Retour à la page de médecin

Retour à page du secteur santé

Retour à la page d’accueil

 

 

SECTEUR : SANTÉ

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

MÉDECIN SPÉCIALISTE

 

LISTE ET DESCRIPTION DE CHACUNES

DES SPÉCIALITÉS DE LA MÉDECINE

 

Note 1 : M.D. signifie le programme de Doctorat de 1er cycle en médecine (Medicinae Doctor en anglais).

Note 2 : la forme masculine est utilisée pour désigner autant les hommes que les femmes.

 

Consulte également la section "liens recommandés" au bas de cette page où des liens te dirigeront vers des site d’associations de médecins ou de départements universitaires de médecine qui te donneront plus de détails sur les spécialités médicales.

 

Près d'une centaine de liens vers des associations, fondations et sites de référence médicale grand public afin d'en apprendre davantage et mieux comprendre plus d'une centaine de maladies communes ou rares.

Consulte également les hôpitaux universitaires et affiliés universitaires, ainsi que d'autres liens en santé.

 

Note : pour le site des associations de médecins spécialistes, consulte notamment la section "grand public" ou "visiteurs" ou "informations pour les patients".

 

-         Allergologue-immunologue : diagnostique et traite des adultes, mais peut également traiter des enfants et des adolescents souffrant d’affections relatives au système immunitaire comme les allergies de toutes sortes et l’asthme.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Sophie Silcret, allergologue à Paris en France et réalisée par l'Association Asthme Allergies.


L’allergologie-immunologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne, alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’allergologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (allergie et immunologie clinique adulte);

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (immunologie clinique et allergie adulte).

Consulte aussi les sites suivants sur les allergies et les maladies immunitaires :

AllergieNet (en français), l'Association des allergologues et immunologues du Québec, la Société canadienne d'allergie et d'immunologie clinique (en anglais, mais plusieurs infos sur les allergies), l’Association québécoise des allergies alimentaires,  la Fondation québécoise de la maladie cœliaque, la Société canadienne d'immunodéficience et l'Association Québécoise du Lymphoedème (AQL).
Enfin, consulte le court-vidéo documentaire sur les allergies du site Santé pratique.fr.

 

-         Allergologue pédiatre : diagnostique et traite des enfants et des adolescents souffrant d’affections relatives au système immunitaire comme les allergies  de toutes sortes (notamment les allergies alimentaires) et l’asthme.

Pour plus de détails sur la profession, consulte le site de
l’Association des allergologues et immunologues du Québec et l'Association des pédiatres du Québec

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Marie-Josée Francoeur, allergologue pédiatre au CUSM - Pavillon Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dre Christine T. McCusker, M.D., M.Sc. Sciences médicales, allergiste-immunologiste pédiatre et chef du service au Montreal Children's Hospital, professeure titulaire en pédiatrie à l'Université Mcgill, chercheuse et directrice clinique du Meakins-Christie Laboratories à l'Institut de recherche du CUSM et réalisée par Québec Science.


L’allergologie pédiatrique est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale, alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’allergologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante),
Montréal (immunologie clinique et allergie);

McGill (tronc commun de pédiatrie), McGill (immunologie clinique et allergie).

Consulte aussi les sites suivants sur les allergies :

AllergieNet (en français), l'Association des allergologues et immunologues du Québec, la Société canadienne d'allergie et d'immunologie clinique (en anglais, mais plusieurs infos sur les allergies), l’Association québécoise des allergies alimentaires et le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).
Enfin, consulte le court-vidéo documentaire sur les allergies du site Santé pratique.fr.

 

-         Anatomo-pathologiste : étudie et analyse les organes et les tissus prélevés afin de déterminer les causes et les effets de maladies et pour confirmer un diagnostic d’un chirurgien lors d’une intervention chirurgicale (biopsie); effectue des autopsies afin de connaître les causes d’une maladie, les caractéristiques de sa progression et ses effets sur corps et dans le cas de la pathologie légale, afin de connaître les causes d’un décès violent ou inexpliqué. Il peut même se spécialiser dans un secteur spécifique de la pathologie médicale (pathologie hématologique, neuropathologie, néphropathologie, pathologie pédiatrique, pathologie judiciaire, etc.

Pour plus de détails sur la profession, consulte le site de l’Association des pathologistes du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Vincent Bernier, pathologiste au CHU de Québec et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Christian Couture, pathologiste à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut;

l'entrevue avec Dr Yann Dazé, pathologiste judiciaire au Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec et réalisée par le journaliste Hugo Bourgoin et diffusée lors de l'émission "TVA Nouvelles" par le Réseau TVA;

l'entrevue avec Dre Caroline Tanguay, pathologiste judiciaire au Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec dans le cadre de l'émission "Banc public" animée par Guylaine Tremblay et réalisée par Télé-Québec.


La durée totale de la formation est de 5 ans après terminé le M.D. :

La première année est consacrée aux différentes disciplines médicales et chirurgicales connexes telles que : chirurgie générale, dermatologie, gastro-entérologie, oncologie, ORL, pneumologie, sérologie et urologie);

La deuxième année est consacrée à la pathologie autopsique et chirurgicale et sur la macroscopie (pathologie globale du corps);

La troisième année est consacrée à la pathologie autopsique et chirurgicale et sur l'histologie;

La quatrième année est consacrée aux principaux domaines de la pathologie (dermatopathologie, neuropathologie, néphropathologie, pathologie cardiovasculaire, pathologie des os et tissus mous, pathologie pulmonaire, pathologie pédiatrique, etc.);

La cinquième année comporte des stages optionnels selon tes intérêts (un ou des domaines de spécialité, recherche clinique, etc.).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi la surspécialité en neuropathologie), voir aussi la page suivante;

McGill (voir aussi les surspécialités en pathologie : cytopathologie, hématophatologie ou pathologie gastro-intestinale);

Laval;

Sherbrooke.

Pour plus de détails sur les domaines de pratique de l'anatomo-pathologie consulte aussi le site de la Société française de pathologie et sur la pathologie légale, consulte le Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale.
Enfin, regarde ce petit vidéo réalisé au laboratoire de pathologie du prestigieux l'Hôpital Necker pour enfants malades de Paris.

 

-         Anesthésiologiste (anciennement appelé anesthésiste-réanimateur) : effectue les techniques d’anesthésie locale, régionale ou générale et de maintenir en vie des patients(es) subissant une intervention chirurgicale (mineure ou majeure), l’analgésie lors des accouchements. Il soigne et traite les patients postopératoires souffrant de douleurs chroniques. Il est appelé également lors des manœuvres de réanimation cardio-respiratoire à la salle d’urgence ou à l’unité des soins intensifs.

Pour plus de détails sur la profession, consulte  l’Association des anesthésiologistes du Québec.

Tu veux l'avis de résidents et de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Samuel Trétrault, médecin résidente en anesthésiologie au CHU de Québec et réalisée par l'Université Laval;

l'entrevue notamment avec le Dr Yves Arcand, anesthésiologiste et chef du département de chirurgie et d'anesthésie au Centre hospitalier de Magog dans le cadre de l'émission Votre Rendez-vous Santé et réalisées par TV Cogeco Estrie conjointement avec le CSSS du Memphrémagog;

l'entrevue avec Dre Chantal Crochetière, anesthésiologiste au CHU Sainte-Justine et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La formation a une durée minimale de 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée aux différentes disciplines connexes (cardiologie, médecine interne, chirurgie générale, soins intensifs, urgence);

La seconde année est consacrée entièrement à l'anesthésiologie générale;

Les troisième et quatrième  années sont consacrées à la médecine interne et aux soins intensifs;

Alors que la cinquième année est consacrée à l'anesthésie clinique spécialisée (ex : anesthésie régionale, anesthésie obstétricale, anesthésie pédiatrique, anesthésie neurochirurgicale, anesthésie pour chirurgie majeure, etc.), à la clinique de douleur et autres stages optionnels.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi la page suivante);

Laval (voir aussi la page suivante);

McGill;

Sherbrooke (voir aussi la page suivante).

Pour des informations sur les types d'anesthésie, consulte les sites suivants :

l’Association des anesthésiologistes du Québec,
la Société canadienne des anesthésiologistes (section "infos pour les patients" sur les types d'anesthésie), le Réseau Anesthésiologie Canada, la page d’infos en anesthésiologie cardiaque de l’Institut de cardiologie de Montréal et l'Association québécoise de la douleur chronique.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur la douleur chronique), ainsi que
Enfin, consulte le court-vidéo documentaire sur la péridurale lors de l'accouchement du site Santé pratique.fr..

 

-         Biochimiste médical(e) (aussi appelé "médecin biochimiste") : analyse, étudie et évalue les liquides biologiques et les anomalies biochimiques du corps et interprète les tests effectués afin d'établir ou de confirmer le diagnostic d’une maladie effectué par le médecin traitant et aide ce dernier à établir un traitement.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des médecins biochimistes du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Élaine Letendre, médecin biochimiste au CHUM et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Jean-Claude Forest, M.D. et Ph.D. biochimie, médecin biochimiste, chef du service de biochimie médicale au CHU de Québec, professeur titulaire de biochimie à l'Université Laval, chercheur sur les marqueurs biologiques et directeur du site St-François-d'Assise au Centre de recherche du CHU de Québec et réalisée par le Fonds de recherche en santé du Québec.


La durée de la formation est de 5 ans après avoir terminé les études du Doctorat en médecine :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,

la quatrième année est consacrée à l'acquisition de connaissances générales relatives au travail de laboratoire (théorie),

la cinquième année est consacrée à la formation pratique en laboratoire spécialisée de biochimie médicale (biochimie néonatale et pédiatrique, toxicologie et pharmacologie, biochimie génétique, protéomique, génétique moléculaire), ainsi qu'à la formation clinique spécialisée (nutrition clinique, toxicologie clinique, médecine métabolique, cardioprévention).


Par contre, plusieurs biochimistes médicaux poursuivre par la suite des études en recherche au niveau du Doctorat de 3e cycle en biochimie d’une durée de 3 ans.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi les détails sur le doctorat en biochimie et le Diplôme d'études postdoctorales en biochimie clinique);

McGill (voir aussi les détails sur le doctorat en biochimie);

Laval (voir aussi les détails sur le doctorat en biochimie);

Sherbrooke (voir aussi les détails sur le doctorat en biochimie).

Pour des infos sur la composition du sang, consulte le site d'Héma-Québec

 

-         Cancérologue : voir oncologue, oncologue pédiatre, gynécologue-oncologue, radio-oncologue ou chirurgien-oncologue.  Note : plusieurs spécialités médicales peuvent aussi traiter des cancers. Chaque spécialiste peut concentrer sa pratique dans le traitement des cancers reliés à sa spécialité. Par exemple, un pneumologue peut se concentrer dans le traitement du cancer du poumon, un néphrologue peut concentrer sa pratique dans le  traitement  du cancer du rein, un gynécologue peut se concentrer dans le traitement du cancer du sein, un ORL peut se concentrer dans les cancers ORL tel que le cancer de la gorge ou le cancer de la glande thyroïde, un urologue peut se concentrer dans le traitement du cancer de la prostate, etc.

 

-         Cardiologue : diagnostique et traite les patients adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de problèmes, de maladies ou d’anomalies cardiaques et vasculaires tels que : angine, infarctus, anévrysme, troubles du rythme cardiaque, le rhumatisme cardiaque, l’hypertension artérielle, l’hypotension artérielle, les anomalies cardiaques génétiques, etc. Il travaille en étroite collaboration avec le chirurgien cardiaque lors de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Michel White, cardiologue à l'Institut de cardiologie de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Daniel Daneault, cardiologue au CHUS qui explique une nouvelle technique d'angioplastie coronaire et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dr Gilles O'Hara, cardiologue spécialisée en électrophysiologie cardiaque à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec qui explique l'électrophysiologie cardiaque dans le cadre d'un reportage de la journaliste Solange Morency et produit par TVA Québec.


La cardiologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la médecine interne, alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la cardiologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (cardiologie adulte);

Laval
(tronc commun de médecine interne), Laval (cardiologie adulte), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine), McGill (cardiologie adulte);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (cardiologie adulte), voir aussi la page suivante.

Pour des infos sur les maladies cardiaques, consulte les sites suivants :

la Fondation des maladies du cœur du Québec, l'Institut de cardiologie de Montréal, Transplant Québec, Centre de référence sur les maladies cardiaques rares, Santé Canada, Parlons AVC et FA (site canadien d'infos sur la fibrillation auriculaire et sur les accidents cérébrovasculaire), Cardiologie.info (site francophone mondial sur les maladies cardiaques), Insuffisance cardiaque.be, ainsi que   e-cardiologie : site francophone mondial sur les maladies cardiaques). Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur les maladies coronariennes), ainsi que Don d'organes.fr.
les court-vidéo documentaires sur les maladies coronariennes, les troubles cardiaques et le fonctionnement du cœur du site Santé pratique.fr.

 

-         Cardiologue-pédiatre : diagnostique et traite les bébés, les enfants et les adolescents souffrant de problèmes, de maladies ou d’anomalies cardiaques et vasculaires tels que : angine, infarctus, anévrysme, troubles du rythme cardiaque, le rhumatisme cardiaque, l’hypertension artérielle, l’hypotension artérielle, les anomalies cardiaques génétiques, etc. Il travaille en étroite collaboration avec le chirurgien cardiaque lors de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Anas Manouzi, médecin résident en cardiologie pédiatrique au BC Children's Hospital de Vancouver en BC réalisée par le Réso Santé BC.


La cardiologie pédiatrique est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale, alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la cardiologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (cardiopédiatrie, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (cardiopédiatrie);

Laval (pédiatrie générale),
Laval (cardiopédiatrie), voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur la profession, consulte le site de l'Association des pédiatres du Québec

Pour des infos sur les maladies cardiaques, consulte les sites suivants :

la Fondation des maladies du cœur du Québec, l'Institut de cardiologie de Montréal, Fondation En Cœur, Transplant Québec, Santé Canada, Cardiologie.info (site francophone mondial sur les maladies cardiaques) et Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), ainsi que Don d'organes.fr. Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies coronariennes, les troubles cardiaques et le fonctionnement du cœur du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) cardiaque : diagnostique, traite par des interventions chirurgicales et effectue un suivi chirurgical auprès de patients de tous âges souffrant de maladies ou d’anomalies cardiaques (notamment les maladies valvulaires, coronariennes, aortiques et la défaillance cardiaque). Il effectue des interventions telles que : les pontages coronariens, le dégagement de voies cardiaques, les greffes cardiaques, etc. Certains chirurgiens cardiaques effectuent également des interventions chirurgicales aux veines et aux artères. Il travaille en étroite collaboration avec les cardiologues et les cardiologies pédiatres.

Tu veux l'avis de  chirurgiens sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

un extrait de l'émission Découvertes avec Dr Daniel Doyle, chirurgien cardiaque à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec IUCPQ et réalisée et diffusée par la SRC;

une seconde entrevue avec Dr Daniel Doyle réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

une troisième entrevue avec le Dr Daniel Doyle accompagné de l'un de ses patients, Jean-François Labrie, greffé cardiaque et réalisée par l'IUCPQ;


l'entrevue avec Dr David Luu, chirurgien cardiaque pédiatrique à l'hôpital Necker pour enfants malades de Paris en France et réalisée par France 2 lors du Journal télévisé de 20 heures;

l'entrevue avec Dr Michel Carrier, chirurgien cardiaque à l'Institut de cardiologie de cardiologie et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le département de chirurgie de l'Université de Montréal;

l'entrevue avec Dr Michel Pellerin, chirurgien cardiaque à l'Institut de cardiologie de cardiologie et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Groupe d'intérêt en chirurgie de l'Université de Montréal.

une vidéo d'une intervention chirurgicale à cœur ouvert d'une petite fille de 4 ans par une équipe chirurgicale à l'hôpital cardiologique de Bron en France et réalisée par Télé Lyon Métropole.


La chirurgie cardiovasculaire est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 7 à 8 ans après le M.D. :

la première année est consacrée aux disciplines connexes à la chirurgie cardiaque (cardiologie, microbiologie et infectiologie, soins intensifs, hémodynamie et chirurgie générale),

la deuxième et la troisième année sont consacrées à d'autres spécialités chirurgicales (chirurgie générale, chirurgie vasculaire, chirurgie thoracique, traumatologie, soins intensifs chirurgicaux), ainsi qu'à la recherche (généralement dans la cadre d'une maîtrise avec mémoire),

la quatrième année est consacrée à la chirurgie cardiaque (7 mois) et à la chirurgie thoracique (6 mois),


alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie cardiaque (échocardiographie,  électrophysiologie cardiaque, chirurgie cardiaque générale, chirurgie cardiaque pédiatrique, chirurgie cardiaque congénitale et stage optionnel).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie cardiaque), voir aussi la page suivante, consulte également sur les détails sur la maîtrise en sciences biomédicales (avec mémoire);

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie cardiaque), consulte également les détails sur la maîtrise en chirurgie expérimentale (avec mémoire);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie cardiaque), consulte également les détails sur la maîtrise en médecine expérimentale (avec mémoire);
 
ainsi que l'
Institut de cardiologie de Montréal.

Pour des infos sur les maladies cardiaques, consulte les sites suivants :

la Fondation des maladies du cœur du Québec, l'Institut de cardiologie de Montréal, Transplant Québec, Santé Canada, Parlons AVC et FA (site canadien d'infos sur la fibrillation auriculaire et sur les accidents cérébrovasculaire), Insuffisance cardiaque.be : plusieurs infos pertinentes sur ce sujet, Cardiologie.info (site francophone mondial sur les maladies cardiaques), Fondation En Cœur (malformations cardiaques chez les enfants), le site francophone e-cardiologie (page d'infos sur les chirurgies cardiaques), ainsi que Don d'organes.fr.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur les maladies coronariennes), ainsi que les court-vidéo documentaires sur les maladies coronariennes, les troubles cardiaques et le fonctionnement du cœur du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) colectoral(e) : diagnostique, traite et effectue des interventions chirurgicales sur des patients adultes souffrant de troubles du côlon, du rectum et de l’anus. La chirurgie colectorale est une surspécialité de la chirurgie (les 3 premières années sont consacrées à la chirurgie générale, alors que 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie colectorale).

Pour plus de détails sur la formation (non offerte au Québec),
consulte le site de  l’University of Toronto.

Tu veux avoir l'avis d'un chirurgien sur sa profession ? alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Jean-François Latulipe, chirurgie colectoral à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal.

Pour plus de détails sur les maladies colectorales, consulte les sites suivants :

l’Association canadienne du cancer colectoral, la Fondation canadienne pour la santé digestive et Transplant Québec.
Enfin, consulte le court-vidéo documentaire sur le cancer colectoral du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) de l’œil : voir ophtalmologiste

 

-         Chirurgien(ne) du cerveau : voir neurochirurgien

 

-         Chirurgien(ne) esthéticien(ne) : voir chirurgien plasticien

 

-         Chirurgien(e) généraliste effectue des interventions chirurgicales chez les adultes sur certaines parties du corps telles que : le système digestif, le pancréas, la rate, réparation des hernies, ablation de tumeurs, chirurgie endocrinienne (glandes produisant les hormones), chirurgie mineure par endoscopie, chirurgie mineure par laparoscopie, chirurgie mineure à la tête et au cou, chirurgie mineure aux veines et aux artères et certaines autres chirurgies mineures (chirurgies d’un jour). De plus, il est appelé à diagnostiquer et soigner les patients de tous âges de la salle d’urgence souffrant de blessures traumatiques (accidents cérébro-vasculaires), ainsi que les patients des soins intensifs nécessitant des soins chirurgicaux. Bien que la majorité de sa clientèle soit des adultes, il possède les compétences nécessaires afin de soigner les enfants et adolescents notamment lors de chirurgies d’un jour.

Certains chirurgiens généraux concentrent leur pratique dans un domaine en particulier tel que :

chirurgie bariatrique (intervention visant à traiter l'obésité morbide);

chirurgie hépatobiliaire et pancréatique ou chirurgie viscérale (interventions afin de traiter les maladies du foie, de la vésicule biliaire et des voies biliaires et du pancréas);

chirurgie mammaire (interventions afin de corriger des anomalies des seins);

transplantation (opération chirurgicale visant à remplacer un organe dans le cas de certains organes tels que : le foie ou le pancréas ou d'autres organes en collaboration avec un chirurgie spécialiste);

traumatologie (interventions chirurgicales lors de traumatismes variés notamment les polytraumatismes).


Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association québécoise de chirurgie et
l'Association des médecins spécialistes en chirurgie plastique et esthétique du Québec

Tu veux l'avis de chirurgiens sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Claude Thibault, chirurgien généraliste au CHU de Québec et réalisée par l'Université Laval;

l'entrevue avec Dr Michel Lallier, chirurgien généraliste au CHUM et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Jacques Bouchard, chirurgien traumatologie et chef du Centre de traumatologie de l'hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et réalisée dans le cadre de la série documentaire Soins intensifs et réalisée et diffusée par Télé-Québec;

l'entrevue avec Dr Olivier Court, chirurgien généraliste et directeur de la section de chirurgie bariatrique du CUSM et réalisée par le CUSM (en anglais);

l'entrevue avec Dr Margaret Henri, chirurgien généraliste à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur de clinique de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Groupe d'intérêt en chirurgie de l'Université de Montréal.


les entrevues avec Major Arthur Payne et Lieutenant de vaisseau Navy Ajiri Ikede, le premier est médecin militaire et chirurgien de la base au 12e Centre des services de santé Wainwright en Alberta et la seconde est médecin militaire au Centre des services santé Atlantique de la Marine royale canadienne à la base militaire d'Halifax en N-É et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais).


La chirurgie générale est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année fait partie du tronc commun de chirurgie et elle est consacrée à différentes disciplines connexes et complémentaires à la chirurgie telles que : anesthésie-réanimation, soins intensifs, urgence, infectiologie, unité coronarienne, pneumologie;

La deuxième année fait partie du tronc commun de chirurgie et elle est consacrée à chirurgie générale ambulatoire et à la chirurgie générale en région;

La troisième année est principalement consacrée à la chirurgie générale dans une unité d'enseignement clinique et à la traumatologie, ainsi que dans les différentes spécialités chirurgicales (chirurgie orthopédique, chirurgie plastique, neurochirurgie, obstétrique-gynécologie, ORL, etc.);

La quatrième année est consacrée aux spécialités chirurgicales plus complexes telles que : chirurgie pédiatrique, chirurgie cardiaque, chirurgie thoracique et chirurgie vasculaire;

La cinquième année comporte des stages optionnels selon tes intérêts (chirurgie expérimentale, recherche clinique, traumatologie, soins intensifs, pathologie chirurgicale, anesthésiologie, spécialités chirurgicales, etc.).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie générale), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie générale);

Laval (tronc commun de chirurgie et chirurgie générale), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Sherbrooke (chirurgie générale). voir aussi la page suivante.

Pour en connaître davantage sur la chirurgie ambulatoire, consulte la section grand public de l'Association Française de chirurgie ambulatoire;
Pour en connaître davantage sur les procédures en chirurgie bariatrique, consulte le site de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et le site de l'Hôpital Laval;
Pour en connaître davantage sur la chirurgie viscérale, consulte le site du Service de chirurgie viscérale du CHU Vaudois en Belgique;
Pour en connaître davantage sur les transplantations consulte les sites suivants : Québec Transplant et Transplantation..net;
Pour en connaître davantage sur la traumatologie, consulte les sites suivants :
Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec, Fondation des pompiers du Québec pour les grands brûlés, ainsi que la Fondation Martin-Matte et l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal.

 

-    Chirurgien neurologique : voir neurochirurgien

 

-         Chirurgien(ne) oncologue : effectue des interventions chirurgicales sur des patients adultes (majoritairement), mais parfois des enfants et adolescents souffrant de cancers afin de retirer les tumeurs ou les cellules cancéreuses. Il travaille en étroite collaboration avec les oncologues et les autres médecins spécialistes traitent des patients atteints de cancer.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur s profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Lorenzo Ferri, M.D. Ph.D. chirurgie expérimentale, chirurgien oncologue au CUSM, professeur adjoint en chirurgie à l'Université Mcgill, chercheur en oncologie à l'Institut de recherche du CUSM qui explique ses recherches sur l'action des globules blancs dans la récidive du cancer et réalisée par Québec Science.

La chirurgie générale oncologique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la chirurgie générale,
alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie oncologique.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association québécoise de chirurgie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte l'université suivante :

McGill (tronc commun de chirurgie), McGill (chirurgie oncologique).

Enfin, pour des infos sur les cancers, consulte les suivants :

Groupe d’études en oncologie du Québec (fournit des infos sur les différents types de cancers), Centre d'information sur le cancer du CHUQ,
Centre d'information Apprivoiser son cancer, Société canadienne du cancer et celui de la Fondation québécoise du cancer, mais également :
Fondation du cancer du sein du Québec, Association canadienne du cancer colectoral, Cancer de l'ovaire Canada, Cancer de la prostate Canada, Leucan,
Fondation canadienne du sein (section cancer du rein), Association canadienne du cancer du rein.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur le cancer), ainsi que
les court-vidéo documentaires sur les cancers du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) orthopédiste : effectue des interventions chirurgicales et traite des patients de tous âges souffrant de blessures, d’anomalies ou de maladies liées aux ligaments, aux articulations, aux muscles, aux tendons et aux os. Il est spécialiste notamment des problèmes au dos, des fractures, des déchirures musculaires, des accidents du sport, d’accidents de la route et certains accidents du travail (chutes). Il peut être appelé à traiter des patients souffrant de problèmes traumatiques qui se présentent à la salle d’urgence. Il travaille en étroite collaboration avec les physiatres, les rhumatologues, les chirurgiens généralistes, les urgentologues, les neurochirurgiens (chirurgies à la colonne vertébrale), ainsi qu’avec d’autres professionnels de la santé (physiothérapeutes, chiropraticiens, kinésiologues, éducateurs physiques). Il peut même s’orienter vers un secteur spécifique de l’orthopédie (comme l’orthopédie pédiatrique par exemple).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association d’orthopédie du Québec.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Jean-Christophe Murray, médecin résident en chirurgie orthopédique à l'Université Laval et au CHU de Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dr Robert Turcotte, chirurgien orthopédiste au CUSM et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Peter Glavas, chirurgie orthopédiste pédiatrique au CHU Sainte-Justine et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal;

l'entrevue avec Dre Véronique Godbout, chirurgienne orthopédiste et responsable de l'enseignement clinique en orthopédie au CHUM et réalisée par le CHUM;
 
l'entrevue avec Dr Stéfan Parent, chirurgien orthopédiste pédiatrique au CHU Sainte-Justine, chercheur au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, professeur agrégé en chirurgie orthopédique et Chaire académique de recherche sur les déformations de la colonne Depuy Spine Canada de l'Université de Montréal qui explique la nouvelle technique chirurgicale qu'il a développé pour la scoliose et réalisée par Michel Rochon, journaliste à la SRC Montréal.


La chirurgie orthopédique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D.
plus 1 année complémentaire si tu t'orientes vers l’orthopédie pédiatrique :

la première année est consacrée au tronc commun de chirurgie (infectiologie, microbiologie, urgence, anesthésie, chirurgie générale, soins intensifs, etc.),

la deuxième et la troisième année sont consacrées à d'autres spécialités chirurgicales en lien avec la chirurgie orthopédique (chirurgie générale, chirurgie plastique, neurochirurgie, soins intensifs et traumatologie),

la quatrième et la cinquième année sont consacrées entièrement à la chirurgie orthopédique (reconstruction, traumatologie, médecine du sport, orthopédie pédiatrique, pied et cheville, hanche et genou, rachis, membres supérieurs, oncologie, ainsi que des stages optionnels).

alors que la sixième année est facultative, mais peut être consacrée une formation complémentaire (ex : orthopédie pédiatrique, oncologie, etc.).


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie orthopédique), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie orthopédique);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie orthopédique), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Sherbrooke (chirurgie orthopédique), voir aussi la page suivante.

Pour des infos sur les maladies et blessures osseuses et articulatoires, consulte les sites suivants :

Fondation canadienne d'orthopédie, la Société canadienne de l'arthrite, Ostéoporose Canada, Dystrophie musculaire Canada, Sclérose en plaques Québec, Amputés de guerre (infos sur les amputations et la vie d'un amputé), Britty Bone Society of Canada (infos en français sur l'ostéogenèse imparfaite).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies articulatoires et osseuses (tennis elbow, scoliose, rupture des tendons, hernie dyscale, etc.) du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) Oto-rhino-laryngologique et cervico-faciale ORL-CCF : diagnostique et traite les patients de tous âges souffrant de maladies, d’anomalies ou de blessures aux oreilles (oto), au nez (rhino) et à la gorge (laryngo). Il traite des maladies telles que : les troubles de l’audition, troubles reliés au ronflement, surdité partielle ou complète, maladie de Ménière (vertige et bourdonnements chroniques de l’oreille interne), les sinusites chroniques ou aigus, les laryngites, l’otorrhée, la névralgie, les vertiges, les rhinites, les différents cancers de l’oreille, des sinus et de la gorge, etc. Il est également appelé à effectuer des interventions chirurgicales sur ces 3 parties, ainsi que des interventions visant la correction ou la  reconstruction à la tête, de la figure et du cou (appelé chirurgie cervico-faciale). Il travaille en étroite collaboration avec les neurologues, neurochirurgiens et autres professionnels de la santé (audiologistes, orthophonistes, ergothérapeutes, etc.).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des oto-rhino-laryngologistes ORL du Québec.

Tu veux l'avis de chirurgiens sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Yanick Larivée, ORL à l''hôpital de Granby et à la clinique d'ORL de Granby en Montérégie et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dre Mireille Gervais, oto-rhino-laryngologiste ORL au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dr Éric Bissada, chirurgien oto-rhino-laryngologique et cervicofaciale au CHUM-Hôpital Notre-Dame et à l’Hôpital Charles-LeMoyne et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal;


l'entrevue avec Dr Owen Woods, chirurgien oto-rhino-laryngologique pédiatrique au CHU Sainte-Justine et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal;

l'entrevue avec Dr Issa Saliba, M.D., chirurgien ORL au CHUM, au CHU Sainte-Justine et à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, professeur titulaire de clinique en chirurgie à l'Université de Montréal, chercheur clinicien au Centre de recherche du CHUM, chercheur clinicien au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et chercheur clinicien au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont qui explique ses recherches dans le développement d'une nouvelle technique de chirurgie du tympan et réalisée par Québec Science.


L’Oto-rhino-laryngologie ORL et chirurgie cervico-faciale est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée au tronc commun de chirurgie générale;

La seconde année couvre des disciplines connexes comme la chirurgie plastique, la neurochirurgie et les soins intensifs;

La troisième année comporte des stages en audiologie, pathologie, radiologie, radio-oncologie et recherche clinique; mais surtout consacrée à l'ORL (sinusologie, oncologie, ORL pédiatrique);, oncologie, ORL pédiatrique);

Les quatrième et cinquième années sont entièrement consacrées à l'ORL (sinusologie, chirurgie oncologique, ORL pédiatrique, oncologie ORL, Oto-neurologie et recherche clinique).


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (ORL-CCF), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (ORL);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (ORL), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Sherbrooke (ORL), voir aussi la page suivante.

Enfin, pour des infos sur les maladies ORL (oreilles, sinus et gorge), voir les sites suivants :

la Fondation québécoise de la maladie cœliaque, la Société canadienne du cancer (infos sur les cancers de la cavité buccale, des fosses nasales et des sinus paranaux, des glandes salivaires et du larynx), Fondation des sourds du Québec (infos sur les troubles de la surdité), Maladie de Ménière.com,  l'Association canadienne du neurinome acoustique et l'Association des devenus sourds et malentendants du Québec.
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles auditifs et les maladies des sinus du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) pédiatrique : effectue des interventions chirurgicales sur des bébés (y comprit les nouveau-nés), enfants et adolescents sur la plupart des parties du corps (sauf cœur, poumons et cerveau). Il interviendra sur les patients souffrant de problèmes, de maladies ou d’anomalies au système digestif ou  intestinal, réparation des hernies, ablation de tumeurs, affections thoraciques non cardiaques, chirurgie endocrinienne (glandes produisant les hormones), chirurgie mineure par endoscopie, chirurgie mineure par laparoscopie, chirurgie mineure à la tête et au cou, certaines chirurgies orthopédiques mineures, chirurgie mineure aux veines et aux artères, chirurgies génito-urinaires et certaines autres chirurgies mineures chez les bébés et les enfants à bas âge.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Sheril Enil, chirurgien pédiatre et chef du service de chirurgie générale pédiatrique à l'hôpital de Montréal pour enfants et réalisée par l'Hôpital (en anglais).


La chirurgie pédiatrique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 7 ans après le M.D. :

les 5 premières années sont consacrées à la chirurgie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie pédiatrique.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie pédiatrique), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie pédiatrique).

Pour des infos sur les maladies infantiles, consulte les sites suivants :

Soins aux enfants (réalisé par la Société canadienne de pédiatrie), Préma Québec (infos sur les prématurés), Les Diabétiques.com, Association Diabète Québec, Fondation Marie-Vincent (abus et violence envers les enfants), Société québécoise de l’autiste, Fondation Marie-Eve Saulnier (infos sur le cancer pédiatrique),  Fondation En Cœur (infos sur les maladies cardiaques infantiles), Fondation Marie-Vincent (infos sur les problèmes d’abus et violence chez les enfants), Enfant.com (site francophone avec de nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé de l'enfant), Syndrome du bébé secoué, Santé au féminin (section d'infos sur les maladies infantiles de ce site francophone), ainsi que le Centre d’information sur la santé de l’enfant du CHU Ste-Justine (nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé des enfants).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies infantiles du site Santé pratique.fr.

-         Chirurgien(ne) plasticien(ne) et reconstructif : effectue des interventions chirurgicales afin de réparer ou de rétablir la forme, l’apparence ou la fonction de la peau, du cuir chevelu, des muscles et des os sous-jacents. Les défauts ou imperfections à corriger proviennent de problèmes génétiques, du vieillissement, d’une maladie (ex : cancer) ou d’un accident (brûlures). Certains chirurgiens plasticiens se dirigent vers la chirurgie réparatrice, c’est-à-dire des interventions sur les patients malades ou accidentés (en milieu hospitalier); alors que d’autres préfèrent la chirurgie esthétique en pratique privée.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Michèle Tardif, chirurgien plasticienne et reconstructif à l'hôpital Maisonneuve-Roseront et chirurgienne esthétique au Centre de médecine et de chirurgie ambulatoires ISOMED et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La chirurgie plastique et esthétique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la chirurgie générale,
alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie plastique et reconstructive.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie plastique), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie plastique);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie plastique, offert conjointement avec l'Université de Montréal);

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux") et Sherbrooke (chirurgie plastique, offert conjointement avec l'Université McGill), voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur la profession et sur les types de chirurgies reconstructives et esthétiques, consulte les sites suivants :

l’Association des médecins spécialistes en chirurgie plastique et esthétique du Québec (types d'interventions chirurgicales) et le site de la
Société canadienne des chirurgiens plasticiens.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les types d'interventions en chirurgie esthétique du site Santé pratique.fr.

Pour des infos sur les grands brûlés, consulte le site de la Fondation des pompiers du Québec pour les grands brûlés.
Ainsi que le court-vidéo documentaire sur les brûlures du site Santé pratique.fr.

                                                                                            

-         Chirurgien(ne) thoracique : effectue des interventions chirurgicales sur les patients de tous âges souffrant de problèmes, maladies ou anomalies aux poumons, aux bronches, au diaphragme, à l’œsophage ou à la paroi thoracique. Certains chirurgiens effectuent également des interventions aux veines et aux artères. Il travaille en étroite collaboration avec les pneumologues et les pneumologues pédiatres.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Rosaire Vaillancourt, chirurgien thoracique à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut.


La chirurgie cardiovasculaire et thoracique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 7 à 8 ans après le M.D. :

les 5 premières années sont consacrées à la chirurgie générale OU à la chirurgie cardiaque,

alors que les 2 à 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie thoracique.

Pour plus de détails sur la  formation, consulte les universités suivantes :
(note : les universités de Montréal et Laval offrent un programme conjoint dont la moitié de la formation est offerte par chacune des universités).

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie cardiaque),
Montréal (chirurgie thoracique), voir aussi la page suivante;

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie cardiaque), Laval (chirurgie thoracique);

Pour plus de détails sur les maladies thoraciques et pulmonaires, consulte les sites suivants :

la Société canadienne de thoracologie, l'Association pulmonaire du Québec, Transplant Québec, la Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du poumon, la mésothéliome), ainsi que Don d'organes.fr.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies pulmonaires du site Santé pratique.fr.

 

-    Chirurgien(ne) traumatologue : voir chirurgien général.

-         Chirurgien(ne) urologue : diagnostique et traite les patients souffrant de maladies ou de troubles du système génito-urinaire tant sur le plan médical que sur le plan chirurgical. Il s'occupe notamment des troubles du rein, de l’uretère, de la vessie, de l’urètre tant que chez les hommes que chez les femmes, ainsi que des organes reproducteurs masculins.

On pourrait le comparer à l’obstétricien-gynécologue qui est LE spécialiste des problèmes médicaux féminins, alors que le chirurgien urologue est LE spécialiste des problèmes médicaux masculins, mais qu'il occupe également des troubles urinaires autant chez les hommes que chez les femmes. Il travaille parfois avec l'étroite collaboration du gastro-entérologue.

Dans le cas des transplantations rénales, il travaille en étroite collaboration avec les néphrologues, dans le domaine de l’infertilité, il collabore avec des endocrinologues et dans certains autres cas, il travaille avec des chirurgiens généralistes. Il peut même se spécialiser dans un secteur spécifique de l’urologie comme la transplantation rénale, l’urologie pédiatrique ou la fertilité.

Tu veux l'avis d'un chiurgien sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Marie-Paule Jammal, chirurgien urologue à l''hôpital Cité de la santé de Laval et à la Clinique d'urologie de Laval et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;


l'entrevue avec Dr Thierry Lebeau, chirurgien urologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal;

l'entrevue avec Dr Luc Valiquette, chirurgien urologue au CHUM et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Groupe d'intérêt en chirurgie de l'Université de Montréal.


La chirurgie urologique est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la chirurgie générale,
alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie urologique.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie urologique), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (chirurgie urologique);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie urologique), voir aussi page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux") et Sherbrooke (chirurgie urologique).

Consulte aussi les sites suivants pour des informations sur les maladies urologiques :

Fondation canadienne du cancer de la prostate,
l’Association des urologues du Québec, l'Association des urologues du Canada, ainsi que
Uripage (site francophone d'infos sur les maladies et troubles urinaires), Société canadienne du cancer (infos sur les cancers de l'anus, de l'intestin grêle, de la prostate du testicule et de la vessie), Association canadienne du cancer colorectal
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur l'incontinence urinaire, le cancer de la prostate et le cancer de la vessie du site Santé pratique.fr.

 

-         Chirurgien(ne) vasculaire : effectue des interventions chirurgicales sur des patients de tous âges souffrant de problèmes, de maladies ou d’anomalies aux veines ou aux artères. Il peut également effectuer certaines autres interventions sur la cage thoracique, à la trachée et à l’œsophage. Il travaille en étroite collaboration avec les cardiologues, pneumologues, hématologues et rhumatologues.

Tu veux l'avis de  chirurgiens sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

un extrait de l'émission Découvertes avec Dr Daniel Doyle, chirurgien cardiovasculaire à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec IUCPQ et réalisée et diffusée par la SRC;

une seconde entrevue avec Dr Daniel Doyle réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La chirurgie cardiovasculaire est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 7 ans après le M.D. :

les 5 premières années sont consacrées à la chirurgie générale OU à la chirurgie cardiaque,

alors que les 2 à 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la chirurgie vasculaire.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (chirurgie vasculaire), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux") et McGill (chirurgie vasculaire);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (chirurgie vasculaire, NOUVEAU !).

Pour plus de détails sur les maladies vasculaires, consulte les sites suivants :

la Société des sciences vasculaires du Québec, le Centre de référence sur les maladies vasculaires du cerveau et de l'œil, l'Association La maladie veineuse et le Centre de référence sur les maladies vasculaires du foie.

 

-         Dermatologue : diagnostique et traite des adultes et/ou des enfants et adolescents souffrant de problèmes ou maladies de la peau tels que : l’acné, le psoriasis, les verrues, l’eczéma, les infections cutanées, la calvitie, les brûlures, les cancers de la peau et certaines maladies transmissibles sexuellement.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des dermatologistes du Québec.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Chantal Bolduc, dermatologue au CHUM et à la Clinique médicale 1851 et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La dermatologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

la première année sont est consacrée à la médecine interne ou à la pédiatrie,

la deuxième année est consacrée à des disciplines connexes à la dermatologie (maladies infectieuses, immuno-allergie, microbiologie, rhumatologie, et dermatologie chirurgicale),

alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la dermatologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (tronc commun de pédiatrie), Montréal (dermatologie);

McGill (tronc commun de médecine), McGill (tronc commun de pédiatrie), McGill (dermatologie);

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (dermatologie), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (dermatologie), voir aussi la page suivante.

Pour des informations sur les maladies de la peau, consulte les sites suivants :

l'Association des dermatologues du Québec, l'Association canadienne de dermatologie, Lupus Canada, affection.org (infos sur les MTS),
Société canadienne du cancer (infos sur le cancer de la peau), Société canadienne de recherche sur le cancer (infos sur le cancer de la peau),
Association des médecins spécialistes en chirurgie plastique et esthétique du Québec (types d'interventions non chirurgicales en médecine esthétique) et
le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).

 

-    Dermatologue pédiatre : voir dermatologue

 

-         Endocrinologue : diagnostique et traite les patients adultes souffrant de troubles du système endocrinien (c’est-à-dire l’ensemble des glandes qui produisent les hormones et qui assurent le métabolisme du corps). Il s’occupe notamment de troubles tels que : le diabète, l’hypoglycémie, l’hyperglycémie, l’obésité, l’anorexie, la boulimie, autres troubles métaboliques et nutritionnels, les maladies de l’hypophyse, les maladies de la glande thyroïde, les troubles sexuels et menstruels, etc.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Jean-Marie Ékoé, endocrinologue au CHUM et professeur titulaire en nutrition à l'Université de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


L’endocrinologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’endocrinologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'
Association des endocrinologues du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (endocrinologie et métabolisme adulte);

McGill (tronc commun de médecine), McGill (endocrinologie adulte);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne) et Sherbrooke (endocrinologie adulte), voir aussi la page suivante.

Enfin, pour des informations sur les maladies endocriniennes, consulte les sites suivants :

Association des endocrinologues du Québec,
Fondation canadienne de la thyroïde, Association Diabète Québec, Les Diabétiques.com, le site de la
Société canadienne du cancer (infos sur les cancers neuroendocrinien, parathyroïde et de la thyroïde), l'Association québécoise des maladies métaboliques et le
Centre de référence sur les maladies rares du développement sexuel.

 

-         Endocrinologue pédiatre : diagnostique et traite les enfants et les adolescents souffrant de troubles du système endocrinien (c’est-à-dire l’ensemble des glandes qui produisent les hormones et qui assurent le métabolisme du corps). Il s’occupe notamment de troubles tels que : le diabète, l’hypoglycémie, l’hyperglycémie, l’obésité, l’anorexie, la boulimie, autres troubles métaboliques et nutritionnels, les maladies de l’hypophyse, les maladies de la glande thyroïde, troubles de la croissance, les troubles sexuels et menstruels, etc.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Jean-Pierre Chanoine, endocrinologue pédiatre au BC Children Hospital de Vancouver qui explique le diabète et réalisée par Réso-Santé BC;

l'entrevue avec Dre Melanie Henderson, endocrinologue pédiatre au CHU Ste-Justine, professeure de pédiatrie à l'Université de Montréal et chercheure en maladies cardiovasculaires au Centre de recherche du CHU Ste-Justine et réalisée par le CHU Ste-Justine (en anglais).


L’endocrinologie pédiatrique est surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’endocrinologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des endocrinologues du Québec et l'Association des pédiatres du Québec


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (endocrinologie et métabolisme pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill
(endocrinologie pédiatrique).

Enfin, consulte les sites suivants pour des informations sur les maladies endocriniennes :

Association des endocrinologues du Québec,
Fondation canadienne de la thyroïde, Association Diabète Québec, Les Diabétiques.com,
le Centre de référence des maladies endocriniennes rares de la croissance, ainsi que le
Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).

 

-    Endocrinologue-gynécologue : voir gynécologue-endocrinologue

 

-         Gastro-entérologue : diagnostique et traite les adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de maladies ou d’anomalies des systèmes digestif et intestinal (estomac, foie, intestin, vésicule biliaire et les organes connexes). Il traite par exemple les douleurs à l’abdomen, les ulcères, la diarrhée, les vomissements, ainsi que les cancers gastro-intestinaux. Il travaille avec la collaboration de chirurgiens généralistes dans le cas de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Josée Parent, gastro-entérologue au CUSM - Pavillon Institut thoracique de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec a href="https://www.youtube.com/watch?v=K2A1p5aMSHU" target="_blank">Dr Charles Ménard, gastro-entérologue au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS;


La gastro-entérologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :


les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la gastro-entérologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte
l’Association des gastro-entérologues du Québec.

Pour plus de détails, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (gastro-entérologie adulte);

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (gastro-entérologie adulte);

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (gastro-entérologie adulte), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne)
et Sherbrooke (gastro-entérologie adulte), voir aussi la page suivante.

Enfin, consulte les sites suivants d’informations sur les maladies gastro-intestinales :

Association des gastro-entérologues du Québec,
Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin, Société gastro-intestinale du Québec, la Fondation canadienne pour la santé digestive, la Fondation canadienne du foie, Transplant Québec, Fibrose Kystique Canada, Fibre Kystique Québec, le Centre de référence sur les maladies vasculaires du foie, Société canadienne du cancer (infos sur les cancers de l'estomac, de l''intestin grêle, de l'œsophage, du pancréas et de la vésicule biliaire), Don d'organes.fr.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les troubles digestifs du site Santé pratique.fr.

 

-         Gastro-entérologue pédiatre : diagnostique et traite les bébés, enfants et adolescents souffrant de maladies ou d’anomalies des systèmes digestif et intestinal (estomac, foie, intestin, vésicule biliaire et les organes connexes). Il traite par exemple les douleurs à l’abdomen, les ulcères, la diarrhée, les vomissements, ainsi que les cancers gastro-intestinaux. Il travaille avec la collaboration de chirurgiens généralistes dans le cas de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Massimiliano Paganelli, gastro-entérologue pédiatre au CHU Sainte Justine et réalisée par Audrey-Anne Dugas des Productions Trio Orange pour la Fondation du CHU Sainte-Justine;


l'entrevue avec Pr Frank Ruemmele, gastro-entérologue pédiatre à l'Hôpital Necker pour enfants malades de Paris et professeur de pédiatrie à l'Université Paul-Descartes qui explique les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin chez l'enfant MICI et réalisée le site "Vous êtes pas seul";

La gastro-entérologie pédiatrique est surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la gastro-entérologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des gastro-entérologues du Québec et l'Association des pédiatres du Québec


Pour plus de détails, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (gastro-entérologie pédiatrique);

McGill (tronc commun de pédiatrie), McGill (gastro-entérologie pédiatrique).


Enfin, consulte les sites suivants d’informations sur les maladies gastro-intestinales :

Association des gastro-entérologues du Québec,
Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin, Fondation canadienne du foie,
Société gastro-intestinale du Québec, la Fondation canadienne pour la santé digestive, la Fondation canadienne du foie, l'Association québécoise de l’atrésie de l’œsophage,, Transplant Québec, Fibrose Kystique Canada, Fibre Kystique Québec, Société canadienne du cancer (infos sur les cancers de l'estomac, de l''intestin grêle, de l'œsophage et du pancréas), Groupe d'Aide aux Enfants Tyrosinémiques du Québec (maladie rare du foie), ainsi que le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), Don d'organes.fr.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les troubles digestifs du site Santé pratique.fr.

 

-         Généticien(ne) médical(e) : soigne et traite les patients souffrant de maladies ou anomalies d’origine génétiques. Il effectue également des diagnostics prénataux afin d’y déceler toutes anomalies génétiques que pourrait avoir le fœtus. Il étudie également les variations biologiques en rapport avec la santé et la génétique. La durée totale de la formation est de 5 ans après le M.D. (les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne ou à la pédiatrie, alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement la génétique médicale. Par contre, certains médecins généticiens poursuivre par la suite leurs études au niveau du doctorat de 3e cycle en microbiologie-immunologie ou en biochimie (3 ans) afin de réaliser des recherches en génétique.

Pour plus de détails sur la profession, consulte la page d'infos sur cette spécialité de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Sébatien Lévesque, médecin généticien au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dre Emmanuelle Lemyre, médecin généticienne au CHU Sainte-Justine et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Sébastien Jacquemont, M.D. médecin généticien et chercheur en maladies neurodéveloppementales (dont l'autimse) au groupe de recherche CARTaGENE au CHU Sainte-Justine et réalisée par le CHU Sainte-Justine;


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités de Montréal et McGill.

Enfin, pour obtenir des sites reliées aux maladies génétiques (qui sont nombreuses), consulte la section "liens recommandés".

 

-    Généticien(ne) pédiatre : voir généticien(ne)

 

-         Gériatre : prévient, diagnostique et traite les personnes âgées souffrant d’affections propres à la vieillesse en tenant compte des différents aspects psychologiques et sociaux de ces dernières. Avec la collaboration étroite de d’autres médecins (psychiatres, oncologues, cardiologues, pneumologues, neurologues, rhumatologues, médecins généralistes en soins prolongés, médecins de famille) et autres professionnels de la santé et des services sociaux (pharmaciens, ergothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux) afin d’aider les personnes âgées malades à rétablir leur état et les rendre plus fonctionnelles et autonomes.

Pour plus de détails sur la profession, consulte :
l’Association des gériatres du Québec et la page d'infos de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Guy Lacombe, gériatre à l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La gériatrie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la gériatrie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (gériatrie);

Laval (tronc commun de médecine interne)
, Laval (gériatrie), voir aussi la page suivante;

McGill (tron commun de médecine interne), McGill (médecine gériatrique);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne) et Sherbrooke (gériatrie), voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur les maladies ou pathologies reliés au vieillissement, consulte les sites suivants :

Fédération québécoise des sociétés d’Alzheimer, Arthrolink (portail francophone mondial d'infos et de ressources sur l'arthrose),
Société d’arthrite du Canada, Société de Parkinson du Québec, Société québécoise d’hypertension artérielle, Ostéoporose Canada,
Fondation canadienne d'aide aux personnes incontinentes, Fondation québécoise des maladies du cœur et de l'AVC

Fondation canadienne du rein (insuffisance rénale), l'Association Diabète Québec, ainsi que Les Diabétiques.com
.

 

-    Gynécologue-obstétricien : voir obstétricien-gynécologue

 

-    Gynécologue-endocrinologue : diagnostique et traite les patients souffrant de troubles endocriniens du système reproducteur féminin et masculin (troubles de la glande thyroïde, troubles sexuels, troubles menstruels), des problèmes d’infertilité, de l’avortement spontané à répétition involontaire, du syndrome prémenstruel, anomalies sexuelles à l’enfance ou à l’adolescence, etc. Il travaille en étroite collaboration avec des endocrinologues, obstétriciens-gynécologues, psychiatres et autres professionnels (psychologues, sexologues, etc.).

L’endocrinologie gynécologique, de la reproduction et de l’infertilité
est une surspécialité de l’obstétrique-gynécologie dont la formation a une durée de 7 ans après le M.D. :

les 5 premières années sont consacrées à l’obstétrique et gynécologie,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’endocrinologie gynécologique de la reproduction et l’infertilité).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des obstétriciens-gynécologues du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (obstétrique-gynécologie), Montréal (endocrinologie gynécologique de la reproduction et de l'infertilité);

McGill (obstétrique-gynécologie), McGill (endocrinologie de la reproduction et de la fertilité).

 

-    Gynéco-oncologue : diagnostique et traite des cancers des voies génitales chez la femme. Il intègre les différentes modalités de traitement afin d'améliorer la santé et la qualité des soins spécialisés prodigués aux femmes atteintes de ces cancers. Il travaille en étroite collaboration avec les gynécologues, les oncologues, les radio-oncologues, les pharmaciens, les pharmacologues afin de fournir des soins complets et de qualité.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Pr Patrick Peignat, gynécologue-oncologue, médecin chef du service de gynécologie des hôpitaux universitaires de Genève et professeur d'obstétrique-gynécologie à l'Université de Genève en Suisse et réalisée par les Hôpitaux universitaires de Genève.

L'oncologue gynécologique  est une surspécialité de l’obstétrique-gynécologie dont la formation a une durée de 7 ans après le M.D. :

les 5 premières années sont consacrées à l’obstétrique et gynécologie,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’oncologie gynécologique.


Pour plus de détails sur la profession, consulte l’
Association des obstétriciens-gynécologues du Québec.

Pour plus de détails sur la  formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun en obstétrique-gynécologie), Montréal (oncologie gynécologique);

McGill (tronc commun en obstétrique-gynécologie), McGill (oncologie gynécologique);

Laval (tronc commun en obstétrique-gynécologie), Laval (oncologie gynécologique).

Pour plus de détails sur les cancers gynécologiques, consulte les sites suivants :
Fondation du cancer du sein du Québec, Cancer de l'ovaire Canada et Société canadienne du cancer (infos sur le cancer de l'utérus),
Association canadienne du cancer du sein

 

-    Gynéco-pédiatre : voir obstétricien-gynécologue

 

-         Hémato-oncologue: diagnostique et traite les patients adultes souffrant de maladies du sang, de la rate, des ganglions lymphatiques, du foie et des organes responsables de production du sang comme : l’anémie, les troubles de la coagulation, drépanocytose, la thrombose, l’hémophilie, les déficits immunitaires (dont le SIDA), les lymphomes et la leucémie. Il effectue des procédures particulières telles que les transfusions sanguines et les biopsies médullaires. Compte tenu que l’hématologie et l’oncologie ont certains recoupements entre-eux, la plupart de ces spécialistes sont en fait hématologue et oncologue.

Il ou elle soigne et traite également les patients adultes atteints d’un cancer de tous types à l’aide de médicaments et divers types de thérapies (chimiothérapie, immunothérapie, hormonothérapie, analgésiques, etc.). Il possède les compétences nécessaires pour traiter n’importe quel type de cancer, mais avec l’étroite collaboration du médecin spécialiste traitant. Que ce soit le cancer du sein, cancer du poumon, médulloblastome, leucémie, cancer de la peau, cancer de la prostate ou autres types de cancers; il possède les compétences nécessaires afin de traiter les patients.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Christian Carrier, hémato-oncologue au au C.H. régional affilié universitaire de Trois-Rivières lors de l'émission "la vie en Mauricie" réalisée et diffusée TVA Mauricie;

l'entrevue avec Dre Silvy Lachance, hémato-oncologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Gérald Batist, oncologue médical à l'hôpital Général juif de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


L’hématolo-oncologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’hématologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des hématologues et oncologues du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (hématologie adulte), voir aussi la surspécialisation en greffe de cellules hématopoïétiques;

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval
(hématologie adulte), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (hématologie adulte);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (hématologie adulte), voir aussi la page suivante.

Pour des infos sur les maladies du sang et les transfusions sanguines, consulte les sites suivants :

Leucan, la Société canadienne d’hémophilie, la
Fondation MTS-Sida, la Société canadienne du sang, Association d'anémie falciforme du Québec, Fauconi Canada, Myélome Canada, Héma-Québec, la Société canadienne de médecine transfusionnelle, Société canadienne du cancer (infos sur la leucémie, le lymphome hogkinien et le lymphome non hogkinien), l'Association québécoise d'hémoglobinurie paroxystique nocturne HPN, la Société canadienne d'hémochromatose (en anglais seulement) et l'Association canadienne de soutien pour neutropéniques.
Consulte les court-vidéo documentaires sur la leucémie, le sida, etc. du site Santé pratique.fr.

 

-         Hémato-oncologue pédiatre : diagnostique et traite les bébés, enfants et adolescents souffrant de maladies du sang, de la rate, des ganglions lymphatiques, du foie et des organes responsables de production du sang comme : l’anémie, les troubles de la coagulation, drépanocytose, la thrombose, l’hémophilie, les déficits immunitaires (dont le SIDA), les lymphomes et la leucémie. Il effectue des procédures particulières telles que les transfusions sanguines et les biopsies médullaires. Compte tenu que l’hématologie et l’oncologie ont certains recoupements entre-eux, la plupart de ces spécialistes sont en fait hématologue et oncologue.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Nada Jabado, hémato-oncologue pédiatre à l'Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée par la Fondation des étoiles;

l'entrevue avec Dr Michel Duval, hémato-oncologue pédiatre au CHU Sainte-Justine et réalisée par la Fondation du CHU Sainte-Justine;

l'entrevue avec Dr Daniel Sinnett (et l'entrevue écrite de l'Université de Montréal), oncologue pédiatre au CHU Sainte-Justine, chercheur en génétique moléculaire au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et professeur titulaire de pédiatrie à l'Université de Montréal et réalisée par la Fondation Charles-Bruneau;

une capsule vidéo sur la nouvelle unité d'oncologie pédiatrique du CHUS en Estrie dont une entrevue avec Dre Josée Brossard, hémato-onologue pédiatre et chef du service au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS.


L’hémato-oncologie pédiatrique est surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à l’hématologie et à l’oncologie pédiatrique.

Pour plus d'informations sur la profession, consulte l’
Association des hématologues et oncologues du Québec et l’Association des pédiatres du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (hémato-oncologie pédiatrique, voir aussi la page suivante),
voir aussi la formation complémentaire en greffe de cellules hématopoïétiques;

McGill (tronc commun de pédiatrie),
McGill (hémato-oncologie pédiatrique);

Laval (pédiatrie générale), Laval (hémato-oncologie pédiatrique, offert conjointement avec l'Université de Montréal).

Pour plus de détails sur les maladies du sang, consulte les sites suivants :

Leucan, la Société canadienne d’hémophilie, la Fondation MTS-Sida, la Société canadienne du sang, Association d'anémie falciforme du Québec,
Fauconi Canada, Myélome Canada, Héma-Québec, la Société canadienne de médecine transfusionnelle et le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine). Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur la leucémie du site Santé pratique.fr.


Pour plus de détails sur les cancers pédiatriques, consulte les sites suivants :

Groupe d’études en oncologie du Québec (fournit des infos sur les différents types de cancers), Centre d'information sur le cancer du CHUQ,
Centre d'information Apprivoiser son cancer, Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine),  Société canadienne du cancer, ainsi que celui de la Fondation québécoise du cancer, Fondation Marie-Eve Saulnier (infos sur le cancer pédiatrique), mais également :
Association canadienne du cancer colectoral, Leucan, Fondation canadienne du sein (section cancer du rein), l' Association canadienne du cancer du rein.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les cancers du site Santé pratique.fr.

 

-         Infectiologie : voir microbiologiste médical et infectiologie, aussi infectiologie pédiatre

 

-         Infectiologue pédiatre : prévient, diagnostique et traite toutes sortes de maladies infectieuses rencontrées chez les bébés, les enfants et les adolescents, choisit et applique le traitement le plus approprié. Il dirige et coordonne également les activités de prévention et les mesures épidémiologiques des infections auprès de la jeune population, principalement en milieu hospitalier. Il travaille en étroite collaboration avec les médecins spécialistes en santé communautaire et épidémiologie, les responsables de la santé publique, les dirigeants des institutions scolaires et les dirigeants des établissements hospitaliers.

L’infectiologie pédiatrique
est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans. Les 2 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale, alors que les 3 dernières années sont consacrées aux maladies infectieuses chez l’enfant et l’adolescent.

Pour plus de détails sur la profession, consulte
l’Association des médecins microbiologistes infectiologues du Québec, ainsi que l’Association des pédiatres du Québec.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (infectiologie pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie), McGill (infectiologie pédiatrique).

Pour plus de détails sur les maladies infectieuses pédiatriques, consulte les sites suivants :

l'Association des médecins microbiologistes infectiologues du Québec, l'Association canadienne de la santé publique, la Fondation canadienne du foie (infos sur l'hépatite C), Fondation canadienne des maladies infectieuses, Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), Méninfo (infos sur la méninginte), Polio Québec, ainsi que Santé Canada (index complet des maladies infectieuses).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies infectieuses chez les enfants du site Santé pratique.fr.

 

-         Interniste : diagnostique, soigne et traite les patients adultes de maladies autres problèmes de santé qui se rapportent à différents systèmes du corps humain afin de prodiguer des soins complets de façon intégrée. Généralement le premier spécialiste consulté, l’interniste est un spécialiste polyvalent travaillant avec la collaboration des médecins de famille, des urgentologues et des médecins de divers spécialités.

Il possède les compétences nécessaires afin de soigner les patients souffrant de diabète (car ça touche à la fois les systèmes cardiovasculaire, rénal et nerveux), d'hypertension artérielle, de douleur chronique, de fibromyalgie, d'ostéoporose, un problème inexpliqué par un médecin de famille (douleur inexpliquée, fièvre qui persiste, etc.), une maladie qui nécessite un traitement aux effets secondaires multiples (ex : la prise de cortisone à long terme), une maladie rare ou inconnue, etc. Au besoin, il référera le patient au spécialiste approprié (cardiologue, pneumologue, néphrologue ou neurologue notamment).

Il est aussi appelé à prodiguer des soins médicaux aux patients de l’unité des soins intensifs d’un hôpital. Enfin, l’interniste peut être comparé au pédiatre : si ce dernier est le spécialiste général de la santé des enfants; l’interniste est le spécialiste général de la santé des adultes. Un médecin interniste est formé dans l’ensemble des disciplines de la médecine interne (cardiologie, endocrinologie, gastro-entérologie, gériatrie, hématologie, néphrologie, neurologie, pneumologie et rhumatologie).

Pour plus de détails sur la profession, consulte le site de l'Association des médecins spécialistes en médecine interne du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

la capsule vidéo sur la spécialisation en médecine interne générale et la profession d'interniste réalisée la Fondation du CHUS;

un vidéo sur "Qu'est-ce que la médecine interne ?" réalisée par le College Royal des médecins et chirurgiens du Canada;

l'entrevue avec Dr Patrick Chagnon, médecin spécialiste en médecine interne à l'hôpital Hôtel-Dieu d'Arthabasca du CSSS de l'Arthabasca-et-de-l'Érable à Victoriaville dans le Centre-du-Québec et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La médecine interne est une surspécialité de la médecine et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année fait partie du tronc commun de médecine et elle est consacrée aux principales disciplines de la médecine interne, soit : unité d'enseignement clinique en médecine interne, cardiologie, pneumologie, neurologie, gastro-entérologie, médecine interne globale;

La deuxième année se consacre aux autres disciplines de la médecine interne : unité d'enseignement clinique en médecine interne, hématologie, néphrologie, rhumatologie, gériatrie, endocrinologie, oncologie et à la médecine interne en région;

La troisième année (fait partie du tronc commun de médecine pour certaines surspécialités) est consacré principalement à l'infectiologie, gériatrie, unité d'enseignement clinique en médecine interne, soins ambulatoires en médecine interne, soins intensifs et consultations externes en médecine interne;

La quatrième année est consacrée à l'acquisition de compétences complémentaires telles que : soins ambulatoires, soins intensifs, médecine obstétricale, unité coronarienne, cardiologie, ainsi que des stages optionnels,

la cinquième année est consacrée à des stages optionnels dans les différentes spécialités médicales.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (médecine interne générale);

Laval
(tronc commun + médecine interne générale), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (médecine interne générale);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne) et Sherbrooke (médecine interne générale), voir aussi la page suivante.

Consulte aussi les sites suivants sur diverses maladies traitées par les internistes :

Association Diabète Québec, Les Diabétiques.com, Société québécoise d’hypertension artérielle, Association québécoise de fibromyalgie,
Ostéoporose Canada, Société canadienne d'hémochromatose, Association québécoise de la douleur chronique, Fondation Sommeil (troubles du sommeil), et À cœur d’y voir clair
(site d'infos sur le cholestérol).
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur la douleur chronique), ainsi que
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles métaboliques (diabète, cholestérol, douleur chronique, etc.) du site Santé pratique.fr.

 

-         Médecin d’urgence : voir urgentologue

 

-         Médecin du travail : dépiste, diagnostique, évalue, traite les patients souffrant de maladies ou d’accidents professionnels. Il est le spécialiste le plus compétent concernant tous problèmes de santé ayant un lien avec le travail ou l’occupation d’une personne ou de son environnement de travail. Par exemple, il traite des patients souffrant d’asthme industriel, d’intoxication à des produits dangereux, de dépression (burn-out), de maux de tête (environnement de travail aéré), de tendinites ou autres troubles articulatoires, blessures musculaires, stress excessif, choc post-traumatique après intervention, alcoolisme et toxicomanie en milieu de travail, etc.

Il travaille en étroite collaboration avec d’autres médecins (médecins de famille, cardiologues, pneumologues, orthopédistes, rhumatologues, psychiatres, etc.) et d’autres professionnels de la santé et des services sociaux (physiothérapeutes, chiropraticiens, toxicologues, microbiologistes, psychologues, etc.). Plusieurs emplois et milieux de travail sont à risque (policiers, pompiers, ambulanciers, employés de laboratoires, employés dans les industries, employés de la construction, militaires, plongeurs professionnels, médecins, infirmiers, etc.).

Il est également appelé à effectuer différents tâches administratives reliées à la médecine du travail comme :  expertises administratives pour la CSST, expertises médico-légales pour les tribunaux, examens médicaux pré-embauche, consultation médicale auprès des entreprises et organisations syndicales, etc.

La médecine du travail est une formation complémentaire (surspécialisation) à la médecine interne ou à la santé communautaire.
Elle comprend 2 ans au tronc commun de médecine interne OU 2 ans en santé communautaire + 2 ans du Programme de formation en médecine du travail offerte par l'Université de Montréal.

Tu veux avoir l'avis d'un médecin du travail sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Catherine Dalm, médecin du travail en Aquitaine en France et réalisée par l'Association Travail et maladie;

l'entrevue avec Dr Bernard Salengro, médecin du travail pour la compagnie d'assurance Harmonie Mutuelle en France et réalisée par cette société.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les pages suivantes :

tronc commun de médecine interne;
tronc commun de santé communautaire;
surspécialité en médecine du travail, voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur les maladies professionnelles et blessures reliées aux accidents de travail, consulte les sites suivants :

la CSST (infos sur l'asthme professionnel), la CSST (répertoire toxicologique du Québec), le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, le site de la Chaire de gestion en santé et sécurité dans les organisations de l'Université Laval (infos sur la santé psychologique au travail et la violence en milieu de travail), la Commission de la sécurité professionnelle et prévention des accidents de travail de l'Ontario, ainsi que l'INRS de France (infos sur plusieurs maladies d'origine professionnelle et les risques à la santé par secteurs d'activités).

-    Médecin en réadaptation : voir physiatre

 

-         Médecin en soins palliatifs : il soigne, soulage la douleur, améliore la qualité de vie et prend en charge des personnes atteintes d’une maladie en phase terminale. Il est également appelé à intervenir et fournir du soutien aux membres de sa famille. En fait, cette discipline n'est pas reconnue comme une spécialité médicale, mais plutôt comme une formation complémentaire à la médecine familiale. Depuis quelques années, des médecins en soins palliatifs tentent de faire reconnaître cette discipline comme spécialité médicale formelle auprès du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Claude Rivard, chef des soins intensifs de l'Hôpital Pierre-Boucher de Longueuil et médecine de famille à la Clinique médicale de Sainte-Julie et réalisée par la Fédération des médecins ominipraticiens du Québec;

l'entrevue avec Dr René Verreault, médecin spécialiste en soins palliatifs à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut;

l'entrevue avec Dre Anna Towers, médecin spécialiste en soins palliatifs et directrice de l'unité des soins palliatifs au CUSM et réalisée par le CUSM (en anglais).


La formation a une durée totale de 3 ans après le M.D. Les 2 premières années sont consacrées à la médecine familiale ou à une spécialité médicale (ex : médecine interne ou pédiatrie), alors que la dernière année est consacrée entièrement à la médecine palliative.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (médecine familiale), Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (tronc commun de pédiatrie), Montréal (médecine palliative);

McGill (médecine familiale), McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (tronc commun de pédiatrie), McGill (médecine palliative);

Laval (médecine familiale), Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (médecine palliative).

Pour plus de détails sur les soins palliatifs, consulte l'Association québécoise des soins palliatifs et l'Association canadienne des soins palliatifs.

 

-         Médecin spécialiste en médecine aérospatiale : diagnostique et traite les patients souffrant de problèmes de santé, de blessures ou de maladies suites aux effets de la haute-altitude en vol. Il traite des pilotes d’aéronefs, des employés travaillant à bord des aéronefs, des parachutistes, etc. Bien que cette spécialité soit très attrayante à première vue, c’est un domaine très restreint et difficilement accessible et n'est pas reconnue officiellement comme une spécialité médicale formelle.

Au Canada, la seule formation offerte dans ce domaine correspond à une surspécialité en médecine préventive dans le cadre du programme de résidence en médecine du travail et a une durée totale de 5 ans après le M.D.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

un extrait de l'entrevue avec Dr Vincent Poirier, conseiller médical principal pour Air Canada, lors de l'émission "une pilule, une granule" produit par Claude Veilleux et diffusée par Télé-Québec.


Pour obtenir une formation entièrement consacrée à la médecine aérospatiale ayant une durée totale de 3 ans, il faut aller étudier aux U.S.A. où seulement 4 universités offrent le programme dont 2 sont civils et 2 sont militaires (accessibles aux médecins des Forces canadiennes seulement), soit :

University of Texas Medical School à Galveston, Texas;

Wright State University School of Medicine à Dayton, Ohio;

USAF School of medicine, Wright-Patterson AFB en Ohio

US Navy Aerospace Medicine Institute, Pensacola NAS en Floride.

 La NASA offre un stage de 4 semaines en médecine spatiale.

Par contre, l'Agence spatiale canadienne offre une courte formation et un stage de 4 semaines en médecine aérospatiale.

Pour des infos relatives à la médecine aérospatiale, consulte les sites suivants :

Agence spatiale canadienne, lInternational Aerospace Medical Association, le Service de médecine aéronautique civile de Transports Canada (infos sur les implications ou préoccupations aéromédicales de différentes maladies ou autres problèmes de santé).

 

-        Médecin spécialiste en médecine nucléaire : effectue des examens, diagnostique, investigue et traite des patients souffrant de certaines maladies (cérébrales, rénales, urinaires et thyroïdiennes notamment) à l’aide de produits radioactifs et de substances stables (énergie nucléaire adaptée pour la médecine). Il travaille en étroite collaboration avec la plupart des médecins spécialistes d’un hôpital dont les neurologues, pneumologues, cardiologues, néphrologues, hématologues, oncologues, neurochirurgiens, etc. Ce spécialiste est très recherchée, car peu de médecins sont formés (moins de 10 par année dans tout le pays).

Pour plus de détails sur la profession et sur la médecine nucléaire, consulte :

l’Association des médecins spécialistes en médecine nucléaire du Québec, ainsi que la Société canadienne de médecine nucléaire.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Valérie Levert, médecin spécialiste en médecine nucléaire à l'hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Pr Jean-Sarrazin, médecin spécialiste en médecine nucléaire et chef du Service à l'American Hospital of Paris qui explique ce qu'est l'examen IRM et réalisée par l'American Hospital of Paris.


La formation a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée aux différentes disciplines de la médecine, de la chirurgie et de la pédiatrie (notamment : cardiologie, médecine interne, pneumologie, gastro-entérologie, chirurgie générale, chirurgie orthopédique, chirurgie urologique, pédiatrie générale);

La deuxième année est consacrée à d'autres disciplines de la médecine (hématologie-oncologie, endocrinologie, néphrologie, rhumatologie), à la radiologie et à la médecine nucléaire de base;

Les troisième et quatrième années sont consacrées entièrement à la médecine nucléaire (dont quelques mois en pédiatrie nucléaire);

La cinquième année est consacrée à la corrélation radiologique, à la tomographie par émission de positrons TEP, à la recherche clinique, ainsi que des stages optionnels.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi la page suivante),

McGill,

Sherbrooke.

Pour plus de détails sur la médecine nucléaire, consulte le site de la Société française de médecine nucléaire (section "public").

 

-      Médecin spécialiste en médecine physique et réadaptation : voir physiatre

 

-    Médecin spécialiste en médecine transfusionnelle : est chargé de surveiller les opérations de banques de sang et de plaquettes au sein des unités hospitalières de transfusion sanguine ou des organismes de distribution comme Héma-Québec. Il est aussi appelé à diagnostiquer et à traiter des patients présentant des complications suite à une transfusion sanguine et fournir des conseils et de l'expertise auprès de d'autres médecins spécialistes relativement aux transfusions sanguine (ex : urgentologues, oncologues, anesthésiologistes, chirurgiens, etc.).

La formation une durée totale de 2 ans après le M.D., par contre elle n'est pas comme reconnue officiellement comme une spécialité médicale.

Pour plus de détails sur la formation, consulte l'University of Toronto (formation unique au Canada, non offerte au Québec).

Pour des infos sur les transfusions sanguines, consulte la Société canadienne de médecine transfusionnelle et Héma-Québec.

 

-    Médecin spécialiste en réadaptation : voir physiatre

 

-         Médecin spécialiste en santé en communautaire : évalue les problèmes de santé d’une population et élabore des stratégies d’amélioration de la santé et du bien-être publics par la promotion et l’éducation à la santé, la prévention des maladies et la protection sanitaire. Il est également chargé de surveiller l’état de santé de la population et de fournir les services médicaux directs à des groupes d’individus (ex : campagnes publiques de vaccination, mises en quarantaine), etc. Son travail couvre différents secteurs connexes tels que : l’épidémiologie, les maladies infectieuses, la planification des services de santé selon les besoins spécifiques d’un groupe de population, l’analyse des politiques en matière de santé, etc. Il travaille avec la collaboration des microbiologistes-infectiologues, urgentologues et professionnels de la santé publique (chimistes, biochimistes, microbiologistes, toxicologues, dirigeants d’établissements de santé, etc.).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des médecins spécialistes en santé communautaire.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Yv Bonnier Viger, médecin spécialiste en santé communautaire à la Direction de la santé publique de Chaudière-Appalaches et professeur de santé communautaire et directeur du département de médecine socialeet préventive de l'Université Laval et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Philippe Lessard, médecin spécialiste en santé publique et directeur de santé publique au CISSS Chaudière-Appalaches et réalisée par le CISSS.


La formation a une durée totale de 5 ans après le M.D., mais la plupart des médecins en santé communautaire poursuivent leurs études au niveau du doctorat de 3e cycle en santé communautaire ou en épidémiologie (3 ans) afin de pouvoir des réaliser des travaux de recherche dans ce domaine :

La première année correspond à la 1ere année du programme de médecine familiale;

La deuxième année est consacrée aux domaines suivants : contrôle des maladies infectieuses, organisation et évaluation des services de santé, prévention et promotion de la santé;

La troisième année se consacre à la prévention et promotion de la santé, à la santé au travail, à la santé environnementale, etc.;

La quatrième année se consacre aux domaines tels que : santé mentale, santé des personnes âgées, santé maternelle et infantile, santé communautaire en région;

La cinquième année comporte des stages optionnels dans les différents domaines de la santé communautaire (incluant la santé internationale, la santé des autochtones, la santé publique en région, la toxicologie, les maladies infectieuses, etc.) et/ou à la recherche clinique en médecine communautaire.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal, voir aussi les détails sur la maîtrise en santé publique;

Laval (voir aussi la page suivante);

McGill, voir aussi les détails sur la maîtrise en santé publique;

Sherbrooke (voir aussi la page suivante), voir aussi les détails sur la maîtrise en sciences cliniques - spécialisation en santé communautaire.

Pour des infos sur les problèmes de santé publique et d'épidémiologie clinique, consulte les sites suivants :

l’Association canadienne de la santé publique, l'Institut national de la santé publique du Québec, la Direction de la santé publique de Montréal,
l'Agence de la santé publique du Canada, Tox Québec (infos sur les différentes dépendances), ainsi que le Centre Antipoison du Québec.

 

-         Médecin spécialiste en soins intensifs adultes : Ce médecin est un spécialiste multidisciplinaire qui soigne et traite des patients adultes se trouvant dans une unité des soins intensifs d’un hôpital. Il est responsable de fournir tous les soins nécessaires de ces derniers jusqu’à leur départ de l’unité. Il travaille en étroite collaboration avec la plupart des médecins spécialistes et des chirurgiens de l’hôpital, ainsi qu’avec les urgentologues.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Francois Lamontagne, médecin intensiviste au CHUS et réalisée par le CHUS.


La formation a durée totale 5 ans après le M.D. (dont les 3 premières années sont consacrées soit à la médecine interne, la chirurgie, la médecine d’urgence, l’anesthésiologie ou la pédiatrie; alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement aux soins intensifs médicaux, chirurgicaux et pédiatriques pour le programme offert à Montréal), alors que les 3 premières années consacrées à la médecine interne, à la chirurgie, à la médecine d'urgence ou à l'anesthésiologie et les 2 dernières années sont consacrées aux soins intensifs médicaux pour le programme offert à McGill.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités de suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (médecine d'urgence), Montréal (anesthésiologie), Montréal (soins intensifs adultes);

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"),
Laval (médecine d'urgence), Laval (anesthésiologie), Laval (soins intensifs), voir aussi la page suivante et la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (anesthésiologie), McGill (médecine d'urgence), McGill (soins intensifs).

Pour plus de détails sur les soins intensifs, consulte les sites suivants :

Ministère de la Santé du Québec et la Société  canadienne des soins intensifs (en anglais).

 

-    Médecin spécialiste en soins intensifs pédiatriques : voir pédiatre spécialiste en soins intensifs

 

-         Microbiologiste-infectiologue : analyse en laboratoire les microbes, bactéries, champignons,  parasites et virus et interprète les résultats des tests effectués. Il prévient, diagnostique et traite toutes sortes de maladies infectieuses et choisit et applique le traitement le plus approprié. Il dirige et coordonne également les activités de prévention et les mesures épidémiologiques des infections auprès de la population, mais principalement en milieu hospitalier. Il travaille en étroite collaboration avec les médecins spécialistes en santé communautaire et épidémiologie, les responsables de la santé publique et les dirigeants des établissements hospitaliers.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des médecins microbiologistes infectiologues du Québec.
Voir aussi « infectiologiste pédiatre ».


Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr François Lamothe, microbiologiste-infectiologue au CHUM et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La formation en microbiologie médicale et infectiologie a une durée totale de 5 ou 6 ans après le M.D. :

Les 2 premières années sont consacrées à la médecine interne, alors que les 3 dernières années sont consacrées à la microbiologie médicale et infectiologie (biologie moléculaire, mycobactériologie, mycologie, bactériologie, parasitologie, antibiothérapie, virologie, prévention des infections, maladies infectieuses cliniques adultes et maladies infectieuses pédiatriques).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (microbiologie médicale et infectiologie);

McGill (microbiologie médicale), McGill (maladies infectieuses);

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (microbiologie médicale et infectiologie), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (microbiologie médicale et infectiologie), voir aussi la page suivante.

Pour des infos sur les maladies infectieuses et immunitaires, consulte les sites suivants :

Association des médecins microbiologistes infectiologues du Québec,
Association canadienne de la santé publique, Fondation québécoise du sida,
Herpès santé.ca, Fondation canadienne des maladies infectieuses, Fondation canadienne de la recherche sur la méningite, Immunodéficience Canada (infos sur l'immunodéficience primaire), Fédération française d'infectiologie (infos complètes sur de nombreuses maladies infectieuses), Fédération canadienne de la santé sexuelle (infos sur les infections transmissibles sexuellement), Méninfo (infos sur la méninginte), Polio Québec,
Santé Canada (index des maladies infectieuses) et le US Center of Diseases Control CDC (infos en anglais sur de nombreuses maladies infectieuses).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies infectieuses du site Santé pratique.fr.

 

-         Néonatalogiste : diagnostique, soigne et traite les bébés nés prématurément ou ayant eu des problèmes lors de l’accouchement, ainsi que les nouveau-nés et bébés à bas âge souffrant de troubles divers ou présentant des anomalies génétiques. Tu auras à travailler en étroite collaboration avec d’autres pédiatres spécialistes, les chirurgiens pédiatres, les radiologistes pédiatres, ainsi que certains chirurgiens spécialistes comme les chirurgiens cardiaques et chirurgiens thoraciques.

La néonatologie est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

Les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la médecine néonatale.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (médecine néonatale et périnatale, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (néonatalogie);

Laval (pédiatrie générale) et Laval (médecine néonatale et périnatale), voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des pédiatres du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Marie-Claude Nadeau, pédiatre néonatologiste au Centre hospitalier régional affilié universitaire de Trois-Rivières du CSSS de Trois-Rivières et réalisée par le CSSS;

l'entrevue avec Dre Isabelle Marc (et la suite de l'entrevue), pédiatre néonatalogiste au CHU de Québec et réalisée par la Fondation des Étoiles;

l'entrevue avec Dr Sylvain Chemtob, M.D., Ph.D. pharmacologie, postdoctorat en physiologie, médecin-néonatalogiste, professeur titulaire en pédiatrie, professeur titulaire en ophtalmologie, professeur titulaire en pharmacologie à l'Université de Montéral, chercheur en pharmacologie néonatale au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, chercheur au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en périnatologie, titulaire de la Chaire Léopoldine A. Wolfe en recherche translationnelle en vision et réalisée par le Fonds de recherche du Québec;

une seconde entrevue avec Dr Sylvain Chemtob, M.D. Ph.D. pharmacologie qui explique ses recherches ayant menées à la découverte d'une molécule pour prévenir la prématurité et réalisée par Québec Science;


un extrait de la série documentaire Soins intensifs sur l'unité néonatale de l'hôpital de Montréal pour enfants et réalisée dans le cadre  et réalisée et diffusée par Télé-Québec.


Enfin, consulte les sites suivants sur les prématurés :

l'encyclopédie médicale virtuelle Doctissimo, Préma-Québec l'association pour les bébés prématurés, Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), Babycenter (infos en français sur le développement du fœtus), ainsi que Santé Canada (infos sur le Syndrome de la mort subite du nourrisson).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les certaines maladies ou troubles chez les nourrissons du site Santé pratique.fr.

 

-         Néphrologue : diagnostique et traite les adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de troubles rénaux, troubles du système urinaire, d’hypertension artérielle, du déséquilibre des liquides minéraux et des cancéreux rénaux. Il prend également part activement au remplacement de la fonction rénale par la dialyse et la transplantation rénale. Il travaille en étroite collaboration avec des internistes, chirurgiens généralistes, neurochirurgiens et oncologues.

Tu veux plus de détails sur cette profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

la capsule vidéo publicitaire sur la profession de néphrologue avec le Dr Serge Cournoyer, néphrologue à l'Hôpital Charles-LeMoyne et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La néphrologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la néphrologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte la Société québécoise des néphrologues.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (néphrologie adulte);

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (néphrologie adulte);

Laval (tronc commun de médecine interne)
, Laval (néphrologie adulte), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne) et Sherbrooke (néphrologie adulte), voir aussi la page suivante.

Enfin, consulte les sites suivants pour des informations sur les maladies rénales :

Fondation canadienne du rein, Fondation de la greffe de moelle osseuse de l’Est du Québec, Société québécoise d'hypertension artérielle,
Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du rein et la tumeur de Wilms), Transplant Québec et Don d'organes.fr.
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies rénales du site Santé pratique.fr.

 

-         Néphropédiatre : diagnostique et traite les bébés, les enfants et les adolescents souffrant de troubles rénaux, troubles du système urinaire, d’hypertension artérielle, du déséquilibre des liquides minéraux et des cancéreux rénaux. Il prend également part activement au remplacement de la fonction rénale par la dialyse et la transplantation rénale. Il travaille en étroite collaboration avec des internistes, chirurgiens généralistes, neurochirurgiens et oncologues.

La néphrologie pédiatrique est surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la néphrologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte la Société québécoise des néphrologues et l'Association des pédiatres du Québec.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (néphrologie pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (néphropédiatrie).

Enfin, consulte les sites suivants pour des informations sur les maladies rénales :
Association canadienne des dons d’organes, Fondation canadienne du rein, Fondation de la greffe de moelle osseuse de l’Est du Québec,
Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du rein et la tumeur de Wilms), Société québécoise d'hypertension artérielle, Transplant Québec, Don d'organes.fr et le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).
Enfin, consulte les court-vidéo documentaires sur les maladies rénales du site Santé pratique.fr.

 

-         Neurochirurgien(ne) : effectue des interventions chirurgicales sur les patients de tous âges au cerveau, au système nerveux, à la moelle épinière, aux nerfs crâniens et rachidiens qui sont causées par une maladie, une blessure ou une malformation. Il collabore étroitement avec les neurologues et les néphrologues, ainsi qu’avec les chirurgiens orthopédistes (pour les opérations à la colonne vertébrale et les opérations chez les polytraumatisés), avec les chirurgiens cardiaques et chirurgiens thoraciques  (pour les opérations chez les polytraumatisés), ainsi qu’avec les ORL (pour les opérations à l’œil touchant les nerfs de ces derniers qui sont directement reliés au cerveau).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des neurochirurgiens du Québec.

Tu veux l'avis d'un chirurgien sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Léo Cantin, neurochirurgien au CHU de Québec et professeur et chef de la division de neurochirurgie de département de chirurgie de l'Université Laval et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec,

l'entrevue avec Dr David Fortin, neurochirurgien et neuro-oncologue, chef du programme d'oncologie clinique du CHUS et professeur de chirurgie à l'Université de Sherbrooke et réalisée par le Fonds de recherche en santé du Québec;

l'entrevue avec Dr Mathieu Laroche, neurochirurgien à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et professeur de chirurgie à l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal;

l'entrevue avec Dr Louis Crevier, neurochirurgien pédiatrique au CHU St-Justine, professeur de chirurgie et directeur du programme de neurochirurgie de l'Université de Montréal et réalisée par le Département de chirurgie de l'Université de Montréal.


La neurochirurgie est une surspécialité de la chirurgie et a une durée totale de 6 à 7 ans après le M.D. :

la première année sont consacrées à la chirurgie générale,

la deuxième année est consacrée à la neurologie, la neuroradiologie, les soins intensifs chirurgicaux et à la traumatologie,

la troisième année est consacrée à la neuroradiologie, la traumatologie crânienne et rachidienne, ainsi qu'à la neurochirurgie générale adulte,

alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la neurochirurgie adulte et pédiatrique.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Montréal (neurochirurgie), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), McGill (neurochirurgie);

Laval (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Laval (neurochirurgie);

Sherbrooke (tronc commun de chirurgie, aussi appelé "fondements chirurgicaux"), Sherbrooke (neurochirurgie).

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies neurologiques :

Association de la paralysie cérébrale du Québec, Association de neurofibromatose du Québec, Association québécoise de la fibrose kystique, Dystonies Québec, Dystrophie musculaire Canada, Société Huntington du Québec, Fondation Euro Canada
, Fédération québécoise des sociétés d’Alzheimer, , Société de Parkinson du Québec, Association québécoise de spina-bifida et d'Hydrocéphalie
Sclérose en plaques Québec, Fondation de la greffe de moelle osseuse de l’Est du Québec, Moelle épinière et motricité Québec
Centre d’informations pour personnes atteintes de troubles neurologiques, Société canadienne de sclérose latérale amyotrophique,
Association canadienne du neurinome acoustique (maladie neurologique affectant l'oreille interne), Fondation du Syndrome d'Angelman du Québec, la Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du cerveau, neuroendocrinien et le myélome multiple),
ainsi que le Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur les maladies neurologiques), ainsi que les court-vidéo documentaires sur les maladies neurologiques du site Santé pratique.fr.

 

-         Neurologue : diagnostique et traite les adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de troubles du système nerveux comme : les maux de tête, les migraines, l’engourdissement, l’épilepsie, l’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la paralysie cérébrale, la sclérose en plaques, l’autisme, une diminution de la mobilité, une mémoire défaillante autre que l’Alzheimer, etc. Il diagnostique et traite également les patients souffrant de troubles fonctionnels cérébraux, de la moelle épinière, des nerfs périphériques, des muscles et du système nerveux autonome, ainsi que les vaisseaux sanguins. De plus, il participe aux soins traumatiques de patients ayant subis des accidents cérébro-vasculaires. Il travaille en étroite collaboration avec les neurochirurgiens, les chirurgiens thoraciques, les chirurgiens vasculaires et les nucléistes.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

une capsule vidéo sur la profession de neurologue réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Francois Jacques, neurologue au CSSS de Gatineau et directeur clinique de la Clinique Neuro-Outaouais de Gatineau et réalisée par la Société canadienne de sclérose en plaques;

l'entrevue avec Dre Anne-Marie Trudelle, neurologue au CHU de Québec et réalisée par la Société canadienne de sclérose en plaques;

l'entrevue avec Dre Laure Michel, neurologue, Ph.D. et étudiant au doctorat en immunologie au Centre de recherche du CHUM et réalisée par la Société canadienne de sclérose en plaques;

l'entrevue avec Pr Gilles Edan, neurologue spécialisé sur la sclérose en plaques et chef du service de neurologie au CHU De Rennes et professeur de neurologie à l'Université de Rennes en France et réalisée par France 3 Bretagne;

l'entrevue avec Dr Serge Belliard, neurologue spécialisé sur la maladie d'Alzheimer au CHU De Rennes en France et réalisée par France 3 Bretagne;

l'entrevue avec Dr Marc Vérin, neurologue spécialisé sur la maladie de Parkinson au CHU De Rennes et professeur de neurologie à l'Université de Rennes en France et réalisée par France 3 Bretagne;

l'entrevue avec Dr Arnaud Biraben, neurologue spécialisé sur l'épilepsie au CHU De Rennes et professeur de neurologie à l'Université de Rennes en France et réalisée par France 3 Bretagne;

l'entrevue avec Dre Laure Michel, neurologue, Ph.D. et étudiant au doctorat en immunologie au Centre de recherche du CHUM et réalisée par la Société canadienne de sclérose en plaques;

l'entrevue avec Dr Gustave Moonen, neurologue au CHU de Liège et professeur de neurologie et doyen de la Fauclté de médecine à l'Université de Liège en Belgique et réalisée par le CHU de Liège.


La neurologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

la première année est consacrée à la médecine interne,

la deuxième année est consacrée aux principaux examens diagnostiques en neurologie (électroencéphalographie, électromyographie, neuroradiologie), à l'unité d'enseignement clinique en neurologie (consultations aux urgences, soins aux patients hospitalisés), ainsi qu'aux soins intensifs,

la troisième année est consacrée à la neurologie pédiatrique, aux consultations externes spécialisées en neurologie, ainsi que dans les disciplines connexes à la radiologie (ex : neuropsychologie, neuro-ophtalmologie, neuropsychiatrie, neuro-oncologie, neurochirurgie) ou à des stages optionnels,

alors que la quatrième et cinquième années sont consacrées exclusivement à la neurologie chez les adultes.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des neurologues du Québec.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (neurologie adulte);

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (neurologie adulte);

Laval (tronc commun de médecine interne)
, Laval (neurologie adulte), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (neurologie), voir aussi la page suivante.

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies neurologiques :

Association de la paralysie cérébrale du Québec, Association de neurofibromatose du Québec, Association québécoise de la fibrose kystique, Dystonies Québec, Dystrophie musculaire Canada, Fédération québécoise des sociétés d’Alzheimer, Société Huntington du Québec,
Société de Parkinson du Québec, Sclérose en plaques Québec, Fondation de l'autisme du Québec, Fondation Vaincre l’autisme,
Société québécoise de l’autiste, Fondation Sommeil, Fondation de la greffe de moelle osseuse de l’Est du Québec, Fondation Miriam (TED)
Centre d’informations pour les personnes atteintes de troubles neurologiques (Université McGill) : site complet d'infos en français sur plusieurs maladies et troubles neurologiques
, Société canadienne de sclérose latérale amyotrophique, Association canadienne du neurinome acoustique (maladie neurologique affectant l'oreille interne), Fondation Neuro Canada, Association québécoise de spina-Bifida et d'Hydrocéphalie, Fondation du Syndrome d'Angelman du Québec, la Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du cerveau, neuroendocrinien et le myélome multiple), Moelle épinière et motricité Québec, ainsi que le Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec.

Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur les maladies neurologiques), ainsi que les court-vidéo documentaires sur les maladies neurologiques du site Santé pratique.fr.

 

-         Neuropathologiste : voir Anatomo-pathologiste

 

-         Neuropédiatre : diagnostique et traite les bébés, les enfants et les adolescents souffrant de troubles du système nerveux comme : les maux de tête, les migraines, l’engourdissement, l’épilepsie, la paralysie cérébrale, la sclérose en plaques, l’autisme, une diminution de la mobilité, etc. . Il diagnostique et traite également les patients souffrant de troubles fonctionnels cérébraux, de la moelle épinière, des nerfs périphériques, des muscles et du système nerveux autonome, ainsi que les vaisseaux sanguins. De plus, il participe aux soins traumatiques de patients ayant subis des accidents cérébro-vasculaires. Il travaille en étroite collaboration avec les neurochirurgiens, les chirurgiens thoraciques, les chirurgiens vasculaires et les nucléistes.

La neurologie pédiatrique est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

lela première année est consacrée à la pédiatrie générale,

la deuxième année est consacrée aux principaux examens diagnostiques en neurologie (électroencéphalographie, électromyographie, neuroradiologie), à l'unité d'enseignement clinique en neurologie (consultations aux urgences, soins aux patients hospitalisés), ainsi qu'aux soins intensifs pédiatriques,

la troisième année est consacrée à la neurochirurgie, la neuroradiologie, la neurologie générale adulte, ainsi qu'à la neurologie pédiatrique,

alors que la quatrième et cinquième années sont consacrées exclusivement à la neurologie pédiatrique.


Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des neurologues du Québec et celui de l’Association des pédiatres du Québec.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Lionel Carmant, neurologue pédiatre au CHU Sante-Justine et réalisée la Fondation CHU Sainte-Justine;

l'entrevue avec Dre Marie-Emmanuelle Dilenge et Dr Amit Bar-Or, neuropédiatre et directrice de la Clinique des maladies démyélinisantes de l'enfance à l'Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée par le CUSM.


Pour plus de détails sur la  formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (neurologie pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (neuropédiatrie).

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies neurologiques :

Association de la paralysie cérébrale du Québec, Association de neurofibromatose du Québec, Association québécoise de la fibrose kystique, Dystonies Québec, Dystrophie musculaire Canada, Sclérose en plaques Québec, Société Huntington du Québec, Fondation de l'autisme du Québec, Fondation Sommeil, Société québécoise de l’autiste, Fondation de la greffe de moelle osseuse de l’Est du Québec, Fondation Miriam (TED)
Association de neurofibromatose du Québec,
Centre d’informations pour personnes atteintes de troubles neurologiques, Fondation Vaincre l’autisme,
Société canadienne de sclérose latérale amyotrophique, Association canadienne du neurinome acoustique (maladie neurologique affectant l'oreille interne), Association québécoise de spina-bifida et d'Hydrocéphalie, Fondation du Syndrome d'Angelman du Québec,
la Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du cerveau, neuroendocrinien et le myélome multiple), Association Française du syndrome de Rett, Fondation de l'Ataxie Charlevoix-Saguenay, Hôpital Rivière-des-Prairies (infos sur les troubles envahissants du développement) et
le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine)
.
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies neurologiques du site Santé pratique.fr.

 

-         Neuropsychiatre : voir Psychiatre

 

-    Neuroradiologiste : voir Radiologiste diagnostique

 

-    Nucléiste : voir Médecin spécialiste en médecine nucléaire

 

-         Obstétricien(ne)-gynécologue : fait le suivi de la grossesse et effectue les accouchements normaux et à risque (ex : césariennes); diagnostique et traite les femmes souffrant de maladies et autres problèmes de santé reliés au système reproducteur (cancers du sein, de la  trompe de Fallope, infections au vagin, maladies transmissibles sexuellement MTS, problèmes prémenstruels, etc.). Il effectue également des interventions chirurgicales sur les différentes parties et organes du système reproducteur féminin lorsque nécessaire. Il peut même se surspécialiser dans le secteur spécifique de l’obstétrique-gynécologie comme : la médecine maternelle et fœtale (voir sa propre définition), l’endocrinologie gynécologique, de la reproduction et de l’infertilité (voir sa propre définition), l’oncologie gynécologique, la gynécologie pédiatrique ou certains autres domaines.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des obstétriciens-gynécologues du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Sarah Maheux-Lacroix, médecin résidente en obstétrique-gynécologie au CHU de Québec et étudiante au doctorat en épidémiologie à l'Université Laval et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Corinne Leclercq, obstétricienne-gynécologue à l'hôpital Hôtel-Dieu d'Arthabasca du CSSS d'Arthabasca-et-de-l'Érable à Victoriaville dans le Centre-du-Québec et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Paul Bessette, obstétricien-gynécologue au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dr Emmanuel Bujold, médecin obstétricien-gynécologue, professeur d'obstétrique-gynécologie à l'Université Laval et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec (biologie de la reproduction) et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval.

La durée totale de la formation est de 5 à 7 ans après le M.D. (5 ans en obstétrique-gynécologie générale et 7 ans pour les surspécialités) :

La première année est consacrée d'une part aux disciplines suivantes (chirurgie générale, anesthésiologie, cardiologie, infectiologie, dermatologie, soins intensifs, unité néonatale, urgence), à l'obstétrique générale (incluant l'obstétrique en région), ainsi qu'à la gynécologie ambulatoire (incluant la gynécologie en région);

La deuxième année est consacrée principalement à l'obstétrique, à la planification des naissances et à la gynécologie ambulatoire;

La troisième année est consacrée à l'échographie, à la périnatalogie, à la gynécologie générale, la gynécologie en région, ainsi que des stages optionnels (maladie du sein, néonatalogie, gynécologie de l'adolescence, oncologie, endocrinologie, radiologie, recherche clinique, etc.);

La quatrième année est consacrée entièrement à l'obstétrique et à la gynécologie plus l'endocrinologie gynécologique et des stages optionnels (ou recherche clinique);

La cinquième année est consacrée entièrement à la gynécologie, mais aussi en oncologie gynécologique et médecine maternelle et fœtale;

Les sixième et septième années (facultatives), sont consacrées à une surspécialisation comme la médecine maternelle et fœtale, l'oncologie gynécologique, gynécologie pédiatrique et de l'adolescence ou l'endocrinologie gynécologique de la reproduction et de l'infertilité.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir également les surspécialisations en endocrinologie gynécologique de la reproduction et de la fertilité, médecine maternelle et fœtale, ou oncologie gynécologique), consulte également la page suivante;

McGill (voir également les surspécialisations en endocrinologie de la reproduction et infertilité, en médecine maternelle et fœtale, en oncologie gynécologique);

Laval (voir aussi la surspécialisation en oncologie gynécologique);

Sherbrooke (voir aussi la surspécialisation en gynécologie pédiatrique et de l'adolescence), consulte la page suivante.

Pour des informations sur les maladies gynécologiques et la santé des femmes, consulte les sites suivants :
Société des obstétriciens-gynécologues du Canada, Association des obstétriciens-gynécologues du Québec, Fondation du cancer du sein du Québec, Réseau canadien pour la santé des femmes, Association canadienne du cancer du sein, Cancer de l'ovaire Canada, Femmes en santé.ca (réalisé par le Women’s College Hospital de Toronto), Fédération québécoise de planification des naissances (infos sur la contraception et l'avortement),
la Fédération canadienne de la santé sexuelle (infos sur les options de grossesse, la contraception d'urgence et les infections transmissibles sexuellement), Baby center (infos en français sur la grossesse et le développement du fœtus), Ma Grossesse.com (site Français d'infos sur la grossesse) et Enceinte.com (site Français d'infos sur la grossesse).
Enfin, consulte également les courts-vidéos documentaires sur la grossesse, les accouchements et les maladies gynécologiques du site Santé pratique.fr.

-         Obstétricien-gynécologue spécialiste en médecine maternelle et fœtale : prévient, diagnostique et traite les maladies à l’origine de la morbidité et de la mortalité de la mère, du fœtus et du nouveau-né. Il est appelé à dépister et à prendre en charge des problèmes obstétricaux à risques élevés (ex : les anomalies génétiques, les complications médicales de la grossesse, etc.).

La formation a une durée totale de 5 à 7 ans après le M.D. (3 ans en obstétrique-gynécologie + 2 ans en médecine maternelle et fœtale)
OU (5 ans en obstétrique-gynécologie + 2 ans en médecine maternelle et fœtale).

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regardes les vidéo suivants :

l'entrevue avec Dr Emmanuel Bujold, obstétricien-gynécologue au CHU de Québec, professeur d'obstétrique-gynécologie à l'Université Laval et médecin-chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Sylvie Girard, obstétricienne-gynécologue au CHU Sainte-Justine, professeur d'obstétrique-gynécologie à l'Université de Montréal et chercheur au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine (pathologies fœtomaternelles et néonatales ) et réalisée par le Centre de recherche du CHU Sainte-Justine;

l'entrevue avec Dr Hananel Holzer, obstétricien-gynécologue et directeur du Centre de reproduction du CUSM et professeur d'obstétrique-gynécologie à l'Université Mcgill (en anglais).

Pour plus de détails sur la profession, consulte :
l’Association des obstétriciens-gynécologues du Québec et la page d'infos de l'Université de Sherbrooke.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (obstétrique-gynécologie), voir aussi la page suivante, Montréal (médecine maternelle et fœtale), voir aussi la page suivante;

McGill (obstétrique-gynécologie), McGill (médecine maternelle et fœtale).

Pour plus de détails sur les maladies et les anomalies fœtales et sur la médecine maternelle, consulte les sites suivants :

Association des obstétriciens-gynécologues du Québec (section d'infos sur la grossesse), Babycenter (infos en français sur le développement du fœtus), Association du diabète du Québec (infos sur le diabète de grossesse), Institut universitaire de santé mentale Douglas (infos sur le stress prénatal), le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), Association SAF France (infos sur le syndrome de l'alcoolisme fœtal).

 

-    Oncologue (aussi appelé cancérologue) : soigne et traite les patients adultes atteints d’un cancer à l’aide de médicaments et divers types de thérapies (chimiothérapie, immunothérapie, hormonothérapie, analgésiques, etc.). Il possède les compétences nécessaires pour traiter n’importe quel type de cancer, mais avec l’étroite collaboration du médecin spécialiste traitant. Que ce soit le cancer du sein, cancer du poumon, médulloblastome, leucémie, cancer de la peau, cancer de la prostate ou autres types de cancers; il possède les compétences nécessaires afin de traiter les patients.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Gérald Batist, oncologue médical à l'hôpital Général juif de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Christian Carrier, hémato-oncologue au au C.H. régional affilié universitaire de Trois-Rivières lors de l'émission "la vie en Mauricie" réalisée et diffusée TVA Mauricie;

l'entrevue avec Dre Silvy Lachance, hémato-oncologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


L’oncologie médicale est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont exclusivement consacrées à l’oncologie médicale;

OU

les 4 ou 5 premières années sont consacrées à l'hématologie,
alors que la dernière année est exclusivement consacrée à l’oncologie médicale;

Si tu choisis de suivre la formation complémentaire en greffe de cellules hématopoïétiques, il faudra ajouter 2 ou 3 années.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des hématologues et oncologues du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (oncologie), voir aussi la formation complémentaire en greffe de cellules hématopoïétiques;

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (oncologie), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (oncologie);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne) et Sherbrooke (oncologie), voir aussi la page suivante.

Enfin, consulte les sites suivants d'infos sur les cancers :

Société canadienne du cancer (infos sur la plupart des types de cancer), Centre d'information sur le cancer du CHUQ, Leucan
Groupe d’études en oncologie du Québec (fournit des infos sur les différents types de cancers), Fondation québécoise du cancer
Votre risque de cancer : site d'infos sur différents types de cancer réalisé par l'Université McGill,
Centre d'information Apprivoiser son cancer, mais également les sites suivants :
Fondation du cancer du sein du Québec, Association canadienne du cancer du sein, Association canadienne du cancer colorectal, Cancer de l'ovaire Canada, Cancer de la prostate Canada, Fondation canadienne du sein (section cancer du rein), Association canadienne du cancer du rein.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur le cancer), ainsi que les court-vidéo documentaires sur les cancers du site Santé pratique.fr.

 

-    Oncologue-gynécologue : voir gynécologue-oncologue

 

-         Oncologue pédiatre : voir hémato-oncologue pédiatre

 

-    Oncologue radiologue : voir radio-oncologue

 

-         Ophtalmologiste : SEUL médecin qui diagnostique et traite les patients de tous âges souffrant d’affections aux yeux qu’il s’agisse d’une blessure, une maladie ou d’une anomalie (myopie, hypermétropie, presbytie, rétinite, glaucome, cataracte, dégénérescence maculaire, objet étranger dans l’œil, blessures de toutes sortes, etc.). Il fait une évaluation complète de la fonction visuelle et évalue l’état de santé de l’œil. Il peut prescrire des lunettes ou des lentilles cornéennes pour améliorer ou corriger la vue ou en effectuant une intervention chirurgicale au laser.

Note importante : un optométriste possède les compétences afin d’évaluer la fonction visuelle de l’œil et de prescrire des lunettes ou lentilles cornéennes, mais n’a pas les compétences afin de traiter une maladie, une blessure ou une anomalie de l’œil ou de procéder à une intervention chirurgicale car il n’est pas médecin comme l'ophtalmologiste.

Pour plus de détails sur la profession l’Association des ophtalmologistes du Québec.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Hélène Boisjoly, ophtalmologiste à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, professeure titulaire d'ophtalmologie et doyenne de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La durée totale de la formation est de 5 à 7 ans après le M.D. :

La première année est consacrée à la formation de base en médecine interne (cardiologie, dermatologie, neurologie, endocrinologie), en chirurgie (chirurgie plastique, chirurgie maxillo-faciale), en infectiologie et en urgence;

La deuxième année est consacrée entièrement à l'ophtalmologie (générale, d'urgence et cornéenne);

La troisième année est consacrée au strabisme adulte, au glaucome, en neuro-ophtalmologie, aux maladies du segment postérieur de l'œil (rétine, vitré, utrée postérieure), à l'ophtalmologie pédiatrique, ainsi qu'à l'oncologie ophtalmologique;

La quatrième année est consacrée entièrement à la chirurgie oculaire;

La cinquième année est consacrée à l'histopathologie oculaire, au strabisme adulte, à l'ophtalmologie pédiatrique, à la basse vision, à la chirurgie rétractive, à l'oculoplastie et dans un stage optionnel dans un domaine de l'ophtalmologie ou en recherche clinique;

Les sixième et septième années sont facultatives, mais peut être consacrées à une surspécialisation comme l'ophtalmologique pédiatrique, la chirurgie rétractive, la neuro-ophtalmologie, le glaucome ou l'oncologie ophtalmologique.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi les surspécialisations en ophtalmologie pédiatrique, neuro-ophtalmologie, glaucome, oculoplastie, ulvéites, chirurgie réfractaire, oncologie et pathologie oculaires, segment antérieur ou segment postérieur), voir aussi la page suivante;

Laval (voir aussi la page suivante);

McGill;

Sherbrooke (voir aussi la page suivante).

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies de l’œil et troubles oculaires :

Association des ophtalmologistes du Québec, Société canadienne d'ophtalmologie, Association québécoise de la dégénérescence maculaire,
Fondation des maladies de l’œil, Fondation des aveugles du Québec, Fondation du Glaucome du Québec, Fondation de l’Hôpital St-Joseph de Paris (infos sur le Glaucome), Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels, I.N.C.A. (infos sur plusieurs troubles oculaires), Institut Nazareth et Louis-Braille du Québec (section d'infos sur les maladies et troubles oculaires), et eye Cancer Network (en anglais).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles oculaires du site Santé pratique.fr.

 

-    Ophtalmologiste pédiatre : voir ophtalmologiste

 

-         Orthopédiste : voir chirurgien-orthopédiste

 

-    ORL pédiatre : voir chirurgien ORL et cervico-faciale

 

-         Pathologiste médical(e) : voir anatomo-pathologiste

 

-         Pathologiste médico-légal(e) : voir anatomo-pathologiste

 

-    Pathologiste pédiatrique : voir anatomo-pathologiste

 

-         Pédiatre généraliste et ambulatoire : diagnostique et traite les nouveau-nés, les bébés, les enfants et les adolescents au niveau de leur santé physique, affective et sociale. Il est parfois le 1er spécialiste consulté, mais la plupart du temps il a été référé par un médecin de famille. Il est intervient dans tous les aspects de soins apportés aux jeunes, allant des petits problèmes (grippe, gastro-entérite, maux d’estomac, maux de tête, blessures mineures, etc.) jusqu’aux soins les plus graves ou les plus complexes (méningite, pneumonie, fractures, migraines persistantes, fièvre persistante, etc.). Dans certains petits hôpitaux, il est également le seul spécialiste pédiatrique pouvant prodiguer des soins d’urgence auprès de cette clientèle intoxications, convulsions, traumatismes, insuffisances respiratoires, brûlures graves, etc.).

Il possède des connaissances élargies en santé physique et psychologique chez les enfants et adolescents, mais aussi dans les différents domaines de la médecine comme la cardiologie, la neurologie, la néphrologie, la neurologie, la gastro-entérologie, la rhumatologie, la néonatalité, la pédiatrie du développement, la médecine de l’adolescence, etc. Il travaille en étroite collaboration avec plusieurs autres médecins, notamment les médecins de famille, les urgentologues et les différents pédiatres spécialistes.

Pour plus de détails sur la profession, consulte  l’Association des pédiatres du Québec.

Tu veux l'avis de résidents et de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Yoan St-Pierre, médecin résident en pédiatrie au CHU de Québec et réalisée par l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Anne-Claude Bernard-Bonnin, pédiatre au CHU Saine-Justine, chercheuse en pédiatrie au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et professeure titulaire de clinique en pédiatrie à l'Université de Montréal, une pionnière en pédiatrie au Québec et réalisée par la Fondation du CHU Sainte-Justine;

l'entrevue avec Dre Thérèse Côté-Boileau, pédiatre au CHUS et professeure et directrice de département de pédiatrie de l'Université de Sherbrooke et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dre Julie Laflamme, pédiatre en soins palliatifs au CHU de Québec et réalisée par le CHU de Québec;

l'entrevue avec notamment Dre Caroline Beaudry, pédiatre et administratrice au Centre de pédiatrie sociale de Lévis et réalisée par le Centre;

un portrait du Dr François Raymond, pédiatre au CISSS Montérégie-Est, responsable de la Clinique de pédiatrie scolaire Libellule située à l’école primaire Bourgeoys-Champagnat de la Commission scolaire Marie-Victorin à Longueuil; l'un des rares médecins au Québec qui pratiquent en milieu scolaire réalisé dans le cadre de l'émission "Une pilule, une granule" diffusée sur Télé-Québec;

l'extrait du reportage sur la clinique sociojuridique du CHU Sainte-Justine qui s'occupe d'enfants maltraités réalisée par le journaliste Harold Gagné et diffusé par TVA Nouvelles sur le Réseau TVA.


La pédiatrie générale et ambulatoire est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée à la pédiatrie interne 0-3 ans, pédiatrie interne, 4-17 ans, pédiatrie ambulatoire, pédiatrie d'urgence, néonatologie et soins intensifs;

La deuxième année est surtout consacrée aux différentes disciplines pédiatriques (cardiopédiatrie, endocrinologie pédiatrique, gastro-entérologie pédiatrique, neuropédiatrie, pédiatrie du développement, pédiatrie sociale, périnatalogie, médecine de l'adolescence, infectiologie, génétique et pédiatrie ambulatoire);

La troisième année est consacrée davantage aux soins intensifs, unité néonatale, unités d'enseignement internes (disciplines pédiatriques), des stages optionnels et à la recherche clinique;

Alors que les 2 dernières années sont structurées au choix du résident : spécialités pédiatriques, recherche, santé publique et/ou pédiatrie ambulatoire, etc.).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (pédiatrie générale et ambulatoire);

McGill (tronc commun de pédiatrie et pédiatrie générale), McGill (médecine de l'adolescence);

Laval
(pédiatrie générale), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (pédiatrie générale), voir aussi la page suivante.

Consulte les sites suivants d’informations sur les maladies infantiles et la santé des enfants :

Soins aux enfants (réalisé par la Société canadienne de pédiatrie), Préma Québec (infos sur les prématurés), Les Diabétiques.com,
Association Diabète Québec, Fondation Marie-Vincent (infos sur les problèmes d’abus et violence chez les enfants), Société québécoise de l’autiste,
Fondation Marie-Eve Saulnier (infos sur le cancer pédiatrique), Fondation En Coeur (infos sur les maladies cardiaques infantiles), Association québécoise des troubles d’apprentissage, Enfant.com (site francophone avec de nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé de l'enfant),
Santé Canada (infos sur le Syndrome de la mort subite du nourrisson), Syndrome du bébé secoué, Santé au féminin (section d'infos sur les maladies infantiles de ce site francophone), ainsi que le Centre d’information sur la santé de l’enfant du CHU Ste-Justine (nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé des enfants).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et problèmes de santé chez les enfants du site Santé pratique.fr.

 

-         Pédiatre d’urgence : voir urgentologue pédiatrique

 

-    Pédiatre de l'adolescence : voir pédiatre généraliste

 

-         Pédiatre spécialiste du comportement et du développement : traite les enfants (principalement) et les adolescents présentant des troubles cliniques du comportement et/ou des retards de développement. Il se préoccupe principalement des troubles physiques et physiologiques liés au développement normal d’un enfant, ainsi qu’à certains effets sur son développement mental et intellectuel (dont les troubles du spectre et de l'autisme). Il travaille en étroite collaboration avec les pédiatres généralistes, endocrinologues pédiatres, pédopsychiatres et certains autres pédiatres spécialistes (comme les cardiologues pédiatres, pneumologues pédiatres, neurologues pédiatres et néphrologues pédiatres).

Tu veux avoir l'avis d'un médecin sur sa profession ? regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Céline Belhumeur, pédiatre spécialiste du développement et professeure de clinique en pédiatrie au CHU Sainte-Justine et réalisée par le CHU Sainte-Justine;

l'entrevue avec Dre Dominique Cousineau, pédiatre du comportement et du développement au CHU Sainte-Justine qui explique les troubles du spectre de l'autisme et réalisée par le CHU Sainte-Justine;

un portrait du Dr François Raymond, pédiatre au CISSS Montérégie-Est, responsable de la Clinique de pédiatrie scolaire Libellule située à l’école primaire Bourgeoys-Champagnat de la Commission scolaire Marie-Victorin à Longueuil; l'un des rares médecins au Québec qui pratiquent en milieu scolaire réalisé dans le cadre de l'émission "Une pilule, une granule" diffusée sur Télé-Québec;

l'extrait du reportage sur la clinique sociojuridique du CHU Sainte-Justine qui s'occupe d'enfants maltraités réalisée par le journaliste Harold Gagné et diffusé par TVA Nouvelles sur le Réseau TVA.

La pédiatrie du développement est une surspécialité de la pédiatre et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 3 dernières années sont consacrées entièrement à la pédiatrie du développement ou pédiatrie du comportement et du développement.

Pour plus de détails sur la profession, consulte  l’Association des pédiatres du Québec.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante); Montréal (pédiatrie du développement);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (pédiatrie du comportement et du développement).

Voir aussi les sites suivants d’infos sur les troubles du développement :

Société québécoise de l’autiste, Association québécoise des troubles d’apprentissage, l'Association canadienne d'entraide du Syndrome de Sôtôs
Association Française du syndrome de Rett, Comportement.net (infos sur les troubles de comportement chez les enfants et les adolescents),
Fédération québécoise de l'autisme, Fondation de l'autisme du Québec, Fondation Vaincre l’autisme, Fondation de l'Ataxie Charlevoix-Saguenay, Hôpital Rivière-des-Prairies (infos sur les troubles envahissants du développement), Fibrose Kystique Canada, Fibre Kystique Québec, Aspie Québec (Syndrome d'Asperger), Syndrome du bébé secoué,
Enfant.com (site francophone avec de nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé de l'enfant),  et le Centre d’information sur la santé de l’enfant du CHU Ste-Justine (nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé des enfants).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et problèmes de santé chez les enfants du site Santé pratique.fr.

 

-         Pédiatre spécialiste en médecine de l'adolescence : Auprès des adolescents âgés de 12 à 17 ans, il évalue les différents problèmes de santé aigus ou chroniques (troubles de la conduite alimentaire, abus de de substances ou d'alcool, autres dépendances, troubles avec symptômes sans problème médical identifié, etc.), effectue des consultations gynécologiques, effectue le dépistage des maladies transmissibles sexuellement, évalue les difficultés d'adaptation ou, de comportement, effectue des consultations et interventions en matière d'agressions sexuelles, etc. Il travaille en étroite collaboration avec les pédiatres généralistes, pédopsychiatres, obstétriciens-gynécologues, certains pédiatres spécialistes, ainsi que les professionnels sociaux impliqués en santé des adolescents (psychologues, psychoéducateurs, criminologues, orthopédagogues, travailleurs sociaux), etc.

Tu veux avoir l'avis d'un médecin sur sa profession ? regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Jean-Yves Frappier, pédiatre spécialisée en médecine de l'adolescence au CHU Sainte-Justine et professeur de pédiatrie à l'Université de Montréal et réalisée par la journaliste Myriam Hivon et présentée sur le site Web Hinnovic.org.

La médecine de l'adolescence est une surspécialité de la pédiatre et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 3 dernières années sont consacrées entièrement à la médecine de l'adolescence.

Pour plus de détails sur la profession, consulte les sites suivants :

Clinique ambulatoire de médecine de l'adolescence du CHU Ste-Justine et l’Association des pédiatres du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante); Montréal (médecine de l'adolescence);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (médecine de l'adolescence.

Les universités de Laval et Sherbrooke n'offrent pas de spécialisation en médecine de l'adolescence, mais offrent la possibilité de réaliser la totalité des stages en médecine de l'adolescence lors de la dernière année de la spécialisation en pédiatrie générale et ambulatoire.

Voir aussi les sites suivants d’infos sur la médecine de l'adolescence :

Association québécoise des troubles d’apprentissage, Jeunes en santé, Ado Santé, Médecine ado.org,  le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine), Comportement.net (infos sur les troubles de comportement chez les enfants et les adolescents).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur la santé des adolescents (acné, santé sexuelle, etc.) du site Santé pratique.fr.

 

-    Pédiatre spécialiste en nénatalité : voir néonatalogiste  

 

-         Pédiatre spécialiste en soins intensifs : Ce médecin est un spécialiste multidisciplinaire qui soigne et traite les bébés, enfants et adolescents se trouvant dans une unité des soins intensifs d’un hôpital. Il est responsable de fournir tous les soins nécessaires de ces derniers jusqu’à leur départ de l’unité. Il travaille en étroite collaboration avec la plupart des médecins spécialistes et des chirurgiens de l’hôpital, ainsi qu’avec les urgentologues.

La formation a durée totale 5 à 6 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées soit à la pédiatrie;
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement aux soins intensifs pédiatriques.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des pédiatres du Québec;

une vidéo présentant l'Unité des soins intensifs du CHU Sainte-Justine réalisée par le CHU Sainte-Justine;

et l'extrait du documentaire sur l'urgence pédiatrique à l'Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée dans le cadre de la série documentaire Soins intensifs et réalisée et diffusée par Télé-Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie), Montréal (soins intensifs pédiatriques), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (soins intensifs pédiatriques), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de pédiatrie) et Sherbrooke (soins intensifs pédiatriques).

Pour plus de détails sur les soins intensifs, consulte les sites suivants
Ministère de la Santé du Québec et la Société  canadienne des soins intensifs (en anglais).

 

-         Pédiatre urgentologue : soigne, stabilise et traite les nouveau-nés, bébés, enfants et adolescents du service des urgences (d’un hôpital pédiatrique ou d’un gros hôpital régional spécialisé) et qui sont victimes de traumatismes (accidentés cérébro-vasculaires par exemple) et autres patients nécessitant des soins d’urgence. Il prodigue des soins immédiats nécessaires aux personnes dont leur vie est en danger comme :  les intoxications, les convulsions, les brûlures graves, les insuffisances respiratoires, les crises asthme, les hémorragies internes, les tentatives de suicide, les urgences psychiatriques et tous autres urgences. Il est également responsable d’établir et de coordonner la priorité face à plusieurs patients gravement blessés (triage) lors de gros accidents, d’épidémies ou autres urgences touchant plusieurs jeunes en même temps (provenant d’une école, d’une garderie, d’un camp de vacances, d’une famille lors de fêtes ou réceptions, etc.).

Son travail est quelque peu différent de celui des autres médecins des urgences : un urgentologue spécialiste s’occupe principalement de la clientèle adulte, les généralistes urgentologues s’occupent de la clientèle des hôpitaux généraux ou locaux, les pédiatres généralistes travaillant dans les urgences s’occupent de la clientèle pédiatrique dans les gros hôpitaux, alors que les urgentologues pédiatriques/u> se retrouvent majoritairement dans les hôpitaux pédiatriques.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'extrait du documentaire sur l'urgence pédiatrique à l'Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée dans le cadre de la série documentaire Soins intensifs et réalisée et diffusée par Télé-Québec.


La médecine d'urgence pédiatrique est une surspécialité de la pédiatrie ou de la médecine d’urgence et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 2 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale et ambulatoire,

alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la médecine d’urgence pédiatrique.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'
Association des pédiatres du Québec

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (médecine d'urgence pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (médecine d'urgence pédiatrique).


Pour plus de détails sur la profession, consulte le site de l' Association des pédiatres du Québec.

Pour plus d'informations sur les maladies pédiatriques, consulte les sites suivants :

Soins aux enfants (réalisé par la Société canadienne de pédiatrie), Préma Québec (infos sur les prématurés), Association Diabète Québec,
Les Diabétiques.com, Fondation Marie-Vincent(infos sur les problèmes d’abus et violence chez les enfants),, Société québécoise de l’autiste, Fondation En Cœur (infos sur les maladies cardiaques infantiles), Enfant.com (site francophone avec de nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé de l'enfant), Syndrome du bébé secoué, Santé Canada (infos sur le Syndrome de la mort subite du nourrisson), le site Santé au féminin (section d'infos sur les maladies infantiles de ce site francophone), ainsi que le Centre d’information sur la santé de l’enfant du CHU Ste-Justine (nombreuses infos sur les maladies infantiles et la santé des enfants).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies infantiles du site Santé pratique.fr.

 

-         Pédopsychiatre : voir Psychiatre

 

-         Pharmacologue clinicien(ne) : est un médecin spécialiste qui agit en tant qu’expert consultant auprès des autres médecins spécialistes sur le traitement médicamenteux, principalement la pharmacothérapie. C’est-à-dire la façon d’appliquer et de combiner des médicaments pour le traitement d’un patient selon l’âge et le poids de ce dernier, le type et le stade de la maladie, ainsi que les effets secondaires possibles. Il travaille en étroite collaboration avec les médecins de la plupart des autres spécialités (cardiologues, pneumologues, néphrologues, neurologues, rhumatologues, hématologues, oncologues, etc.) et d’autres professionnels de la santé (notamment les pharmacologues et pharmaciens cliniciens).

Note importante
 : son travail est différent du pharmacien clinicien qui est responsable d’évaluer les besoins en médicaments et qui détermine les médicaments les plus appropriés pour le traitement de cette maladie selon les besoins du patient et les effets secondaires, mais ne possède les compétences médicales nécessaires sur l’application médicamenteuse du traitement d’une maladie; il est également différent du pharmacologue qui réalise des recherches afin de développer de nouveaux médicaments.

La formation a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

Les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne, à la pédiatrie ou à la psychiatrie,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la pharmacologie clinique.

Pour plus de détails sur la formation, consulte l'universités suivante :

McGill (tronc commun de psychiatrie) ou McGill (tronc commun de médecine interne) ou McGill (tronc commun de pédiatrie),
McGill (pharmacologie clinique).

Pour plus de détails sur la pharmacologie clinique (ou thérapeutique), consulte les sites suivants :

Collège National de pharmacologie médicinale de France (infos sur les différents types de médicaments et la thérapeutique par les médicaments) et Pharmacorama, un site francophone d'infos sur les médicaments et la pharmacologie.

 

-         Physiatre (aussi appelé "médecin spécialiste en réadaptation") : diagnostique et évalue l’état de santé du patient (de tous âges), établit et applique un plan de traitement visant la réadaptation de personnes souffrant d’incapacités physiques par suite d’une maladie (neurologique, rénale, cardiaque, arthritique, cancer, etc.), d’une blessure (sportive, du travail ou autres) ou d’un trouble neurologique comme l’accident cérébro-vasculaire. Le programme de réadaptation peut comprendre de l’exercice thérapeute, la mise en place d’orthèses ou l’utilisation d’appareils mécaniques ou électriques.

Il travaille en étroite collaboration avec d’autres médecins (neurologues, néphrologues, cardiologues, rhumatologue, neurochirurgiens, chirurgiens orthopédistes, médecins généralistes en réadaptation), ainsi que d’autres professionnels de la santé (physiothérapeutes, ergothérapeutes, chiropraticiens, podiatres, kinésiologues, éducateurs physiques, etc.).

Note importante : un ergothérapeute ou un physiothérapeute est compétent pour élaborer et appliquer un plan de réadaptation par des exercices thérapeutiques, mais ne peut diagnostiquer et établir un plan médical de réadaptation car il n’est pas médecin. Dans plusieurs cas, le physiatre établit et prescrit un plan de réadaptation et c’est au physiothérapeute, à l’ergothérapeute ou au chiropraticien d’appliquer le plan selon les indications du médecin et les besoins du patient.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des physiatres du Québec.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Marcel Morand, phpysiatre à l'hôpital Cité de la santé de Laval et à la clinique Institut de physitrie du Québec à Laval et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La physiatrie (aussi appelé médecine physique et réadaptation) est une surspécialité de la médecine et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

la 1re année est consacrée à la médecine interne,

la 2e année est consacrée à la neurologie, la rhumatologie, l’orthopédie et la réadaptation cardiopulmonaire,

alors que les 3 dernières années sont consacrées exclusivement à la physiatrie adulte principalement, mais aussi pédiatrique.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (médecine physique et de réadaptation);

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (physiatrie), voir aussi la page suivante.

Pour plus de détails sur la médecine de réadaptation, consulte les sites suivants :

Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec, Amputés de guerre (infos sur les amputations et la vie d'un amputé), Dystrophie musculaire Canada, Moelle épinière et motricité Québec (infos sur les blessures médullaires), Hôpital du Sacré-Cœur (infos sur les blessures médullaires), Fondation des maladies du cœur du Québec (infos sur le accidents vasculaires cérébraux), Parlons AVC et FA (site canadien d'infos sur les accidents cérébrovasculaire).

 

-         Pneumologue : diagnostique et traite les adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de maladies respiratoires comme l’asthme, les bronchites, les pneumonies, les embolies pulmonaires, les maladies respiratoires
professionnelles (surtout en industrie), le cancer des poumons, le cancer le bronches, les anomalies pulmonaires génétiques, etc. Il travaille en étroite collaboration avec les chirurgiens thoraciques lors de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale aux poumons, aux bronches, à la paroi thoracique ou à la cage thoracique. Il travaille également avec une étroite collaboration avec d’autres médecins spécialistes (internistes, allergologues, cardiologues, neurologues, chirurgiens vasculaires, médecins du travail, oncologues, radio-oncologues, chirurgiens oncologues, nucléistes, pédiatres, etc.).

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des pneumologues du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur sa profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dr Martin Légaré, pneumologue intensiviste à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur agrégé de clinique à l'Université de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Olivier Lesur, pneumologue intensiviste au CHUS et médecin-chercheur à l'Université de Sherbrooke et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dr Yannick Poulin, pneumologue intensiviste au CHUS et réalisée par la Fondation du CHUS;

l'entrevue avec Dr Lise Poulin, pneumologue à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut;

l'entrevue avec Dr Steeve Provencher, M.D., médecin pneumologue et chercheur en médecine expérimentale (maladies pulmonaires) au Centre de recherche de l'Institut universitaire en cardiologie et pneumologie de Québec et professeur de médecine à l'Université Laval et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval.


La pneumologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la pneumologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (pneumologie adulte);

Laval (tronc commun de médecine interne)
, Laval (pneumologie adulte), voir aussi la page suivante;

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (pneumologie adulte);

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (pneumologie adulte), voir aussi la page suivante.

Consulte les sites suivants d’informations sur les maladies pulmonaires :

Association pulmonaire du Québec, Association pulmonaire du Canada, Association des pneumologues du Québec (section "public" d'infos sur les maladies pulmonaires les plus courantes), Centre d’enseignement aux asthmatiques de l’Hôpital du Sacré-Cœur, Santé Canada (infos sur les maladies pulmonaires chroniques), Réseau québécois pour l’enseignement de l’asthme et des MPOC, Fibrose Kystique Canada, Fibre Kystique Québec,
CSST (page d'infos sur l'asthme professionnel), INRS de France (infos complètes sur l'asthme professionnel), Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du poumon), Fondation Sommeil (infos sur les troubles du sommeil) et le Centre de référence sur les maladies pulmonaires rares.
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies pulmonaires du site Santé pratique.fr.

                                                                                                                                         

-         Pneumologue-pédiatre : diagnostique et traite les bébés, les enfants et les adolescents souffrant de maladies respiratoires comme l’asthme, les bronchites, les pneumonies, les embolies pulmonaires, le cancer des poumons, le cancer le bronches, les anomalies pulmonaires génétiques, etc. Il travaille en étroite collaboration avec les chirurgiens thoraciques lors de problèmes nécessitant une intervention chirurgicale aux poumons, aux bronches, à la paroi thoracique ou à la cage thoracique. Il travaille également avec une étroite collaboration avec d’autres pédiatres spécialistes (allergologues pédiatres, cardio-pédiatres, neuro-pédiatres, oncologues pédiatres, chirurgiens pédiatres, chirurgiens vasculaires, radio-oncologues, nucléistes, etc.).

La pneumologie pédiatrique est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la pneumologie.

Pour plus de détails sur la profession, l’Association des pneumologues du Québec et l’Association des pédiatres du Québec.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de pédiatrie, voir aussi la page suivante), Montréal (pneumologie pédiatrique, voir aussi la page suivante);

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (pneumologie pédiatrique).

Consulte les sites suivants d’informations sur les maladies pulmonaires :

Association pulmonaire du Québec, Association pulmonaire du Canada, Association des pneumologues du Québec (section "public" d'infos sur les maladies pulmonaires les plus courantes), Centre d’enseignement aux asthmatiques de l’Hôpital du Sacré-Cœur, Santé Canada (infos sur les maladies pulmonaires chroniques), Fibrose Kystique Canada, Fibre Kystique Québec, Réseau québécois pour l’enseignement de l’asthme et des MPOC, Fondation Sommeil (infos sur les troubles du sommeil)
, Société canadienne du cancer (infos sur le cancer du poumon) et le Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies pulmonaires (dont l'asthme chez l'enfant) du site Santé pratique.fr.

 

-         Psychiatre : seul médecin qui diagnostic et traite les personnes souffrant de troubles mentaux et affectifs tant au niveau physique, psychologique que social tels que : dépression et burn-out, anxiété ou stress excessif, dépendance à l’alcool, dépendance aux drogues, tentatives de suicide, maniaco-dépression, schizophrénie, névroses, psychoses, maladies psychosomatiques causées par un problème émotionnel ou affectif, etc.

On ne retrouve pas de psychiatres que dans les hôpitaux psychiatriques, on en retrouve plusieurs autres dans les hôpitaux généraux (consultations externes en psychiatrie sociale, dans les hôpitaux de soins de longue durée pour les personnes âgées et en pratique privée. Il peut même se spécialiser dans un secteur spécifique de la psychiatrie : pédopsychiatrie (enfants et ados), psychogériatrie (personnes âgées), psychiatrie sociale et communautaire (consultations externes), psychiatrie générale adulte, neuropsychiatrie (troubles à la fois neurologiques et mentaux comme l’autisme), réadaptation psychiatrique, psychiatrie chronique, psychopharmacologie, etc.

Note importante : contrairement au psychologue, seul le psychiatre peut prescrire des médicaments comme des antidépresseurs et établir un plan de traitement médical au besoin.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des médecins psychiatres du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Constance Massé, médecin résidente en psychiatrie au CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dr Olivier Farmer, psychiatre responsable de l'équipe du suivi intensif au CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dre Édith Labonté, psychiatre au CHU de Québec et réalisée par l'Agence de la santé de la Capitale nationale;

l'entrevue avec Dr Michel Paradis, psychiatre et chef de l'urgence psychiatrique au CHUM et réalisée par le CHUM;


l'entrevue avec Dr Didier Jutras-Aswad, psychiatre au service de psychiatrie des toxicomanies du CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dr Guy Léveillé, psychiatre et chef de la clinique de gérontopsychiatrie du CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dr Brian G. Bexton, psychiatre à l'hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et professeur adjoint de clinique à l'Université de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Annie Tremblay, psychiatre à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut;

l'entrevue avec Dre Amal Abdel-Baki, psychiatre à la clinique JAP du CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dre Béatrice Granger, pschiatre et responsable de l'hôpital de jour psychotique du CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dre Élise St-André, psychiatre au programme des troubles affectifs du CHUM et réalisée par le CHUM;

l'entrevue avec Dr Paul Lespérance, psychiatre et chef du département de psychiatrie du CHUM et réalisée par le CHUM;


un extrait du cours du Dre Johanne Renaud, pédopsychiatre à l'Institut universitaire de santé mentale Douglas et réalisée par l'Institut;

l'entrevue notamment avec Dr Guy Tremblay, pédopsychiatre au CHU de Québec et réalisée par le CIUSS de la Capitale;

l'extrait du documentaire sur la pédopsychiatre à l'Hôpital de Montréal pour enfants et réalisée dans le cadre de la série documentaire Soins intensifs et réalisée et diffusée par Télé-Québec;


La durée totale de la formation est de 5 ans après avoir terminé les études du Doctorat en médecine M.D.
Par contre, si tu décides de spécialiser dans un secteur spécifique de la psychiatre il faut ajouter 1 ou 2 ans. :

La première année est consacrée à la formation clinique de base (médecine familiale, médecine d'urgence, neurologie et neurosciences);

La deuxième année est consacrée entièrement à la psychiatrie générale adulte;

La troisième année est consacrée à la gérontopsychiatrie et à la pédopsychiatrie;

La quatrième année est consacrée à la consultation et liaison en psychiatrie, aux troubles graves et persistants et réadaptation, ainsi qu'aux soins en collaboration partagés;

La cinquième année est entièrement consacrée à des stages optionnels dans les différents domaines de la psychiatrie et/ou en recherche clinique;

Les sixième et septième années sont facultatives, mais peut être consacrées à une surspécialisation comme la pédopsychiatrie, la psychogériatrie, la psychiatrie chronique, la psychiatrie légale, la psychiatrie des toxicomanies, la réadaptation psychiatrique, la neuropsychiatrie, etc.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

McGill; (spécialisation en psychiatrie de l'enfance et de l'adolescence, psychiatrie générale adulte ou toxicologie et pharmacologie clinique);

Montréal, consulte également la page suivante et les détails sur les surspécialités en : pédopsychiatrie, géronto-psychiatrie ou psychiatrie légale;

Laval (voir aussi la page suivante);

Sherbrooke (voir aussi la page suivante);

Voir aussi la section d'enseignement en psychiatrie légale offert par l'Institut Philippe-Pinel.

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies mentales :

Association canadienne de la santé mentale, Société québécoise de la schizophrénie, Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs et bipolaires, Association des troubles de l'humeur et anxieux du Québec, Association québécoise des programmes pour premiers épisodes psychotiques, Agressions sexuelles.gouv.qc.ca (site réalisé par le Gouvernement du Québec), Comportement.net (infos sur les troubles du comportement chez les enfants et les adolescents), Fondation québécoise pour le trouble obsessionnel compulsif, Institut universitaire de santé mentale Douglas (infos très complètes sur les maladies mentales), Phobies Zéro, Santé Canada (page d'infos très complètes sur les maladies mentales), Ministère de la Santé du Québec (infos sur les maladies mentales les plus fréquentes), le Hôpital Rivière-des-Prairies (infos sur les maladies mentales infantiles), le Centre d’information sur la santé de l’enfant du CHU Ste-Justine (infos sur les maladies mentales infantiles), Psychomédia (site québécois complet d'infos sur les maladies mentales et troubles mentaux), Association des centres de réadaptation en dépendances du Québec (infos sur les différentes dépendances), Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Centre d'études sur le stress humain, Revue santé mentale au Québec, Tox Québec (infos sur les différentes dépendances) et Violence conjugale.gouv.qc.ca (réalisé par le Gouvernement du Québec).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles mentaux du site Santé pratique.fr.

  

-         Psychogériatre : voir Psychiatre

  

-         Radiologiste diagnostique : diagnostique et effectue des examens radiologiques à l’aide de rayons X (radiographie, échographie, échocardiographie, électroencéphalographie, imagerie nucléaire, des produits radioactifs et la résonance magnétique IRM) et interprète les résultats afin d’aider le médecin traitant à diagnostiquer la maladie que souffre le patient ou pour situer précisément les blessures de ce dernier. Il est considéré comme l’un des spécialistes les plus importantes au sein d’une équipe médicale car c’est qui pourra fournir des indications précises sur la maladie ou la blessure du patient, ce qui permettra au médecin d’établir un plan de traitement ou au chirurgien d’effectuer l’intervention chirurgicale la plus appropriée.

Il peut même se spécialiser dans un secteur spécifique de la radiologie diagnostique comme : la neuroradiologie, la néphroradiologie, la tomodensitométrie, radiologie cardiaque, radiologie interventionniste, radiologie nucléaire, radiologie pédiatrique, etc.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l’Association des radiologistes du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

les entrevues avec Dr Olivier Lavoie et Dre Maria Antonia Botero Escobar; le premier est médecin radiologiste et la seconde est médecin résidente en radiologie diagnostique au CHU de Québec et réalisées par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

les entrevues avec Dr Robert Fradet et Lise Côté, le premier est radiologiste et la seconde est technologue en radiologie au Centre hospitalier de Magog qui explique ce qu'est l'imagerie médicale dont l'échographie dans le cadre de l'émission Votre Rendez-vous Santé et réalisées par TV Cogeco Estrie conjointement avec le CSSS du Memphrémagog;

l'entrevue avec Dre Lucie Lalonde, radiologiste au CHUM et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dr Benoit Mesurolle, radiologiste au Centre de référence pour investigation désignée CRID en mamographie asu CUSM et réalisée par Mammo-Québec;

l'entrevue avec Dr Michel-Pierre Dufresne, radiologiste au Centre de référence pour investigation des maladies du sein de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et à SORAD - Clinique Maisonneuve et professeur adjoint de clinique en radiologie au CHUM et réalisée par Mammo Québec;

l'entrevue avec Dre Julie David, radiologiste au Centre de référence pour investigation des maladies du sein du CHUM et à la Clinique radiologique Léger et Associés de Montréal et professeure adjointe de clinique en radiologie au CHUM et réalisée par Mammo Québec.

La durée totale de la formation d’un radiologiste est de 5 ans après avoir terminé les études du Doctorat en médecine M.D.
Par contre, si tu décides de spécialiser dans un secteur spécifique de la psychiatre il faut ajouter 1 ou 2 ans. :


La première année est consacrée aux différentes disciplines médicales (gastro-entérologie, neurologie, pneumologie), aux disciplines chirurgicales (chirurgie générale, chirurgie orthopédique, à la pédiatrie, à l'urgence, à l'anesthésiologie et à la médecine nucléaire;

La seconde année est consacrée à la radiologie générale dans divers milieux d'enseignement;

Les troisième et quatrième années sont consacrées aux différents secteurs de spécialité de la radiologie (radiologie cardiaque, neuroradiologie, néphroradiologie, radiologie pédiatrique, tomodensitométrie, etc.);

La cinquième année est adaptée aux besoins de ton orientation de carrière (formation dans une spécialisation de la radiologie ou en radiologie générale couvrant différents secteurs de la radiologie);

Les sixième et septième années sont facultatives, mais peut être consacrées à une surspécialisation comme la radiologie pédiatrique, la neuroradiologie, la radiologie cardiothoracique, la radiologie thoracique, la radiologie abdominale, la radiologie musculo-squelettique, la radiologie obstétricale, etc.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi la surspécialité en neuroradiologie, la surspécialité en radiopédiatrie), consulte également la page suivante;

McGill (voir aussi la surspécialité en neuroradiologie et en radiologie pédiatrique);

Laval, (voir aussi la page suivante);

Sherbrooke (voir aussi la page suivante).

Consulte aussi les sites suivants d'infos sur les examens radiologiques :

Info-radiologie.ca (infos sur les types d'examens radiologiques réalisé par l'Association canadienne des radiologistes), Association des radiologistes du Québec (infos sur les types d'examens radiologiques), Doctissimo (section imagerie médicale de cette encyclopédie médicale virtuelle), Cardiologie.info (infos sur les examens radiologiques en cardiologie), Info-radiologie (site en français réalisé par un radiologiste suisse), Ouest-radiologie (site réalisé par des radiologistes français), ainsi que Wikipedia (plusieurs infos de vulgarisation en radiologie).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les différents examens radiologiques du site Santé pratique.fr.

 

-    Radiologiste pédiatrique : voir radiologiste diagnostique

 

-         Radio-oncologue : soigne les patients souffrant de cancer par des traitements en radiothérapie. Il travaille en étroite collaboration de d’autres médecins spécialistes (notamment les oncologues médicaux et les chirurgiens oncologues, mais également d’autres médecins en cancérologie) afin d’établir le diagnostic et le traitement de tous les types de cancers et d’autres tumeurs.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des radio-oncologues du Québec.

Tu veux l'avis de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

l'entrevue avec Dre Marie-Andrée Fortin, radio-oncologue et chef du département de radio-oncologie à l'hôpital Cité de la santé de Laval du CSSS de Laval et réalisée par la Fondation Cité de la santé;

l'entrevue avec Dr Christian Boukaram, radio-oncologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et réalisée par ce médecin;

l'entrevue avec Dr Félix Nguyen, radio-oncologue au CHUM - Pavillon Notre-Dame et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec;

l'entrevue avec Dre Anne Daignault, radio-oncologue à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et réalisée par l'Institut;

l'entrevue avec Dre Mélanie Gionet, radio-oncologue à l'Hôpital régional de Rimouski qui explique les étapes de traitement par radiothérapie et réalisée par le CISSS de la Gaspésie et des Îles.


La formation a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée aux différentes disciplines médicales qui traitent des cancers comme : l'hématologie, la gynécologie, la neurologie, l'ORL, la pneumologie, l'urologie, etc.;

La seconde année est consacrée à l'hémato-oncologie, aux soins palliatifs, à la médecine interne ou surspécialités et les bases de la radio-oncologie;

Alors que les 3 dernières années sont consacrées entièrement à la radio-oncologie.


Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal, voir aussi la page suivante;

McGill,

Laval (voir aussi la page suivante).

Enfin, consulte les sites suivants d'infos sur les cancers et la radio-oncologie :

radio-oncologie.qc.ca (site francophone d'infos sur les traitements par radiothérapie), Société canadienne du cancer, Fondation québécoise du cancer,
Votre risque de cancer (site d'infos sur différents types de cancer réalisé par l'Université McGill),  Groupe d’études en oncologie du Québec (fournit des infos sur divers cancers) et le Centre d'information Apprivoiser son cancer.
Enfin, consulte la page "médecine pour tous" de l'Université de Montréal (qui comprend des courts-vidéo de conférenciers sur le cancer),
ainsi que lescourt-vidéo documentaire sur la radiothérapie du site Santé pratique.fr.

 

-    Radio-oncologue pédiatrique : voir radio-oncologue

 

-         Rhumatologue : diagnostique et traite les adultes, mais peut également traiter des enfants et adolescents souffrant de maladies ou de blessures aux articulations, aux muscles, aux os et aux tendons telles que : l’arthrite, l’arthrose, les hernies discales, les tendinites, les douleurs aux dos, les douleurs rachidiens, le claquage musculaire, troubles du métabolisme osseux, blessures sportives, blessures dues à un accident professionnel, cancer des os, etc. Il travaille en étroite collaboration avec les physiatres et les chirurgiens orthopédistes, ainsi qu’avec d’autres professionnels de la santé (physiothérapeutes, chiropraticiens, kinésiologues, etc.). Le rhumatologue traite principalement les adultes, mais peut aussi traiter les enfants et les adolescents, alors que le rhumatologue pédiatre traite exclusivement les bébés, enfants et adolescents.

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dr Bernard Bissonnette, rhumatologue à l'hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La rhumatologie est une surspécialité de la médecine interne et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la médecine interne,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la rhumatologie.

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (tronc commun de médecine interne), Montréal (rhumatologie adulte);

McGill (tronc commun de médecine interne), McGill (rhumatologie adulte)
;

Laval (tronc commun de médecine interne), Laval (rhumatologie adulte), voir aussi la page suivante;

Sherbrooke (tronc commun de médecine interne), Sherbrooke (rhumatologie), voir aussi la page suivante.

Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies osseuses et rhumatismales :

Société canadienne de rhumatologie, Société d’arthrite du Canada, Ostéoporose Canada, Association Française de la maladie de Fanconi, Arthrolink (site francophone mondial d'infos sur l'arthrite) et Britty Bone Society of Canada (infos en français sur l'ostéogenèse imparfaite).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles articulatoires du site Santé pratique.fr.

 

-         Rhumatologue pédiatre : diagnostique et traite les enfants et les adolescents souffrant de maladies ou de blessures aux articulations, aux muscles, aux os et aux tendons telles que : l’arthrite, l’arthrose, les hernies discales, les tendinites, les douleurs aux dos, les douleurs rachidiens, le claquage musculaire, troubles du métabolisme osseux, blessures sportives, cancer des os, etc. Il travaille en étroite collaboration avec les physiatres et les chirurgiens orthopédistes, ainsi qu’avec d’autres professionnels de la santé (physiothérapeutes, chiropraticiens, kinésiologues, etc.).

Tu veux l'avis d'un médecin sur sa profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

l'entrevue avec Dre Séverine Guillaume, rhumato-pédiatre à l'hôpital Bicêtre près de Paris et réalisée par la Fondation ACS.

La rhumatologie pédiatrique est une surspécialité de la pédiatrie et a une durée totale de 5 ans après le M.D. :

les 3 premières années sont consacrées à la pédiatrie générale,
alors que les 2 dernières années sont consacrées exclusivement à la rhumatologie.

Pour plus de détails sur la profession, consulte l'Association des pédiatres du Québec

Pour plus de détails sur la formation, consulte l’
université suivante :

McGill (tronc commun de pédiatrie) et McGill (rhumatologie pédiatrique).


Consulte aussi les sites suivants d’informations sur les maladies osseuses et rhumatismales :

Société canadienne de rhumatologie, Société d’arthrite du Canada, Ostéoporose Canada, Association Française de la maladie de Fanconi, Arthrolink (site francophone mondial d'infos sur l'arthrite), ainsi que le
Centre d’information sur la santé de l’enfant (CHU Ste-Justine).
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les maladies et troubles articulatoires du site Santé pratique.fr.

 

-         Médecin spécialiste en médecine nucléaire : voir nucléiste

 

-         Toxicologue médical(e) : voir médecin spécialiste en santé communautaire ou médecin du travail

 

-         Urgentologue (spécialiste) : soigne, stabilise et traite les patients de tous âges (mais principalement des adultes), victimes de traumatismes (accidentés cérébro-vasculaires, accidents de la route, accidents du travail, autres accidentés) et autres patients nécessitant des soins d’urgence (infarctus, crise d'asthme, brûlures, douleurs abdominales, etc.). Tu prodigueras des soins immédiats nécessaires aux personnes dont leur vie est en danger comme :  les infarctus, les intoxications, les convulsions, les brûlures au 3e degré, les insuffisances respiratoires, les crises d’asthme, les hémorragies internes, les tentatives de suicide, les urgences psychiatriques et tous autres urgences au sein du service des urgences dans les hôpitaux spécialisés comme les centres de traumatologie primaire ou tertiaire.

Il est également responsable d’établir et de coordonner la priorité face à plusieurs patients gravement blessés (triage) lors de gros accidents, d’épidémies ou autres urgences touchant plusieurs personnes en même temps. Son travail est semblable à celui d’un médecin généraliste urgentologue, mais avec les différences suivantes : l’urgentologue spécialiste possède tous les compétences nécessaires afin d’intervenir auprès de patients ayant subis des traumatismes ou même des polytraumatismes et peut collaborer de façon plus étroite avec une équipe multidisciplinaire de médecins spécialistes et chirurgiens; alors que l’urgentologue généraliste ne possède que les connaissances de base concernant ces cas.
De plus, on retrouve généralement les urgentologues spécialistes dans les grands hôpitaux (dont les centres régionaux de traumatologie), alors que les urgentologues généralistes se retrouvent dans les hôpitaux généraux ou peu spécialisés.

Tu veux l'avis de résidents et de médecins sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

la capsule vidéo sur la spécialisation en médecine d'urgence spécialisée et réalisée par l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Éliane Raymond, médecin résidente en médecine d'urgence spécialisée au CHU de Québec et réalisée par l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Marie-Pier Boucher, médecin résidente en médecine d'urgence spécialisée au CHU de Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dr Mathieu Blanchet, médecin résidente en médecine d'urgence spécialisée à l'hôpital L'Hôtel-Dieu de Lévis et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dre Élizabeth Lalande, médecin résidente en médecine d'urgence spécialisée au CHU de Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

l'entrevue avec Dr François Dufresne, médecin spécialiste en médecine d'urgence à l'hôpital Charles Lemoyne de Longueuil et réalisée par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.


La médecine d'urgence a une durée totale de 4 à 5 ans après le M.D. :

La première année est consacrée à la médecine familiale (unité de médecine familiale, médecine interne, pédiatrie ambulatoire, gériatrie ambulatoire, périnatalité, psychiatrie ambulatoire);

La deuxième année est consacrée à l'anesthésiologie, pédiatrie générale, neurologie, médecine d'urgence environnementale, médecine d'urgence psychiatrique, unité coronarienne, soins intensifs, etc.);

La troisième année est consacrée à la traumatologie, la toxicologie, les soins intensifs, urgence pédiatrique, préhospitalier, des stages optionnels dans différentes disciplines médicales et/ou chirurgicales, ainsi que de la recherche clinique en médecine d'urgence;

Les quatrième et cinquième années sont structurées et adaptées aux besoins selon ton orientation de carrière (par exemple : traumatologie, soins intensifs, spécialités de la médecine interne, spécialités de la chirurgie, recherche clinique, etc.).

Pour plus de détails sur la formation, consulte les universités suivantes :

Montréal (voir aussi la page suivante),

Laval (voir aussi la page suivante),

McGill
.

Pour en connaître davantage sur la traumatologie, consulte les sites suivants :

Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec, Fondation des pompiers du Québec pour les grands brûlés, ainsi que la Fondation Martin-Matte et l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal.
Enfin, consulte également les court-vidéo documentaires sur les différents maladies (ex : asthme, infarctus, etc.) et les accidents cérébrovasculaires et la fibrillation auriculaire du site Santé pratique.fr.

 

-    Urgentologue pédiatrique : voir pédiatre urgentologue

 

-    Urologue : voir chirurgien urologue

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Voici de nombreux liens reliés au domaine de santé :

 

Départements universitaires :

 

Université de Montréal :

 

Site de la Faculté de médecine

-         Département d’anesthésiologie

-         Département d’obstétrique et de gynécologie

-         Département d’ophtalmologie

-         Département de biochimie et médecine moléculaire

-         Département de chirurgie

-         Département de médecine

-         Département de médecine familiale et d’urgence

-    Département de médecine sociale et préventive

-         Département de microbiologie et d’immunologie

-         Département de pathologie et biologie cellulaire

-         Département de pédiatrie

-         Département de psychiatrie

-         Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire

 

Université Mcgill :

 

Site de la Faculté de médecine

-       Département d’anesthésiologie

-       Département d’épidémiologie, biostatistiques et santé occupationnelle

-    Département d'obstétrique-gynécologie

-       Département d’oncologie

-       Département d’ophtalmologie

-       Département d’ORL

-       Département de biochimie

-    Département de chirurgie (page d'accueil)

-    Département de chirurgie (section chirurgie cardiothoracique)

-       Département de chirurgie (section chirurgie générale)

-       Département de chirurgie (section chirurgie orthopédique)

-       Département de chirurgie (section chirurgie plastique et reconstructive)

-       Département de chirurgie (section urologie)

-       Département de génétique humaine

-     Département de médecine (page d'accueil)

-        Département de médecine (section cardiologie)

-     Département de médecine (section dermatologie)

-        Département de médecine (section endocrinologie et métabolisme)

-        Département de médecine (section gastro-entérologie)

-        Département de médecine (section gériatrie)

-        Département de médecine (section hématologie)

-        Département de médecine (section médecine d’urgence)

-        Département de médecine (section médecine interne générale)

-    Département de médecine (médecine interne - tronc commun)

-        Département de médecine (section néphrologie)

-        Département de microbiologie et d’immunologie

-        Département de neurologie et neurochirurgie

-        Département de pathologie

-        Département de pédiatrie

-        Département de psychiatrie

-     Département de radiologie diagnostique

 

Université Laval :

 

Site de la Faculté de médecine

-        Département d’anesthésiologie

-    Département d’ophtalmologie et d'ORL

-        Département de chirurgie

-        Département de médecine

-        Département de médecine familiale et d’urgence

-        Département de médecine sociale et préventive

-        Département de pédiatrie

-        Département de psychiatrie et de neurosciences

-        Département de radiologie

 

Université de Sherbrooke :

 

Site de la Faculté de médecine 

-        Département d’anesthésiologie

-    Département d'obstétrique-gynécologie

-        Département de biochimie

-    Département de chirurgie

-        Département de chirurgie (service d’ophtalmologie)

-        Département de médecine

-     Département de médecine de famille

-        Département de médecine nucléaire et de radiobiologie

-        Département de microbiologie et d’infectiologie

-    Département de pathologie

-        Département de pédiatrie

-     Département de psychiatrie

-        Département de radiologie

 

Université d’Ottawa :

 

Site de la Faculté de médecine

-    Département d'anesthésie

-    Département d'épidémiologie et de médecine sociale

-    Département d'obstétrique-gynécologie

-    Département d'ophtalmologie (Institut de l'œil d'Ottawa)

-    Département d'ORL

-    Département de biochimie, microbiologie et immunologie

-       Département de chirurgie

-    Département de médecine

-    Département de médecine d'urgence

-    Département de médecine familiale

-      Département de pathologie et de médecine de laboratoire

-      Département de pédiatrie

-      Département de psychiatrie

-      Département de radiologie

 

Hôpitaux universitaires :

(consulte notamment les sections "enseignement" et "départements et services")

 

Affilié à :

 

Université de Montréal :

-         CHUM (incluant Hôtel-Dieu, Notre-Dame et St-Luc)

-         Centre hospitalier universitaire mère-enfant Ste-Justine

-         Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal

-         Hôpital Maisonneuve-Rosemont

-         Hôpital Rivière-des-Prairies

-         Institut de cardiologie de Montréal

-    Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal

-         Institut du cancer de Montréal

-         Institut Philippe Pinel de Montréal

-         Institut universitaire de gériatrie de Montréal

-    Institut universitaire de santé mentale de Montréal (anciennement "Louis-H.-Lafontaine")

-    Centre de la santé et de services sociaux de Chicoutimi, Saguenay : comprend notamment le C.H. affilié universitaire régional l'Hôpital de Chicoutimi

-    Centre de santé et de services sociaux Cavendish : comprend l'Hôpital Richardson, 2 CLSC (Notre-Dame-de-Grâce/Montréal-Ouest et René-Cassin)

-    Centre de santé et de services sociaux de la Montagne : regroupe les CLSC Métro, CLSC Côte-des-Neiges et le CLSC de Parc Extension

-    Centre de santé et de services sociaux du Sud-Ouest-Verdun : comprend l'Hôpital de Verdun, 4 CHSLD et 3 CLSC (St-Henri, Verdun et Ville-Émard)

-    Centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance : comprend le CH Jacques-Viger, le CLSC des Faubourgs, le CLSC du Plateau Mont-Royal, le CLSC Saint-Louis du Parc, le CHSLD Centre-Ville de Montréal, le CHSLD Émilie-Gamelin, Armand-Lavergne et les CHSLD du Plateau Mont-Royal

-    Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières : comprend le Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières, le Cente de pédopsychiatrie L'Arc-en-ciel, 3 CLSC et 3 CHSLD

-    Centre de santé et de services sociaux de Laval : site du plus important centre de santé et de services sociaux au Québec dont est rattaché la Cité de la santé, mais aussi 5 CLSC et 6 CHSLD

-    Centre de santé et de services sociaux Pierre-Boucher : regroupe le CH Pierre-Boucher de Longueuil, le CLSC Simone-Monet-Chartrand, le CLSC de Longueuil-Est, le CLSC des Seigneuries-de-Varennes et 7 CHSLD

-    Centre de santé et de services sociaux de St-Jérôme : comprend l'Hôpital de St-Jérôme, le CLSC de St-Jérôme (2 points de services), 3 CHSLD, la Maison des naissances du Boisé, la Clinique de développement, la Clinique de santé au travail et la Clinique externe de psychiatrie de Ste-Thérèse

-    Centre de réadaptation en dépendances Dollard-Cormier de Montréal

-         Centre de réadaptation Marie-Enfant (rattaché à Ste-Justine)

-    Centre de réadaptation Lucie-Bruneau : Centre de réadaptation en déficience motrice ou neurologique

-    Institut Nazareth et Louis-Braille, Longueuil : centre de réadaptation en déficience visuelle

-    Institut Raymond-Dewar : centre de réadaptation en déficience auditive

 

Université Mcgill :

-         Centre universitaire de santé de Mcgill CUSM (qui comprend les établissements suviants : Royal Victoria Hospital, Montreal General Hospital,
Montreal Children Hospital,
Montreal Neurologic Hospital, Hospital de Lachine et Institut thoracique de Montréal)

-         Douglas Mental Health University Institute

-         Institut Philippe Pinel de Montréal

-         Jewish General Hospital

-         St-Mary’s Hospital Center

-    Centre hospitalier Pierre-Janet, Gatineau : établissement psychiatrique

-    Mount Sinai Hospital : hôpital privé pour personnes atteintes de maladies pulmonaires obstructives

-    Constance-Lethbrige Rehabilitation Centre : centre de réadaptation en déficience motrice, de la parole ou du langage

-    Institut Nazareth et Louis-Braille, Longueuil : centre de réadaptation en déficience visuelle

-    Jewish Rehabilitation Hospital, Laval : centre de réadaptation en déficience physique ou motrice

-    Centre de santé et de services sociaux Cavendish : comprend l'Hôpital Richardson, 2 CLSC (Notre-Dame-de-Grâce/Montréal-Ouest et René-Cassin)

-    Centre de santé et de services sociaux de l'Ouest-de-l'Île : comprend l'Hôpital Général du Lakeshore, le CLSC de Pierrefonds, le CLSC du Lac-St-Louis et 1 CHSLD

 

Université Laval :

-         Centre hospitalier universitaire CHU de Québec (incluant CHUL, L'Hôtel-Dieu de Québec, St-François-d’Assise, Enfant-Jésus, St-Sacrement, le Centre de traitement en santé mentale dans la communauté, le Centre de pédopsychiatrie de Québec, Maison Paul-Triquet CHSLD pour anciens combattants, ainsi que la Clinique de traumatisme lié au stress opérationnel TSO)

-    Centre hospitalier affilié univesitaire de Lévis + CSSS de Lévis (anciennement CSSS du Grand Littoral + Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis) : dessert Lévis, Bellechasse, Lotbinière et Nouvelle-Beauce (Ste-Marie).

-    Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (anciennement l'Hôpital Laval

-    Institut Universitaire en santé mentale de Québec (anciennement CH Robert-Giffard)

-         Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (anciennement Centre François-Charron)

-    Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale : l'un des plus importants CSSS au Québec affilié à l'Université Laval regroupe le Centre québécois Anti-poison, 9 CLSC (dont 4 ont une unité de médecine familiale UMF), le Centre Info-Santé de Québec et 5 CHSLD

-    Centre de santé et de services sociaux de Beauce : comprend l CH de St-Georges, 5 CLSC et 3 CHLSD

-    Centre de santé et de services sociaux de la Côte-de-Gaspé : comprend l'Hôpital Hôtel-Dieu de Gaspé (services offerts en urgence, psychiatrie et pédopsychiatrie, obstétrique et gynécologie, pédiatrie, médecine interne, dermatologie, gastro-entérologie,gériatrie, radiologie, chirurgie et médecine familiale), 5 CLSC, 1 centre d'hébergement, le Centre Info-Santé Gaspésie et 1 unité de médecine familiale. Dessert des clientèles francophones, anglophones et des autochtones (Mic-Macs) et offre des services de soins à domicile.

-    Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette : regroupe l'Hôpital régional de Rimouski  (l'hôpital possède des spécialisations notamment en santé mentale, maladies rénales, pédiatrie et néonatalogie, cancérologie, médecine familiale et urgentologie), le CLSC et le Centre d'hébergement de Rimouski

-    Centre de santé et de services sociaux de Rivière-du-Loup : comprend le CH régional du Grand-Portage, le CLSC de Rivière-du-Loup, le Centre de réadaptation en dépendance L'Estrain et 3 CHSLD

 

Université de Sherbrooke :

-         CHUS (incluant Hôtel-Dieu de Sherbrooke et Fleurimont)

-    Centre de santé et de services sociaux de Sherbrooke et Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke : comprend un centre hospitalier de soins spécialisés pour personnes âgées, 5 CLSC, 4 CHSLD et la Maison des naissances de l'Estrie

-         Centre de santé et services sociaux Champlain - Charles-Lemoyne, Longueuil : comprend l'Hôpital Charles-Lemoyne, l'Hôpital de jour de St-Lambert, le Centre de soins palliatifs Charles-Lemoyne, 2 CLSC, 3 CHSLD, le Centre montérégien de réadaptation

-         Centre de santé et de services sociaux de Drummond, Drummondville : comprend notamment l'Hôpital Ste-Croix, mais aussi 1 CLSC et 3 CHSLD

-         Centre de santé et de services sociaux d’Arthabasca-et-de-L'Érable, Victoriaville : comprend notamment l'Hôpital Hôtel-Dieu d'Arthabaska

-    Centre de réadaptation Estrie, Sherbrooke

-    Institut Nazareth et Louis-Braille, Longueuil : centre de réadaptation en déficience visuelle

-    Hôpital de Moncton (Nouveau-Brunswick)

 

Université d’Ottawa :

-         Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario

-         The Ottawa Hospital (incluant Hôpital Général, Hôpital Civique et Riverside Hospital)

-         Services de santé mentale Royal Ottawa (regroupe le Centre de santé mentale Royal Canada et le Centre de santé mentale Brockville)

-    Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa

-    Hôpital Montfort

-    Centre hospitalier Pierre-Janet, Gatineau : établissement psychiatrique

-    Hôpital communautaire de Cornwall, Cornwall

-    Hôpital Général de Hawkesbury, Hawkesbury

-    Horizon Santé-Nord, Sudbury

-    Queenway Carleton Hospital

-    Renfrew Victoria Hospital, Renfrew

-    Pembroke Regional Hospital, Pembroke

-    Soins continus Bruyère : centre hospitalier de soins spécialisés pour personnes âgées et centre de soins palliatifs

 

Associations de médecins :

Des descriptions des fonctions et possibilités de carrière y sont décrits.

-        Association d’orthopédie du Québec

-        Association des allergistes et immunologues du Québec

-        Association des anesthésiologistes du Québec

-        Association québécoise de chirurgie

-        Association des dermatologistes du Québec

-        Association des endocrinologues du Québec

-        Association des gastro-entérologues du Québec

-        Association des gériatres du Québec

-        Association des hématologues et oncologues du Québec

-        Association des jeunes médecins du Québec : site de cette association et infos sur ce qui t’attendra en devenant médecin

-        Association des médecins biochimistes du Québec

-        Association des médecins internistes du Québec

-        Association des médecins microbiologistes infectiologues du Québec

-        Association des médecins psychiatres du Québec

-        Association des médecins spécialistes en chirurgie plastique et esthétique du Québec

-        Association des médecins spécialistes en santé communautaire

-        Association des neurologues du Québec

-        Association des obstétriciens-gynécologues du Québec

-    ssociation des omnipraticiens en périnatalité du Québec

-        Association des ophtalmologistes du Québec

-        Association des oto-rhino-laryngologistes ORL du Québec

-        Association des pathologistes du Québec

-        Association des pédiatres du Québec

-        Association des pneumologues du Québec

-        Association des radiologistes du Québec

-        Association des urologues du Québec

-    Association canadienne des médecins résidents : information sur cette association

-    Association des médecins résidents de Mcgill : information sur cette association

 -   Association générale des médecins résidents de l'Université de Sherbrooke : information sur cette association étudiante

-    Association des étudiants en médecine de l'Université Mcgill : information sur cette association étudiante

-    Association des médecins résidents de Québec : regroupement des médecins résidents de l'Université Laval

-    Association des médecins omnipraticiens de Montréal

-    Association québécoise des médecins du sport

-        Collège des médecins du Québec : organisme de réglementation de la profession de médecin au Québec

-        Collège des médecins de famille du Canada

-       Collège Royal des médecins & chirurgiens du Canada (section "informations par discipline") : infos sur les spécialités médicales, ainsi qu’un répertoire des médecins spécialistes de partout au Canada (section répertoire des associés)

-        Fédération des médecins résidents du Québec : site de cette association qui représente les étudiants(es) dans les spécialités médicales

-        Fédération des médecins spécialistes du Québec : organisme qui regroupe les médecins du Québec de toutes les spécialistes médicales

-    Fédération des femmes médecins du Canada

-        Fédération des médecins omnipraticiens du Québec : site d’information sur la médecine générale et site de la revue médicale « Médecins du Québec »

-    Société canadienne des médecins de soins palliatifs

-        Société québécoise des néphrologues

 

Infos sur des maladies ou des problèmes de santé:

 

portails en santé, sites médicaux de référence, dictionnaires et encyclopédies médicales :

-    Association canadienne du médicament générique : importante base de données sur produits pharmaceutiques

-    Dictionnaire Doctissino : imposant dictionnaire web en français de termes médicaux, d'examens et de maladies

-    Dictionnaire médical.com : dictionnaire en ligne en français

-    Docteur clic : site en français d'infos médicales et sur divers sujets de santé (note : même si on t'invite à t'inscrire, c'est pas obligatoire)

-    Drugbank.ca : importante base de données sur les médicaments expérimentaux, nutraceutiques et produits pharmaceutiques sur le marché

-    Encylopédie Doctissimo : imposante encyclopédie en français pour le grand public avec des explications de plus de 700 maladies, traitements, maux

-    Faso Santé : portail francophone d'informations en santé

-    Food & Drugs Administration FDA : plus grande base données sur les produits pharmaceutiques au monde

-    Medical Dictionary Online : dictionnaire médical en anglais

-    Medical Dictionary Web : dictionnaire médical en anglais

-    Medical Doctor Dictionnary : dictionnaire médical en ligne multilingue

-    Medic 8 : dictionnaire médical en anglais

-    Médicopédia : important dictionnaire médical en ligne en français

-    Medline : portail mondial d'informations en santé du Gouvernement américain

-    Med Terms : dictionnaire médical en anglais

-    Ministère des affaires sociales et santé de France : plus grande base de données publique francophone sur les médicaments

-    Orphanet : portail mondial sur les maladies rares

-    Passeport Santé : importante encyclopédie médicale et portail d'infos et ressources en santé en français réalisée par l'Association médicale canadienne

-    Pharmacorama : site francophone d'infos sur les médicaments et la pharmacologie

-         Planète Santé : site québécois d’informations sur toutes sortes de sujets touchant la santé

-    Santé Canada : base de données canadiennes sur les produits pharmaceutiques

-    Santé pratique : importante site français d'informations pour divers sujet de santé et encyclopédie médicale

-    Visible Body : importante site de vulgarisation en 3D des différentes parties de l'anatomie humaine

-    Vulgaris Medical : encyclopédie médicale en français pour le grand public

-    Web MD : encyclopédie médicale en anglais

 

Associations et fondations diverses :

  

Associations diverses en santé :

 

Voir aussi la page suivante où tu retrouveras la liste des associations de médecins spécialistes

-    American Medical Association

-    Association médicale internationale

-    Association des chercheuses et chercheurs étudiants de la Faculté de médecine de l'Université Laval

-    Association des étudiantes et étudiants en médecine de l'Université de Montréal : information sur cette association étudiante

-    Association des médecins résidents de Mcgill

-    Association des médecins résidents de Montréal

-    Association des médecins résidents de Québec

-    Association des médecins résidents de Sherbrooke

-        Association générale des étudiantes et étudiants en médecine de l’Université de Sherbrooke : information sur cette association étudiante

-       Association médicale canadienne : site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

-    Association médicale du Québec :  site de cet organisme qui fait la promotion de la santé au Québec

-    Association des médecins de langue française du Canada

-        Conseil pour la protection des malades : organisme sans but lucratif qui défend les intérêts des usagers du système de santé

-        Croix-Rouge canadienne : son site officiel

-    Fédération des étudiants en médecine du Canada : information sur cette association étudiante

-    Fédération des médecins résidents du Québec

-    Fédération médicale étudiante du Québec : regroupement des associations d'étudiants en médecine des 4 universités québécoises

-    Fondation Raoul-Follereau : organisme Français venant en aide aux lépreux, notamment en Afrique

-    Mcgill Medical & Dental Students Society

-        Médecins du monde : organisme de coopération internationale en santé

-        Médecins sans frontières : regroupement de médecins voués à la santé des gens vivant dans les pays en voie de développement

-        Regroupement des étudiants en médecine de l’Université Laval : information sur cette association étudiante

-        Réseau canadien pour la santé des femmes : site de cet organisme canadien qui fait la promotion sur la santé des femmes

Autres sites :

(magazines et revues médicales et de santé, sites de ressources, etc.)

-         52e Ambulance de campagne des Forces canadiennes : site de cette unité de la réserve des Forces armées située en Estrie où tu pourras acquérir de l’expérience à temps partiel

-         55e Compagnie médicale du Canada des Forces canadiennes : site de cette unité de la réserve des Forces armées située à Québec où tu pourras acquérir de l’expérience à temps partiel

-      Canadian Medical Association Journal : la plus importante revue médicale au pays

-         Canal-Vie : site de ce canal télévisé sur la santé avec de nombreuses infos diverses touchant la santé

-         Cyber-santé : site de ce portail québécois sur les ressources en santé

-         Remède.org : site qui regroupe des étudiants francophones en médecine et autres professions de la santé partout dans le monde

-    Revue santé mentale au Québec : site de cette revue avec de nombreuses infos sur les maladies mentales

-         Santé! Canada : revue uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère Santé Canada)

-         Travail et santé : site de cette revue francophone sur la santé au travail

 

Retour à la page de médecin

Retour à page du secteur santé

Retour à la page d’accueil