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SECTEUR :
SANTÉ
NOM DES MÉTIERS :
INFIRMIER(ÈRE
INFIRMIER(ÈRE
INFIRMIER(ÈRE
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programmes
pré-universitaires en sciences
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant qu’infirmière clinicienne ou infirmier clinicien; tu seras responsable de fournir des soins de santé primaires et des traitements auprès de patients de tous âges conjointement avec les médecins et en collaboration avec d'autres professionnels de la santé
Tu auras pour tâches de :
Examiner les patients, consigner leur historique médical et consulter des médecins et d'autres professionnels en médecine afin d'évaluer la santé physique et psychologique des patients présentant des problèmes de santé de nature complexe;
Initier des mesures diagnostiques et thérapeutiques, selon une ordonnance;
Effectuer des examens et des tests diagnostiques invasifs (qui causent un stress, un inconfort ou une douleur), selon une ordonnance;
Surveiller, évaluer, documenter et consigner la condition des personnes dont l'état de santé présente des risques incluant le monitorage et les ajustements du plan thérapeutique infirmier;
Prodiguer des soins et des traitements à des personnes présentant des problèmes de santé complexes;
Assister les chirurgiens lors des interventions chirurgicales;
Élaborer, mettre en application, coordonner, ajuster et évaluer des plans ou programmes de soins infirmiers et surveiller les progrès des patients;
Appliquer des soins invasifs (qui causent un stress, un inconfort ou une douleur), selon une ordonnance;
Administrer et ajuster des médicaments (par voie orale, intraveineuse ou autre) ou d'autres substances, lorsqu'ils font l'objet d'une ordonnance;
Mélanger des substances en vue de compléter la préparation d'un médicament, selon une ordonnance;
Identifier, pour les patients, les besoins et les interventions nécessitant une coordination de services dans l’établissement et entre différents établissements ou organismes du milieu;
Évaluer les troubles mentaux, à l'exception du retard mental, si tu détiens une certification appropriée;
Évaluer un enfant qui n'est pas encore admissible à l'éducation préscolaire et qui présente des indices de retard de développement, dans le but de déterminer des services de réadaptation et d'adaptation répondant à ses besoins, si tu détiens une certification appropriée;
Exercer un rôle consultatif auprès de leurs collègues infirmiers et de l’équipe interdisciplinaire;
Collaborer avec les autres membres des équipes interdisciplinaires de soins de santé (médecins spécialistes et médecins résidents de diverses spécialités, pharmaciens cliniciens, nutritionnistes, conseillers en soins infirmiers, autres infirmiers cliniciens, etc.), afin de planifier, d'implanter, de coordonner et d'évaluer les soins aux patients en consultation avec les patients et leurs familles
Informer et conseiller les patients et leurs proches sur l’évolution du traitement et la façon de réaliser les soins une fois à la maison;
Former et superviser, s'il y a lieu, des infirmières auxiliaires, des étudiants, stagiaires et externes en soins infirmiers généraux, des étudiants, stagiaires et externes en sciences infirmières et parfois, d'autres infirmiers(ères);
Participer au développement ou à l'adaptation des outils cliniques et d’évaluation de la qualité des soins;
S'il y a lieu, participer à des activités de recherche clinique afin d'améliorer les connaissances en soins.
En tant que infirmière ou infirmier clinicien(ne) spécialisé(e) en contrôle et prévention des infections PCI; tu seras responsable de déterminer les facteurs qui ont une incidence sur les infections liées aux soins de santé, tant chez un patient que dans un groupe particulier de tous âges et ce, avec la collaboration d'un médecine microbiologiste-infectiologue.
Tu auras pour tâches de :
Élaborer, coordonner et exécuter des activités de surveillance des micro-organismes importants et d'autres infections associées aux soins de santé;
Mener des enquêtes post-exposition et coordonner l’engagement des intervenants dans la gestion des éclosions;
Participer à l’élaboration, la communication et à l’application des politiques et procédures de la PCI, des normes et lignes directrices recommandées;
Fournir des conseils consultatifs, des rétroactions et des rapports aux intervenants internes et externes portant sur des données de surveillance, d’enquêtes, d’audits et d’enjeux cruciaux en PCI;
Assurer des formations continues aux patients, au personnel, aux médecins et aux bénévoles;
Participer à des initiatives d'amélioration de la qualité et mettre en œuvre des recommandations relatives à la PCI, telles que déterminées par le Comité de PCI;
Participer à la rotation de garde du service de la PCI.
En tant que infirmier(ère) -premier(ère) -assistant(e) en chirurgie; ttu seras responsable de participer activement à la chirurgie, prend l’initiative des actions, de concert avec le chirurgien à l’intérieur du site opératoire, et contribue de façon continue à la réalisation des diverses étapes de l’intervention chirurgicale.
Tu auras pour tâches de :
Informer, expliquer et conseiller les patients et leurs familles sur les procédures et le déroulement de l'intervention chirurgicale;
Utiliser et installer les divers instruments et appareils chirurgicaux complexes et spécialisés à l’intérieur du site opératoire;
Inciser, manipuler, dissecter et prélever des tissus pour biopsies;
Exécuter certaines étapes de la procédure chirurgicale à l’intérieur du site opératoire;
Choisir et utiliser les diverses méthodes d’hémostase en profondeur;
Suturer des plans profonds de la plaie chirurgicale et les ligatures en profondeur;
Superviser, les infirmiers(ère), infirmiers(ères) auxiliaires autorisés et les préposé(es) en salle d'opération dans le site opératoire;
Assurer le suivi clinique et thérapeutique postopératoire auprès du patient et des membres de sa famille;
Participe à l’élaboration des outils de soins adaptés à la clientèle en chirurgie;
Agir comme expert(e) et consultant(e) auprès du personnel, des équipes soignantes ou interdisciplinaires concercnant la prestation de soins infirmiers en chirurgie;
Effectuer et participer à des études ou des projets de recherche clinique en soins infirmiers reliés aux soins infirmiers en chirurgie.
En tant que conseillère ou conseiller en soins infirmiers; tu seras responsable de voir à orienter les équipes sur les questions relatives aux soins infirmiers, en plus de prodiguer des soins infirmiers auprès de patients de tous âges.
Tu auras pour tâches de :
Élaborer, dispenser et réviser les programmes d’orientation générale des infirmières, des infirmières auxiliaires et des préposés aux bénéficiaires;
Développer et réviser des outils facilitant le suivi des employés lors de la période de probation;
Soutenir le personnel infirmier dans l’orientation des programmes de soins;
Élaborer, organiser et réviser des activités de formation et de mise à jou
Développer du matériel et des outils didactiques facilitant l’apprentissage de nouvelles pratiques de soins;
Assurer un suivi ou une évaluation de la formation en termes de transfert (intégration) dans la pratique clinique;
Élaborer des méthodes d’évaluation des compétences cliniques du personnel en soins infirmiers
Collaborer à la révision des programmes de soins infirmiers pour les secteurs ou unités de soins;
Participer à l'élaboration, la révision et de la diffusion des règles et procédés de soins, des protocoles et ordonnances collectives
Assurer la sécurité des usagers dans ses activités et interventions.
Agir à titre de personne ressource auprès des différents secteurs ou unités de soins.;
Agir à titre de modèle de rôle auprès du personnel infirmier;
Démontrer une pratique de collaboration avec les autres membres du corps infirmier et de consultation dans l’ensemble de ses dossiers;
Traiter et assurer le suivi des demandes et des projets confiés.
En tant que infirmière ou infirmier praticien(ne) spécialisé(e) IPS; tu seras responsable de prodiguer, selon une approche globale, des soins infirmiers et médicaux répondant aux besoins complexes des patients de tous âges et ce, avec la collaboration de médecins spécialistes.
Tu auras pour tâches de :
Examiner les patients, mener des entrevues, consigner leur historique médical et consulter des médecins et d'autres professionnels en médecine afin d'évaluer la santé physique et psychologique des patients;
Diagnostiquer certaines maladies ou autres problèmes de santé aux limites du cadre de la Loi sur la pratique médicale (nouveau depuis 2021);
Prescrire des examens diagnostiques et de traitements médicaux;
Utiliser des techniques diagnostiques invasives ou présentant des risques de préjudice;
Prescrire des médicaments et autres substances qui lui sont autorisés;
Déterminer, prodiguer et administrer des soins infirmiers invasifs (causant du stress, de l'inconfort et/ou de la douleur) pour des problèmes de santé complexes;
Déterminer et appliquer les traitements médicaux pour des maladies qui présentent des manifestations cliniques reconnues;
Effectuer le suivi de grossesses normales ou à faibles risques, mais également aux grossesses considérées à risques élevées de complications;
Prodiguer des soins auprès d’une clientèle requérant des soins palliatifs à domicile;
Donner des conseils aux patients et à leurs familles concernant les soins de santé, y compris la promotion de la santé et la prévention des maladies et des accidents;
Évaluer les troubles mentaux, à l'exception du retard mental;
Évaluer un enfant qui n'est pas encore admissible à l'éducation préscolaire et qui présente des indices de retard de développement, dans le but de déterminer des services de réadaptation et d'adaptation répondant à ses besoins;
Collaborer avec les membres d'une équipe interdisciplinaire de soins de santé tels que des médecins spécialistes, des médecins de famille, des thérapeutes, des nutritionnistes, afin de planifier, d'implanter, de coordonner et d'évaluer les soins aux patients en consultation avec les patients et leurs familles;
Informer et conseiller les patients et leurs proches sur l’évolution du traitement et la façon de réaliser les soins une fois à la maison;
Identifier, pour les patients, les besoins et les interventions nécessitant une coordination de services dans l’établissement et entre différents établissements ou organismes du milieu;
Exercer un rôle consultatif auprès de leurs collègues infirmiers et de l’équipe interdisciplinaire;
Former et superviser, s'il y a lieu, des stagiaires et externes en sciences infirmières et en pratique infirmière spécialisée et parfois, d'autres infirmiers(ères);
Participer au développement ou à l'adaptation des outils cliniques et d’évaluation de la qualité des soins;
S'il y a lieu, participer à des activités de recherche clinique afin d'améliorer les connaissances en soins.
PLACEMENT :
Selon
les données au 31 janvier 2023 :
Pour le baccalauréat :
Le placement
est EXCELLENT, 97 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le
marché du travail (nombre de répondants moins nombre aux études)
ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 93 % sont à temps
complet.
Quelques uns(es), soit 6 % ont poursuivi au niveau de la maîtrise en sciences
infirmières.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 1 493 | 1 277 | 1 149 | 105 |
Note 1 : hausse du taux de placement en comparaison avec les années précédentes (était de 97% en 2021; 92 % en 2019 et 90 % en 2017).
Note 2 : stabilité du
Note 4 :
Pour le D.E.S.S. infirmière praticienne spécialisée IPS :
Le placement
est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le
marché du travail
ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps
complet.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 122 | 122 | 122 | 0 |
Note :hausse du taux de placement en comparaison avec les années précédentes.
Pour la maîtrise :
Le placement
est EXCELLENT, 95 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le
marché du travail (nombre de répondants moins nombre aux études)
ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la majorité, soit 97 % sont à temps
complet.
Quelques uns(es), soit 7 % ont poursuivi au niveau du doctorat en sciences infirmières ou en santé publique ou dans une maîtrise en gestion.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 236 | 206 | 198 | 93 |
Note 1 :hausse du nombre de répondants(es) en emploi relié par rapport aux années précédentes (était de 95 % en 2021; 89 % en 2019 et 84 % en 2017).
Note 2 :
légère hausse
Sources :
Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec
SALAIRE :
Selon les
données 2026 :
Le salaire
moyen en début de carrière était de :
Pendant tes études :
26
127
2 578 $/mois pour la 1ère année et augmente graduellement chaque année jusqu’à 2 684 $/mois en 3e année au Québec au baccalauréat en sciences infirmières (université de ton choix) dans cadre du programme d'études universitaires subventionnées des Forces canadiennes (Force régulière)
En emploi :
Dans le secteur privé :
30
33,36 $/heure incluant prime pour CHSLD/MA de 2,33 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'un CHSLD public ou une maison des aînés ou une maison alternative
34,86 $/heure incluant prime pour CHSLD/MA de 2,33 $/heure (37,5 hres/sem) + prime de fin de semaine de 1,50 $/heure en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de fin de semaine (jour/soir) au sein d'un CHSLD public ou une maison des aînés ou une maison alternative
35,44 $/heure incluant prime pour CHSLD/MA de 2,33 $/heure + prime de soir de 2,08 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de soir au sein d'un CHSLD public ou une maison des aînés ou une maison alternative
37,53 $/heure incluant prime pour CHSLD/MA de 2,33 $/heure + prime de nuit de 4,17 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de nuit au sein d'un CHSLD public ou une maison des aînés ou une maison alternative
39,03 $/heure incluant prime pour CHSLD/MA de 2,33 $/heure (37,5 hres/sem) + prime de fin de semaine de 1,50 $/heure + prime de nuit de 4,17 $/heure en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de fin de semaine (jour/soir) au sein d'un CHSLD public ou une maison des aînés ou une maison alternative
31,03 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'unités autres que les soins critiques (ex : centre de prélèvements, centre de jour, unité de gériatre ambulatoire, unité d'obstétrique, unité de médecine, unité de pédiatrie, unité d'oncologie, unité de chirurgie, etc.)
32,12 $/heure incluant prime de psychiatrie de 3,5 % (36,25 ou 37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'une unité de santé mentale d'un hôpital de soins généraux ou d'un hôpital spécialisé en santé mentale
32,12 $/heure incluant prime de psychiatrie de 3,5 % + prime spécifique Pinel de 1 697 $/an + prime de soir ou prime de nuit s'il y a lieu (40 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) à l'Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel
32,12 $/heure incluant prime pour clientèle avec troubles graves de comportement de 3,5 % (36,25 ou 37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'une unité avec clientèles avec troubles graves de comportement (unité de santé mentale avec clientès à risque, unité ou clinique de toxicomanies, clinique pour itinérants)
33,11 $/heure incluant prime de soir de 2,08 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'unités autres que les soins critiques (ex : centre de prélèvements, centre de jour, unité de gériatre ambulatoire, unité d'obstétrique, unité de médecine, unité de pédiatrie, unité d'oncologie, unité de chirurgie, etc.)
35,20 $/heure incluant prime de nuit de 4,17 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'unités autres que les soins critiques (ex : centre de prélèvements, centre de jour, unité de gériatre ambulatoire, unité d'obstétrique, unité de médecine, unité de pédiatrie, unité de chirurgie, etc.)
35,68 $/heure incluant prime de soins critiques de 15 % + (36,25 ou 37,5 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de jour au sein d'une unité de soins critiques (soins intensifs ou urgencex)
37,76 $/heure incluant prime de soins critiques de 15 % + prime de soir de 2,08 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) au sein d'une unité de soins critiques (soins intensifs ou urgencex)
39,85 $/heure incluant prime de soins critiques de 15 % + prime de nuit de 4,17 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem) en tant qu’infirmier(ère) clinicien(ne) de nuit au sein d'une unité de soins critiques (soins intensifs ou urgencex)
4
36
48
61
5
(en formation professionnelle, en
formation technique ou enseignement universitaire) :
1
349
Note 1 : à ce salaire, il faut ajouter les primes de soir (7 % du salaire horaire); de nuit (14 % du salaire pour ceux ayant moins de 5 ans d'ancienneté et augmente à 16 % après 10 ans); de rotation ((pour ceux qui travaillent sur des quarts de rotation jour/soir ou jour/nuit ou jour/soir/nuit reçoivent 50 % de la prime de soir ou de la nuit selon le cas); de fin de semaine (5 % de son salaire); de soins critiques (pour ceux qui travaillent au sein des urgences ou d'unité des soins intensifs, néonatale, des grands brûlés reçoivent une prime de 14 % de son salaire pour 42 à 70 hres/sem ou 10 % pour moins de 42 hres/sem dans une unité de soins critiques); de soins critiques majorée (15 % du salaire pour un horaire de 70 heures ou plus dans unité de soins critiques); de résidence à assistance contnue (1% à 5% de son salaire selon le nombre d'heures travaillées au sein de ce type d'éttablissement) de perfectionnement (réussite du cours de technicienne en salle d’opération de 6 mois permet l'obtention d'une prime hebdomadaire de 7,21 $); de formation clinique (5 % du salaire pour la formation de stagiaires ou externes en soins infirmiers); prime de psychiatrie (3,5 % du salaire en établissement psychiatrique, varie selon l'établissement) et prime de CHSLD (montant forfaitaire après chaque tranche de 750 heures travaillées), etc.
Note 3 : ceux et celles qui acceptent de travailler dans une région éloignée ou isolée (ex : Nord-du-Québec, Basse-Côte-Nord, Haute--Côte-Nord, Îles-de-la-Madeleine) reçoivent une prime annuelle d'éloignement et d'isolement de 12 000 $ selon les les régions pour personnes avec enfant(s) à charge), une prime de rétention et d'installation (s'ils acceptent de signer un contrat d'une durée déterminée dans cette région) de 10 000 $ à 12 000 $ selon les régions. Des allocations, indemnités et différents frais sont souvent payés par l'employeur.
Sources : Conseil du Trésor du Québec, Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Fédération interprofessionnelle du Québec FIQ, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des professeurs de plusieurs universités et Forces canadiennes.
PORTRAIT
DE LA PROFESSION :
Voir également les informations décrites dans la section "portrait de la profession" et "perspectives d'avenir" dans la page principale d'infirmier.
Selon l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec; parmi les 81 415 infirmières et infirmiers actifs au Québec au 31 mars 2025; il y avait :
45 % détenaient un baccalauréat en sciences infirmières
ou en nursing comme dernier diplôme soit plus de 36 600 infirmières et
infirmiers, dont :
48
% infirmiers(ères) cliniciens, 25 % infirmiers(ères), 14 %
infirmiers(ères) cliniciens(nes) chefs ou assistants(es), 6 %
infirmiers(ères) chefs ou assistants(es), 2 % des infirmiers(ères)
premiers(ères) assistants(es) en chirurgie, 1 % infirmiers(ères) en
dispensaire et 4 % autres fonctions cliniques
Parmi les titulaires d'un
baccalauréat; 62 % détenaient un D.E.C.-BAC et 36 % détenaient un
baccalauréat de formation initiale.
seulement 8 % détenaient une maîtrise en sciences
infirmières (ou nursing) ou dans une discipline connexe ou un autre diplôme
de 2e cycle (tel que le DESS
pratique infirmière spécialisée), soit :
un peu plus de 6 500
infirmières et infirmiers dont :
28 % des infirmières praticiennes spécialisées, 23 %
des conseillers(ères) cliniques en soins infirmiers, 14 % des enseignants(es) en soins infirmiers au collégial ou
à
l'université, , 13 % des infirmiers(ères) premiers(ères)
assistants(es) en chirurgie, 12 % des infirmiers(ères) de recherche ou
assistants(es) de recherche, 7 %
conseillers(ères) cadres en soins infirmiers, 2 % des infirmiers(ères)
cliniciens(nes) chefs ou assistants(es) et 1 % des cadres infirmiers;
moins de 1 % détenaient un doctorat en sciences infirmières
ou dans une discipline connexe (ex : santé publique), soit :
près de
400 occupant pour
la plupart des fonctions d'enseignement au collégial ou d'enseignement et/ou
recherche en milieu universitaire, mais certains occupaient une fonction de
conseiller(ère)-cadre en soins infirmiers.
La répartition des membres détenant un diplôme universitaire selon la fonction occupée était :
75 % occupaient une fonction clinique (infirmière, iinfirmière clinicienne, infirmière clinicienne spécialisée en contrôle et prévention des infections, infirmière première assistante en chirurgie, infirmière praticienne spécialisée, informière stomothérapeute, infirmière clinicienne chef ou assistante) dont :
11 207 étaient titulaires d'un numéro de prescripteur leur permettant de prescrire dans les domaines des soins des plaies, de la santé publique et des problèmes de santé courants, etc dont notamment les infirmiers(ères) stomothérapeutes; (c'est une hausse de 14 % par rapport à 2020 et de 46 % par rapport à 2018)
plus de 3 200 occupaient une fonction de responsabilité clinique en soins infirmiers (assistante infirmière chef, infirmière chef, coordonnatrice clinique)
1 834 infirmières praticiennes spécialisées IPS dont 138 nouvelles titulaires (soit : 520 de plus qu'en 2023; 992 de plus qu'en 2021 et 1 272 de plus qu'en 2 019).
plus de 1 580 infirmières premières assistantes en chirurgie (chirurgie cardiovasculaire, chirurgie thoracique, neurochirurgie, chirurgie pédiatrique, chirurgie oncologique notamment)
plus de 600 infirmières cliniciennes spécialisées en prévention et contrôle des infections
plus de 360 infirmières en dispensaires en régions éloignées ou isolées (notamment dans le Nord-du-Québec, mais aussi en basse Côte-Nord, en Abititi-Témiscamingue et aux Îles-de-la-Madeleine).
156 détenaient une attestation en évaluation des troubles mentaux
ainsi que 39 infirmières et infirmiers (dont 1 seule nouvelle titulaire) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec (soit : 3 de plus qu'en 2022; 4 de moins qu'en 2021 et 8 de moins qu'en 2019).
17 % occupaient une fonction de gestion
(conseillère en soins infirmiers, conseillère cadres en soins
infirmiers, gestionnare de risques, responsable des soins infirmiers,
coordonnatrice des soins infirmiers, directrice des soins infirmiers),
soit :
plus de 6 2000 infirmières chefs et assistantes,
65 %
étaient des
coordonnatrice des services infirmiers ou coordonnatrices de programmes ou
de projets,
23 % étaient des conseillères cliniques ou conseillères en soins
infirmiers,
9 % étaient des conseillères cadres en soins infirmiers ou
gestionnaires de risques,
3 % étaient des membres de la direction des
soins infirmiers.
6 % occupaient une fonction en enseignement
(enseignants(es), professeurs(es) ou chargés(es) de cours
en soins infirmiers de niveau collégial ou universitaire) soit
:
1 756 enseignantes et chargées de cours en soins infirmiers au
collégial et
744 professeures et chargées de cours en sciences
infirmières à l'université
seulement 2 % occupaient une fonction de recherche
(agents, assistants, attachés, associés, professionels de recherche) ou
chercheurs en établissement ou en milieu universitaire
dont plus de
80 % oeuvraient dans les centres de recherche hospitaliers
(tels que
l'Institut de recherche du CUSM, le Centre de recherche du CHU de Québec, le
Centre de recherche du CHUM, le Centre de recherche du CHUS, le Centre de
recherche du CHU Sainte-Justine, etc.).
La répartition des membres détenant un diplôme universitaire selon
le domaine de pratique ou de
spécialisation était
:
note: certaines
infirmières peuvent être dans plus d'un domainee
17 % en soins médicaux et chirurgicaux généraux17 % en soins médicaux et chirurgicaux généraux
12 % en soins en gériatrie et gérontologie
12 % en gestion des soins infirmiers
9 % en soins d'urgence
7 % en soins intensifs
7 % en enseignement (collégial ou universitaire)
6 % en soins ambulatoires
6 % dans d'autres en soins de première ligne (clinique privée, clinique réseau, GMF, services courants, soins en dispensaire, etc.)
5 % en soins à la petite enfance et à la famille
5 % en soins à domicile
5 % en soins en périnatalité (obstétrique)
5 % en soins périopératoires
3,5 % en soins en santé mentale spécialisés et ultraspécialisés
3 % en soins en cardiologie
2.5 % en soins en santé mentale de première ligne
2 % en soins en pédiatrie
2 % en soins en oncologie
2 % en soins en néphrologie
2 % en recherche en soins infirmiers
1 % en soins en neurologie et neurochirurgie
1 % en soins palliatifs et de fin de vie
1 % en soins en réadaptation
1 % dans d'autres unités de soins en santé physique
1 % en santé des jeunes et santé en milieu scolaire
1 % en santé et sécurité au travail
1 % en centre d'appels Info-Santé
1 % en santé publique ou prévention et contrôle des infections
La répartition des membres détenant un diplôme universitaire selon leur milieu de pratique ou de spécialisation était :
34 % exerçaient dans un CIUSSS détenant une affiliation universitaire (ex : Capitale Nationale, Centre-Sud-de-Montréal, Centre-Ouest-de-Montréal, Estrie, Montérégie-Centre, Mauricie-et-Centre-du-Québec) dans un hôpital de soins spécialisés, un CHSLD ou un CLSC
31 % pratiquaient dans un CISSS dans l'une des régions du Québec (dans un hôpital-CHSLD, un hôpital de soins généraux et spécialisés, un CHSLD ou un CLSC)
17 % œuvraient en centres hospitaliers universitaires ou instituts universitaires (CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Sainte-Justine, Institut de cardiologie de Montréal, Institut Pinel et l'un des 3 instituts de santé mentale (Douglas, Montréal et Québec)
7 % exerçaient dans un établissement privé de santé (CHLSD, résidence privée pour aînés, clinique médicale, clinique réseau, GMF, clinique de soins infirmiers, pharmacie, centre de soins palliatifs, entreprise de soins à domicile, agent de placement de personnel infirmier et de soins)
5 % dans un autre établissement public (centre de détention, Forces canadiennes, fonction publique, université - sauf enseignement & recherche, etc.)
4 % dans un établissement d'enseignement public ou privé (cégep, centre de services scolaires, collège privé, université)
1 % travaillaient dans un établissement du Nord québécois (centres de santé nordique, dispensaire)
1 % étaient dans d'autres milieux (entreprise de recherche clinique, entreprise pharmaceutique, en industrie en santé au travail, etc.)
La répartition des infirmiers(ères) praticiens(nes) spécialisés(es) IPS selon leur domaine de spécialisation était :
70 % en soins de première ligne
16 % en soins complexes chez les adultes (neurologie/neurologie, cardiologie/pneumologie, oncologie, chirurgie, etc.)
9 % en soins spécialisés en santé mentale
4 % en soins spécialisés en pédiatrie (neurologie/neurologie, cardiologie/pneumologie, oncologie, pédiatrie du développement, chirurgie, etc.)
2 % en soins en néonatologie
0,5 % avec double spécialité (ex : soins pédiatriques + néonatologie ou soins complexes pour adultes + santé mentale ou première ligne + soins complexes pour adultes)
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Nul nécessaire que de mentionner qu'il y a actuellement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui risque d'augmenter au cours des prochaines années à cause de différents facteurs tels que : le vieillissement de la population, l'augmentation des naissances, l'accroissement de la population dans certaines régions, de nombreux départs à la retraite, les départs volontaires, etc.
À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans le secteur public que privé), en soins de première ligne (en CLSC, clinique privée, hôpital de soins généraux, etc.); en soins critiques (urgence et soins intensifs); en santé mentale (surtout en clinique externe et en soins de première ligne nécessitant pas d'hospitalisation); en soins palliatifs et de fin de vie (personnes atteintes de cancer en phase terminale).
Il y a présentement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui risque d'augmenter au cours des prochaines années à cause des départs à la retraite de nombreux personnels infirmiers, l'augmentation des naissances et le vieillissement de la population.
Les conditions salariales sont très bonnes même dans le secteur privé.
Pourquoi choisir des études universitaires en sciences infirmières ?
Contrairement aux collègues techniciennes, les infirmières bachelières sont initiées à des connaissances supplémentaires; notamment sur les soins complexes, les soins critiques et la santé communautaire, en plus de connaissances plus approfondies touchant la périnatalité, la santé mentale et la douleur chronique.
Contrairement à la croyance populaire, les infirmières bachelières ne font pas « du bureau ».
En effet, tu travailleras auprès des patients et prodigueras des soins de première ligne (la porte d'entrée des soins à la population en général), de duexième ligne (évaluation et traitement spécialisés, hospitalisation, suivi intensif et soutien spécialisé) ou de troisième ligne.(centre de référence pour les problèmes très complexes).
Puisque tu seras davantage autonome et aura de solides compétences en évaluation de la santé; tes compétences seront recherchées notamment dans les CLSC, dans les centres de services scolaires, des unités de soins critiques, des unités de soins spécialisés en médecine et chirurgie, les unités de santé mentale, etc.
Des Possibilités d'avancement comme infirmière-chef ou assistante ou comme monitrice.
Après avoir complété un diplôme de 2e cycle ou une maîtrisee; ouvrira la porte de la pratique avancée en soins infirmiers.
Tu pourras occuper par exemple un poste d'infirmière-pivot en oncologie ou d'infirmière clinicienne spécialisée en prévention des infections;
ou devenir infirmière praticienne spécialisée IPS qui se voit ajouter des rôles médicaux et infirmiers tels que : pour évaluer l’état de santé, prescrire et interpréter des examens diagnostiques, diagnostiquer certaines maladies, prescrire des traitements médicaux et des médicaments, faire le suivi de grossesse, utiliser des techniques diagnostiques invasives ou présentant des risques de préjudice et utiliser des techniques ou appliquer des traitements médicaux, invasifs ou présentant des risques de préjudice.
D'autres fonctions peuvent s'offirir telles que : infirmière de recherche, conseillère en soins infirmiers, enseignante en soins infiriers au collégial ou à l'université, gestionnaire des soins infirmiers, etc.
Pour plus de détails, consulte la page d'infirmier.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...