et en épidémiologie génétique afin d’identifier les facteurs de risque génétiques et leurs effets d’interactions avec d’autres gènes et facteurs de risque hormonaux et environnementaux, impliqués dans la susceptibilité aux cancers du sein, de l’ovaire et de la prostate; ainsi que des recherches en chimie médicinale et en pharmagénomique afin de développer de nouveaux médicaments pour les maladies hormonosensibles (telles que le cancer du sein, de l'ovaire et de la prostate).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification des sources et mécanismes de formation des stéroïdes dans les cancers hormono-sensibles (dont le cancer du sein et le cancer de la prostate);
découverte et le développement clinique du traitement combiné du cancer de la prostate;
identification des modulateurs de la glucuronidation des androgènes dans les cellules du cancer de la prostate;
découverte de gènes de prédisposition aux cancers hormono-sensibles (sein, ovaire et prostate);
identification de facteurs génétiques et environnementaux modifiant le risque de cancer du sein.

 

-    Centre de recherche sur les soins et services de première ligne de l'Université Laval : rattaché au CISSS de la Capitale Nationale et affilié à l'Université Laval; il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et près d'une trentaine de chercheurs associés et collaborateurs de différentes disciplines (médecine familiale, psychiatrie, sciences infirmières, médecine dentaire, santé communautaire, ergothérapie, kinésiologie, pharmacie, psychologie, sociologie, etc.) qui s'intéressent à la promotion, la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, la réadaptation et les soins de première ligne dans le réseau de la santé.

Dans le domaine des soins palliatifs; on y retrouve 6 chercheurs dont les intérêts portent sur les soins palliatifs à domicile et en hébergement; les soins palliatifs auprès des patients atteints de démence; la continuité des soins entre la première ligne, les équipes d'oncologie et les soins palliatifs spécialisés; la gestion et le traitement de la douleur en soins palliatifs; les pratiques visant à assurer un meilleur suivi du contrôle des symptômes (délirium, cachexie, dépression, trouble du sommeil); le contrôle et le traitement de la douleur, le delirium, la cachexie et l'utilisation des services de santé en fin de vie; la recherche clinique et évaluative en soins palliatifs et soins de fin de vie (en particulier chez les clientèles âgées); les soins palliatifs et soins aux personnes âgées avec troubles cognitifs; évaluation d’un programme multidimensionnel d’intervention de soins palliatifs chez les personnes souffrant de démence à un stade avancée; l’accessibilité des soins palliatifs dans les communautés rurales et isolées, dont celles du Nord-du-Québec; les questions éthiques en soins de fin de vie (dont celles relatives au consentement aux soins, au respect de l’autonomie du patient et à la prise de décision, etc.); etc.

 

-       Centre régional de cancérologie intégrative d’Ottawa : premier centre du genre dans l'est du Canada et regroupant 4 chercheurs, il affilié à l'Université d’Ottawa. Il s'intéresse au développement de méthodes d'intégration de médecines naturopathiques et complémentaires fondées sur des données scientifiques probantes au modèle de soins traditionnels pour le traitement et la prévention du cancer.

Les intérêts portent sur le soulagement par des produits de santé naturels, la réduction du stress par des techniques de relaxation, la modification du régime alimentaire, l'acupuncture, la massothérapie, la réflexologie et autres méthodes alternatives afin de diminuer la douleur et les effets secondaires des médicaments et les traitements contre le cancer notamment sur la douleur aigüe et chronique; neuropathie périphérique (de l’engourdissement, de la douleur, des picotements ou des sensations de brûlure sur les mains et les pieds causées par la chimiothérapie et la radiothérapie); les nausées; la fatigue; l'anxiété; etc.

 

-         Chaire Banque Scotia en diagnoctic et traitement du cancer du sein : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle réalise des recherches afin de développer de nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement du cancer du sein.

 

-    Chaire Cancer de la prostate de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; élabore des modèles précliniques pour étudier la biologie moléculaire et cellulaire du cancer de la prostate et combine les connaissances moléculaires avec la recherche clinique afin d’optimiser les outils de dépistage et les traitements.

 

-         Chaire CIBC sur les causes du cancer du sein : rattachée au Centre de recherche du CHUM; son objectif est de développer des techniques de mise en culture de cellules de tumeurs mammaires afin d’identifier les gènes à l’origine des ces tumeurs. Ces recherches permettront de développer des traitements davantage efficaces de ce cancer.

 

-    Chaire de recherche Corinne-Boyer sur le cancer des ovaires de l'LUniversité d'Ottawa : cherche  à trouver les meilleurs moyens de détecter et de traiter le cancer de l'ovaire.

 

-    Chaire de recherche de l’Université de Sherbrooke en sciences biomédicales des radiations : vise à améliorer le traitement du cancer par la radiothérapie, combinée ou non à la chimiothérapie, et ce grâce à une meilleure compréhension des effets biologiques des électrons secondaires de basse énergie générés durant la radiothérapie.

 

-    Chaire de recherche du Canada en biologie de l'ARN et en génomique du cancer : tente de comprendre le mécanisme de la dégradation de l’ARN et son rôle dans la biologie du cancer afin d'améliorer les connaissances de base sur la biologie cellulaire et mener à de nouveaux outils de détection du cancer et de lutte contre celui-ci.

 

-    Chaire de recherche du Canada en différenciation cellulaire et en génétique des leucémies aigües : étudie les systèmes modèles et la protéomique fonctionnelle en utilisant une approche interdisciplinaire combinant la biologie des cellules souches, la génétique moléculaire, les approches biochimiques afin de mieux comprendre ces maladies et y développer de nouveaux traitements.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génétique moléculaire de l'hématopoïèse des cellules souches : cette chaire de l'Université de Montréal étudie les mécanismes de l'hématopoïèse afin d'aider la mise au point de nouveaux traitements contre les maladies du sang et le cancer (dont la leucémie et le lymphome).

 

-    Chaire de recherche du Canada en génétique moléculaire des cellules souches normales et cancéreuses : étudie les fondements moléculaires de l'auto-régénération, un processus nécessaire à la régulation des cellules souches.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génomique des maladies cardiaques et respiratoires : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et au Centre de recherche sur le cancer du CHU de Québec; elle cherche à identifier les causes moléculaires des maladies cardiaques et pulmonaires et transférer les découvertes scientifiques en applications cliniques pour personnaliser le traitement des patients d'un cancer, notamment ceux atteints d'un cancer du poumon.

 

-    Chaire de recherche du Canada en gynéco-oncologie moléculaire : ratttachée au GROEM de l'UQTR; elle étudie les mécanismes cellulaires et moléculaires de la régulation de l’apoptose dans l’utérus normal et l’utérus pathologique afin d'élaborer des traitements pour lutter contre les cancers féminins.

 

-         Chaire de recherche du Canada en hémato-oncologie moléculaire : tente d’identifier et de cibler des molécules pour développemer des médicaments afin de traiter le cancer, plus particulièrement la leucémie.

 

-         Chaire de recherche du Canada en oncologie moléculaire : Cette chaire cherche à mieux comprendre les mécanismes moléculaires en cause dans l'angiogenèse tumorale, c'est-à-dire la formation de vaisseaux sanguins qui nourrissent les tumeurs cancéreuses et leur permettent de proliférer.

 

-    Chaire de recherche du Canada en protéomique du cancer : rattachée au Centre de recherche sur le cancer du CHU de Québec; elle tente de déchiffrer comment les cellules normales déploient une réponse spécifique à un signal extracellulaire donné afin prévenir et cibler de nouveaux traitements contre le cancer.

 

-    Chaire de recherche du Canada en signalisation du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale : étudie les voies de signalisation intracellulaire qui contrôlent la prolifération, la différenciation, la formation des tumeurs et la réponse inflammatoire des cellules de l’épithélium intestinal afin de trouver de nouveaux biomarqueurs et de nouvelles cibles pour le traitement pharmacologique ou moléculaire du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur l’assemblage des nucléosomes et l’intégrité du génome : rattachée à l’Institut de recherche en immunologie et de cancérologie de l’Université de Montréal; elle on tente de comprendre les mécanismes de reconstitution de l’ADN après qu’il ait été endommagé par les nombreux éléments chimiques présents dans l’environnement. Ces recherches permettront d’améliorer les différents traitements pour les personnes cancéreuses qui doivent absorber des produits chimiques aux fins de la chimiothérapie.

 

-    Chaire de recherche en curiethérapie guidée par imagerie de l'Université Laval : intègre les technologies de l'imagerie, de l'informatique et de la physique médicale avec de l'expertise clinique afin d'améliorer les traitements des tumeurs "solides" (pouvant se développer dans n’importe quel tissu : peau, muqueuses, os, organes, etc. et excluent les leucémies et lymphomes par exemple).

 

-    Chaire de recherche en oncologie ORL Dr Azar/Angelil : cette chaire de recherche clinique située au CHUM qui regroupe 8 médecins-chercheurs; tente d'améliorer les traitements actuels et développer de nouveaux traitements (médicaments ou vaccins) afin de combattre et guérir les cancers ORL (de la langue, de la gorge, du nez et des sinus, des cordes vocales, des glandes salivaires et de la peau du visage et du cou).

 

-    Chaire de recherche en leucémie de l'Industrielle-Alliance : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; analyse et met en banque informatisée une collection de spécimens bien caractérisés d’hémopathies malignes (incluent les leucémies aiguës, les syndromes myélodysplasiques, les myélomes et les syndromes lymphoprolifératifs) avec des données cliniques associées à chaque échantillon afin d’assister la recherche fondamentale et clinique dans le domaine des cancers hématologiques. Cette banque permettra de comprendre les mécanismes impliqués dans les cancers hématologiques afin de développer de nouvelles thérapies.

 

-    Chaire de recherche Environnement-Cancer Guzzo de la Société de recherche sur le cancer : a pour objectif de réunir un maximum de preuves scientifiques mettant en lumière les causes du cancer et les liens avec des agents environnementaux auxquels les humains sont exposés au cours de leur vie.

 

-    Chaire de recherche sur le traitement des tumeurs cérébrales : rattachée au Centre de recherche du CHUS et intégrée au Service de neuro-oncologie du CHUS; elle améliore les traitements offerts aux personnes atteintes d’une tumeur cérébrale primaire et de prolonger l’espérance de survie de ces personnes.

 

-    Chaire de soins palliatifs de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle cherche à améliorer la qualité des soins offerts aux personnes atteintes de cancer et autres maladies chroniques et terminales. Ses intérêts portent sur les troubles cognitifs (le delirium, la douleur, la détresse, l’insomnie, la fatigue, etc.); l'organisation des services en soins palliatifs; l'évaluation et l'amélioration de la qualité des services et programmes en soins palliatifs; etc.

 

-    Chaire Diane et Sal Guerrera en génétique du cancer : rattachée au Centre de recherche sur le cancer Rosalind et Morris Goodman de Mcgill; elle identifie de nouvelles stratégies thérapeutiques en médecine personnalisée dans le traitement du cancer grâce à la génomique fonctionnelle.

 

-         Chaire en prévention et traitement du cancer de l’UQÀM : cherche à identifier les propriétés chimiopréventives et chimiothérapeutiques dans l’alimentation humaine et les utiliser à des fins thérapeutiques.

 

-         Chaire François-Karl Viau en oncogénomique pédiatrique : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle étudie les interactions entre les gènes d’une personne et de son environnement afin de prédire le cancer lié à certaines habitudes de vie.

 

-   Chaire Marcel et Rolande Gosselin de chirurgie thoracique oncologique : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle met à l’essai de nouvelles techniques cliniques en extraction de tumeurs bénignes et malignes de cancers des poumons, bronches et de l'œsophage.

 

-    Chaire Myélome Canada sur le myélome multiple de l’Université de Montréal à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle étudie les mécanismes biologique et développe de nouvelles approches de traitement de ce cancer hématologique (cellules sanguines).

 

-    Chaire Roger-Des-Groseillers d’oncologie chirurgicale hépatobiliaire et pancréatique : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle porte sur l’évaluation de nouveaux médicaments en oncologie HBP, la mise sur pied d’une banque de données cliniques et de tissus humains des patients atteints de cancers primaires et secondaires du foie (ex. : métastases hépatiques colorectales), de cancers du pancréas et des voies biliaires.

 

-    Équipe de recherche Michel-Sarrazin en oncologie psychosociale et soins palliatifs ERMOS : intégré au Centre de recherche en cancérologie de l'Université, lui-même rattaché au Centre de recherche du CHU De Québec; cette équipe de recherche située à la Maison des soins palliatifs Michel-Sarrazin regroupant 21 chercheurs (médecine familiale, psychiatrie, santé communautaire, sciences infirmières, psychologie et travail social); s'intéresse à la qualité des soins prodigués aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches, à toutes les étapes de la trajectoire de soins. Il en est de même pour les personnes recevant des soins palliatifs pour des pathologies autres que le cancer et pour leurs proches.

Dans le domaine de la santé; les intérêts portent sur les soins infirmiers palliatifs aux personnes atteintes de maladies graves, chroniques ou potentiellement mortelles telles que le cancer; la classification de la douleur reliée au cancer; les pratiques professionnelles en soins de longue durée; les soins palliatifs et soins de fin de vie particulièrement auprès des personnes âgées et en milieu de soins de longue durée auprès des personnes atteintes de démence avancée; les troubles cognitifs (le delirium, la douleur, la détresse, l’insomnie, la fatigue, etc.); l'organisation des services en soins palliatifs; l'évaluation et l'amélioration de la qualité des services et programmes en soins palliatifs; etc.

 

-         Groupe de recherche en oncologie et endocrinologie moléculaires GROEM de l'UQTR. regroupe 27 chercheurs réguliers et une vingtaine de chercheurscollaborateurs de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, sexologie, travail social, sciences infirmières, psychiatrie, pédiatrie, etc.) provenant des universités de Montréal, UQAM, Mcgill, Laval, Sherbrooke, UQTR et UQAC qui effectuent des recherches sur les liens entre les agressions : regroupant 8 chercheurs dont 3 en cancérologie qui effectuent notamment différentes recherches sur les facteurs de transcription, les thérapies anti-cancéreuses et  le développement de médicaments chimiothérapeutiques principalement pour le cancer du sein, le cancer de l’utérus et le cancer des ovaires).

 

-    Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa (centre de cancérologie d'Ottawa) : second plus grand centre de recherche en santé de l'Ontario, composante de l'Hôpital d'Ottawa et affilié à l'Université d'Ottawa qui regroupe plus de 120 chercheurs permanents, ainsi que plus de 400 de médecins, d'infirmiers et autres professionnels qui consacrent une partie de leur temps à la recherche clinique. Les recherches sont réparties en 5 principaux programmes (axes), dont la thérapeutique cancéreuse qui compte 14 scientifiques et près de 50 oncologues médicaux, chirurgiens oncologues et radio-oncologues, qui effectuent de la recherche clinique.

Les principaux intérêts portent sur les mécanismes moléculaires que les cellules normales utilisent pour se protéger contre les infections virales; la réparation de l'ADN, la régulation et la différenciation des gènes par les cellules cancéreuses; les marqueurs de la progression du cancer; le développement de nouveaux types de radiothérapie (comme la tomothérapie hélicoïdale); des essais cliniques en développement de nouvelles méthodes de biopsies; le développement expérimental et cliniques de nouvelles techniques de chirurgies laparascopiques; les transplantations de cellules souches de la moelle osseuse; des essais cliniques de différentes combinaisons de traitements; etc.

 

-         Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail du Québec IRSST : est un organisme privé à but non lucratif financé en majeure partie par la CNSST. Plus important centre de recherche en santé et sécurité au travail au Canada, il réalise des travaux de recherche visant l'élimination des risques d’atteinte à la santé et à la sécurité des travailleurs et pour favoriser leur réadaptation.

Il regroupe plus de 25 chercheurs provenant de nombreuses disciplines (chimie, épidémiologie, ergonomie, génie - santé et sécurité du travail, génie industriel, génie mécanique, kinésiologie, microbiologie, microbiologie-immunologie, physiologie, physique, psychologie, relations industrielles, sciences biomédicales ou cliniques, santé publique, sciences de l'activité physique, sciences de la réadapatation, anthropologie, etc.).

Dans le domaine de la cancérologie; il y retrouve un chercheur dont ses intérêts portent sur les cancérogènes et cancers d’origine professionnelle.

 

-    Children Hospital of Eastern Ontario Research Institute (en anglais) : situé à Ottawa, composante du Children Hospital of Eastern Ontario CHEO , rattaché au Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa, troisième plus important centre de recherche sur les maladies infantiles (nouveaux-nés, enfants et adolescents) au Canada (second en Ontario) qui regroupe une centaine de chercheurs de plusieurs disciplines. Bien qu'il soit situé en Ontario, le CHEO et son centre de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Dans le domaine de la recherche sur le cancer pédiatrique; 10 chercheurs dont leurs intérêts portent sur la douleur pédiatique (chef de file mondial dans ce domaine); leucémie pédiatrique myéloïde aiguë (développement de nouvelles méthodes diagnostiques, de nouvelles thérapies, de nouveaux médicaments, essais cliniques, etc.); la leucémie extramédullaire (développement de nouvelles méthodes diagnostiques, de nouvelles thérapies, de nouveaux médicaments, essais cliniques, etc.); l'ostéoporose chez les leucémiques; les soins palliatifs en oncologie pédiatrique; la neurogénétique de cellules cancéreuses; le développement des virus de réplication programmables appelés "virus oncolytiques" pour cibler et tuer les cellules tumorales; l'utilisation de petites molécules qui interargissent avec les récepteurs de molécules naturelles pour le traitement du cancer; etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à  l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en  santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top  100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des  disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et  moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie,  médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows  de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le  monde).

Dans le domaine de la cancérologie adulte; consulte le Rosalind & Morris Goodman Cancer Research Centre.

Dans le domaine de la cancérologie pédiatrique (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 8  chercheurs dont les intérêts portent sur la façon dont les tumeurs  interagissent avec les vaisseaux sanguins; l'effet anti-cancer de  l'inhibition antisens de la méthylentétrahydrofolate réductase in vitro et in vivo; la biologie des cellules souches en traitement contre le cancer; la génomique du cancer; •Changements en fonction de l'âge dans le  stroma de la tumeur vasculaire, comme déterminants des résultats thérapeutiques dans le cancer; l'identification et découverte de gènes responsables des types de cancer les plus préoccupants et des maladies rares chez les enfants; le développement de nouvelles diagnostiques précoces et  développement de nouvelles approches de traitement des leucémies chez les enfants et les adolescents (la leucémie pédiatrique; la leucémie aiguë myéloblastique; la leucémie pédiatrique, la leucémie aiguë myéloblastique pédiatrique); le développement de nouvelles diagnostiques précoces etdéveloppement de nouvelles approches de traitement des tumeurs cérébrales chez les enfants et adolescents (telles que : la tumeur embryonnaire avec rosettes pluristratifiées ETMR, l'astrocytome, les ependylomes, les médulloblastomes, les tumeurs de la moelle épinière, la pharmacothérapie des cancers pédiatriques; les soins palliatifs pédiatriques auprès d'enfants et d'adolescents atteints du cancer; etc.

Voici quelques exemples de découvertes de cet institut dans ce domaine :

identification de 2 mutations génétiques responsables de près de 40 pour cent des glioblastomes  chez les enfants;
développement de nouvelles pistes de traitement pour la tumeur embryonnaire avec rosettes pluristratifiées ETMR, une tumeur cérébrale mortelle chez les enfants de moins de 4 ans.

 

-         Institut de recherche en immunologie et cancérologie de l’Université de Montréal : a comme principal objectif d'élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. Selon un modèle unique au Canada, il est l'un des premiers centres de recherche au Canada à étudier en même temps l’ensemble des composantes d’un processus biologique par une approche multidisciplinaire axé sur la biologie des systèmes et a mis en place la première chaîne canadienne de découverte de médicaments anticancer en milieu académique. Enfin, des collaborations étroites avec plusieurs milieux cliniques (CHUM, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Jewish General Hospital), permettent d'intégrer plus rapidement les découvertes et développements dans les interventions auprès des patients.

Il regroupe 28 chercheurs principaux et 9 chercheurs associés provenant des milieux cliniques, de d'autres centres de recherches du Québec et de l'étranger (Baylor College of Medicine aux USA et University of Edinburgh en Écosse) qui s'intéressent dans les domaines suivants : la réponse immunitaire au cancer; la génétique moléculaire des cellules souches; la signalisation et le contrôle de l’expression génique; le développement du système immunitaire; l'immunbiologie du cancer; l'ingénierie des ARN; la pharmacologie moléculaire; ciblage moléculaire dans le traitement du cancer du sein; l'hématopoïèse et leucémie; etc. Ces recherches permettront de mieux comprendre comment un cancer se développe, élaborer de nouveaux traitements et thérapies contre le cancer, ainsi que le développement de d’autres maladies affectant le système immunitaire (dont le sida).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut :

découverte que les cellules de leucémie portent des protéines en surface typiques qui peuvent être repérées et mémorisées par certaines cellules immunitaires, ce qui pemettrait d'aider au développement d'un vaccin contre le cancer;
découverte de la nouvelle molécule UM-171 pour traiter plusieurs des maladies du sang, dont les leucémies, les myélomes et les lymphomes;
identification d'un nouveau mécanisme causant une résistance aux médicaments anticancéreux dans la leucémie myéloïde aiguë (LMA) et qui entraîne des rechutes, ce permettra d'améliorer les médicaments afin de traiter cette maladie.

 

-    Institut des recherches cliniques de Montréal : organisme privé sans but lucratif, dont le financement provient de diverses sources, il est le plus important centre de recherche en santé ne faisant pas partie d'une composante d'un hôpital au Québec et l'un des plus importants centres de recherche en santé au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe plus de 70 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, génétique, médecine expérimentale, neurosciences, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, etc.) répartis en 34 unités de recherche; emploi plus de 250 personnes (agents de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 300 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux provenant de partout au pays.

Ses travaux de recherche se concentrent en 5 axes, dont :

cancer : les recherches sont consacrées aux tumeurs mammaires, la détection et caractérisation de nouveaux oncogènes (dans le cas des leucémies et lymphomes); les prédispositions héréditaires; les métastases; la croissance et progression tumorale; transformation maligne; ainsi que l'ostéopétrose, une maladie génétique des os.

Voici quelques exemples de découvertes dans ce domaine de cet Institut :

découverte d'un traitement alternatif potentiel pour les leucémies lymphoïdes;
découverte qu’une protéine nommée DOCK1 jouait un rôle clé dans la formation des métastases dans le cancer du sein;
découverte qu’une enzyme qui se trouve dans le cancer du sein rend les patientes moins réceptives à la chimiothérapie;
découverte du rôle clé que jouent trois petites molécules essentielles à l’éradication des cellules cancéreuses;
identification des gènes responsables de la réponse immunitaire anticancéreuse;
identification d’un nouveau mécanisme intracellulaire responsable de la modulation de la perméabilité vasculaire, ce qui permettra d'améliorer le traitement des tumeurs cancéreuses en altérant la perméabilité des vaisseaux sanguins qui les irriguent.

 

-    Institut Lady Davis pour la recherche médicale : rattaché au Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada qui regroupe plus de 220 chercheurs (dont 155 en recherche clinique) de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, épidémiologie, génétique, microbiologie-immunologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, psychologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie une centaine d'employés de soutien (incluant des agents de recherche) et accueille annuellement plus de 175 étudiants aux cycles supérieures et stagiaires postdoctoraux.

Dans le domaine du cancer et des soins palliatifs; les intérêts portent sur l'oncologie moléculaire; prévention du cancer; oncogénétique; biomarqueurs et traitements anticéreux; nouveaux traitements anticancéreux; radio-oncologie, la gestion, le contrôle et le traitement de la douleur lors de cancers; les interventions en e-santé (via Internet) en cancérologie; psycho-oncologie concernant les cancers du sein, de l'ovaire, colectoral, cervico-faciale, de la peau et la leucémie; les soins palliatifs; la mesure et l'évaluation de la qualité de vie; l'aidant naturel; la collaboration interprofessionnelle et interdisciplinaire en oncologie; l'utilisation et l'organisation des services de santé en cancécrologie; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut en cancérologie :

identification de la cause génétique de la synthèse incontrôlée des protéines dans les cellules qui pourrait mener à a au développement de nouveaux traitements pour les cancers de la prostate, du cerveau et mélanome;
identification (conjointement avec le CHUM et le CUSM) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
identification de mutations génétiques pour expliquer pourquoi certaines familles québécoises sont plus à risque de développer le cancer du sein;
mise au point d'une approche novatrice pour prévenir la formation de métastases dans le cancer du sein.

 

-    Institut NÉOMED : organisme privé sans but lucratif et centre d'excellence sur la recherche de produits biologiques et de vaccins dont la mission est de favoriser le développement d'approches thérapeutiques prometteuses regroupant 23 PME de l'industrie pharmaceutique québécoise, ainsi que le géant pharmaceutique britannique GSK et situé sur 2 sites : St-Laurent (petites molécules) et Laval (vaccins) et emploie 290 personnes dont près d'une centaine de chercheurs.

 

-    Laboratoire de génomique fonctionnelle de l'Université de Sherbrooke : ce laboratoire s'intéresse notamment aux gènes liés au cancer et au fonctionnement des différents gènes actuellement connus et à la découverte de gènes encore méconnus

 

-    Laboratoire de la Professeure Saucier : laboratoire de recherche de l'Université de Sherbrooke qui étudie la contribution des voies de signalisation des récepteurs transmenbranaires au cours de diverses fonctions biologiques impliquées dans des conditions physiologiques normales, ainsi que dans le contexte d'un cancer colectoral.

 

-    Laboratoire du Professeur François-Michel Boisvert : laboratoire de l'Université de Sherbrooke qui étudie les mécanismes moléculaires impliqués dans la réparation de l’ADN en réponse aux traitements de radiothérapie et médicaments utilisés en chimiothérapie, principalement pour traiter le cancer colectoral.

 

-    Laboratoire du Professeur Jean : laboratoire de recherche de l'Université de Sherbrooke qui étudie les régulateurs qui contrôlent le transport membranaire et la croissance des cellules cancéreuses.

 

-    Rosalind & Morris Goodman Cancer Research Centre : rattaché à l'Institut de recherche du CUSM et affilié à l'Université Mcgill; le second plus important centre de recherche en cancérologie au Québec et l'un des plus importants au monde, est toutefois parmi les plus réputés au monde. Il regroupe plus de 25 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie cellulaire, biologie moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, neurosciences, médecine expérimentale, pathologie, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, sciences pharmaceutiques, psychologie, sciences infirmières, nutrition et diverses spécialités médicales en oncologie) en recherche fondamentale, appliquée et clinique.

Ses principaux thèmes de recherche sont : caractère et plasticité des cellules souches (cellules souches, les cellules souches pluripotentes induites et la biologie progénitrice; polarité de la cellule et différenciation cellulaire); microenvironnement tumoral (comprendre comment le microenvironnement tumoral, soit le milieu cellulaire dans lequel la tumeur existe, y compris autour des vaisseaux sanguins, des cellules immunitaireschange la manière dont croissent et se métastasent les cellules cancéreuses et comment nous pouvons exploiter cette connaissance pour mettre au point des stratégies pour cibler le microenvironnement tumoral afin d’améliorer les traitements du cancer); oncométabolisme ( compréhension des régulateurs fondamentaux du métabolisme, avec la recherche translationnelle, qui cible les études précliniques chez les animaux et des modèles humains dérivés des cellules cancéreuses afin d'évaluer de nouvelles stratégies thérapeutiques); thérapeutiques anticcancéreuses (identification et validation de nouveaux médicaments et de nouvelles avenues thérapeutiques ou pour améliorer les résultats des thérapies existantes par des outils moléculaires, de modèles animaux pré-cliniques définis génétiquement et de la recherche clinique).

Les principaux types de cancers visés sont : cancer du sein, cancer urogénital et cancers gastro-intestinaux (colorectoral, foie, intestin, estomac, pancréas).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

importante découverte que forme la plus agressive du cancer de l’ovaire débuterait dans les trompes de Fallope;
découverte d'un nouveau mécanisme de propagation du cancer par une infection qui se manifeste après une chirurgie;
élaboration d’un test clinique qui permet de déterminer comment un cancer du sein va évoluer;
découverte d'une protéine associée à la croissance vasculaire dans le cancer;
co-découverte d'un nouveau gène impliqué dans la perte musculaire qui pourrait être une bonne cible pour le développement de médicaments diminuant la perte musculaire lors d'un cancer;
découverte de 2 mutations génétiques responsables de près de 40 % des glioblastomes chez l’enfant – une des formes les plus mortelles de cancer du cerveau qui ne répond pas aux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie;
co-découverte d'une nouvelle mutation génétique liée  à l'apparition du cancer du sein;
découvertes de nouvelles pharmacothérapies qui freineraient la propagation des cancers;
découverte d'une protéine associée à la croissance vasculaire dans le cancer;
identification (conjointement avec le CHUM et Institut Lady Davis du MJH) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
co-développement de nouvelles approches en génomique afin développer de nouveaux traitements de la leucémie, principalement chez les enfants;
mise au point (expérimentale) d'une molécule pouvant atteindre et traiter les tumeurs cérébrales.

 

Maladies neurologiques :

 

-         Alan Edwards Centre for Research of Pain (en anglais) : centre interdisciplinaire de recherche (fondamentale, appliquée et clinique) sur la prévention et le traitement de la douleur chronique affilié à l'Université Mcgill; il regroupe près de 50 chercheurs et cliniciens-chercheurs et une vingtaine de chercheurs associésé de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, physiologie, pharmacologie, psychologie, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences biomédicales et cliniques, sciences dentaires, sciences de la réadaptation, sciences médicales expérimentales, sciences psychiatriques, anesthésiologie, neurologie, gériatrie, psychiatrie et rhumatologie) provenant principalement de l'Université Mcgill, mais également des universités de Montréal et Laval. 

Dans le domaine des sciences neurologiques, les intérêts portent notamment sur : la physiologie des systèmes sensoriels somatiques dans la périphérie et la moelle épinière; les mécanismes physiologiques de la production de douleurs inflammatoires; mécanismes cérébraux de modulation de la douleur et de la douleur dans la santé et la maladie; les neuropathies périphériques douloureuses impliquées dans diverses maladies et traumatismes comme la neuropathie diabétique; mécanismes de la fonction des récepteurs de neuropeptides impliqués dans la douleur inflammatoire aiguë et chronique de la colonne vertébrale de la afin de développer des médicaments plus efficaces;  l’imagerie cérébrale humaine afin d’identifier les régions du cerveau impliquées dans les volets émotif et sensitif de la douleur; base moléculaire de l'hyperexcitabilité dans le cerveau et dans les voies sensorielles afin de mieux comprendre leur contribution à des maladies neurologiques, y compris la douleur chronique, l'épilepsie et les AVC; étude de la circulation des cerveaux et l'interaction entre les neurones et les vaisseaux sanguins cérébraux afin de mieux comprendre la douleur vasculaire de la tête; la neuropathie post-traumatique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification d'un gène important associé à la sensibilité à la douleur chronique;
étude ayant démontré que la consommation de cannabis médicinal pour traiter la douleur chronique est sans danger pour la santé à court terme et pourrait même être plus efficace que les traitements conventionnels;
découverte que la douleur lombaire chronique peut aussi atteindre le cerveau : la matière grise s’amincit, parfois au point d’entraîner des troubles cognitifs, ce qui pourra aider à ralentir la progression de ces modifications cérébrales en traitant la douleur.

 

-    Centre d'excellence en neuromique de l'Université de Montréal : rattaché au Centre de recherche du CHUM; il regroupe une cinquantaine de chercheurs de différentes disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, neurosciences, physiologie, sciencees biomédicales, sciences psychiatriques, médecine génétique médicale, neurologie, psychiatarie, etc.) qui s'intéressent au domaine de la neuromique, une approche globale de la recherche sur le cerveau et le système nerveux.

Pour plus de détails, consulte le Centre de recherche du CHUM.

 

-    Centre d'études avancées en médecine du sommeil de l'Université de Montréal : voir Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal

 

-    Centre d'études des troubles du sommeil de l'Université Laval : voir Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec.

 

-    Centre de neurophotonique de l'Université Laval : équipe de recherche rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec qui étudie notamment les processus cellulaires et moléculaires dans le neurone vivant à l'aide de la photonique.

  

-       Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal (voir aussi le site du Centre d'études avancées en médecine du sommeil) : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine de la neurophysiologie; 18 chercheurs réguliers et 26 chercheurs associés s'intéressent notamment aux maladies et troubles du sommeil; à la neuro-cardiologie; les mécanismes électrophysiologiques et nerveux des troubles du rythme cardiaque; la pathophysiologie des commotions cérébrales; les troubles anxieux; la dépression saisonnière; la neuropsychologie cognitive; l'imagerie cérébrale; les psychothérapies cognitivo-comportementales; la neurotraumatologie aiguë; les soins intensifs neurologiques; la schizophrénie et la psycho-pharmacologie.

Voici un exemple de découverte réalisée par le centre :

découverte que les commotions cérébrales subies par les athlètes altèrent durablement la matière blanche du cerveau, et constituent un facteur déterminant du déclin cognitif et moteur des décennies plus tard;
découverte qu'une majorité de personnes ayant subi une commotion cérébrale avaient un trouble de l'odorat au cours de leurs premiers jours suivant leur accident;
réalisation d'une étude qui renforce les hypothèses voulant que les enfants de parents somnambules aient plus de risques de l'être aussi.

  

-    Centre de recherche de l'Institut neurologique de Montréal : rattaché à l'Institut de recherche en santé du CUSM, le second plus grand centre de recherche médicale au Canada et affilié à l'Université Mcgill l'une des plus prestigieuses universités au pays; il est le plus grand centre de recherche sur les maladies neurologiques au Canada et l'un des plus importants au monde.

Il regroupe près d'une soixantaine de chercheurs de plusieurs disciplines fondamentales (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, génie biomédical, physiologie, pharmacologie, psychologie, sciences expérimentales, sciences infirmières, sciences de la réadaptaiton, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques) et de cliniciens-chercheurs de plusieurs disciplines (anesthésiologie, neurologie, neurochirurgie, psychiatrie, médecine génétique, oncologie, rhumatologie, soins intensifs, radiologie et traumatologie) qui effectuent de la recherche fondamentale, appliquée ou clinique afin de traiter les maladies et troubles neurologiques provenant du système nerveux central ou du système nerveux périphérique.

Ses principaux intérêts portent sur :

circuits neuronaux : mécanismes moléculaires qui contrôlent les connexions entre les systèmes nerveux périphérique et central nécessaires au fonctionnement de divers systèmes sensoriels qui nous permettent de percevoir les odeurs, les sons, les goûts, la douleur et la température; rôle de l’expérience sensorielle et de la plasticité du cerveau dans l’apparition et le traitement de dysfonctions cognitives (ex : maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, maladie de Huntington, traumatismes cérébraux, troubles de stress post-traumatique); interactions entre les neurones, les astrocytes et les microvaisseaux qui assurent un afflux sanguin adéquat aux zones actives du cerveau (appelé "couplage neurovasculaire) afin de mieux comprendre et traiter les accidents vasculaires cérébraux AVC; génération des états de veille et de sommeil dans le cerveau afin de mieux comprendre les troubles de l'attention, de la mémoire et les troubles du sommeil; étude le cortex visuel afin de comprendre comment les neurones communiquent l’information au sujet du monde visuel afin de mieux comprendre et traiter les troubles visuels d'origine neurologique; fondements moléculaires de l’hyperexcitabilité dans le cerveau et les voies sensoriellespour comprendre leur contribution aux pathologies neurologiques (douleur chronique, épilepsie, accident vasculaire cérébral); changements biochimiques qui se produisent dans le cerveau pendant les mécanismes de l’apprentissage et de la mémoire afin de mieux comprendre les troubles de la mémoire; etc.

épilepsie : modélisation de lésions épileptogènes et à l’étude de leur relation avec la structure du cerveau et la fonction cérébrale en utilisant des techniques d'IRM qui faciliteront la prise en charge d'éleptiques candidats au traitement chirurgical; facteurs et formes génétiques de l’épilepsie et des syndromes épileptiques, ainsi que la mémoire et l’attention chez les épileptiques et leurs proches; mécanismes à la base de l’hyperexcitabilité en épilepsie et leur relation par rapport à la vulnérabilité aux crises et à la résistance des crises au traitement; évaluation de la propagation de l’activité épileptique et de l’étendue du réseau épileptogène; mécanismes de génération des décharges épileptiques, telles qu’enregistrées sur l’électroencéphalogramme (EEG) de patients épileptiques; détermination des zones épileptogènes ne pouvant être localisées par électroencéphalographie de surface par des électrodes profondes afin de diagnostiquer l'épilepsie réfractaire; mécanismes sous-jacents à la genèse de crises chez des patients épileptiques et pour mettre au point de nouveaux antiépileptiques; développement de nouveaux outils et tests diagnostiques de l'épilepsie; développement de nouveaux médicaments antiépileptiques; développement de nouvelles approches de traitement de l'épilepsie; développement de nouvelles techniques neurochirurgicales pour traiter l'épilepsie; etc.

maladies neuro-immunologiques : des recherches sont effectuées sur les maladies neurologiques inflammatoires telles que  : la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, la myélite transverse, la névrite optique, gliomes du tronc cérébral, le neurosida, etc. On s'intéresse aux principes de l’immunorégulation et des interactions neuro-immunitaires; développement des nouvelles techniques de neuroimagerie; essais cliniques afin d'évaluer de nouveaux traitements pour les formes rémittente et progressive de la sclérose en plaques; développement de nouveaux outils diagnostiques de la sclérose en plaques et troubles connexes; développement de nouvelles approches de traitement de la sclérose en plaques; etc.

maladies neurodégénératives : base génétique de maladies et à identifier des gènes responsables de maladies neurologiques et psychiatriques, dont la sclérose latérale amyotrophique, l’AVC, le tremblement essentiel, les anévrismes de forme familiale, les angiomes caverneux, l’épilepsie, l’ataxie spinocérébelleuse, la paraplégie spastique, l’autisme, la schizophrénie, le syndrome de Gilles de la Tourette, le syndrome des jambes sans repos, la schizophrénie et la psychose bipolaire; génétique moléculaire de la maladie d’Alzheimer; phénomènes moléculaires entraînant la dégénérescence des neurones dopaminergiques dans la maladie de Parkinson; essais cliniques de troubles neuromusculaires, notamment la sclérose latérale amyotrophique SLA, les myopathies, les neuropathies, la myasthénie et la douleur; développement de nouveaux outils diagnostiques de la maladie d'Alzheimer; développement de nouvelles techniques de neurochirurgie assistée par imagerie médicale; développement de nouvelles approches de traitement de maladies neuromusculaires; développement de nouvelles approches de traitement pour la maladie d'Alzheimer et la maladie de Parkinson; etc.

maladies neurologiques rares : génétique de troubles neurogénétiques à effets fondateurs au Québec plus particulièrement les troubles présentant des manifestations ataxiques comme l'ataxie spastique autosomique récessive de type Charlevoix-Saguenay (ASARCS); génétique moléculaire des maladies mitochondriales, en particulier celles qui affectent la fonction de la chaîne respiratoire; mécanismes responsables des maladies des motoneurones et à trouver des thérapies pour aider les cellules vulnérables à se défendre elles-mêmes; essais cliniques du traitement du syndrome post-polio; neurofibromatose (désordre génétique prédisposé à développer des tumeurs du système nerveux); etc.

neuro-imagerie et neuro-informatique : développement de techniques de pointe en neuroimagerie afin d’évaluer l’évolution pathologique de la sclérose en plaques et de la maladie d’Alzheimer; développement de nouvelles méthodes d'imagerie fonctionnelle et structurelle du cerveau et à leur application aux neurosciences cliniques et cognitives; développement de techniques de traitement de l'image en imagerie cérébral; développe de nouvelles technologies d’imagerie cérébrale pour l’examen des processus cognitifs chez les personnes âgées; développement de techniques de combinaison de l’IRM multimodale de haute résolution et de modèles statistiques afin de fournir une vue d’ensemble de la base biologique de l’épilepsie; reconstruction et la modélisation d’images pour la tomographie par émission de positons à haute résolution (TEP); développement des applications humaines de méthodes de mesure du débit sanguin cérébral au moyen de la tomographie par émission de photon unique (TEPU); neuroradiologie interventionnelle (traitement endovasculaire des anévrismes intracrâniens, malformations artério-veineuses, la fistule artério-dural et l'embolisation préopératoire des tumeurs); développement de nouvelles techniques de traitement de l'image pour un atlas informatisé en neurochirurgie assistée par ordinateur; etc.

neurosciences cognitives (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) : base cérébrale du processus décisionnel chez les humains et fait appel aux outils des neurosciences cognitive; compréhension sur la façon dont l’expérience linguistique influe sur l’organisation du cerveau et la façonne afin d'aider à cartographier les zones fonctionnelles du langage chez des patients ayant des lésions cérébrales focales; examen des conséquences à long terme de l’exposition prénatale au tabagisme maternel sur la structure du cerveau; étude de la fonction des différentes zones du cortex frontal et leur interaction avec les aires pariétales et temporales dans l’activité cognitive; etc.

tumeurs cérébrales :  génétique des tumeurs au cerveau; caractérisation moléculaire de formes courantes de tumeurs au cerveau au moyen de la spectroscopie par résonance magnétique; identification et caractérisation des mécanismes moléculaires fondamentaux régulant le mouvement des cellules gliales; caractérisation des mécanismes moléculaires sous-jacents à la croissance et à la propagation de la forme la plus maligne du cancer du cerveau, le glioblastome; neuroradiologie interventionnelle (traitement endovasculaire des anévrismes intracrâniens, malformations artério-veineuses, la fistule artério-dural et l'embolisation préopératoire des tumeurs); pathogénie des tumeurs cérébrales principalement les méninges, sur la sclérose latéral amyotrophique (désordre neurologique associée à la mort sélective de grands neurones du système nerveux central); développement de nouvelles approches de traitement non chirurgical des tumeurs cérébrales; évaluation et développement de techniques neurochirurgicales pour le traitement des gliomes au cerveau; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

développement du premier atlas en 3D du cerveau disponible pour les scientifiques du monde;
co-découverte (avec l'Institut des recherches cliniques de Montréal) d’un nouveau gène associé à une forme de leucodystrophie – les leucodystrophies font partie d’un groupe de maladies neurodégénératives mortelles touchant un enfant sur 7 000 et qui demeurent incurables;
découverte qu'une diminution de l’apport de sang au cerveau est le premier signe physiologique annonciateur de la maladie d’Alzheimer, ce qui permettra de mieux diagnostiquer cette maladie;
découverte que bloquer par une molécule l'activité d'un récepteur précis du cerveau rétablit la mémoire et la fonction vasculaire cérébrale chez les personnes atteintes d'Alzheimer;
découverte d'une malformation génétique d'une maladie neurodégénérative appelée "syndrome d'Andermann" en honneur au chercheur de Mcgill qui l'a découverte;
participation (avec le Centre de recherche du CHUM) à la mise au point d’une sonde révolutionnaire pour détecter des cellules cancéreuses au cerveau;
développement du test de Wada qui permet de déterminer l'hémisphère cérébral dominant pour le langage;
développement d'une technique de recherche in vitro des réseaux néocoticaux humains (couche externe des hémisphères cérébraux);
développement et mise au point d'une nouvelle technique neurochirurgicale pour la réalisation de biopsies de tumeurs cérébrales;
développement d'une nouvelle technique diagnostique non invasive de l'épilepsie;
co-découverte d'un gène responsable de la sclérose latérale amyotrophique SLA;
clonage de gènes responsables de la neurophibromatose de type NF2, de la sclérose latérale amyotrophique et de la dystrophie musculaire oculopharyngée;
découverte d'un gène responsable de la dystrophie musculaire oculopharyngée;
découverte de gène responsable du Syndrome Gilles de la Tourette;
localisation des gènes responsables de la maladie de Clouston;
isolement du gène responsable de la neuropathie sensitivo-motrice héréditaire avec agénésie du corps calleux, une maladie orpheline québécoise qui entraîne un retard mental;
identification de gènes de plusieurs maladies orphelines dont : celles responsables de la dystrophie musculaire oculopharyngée (DMOP), de l'ataxie spastique autosomique récessive avec leucoencéphalopathie fréquente (ARSAL), de la neuropathie autonome sensitive héréditaire de type II (NASHII), de la dystrophie des ceintures marquée par une atrophie du quadriceps (LGMD2L) et des leucodystrophies liées à la polymérase III;
premier essai de thérapie génique pour des patients ayant des glioblastomes multiformes récurrents;
première caractérisation moléculaire de formes courantes de tumeurs au cerveau au moyen de la spectroscopie par résonance magnétique;
développement de nouvelles techniques de neurochirurgie assistée par imagerie médicale.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal : plus important centre de recherche sur le vieillissement au Québec affilié à l'Université de Montréal; il regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers et une quinzaine de chercheurs associés provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition, pharmacologie, physiologie, psychologie, santé publique, sciences biomédicales, sciences infirmières, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences de la réadapation, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, gériatrie, psychiatrie, rhumatologie, médecine interne, neurologie, etc.) qui s'intéressent aux différents aspects physiologiques, psychologiques et psychosociaux du vieillisement.

Dans l'axe neurosciences du vieillissement; il y a 25 chercheurs qui s'intéressent aux dimensions neurobiologiques et neurocognitives du bien-vieillir telles que :

mécanismes de plasticité cérébrale permettant de récupérer le langage lorsque celui-ci est touché comme conséquence d’accident vasculaire cérébral, ou dans le cadre d’une démence; langage et la mémoire sémantique dans le vieillissement normal et pathologique (tel que chez les patients atteints de démences atypiques);changements cognitifs et aux troubles de communication ou de langage associés au vieillissement normal et pathologique; développement de méthodes de pointe en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pour évaluer la structure et la fonction du cerveau et de la moelle épinière; mécanismes et fonctions des rythmes cérébraux au cours du sommeil; biomarqueurs en neuroimagerie et sommeil associés au vieillissement, au déclin cognitif et au développement des maladies neurodégénératives; quantification des symptômes moteurs dans les maladies avec troubles du mouvement, comme la maladie Parkinson; changements dans le système auditif central chez les personnes âgées; désordres neurologiques et performance sensorimotrice (maladie de parkinson, accident vasculaire cérébral, neuropathie périphérique); régulation cérébrale des réflexe moteurs et neurophysiologie de la douleur; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations dans ce domaine par ce centre :

développement d'une nouvelle méthode de diagnostic plus précoce de la maladie d'Alzheimer;
mise en évidence d'une importante plasticité cérébrale chez les individus âgés sains et chez ceux à risque de développer la maladie d’Alzheimer;
identification in vivo des origines physiologiques de la maladie de Parkinson;
découverte d'un lien entre les rythmes du sommeil, la consolidation d’une nouvelle habileté et la plasticité cérébrale;
développement d'un nouvel outil permettant d'identifier plus rapidement les patients souffrant de la maladie de Parkinson à risque de démence;
d'importantes recherches ayant permis de mieux comprendre les bases cérébrales de la modulation de la douleur.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal : l'un des 3 centres de recherche en santé mentale au Québec et parmi les plus importants au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe près de 50 chercheurs (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie et la neurologie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux.

Dans le domaine des maladies neurologiques, les intérêts portent sur :

troubles moteurs chez les patients souffrant d’un syndrome parkinsonien, ainsi que chez les patients schizophrènes traités de manière prolongée avec des neuroleptiques et souffrant de dyskinésie; facteurs génétiques des anormalités cérébrales associés au troubles de la conduite; Bases neurobiologiques des comportements auto et hétéroagressifs dans la schizophrénie; mécanismes psychophysiologiques et neurogénétiques des comportements violents; etc.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec : second plus important centre de recherches en santé mentale au Québec et troisième au pays regroupant une soixantaine de chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie et la neurologie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université Laval.

Dans le domaine des maladies neurologiques, les intérêts portent sur :

le vieillissement et maladies neurodégénératives : neuroimmunologie, biologie cellulaire, génétique, pathophysiologie, suivi en imagerie, développement de nouvelles approches thérapeutiques pour la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique, ainsi qu'à d'autres types de neurodégénérescence reliée au vieillissement).

la douleur et contrôle sensori-moteur : mécanismes spinaux de la douleur chronique, les phénomènes de réadaptation et de plasticité neuronale associés à des lésions spinales entraînant des déficits locomoteurs, l'implication respective du cortex cérébral, du tronc cérébral et de la moelle épinière dans le contrôle de la motricité, l'impact de la douleur sur les représentations du corps et l'apprentissage moteur, le développement de thérapies cellulaires pour la dystrophie musculaire, la génétique des ataxies et des neuropathies héréditaires, l'analyse par imagerie cérébrale de la représentation de la douleur, et le vieillissement du système neuronal sensorimoteur du langage.

la circuiterie et plasticité : remodelage synaptique (connexion entre les cellules) impliqué dans l'apprentissage, la mémoire, le vieillissement et l'apparition de crises épileptiques; rôle de la neurogenèse postnatale dans la plasticité cérébrale, l'implication de différents gènes dans la régulation et le maintien des circuits neuronaux jouant un rôle dans le comportement psychomoteur et la dépendance aux drogues; modélisation de la moelle épinière par génie tissulaire ainsi que la plasticité cérébrale humaine en condition normale et pathologique (lésions vasculaires, démence, tumeurs, etc.) grâce à la neuroimagerie.

le stress et les troubles du sommeil : mécanismes neuronaux qui sous-tendent les phénomènes du sommeil afin d'élaborer de nouvelles thérapies permettant de mieux gérer le stress et d'atténuer les dérèglement du cycle veille-sommeil; implication des endorphines dans la résilience et la vulnérabilité au stress chronique, aux troubles respiratoires reliés au stress de la séparation maternelle chez le nouveau-né, (crise de panique), et à la surconsommation alimentaire induite par le stress; bases physiologiques, épidémiologiques, étiologiques et thérapeutiques des états de conscience de l'insomnie, ainsi que sur l'adaptation au travail de nuit et la dépression saisonnière.

la neurobiologie de la santé mentale : mécanismes moléculaires, signatures neurobiologiques, neurocognitives et neurogénétiques afin de prédire et détecter précocement les vulnérabilités, d'optimiser le diagnostic, l'efficacité des traitements et du médicament d'individus ou familles affectés de maladies psychiatriques incluant les troubles du spectre de l'autisme (TAS) et le trouble déficitaire de l'attention avec et sans hyperactivité (TDAH).

Voici quelques exemples de découvertes réalisées par ce centre :

découverte de la cause de l'hypersensibilité à la douleur induite par la morphine;
découverte d'un traitement permettant d’activer puissamment les neurones locomoteurs de la moelle épinière;
découverte d'une molécule contenue dans le ginseng indien qui parvient à ralentir la progression de la sclérose latérale amyotrophique;
découverte d'un nouvel aspect de la régénération neuronale des neurones du cerveau;
découverte d'un mécanisme qui pourrait être à la base de certaines arythmies cardiaques ainsi que de nombreuses maladies musculaires ou nerveuses.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas : plus important centre de recherches en santé mentale au Québec et second au pays derrière le Centre de recherche du Royal Ottawa regroupant près de 70 chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie, la neurologie, la pédiatrie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université Mcgill.

Dans le domaine des maladies neurologiques, les intérêts portent sur :

vieillissement, madadie de Parkinson et maladie d'Alzheimer : étude de la façon que le cerveau utilise l’information pour trouver, reconnaître et se rappeler des objets dans un contexte particulier (appelé traitement contextuel) chez les personnes souffrant de troubles de la mémoire; études d’imagerie cérébrale en neuroscience cognitive du vieillissement et de la mémoire; facteur de croissance nerveux et du rôle de la mort cellulaire programmée (apoptose) dans la pathologie de la maladie d'Alzheimer et autres désordres neurodégénératifs; facteurs de risque génétique associés à la cardiopathie dans le déclenchement de la la maladie d'Alzheimer; développement de nouveaux médicaments comme traitement palliatif de la maladie d'Alzheimer; développement de nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques à la maladie d'Alzheimer et autres maladies apparentées; prévention primaire et mesurer l’efficacité d’un traitement à réduire l’incidence de la maladie d’Alzheimer chez des personnes âgées ne souffrant pas de démence; modifications qui affectent le cerveau au cours du vieillissement de l’organisme, spécialement dans le contexte des stresseurs aigus et chroniques; connectivité fonctionnelle et à la dynamique des circuits neuronaux contrôlant les états de veille et de sommeil afin de mieux comprendre comment le cerveau contrôle le sommeil, l’attention et la cognition; définition de l’activité neuronale des régions du cerveau impliquées dans la navigation: l’hippocampe, le noyau caudé, les cortex du lobe temporal médian et le cortex frontal d'améliorer la mémoire spatiale des personnes souffrant de troubles de la mémoire, mais aussi en santé détenant une mémoire saine; etc.

autres : l’impact des horloges circadiennes (biologiques) internes sur le système nerveux et ouvrir ainsi la voie à de nouveaux moyens pour combattre les troubles mentaux et d’autres dysfonctionnements cérébraux; mécanismes d’action de certaines molécules cervicales en réponse à l'infection générale, à l'inflammation ou aux blessures; rôle que jouent les médiateurs de la douleur et leurs récepteurs, dans le déclenchement des états de douleur chronique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations du centre :

une étude longitudinale sur le vieillissement du cerveau a mené à l'élaboration d'un programme multinational sur le vieillissement par l'Organisation mondiale de la santé OMS;
première étude canadienne multicentrique sur le traitement de la maladie d'Alzheimer en utilisant le tacrine, une substance médicamenteuse pour le traitement palliatif de la maladie d'Alzheimer;
découverte d'une variante génétique qui protège certaines personnes contre la forme la plus commune de la maladie d’Alzheimer;
découverte d'un nouveau facteur de risque génétique associé à la cardiopathie intervient dans le déclenchement de la forme courante de la maladie d'Alzheimer;
découverte d'une variante génétique qui réduit de 30 à 50% le risque de développer la maladie d'Alzheimer.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec  (unité de recherches en neurosciences du CHUQ) : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé; emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies et troubles neurologiques; on retrouve une trentaine de chercheurs réguliers et une trentaine de chercheurs associés et cliniciens-chercheurs provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, neurologie, neurochirurgie, ophtalmologie, psychiatrie, anesthésiologie, médecine génétique, etc.) situés au pavillon Enfant-Jésus effectuant de la recherche fondamentale, appliquée ou clinique sur les maladies et troubles.

Les intérêts portent sur :

maladies neuro-dégénératives, neuro-immunitaires et neuro-oncologiques : ataxie héréditaire;  démence atypique; démence frontotemporale; maladie d'Azheimer; maladie de Parkinson; sclérose en plaques; dyskinésies; inflammation; douleur aigüe et chronique; stress chronique; gliobastomes; cancers du cerveau, cancers de la moelle épinière; génétique des maladies neurodégénératives; phénomènes qui peuvent contribuer au développement ou à la propagation des aspects pathologiques retrouvés au sein des maladies neurodégénératives et mentales; mécanismes biologiques et moléculaires causant la mort neuronale et la démence; réponse immunitaire dans les mécanismes de dégénérescence et de régénérescence du système nerveux lésé; mécanismes immunutaires impliqués dans la sclérose en plaques et les tumeurs cérébrales;  la caractérisation des cellules lymphocytaires dans les glioblastomes; mécanismes d’action à l’origine des effets bénéfiques ou dommageables de certaines thérapies expérimentales (transplantation cellulaire et stimulation cérébrale profonde) afin d’améliorer ces approches en clinique; nouvelles cibles thérapeutiques pour les maladies neurologiques et psychiatriques associées à la dopamine; développement de nouvelles approches thérapeutiques pour les maladies neurodégénératives; neurochirurgie des tumeurs cérébrales bénignes (adénomes hypophysaires, méningiomes); etc.

lésions vasculaires ou traumatiques, ainsi que les troubles du mouvement et défauts génétiques affectant le système neuromusculaire :  atrophie musculaire; sclérose latérale amyotrophique SLA; dystrophie musculaire de Duchenne; dystrophie myotonique de Steinnert; autres dystrophies musculaires; ataxie de Friedreich; ataxies héréditaires; chorée de Hungtington; dystonie; myoclonies; syndrome de Guillain-Barré; syndrome Gilles de la Tourette et autres tics; syndrome des jambes sans repos; tremblements essentiels; maladies polygéniques de l’œil; maladies neurogénétiques dans Charlevoix; maladie génétique infantile anémie de Fanconi; polyneuropathies (polyneuropathie démyélinisante inflammatoire CIDP, polyneuropathie sensitivo motrice des membres inférieurs, polyneuropathie membres inférieurs, neuropathie diabétique, etc.); accidents vasculaires cérébraux AVC; sténose carotidienne; traumatismes cranio-cérébraux; blessés médullaires; développement de thérapies cellulaires et géniques pour les maladies héréditaires;  caractérisation des systèmes de la moelle épinière impliqués dans le contrôle des fonctions motrices stéréotypées telles la locomotion, l’élimination et les fonctions reproductrices; les effets de la stimulation cérébrale profonde ou DBS dans l'évaluation de la marche et de la stabilité posturale chez les personnes atteintes de troubles du mouvement; l'évaluation des fonctions du membre supérieur chez les patients parkinsoniens traités par la stimulation cérébrale profonde DBS; la reconstruction des électrodes de stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson; le rôle de la dexaméthasone dans le traitement conservateur des hématomes sous-duraux chez les traumatisés crâniens; l'évaluation des psychostimulants dans le coma et leurs effets dans la récupération; développement de nouvelles approches thérapeutiques pour les blessures traumatiques; etc.

neurobiologie de l'homéostasie et des comportements : contrôle neuronal du mouvement, principalement pour le cortex moteur, le tronc cérébral et la moelle épinière  afin  de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour traiter les blessures traumatiques du système nerveux central ou les maladies qui affectent les fonctions motrices et la locomotion; l'étude du métabolisme cérébral par spectroscopie par résonance magnétique dans les maladies neurologiques, neuroendocriniennes et psychiatriques; la génétique des maladies polygéniques de l’œil; régulation de certaines grandes fonctions du système nerveux, comme la motricité, les comportements; développement et le contrôle de processus neuro-immunitaires et neuroendocriniens; etc.

douleur chronique : l'impact de la stimulation spinale épidurale dans le contrôle de la douleur chronique, l'amélioration de la qualité de vie et des aspects fonctionnels des patients implantés; les complications et difficultés techniques des systèmes de neuromodulation; l'évaluation de la stimulation du cortex moteur pour le contrôle de la douleur chronique brachiofaciale; l'évaluation de la stimulation spinale épidurale pour le contrôle de la douleur angineuse réfractaire; l'étude du rôle de la caféine dans l'efficacité de la stimulation spinale dans le contrôle de la douleur; l'évaluation du rôle prédictif sur l'efficacité de la stimulation chez les patients amputés du membre supérieur; la stimulation magnétique transcrânienne pour soulager les personnes souffrant de douleur chronique; etc.

autres (dont la neurochirurgie) : neuroradiologie interventionnelle (traitement endovasculaire des anévrismes intracrâniens, malformations artério-veineuses, la fistule artério-dural et l'embolisation préopératoire des tumeurs); évaluation et développement de techniques neurochirurgicales pour le traitement des gliomes au cerveau; développement de techniques en chirurgie de la base du crâne (ex : approches trans nasales pour la chirurgie de l’hypophyse);  pathologies spinales (hernies discales cervicales et lombaires, sténoses spinales, fractures, instrumentation de la colonne cervicale); l'évaluation du rôle de la stimulation cérébrale profonde (DBS) en neurochirurgie dans le traitement des troubles obsessifs compulsifs réfractaires au traitement médical; neurochirurgie fonctionnelle (névralgie du trijumeau, spasme hémi-facial); neurochirurgie périphérique (tunnel carpien, nerf cubital, nerfs des membres inférieurs); neurochirurgie des tumeurs cérébrales bénignes (adénomes hypophysaires, méningiomes); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte de l'implication d'une molécule dans le développement de la sclérose en plaques qui permettra le développement de nouveaux traitements;
développement d'une nouvelle technique d'imagerie médicale pour diagnostiquer la maladie d'Alzheimer;
découverte qu'une baisse de la température corporelle chez les personnes âgées aggraverait les symptômes de la maladie d'Alzheimer;
découverte d'une molécule qui permet de stimuler les mécanismes de défense naturelle du cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qui permettra de développement un nouveau traitement et peut-être un vaccin pour prévenir la maladie;
étude ayant démontré que la tomographie par émissions de positrons TEP amyloide, un peptide néfaste pour le système nerveux permettent de diagnostiquer la maladie d'Alzheimer;
découverte d'un gène responsable de la maladie de Parkinson;
découverte d'une molécule et de ses effets bénéfiques étonnants qui permet de renverser la dégénérescence du système nerveux afin de traiter la maladie de Parkinson;
développement d'une nouvelle méthode d'identification du processus de regénération des cellules nerveuses, un contribution majeure au développement d'outils diagnostiques des maladies neurodégénératives;
développement d'un traitement permettant d’activer puissamment les neurones locomoteurs de la moelle épinière pour traiter les blessés médullaires;
co-découverte d'une mutation génétique responsable de la paraplégie spastique héréditaire;
découverte d'une protéine - le BDNF - qui joue un rôle central dans la cascade de réactions qui conduit aux douleurs chroniques;
découverte qu'une technique neurochimique non toxique du souvenir déjà utilisée pour effacer la mémoire (lors de traumatismes par exemple) peut aussi servir comme technique pour atténuer la sensibilité à la douleur et aider au développer un nouveau traitement contre la douleur chronique;
découverte que l'injection d'une molécule du piment fort enclenche mécanisme d'hypersensibilité à la douleur, ce qui pemettra de développer des traitements plus efficaces pour la douleur chronique.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé, emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine des neurosciences (incluant les maladies neurologiques, les maladies mentales et les maladies oculaires); on retrouve près de 60 chercheurs provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, neurologie, neurochirurgie, ophtalmologie; ORL, psychiatrie, anesthésiologie, médecine génétique, radiologie, etc.) effectuant de la recherche fondamentale, appliquée ou clinique sur les maladies et troubles du système nerveux central et dont leurs intérêts portent sur :

neurogénétique (pathologies héréditaires des systèmes nerveux et musculaire) : maladie de Parkinson, dystonie; chorée de Huntington; syndrome de Gilles de la Tourette; maladies oculaires neurologiques; génétique et mécanismes moléculaires des épilepsies; génétique des kératodermies associées à des maladies neurologiques; motoneurones; mitochondrie; développement des stratégies de neuroprotection pour le glaucome; neurobiologie des cellules souches du système nerveux afin de comprendre le vieillissement et les maladies neurodégénératives; réponse neurologique au stress; etc.

désordres neurodégénératifs, neuromusculaires et neurométaboliques : céphalées; céphalée de Horton; migraines; douleur aigüe et chronique; douleur post-opératoire; douleur faciale; maladie d'Alzheimer; maladie de Parkinson; démences; épilepsie; maladie de Huntington; myasthénie; sclérose latérale amyotrophique; myopathies; maladies du nerf périphérique; dyskinésie bucco-faciale; dyskinésie tardive; psychoses; schizophrénie; maladie biopolaire psychotique; neuroimmunologie; barrière hémo-encéphalique; épidémiologie de la sclérose en plaques; gestion des maladies chroniques et neurodégénératives; etc.

lésions vasculaires ou traumatiques : accidents cérébraux vasculaires ACV, lésions de la moelle épinière; neurologie vasculaire; traumatismes cranio-cérébraux; vasculite cérébrale; etc.

autres : oximétrie cérébrale et somatique; l'exercice et le cerveau; neuroanesthésie; électrophysiologie; magnétoencéphalographie; insula; spectroscopie proche infrarouge; neuroradiologie interventionnelle; neurooncologie; neurochirurgie fonctionnelle; neurochirurgie périphérique; neurochirurgie des tumeurs cérébrales; neuro-otologie; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte du mode de régulation de la barrière hémato-encéphalique dans le cerveau adulte et d’élucider ses multiples dysfonctionnements dans les maladies inflammatoires chez l’adulte et chez l’enfant est à l’origine de thérapies originales et extrêmement prometteuses, actuellement en développement pour le traitement de la sclérose en plaques;
découverte que le bloquage d'une molécule appelée MCAM pouvait retarder le début de la sclérose en plaque et freiner significativement la progression de la maladie qui permettra de développement un nouveau médicament;
participation (avec l'Intitut de recherche du CUSM) à la mise au point d’une sonde révolutionnaire pour détecter des cellules cancéreuses au cerveau;
découverte du rôle majeur des granules de stress dans le développement de la sclérose latérale amyotrophique;
découverte que l'accumulation anormale de gras dans le cerveau précipite la progression de la maladie d'Alzheimer;
découverte que la maladie de Parkinson serait causée par la destruction de neurones par le système immunitaire qui ouvrira la porte au développement de nouveaux médicaments;
découverte d'un lien entre la protéine bêta-amyloïde dans la maladie du tremblement essentiel, un trouble du mouvement incurable;
découverte d'une mutation génétique impliquée dans une des formes les plus courantes de la migraine;
découverte de la mutation d'un gène responsable de l'autisme, mais aussi de l'épilepsie;
découverte de 2 nouveaux gènes qui prédisposent à la fois à l'épilepsie et à l'autisme qui permettra de mettre au point une stratégie novatrice pour établir des cibles thérapeutiques potentielles;
développement d'une nouvelle technique de microchirurgie de pointe pour contrôler l'épilepsie insulaire réfractaire;
co-découverte (avec le CHU Sainte-Justine) de la cause génétique d'une maladie rare rapportée uniquement chez des patients originaires de Terre-Neuve, l'ataxie spastique héréditaire (ASH);
co-découverte (avec le CHU Sainte-Justine) de la cause génétique des syncinésies d’imitation, communément appelées mouvements en miroir (mouvements involontaires);

l'un des 4 centres au monde à voir testé le Duodopa, un appareil composé d'une sonde et d'une pompe pour traiter la maladie de Parkinson.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke; plus important centre de recherche santé au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines; emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Son Centre d’excellence en neurosciences de l’Université de Sherbrooke (CENUS) englobant toutes les recherches en neurosciences au sein de l'Université de Sherbrooke détient ce statut par la reconnaissance officielle de l'Université comme l'une de ses priorités en recherche, notamment en l'inflammation et de la douleur, étant le second plus grand centre recherche au Québec et l'un des plus importants au pays dans ce domaine. Il regroupe 21 chercheurs provenant de différentes disciplines (biologie cellulaire, physiologie, pharmacologie, sciences cliniques, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, neurologie et neurochirurgie). Dans le domaine de l'inflammation et de la douleur, s'ajoute une vingtaine de chercheurs associés et cliniciens chercheurs collaborateurs.

Ses principaux intérêts portent sur :

inflammation et douleur : mécanismes impliqués dans la perception et la transmission de la douleur aigüe et chronique;  élaboration et caractérisation de molécules capables d’atténuer ou d’inhiber la douleur aigüe et chronique; mécanismes impliqués dans la maladie de Crohn, l’inflammation chronique intestinale et le cancer colorectal; mécanismes impliqués dans les allergies et les maladies inflammatoires pulmonaires, dont l’asthme et la fibrose kystique;  interactions existant entre des pathogènes et leurs hôtes et des réponses inflammatoires induites par ces interactions; mécanismes impliqués dans le développement de maladies auto-immunes telles que le diabète, l’Alzheimer, la maladie de Graves, le syndrome de Paget, la maladie d’Addison ou la polyarthrite rhumatoïde; mécanismes impliquées dans les réponses inflammatoires des tissus nerveux (lésions cérébrales, traumatismes craniocérébraux, accidents cérébraux vasculaires ACV ou maladies neurodégénératives) appelées "neuroinflammation".

neurochirurgie : manipulations thérapeutiques neurochirurgicales de la barrière hémato-encéphalique, développement de techniques avec le Gamma klife, un appareil utilisé pour des traitements neurochirurgicaux en radiothérapie stéréotaxique; développement de techniques en chirurgie de la base du crâne (ex : approches trans nasales pour la chirurgie de l’hypophyse);  pathologies spinales (hernies discales cervicales et lombaires, sténoses spinales, fractures, instrumentation de la colonne cervicale); neurochirurgie fonctionnelle (névralgie du trijumeau, spasme hémi-facial); neurochirurgie périphérique (tunnel carpien, nerf cubital, nerfs des membres inférieurs); neurochirurgie des tumeurs cérébrales bénignes (adénomes hypophysaires, méningiomes); etc.

autres : troubles neurovisuels (cécité corticale, névrite optique, atrophie optique, myasthénie grave, nystagmus, etc.); désordres du mouvement (telles que la maladie de Parkinson et les dystonies focales); maladies neurodégénératives (maladie d'Alzheimer, épilepsie, etc.); sclérose en plaques; accidents vasculaires cérébraux AVC; tumeurs cérébrales (adénomes hypophysaires, gliobastomes, méningiomes, médulloblastomes, etc.); électromyographie EMG; imagerie cérébrale, traitement de l'image en neuroimagerie; neuroradiologie interventionnelle; pharmacothérapie des maladies neurologiques; développement de médicaments pour traiter les maladies neurologiques; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations en neurosciences de ce centre :

première procédure de manipulation de la barrière hémato-encéphalique dans le traitement de tumeurs cérébrales au Canada;
développement d'une nouvelle technique d'imagerie cérébrale par TDM pour les accidents cérébraux vasculaires AVC;
découverte d'un gène responsable de l'ataxie;
amélioration d'une technique d'imagerie pour comprendre le développement du cerveau et étudier les maladies neurodégénératives, maintenant couramment utilisée en neuroradiologie;
découverte d'une mutation génétique chez les canadiens-français responsable de la paraplégie spastique familiale ou maladie de Strümpell-Lorrain;
développement d'une nouvelle technique neurochirurgicale assistée par imagerie pour traiter les tumeurs cérébrales;

démonstration qu'une période d'apprentissage intensive sur une longue période d'une augmentation l'activation du cerveau au niveau de la région du para hippocampe gauche (des étudiants de première année en médecine ont été pris comme sujets pour cette étude).

 

-       Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans l'axe cerveau et développement de l'enfant - maladies neurodéveloppementales; près de 20 chercheurs provenant de différentes disciplines (biologie cellulaire, physiologie, pharmacologie, sciences cliniques, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, neuropédiatrie, neurochirurgie, pédopsychiatrie, radiologie et médecins génétique); concentrent leurs recherches sur :

la neurobiologie du développement  : maladies neurodégénératives, maladies neuromusculaires et autres troubles du développement telles que : troubles du spectre et de l'autisme, la schizophrénie, la dystrophie musculaire, la sclérose en plaques, l'épilepsie, l'amyotrophie spinale, etc.); développement de l’enfant et les conséquences d’atteintes au cerveau en bas âge; étude du développement des systèmes sensoriels comme la reconnaissance de la voix maternelle; la reconnaissance des visages; quantification et de comparaison de la trajectoire du développement normal de différentes fonctions visuelles; mutations génétiques qui conduisent aux symptômes neuropsychiatriques et au handicap chez les patients (dont l'autisme et la schizophrénie); dépistage non invasif combiné de la trisomie 21 au premier trimestre; génétique des maladies neurodéveloppementales de l’enfant (épilepsie, autisme, retard mental); impact de l’épilepsie sur le neuro-développement; description de nouveaux syndromes épileptiques; génétique de l’épilepsie;  essais cliniques en traitement de l’amyotrophie spinale et de la dystrophie musculaire de Duchenne; hypotonie; faiblesse musculaire retard de développement; trouble de l’équilibre et de la coordination; étude de nouveaux modèles d’épilepsie; diagnostic cytogénétique prénatal de maladies neurodégénératives; etc.

la neurogénétique : maladies neurologiques d'origine génétique telles que : les paraplégies spastiques, neuropathies, maladie de Freidreich, ataxies, syndrome de l'X fragile, etc.) : facteurs génétiques et environnementaux qui influencent le développement du cerveau; les mécanismes dans la genèse des maladies neuro-développementales et des psychopathologies de l’enfance; génétique des désordres du neuro-développement; mécanismes moléculaires régulant les synapses afin de mieux comprendre plusieurs maladies du cerveau, incluant l’épilepsie, l’autisme et la schizophrénie; bases moléculaires de l’amyotrophie spinale; mutations génétiques qui conduisent aux symptômes neuropsychiatriques et au handicap chez les patients (dont l'autisme et la schizophrénie); génétique quantitative des trajectoires développementales des troubles de comportement; facteurs génétiques et environnementaux dans le développement du comportement humain; bases évolutives du comportement humain; étude la maladie génétique sclérose tubéreuse de Bonneville; diagnostic cytogénétique prénatal de maladies neurodégénératives; dentification des facteurs génétiques associées aux troubles de l’attention/hyperactivité; etc.

Dans l'axe pathologies fœtales et néotales; il y a 6 chercheurs qui s'intéressent sur le développement neurologique de l'enfant aux stades fœtal ou néonatal : les mécanismes impliqués dans la pathogénèse, particulièrement de désordres neurodéveloppementaux (y compris la leucomalacie et l’hémorrhagie périventriculaire) ainsi que la rétinopathie du prématuré; la base moléculaire des anomalies des structures dorsomédiales (entre le cortex et le tronc cérébral) et de la moelle épinière du système nerveux central; les signes neurologiques mineurs émergeant dans les deux premières années de vie et le développement ultérieur des enfants; le devenir médical et neurodéveloppemental des nouveau-nés à risque, plus particulièrement ceux nés prématurés; les mécanismes de dérégulation épigénétique associés aux troubles neuro-développementaux chez l'enfant (ex: autisme, troubles déficitaires de l'attention et de l'apprentissage, retards développemental et intellectuel); l’évaluation et le dépistage précoce du profil neurodéveloppemental d’enfants à risque de présenter ou atteints d’un trouble neurodéveloppemental; etc.

autres : neuro-audiologie (troubles auditifs centraux); perception auditive; neuroimagerie (imagerie pédiatrique du cerveau, spectroscopie proche infrarouge NIRS, imagerie par résonnance magnétique IRM, traitement de l'image); neuroradiologie pédiatrique interventionnelle; neurochirurgie pédiatrique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations en neurosciences de ce centre :

étude ayant démontré que bien qu'il y ait davantage de garçons diagnostiqués d'un trouble du spectre et de l'autisme TSA avec une mutation génétique modérée, la répartition entre les garçons et les filles détenant cette mutation est la même;
découverte que les origines du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH), de la toxicomanie et du trouble des conduites et ont constaté que ces troubles sont associés aux mêmes déficits neurocognitifs;
co-découverte de la fonction de deux mutations affectant un même gène et qui sont associées à l’autisme;
découverte qu’une copie en moins d’une région du chromosome 16 fait perdre 25 points de quotient intellectuel à une personne autiste, mais gain d’une copie de la même région génomique fait perdre environ 16 points;
co-découverte de liens entre obésité, autisme et délétion de fragments d'ADN;
découverte que la déficience intellectuelle est souvent génétique, mais pas héréditaire comme la croyance populaire;
découverte que contrairement à ce que plusieurs croyaient, l'autisme et la schizophrénie sont rarement héréditaires;
découverte d'un gène responsable du syndrome de Joubert, une maladie causant un retard de développement et un retard mental;
découverte d'un lien entre des modifications de l’expression d’un gène et le développement cérébral causant une déficience intellectuelle;
co-découverte (avec le CHUM) de la cause génétique des syncinésies d’imitation, communément appelées mouvements en miroir (mouvements involontaires);
identification d'un gène responsable du syndrome de Joubert, une maladie génétique rare chez plusieurs familles du Bas-du-Fleuve, au Québec;
découverte d'une anomalie génétique responsable du désordre du développement provoquant une forme rare d'ataxie chez des enfants de la Beauce et du Bas-St-Laurent;
co-découverte (avec le CHUM) de la cause génétique d'une maladie rare rapportée uniquement chez des patients originaires de Terre-Neuve, l'ataxie spastique héréditaire (ASH).

 

-    Centre de recherche en neuropsychologie et cognition : regroupant 23 chercheurs réguliers et 18 chercheurs associés de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, audiologie, chiropratique, orthophonie, kinésiologie, sciences de la vision, sciences biomédicales, sciences dentaires, sciences neurologiques et linguistique) provenant de l'Université de Montréal principalement, mais également de l'UQAM, de Mcgill, de l'UQTR et de l'UQO et dont les travaux de recherche s'articulent sur les sciences cognitives.

En sciences neurologiques; les intérêts portent sur les mécanismes de synchronisation des neurones du système visuel; les mécanismecérébraux qui sous-tendent le fonctionnement normal de la rétine et des structures visuelles du cerveau; les mécanismes cérébro-spinaux de régulation de la douleur; la neurophysiologie de la douleur; les bases neurophysiologiques des facteurs psychologiques contribuant à la douleur persistante; la régulation cérébrale des réflexes moteurs; la représentation mentale et cérébrale de la douleur (mémoire, communication, empathie, etc.); les mécanismes neurophysiologiques de l'odorat, le goût et le système trigéminal (qui nous permet de percevoir le piquant, le rafraîchissant, etc.); les neurosciences cognitives de l'audition et de la musique; les mécanismes de perception et reconnaissance des visages; évaluation des effets de l’activité physique et sportive sur le développement neuropsychologique, neurophysiologique et neuroanatomique du cerveau; l'électrophysiologie cognitive; l'imagerie cérébrale; évaluation des conséquences des commotions cérébrales liées au sportif sur le développement neuropsychologique, neurophysiologique et neuroanatomique du cerveau; le développement normal et anormal des fonctions visuo-perceptives; les traumatimes cérébraux légers; développement d’outils de mesure pour le diagnostic des commotions cérébrales liées au sport; etc.

 

-         Centre de recherche et d'études sur le vieillissement de l'Université Mcgill : rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas et affilié à l'Université Mcgill et reconnu mondialement, il l'est l'un des plus importants centres de recherche sur le vieillissement au Canada. Il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs associés provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition, pharmacologie, psychologie, sciences de la réadaptation, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences biomédicales, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social, gériatrie, cardiologie, médecine interne, cardiologie, psychiatrie, médecine familiale, etc.) qui s'intéressent aux mécanismes du vieillissement de même que pour la prévention des maladies liées au vieillissement.

Il effectue des recherches dans divers domaines reliés au vieillissement tels que : la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les maladies neurodégénératives du système nerveux central vieillissant, etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations du centre :

développement d'un nouveau traitement pour les personnes souffrant de démence;
développement d'un nouveau médicament pour traiter la maladie d'Alzheimer;
essais cliniques afin d'établir l'innocuité et l'efficacité des inhibiteurs de la cholinestérase, une enzime qui empêche la progression de la maladie d'Alzheimer;
découverte de l'effet protecteur potentiel des médicaments anti-cholestérol chez les personnes atteintes d'Alzheimer.

 

-    Centre de recherche sur le cerveau, le langage et la musique : ayant une approche interdisciplinaire unique sur le langage, la musique et leur conjonction, il se concentre sur des perspectives uniques sur l’organisation de la parole, du langage, de la musique et de la communication dans le cerveau humain. Il regroupe 53 chercheurs réguliers et 12 chercheurs associés de plusieurs disciplines (biologie, bio-informatique, audiologie, kinésiologie, orthophonie, neurologie, oncologie, ORL; psychiatrie, psychoéducaiton, psychologie, didactique des langues, linguistique et musique) provenant des universités Mcgill, Montréal, Concordia  et UQAM.

Dans le domaine des sciences neurologiques; les intérêts portent sur la neurophysiologie du langage; la neuroscience du langage;  la science de la parole; la production de la parole; les mécanismes de la perception des sons et des émotions; les neurosciences cognitives auditives; les mécanismes de l'acquisition, de la compréhension et de la production du langage; l'intégration sensori-motrice; la neuroaudiologie; les potentiels évoqués cérébraux (potentiel et stimulation électrique du cerveau); les troubles de la parole; les mécanismes neurophysiologiques de perception et détection des menaces ou des dangers dans l'environnement; enregistrements électrophysiologiques comportementales à l'éveil de l'audition; l'imagerie fonctionnelle et anatomique du cerveau; l'imagerie cérébrale; la cartographie préopératoire du cerveau; les troubles neurodéveveloppementaux; les troubles de la mémoire (dont la maladie d'Alzheimer, le syndrome post-traumatique et les traumatismes crâniens); les troubles du spectre et de l'autisme; etc.

 

-         Centre de recherche sur les maladies neuromusculaires de l’Université d’Ottawa : regroupant 27 chercheurs réguliers et 29 cliniciens-chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, médecine expérimentale, pharmacologie, physiologie, santé publique, médecine génétique,  cneurologie, neuropédiatrie, neurochirurgie, physiatrie, pneumologie, pathologie, radiologie, etc.); il s'intéresse à la recherche fondamentale, appliquée et clinique sur les maladies neuromusculaires telles que : la sclérose latérale amyotrophique (SLA), l’amyotrophie spinale, les neuropathies périphériques telles que Charcot-Marie-Tooth (CMT) et le syndrome de Guillain-Barré (SGB), la myasthénie grave et les troubles de transmission, les maladies musculaires neuromusculaires telles que la dystrophie myotonique (DM1) et la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), les canalopathies, ainsi que les myopathies inflammatoires.

Ses principaux intérêts portent sur : la biologie moléculaire des maladies neuromusculaires dans les cellules de la corne antérieure,  le nerf périphérique, la jonction neuromusculaire et le muscle; signalisation cellulaire du tissu des gènes contrôlant les myoblastes ou la destinée axonale, et la morphogenèse; facteurs génétiques impliqués dans le développement de maladies neuromusculaires; les mécanismes de cytoprotection des canaux des muscles; interactions des protéines impliquées dans la localisation des neurotransmetteurs des muscles squelettiques; identification des gènes impliquées dans les maladies neuromusculaires; développement et test des produits « rescapés » ou revalorisés, déjà approuvés par la FDA, comme traitements potentiels contre les maladies neuromusculaires; développement de nouveaux outils diagnostiques afin de détecter de façon précoce les risques de désordres neuromusculaires; développement de nouvelles méthodes d'imagerie cérébrale des troubles meuromusculaires; développement de nouveaux médicaments afin de traiter les maladies neuromusculaires; développement de nouveaux traitements régénératifs et à base de petites molécules pour lutter contre les maladies neuromusculaires;  essais cliniques neuromusculaires multicentriques; etc.   

 

-         Centre de survie neuronale de Mcgill : rattaché à l'Institut de recherche du CUSM qui regroupe 6 chercheurs qui étudient les mécanismes de la nécrose des cellules nerveuses due à des accidents vasculaires, à des crises d’épilepsie, au cancer et aux maladies neurodégénératives.

 

-    Centre thématique de recherche en neurosciences de l'Université Laval : voir Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec.

 

-    Chaire Claude-Bertrand en neurochirurgie de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle cherche à développer de nouvelles techniques chirurgicales pour traiter les maladies neurologiques et de les lésions de la moelle épinière.

 

-    Chaire d'excellence en recherche du Canada en neurophotonique (voir aussi la page suivante) : Mieux comprendre la pathogenèse des grandes maladies neurologiques (dont : maladie d’Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique et l’épilepsie) et psychiatriques (dont schizophrénie et autres psychoses connexes) afin de pouvoir les détecter et les traiter précocement, en utilisant de nouvelles techniques optiques multimodales à très haute résolution.

 

-    Chaire de recherche du Canada en couplage neurovasculaire : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle met au point des techniques d’imagerie sécuritaires et non invasives qui permettront de détecter et de mieux diagnostiquer les maladies du cerveau.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génétique des troubles neurodéveloppementaux et des dérèglements du bilan énergétique associés : étudie les liens entre les facteurs génétiques et les mécanismes moléculaires que les maladies neurodéveloppementales telles que l'autisme et les troubles du langage.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neurobiologie des cellules souches : étudie la neurobiologie des cellules souches du système nerveux afin de comprendre le vieillissement et les maladies neurodégénératives.

 

-         Chaire de recherche du Canada en neurogénèse postnatale : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; elle tente d’identifier et de mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires qui sont impliquées dans la migration, la différenciation, la maturation, la survie et l’intégration fonctionnelle des progéniteurs neuronaux et qui gouvernent la neurogenèse adulte. La portée de ces recherches permettront de développer de nouveaux outils thérapeutiques dans le traitement des maladies neurodégénératives.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neuropharmacologie moléculaire : rattachée au Groupe de recherche CogNAC de l'UQTR; elle étudie les mécanismes cérébraux responsables de la mémoire motrice et de l’exécution des mouvements afin de meilleurs outils de diagnostic et à des traitements plus efficaces à l’intention des personnes présentant une déficience des fonctions liées à la coordination des mouvements.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neurophysiologie cellulaire et moléculaire : À l’aide de l’imagerie cellulaire électrophysiologique et d’outils de biologie moléculaire, elle analyse des circuits synaptiques de tranches du cerveau provenant de modèles animaux et clarifier le rôle des cellules de l’hippocampe dans la mémoire de découvrir des applications dans les domaines de l’apprentissage et de la mémoire ainsi que dans le traitement des dysfonctionnements causant les maladies cérébrales génétiques.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neurophysiopharmacologie de la douleur chronique : rattachée au Centre de recherche du CHUS, elle tente de déterminer le rôle des récepteurs couplés aux protéines G dans la physiopathologie de la douleur chronique afin au point de nouveaux analgésiques non morphiniques pour traiter la douleur chronique.

-    Chaire de recherche du Canada en neuroscience : étudie le système nerveux (neuromique) de démontrer que des mutations des gènes des synapses peuvent être liées à certaines maladies du cerveau pour mieux comprendre certaines maladies du cerveau.

 

-         Chaire de recherche du Canada en neurosciences affectives : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas; elle effectue des recherches cliniques afin de mesurer comment le cerveau détecte et analyse les événements de son environnement et y répond, principalement en ce qui concerne les signaux de danger. L’objectif de cette chaire est de développer des traitements pour des problèmes comme la phobie, l’anxiété et le syndrome du stress post-traumatique.

 

-    Chaire de recherche du Canada en science cellulaire et santé humaine : cette chaire de l'Université Concordia tente de comprendre la biologie qui sous-tend les troubles du spectre autistique pour favoriser la mise au point de nouveaux outils de diagnostic et de traitement.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la douleur, le sommeil et les traumatismes : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle met au point de nouvelles options de traitement et de médicaments plus efficaces pour combattre la douleur et ses impacts sur le sommeil.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la maladie de Parkinson et la neuroscience translationnelle : rattachée à l'Institut de recherche du Ottawa Hospital; elle utilise les dépistages génétiques pour comprendre le développement de la maladie de Parkinson et améliorer les traitements.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur la moelle épinière : évalue les conséquences des lésions de la moelle épinière afin de mettre au point de nouvelles interventions auprès des victimes de traumatismes présentant des lésions à la moelle épinière.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la neurodégénérescence : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; elle étudie les mécanismes moléculaires de neurodégénérescence causée par des anomalies du cytosquelette et par des mutations génétiques associées à la sclérose latérale amyotrophique afin de cibler de nouveaux traitements pour cette maladie.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la prévention de la démence : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas de l'Université Mcgill; elle étudie plusieurs mesures des changements cérébraux survenant aux stades présymptomatiques de la maladie d’Alzheimer et les effets des interventions à ces stades afin de développer de nouvelles stratégies de prévention.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la sclérose en plaques : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle étudie les mécanismes moléculaires impliqués dans la formation d'une barrière hémato-encéphalique imperméable et à leurs altérations dans un contexte de sclérose en plaque afin de développer de nouveaux traitements pour cette maladie.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le cerveau et la douleur : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; tente de comprendre les mécanismes de la douleur chronique afin de développer de nouveaux outils de diagnostic et de traitement.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur le codage de l’information : cette chaire de recherchede l’Université Mcgill qui étudie la fonction cérébrale notamment celle associée aux sens (comme par exemple les neurones du cortex visuel) afin d’améliorer le diagnostic et le traitement des troubles sensoriels et de certaines maladies mentales et neurologiques.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le développement des circuits neuronaux : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle tente de comprendre la relation entre le dysfonctionnement des synapses et la schizophrénie afin de détecter des troubles neurologiques comme la schizophrénie, mais aussi l'épilepsie.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur les maladies neurodégénératives : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle dentifie les protéines qui entrent en jeu dans les voies de la mort cellulaire et qui jouent un rôle essentiel à un stade précoce dans le développement des maladies cérébrales dégénératives afin de cerner des traitements pouvant retarder ou prévenir la dégénérescence cérébrale.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur les troubles de développement neurologique d’origine génétique et la dérégulation du bilan énergétique connexe : rattaché au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle tente de comprendre l’influence des mutations génétiques sur le développement du cerveau et les maladies neuropsychiatriques afin de développer de nouveaux traitements pour ces maladies.

 

-    Chaire de recherche en neurogénétique du CHEO (en anglais) : rattachée au Centre de recherche du Children Hospital for Eastern Ontario; elle étudie  la pathogenèse moléculaire des maladies neurologiques héréditaires rares en basant sur l'étiologie de plus de 200 maladies pédiatriques rares.

 

-    Chaire de recherche en paralysie cérébrale de l'Université Laval : rattachée au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale de Québec; elle développe de nouvelles approches en évaluation et thérapie des personnes ayant des troubles de motricité chez les personnes atteintes de paralysie cérébrale.

 

-    Chaire de recherche Louise et André Charron sur la maladie d'Alzheimer : rattachée au Centre de recherche Armand-Frappier de l'INRS; elle tente d'identifier des biomarqueurs des tous premiers stades, avant l’apparition de symptômes de la maladie d'Alzheimer.

 

-    Chaire de recherche sur l'épilepsie pédiatrique translationnelle du CHEO (en anglais) : rattachée au Centre de recherche du Children Hospital for Eastern Ontario; elle étudie notamment les formes monogéniques rares d'épilepsie chez les enfants.

 

-    Chaire de recherche sur les maladies neurologiques rares du CHEO (en anglais) : rattachée au Centre de recherche du Children Hospital for Eastern Ontario; elle étudie les maladies neurologiques rares dont notamment la dystrophie myotonique et l'amyotrophie spinale.

 

-    Chaire de recherche UQTR en neuroanatomie chimiosensorielle : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et au Groupe de recherche CogNAC de l'UQTR; elle cherche à comprendre la physiologie, la psychologie et la pathologie des sens chimiques, c'est-à-dire l'odorat, le goût et le système trigéminal (qui nous permet de percevoir le piquant, le rafraîchissant, etc).

 

-    Chaire de recherche UQTR en neurobiologie du traumatisme craniocérébral léger : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle cherche à comprendre facteurs génétiques influençant la récupération des patients ayant subi un traumatisme craniocérébral léger (commotion cérébrale).

 

-    Chaire de recherche UQTR en neurophysiologie de la douleur :  rattaché au Groupe de recherche CogNAC; il étudie les mécanismes du système nerveux qui sont impliqués dans la perception et la modulation de la douleur, principalementchez les patients atteints de syndromes douloureux chroniques, incluant les lombalgies chroniques, les maux de tête chroniques et le syndrome de l'intestin irritable.

 

-    Chaire Jeanne et Louis-Lévesque en génétique des maladies du cerveau : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, elle identifie les facteurs génétiques à l’origine des maladies du cerveau et du système nerveux étudie les processus cellulaires qui mènent aux symptômes de ces maladies.

 

-    Chaire de recherche Marcel et Rolande Gosselin en neurosciences cognitives fondamentales et appliquées du spectre autistique : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; tente de valider de façon comparative d'une nouvelle lignée de type de prise en charge des personnes autistes à partir de diagnostic précoce fondée non pas sur la psychologie animale comme c’est le cas actuellement, mais sur les particularités spécifiques du cerveau autistique.

 

-    Children Hospital of Eastern Ontario Research Institute (en anglais) : situé à Ottawa, composante du Children Hospital of Eastern Ontario CHEO , rattaché au Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa, troisième plus important centre de recherche sur les maladies infantiles (nouveaux-nés, enfants et adolescents) au Canada (second en Ontario) qui regroupe une centaine de chercheurs de plusieurs disciplines. Bien qu'il soit situé en Ontario, le CHEO et son centre de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Dans le domaine des sciences neurologiques; les intérêts portent sur les troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité TDAH; les troubles du mouvement (syndrome Gilles de la Tourette et la dystonie dopa-sensible); la dystrophie musculaire de Duchenne; l'atrophie musculaire spinale SMA; l'épilepsie pédiatrique; ainsi que les maladies neurologiques génétiques rares.

 

-     Groupe de recherche CogNAC (Cognition, Neurosciences, Affect et Comportement) de l'UQTR (anciennement le Groupe de recherche en neurosciences de l'UQTR) : regroupant 9 chercheurs provenant de différentes disciplines (chiropratique, neurosciences et psychologie); il s'intéresse au domaine des neurosciences cognitives.

Dans le domaine des sciences neurologiques; les intérêts portent sur les mécanismes de la douleur aigüe et chronique; les mécanismes neurophysiologiques de l'apprentissage et de la mémoire; les mécanismes de la sensation et de la perception; mécanismes neurologiques de l'audition et de la vue; neuroanatomie chimiosensorielle (perception des odeurs et des saveurs); le couplage neurovasculaire (lien entre l'activité neuronale et le flux sanguin); l'électrophysiologie humaine (EEG, potentiels évoqués, etc.); ainsi que facteurs génétiques influençant la récupération des patients ayant subi un traumatisme craniocérébral léger.

Voici un exemple d'une découverte effectuée par ce groupe :

découverte qu'une majorité de personnes ayant subi une commotion cérébrale avaient un trouble de l'odorat au cours de leurs premiers jours suivant leur accident.

 

-         Groupe de recherche en neurosciences de l’U.Q.T.R. : regroupant 5 chercheurs réguliers et 2 chercheurs associés de différentes disciplines (biologie, physiologie, pharmacie et neurosciences) provenant de 3 universités (UQTR, Montréal et Laval); ce groupe s’intéresse aux problématiques de la plasticité neuronale servant à la compréhension de la mémoire et au fonctionnement du cerveau. Les principaux thèmes de recherches sont : « former de nouveaux souvenirs et apprendre de nouvelles habiletés », « la réponse du cerveau lors des lésions » et « production de neurones dans le cerveau adulte ».

 

-    Groupe de recherche sur le système nerveux autonome de l'Université de Montréal : regroupant 28 chercheurs réguliers et 15 chercheurs associés de différentes disciplines (sciences neurologiques, neurologie, néphrologie, neurochirurgie, biochimie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, pharmacologie, physiologie, sciences de l'activité physique et sciences pharmaceutiques); il s'intéresse à la structure et au fonctionnement du système nerveux autonome responsable des fonctions non soumises au contrôle volontaire qui contrôle notamment les muscles lisses (digestion, vascularisation...), les muscles cardiaques, la majorité des glandes exocrines (digestion, sudation...) et certaines glandes endocrines.

Ses principaux intérêts portent sur le rôle du système nerveux autonome dans les troubles du rythme cardiaque; l'étude de la signalisation cellulaire induite par l'endothéline dans le ventricule cardiaque; mécanismes des arythmies supraventriculaires; modification de l'expression des gènes de l'hypertrophie cardiaque et de l'hypertension; rôle des neuropeptides et de leurs récepteurs dans les mécanismes centraux et périphériques de régulation cardiovasculaire; organisation centrale des composantes neuronale et hormonale du système sympathique et ses implications dans la régulation de la pression artérielle; modulation du système nerveux sympathique et évaluation de son rôle dans le développement de diverses pathologies cardiovasculaires telles : l'hypertension artérielle, l'insuffisance cardiaque et les arythmies cardiaques; etc.

 

-    Groupe de recherche sur le système nerveux central de l'Université de Montréal : regroupe 29 chercheurs réguliers et 8 chercheurs associés  de différentes disciplines (sciences neurologiques, neurologie, neurochirurgie, biochimie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, pharmacologie, physiologie et sciences pharmaceutiques); il s'intéresse à la structure et au fonctionnement du système nerveux central (comprenant le cerveau et la moelle épinière) responsable d'intégrer les informations qu'il reçoit, et les coordonner pour influer sur l'activité de toutes les parties du corps (apprentissage, mémoire, mouvements, contrôle des sens, sommeil, douleur, etc.). Les recherches sont réparties sous 3 axes, soit :

développement, survie et regénération : étude des modèles génétique des maladies neurodégénératives; rôle des molécules de signalisation dans la transmission synaptique entre les neurones au cours du développement du cerveau; étude du plan cellulaire de mise en place des circuits de la moelle épinière en formation; étude du potentiel thérapeutique des cellules neurales afin de développer de nouvelles approches pour aider le cerveau et la moelle épinière se réparer de maladies neurodégénératives et les blessures; étude les mécanismes de propagation de la pathologie de la protéine tau dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer; etc.

neurotransmission et plasticité synoptique : mécanismes qui régulent la libération de dopamine dans le cerveau; caractérisation des bases neurobiologiques de l’apprentissage, de la motivation et de la récompense afin de mieux comprendre la toxicomanie et ses mécanismes neurobiologiques; mécanismes cellulaire et moléculaire de la dyskinésie; ?identification de nouvelles cibles thérapeutiques pour le traitement de la maladie de Parkinson et de la schizophrénie; propriétés de connexion entre les neurones dans l'apprentissage et la mémoire; dysfonctions des connexions entre les neurones dans les maladies du cerveau (autisme, déficience intellectuelle et l’épilepsie); mécanismes qui sous-tendent le couplage neurovasculaire impliquées dans le vieillissement, la maladie d’Alzheimer, l’hypertension, et l’accident cérébrovasculaire; l'étude des mécanismes par lesquelles une dysfonction vasculaire peut affecter la santé cérébrale afin de traiter l'hypertension, les dysfonctions cognitives, les démences et les accidents cérébrovasculaires (ACV); développement d'approches thérapeutiques agissant principalement sur les facteurs de risque vasculaires afin de préserver les fonctions cognitives; etc.

intégration sensori-motrice et développement : bases neuronales du contrôle sensori-moteur (contrôle neurologique des sens); l'apprentissage de tâches motrices et changement de comportement en fonction du contexte sensoriel; facteurs génétiques prédisposant au développement de problèmes de douleur et de sommeil suite aux traumas crâniens mineurs;liens avec la qualité du sommeil et les problèmeschangements de la fonction du système nerveux autonome (respiration, activité cardiaque) associés aux perturbations du sommeil et au bruxisme;de douleur; mécanismes nerveux de la respiration; mécanismes cellulaires du coma; mécanismes nerveux de l'anesthésie; études psychophysiques de la douleur et de la mémoire; mécanismes cérébraux de la perception de la douleur; mécanismes physiologiques et pharmacologiques de la récupération fonctionnelle de la marche après lésions de la moelle épinière; mécanismes cérébraux impliqués dans la médiation de l'interaction avec le monde et son environnement; mécanismes neuronaux du cortex cérébral impliqués dans la planification et le contrôle des mouvements de pointage visuel; mécanismes du tronc cérébral responsables de la mastication; identification des neurones centraux et des mécanismes cellulaires impliqués dans l’hypersensibilisation produite dans plusieurs muscles; changements des propriétés électrophysiologiques des connexions sensorielles dans un modèle de douleur musculaire chronique; effets des implantations et stimulations électriques sur les patients Parkinson; imagerie cérébrale de la douleur, la mémoire et l’apprentissage chez l'humain; changements dans les deux hémisphères cérébraux sous-tendent la récupération motrice à la suite d'un accident vasculo-cérébral (AVC); développement de thérapies efficaces pour la maladie de Parkinson; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce groupe :

découverte du rôle important des granules de stress dans le développement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA);
découverte que l'accumulation anormale de gras dans le cerveau précipite la progression de la maladie d'Alzheimer;
découverte que la maladie de Parkinson serait causée par la destruction de neurones par le système immunitaire qui ouvrira la porte au développement de nouveaux médicaments;
découverte de la mutation d'un gène responsable de l'autisme, mais aussi de l'épilepsie;
recherches approfondies sur le mécanismes nerveux régissant la prise de décision, la planification et le contrôle des mouvements, ont permis de le développer et de l’expliquer de manière plus concrète que ce qui avait été proposé jusque-là.

 

-    Groupe de recherche sur les affections neuromusculosquelettiques de l'UQTR : regroupant 5 chercheurs réguliers, 6 chercheurs associés et 7 cliniciens-chercheurs en chiropratique, podiatrie, sciences de l'activité physique, sciences biomédicales, médecine expérimenale, physiatrie et orthopédie); s'intéresse aux diverses problématiques liées aux pathologies neuromusculosquelettiques chroniques ou incapacitantes. Dans le domaine des sciences neurologiques, les intérêts portent sur la neurophysiologie de la douleur, la neurophysiologie de la moelle épinière, la neuromotricité, les commotions cérébrales, ainsi que les traumatismes craniocérébraux.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à  l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en  santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top  100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des  disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et  moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie,  médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows  de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le  monde).

Dans le domaine des maladies neurologiques adultes; consulte le Centre de recherche de l'Institut neurologique de Montréal.

Dans le domaine des maladies neurologiques pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts  portent sur la génétique des tumeurs au cerveau; l’évaluation, les causes, les soins et les conséquences des déficiences neurodéveloppementales chez les enfants et les adolescents; l'identification des populations à risque (nourrissons et nouveaux-nés) d’être atteintes de déficiences neurodéveloppementales tardivement et  identification des déterminants possibles de ces issues; le développement de nouvelles méthodes diagnostiques précoces, le développement de nouvelles approches de traitement et développement de nouvelles techniques neurochirurgicales de l'épilepsie pédiatrique; le développement de nouvelles  diagnostiques précoces et développement de nouvelles approches de traitement des tumeurs cérébrales chez les enfants et adolescents (telles que : la tumeur embryonnaire avec rosettes pluristratifiées ETMR, l'astrocytome, les  ependylomes, les médulloblastomes, les tumeurs de la moelle épinière, etc.); le développement de nouvelles méthodes diagnostiques précoces et le développement de nouvelles approches de traitement des troubles neuromusculaires (dont la paralysie cérébrale et l'atrophie musculaire spinale); les troubles neurodégénératifs chez les enfants avec un intérêt particulier pour les leucodystrophies, un groupe de maladies héréditaires de la matière blanche du cerveau; les causes et conséquences des lésions cérébrales et aux yeux chez les bébés malades; l'épidémiologie de la paralysie cérébrale; l'électroencéphalographie pédiatrique; l’IRM fonctionnelle des tumeurs cérébrales chez les enfants; des essais portant sur les maladies neuromusculaires chez les enfants et les adolescents; les applications de neuroimagerie pour la chirurgie au cerveau chez l’enfant; l'hémorragie intraventriculaire du prématuré; la pharmacothérapie des maladies neurologiques pédiatriques; etc.

Voici quelques exemples de découvertes de cet institut dans ce domaine :

identification de 2 mutations génétiques responsables de près de 40 pour cent des glioblastomes  chez les enfants;
développement de nouvelles pistes de traitement pour la tumeur embryonnaire avec rosettes pluristratifiées ETMR, une tumeur cérébrale mortelle chez les enfants de moins de 4 ans;
co-découverte (avec l'Institut des recherches cliniques de Montréal) d’un nouveau gène associé à une forme de leucodystrophie – les leucodystrophies font partie d’un groupe de maladies neurodégénératives mortelles touchant un enfant sur 7 000 et qui demeurent incurables;
développement et mise au point d'une nouvelle technique neurochirurgicale pour la réalisation de biopsies de tumeurs cérébrales;
développement d'une nouvelle technique diagnostique non invasive de l'épilepsie;
co-découverte d'un gène responsable de la sclérose latérale amyotrophique SLA.

 

-    Institut des recherches cliniques de Montréal : organisme privé sans but lucratif, dont le financement provient de diverses sources, il est le plus important centre de recherche en santé ne faisant pas partie d'une composante d'un hôpital au Québec et l'un des plus importants centres de recherche en santé au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe plus de 70 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, génétique, médecine expérimentale, neurosciences, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, etc.) provenant des universités de Montréal et Mcgill et répartis en 34 unités de recherche; emploi plus de 250 personnes (agents de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 300 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux provenant de partout au pays.

Dans l'axe de recherche en neurobiologie et développement; on retrouve 8 chercheurs dont leurs intérêts portent sur : l'étude d'un rétrovirus produisant une paralysie suite à une dégénérescence spongiforme des neurones moteurs (notamment en ce qui concerne la paralysie cérébrale et autres maladies neurodégénératives); la biochimie des protéines et peptides impliquée dans la maladie d’Alzheimer; la résistance aux glucocorticoïdes (hormones stéroïdiennes) dans le syndrome de Cushing, une maladie neuromusculaire; mécanismes des cellules souches neuronaux impliqués dans le développement de la rétine afin de traiter les maladies dégénératives de la rétine; l'activité électrique et mort cellulaire des neurones moteurs afin d'améliorer les traitements de maladies neurogénératives comme la sclérose latérale amyotrophique SLA (aussi connue sous maladie de Lou-Gehring) et développer des traitements encore inexistants pour les blessures de la moelle épinière; étude de la formation des circuits neuronaux afin d'identifier de nouvelles stratégies de re-branchement des circuits des axones (fibres nerveuses) endommagés par des maladies neurogénératives, des traumatismes du cerveau ou des traumatrismes de la moelle épinière; mécanismes moléculaires et cellulaires qui controlent le développement et plasticité des synapses chimiques du cerveau (zones de contact entre 2 cellules nerveuses essentielles au traitement de l'information dans le cerveau) afin de développer de nouveaux outils diagnostiques et thérapeutiques pour les troubles neuropsychiatriques (ex : dépression majeure, troubles anxiété, maladie affective bipolaire, schizophrénie, etc.) et la dysfonction cognitive (amnésie, délirium et démence); ainsi qu'en neuroéthique (éthique de la recherche en neurosciences, éthique des neurosciences en contexte clinique).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de l'Institut :

co-découverte (avec l'Institut de recherche du CUSM) d’un nouveau gène associé à une forme de leucodystrophie – les leucodystrophies font partie d’un groupe de maladies neurodégénératives mortelles touchant un enfant sur 7 000 et qui demeurent incurables;
identification du récepteur BAI3 comme étant le "chef d'orchestre" de la fusion des cellules musculaires, ce qui permettra d'effectuer des recherches plus approfondies pour développer de nouveaux traitements pour les maladies musculaires comme les myopathies et les dystrophies musculaires;
des recherches ayant permis une meilleure compréhension des zones cellulaires permettant aux cellules d'interagir et se lier entre-elles contribueront au progrès des recherches sur les troubles neuropschiatriques comme l'autisme et la schizophrénie;
identification de nouvelles protéines de cellules du cerveau essentielles pour l'audition;
découverte d'une protéine et son rôle essentiel dans les performances cognitives comme l'anxiété, l'apprentissage et la mémoire qui aura un impact important sur l’équilibre du comportement relié aux troubles d’anxiété et aux traumatismes;
découverte de l’importance de l’architecture de l’ADN dans le contrôle de l’activité des gènes qui devrait avoir un impact important sur l’identification des causes et le diagnostic de maladies génétiques, dont plusieurs maladies neurogénétiques (telles que la maladie de Huntington, l’ataxie de Friedreich et certaines épilepsies);
première démonstration qu’une molécule clé du système vasculaire dirige les axones (conducteurs du signal électrique) durant la formation des circuits nerveux qui ourrait être un point de départ pour le développement de thérapies contre les maladies neurodégénératives;
découverte d’un nouveau mécanisme moléculaire qui permet de diriger les nerfs visuels vers le cerveau;
identification d'une cible médicamenteuse pour le contrôle de la douleur;
identification d’une voie moléculaire requise pour la formation des circuits neuronaux du cerveau qui pourrait faire avancer le traitement des blessures à la moelle épinière et des maladies neurodégénératives.

 

-    Institut Lady Davis pour la recherche médicale : rattaché au Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada qui regroupe plus de 220 chercheurs (dont 155 en recherche clinique) de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, épidémiologie, génétique, microbiologie-immunologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, psychologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie une centaine d'employés de soutien (incluant des agents de recherche) et accueille annuellement plus de 175 étudiants aux cycles supérieures et stagiaires postdoctoraux.

Dans l'axe de recherche vieilissement; 3 chercheurs s'intéressent aux neurosciences cognitives telles que : le diagnostic précoce de la démence et de la perte de mémoire; les mesures électrophysiologiques de la démence et de la maladie d'Alzheimer; ainsi que les accidents vasculaires cérébraux AVC.

 

-      Laboratoire de neurophysiologie du sommeil et des états de conscience altérés de l'Université de Montréal : en collaboration avec le Groupe de recherche sur le système nerveux central et le Groupe de recherche sur le système nerveux autonome; il étudie les relations entre neurones et glies dans les réseaux intacts du cerveau pendant des états physiologiques comme le sommeil, l'éveil ou pendant des pathologies telles que l'épilepsie, la maladie de Parkinson ou le coma.

 

-         Laboratoire de neuroscience cellulaire et moléculaire de Mcgill (en anglais) : étudie l’impact des récepteurs glutamates dans le cerveau des vertébrés. L’objectif est de permettre de développer de nouveaux médicaments pour traiter des maladies neurologiques comme l’épilepsie.

 

-    Laboratoire de neurosciences cognitives des troubles envahissants du développement TED (et Chaire Marcel et Rolande Gosselin en neurosciences cognitives fondamentales et appliquées du spectre autistique de l'Université de Montréal) : situé à l'Hôpital Rivière-des-Prairies; il s'intéresse aux mécanismes perceptifs, mnésiques et de raisonnement par lesquels les autistes perçoivent le monde, construisent des représentations, et les manipulent.

 

-    Laboratoire des neurosciences du développement, de l'exercice et de la vision de l'Université de Montréal : s'intéresse à l'évaluation des effets de l’entraînement physique sur le fonctionnement perceptif et cognitif afin de de vérifier l’incidence de l’environnement et de l’expérience sur le développement du cerveau humain; ainsi que d'identifier les dysfonctions neurophysiologiques et aux mécanismes de récupération associées aux commotions cérébrales d'orgine sportive.

-    Laboratoire international sur le cerveau, la musique et le son BRAMS : regroupant 21 chercheurs de différentes disciplines (psychologie, musicothérapie, musique, audiologie, ORL et psychiatrie) des universités Mcgill et de Montréal qui s'intéressent aux structures et les fonctions neurobiologiques et cognitives de notre système nerveux nous permettent d’écouter, de nous souvenir, de jouer et de réagir à la musique.

Dans le domaine de la santé; les intérêts portent sur la neuroanatomie et neurophysiologie du système auditif central; les processus auditifs centraux; les processus perceptifs auditifs complexes, en particulier le traitement des sons musicaux et de la parole; la plasticité cérébrale et l’intégration sensori-motrice, au niveaux cortical et sous-cortical, particulièrement l’attention sélective, la perception de la consonance, le couplage rythmique et l’étude de la conscience; l’acquisition et le traitement du syntagme nominal et de l’accord en genre en français; la neuroimagerie avec potentiels évoqués des processus morphologiques et de l’accord; le pistage oculaire du traitement en lecture de mots morphologiquement complexes; etc.

 

-    McGill Centre for Research in Neuroscience (en anglais) : rattaché à l’Institut de recherche en santé Mcgill, le second plus important centre de recherche médicale au Canada et le plus important au Québec et affilié à l'Université Mcgill regroupe 9 chercheurs réguliers et 6 chercheurs associés provenant de plusieurs disciplines (neurosciences, physiologie, pharmacologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, sciences médicales expérimentales et neurologie) qui s'intéressent à la recherche fondamentale concernant le système nerveux central impliqué dans de nombreuses maladies et blessures (troubles du spectre et de l'autisme, retard mental, sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer, maladie de Huntington, maladie de Parkinson, ataxie épisodique, épilepsie, schizophrénie, accident vasculaire cérébral AVC, blessures traumatiques au cerveau, blessures traumatiques de la moelle épinière, etc.).

Ses principaux intérêts portent sur : les mécanismes moléculaires de morphogènes essentielles au développement des tissus nerveux; interactions entre les neurones et la glie (cellules qui forment l'environnement des neurones) au cours du développement et leurs contributions aux maladies neurologiques lors de leurs perturbations; structure de la protéine dystrophine présente dans les muscles et les effets déficitaires dans les myopathies de Duchenne et de Becker et dans les cardiomyopathies (maladies du muscle cardiaque); changements cellulaires et mécanismes moléculaires qui déclenchent l'inflammation dans la moelle épinière et les lésions nerveuses périphériques; étude de la formation, remodelage et maintien des connexions neuronales dans le cerveau et sa pertinence pour la cognition et de la maladie afin de mieux comprendre les troubles de la mémoire; mécanismes de stockage de l'information et la mémoire court et long terme; mécanismes et phénoménologie de l'apprentissage; bases neuronales impliquées dans les comportements afin de mieux comprendre les troubles du comportement et les troubles sexuels; etc. 

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations du centre :

découverte que les cellules du cerveau, appelées astrocytes, qui jouent un rôle fondamental dans presque tous les aspects de la fonction cérébrale, peuvent être ajustées par les neurones en réponse à des blessures et de la maladie;
découverte qu'un taux trop élevé de fer dans le système nerveux peut causer des dommages dans les cellules nerveuses et impliqué dans les blessures de la moelle épinière et des lésions cérébrales et des maladies telles que la sclérose en plaques, et les moyens de promouvoir la récupération après une lésion du système nerveux;
identification de la structure d'une protéine clée du cerveau impliquée dans l'hydratation et la régulation de la température du corps;
découverte qu'une grande ingestion de sel provoque des changements dans les circuits clés du cerveau et provoque de l'hypertension artérielle;
découverte d'une protéine était responsable de la suppression de la production de molécules nécessaires à la construction de nouveaux souvenirs chez les personnes soufrant de la maladie d'Alzheimer ou des troubles du spectre et de l'autisme;
découverte des propriétés des cellules de macrophages de la microglie du cerveau et de la moelle épinière qui forment la principale défense immunitaire du système nerveux;
mise au point d'un nouveau test sanguin pour diagnostiquer la maladie d'Alzheimer;
découverte d'une hormone du sommeil ayant permis de développer un nouveau traitement contre l'insomnie;
mise au point d'un vaccin pour la stimulation de la régénération nerveuse.

 

-    Ottawa Hospital Research Institute (en anglais) : composante du Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa en Ontario; il est le troisième plus grand centre de recherche en santé au Canada (derrière l'University Health Network de l'University of Toronto et l'Institut de recherche du CUSM de l'Université Mcgill). Il regroupe plus de 460 chercheurs (scientifiques et cliniciens-chercheurs) dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 700  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même ailleurs dans le monde). Bien qu'il soit situé en Ontario, l'Ottawa Hospital et son institut de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Dans le domaine des neurosciences; on retrouve 16 scientifiques et 40 cliniciens chercheurs qui s'intéressent principalement à la maladie d'Alzheimer; à la démence; à les troubles du mouvement (dont la maladie de Parkinson); aux accidents cérébraux vasculaires ACV; aux maladies neurodégénératives (dont notamment la sclérose latérale amyotrophique SLA, la myathénie, les myopathies, la dystrophie musculaire et les atrophies multisystématisées); les neuropathies périphériques (dont le syndrome de Guillain-Barré, la neuropathie diabétique et la polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique CIDP); à la neurologie vasculaire; à la génétique du développement neurologique; la la neuroimmunologie (notamment sur les scléroses multiples); la neuroimagerie; le contrôle neural des neuroendocrines; la neurochirurgie (lésions cérébro-vasculaires, lésions de la moelle épinière, tumeurs au cerveau, tumeurs de la moelle épinière, les tumeurs de la colonne vertébrale, maladie hypophysaire, fonctions périphériques, syringomyélies et myélopathies, reconstruction cranio-cérébrale complexe, radiochirurgie stéréotacique assistée par le Cyberknife); la neuro-ophtalmologie (maladies du nerf optique); la neuroradiologie (électroencéphalographie, imagerie par résonnance magnétique IRM, tomographie par émission de positrons TEP, spectroscopie proche infrarouge); etc.

 

-    Royal Ottawa Institute of Mental Health Research (en anglais) : plus grand et plus important centre de recherches en santé mentale au Canada regroupant plus de 200 chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie, la neurologie, la pédiatrie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université d'Ottawa.

 Dans le domaine des maladies neurologiques, les intérêts portent sur :

électrophysiologie clinique et troubles du sommeil : étude des bases neurales, pharmacologiques et génétiques du fonctionnement cognitif normal par électroencéphalographie EEG; identification des biomarqueurs neurophysiologiques des troubles cognitifs dans la schizophrénie et la dépression, ainsi que pour les troubles du sommeil par électroencéphalographie EEG; étude par EEG du rôle du sommeil dans la réduction des risques pour la santé mentale, en particulier de dépression; évaluation des neurotransmetteurs associés avec le sommeil paradoxal chez les individus sains et ceux avec la dépression; liens entre le sommeil et la pensée suicidaire chez les adolescents souffrant de dépression; mécanismes de régulation de base du sommeil chez les adolescents souffrant de dépression; etc.

mémoire, imagerie cérébrale et neuroéthique : étude de la prise de conscience interoceptive (état interne son corps comme la douleur, la soif, la faim, les émotions ou la température corporelle), l’expérience émotionnelle et leur relation chez les personnes saines, ainsi que chez les personnes qui souffrent de restrictions émotionnelles; développement d'une approche translationnelle pour enquêter sur les manières dont l’aversion (anxiété, douleur, peur) est affectée dans les troubles neuropsychiatriques (dépression majeure, le trouble anxieux, la maladie affective bipolaire, la schizophrénie entraineront des troubles cognitifs); etc.

 

Maladies cardiovasculaires et pulmonaires :

 

-    Centre d'études avancées en médecine du sommeil de l'Université de Montréal : voir Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne : affilié à l'Université de Sherbrooke, ce centre de recherche regroupant 25 chercheurs; il effectue de la recherche appliquée et des essais cliniques dans les domaines de l'efficacité des interventions en oncologie; prévention des incapacités au travail; organisations des services de santé; pratiques professionnelles exemplaires; santé mentale; ainsi que toxicomanies et comportements à risque.

Dans le domaine des maladies cardiovasculaires et respiratoires, on y effectue de la recherche clinique en soins cardiorespiratoires en service préhospitalier d'urgence (réanimation cardiorespiratoire RCR); unité d'urgence (infarctus du myorcarde, insuffisance cardiaque, hypertension, RCR, etc.); unité des soins intensifs (soins cardiorespiratoires péri-opératatoires et post-opératoires, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, etc.); unité coronarienne (insuffisance cardiaque, hypertension, prévention, etc.) et unité de santé respiratoire (asthme : traitement et prévention).

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal (voir aussi le site du Centre d'études avancées en médecine du sommeil) : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine des maladies chroniques : regroupe 18 chercheurs réguliers et 23 chercheurs associés qui s’intéressent plus particulièrement aux facteurs de risque d'une maladie coronarienne; neuro-immunologie de l'asthme; l'asthme (diagnostic et traitement); l'asthme professionnel (en lien avec le type d'emploi et le milieu de travail); les troubles du sommeil (diagnostic, pharmacothérapie et traitement);  impact de l’utilisation des médicaments pour traiter l’asthme sur le développement de l’hypertension et du diabète; l'impact de l'obésité sur la santé cardiovasculaire et respiratoire;  prévention des maladies cardiovasculaires; la réadaptation cardiorespiratoire; etc.

Dans le domaine de la neurophysiologie : regroupe 4 chercheurs réguliers qui s’intéressent plus particulièrement sur l'apnée du sommeil; l'électrophysiologie cardiaque; l'impact des troubles du sommeil sur la santé cardiovasculaire et respiratoire et la neuroradiologie.

Dans le domaine de la traumatologie et soins intensifs : regroupe 6 chercheurs réguliers et quelques chercheurs associés qui s’intéressent plus particulièrement à l'insuffisance cardiaque en soins intensifs; évaluation du risque péri-opératoire en chirurgie cardiaque; support cardiovasculaire mécanique et l'oxygénation par membrane extra-corporelle ECMO; ventilation mécanique aux soins intensifs; pneumonique acquise aux soins intensifs; échographie aux soins intensifs; dysfonction myocardiaque aux soins intensifs; ainsi que le don et la transplantation d'organes.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

réalisation d'une étude démontrant que les boulangers et les carrossiers sont les travailleurs qui sont le plus exposés à des molécules allergènes dans leur milieu de travail et donc, les plus susceptibles d'être atteints d'asthme professionnel;

 

-         Centre de recherche de l'Hôtel-Dieu de Lévis : affilié à l'Université Laval, il regroupe 6 chercheurs réguliers, une vingtaine de cliniciens-chercheurs, ainsi qu'une vingtaine de chercheurs associés provenant de d'autres centres de recherches. Il réalise plus de 80 projets de recherche en médecine d'urgence, médecine hyperbare, en recherche biopharmaceutique en santé mentale chez les enfants. Dans le domaine des maladies cardiovasculaires et respiratoires; il s'intéresse notammnent sur l’influence des facteurs cardiométaboliques sur l’efficacité des traitements hyperbares; la différence du sexe et du genre du syndrome coronarien aigu prématuré; les soins cardiorespiratoires dans les services préhospitaliers d'urgence et les unités d'urgence.

 

-         Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal : plus important centre de recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada et l'un des plus importants au monde affilié à l'Université de Montréal. Il regroupe plus de 80 chercheurs de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, bio-informatique; génie biomédical, médecine expérimentale, nutrition, pharmacologie, physiologie, psychologie, radio-oncologie, santé communuautaire, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social clinique, cardiologie, anesthésiologie, médecine d'urgence, médecine nucléaire, pathologie, radiologie, chirurgie cardiaque, etc.);  emploie plus de 620 personnes (assistants de recherche, infirmiers en recherche, techniciens de laboratoire, technologues en imagerie médicale, personnel de soutien, etc.) et accueille annuellement plus de 160 étudiants aux cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux provenant de partout dans le monde. On y effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans presque tous les domaines reliés aux maladies cardiaques et vasculaires.

Ses principaux intérêts portent sur :

génomique, protéomique et métabolimique : analyses métaboliques (sucres, acides aminés, acides gras, etc.) par spectroscopie de masse; anémie falciforme; biomarqueurs cardiaques; cholestérol; hypercholestérolémie familiale; endothélim vasculaire (couche la plus interne des vaisseaux sanguins); épidémiologie génétique des maladies cardiaques; génie tissulaire cardiaque; lipoprotéines; lysosomes; métabolisme cardiaque; obésité; protéines kinases; régulation du débit sanguin; signalisation cellulaire des maladies cardiaques; syndrome métabolique; tissus adipeux; trafic de protéines; triglycémies; etc.

insuffisance cardiaque, anesthésologie cardiaque, chirurgie cardiaque, maladies valvulaires et médecine regénérative : organisation des services d'urgence et soins cardiorespiratoires; organisation et systèmes aux soins intensifs; facteurs de risque génétique de l'insuffisance cardiaque; accidents cérébrovasculaires; fibrose cardiaque; hypertension pulmonaire; hypertension artérielle; hypertrophie cardiaque; insuffisance cardiaque; métabolisme cardiaque; anesthésiologie cardiovasculaire (contrôle du retour veineux, défaillance du ventricule droit, instabilité hémdodynamique, protection et perfusion cérébrale, saturation cérébrale, variabilité de la pression artérielle); services préhospitaliers d'urgence et soins cardiorespiratoires; chirurgie cardiaque (défaillance cardiaque et support mécanique, transplantation cardiaque, valves transcatheter); pharmacogénomique et pharmacothérapie de l'insuffisance cardiaque; pharmacogénomique et pharmacothérapie de la greffe cardiaque; etc.

médecine personnalisée, cardiomyopathies congénitales, prévention et réadaptation : aorthopathies héréditaires;  infarctus du myocarde; cardiomyopathie diabétique; cardiomyopathie familiale; syndrome coronarien aigu; tuteurs coronariens; thrombo-inflammation;  facteurs de risque génétiques de l'insuffisance cardiaque; pharmacogénomique et pharmacothérapie des cardiomyopathies congénitales; médecine personnalisée en soins cardiovasculaires; épidémiologie des maladies cardiovasculaires; évaluation des interventions en unité coronarienne; évaluation et qualité des soins cardiovasculaires; soins aux personnes âgées en unité coronarienne; interventions infirmières  en unité coronarienne; rétablissement suite à un événement cardiaque; comportements de santé cardiovasculaire; prévention des maladies cardiovasculaires;  etc.

pathologie cardiaque et vasculaire et athérosclérose :  anévrismes artériels; athérosclérose; athérothrombose; circulation pulmonaire; fonction lymphatique; cancer du cœur; guérison vasculaire; maladies vasculaires périphériques; pathologie cardiaque; etc.

troubles du rythme cardiaque et mort subite : arythmie auriculaire et ventriculaire; bradychardie; génie tissulaire cardiaque; modélisation mathématique de l'arytmie cardiaque; électrophysiologie cardiaque; tachycardie; etc.

imagerie cardiovasculaire et génie biomédical : agents de vasodilata; angiographie; analyse en imagerie; échocardiographie, échographie ciblée; électrophysiologie cardiaque; fonction coronarienne; imagerie hybride; imagerie moléculaire; imagerie vasculaire; médecine nucléaire cardiaque; résonnance magnétique cardiaque; radiotraceurs de perfusion myocardique; tomographie par émissions de positrons TEP; endoprothèse résorbable; instrumentation cardiovasculaire; génie tissulaire cardiaque; cartographie optique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

découverte d'un biomarqueur appelé "PulmoBind" pour diagnostiquer l'hypertension pulmonaire;
découverte d'une protéine présente dans le foie qui protège le récepteur responsable de l’élimination du LDL-cholestérol, communément appelé « mauvais cholestérol »;
réalisation d'une étude clinique démontrant que de fortes doses de suppléments d'huile de poisson, riches en acides gras oméga-3, ne réduisent pas la fibrillation auriculaire, une forme courante d'irrégularité du rythme cardiaque, contrairement à la croissance populaire;
mécanismes fondamentaux impliqués dans les anomalies cliniques de la bioélectricité cardiaque chez les personnes souffrant de fibrillation auriculaire, une forme d'arythmie cardiaque;
découverte d'une nouvelle approche de traitement des sténoses valvulaires aortiques, une maladie des valves du cœur;
réalisation d'étude démontrant qu’un exercice d’endurance très intense et pratiqué à long terme peut nuire au cœur de certains athlètes;
découverte qu’une protéine présente dans le sang (angptl2) contribue au développement précoce de l’athérosclérose;
réalisation d'une étude démontrant qu’un seul repas de malbouffe, principalement composé de gras saturés, nuit à la santé des artères, contrairement à un repas de type méditerranéen, riche en bon gras;
première mondiale de la mise à l'essai d'une nouvelle valve mitrale percutanée chez les personnes souffrant d'insuffisance mitrale, une maladie valvulaire cardiaque;
développement d'une nouvelle technique chirurgicale en chirurgie cardiaque pour traiter une valve aortique;
découverte qu'un médicament utilisé pour le psoriasis (maladie inflammatoire chronique de la peau) permet de diminuer le niveau d'inflammation vasculaire chez les personnes atteints de cette maladie associée à un risque accru d’infarctus ou d'AVC.

 

-    Centre de recherche de l'Institut de cardiologie d'Ottawa : rattaché à l'Institut de recherche du Ottawa Hospital, le second plus grand centre de recherche en santé de l'Ontario, composante de l'Hôpital d'Ottawa et affilié à l'Université d'Ottawa. Il est le second plus grand centre de recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada et l'un des plus importants au monde qui regroupe plus de 65 chercheurs permanents, ainsi que plus de 170 médecins, d'infirmiers et autres professionnels qui consacrent une partie de leur temps à la recherche clinique; emploi 180 personnes (assistants de recherche, infirmiers de recherche, techniciens de laboratoire, technologues en imagerie, personnel de soutien, etc.) et accueille annuellement plus de 160 étudiants aux cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux provenant de partout dans le monde. On y effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans presque tous les domaines reliés aux maladies cardiaques et vasculaires.

Les intérêts portent notamment sur : arythmies cardiaques (recherche clinique); athérosclérose, génomique et biologie vasculaire (génomique de l'athérosclérose, lipoprotéines, recherche translationnelle en génomique, traitement antiplaquettaire, pharmacogénomique et pharmacothérapie en athérosclérose); insuffisance cardiaque et fonction cardiaque (fonction cardiaque, signalisation moléculaire, insuffisance cardiaque droit, interventions infirmiers en soins cardiovasculaires, pharmacogénomqiue et pharmacothérapie en insuffisance cardiaque); image cardiaque (électrophysiologie cardiaque, échographie cardiaque, imagerie par résonnance magnétique cardiaque IRM, tomodensitométrie cardiaque TDM, tomographie par émission de positons cardiaque TEP, tomographie par émission monophotonique cardiaque TEMP); la réadaptation cardiovasculaire; anesthésiologie cardiaque (surveillance périopératoire, prédiction et hémodynamie périopératoire, fonction diastolique, prévention et de la fibrillation auriculaire en phase post-opératoire); chirurgie cardiaque (réparation et le remplacement de la valvule mitrale, pontages aortocoronariens à effraction minimale, bioprothèses valvulaires, valvules mécaniques et transplantations cardiaques); prévention et réadaptation cardiovasculaire (qualité et l’efficacité des programmes de prévention et de prise en charge des maladies cardiovasculaires, promotion de l’exercice et de l’activité physique auprès des patients atteints d’une maladie cardiaque, efficacité et de la rentabilité des différents modèles de prestation de services de prévention tant primaire que secondaire des maladies cardiovasculaires; promotion des saines habitudes alimentaires et santé cardiovasculaires, impacts des relations sexuelles sur la santé cardiovasculaire; les impacts de la ménopause et de l'anthropause sur la santé cardiovasculaire, physiologie de l'exercice et santé cardiovasculaire, réadaptation cardiovasculaire); médecine regénérative (bio et nanomatériaux, génie tissulaire cardiovasculaire, thérapies regénératives); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

selon une étude réalisée, les personnes d’origine sud-asiatique ou de race noire sont trois fois plus susceptibles d’être hypertendues que la population en général et plus exposées à l’être à un âge plus précoce;
réalisation d'une étude clinique démontrant que les programmes d’abandon du tabac initiés en milieu hospitalier amélioraient les résultats pour les patients et réduisaient les troubles de santé dont les maladies cardiovasculaires;
découverte que les cellules en train de mourir dans les accumulations de plaque artérielle pouvaient affaiblir les artères et être utilisées comme marqueur pour les plaques, ce qui permettra de développer une nouvelle méthode pour détecter les patients à risque de subir une crise cardiaque ou un AVC;
réalisation d'une étude démontrant que l’entraînement par intervalles à haute intensité pourrait améliorer la santé cardiovasculaire et la condition physique des patients souffrant de fibrillation auriculaire permanente;
co-découverte que les cardiomyopathies dilatée et péripartum partagent une prédisposition génétique très intéressante;
découverte que les fondements génétiques de la maladie du cœur résidaient en grande partie dans l’effet cumulatif de multiples variantes génétiques courantes plutôt que dans celui de quelques variantes rares aux effets marqués.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec : affilié à l'Université Laval à Québec et regroupant plus de 140 chercheurs de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, bio-informatique; génie biomédical, médecine expérimentale, nutrition, pharmacologie, physiologie, psychologie, radio-oncologie, santé communuautaire, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social clinique, cardiologie, pneumologie, allergologie, anesthésiologie, médecine d'urgence, oncologie, pathologie, radiologie, chirurgie cardiaque, chirurgie thoracique, etc.) sur les maladies cardiaques, pulmonaires et vasculaires; ainsi qu'en obésité et autres maladies cardiométaboliques.

Les principaux intérêts portant sur les maladies cardiaques (66 chercheurs) sont : les arythmies; insuffisance cardiaque; infarctus du myocarde; maladies coronariennes (pathophysiologie, diagnostic, pharmacothérapie, chirurgies et thérapies); cardiologie métabolique (prévention, risque métabolique et réadaptation); les maladies valvulaires cardiaques (pathologie, diagnostic, pharmacothérapie et traitements); cardiologie interventionnelle; imagerie cardiovasculaire (angiographie; analyse en imagerie; échocardiographie, échographie ciblée; électrophysiologie cardiaque; fonction coronarienne; imagerie vasculaire; résonnance magnétique cardiaque; radiotraceurs de perfusion myocardique; tomographie par émissions de positrons TEP; instrumentation cardiovasculaire; etc.

Les principaux intérêts portant sur les maladies pulmonaires (59 chercheurs) sont : les anomalies respiratoires du sommeil (mécanismes, thérapies et risque cardiométabolique); les allergies; l'asthme (pathophysiologie, pharmacothérapie et interventions); l'aérobiologie et la sant respiratoire; les maladies pulmonaires chroniques MPOC (emphysème et bronchite chronique : pathophysiologie, muscle, intolérance à l’effort, diagnostic, pharmacothérapie, traitement); maladies vasculaires pulmonaires (diagnostic, chirurgies, pharmacothérapie et traitements); l'oncologie pulmonaire (diagnostic, prévention du cancer, pharmacothérapie et traitement du cancer du poumon); l'magerie pulmonaire (échographie thoracique; bronchographie; électrophysiologie thoracique; endoscopie pulmonaire; résonnance magnétique thoracique; tomographie par émissions de positrons TEP, etc.); la réadaptation cardio-respiratoire; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

première étude au Canada confirmant l'efficacité du dispositif V-Wave, implanté entre les deux oreillettes du cœur, permet d’équilibrer les pressions entre le côté gauche et le côté droit du cœur chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque qui révolutionnera le traitement dans ce domaine;
développement d'une nouvelle technique mininalement invasive en chirurgie thoracique afin de traiter le cancer du poumon;
co-découverte (avec l'Institut des aliments fonctionnnels et nutraceutique de l'Université Laval) que l’effet protecteur des oméga-3 sur les marqueurs de risque de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2 est surtout attribuable à l’un des acides gras de cette famille, le DHA;
découverte que la prise de clopidogrel (un médicament antiplaquettaire) suite à une fermeture par cathétérisme cardiaque d'une malformation cardiaque st associée à une réduction significative de l’occurrence et du nombre de migraines dans les 3 mois suivants la procédure chez les patients atteints d'une cardiomyopathie congénitale;
développement d'un nouveau test pour déterminer les patients atteints du cancer du poumon admissibles à une thérapie ciblée (recours à des médicaments pour cibler des molécules spécifiques (des protéines par exemple) situées à la surface ou à l’intérieur des cellules cancéreuses comme alternative à la chimiothérapie;
co-développement d'un nouveau traitement des personnes atteintes d'emphysème sévère;
découverte que la présence d’endotoxémie, combinée ou non à l’hypoxie, affaiblit la capacité du système nerveux sympathique à diminuer le diamètre des vaisseaux sanguins, qui pourrait être attribuée par la présence de métabolites libérés dans le sang, ce qui permettra de développer de nouveaux médicaments pour l'hypertension artérielle;
découverte du mécanisme qui provoque l’hypertension artérielle pulmonaire;
découverte d'un nouveau traitement prometteur pour guérir l'hypertension artérielle pulmonaire;
découverte d'une protéine pratiquement invisible chez des patients normaux, mais vu en quantités chez les patients atteints d'hypertension pulmonaire;
développement d'un nouvel appareil d'inhibition d'enzymes pour l'hypertension pulmonaire;
première évaluation mondiale d’un système de respiration artificielle révolutionnaire totalement automatisé.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Peu de recherches sont effectuées dans le domaine des maladies cardiovasculaires et respiratoire; mais quelques chercheurs du centre de traumatologie de Québec au pavillon Enfant-Jésus effectuent de la recherche clinique sur les soins cardiorespiratoires aux urgences et en traumatologie majeure; les soins cardiorespiratoires en soins intensifs; les soins cardiorespiratoires en bloc opératoire; etc.

Ainsi que d'autres chercheurs ont des intérêts portant sur l’hypertension (hypertension et diabète, pharmacogénétique de l’hypertension, études cliniques des nouveaux anti-hypertenseurs, etc); la pneumo-allergie; la reconstruction tissulaire cardiovasculaire, la reconstruction tissulaire microvasculaire, la reconstruction tissulaire pulmonaire, etc.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde. Dans l'axe de recherche maladies cardiovasculaires; il y a près de 20 chercheurs qui s'intéressent aux sujets suivants :

maladies cardiovasculaires : génétique des maladies cardiovasculaires; physiologie des maladies cardiovasculaires; insuffisance cardiaque; arythmies cardiaques; hypertension artérielle; hyperlipidémie, troubles cardiaques associées à l’obésité; prévention des maladies cardiovasculaires; l’épidémiologie cardiovasculaire; prévention du diabète et ses complications cardiovasculaires; pharmacogénétique dans l'action des médicaments cardiovasculaires; pathogénèse des maladies cardiovasculaires (dont l’hypertension, l’hypertrophie cardiaque, aortique et rénal et l’hyperlasie); maladie vasculaire périphérique; embolisation; effet des différents types de cellules souches sur la fonction myocardiaque après un infarctus du myocarde; facteurs de risques cardiovasculaires (vieillissement, tabagisme, diabète, hypercholestérolémie) sur la néo-vascularisation en réponse à l’ischémie;  imagerie cardiovasculaire (tomodensitométrie cardiaque, angiographie coronarienne,  angioIRM, électrophysiologie cardiaque); chirurgie cardiaque (chirurgie coronarienne à cœur battant, chirurgie coronarienne chez les patients éveillés, utilisation de l'épidurale thoracique haute en chirurgie cardiaque); chirurgie vasculaire (autotransfusion, anévrysme de l’aorte abdominal, maladie artérielle périphérique); etc.

maladies pulmonaires : l’asthme; les maladies allergènes (notamment les allergies alimentaires); le syndrome de détresse respiratoire aiguë; malformation artérioveneuse pulmonaire; pneumopathies interstitielles (diagnostic, traitement et suivi : fibrose pulmonaire idiopathique, atteintes pulmonaires associées aux connectivites); le cancer du poumon, la réadaptation respiratoire; l’épidémiologie respiratoire;  imagerie thoracique (angiographie pulmonaire, échographie pulmonaire, radiologie thoracique, tomodensitométrie thoracique); chirurgie thoracique (tumeurs pulmonaires, transplantation pulmonaire, etc.); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

lancement récente d'une vaste étude clinique internationale pour tester une approche chirurgicale minimalement invasive et plus sécuritaire pour les patients atteints d’un cancer du poumon : la lobectomie par vidéothoracoscopie et scellement ultrasonique de l’artère pulmonaire;
première étude au Canada de thérapie cellulaire spécialement destinée aux patients ayant une défaillance du muscle cardiaque à la suite d’un infarctus du myocarde afin d’améliorer la guérison et de régénérer le muscle cardiaque endommagé qui sera un traitement supplémentaire au pontage;
développement d'une nouvelle technique d'imagerie permettant de créer une image en trois dimensions de toutes les composantes de l’anévrisme abdominale;
développement d'une nouvelle technique d'endoscopie interventionnelle en chirurgie thoracique afin de diagnostiquer les cancers thoraciques (dont le cancer du poumon);
réalisation d'une étude démontrant qu'un programme de sensibilisation à la prévention des maladies cardiovasculaires a entraîné une diminution de 9% des hospitalisations liées aux maladies cardiovasculaire comme l’infarctus, les accidents vasculaires cérébraux ou l’insuffisance cardiaque en Ontario;
réalisation d'une étude démontrant pour la première fois une association claire entre la pré-éclampsie et les malformations congénitales cardiaques de la mère et du bébé, dès le début de la grossesse.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans l'axe de recherche diabète, obésité et complications cardiovasculaires; il regroupe 13 chercheurs de différentes disciplines (cardiologie, sciences biomédicales, pharmacologie, physiologie, radiologie, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques et chirurgie cardiovasculaire) ayant des intérêts qui portent sur : arythmies cardiaques; hypertension artérielle; insuffisance cardiaque (diagnostic, pharmacothérapie, chirurgie et traitement); syndrome coronarien aigu (diagnostic, pharmacothérapie et traitement); physiopathologie du système cardiovasculaire; développement de nouvelles applications des marqueurs cardiaques classiques; développement de nouveaux marqueurs cardiaques; antiplaquettaires dans la maladie coronarienne et le syndrome coronarien aigu; pharmacologie moléculaire et cardiovasculaire; pharmacothérapie des maladies cardiovasculaires; l'identification et caractérisation des gènes impliqués dans les arythmies cardiaques héréditaires; contribution de l’endothéline-1 dans l’hypertension artérielle induite par une diète riche en sel;  évaluation de l'utilisation sécuritaire des investigations et thérapies cardiovasculaires dans un but d’amélioration de la qualité de l’acte médical; bases moléculaires de l'insuffisance cardiaque afin d'élaborer un meilleur traitement; bases moléculaires de la fonction du récepteur AT1 de l'angiotensine II afin de développer de nouveaux médicaments et traitements pour l'hypertension; mécanismes de résistance aux facteurs de survie liés aux complications vasculaires du diabète; épidémiologie génétique des maladies cardiovasculaires; stratégies diagnostiques en cardiologie interventionnelle; chirurgie cardiaque (cardiopathies ischémiques, des cardiopathies valvulaires et de la pathologie de l'aorte thoracique, c'est-à-dire l'aorte ascendante, la crosse aortique, l'aorte thoracique descendante et les anévrismes thoraco-abdominaux,cardiaque, la pose des pacemakers, les tumeurs cardiaques, les maladies péricardiques, les problèmes cardiaques congénitaux des adultes, etc.); chirurgie vasculaire (traitement endovasculaire des anévrismes, angioplastie périphérique, angioplastie carotidienne, traitement endovasculaire de l'insuffisance veineuse, pontage périphérique, etc.); etc.

Dans l'axe recherche imagerie médicale; il regroupe 7 chercheurs de différentes disciplines (cardiologie, bio-informatique, génie biomédical, pharmacologie, physiologie, radiologie, sciences des radiations et imagerie biomédicale) ayant des intérêts qui portent sur : ciblage pharmacologique de la famille des convertases proprotéines (PCs) dans des états pathologiques comme le cancer, les infections virales et bactériennes et les maladies cardiovasculaires; l'imagerie par résonnance magnétique; le CT cardiaque; l'imagerie interventionnelle cardiaque; l'imagerie moléculaire préclinique; l'imagerie moléculaire clinique; tomographie d’émission par positrons; la pathomécanobiologie vasculaire; la tomodensitométrie; la tomographie optique diffuse; etc.

Dans l'axe recherche inflammation et douleur; il comprend 1 chercheur s'intéressant au domaine de l'asthme (prévention, pharmacothérapie, traitement). Voir aussi la Chaire de recherche de l'Association pulmonaire du Québec en santé respiratoire.

Dans l'axe recherche santé, populations, organisations, pratiques; il regroupe 4 chercheurs s'intéressent notamment aux domaines suivants : organisation, évaluation et qualité des soins en unité coronarienne; épidémiologie des maladies cardiovasculaires; prévention des maladies cardiovasculaires; interventions infirmiers en unité coronarienne; soins cardiorespiratoires aux urgences; soins cardiorespiratoires aux soins intensifs; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

découverte de nouveaux biomarqueurs permettant de dépister les patients atteints de la maladie de Fabry présentant une atteinte cardiaque;
réalisation d'une étude de l’usage des médicaments antiasthmatiques et leurs impacts sur la santé et l’utilisation des services de santé des asthmatiques.

  

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe plus de 200 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines.

Dans le domaine de la santé cardiométabolique et vasculaire; il y a 7 chercheurs qui s'intéressent sur : l'étiologie génétiques des cardiopathies congénitales; évaluation échocardiographique de la physiologie cardiovasculaire foetale et pédiatrique;  le cathétérisme cardiaque interventionnel (principalement concernant la maladie de Kawasaki); le traitement des malformations vasculaires (dont les thromboses veineuses profondes chez les enfants); les malformations développementales du cœur et du tract vésicoureteral; le métabolisme des lipoprotéines, hyperlipidémies et athérosclérose; caractérisation des spécificités du profil physiologique et d’activité physique et ses liens avec la santé cardiovasculaire chez les enfants et adolescents; l'épidémiologie clinique de la santé cardiovasculaire chez les enfants et les adolescents; le développement des comportements qui placent les enfants à risque de maladies cardiovasculaires; l'activité physique et les habitudes alimentaires et de vie chez les enfants et adolescents et les risques de maladies cardiovasculaires; etc.

Dans le domaine de la santé respiratoire; il y a 5 chercheurs qui s'intéressent à l'asthme pédiatrique (prévention, diagnostic et traitement : fcteurs de risque pour l'asthme et du wheezing, facteurs de risque reliés à la réponse aux médications d'asthme, efficacité et profil de tolérance des interventions, élaboration d'instruments pour les enfants asthmatiques d'âge préscolaire, pharmacothérapie, etc); les mécanismes impliqués dans le développement et la persistance de l'inflammation des voies aériennes dans l'asthme; recherche clinique portant sur les complications respiratoires et ventilation mécanique aux soins intensifs; l'épidémiologie clinique de la santé respiratoire chez les enfants et adolescents; rcherche clinique appliquée portant sur l’optimisation des interactions patient-respirateur en soins intensifs pédiatriques et l’évaluation de l’activité électrique du diaphragme; rcherche clinique appliquée concernant l’assistance respiratoire, la nutrition et l’épuration extra-rénale aux soins intensifs pédiatriques; etc.

Dans le domaine des pathologies fœtales et néonatales; il y a 5 chercheurs qui s'intéressent à la génétique humaine des malformations cardiaques; biologie du développement cardiovasculaire; la physiologie et la pathophysiologie du système cardio-circulatoire fœtal et néonatal; mécanismes sous-tendant l'origine développementale de pathologies apparaissant à l’âge adulte, dont l’hypertension artérielle; le traitement des troubles du rythme cardiaque fœtal; l'hypertension gestationnelle pendant la grossesse; les changements hémodynamiques et cardio-circulatoires qui surviennent lors de la grossesse normale et hypertensive; etc.

Voici quelques découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

co-découverte (avec le CHU de Québec) une maladie rare affectant à la fois la fréquence cardiaque et les mouvements péristaltiques de l'intestin, « dysrythmie intestinale et auriculaire chronique » (DIAC), un syndrome grave causé par une mutation génétique rare;
mise au point (avec le CHU de Québec) d'un test pour diagnostiquer la dysrythmie intestinale et auriculaire chronique DIAC.

 

-    Chaire Alfonso Minicozzi et Famille de chirurgie thoracique et transplantation pulmonaire de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle développe de nouvelles techniques chirurgicales non invasives en transplantation pulmonaire.

 

-    Chaire de cardiologie Bertrand-Fradet : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; développe de nouvelles approches cliniques de traitement des maladies cardiaques.

 

-         Chaire de recherche du Canada en électrophysiologie et en cardiopathie congénitale de l'adulte : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle etente de mieux comprendre les arythmies afin d’améliorer les méthodes de dépistage chez les adultes.

 

-    Chaire de recherche du Canada en environnement et génétique des troubles respiratoires et de l'allergie : L'objectif de cette chaire de l'UQAC estcherche à identifier des gènes associés à l’asthme et à une meilleure compréhension du rôle ou de l’impact de ces gènes dans le développement et la symptomatologie de cette maladie. On s'intéresse également aux allergies alimentaires, ainsi qu'aux maladies génétiques respiratoires rares telles que : l'épidermolyse bulleuse simple EBS, l'agénésie dysgénésie du corps calleux et l'acide lactique.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génomique des maladies cardiaques et respiratoires : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et au Centre de recherche sur le cancer du CHU de Québec; elle cherche à identifier les causes moléculaires des maladies cardiaques et pulmonaires et transférer les découvertes scientifiques en applications cliniques pour personnaliser le traitement des patients d'un cancer, notamment ceux atteints d'un cancer du poumon.

 

-         Chaire de recherche du Canada en génomique prédictive : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle étudie l’interaction entre les facteurs génétiques et environnementaux qui cause l’hypertension, la cardiopathie et le diabète, et améliorer les méthodes de prévention et de traitement en offrant des soins de santé personnalisés.

 

-    Chaire de recherche en insuffisance cardiaque Carolyn et Richard J. Renaud : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle étudie le rôle des changements au niveau des biomarqueurs susceptibles de prédire la progression de l'insuffisance cardiaque.

 

-         Chaire de recherche du Canada en maladies valvulaires cardiaques : rattachée au Groupe de recherche sur l'hypertension pulmonaire du Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle tente d’identifier les mécanismes régissant la progression de la sténose aortique. Ces recherches permettront de développer de nouveaux traitements pour les maladies valvulaires cardiaques comme la sténose aortique, l’hypertension pulmonaire, la dysfonnction systol et de développer de nouvelles prothèses valvulaires.

 

-    Chaire de recherche du Canada en médecine cardiaque translationnelle et personnalisée : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle tente de découvrir, mettre au point et valider des traitements de la cardiopathie.

 

-         Chaire de recherche du Canada en neurobiologie respiratoire : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle cherche à comprendre les mécanismes neurobiologiques responsable de dysfonctions du système respiratoire. Ces recherches permettent d’améliorer nos connaissances en périnatalité et des soins aux nouveau-nés.

 

-         Chaire de recherche du Canada en pathologie vasculaire avec remodelage : rattachée au Groupe de recherche sur l'hypertension pulmonaire du Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie les mécanismes moléculaire et cellulaire impliqués dans le développement des processus de remodelage vasculaire (HTAP et coronaire) et bronchique.

 

-    Chaire de recherche du Canada en physiologie cardiovasculaire : rattachée à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale du Montreal Jewish General Hospital; elle étudie la biologie fondamentale des principales maladies cardiovasculaires, comme l’hypertension et l’athérosclérose afin de découvrir de nouveaux moyens de prévenir et de traiter les maladies vasculaires.

 

-    Chaire de recherche du Canada en physiologie respiratoire néonatale : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle tente de mieux comprendre les apnées du prématuré, les malaises graves et le syndrome de la mort subite du nourrisson d'améliorer d'y amélorer les traitements.

 

-    Chaire de recherche du Canada en thromboembolie veineuse : rattachée a l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale de l'Université Mcgil; elle tente d’améliorer la santé à long terme des patients après une thromboembolie veineuse l’incapacité chronique après une thromboembolie veineuse, un trouble vasculaire grave.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la différenciation des cellules cardiovasculaires : rattachée à l’Institut des recherches cliniques de Montréal, cette chaire tente de comprendre les mécanismes moléculaires qui régissent l’expression génétique des cellules cardiaques. Ces recherches permettront de prévenir les malformations cardiaques et de développer de nouveaux traitements à plusieurs maladies cardiaques.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur le système vasculaire et l’hypertension : rattachée à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale du Montreal Jewish General Hospital; elle tente de comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires entraînant une modification du système vasculaire et des incidents cardiovasculaires souffrant d'hypertension, du syndrome métabolique et du diabète afin d'établir de nouvelles cibles vasculaires thérapeautiques pour ces maladies.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur les traits génétiques complexes des maladies cardiaques : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle utilise la génétique pour découvrir pourquoi certains patients souffriront de maladies génétiques communes, telles l'infarctus du myocarde (crise cardiaque).

-    Chaire de recherche du Canada sur la douleur, le sommeil et les traumatismes : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle met au point de nouvelles options de traitement et de médicaments plus efficaces pour combattre la douleur et ses impacts sur le sommeil.

 

-    Chaire de recherche et d'innovation en imagerie cardiovasculaire : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle cherche à à identifier et caractériser le risque lié à l'athérosclérose grâce au développement de l'imagerie par résonance magnétique et de la tomodensitométrie cardiovasculaire.

 

-    Chaire de transfert de connaissances, éducation et prévention en santé respiratoire et cardiovasculaire : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle développe du matériel éducatif pour les professionnels de la santé et le grand public, atteints ou non, de maladies cardiorespiratoires.

 

-    Chaire de recherche internationale sur le risque cardiométabolique : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle vise à faire reconnaître, par les professionnels de la santé et la population, l’obésité abdominale en tant que forme de surpoids et d’obésité à haut risque pour le diabète et les maladies cardiovasculaires.

 

-    Chaire en électrophysiologie et en cardiopathie congénitale de l'adulte : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle étudie l’arythmie chez les adultes atteints d’une maladie cardiaque congénitale afin d'améliorer les traitements de cette maladie.

 

-    Chaire en santé respiratoire de l'Association pulmonaire du Québec : mécanismes immunologiques impliqués dans le développement de l’asthme et explorer de nouvelles cibles thérapeutiques pour cette maladie.

 

-    Chaire GSK - IRSC sur la MPOC de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie les mécanismes impliqués dans la dysfonction du muscle squelettique dans la maladie pulmonaire obstructive chronique MPOC afin d'améliorer le traitement et le pronostic de cette maladie.

 

-    Chaire internationale en cardiologie interventionnelle et approche transradiale :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle vise à faire la promotion partout dans le monde de l’utilisation de l’approche transradiale pour l’angiographie diagnostique et les interventions coronaires et non coronaires percutanées.

 

-    Chaire Marcel et Rolande Gosselin en chirurgie thoracique oncologique : rattachée au Centre de recherche du CHUM: elle développe de techniques chirurgicales qui sont minimalement invasives et qui favorisent la chirurgie par les orifices naturels pour les cancers thoraciques.

 

-    Chaire Michal et Renata Horstein en chirurgie cardiaque (voir aussi la page de l'Institut de cardiologie) : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie de Montréal; elle tente de développement de nouvelles techniques en chirurgie valvulaire mini-invasive sous contrôle endoscopique.

 

-         Chaire Paul David en électrophysiologie cardiovasculaire : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle tente de découvrir les anomalies moléculaires associées aux dysfonctions cliniques du système électrique du cœur afin de développer de nouvelles approches thérapeutiques.

 

-   Chaire pharmaceutique AstraZeneca en santé respiratoire : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle s’intéresse à l'utilisation des médicaments et la gestion thérapeutique dans le traitement des maladies respiratoires.

 

-    Chaire Pfizer en Athérosclérose de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle cherche à identifier les interventions qui peuvent stabiliser, voire faire régresser l’athérosclérose, mais également à quantifier ces effets dans le cadre d’études précliniques et cliniques.

 

-         Chaire Philippa et Marvin Carsley en cardiologie :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle est entièrement consacrée aux maladies cardiaques, notamment : développer un programme de recherche axé sur la génétique et la pharmacogénomique cardiaques  et des recherches cliniques sur les maladies cardiaques génétiques.

 

-    Chaire Yves Des Groseillers et André Bérard de cardiologie interventionnelle : cellules souches et thérapie regénératrice de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle cherche à développer des cellules souches pourraient également permettre à de nouvelles artères de se former pour réoxygéner le myocarde (néovascularisation) et soulager l'angine réfractaire.

 

-    Children Hospital of Eastern Ontario Research Institute (en anglais) : situé à Ottawa, composante du Children Hospital of Eastern Ontario CHEO , rattaché au Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa, troisième plus important centre de recherche sur les maladies infantiles (nouveaux-nés, enfants et adolescents) au Canada (second en Ontario) qui regroupe une centaine de chercheurs de plusieurs disciplines. Bien qu'il soit situé en Ontario, le CHEO et son centre de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Dans le domaine des maladies respiratoires; il y a 5 chercheurs ayant des intérêts portent sur l'asthme pédiatrique; les maladies respiratoires chroniques chez les enfants et adolescents (notamment la bronchite chronique); les affections respiratoires des troubles du sommeil chez les enfants; les soins cardiorespiratoires aux urgences; les complications respiratoires aux soins intensifs pédiatriques; etc.

 

-   Groupe de recherche en hypertension pulmonaire et biologie vasculaire de l'Université Laval (et Chaire de recherche du Canada en recherche translationnelle en maladies vasculaires pulmonaires) : rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et regroupant 5 chercheurs réguliers et 7 chercheurs associés; il cherche à élucider la pathogénèse de l’hypertension pulmonaire, d’identifier les mécanismes de la maladie et de développer de nouvelles approches thérapeutiques afin d’améliorer la qualité de vie des patients souffrant d’hypertension pulmonaire.

Voici quelques exemples de découvertes de ce groupe :

découverte d'un nouveau traitement prometteur pour guérir sa maladie;
découverte d'une protéine pratiquement invisible chez des patients normaux, mais vu en quantités chez les patients atteints d'hypertension pulmonaire;
développement d'un appareil d'inhibition d'enzymes pour l'hypertension pulmonaire.

 

-    Cystic Fibrosis Translational Research Centre (en anglais) : ce centre de recherche de l'Université Mcgill se concentre principalement sur la recherche et développement de thérapies qui ciblent l'anomalie de base sous-jacente des fibroses kystiques et d'autres maladies liées au trafic de protéines, ainsi que la sensibilisation du public sur ces maladies.

Il regroupe 11 chercheurs réguliers de différentes disciplines (biochimie, physiologie, microbiologie-immunologie, physique, bio-informatique, pharmacologie, génétique, sciences médicales expérimentales, médecine interne, pneumologie, hématologie, gastr-entérologie, pneumologie pédiatrique, gastro-intérologique pédiatrique, ORL et chirurgie thoracique) de l'Université Mcgill et 17 chercheurs associés de différentes disciplines provenant des universités Mcgill, Montréal, Sherbrooke et UBC.

Les intérêts portent sur la base moléculaire et cellulaire de la fibrose kystique; les mécanismes moléculaires de la migration des cellules dans la fibrose kystique; les physiopathologies des maladies respiratoires; la physiologie épithéliale respiratoire; la physiopathologie cellulaire et moléculaire de la fibrose kystique et du syndrome de détresse respiratoire; les processus lésionnels et de réparation de l’épithélium alvéolaire et des voies aériennes dans le cadre du syndrome de détresse respiratoire et de la fibrose kystique; la biologie moléculaire de la sinusite chronique; la physiologie mucocillaire (sinus); le rôle de la régulation du pH par du bicarbonate de sodium sécrétion dans les voies aériennes des fibroses kystiques; l'étude des troubles du diaphragme et des autres muscles de la respiration; la modulation immunitaire dans la fibrose kystique; l'augmentation de l'immunité naturelle des infections virales respiratoires; la découverte microbienne afin de traiter les infections respiratoires chroniques; les interactions bactéries-hôtes dans l'immunité innée pulmonaire; les mécanismes de remodelage des voies aériennes et les changements structurels identifiés dans les voies respiratoires asthmatiques; les mécanismes moléculaires impliqués dans la régulation de la réponse inflammatoire associée à l'asthme et à la fibrose kystique; la pharmacothérapie pulmonaire des fibroses kystiques; la transplantation pulmonaire; l’évaluation des causes et des traitements potentiels du rejet pulmonaire chronique; etc.

 

-         Groupe de recherche en santé respiratoire de l’Université Laval : effectue différentes recherches dans le domaine des maladies respiratoires. Voici quelques exemples de projets : effets des bioaérosols des porcheries sur la santé respiratoire des travailleurs, observations entre les cellules inflammatoires et les cellules résidantes dans l’asthme, les mécanismes de réaction immunitaire en hypersensibilité pulmonaire, physiopathologie des anomalies respiratoires du sommeil, etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Ses travaux de recherche chez les adultes, mais également chez les enfants et les adolescents se concentrent en 8 axes, soit :

maladies respiratoires adultes : asthme; fibrose kystique et aux autres maladies inflammatoires des poumons; maladies chroniques des voies respiratoires; désordres respiratoires durant le sommeil; troubles neuromusculaires associés aux maladies respiratoires; inflammation et infections respiratoires; aux troubles du sommeil; soins cardiorespiratoires et l'éducation en réanimation cardiorespiratoire RCR; structure et la fonction de l’appareil respiratoire; évaluation et prise en charge de la santé respiratoire; développement de nouvelles méthodes de diagnostic des maladies respiratoires; développement de nouvelles approches de traitement des maladies respiratoires; développement de nouvelles techniques en chirurgie thoracique; développement de nouveaux médicaments et pharmalogie des maladies respiratoires et en évaluation de la technologie utilisée en chirurgie thoracique); etc.

santé cardiovasculaire adulte : épidémiologie des cardiopathies congénitales; structures et fonctions vasculaires; facteurs de risque cardiovasculaire; biologie vasculaire; insuffisance cardiaque; génétique cardiovasculaire; électrophysiologie cardiaque; développement de nouvelles méthodes de diagnostic des maladies cardiaques; développement de nouvelles approches de traitement des maladies cardiaques; développement de nouvelles techniques en chirurgie cardiovasculaire; développement de nouveaux médicaments et pharmalogie des maladies cardiaques et évaluation de la technologie utilisée en cardiologie); etc.

Dans le domaine des maladies cardiovasculaires et pulmonaires pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 14 chercheurs dont les intérêts portent sur le cathérisme cardiaque chez les enfants et les adolescents; l'hypertension pulmonaire néonatale; l'hypertension pulmonaire chez les enfants et les adolescents; les effets cardiovasculaires à long terme de l'hypoxie en début de vie; les issues neurodéveloppementales après une chirurgie cardiaque congénitale; les lésions cardiaques congénitales; l'épidémiologie de la mort subite inattendue néonatale; l'évaluation de l'apnée du nourrisson; la dyskinésie ciliaire primitive; les ciliopathies chevauchantes; les maladies pulmonaires chroniques chez les enfants et les adolescents (dont l'asthme et la fibrose kytique); les anomalies pulmonaires congénitales; l'échocardiographie pédiatrique; l'assistance mécanique cardiaque; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie cardiaque pédiatrique; les transplantations cardiaques chez les enfants et adolescents; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie thoracique pédiatrique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ces domaines :

mise au point d'un nouveau modèle pour déterminer à qui administrer des médicaments anti-cholestérol à base statines (principale médication pour pour réduire leur taux de cholestérol et du même fait, les risques de maladies cardiovasculaires;
découverte de la protéine C-réactive comme biomarqueur prédictif de risques cardiovasculaires;
développement d'une nouvelle technique chirurgicale en chirurgie cardiaque pour la réparation des valvules;
développement d'une nouvelle technique chirurgicale en chirurgie vasculaire pour traiter la maladie vasculaire périphérique;
l'identification d'une nouvelle cible pour le contrôle de l'asthme qui permettra de développer de nouveaux médicaments et de nouveaux traitements;
réalisation d'une étude démontrant que les enfants aux prises avec une crise d’asthme modérée ou grave traités aux corticostéroïdes systémiques dans les 75 minutes suivant le triage à la salle d’urgence ont 16 % moins de chances d’être hospitalisés;
réalisation d'une étude démontrant les risques respiratoires à long terme chez les skieurs de fond à cause de leur exposition prolongée à l'air froid;
découvertes d'une relation entre les médicaments contre l'asthme et la cataracte chez les personnes âgées;
découverte que les propres mécanismes de défense de l'organisme causent certains des symptômes les plus graves de l'asthme;
établissement d'un lien entre la valvulopathie aortique (troisième forme de maladie cardiovasculaire la plus courante) et un gène qui pourrait déboucher sur de nouvelles façons de dépister et traiter les personnes à haut risque;
réalisation d'une étude qui a établi que l’usage épisodique d’un stéroïde inhalé à forte dose, en deux prises quotidiennes, peut réduire de manière importante la gravité et la durée des crises d’asthme provoquées par le rhume chez les enfants d’âge préscolaire.

 

-    Institut des recherches cliniques de Montréal : organisme privé sans but lucratif, dont le financement provient de diverses sources, il est le plus important centre de recherche en santé ne faisant pas partie d'une composante d'un hôpital au Québec et l'un des plus importants centres de recherche en santé au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe plus de 70 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, génétique, médecine expérimentale, neurosciences, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, etc.) répartis en 34 unités de recherche; emploi plus de 250 personnes (agents de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 300 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux provenant de partout au pays.

Dans le domaine des maladies cardiovasculaires, respiratoires et métaboliques; il y a 4 chercheurs qui s'intéressent : aux mécanismes moléculaires responsables de l’hypertension artérielle; les déterminants génétiques des traits cardiovasculaires complexes; le rôle de l’épithélium pulmonaire dans la pathophysiologie de maladies telles que la fibrose kystique ou de l’œdème pulmonaire; les nouveaux mécanismes qui peuvent mener au développement des maladies cardiométaboliques; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

découverte d’une voie intracellulaire importante dans le contrôle du mauvais cholestérol qui pourrait avoir un impact important dans le traitement de l’hypercholestérolémie et des maladies coronariennes;
découverte sur le contrôle du mauvais cholestérol qui ouvre la voie à l’élaboration d’un nouveau médicament qui ferait diminuer le taux de cholestérol sanguin aux niveaux recommandés qui a ouvert la voie au développement d'un nouveau médicament.

 

-    Institut Lady Davis pour la recherche médicale : rattaché au Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada qui regroupe plus de 220 chercheurs (dont 155 en recherche clinique) de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, épidémiologie, génétique, microbiologie-immunologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, psychologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie une centaine d'employés de soutien (incluant des agents de recherche) et accueille annuellement plus de 175 étudiants aux cycles supérieures et stagiaires postdoctoraux.

Dans l'axe de recherche hémovasculaire; on retrouve 7 chercheurs qui s’intéressent aux mécanismes moléculaires et cellulaires entraînant une modification du système vasculaire et des incidents cardiovasculaires souffrant d'hypertension, du syndrome métabolique et du diabète;  rôle de l’angiotensine, de l’endothéline et de l’immunité dans le remodelage vasculaire en situation d’hypertension; l’utilisation de cellules souches humaines transgéniques pour traiter l'hypertension artérielle; à la régénération de l'endothélim (couche la plus interne des vaisseaux sanguins) à la médiation cellulaire afin de mieux traiter l’athérosclérose; la relation entre la tension de cisaillement, l’inflammation et l’athérosclérose; la relation entre le stress oxydatif, le métabolisme du fer et l’anémie; le rôle de l’arsenic sur l’intensification de l’athérosclérose; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

découverte des mécanismes impliqués dans le remodelage d’artères de faible résistance sur l’hypertension expérimentale et humaine;
découverte que les patients traités pour une maladie pulmonaire obstructive chronique avec un corticostéroïde administré par inhalation, le fluticasone, doublaient leur risque de pneumonie grave;
découverte que les patients chez qui l’on a récemment diagnostiqué une fibrillation auriculaire présentent un risque significativement élevé de saignements lorsqu’on leur prescrit une combinaison de médicaments antithrombotiques.

 

-         Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail du Québec IRSST : est un organisme privé à but non lucratif financé en majeure partie par la CNSST. Plus important centre de recherche en santé et sécurité au travail au Canada, il réalise des travaux de recherche visant l'élimination des risques d’atteinte à la santé et à la sécurité des travailleurs et pour favoriser leur réadaptation.

Il regroupe plus de 25 chercheurs provenant de nombreuses disciplines (chimie, épidémiologie, ergonomie, génie - santé et sécurité du travail, génie industriel, génie mécanique, kinésiologie, microbiologie, microbiologie-immunologie, physiologie, physique, psychologie, relations industrielles, sciences biomédicales ou cliniques, santé publique, sciences de l'activité physique, sciences de la réadapatation, anthropologie, etc.).

Dans le domaine des maladies cardiovasculaires et respiratoires; on y retrouve 2 chercheurs dont les intérêts portent sur les maladies pulmonaires d’origine professionnelle et le syndrome d’irritation bronchique; les facteurs de risque de maladies cardiovasculaire chez les travailleurs âgés qui travaillent physiquement (en industrie, milieu de la construction, manutention, etc.).

Voici un exemple de réalisation de cet institut dans ce domaine :

réalisation d'une étude démontrant que les microorganismes appelés archaea sont une composante majeure des bioaérosols trouvés dans plusieurs milieux de travail et qu’ils pourraient jouer un rôle un rôle dans les maladies pulmonaires professionnelles.

 

Maladies gériatriques et soins aux personnes âgées

 

-    Centre Bloomfield de recherche sur le vieillissement : rattaché à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale du Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il se spécialise dans le vieillissement et les maladies neurodégénératives en recourant à diverses spécialités, notamment aux études moléculaires de la physiopathologie des maladies, aux études cliniques et d’imagerie de la maladie d’Alzheimer, aux études de population et à l’évaluation des systèmes de prestation de soins aux personnes âgées.

Dans l'axe de recherche vieilissement; 11 chercheurs s'intéressent aux domaines tels que : la biologie cellulaire et moléculaire du vieillissement (le stress oxydatif en tant que mécanisme associé au vieillissement cérébral et à la maladie, les mécanismes cliniques et biologiques sous-jacents au vieillissement); neurosciences cognitives et maladie d'Alzheimer (le diagnostic précoce de la démence et de la perte de mémoire, les mesures électrophysiologiques de la démence et de la maladie d'Alzheimer, neuroimagerie magnétique en lien avec le rétablissement suite à un AVC, l'épidémiologie clinique gériatrique,  la prestation de services de santé pour la personne âgée, etc.); études biologiques et cliniques sur le vieillissement osseux (fondements neuroendocriniens de l’ostéoporose, l’ingénierie tissulaire des disques intervertébraux, développement de prothèses pour les hanches, etc.).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

découvert des biomarqueurs sanguins importants, au stade précoce de la maladie d’Alzheimer, qui sont associés aux anomalies relatives au stress oxydatif;
identification du moment critique au cours duquel l’hyperphosphorylation de la protéine tau survenait dans la maladie d’Alzheimer;
développement d'une nouvelle prothèse de la hanche.

 

-    Centre d'excellence sur le vieillissement de Québec : rattaché au Centre de recherche du CHU De Québec et situé au pavillon St-Sacrement, une composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe une vingtaine de chercheurs réguliers et une quinzaine de chercheurs associés et affiliés provenant de différentes disciplines (gériatre, médecine interne, médecine familiale, santé communautaire, kinésiologie, ergothérapie, pharmacie, psychologie, sciences infirmières, travail social, etc.) qui s'intéressent à l'améliorer des connaissances et les pratiques adaptées aux besoins des personnes âgées, sur les plans psychologique, physique et social.

Ses principaux intérêts portent sur : recherche clinique et évaluative en soins palliatifs et soins de fin de vie (en particulier chez les clientèles âgées); les soins palliatifs et soins aux personnes âgées avec troubles cognitifs; évaluation d’un programme multidimensionnel d’intervention de soins palliatifs chez les personnes souffrant de démence à un stade avancée; l’étude du delirium chez la personne âgée; l’optimisation de la charge médicamenteuse chez les résidents en soins de longue durée atteints de démence sévère; épidémiologie de la maladie d'Alzheimer et autres démences; l’étude des symptômes comportementaux et psychologiques de la démence; pratiques de soins de longue durée des personnes en perte d'autonomie; motricité de personnes en santé ou souffrant de troubles neurologiques ou musculosquelettiques; effets du vieillissement sur la motricité et l’équilibre; analyse des coordinations oeil-tête-main en conduite chez des personnes âgées; l'évolution de la perte de mobilité après une blessure mineure et les moyens de prévention chez les personnes âgées indépendantes; prévention et promotion pour un vieillissement actif et en santé; organisation et évaluation des soins et services aux aînés; etc.

 

-         Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal : affilié à l'Université de Montréal; cet important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans les domaines en lien avec les maladies gériatriques, il s'intéresse notamment aux troubles anxieux chez les personnes âgées; les troubles du sommeil chez les personnes âgées; les facteurs de risque associés au développement de maladies chroniques; etc.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal : affilié à l'Université de Montréal; il est le plus important centre de recherche sur vieillissement au Québec et l'un des plus importants au Canada. Il regroupe près de 50 chercheurs réguliers et 16 chercheurs réguliers provenant de nombreuses disciplines en lien avec le vieilissement (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, psychologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences de la réadaptation, sciences de la vision, sciences infirmières, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, travail social, gériatrie, cardiologie, médecine interne, neurologie, pneumologie, psychiatrie, rhumatologie,  etc.) qui s'intéressent aux différents aspects physiologiques, psychologiques et psychosociaux du vieillisement.

Dans l'axe neurosciences du vieillissement; il y a 25 chercheurs qui s'intéressent aux dimensions neurobiologiques et neurocognitives du bien-vieillir telles que :

mécanismes de plasticité cérébrale permettant de récupérer le langage lorsque celui-ci est touché comme conséquence d’accident vasculaire cérébral, ou dans le cadre d’une démence; langage et la mémoire sémantique dans le vieillissement normal et pathologique (tel que chez les patients atteints de démences atypiques); changements cognitifs et aux troubles de communication ou de langage associés au vieillissement normal et pathologique; développement de méthodes de pointe en Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pour évaluer la structure et la fonction du cerveau et de la moelle épinière; mécanismes et fonctions des rythmes cérébraux au cours du sommeil; biomarqueurs en neuroimagerie et sommeil associés au vieillissement, au déclin cognitif et au développement des maladies neurodégénératives; quantification des symptômes moteurs dans les maladies avec troubles du mouvement, comme la maladie Parkinson; changements dans le système auditif central chez les personnes âgées; désordres neurologiques et performance sensorimotrice (maladie de parkinson, accident vasculaire cérébral, neuropathie périphérique); régulation cérébrale des réflexe moteurs et neurophysiologie de la douleur; etc.

Dans l'axe promotion de la santé, soins et intervention; il y a 25 chercheurs qui s'intéressent domaines de la cognition, le rôle de la nutrition, l'incontinence, l'éthique, la santé des proches aidants et des femmes âgées tels que :

mécanismes menant à des modifications structurelles et fonctionnelles de la glie dans des modèles d’hypertension et de vieillissement; recherche clinique portant sur les syndromes gériatriques rencontrés dans les populations âgées vulnérables; recherche évaluative sur les soins et services de santé offerts aux personnes âgées; approches pharmacologiques et non-pharmacologiques dans la gestion des symptômes psychologiques et comportementaux de la démence; l’optimisation des soins pharmacogériatriques; surveillance et élaboration de lignes directrices dans la prescription de psychotropes chez des sujets atteints de démence; traitement de l'anxiété chez la personne âgée; aspects psychiatriques de la maladie de Parkinson; l’expérience et les comportements des personnes âgées souffrant de la maladie d'Alzheimer ou une autre maladie apparentée et à développer des interventions infirmières novatrices afin d’améliorer la qualité des soins en CHSLD; aspects physiologiques du vieillissement et de l'exercice; impact d’un mode de vie actif sur la santé fonctionnelle et corporelle chez les personnes âgées; effet d’un programme d’entrainement et d’une supplémentation en protéine sur la fonction musculaire et la mobilité chez l’homme âgée;  l'utilisation des jeux informatiques/vidéo pour l’amélioration des compétences cognitives chez les individus atteints de troubles cognitifs légers; l'utilisation des nouvelles technologies dans la maladie d'Alzheimer (ex: agenda électronique) et à l'utilisation d'interventions écologiques dans la démence fronto-temporale; l’impact des aides techniques pour les personnes âgées et leurs proches aidants; développement d'approches novatrices pour mieux détecter les personnes âgées à risque de démence;  les déterminants de la santé de différents groupes d'aidants familiaux de personnes âgées, notamment les aidants de personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer;  le développement et l’évaluation d’interventions destinées à la promotion de la santé et à la qualité de vie des aidants familiaux d’un parent atteint de troubles cognitifs vivant à domicile; déterminants de l’état nutritionnel des personnes âgées en lien avec la santé et la cognition; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations dans ce domaine par ce centre :

développement d'une nouvelle méthode de diagnostic plus précoce de la maladie d'Alzheimer;
mise en évidence d'une importante plasticité cérébrale chez les individus âgés sains et chez ceux à risque de développer la maladie d’Alzheimer;
identification in vivo des origines physiologiques de la maladie de Parkinson;
découverte d'un lien entre les rythmes du sommeil, la consolidation d’une nouvelle habileté et la plasticité cérébrale;
développement d'un nouvel outil permettant d'identifier plus rapidement les patients souffrant de la maladie de Parkinson à risque de démence;
d'importantes recherches ayant permis de mieux comprendre les bases cérébrales de la modulation de la douleur;
développement d'une nouvelle approches novatrice pour mieux détecter les personnes âgées à risque de démence;
découverte que cerveau d’une personne aphasique peut améliorer ses capacités, et maintenir ces acquis dans le temps, même si elle est âgée;
développement d'un nouveau test pour évaluer les troubles de commuication chez les personnes âgées;
développement d'un outil d’identification des besoins des proches aidants à domicile;
développement d'une trousse de sensibilisation pour informer les personnes âgées des risques qu’elles courent en consommant des benzodiazépines (somnifères).

 

-         Centre de recherche et d'études sur le vieillissement de l'Université Mcgill : rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas et affilié à l'Université Mcgill et reconnu mondialement, il l'est l'un des plus importants centres de recherche sur le vieillissement au Canada. Il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs associés provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition, pharmacologie, psychologie, sciences de la réadaptation, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences biomédicales, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social, gériatrie, cardiologie, médecine interne, cardiologie, psychiatrie, médecine familiale, etc.) qui s'intéressent aux mécanismes du vieillissement de même que pour la prévention des maladies liées au vieillissement.

Il effectue des recherches dans divers domaines reliés au vieillissement tels que : la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les maladies neurodégénératives du système nerveux central vieillissant, la santé publique et la médecine préventive chez les personnes âgées, épidémiologie chez la population âgée, les mécanismes physiologiques du vieillissement, etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations du centre :

développement d'un nouveau traitement pour les personnes souffrant de démence;
développement d'un nouveau médicament pour traiter la maladie d'Alzheimer;
essais cliniques afin d'établir l'innocuité et l'efficacité des inhibiteurs de la cholinestérase, une enzime qui empêche la progression de la maladie d'Alzheimer;
découverte de l'effet protecteur potentiel des médicaments anti-cholestérol chez les personnes atteintes d'Alzheimer;
participation (avec les universités McMaster, Dalhousie et Sherbrooke) à la plus vaste étude à long terme sur le vieillissement au Canada.

 

-         Centre de recherche sur le vieillissement de l’Université de Sherbrooke : situé à l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et affilié à l'Université de Sherbrooke; il est l'un des plus importants centres de recherche sur le vieillissement au Québec et au Canada qui regroupe une cinquantaine de chercheurs provenant de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition, pharmacologie, psychologie, sciences de la réadaptation, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences biomédicales, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social, gériatrie, cardiologie, médecine interne, cardiologie, psychiatrie, médecine familiale, etc.).

Il s'intéresse aux différents aspects du vieillissement comme : les mécanismes biologiques à la base du vieillissement et des pathologies qui y sont associées; le processus et effets de la sarcopénie (perte de la masse musculaire; les facteurs associés à la prévention et au maintien de l’autonomie chez les personnes âgées; la prévention des chutes; les facteurs nutritionnels de santé chez les personnes âgées; la réadaptation physique des personnes âgées; la maladie d’Alzheimer; la maladie de Parkinson; la vulnérabilité psychologique et sociale des personnes âgées; les conséquences psychologiques du vieillissement; soutien des soins à domicile dans un contexte de vieillissement des populations;  etc.

Dans le domaine des mécanismes biologiques du vieillissement; les intérêts portent sur : le rôle des cellules sanguines  du système immunitaire dans l'altération de la fonction immune avec l'âge; le rôle de l'inflammation dans le vieillissement; athérosclérose et vieillissement; aliments fonctionnels riches en antioxydants et stress oxydatif au cours du vieillissement; métabolisme énergétique au cours du vieillissement; etc.

Dans le domaine de la recherche clinique; les intérêts portent sur : vieillissement et ménopause : Impact sur le métabolisme du tissu adipeux;relation entre l’inflammation et le développement de maladies chroniques chez les personnes vieillissantes; approches de neurostimulation et l’électrophysiologie pour mieux comprendre, mieux évaluer et mieux soulager la douleur chez les aînés; troubles du sommeil et de la cognition dans le vieillissement normal et pathologique;; lien entre nutrition, métabolisme énergétique cérébral et fonctions cognitives au cours du vieillissement; les impacts sur vieillissement sur la mobilité et les activités des personnes âgées dans leurs milieux naturels; l'équilibre chez les personnes âgées en santé et chez celles présentant des déficiences sensorielles ou motrices; besoins et services de réadaptation des personnes âgées ayant subi un AVC; évaluation de programmes en réadaptation et gériatrie; effet de l'exercice sur diverses problématiques de la santé au cours du vieillissement; prévention des chutes chez les personnes âgées; etc.

Dans l'axe sociétés, populations et services; les intérêts portent notamment sur : soins de fin dans les maladies chroniques;  organisation des soins et services aux personnes âgées; évaluation et qualité des soins dispensés aux personnes âgées en perte d'autonomie; promotion des saines habitudes de vie chez les aînés; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations du centre :

développement d'une nouvelle approche qui consiste à traiter tous les cas de maltraitance envers les personnes aînées et maintenant appliqué par le SPVM;
développement d'un nouvel outil de téléréadaptation destiné aux aînés unique au Québec;
découverte qu’un verre de lait – additionné de lait en poudre et bu après l’entraînement – augmente autant la force musculaire chez les hommes âgés qu’un shake de protéines en poudre bu dans les mêmes conditions;
réalisation d’un programme de dépistage nutritionnel et d’interventions pour assurer la santé nutritionnelle et le maintien de l’autonomie des personnes âgées fragiles vivant dans la communauté;
réalisation d'un projet d’approche interprofessionnelle d’optimisation des soins aux personnes âgées à l’hôpital;
développement d’une nouvelle théorie de l’évolution du vieillissement, la théorie des « contraintes systémiques »;
participation (avec les universités McMaster, Dalhousie et Mcgill) à la plus vaste étude à long terme sur le vieillissement au Canada.

 

-    Centre de recherche sur les soins et services de première ligne de l'Université Laval : rattaché au CISSS de la Capitale Nationale et affilié à l'Université Laval; il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et près d'une trentaine de chercheurs associés et collaborateurs de différentes disciplines (médecine familiale, psychiatrie, sciences infirmières, médecine dentaire, santé communautaire, ergothérapie, kinésiologie, pharmacie, psychologie, sociologie, etc.) qui s'intéressent à la promotion, la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, la réadaptation et les soins de première ligne dans le réseau de la santé.

Dans le domaine des soins aux personnes âgées; on y retrouve 12 chercheurs dont les intérêts portent sur les conditions cliniques associées au vieillissement; l'usage optimal des médicaments parmi les personnes âgées ayant des atteintes cognitives; l'évaluation de programmes ou d'interventions ciblant les personnes aînées; le vieillissement en santé; la santé mentale chez les personnes âgées; la résistance aux soins et aux comportements agressifs des patients avec des atteintes neurocognitives vivant en CHSLD; les soins palliatifs chez les personnes âgées à domicile et en hébergement; les soins palliatifs auprès des patients atteints de démence; la continuité des soins entre la première ligne;  les équipes d'oncologie et les soins palliatifs spécialisés; la gestion et le traitement de la douleur en soins palliatifs; les pratiques visant à assurer un meilleur suivi du contrôle des symptômes (délirium, cachexie, dépression, trouble du sommeil); le contrôle et le traitement de la douleur, le delirium, la cachexie et l'utilisation des services de santé en fin de vie; la recherche clinique et évaluative en soins palliatifs et soins de fin de vie (en particulier chez les clientèles âgées); les soins palliatifs et soins aux personnes âgées avec troubles cognitifs; évaluation d’un programme multidimensionnel d’intervention de soins palliatifs chez les personnes souffrant de démence à un stade avancée; l’accessibilité des soins palliatifs dans les communautés rurales et isolées, dont celles du Nord-du-Québec; les questions éthiques en soins de fin de vie (dont celles relatives au consentement aux soins, au respect de l’autonomie du patient et à la prise de décision, etc.); la prévention et la promotion de la santé chez les personnes âgées; etc.

 

-    Chaire de médecine gériatrique Dr Joseph Kaufmann de l'Université Mcgill : rattachée à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale du Montreal Jewish General Hospital; s'intéresse principalement au développement de méthodes et de tests pour le diagnostic précoce de la démence et de la maladie d'Alzheimer.

 

-    Chaire de recherche sur le vieillissement de l'Université Laval : s'intéresse aux différents aspects multidisciplinaires du vieillissement, soit : la  prévention et traitement des maladies liées au vieillissement, choix et efficacité des services pour l’amélioration de l’autonomie des aînés, qualité de la vie en établissement et facteurs pour l’améliorer, alternatives à l’utilisation des médicaments, choix du domicile comme milieu de vie le plus longtemps possible avec les services appropriés.

 

-         Chaire Desjardins en soins infirmiers à la personne âgée et à la famille de l'Université de Montréal : se penche sur la problématique et le rôle des aidants naturels dans le maintien à domicile des personnes âgées.

 

-    Chaire de soins palliatifs de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle cherche à améliorer la qualité des soins offerts aux personnes atteintes de cancer et autres maladies chroniques et terminales. Ses intérêts portent sur (études portant sur le delirium, la douleur, la détresse, l’insomnie, la fatigue, etc.); l'organisation des services en soins palliatifs; l'évaluation et l'amélioration de la qualité des services et programmes en soins palliatifs; etc.

 

-    Chaire pharmaceutique Michel-Saucier en santé et vieillissement : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, elle s'intéresse à l’exercice des soins pharmaceutiques auprès des personnes âgées afin d’améliorer leur qualité de vie.

 

-    Groupe de recherche Université de Montréal - Université McGill sur la fragilité et le vieillissement SOLIDAGE : situé à l'Hôpital général juif, il regroupe 5 chercheurs de différentes disciplines (gériatrie, médecine familiale, chirurgie, santé publique et administration de la santé) de l'Université Mcgill et de l'Université de Montréal qui s'intéressent à la fragilité et les besoins des personnes âgées fragiles. Ses intérêts portent sur l'identification des indicateurs biologiques et psychosociaux pouvant être ajoutés aux composantes de base (physiologiques) du syndrome de fragilité; la maladie chronique et le vieillissement; l'oncologie, les soins de fin de vie et le vieillissement; les incapacités cognitives liées au vieillissement (démence, alzheimer, etc.); l'organisation et l'évaluation des soins intégrés pour les personnes âgées fragiles; etc.

 

-         Institut de recherche Élizabeth-Bruyère d’Ottawa : affilié à l'Université d'Ottawa; il est un centre de recherche sur le vieillissement situé en Ontario, mais desservant également tout l'Ouest du Québec. Il regroupe 14 chercheurs  de différentes disciplines (gériatrie, médecine palliative, médecine familiale, ergothérapie, psychologie, santé communautaire, sciences infirmières, sociologie, travail social, etc.) qui s'intéressent aux différents aspects multidisciplinaires du vieillissement, ainsi qu'en soins palliatifs.

Ses intérêts portent sur : le dépistage du délirium et la prise en charge de patients en soins palliatifs; la santé de la population et les soins primaires chez les personnes vieillissantes; les nouvelles thérapies orales et intraveineuses pour la maladie d’Alzheimer et le trouble cognitif léger;l’évaluation de la douleur chez les patients atteints de cancer ou d'une maladie chronique; la santé des populations, principalement sur les soins aux personnes vulnérables et atteintes de maladies chroniques (dont les personnes âgées); la réadaptation des personnes ayant subies un AVC; la réadaptation gériatrique; l'organisation et l'évaluation des services de santé et les résultats pour les personnes vieillissantes et celles qui approchent de la fin de leur vie; etc.

 

-    Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l'Université Laval : regroupant une trentaine de chercheurs réguliers (dont 25 dans le domaine de la santé) et une quarantaine de chercheurs associés ou collaborateurs de différentes disciplines (gériatrie, médecine familiale, psychiatrie, ophtalmologie, pharmacie, kinésiologie, ergothérapie, médecine dentaire, nutrition, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, sociologie, travail social, économique, droit, anthropologie) provenant majoritairement de l'Université Laval, mais également de l'Université de Sherbrooke, de l'UQO et de l'UQAR qui se penchent sur les différents aspects sociaux du phénomène du vieillissement.

Dans le domaine de la santé; les intérêts portent sur l'organisation et l'évaluation des services de santé aux personnes âgées; l’Intégration des soins et des services aux personnes âgées; les pratiques de soins de longue durée et soins palliatifs; meilleures pratiques d’accompagnement et de soins de fin de vie aux personnes souffrant de démence en phase avancée de la maladie; les pratiques cliniques en milieu d’hébergement; les réseaux intégrés de services aux personnes âgées en perte d’autonomie; les pratiques des soins infirmiers auprès de la clientele gériatrique; les services préhospitaliers et la médecine d'urgence auprès des personnes âgées; pertinence des hospitalisations en milieu de soins de courte durée pour les personnes âgées ; les maladies neurodégénératives en lien avec le vieillissement (démence, maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, tremblement essentiel, les dyskinéies, etc.); les maladies gériatriques et l'examen clinique de l'aîné; le vieillissement neurocognitif; la santé mentale chez les personnes âgées; la maltraitance chez les aînés; l’usage des médicaments chez les personnes atteintes de démence; l’adhésion au traitement médicamenteux chez les personnes âgées en perte d'autonomie; la dentisterie gériatrique; la vision et le vieillissement; les aspects pragmatiques du langage chez l’individu avec lésion cérébrale et lors du vieillissement normal; l'évolution de la perte de mobilité après une blessure mineure et la prévention de la perte de la mobilité chronique chez les personnes âgées indépendantes; les troubles du langage et du traitement des nombres chez les personnes souffrant de troubles de mémoire;; développement et évaluation d'interventions innovantes de participation sociale des aînés en adaptation-réadaptation; nfluence de l'environnement dans l'évaluation des personnes âgées fragiles présentant des déficits cognitifs; les interactions sensorimotrices et cognitives liées aux problèmes d'équilibre et de locomotion associés au vieillissement; développement d’outils de cheminements cliniques pour le suivi des aînés à risque ou en perte d’autonomie; etc.

 

-    St-Mary's Hospital Centre Research Centre (en anglais) : affilié à l'Université Mcgill; regroupe 13 chercheurs dont 7 qui s'intéressent au domaine de la santé mentale chez les aînés. Les intérêts portent sur l'amélioration de la gestion des soins chroniques en première ligne pour la dépression chez les personnes âgées; essai randomisé de la détection et du traitement systématiques du delirium chez les patients âgés hospitalisés; essai randomisé du service gériatrique pour la dépression; etc.

 

Maladies infantiles :

 

-    Centre d’excellence en soins infirmiers à la famille  de l'Université de Montréal : est un concept unique en Amérique du Nord. Il soutient l’enseignement et la recherche en soins infirmiers à la famille, tout en procurant des consultations (counseling) aux familles vivant une expérience de santé difficile. Au niveau de la recherche, les intérêts dans le domaine pédiatrique portent sur le développement et validation d’interventions infirmières systémiques familiales; le développement d'interventions auprès de familles ayant un adolescent atteint d’un problème chronique de santé; ainsi que le développement d’interventions virtuelles pour des adolescents atteints de cancer.

 

-    Centre d'études interdisciplinaires sur le développement de l'enfant et la famille de l'UQTR : regroupant 14 chercheurs de différentes disciplines (sciences infirmières, pratique sage-femme, psychologie et psychoéducation); il s'intéresse aux différents aspects physiologiques, psychologiques et sociaux du développement de l'enfant et de la vie familiale de la période prénatale jusqu'à la fin de l'adolescence.

Dans le domaine de la santé; on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur l'ontogenèse de l'enfant : les processus régulateurs et adaptatifs qui entrent en jeu dans l'interface entre le fonctionnement individuel de l'enfant (ses besoins, ses initiatives, etc.) et les contextes dans lesquels il évolue (en particulier, la famille, le service de garde, l'école, le groupe de pairs).

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Rivière-des-Prairies : seul hôpital spécialisé en pédopsychiatrie au Québec, son centre de recherche est rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et regroupe 19 chercheurs qui se consacrent à la pédopsychiatrie sociale et préventive, aux neurosciences cognitives et du comportement.

Les intérêts portent sur : l'observance du traitement psychopharmacologique chez les jeunes placés en centres jeunesse; facteurs associés aux trajectoires de développement des filles et des garçons qui ont des difficultés de comportement; mécanismes cérébraux impliqués dans la réalisation d’une tache d’autorégulation par des enfants présentant un trouble déficitaire de l’attentions avec ou sans hyperactivité; Interactions entre impulsivité, instabilité émotionnelle, hostilité, tempérament et rythme circadien veille/sommeil chez les adolescents ((trouble de personnalité limite (TPL), trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), disruptive mood dysregulation disorder (DMDD), trouble bipolaire);; réponse physiologique au stress dans un contexte de victimisation; mécanismes de reconnaissance des visages tant en ce qui concerne leur perception que la façon dont ils sont représentés en mémoire chez les autistes; comportement social des autistes, en particulier au désir mimétique qui est la tendance spontanée à préférer les objets que les autres préfèrent; facteurs de risque et de protection des conduites suicidaires chez les adolescents, mais aussi les enfants; des facteurs de risque et de protection dans l'évaluation et la prise en prise en charge des jeunes présentant des conduites suicidaires; troubles mentaux intériorisés chez les enfants et les adolescents, leur physiopathologie, leur phénoménologie et les modes d’intervention pharmacologiques et psychothérapiques; etc.

 

-    Centre de recherche de l'Hôpital Schriners pour enfants - Canada : situé à Montréal, ce centre de recherche privé sans but lucratif de cette grande organisation caritative mondiale regroupe plus médecins cliniciens chercheurs dans les domaines de l'orthopédie, des soins aux brûlures, des fissures labiales et pallatines, des traumatismes de la moelle épinière chez les enfants et les adolescents.

 

-         Centre de recherche de l’Hôtel-Dieu de Lévis : affilié à l'Université Laval, il regroupe 6 chercheurs réguliers, une vingtaine de cliniciens-chercheurs, ainsi qu'une vingtaine de chercheurs associés provenant de d'autres centres de recherches. Il réalise plus de 80 projets de recherche en médecine d'urgence, médecine hyperbare, en recherche biopharmaceutique en santé mentale chez les enfants. Dans ce dernier domaine, il y a 2 chercheurs réguliers et 6 chercheurs associés qui s'intéressent aux sujets tels que : imagerie génétique et trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH); intervention précoce pour les troubles du comportement chez les enfants québécois d'âge préscolaire; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans l'axe de recherche "reproduction, santé de la mère et de l'enfant"; on retrouve une vingtaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs associés qui s'intéressent notamment aux domaines du développement fœtal, la santé du nouveau-né et la santé de l'enfant et de l'adolescent. Les intérêts portent sur :

la génétique pédiatrique des tumeurs cérébrales; génétique pédiatrique des formes d'anémies; le contrôle de la respiration au cours du développement; le développement des circuits nerveux responsables de la genèse et de la régulation de l’activité respiratoire en période périnatal et néonatal qui prédispose l'adulte à des désordres respiratoires tels que l'apnée du sommeil; les impacts des habitudes de vie maternelles (exercice, sommeil) sur la croissance et le développement de l’enfant; dépistage prénatal de la trisomie 21; le développement de thérapies pour les maladies métaboliques rares de l'enfant par correction génique in vivo; facteurs prédictifs d'hospitalisation pour infection par le virus respiratoire syncytial pour les nourrissons;  pratique de la thromboprophylaxie chez les enfants gravement malades; validation des méthodes diagnostiques ainsi que les traitements utilisés en salle d'urgence pour des pathologies fréquentes telles que la bronchiolite virale aiguë; fonctionnement cérébral et cognitif chez de jeunes adultes nés prématurément; arythmies cardiaques associées à de graves lésions cérébrales traumatiques chez les enfants et adolescents; diagnostic néonatal de la fibrose kystique; asthme pédiatrique; maladies pulmonaires de l'enfant; dépistage du syndrome de Down;  les maladies métaboliques du nouveau-né; la mort subite du nourrisson; les problèmes respiratoires chez le nouveau-né et l’enfant; recherche clinique sur les cancers pédiatriques; recherche clinique sur les cardiopathies congénitales infantiles; recherche clinique sur l'épilepsie pédiatrique; évaluation de l’efficacité et des effets des vaccins chez les enfants; facteurs psychosociaux et médicaux qui influencent le développement d’enfants nés avec des malformations; l'épidémiologie pédiatrique; les grands problèmes de santé publique liés aux enfants; etc.

identification d'une nouvelle cible thérapeutique intéressante pour traiter la maladie de la sclérose en plaques;
développement d’un outil d’aide à la décision pour diagnostiquer la trisomie 21;
développement d'une nouvelle méthode d'identification du processus de regénération des cellules nerveuses, un contribution majeure au développement d'outils diagnostiques des maladies neurodégénératives;
co-découverte (avec le CHUS et le CHU Sainte-Justine) du gène responsable des atrésies intestinales multiples, une maladie mortelle rare chez les nouveaux-nés;
découverte d'une mutation génétique impliquée dans une des formes les plus courantes de la migraine;
découverte de la mutation d'un gène responsable de l'autisme, mais aussi de l'épilepsie;
découverte de 2 nouveaux gènes qui prédisposent à la fois à l'épilepsie et à l'autisme qui permettra de mettre au point une stratégie novatrice pour établir des cibles thérapeutiques potentielles;
co-découverte (avec le CHU Sainte-Justine) de la cause génétique d'une maladie rare rapportée uniquement chez des patients originaires de Terre-Neuve, l'ataxie spastique héréditaire (ASH);
co-découverte (avec le CHU Sainte-Justine) de la cause génétique des syncinésies d’imitation, communément appelées mouvements en miroir (mouvements involontaires).

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine des maladies infantiles; il y a une dizaine de chercheurs dont les intérêts portent sur :  les anomalies de développement du nouveau-né; les problèmes respiratoires de la période néonatale; l’inflammation périnatale (souffrance cérébrale périnatale, inflammation du prématuré, etc.); allergologie et immunologie (autoréactifs dans le diabète de type 1); néonatalogie (approches thérapeutiques neuroprotectives du nouveau-né); les maladies neurologiques (inflammation et paralysie cérébrale); l’obésité infantile; les maladies respiratoires chez les enfants (adaptation cardiorespiratoire à l’effort, apnées du nourrisson, mort subite du nourrisson, exposition fumée secondaire, support ventilatoire non-invasif, ventilation liquidienne totale, virus respiratoire syncytial, etc.); dépistage et prise en charge de maladies rares chez les enfants (cardiopathies congénitales, maladies lysosomales, etc.); trouble du spectre et de l'autisme (toxicologie et infection materno-fœtale, diagnostic précoce, prise en charge); l’épidémiologie pédiatrique; les soins infirmiers pédiatriques; la santé publique des enfants et adolescents; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

co-découverte (avec le CHU de Québec et le CHU Sainte-Justine) du gène responsable des atrésies intestinales multiples, une maladie mortelle rare chez les nouveaux-nés;
d’un test diagnostic prénatal et d’un test de dépistage des parents porteurs de l'atrésie intestinale multiple.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Ses travaux de recherche se concentrent en 5 axes, soit :

cerveau et développement de l'enfant : facteurs génétiques et environnementaux qui influencent le développement du cerveau; mutations génétiques qui conduisent aux symptômes neuropsychiatriques et au handicap chez les patients (dont l'autisme et la schizophrénie); génétique des maladies neurodéveloppementales de l’enfant (épilepsie, autisme, retard mental); la neurobiologie de l'épilepsie; la description de nouveaux syndromes épileptiques; impact de l’épilepsie sur le neuro-développement; génétique de l’épilepsie;  bases moléculaires de l’amyotrophie spinale;  description  des problèmes de régulation du comportement à la petite enfance; facteurs génétiques de la dystrophie musculaire; traitement et intervention en problèmes de régulation et des psychopathologies associées au développement cognitif à la petite enfance; maladies neurodégénératives, maladies neuromusculaires et autres troubles du développement telles que : troubles du spectre et de l'autisme, la schizophrénie, la dystrophie musculaire, la sclérose en plaques, l'épilepsie, l'amyotrophie spinale, etc.); développement des systèmes sensoriels comme la reconnaissance de la voix maternelle; la reconnaissance des visages; dépistage non invasif combiné de la trisomie 21 au premier trimestre; essais cliniques en traitement de l’amyotrophie spinale et de la dystrophie musculaire de Duchenne; hypotonie; faiblesse musculaire retard de développement; trouble de l’équilibre et de la coordination; étude de nouveaux modèles d’épilepsie; diagnostic cytogénétique prénatal de maladies neurodégénératives; la mise au point des interventions efficaces pour prévenir ces conditions ou en diminuer l’impact; etc.

maladies virales, immunitaires et cancers : mécanismes physiopathologiques et approches thérapeutiques des maladies inflammatoires et auto-immunes; mécanismes moléculaires et nouvelles thérapies en cancers pédiatriques; l'évaluation de divers agents expérimentaux dans la chimiothérapie du cancer; le neuroblastome, l’une des tumeurs les plus fréquentes chez l’enfant et ses facteurs pronostiques;  la leucémie (cellules souches hématopoïétiques, leucémie myéloïde aiguë, modification de la chromatine par méthylation, pharmacogénomique dans la leucémie aiguë lymphoblastique; oncogenèse dans la leucémogenèse de l’enfant; déterminants génétiques de la leucémie de l’enfant, facteurs génétiques influençant la susceptibilité de développer des effets secondaires à long-terme suite aux traitements chez les survivants de leucémie pédiatrique, etc.); maladies infectieuses pédiatriques; maladies hématologiques sévères; pharmacologie et pharmacogénétique; ainsi que la transplantation de cellules souches hématopoïétiques et immunothérapies; etc.

maladies musculo-squelettiques et réadaptation (troubles de mobilité chez les enfants avec handicaps majeurs; les déformations scoliotiques chez les enfants et adolescents; développement d'outils diagnostiques et nouvelles approches thérapeutiques; déformations du rachis et pathologies musculo-squelettiques; réadaptation pédiatrique).

pathologies fœto-maternelles et néonatales (le diagnostic prénatal; développement fœtal et du prématuré; lles arythmies cardiaques chez les prématurés; la rétinopathie chez le prématuré, les mécanismes de développement des voies visuelles chez le grand prématuré; les difficultés respiratoires chez les nouveaux-nés; les mécanismes des malformations congénitales; etc.).

santé cardiométabolique et vasculaire : l'étiologie génétiques des cardiopathies congénitales; évaluation échocardiographique de la physiologie cardiovasculaire foetale et pédiatrique;  le cathétérisme cardiaque interventionnel (principalement concernant la maladie de Kawasaki); le traitement des malformations vasculaires (dont les thromboses veineuses profondes chez les enfants);  les malformations développementales du cœur et du tract vésicoureteral; le métabolisme des lipoprotéines, hyperlipidémies et athérosclérose; caractérisation des spécificités du profil physiologique et d’activité physique et ses liens avec la santé cardiovasculaire chez les enfants et adolescents; l'épidémiologie clinique de la santé cardiovasculaire chez les enfants et les adolescents; le développement des comportements qui placent les enfants à risque de maladies cardiovasculaires; l'activité physique et les habitudes alimentaires et de vie chez les enfants et adolescents et les risques de maladies cardiovasculaires; etc.

santé respiratoire : l'asthme pédiatrique (prévention, diagnostic et traitement : fcteurs de risque pour l'asthme et du wheezing, facteurs de risque reliés à la réponse aux médications d'asthme, efficacité et profil de tolérance des interventions, élaboration d'instruments pour les enfants asthmatiques d'âge préscolaire, pharmacothérapie, etc); les mécanismes impliqués dans le développement et la persistance de l'inflammation des voies aériennes dans l'asthme; recherche clinique portant sur les complications respiratoires et ventilation mécanique aux soins intensifs; l'épidémiologie clinique de la santé respiratoire chez les enfants et adolescents; rcherche clinique appliquée portant sur l’optimisation des interactions patient-respirateur en soins intensifs pédiatriques et l’évaluation de l’activité électrique du diaphragme; rcherche clinique appliquée concernant l’assistance respiratoire, la nutrition et l’épuration extra-rénale aux soins intensifs pédiatriques; etc.


De nombreuses recherches ont permis au centre d'acquérir une réputation mondiale dans les domaines tels que  :

première étude DEC-GEN (combinaison de 2 médicaments anticancéreux utilisés normalement individuellement) à être menée dans le monde auprès d’enfants atteints de tumeurs solides ou d’une leucémie réfractaire ou récidivante;
co-découverte qu'une dizaine de médicaments servant à traiter l'insuffisance cardiaque ou les arythmies parviennent égalerment à réactiver les gènes suppresseurs de tumeurs;
co-découverte (avec le CHU de Québec et le CHUS) du gène responsable des atrésies intestinales multiples, une maladie mortelle rare chez les nouveaux-nés;
découverte d'une molécule qui préviendrait les naissances prématurées;

des découvertes importantes ont été réalisées en maladies fœtales et néonatales, notamment en rétinopathie du prématuré, le paradoxe cardiovasculaire de la grossesse, le flux dans l’isthme aortique et l’effet des antidépresseurs sur la grossesse;
découverte que les origines du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH), de la toxicomanie et du trouble des conduites et ont constaté que ces troubles sont associés aux mêmes déficits neurocognitifs;
co-découverte de la fonction de deux mutations affectant un même gène et qui sont associées à l’autisme;
découverte qu’une copie en moins d’une région du chromosome 16 fait perdre 25 points de quotient intellectuel à une personne autiste, mais gain d’une copie de la même région génomique fait perdre environ 16 points;
co-découverte de liens entre obésité, autisme et délétion de fragments d'ADN;
découverte que la déficience intellectuelle est souvent génétique, mais pas héréditaire comme la croyance populaire;
découverte que contrairement à ce que plusieurs croyaient, l'autisme et la schizophrénie sont rarement héréditaires;
découverte d'un gène responsable du syndrome de Joubert, une maladie causant un retard de développement et un retard mental;
découverte d'un lien entre des modifications de l’expression d’un gène et le développement cérébral causant une déficience intellectuelle;
co-découverte (avec le CHUM) de la cause génétique des syncinésies d’imitation, communément appelées mouvements en miroir (mouvements involontaires);
découverte d'une anomalie génétique responsable du désordre du développement provoquant une forme rare d'ataxie chez des enfants de la Beauce et du Bas-St-Laurent;
co-découverte (avec le CHUM) de la cause génétique d'une maladie rare rapportée uniquement chez des patients originaires de Terre-Neuve, l'ataxie spastique héréditaire (ASH);
co-découverte (avec le CHU de Québec) une maladie rare affectant à la fois la fréquence cardiaque et les mouvements péristaltiques de l'intestin, « dysrythmie intestinale et auriculaire chronique » (DIAC), un syndrome grave causé par une mutation génétique rare;
mise au point (avec le CHU de Québec) d'un test pour diagnostiquer la dysrythmie intestinale et auriculaire chronique DIAC;

une expertise canadienne dans les déformations du rachis;
la première étude clinique menée dans le monde auprès d’enfants atteints de tumeurs solides ou d’une leucémie réfractaire ou récidivante;
la découverte de nombreux gènes impliqués dans les maladies génétiques;
identification d'un nouveau marqueur potentiel de la rechute leucémique;
le CHU étant seul centre au Québec et l'un des rares en Amérique du Nord en transplantations d'organes solides, notamment en greffe de moelle osseusse chez les enfants et adolescents, une grande expertise de recherche s'est développée dans ce domaine;
reconnu comme un leader nord-américain dans les maladies musculo-squelettiques et en réadaptation pédiatrique.

 

-    Chaire de recherche du Canada en déterminants précoces de la maladie chronique à l'âge adulte : cette chaire de l'Université de Montréal tente de comprendre l’importance relative des causes génétiques, comportementales et environnementales sur des problèmes courants, comme la résistance à l’insuline, l’obésité et la dépendance à la nicotine afin d'élaboer des programmes de prévention des maladies chroniques et de promotion de la santé.

 

-    Chaire de recherche du Canada en environnement et génétique des troubles respiratoires et de l'allergie : L'objectif de cette chaire de l'UQAC est d'identifier des gènes associés à l’asthme et à une meilleure compréhension du rôle ou de l’impact de ces gènes dans le développement et la symptomatologie de cette maladie. On s'intéresse également aux allergies alimentaires, ainsi qu'aux maladies génétiques respiratoires rares telles que : l'épidermolyse bulleuse simple EBS, l'agénésie dysgénésie du corps calleux et l'acide lactique.

 

-    Chaire de recherche du Canada en périnatologie : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; étudie les mécanismes impliqués dans la pathogénèse, particulièrement de désordres neurodéveloppementaux (y compris la leucomalacie et l’hémorrhagie périventriculaire) ainsi que la rétinopathie du prématuré, la plus importante cause de cécité chez l'enfant.

 

-    Chaire de recherche du Canada en physiologie respiratoire néonatale : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle tente de mieux comprendre les apnées du prématuré, les malaises graves et le syndrome de la mort subite du nourrisson d'améliorer d'y amélorer les traitements.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le cerveau et la douleur : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; tente de comprendre les mécanismes de la douleur chronique afin de développer de nouveaux outils de diagnostic et de traitement.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le développement des circuits neuronaux : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle tente de comprendre la relation entre le dysfonctionnement des synapses et la schizophrénie afin de détecter des troubles neurologiques comme la schizophrénie, mais aussi l'épilepsie.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur les troubles de développement neurologique d’origine génétique et la dérégulation du bilan énergétique connexe : rattaché au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle tente de comprendre l’influence des mutations génétiques sur le développement du cerveau et les maladies neuropsychiatriques afin de développer de nouveaux traitements pour ces maladies.

 

-    Chaire de recherche en neurogénétique du CHEO (en anglais) : rattachée au Centre de recherche du Children Hospital for Eastern Ontario; elle étudie  la pathogenèse moléculaire des maladies neurologiques héréditaires rares en basant sur l'étiologie de plus de 200 maladies pédiatriques rares.

 

-    Chaire de recherche sur l'obésité de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie l’étiologie, les complications, le traitement et la prévention de l’obésité autant chez les adultes que chez les enfants et les adolescents.

 

-    Chaire de recherche Marcel et Rolande Gosselin en neurosciences cognitives fondamentales et appliquées du spectre autistique : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; tente de valider de façon comparative d'une nouvelle lignée de type de prise en charge des personnes autistes à partir de diagnostic précoce fondée non pas sur la psychologie animale comme c’est le cas actuellement, mais sur les particularités spécifiques du cerveau autistique.

 

-    Chaire de recherche sur l'épilepsie pédiatrique translationnelle du CHEO (en anglais) : rattachée au Centre de recherche du Children Hospital for Eastern Ontario; elle étudie notamment les formes monogéniques rares d'épilepsie chez les enfants.

 

-    Chaire de recherche translationnelle en vision de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle étudie mécanismes qui mènent aux lésions cérébrales et à d'autres déficiences des organes internes dont ceux de la vision chez les enfants prématurés afin d'améliorer leur qualité de vie.

 

-    Chaire Dr Julien/Fondation Marcelle et Jean Coutu en pédiatrie sociale en communauté de l'Université de Montréal : située à l'Institut recherche du CUSM - Hôpital de Montréal pour enfants; elle développe les connaissances sur le fonctionnement et met en œuvre de l'intervention en pédiatrie sociale.

 

-    Chaire en sciences du mouvement CHU Sainte-Justine - Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, elle développe et valide in vitro et in vivo d'outils cliniques assistés par ordinateur pour le traitement médical et chirurgical des déformations musculo-squelettiques de la colonne vertébrale, et en particulier des déformations scoliotiques.

 

-         Chaire François-Karl Viau en oncogénomique pédiatrique : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, elle identifie les gènes qui modifient le risque de cancer chez une personne et leurs interactions avec l’environnement.

 

-    Chaire Jeanne et Louis-Lévesque en génétique des maladies du cerveau : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, elle identifie les facteurs génétiques à l’origine des maladies du cerveau et du système nerveux étudie les processus cellulaires qui mènent aux symptômes de ces maladies.

 

-    Chaire Léopoldine A. Wolfe de recherche clinique/translationnelle en prévention de la cécité causée par la dégénérescence maculaire liée à l’âge : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; étudie les mécanismes impliqués dans la pathogénèse, particulièrement de désordres neurodéveloppementaux impliqués dans la rétinopathie du prématuré, la plus importante cause de cécité chez l'enfant.

 

-    Chaire Nicolas Steinmetz-Gilles Julien en pédiatrie sociale en communauté de l’Université McGill : située à l'Institut recherche du CUSM - Hôpital de Montréal pour enfants; elle étudie les facteurs sociaux qui influencent la santé et le bien-être des enfants issus de milieux défavorisés.

 

-    Children Hospital of Eastern Ontario Research Institute (en anglais) : situé à Ottawa, composante du Children Hospital of Eastern Ontario CHEO, rattaché au Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa; il est le troisième plus important centre de recherche sur les maladies infantiles (nouveaux-nés, enfants et adolescents) au Canada (second en Ontario) qui regroupe une centaine de chercheurs de plusieurs disciplines. Bien qu'il soit situé en Ontario, le CHEO et son centre de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Ses principaux programmes (axes) de recherche sont :

la biommédecine moléculaire (virus oncolytiques et apoptose pour les traitements contre les cancers; développement de vaccins contre le VIH; développement de tests diagnostiques et thérapie génétique des maladies rares; le microbiome intestinal et les maladies inflammatoires de l'intestin; ainsi que les maladies infectieuses);

pratiques cliniques (développement de nouveaux tests diagnostiques, de nouveaux médicaments, de nouvelles thérapies et de nouvelles techniques chirurgicales et essais cliniques dans les domaines suivants : troubles musculo-squelettiques; saines habitudes de vie et obésité; médecine d'urgence-soins intensifs et traumatologie; la douleur chronique; les cancers pédiatriques dont principalement les leucémies; ainsi qu'en santé mentale);

technologies de l'information en santé (outils et techniques pour assurer le cryptage sécurisé des sources de données pour permettre le partage de données de sécurité de l' information du patient pour les soins cliniques et de la recherche; développement d'outils et de grandes bases de données cliniques en santé).

 

-        Équipe de recherche Centre de réadaptation Marie-Enfant : Le Centre de réadaptation Marie-Enfant rattaché au CHU Sainte-Justine est le seul centre de réadaptation en déficience physique exclusivement auprès des enfants et adolescents en offrant des services spécialisés et surspécialisés dans le domaine de la réadaptation pédiatrique.

Son équipe de recherche situé dans un pavillon de recherche au sein du Centre, mais est rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et collabore (bien qu'elle ne soit pas rattaché) au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation du Montréal Métropolitain. Elle compte 10 chercheurs provenant de différentes disciplines (ergothérapie, kinésiologie, orthoponie, psychologie, linguistique et génie biomédical) qui s'intéressent notamment sur les analyses biomécaniques de la locomotion et de la réadaptation des personnes avec une perte du membre inférieur équipés d’une fixation ostéointégrée ou d’une emboîture; la mesure, l’intervention, le développement technologique et la valorisation des connaissances visant une mobilité accrue pour les enfants en fauteuil roulant; les conditions favorables à l'intégration professionnelle des élèves en situation de handicap ou qui éprouvent des difficultés d'apprentissage ou d'adaptation; le développement et la normalisation d'outils d'évaluation du langage en bas âge; la prévention des troubles musculosquelettiques liés au travail auprès des populations de jeunes travailleurs;  la prévention des incapacités au travail et sur le développement et l’évaluation d’interventions novatrices pour favoriser l’intégration professionnelle des populations pédiatriques pour qui l’accès à la vie active représente un défi; la modélisation dynamique du corps humain, principalement chez les enfants et les adolescents; etc.

 

-         Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez l’enfant : regroupe près de 40 chercheurs réguliers et une quinzaine de chercheurs associés de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, psychopédagogie, criminologie, sociologie, sciences biomédicales, neurosciences, etc.) qui étudient les problèmes d’adaptation en société chez les enfants et les adolescents et expérimente et développe de nouvelles approches et méthodes d’intervention auprès de ces personnes.

Les principaux axes de recherches reliés au domaine des sciences médicales (5 chercheurs réguliers) sont : les déterminants biologiques du développement de l'enfant; les interactions gènes-environnement dans le développement des troubles de comportement sur un plan longitudinal; le développement des troubles de comportement chez l'enfant dans une perspective bio-psycho-sociale et longitudinale; le problème d'attention et les difficultés associées tel que le trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H); le développement du sommeil et des rythmes biologiques; la pathophysiologie et le traitement des troubles du sommeil; les marqueurs biologiques des maladies neurodégénératives; la toxicomanie et les troubles neuropsychiatriques liés à la toxicomanie; les comportements violents ou agressifs chez les enfants et adolescents; développement des traits psychopathiques; trajectoires développementales des problèmes à caractère sexuel à l’adolescence; déterminants génétiques chez les enfants hyperactifs; évaluation de la toxicité cérébrale à long terme après radiation crânienne chez les enfants traités pour leucémie; les prédicteurs des comportements sexuels à risque au début de l’adolescence; etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Le pavillon de la recherche de l'Hôpital de Montréal pour enfants est l'un des plus importants centres de recherches sur les maladies infantiles au pays et détenant une réputation internationale par sa grande expertise dans plusieurs domaines (notamment en génétique, croissance et développement, oncologie et santé cardiorespiratoire). Il compte plus de 100 chercheurs cliniciens et fondamentalistes, emploie une centaine d'employés de soutien et accueille annuellement une centaine d'étudiants aux cycles supérieurs, médecins résidents, stagiaires postdoctoraux et fellows provenant de partout dans le monde. Dans le programme de recherche santé et développement de l'enfant, les intérêts portent sur :

reproduction humaine et développement : caractérisation des processus qui régulent le développement; identification des gènes mises en cause dans l'apparition des syndromes humains associés aux malformations craniofaciales; mouvements tissulaires nécessaires à la fermeture du tube neural et au développement du cœur; l'identification des causes génétiques de la perte précoce d'un foetus chez les humains; base des déficiences congénitales au niveau des reins et des infections urinaires chez les enfants souffrant d'insuffisance rénale; interactions de notre environnement (y compris les diètes et les médicaments) avec nos gènes causant des troubles de croissance et des anomalies congénitales chez les enfants; etc.

En santé néonatale : on y retrouve 8 chercheurs cliniciens dont les intérêts portent sur l'hypertension pulmonaire néonatale; les pratiques péri-extubation; la variabilité respiratoire et cardiaque pour prédire le succès de l’extubation; l'assistance respiratoire non invasive; les protocoles relatifs à l’assistance respiratoire des nouveau-nés; l'apnée obstructive du sommeil (ASO) chez les nouveaux-nés; le traitement des nourrissons atteints d’asphyxie soumis à une hypothermie thérapeutique; la perfusion cérébrale par IRM chez les nouveau-nés présentant une encéphalopathie hypoxique ischémique;  la protection du cerveau du nouveau-né prématuré; les causes et conséquences des lésions cérébrales et aux yeux chez les bébés malades; le syndrome de l'enfant secoué et la maltraitance des enfants;  les soins critiques et intensifs néonataux; les issues des nourrissons atteints d’encéphalopathie hypoxique ischémique; les issues et la qualité de vie des enfants qui ont eu besoin de soins intensifs néonatals; la pharmacothérapie néonatale; suivi provincial des grands prématurés (< 25 semaines) à 18, 36 et 60 mois en collaboration avec les autres centres tertiaires au Québec; etc.

déterminants moléculaires et cellulaires de la santé de l'enfant : base génétique du diabète et de l'auto-immunité; les génétiques et épigénétiques des tumeurs au cerveau infantile; biologie fondamentale des cellules souches de la leucémie aiguë myéloblastique (LAM) chez les patients pédiatriques et adultes; les astrocytomes chez les enfants et les jeunes adultes, qui constituent un groupe de tumeurs cérébrales mortelles; les facteurs génétiques qui déterminent le risque pour le diabète de type 1; le rôle des vaisseaux sanguins et du sang dans l'agressivité et la progression de cancers humains, plus spécifiquement dans le cerveau, les reins et le système hématopoïétique (circulatoire du sang); l'expression du récepteur de l'hormone de croissance humaine est régulé durant la croissance infantile, l'obésité et les cas de cancer; les déficiences génétiques du métabolisme, plus particulièrement d'une vitamine importante, soit l'acide folique; base des déficiences congénitales au niveau des reins et des infections urinaires; identification des gènes mises en cause dans l'apparition des syndromes humains associés aux malformations craniofaciales; traitement des maladies métaboliques rares connues sous le nom de maladies orphelines telles que la phénylcétonurie (PCU) ou les maladies lysosomales; base génétique moléculaire de l'hypoplasie rénale, une anomalie génétique du développement du rein; traitement de la cystinose, une maladie génétique rare qui est mise en cause dans environ un tiers des greffes rénales pédiatriques; découverte de gènes et de voies en liens avec la cécité chez les enfants et le développement de nouveaux traitements; l'étude de personnes nées avec de rares erreurs innées de métabolisme de la vitamine B12 et du folate; interactions entre les gènes et l'environnement sur le développement des poumons et comment le développement altéré des poumons peut influer sur la maladie pulmonaire dans la petite enfance et l'âge afin de mieux comprendre la détresse respiratoire chez le prématuré; etc.

santé neurologique, neuropsychologique et de la vision : les causes, les conséquences et les résultats des enfants à risque d'avoir, ou ayant déjà, un retard du développement; les accidents vasculaires cérébraux et les agressions infectieuses et inflammatoires dans le cerveau en développement responsables notamment de la paralysie cérébrale et de l'autisme; déficits moteurs chez les enfants, notamment la pralysie cérébrale et maladie d'Aran-Duchenne;  les troubles neurodégénératifs chez les enfants avec un intérêt particulier pour les leucodystrophies, un groupe de maladies héréditaires de la matière blanche du cerveau; les malformations cérébrales congénitales, qui sont habituellement le résultat d'une perturbation durant le développement foetal responsables notamment des déficits moteurs (paralysie cérébrale par exemple) ou l'épilepsie; troubles du sommeil chez les enfants, notamment l'apnée obstructive du sommeil (ASO) chez les nouveaux-nés; le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH); découverte de gènes et de voies en liens avec la cécité chez les enfants et le développement de nouveaux traitements;; causes et des conséquences de dommages au cerveau et aux yeux chez les enfants malades; l'étude de la déficience auditive liée aux maladies de l'oreille moyenne et sur l'ototoxicité; la fonction visuelle normale et pathologique, de la rétine au cortex visuel responsable de maladies telles que : la rétinopathie des prématurés, la dégénérescence maculaire causée par l'âge et la rétinite pigmentaire; etc.

issue à longue terme des maladies de la petite enfance : suivi à long terme d'une greffe de rein chez les enfants et les jeunes adultes; l'utilisation des antibiotiques et de la maîtrise des infections dans les unités de soins intensifs pédiatriques;  l'étude de la déficience auditive liée aux maladies de l'oreille moyenne et sur l'ototoxicité; l'identification précoce de déficience et l'adoption d'interventions efficaces en réadaptation chez les jeunes atteints de déficience développementale; évolution de la motricité à la suite d'un traumatisme crânien ou d'une commotion cérébrale chez les enfants et les adolescents; l'évaluation des politiques et des programmes en matière d'allaitement au Québec; l'organisation et la prestation des services de santé aux enfants; etc.

En médecine de l'adolescence : les intérêts portent sur les troubles de l'alimentation chez les adolescents; la sexualité et santé sexuelle chez les adolescents; la contraception chez les patientes atteintes de maladies chroniques; les irrégularités menstruelles (insuffisance ovarienne primaire, syndrome de l’ovaire polykystique); la grossesse précoce et les anomalies congénitales (différences à la naissance) du système reproducteur féminin; la prévention des maladies sexuellement transmissibles chez les adolescents; etc.

En chirurgie et anesthésiologie pédiatrique : on y retrouve 20 chercheurs cliniciens dont les intérêts portent sur l'hémorragie intraventriculaire du prématuré; l'obstruction et perforation intestinales en néonatalité; les anomalies de la paroi abdominale; le les troubles gastro-intestinaux aigus en pédiatrie; la reconstruction des voies respiratoires supérieures; la chirurgie des sinus; l'optimisation des issues en chirurgie de la fente labiale et palatine en ORL; la chirurgie cranio-faciale pédiatrique; développement de techniques novatrices de chirurgie peu effractives en urologie pédiatrique; la chirurgie scoliotique chez les adolescents; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en orthopédie pédiatrique; les applications de neuroimagerie pour la chirurgie au cerveau chez l’enfant; le développement de nouvelles techniques neurochirurgicales de l'épilepsie pédiatrique; le développement de nouvelles techniques neurochirurgicales des tumeurs cérébrales; l'assistance mécanique cardiaque; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie cardiaque pédiatrique; les transplantations cardiaques chez les enfants et adolescents; le développementr de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie thoracique pédiatrique; les issues des anomalies congénitales qui peuvent être corrigées par voie chirurgicale; les issues des chirurgies de reconstruction en pédiatrie; les soins infirmiers en chirurgie pédiatrique; les issues neurodéveloppementales après une anesthésie générale par rapport à une anesthésie rachidienne chez les nourrissons; le support extracorporel partiel du poumon dans le syndrome de détresse respiratoire aiguë; l'évaluation et le traitement de la douleur post-opératoire chez les enfants et les adolescents; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ces domaines :

découverte de 2 gènes impliqués dans l'amaurose congénitale de Leber, qui constitue la cause la plus courante de cécité congénitale chez les nourrissons et les enfants;
découverte de 2 mutations génétiques responsables de près de 40 pour cent des glioblastomes chez l’enfant – une des formes les plus mortelles de cancer du cerveau qui ne répond pas aux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie;
découverte d'un nouveau mécanisme mis en cause dans la survenue du cancer;
mise au point un nouveau test sanguin en vue du dépistage du cancer;
découverte d'un nouveau modèle de développement d’une forme agressive et mortelle de tumeur cérébrale connue sur le nom tumeur embryonnaire avec rosettes pluristratifiées (ETMR) et proposition de nouvelles pistes pour développer de nouveaux traitements;
réalisation d'une importante étude qui révèle que 25 % des bébés nés très prématurément présentaient des signes d'autisme lors de tests de dépistage précoce;
découverte que l'administration de doses élevées d'ibuprofène freine l'évolution de la maladie pulmonaire chez les personnes atteintes de fibrose kystique;
découverte que des anomalies du métabolisme de la vitamine appelée acide folique, sont une cause importante des malformations cardiaques congénitales;
découverte que l'administration de corticostéroïde nasal aux enfants atteints du syndrome d'apnées obstructives du sommeil peut diminuer de façon importante les symptômes;
développement d'un nouvel outil de diagnostic du diabète infantile de type 1 chez les enfants et adolescents;
réalisation d'une étude démontant que l'élaboration par écrit d'un plan d'action thérapeutique, adapté à chaque patient selon ses symptômes, constitue un moyen efficace d'assurer l'auto maîtrise des symptômes de l'asthme chez l'enfant;
réalisation d'une étude démontrant que le risque de mortalité chez les enfants sous dialyse en raison de maladies rénales graves a fortement diminué depuis 20 ans;
développement d'une nouvel outil de diagnostic de l'allergie aux sésames;
déppemveloent d'une nouvelle méthode de surveillance de l'oxygène dans le cerveau lors de chirurgies cardiaques;
découverte que le recours aux injections de Botox permet de sauver la vie et de préserver la qualité de vie d'un nourrisson né avec le syndrome Charge qui affecte la capacité du nourrisson à avaler;
découverte de plusieurs formes mortelles de tumeurs cérébrales chez les jeunes enfants, notamment ETMR, caractérisé par un marqueur génétique unifiant;
participations internationales à des évaluations de l'efficacité de plusieurs vaccins tels le vaccin antipneumococcique 13-valent, un nouveau vaccin méningococcique pour nourrissons, et le vaccin anticoquelucheux.

 

Maladies mentales :

 

-    Centre d'études et de recherche en intervention familiale : regroupant 15 chercheurs de différentes disciplines (pratique sage-femme, sciences infirmières, psychologie, psychoéducation et travail social) de l'UQTR et de l'UQO; il s'intéresse à la qualité de vie et à santé psychosociale des familles par de la recherche-intervention en se penchant sur 4 contextes de vie des familles : la période entourant la naissance; la santé mentale et la santé physique des parents et de leurs enfants; l’immigration; et le décès d’un enfant.

Dans le domaine de la santé mentale des familles; on y retrouve 3 chercheurs dont les intérêts portent sur les facteurs de risque associés aux conduites suicidaires et aux trajectoires de vie de personnes suicidaires; promotion de la santé mentale et prévention de la maladie auprès des familles; évaluation de la santé mentale en milieu naturel; santé mentale des jeunes familles immigrantes; etc.

 

-    Centre d'études sur le stress humain : rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal affilié à l'Université de Montréal; il regroupe une vingtaine chercheurs réguliers des universités de Montréal, Mcgill, Laval, Concordia et UQAM; ainsi qu'une soixantaine de chercheurs associés provenant de nombreuses universités canadiennes, américaines et internationales (dont : Michigan-Ann Arbor, Minnesota, UCSF, Toronto, UBC, Rockefeller, Washington, Notthingham, South Australia, etc.) provenant de plusieurs disciplines (neurosciences, sciences biomédicales, sciences psychiatriques, psychologie, psychoéducation, relations industrielles, santé communautaire, psychiatrie, etc.) qui s'intéressent aux effets du stress sur le corps et le cerveau afin de trouver des solutions pour de diminuer le niveau de stress chez les enfants et/ou leur famille et les adultes en général tant au niveau physique que cognitif.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal (voir aussi le site du Centre d'études avancées en médecine du sommeil) : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine des maladies mentales, les intérêts portent sur : les mécanismes de traitement de la psychothérapie pour les troubles anxieux; la dépression saisonnière;  le sommeil comme marqueur de processus neurodégénératifs; la schizophrénie; le développement de nouvelles approches thérapeutiques des maladies mentales; la psychopharmacologie; etc.

 

-         Centre de recherche de l’Hôpital Rivière-des-Prairies : seul hôpital spécialisé en pédopsychiatrie au Québec, son centre de recherche est rattaché au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal affilié à l'Université de Montréal qui regroupe 19 chercheurs qui se consacrent à la pédopsychiatrie sociale et préventive, aux neurosciences cognitives et du comportement.

Les intérêts portent sur : l'observance du traitement psychopharmacologique chez les jeunes placés en centres jeunesse; facteurs associés aux trajectoires de développement des filles et des garçons qui ont des difficultés de comportement; mécanismes cérébraux impliqués dans la réalisation d’une tache d’autorégulation par des enfants présentant un trouble déficitaire de l’attentions avec ou sans hyperactivité; Interactions entre impulsivité, instabilité émotionnelle, hostilité, tempérament et rythme circadien veille/sommeil chez les adolescents ((trouble de personnalité limite (TPL), trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), disruptive mood dysregulation disorder (DMDD), trouble bipolaire);; réponse physiologique au stress dans un contexte de victimisation; mécanismes de reconnaissance des visages tant en ce qui concerne leur perception que la façon dont ils sont représentés en mémoire chez les autistes; comportement social des autistes, en particulier au désir mimétique qui est la tendance spontanée à préférer les objets que les autres préfèrent; facteurs de risque et de protection des conduites suicidaires chez les adolescents, mais aussi les enfants; des facteurs de risque et de protection dans l'évaluation et la prise en prise en charge des jeunes présentant des conduites suicidaires; troubles mentaux intériorisés chez les enfants et les adolescents, leur physiopathologie, leur phénoménologie et les modes d’intervention pharmacologiques et psychothérapiques; etc.

 

-    Centre de recherche de l’Hôtel-Dieu de Lévis : affilié à l'Université Laval, il regroupe 6 chercheurs réguliers, une vingtaine de cliniciens-chercheurs, ainsi qu'une vingtaine de chercheurs associés provenant de d'autres centres de recherches. Il réalise plus de 80 projets de recherche en médecine d'urgence, médecine hyperbare, en recherche biopharmaceutique en santé mentale chez les enfants. Dans ce dernier domaine, il y a 2 chercheurs réguliers et 6 chercheurs associés qui s'intéresse aux sujets tels que : imagerie génétique et trouble déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH); intervention précoce pour les troubles du comportement chez les enfants québécois d'âge préscolaire; etc.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal : l'un des 3 centres de recherche en santé mentale pour adultes au Québec et parmi les plus importants au pays regroupant l'Hôpital Louis-H.-Lafontaine, Hôpital Rivière-des-Prairies et l'Institut Philippe-Pinel. Il regroupe près de 50 chercheurs (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie et la neurologie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est affilié à l'Université de Montréal, mais également aux universités de Sherbrooke, Mcgill, UQAM, UQO et UQTR.

Les intérêts portent sur :

génétique et développement : identification de biomarqueurs sanguins dans les maladies psychiatriques telles que la schizophrénie et la dépression majeure; facteurs génétiques des anormalités cérébrales associés au troubles de la conduite; Bases neurobiologiques des comportements auto et hétéroagressifs dans la schizophrénie; mécanismes psychophysiologiques et neurogénétiques des comportements violents; etc.

dépendances (drogues, alcool, jeu compulsif, nicotine, etc.) : mécanismes neurobiologiques et neurophysiologiques des dépendances, principalement de l'abus de drogues; facteurs de risques associés aux dépendances des personnes ayant des antécédents familiaux; effets des dépendances aux drogues et à l'alcool sur les structures du cerveau; mécanismes de modulation de la composante affective de la douleur et au traitement des émotions chez les schizophrènes abusant des drogues; potentiel d’abus des psychostimulants utilisés dans le traitement des troubles d’attention et d’hyperactivité; facteurs de risque de psychose chez les adolescents dépendants de drogues; développement de nouveaux traitements pour la dépendance à la nicotine; etc.

réadaptation psychiatrique :rétablissement, à l’implantation des services axés rétablissement ainsi qu’à l’amélioration des services de réadaptation offerts aux personnes atteintes de troubles mentaux graves; développement d'une approche de réadaptation pour les personnes atteintes de schizophrénie au sein d’un établissement de psychiatrie légale; etc.

troubles anxieux, dépression et stress : effets du stress au cours d’une vie et vulnérabilité chez les enfants et les jeunes adultes; processus cognitifs et l’activité cérébrale, principalement dans le syndrome Gilles de la Tourette, mais aussi dans les troubles anxieux et plus particulièrement dans le trouble obsessif-compulsif; étude comparative de médicaments pour le traitement de l’agitation aigue; études cliniques sur l’efficacité de molécules dans le traitement de troubles mentaux tels que la dépression, le trouble bipolaire et le déficit de l’attention chez l’adulte;  rôle des marqueurs inflammatoires dans la dépression majeure, ainsi que l’effet d’un traitement des antidépresseurs sur les structures cérébrales par neuroimagerie; facteurs de risque du suicide et des décès lors des accidents de la route; réponse physiologique au stress dans un contexte de victimisation; etc..

troubles du développement et troubles de l'attention : identification de biomarqueurs sanguins dans les maladies psychiatriques telles que la schizophrénie et la dépression majeure; mécanismes cérébraux impliqués dans la réalisation d’une tache d’autorégulation par des enfants présentant un trouble déficitaire de l’attentions avec ou sans hyperactivité; études cliniques sur l’efficacité de molécules dans le traitement de troubles mentaux tels que la dépression, le trouble bipolaire et le déficit de l’attention chez l’adulte; etc.

troubles psychotiques tels que schizophrénie et bipolarité : identification de biomarqueurs sanguins dans les maladies psychiatriques telles que la schizophrénie et la dépression majeure; troubles moteurs chez les patients souffrant d’un syndrome parkinsonien, ainsi que chez les patients schizophrènes traités de manière prolongée avec des neuroleptiques et souffrant de dyskinésie;  rôle des fonctions exécutives et des émotions sur le fonctionnement de la mémoire associative chez les patients psychotiques; bases neurocognitivesdes comportements suicidaires et homocidares (de faire un homicide) dans la schizophrénie; études cliniques sur l’efficacité de molécules dans le traitement de troubles mentaux tels que la dépression, le trouble bipolaire et le déficit de l’attention chez l’adulte; étude neurobiologique de la spécificité des personnes atteintes de schizophrénie à risque de violence; Bases neurobiologiques des comportements auto et hétéroagressifs dans la schizophrénie; développement d'une approche de réadaptation pour les personnes atteintes de schizophrénie au sein d’un établissement de psychiatrie légale; mécanismes de modulation de la composante affective de la douleur et au traitement des émotions chez les schizophrènes abusant des drogues; etc..

troubles violents, troubles du comportement et agressions sexuelles : mécanismes neurophysiologiques des pulsions sexuelles des pédophiles; mécanismes physiologiques des comportements violents; facteurs génétiques et épigénétiques (patrimoine génétique) chez les personnes ayant des comportements agressifs ou violents; facteurs de risque de la violence et à la manière de gérer plus efficacement les comportements violents; facteurs associés aux trajectoires de développement des filles et des garçons qui ont des difficultés de comportement; gestion de la violence en psychiatrie; étude neurobiologique de la spécificité des personnes atteintes de schizophrénie à risque de violence; facteurs génétiques des anormalités cérébrales associés au troubles de la conduite; mécanismes psychophysiologiques et neurogénétiques des comportements violents; facteurs cliniques des troubles mentaux et comportements violents; suivi du comportement psychopathologique chez les hommes souffrant de troubles antisociaux depuis l'âge de six ans; pathophysiologie et de la psychopharmacologie de l'impulsivité et des comportements violents; etc..

santé publique et autres : amélioration de l'accessibilité des soins à des personnes itinérantes atteintes de troubles mentaux; développement et à l'évaluation d'un outil de triage qui permettra à l'infirmière travaillant aux urgences d’apporter une attention particulière aux personnes atteintes de troubles mentaux; épidémiologie des troubles mentaux, des troubles de la personnalité et de la déficience intellectuelle en milieu carcéral; épidémiologie des troubles mentaux au sein de la population québécoise de tous âges; développement de nouvelles méthodes de prise en charge en 1ère ligne des problèmes de santé physique chez les personnes qui ont aussi un trouble mental grave; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte qu'une activation neuronale plus grande, en comparaison avec des sujets sains, d’une région spécifique du cerveau (CPFv) lorsqu’on leur présente des images incitant à fumer chez les fumeurs atteints de schizophrénie;
découverte que le cerveau des schizophrènes réagit différemment face à des images négatives;
découverte qu'un gène impliqué dans la régulation des émotions et du comportement pourrait influencer l’impact à long-terme de la violence vécue au cours de l’enfance sur les comportements antisociaux des individus;
découverte d'une différence importante dans le cerveau des hommes et celui des femmes atteints de schizophrénie puisque qu'il contient certains attributs de l'autre sexe, ce qui est en partie la cause de la différence des comportements entre les schizophrènes selon leur sexe;
découverte que la prise de poids des personnes atteintes de la schizophrénie pourrait s’expliquer par la présence de cannabinoïdes dans leur cerveau;
découverte que les nourrissons exposés aux produits chimiques appelés PCB (servant notamment pour l'isolation de transformateurs électriques ou comme fluide dans les échangeurs de chaleur) peut augmenter le risque de problèmes de comportement à l'enfance au même titre que le tabagisme et le plomb;
réalisation d'une étude indiquant la prise de médicaments pour traiter le TDAH est associée à un risque réduit de suicide chez les adolescents;

réalisation d'une étude indiquant qu'il est possible de mieux évaluer les enfants autistes qui utilisent peu ou pas le langage verbal, en ayant recours à des tests faisant appel à leurs forces cognitives;
réalisation d'une étude suggérant que les fumeurs impulsifs ont de la difficulté à contrôler leurs envies de fumer et que ce manque de contrôle serait en partie lié à une plus faible activité du cortex ongulaire supérieur CCP, une région connue pour avoir un rôle dans le fait de résister à nos envies urgentes;
réalisation d'une étude démontrant qu’il y a une augmentation plus marquée du cortisol, une hormone du stress chez les hommes hétérosexuels que chez les hommes gais ou bisexuels, ainsi que chez les femme gaies ou bisexuelles que chez les femmes hétérosexuels;
développement de nouvelles approches qui sont offertes aux patients qui souffrent de dépression profonde, de trouble obsessif-compulsif et de schizophrénie dont les médicaments sont inefficaces;
développement d'un nouvel outil pour faciliter l’accès aux soins de première ligne pour les personnes souffrant de troubles mentaux graves.

 

-         Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec (anciennement le "Centre de recherche Université Laval-Robert-Giffard) : second plus important centre de recherches en santé mentale au Québec et troisième au pays regroupant une soixantaine de chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie et la neurologie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université Laval.

Dans le domaine des maladies mentales chez les adultes, les enfants et les adolescents; les intérêts portent sur :

la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les abus sexuels, les psychoses, ainsi que le domaine de la neuropsychiatrie, etc

génétique et développement : identification les causes génétique des maladies complexes en général et des maladies psychiatriques en particulier; processus adaptatifs et non-adaptatifs pendant le développement afin de vérifier comment l’environnement peut modérer des variances génétiques au sein des différences individuelles du comportement; identification des profils génétiques responsables de la réponse individuelle de certains patients suite à un traitement avec des antipsychotiques; étude des cellules et tissus cérébraux de façon non-invasive afin d’établir la prédisposition de jeunes aux troubles psychiatriques tels que : dépression chronique, troubles bipolaire, schizophrénie, etc; facteurs génétiques et étude des enfants à risque descendant avec antécédents de psychoses, dépression majeure récurrente ou de troubles bipolaires afin de détecter des marqueurs précoces du risque de développer la maladie; épidémiologie génétique et les aspects cognitifs de la schizophrénie et des troubles psychotiques apparentés; rôle des processus biochimiques fondamentaux tels que la dopamine dans les troubles mentaux et dans leur traitement; etc.; mécanismes moléculaires, neurobiologiques, neurocognitives et neurogénétiques d'individus ou familles affectés de maladies psychiatriques incluant les troubles du spectre de l'autisme (TAS) et le trouble déficitaire de l'attention avec et sans hyperactivité (TDAH); etc.

dépression et troubles anxieux : mécanismes intervenant dans le développement des troubles mentaux sévères auprès d’adolescents et de jeunes adultes et liens existant chez des patients déprimés; découverte de protéines afin de développer de nouveaux médicaments antidépresseurs plus efficaces; etc.

troubles bipolaires et troubles de l'humeur  : mécanismes cellulaires et interactions entre les protéines dans la régulation du comportement dans les troubles de l'humeur et des émotions; facteurs génétiques et étude des enfants à risque descendant avec antécédents de psychoses, dépression majeure récurrente ou de troubles bipolaires afin de détecter des marqueurs précoces du risque de développer la maladie; développement de méthodes immunothérapeutiques pour le traitement des troubles bipolaires; etc.

schizophrénie et psychoses apparentées : facteurs génétiques et étude des enfants à risque descendant avec antécédents de psychoses, dépression majeure récurrente ou de troubles bipolaires afin de détecter des marqueurs précoces du risque de développer la maladie; déterminants infantiles et juvéniles des psychoses majeures; épidémiologie génétique et les aspects cognitifs de la schizophrénie et des troubles psychotiques apparentés; psychopharmacologie du traitement de la schizophrénie et des psychoses apparentées; adaptation individuelle et familiale aux troubles mentaux sévères; etc.

abus sexuels et négligence : traumatismes interpersonnels en enfance, notamment sous la forme de l'abus et de la négligence; développement de traitements psychiatriques pour agresseurs sexuels; etc.

autres : mécanismes neuronaux impliqués dans les troubles alimentaires.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte d'une nouvelle méthode afin de mieux diagnostiquer le trouble affectif saisonnier, aussi appelé "dépression saisonnière";
découverte des mécanismes d'action du lithium dans le cerveau qui permettra de développer de nouveaux médicaments pour traiter les troubles de l'humeur tels que les troubles bipolaires;
développement d'une nouvelle technique de stimulation cérébrale pour traiter les personnes dépendantes aux drogues;
découverte que des anomalies des fonctions rétiniennes mesurées par électrorétinographie (ERG) ont été décrites chez des patients atteints de maladies psychiatriques, ce qui permettra de développer de nouvelles méthodes de diagnostic de maladies mentales;
réalisation d'une étude démontrant les effets de la stimulation cérébrale non invasive chez des adultes présentant un syndrome de stress post-traumatique;
identification de nouveaux biomarqueurs génétiques pour le diagnostic de la schizophrénie à l’aide de la méthode joint effect;
développement d'une nouvelle technique d'imagerie moléculaire pour mieux comprendre les troubles de mémoire et certaines maladies mentales.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas : plus important centre de recherches en santé mentale au Québec et second au pays derrière le Centre de recherche du Royal Ottawa regroupant près de 70 chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie, la neurologie, la pédiatrie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université Mcgill.

Les intérêts portent sur :

schizophrénie et troubles neurodéveloppementaux (incluant TDAH, troubles de coduite et de comportement, syndrome de Gilles de la Tourette et autisme) : relation entre les variations génétiques et les traits neuropsychologiques et comportementaux chez les patients atteints de schizophrénie et de TDAH;  identification des facteurs prédisposants aux troubles du développement, comme les altérations génétiques et environnementales qui surviennent au cours du développement; caractérisation de la neurobiologie de la schizophrénie (hallucinations, délires, perturbations de la pensée) de la schizophrénie; étude de modèles génétiques et environnementaux peuvent expliquer différents types de symptômes chez les patients psychotiques; rôle que jouent des protéines spécifiques dans le « recâblage » du système dopaminergique, observé chez les personnes atteintes de troubles psychotiques ou de toxicomanie; étude des potentiels évoqués (réponses électriques du système nerveux suite à une stimulation externe) afin d'étudier les troubles de la mémoire chez les schizophrènes; étude de la façon que le cerveau utilise l’information pour trouver, reconnaître et se rappeler des objets dans un contexte particulier (appelé traitement contextuel) afin de mieux comprendre les symptômes de distorsion de la réalité et de désorganisation chez les schizophrènes; complications de la grossesse et de l’accouchement comme facteurs de risque du développement ultérieur de la schizophrénie; psychopharmacologie du traitement de la schizophrénie et des psychoses apparentées; développement de nouvelles approches cliniques pour traiter la schizophrénie et autres psychoses connexes; phases précoces des troubles psychotiques tels que la schizophrénie, ainsi qu’à la prévention et à l’intervention précoce dans ces troubles graves; mécanismes neurobiologiques et moléculaires des récepteurs aux opiacés des addictions, des troubles de l’humeur et d’autres maladies mentales dont l’autisme; mécanismes qui contribuent aux changements comportementaux consécutifs à des manipulations cérébrales prénatales (cortex cérébral et hippocampe) afin de diagnostiquer ou prévenir une psychose chez le fœtus; développement de méthodes de traitement des pathologies difficiles à traiter, comme la psychose combinée à la maladie d’Alzheimer et la dépression réfractaire; etc.

troubles de l'humeur, de l'anxiété et de l'impulsivité (incluant le stress, l'anxiété, la dépression, les troubles de l'alimentation, les troubles bipolaires, stress post-traumatique et le suicide) :  mécanismes neurobiologiques des troubles de l'humeur ainsi que leurs traitements; impact positif du sommeil sur la concentration et le comportement des enfants;  rôle de l’amygdale et du cortex préfrontal dans l’apparition du stress chez les mères qui allaitent; évaluation du traitement du stress post-traumatique par la reconstruction de souvenirs sous médication; identification des gènes impliqués dans les troubles mentaux afin de mieux comprendre les comportements et troubles de l'humeur; mécanismes neurobiologiques et moléculaires des récepteurs aux opiacés des addictions, des troubles de l’humeur et d’autres maladies mentales dont l’autisme; épidémiologie et la phénoménologie des premiers épisodes bipolaires;  facteurs neurophysiologiques liés aux troubles d’adaptation aux horaires de travail rotatif et de nuit entraînant de la fatigue; gestion des risques liés à la fatigue; relation entre le cycle menstruel et les rythmes circadiens (horloge biologique); l’impact des horloges circadiennes (biologiques) internes sur le système nerveux et ouvrir ainsi la voie à de nouveaux moyens pour combattre les troubles mentaux et d’autres dysfonctionnements cérébraux; étude de la façon dont le cerveau détecte dans l'environnement des stimuli qui peuvent signaler la présence de menaces ou de dangers; rôle de la dopamine dans la toxicomanie ainsi que l'exposition au stress; l’influence des traits de caractère sur les facteurs neurobiologiques et génétiques dans les troubles de l'alimentation; processus génétiques et épigénétiques (patrimoine génétique) censés influencer le développement des troubles de l’alimentation; facteurs prédicteurs de la réponse aux traitements des  troubles de l'alimentation; bases cognitives et cérébrales de la vulnérabilité suicidaire afin d'améliorer les stratégies de prévention du suicide; interactions génome-environnement qui augmentent le risque suicidaire; étude des services et des interventions en santé mentale auprès des jeunes qui ont des prédispositions au suicide; psychopharmacologie des médicaments pour traiter la dépression et les troubles de l'humeur; développement de nouveaux médicaments antidépresseurs plus efficaces; etc.

toxicomanies et autres dépendances : mécanismes neurobiologiques et moléculaires des récepteurs aux opiacés des addictions, des troubles de l’humeur et d’autres maladies mentales dont l’autisme; bases moléculaires des effets à long terme de la consommation chronique de psychostimulants; rôle que jouent des protéines spécifiques dans le « recâblage » du système dopaminergique, observé chez les personnes atteintes de troubles psychotiques ou de toxicomanie; psychopharmacologie du traitement des personnes toxicomanes ou alcooliques; développement de nouvelles approches cliniques pour le traitement des personnes toxicomanes ou alcooliques; rôle de la dopamine dans la toxicomanie ainsi que l'exposition au stress; etc.

santé mentale des populations : épidémiologie des troubles mentaux et du suicide; identification de facteurs psychosociaux associés à la violence et à la criminalité auprès de populations vulnérables, tels que des individus ayant un trouble mental grave ou une déficience intellectuelle; évaluer de l'efficacité et de la qualité les services et les traitements en psychiatrie, en vue de leur amélioration; évaluation de programmes de réadaptation en santé mentale et formulation de politiques sur la santé mentale et la planification, l’élaboration et l’évaluation des services de santé mentale ; impacts à long terme de la discrimination sociale et l’instabilité politique, de piètres conditions environnementales, la pauvreté et des revenus inéquitables dans les pays pauvres, instables ou en guerre; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte d'un lien entre les traumatismes de l’enfance et le stress;
découverte d'une micromolécule peut être un des marqueurs de la dépression, ce qui pemettra de dépister les personnes susceptibles de répondre à un traitement antidépresseur;
découvert que la cocaïne active les cellules microgliales, qui déclenchent alors un signal inflammatoire ayant pour but d’essayer de contrer les effets de la drogue sur les neurones;
découverte du rôle de la sérotonine dans les troubles de l’alimentation;
découverte d’un médicament pouvant atténuer le trouble de stress post-traumatique;
identification de marqueurs biochimiques de la démence chez les personnes âgées;
rôle des endorphines dans la dépendance à l’alcool;
rôle de l’interaction gène/environnement dans l’apparition des maladies mentales;
influence des soins maternels sur la réaction de l’enfant au stress, et sur le développement des régions cérébrales responsables des réponses émotives et cognitives au stress;
découverte qu’un faible niveau de mélatonine était un indicateur de la dépression et que ce niveau remontait chez les patients recevant un traitement;
identification d’un mécanisme impliqué dans la fragilisation du cerveau lors d’une infection maternelle pendant la grossesse qui augmenterait le risque de schizophrénie;
rôle des endorphines dans les dépendances, particulièrement à l'alcool;
découverte d'une protéine essentielle aux processus neurodéveloppementaux située dans l'hippocampe est déficiente chez les schizophrènes;
développement d'une approche pharmacologique prometteuse pour le traitement du syndrome de stress post-traumatique;
identification de gènes clés associés aux troubles de l'humeur et aux comportements suicidaires;
participation à l'évaluation de la majorité des nouveaux antipsychotiques qu’on appelle atypiques, maintenant commercialisés au Canada et ailleurs dans le monde.

 

-    Centre de recherche du Centre de réadaptation en dépendances de Montréal : plus important centre de recherche entièrement consacré aux dépendances au Québec qui regroupant une quarantaine de chercheurs de différentes disciplines (psychiatrie, psychologie, criminologie, travail social, santé communautaire, etc.) provenant des universités de Montréal, Sherbrooke, UQO, UQTR, Laval, Mcgill et Concordia.

Il  s’intéresse spécifiquement à l’alcool et aux autres substances psychoactives, au jeu, et de plus en plus, aux médicaments sur ordonnance, à la cyberdépendance et à l’interaction entre les addictions et troubles concomitants (santé mentale et santé physique).

Dans le domaine relié aux maladies mentales; on retrouve environ 10 chercheurs dont les intérêts portent sur la neurobiologie de la toxicomanie; la psychiatrie des addictions; recherche évaluative et épidémiologique sur les besoins de soins et de services pour les personnes souffrant de troubles mentaux graves et persistants; analyse des coûts et l'efficacité des services de santé auprès de différents clients psychiatriques; l'accès aux soins médicaux et psychiatriques par les patients avec toxicomanie; la psychopharmacologie pour traitement des personnes toxicomanes; essais cliniques de traitement de personnes toxicomanies ou alcooliques; etc.

 

-    Centre de recherche du CISSS de l'Outaouais : affilié à l'Université Mcgill et à l'UQO; il regroupe 20 chercheurs ayant comme objectif de développement de nouvelles approches d'accession, de prévention, de diagnostic et de traitement dans les domaines de la cancérologie, de la santé mentale, de l'orthopédie et des soins de première ligne.

Dans le domaine de la santé mentale; on y retrouve 8 chercheurs de différentes disciplines (psychiatrie, psychologie, psychoéducation, sciences infirmières, travail social). Les intérêts portent notamment sur la schizophrénie et autres troubles psychotiques primaires; premiers épisodes psychotiques; psychopharmacologie de la psychose; psychothérapie; résilience et réhabilitation psychiatrique; les troubles d'anxiété généralisé et autres troubles anxieux; ainsi que les dimensions psychosociales de la pratique des soins infirmiers en santé mentale.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies mentales; on retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur : l'étude du métabolisme cérébral par spectroscopie par résonance magnétique dans les maladies neurologiques, neuroendocriniennes et psychiatriques; l’effet au cerveau de médicaments avec de l’activité oestrogénique et leurs implication dans le développement de maladies mentales ou neurologiques; fonctionnement du cerveau lorsqu’un individu est exposé au stress; rôle des récepteurs nucléaires NR4A dans la transmission dopaminergique afin de nouvelles cibles thérapeutiques pour les maladies neurologiques et psychiatriques associées à la dopamine; la neurobiologie des comportements; l'évaluation du rôle de la stimulation cérébrale profonde (DBS) dans le traitement des troubles obsessifs compulsifs réfractaires au traitement médical; etc.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans l'axe de recherche en neurosciences; une dizaine de chercheurs s'intéressent aux domaines des dépendances, principalement sur les toxicomanies. Pour plus de détails, voir le Centre de recherche du Centre de réadaptation en dépendances de Montréal.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine des maladies mentales; on retrouve une dizaine de chercheurs réguliers et une quinzaine de chercheurs associés qui s'intéressent : l'évaluation des méthodes de triage des patients en santé mentale à l'urgence; l'évaluation du risque suicidaire à l'urgence; la sensibilité à la douleur dans les états dépressifs majeurs; le traitement des troubles de conversion chroniques; la  pharmacothérapie des troubles de comportement sexuel dans les démences; l'efficacité et innocuité des antipsychotiques atypiques dans le management du delirium; le développement des approches de traitement de la dépression et des troubles bipolaires; le développement d'approches de traitement des troubles alimentaires; l'impact de la prescription d'antidépresseur sur l'incidence du suicide chez les adolescents; l'étude de la validité de l'imagerie fonctionnelle par infra-rouge en pédophilie; etc.

Voici quelques exemples de réalisations de ce centre :

développement d'un protocole de soins pour la dépression majeure;
développement et implantation de programmes d’amélioration de la qualité des soins pour les troubles mentaux courants, qui s’appuie sur le modèle de gestion des maladies chroniques.

 

-         Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie CRISE : regroupant une vingtaine de chercheurs de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, criminologie, communication sociale, gestion des ressources humaines, santé communautaire, sciences infirmières et psychiatrie) provenant de 6 universités (UQAM, Montréal, Mcgill, Sherbrooke, UQTR et UQO) qui effectuent des recherches tournant autour du suicide et de la fin de vie assistée.

Dans le domaine de la santé; les intérêts portent sur la compréhension et l'explication du comment des jeunes et des adolescents du Québec en viennent à se suicider en utilisant une approche biographique (des histoires de vie de ces jeunes suicidés) et une analyse par théorisation ancrée; le processus de résilience des familles endeuillées par le suicide d'un adolescent; le développement, implantation et évaluation d'une intervention permettant de soutenir la croissance post-traumatique des endeuillés par suicide; l’effet de la dépression maternelle (grossesse et période post-accouchement) sur le développement de l’enfant et sur le conjoint; les effets de la pauvreté, de la violence conjugale et de l’immigration sur le développement de l’enfant et les risques de suicide; l'épidémiologie du suicide; etc.

 

-         Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles : regroupe 27 chercheurs réguliers et une vingtaine de chercheurscollaborateurs de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, criminologie, sexologie, travail social, sciences infirmières, psychiatrie, pédiatrie, etc.) provenant des universités de Montréal, UQAM, Mcgill, Laval, Sherbrooke, UQTR et UQAC qui effectuent des recherches sur les liens entre les agressions sexuelles et les problèmes conjugaux chez les adultes, mais également les répercussions chez les enfants et les adolescents.

Dans les domaines en lien avec les sciences médicales; il y a 3 chercheurs dont les intérêts portent sur la maltraitance; les abus sexuels chez les adultes; les abus et négligence en enfance; la pédiatrie sociojuridique; la médecine adulte sociojuridique; la violence interpersonnelle chez les adolescents; les agressions sexuelles chez les adolescentes à la suite d’une sollicitation par Internet ou à la suite d’une suspicion d’usage de drogues du viol; les aspects somatiques et de santé dans les réactions des parents à l’annonce d’une agression sexuelle; facteurss de risque développementaux de la schizophrénie chez victimes d'agressions sexuelles; etc.

 

-    Centre de recherche sur le cerveau, le langage et la musique : ayant une approche interdisciplinaire unique sur le langage, la musique et leur conjonction, il se concentre sur des perspectives uniques sur l’organisation de la parole, du langage, de la musique et de la communication dans le cerveau humain. Il regroupe 53 chercheurs réguliers et 12 chercheurs associés de plusieurs disciplines (biologie, bio-informatique, audiologie, kinésiologie, orthophonie, neurologie, oncologie, ORL; psychiatrie, psychoéducaiton, psychologie, didactique des langues, linguistique et musique) provenant des universités Mcgill, Montréal, Concordia  et UQAM.

Dans le domaine de la santé mentale; les intérêts portent sur le conditionnement à la peur; les mécanismes neurophysiologiques de perception et détection des menaces ou des dangers dans l'environnement; les troubles psychiatriques impliquant des dysfonctions du système de la peur; les mesures comportementales et physiologiques de la peur (comme la conductance cutanée, l'augmentation du rythme cardiaque, etc.); le comportement non verbal; la prosodie (les traits phoniques de notre langage); les troubles du spectre et de l'autisme; etc.

 

-    Centre de recherche sur les soins et services de première ligne de l'Université Laval : rattaché au CISSS de la Capitale Nationale et affilié à l'Université Laval; il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et près d'une trentaine de chercheurs associés et collaborateurs de différentes disciplines (médecine familiale, psychiatrie, sciences infirmières, médecine dentaire, santé communautaire, ergothérapie, kinésiologie, pharmacie, psychologie, sociologie, etc.) qui s'intéressent à la promotion, la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, la réadaptation et les soins de première ligne dans le réseau de la santé.

Dans le domaine de la santé mentale; on y retrouve 6 chercheurs dont les intérêts portent sur les troubles comportementaux chez les enfants d'âge préscolaire : rôle infirmier dans l'évaluation en première ligne; la prévention et l'intervention en première ligne auprès des enfants présentant des facteurs de risque de maladies neuropsychiatriques; évaluation de l'effet de stresseurs organisationnels précis, fréquents et modifiables sur l'incidence des maladies et de leur récidive;  la santé mentale chez les personnes âgées; la résistance aux soins et aux comportements agressifs des patients avec des atteintes neurocognitives vivant en CHSLD;  la dépression reliée au travail ("burn-out"); etc.

 

-    Centre interdisciplinaire de recherche sur la violence familiale et la violence faite aux femmes : centre de recherche interuniversitaire situé à la fois à Québec et à la Montréal, il étudie les différents aspects psychologiques, sociaux et médicaux de la violence familiale et de la violence faite aux femmes dans toutes ses manifestations et selon un modèle global, multidimensionnel et interdisciplinaire qui inclut l’étude de l’ensemble des acteurs-trices impliqués-es dans la problématique, soit la population des femmes, des hommes et des enfants.

Il regroupe près de 40 chercheurs réguliers (dont 2 dans le domaine de la santé) et une trentaine de chercheurs collaborateurs de plusieurs disciplines (psychologie, psychoéducation, criminologie, sexologie, travail social, droit, sciences infirmières, médecine familiale, etc.). Dans le domaine de la santé, les intérêts portent sur le traumatisme suite à une agression sexuelle; interventions infirmieres en prévention de la violence auprès des enfants; etc.

 

-    Chaire d'excellence en recherche du Canada en neurophotonique (voir aussi la page suivante) : tente de mieux comprendre la pathogenèse des grandes maladies neurologiques (dont : la maladie d’Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique et l’épilepsie) et psychiatriques (dont schizophrénie et autres psychoses connexes) afin de pouvoir les détecter et les traiter précocement, en utilisant de nouvelles techniques optiques multimodales à très haute résolution.

 

-         Chaire de psychiatrie légale et d’éthique biomédicale Philippe-Pinel :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal - site Institut Philippe-Pinel; elle se penche sur les enjeux et les problématiques de l’expertise en psychitrie légale, à l’éthique biomédicale et tente de développer de nouvelles méthodes d’intervention en psychiatrie légale.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génétique des troubles psychiatriques : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec; elle tente d’identifier des gènes de susceptibilité des psychoses, principalement la schizophrénie et les troubles bipolaires qui pemettront de mieux comprendre ces maladie et de développer de nouveaux traitemements.

 

-         Chaire de recherche du Canada en génétique psychiatrique : cette chaire de l'Université Mcgill séquence des génomes et manipuler des cellules souches pour mieux comprendre des troubles complexes du comportement afin de mettre au au point de traitements adaptés aux patients présentant une maladie psychiatrique et mieux comprendre les causes sous-jacentes de leur maladie.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neurobiologie des troubles mentaux : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas de l'Université Mcgill; elle étudie la neurobiologie des troubles mentaux et étudier les mécanismes présynaptiques de la transmission de la dopamine et du glutamate afin de mieux comprendre les principaux systèmes de neurotransmetteurs qui entrent en jeu dans la schizophrénie et le développement de nouveaux outils de diagnostic et de traitement.

 

-    Chaire de recherche du Canada en neurosciences affectives : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas de l'Université Mcgill; elle effectue des recherches cliniques afin de mesurer comment le cerveau détecte et analyse les événements de son environnement et y répond, principalement en ce qui concerne les signaux de danger. L’objectif de cette chaire est de développer des traitements pour des problèmes comme la phobie, l’anxiété et le syndrome du stress post-traumatique.

-    Chaire de recherche du Canada en neuroscience cognitive de l'attention : rattachée à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale; elle utiliser la technologie de l’imagerie cérébrale pour comprendre comment et pourquoi nous sommes attentifs à certaines choses, et comment l’attention influe sur la cognition, l’émotion, la pensée et l’action.

-    Chaire de recherche du Canada en psychiatrie moléculaire : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec; elle tente de déterminer l’impact des voies de signalisation sur le développement de comportements liés à des désordres psychiatriques. afin de mettre au point des outils diagnostiques et thérapeutiques.

 

-         Chaire de recherche du Canada en psychopharmacologie : rattachée à l'Institut de recherche en santé mentale Royal d'Ottawa; elle étudie les effets des médicaments sur le cerveau afin d’améliorer les façons de traiter la dépression.

 

-         Chaire de recherche du Canada pour l’étude des premiers stades de la psychose : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas de l'Université Mcgill; elle étudie les premières phases de la psychoses non affective afin de développer de nouvelles méthodes de diagnostique, de prévention et de traitement des troubles psychotiques.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la neurobiologie de la toxicomanie et des troubles de l'humeur : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas, cette chaire de l'Université Mcgill étudie le rôle des récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) dans les troubles psychiatriques, notamment le rôle des récepteurs opioïdes dans le système de récompense ainsi que dans l’addiction, la dépression et les troubles du spectre autistique.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le sommeil : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, elle étudie la physiopathologie des troubles du sommeil des troubles comme le syndrome d'apnée au cours du sommeil (arrêts respiratoires répétés), la somnolence diurne et le syndrome d'impatiences musculaires afin de mieux comprendre les réactions du corps aux troubles du sommeil et d'élaborer de nouvelles approches thérapeutiques.

 

-    Chaire de recherche IRSC sur la santé mentale des femmes et des hommes : rattachée au Centre de recherche sur le stress humain de l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal; elle s'intéresse aux aspects biologiques et psychosociaux qui contribuent aux différences sexuelles observées par rapport à la vulnérabilité à différents problèmes de santé mentale dont le stress chronique.

 

-    Chaire de recherche Marcel et Rolande Gosselin en neurosciences cognitives fondamentales et appliquées du spectre autistique : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; tente de valider de façon comparative d'une nouvelle lignée de type de prise en charge des personnes autistes à partir de diagnostic précoce fondée non pas sur la psychologie animale comme c’est le cas actuellement, mais sur les particularités spécifiques du cerveau autistique.

-    Chaire de recherche universitaire en soins infirmiers médico-légaux : cette chaire de l'Université d'Ottawa porte sur les soins infirmiers prodigués dans un contexte de soins de santé et de justice pénale.

 

-    Chaire de toxicomanie de l'Université de Sherbrooke : s'intéresse aux facteurs expliquant le développement des conduites addictives et à développer des interventions efficaces dans une perspective de santé publique.

 

-    Chaire Eli Lilly Canada de recherche en schizophrénie : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal; elle s'intéresse à la détection et au traitement de la maladie dès ses premières manifestations.

 

-    Chaire Graham Boeckh de recherche en schizophrénie : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale Douglas de l'Université Mcgill; s'intéresse aux aspects génétiques de cette maladie.

 

-         Chaire Pfizer - Bristol-Myers-Squibb – SmithKline Beecham – Eli Lilly en psychopharmacologie de l’Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle effectue des études et des évaluations cliniques de psychotropes auprès de patients soufrant de troubles mentaux et/ou de volontaires sains.

 

-    Équipe de recherche du Centre de réadaptation en dépendances de Montréal - Institut universitaire (anciennement connu sous "Centre de réadaptation Dollard-Cormier) : rattaché au CISSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal; il regroupe 40 chercheurs universitaires de différentes disciplines (psychologie, criminologie, psychoéducation, sociologie, travail social, géographie, philosophie, épidémiologie, santé publique, sciences biomédicales, sciences infirmières et psychiatrie) provenant de 9 universités (Montréal, Mcgill, Sherbrooke, UQAM, Laval, UQTR, UQO, Concordia et Ottawa); 2 chercheurs permanents d'établissement (psychologie et sciences biomédicales); 26 praticiens-chercheurs (médecins, psychologues, travailleurs sociaux, criminologues, infirmiers); ainsi qu'une vingtaine de chercheurs associés et collaborateurs provenant d'universités québécoises et hors-Québec.

Dans le domaine de la santé; on y retrouve 6 chercheurs dont les intérêts portent sur les facteurs associés et l’utilisation des services socio-sanitaires dans les troubles liés à l’utilisation des substances psychoactives; l’impact des habitudes de vie (sommeil, activité physique) sur la santé mentale et la consommation; les conduites à risque et les infections transmissibles sexuellement et par le sang auprès des personnes toxicomanes marginalisées; la neurobiologie de la toxicomanie; les trajectoires de consommation problématique de substances psychoactives; conséquences socio-sanitaires de consommation; méthodes mixtes; l'accès aux soins médicaux et psychiatriques par les patients avec toxicomanie; etc.

 

-    Groupe de recherche en génétique psychiatrique de Mcgill (en anglais) : étudie les troubles neurodéveloppementaux à l'aide de la technologie de séquençage de nouvelle génération et de biologie des cellules souches pour mieux comprendre des troubles complexes du comportement afin de mettre au au point de traitements adaptés aux patients présentant une maladie psychiatrique et mieux comprendre les causes sous-jacentes de leur maladie.

 

-         Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez l’enfant : étudie les problèmes d’adaptation en société chez les enfants et les adolescents et expérimente et développe de nouvelles approches et méthodes d’intervention auprès de ces personnes. Les principaux axes de recherches reliés au domaine médical sont : les comportements violents ou agressifs chez les enfants et adolescents, développement des traits psychopathiques, trajectoires développementales des problèmes à caractère sexuel à l’adolescence, les prédicteurs des comportements sexuels à risque au début de l’adolescence, etc.

 

-    Groupe de recherche sur les agresseurs sexuels : rattaché au Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal et regroupant 6 chercheurs réguliers et 4 chercheurs associés de différentes disciplines (criminologie, psychologie, psychoéducation, psychiatrie, etc.) des universités de Montréal, Mcgill, UQAM, UQTR, UQO et Sherbrooke qui s'intéressent aux processus de passage à l’acte chez les agresseurs sexuels;  le traitement des agresseurs sexuels; les prédicteurs de la récidive chez les agresseurs sexuels adultes;ainsi que le traitement et la récidive chez les adolescents agresseurs sexuels.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans le domaine de la santé mentale chez les adultes; il s'intéresse notamment aux troubles du développement neurologique; les mécanismes d’actions des médicaments anti-dépresseurs; la psychopharmacologie clinique; les troubles de l’humeur et du contrôle des impulsions; la génétique neuropsychiatrique; ainsi qu’à la toxicomanie.

Dans le domaine de la santé mentale chez les enfants et les adolescents (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur le trouble de déficit de l'attention avec hyperactivité TDAH; les facteurs touchant le suivi à long terme du TDAH; les effets du traitement multimodal du TDAH; le premier épisode de psychose chez les adolescents; la neuroimagerie et génétique du trouble de la personnalité limite chez les adolescents; les traumatismes secondaires à la guerre et la violence organisées; la santé mentale des immigrants et des réfugiés; les modèles de soins partagés en santé mentale chez les jeunes; la prévention du suicide chez les adolescents; etc.

 

-    Royal Ottawa Institute of Mental Health Research (en anglais) : plus grand et plus important centre de recherches en santé mentale au Canada regroupant plus de 200 chercheurs provenant de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, criminologie, neurosciences, physiologie, pharmacologie, physique médicale, psychoéducation, psychologie, sciences de la réadaptation (ergothérapie), sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, sciences religieuses, sexologie, travail social, ainsi que des spécialités cliniques telles que la psychiatrie, la neurologie, la pédiatrie) et accueille plus de 250 étudiants au cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux. Il est spécialisé en maladies mentales et neurologiques affilié à l'Université d'Ottawa.

 Dans le domaine des maladies mentales, les intérêts portent sur :

électrophysiologie clinique et dépression : identification des biomarqueurs neurophysiologiques des troubles cognitifs dans la schizophrénie et la dépression par électroencéphalographie EEG; étude par EEG du rôle du sommeil dans la réduction des risques pour la santé mentale, en particulier de dépression; évaluation des neurotransmetteurs associés avec le sommeil paradoxal chez les individus sains et ceux avec la dépression; liens entre le sommeil et la pensée suicidaire chez les adolescents souffrant de dépression; mécanismes de régulation de base du sommeil chez les adolescents souffrant de dépression; etc.

neurosciences translationnelles (incluant les dépendances, toxicomanies et alcoolémie) : effets addictifs des drogues dans les circuits de dopamine sur la mémoire; étude des effets des drogues dans l'hippocampe sur la réduction de mémoire contextuelle de la peur; étude sur la contribution des drogues dans l'hippocampe dans le développement de dépression et des troubles de l'humeur; etc.

santé mentale des jeunes (enfants et adolescents) : facteurs de risque et prévention des troubles de l'alimentation chez les adolescents;effets de médicaments anti-obsessionnel sur les fonctions exécutives du cerveau (attention, planification, organisation, etc.), la métacognition et les activations cérébrales régionales; évaluation et promotion des stratégies de traitement et la prévention fondée sur des preuves pour des troubles mentaux chez les enfants et les adolescents; facteurs de risque et résilience impliqués dans l’apparition des troubles de l'humeur et des troubles anxieux chez les adolescents; etc.

santé mentale et médecine légale (incluant les comportements agressifs et violents, comportements criminels non sexuels et les agressions sexuelles) : mécanismes neurophysiologiques des pulsions sexuelles des pédophiles; mécanismes physiologiques des comportements violents; facteurs génétiques et épigénétiques (patrimoine génétique) chez les personnes ayant des comportements agressifs ou violents; développement de nouvelles approches de traitement des délinquants sexuels; effets du milieu psychiatrique sur les soins infirmiers, principalement en psychiatrie légale; etc.

troubles de l'humeur et troubles anxieux (incluant stress, dépression, anxiété, troubles de l'alimentation comme l'anorexie et la boulimie, trouble obsessionnel-compulsif, etc.) : étude sur la contribution des drogues dans l'hippocampe dans le développement de dépression et des troubles de l'humeur; facteurs de risque et résilience impliqués dans l’apparition des troubles de l'humeur et des troubles anxieux chez les adolescents; développement de nouvelles approches de traitement auprès de personnes souffrant de troubles de l'humeur; etc.

 

-         SHERPA (anciennement connu sous le nom de "Centre de recherche et d’intervention du CLSC Côte-des-Neiges") : rattachée au Centre intégré de santé et de services sociaux CISSS du Centre-de-l'Île de Montréal et affilié à l'Université de Montréal; il se penchent sur l’adaptation de l’intervention de première ligne en santé et en services sociaux en contexte de pluriethnicité.

Au sein de l'Équipe de recherche et d'intervention transculturelles ERIT qui s'intéresse aux différents aspects le santé et du bien-être des populations des communautés culturelles et ethniques; regroupe une vingtaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs collaborateurs de différentes disciplines (psychiatrie, médecine familiale, psychologie, psychoéducation, criminologie, travail social, sociologie, éducation et anthropologie) des universités de Montréal, Mcgill, UQAM et Sherbrooke dont 6 médecins chercheurs dont les intérêts portent sur la santé mentale des enfants et adolescents immigrants et réfugiés;  la santé mentale des enfants et adolescents dans les pays instables;  la santé mentale chez les autochtones; la psychiatrie transculturelle; prévention et suivi et évaluation de l'état de santé physique des immigrants et réfugiés; promotion de la santé auprès des immigrants et des communautés culturelles; etc.

 

-    St-Mary's Hospital Centre Research Centre (en anglais) : affilié à l'Université Mcgill; regroupe 13 chercheurs qui s'intéressent au domaine de la santé mentale chez les aînés. Les intérêts portent sur l'amélioration de la gestion des soins chroniques en première ligne pour la dépression chez les personnes âgées; essai randomisé de la détection et du traitement systématiques du delirium chez les patients âgés hospitalisés; essai randomisé du service gériatrique pour la dépression; l'utilisation des services de santé pour problèmes de santé mentale par des personnes âgées déprimées vivant dans la communauté; l'améliorer la gestion des soins chroniques en première ligne pour la dépression chez les personnes âgées; etc.

 

Reproduction et fertilité (tant chez la femme que chez l'homme), périnatalité et santé  de la femme :

 

-    Centre d'études et de recherche en intervention familiale : regroupant 15 chercheurs de différentes disciplines (pratique sage-femme, sciences infirmières, psychologie, psychoéducation et travail social) de l'UQTR et de l'UQO; il s'intéresse à la qualité de vie et à santé psychosociale des familles par de la recherche-intervention en se penchant sur 4 contextes de vie des familles : la période entourant la naissance; la santé mentale et la santé physique des parents et de leurs enfants; l’immigration; et le décès d’un enfant.

Dans le domaine de la santé maternelle de la femme; on y retrouve 7 chercheurs dont les intérêts portent sur la prévention des saines habitudes de vie au cours de la grossesse; le développement d'une méthode d’intervention, de promotion, de prévention et de soutien par rapport à la perception d’insuffisance lactée; les  soins infirmiers de la conception à la 6e semaine suivant la naissance; le sentiment maternel d'efficacité en allaitement; les rôles d'infirmière clinicienne spécialisée et de consultante en lactation; la pratique infirmière en contexte de deuil périnatal et la périnatalité; l'intervention éducative en matière de santé auprès des femmes enceintes et leur conjoint; suivi périnatal dans la communauté;   la pratique sage-femme; l'organisation des soins en maison des naissances; etc.

 

-         Centre de recherche BioMed : regroupant une trentaine de chercheurs de l'UQAM, de l'UQTR et de l'INRS de différentes disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, physiologie, etc.) qui s'intéressent aux facteurs qui pourront intervenir avant que la maladie ne se produise ou encore pour trouver des biomarqueurs susceptibles de détection ou des avenues de prévention.

Dans le domaine en lien avec la santé de la reproduction; il y a une dizaine de chercheurs qui tentent de mieux comprendre les échanges physiologiques entre la mère et son fœtus. Voici quelques exemples de projets : facteurs physiologiques, biochimiques et moléculaires impliquées dans les échanges transplacentaires du calcium par le placenta humain; effets de la consommation de poissons (contamination par le plomb, le mercure, les BPC, etc) sur le platron hormonal et le transfert transplacentaire de calcium chez la femme enceinte; influence d’une diète hypo ou hypercholestérolémique sur la croissance et le développement du fœtus; etc.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : affilié à l'Université de Montréal et regroupant 38 chercheurs; il est spécialisé en recherches dans les domaines de de l'immunologie-oncologie; la néphrologie; la santé de la vision; ainsi qu'en recherche clinique.

Dans le domaine de la recherche clinique en gynécologie; il y a 8 chercheurs dont les intérêts portent sur les néoplasies gynécologiques; la colposcopie; la grossesse de l'adolescence; l'imagerie Doppler 3D; l'échographie obstétricale; facteurs de risque lors de la grossesse; etc.

Dans le domaine de l'oncologie; 1 chercheur a un intérêt qui porte sur la chirurgie à visée oncologique lourde et minimalement invasive (laparoscopie).

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans l'axe de recherche en reproduction et santé de la mère et de l'enfant; il y a une vingtaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs associés qui s'intéressent aux domaines suivants :

la reproduction et l'infertilité : infertilité et désordres menstruels; les désordres gynécologiques tels l’endométriose et les douleurs menstruelles; développement d'outils diagnostics de l’infertilité masculine;  les dysfonction sexuelles; l’immuno-contraception; l’expression des gènes dans la formation des oestrogénes et des androgènes; rôle des vésicules extracellulaires du système reproducteur mâle dans le transport d’information génétique; contrôle de la respiration au cours du développement;  la différenciation sexuelle et l’effet des contaminants environnementaux sur le dimorphisme sexuel; la fonction testiculaire; l’impact des traitements de l’infertilité sur la santé de la mère, du fœtus et de l’enfant; etc.

la grossesse et le développement fœtal : l’implantation de l’embryon; dépistage précoce durant la grossesse de la prééclampsie; interactions féto-maternelles et la fertilité masculine; développement et évaluation de la performance de marqueurs biologiques précoces de complications de grossesse; prédisposition génétique à la prééclampsie et aux maladies cardiovasculaires chez les femmes canadiennes françaises; les impacts des habitudes de vie maternelles (exercice, sommeil) sur la croissance et le développement de l’enfant; les complications de la grossesse (prééclampsie, diabète gestationnel, restriction de croissance, prématurité, infections, etc.); les douleurs de grossesse; les risques pharmacologiques lors de la grossesse; les médecines alternatives en période grossesse; etc.

Dans l'axe de recherche en endocrinologie et gynécologie; quelques chercheurs s'intéressent notamment à l'endocrinologie gynécologique : la ménopause; l’endométriose; l’ostéoporose; identification des gènes impliquées dans l’ostéoporose; dépistages génétiques de l’ostéoporose; les infections gynécologiques (infections génitales bassess, MTS telles que la chlamydia, la gonorrhée et les verrues génitales, etc.); l’épidémiologie gynécologique; la santé publique chez les femmes; recherche clinique sur les maladies gynécologiques (aménorrhée, endométriose, fibromes féminins, prolapsus, etc.); etc.

Dans l'axe de recherche en oncologie; le plus grand centre de recherche en cancer du sein au Québec regroupe 16 chercheurs s'intéressent notamment sur les causes du cancer du sein; la prévention et le dépistage du cancer du sein; l'évaluation des interventions cliniques en santé publique sur le cancer du sein et cancers féminins; développement de marqueurs diagnostiques et pronostiques; amélioration des soins par le développement de nouvelles thérapies des cancers féminins; la qualité de vie des femmes atteintes ou à haut risque de cancer du sein; études épidémiologiques sur les liens entre la nutrition et le cancer; l'épidémiologie clinique du cancer du sein; recherche clinique en cancer du sein; pharmacothérapie dans le traitement des cancers féminins dont le cancer du sein; etc.

mais également dans les autres cancers du système reproducteur : développement de nouvelles approches immunothérapeutiques des cancers urologiques, de la recherche clinique sur les cancers urologiques (prostate, testicules); de la recherche clinique dans les autres cancers féminins (col de l'utérus, corps de l'utérus, endomètre, ovaires); etc. 

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

identification de facteurs génétiques et environnementaux modifiant le risque de cancer du sein;
découverte d’une enzyme dans l’endomètre et responsable de douleurs menstruelles est impliquée dans les problèmes menstruels, mais aussi dans certaines maladies cardiaques;
identification du rôle d’une protéine impliquée dans l'endométriose;
découverte d'une nouvelle molécule qui bloque le développement de cellules cancéreuses dans le sein, qui permettra de développer un nouveau médicament d'ici quelques années;
réalisation d'une étude démontrant que la technique la plus couramment employée en Amérique du Nord pour refermer l'utérus après une césarienne n'est pas celle qui assure la meilleure réparation des tissus;
co-découverte de plusieurs variations génétiques responsables du cancer du sein qui aidera au développement de nouveaux outils de dépistage.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine de l'endocrinologie de la reproduction et de l'infertilité; il y a 9 chercheurs dont les intérêts portent sur la procréation médicalement assistée; la fécondation in vitro en cycle naturel; la biologie de la reproduction; la  mécanismes de conception d'ovules et d'embyons sains;  l’impact de l’âge maternel sur les ovules et embryons et effet sur la fertilité; pharmacologie de l'infertilité; enjeux bioéthiques de la procréation assistée; évaluation de la fertilité masculine; etc.

Dans le domaine de la gynécologie et de la santé de la femme; il y a 6 chercheurs dont les intérêts portent sur  l'éducation médicale (développement de programmes de formation) sur la santé de la femme; la ménopause; chirurgie gynécologique minimalement invasive; dysplasies; colposcopie et autres examens diagnostiques en gynécologie; etc.

Dans le domaine de la grossesse à risque; il y 5 chercheurs dont les intérêts portent sur l'éducation médicale (développement de programmes de formation) sur la grossesse et la santé maternelle; les maladies infectieuses en grossesse; comorbidité maternelle et soins intensifs maternels; maladies gestationnelles trophoblastiques; échographie fœtale; travail pré-terme; etc.

Dans l'axe de recherche en cancérologie;  une vingtaine de chercheurs s'intéressent aux cancers féminins (ovaire, utérus, col, vagin, cervical, endomètre et sein); sur les cancers masculins (prostate); l'immuno-oncologie des cancers hormono-dépendants, particulièrement le cancer du sein; chirurgie minimalement invasive des cancers gynécologiques; prédispositions génétiques aux cancers gynécologiques; etc. Des recherches sont également effectuées dans le domaine de l'imagerie médicale, principalement pour le diagnostic des cancers cancers hormono-dépendants  (échographie, sonographie, mammographie, etc.); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

la découverte d'un mécanisme cellulaire impliqué dans l'infertilité;
essai clinique d'un nouveau traitement prometteur qui sera développé au cours des prochaines années, soit l’ajout d’immunothérapie au traitement de première ligne, tel que la chimiothérapie pour les patients atteints de cancer avancé ou métastatique, y compris le cancer du sein triple négatif, colorectal ou ovarien;
découverte qu’en plus de contrer la prolifération cellulaire, l’Herceptin, un médicament anticancéreux stimule la production d'interférons qui activent les lymphocytes du système immunitaire chez les femmes atteintes du cancer du sein;
découverte que le gène Lrh1 est le chef d’orchestre de la fertilité féminine et que le processus d'ovulation n'a pas tout simplement pas lieu sans ce dernier;
identification (conjointement avec le CUSM et l'Institut Lady Davis du MJH) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
réalisation d'une étude démontrant pour la première fois une association claire entre la pré-éclampsie et les malformations congénitales cardiaques de la mère et du bébé, dès le début de la grossesse;
nouveau programme d’éducation et de soutien à la prise de décision concernant la reconstruction mammaire.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans l'axe de recherche en santé de la mère et de l'enfant; on retrouve une quinzaine de chercheurs qui s'intéressent aux domaines suivants : recherche clinique en infertilité; inflammation périnatale; prééclampsie;  les anomalies de l'environnement fœtal pouvant mener au développement anormal du cerveau fœtal; l’épidémiologie périnatale; les approches thérapeutiques neuroprotectives chez le fœtus; les complications périnatales; suivis longitudinales des femmes enceintes de prématuré; le développement de méthodes de dépistage prénatal; le développement et le transfert des connaissances sur l’établissement de la relation parents-enfants à la période périnatale; toxicologie et infection fœto-maternelles; souffrance cérébrale périnatale; hypothermie thérapeutique; diagnostic précoce en cours de grossesse; le cancer de l'endomètre; le cancer du sein; ménopause; gynécologie de l'adolescence; reconstruction pelvienne et uro-gynécologie; l'épidémologie des cancers féminins; l'imagerie médicale en obstétrique; la santé publique de la femme; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

développement de nouveaux traceurs radioactifs pour le traitement de différents cancers (sein, prostate, ovaire, etc.);
réalisation d'une étude sur l’efficacité et l’innocuité des médicaments antiasthmatiques pendant la grossesse.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans l'axe de recherche en pathologies fœto-maternelles et néonatales; on retrouve une vingtaine de chercheurs de différentes disciplines qui s'intéressent aux domaines suivants :

développement foetal et prématuré : facteurs maternels pouvant être impliqués dans la restriction de croissance intra-utérine (RCIU) et l'hypertension gestationnelle; causes de certaines maladies périnatales telles que les naissances prématurées et l'hypertension gestationnelle; physiologie et la pathophysiologie du système cardio-circulatoire foetal; modifications épigénétiques (patrimoine génétique) et développement embryonnaire impliquées dans la survenue de troubles développementaux prénataux ou suivant la naissance; l'impact des pathologies maternelles sur la croissance fœtale; programmation fœtale des pathologies adultes; les malformations congénitales; les déficits de croissance du fœtus; évaluation des effets liés à l’exposition prénatale à divers contaminants environnementaux; échographie foetale; thérapies fœtales; méthodes de procréation assistées; etc.

grossesse à risque : causes et des issues indésirables de la grossesse ainsi que de leurs conséquences à long terme; l’inflammation, un facteur de risque important menant à ces grossesses pathologiques; les changements hémodynamiques et cardio-circulatoires qui surviennent lors de la grossesse normale et hypertensive; altérations développementales de l’activité électrocorticale chez le fœtus (états de sommeil) induites par l’hypoxie chronique pendant le dernier trimestre de la grossesse; prédiction de la prééclampsie et de la restriction de croissance foetale; mécanismes biologiques de la vitamine D sur le risque de prééclampsie; prise en charge active de l’accouchement incluant l’ocytocine à forte dose; les maladies infectieuses en gynécologie obstétrique et la médecine materno-foetale (VIH, cytomegalovirus CMV, etc.); prééclampsie et retard de croissance intra-utérin; épidémologie de l'urgence obstétricale; évaluation du dépistage échographique et sérique au Québec; médicaments, grossesse et allaitement; antidépresseurs, dépression, anxiété et stress en cours de grossesse et postpartum; hypertension et grossesse; accouchement vaginal après césarienne; facteurs de risque des césariennes; évaluation des soins périnataux par le biais d’essais cliniques randomisés; développement et mise en place de programmes transdisciplinaires d’amélioration de la qualité des soins en obstétrique; etc.

Voici quelques découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

réalisation d'une étude clinique démontrant que la prise d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente le risque de fausse couche;
réalisation d'une étude clinique démontrant que la prise d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente de 87 % le risque d'autisme chez le bébé;
réalisation d'une étude clinique démontrant que la prise d'anti-inflammatoires pris au début de grossesse font plus que doubler le risque de fausse couche;
réalisation d'une étude clinique démontrant que la prise d'antibiotiques les plus courants pendant la grossesse n'engendre aucune conséquence négative.

 

-    Centre de recherche en endocrinologie moléculaire et oncologie et génétique humaine :  rattaché au Centre de recherche du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval; des recherches sont notamment effectuées en génomique et en épidémiologie génétique afin d’identifier les facteurs de risque génétiques et leurs effets d’interactions avec d’autres gènes et les facteurs de risque hormonaux et environnementaux, impliqués dans la susceptibilité aux cancers du sein, de l’ovaire et de la prostate; ainsi que des recherches en chimie médicinale et en pharmagénomique afin de développer de nouveaux médicaments pour les maladies hormonosensibles (telles que le cancer du sein, de l'ovaire et de la prostate).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification des sources et mécanismes de formation des stéroïdes dans les cancers hormono-sensibles (dont le cancer du sein et le cancer de la prostate);
découverte de gènes de prédisposition aux cancers hormono-sensibles (sein, ovaire et prostate);
identification de facteurs génétiques et environnementaux modifiant le risque de cancer du sein.

 

-    Centre de recherche en reproduction, développement et santé intergénérationnelle de l'Université Laval : regroupant des chercheurs en sciences animales et en obstétrique-gynécologie, le plus important centre de recherche en biologie de la reproduction au Canada s'intéresse aux pratiques de la reproduction assistée tant animale qu'humaine, aux technologies de pointe, à l'utilisation responsable de ces technologies et aux considérations éthiques qui se rattachent à ces recherches afin d'améliorer la performance reproductive chez les mammifères domestiques et les humains. Dans le domaine de la reproduction animale, des projets tels que les suivants sont réalisées ou en cours :

le pouvoir fécondant du spermatozoïde; la toxicologie de la reproduction; effets de l’exposition à des substances médicales ou de l’environnement sur les gènes de la reproduction; les interactions qui ont lieu entre les gamètes au moment de la fécondation; gamétogenèse chez les mâle; mécanismes fondamentaux associés au développement embryonnaire précoce; mécanismes moléculaires de l'action des hormones sexuelles mâles (androgènes), femelles (estrogènes) et surrénaliennes (glucocorticoïdes); mécanismes moléculaires qui contrôlent la fonction reproductive humaine normale et pathologique; la compétence de l'ovule; différenciation sexuelle masculine; etc.

 

-    Chaire CIBC sur les causes du cancer du sein : rattachée au Centre de recherche du CHUM; son objectif est de développer des techniques de mise en culture de cellules de tumeurs mammaires afin d’identifier les gènes à l’origine des ces tumeurs. Ces recherches permettront de développer des traitements davantage efficaces de ce cancer.

 

-    Chaire de recherche Corinne-Boyer sur le cancer des ovaires de l'LUniversité d'Ottawa : cherche  à trouver les meilleurs moyens de détecter et de traiter le cancer de l'ovaire.

 

-         Chaire de recherche du Canada en épidémiologie périnatale de l'Université de Montréal : cherche à évaluer les causes de certaines maladies périnatales comme les naissances prématurées et la pré-éclampsie afin d’améliorer les stratégies thérapeutes et en développer de nouvelles.

 

-    Chaire de recherche du Canada en gynéco-oncologie moléculaire : ratttachée au GROEM de l'UQTR; elle étudie les mécanismes cellulaires et moléculaires de la régulation de l’apoptose dans l’utérus normal et l’utérus pathologique afin d'élaborer des traitements pour lutter contre les cancers féminins.

 

-    Chaire de recherche du Canada en périnatologie : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; étudie les mécanismes impliqués dans la pathogénèse, particulièrement de désordres neurodéveloppementaux (y compris la leucomalacie et l’hémorrhagie périventriculaire) ainsi que la rétinopathie du prématuré, la plus importante cause de cécité chez l'enfant.

 

-    Chaire de recherche du Canada en santé maternelle et foetale : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle tente de déterminer les causes de certains troubles périnataux (prééclampsie et prématurité, entre autres) et évaluer l'efficacité des stratégies thérapeutiques courantes et nouvelles.

 

-    Chaire pharmaceutique Famille Jean-Guy Sabourin en santé des femmes de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse autant sur le plan clinique que fondamental à l’usage optimal des médicaments en gynéco-oncologie et sur la prévention des effets indésirables.

 

-    Chaire pharmaceutique Famille Louis-Boivin sur le médicament - grossesse et allaitement de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle s'intéresse aux soins pharmaceutiques au cours de la grossesse et la période d'allaitement du nouveau-né.

 

-    Groupe de recherche en oncologie et endocrinologie moléculaires GROEM de l'UQTR. : regroupant 7 chercheurs qui développent de nouvelles stratégies thérapeutiques pour le traitement de pathologies humaines telles que les cancers féminins (sein, ovaire, utérus) le VIH et les maladies endocriniennes.

Les intérêts portent sur la physiologie de la reproduction; la biologie des systèmes reproducteurs; la biologie du cancer; l'immunobiologie; physiologie et endocrinologie du cancer et de la reproduction; résistance aux agents chimiothérapeutiques et aux métastases; facteurs de transcription, thérapies anti-cancéreuses et  le développement de médicaments chimiothérapeutiques (principalement pour le cancer du sein, le cancer de l’utérus et le cancer des ovaires).

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans le programme de recherche en santé de l'enfant et développement humain - volet reproduction et développement humain; une vingtaine de chercheurs s'intéressent à la croissance et le développement de l'ovocyte dans le follicule de l'ovaire avant qu'il ne soit ovulé et fécondé pour créer une nouvelle personne; le fonctionnement des cellules souches de la spermatogenèse, le mécanisme produisant le sperme afin de développer une technologie pour protéger la fertilité masculine; l'évaluation de la fonction du sperme, plus particulièrement sur les dommages apportés à l'ADN de sperme et leur lien avec l'infertilité masculine; traits génétiques complexes  en reproduction; principaux aspects de la régulation épigénétique (patrimoine génétique); les mécanismes moléculaires qui dirigent la production de spermatozoïdes matures; le mécanisme de surveillance des cellules germinales chez la femme; l'impact de l'environnement sur la santé reproductive, y compris la procréation assistée; la fécondation in vitro; maturation in vitro; l'amélioration des techniques de reproduction assistée; la préservation de la fertilité chez les femmes; communications embryo-utérines; implantation d'embyon, développement utérin; processus de régulation du développement du placenta; l'identificaiton des causes génétiques de la perte précoce d'un foetus chez les humains; pharmacologie de l'infertilité; pharmacologie et pharmacothérapie au cours de la grossesse; l'épidémiologie de la reproduction; l'épidémiologie périnatale; la pharmacoépidémiologie en santé maternelle; etc.

Au sein de l'Unité de recherche sur la santé des femmes; on y retrouve 14 chercheurs qui s'intéressent au développement de nouvelles méthodes permettant d'identifier les signes et symptômes du cancer de l'ovaire afin de le diagnostiquer à un stade précoce; mise au point d'un nouveau test moléculaire pour le dépistage précoce des cancers de l'endomètre et de l'ovaire; développement d'un nouveau test diagnostic pour la détection de néoplasie cervicale intraépithéliale; essais cliniques sur le cancer de l'ovaire; essais cliniques sur le cancer de l'endomètre; ainsi que des essais cliniques sur le cancer du col de l'utérus.

Dans le domaine de la médecine de l'adolescence et de la gynécologie pédiatrique (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 4  chercheurs dont les intérêts portent sur la sexualité et la santé sexuelle des adolescents; les troubles menstruels; la puberté précoce; les lésions vaginales chez les adolescentes; l'évaluation des méthodes contraceptives; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

recherches ayant menées à la naissance du premier bébé issu d'un ovule congelé au monde;
découverte que des épimutations induites (changements dans les gènes dans le patrimoine génétique) dans les spermatozoïdes peuvent avoir des conséquences désastreuses sur le développement de la progéniture suite à l'exposition à une mauvaise alimentation ou à des substances toxiques;
identification (conjointement avec le CHUM et l'Institut Lady Davis du MJH) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
élaboration d’un test clinique qui permet de déterminer comment un cancer du sein va évoluer.

 

-         Mcgill Reproductive Centre : rattaché à l'Institut de recherche du CUSM, ce centre de recherche sur la reproduction humaine regroupant 17 chercheurs fondamentaux et cliniciens de différentes disciplines (obtétrique-gynécologie, endocrinologie, urologie, psychologie, embryologie, etc.) est réputé mondialement dans le domaine de l’infertilité, principalement en maturité in vitro MIV.

Ses intérêts portent sur le bilan d`évaluation de l’infertilité; l`analyse de l’impact de notre mode de vie et de notre environnement sur la fertilité; la stimulation de l’ovulation; les inséminations artificielles; la fécondation in vitro; ainsi que la préservation de la fertilité.

De plus, ce centre possède notamment un laboratoire de diagnostic génétique de préimplantation des embryons unique au Canada.

 

-    Institut Lady Davis pour la recherche médicale : rattaché au Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada qui regroupe plus de 220 chercheurs (dont 155 en recherche clinique) de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, épidémiologie, génétique, microbiologie-immunologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, psychologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie une centaine d'employés de soutien (incluant des agents de recherche) et accueille annuellement plus de 175 étudiants aux cycles supérieures et stagiaires postdoctoraux.

Dans le domaine de l'oncologie; on y effectue de la recherche clinique concernant le cancer du sein et le cancer de l'ovaire.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

identification (conjointement avec le CHUM et le CUSM) des mécanismes génétiques dans les tumeurs ovariennes qui permettent de différencier les patientes basé sur leur durée de vie suite à la première intervention chirurgicale lors d'un cancer de l'ovaire;
identification de mutations génétiques pour expliquer pourquoi certaines familles québécoises sont plus à risque de développer le cancer du sein;
mise au point d'une approche novatrice pour prévenir la formation de métastases dans le cancer du sein.

 

-    Réseau québécois en reproduction : situé à St-Hyacinthe en Montérégie, il est plus important centre de recherche en biologie de la reproduction animale et humaine au Canada et l'un des plus importants au monde regroupant plus de 80 chercheurs de différentes disciplines (agronomie, biochimie, biologie, médecine vétérinaire, microbiologie, obstétrique-gynécologie, génétique médicale, microbiologie médicale) provenant des universités de Montréal, Mcgill, Laval, Sherbrooke, UQTR, UQAM et INRS-Armand-Frappier, ainsi que d'Agriculture Canada, MAPAQ et de partenaires privés (clinique OVO, de Fertilys, de Conception et de Boviteq).

On y  développe des outils génomiques, moléculaires, cellulaires et cliniques pour répondre aux principaux problèmes en production animale, en santé animale et en santé humaine. Ses intérêts portent sur la fonction ovarienne, la reproduction masculine, ainsi que l'embryogenese et interaction avec l'utérus lors de la gestation.

 

Maladies infectieuses, immunitaires, inflammatoires et du sang (incluant l'étude de la douleur) :

 

-    Alan Edwards Centre for Research of Pain (en anglais) : centre interdisciplinaire de recherche (fondamentale, appliquée et clinique) sur la prévention et le traitement de la douleur chronique affilié à l'Université Mcgill; il regroupe près de 50 chercheurs et cliniciens-chercheurs et une vingtaine de chercheurs associésé de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, physiologie, pharmacologie, psychologie, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences biomédicales et cliniques, sciences dentaires, sciences de la réadaptation, sciences médicales expérimentales, sciences psychiatriques, anesthésiologie, neurologie, gériatrie, psychiatrie et rhumatologie) provenant principalement de l'Université Mcgill, mais également des universités de Montréal et Laval. 

Les intérêts portent notamment sur : la physiologie des systèmes sensoriels somatiques dans la périphérie et la moelle épinière; les mécanismes physiologiques de la production de douleurs inflammatoires; mécanismes cérébraux de modulation de la douleur et de la douleur dans la santé et la maladie; les neuropathies périphériques douloureuses impliquées dans diverses maladies et traumatismes comme la neuropathie diabétique; mécanismes de la fonction des récepteurs de neuropeptides impliqués dans la douleur inflammatoire aiguë et chronique de la colonne vertébrale de la afin de développer des médicaments plus efficaces;  l’imagerie cérébrale humaine afin d’identifier les régions du cerveau impliquées dans les volets émotif et sensitif de la douleur; base moléculaire de l'hyperexcitabilité dans le cerveau et dans les voies sensorielles afin de mieux comprendre leur contribution à des maladies neurologiques, y compris la douleur chronique, l'épilepsie et les AVC; étude de la circulation des cerveaux et l'interaction entre les neurones et les vaisseaux sanguins cérébraux afin de mieux comprendre la douleur vasculaire de la tête; la neuropathie post-traumatique;  l'évaluation des conditions de la douleur post-opératoires et chroniques; mémoire de la douleur et de la qualité de l'évaluation de la vie; facteurs affectant la vigilance chez les patients souffrant de douleur chronique; les mouvements anormaux durant le sommeil : bruxisme (grincement des dents et serrage), myoclonies, torticolis et mouvements périodiques des membres; modulation de mâcher par des peptides spécifiques tout éveillé ou endormi; modèles de douleur clinique; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification d'un gène important associé à la sensibilité à la douleur chronique;
étude ayant démontré que la consommation de cannabis médicinal pour traiter la douleur chronique est sans danger pour la santé à court terme et pourrait même être plus efficace que les traitements conventionnels;
découverte que la douleur lombaire chronique peut aussi atteindre le cerveau : la matière grise s’amincit, parfois au point d’entraîner des troubles cognitifs, ce qui pourra aider à ralentir la progression de ces modifications cérébrales en traitant la douleur.

 

-    Centre d'études et de valorisation de la diversité microbienne de l'Université de Sherbrooke : développe des agents de lutte biologique en agriculture, des agents de regénération des sols contaminés, des antiobiotiques et des vaccins. Ses principaux thèmes de recherches sont  le contrôle biologique des agents phytopathogènes et la phytopathologie.

 

-   Centre de recherche BioMed : regroupant une trentaine de chercheurs de l'UQAM, de l'UQTR et de l'INRS de différentes disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, physiologie, etc.) qui s'intéressent aux facteurs qui pourront intervenir avant que la maladie ne se produise ou encore pour trouver des biomarqueurs susceptibles de détection ou des avenues de prévention.

Dans le domaine des maladies infectieuses et inflammatoires; 7 chercheurs s'intéressent aux mécanismes de régulation de la transcription du VIH-1; les facteurs cellulaires déterminant la susceptibilité à l’infection par les rétrovirus chez les personnes atteintes du VIH; le développement de nouvelles stratégies antivirales qui permettraient d’augmenter l’efficacité des HAART (traitements antirétroviraux hautement actifs) afin de contribuer à l’éradication totale du virus du VIH; le rôle de la diversité du répertoire primaire des lymphocytes B dans le développement d’une réponse antivirale protectrice afin de lutter contre les infections virales; facteurs immunosuppresseurs qui affectent la physiologie des macrophages et des cellules dendritiques pendant les infections par Plasmodium qui cause le paludisme; développement d'outils thérapeutiques contre les infections intestinales; l’identification de nouvelles molécules régulant plusieurs fonctions des neutrophiles, cellules clefs de l’inflammation, peut mener au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques pour traiter des maladies et désordres inflammatoires; etc.

Voici quelques exemples de découvertes par ce centre :

développement d'une mutation génique du gène TRIM5alpha du système immunitaire avec 2 gènes de la moelle osseuse que détient certains patients greffés et qui offre nouvelles avenues pour réduire la propagation du VIH;
identification d'une protéine virale qui permettra de développer de nouveaux vaccins contre les infections virales.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec  (unité de recherches en neurosciences du CHUQ) : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé; emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies infectieuses, consulte plutôt le Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval.

Dans le domaine des mécanismes de l'inflammation et de la douleur chronique; on retrouve une dizaine de chercheurs dont les intérêts portent la contribution des plaquettes au développement de maladies rhumatismales (polyarthrite rhumatoïde et lupus) afin d'améliorer les outils de diagnostic; la caractérisation des voies moléculaires impliquées dans la pathogenèse des maladies inflammatoires (dont : l’arthrite rhumatoïde, la goutte ainsi que la maladie de Crohn; l'impact bio-psycho-sociale des maladies rhumatismales chroniques telles que le lupus érythémateux disséminé (LED), le syndrome des anticorps antiphospholipides (SAPL), les maladies rhumatismales auto-immunes systémiques (MRAS), l'arthrose et l’arthrite rhumatoïde); le développement d'interventions pour le traitement du LED, du SAPL et des MRAS; les mécanismes immunologiques du contrôle des infections respiratoires et des maladies inflammatoires chroniques; le rôle du métabolisme bioénergétique lors de la réponse inflammatoire (plus particulièrement dans la physiopathologie de l’arthrite inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique et le lupus érythémateux disséminé); l'implication de la cellule neutrophile dans l'immunité, plus particulièrement dans l'orchestration des premières étapes d'une réaction inflammatoire; les fonctions des nucléotides extracellulaires dans l'inflammation et les systèmes cardiovasculaire et hépatique; l'impact de la stimulation spinale épidurale dans le contrôle de la douleur chronique, l'amélioration de la qualité de vie et des aspects fonctionnels des patients implantés; les complications et difficultés techniques des systèmes de neuromodulation; l'évaluation de la stimulation du cortex moteur pour le contrôle de la douleur chronique brachiofaciale; l'évaluation de la stimulation spinale épidurale pour le contrôle de la douleur angineuse réfractaire; l'étude du rôle de la caféine dans l'efficacité de la stimulation spinale dans le contrôle de la douleur; l'évaluation du rôle prédictif sur l'efficacité de la stimulation chez les patients amputés du membre supérieur; la stimulation magnétique transcrânienne pour soulager les personnes souffrant de douleur chronique; etc.

Dans le domaine des maladies rhumatismales auto-immunes; il y a 4 chercheurs dont les intérêts portent sur les mécanismes d’activation des lymphocytes T et de leur contribution au développement de pathologies; l’étude d’agents intracellulaires comme le virus du Sida, ou le protozoaire Leishmania, responsable de la leishmaniose; le rôle du métabolisme bioénergétique lors de la réponse inflammatoire (plus particulièrement dans la physiopathologie de l’arthrite inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique et le lupus érythémateux disséminé); l'implication de la cellule neutrophile dans l'immunité, plus particulièrement dans l'orchestration des premières étapes d'une réaction inflammatoire; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

découverte qu'une technique neurochimique non toxique du souvenir déjà utilisée pour effacer la mémoire (lors de traumatismes par exemple) peut aussi servir comme technique pour atténuer la sensibilité à la douleur et aider au développer un nouveau traitement contre la douleur chronique;
découverte que l'injection d'une molécule du piment fort enclenche mécanisme d'hypersensibilité à la douleur, ce qui pemettra de développement de traitements plus efficaces pour la douleur chronique;
découverte de l'implication d'une molécule dans le développement de la sclérose en plaques, une maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central; ce qui permettra le développement de nouveaux traitements.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé, emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans l'axe de recherche "insulte tissulaire, infection, immunité et inflammation"; il y a plus de 90 chercheurs qui s'intéressent aux maladies inflammatoires, articulatoires, infectieuses et la transplantation.

Dans le domaine de l'arthrose et auto-immunité; les intérêts portent sur les mécanismes conduisant à l’altération des tissus atteints; les signaux potentiels entre les cellules atteintes; les mécanismes cellulaires impliqués dans les maladies articulaires afin de cibler de nouvelles cibles thérapeutiques de l'arthrose et autres maladies articulatoires (lombalgie, arthrite, hernie, etc.); les causes du dérèglement du système immunitaire impliqué dans différentes maladies auto-immunes (telles que : la maladie cœliaque, la maladie de Crohn, le lupus érythémateux disséminé, la sclérodermie systématique, la polymyosite, les anémies, les maladies inflammatoires de l'intestin, etc.); pharmacologie clinique et pharmacothérapie des maladies auto-immunes; le développement de nouvelles cibles thérapeutiques des maladies auto-immunes; etc.

Dans le domaine des maladies virales chroniques; les intérêts portent sur les facteurs et mécanismes conduisant à la susceptibilité et à la progression de ces infections dans le but d’identifier des stratégies de prévention, de traitement et d’éradication de maladies virales chroniques dont principalement les infections transmissibles sexuellement et par le sang, telles que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), les hépatites B (VHB) et C (VHC), et le virus du papillome humain; mais également sur le virus respiratoire syncytial, l’une des causes majeures des infections respiratoires chez les enfants et les personnes âgées.

Dans le domaine de la transplantation, insulte tissulaire, don d'organes et soins critiques; les chercheurs s'intéressent aux mécanismes immunologiques et inflammatoires qui influencent la préservation de l’organe à transplanter, afin d’éviter le rejet. Des travaux portent notamment sur la prévention du rejet précoce de greffe et la maladie du greffon contre l’hôte (GVH), la caractérisation de biomarqueurs de rejet, l’accroissement du don d’organes, la prévention du dommage aux organes avant la greffe, et la recherche en bioéthique du don et de la transplantation.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

l'identification de cellules qui servent de cachettes au virus du VIH;
identification d'une nouvelle molécule, 18A, qui bloque l’entrée du VIH dans les cellules du système immunitaire;
découverte de nouveaux marqueurs qui permettent d'identifier les réservoirs du VIH ouvrant de nouvelles perspectives de traitement de cette maladie;
co-développement (avec l'ÉTS) d'un nouveau biogel utilisé en immunothérapie pour traiter certains types de cancer dont la leucémie;
réalisation d'une étude démontrant que les traitements de substitution aux opiacés (TSO) sont efficaces pour réduire la morbidité, la mortalité, et certains comportements à risque chez les utilisateurs de drogues par injection, un risque majeur de transmission du VIH;
découverte d'une nouvelle espèce bactérienne, le Streptococcus pesudoporcinus.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke; plus important centre de recherche santé au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines; emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine de l'inflammation et de la douleur; on retrouve une trentaine de chercheurs qui s'intéressent aux mécanismes impliqués dans la maladie de Crohn, l’inflammation chronique intestinale et le cancer colorectal; aux mécanismes impliqués dans la perception et la transmission de la douleur; aux mécanismes neuroinflammatoires des pathologies neurales telles que l’Alzheimer et la sclérose en plaques; aux mécanismes impliqués dans les allergies et les maladies inflammatoires pulmonaires, dont l’asthme et la fibrose kystique; l'élaboration et la caractérisation de molécules capables d’atténuer ou d’inhiber la douleur; la compréhension du phénomène de la chronicisation de la douleur;  la création d’algorithmes de traitement sédatif-analgésique adapté à l’enfant, et ce, dans différents contextes (hospitalisation, ambulatoire, chronique);; la qualité de vie chez les patients atteints de douleur chronique; aux mécanismes impliqués dans le développement de maladies auto-immunes telles que le diabète, l’Alzheimer, la maladie de Graves, le syndrome de Paget, la maladie d’Addison ou la polyarthrite rhumatoïde; les interactions existant entre des pathogènes et leurs hôtes et des réponses inflammatoires induites par ces interactions; etc.

Dans le domaine des maladies infectieuses; il y une quinzaine de chercheurs dont les intérêts portent sur les infections évasives à méningocoque et à pneumocoque; l'évaluation de la couverture vaccinale contre l’influenza et le pneumocoque; les déterminants de la vaccination et l’efficacité des vaccins; les infections associées au C difficile; l'épidémiologie des maladies transmissibles; l’épidémiologie clinique et moléculaire des entérites; les interactions existant entre des pathogènes et leurs hôtes et des réponses inflammatoires induites par ces interactions; développement d'outils informatisées pour la prise en charge des infections; optimisatin de la prescription d'antimicrobiens; etc.

Voici quelques exemples de réalisations de ce centre dans ces domaines :

développement, validation et intégration du premier système informatisé pour la surveillance et l'optimisation de la prescription d'antimicrobiens (ATM) au Canada;
découverte de nouveaux antiviraux qui bloquent la progression du virus de la grippe;
découverte de nouveaux mécanismes impliqués dans la réponse des cellules à l’hypoxie;
première identification de peptides immunodominants (auto-antigènes), cibles de lymphocytes T chez des patients avec insuffisance surrénale auto-immune;
Création d’une clinique de douleur chronique et d’un programme de sédation analgésie au CHUS.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans l'axe de recherche sur les maladies virales, immunitaires et inflammatoires; on y retrouve une trentaine de chercheurs qui s'intéresent aux domaines suivants auprès des nouveaux-nés, des enfants et des adolescents :

Dans le domaine des maladies inflammatoires et de l'immunité; il y a 12 chercheurs qui s'intéressent l'impact de l'inflammation sur l'efficacité des vaccins viraux; la pathogénèse de la maladie cœliaque; l'impact des infections entériques virales sur les réponses immunitaires humorales dans les muqueuses intestinales; les mécanismes immunologiques qui sous-tendent la tolérance immunitaire et son bris qui permettront de mettre au point des immunothérapies pour les patients atteints de maladies autoimmunes hépatiques ou d’infections chroniques par les virus B et C de l’hépatite; le rôle des facteurs génétiques et environnementaux dans l'étiopathogenèse des maladies inflammatoires de l'intestin chez l'enfant; les maladies digestives allergiques pédiatriques; les maladies inflammatoires de l’intestin; les mécanismes à l'origine de déficits immunitaires héréditaires non encore élucidés; reconstitution immunitaire après greffe de cellules souches hématopoïétiques; les mécanismes à l'origine de la variabilité de susceptibilité à ces traitements prescrits chez les patients vivant avec un organe greffé; etc.

Dans le domaine des maladies infectieuses et auto-immunes; il y a 12 chercheurs dont les intérêts portent sur l'identification des facteurs génétiques de la sensibilité aux maladies infectieuses; les réponses immunitaires innées et développées chez les individus suite à une infection par le VIH ou les virus herpès;la biologie des infections associées au virus d'Epstein-Barr (VEB) et sur la lymphoprolifération des cellules B induite par le VEB chez les patients immunodéficients; les infections fœto-maternelles; l'immunologie et les différents aspects de la transmission du VIH de la mère à l'enfant; pathogenèse de l’hépatite C chez la femme enceinte et l’enfant; le VIH pédiatrique; la rémission à long terme de l’infection à VIH chez l’enfant et l’adolescent; les infections pédiatriques communautaires; les méningites; les infections dermonéonatales; les infections cutanées; la reconstitution de l’Immunité antivirale chez l’enfant transplanté; les infections chez les immunocompromis (ayant une déficience du système immunitaire); effets indésirables suite à la vaccination; pharmacologie clinique et pharmacothérapie en maladies infectieuses; l'épidémiologie des maladies infectieuses, principalement chez les enfants et adolescents; etc.

 

-         Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval : rattaché au Centre de recherche du CHU de Québec; il est le plus important centre de recherche sur les maladies infectieuses au Québec et l'un des plus importants en Amérique du Nord qui regroupe une quarantaine de chercheurs et une dizaine de chercheurs associés. Il est spécialisé dans les recherches sur les mécanismes de base qui contrôlent le développement d’une maladie infectieuse afin d’élaborer de meilleurs outils de diagnostic, de développer de nouveaux traitements ou de bonifier les soins aux patients.

Les champs de recherche couvrent une panoplie de maladies infectieuses telles que : le VIH/SIDA et les autres infections transmissibles sexuellement (herpès, chlamydia, syphilis), l’hépatite C, l’influenza, le CMV, de même que les infections respiratoires (influenza, RSV, MPV, pneumonie à streptocoque), entériques (C.difficile, salmonellose), parasitaires (Leishmaniose, malaria) et fongiques (candidose).

On y effectue des recherches en développement de nouvelles méthodes de prévention de ces maladies (découverte d'adjuvants issus de virus de plantes, découverte de nouveaux vecteurs et antigènes, découverte et développement de nouveaux vaccins, dont notamment une expertise dans le développement de gels microbicides contre les MTS, etc.); le développement de nouveaux outils et tests diagnostiques (diagnostic moléculaire révolutionnaire dont une expertise en détection de pathogènes pouvant causer le bioterrorisme, ains ique des expertises dans les infections respiratoires, infections néonatales et les infections acquises en milieu hospitalier); le développement de nouvelles approches thérapeutiques (ciblage médicamenteuse du VIH et autres virus, contrôle des co-infections et de l'inflammation; bactériophages et agents immunomodulateurs, développement de nouveaux médicaments antiinfectieux); le contrôle de l’antibiothérapie pour traiter les infections bactériennes; ainsi que de la recherche clinique (efficacité et innocuité des antimicrobiens, des études cliniques chez des adultes et des enfants notamment avec une cohorte de patients infectés au VIH).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

première étude clinique sur un vaccin contre le Zika au Canada;
élaboratioan d'une nouvelle formulation de gel pour l'administration intraviginale d'un médicament antimicrobien pour le traitement des infections vaginales;
découverte d'un adjuvant de nouvelle génération capable de stimuler la réponse immunitaire innée qui contribuera à l'amélioration des vaccins saisonniers contre la grippe.

 

-    Centre de recherche en neuropsychologie et cognition : regroupant 23 chercheurs réguliers et 18 chercheurs associés de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, audiologie, chiropratique, orthophonie, kinésiologie, sciences de la vision, sciences biomédicales, sciences dentaires, sciences neurologiques et linguistique) provenant de l'Université de Montréal principalement, mais également de l'UQAM, de Mcgill, de l'UQTR et de l'UQO et dont les travaux de recherche s'articulent sur les sciences cognitives.

Dans le domaine de la douleur; les intérêts portent sur les mécanismes cérébro-spinaux de régulation de la douleur; la neurophysiologie de la douleur; les bases neurophysiologiques des facteurs psychologiques contribuant à la douleur persistante; la représentation mentale et cérébrale de la douleur (mémoire, communication, empathie, etc.); etc.

 

-         Centre de recherche sur le tissus osseux et le paronte : ce centre de recherche relevant de l'Université Mcgill, mais qui regroupe une soixantaine de chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, génie chimique, génie mécanique, génétique, médecine expérimentale, microbiologie, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences dentaires, endocrinologie, rhumatologie,  chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 5 universités (Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke et Polytechnique), ainsi que du CNRC, de l'hôpital des Shriners de Montréal et de l'Université McMaster en Ontario dont l'objectif est d'effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans le diagnostic, le traitement et la prévention dans les domaines aussi variés que les maladies inflammatoires (telles que l'arthrite, l'arthrose et l'ostéoporose); les maladies osseuses métaboliques et métastatiques; les maladies musculo-squelettiques et orthopédiques et les maladies de la cavité orale.

Dans le domaine des maladies inflammatoires; on y retrouve quelques chercheurs dont les intérêts portent sur l'inflammation et la douleur (arthrite, arthrose et ostéoporose); la pharmacologie de l'inflammation; la génétique de l'arthrite;  la neuropsychopharmacologie de la douleur; etc.

 

-    Centre de recherche sur les interactions hôte-parasites : situé à Ste-Anne-de-Bellevue sur le campus Macdonald de l'Université Mcgill, il regroupe plus de 35 chercheurs de différentes disciplines (microbiologie, microbiologie-immunologie, biochimie, parasitologie, chimie, génie chimique, nutrition, microbiologie vétérinaire, microbiologie médicale et infectiologie et virologie-immunologie) provenant des universités Mcgill, Laval, Montréal (faculté de médecine vétérinaire), INRS et UQAM; cherche de nouvelles méthodes de lutte contre les maladies parasitaires; développe nouveaux tests diagnostiques et de développer de nouvelles thérapies (vaccins, médicaments) afin d’améliorer la santé humaine et animale dans les pays industrialisés et en voie de développement.

 

-    Chaire André-Lussier de rhumatologie de l'Université de Sherbrooke : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle s'intéresse aux mécanismes moléculaires et pharmacologiques régulant le fonctionnement des récepteurs des prostaglandines et des enzymes formant les prostaglandines afin identifier des cibles d’intervention plus spécifiques et développer de nouveaux médicaments et traitements anti-inflammatoires dans le traitement des maladies osseuses.

 

-    Chaire d'excellence IRCM - Université de Montréal en recherche sur le VIH : rattachée à l’Institut des recherches cliniques de Montréal; elle tente de mieux comprendre comment le VIH manipule les fonctions des lymphocytes T CD4+ et des macrophages durant leur infection afin de rester hors de portée du système immunitaire afin d'élaborer de nouvelles stratégies de traitement du VIH.

 

-         Chaire de recherche du Canada en biologie structurale : étudie les protéines microbiennes impliquées dans la résistance aux antibiotiques afin de développer de nouveaux agents microbiens dans le traitement des maladies infectieuses.

 

-         Chaire de recherche du Canada en biologie structurale de la transduction des signaux : cette chaire de recherchede l’Université Mcgill qui tente de comprendre la structure des protéines impliquées dans des maladies inflammatoires et infectieuses comme la polyarthrite rhumatoïde. Par la cristallographie par rayons X et d’autres méthodes biophysiques, elle permettra de mieux comprendre l’immunité innée, ainsi que développer de nouveaux médicaments pour ces maladies.

 

-         Chaire de recherche du Canada en biotechnologie parasitaire : chaire de l’Université Mcgill effectue l’analyse moléculaire de l’interaction hôte-parasite au moyen de techniques protéomiques et génomiques afin de développer de nouvelles façons de contrôler les parasites qui causent des infections chez l’humain.

 

-    Chaire de recherche du Canada en entrée rétrovirale : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle analyse les mécanismes moléculaires de rétrovirus humains responsables de plusieurs maladies afin d’améliorer les traitements de maladies comme le cancer ou le sida.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génétique et en médecine génomique de l'inflammation : rattachée au Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal; elle cherche à repérer les voies d’accès des maladies inflammatoires chroniques et mettre au point des thérapies mieux ciblées par l'utilisation de la génétique.

-    Chaire de recherche du Canada en génétique moléculaire de l'hématopoïèse des cellules souches : cette chaire de l'Université de Montréal étudie les mécanismes de l'hématopoïèse afin d'aider la mise au point de nouveaux traitements contre les maladies du sang (dont les anémies; l'anémie falciforme, la bêta-thalassémie, l'hémoglobinopathie, la thrombopénie, le paludisme, le VIH, etc.) et le cancer (dont la leucémie et le lymphome).

 

-         Chaire de recherche du Canada en génomique médicale : on étudie la réponse des cellules immunitaires tels que les lymphocytes et macrophages de l’infection par le virus VIH.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génomique fonctionnelle et évolutive du système immunitaire : rattachée au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine; elle tente d'identifier les facteurs génétiques qui déterminent la susceptibilité aux maladies infectieuses, grâce à une approche pluridisciplinaire conjuguant techniques génomiques de pointe et outils d’immunologie et de génétique évolutive.

 

-    Chaire de recherche du Canada en immunobiologie : tente de comprendre et améliorer le fonctionnement du système immunitaire afin de créer un vaccin contre le cancer et prévenir le vieillissement du système immunitaire.

 

-         Chaire de recherche du Canada en immuno-rétrovirologie humaine : rattachée à l’Institut des recherches cliniques de Montréal; elle consacre ses études au cycle de vie du virus de l’immuno-déficience humaine associé au sida afin de développer un vaccin anti-VIH.

 

-         Chaire de recherche du Canada en inflammation : étudie les théories sur l’inflammation et les réponses immunitaires par l’imagerie à haute résolution de cellules et molécules. Ces recherches permettront de développer de nouvelles approches pharmacologiques pour le traitement de maladies comme l’asthme, les infections, les lésions vasculaires et les lésions tissulaires.

 

-         Chaire de recherche du Canada en mécanismes de l’expression génique dans la pathogenèse humaine : l’objectif de cette chaire est d’identifier les mécanismes par lesquels les gènes s’expriment anormalement dans les cellules cancéreuses ou infectées par le VIH. Grâce à ces recherches, on pourra développer de nouvelles thérapies contre le cancer et contre les cellules infectées par le Sida.

 

-         Chaire de recherche du Canada en microbiologie cellulaire : effectue une étude comparative de l’action protéique dans les cellules saines, suivie d’une étude des cellules infectées par une bactérie afin d’établir les différences et de découvrir les mécanismes qui causent les maladies infectieuses. Ces recherches permettront de mettre au point des médicaments plus efficaces pour contrôler la propagation et la sévérité des maladies infectieuses.

 

-         Chaire de recherche du Canada en neuro-immunovirologie : rattachée au Centre de recherche Armand-Frappier de l'INRS; elle étudie les mécanismes cellulaires et moléculaires d'infection du système nerveux impliqués dans la maladie de Parkinson, l’Alzheimer la sclérose en plaques.

 

-         Chaire de recherche du Canada en résistance aux antimicrobiens : rattachée au Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval, cette chaire étudie les problèmes de la résistance aux antimicrobiens afin de troubles de nouvelles cibles microbiennes thérapeutiques et de nouveaux agents antimicrobiens.

 

-    Chaire de recherche du Canada en signalisation du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale : étudie les voies de signalisation intracellulaire qui contrôlent la prolifération, la différenciation, la formation des tumeurs et la réponse inflammatoire des cellules de l’épithélium intestinal afin de trouver de nouveaux biomarqueurs et de nouvelles cibles pour le traitement pharmacologique ou moléculaire du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale.

 

-         Chaire de recherche du Canada en signalisation du système immunitaire : rattachée à l’Institut des recherches cliniques de Montréal; elle tente de déterminer les modèles de signalisation intracellulaire afin de mieux comprendre les déficiences immunitaires, les maladies auto-immunes, les leucémies et les lymphomes.

 

-    Chaire de recherche du Canada en sociomicrobiologie : rattachée au Centre de recherche Armand-Frappier de l'INRS; elle cherche à comprendre comment les bactéries communiquent entre elles et mettre au point des traitements pour interrompre cette communication et contrôler leur virulence.

 

-    Chaire de recherche du Canada en virologie moléculaire et immunité intrinsèque : cette chaire de l'Université d'Ottawa étudie comment le système immunitaire empêche les rétrovirus d’infecter les cellules et de se propager chez les animaux et les humains afin d’élaborer de nouvelles stratégies de diagnostic et de traitement des infections.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur l’étude de la pathogène des maladies induites par rétrovirus : étudie les virus qui provoquent des maladies et le rôle que jouent les gènes dans la formation des tumeurs. Ces recherches permettront de développer de nouveaux traitements pour le cancer, les troubles neurodégénératifs (ex : dystrophie musculaire) et l’immunodéficience (ex : sida).

 

-    Chaire de recherche du Canada sur l'infection virale et l'immunité : rattachée à l'Institut de recherche du Ottawa Hospital; elle recense et caractérise de nouvelles fonctions des cellules NK pendant une infection virale afin de mieux comprendre comment traiter les infections virales chroniques.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la modélisation mathématique et l'économie de la santé liée aux maladies infectieuses : rattachée au Centre de recherche en infectiologie du CHU de Québec; elle utilise des modèles mathématiques pour étudier l'histoire naturelle et la dynamique de transmission des maladies infectieuses et pour prédire l'efficacité et le rapport coût-efficacité des stratégies de prévention et de contrôle de ces maladies.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur la signalisation des infections virales et l’oncogénèse : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle tente de mieux comprendre l’immunobiologie des infections virales afin de développer de nouveaux agents thérapeutiques notamment contre les infections respiratoires comme la bronchiolite et la pneumonie chez les jeunes enfants.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la signalisation de la réponse inflammatoire : tente de comprendre la réponse immunitaire innée et examiner son rôle dans les maladies inflammatoires chroniques afin de développer de nouvelles cibles cellulaires pour traiter les maladies cardiovasculaires, néoplasiques et auto-immunes.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le cerveau et la douleur : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; tente de comprendre les mécanismes de la douleur chronique afin de développer de nouveaux outils de diagnostic et de traitement.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur les gastro-intestinaux chroniques d’origine immunologique : s’intéresse aux interactions entre la génétique et les facteurs environnementaux qui entraînement des troubles intestinaux chroniques d’origine immunologique comme la maladie de Crohn, la recto-colite hémorragique et la maladie coeliaque.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur les virus en émergence et la résistance aux antiviraux : rattachée au Centre de recherche en infectiologie du CHU de Québec; elle tente d’identifier les virus en émergence afin de concevoir de nouvelles méthodes de diagnostic et développer de nouvelles approches préventives et thérapeutiques des infections causées par ces virus.

 

-    Chaire de recherche sur le VIH/sida et la santé sexuelle de l'Université Concordia : s'intéresse aux aspects historiques, sociologiques, culturelles et épidémiologiques du VIH/sida et les infections transmissibles sexuellement.

 

-    Chaire Jeanne et J.-Louis Lévesque en immunovirologie : rattachée au Centre de recherche Armand-Frappier de l'INRS; elle tente de mieux comprendre les mécanismes de défense du système immunitaire contre les infections virales.

 

-    Chaire Novartis-Fondation canadienne du foie en hépatologie de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse à l’étude de la réponse immunitaire contre le virus de l’hépatite C (VHC) et les mécanismes d’immuno-évasion utilisés par ce virus afin d'identifier de nouvelles cibles thérapeutiques et développer de nouveaux vaccins.

 

-    Chaire Pfizer en recherche clinique et translationnelle sur le VIH de l’Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle  évalue la pathogenèse du VIH et l’effet de différentes stratégies thérapeutiques sur l’évolution de la maladie en utilisant les méthodes d’imagerie ainsi que de génomique et de protéomique de pointe afin de développer de nouvelles thérapies antirétrovirales.

 

-    Groupe de recherche Marsault de l'Université de Sherbrooke : rattaché à l'Institut de pharmacologie de l'Université de Sherbrooke, il a pour objectif de concevoir et synthétiser des molécules qui permettront de valider des cibles biologiques émergentes, afin d'identifier de nouvelles approches vers le médicament ou le diagnostique.

 

-         BD Canada : entreprise privée de recherche médicale située à Québec effectue des recherches et développe des produits de détection et d’identification génomiques des bactéries, virus et champignons. Elle regroupe des chercheurs de plusieurs disciplines spécialisés dans le domaine de l’infectiologie, de la microbiologie, de la virologie, de la biochimie, de la génétique, de la biologie moléculaire, de la bioinformatique et de la chimie analytique. Les projets suivants sont en développement : détection et identification de bactéries à partir de cultures de sang positives, détection et identification rapide des méningites bactériennes, détection et identification des gènes de résistance aux antibiotiques, Test universel de détection rapide de la présence de bactéries dans les échantillons cliniques stériles, etc.

 

-         Institut Armand-Frappier de l’I.N.R.S. : important centre de recherches unique de renommée mondiale regroupant près de 40 chercheurs réguliers et une quinzaine de chercheurs associés; cet institut réalise de nombreux travaux dans plusieurs domaines multidisciplinaires en santé humaine, animale et environnementale.

Les principaux domaines de recherches reliés au domaine de la santé sont :
immunité, maladies infectieuses et cancers (recherche de nouveaux outils pour contrôler l'infection grippale dans son stade initial, développement d'un vaccin sous-unitaire contre le HIV, Approches moléculaires pour le diagnostic d'infections virales, étude de la pathogenèse associée à une infection par le VIH, Identification de gènes impliqués dans la dissémination des lymphomes, biologie moléculaire du virus de l'herpès simplex, physiologie d’une population particulière de cellules immunitaires appelées Natural Killer, Mécanismes moléculaires de l'apoptose et contrôle du rejet de greffes, histocompatibilité et le processus de rejet des greffes, etc).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut :

mise en évidence des stratégies de virulence qui n'avaient pas été précédemment décrites chez le parasite Leishmania, responsable de la leshmaniose viscérale, une maladie tropicale négligée;
identification des mécanismes provoquant des niveaux élevés d’anticorps dans le sang et qui caractérisent certaines maladies auto-immunes et infections persistantes telle que la leshmaniose viscérale;
découverte d'une nanoparticule provenant du virus d'une plante qui permttra l'efficacité de l'immunothérapie contre le cancer;
découverte qu’une modification dans une protéine du coronavirus ralentit sa propagation dans le système nerveux central et diminue sa neurovirulence, ce qui permettra de développer de nouveaux traitements pour la sclérose en plaques, les encéphalistes et certains types de maladies infectieuses virales;
découverte que les bactéries pathogènes nichant dans le rhinopharynx modifient leur forme au fil du temps, passant du bacille au coque et échappent mieux au système immunitaire de leur hôte, ce qui pemettra de concevoir de nouvelles stratégies pour éviter les infections respiratoires sévères;
développement d'un système de classification des nanoparticules selon leur potentiel inflammatoire pour mieux traiter les maladies inflammatoires.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans l'axe de recherche sur les maladies infectieuses et immunitaires et santé publique et mondiale; une soixantaine de chercheurs s'intéressent aux maladies infectieuses, aux maladies auto-immunes, aux maladies inflammatoires et articulatoires :

maladies infectieuses et immunitaires; on retrouve 12 chercheurs dont les travaux portent notamment sur le développement de la génomique bactérienne pour créer des empreintes génétiques de bactérie afin que nous puissions mieux suivre leur prolifération au sein des communautés; les mécanismes moléculaires et cellulaires à la source de la sensibilité aux infections afin d’identifier correctement les troubles de l’immunodéficience nouveaux ou connus et de développer une compréhension globale de l’histoire naturelle de la maladie; l'identification de facteurs génétiques de l'hôte prédisposant aux maladies mycobactériennes (telles que la tuberculose, la lèpre, le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), le bacille de Calmette-Guérin (BCG) et les maladies tropicales négligées); acteurs potentiels associés à une maladie pulmonaire chronique accélérée, comme l'inflammation pulmonaire et des anomalies immunitaires pulmonaires, chez les individus infectés par le VIH sous thérapie antirétrovirale efficace; les interactions entre l'hépatite C et le VIH et leur rôle dans les traitements antirétroviraux combinés et d’évaluer les stratégies thérapeutiques destinées à améliorer la santé des personnes coinfectées; le développement, l’évaluation et la mise en oeuvre de tests de dépistage des parasitoses humaines; interactions entre l’agent pathogène fongique Aspergillus fumigatus et son hôte humain afin de développer des stratégies préventives et thérapeutiques des aspergilloses invasives; les aspects épidémiologiques, les résultats sur la santé, le diagnostic rapide et le contrôle des infections liées à l’infection à C. difficile; les infections lors de transplantations; l’épidémiologie des maladies infectieuses; l’évaluation et à l’étude de la mise en œuvre et de l’efficacité des mesures de contrôle des infections dans les hôpitaux de soins actifs au Québec; découverte de nouveaux adjuvants et immunomodulateurs en vue d’améliorer l’efficacité et la sécurité des vaccins; développement de vaccins à nanoparticules d’origine végétale contre les virus respiratoires (rougeole, VRS, influenza, CDV) dans les divers groupes d’âge; développement d’outils diagnostiques contre les maladies infectieuses susceptibles d’être utilisés dans les régions éloignées ou disposant de ressources restreintes; etc.

Dans le domaine des maladies inflammatoires, principalement la douleur chronique; consulte le Alan Edwards Centre for Research of Pain.

Dans le domaine des maladies infectieuses, immunitaires et inflammatoires pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 15  chercheurs dont les intérêts portent sur la recherche clinique sur le VIH pédiatrique; les infections respiratoires virales en pédiatrie; l'effet clinique des diagnostics moléculaires en ce qui a trait aux virus respiratoires chez les enfants hospitalisés; l’épidémiologie des infections virales graves des voies respiratoires inférieures, nécessitant une hospitalisation chez les enfants; l'évaluation des méthodes de surveillance relativement aux hospitalisations pédiatriques associées et développement de tests diagnostics du virus respiratoire syncytial (VRS); les infections chez les patients immunocompromis; les maladies évitables par la vaccination; les essais cliniques de nouveaux vaccins pour les bébés, les enfants et les adolescents; l'efficacité clinique des vaccins, plus particulièrement des programmes de vaccination implantés sur une grande échelle; la surveillance et la prévention des infections nosocomiales (telles que la C. difficile); la douleur chronique non cancéreuse chez les enfants et les adolescents; la douleur en cas d'arthrite idiopathique juvénile; des essais cliniques dans le traitement de l'arthrite idiopathique juvénile; la prévalence et les déterminants potentiels des allergies alimentaires et des anaphylaxies (réactions allergiques graves) chez les enfants; l'immunomodulation dans la prévention et le traitement des allergies et de l'asthme; découverte de nouvelles façons de changer les réponses immunitaires aux allergènes et d’aider à façonner naturellement l’immunotolérance chez les personnes atteintes d’allergies et d’asthme; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans le domaine des maladies infectieuses :

découverte que certains médicaments anti-inflammatoires très utilisés pou­vaient justement pousser les macrophages responsables de la tuberculose une mort programmée, ce qui ouvre la poste au potentiel de développement d'un nouveau vaccin pour la seconde maladie infectieuse la plus répandue;
découverte d'un parasite intestinal connu comme Cryptosporidium pour la première fois dans une communauté éloignée dans l'Arctique;
identification d'une cible moléculaire comme thérapie pour contrôler un parasite microscopique appelé Parvum qui cause la cryptosporidiose, une maladie infectieuse parasitaire retrouvée dans l'eau douce et touchant des millions de personnes à travers le monde;
réalisation d'une étude montrant que les punaises de lits peuvent transmettre un parasite qui cause la maladie de Chagas, une maladie plus fréquente en Amérique latine.

 

-    Institut de recherche en immunologie et cancérologie de l’Université de Montréal : a comme principal objectif d'élucider les mécanismes du cancer et des maladies auto-immunes et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. Selon un modèle unique au Canada, il est l'un des premiers centres de recherche au Canada à étudier en même temps l’ensemble des composantes d’un processus biologique par une approche multidisciplinaire axé sur la biologie des systèmes. Enfin, des collaborations étroites avec plusieurs milieux cliniques (CHUM, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Jewish General Hospital), permettent d'intégrer plus rapidement les découvertes et développements dans les interventions auprès des patients.

Il regroupe 28 chercheurs principaux et 9 chercheurs associés provenant des milieux cliniques, de d'autres centres de recherches du Québec et de l'étranger (Baylor College of Medicine aux USA et University of Edinburgh en Écosse) qui s'intéressent dans les domaines suivants : la réponse immunitaire au cancer; le développement du système immunitaire; l'immunbiologie du cancer; immunologie des leucémies et lymphomes; ciblage spécifiquedes cellules malignes par des approches de thérapie immunologique; mécanismes d’action et optimisation des anticorps monoclonaux et des immunoconjugués; etc. Ces recherches permettront de mieux comprendre comment un cancer se développe, élaborer de nouveaux traitements et thérapies de maladies affectant le système immunitaire (dont le sida).

 

-    Institut des recherches cliniques de Montréal : organisme privé sans but lucratif, dont le financement provient de diverses sources, il est le plus important centre de recherche en santé ne faisant pas partie d'une composante d'un hôpital au Québec et l'un des plus importants centres de recherche en santé au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe plus de 70 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, génétique, médecine expérimentale, neurosciences, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, etc.) répartis en 34 unités de recherche; emploi plus de 250 personnes (agents de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 300 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux provenant de partout au pays.

Dans le domaine de l'immunité et des infections virales; 5 chercheurs s'intéressent à la rétrovirologie humaine au cours de l'infection du VIH; les mécanismes liés à l’apparition de certaines maladies dégénératives du cerveau induites par les rétrovirus; rôle des cellules T dans la régulation immunitaire afin de mieux comprendre de nombreux troubles immunologiques tels que l’immunodéficience, les maladies auto immunes et les allergies; les mécanismes de transduction du signal dans les systèmes immunitaires et hématopoïétiques afin de développer de nouvelles cibles thérapeutiques pour le traitement de maladies auto-immunes et le rejet de greffe; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

découverte d'un mode d’action du virus qui pourrait permettre d’élaborer un remède qui rétablirait nos mécanismes de défense immunitaire naturelle. Nous parviendrions ainsi à empêcher le VIH de se multiplier;
découverte d'une nouvelle fonction de l’AID, un enzyme essentiel pour la réponse immunitaire et qui a contribué à expliquer une maladie génétique rare, le syndrome d’hyper-IgM de type 2 (HIGM2);
découvert comment notre système immunitaire tue les globules sanguins anormaux afin de nous protéger contre les virus et les cellules cancéreuses, ce qui contribuera au développement de nouvelles thérapies pour les leucémies, les lymphomes et certains types de maladies infectieuses virales;
découverte de 2 mécanismes qui améliorent la qualité des anticorps, ce qui aider la recherche sur les maladies auto-immunes, comme le lupus et la polyarthrite rhumatoïde ou des infections comme la grippe;
explication d’un mécanisme moléculaire mal compris qui est associé à une maladie immunitaire humaine connue sous le nom de XLP ou de syndrome de Duncan et qui pourrait aussi expliquer le role de cette même molécule dans le lupus et l'arthrite;
découverte d’un nouveau mécanisme par lequel le VIH-1 manipule l’immunité naturelle, ce qui ouvre la porte au développement de nouvelles cibles thérapeutiques contre le VIH-1;
explication du rôle négatif de la protéine Vpu sur l’effet de la téthérine, ce qui contribue à l’implantation du VIH-1 chez l’humain;
découverte de la fonction de la protéine PTP-PEST située à l’intérieur des lymphocytes T, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles voies dans le traitement de la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes;
découverte de l’implication de la protéine virale R (Vpr) dans l’infection du VIH et du sida en bloquant la division cellulaire normale.

-    Institut Lady Davis pour la recherche médicale : rattaché au Montreal Jewish General Hospial et affilié à l'Université Mcgill, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada qui regroupe plus de 220 chercheurs (dont 155 en recherche clinique) de plusieurs disciplines (anthropologie, biochimie, biologie, biologie cellulaire, biologie moléculaire, épidémiologie, génétique, microbiologie-immunologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, psychologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie une centaine d'employés de soutien (incluant des agents de recherche) et accueille annuellement plus de 175 étudiants aux cycles supérieures et stagiaires postdoctoraux.

Dans l'axe de recherche sur le VIH et le SIDA; les 7 chercheurs s'intéressent principalement aux interactions entre les facteurs cellulaires qui bloquent la réplication virale et les facteurs virologiques qui peuvent contrer les effets des protéines cellulaires qui permettront de créer de nouveaux médicaments et de nouvelles cibles thérapeutiques afin de lutter contre le VIH; le développement de nouvelles stratégies de prévention de nouvelles infections au VIH; ainsi qu'au développement de nouveaux outils de dépistage de la maladie.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

découverte que même une minuscule mutation peut permettre au virus du VIH de devenir résistant aux thérapies qui ouvre la porte à une cible antivirale dans la recherche d’un remède contre le VIH;
identification des capacités antivirales de la lamivudine, un médicament antirétroviral toujours utilisé et de tester le médicament chez les patients atteints du SIDA;
découverte que le VIH-1 est capable de se défendre contre les mécanismes de l'organisme associés à la réaction antivirale naturelle de l'organisme pour renforcer l'immunité des cellules infectées.

 

-    Institut NÉOMED : organisme privé sans but lucratif et centre d'excellence sur la recherche de produits biologiques et de vaccins dont la mission est de favoriser le développement d'approches thérapeutiques prometteuses regroupant 23 PME de l'industrie pharmaceutique québécoise, ainsi que le géant pharmaceutique britannique GSK et situé sur 2 sites : St-Laurent (petites molécules) et Laval (vaccins) et emploie 290 personnes dont près d'une centaine de chercheurs.

 

-         J.D. MacLean Centre for Tropical Diseases at McGill University  : seul centre de recherches entièrement consacré aux maladies tropicales au Québec et l’un des rares au Canada et rattaché à l'Institut de recherche du CUSM regroupant 3 scientifiques de recherche et une dizaine de médecins cliniciens chercheurs; s’intéresse notamment à : l’épidémiologie clinique des maladies parasitaires, la parasitologie diagnostique, , les interventions nutritionnelles en maladies infectieuses, la microbiologie diagnostique, l’immunologie des vaccins, la santé publique en maladies tropicales, la surveillance épidémiologie des maladies infectieuses, l’évaluation des différents tests diagnostiques en maladies infectieuses, etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte d'un parasite intestinal connu comme Cryptosporidium pour la première fois dans une communauté éloignée dans l'Arctique.

 

-         Laboratoire d’histocompatibilité : réputé internatinoalement, ce laboratoire est rattaché au Centre de recherche Armand-Frappier de l'INRS et est membre du Réseau Québec-Transplant. Il établit le statut immunologique et génétique des patients en attente d'une greffe d'organe et des donneurs potentiels, de façon à maximiser la réussite de la greffe.

 

-         Laboratoire de contrôle des infections de l’Université de Montréal : le principal thème de recherche concerne le développement de biofilms microbiens et le développement de tests microbiologiques de stérilisateurs et autres instruments médicaux.

 

-         Laboratoire de neurophysiologie comportementale de la douleur de l'Université de Montréal : étudie les phénomènes psychophysiques sur la douleur et la mémoire chez l'humain; les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur; l'imagerie cérébrale de la douleur et la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) chez l'humain.

 

-    Mcgill International Tuberculosis Centre (en anglais) : rattaché à l'Institut de recherche du CUSM, il est plus centre de recherche sur la tuberculose au Canada qui cherche à développer et à évaluer de nouveaux tests diagnostiques, de nouveaux vaccins et de nouveaux schémas thérapeutiques pour le contrôle de la tuberculose et d'autres maladies mycobactériennes.

Il regroupe 24 chercheurs réguliers de différentes disciplines (physiologie, biologie moléculaire, biochimie, microbiologie-immunologie, pharmacologie, épidémiologie, infectiologie médicale, pneumologie, pneumologie pédiatrique, etc.) de l'Université Mcgill.

Les intérêts portent sur les mécanismes cellulaires et moléculaires de la défense de l'hôte contre la grippe et Mycobacterium tuberculosis; les facteurs génétiques de susceptibilité aux maladies infectieuses, notamment la tuberculose; les mécanismes moléculaires des biofilms et les infections à Pseudomonas aeruginosa qui sont très résistants aux antibiotiques; l'étude et l'identification des gènes qui affectent la sensibilité aux maladies infectieuses mycobactériennes; l'épidémiologie et la pathogenèse des infections mycobactériennes, notamment la M. turbercolis (la cause de la tuberculose) et la M. avium (la cause des infections respiratoires); la prévention et le contrôle des maladies infectieuses dans les groupes marginalisés tels que les Autochtones en milieu urbain, les utilisateurs sans-abri et de drogues injectables et les collectivités autochtones éloignées de l'Arctique du Québec; les contextes sociaux et comportementaux de la tuberculose, principalement dans les pays à ressources limitées; la conception d'une nouvelle génération de vaccins utilisant des gènes recombinants afin de prévenir des maladies infectieuses mycobactériennes comme la tuberculose; le développement de nouvelles méthodes de diagnostic et de dépistage des infections mycobactériennes dont la tuberculose, principalement dans les pays à ressources limitées; le développement de solutions innovantes grâce aux progrès de la science fondamentale en vue de réduire la mortalité et de la morbidité due à la tuberculose, notamment chez les populations immigrantes et autochtones du Canada; le criblage de médicaments à utiliser comme traitements pour les maladies parasitaires protozoaires; l'application de la technologie protéomique pour découvrir des biomarqueurs pour les maladies infectieuses; les méthodes statistiques en épidémiologie moléculaire avec des applications à la recherche sur la tuberculose; etc.

 

-    Réseau de recherche en santé bucco-dentaire et osseuse : ce centre interuniversitaire de recherche fondamentale, translationnelle et clinique en santé buccale et dentaire, ainsi que dans les maladies osseuses et l'orthopédie; regroupe plus de 75 chercheurs réguliers de différentes disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, microbiologie-immunologie, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences dentaires; sciences pharmaceutiques; médecine dentaire, rhumatologie, chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 3 facultés de médecine dentaire (Montréal, Mcgill et Laval); ainsi qu'une dizaine de chercheurs associés.

Dans le domaine des neurosciences (dont l'inflammation et douleur) et mouvements; on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts portent sur neurobiologie de la douleur; interactions neurones-système immunitaire; psychophysique de la douleur; dyskinésie buccale; inflammation et douleur buccale; douleur orofaciale chronique; voies génétiques qui interviennent dans la douleur aiguë et persistante dans la zone du visage orale; troubles du mouvement de la mâchoire (bruxisme, apnée du sommeil, douleur); douleur post-opératoire; douleur du cancer; résorption pathologique dans les maladies inflammatoires chroniques des articulations (arthrite rhumatoïde, arthrite psoriasique, arthropathies post-infectieuses, etc.); etc.

-    Shapiro Lab en génomique microbienne évolutive de l'Université de Montréal (et Chaire de recherche du Canada en génomique microbienne évolutive) : mesure en temps réel l’évolution de populations microbiennes à l’aide du séquençage de génomes individuels et de communautés entières provenant de tout habitant, qu'il s'agisse d'un lac ou d'un patient infecté afin de comprendre leur évolution et à prédire comment ils s’adapteront à des environnements changeants.

-    Whiteway Lab (en anglais) : ce laboratoire de recherche de l'Université Concordia, étudie l'importance médicale du pathogène fongique Candida albicans, dans le but ultime d'identifier de nouvelles options de traitement pour les patients souffrant d'infections fongiques.

 

Maladies gastro-intestinales et rénales  :

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine des maladies rénales (voir aussi le Consortium de recherche en néphrologie de l'Université de Montréal); on y retrouve 6 chercheurs dont les intérêts portent sur les maladies rénales héréditaires (dont le diabète insipide, la polykystose rénale, la maladie de Berger et la maladie de Fabry); les biomarqueurs urinaires de perte de la fonction rénale; le rôle de l’uromoduline dans l’insuffisance rénale chronique; l'épidémiologie de l'insuffisance rénale aiguë; les maladies rénales glomérulaires; les complications cardiovasculaires chez les patients avec insuffisance rénale chronique; traitement de l’hypotension lors des séances d’hémodialyse; antiocoagulation; prévention des infections sous dialyse péritonéale chronique; greffes rénales; etc.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : affilié à l'Université de Montréal et regroupant 38 chercheurs; il est spécialisé en recherches dans les domaines de de l'immunologie-oncologie; la néphrologie; la santé de la vision; ainsi qu'en recherche clinique.

Dans le domaine des maladies rénales (voir aussi le Consortium de recherche en néphrologie de l'Université de Montréal); on y retrouve 9 chercheurs dont les intérêts portent sur les effets secondaires rénaux tels que l’insuffisance rénale aiguë suite à l’utilisation de médicaments largement utilisés dans la population générale (exemple : anti-inflammatoires non-stéroidiens); l'utilisation et effets secondaires des médicaments chez les patients souffrant de maladie rénale chronique ou nécessitant la dialyse; l’hémodialyse; l’hémofiltration en soins intensifs; insuffisance rénale; génétique et biologie moléculaire des maladies rénales; physiologie rénale; rejets des greffes rénales; l'épidémiologie et facteurs de risque des complications infectieuses chez les patients souffrant d’insuffisance rénale terminale; les facteurs de risque et conséquences reliés à l’insuffisance rénale aiguë chez les patients atteints d’insuffisance rénale chronique; les facteurs de risque de progression des maladies glomérulaires; l'influence des agents immunosuppresseurs sur la survie rénale; les facteurs pronostiques et trajectoire de la maladie rénale dans l’hyalinose focale et segmentaire; les soins aigus et de première ligne en néphrologie; le métabolisme des médicaments pour les maladies rénales; l'influence de l'insuffisance rénale sur la cinétique des médicaments; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec  : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé; emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies rénales; les intérêts portent sur les dommages rénaux engendrés par les phénomènes d'ischémie-reperfusion lors de transplantations rénales et de néphrectomie partielle; les dommages vasculaires et rénaux associés à l'insuffisance rénale; la suppléance rénale; greffe rénale; l’hypertension; l’insuffisance rénale chronique; l'hémodialyse; le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques de l'insuffisance rénale; le développement d'un outil cellulaire pour évaluer la sur-immunosuppression des greffés rénaux; le développement et la validation d'un test non-invasif pour diagnostiquer le rejet chez les transplantés rénaux; etc.

Voici quelques exemples de découvertes de ce centre dans ce domaine :

découverte (conjointement avec le CHU Sainte-Justine) d'une maladie rare affectant à la fois la fréquence cardiaque et les mouvements péristaltiques de l'intestin, nommée "dysrythmie intestinale et auriculaire chronique (DIAC)";
découverte (conjointement avec le CHUS) du gène responsable des atrésies intestinales multiples chez les nouveau-nés;

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé, emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine des maladies rénales (voir aussi le Consortium de recherche en néphrologie de l'Université de Montréal); on y retrouve 14 chercheurs qui s'intéressent au développement des reins; la régulation des gènes du système rénal; aux néphropaties héréditaires (telles que le syndrome d'Alport, la maladie de Berger, la sclérose tubéreuse de Bourneville, etc.); aux néphrites interstitielles aiguës (inflammation du rein); la néphropathie diabétique; l'hypertension associée aux maladies rénales;  l'hyperplasie rénale; la transplantation rénale; le rejet chronique rénal; le rejet d'allogreffe; suivi et risque cardiovasculaire en transplantation rénale; le cancer du rein; etc.

Dans le domaines des maladies gastro-intestinales; les intérêts portent sur la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires intestinales, soit la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse; la recherche clinique en cancer du rectum (diagnostic, traitement); problèmes nutritionnels dans les maladies gastro-intestinales; la recherche clinique en cancer de l'intestin (diagnostic, traitement); la recherche clinique sur les maladies inflammatoires de l'intestin (diagnostic, traitement); l'imagerie digestive (écho-endoscopie, CPRE, chromo-endoscopie); développement de techniques chirurgicales minimalement non invasives en chirurgie colectoral et digestive; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ces domaines :

découverte d'une nouvelle cause de rejet chez certains patients greffés d’un rein (un fragment de la paroi des vaisseaux sanguins, le LG3, est un nouveau médiateur d’épaississement des vaisseaux sanguins au sein des organes greffés);
découverte (conjointement avec le CHUS et le CHU Sainte-Justine) du gène responsable des atrésies intestinales multiples chez les nouveau-nés;

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke; plus important centre de recherche santé au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines; emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine des maladies gastro-intestinales; les intérêts portent sur les mécanismes impliqués dans le syndrome du côlon irritable; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer du côlon; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer du pancréas; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer du côlon; les mécanismes impliqués dans le développement du cancer de l'intestin; la biologie de l’épithélium gastro-intestinal en lien avec l’apparition et l’évolution du cancer colorectal; la recherche clinique sur l’ulcère gastrique, la maldigestion, la constipation, le côlon irritable et le reflux gastro-oesophagien; l’impact des niveaux de vitamine D et l’activité des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin; étude clinique du traitement réglable de l'incontinence ProACT pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort suite à une prostatectomie;  le développement de l'inhibiteur PACE4 pour de nouvelles thérapies du cancer de la prostate; l'efficacité et la sécurité d'une chirurgie appelée T.V.T. afin de traiter l'incontinence urinaire; étude sur le système de bandelette de soutènement à incision simple Altis pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort chez la femme; etc.

Voici un exemple de découverte de ce centre dans ce domaine :

découverte (conjointement avec le CHU de Québec et le CHUS) du gène responsable des atrésies intestinales multiples chez les nouveau-nés.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for         Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans l'axe de recherche "nutrition, énergie, stress, inflammation et métabolisme en périodes critiques"; on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts portent sur :

les maladies gastro-intestinales (5 chercheurs) : les mécanismes physiopathologiques à l’origine des pathologies gastro-intestinales congénitales (atrésie de l’œsophage, entéropathie postocclusive, maladie de Hirschsprung, pseudo-obstruction intestinale) ou acquises (maladies fonctionnelles gastrointestinales, reflux gastro-oesophagien, infections du système nerveux entérique) chez l’enfant; l'utilisation de certains médicaments (inhibiteurs de la pompe à protons) utilisés dans les désordres digestifs chez l’enfant; l’épidémiologie des maladies inflammatoires chroniques intestinales chez l'enfant (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, etc.); les facteurs de risques environnementaux de maladies inflammatoires chroniques intestinales, en particulier les facteurs liés aux modes de vie : alimentation (protéines, vitamine D), infections, facteurs périnataux, etc; l’évaluation de la qualité et de la pertinence des soins chez les enfants atteints de maladies chroniques digestives; les modifications génétique des maladies du foie dans la fibrose kystique; etc.

les maladies rénales (2 chercheurs) : les conséquences de l’insuffisance rénale aigue et chronique chez les enfants et adolescents; le syndrome néphrotique génétique; pronostic à long terme du syndrome hémolytique et urémique atypique SHU D+ génétique chez les enfants; le dépistage des maladies rénales chez les enfants; l'hémodyalise chez les nouveaux-nés; la transplantation rénale chez les enfants; etc.

Voici quelques exemples de découverte de ce centre dans ce domaine :

découverte (conjointement avec le CHU de Québec) d'une maladie rare affectant à la fois la fréquence cardiaque et les mouvements péristaltiques de l'intestin, nommée "dysrythmie intestinale et auriculaire chronique (DIAC)";
découverte (conjointement avec le CHUS et le CHU de Québec) du gène responsable des atrésies intestinales multiples chez les nouveau-nés.

 

-    Centre de recherche sur les maladies du rein : rattaché à l'Institut de recherche du Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa; il est le premier établissement de recherche au Canada voué exclusivement à la recherche sur les maladies du rein. Il regroupe 4 scientifiques et 5 médecins-chercheurs cliniciens qui s'intéressent à l’immunologie des maladies rénales, y compris les blessures rénales auto-immunes, allo-immunes et inflammatoires;  les causes de l’hypertension chez les personnes atteintes d’une maladie rénale et de trouver de nouveaux traitements; les facteurs tels que les prostaglandines et les espèces réactives de l'oxygène responsables de la médiation des dommages aux cellules au sein de la filtration de la barrière du rein; aux aspects cardiovasculaires de l'insuffisance rénale terminale; à l'hypertension résistante au traitement dans l'insuffisance rénale chronique et l'insuffisance rénale terminale; la néphropathie diabétique; à la morbidité et à la mortalité associées aux maladies cardiovasculaires chez les patients en hémodialyse; aux bienfaits des thérapies quotidiennes, à l’accès vasculaire et à la gestion des maladies métaboliques des reins et des os chez la population en hémodialyse; la mesure de la qualité et la sélection de candidats appropriés en transplantation rénale; le dépistage cardiaque chez les candidats à la transplantation du rein; les examens systématiques sur les stratégies immunosuppresseurs en transplantation rénale;  le dépistage précoce des maladies rénales; le développement de nouveaux médicaments pour traiter les maladies rénales et les rejets de greffes de rein; etc.

 

-    Chaire de recherche en néphrologie AMGEN de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle tente d'élucider les mécanismes de l'atteinte vasculaire accélérée en insuffisance rénale afin de développer de nouvelles approches thérapeutiques, ainsi que développer de nouveaux outils diagnostiques précoces du rejet en transplantation rénale afin de prolonger la préservation du greffon.

 

-         Chaire de recherche du Canada en génétique des maladies rénales : rattaché au Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, on y étudie le transport intracellulaire des protéines afin de prévenir et traiter de façon précoce les maladies rénales héréditaires dont l’insuffisance rénale.

 

-         Chaire de recherche du Canada en génie tissulaire du cartilage : cette chaire de l'École Polytechnique étudie les propriétés du chitosan afin de développer une formulation chimnique, lorsque utilisée avec le sang, des cellules ou autres composés biologiques, aide la réparation de tissus et possède plusieurs autres effets thérapeutiques.

 

-         Chaire de recherche du Canada en physiopathologie digestive : on y étudie les mécanismes du renouvellement des cellules qui constituent la paroi interne du tube digestif humain. Ces recherches permettront d’élaborer des traitements pour de nombreuses maladies gastro-intestinales.

 

-    Chaire de recherche du Canada en signalisation du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale : étudie les voies de signalisation intracellulaire qui contrôlent la prolifération, la différenciation, la formation des tumeurs et la réponse inflammatoire des cellules de l’épithélium intestinal afin de trouver de nouveaux biomarqueurs et de nouvelles cibles pour le traitement pharmacologique ou moléculaire du cancer colorectal et de l’inflammation intestinale.

 

-         Chaire de recherche du Canada sur les gastro-intestinaux chroniques d’origine immunologique : s’intéresse aux interactions entre la génétique et les facteurs environnementaux qui entraînement des troubles intestinaux chroniques d’origine immunologique comme la maladie de Crohn, la recto-colite hémorragique et la maladie coeliaque.

 

-    Chaire Novartis-Fondation canadienne du foie en hépatologie de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse à l’étude de la réponse immunitaire contre le virus de l’hépatite C (VHC) et les mécanismes d’immuno-évasion utilisés par ce virus afin d'identifier de nouvelles cibles thérapeutiques et développer de nouveaux vaccins.

 

-    Chaire Roger-Des-Groseillers d’oncologie chirurgicale hépatobiliaire et pancréatique : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle porte sur l’évaluation de nouveaux médicaments en oncologie HBP, la mise sur pied d’une banque de données cliniques et de tissus humains des patients atteints de cancers primaires et secondaires du foie (ex. : métastases hépatiques colorectales), de cancers du pancréas et des voies biliaires.

 

-    Chaire Shire en néphrologie et en transplantation et régénération rénales : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse aux déterminants globaux des complications cardiovasculaires et métaboliques associées à l’urémie lors de transplantations rénales afin d’améliorer notre compréhension des facteurs qui nuisent à la fonction rénale de manière à prévenir et mieux traiter l’insuffisance rénale.

 

-    Consortium de recherche en néphrologie de l'Université de Montréal : regroupant 30 chercheurs fondamentaux et clinicins de différentes disciplines (génétique, pharmacologie, physiologie, épidémiologie, bio-informatique, biostatistiques, bioéthique, sciences cliniques, sciences médicales expérimentales, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, néphrologie et neurochirurgie) de l'ensemble du réseau hospitalier de recherche de l'Université de Montréal (CHUM, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Hôpital du Sacré-Cœur et CHU Sainte-Justine) ayant comme objectif d'identifier les déterminants des dommages rénaux et leurs complications, en fonction de leur évolution naturelle et de leur prise en charge thérapeutique.

Ils s'intéressent notamment aux facteurs influençant le développement de la maladie et des comorbidités, comme par exemple, l’accélération des maladies cardiovasculaires en urémie; l'interaction entre la pathobiologie et la thérapie des maladies rénales chroniques, comme les modalités de dialyse, les transplantations et les traitements médicamenteux et les biomarqueurs et l’évolution de la maladie, ses complications et la réponse aux traitements selon les thèmes suivants :

la transplantation, l'immunologie et l'inflammation; la pharmacologie, la physiologie et la signalisation cellulaire; les anomalies métaboliques et vasculaires associées aux maladies rénales; les maladies génétiques; l'insuffisance rénale aigue; la dialyse; l'hypertension; l'adénocarcinome rénal (cancer du rein); l'épidémiologie et le traitement des maladies glomérulaires (du néphron, l'unité structurale du rein); les biomarqueurs des maladies rénales et la réponse aux traitements; ainsi que l'éthique en médecine (notamment en ce qui concerne le don d'organes).

Pour des intérêts plus spécifiques, consulte le centre de recherche de chacun des 4 établissements affiliés). 

 

-         Groupe de recherche sur la moelle épinière de Mcgill : étudie l’organisation structurale et fonctionnelle de la moelle épinière. Ses intérêts portent sur : la morphologie ultrastructurale, l'immunohistochimie, l'électrophysiologie, la pharmacologie, les thérapies à base de facteurs neurotrophiques, la plasticité neuronale dans les voies sensorielles, les mécanismes fondamentaux de la douleur et de l'analgésie. Ces recherches permettront de mieux comprendre le fonctionnement de la moelle épinière, d’améliorer les traitements actuels et développer de nouvelles méthodes de traitements de maladies affectant la moelle épinière.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans le domaine des maladies gastro-intestinales adultes; on retrouve 21 chercheurs dont les intérêts portent sur l'évaluation de l'efficacité et de la rentabilité de techniques émergentes et établies offrant un diagnostic et permettant aux patients atteints de troubles digestifs (saignement d'ulcère, cancer colorectal incluant le dépistage et maladies biliaires et pancréatiques) d'obtenir une thérapie; le développement de nouveaux traitements pour les maladies bilio-pancréatiques; le développement de nouvelles méthodes de diagnostic et de nouvelles méthodes de traitement des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (telles que la maladie de Crohn de la colite ulcéreuse); le développement de nouvelles méthodes de diagnostic et de nouvelles approches de traitement du cancer du côlon; le développement et l’évaluation de technologies endoscopiques et de stratégies de gestion intégrées; le développement de nouvelles approches endoscopiques dans le traitement des maladies œsophagiennes; le développement de nouvelles techniques en transplantation hépatique; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie colectorale; etc.

Dans le domaine des maladies gastro-intestinales pédiatriques; on retrouve 7 chercheurs dont les intérêts portent sur la maladie cœliaque; les maladies inflammatoires de l'intestin pédiatriques; la stéatose hépatique non alcoolique; la qualité en endoscopie pédiatique; l'atrésie de l'œsophage; Pancréatologie pédiatrie, le reflux œsophagien; l'hypertension portale; l'atrésie biliaire; l'insuffisance intestinale; ainsi que cancer du côlon chez les enfants.

Dans le domaine des maladies rénales adultes; on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur la compréhension des changements pathophysiologiques lors de troubles et d'inflammation immunologique telles que les maladies du glomérule rénal; la fonction des cellules appelées « podocytes » qui jouent un rôle clé dans la barrière rénale lorsque le rein produit de l'urine, afin de développer de nouveaux traitements pour l'insuffisance rénale et le syndrome néphrotique;  la base moléculaire reliée aux blessures et à la réparation des cellules rénales et les signaux qu'elles déclenchent dans les cellules endommagées lors de l'insuffisance rénale aigüe; les mécanismes moléculaire et cellulaire à la base des maladies rénale et cérébrale génétiques et acquises chez des sujets humains et animaux; afin de développer de nouveaux traitements pour syndrome néphrotique, la glomérulosclérose segmentaire focale, le dysfonctionnement du tube rénal et les malformations rénales; etc.

Dans le domaine des maladies rénales pédiatriques; on y retrouve 7 chercheurs dont les intérêts portent sur les complications rénales du diabète (néphropathie diabétique, DN); la cystinose est une maladie métabolique héréditaire provoquant un dysfonctionnement tubulaire et une insuffisance rénale; la cystinuria, une maladie héréditaire affectant la réabsorption normale de la cystine à partir du liquide tubulaire rénal; le développement de nouvelles thérapies pour le lupus érythémateux disséminé (LED); ainsi que l'hypertension chez les enfants, souvent due à une maladie rénale sous-jacente ou les causes génétiques traitables.

Voici un exemple de découverte et réalisation de cet institut dans ces domaines

identification d'un nouveau mécanisme de progression du cancer du système digestif;
création de la premiere clinique au Canada pour les enfants atteints du lupus érythémateux disséminé (LED).

 

maladies métaboliques, endocriniennes, urologiques et nutrition humaine :

(incluant hypertension, diabète, obésité, anémie, etc.)

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal (voir aussi le site du Centre d'études avancées en médecine du sommeil) : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine de la chirurgie bariatrique; on y retrouve 3 chercheurs cliniciens qui effectuent de la recherche clinique, notamment en développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives des personnes obèses morbides; le développement de nouvelles  techniques de chirurgie diaphragmatique et gastrique; ainsi que le développement de la technique de laparoscopie avec le robot chirurgical Da Vinci.

 

-    Centre de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal : plus important centre de recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada et l'un des plus importants au monde affilié à l'Université de Montréal. Il regroupe plus de 80 chercheurs de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, bio-informatique; génie biomédical, médecine expérimentale, nutrition, pharmacologie, physiologie, psychologie, radio-oncologie, santé communuautaire, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social clinique, cardiologie, anesthésiologie, médecine d'urgence, médecine nucléaire, pathologie, radiologie, chirurgie cardiaque, etc.);  emploie plus de 620 personnes (assistants de recherche, infirmiers en recherche, techniciens de laboratoire, technologues en imagerie médicale, personnel de soutien, etc.) et accueille annuellement plus de 160 étudiants aux cycles supérieures, médecins résidents et stagiaires postdoctoraux provenant de partout dans le monde. On y effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans presque tous les domaines reliés aux maladies cardiaques et vasculaires.

Dans le domaine de la santé nutritionnelle; les intérêts portent sur les facteurs impliqués dans le développement et la progression de la maladie cardiaque : rôle des anomalies métaboliques et du stress oxydatif et leur modulation par les agents pharmacologiques ou par la diète; l'application de la métabolomique à la recherche de nouveaux marqueurs précoces des maladies cardiovasculaires et mitochondriales; etc.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec : affilié à l'Université Laval à Québec et regroupant plus de 140 chercheurs de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, bio-informatique; génie biomédical, médecine expérimentale, nutrition, pharmacologie, physiologie, psychologie, radio-oncologie, santé communuautaire, sciences biomédicales et cliniques, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, travail social clinique, cardiologie, pneumologie, allergologie, anesthésiologie, médecine d'urgence, oncologie, pathologie, radiologie, chirurgie cardiaque, chirurgie thoracique, etc.) sur les maladies cardiaques, pulmonaires et vasculaires; ainsi qu'en obésité et autres maladies cardiométaboliques.

Dans le domaine de l'obésité-métabolisme; il est l'un des plus centres de recherche en obésité au Canada et parmi les 20 plus importants au monde. On y retrouve une trentaine de chercheurs de différentes disciplines (nutrition, santé publique, sciences de l'activité physique, pharmacologie, physiologie, sciences pharmaceutiques, médecine interne, etc.).

Les intérêts portent sur les causes et des conséquences des altérations du métabolisme lipidique associées à l’obésité intra-abdominale;  les facteurs du tissu adipeux qui contrôle le stockage du gras afin de mieux comprendre les facteurs qui provoquent l'obésité ou la lipodystrophie et les symptômes métaboliques qui les accompagnent; les mécanismes qui affectent le métabolisme des tissus périphériques et la manière dont ces tissus communiquent entre eux lors de ces dérèglements dans l'obésité;  facteurs influençant l'équilibre énergétique chez les humains afin d'améliorer le contrôle de l'obésité; les mécanismes de formation du tissus adipeux afin de permettre de contrôler son développement et de réduire l'obésité; les changements et dommages dans les muscles squelettiques et cardiaques chez les personnes obèses; le mécanisme de la prise de décision ainsi que le rôle du plaisir dans les comportements alimentaires; l'impact des antipsychotiques atypiques sur le profil de risque métabolique; les mécanismes neuronaux de la régulation de la prise alimentaire et des troubles alimentaires; étude des neurosystèmes impliqués dans le contrôle de la prise alimentaire et de la thermogenèse (mécanismes de refroidissement et réchauffement du corps); identification et détermination du rôle de nouvelles neuromolécules participant à la régulation du bilan d'énergie; interrelations périphérie système nerveux central dans la régulation du bilan d'énergie; développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives en chirurgie bariatique afin de traiter les personnes souffrant d'obésité morbide; l’évaluation des impacts des politiques, programmes et services et interventions visant à promouvoir de saines habitudes de vie et prévenir l’obésité et les maladies chroniques; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

développement d'une molécule brevetée dérivée d'un acide gras oméga-3 pour améliorer la régulation du glucose sanguin, ce qui permettra de développer de nouveaux traitements pour traiter la résistance à l'insuline et le diabète de type 2;
développement d’un nouveau programme d’éducation nutritionnelle pour l’enseignement au primaire;
réalisation d'une étude démontrant que les femmes qui ont souffert de diabète de grossesse courent un risque accru d'avoir des problèmes métaboliques ultérieurement, et ce, même si elles ont un poids normal;
réalisation d'une étude démontrant que la consommation de sucre augmenterait la densité mammaire et, conséquemment, le risque de cancer du sein;
réalisation d'une étude démontrant que quelques heures d'intervention en nutrition par année auprès des élèves du primaire augmente considérablement leurs connaissances et permettent de constater un changement significatif dans la qualité de leurs déjeuners et leurs choix de repas.

 

-    Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal : affilié à l'Université de Montréal; il est le plus important centre de recherche sur vieillissement au Québec et l'un des plus importants au Canada. Il regroupe près de 50 chercheurs réguliers et 16 chercheurs réguliers provenant de nombreuses disciplines en lien avec le vieilissement (biologie cellulaire et moléculaire, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, psychologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences de l'activité physique et kinésiologie, sciences de la réadaptation, sciences de la vision, sciences infirmières, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques, travail social, gériatrie, cardiologie, médecine interne, neurologie, pneumologie, psychiatrie, rhumatologie,  etc.) qui s'intéressent aux différents aspects physiologiques, psychologiques et psychosociaux du vieillisement.

Dans le domaine de la santé nutritionnelle; on y retrouve 3 chercheurs dont les intérêts portent sur la problématique de l’état nutritionnel des personnes âgées atteintes de troubles cognitifs; le métabolisme de la vitamine K et à son rôle dans les fonctions cérébrales; aspects nutritionnels d’un vieillissement réussi; les déterminants d'une alimentation adéquate chez les personnes âgées; mesure de la consommation alimentaire dans la population agée; essais clinique d'amélioration de la nutrition chez les personnes âgées; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec  (unité de recherches en neurosciences du CHUQ) : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé; emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies métaboliques et endocriniennes; les intérêts portent sur les mécanismes d’action des hormones stéroïdiennes; le rôle de la vitamine D dans la prévention et le traitement des maladies liées à la résistance à l'insuline; la caractérisation des effets hémodynamiques de l’insuline dans son action glucorégulatrice, en conditions normales et de résistance à l’insuline; des essais cliniques utilisant de nouveaux agents hypolipidémiants (médicaments) et le développement de nouvelles thérapies contre le syndrome métabolique ou le diabète de type 2; l'identification de gènes associés à l'obésité, aux comportements alimentaires et aux complications métaboliques et cardiovasculaires associées à l’obésité; l'hypercholestérolémie familiale; l'hyperchylomicronémie familiale qui est associée à une anomalie dans la dégradation des triglycérides endogènes et alimentaires; la prévention des dislipédies auprès des populations à risque; le rôle des hormones dans l’inflammation; le développement de nouvelles approches thérapeutiques pour prévenir ou traiter les maladies, tel le cancer de la prostate et des troubles hormonaux mâles; le dépistage précoce du cancer de la prostate; etc.

Dans le domaine des maladies urologiques; les intérêts portent sur la reconstruction tissulaire urologique (de la vessie, ainsi qu'un modèle tubulaire pour remplacement de l'uretère ou l'urètre); le développement de nouvelles approches immunothérapeutiques des cancers urologiques, de la recherche clinique sur les cancers urologiques (prostate, testicules); la recherche clinique dans les autres cancers féminins (col de l'utérus, corps de l'utérus, endomètre, ovaires); etc.

Dans le domaine de la nutrition humaine; les intérêts portent sur l'utilisation de profils génomiques pour le développement d’interventions nutritionnelles personnalisées pour le diabète et les facteurs de risques associés.

Voici quelques de découvertes de ce centre dans ces domaines :

le rôle de la vitamine D dans la prévention et le traitement des maladies liées à la résistance à l'insuline;
découverte de nouveaux marqueurs génétiques qui permettent de prédire si le cancer de la prostate d'un patient risque de récidiver ou non après traitement;
identification des sources et mécanismes de formation des stéroïdes dans les cancers hormono-sensibles (dont le cancer du sein et le cancer de la prostate);
découverte et le développement clinique du traitement combiné du cancer de la prostate;
identification des modulateurs de la glucuronidation des androgènes dans les cellules du cancer de la prostate;
découverte de gènes de prédisposition aux cancers hormono-sensibles (sein, ovaire et prostate).

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé, emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine des maladies urologiques; les intérets portent sur le traitement des maladies prostatiques; le développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives du cancer de la prostate; le développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives du cancer de la vessie; le développement de nouvelles approches de traitement de la dysfonction érectile; l'incontinence urinaire; le traitement de la Gangrène de Fournier; le traitement de l'hypertrophie bénigne de la prostate; etc.

Dans le domaine de la nutrition (6 chercheurs); des recherches sont effectuées concernant les radicaux libres et maladies cardiovasculaires; les habitudes alimentaires de différents groupes ethniques; étude des radicaux libres associés à plusieurs maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson et les accidents cérébro-vasculaires; physiopathologie du diabète sucré chez les patients atteints de fibrose kystique; le lien entre le stress oxydatif, l’inflammation et la fonction cérébrale; les facteurs nutritionnels en lien avec les complications de la maladie hépatique comme l’encéphalopathie hépatique et la prévention de la malnutrition dans la maladie hépatique chronique et/ou terminale; les facteurs et des mécanismes associés au déclenchement des crises d’acidose lactique des enfants atteints du Syndrome de Leigh canadien français (Acidose lactique du Saguenay-Lac-Saint-Jean); les facteurs de croissance et cicatrisation accélérée des ulcères dans le diabète sucré; l'épidémiologie du diabète sucré et des complications (cardiovasculaires); essais cliniques de nouvelles molécules dans le traitement du diabète sucré; prévention des risques de diabète sucré; l’impact des régimes alimentaires sur les facteurs de risques cardiovasculaires dans le diabète; l'évaluations des interventions pour la prévention et le traitement du diabète et de l’obésité; les mécanismes du système nerveux central qui contrôlent la récompense associée à la prise alimentaire; etc.

Voici un exemple de découverte de ce centre dans cs domaines :

identification de nouveaux mécanismes moléculaires et des traitements pour les tumeurs surrénaliennes qui peuvent être responsables du syndrome de Cushing.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke; plus important centre de recherche santé au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines; emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine des maladies métaboliques (dont diabète et obésité) et endocriniennes; on y retrouve près d'une quinzaine de chercheurs dont les intérets portent sur les facteurs qui influencent la croissance et les fonctions de la glande surrénale, plus précisément, les voies de signalisation qui contrôlent la sécrétion des stéroïdes; les processus physiopathologiques menant à l’obésité et au diabète; le rôle et les mécanismes d’action des récepteurs de l’angiotensine II dans la physiologie du tissu adipeux, notamment dans le développement de la résistance à l’insuline; l’impact des niveaux de vitamine D et l’activité des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin; le rôle du métabolisme postprandial des acides gras dans le développement du diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires; les mécanismes anti-diabétiques de la chirurgie bariatrique;  la contribution des mécanismes héréditaires non traditionnels ou épigénétiques dans la transmission de l’obésité, du diabète et de la maladie cardiovasculaire; essais cliniques en utilisation des nouveaux médicaments pour le traitement du diabète; le développement de modalités d’interventions cliniques portant sur l’obésité, le diabète et le syndrome cardio-métabolique (syndrome de résistance à l’insuline); l'évaluation de l'efficacité de l'approche visant la modification des habitudes de vie de la clientèle obèse; le traitement des maladies hypophysaires telles que l’hypopituitarisme, l’acromégalie et la maladie de Cushing; des essais cliniques en utilisation des nouveaux médicaments pour le traitement du cancer de la thyroïde; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans l'axe de recherche "nutrition, énergie, stress, inflammation et métabolisme en périodes critiques"; on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts portent sur :

la santé cardiométabolique (diabète, obésité, etc.); on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts portent sur les mécanismes moléculaires de l'hypothyroïdie congénitale (HC) secondaire; le métabolisme de la vitamine D chez les enfants prématurés et relations foeto-maternelles; l'évaluation du statut nutritionnel en vitamines liposolubles chez le nourrisson; la définition des profils lipidiques et hormonaux chez les enfants sains; l’influence des habitudes de vie (l’activité physique, la sédentarité, l’alimentation, et le sommeil) sur la santé métabolique de l’enfant; le métabolisme des lipoprotéines, hyperlipidémies et athérosclérose; le diabète secondaire à la fibrose kystique et à d'autres maladies chroniques; l'optimisation des interventions par l’interaction exercice-nutrition chez les personnes obèses ou diabétiques; l'’évaluation de l’efficacité des recommandations touchant les habitudes de vie modifiables des jeunes présentent un trouble cardiométabolique; l’évaluation de ces stratégies novatrices de traitement ou de prévention des maladies cardiométaboliques chez l’enfant; etc.

la nutrition humaine (4 chercheurs) : l’absorption et le métabolisme in situ de la vitamine D au sein d’organes particulièrement touchés par la fibrose kystique (FK), soit l’intestin et le pancréas; l’impact d’un statut nutritionnel insuffisant et déficient en vitamine D chez une clientèle ayant risque potentiel de déficience; les effets secondaires métaboliques retrouvés chez les survivants de cancers pédiatriques, plus particulièrement la leucémie lymphoblastique aiguë; le rôle du stress oxydant en relation avec la nutrition dans la pathophysiologie des maladies inflammatoires de l’intestin, soit la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse; la contribution des composantes métaboliques dans la physiopathologie de la scoliose idiopathique de l’adolescent; les maladies nutritionnelles (obésité, résistance à l’insuline, diabète de type II) et relation avec le stress oxydatif et les acides gras essentiels; le stress oxydant chez les nouveau-nés particulièrement chez les prématurés en association avec des complications pathologiques associées à la prématurité telles que la dysplasie broncho pulmonaire et la cholestase; l’impact de la nutrition durant la période néonatale sur les mécanismes métaboliques impliqués dans la re-programmation du métabolisme du glucose et des lipides; 3.la compréhension des processus physico-chimiques réactions au sein des solutions de nutrition parentérale, et entérale, conduisant à l’oxydation des nutriments afin de proposer des solutions alternatives sécuritaires pour l’enfant; profil de réponse physiologique à l’effort et de pratique d’activité physique au cours de la croissance et en contexte d’obésité; amélioration de la mesure de la pratique d’activité physique (ex. accéléromètres); activité physique et populations à haut risque (ex. diabète de type 1); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

découverte que graisse brune contribue à brûler des calories;
création d’une plateforme nutritionnelle novatrice destinée aux enfants et aux adolescents;
réalisation d'une étude démontrant que des saines habitudes de vie (dont l'alimentation) et l'activité physique permet de faire dimunuer les risques de diabète de type 2 chez les enfants et adolescents.

 

-    Centre de recherche en endocrinologie moléculaire et oncologie et génétique humaine :  rattaché au Centre de recherche du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval; il est spécialisé dans le domaine de l'endocrinologie et de la signalisation cellulaire et moléculaire des cancers et maladies hormono-sensibles ainsi que dans la mise au point de méthodes de diagnostic, prévention et traitement de ces maladies. Il regroupe une trentaine de chercheurs de différentes disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, bio-informatique, génétique, microbiologie, pharmacologie, physiologie, endocrinologie, etc.).

Ses principaux intérêts portent sur les l’effet neuroprotecteur des stéroïdes sexuels; la caractérisation des transcriptomes de plusieurs tissus et leur régulation par les hormones stéroïdiennes afin d’identifier, de cloner et de caractériser fonctionnellement les gènes d'intérêt qui pourront être utilisés comme cibles thérapeutiques pour le cancer, les maladies coronariennes et l’obésité; les facteurs de risque hormonaux et environnementaux, impliqués dans la susceptibilité aux cancers du sein, de l’ovaire et de la prostate; les déterminants génétiques et endogènes ainsi que leur régulation par les composés nutritionnels sur la physiopathologie de l’obésité et leurs effets sur les principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires et le diabète; les effets d’interventions pharmacologiques et nutritionnelles sur la sensibilité à l’insuline et la tolérance au glucose, afin de caractériser les facteurs hormonaux impliqués dans la grossesse diabétique; les mécanismes de développement et de l’action des prohormones sexuelles impliquées dans les maladies endocriniennes (cancers hormono-sensibles de l’endomètre, du sein et de la prostate, obésité, dyslipidémies et diabète); etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification des sources et mécanismes de formation des stéroïdes dans les cancers hormono-sensibles (dont le cancer du sein et le cancer de la prostate);
découverte et le développement clinique du traitement combiné du cancer de la prostate;
identification des modulateurs de la glucuronidation des androgènes dans les cellules du cancer de la prostate;
découverte de gènes de prédisposition aux cancers hormono-sensibles (sein, ovaire et prostate);
identification de facteurs génétiques et environnementaux modifiant le risque de cancer du sein;
caractérisation de la majorité des enzymes impliquées dans la formation et l’inactivation des stéroïdes sexuels;
développement de nouveaux inhibiteurs de la formation et de l’action des stéroïdes;
développement d’approches analytiques par spectrométrie de masse hautement sensibles et spécifiques permettant d’établir le profil des stéroïdes sexuels et des acides biliaires;
identification et la caractérisation de facteurs de transcription dont l’expression est modulée par les stéroïdes sexuels dans les cellules mammaires et prostatiques;
rôle des acides gras oméga-3 dans la réduction du stress oxydatif et dans la régulation de la sensibilité à l’insuline;
démonstration de la relation entre l’expression génique, l’ingestion de graisses et les facteurs de risques cardiovasculaires;
rôle des métabolismes oestrogénique et androgénique dans la régulation de l’adiposité (masse corporelle);
identification des sources et mécanismes de formation des stéroïdes dans les cancers hormono-sensibles.

 

-         Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal : ce centre interuniversitaire regroupant 38 chercheurs réguliers de différentes disciplines et provenant de xx universités (Montréal, Mcgill ,Laval, Sherbrooke, Concordia, UQAR, UQAM, UQTR, etc.), une cinquantaine de chercheurs associés et collaborateurs provenant de d'autres groupes de recherche d'universités québécoises, d'ailleurs au pays et de l'international; il cherche à comprendre autant l’étude des fondements de l’éthique et de ses principaux concepts, que celle des dimensions normatives de politiques publiques dans des domaines tels que la médecine, la gestion de l’environnement naturel et humain, la diversité sociale et culturelle.

Dans l'axe "éthique et santé"; on y regroupe 6 chercheurs réguliers de différentes disciplines (médecine génétique, santé publique, droit, philosophie) provenant des universités de Montréal, Mcgill et Sherbrooke dont les recherches sont effectuées sur les problèmes éthiques soulevés lors de la recherche sur le cancer, ainsi que lors des interventions et traitements du cancer; les enjeux bioéthiques de la procréation médicalement assistée et de la génétique; les aspects éthiques reliés à l’épidémie du VIH/Sida; la protection des personnes vulnérables dans la recherche et la pratique clinique; les enjeux éthique dans la recherche translationnelle biomédicale; les enjeux éthiques et politiques en lien à l’identification et à la gestion des conflits d’intérêts; les dilemmes éthiques vécus par les professionnels de la santé, civils, militaires ou travailleurs humanitaires; les aspects éthiques dans l’utilisation des technologies et des services en génétique clinique; l'équité dans la pratique clinique et dans les systèmes de santé; l’évaluation des programmes et des politiques publiques de santé dans un contexte de santé mondiale et d’équité; etc.

 

-    Centre de recherche sur le diabète de Montréal : rattaché au Centre de recherche du CHUM; il est le second plus important centre de recherche entierement consacré au diabète au Canada. Il regroupe 52 chercheurs fondamentaux, cliniciens et en santé ds populations provenant de 6 universités (Montréal, Mcgill, UQAM, Laval, Sherbrooke et Ottawa) provenant de nombreuses disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, nutrition humaine, sciences biomédicales, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, endocrinologie et médecine interne) qui se concentrent sur les mécanismes du diabète de types 1 et 2, leurs complications et les désordres cardio-métaboliques associés afin de développer de nouvelles méthodes de prévention, de nouveaux outils diagnostiques, de nouvelles approches de traitement et découvrir de nouveaux médicaments pour ces maladies.

Les intérêts portent notamment sur la physiopathologie du diabète sucré chez les patients atteints de fibrose kystique; l’interaction entre les facteurs génétiques et environnementaux quant au développement de l’hypertension et d’autres troubles cardiovasculaires; le mécanisme pour la mauvaise formation de vaisseaux collatéraux dans le diabète; les facteurs de survie dans la néphropathie diabétique; les mécanismes impliqués dans le comportement alimentaire motivé et états émotionnels; les fonctions du système endocrinien de l'os et de l' ostéocalcine; les changements moléculaires qui se produisent dans les tissus malades des diabétiques; les mécanismes par lesquels les acides gras stimulent la sécrétion d' insuline aiguë; la caractérisation de la dynamique fonctionnelle des cellules Treg dans les maladies auto - immunes humaines (diabète de type 1); la fonction des régions cérébrales innervées par la dopamine dans différentes maladies et troubles de santé dont le diabète et l'obésité; le métabolisme des acides gras postprandiale dans le développement du diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires; les interactions entre la formation d'exercice et des agents anti-hyperglycémiques sur le contrôle de la glycémie; l'effet de l'activité physique sur la sécrétion d' insuline dans le diabète; les complications vasculaires du diabète; le rôle des peptides GI (gastro-intestinaux) dans la régulation de l'équilibre énergétique et ses liens avec le diabète; l'identification de biomarqueurs de maladies cardiométaboliques dans le vieillissement pour prédire le risque de maladies liées à l'âge telles que l'obésité, le type 2 diabète, sténose aortique, résistance à l'insuline, et des troubles thermogenèse; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

découverte qu'un nouveau type d'agent antihypertenseur peut diminuer les résultats cardiovasculaires;
découverte que l'hyperglycémie post-prandiale est un facteur de risque pour le diabète et ses complications vasculaires;
élaboration et la validation des algorithmes pour l'ajustement des doses d'insuline pour la thérapie intensive à l'insuline.

 

-         Centre de recherche sur le tissus osseux et le paronte : ce centre de recherche relevant de l'Université Mcgill, mais qui regroupe une soixantaine de chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, génie chimique, génie mécanique, génétique, médecine expérimentale, microbiologie, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences dentaires, endocrinologie, rhumatologie,  chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 5 universités (Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke et Polytechnique), ainsi que du CNRC, de l'hôpital des Shriners de Montréal et de l'Université McMaster en Ontario dont l'objectif est d'effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans le diagnostic, le traitement et la prévention dans les domaines aussi variés que les maladies inflammatoires (telles que l'arthrite, l'arthrose et l'ostéoporose); les maladies osseuses métaboliques et métastatiques; les maladies musculo-squelettiques et orthopédiques et les maladies de la cavité orale.

Dans le domaine des maladies métaboliques; on y retrouve 6 chercheurs dont les intérêts portent sur le métabolisme du calcium; la régulation des ostéoclastes, les cellules responsables de la destruction osseuse dans des maladies telles que l'ostéoporose, l'arthrite rhumatoïde, la parodontite et de métastases osseuses;  la génétique moléculaire dans les gènes contrôlant le calcium sanguin et de l'homéostasie squelettique afin de mieux comprendre les troubles du métabolisme minéral; les maladies métaboliques de l'os dont l'ostéoporose; le diagnostic précoce et le traitement de l'hématochromatose classique; etc.

 

-    Centre for Indigenous Peoples Nutrition and Environment (CINE) (en anglais) : seul centre de recherche universitaire consacré à la nutrition des peuples autochtones au monde, ce centre de l'Université Mcgill regroupe 6 chercheurs réguliers et 2 chercheurs associés qui s’intéressent aux effets et aux impacts de leur alimentation traditionnelle et contemporaine sur leur santé et sur la qualité de l’environnement.

Il effectue des recherches multidisciplinaires en nutrition humaine et en santé publique. Les sujets de recherches sont : la détermination des substances nutritives dans les systèmes d’alimentation traditionnelle; la détermination du choix d’alimentation traditionnelle par rapport à l’environnement et la culture; les effets des substances toxiques absorbées par les habitats des communautés autochtones; etc.

 

-    Chaire Cancer de la prostate de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; élabore des modèles précliniques pour étudier la biologie moléculaire et cellulaire du cancer de la prostate et combine les connaissances moléculaires avec la recherche clinique afin d’optimiser les outils de dépistage et les traitements.

 

-    Chaire CRMUS sur le métabolisme des lipides dans le vieillissement de l'Université de Sherbrooke : rattachée au Centre de recherche sur le vieillissement de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke; elle tente de relier le métabolisme des gras à la fonction cognitive ou à la santé du cerveau afin de de mieux comprendre les modifications du métabolisme des lipides qui ont lieu de la naissance jusqu’au vieillissement et d’évaluer si ces modifications contribuent à augmenter le risque de développer un déclin de la mémoire au cours du vieillissement (comme par exemple : la démence ou la maladie d'Alzheimer).

 

-    Chaire d'excellence en recherche du Canada sur l'axe microbiome-endocannabinoïdome dans la santé métabolique (voir aussi la page de l'Université Laval) : premiere chaire au monde qui étudie les mécanismes par lesquels le microbiome intestinal et le syndrome métabolique agissent l'un sur l'autre par le truchement de l'endocannabinoïdome et leurs implications dans l'obésité et le développement du diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et d'autres maladies.

 

-    Chaire de nutrition de l'Université Laval : s'intéresse aux impacts des gras alimentaires et de certaines approches globales comme la diète méditerranéenne sur les facteurs de risque cardiométabolique associés à l’obésité; au comportement alimentaire et son impact sur le contrôle du poids; ainsi que l'amélioration des régimes alimentaires pour les athlètes en nutrition sportive.

 

-    Chaire de recherche de l'Université de Sherbrooke sur le métabolisme cérébral et la cognition au cours du vieillissement : rattachée au Centre de recherche sur le vieillissement de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke; elle s'intéresse au métabolisme et au rôle physiologique des acides gras oméga-3 qui permettront de développer des interventions diététiques ciblées susceptibles d’améliorer la santé et l’autonomie cognitive chez la personne âgée.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génomique appliquée à la nutrition et à la santé :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie les gènes liés aux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires et la façon dont ceux-ci interagissent avec divers nutriments, notamment les suppléments alimentaires d’acide gras d’origine marine, tel que l’oméga-3.

 

-         Chaire de recherche du Canada en nutrition, développement et vieillissement : cette chaire de l’Université Mcgill étudie les effets de la nutrition sur la santé des os.

 

-    Chaire de recherche du Canada en activité physique, nutrition et bilan énergétique :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie les facteurs qui influencent le bilan énergétique des individus, notamment les liens entre l'activité physique et l'alimentation afin de mieux comprendre ce qui provoque l'obésité et d'élaborer des programmes de prévention.

 

-    Chaire de recherche du Canada en génomique prédictive de l'hypertension et des maladies cardiovasculaires : étudie l’interaction entre les facteurs génétiques et environnementaux quant au développement de l’hypertension et d’autres troubles cardiovasculaires afin de développer de nouveaux outils diagnostics précoces de l'hypertension.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur les aspects sociaux et environnementaux de la nutrition : cette chaire de l'Université Mcgill étudie les déterminants biologiques, sociaux et environnementaux de la nutrition au début de la vie afin d'améliorer les programmes de prévention d'éducation aux saines habitudes alimentaires auprès de la population de tous âges.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le diabète et le métabolisme : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse aux mécanismes moléculaires de la sécrétion d'insuline régulée par le glucose chez les personnes saines et chez celles qui sont atteintes de diabète de type 2 afin de prévenir et traiter le diabète.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur le diabète et la fonction de la cellule bêta-pancréatique : rattachée au Centre de recherche sur le diabete de Montréal du Centre de recherche du CHUM; elle tente de comprendre le fonctionnement normal des cellules bêta pancréatiques et ses perturbations dans le diabète afind’identifier de nouvelles thérapies pour le traitement du diabète de type 1 et de type 2.

 

-    Chaire de recherche en chirurgie bariatrique et métabolique de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle développe de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives pour les personnes souffrant d'obésité ou d'une maladie cardiométabolique.

 

-    Chaire de recherche GSK/IRSC sur le diabète de l'Université de Sherbrooke : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle s'intéresse aux causes du diabète de type 2 et ont pour but de cibler des méthodes de prévention et de traitement précoce de cette maladie chronique.

 

-    Chaire de recherche sur l'obésité de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle cherche à mieux comprendre l’étiologie, les complications, le traitement et la prévention de l’obésité

 

-    Chaire de recherche sur le diabète et les complications vasculaires : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle tente mieux comprendre les mécanismes causant des complications vasculaires liées au diabète afin de développer de nouveaux traitements pour prévenir ou renverser les maladies vasculaires liées au diabète.

 

-    Chaire de recherche UQTR en neuroanatomie chimiosensorielle : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et au Groupe de recherche CogNAC de l'UQTR; elle cherche à comprendre la physiologie, la psychologie et la pathologie des sens chimiques, c'est-à-dire l'odorat, le goût et le système trigéminal (qui nous permet de percevoir le piquant, le rafraîchissant, etc).

 

-    Chaire Roger-Des-Groseillers d’oncologie chirurgicale hépatobiliaire et pancréatique : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle porte sur l’évaluation de nouveaux médicaments en oncologie HBP, la mise sur pied d’une banque de données cliniques et de tissus humains des patients atteints de cancers primaires et secondaires du foie (ex. : métastases hépatiques colorectales), de cancers du pancréas et des voies biliaires.

 

-    Chaire internationale en cardiologie interventionnelle et approche transradiale :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle vise à faire la promotion partout dans le monde de l’utilisation de l’approche transradiale pour l’angiographie diagnostique et les interventions coronaires et non coronaires percutanées.

 

-         Groupe d’études des protéines membranaires : regroupant 30 chercheurs réguliers et une vingtaine de chercheurs associés de différentes disciplines (biochimie, bioologie cellulaire et moléculaire, physiologie, pharmacologie, sciences pharmaceutiques, physique) des universités Mcgill, Montréal et Concordia; il effectue des recherches sur ces protéines qui représentant le tiers des produits qui composent le génome humain.

Ses principaux thèmes de recherches sont : les relations structure-fonction à l’échelle moléculaire, les protéines membranaires et la biologie cellulaire, le transport ionique et les fonctions physiologiques, la génétique et les protéines membranaires.

 

-    Groupe de recherche et d’intervention en éducation physique sportive adaptive GRAPA : regroupant près de 40 chercheurs en sciences de l'activité physique, sciences de la réadaptation, psychologie, danse et gériatrie) et une vingtaine de chercheurs associés de l'UQAM, Montréal et Concordia; il vise à améliorer la santé de populations spécifiques d'individus ayant des problèmes de santé, ou à risque  par l'activité physique et ce,  par le développement et l’amélioration de programmes et de stratégies d’intervention auprès de personnes handicapées par la pratique de l’activité physique.

Les intérêts en métabolisme et obésité portent sur : composition corporelle : dynapénie, sarcopénie, qualité musculaire, sarcopénie-obésité, ostéoporose, fonction musculaire; profil fonctionnel : muscle, force, mobilité autonomie, chutes, fractures; contrôle des fonctions métaboliques;  physiologies musculaire et mitochondriale: aspects cellulaires et moléculaires du vieillissement musculaire; les mécanismes impliqués dans les pertes de masse et de fonction musculaire qui occurrent au cours du vieillissement; nutriments spécifiques et fonctions métaboliques; ; impact d’un mode de vie actif sur la santé fonctionnelle et corporelle chez les personnes âgées; effet d’un programme d’entrainement et d’une supplémentation en protéine sur la fonction musculaire et la mobilité chez l’homme âgée en santé; etc.

 

-    Groupe de recherche en oncologie et endocrinologie moléculaires GROEM de l'UQTR. : regroupant 7 chercheurs qui développent de nouvelles stratégies thérapeutiques pour le traitement de pathologies humaines telles que les cancers féminins (sein, ovaire, utérus) le VIH et les maladies endocriniennes.

Les intérêts portent sur la physiologie de la reproduction; la biologie des systèmes reproducteurs; la biologie du cancer; l'immunobiologie; physiologie et endocrinologie du cancer et de la reproduction; résistance aux agents chimiothérapeutiques et aux métastases; facteurs de transcription, thérapies anti-cancéreuses et  le développement de médicaments chimiothérapeutiques (principalement pour le cancer du sein, le cancer de l’utérus et le cancer des ovaires).

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans le domaine des maladies endocriniennes et stéroïdiennes adultes; on y retrouve 22 chercheurs dont les intérêts portent sur la fonction d'une nouvelle famille de facteurs de croissance des tissus (les granulines); la régulation physiologique et perturbation de l'environnement de développement des mâles des cellules germinales; la régulation hormonale des minéraux et de l homéostasie squelettique; la neuroendocrinologie; la relation entre les maladies métaboliques et l'infertilité chez les hommes et les femmes (syndrome des ovaires polykystiques) et son traitement; les rôles de l'hormone de croissance et de glucagon dans les réponses métaboliques à jeun totale prolongée chez les humains obèses; la découverte de nouveaux gènes de signalisation associée à un récepteur exprimé dans la utérus; la compréhension des mécanismes qui favorisent les métastases du cancer du sein; les mécanismes moléculaires des hormones de croissance;  la pathophysiologie et le traitement des maladies liées à la synthèse de l'hormone stéroïde modifiée, y compris les pathologies endocriniennes, troubles de la reproduction mâle, neuropathologies, et le cancer; le cancer du système endocrinien et les tumeurs neuroendocriniennes; etc.

Dans le domaine des maladies métaboliques adultes; on y retrouve 22 chercheurs dont les intérêts portent sur la génétique moléculaire des troubles du métabolisme minéral avec un accent sur l'analyse fonctionnelle des mutations héréditaires dans les gènes contrôlant le calcium et l'homéostasie squelettique; la génétique moléculaire et de l'immunologie du diabète; la résistance à l'insuline; la gestion de l'obésité et des maladies apparentées; la régulation de l'appétit; la prévention du gain de poids; le développement de nouvelles stratégies pour la prévention et le traitement des maladies liées à l'obésité; le diabète pendant la grossesse; le traitement par pompe à insuline; la biologie cellulaire et la physiopathologie de la maladie du foie gras et diabète de type 2; la régulation génétique de la minéralisation des tissus; la relation entre les maladies métaboliques et l'infertilité chez les hommes et les femmes (syndrome des ovaires polykystiques) et son traitement; l'intolérance au glucose; le diabète sucré; l'hypoglycémie; les facteurs de croissance de type insuline;  la prévention de l' hypoglycémie dans le diabète de type 1; la gestion intensive du diabète de type 1 et de type 2; l'hypercholestérolémie; l'hypertriglycéridémie; l'osétoporose; etc.

Dans le domaine des maladies métaboliques et endocriniennes pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur l'impact métabolique sur les nourrissons de traitement du diabète gestationnel avec la metformine; l'obésité pédiatique; le diabète pédiatrique de type 1; les mécanismes moléculaires des hormones de croissance; les troubles de la croissance; la prévention de l'obésité chez les enfants et adolescents; etc.

Dans le domaines des maladies urologiques pédiatriques; on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur les mictions dysfonctionnelles; la vessie neurologique; la prise en charge des hydronéphroses décelées après la naissance; la reconstruction pénienne et des maladies urétrales; étropéritonéoscopie surrénalectomie chez les enfants; la  pyéloplastie laparoscopique chez les enfants; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ces domaines :

réalisation d'une étude démontrant qu'une chirurgie bariatrique chez les personnes obèses morbides fait diminuer jusqu'à 80 % le risque de développer un cancer (notamment celui du sein et du colon), en plus de diminuer les risques de maladies cardiovasculaires;
découverte de protéines servant au fonctionnement métabolique du corps;
développement d'une nouvelle technique d'implantation pour pyéloplastie laparoscopique chez les enfants;
développement d'une approche de rétropéritonéoscopie surrénalectomie chez les enfants.

 

-    Institut de recherche du Ottawa Hospital : composante du Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa en Ontario; il est le troisième plus grand centre de recherche en santé au Canada (derrière l'University Health Network de l'University of Toronto et l'Institut de recherche du CUSM de l'Université Mcgill). Il regroupe plus de 460 chercheurs (scientifiques et cliniciens-chercheurs) dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 700  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même ailleurs dans le monde). Bien qu'il soit situé en Ontario, l'Ottawa Hospital et son institut de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Dans le domaine du diabète, obésité, métabolisme et endocrinologie; les recherches sont effectuées au sein du Centre de recherche de l’IRHO sur le diabète, l’obésité, le métabolisme et l’endocrinologie en collaboration avec le Centre Foustanellas d'endocrinologie et du diabète rattaché à l'Institut. On y retrouve 11 scientifiques et chercheurs cliniciens (endocrinologues) qui s'intéressent au ciblage des nutriments, comme les protéines de blé, qui peuvent causer le diabète de type 1 chez certaines personnes; aux mécanismes de développement et de communication des cellules adipeuses et leurs liens et interactions avec les autres cellules du corps leurs implications dans le diabète et les maladies cardiovasculaires; l’influence du cerveau sur le foie et la production de glucose; l'élaboration d’un traitement pour modifier le cholestérol à partir de molécules comme les proprotéines convertases; des essais cliniques pour évaluer différents types d’exercices et divers médicaments afin d’optimiser le traitement et le contrôle du diabète de type 2 et des problèmes connexes; des études cliniques sur l’hypertension et le diabète gestationnel durant la grossesse; ainsi que des études cliniques sur les troubles thyroïdiens comme l’hypothyroïdie et le cancer de la thyroïde.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de cet institut dans ce domaine :

isolement de la première protéine de blé d’intérêt potentiel qui semble endommager les cellules produisant de l’insuline dans le pancréas.

 

-         Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal : PLUS important centre de recherches en santé publique en milieu universitaire au Canada et dans la francophonie mondiale regroupant plus de 100 chercheurs de différentes disciplines reliées à la santé des populations de l'Université de Montréal et de partenaires tels que l'Institut national de la santé publique du Québec et les directions régionales de la santé publique du Ministère de la santé du Québec.

Parmi les travaux de recherches reliées à la nutrition humaine; les intérêts portent sur la nutrition publique et la promotion de santé nutritionnelle. Les intérêts portent sur : les radicaux libres et maladies cardiovasculaires, épidémiologie des déséquilibres énergétiques et des carences alimentaires, les comportements alimentaires, facteurs psychosociaux dans l’obésité et le diabète, etc.

 

-    Institut des recherches cliniques de Montréal : organisme privé sans but lucratif, dont le financement provient de diverses sources, il est le plus important centre de recherche en santé ne faisant pas partie d'une composante d'un hôpital au Québec et l'un des plus importants centres de recherche en santé au pays affilié à l'Université de Montréal; il regroupe plus de 70 chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, chimie, microbiologie-immunologie, génétique, médecine expérimentale, neurosciences, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences biomédicales, etc.) répartis en 34 unités de recherche; emploi plus de 250 personnes (agents de recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 300 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux provenant de partout au pays.

Dans le domaine de la santé nutritionnelle; on y retrouve 3 chercheurs dont les intérêts portent sur le métabolisme des lipides, les mécanismes moléculaires du diabète; la résistance à l'insuline et sur l'obésité; les nouveaux mécanismes qui peuvent mener au développement des maladies cardiométaboliques chez l’humain, tels que le diabète de type 2 et l’athérosclérose; essais cliniques de nouveaux traitements nutritionnels pour les patients adultes souffrant de diabète de type 1; etc.

 

-    Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l'Université Laval INAF : plus important regroupement de chercheurs au Canada entièrement dédié à l’étude des aliments et de leurs composantes dans le contexte des liens entre la nutrition, la santé et la prévention des maladies chroniques par de la recherche fondamentale, appliquée et clinique.

Il regroupe près de 50 chercheurs de différentes disciplines (agronomie, nutrition, sciences et technologie des aliments, biochimie, chimie, microbiologie, pharmacologie, physiologie, médecine expérimentale, sciences biomédicales, sciences de l'activité physique, sciences pharmaceutiques, psychologie, santé publique, médecine interne, etc.) et 25 chercheurs associés provenant des universités Laval, Montréal, Sherbrooke et UQAM qui s’intéressent tout particulièrement à 3 principaux domaines de recherche, dont :

Nutrition et santé (comprend 25 chercheurs) dont les intérêts portent sur la consommation de gras oméga-3 et cognition lors du vieillissement chez l’humain; l'oxydation des acides gras; les comportements alimentaires en lien avec la problématique du poids et les différences entre les hommes et les femmes en réponse à différents types d’intervention nutritionnelle; les déterminants maternels des maladies chroniques en utilisant le diabète gestationnel comme modèle;  suppléments de graines de lin broyées chez la femme ménopausée avec essais cliniques randomisés; l’obésité abdominale et de complications métaboliques; les effets de l'exercice, de la nutrition et d’autres facteurs d’environnement sur le métabolisme énergétique et le risque de surpoids; l’identification de nouveaux gènes de susceptibilité à l’obésité; la santé cardio-métabolique associée à l’obésité et au syndrome métabolique; le développement des dyslipidémies postprandiales chez des individus résistants à l’insuline; l’identification des gènes du système métabolique influençant les facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires; les relations entre les acides gras omega-3, le gène COX2 et le cancer de la prostate; l'évaluation prospective de la malnutrition chez les patients urologiques; l'effet d'une supplémentation en graines de lin sur les paramètres du métabolisme osseux et lipidique, sur les symptômes de ménopause et les marqueurs non traditionnels des maladies cardiovasculaires; l’impact de la nutrition sur le métabolisme des lipoprotéines intestinales dans les états d’insulino-résistance chez l’humain; les liens entre les acides gras et les maladies du cerveau;  les effets toxiques des radicaux libres et du stress oxydatif dans le système nerveux central et dans les maladies neurodégénératives (maladies d’Alzheimer, Parkinson); etc.

 

-   Laboratoire de recherches métaboliques sur le foie et l’exercice :  situé au CEPSUM de l'Université de Montréal; il étudie la contribution hépatique afférente dans la régulation de la réponse métabolique et hormonale au cours de différentes situations telles l'exercice, le jeûne, le diabète et l'obésité.

 

-    Mary Emily Clinical Nutrition Research Unit (et Chaire de recherche du Canada en nutrition et la santé à tous les âges) (en anglais) : cette unité de recherche-intervention de l'Université Mcgill située à Ste-Anne-de-Bellevue se consacre à l'expérimentation de la nutrition humaine en utilisant des régimes contrôlés avec précision auprès de différents groupes de populations afin d'améliorer la santé de la vie des individus de tous âges, qu'ils soient nouveau-nés, les enfants plus âgés ou adultes.

 

-    McGill Nutrition and Performance Laboratory (en anglais) : ce laboratoire de recherche de l'Université Mcgill regroupant 4 chercheurs (orthopédie, physiothérapie, kinésiologie et nutrition); cherche à identifier et caractériser les causes biologiques de la malnutrition et la perte de fonction afin de trouver des façons de les renverser, par la nutrition et la réadaptation afin d'améliorer la classification, le diagnostic et le traitement des patients atteints de maladies chroniques avancées telles que le cancer, le lymphœdème, le sida et la fragilité chez les personnes âgées.

 

-    Regroupement québécois de recherche sur la fonction, la structure et l'ingénierie des protéines PROTEO : il regroupe près de 40 chercheurs de différentes disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, bio-informatique, biophysique, chimie, génie chimique, microbiologie - sciences, microbiologie-immunologie, sciences et technologie des aliments, nutrition humaine, physiologie, pharmacologie, sciences pharmaceutiques, etc.) provenant de 10 universités (Laval, Sherbrooke, Montréal, Mcgill, UQTR, Concordia, UQAM, INRS-Armand-Frappier, Polytechnique et Ottawa), ainsi que des chercheurs associés provenant d'Héma-Québec et de centres collégiaux de transfert de technologie (Transbiotech, Oléatek et CNETE) ayant pour objectif la compréhension de la relation entre la structure des protéines et leurs fonctions biologiques (protéines de reconnaissance des acides nucléiques, métalloprotéines, protéines et peptides membranaires, protéines d'intérêt appliqué, etc).

Les principaux intérêts dans le domaine de la santé portent notamment sur l'identification de nouvelles cibles, de biomarqueurs inédits et de nouveaux outils diagnostics pour détecter précocement différentes pathologies (structure des protéines reliées aux maladies neurodégénératives, structure des protéines dans les cancers, contrôle de qualité des protéines dans les mitochondries, mécanismes moléculaires de carcinogénèse hépatique dans la tyrosinémie héréditaire, développement de biomarqueurs du cancer dans les miARNs du plasma, etc.).

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce regroupement :

découverte de l'existence d'un proteome alternatif impliquée notamment dans les maladies neurodégénératives (dont l'ataxie et la maladie d'Alzheimer).

 

-    TRANSNUT : Ce centre de recherche de l'Université de Montréal se penche sur  phénomène de la transition nutritionnelle, qui désigne ces changements dans les habitudes de vie et d’alimentation dans les pays en développement, dans une approche pluridisciplinaire. Il se penche également sur les maladies non transmissibles et les problèmes de malnutrition. Il regroupe 10 chercheurs en nutrition dont les intérêts portent sur :

les systèmes alimentaires, la nutrition internationale, la santé mondiale, l'évaluation diététique, l'éducation nutritionnelle, la formation en nutrition, l'activité physique et la nutrition, etc.

 

En maladies de l’œil, maladies ORL, santé de l'audition, du langage et de la vision :

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : affilié à l'Université de Montréal et regroupant 38 chercheurs; il est spécialisé en recherches dans les domaines de de l'immunologie-oncologie; la néphrologie; la santé de la vision; ainsi qu'en recherche clinique.

Dans le domaine de la santé de la vision; on y retrouve 11 chercheurs de différentes disciplines (ophtalmologie, optométrie, pharmacologie, physiologie, santé publique et sciences neurologiques) dont les intérêts portent sur sur les cancers de l'œil (globe oculaire, rétine, carcinome, etc.) : génétique du développement de la rétine; mécanismes de signalisation intracellulaire de la mort des cellules rétiniennes; le développement d'un traitement potentiel pour les dégénérescences rétiniennes; l'apoptose des cellules rétiniennes ganglionnaires;  le développement de nouvelles techniques chirurgicales de la cornée; la transplantation cornéenne; les maladies oculaires vaso-prolifératives telles que la rétinopathie du prématuré et la rétinopathie diabétique; le développement de traitement du glaucome et autres neuropathies optiques connexes; la régénération des cellules souches dans le glaucome; l’angiogénèse développementale et pathologique (vaisseaux sanguins) dans le but de pouvoir identifier de nouvelles voies de signalisation contrôlant la formation et la morphogénèse des vaisseaux sanguins de troubles tels que la rétinopathie diabétique et la dégénérescence maculaire liée à l'âge; les problèmes de vision chez l’extrème prémature; les dépressions et accidents chez les personnes en attente de chirurgie de la cataracte; le développement de nouveaux traitements pour la kératite herpétique et la kératite sèche; la description de la fréquence des maladies de l'œil; les facteurs de risque des maladies de l'œil; les impacts de la dégénérescence maculaire liée à l’âge, de la cataracte et du glaucome sur la perte d’autonomie des patients; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

identification de l’une des causes entraînant l’apparition d’un œdème maculaire (rétinopathie diabétique) chez les patients diabétiques;
développement d'une méthode de dépistage du glaucome à risque élevé;
découverte d'une molécule pour prévenir la prématurité et qui aura des répercussions sur la prévention d’une maladie oculaire à potentiel dévastateur, soit la rétinopathie de la prématurité;
découverte qu’en paralysant l’action d’un gène de la rétine présent dans la tumeur, un patient souffant d'un cancer du cerveau peut être traitée par radiothérapie;
réalisation d'une étude démontrant comment le cerveau réagit lorsque de nouvelles stimulations visuelles l’atteignent après des années de privation;
réalisation d'une étude démontrant les mécanismes moléculaires par lesquels les neurones communiquent avec le système immunitaire pour réparer des lésions vasculaires notamment dans les maladies de l'œil;
découverte que les oméga-3 ralentiraient également la progression de certaines maladies des yeux, notamment les maladies de la cornée;
développement d'une nouvelle technique chirurgicale minimalement non invasive en transplantation de la cornée.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal (voir aussi le site du Centre d'études avancées en médecine du sommeil) : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine des maladies ORL; les intérêts portent sur la rhinite allergique; la rhinite professionnelle allergique et non allergique; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies oculaires et ORL; on y retrouve 7 chercheurs dont les intérêts portent sur les effets de l'oxygène sur la physiologie de différents types de cellules de l'œil; les mécanismes moléculaires de l’atteinte oculaire d’origine diabétique; la reconstruction tissulaire de la cornée et le développement de nouveaux traitements grâce au génie tissulaire pour les pathologies oculaires telles que les maladies de l'endothélium cornéen et la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA); la reconstruction de l’interface entre la choroïde et la rétine pour traiter des maladies dégénératives du segment postérieur de l’œil; la fonction de protéines mutées du cycle visuel ainsi que les effets du diabète et des rayons ultraviolets dans l’étiologie de différentes pathologies oculaires; la régénération des axones du nerf optique jusqu’au cerveau pour traiter le glaucome; le diagnostic précoce des cancers de l’œil;  le processus de cicatrisation de la cornée; la dégradation des photorécepteurs visuels; les maladies de la rétine; les effets et l’efficacité de la chirurgie visuelle au laser; l'évaluation de nouvelles technologies dans le suivi et le dépistage du glaucome; etc.

Voici des exemples de découvertes et réalisations de ce centre dans ce domaine :

identification les gènes responsables de plusieurs maladies héréditaires polygéniques qui causent la cécité;
développement d'une nouvelle méthode de dépistage des glaucomateux à risque élevé.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine des maladies oculaires et ORL; on y retrouve 5 chercheurs dont les intérêts portent sur les maladies de la rétine (dont la DMLA et la rétinopathie diabétique); le glaucome; les maladies cornéennes; les maladies du segment antérieur et de la surface de l’œil; le diagnostic précoce des cancers oculaires; le développement de nouvelles approches thérapeutiques des cancers oculaires; la transplantation d'une kératoprothèse Boston chez les patients atteints d'une maladie cornéenne sévère; la cornée artificielle; la transplantation cornéenne; le dépistage de la rétinopathie diabétique par télémédecine; l'investigation multicentrique de la dégénérescence rétinienne liée à l’âge; etc.

Voici un exemple de réalisation de ce centre dans ce domaine :

développement (en cours) d'un outils diagnostic précoce de personnes à risque de la maladie d'Alzheimer par l'analyse simple et non invasive de l'œil.

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans les domaines des maladies oculaires et ORL; les intérêts portent sur le glaucome à angle fermé (diagnostic, traitement); les maladies de la rétine (diagnostic, traitement, techniques chirurgicales minimalement non invasives, transplantation); développement de nouvelles techniques chirurgicales au laser minimalement non invasives; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en oculoplastie (chirurgie esthétique et répatrice de l'œil); la neuro-ophtalmologie; le rôle du larynx dans la respiration et la déglutition ORL clinique; les effets du tenseur tympanique contraction musculaire sur l'oreille moyenne et les marqueurs d'un muscle contracté; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans les domaines des maladies oculaires et des maladies ORL; les intérêts portent sur la rétinopathie chez le prématuré et les mécanismes de développement des voies visuelles chez le grand prématuré; les maladies inflammatoires de l'intérieur de l'œil (uvéites); l’identification et le clonage des gènes à l’origine de la cécité héréditaire (dont l'atrophie gyrée de la rétine); les maladies de la rétine pédiatrique telles que la rétinite pigmentaire ou les dystrophies rétiniennes, la rétinopathie du prématuré, les décollements de la rétine et les rétinopathies secondaires à l’anémie falciforme; le glaucome pédiatrique; techniques chirurgicales en oculoplastie (les anomalies des paupières, la chirurgie de l'orbite); les maladies du nerf optique (nystagmus, troubles complexes de mobilité, etc.); les effets sur la santé oculaire des maladies neurologiques, principalement neurodégénératives (dont la fibrose kystique); les fissures palatines; les malformations vasculaires de la tête et du cou; le dépistage de la surdité chez les nouveaux-nés; etc.

Voici un exemple de découverte de ce centre dans ce domaine :

réalisation d'une étude expliquant comment une déficience du récepteur CD36 empêche l’évacuation des lipides oxydés de la rétine de l’œil et cause la perte de vision qui aidera pour l'élaboration d'un traitement contre la dégénérescence maculaire liée à l'âge de type sec (DMLA);
co-identification (avec des chercheurs de Paris et Houston) d'un élément déclencheur de plusieurs maladies oculaires (dont la rétinopathie) susceptibles d'entraîner la cécité;
découverte qu'importante (concomitante avec la précédente) d'un nouveau récepteur qui pourrait mettre un terme aux maladies provoquant la cécité dont la DMLA de type sec, mais également freiner la croissance des tumeurs cancéreuses et restaurer les neurones endommagées à la suite dun traumatisme crânien ou dun accident vasculaire cérébral.

 

-    Centre de recherche en neuropsychologie et cognition : regroupant 23 chercheurs réguliers et 18 chercheurs associés de différentes disciplines (psychologie, psychoéducation, audiologie, chiropratique, orthophonie, kinésiologie, sciences de la vision, sciences biomédicales, sciences dentaires, sciences neurologiques et linguistique) provenant de l'Université de Montréal principalement, mais également de l'UQAM, de Mcgill, de l'UQTR et de l'UQO et dont les travaux de recherche s'articulent sur les sciences cognitives.

En santé de la vision; les intérêts portent sur les mécanismes de synchronisation des neurones du système visuel; les mécanismecérébraux qui sous-tendent le fonctionnement normal de la rétine et des structures visuelles du cerveau; etc.

 

-    Centre de recherche sur le cerveau, le langage et la musique : ayant une approche interdisciplinaire unique sur le langage, la musique et leur conjonction, il se concentre sur des perspectives uniques sur l’organisation de la parole, du langage, de la musique et de la communication dans le cerveau humain. Il regroupe 53 chercheurs réguliers et 12 chercheurs associés de plusieurs disciplines (biologie, bio-informatique, audiologie, kinésiologie, orthophonie, neurologie, oncologie, ORL; psychiatrie, psychoéducaiton, psychologie, didactique des langues, linguistique et musique) provenant des universités Mcgill, Montréal, Concordia  et UQAM.

Dans le domaine des maladies ORL et la santé de la parole et de l'audition; les intérêts portent sur la neuroanatomie et neurophysiologie du système auditif central; les processus auditifs centraux; la neuroaudiologie; les mécanismes de la perception des sons et des émotions; la plasticité et les plasticités mésadaptés du cortex auditif; les neurosciences cognitives auditives; enregistrements électrophysiologiques comportementales à l'éveil de l'audition; traitement auditif; la physiologie de la parole; la science de la parole; les troubles de la parole; le traitement de parole; les mécanismes impliqués dans les acouphènes; les rythmes et intonation; la modulation efférente; les effets des acouphènes sur les troubles du sommeil; le diagnostic et le traitement des acouphènes; l'oreille absolue; la dyslexie musicale; le traitement sensori-moteur; blessures et réparation des cordes vocales; ; les troubles acquis du langage; les troubles développementaux de la parole; le comportement non verbal; la prosodie (les traits phoniques de notre langage); le bégaiement; les fissures palatines; l'aphasie; les dysphasies; les cérébrolésés droits; l'hyperacousie; le vieilissement et l'audition; la chirurgie de la base du crâne; etc.

 



L'axe de recherche "Cognition, perception et mouvement" : porte sur l'étude scientifique de la musique, du point de vue de l'artiste à celle du public et les auditeurs, permettant la compréhension de la boucle perception-action à la façon dont le public se livrent et apprécient la musique live.

Les intérêts portent notamment sur la réponse émotionnelle, de la motricité et de contrôle, de réalisation et de synchronisation de mouvement, y compris leurs implications sur la pédagogie musicale, la prévention des blessures de musiciens et sur l'étude de la culture de la musique.

Dans le domaine de la réadaptation et de la santé auditive; on y retrouve 4 chercheurs en ergothérapie, kinésiologie et neurosciences dont les intérêts portent sur la biomécanique des mouvements répétifs (tels que ceux d'un musicien); les bases neurophysiologiques et physiologiques de la conscience humaine et de l'interaction chez les personnes malentendantes; le développement de nouveaux outils d'amélioration de la réponse neurophysiologique de l'oreille par le traitement de signal physiologique; la dyslexie musicale; etc.

 

-    Chaire Charles-Albert-Poissant de transplantation cornéenne de l'Université de Montréal : étudie le passage de la lumière à travers la cornée et la qualité de l'optique de l'oeil suite à une chirurgie réfractive par laser excimer - topographie cornéenne pour les transplantations cornéennes.

 

-         Chaire Colonel Harland Sanders en sciences de la vision de l’Université de Montréal : évalue l’utilité d’une nouvelle prothèse visuelle, la Tongue Display Unit utilisant la langue comme portail d’entrée sensorielle.

 

-    Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire de la rétine : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle étudie la régénérescence et la dégénérescence des vaisseaux sanguins dans le cas des maladies oculaires de mieux comprendre les mécanismes régissant les principales causes des maladies causant la cécité et prévenir la perte de vision.

 

-         Chaire de recherche du Canada en vision et action : étudie les interactions complexes entre l’attention spatiale, la perception visuelle et la planification des mouvements des yeux et des mains.

 

-    Chaire de recherche en oncologie ORL Dr Azar/Angelil : cette chaire de recherche clinique située au CHUM qui regroupe 8 médecins-chercheurs; tente d'améliorer les traitements actuels et développer de nouveaux traitements (médicaments ou vaccins) afin de combattre et guérir les cancers ORL (de la langue, de la gorge, du nez et des sinus, des cordes vocales, des glandes salivaires et de la peau du visage et du cou).

 

-    Chaire de recherche translationnelle en vision de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle étudie mécanismes qui mènent aux lésions cérébrales et à d'autres déficiences des organes internes dont ceux de la vision chez les enfants prématurés afin d'améliorer leur qualité de vie.

 

-    Chaire de recherche UQTR en neuroanatomie chimiosensorielle : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et au Groupe de recherche CogNAC de l'UQTR; elle cherche à comprendre la physiologie, la psychologie et la pathologie des sens chimiques, c'est-à-dire l'odorat, le goût et le système trigéminal (qui nous permet de percevoir le piquant, le rafraîchissant, etc).

 

-    Chaire Dre Suzanne Véronneau-Troutman M.D. du Département d’ophtalmologie de l’Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle s'intéresse au développement de nouvelles techniques chirurgicales, au développement approches de traitement et au développement de nouveaux médicaments pour les maladies de la rétine dont la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), la néovascularisation choroidienne (due à une myopie forte), la rétinopathie diabétique, etc.

 

-    Chaire Fondation Caroline Durand en thérapie cellulaire des maladies de l’œil de l’Université de Montréal à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle développe de nouvelles approches en thérapie cellulaire d’offrir de toutes nouvelles opportunités thérapeutiques pour un grand nombre des maladies oculaires, principalement celles liées à l'âge.

 

-    Chaire industrielle CRSNG - Essilor sur la presbytie et perception visuelle de l'Université de Montréal :  étudie les mécanismes et effets impliqués dans la perception de l’espace environnant chez les presbytes. et propose des solutions concrètes dans le but d’améliorer la qualité de vie des gens atteints de ce fléau dont la création de verres personnalisées en collaboration avec l'entreprise Essilor.

 

-    Chaire Léopoldine A. Wolfe de recherche clinique/translationnelle en prévention de la cécité causée par la dégénérescence maculaire liée à l’âge : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont; elle identifie des interventions environnementales et thérapeutiques qui soient bénéfiques pour les individus atteints de DMLA.

 

-    Équipe de recherche de l'Institut Nazareth-et-Louis-Braille : rattachée au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation du Montréal-métropolitain; elle regroupe 3 chercheurs réguliers en optométrie et 10 chercheurs associés qui s'intéressent au domaine de la réadaptation en déficience visuelle.

Les intérêts portent sur les propriétés fonctionnelles du cotex occipital chez la personne non voyante; les changements neuronaux fonctionnels et anatomiques chez les personnes non voyantes; l'influence de la privation visuelle sur l'organisation du cortex pariétal; les changements neuronaux fonctionnels et anatomiques chez les personnes non voyantes;l'activation des aires visuelles lors de l’utilisation d’une prothèse de substitution de la vision par l’audition chez les non-voyants précoces; l'influence sur la rivalité binoculaire oculomotrice sur les performances de lecture chez les usagers avec atteinte maculaire; les pratiques de transition lors de la rentrée des enfants au préscolaire; l'efficacité de la téléréadaptation à domicile pour des services de communication informatique adaptée chez une clientèle en déficience visuelle; développement et validation d’un protocole d’évaluation standardisé des performances en conduite auto sur simulateur; développement d'un test de l’attention visuelle basé sur le suivi du regard pour des personnes atteintes de DMLA en simulation de conduite automobile; les habiletés gustatives chez les aveugles; etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Les intérêts en ophtalmologie portent sur : les mécanismes de la vision; les mécanismes sous-jacents de maladies oculaires (dont le mélanome de l'uvée, le rétinoblastome, la dégénérescence maculaire liée à l'âge, la toxoplasmose oculaire et d'autres pathologies oculaires cliniques); l'immunologie oculaire; la génétique oculaire; les maladies oculaires inflammatoires (l'immunologie de l'uvéite, la thérapie médicale et chirurgicale de l'uvéite, y compris les essais cliniques); le glaucome; les maladies rétiniennes; les maladies oculaires dégénératives (dégénérésence maculaire liée à l'âge ou causées par une maladie neurodégénérative comme la maladie d'Alzheimer, la maladie d'Huntington ou la sclérose latérale amyotrophique); le développement de nouvelles techniques chirurgicales en chirurgie ophtalmique; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en neuro-ophtalmologie; l'imagerie oculaire (électrorétinographie flash et multifocale, analyse visuelle potentiel évoqué (VEP), histologie (optique et électronique), immunohistochimie, mathématique de biopotentiels (FFT, transformée en ondelettes, etc); le développement de nouvelles techniques d'imagerie en neuro-ophtalmologie; la prévention de la santé oculaire; etc.

Les intérêts en ORL portent sur : le développement de l'audition; le comportement mécanique de l'oreille moyenne; la conception de prothèses pour l'oreille moyenne; le développement de nouvelles techniques chirurgicales de l'oreille moyenne; les vertiges; l'ototoxicité (effets de bruits sur la qualité et la santé de l'oreille); la transplantation laryngée; l'évaluation échographique des maxillaires; le développement d'un outil d'évaluation non invasive in vivo du crâne; les pathologies vocales (nodules et polypes des cordes vocales, paralysie des cordes vocales, glottique et sténose glottique et autres maladies congénitales); les troubles de la parole (insuffisance vélopharyngée, fente palatine, hyponasalité, hypernasalité, etc.); la fonction et le dysfonctionnement du système vestibulaire; la sinusite chronique; l'otoneurologie clinique; les fractures de l'os temporal chez les enfants; les facteurs qui contribuent à une lésion du nerf facial et de récupération, le traitement de la paralysie faciale chronique individualisée; etc.

Dans le domaine des maladies de l'oeil pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 5 chercheurs dont les intérêts portent sur le strabisme pédiatrique; l'électrophysiogie visuelle; l’intégrité fonctionnelle du système visuel humain : de la rétine au cortex visuel; mise au point de médicaments dans le traitement de la cécité infantile; les maladies rétiniennes héréditaires (dont la rétinite pigmentaire et l'amaurose congénitale de Leber); découverte de nouveaux gènes et de nouveaux mécanismes de la cécité héréditaire chez les enfants et développement et test de nouveaux traitements fondés sur ces découvertes; etc.

Dans le domaine des maladies ORL pédiatriques (Hôpital de Montréal pour enfants); on y retrouve 8 chercheurs dont les intérêts portent sur le développement de l'audition; le comportement mécanique de l'oreille moyenne; la conception de prothèses pour l'oreille moyenne; les vertiges; les anomalies congénitales de la tête et du cou; la chirurgie de l'oreille moyenne; les interventions endoscopiques des sinus et des voies respiratoires; les interventions chirurgicales des voies aériennes; les interventions chirurgicales pour le traitement de l’insuffisance vélopharyngée et des fissures palatines et labiales; le dépistage de la surdité congénitale chez les nouveaux-nés; l'évaluation des capacités auditives des enfants qui ont subi un traumatisme crânien; etc.

Voici quelques exemples de découvertes de cet institut dans ce domaine :

identification des gènes et des processus associés à la dégénérescence rétinienne;
identification d'un nouveau gène responsable de l’amaurose congénitale de Leber (ACL), qui est une forme de cécité héréditaire dévastatrice chez le nouveau-né qui mènera au développer potentiel d'un premier traitement pour cette maladie;
découverte d'un nouveau gène responsable de deux formes dévastatrices de cécité chez l'enfant : l'Amaurose Congénitale de Leber (ACL) et la Rétinite Pigmentaire (RP), qui permettra de développer une thérapie génique pour ces maladies;
développement du premier programme de dépistage de la surdité chez les nouveaux-nés au Canada.

-    Laboratoire de recherche clinique en optométrie de l'Université de Montréal : regroupe 12 chercheurs en optométrie dans le développement de nouvelles approches cliniques en diagnostic, évaluation et traitement de maladies et troubles oculaires. Les intérêts portent sur la basse vision et la déficience visuelle; l'éducaiton optométrique; l'ergonomie visuelle; les lentilles cornéennes; l'optique ophtalmique; la sécheresse oculaire; la santé publique dans le domaine de la vision et la vision binoculaire.

 

-    Laboratoire de recherche en déficience visuelle de l'Université de Montréal : rattaché au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation du Montréal-métropolitain; il étudie tous les aspects de la basse vision, principalement les comorbidités, telles que les déficiences auditive et cognitive afin de développer de nouvelles approches en réadaptation en déficience visuelle auprès des personnes malvoyantes à une maladie, un accident ou un traumatisme.

 

-    Laboratoire de recherche fondamentale et appliquée en santé de la vision de l'Université de Montréal : regroupe 10 chercheurs en optométrie qui s'intéressent aux domaines tels que : l'électrophysiologie rétinienne; le développement et plasticité du système visuel; la neurobiologie de la cognition visuelle; la neuropharmacologie et pharmacologie oculaire; les neurosciences de la vision; la physiologie de la cornée; la psychophysique et la perception visuelle; ainsi que les interactions entre l'attention spatiale, la perception visuelle et la planification du mouvement.

 

-    Ottawa Hospital Research Institute (en anglais) : composante du Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa en Ontario; il est le troisième plus grand centre de recherche en santé au Canada (derrière l'University Health Network de l'University of Toronto et l'Institut de recherche du CUSM de l'Université Mcgill). Il regroupe plus de 460 chercheurs (scientifiques et cliniciens-chercheurs) dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 700  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même ailleurs dans le monde). Bien qu'il soit situé en Ontario, l'Ottawa Hospital et son institut de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Reconnu mondialement pour ses expertises dans les maladies oculaires, les travaux de recherche sont effectés à l'Institut de l'œil d'Ottawa. Les intérets portent principalement sur la génétique oculaire, la pathologie oculaire, la neuro-ophtalmologie, la cornée, la uveitis, le glaucome et en épidémiologie oculaire.

 

En maladies musculo-squelettiques et osseuses et orthopédie :

 

-    Centre de recherche BioMed : regroupant une trentaine de chercheurs de l'UQAM, de l'UQTR et de l'INRS de différentes disciplines (biochimie, bio-informatique, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, physiologie, etc.) qui s'intéressent aux facteurs qui pourront intervenir avant que la maladie ne se produise ou encore pour trouver des biomarqueurs susceptibles de détection ou des avenues de prévention.

Dans le domaine des échanges tissulaires (analyse de la régulation de l'expression des gènes et des protéines dans des contextes physiologique et pathologique particuliers tels le transport membranaire, le métabolisme des lipides, la transformation cellulaire, les atteintes d'agents toxiques)

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal : important centre de recherche affilié à l'Université de Montréal qui regroupe une cinquantaine de chercheurs réguliers de plusieurs disciplines (biochimie, chirurgie-neurochirurgie, médecine-neurologie, pharmacologie, physiologie, psychiatrie, psychologie, sciences infirmières, etc.) et une centaine de chercheurs associés provenant de l'Université de Montréal, mais également des universités Concordia, Mcgill et UQAM. Il est spécialisé en maladies chroniques, neurophysiologie et traumatologie-soins aigus.

Dans le domaine de la traumatologie et soins aigus - volet orthopédie; reconnu en tant que centre d'excellence en orthopédie au Québec et l'un des 3 centres de traumatologie tertiaire pour adultes au Québec; 5 chercheurs concentrent leurs intérêts sur les lésions ou déformations de la colonne vertébrale et de la moelle épinière; les lésions du bassin et des membres inférieurs; les lésions des membres supérieurs (dont la chirurgie de la main); les lésions rachidiennes; l'ostéoporose fracturaire; le spondylolisthésis (affection du squelette); les os et articulations; les arthoplasties (dont l'arhroplastie du genou); les fractures de la hanche et hernies discales; l'analyse de la qualité osseuse par les ondes guidées; la biomécanique de la posture; la neuroplasticité; les fractures et les traumatismes (principalement vertébraux);  le développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives en orthopédie; la conception et le développement d'orthèses et de prothèses; la prévention des fractures et des blessures musco-squelettiques et osseuses; etc.

 

-    Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : affilié à l'Université de Montréal et regroupant 38 chercheurs; il est spécialisé en recherches dans les domaines de de l'immunologie-oncologie; la néphrologie; la santé de la vision; ainsi qu'en recherche clinique.

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; on y retrouve une dizaine de chercheurs cliniciens (orthopédistes, rhumatologues, radiologistes, oncologues, radio-oncologues, pathologistes) dont les intérêts portent sur le diagnostic du cancer des os; diagnostic de sarcomes (type de cancer dans les os, le cartilage, les tissus adipeux, les muscles, les vaisseaux sanguins ou d'autres tissus conjonctifs); le diagnostic du cancer des os; le développement de nouvelles approches thérapeutiques des sarcomes; l’évaluation clinique des nouvelles techniques chirurgicales d’implantation des prothèses de la hanche; la valeur et les bénéfices associés à l’introduction de nouvelles techniques et technologies dans le traitement de la dégénérescence articulaire; la reconstruction de la hanche; le développement de nouvelles techniques chirurgicales (mini incisions, voie d’abord différente, etc.) et d’analgésie périopératoire pour diminuer les douleurs associées aux chirurgies de remplacement articulaire (hanche, genou, épaule, poignet, doigts); le développement de nouvelles techniques chirurgicales dans le traitement des sarcomes et tumeurs (cancer); etc.

Voici quelques exemples de réalisations de ce centre dans ce domaine :

réalisation d'une étude démontrant que le taux d'usure des prothèses de surfaçage avec surfaces métalliques implantées chez les patients atteints d'arthrose (de la hanche, du genou ou du poignet) est minime;
réalisation de la première intervention chirurgicale en Amérique du Nord par l'arthroplastie d'une prothèse de surfaçage.

 

-    Centre de recherche de l'Hôpital Schriners pour enfants - Canada : situé à Montréal, ce centre de recherche privé sans but lucratif de cette grande organisation caritative mondiale regroupe plus médecins cliniciens chercheurs dans les domaines de l'orthopédie, des soins aux brûlures, des fissures labiales et pallatines, des traumatismes de la moelle épinière chez les enfants et les adolescents

 

-    Centre de recherche du CHU de Québec : composante du CHU de Québec et affilié à l'Université Laval, il est l'un des plus importants centres de recherche en santé au Canada et le second plus grand centre de recherche au Québec. Il regroupe plus de 500 chercheurs dans la plupart des disciplines reliées aux sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, neurobiologie, psychologie, sciences cliniques et biomédicales, sciences pharmaceutiques, épidémiologie, santé publique, sciences infirmières, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 500 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement 1000 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde) répartis sur 5 sites hospitaliers (CHUL, Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d'Assise, Enfant-Jésus et St-Sacrement).

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; les intérêts portent sur la reconstruction tissulaire osseuse; la recherche clinique et fondamentale en orthopédie élective et en traumatologie de l'appareil moteur; développement de techniques chirurgicales minimalement non invasives du pied diabétique; le traitement de l'arthroplastie totale de la hanche aiguë pour les fractures du cotyle chez les personnes âgées; le traitement du syndrome des loges du membre sain; la recherche clinique en traumatologie; le développement de prothèses et implants orthopédiques; etc.

 

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; on y retrouve 6 chercheurs en orthopédie et rhumatologie dont les intérêts portent sur les mécanismes impliqués dans la pathologie de l'arthrose humaine et animale; l’évaluation de nouvelles techniques d’investigation et de traitement dans les domaines de l’arthrite rhumatoïde, l’arthrose et l’ostéoporose; les manifestations cardiaques du lupus érythémateux disséminé; la reconstruction de la hanche, la traumatologie du squelette appendiculaire; la traumatologie orthopédique générale; le développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives en chirurgie ouverte et arthroscopique de l'épaule et du coude; e développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives en chirurgie arthroscopique du genou; e développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives en chirurgie arthroscopique du coude; e développement de nouvelles techniques chirurgicales minimalement non invasives du poignet et de la main; le développement et application de méthodes d’imagerie et de modélisation 3D des systèmes musculosquelettique et vasculaire; la mise au point d’un système d'imagerie de résonance magnétique de la hanche et du genou; la prévention des blessures chez les jeunes sportifs; etc.

Voici un exemple de réalisation de ce centre dans ce domaine :

développement d'une nouvelle méthode d'imagerie par IRM de la hanche et du genou;

 

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; on y retrouve une dizaine de chercheurs dont les intérêts portent sur la régulation moléculaire du muscle squelettique vieillissant; la détection de primaire chez les patients avec lésions osseuses par tomographie par émission de positrons (TEP); l'évaluation biomécanique orthopédique; la prévention secondaire des fractures de fragilité et l’amélioration des soins aux patients avec ostéoporose; le traitement de la dégénérescence discale; le traitement de la fracture du rachis; les facteurs associés à l'intervention chez les patients atteints de scoliose idiopathique de l'adolescence; la simulation de conduite automobile et affections musculosquelettiques; le développement de nouvelles techniques chirurgicales pour l'arthrose de l'épaule; étude du nouveau concept de fluoroscopie virtuelle pour fractures de hanches péri-trochantériennes; l'ingénierie tissulaire osseuse; le développement de nouvelles prothèses totales pour l'épaule; le développement de nouvelles prothèses pour le genou; l'évaluation du résultat fonctionnel des prothèses inversées de l'épaule; l'évaluation prospective du traitement des fractures du calcanéum par mini-fixateur externe; etc.

 

-    Centre de recherche du CHU Sainte-Justine : affilié à l'Université de Montréal, il est le second plus grand centre de recherche pédiatrique au pays derrière le Toronto Hospital for Sick Children Research Institute de Toronto, parmi les 15 plus importants en Amérique du Nord et figurant dans le top 25 mondial. Ayant pour mandat, de réaliser des travaux de recherche allant de la conception de l’enfant et sa gestation, jusqu’à l’âge adulte, il regroupe près de 215 chercheurs (dont plus de 90 chercheurs cliniciens) de plusieurs disciplines (biochimie, biologie moléculaire, microbiologie-immunologie, pharmacologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences de la réadaptation, nutrition humaine, kinésiologie, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, santé communautaire, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie près de 900 personnes et accueille annuellement près de 400 étudiants aux cycles supérieurs, stagiaires postdoctoraux et fellows.

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; on y retrouve une quinzaine de chercheurs dont les intérêts portent sur les interactions musculo-squelettiques chez l'enfant; la génétique moléculaire des maladies musculo-squelettiques qui affectent les enfants (malformations congénitales, tumeurs des os et du cartilage), les adolescents (scoliose idiopathique); l'analyse biomécanique et clinique des fractures du coude chez l'enfant; l'étude de l'activité musculaire du tronc chez des personnes scoliotiques; le rôle des muscles du tronc dans le développement de la scoliose; les zones les plus sollicitées parmi les muscles du dos activés par le patient, principalement chez les enfants et adolescents atteints de la dystrophie musculaire de Duchenne; les dysplasies osseuses; l'ostéoporose pédiatrique;  l’équilibre postural et l’alignement sagittal du rachis et du bassin chez les enfants et les adolescents atteints de spondylolisthésis; le développement de techniques chirurgicales minimalement non invasives de la colonne vertébrale; l’évaluation 3D et le traitement des déformations scoliotiques en chirurgie orthopédique assistée par ordinateur; l'histomorphométrie osseuse; l'imagerie des muscles par résonance magnétique et ultrasons; l'imagerie et la modélisation 3D de la colonne vertébrale, des articulations et du système vasculaire; etc.

 

-    Centre de recherche du CISSS de l'Outaouais : affilié à l'Université Mcgill et à l'UQO; il regroupe 20 chercheurs ayant comme objectif de développement de nouvelles approches d'accession, de prévention, de diagnostic et de traitement dans les domaines de la cancérologie, de la santé mentale, de l'orthopédie et des soins de première ligne.

Dans le domaine de l'orthopédie; on y retrouve 4 chercheurs cliniciens (tous chirurgiens orthopédistes) dont les intérêts portent sur l'arthrose de l'épaule; la déchirure méniscale; la déchirure de la coiffe des rotateurs; les blessures sportives; les remplacements de la hanche; la reconstruction de la hanche et du genou; les effets des comorbidités; les déterminants cliniques du succès des remplacements articulatoires; les approches chirurgicales minimalement invasives en orthopédie; le développement d'outils diagnostiques de blessures orthopédiques; la biomécanique et modélisation 3D de prothèses; ainsi que la conception d'instruments de fixation osseuse.

 

-         Centre de recherche sur le tissus osseux et le paronte : ce centre de recherche relevant de l'Université Mcgill, mais qui regroupe une soixantaine de chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, génie chimique, génie mécanique, génétique, médecine expérimentale, microbiologie, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences dentaires, endocrinologie, rhumatologie,  chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 5 universités (Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke et Polytechnique), ainsi que du CNRC, de l'hôpital des Shriners de Montréal et de l'Université McMaster en Ontario dont l'objectif est d'effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans le diagnostic, le traitement et la prévention dans les domaines aussi variés que les maladies inflammatoires (telles que l'arthrite, l'arthrose et l'ostéoporose); les maladies osseuses métaboliques et métastatiques; les maladies musculo-squelettiques et orthopédiques et les maladies de la cavité orale.

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et osseuses; on y retrouve une trentaine de chercheurs dont les intérêts portent sur les maladies osseuses métaboliques comme la maladie osseuse de Paget et l’ostéoporose; l'inflammation et la douleur de l'ostéoporose; les mécanismes de contrôle du remodelage des os; l'identification de gènes régulateurs qui contrôlent, au cours de l’embryogenèse, la génétique moléculaire des maladies musculo-squelettiques chez les enfants (malformations congénitales, tumeurs des os et du cartilage), les adolescents (scoliose idiopathique) et les adultes (ostéoarthrite et dégénérescence du cartilage articulaire; le développement de certains tissus, dont la glande hypophysaire, la mâchoire, les jambes et les bras; la mécanique des fractures; l'arthroplastie totale de la hanche; la reconstruction de la hanche et du genou; l'ingénierie tissulaire du disque invertébral; développement d'un nouvel outil diagnostic de la dégénérescence du disque invertébral; la régulation des ostéoclastes, les cellules responsables de la destruction osseuse dans des maladies telles que l'ostéoporose, l'arthrite rhumatoïde, la parodontite et de métastases osseuses; le rôle des protéines impliqués dans le développement squelettique; la régulation génétique de la minéralisation des tissus dans les parois des artères, un facteur de risque pour de nombreuses maladies cardio-vasculaires; la caractérisation des voies de signalisation afin de mieux comprendre les troubles du développement du squelette comme le rachitisme et ostéochondrodysplasie et aux troubles liés à l'âge tels que ostoarthrite et l'ostéoporose;  la réparation et la récupération du patient de traumatismes orthopédiques; les maladies métaboliques de l'os dont l'ostéoporose; les métastases du squelette; etc.

 

-    Chaire André-Lussier de rhumatologie de l'Université de Sherbrooke : rattachée au Centre de recherche du CHUS; elle s'intéresse aux mécanismes moléculaires et pharmacologiques régulant le fonctionnement des récepteurs des prostaglandines et des enzymes formant les prostaglandines afin identifier des cibles d’intervention plus spécifiques et développer de nouveaux médicaments et traitements anti-inflammatoires dans le traitement des maladies osseuses.

 

-         Chaire de recherche du Canada en biologie des ostéoclastes : cette chaire de recherchede l’Université Mcgill  étudie les ostéoclastes (cellules osseuses) chez les humains, ce qui permettra de découvrir de nouvelles méthodes thérapeutiques et développer de nouveaux traitements pour les troubles osseux, métaboliques et métastatiques (par exemple : l’ostéoporose, la polyarthrite rhumatoïde et la parodontite).

 

-         Chaire de recherche du Canada en nutrition, développement et vieillissement : cette chaire de l’Université Mcgill étudie les effets de la nutrition sur la santé des os.

 

-         Chaire en sciences du mouvement du CHU Sainte-Justine : rattachée au Centre de recherche du CH>U Sainte-Justine, cette chaire multidisciplinaire développe de nouveaux outils cliniques en chirurgie orthopédique assistée par ordinateur pour le traitement médical et chirurgical des déformations musculo-squelettique de la colonne vertébrale, notamment les déformations scoliotiques.

-    Chaire de recherche en orthopédie de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle comprendre la physiopathologie des maladies ostéo-articulaires et soutenir le développement de nouvelles technologies thérapeutiques tels que le génie tissulaire, la thérapie génique et les implants orthopédiques.

-         Chaire Marie-Lou et Yves Cotrel en orthopédie : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle effectue différentes recherches dans le domaine de l’orthopédie afin de développer de nouveaux traitements à des maladies osseuses, de nouvelles techniques chirurgicales en orthopédie et en développement de nouvelles prothèses mieux adaptées aux besoins des patients et plus efficaces. Les principaux domaines de recherches sont : biochimie de l’arthrose, descellement des prothèses, imagerie en 3D, chirurgie assistée par ordinateur et essais cliniques de prothèses articulaires et ligamentaires chez des maladies arthrotiques et des jeunes sportifs.

 

-    Chaire Medtronic de traumatologie spinale de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; elle tente de développer de nouveaux outils d'évaluation et de nouveaux traitements des traumatismes vertébraux et de la moelle épinière.

 

-    Groupe de recherche sur les affections neuro musculo squelettiques de l'UQTR : regroupant 5 chercheurs réguliers, 6 chercheurs associés et 7 cliniciens-chercheurs de différentes disciplines (chiropratique, podiatrie, sciences de l'activité physique, sciences biomédicales, médecine expérimenale, physiatrie et orthopédie) qui s'intéressent aux diverses problématiques liées aux pathologies neuromusculosquelettiques chroniques ou incapacitantes.

Les intérêts portent sur la biomécanique et contrôle moteur associés à la locomotion humaine; le contrôle moteur et postural (vieillissement, obésité et neuropathie); le contrôle sensori-moteur; les altérations fonctionnelles; la lombalgie; la cervicalgie chroniques; l'arthrose; la polyarthrite rhumatoïde; l'ostéoporose; la neuroplasticité; la neuromotricité; la scoliose idiopathique; la stimulation magnétique transcrânienne; les traitements musculaires; la réadaptation physique des sportifs; la réadaptation musculo-squelettique chez les personnes âgées; etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top 100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des disciplines de la santé  (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2 000  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le monde).

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques adultes et de l'orthopédie; on y retrouve 8 chercheurs dont intérêts portent sur les effets des hormones et des tumeurs sur le squelette; la génétique et développement du squelette; les lésions et reconstructions musculo-squelettiques; la thromboprophylaxie; l'ostéolyse périprothétique; le développement d'un outil diagnostique de la dégénérescence du disque intervertébral; l'oncologie musculo-squelettique; tumeurs et conditions dégénératives; l'ingénierie tissulaire du disque invertébral; la regénération osseuse; l'arthroplastie totale de la hanche; l'arthoplastie totale du genou; la chirurgie du pied et de la cheville; recherche clinique en chirurgie arthrosopique; la chirurgie de la colonne vertébrale; la chirurgie du membre supérieur; les chirurgies sportives; la chirurgie orthopédique pédiatrique; la traumatologie orthopédique; la biomécanique de la colonne vertébrale; la biomécanique en conception d'implants orthopédiques; le développement d'implants orthopédiques; etc.

Dans le domaine des maladies musculo-squelettiques et de l'orthopédie pédiatriques; on y retrouve 4 chercheurs dont intérêts portent sur le traitement des fractures chez les enfants; les lésions musculo-squelettiques (dont les blessures sportives) chez les enfants et adolescents; l'évaluation et le traitement de la scoliose chez les enfants et adolescents; les pathologie de la hanche chez les enfants et adolescents; malformations de la colonne vertébrale (scoliose neuromusculaire, congénitale ou idiopathique, cyphose); les malformations congénitales des membres supérieurs et inférieurs; les dysplasies squelettiques et les malformations congénitales du pied; le développement de nouvelles techniques chirurgicales en orthopédie pédiatrique;  la biomécanique en conception d'implants orthopédiques pédiatriques; le développement d'implants orthopédiques pédiatriques; etc.

 

-         Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail du Québec IRSST : est un organisme privé à but non lucratif financé en majeure partie par la CNSST. Plus important centre de recherche en santé et sécurité au travail au Canada, il réalise des travaux de recherche visant l'élimination des risques d’atteinte à la santé et à la sécurité des travailleurs et pour favoriser leur réadaptation.

Il regroupe plus de 25 chercheurs provenant de nombreuses disciplines (chimie, épidémiologie, ergonomie, génie - santé et sécurité du travail, génie industriel, génie mécanique, kinésiologie, microbiologie, microbiologie-immunologie, physiologie, physique, psychologie, relations industrielles, sciences biomédicales ou cliniques, santé publique, sciences de l'activité physique, sciences de la réadapatation, anthropologie, etc.).

Dans le domaine des maladies musculaires et squelettiques; on y retrouve 5 chercheurs dont les intérêts portent sur le développement d’outils d’évaluation des fonctions neuromusculaires du tronc et sur les interventions permettant d’améliorer la stabilité de la colonne vertébrale lombaire chez des clientèles de travailleurs souffrant de maux de dos; la prévention primaire et secondaire des lésions musculosquelettiques reliées au travail; facteurs de risque dans la reconnaissance du syndrome du canal carpien relié au travail; aspects cliniques des affections vertébrales chez les travailleurs; développement et validation d’un questionnaire de dépistage précoce de l’incapacité chronique liée aux lombalgies; évaluation de la spécificité de différents exercices d'endurance des muscles para-vertébraux chez des gens présentant une lombalgie; spplication des principes de prise en charge clinique des lombalgies; etc.

Voici quelques exemples de réalisations de cet institut dans ce domaine :

réalisation d'une étude unique démontrant l’effet des postures de travail en station debout en comparant les patrons de coactivation des muscles lombopelviens lors d’une tâche manuelle répétitive;
réalisation d'une étude démontrant qu’il n’y a pas un seul test clinique qui peut être à la fois sensible et spécifique pour diagnostiquer une atteinte à la coiffe des rotateurs de l’épaule. Les chercheurs recommandent plutôt « une combinaison de tests et de variables cliniques »;
réalisation d'une étude unique mettant en relief les singularités de la symptomatologie et des tests diagnostiques ainsi que des difficultés rencontrées pour poser le bon diagnostic du syndrome du marteau hypothénarien, , une maladie causée par une thrombose de l’artère cubitale entraînant une réduction du débit sanguin au niveau des doigts de la main.

 

-   Laboratoire de recherche en imagerie et orthopédie ÉTS - Université de Montréal : rattaché au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; il regroupe 15 chercheurs réguliers de l'ÉTS et de l'Université de Montéral (génie mécanique, génie de la production automatisée, génie logiciel, informatique et physique médicale); ainsi que 27 chercheurs cliniciens (orthopédistes, physiatres, rhumatologues, radiologistes, dentistes) provenant des hôpitaux du Sacré-Cœur, CHUM, CHU Sainte-Justine, CHUS et Cité de la santé de Laval).

Il développe et évalue des technologies de la santé pour évaluer, diagnostiquer et traiter des maladies et troubles musculaires, musculo-squelettiques, articulatoires et osseuses) par l'évaluation morphofonctionnelle; la modélisation géométrique et biomécanique; l'imagerie médicale; la simulation et la réalité virtuelle; la caractérisation des matériaux; la robotique médicale; etc.

Voici quelques exemples de projets en cours : simulation et modélisation de l’écoulement dans les artères, navigation par imagerie ultrasonore pour l’installation de vis pédiculaire, modélisation 3D des muscles par IRM, modélisation 3D de la cage thoracique, modélisation d’une prothèse de hanche, imagerie radiographique basse dose, imagerie à super résolution et à double énergie des muscles et tissus mous, évaluation standardisée de la cinématique 3D de la flexion du genou, étude sur les reconstructions ligamentaires du genou, étude sur le remplacement totale de la hanche, conception et évaluation d’une nouvelle prothèse humérale, automatisation de la reconstruction 3D du rachis, automatisation de la prise d’images échographiques des artères à l’aide d’un robot, etc.

 

-    Ottawa Hospital Research Institute (en anglais) : composante du Ottawa Hospital et affilié à l'Université d'Ottawa en Ontario; il est le troisième plus grand centre de recherche en santé au Canada (derrière l'University Health Network de l'University of Toronto et l'Institut de recherche du CUSM de l'Université Mcgill). Il regroupe plus de 460 chercheurs (scientifiques et cliniciens-chercheurs) dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire et moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 700  personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même ailleurs dans le monde). Bien qu'il soit situé en Ontario, l'Ottawa Hospital et son institut de recherche est également fort actif dans l'Ouest du Québec.

Ses travaux de recherche se concentrent en 5 axes, soit :

cancer (mécanismes moléculaires que les cellules normales utilisent pour se protéger contre les infections virales; la réparation de l'ADN, la régulation et la différenciation des gènes par les cellules cancéreuses; les marqueurs de la progression du cancer; le développement de nouveaux types de radiothérapie (comme la tomothérapie hélicoïdale); des essais cliniques en développement de nouvelles méthodes de biopsies; le développement expérimental et cliniques de nouvelles techniques de chirurgies laparascopiques; les transplantations de cellules souches de la moelle osseuse; des essais cliniques de différentes combinaisons de traitements; etc.).

médecine regénérative : mécanismes fondamentaux qui régulent la fonction des cellules souches  pour le développement de nouveaux traitements de maladies cardiaques, pulmonaires et musculaires, la sclérose en plaques, de la perte de vision, du diabète, des accidents vasculaires cérébraux, du choc septique et des traumatismes crâniens et médullaires.

-    Réseau de recherche en santé bucco-dentaire et osseuse : ce centre interuniversitaire de recherche fondamentale, translationnelle et clinique en santé buccale et dentaire, ainsi que dans les maladies osseuses et l'orthopédie; regroupe plus de 75 chercheurs réguliers de différentes disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, microbiologie-immunologie, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences dentaires; sciences pharmaceutiques; médecine dentaire, rhumatologie, chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 3 facultés de médecine dentaire (Montréal, Mcgill et Laval); ainsi qu'une dizaine de chercheurs associés.

Dans le domaine de la santé musculo-squelettique; on y retrouve une vingtaine de chercheurs dont les intérêts portent sur : la mophogénétique des os; la régulation mécanique de la croissance et du développement des tissus osseux; physiologie et physiopathologie du remodelage osseux; développement craniofacial et des membres inférieurs; génétique moléculaire de la scoliose; métabolisme de la vitamine D sur les os; facteurs génétiques de la maladie osseuse de Paget; contrôle de l’expression génique dans l’ostéoblaste; l'ostéoporose; l'ostéoimmunologie; l'ostéopontine (protéine osseuse); calcification pathologique; tissus osseux calcifiés; hypercalcémie; croissance des os; biologie moléculaire orthopédique; guérison des fractures; nécrose avasculaire des os (dépourvu de vaisseaux sanguins); dysplasie squelettique; dysosteosclerose; maladies génétiques de l'os; cancer des os; myélomes multiples; conception d'implants orthopédiques minimalement invasifs; technologie des implants osseux; biomatériaux orthopédiques; etc.

 

Maladies buccales, maxillo-faciales et santé dentaire :

 

-    Alan Edwards Centre for Research of Pain (en anglais) : centre interdisciplinaire de recherche (fondamentale, appliquée et clinique) sur la prévention et le traitement de la douleur chronique affilié à l'Université Mcgill; il regroupe près de 50 chercheurs et cliniciens-chercheurs et une vingtaine de chercheurs associésé de plusieurs disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, neurosciences, physiologie, pharmacologie, psychologie, sciences infirmières, sciences pharmaceutiques, sciences biomédicales et cliniques, sciences dentaires, sciences de la réadaptation, sciences médicales expérimentales, sciences psychiatriques, anesthésiologie, neurologie, gériatrie, psychiatrie et rhumatologie) provenant principalement de l'Université Mcgill, mais également des universités de Montréal et Laval. 

Dans le domaine de l'inflammation et de la douleur buccale; on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent notamment sur : les mécanismes physiologiques de la production de douleurs inflammatoires; les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur; l’imagerie cérébrale humaine afin d’identifier les régions du cerveau impliquées dans les volets émotif et sensitif de la douleur; l'évaluation des conditions de la douleur post-opératoires et chroniques; mémoire de la douleur et de la qualité de l'évaluation de la vie; facteurs affectant la vigilance chez les patients souffrant de douleur chronique; les mouvements anormaux durant le sommeil: bruxisme (grincement des dents et serrage); modulation de mâcher par des peptides spécifiques tout éveillé ou endormi; modèles de douleur clinique; pharmacologie de l'inflammation et de la douleur; etc.

Voici quelques exemples de découvertes et réalisations de ce centre :

identification d'un gène important associé à la sensibilité à la douleur chronique;
étude ayant démontré que la consommation de cannabis médicinal pour traiter la douleur chronique est sans danger pour la santé à court terme et pourrait même être plus efficace que les traitements conventionnels;
découverte que la douleur lombaire chronique peut aussi atteindre le cerveau : la matière grise s’amincit, parfois au point d’entraîner des troubles cognitifs, ce qui pourra aider à ralentir la progression de ces modifications cérébrales en traitant la douleur.

 

-         Centre de recherche sur le tissus osseux et le paronte : ce centre de recherche interuniversitaire, mais relevant de l'Université Mcgill qui regroupe une soixantaine de chercheurs de plusieurs disciplines (biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, génie biomédical, génie chimique, génie mécanique, génétique, médecine expérimentale, microbiologie, nutrition humaine, pharmacologie, physiologie, santé communautaire, sciences biomédicales, sciences dentaires, endocrinologie, rhumatologie,  chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 5 universités (Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke et Polytechnique), ainsi que du CNRC, de l'hôpital des Shriners de Montréal et de l'Université McMaster en Ontario dont l'objectif est d'effectue de la recherche fondamentale, appliquée et clinique dans le diagnostic, le traitement et la prévention dans les domaines aussi variés que les maladies inflammatoires (telles que l'arthrite, l'arthrose et l'ostéoporose); les maladies osseuses métaboliques et métastatiques; les maladies musculo-squelettiques et orthopédiques et les maladies de la cavité orale.

Dans le domaine des sciences bucco-dentaires; on y retrouve une dizaine de chercheurs dont les intérêts portent sur l'identification de gènes régulateurs qui contrôlent, au cours de l’embryogenèse,  la régulation des ostéoclastes, les cellules responsables de la destruction osseuse dans des maladies dont celles de la parodonte; la régulation génétique de la minéralisation des tissus des os et des dents; la calcification des matrices extracellulaires dans les os et les dents impliqués dans les maladies des os et des dents comme l'hypophosphatémie et l'hypophosphatasie; la caractérisation des protéines dentaires et osseuses; la génétique moléculaire des maladies musculo-squelettiques dont ceux de la mâchoire et la dégénérescence du cartillage articulatoire; développement de nouvelles approches chirurgicales pour la livraison des biopolymères; l'identification, isolement et caractérisation des cellules souches post-natal du complexe craniofacial (comme la salive et les cellules souches parodontales); le recours à la thérapie génique pour le contrôle et la réparation tissulaire, principalement ceux de la cavité buccale; les mécanismes de minéralisation des dents; les effets des drogues et pathologies des tissus calcifiés; gingivites et inflammation buccale; le diagnostic et le traitement des parondites chroniques et agressives; les maladies infectieuses buccales; nutrition humaine et santé buccale; la neuropsychopharmacologie de la douleur; etc.

 

-    Chaire de recherche du Canada en épidémiologie buccale fondée sur le parcours de vie : cette chaire de l'Université Mcgill tente de comprendre comment les maladies buccales chroniques se développent au cours de l’enfance afin de développer de nouvelles cibles thérapeutiques des maladies buccales chroniques.

 

-         Chaire de recherche du Canada en génie tissulaire du cartilage : cette chaire de l'École Polytechnique étudie les propriétés du chitosan afin de développer une formulation chimnique, lorsque utilisée avec le sang, des cellules ou autres composés biologiques, aide la réparation de tissus et possède plusieurs autres effets thérapeutiques.

 

-    Chaire de recherche du Canada sur la douleur, le sommeil et le trauma : voir le Laboratoire de neuropharmacologie de la douleur

 

-         Groupe de recherche en écologie buccale de l'Université Laval : centre multifacultaire de recherche dans les domaines de la microbiologie-immunologie buccale, du contrôle de l’infection et des fermentations industrielles. Il regroupe une dizaine de chercheurs réguliers et une dizaine de chercheurs asociés de différentes disciplines (sciences dentaires, biochimie, microbiologie-immunologie, nutrition humaine, rhumatologie et chirurgie).

Ses principaux intérêts portent sur :

biologie buccale : étude de la régulation des gènes chez les bactéries lactiques;  du métabolisme des sucres chez les streptocoques; l’effet de la fumée de cigarette sur la croissance des cellules gingivales; l’effet des facteurs de croissance sur la régénération osseuse in vitro; l’utilisation des méthodes génomiques pour l’étude de l’écologie des communautés microbiennes présentes dans les aliments et le microbiote intestinal et ses liens sur la santé buccale; etc.

infections buccales : interactions hôte-pathogène lors d’infections buccales; facteurs de virulence des bactéries associées aux maladies parodontales; facteurs de virulence et cibles thérapeutiques des infections gingivales; conséquences systémiques des infections parodontales; interactions entre les bactéries commensales et les cellules gingivales : rôle de l’inflammasome; rôle des bactéries probiotiques dans la prévention et la résistance aux infections; étude du contrôle de l'expression des gènes chez les streptocoques; effets des produits naturels sur la modulation des bactéries et des processus inflammatoires dans la maladie parodontale; contrôle de la transmission d'infections en cabinet dentaire; microbiologie des conduites d'eau dentaires; relations entre maladies parodontales et accouchements prématurés; etc.

inflammation et douleur : rôle des médiateurs inflammatoires dans le remodelage osseux accéléré; effets des produits naturels sur la modulation des bactéries et des processus inflammatoires dans la maladie parodontale; etc.

biomatériaux : évaluation de l’adhésion bactérienne et de ses effets sur la qualité du fini de surface des matériaux dentaires de restauration; comparaison de différents systèmes de polissage sur la rugosité de surface des résines composites; etc.

recherche clinique : thérapie parodontale axée sur le patient; lien entre la fumée de cigarette et le cancer buccal; maladies parodontales (gingivites, parodontites, abcès parondontal, récessions parodontales, etc.); maladies endodontiques (abcès alvéolaire aigu, abcès alvéolaire chronique, pulpite réversible, nécrose buccale, desmondondite alévolaire chronique ou desmondontite apicale, ostéosclérose pulpo-périapicale ou ostéite condensante, etc.); effet des différents aspects du traitement endodontique sur la guérison des pathologies périapicales chroniques; diagnostic différentiel et prise en charge clinique des lésions blanches de la cavité buccale; lésions communes des tissus mous de la cavité buccale; cariologie (diagnostic et évaluation des risques, reminéralisation, restauration, etc.); effets et liens du diabète sur la santé buccale; etc.

 

-    Institut de recherche du CUSM : composante du CUSM et affilié à  l'Université Mcgill, il est classé second plus grand centre de recherche en  santé au Canada derrière l'University Health Network de l'University of Toronto, l'un des 25 plus importants en Amérique du Nord et figurant au top  100 mondial. Il regroupe plus de 460 chercheurs dans la plupart des  disciplines de la santé&nbsp; (biochimie, biologie, biologie cellulaire et  moléculaire, génétique, génie biomédical, microbiologie-immunologie,  médecine moléculaire, médecine expérimentale, neurosciences, pathologie, parasitologie, physiologie, sciences cliniques, sciences pharmaceutiques, sciences psychiatriques; épidémiologie, santé publique, sciences de la réadaptation, sciences infirmières, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 2&nbsp;000&nbsp; personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement près de 1 300 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows  de partout au Canada et même en provenance d'une quarantaine de pays dans le  monde).

Dans le domaine de la dentisterie pédiatrique (Hôpital de Montréal pour enfants); les intérêts portent l'ankyloglossie (malformation de la langue) et les difficultés d'allaitement chez les nouveau-nés; le développement de certains tissus dont ceux de la mâchoire; le redressement des dents permanentes des enfants à risque; le redressement et le développement de traitements des dents des patients qui souffrent de déformations craniofaciales; l'absence congénitale de dents chez les enfants; l'ostéogenèse imparfaite; les cancers buccaux chez les enfants et adolescents; le développement d'implants dentaires pour les enfants et adolescents; etc.

 

-    Laboratoire d'orthodontie de l'Université de Montréal : s'intéresse aux problèmes de santé dentaire en orthodontie dont l'expansion patatine rapide (EPRAC); la perception de la douleur avec l'EPRAC; la perception de la douleur associée avec les boîtiers et fils orthodontiques; ainsi que les appareils d’avancements mandibulaires et effets sur l’apnée du sommeil.

 

-         Laboratoire de microbiologie et de contrôle des infections de l’Université de Montréal : développe un stérilisateur utilisant le plasma gazeux à pression réduite et investigation sur les mécanismes d’action; développe une approche multidisciplinaire pour l’analyse de la diffusion de solutés dans les biofilms bactériens et étudie les biofilms et le contrôle de l’infection et l’environnement dentaire.

 

-    Laboratoire de neuropharmacologie de l'Université de Montréal (et Chaire de recherche du Canada sur la douleur, sommeil et trauma) : rattaché au Centre de recherche de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal; il s'intéresse aux changements de la fonction du système nerveux autonome (respiration, activité cardiaque) associés aux perturbations du sommeil et au bruxisme (grincements ou claquements des dents, etc.); les liens entre la qualité du sommeil et les problèmes de douleur; l'évaluation de l’effet placebo dans le traitement et la prise en charge de la douleur; ainsi qu'aux facteurs génétiques prédisposant au développement de problèmes de douleur et de sommeil suite aux traumas crâniens mineurs.

 

-         Laboratoire de neurophysiologie comportementale de la douleur de l'Université de Montréal : étudie les phénomènes psychophysiques sur la douleur et la mémoire chez l'humain; les mécanismes cérébraux de la perception de la douleur; l'imagerie cérébrale de la douleur et la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) chez l'humain.

 

-      Laboratoire de neurophysiologie du sommeil et des états de conscience altérés de l'Université de Montréal : en collaboration avec le Groupe de recherche sur le système nerveux central et le Groupe de recherche sur le système nerveux autonome; il étudie les relations entre neurones et glies dans les réseaux intacts du cerveau pendant des états physiologiques comme le sommeil, l'éveil ou pendant des pathologies telles que l'épilepsie, la maladie de Parkinson ou le coma.

 

-    Laboratoire de recherche en santé orale et réhabilitation bucco-faciale de l'Université de Montréal : s'intéresse aux mécanismes des maladies et affections  buccodentaires (dont les maladies parodontales, la stomatite buccodentaire, les maladies péri-implantaires et l'édentement); aux interventions prosthodontiques; ainsi qu'en dentisterie basée sur les données probantes (aussi appelée "dentisterie factuelle").

 

-         Laboratoire de recherche sur la douleur et les mouvements oro-faciaux de l'Université de Montréal : en collaboration avec le Groupe de recherche sur le système nerveux central et le Groupe de recherche sur le système nerveux autonome; il étudie les mécanismes des fonctions cérébrales des mouvements dits rythmiques comme la locomotion, la respiration et la mastication.

 

-         Laboratoire de recherche sur les tissus calcifiés et les biomatériaux de l'Université de Montréal : étudie la caractérisation des protéines dentaires et osseuses; les effets des drogues et pathologie des tissus calcifiés; la réparation tissulaire et bioingéniérie; la thérapie génique pour le contrôle et la réparation tissulaire; les mécanismes de minéralisation des tissus; ainsi que la santé périodontale.

 

-    Laboratoire des matériaux dentaires de l'Université de Montréal : on y développe de nouveaux biomatériaux dentaires; conçoit et développe de nouveaux fils orthodontiques; étudie les interfaces du domaine dentaire; etc.

 

-    Laboratoire SomnoH – Troubles respiratoires du sommeil de l'Université de Montréal : étudie l’effet des traitements orthognatiques et la croissance cranio-faciale sur le sommeil, la respiration et le comportement à l’éveil chez les enfants et les adolescents; l’effet des troubles respiratoires du sommeil chez les patients atteints de malformations cranio-faciales associées aux syndromes; les effets de divers appareils dentaires ou l’édentement sur l’apnée du sommeil chez les adultes.

 

-    Réseau de recherche en santé bucco-dentaire et osseuse : ce centre interuniversitaire de recherche fondamentale, translationnelle et clinique en santé buccale et dentaire, ainsi que dans les maladies osseuses et l'orthopédie; regroupe plus de 75 chercheurs réguliers de différentes disciplines (biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, microbiologie-immunologie, nutrition, pharmacologie, physiologie, sciences dentaires; sciences pharmaceutiques; médecine dentaire, rhumatologie, chirurgie orthopédique, etc.) provenant de 3 facultés de médecine dentaire (Montréal, Mcgill et Laval); ainsi qu'une dizaine de chercheurs associés.

Dans le domaine de la santé buccale et dentaire; on y retrouve plus d'une trentaine de chercheurs dont les intérêts portent sur :

santé et biologie oro-faciale : pathogénicité des maladies parodontales; mécanismes de la mastication; système trigéminal (nerf crânien assurant la fonction motrice de la mâchoire); développement craniofacial et des membres inférieurs; génie tissulaire des glandes salivaires et du parodonte; métabolisme de la vitamine D sur la santé buccale; contrôle de l'infection; tissus calcifiés; immunologie des maladies parodontales; microbiologie buccale; stress oxydatif; carie dentaire; carie de la petite enfance; stomatite prothétique; regénération tissulaire; utilisation des sucres de substitution en santé dentaire; remodelage osseux de la biomécanique orthodontique; implants dentaires; désordres temporomendibulaires; désordres des joints temporo-mandibulaires; efficacité de l'appareil fixe pour le traitement orthodontique; santé et remodelage parodontal; maladies parodontales (gingivites, parodontites, abcès parondontal, récessions parodontales, etc.); maladies endodontiques (abcès alvéolaire aigu, abcès alvéolaire chronique, pulpite réversible, nécrose buccale, desmondondite alévolaire chronique ou desmondontite apicale, ostéosclérose pulpo-périapicale ou ostéite condensante, etc.); effet des différents aspects du traitement endodontique sur la guérison des pathologies périapicales chroniques; impact des matériaux utilisés dans le traitement endodontique; le cancer buccal;  l’effet des traitements d’orthopédie dento-faciale (orthodontie et chirurgie orthognatique) et la croissance cranio-faciale sur le sommeil, la respiration et le comportement à l’éveil chez les enfants et les adolescents; recherche clinique axée sur le patient; etc.

neurosciences (dont l'inflammation et douleur) et mouvements : neurobiologie de la douleur; interactions neurones-système immunitaire; psychophysique de la douleur; dyskinésie buccale; inflammation et douleur buccale; douleur orofaciale chronique; voies génétiques qui interviennent dans la douleur aiguë et persistante dans la zone du visage orale; douleur post-opératoire; troubles du mouvement de la mâchoire (bruxisme, apnée du sommeil, douleur); etc.

santé dentaire publique : épidémiologie clinique en santé buccale et dentaire; contamination des instruments médicaux; méthodes de stérilisation; promotion et prévention de la santé bucco-dentaire; évaluation des interventions en santé dentaire; méthodes de mesure en santé bucco-dentaire;  prévention de la santé buccale chez les diabétiques; dentisterie fondée sur les données probantes (aussi appelée "dentisterie factuelle"); santé dentaire et pauvreté; etc.

développement technologique : mécanique des matériaux biologiques; développement des technologies de l'information appliquées au domaine dentaire; conception d'implants dentaires minimalement invasifs; efficacité de l'appareil fixe pour le traitement orthodontique; ingénierie tissulaire; biomatériaux dentaires; etc.

 

En médecine familiale, soins de première ligne et sciences infirmières :

 

note : consulte également les unités de recherche des autres sections, puisque de nombreuses recherches cliniques en sciences infirmières y sont également effectuées, notamment dans les plus importants centres de recherche hospitalier.

-    Centre d'études et de recherche en intervention familiale : regroupant 15 chercheurs de différentes disciplines (pratique sage-femme, sciences infirmières, psychologie, psychoéducation et travail social) de l'UQTR et de l'UQO; il s'intéresse à la qualité de vie et à santé psychosociale des familles par de la recherche-intervention en se penchant sur 4 contextes de vie des familles : la période entourant la naissance; la santé mentale et la santé physique des parents et de leurs enfants; l’immigration; et le décès d’un enfant.

Dans le domaine de la santé des familles; on y retrouve  12 chercheurs dont les intérêts portent sur :

la périnatalité :  le suivi périnatal dans la communauté; les influences entre les familles et les infirmières, sur le lien qui existent entre elles; la périnatalité  l'expériences de la grossesse; les soins infirmiers de la conception à la 6e semaine suivant la naissance; l'allaitement; l'insuffisance lactée; les pratiques infirmieres exemplaires en périnatalité; la prévention et promotion de l'allaitement auprès des jeunes familles; la pratique infirmière en contexte de deuil périnatal et la périnatalité; etc.

la santé des enfants et des adolescents :  la santé de l'enfant et de l'adolescent; la prévention des excès de poids chez les enfants; etc.

la santé des personnes âgées : les soins aux personnes âgées en milieu familial ou en milieu de vie; les soins de longue durée et palliatifs; la santé mentale chez les aînés; etc.

la santé mentale : la santé mentale chez les aînés;la prévention et la promotion de la santé mentale; la santé mentale des familles; la santé mentale chez les aînés; la santé mentale des jeunes familles immigrantes; l'évaluation de la santé mentale en milieu naturel; etc.

la santé des immigrants et des autochtones : la santé mentale des jeunes familles immigrantes sur le plan familial; la pratique infirmière auprès des familles immigrantes; la sant mentale des jeunes familles autochtones; intervention infirmière en contexte interculturel; etc.

la santé des familles en général : l'approche infirmière et la famille; l'approche systémique familiale; la santé des hommes, des femmes et des familles lors de transitions : naissance, décès, immigration; les pratiques professionnelles infirmières et interdisciplinaires auprès des individus, des familles et des groupes lors de transitions; les soins et services de première ligne auprès des familles;  la qualité de vie et modalités de prise en charge des familles en soins de santé; la promotion des saines habitudes de vie et l'éducation à la santé; la promotion de la santé et la prévention de la maladie; etc.

les pratiques infirmières auprès des familles : le développement de méthodes d'intervention; social et éducatif; l'intégration des pratiques cliniques préventives dans les soins infirmiers (de la naissance, de la période postnatale, de la parentalité et des pratiques infirmières à l'égard des parents, etc.); les approches collaboratives, interdisciplinaires, intersectorielles (empowerment) en soins et intervention auprès des familles; les stratégies d'optimisation de la qualité des soins; etc.

-    Centre d'études interdisciplinaires sur le développement de l'enfant et sa famille (CEIDEF) : le centre de recherche interdisciplinaire de l'UQTR regroupe 15 chercheurs réguliers de différentes disciplines (sciences infirmières, pratique sagem-femme, psychologie et psychoéducation), une quinzaine de chercheurs associés (UQTR, UQO, UQAM, Université de Montréal et des universités de France, Italie et Brésil), ainsi que des partenaires du milieu communautaire qui se penchent sur les questions reliées au développement individuel de l'enfant (de la période prénatale jusqu'à la fin de l'adolescence), la parentalité, la maltraitance familiale, la conjugalité et la vie familiale.

Dans le domaine de la santé des familles; on y retrouve 4 chercheurs dont les intérêts portent sur la périnatalité; les liens mère-enfant prématuré; les liens père-enfant prématuré; les soins du développement chez l'enfant né prématurément et né à terme malade; les perspectives culturelles en soins; la santé communautaire auprès des familles; l'abus et négligence en enfance; les facteurs de risque développementaux de la schizophrénie; la pratique avancée en sciences infirmières en soins de première ligne; la pratique sage-femme et l'expérience périnatale; la collaboration interprofessionnelle en santé des familles; etc.

-    Centre d’excellence en soins infirmiers à la famille (CESIF) de l'Université de Montréal : est un concept unique en Amérique du Nord qui soutient l’enseignement et la recherche en soins infirmiers à la famille, tout en procurant des consultations (counseling) aux familles vivant une expérience de santé difficile. Au niveau de la recherche appliquée, on y effectue le développement et l’évaluation d’interventions s’adressant aux familles, et leur intégration dans les milieux cliniques.

Il regroupe 2 chercheuses en sciences infirmières dont les intérêts portent sur le développement de stratégies pour faciliter l’appropriation de connaissances en approche systémique familiale chez des infirmières en exercice; le développement et la validation d’interventions infirmières systémiques familiales; l'expérience de familles ayant un adolescent atteint d’un problème chronique de santé; le développement d’interventions virtuelles pour des adolescents atteints de cancer; ainsi que l'implantation d’un guide de pratique en contexte de soins primaires auprès de personnes vivant un deuil (fondé sur des résultats probants).

-   Centre d'innovation en formation infirmière de l'Université de Montréal : a comme objectif le développement des pratiques éducatives exemplaires qui favorisent le développement des compétences infirmières à tous les niveaux de formation. Il regroupe 8 chercheurs en sciences infirmières dont les intérêts portent sur le développement d'approches intégrées de formation initiale et continue des infirmiers; le développement de stratégies actives d'apprentissage et d'enseignement visant l'intégration et la mise en pratique des apprentissages; le développement d'outils d'évaluation des stratégies d'apprentissage et des compétences de l'infirmière; le développement d'instruments de mesure de résultats auprès des patients, des familles et des infirmières; ainsi que le lien entre les approches et stratégies de formation, le développement des compétences et la pratique infirmière de qualité et sécuritaire en promotion de la santé, en soins et suivis de clientèle. 

-    Centre de formation et d'expertise en recherche en administration des services infirmiers FERASI : regroupant 28 chercheurs (en sciences infirmières, en administration des services de santé, en santé communautaire, en relations industrielles, science politique et en sciences de la gestion) des universités de Montréal, Laval, Sherbrooke et Mcgill; il a pour mission la promotion et le soutien du développement du leadership en administration des services infirmiers sur l'organisation des soins infirmiers, les politiques de santé et les pratiques infirmières; le développement de la main-d'œuvre infirmière et le transfert de connaissances de la recherche vers la pratique infirmière.

Les intérêts portent notamment sur :

la profession infirmière : l'identité professionnelle de l'infirmier; la santé et sécurité au travail du personnel infirmier; l'évaluation du risque et sécurité du personnel infirmier; la santé mentale au travail du personnel infirmier; la pratique infirmière collaborative; la recherche-intervention évaluative de la pratique infirmiere; les aspects internationaux du développement de la pratique infirmière; l'évolution de la discipline infirmière; etc.

la pratique infirmière : l'approche humaniste (caring) des soins infirmiers;  la pratique infirmière en soins de première ligne; la pratique infirmiere en soins de longue durée; les soins infirmiers interdisciplinaires en milieu hospitalier; les pratiques professionnelles basées sur les données probantes; la l'impact des technologies de l’information et des communications sur la pratique infirmière; promotion de la santé et la prévention de la maladie; etc.

les services infirmiers et systèmes de santé : l'organisation des soins infirmiers; la gestion des ressources humaines en santé; la planification et le développement de la main-d'oeuvre infirmiere; la gestion du changement en milieu de santé;
l'impact de la dotation en personnel infirmier et l’environnement de travail pour les infirmiers en milieu hospitalier sur la sécurité des patients; les technologies de l'information et des communications en santé; la télésanté et les communautés virtuelles d'apprentissage de pratique en santé; l'évaluation et la qualité des soins; l'évaluation des pratiques infirmières; l'analyse comparative des politiques et des systèmes de santé; l'évaluation des programmes et des services de santé; l'élaboration de politiques publiques en santé; etc.

-    Centre de recherche de l’Hôpital Charles-LeMoyne : situé à Longueuil et rattaché au CISSS de la Montérégie-Centre et affilié à l'Université de Sherbrooke; ce centre de recherche regroupant 25 chercheurs qui effectue de la recherche appliquée et des essais cliniques dans les domaines de l'efficacité des interventions en oncologie; prévention des incapacités au travail; organisations des services de santé; pratiques professionnelles exemplaires; santé mentale; ainsi que toxicomanies et comportements à risque.

Dans le domaine de la médecine familiale et des soins de première ligne; on y retrouve 10 chercheurs dont les intérêts portent sur  la chronicité en soins de première ligne;  les toxicomanie et problèmes concomitants de santé mentale chez les jeunes; la santé mentale et vieillissement; la promotion de la santé et la prévention de la maladie; la santé mentale et les services de première ligne; l'organisation des services de santé de première ligne; l'accès et l'équité en soins de santé; l'évaluation de la qualité et l'amélioration de la continuité des services de première ligne; etc.

-    Centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales, les discriminations et les pratiques alternatives de citoyenneté CREMIS : rattaché au CISSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal; il regroupe 40 chercheurs universitaires et praticiens-chercheurs et une dizaine de chercheurs collaborateurs de différentes disciplines (anthropologie, sociologie, psychologie, sexologie, travail social, droit, science politique, santé communautaire, kinésiologie, sciences infirmières; médecine familiale, etc.) des universités de Montréal, Mcgill, UQAM, Laval et Concordia; ainsi qu'en GMF ou CLSC du CISS qui se penchent sur les rapports sociaux producteurs d'inégalités sociales, les dynamiques sociales inégalitaires et les pratiques alternatives.

Dans le domaine de la santé; on y retrouve 9 chercheurs dont les intérêts portent sur les savoirs expérientiels des patients atteints de maladie chronique; les rapports qui lient les inégalités sociales, les discriminations et les problèmes de santé mentale; les soins de première ligne en santé mentale; la prévention des inégalités sociales en santé; le suvi de la santé des personnes itinérantes; l'éducation médicale auprès de la communauté; les dimensions socioculturelles des pratiques alimentaires et d'activité physique chez les adolescents; la promotion de l'activité physique; l'engagement et la participation des patients dans l'amélioration des soins de première ligne;  la recherche axée sur le patient; la recherche participative et le transfert de connaissances entre le milieu de recherche et le milieu d'intervention en services de première ligne; les pratiques infirmières en soins de première ligne; les représentations de la santé et l'accessibilité aux soins de santé; la qualité des soins de première ligne; etc.

-    Centre de recherche du CHUM : composante du CHUM et affilié à l'Université de Montréal, il est le plus grand centre de recherche dans le domaine des sciences biomédicales et des soins de santé de l’Université de Montréal, le troisième au Québec et parmi les plus imposants au Canada et de plus, l’un des premiers à réunir sous un même toit un continuum complet de recherche. Il regroupe plus de 440 chercheurs dans la plupart des disciplines des sciences de la santé (biochimie, biologie, biologie moléculaire, bio-informatique, génie biomédical, microbiologie-immunologie, nutrition, pathologie et biologie cellulaire, pharmacologie, physiologie, psychologie, sciences biomédicales, sciences neurologiques, sciences pharmaceutiques, sciences infirmières, virologie-immunologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.). Il emploie plus de 1 700 personnes et accueille annuellement plus de 420 étudiants aux cycles supérieures, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au pays et même d'ailleurs dans le monde.

Dans le domaine de la médecine familiale; on y retrouve 5 médecins-chercheurs dont les intérêts portent sur le traitement des toxicomanies et du trouble de l'usage des opiacés; les facteurs individuels et contextuels impliqués dans la transmission du VIH et du virus de l’hépatite C et les stratégies de prévention des infections; la souffrance des grands malades en rapport avec les services de santé et les soins palliatifs; la prévention et gestion des maladies chroniques; l'application et échange de connaissances vers le milieu de pratique; la prévention de la maladie et la promotion de la santé; l'organisation des soins de première ligne; l'évaluation et la qualité des soins de première ligne; etc.

-    Centre de recherche du CHUS : composante du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke, plus important centre de recherche toutes catégories au Québec à l'extérieur de Québec et Montréal, 4e plus important centre de recherche en santé au Québec et parmi  les plus importants au Canada.

Il regroupe plus de 230 chercheurs dans de nombreuses disciplines (biochimie, biologie, biologie cellulaire, microbiologie, immunologie, physiologie, pharmacologie, génie biomédical, sciences des radiations et imagerie médicale, sciences cliniques, sciences de la réadaptation, santé communautaire, sciences infirmières, gérontologie, psychologie, spécialités médicales - volet recherche clinique, etc.); emploie plus de 900 personnes (professionnels de recherche, agents de soutien à la recherche, techniciens de laboratoire, personnel de soutien) et accueille annuellement plus de 500 étudiants de maitrise et doctorat, stagiaires postdoctoraux et fellows de partout au Canada et même d'ailleurs dans le monde).

Dans le domaine de la médecine familiale et les soins de première ligne; les intérêts portent sur le développement des meilleures pratiques basées sur les données probantes; l’intervention de soutien à l’autonomisation et ses effets auprès de femmes enceintes, de parents de jeunes enfants, de personnes recevant des soins à domicile et de leurs proches-aidants; le suivi des personnes aux prises avec des maladies chroniques; études sur la rétention des familles dans les programmes SIPPE (Services intégrés en périnatalité et en petite enfance); le développement et l’évaluation de programmes de soins périnataux; développement et au transfert des connaissances sur l’établissement de la relation parents-enfants à la période périnatale; la collaboration interprofessionnelle en soins de première ligne; développement d’un service de clinique mobile de dépistage des risques cardio métaboliques dans les milieux de travail; la prévention de la maladie et la promotion de la santé; etc.

Voici quelques exemples de réalisations de ce centre dans ce domaine :

implantation et évaluation pragmatique d'une intervention de gestion de cas et de soutien à l'autogestion pour les personnes atteintes de maladies chroniques vulnérables en première ligne;
développement et implantation d’un programme d’amélioration de la qualité des soins pour les troubles mentaux courants en soins de première ligne.

Centre de recherche du CISSS de l'Outaouais : affilié à l'Université Mcgill et à l'UQO; il regroupe 20 chercheurs ayant comme objectif de développement de nouvelles approches d'accession, de prévention, de diagnostic et de traitement dans les domaines de la cancérologie, de la santé mentale, de l'orthopédie et des soins de première ligne.

Dans le domaine des soins de première ligne; on y retrouve 2 chercheurs dont les intérêts portent sur les soins de santé communautaires de première ligne; la santé de la reproduction particulièrement la périnatalité; pathologies fœtomaternelles et néonatales; la santé de la mère et de l’enfant; les aspects psychosociaux de la chronicité des jeunes et leurs familles; la santé psychosociale des jeunes immigrants et leurs familles; l'intervention éducative en santé; la pratique des sages-femmes et la qualité des soins; les risques à la santé; la prévention de la maladie et la promotion de la santé; etc.

-    Centre de recherche en sciences infirmières de l'Université McGill : situé au Montreal Jewish General Hospital et rattaché à l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale et affilié à l'Université Mcgill; il réalise des travaux de recherche sur les pratiques infirmieres fondées sur les données probantes (aussi appelée "pratique factuelle"); c'est-à-dire, une approche permettant de prendre une décision clinique en intégrant les meilleures preuves scientifiques, l’expérience clinique et en consultation avec le patient afin de de choisir l’option qui s’applique le mieux à ce dernier et en soins infirmiers auprès des familles.

Il regroupe 4 chercheuses dont les intérêts portent sur les facteurs psychosociaux qui influencent les modèles d’adaptation à long terme des patients cardiaques et de leurs conjoints(es); au rôle de la famille dans les soins pour rétablir le patient; au rétablissement de la maladie et son lien avec la relation entre les conjoints; aux coûts des soins de santé associés à l’adaptation à long terme;  les comportements de recherche d’informations des patients et la prise de décisions; la communication patient-professionnel de la santé; l’oncologie psychosociale et l'utilisation des technologies de l'information dans soins aux personnes atteintes de cancer; l’amélioration de la qualité des interactions entre les parents et leurs bébés; les bébés prématurés qui risquent de présenter des problèmes développementaux; les pères et leurs pratiques parentales; le développement d’interventions en sciences infirmières et en santé mentale périnatale; le processus de mesure et d'évaluation de la douleur; le développement et validation d'outils d'évaluation de la douleur; la pratique infirmière en soins critiques; etc.

-    Centre de recherche et de partage de savoirs du CISSS du Nord-de-l'Île-de-Montréal Inter Actions : regroupant 27 chercheurs réguliers et 25 chercheurs collaborateurs de différentes disciplines (sciences infirmières, sociologie, communication sociale, travail social, administration, etc.) qui s'intéressent au transfert de connaissances dans le domaine de la santé et du social au sein des milieux d'intervention en santé et services sociaux et du milieu communautaire.

-    Centre de recherche universitaire interdisciplinaire sur la qualité et les saines habitudes de vie de l'UQAC : regroupant une dizaine de chercheurs en sciences infirmières, en kinésiologie, en psychologie et sociologie; il s'intéresse aux différents aspects globaux des saines habitudes de vie telles que : l'activité physique, la nutrition, la santé psychosociale, la santé mentale, la prévention de la maladie et la promotion de la santé, l'éducation à la santé, etc.

-    Centre de recherche sur les soins et services de première ligne de l'Université Laval : rattaché au CISSS de la Capitale Nationale et affilié à l'Université Laval; il regroupe une quarantaine de chercheurs réguliers et près d'une trentaine de chercheurs associés et collaborateurs de différentes disciplines (médecine familiale, psychiatrie, sciences infirmières, médecine dentaire, santé communautaire, ergothérapie, kinésiologie, pharmacie, psychologie, sociologie, etc.) qui s'intéressent à la promotion, la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, la réadaptation et les soins de première ligne dans le réseau de la santé.

Dans le domaine de la médecine familiale et des soins de première ligne; on y retrouve 21 chercheurs réguliers dont les intérêts portent sur :

la famille, enfance et jeunesse : la prévention et l'intervention en première ligne auprès des enfants présentant des facteurs de risque de maladies neuropsychiatriques; les troubles comportementaux chez les enfants d'âge préscolaire : rôle infirmier dans l'évaluation en première ligne; les caractéristiques et aux besoins des clientèles ciblées (jeunes et enfants : déficience ou trouble du développement, victimes de maltraitance ou de négligence / familles : recompositions familiales à risque, dynamiques coercitives, maltraitance, parents souffrant de problèmes de santé mentale); l'amélioration de la condition physique chez la femme enceinte en début de grossesse;  les soins et services de première ligne destinés aux jeunes et aux familles; la santé mentale de l'enfant et de sa famille : chronicité, qualité de vie, rôle parental, groupes de soutien à la fratrie, etc.; la prévention et la promotion de la santé et des saines habitudes de vie auprès des enfants et adolescents; etc.

les personnes âgées : les conditions cliniques associées au vieillissement; l'usage optimal des médicaments parmi les personnes âgées ayant des atteintes cognitives; l'évaluation de programmes ou d'interventions ciblant les personnes aînées; le vieillissement en santé; la santé mentale chez les personnes âgées; la résistance aux soins et aux comportements agressifs des patients avec des atteintes neurocognitives vivant en CHSLD; les soins palliatifs chez les personnes âgées à domicile et en hébergement; la prévention et la promotion de la santé chez les personnes âgées; etc.

la santé mentale : les soins et services de première ligne en santé mentale; le dépistage précoce de la maladie mentale chez les adolescents (notamment la schizophrénie, la maladie bipolaire et la dépression majeure récurrente);  les troubles comportementaux chez les enfants d'âge préscolaire : rôle infirmier dans l'évaluation en première ligne; la santé mentale de l'enfant et de sa famille : chronicité, qualité de vie, rôle parental, groupes de soutien à la fratrie, etc.; la prévention et l'intervention en première ligne auprès des enfants présentant des facteurs de risque de maladies neuropsychiatriques;  la santé mentale chez les personnes âgées; la résistance aux soins et aux comportements agressifs des patients avec des atteintes neurocognitives vivant en CHSLD; etc.

les soins palliatifs et les maladies chroniques :  les saines habitudes de vie et les maladies chroniques; les soins palliatifs à domicile et en hébergement; les soins palliatifs auprès des patients atteints de démence; la continuité des soins entre la première ligne;  les équipes d'oncologie et les soins palliatifs spécialisés; etc.

autres domaines en soins de première ligne : la prise en charge des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires; la gestion et le traitement de la douleur;  les indicateurs de qualité de soins dans les services préhospitaliers d'urgence; la santé au travail et ses effets dans la vie familiale; l'élaboration et l'implantation d'un programme d'intervention basé sur la collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne (patients, familles, intervenants de première ligne et décideurs), pour la prise en charge et le suivi en première ligne de patients atteints d'hypertension artérielle; l'éducation à la santé; les stratégies de promotion de la santé et de prévention des problèmes de santé ou leurs conséquences; l'adoption de pratiques fondées sur les données probantes; le transfert de connaissances dans les pratiques de soins de première ligne;  la collaboration interprofessionnelle en soins de première ligne;

le réseau de soins de première ligne : l'organisation et l'évaluation des soins et des services; l'accessibilité aux soins d'urgence en région rurale ou isolée; les inégalités sociales et géographiques en santé;  l'évaluation des programmes de soins de première ligne dans les Groupes de médecine familiale GMF; l'évaluation des modes d'intervention en santé et services sociaux de première ligne; l'évaluation des pratiques collaboratives en partenariat avec les patients et les usagers en soins; etc.

-    Chaire de recherche du Canada en activité physique, nutrition et bilan énergétique :  rattachée au Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec; elle étudie les facteurs qui influencent le bilan énergétique des individus, notamment les liens entre l'activité physique et l'alimentation afin de mieux comprendre ce qui provoque l'obésité et d'élaborer des programmes de prévention.

-    Chaire de recherche du Canada en approches communautaires et inégalités en santé : rattachée à l'Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal; elle a pour mission d'éclairer et d'accompagner les pratiques en faveur de l'équité en cherchant à mieux comprendre les mécanismes par lesquels les milieux de vie façonnent la santé des populations.

-    Chaire de recherche du Canada en implantation de la prise de décision partagée dans les soins primaires de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle s'intéresse à la prise de décision partagée qui se définit comme un processus nécessitant la participation conjointe du patient et de son médecin; en conception de systèmes d'intervention efficaces afin de mettre en place des processus de décision partagée en matière de soins de première ligne; ainsi qu'au transfert de connaissances visant le développement de la pratique en soins primaires.

-    Chaire de recherche du Canada en technologies et pratiques en santé de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec et relevant d'une chercheuse en sciences infirmières; elle porte sur l’implantation des technologies innovantes pour soutenir le système de santé, soit les cadres théoriques psychosociaux et organisationnels en vue d’identifier les déterminants comportementaux associés à l’implantation des technologies et d’élaborer des interventions favorisant leur intégration optimale; l’évaluation des innovations technologiques en vue de fournir des données probantes sur les effets et les répercussions des technologies introduites dans les pratiques en santé; ainsi que les technologies de l’information et des communications (TIC) comme outils permettant le transfert et l’application des connaissances pour soutenir les prises de décisions en santé.

-    Chaire de recherche du Canada sur les aspects sociaux et environnementaux de la nutrition : cette chaire de l'Université Mcgill étudie les déterminants biologiques, sociaux et environnementaux de la nutrition au début de la vie afin d'améliorer les programmes de prévention d'éducation aux saines habitudes alimentaires auprès de la population de tous âges.

-    Chaire de recherche EASY sur l'évaluation et l'amélioration du système de santé (voir aussi la page suivante) : rattachée au Centre de recherche de l'Hôpital Charles-Lemoyne de Longueuil et affilié à l'Université de Sherbrooke; elle a pour principal objectif d’utiliser stratégiquement l’évaluation en fonction des caractéristiques des contextes d'intervention et d'évaluation pour favoriser la transformation des pratiques en santé afin de mieux répondre aux besoins de la population

-    Chaire de recherche Loyer-Da Silva en soins infirmiers de santé publique : cette chaire de l'Université d'Ottawa axée sur la promotion de la santé, s'intéresse aux déterminants de la santé tant historiques que sociopolitiques, de sorte à engendrer d’importants bienfaits pour tout un éventail de groupes et de communautés à l’échelle locale, canadienne et mondiale.

-    Chaire de recherche Marguerite-d'Youville d'interventions humanistes en soins infirmiers de l'Université de Montréal : rattachée au Centre de recherche du CHUM; elle a pour but d'analyser les besoins des personnes, familles et communautés en regard de leurs expériences de santé, de développer des stratégies d'accompagnement humaniste contribuant à la qualité de l'expérience des soins et elle évaluera les interventions infirmières.

-    Chaire de recherche sur le vieillissement de l'Université Laval : s'intéresse aux différents aspects multidisciplinaires du vieillissement, soit : la  prévention et traitement des maladies liées au vieillissement, choix et efficacité des services pour l’amélioration de l’autonomie des aînés, qualité de la vie en établissement et facteurs pour l’améliorer, alternatives à l’utilisation des médicaments, choix du domicile comme milieu de vie le plus longtemps possible avec les services appropriés.

-    Chaire de recherche sur les maladies chroniques en soins de première ligne de l'Université de Sherbrooke : située à l'Hôpital de Chicoutimi, rattachée à l'équipe de recherche du CISSS du Saguenay-Lac-St-Jean et affiliée à l'Université de Sherbrooke; elle s'intéresse au développement d'interventions plus adéquates liées aux soins de première ligne auprès des personnes aux prises avec des maladies chroniques multiples une attention particulière à la clientèle en régions rurales et semi-urbaines et à l’évaluation des pratiques cliniques à l’égard des maladies chroniques.

-    Chaire de recherche sur les nouvelles pratiques en soins infirmiers de l'Université de Montréal :  a pour but de développer, d’évaluer et de transférer des interventions virtuelles personnalisées de cybersanté comme outils de soutien à l’autogestion des soins pour les personnes vivant avec un problème de santé chronique.

-    Chaire de recherche universitaire en soins infirmiers médico-légaux : cette chaire de l'Université d'Ottawa porte sur les soins infirmiers prodigués dans un contexte de soins de santé et de justice pénale.

-    Chaire de soins palliatifs de l'Université Laval : rattachée au Centre de recherche du CHU de Québec; elle cherche à améliorer la qualité des soins offerts aux personnes atteintes de cancer et autres maladies chroniques et terminales. Ses intérêts portent sur (études portant sur le delirium, la douleur, la détresse, l’insomnie, la fatigue, etc.); l'organisation des services en soins palliatifs; l'évaluation et l'amélioration de la qualité des services et programmes en soins palliatifs; etc.

-    Chaire Desjardins en soins infirmiers à la personne âgée et à la famille de l'Université de Montréal : se penche sur la problématique et le rôle des aidants naturels dans le maintien à domicile des personnes âgées.

-    Chaire Docteur Sadok Besrour en médecine familiale de l'Université de Montréal :  s'intéresse à la vision de la médecine de famille ainsi que sur l’organisation et les pratiques cliniques en se penchantsur trois problèmes prioritaires : l’accès aux services d’un médecin de famille, le manque de coordination et de continuité des soins, et l’utilisation judicieuse des ressources.

-   Chaire GlaxoSmithKline sur la gestion optimale des maladies chroniques de l’Université de Montréal : a pour objectif l’intégration limitée des connaissances en pratique clinique, particulièrement en matière de prévention et de prise en charge des maladies chroniques dans les établissements de soins primaires et communautaires.

-    Chaire interdisciplinaire de recherche et d'intervention dans les services de santé de l'UQTR : a comme objectif d'identifier et de problématiser avec l'étroite collaboration avec le personnel des milieux de soins, les nouveaux défis actuels dans le systeme de santé, particulierement dans l'application des nouvelles pratiques, principalement en soins de première ligne; ainsi qu'élaborer et mettre en œuvre une organisation du travail innovante répondant aux besoins de la population. Elle regroupe 2 chercheurs réguliers (dont 1 en sciences infirmières) et 4 chercheurs associés (dont 1 en sciences infirmières) dont les intérêts portent sur la condition du patient dans le système de santé; les pratiques cliniques innovantes; le transfert de connaissances; la formation continue du personnel infirmier; etc.

-    Chaire sur l'application des connaissances, les politiques publiques et la santé publique appliquée de l'Université de Montréal : relevant de la Facult édes sciences infirmières; elle porte sur l’analyse du processus d’élaboration et d’implantation des politiques publiques, l’analyse du rôle de l’information dans les décisions et les politiques publiques et sur l’analyse du développement et de la mise en œuvre de transformations des pratiques organisationnelles et cliniques afin de soutenir le développement et la mise en œuvre des transformations nécessaires pour améliorer la performance et la pérennité du système de santé québécois.

-    Équipe de recherche en soins de première ligne du CISSS de Laval : affilié à l'Université de Montréal, elle regroupe 4 chercheurs dont les intérêts portent notamment sur les pratiques de soins infirmiers de première ligne; la prévention et la promotion de la santé auprès des individus et des familles; les problématiques chroniques de soins de première ligne suivantes : la discussion des médicaments, l'asthme et la santé mentale en consultation; la pratique de la médecine familiale en contexte de croyances et de cultures différentes, etc.

-    Groupe de recherche PRIMUS (Programme de Recherche Interdisciplinaire sur la Médecine et l'Utilisation des Soins) : rattaché au Centre de recherche du CHUS et affilié à l'Université de Sherbrooke; il regroupe 6 chercheurs (santé communautaire, biostatistiques, médecine familiale, psychologie, sociologie, etc.) dont les intérêts portent sur les inégalités sociales et géographiques en santé; soins centrés sur la personne atteinte de maladies chroniques; changements des habitudes de vie en soins de première ligne; l’amélioration de la qualité des soins en santé et au transfert des connaissances; l’intégration optimale des services de santé de première et deuxième ligne, notamment pour la prévention des fractures chez les personnes âgées;  le développement et l’évaluation de programmes de soins périnataux visant à améliorer la qualité des soins en santé de la reproduction; les soins de première ligne en santé mentale; etc.

-    Groupe interdisciplinaire de recherche appliquée en santé GIRAS de l'UQTR : regroupant 8 chercheurs réguliers et 6 chercheurs associés provenant de différentes disciplines (sciences de l'éducation, sciences de l'activité physique (kinésiologie et éducation physique et à la santé), sciences infirmières, sciences de l'environnement et psychologie); il a pour intérêt central la compréhension des déterminants de la santé en vue de faciliter le développement d'interventions visant à améliorer la santé des populations dans une perspective écologique et éducative.

Dans le domaine des soins de première ligne et des sciences infirmières; les intérêts portent sur la gestion participative des maladies chroniques; la santé communautaire; la santé mentale en soins de première ligne; la promotion de la santé et la prévention de la maladie; l’approche humaniste de Caring des infirmières; la collaboration multidisciplinaire, interdisciplinaire et interprofessionnelle en soins de première ligne; la pratique infirmière auprès des familles immigrantes; développement international et pratique infirmière; etc.

-    Groupe interdisciplinaire de recherche en sciences de la santé et milieux favorables de l'UQO : regroupe 6 chercheurs (sciences infirmières, psychologie et sociologie) qui s'intéressent aux besoins émergents en soins et services de la santé et sur la compréhension des expériences humaines de santé vécues par les personnes/familles, les groupes et les collectivités.

Dans le domaine de la santé physique; les intérêts portent sur la gestion participative des maladies chroniques; la douleur chronique; la pratique infirmière auprès des familles immigrantes; les troubles des conduites alimentaires; la santé mentale; la santé au travail; les déterminants de la santé; le tabagisme; la vaccination; la promotion de la santé et la prévention de la maladie; etc.

-    Institut de recherche de l'Hôpital Montfort : le centre de recherche de cet hôpital franco-ontarien est affilié à l'Université d'Ottawa. Il regroupe plus de 70 chercheurs fondamentaux et cliniciens dans différents domaines de la santé physique et mentale des adultes, des enfants, des adolescents et des familles. Dans le domaine de la santé des familles, on y retrouve 7 chercheurs (sciences infirmières et psychologie) de l'Université d'Ottawa et de l'UQO dont les intérêts portent sur sur les soins de santé fondés sur les résultats; les lignes directrices pour la pratique clinique en santé des familles; la sexualité et les soins de santé; la santé des femmes et des jeunes filles; l'éducation périnatale; la sexopérinatalité; les soins prénataux; les pratiques de la maternité (accouchement, allaitement, etc.); l'expérience de la maternité; les soins aux mères et aux nouveaux-nés; la dépression post-natale; la préparatoire pré-opératoire des enfants et des parents; la santé mentale en général; la dépression; la non maternité; la maternité pour les immigrantes, les autochtones, les femmes sans abri et les femmes victimes de violence; les programmes d'intervention portant sur la promotion de la santé familiale et intergénérationnelle; etc.

-    Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux de l'Estrie : rattachée au CISSS de l'Estrie et affiliée à l'Université de Sherbrooke; il réalise des recherches et évalue les pratiques qui ont cours dans le domaine des soins de santé et les services sociaux de première ligne. Il regroupe 43 chercheurs universitaires réguliers, d'établissement et praticiens chercheurs de différentes disciplines (psychiatrie, médecine familiale, santé communautaire, sciences infirmières, kinésiologie, réadaptation, psychologie, psychoéducation, orientation professionnelle, sociologie et travail social) dont 14 chercheurs dont les intérêts dans le domaine de la santé sont divisés en 3 axes :

développement de l'enfant dans sa famille et sa communauté : le développement socio-affectif de l'enfant; développement et occupation des enfants; la périnatalité (allaitement maternel, interactions mère-enfant, dépression postnatale, deuil périnatal) et famille; la dépression postnatale; retards ou troubles de développement; etc.

développement des capacités des adultes : l'ostéoporose et la prévention des fractures de fragilité; l'autosoin du diabète; impact de la thérapie cognitive en groupe sur le pronostic des patients psychotiques en début d'évolution; le suivi des personnes vivant avec un trouble mental grave; évaluation des programmes en santé mentale; organisation et la prestation des services de première ligne pour les troubles anxieux et dépressifs; les approche auprès des clientèles « difficiles »; les approches collaboratives, interdisciplinaires, intersectorielles (empowerment) en soins et intervention auprès des familles; la prévention de la maladie et la promotion de la santé; etc.

développement des communautés : la santé chez les itinérants; l'améliorer les soins de première ligne et la collaboration interprofessionnelle;