0Retour à page du secteur fabrication mécanique

Retour à la page d'accueil

 

 

 

SECTEUR : DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN GÉNIE INDUSTRIEL

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en génie industriel qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en génie industriel; tu seras responsable d'assurer le bon déroulement de toutes les opérations de production et d'assemblage de produits au sein d'une entreprise manufacturière.

 

Tu auras pour tâches d’organiser l’aménagement de la production, de mesurer le temps de production, de planifier les opérations de production des ouvriers et planifier les activités de production pour ainsi améliorer la rentabilité et la productivité. Tu participeras également à l’élaboration et à l’implantation de nouvelles techniques de production, au perfectionnement du personnel, la prévention des accidents de travail, etc.

 

En fin de compte, ton travail sera d’aider à l’amélioration des conditions de travail des ouvriers et de favoriser l'optimisation de la productivité au sein de l’entreprise. plupart des entreprises manufacturières, tant les grandes entreprises que les PME peuvent avoir besoin des technologues en génie industriel.

 

Tu seras également appelé(e) à participer à la conception, l'amélioration, l'installation et la gestion des systèmes intégrés et des procédés de production et de contrôle de la qualité de biens et de services selon la nature de l’entreprise (ex : accessoires automobiles, articles de cuisine, articles décoratifs, articles de loisirs, articles de sport, articles ménagers, jeux et jouets, matériel de manutention, meubles de bureau, meubles résidentiels, mobilier ou équipements pour commerces, outils manuels, produits de plomberie, produits textiles, systèmes et équipements de production industrielle, vêtements hauts de gamme, vêtements de sports, vêtements de travail, etc.).

 

Dans certaines PME manufacturières, tu seras également responsable de planifier et de coordonner toutes les opérations de production et d'assurer le contrôle de la qualité de fabrication des produits notamment dans les entreprises qui fabriquent des biens ne nécessitant pas l'expertise d'un technologue d'un autre domaine (génie mécanique, génie de la plasturgie, génie chimique, transformation des aliments, etc).  Tu également responsable de la gestion des ressources humaines de l'équipe de production, des ressources matérielles et des entrepôts, de la gestion des opérations de maintenance, ainsi que de toutes les opérations logistique nécessaires aux opérations de production de l'entreprise.

 

On en retrouve notamment chez les manufacturiers de jouets, de portes et fenêtres, de meubles en bois, de papeterie, d'articles ménagers, d'articles de sport, de vêtements, d'éléments intérieurs pour véhicules, etc. Mais également dans la plupart des secteurs industriels.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Être attiré(e) par les technologies

-        Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique

-        Bonne acuité visuelle et auditive

-        Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle car tu auras à opérer des machines

-       Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage et les expliquer aux ouvriers et opérations lors de la production

-        Capacité d’analyse et de synthèse pour résoudre différents problèmes de conception et tenter de les résoudre avec les ingénieurs, ainsi que pour analyser les propriétés des matériaux

-        Minutie, précision, souci du détail car tu auras à contrôler la qualité des matériaux

-        Sens des responsabilités car tu seras responsable de superviser le personnel et contrôler les opérations

-        Sens de l’observation et curiosité scientifique pour être à l'affût des nouveaux développements et technologiques

-        Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité

-        Sens de l'organisation et Bonne méthode de travail car tu auras à planifier les opérations et gérer des priorités et des échéanciers

-        Autonomie et débrouillardise puisqu'on compteras sur toi pour résoudre certains problèmes lors de la production

-        Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs

-        Très bonnes connaissances en informatique car tu auras à utiliser des logiciels spécialisés en D.A.O. et C.A.O. et en production industrielle

-    Très bonne connaissance maîtrise de la langue française parlée et écrite car tu devras t'exprimer clairement et de façon professionnelle lors des réunions avec les équipes de conception et de production, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise

-    Bonne connaissance de la langue anglaisecar la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue, ainsi que pour rédiger des rapports techniques et d'expertise, de plus, la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Acheteur(euse)

-    Acheteur(euse)-adjoint(e)

-    Chargé(e) de projet

-      Contremaître ou contremaîtresse de production (parfois en début de carrière dans les PME)

-      Coordonnateur(trice) de production (parfois en début de carrière dans les PME)

-      Planificateur(trice) de la production

-    Technicien(ne) en armement terrestre (Forces armées)

-    Technicien(ne) en ergonomie

-      Technicien(ne) en méthodes de travail

-      Technicien(ne) en contrôle de la qualité 

-    Technicien(ne) en gestion de la production

-    Technicien(ne) en réaménagement du travail

-    Technicien(ne) en matériaux (Forces armées)

-    Technicien(ne) en systèmes d'armes aériennes (Forces armées)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Bonne connaissance en informatique (pour les activités de gestion)

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques 

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en génie industriel ou technicien(ne) ou technologue en production industrielle.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

 Le placement est bon, 74 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail et ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 41 % ont poursuivi leurs études à l'université en génie industriel ou en génie de la production automatisée ou en génie des opérations et de la logistique.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À  TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

32 14 14 13

 

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport à 2014 (qui était de 77 %), mais légère hausse en comparaison avec les années précédentes (était de 73 % en 2012 et 71 % en 2010).

 

Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 41 % en 2014 et 38 % en 2012).

 

Note 3 : il y a de nombreuses possibilités d'emploi pour les technologues avec des conditions de travail très intéressantes.

 

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Secteur privé :

-         17,68 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des PME

-         18,96 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en production ou technicien(ne) en contrôle de la qualité dans les grandes industries de fabrication métallique industrielle

-        19,70 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en production ou technicien(ne) en contrôle de la qualité ou planificateur(trice) de la production au sein des grands manufacturiers de menuiseries architecturales

-         21,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en production ou technicien(ne) en contrôle de la qualité ou planificateur(trice) de production au sein des grands manufacturiers de meubles

-         22,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries du matériel électronique

-         22,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production dans les grandes industries de transformation alimentaire

-         23,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries de la plasturgie, du caoutchouc, de la fibre de verre et des composites

-         23,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         23,95 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         24,72 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production dans les grandes industries de fabrication d'aliments ou boissons

-         25,93 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grands manufacturiers de l'aérospatiale

-         26,34 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en production ou technicien(ne) en contrôle de la qualité ou planificateur(trice) de production au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle

-         26,15 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries du matériel électrique

-         26,52 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries papetières

-         29,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries de transformation des métaux

-    31,62 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

Note 1 : baisse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 18,95 $ en 2014; 18,95 $ en 2012 et 18,35 $ en 2010).

Note 2 :  chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

Note 3 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit.

Secteur public :

-         17,94 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en fabrication mécanique en milieu hospitalier

-         19,20 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en formation professionnelle ou technicien(ne) en travaux pratiques (laboratoire d'enseignement en techniques d'usinage) ou technicien(ne) en fabrication mécanique au sein des commissions scolaires

-         19,20 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en fabrication mécanique ou technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement  au sein des cégeps

-         19,27 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie industriel dans la fonction publique québécoise

-         21,06 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail pour la C.S.S.T.

-       22,61 $/heure (35 hres/sem)  en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire d’enseignement et de recherche en environnement au sein des universités

-         23,23 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) stagiaire et augmente à 26,04 $/heure (après 3 ans) en tant qu'inspecteur(trice) en santé et sécurité au travail dans la fonction publique fédérale

-        24,71 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie industriel dans la fonction publique fédérale

-       28,99 $/heure (32 ou 33,5 ou 36 hres/sem) en tant que technicien(ne) en sécurité au travail à Hydro-Québec

-         29,04 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en génie industriel à Hydro-Québec

-    2 806 $/mois au sein des Forces canadiennes - régulière (grade de soldat)

-    90,30 $/mois au sein des Forces canadiennes - réserve  à temps partiel (grade de soldat)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies selon les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de plusieurs secteurs.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données de 2015 d'Emploi-Québec :

 

Plus de 72 % de ces technologues étaient des hommes.

 

Plus de 60 % des technologues étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique (détenant environ 10 ans d'expérience) était de 56 200 $.

 

La répartition des principaux employeurs était :

PERSPECTIVES DE CARRIÈRE :

La polyvalence et la multitude des secteurs industriels possibles, amène ce programme à avoir de très bonnes perspectives pour les prochaines années.

Les techniciennes et les techniciens spécialisés en génie industriel sont recherchés en raison de la popularité des méthodes d’optimisation de la production. Les entreprises de l’industrie manufacturière ont besoin de techniciens et de techniciennes pour les assister dans l’amélioration de la productivité, le contrôle de la qualité et le développement de produits, ce qui favorise la demande dans cette profession.

Même si plusieurs diplômés(es) préfèrent poursuivre leurs études à l’université, plusieurs emplois sont disponibles pour les technologues en génie industriel notamment dans les PME, mais aussi au sein des grandes industries avec des conditions de travail très intéressantes.

La plupart des diplômés(es) qui se destinent au marché du travail obtiennent généralement un emploi au cours de leurs stages rémunérés en entreprise.

Selon les cégeps offrant ce programme, leur service de placement reçoit de nombreuses offres d'emploi d'employeurs de différents secteurs et provenant de différentes régions.

Selon les enquêtes relance des cégeps Ahuntsic, Limoilou et Trois-Rivières; leurs employeurs ayant embauché leurs diplômés(es) proviennent principalement des secteurs suivants :

plasturgie (manufacturiers de produits de plastique de toutes sortes); fabrication métallique industrielle (manufacturiers de pièces de métal pour l'industrie ou la construction), matériel de transport (assemblage de véhicules commerciaux); construction (entrepreneurs en chauffage, ventilation et climatisation); transformation alimentaire (fabricants de produits de boulangerie, de biscuits et craquelins, de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, etc.).

et occupent des postes tels que : superviseur(e) de production, coordonnateur(trice) en amélioration continue, planificateur(trice) de production, technicien(ne) ou technologue en génie industriel, technicien(ne) en contrôle de la qualité, technicien(ne) des procédés de fabrication, etc.

Sources : Emploi Québec, Cégep d'Ahuntsic, Cégep de Limoilou et Cégep de Trois-Rivières.

Pour plus de détails sur les perspectives d'avenir, consulte les sites suivants :

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire

 

Elle est LE plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

L'industrie québécoise est divisée en 13 principaux sous-secteurs différents, soit :

En 2016, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Plus de 45 % des ventes des produits alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet, produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à l'international dans plus de 100 pays.

 

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 10 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 64 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en laboratoire.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Selon les données d'Emploi-Québec, les technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus importants employeurs pour ces spécialistes.

 

Presque toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce domaine, mais tout particulièrement :

la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Centre-du-Québec, Québec, Laurentides, Bas-St-Laurent et Laval.

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2015, son marché génère des revenus de plus de 11,4 milliards $.

Elle regroupait plus de 680 entreprises qui employaient près de 38 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Lanaudière, Île-de-Montréal et Laval.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2015, elle a généré des revenus totalisant plus de 6,1 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 050 entreprises qui employaient plus de 31 700 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

On trouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie. Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Dans le secteur des plastiques, la liste des principaux produits fabriqués est éclectique : aucun produit n'est fabriqué par plus de 16 % des entreprises.

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

En 2015, Elle avait un marché de plus de 5,3 milliards $ (dont 1,6 milliards en exportations, soit 30 % des produits fabriqués).

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites comptait au Québec, 442 entreprises, ce qui représente une baisse de 4 % par rapport à 2011 (461).Elles regroupaient 28 % des entreprises canadiennes du secteur, ce qui place la province au 2e rang en importance après l’Ontario, qui en regroupe 47 %.

 

Au sein de l’industrie des plastiques et des composites au Québec, les trois quarts des entreprises (76 %) oeuvrent principalement dans la fabrication de produits en plastique; près d’un quart (22 %) sont principalement dans le secteur des composites; Seule une minorité d’entreprises (2 %) oeuvrent dans 2 secteurs.

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites regroupait ainsi 347 entreprises oeuvrant dans le secteur des plastiques et 104 oeuvrant dans le secteur des composites.

 

Parmi l’ensemble des entreprises répertoriées au Québec en 2015, le sous-secteur de la fabrication d’autres produits 60 % des entreprises. Ce sous-secteur inclut : la fabrication d'appareils sanitaires en plastique, la fabrication de pièces en plastique pour véhicules automobiles, ainsi que la fabrication de tous les autres produits en plastique, qui inclut la fabrication de produits en composites.

 

La diminution du nombre d'entreprises se concentrait dans les domaines de la fabrication de tuyaux, de raccords de tuyauterie et de profilés non stratifiés en plastique, de la fabrication des bouteilles, contenants, emballages et sacs en plastique.

 

En 2015, plus de 99 % des entreprises sont des PME, dont 17 % sont des microentreprises de 1 à 4 employés, 54 % de petites entreprises comptant de 5 à 49 employés et 29 % de moyennes entreprises avec 50 à 499 employés, alors que les grandes entreprises ne représentaient que moins de 1 % (seulement 4 entreprises).

 

L’industrie des plastiques et des composites compte plus de 21 000 travailleuses et travailleurs (une stabilité depuis 2012), ce qui représente 5 % de l’ensemble des employés de l’industrie manufacturière. En moyenne, les entreprises de l’industrie comptent 49 employés(es).

 

La région de Montréal compte la plus concentration de l'industrie (30 %, soit 133 entreprises qui employaient plus de 6 300 personnes);

Suivie de la Montérégie (22 % avec 98 entreprises qui employaient plus de 4 600 personnes);

Vient ensuite la région de Chaudière-Appalaches (12 %, soit 53 entreprises qui employaient plus de 2 500 personnes);

Ainsi que Lanaudière (7 % avec 31 entreprises qui employaient plus de 1 500 personnes).

Alors les régions de Laval, Laurentides et Centre-du-Québec représentaient 5 % chacun (soit une vingtaine d'entreprises qui employaient environ 1 000 personnes dans chacune de ces régions).

La répartition des entreprises et des emplois par sous-secteurs était :

Pour plus de détails, consulte les portait des secteurs suivants :

Sources : Ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec, PlastiCompétences et ICRIQ.

PORTRAIT ET PERSPECTIVES PAR RÉGIONS :

La Côte-Nord est bien connue pour ses nombreuses centrales hydroélectriques évidemment. En effet, elle compte plus d'une quinzaine de centrales réparties un peu partout dans la région (dont les plus importantes, soit : Manic-5, Manic-3, Bersimis-1 Manic-2 et Outardes-3 d'une puissance totalisant plus de 6 300 MW, soit 20 % de la capacité totale d'Hydro-Québec).

 

Évidemment, de nombreux effectifs d'Hydro-Québec travaillent dans cette région effectuantla la gestion et l'optimisation de la maintenance et de la planification des opérations et des méthodes de travail qui permettent d'assurer une constante qualité du service auprès de la population québécoise.

 

Mais il ne faut surtout pas oublier les alumineries Alcoa et Rio Tinto parmi les plus grandes usines de ce genre au pays et parmi les plus importants employeurs de la région qui emploient de nombreux technologues en maintenance des équipements électromécaniques.

 

Enfin, son industrie minière est également forte active et nécessite du personnel qualifié afin de maintenir les équipements électromécaniques de ses sites d'exploitation et de ses usines de traitement du minerai. Elle procure de l'emploi à plus de 4 200 personnes, soit près d'un millier de plus que l'Abitibi-Témiscamingue et représente plus du tiers de tous les emplois miniers au Québec.

 

L''Abitibi-Témiscamingue est reconnue mondialement pour son grand nombre de gisements de métaux précieux puisqu'on y retrouve plus de 130 mines et sites miniers qui emploient près de 3 300 personnes travaillent dans le secteur de l'exploitation minière et du traitement des minerais dont plusieurs sont affectées à la gestion et à l'optimisation de la maintenance, des méthodes de travail et des opérations.

 

Enfin, bien connue également pour des ressources forestières, ce qui n'est pas surprenant d'y retrouver plusieurs grandes usines papetières et usines de transformation de produits forestiers fort actives dans la région (Amos, LaSarre, Témiscaming, Ville-Marie) et qui sont dotés de machines et d'équipements mécaniques et électromécaniques bien que modernes, nécessitent une bonne gestion de leur maintenance.

 

La région du Bas-Saint-Laurent est bien connue pour ses nombreuses infrastructures d'éoliennes, pas surprenant qu'on retrouve plusieurs manufacturiers pièces pour éoliennes;

 

et pour son industrie du matériel de transport (automotrices électriques, locomotives, voitures de trains, voitures de métros, voitures de TGV, fardiers et remorques de camions, construction de navires tels que : remorqueurs, traversiers, bateaux de service  et réfection de navires);

 

Mais également pour des équipements industriels (machines et équipements agricoles, équipements pour usines de traitement des eaux, machines et matériel agricoles, machines et matériel pour la foresterie, matériel pour la construction, cheminées industrielles, vérins hydrauliques, réservoirs de stockage, réservoirs pour procédés industriels, systèmes automaties de manutention, etc.).

 

On y retrouve plus d'une centaine d'entreprises manufacturières qui emploient plus de 2 000 personnes (en plus de 2 principaux employeurs industriels, soit Premier Tech et Bombardier transport qui emploient à eux-seuls plus de 2 300 travailleuses et travailleurs);

 

Étant la plus importante région agroalimentaire de l'Est du Québec et plus important secteur industriel de cette région; on compte plus de 185 entreprises de transformation alimentaire employant plus de 2 100 personnes.

 

Bien que 31 % des entreprises sont des transformateurs de viandes et volailles et 19 % sont des transformateurs de produits marins, on y retrouve également plusieurs fabricants de produits alimentaires.

 

On y fabrique : des produits laitiers (particulièrement les fromages : cheddar, cottage, emmental, suisse, brick, de lait de brebis, de lait de chèvre, monterey jack, mozzarella et de spécialités; mais aussi du beurre, crème sure, lait de vache), des produits de l'érable (sucre d'érable, beurre d'érable, flocons d'érable, flocons d'érable biologiques, flocons d'érable aux canneberges, gelée à l'érable, friandises à l'érable, viennoiseries glacées à l'érable); des produits de boulangerie et pâtisserie commerciales (pains, brioches, confitures, croissants, galettes, gelées de fruits, gâteaux, pâtés à la viande, viennoiseries); des boissons et jus (boissons aux fruits); des produits de charcuterie (saucissons, viandes préparées); des aliments pour animaux (moulées, additifs pour l'alimentation animale); ainsi que d'autres produits (ex : sirop de fruits, pizzas, sauces à pizzas, sauces pour les pâtes alimentaires, conditionnement du café, mets préparés frais pour établissements commerciaux et institutionnels, boissons alcoolisées à base d'eau d'érable concentrée, de petit fruits, de framboises, de miel ou de raisins, etc.).

 

La région du Saguenay-Lac-St-Jean est bien connue pour ses alumineries (Rio Tinto et ses 4 usines, mais également une dizaine de petites fonderies) qui emploient plus de 3 800 travailleuses et travailleurs; pour son industrie de transformation des produits forestiers qui emploie plus de 1 200 travailleurs(euses); ainsi que pour son industrie papetière qui emploie plus de 900 personnes.

 

Mais on y retrouve également plus d'une centaine d'entreprises manufacturières employant plus de 1 600 personnes dans divers autres secteurs, notamment en :

 

fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques, articles de robinetterie industrielle, mezzanines préfabriquées, bâtiments préfabriqués en métal, pièces pour équipements industriels, coques de navires et modules de grandes dimensions destinés à l’industrie navale, produits en aluminium pour le bâtiment, câbles et fils en aluminium, tuyaux et raccords en aluminium, etc.);

 

et en équipements industriels (ex : réservoirs pour procédés industriels, réservoirs de stockage, convoyeurs, ponts roulants, treuils de centrales hydroélectriques, treuils industriels, treuils de mines, trémies et silos industriels, machines et équipements forestiers, équipements et matériel de manutention, vannes hydrauliques pour barrages hydroélectriques, véhicules de service sur rails, machines et équipements pour scieries, équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries minières, systèmes d'automatisation des procédés industriels, etc.);

 

Enfin, bien qu'elle n'a pas une industrie très importante par rapport aux autres régions de la province, l'industrie de la transformation alimentair est le second plus important secteur industriel de cette région; On y retrouve tout de même plus de 110 entreprises, presque toutes des PME qui emploient plus de 1 100 travailleuses et travailleurs.

 

Par contre, seulement 38 % des entreprises sont des transformateurs conventionnels, alors que la majorité sont des entreprises artisanales.

 

On y fabrique : des produits à base de fruits (jus, boissons, purées, confitures, gelées, liqueurs aux fruits, sirop de fruits, aliments divers à base de bleuets, etc); des fromages (brie, brick, bleu, cheddar, emmental, gouda, mozzarella, parmesan, persillé, suisse, de spécialités, etc); d'autres produits laitiers (beurre, beurre de lactosérum, crème, crème glacée, yogourt, yogourt glacé, lait au chocolat, lait acidulé lait de lactosérum, lait fermenté et des préparations pour crème glacée); des boissons et jus (boissons à la canneberge, boissons à la framboise, boissons à l'orange, boissons au raisin, boissons aux fruits, jus de canneberge); des charcuteries (bacon, boudin, brochettes, cretons, jambon, saucisses, pepperoni, salami, pâtés, simili-poulet, viande en saumure, viande fumée, etc); des boissons alcoolisées (bières, hydromel); des produits de boulangerie et de pâtisserie (pains, viennoises, croissants, gâteaux, bagels, pâtés à la viande, pâtés au poulet, pâtés au saumon, rillettes, terrines, des chocolats commerciaux, etc); autres produits (confiseries, des produits à base de miel, mets préparés asiatiques, mets préparés frais pour établissements commerciaux et institutionnels, des moulées, etc.), etc

 

L'industrie manufacturière de Laval connaît une expansion importante depuis quelques années. Par sa proximité stratégique se situant entre Montréal et les Laurentides, son industrie se concentre notamment dans :

 

la fabrication métallique industrielle (produits pour la construction de bâtiments et les infrastructures de génie civil et des pièces pour véhicules de transport routier et pour les aéronefs);

 

dans le matériel de transport (fourgons, remorques, boîtes de camion, plate-forme de camions, chaloupes, kayaks, luges, pédalos, etc.);

l'industrie pharmaceutique (médicaments génériques, médicaments en vente libre, médicaments anti-infectieux, etc.);

 

et les machines et équipements commerciaux et institutionnels  (mobilier pour établissements, équipements pour laboratoires, machines de bureautique, etc.).

 

La région de la Mauricie regroupe près de 250 entreprises manufacturières dans plusieurs secteurs dont :

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle regroupant une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 1 200 personnes  (qui fabriquent : charpentes métalliques, réservoirs en métal, pylônes de télécommunications, acier alliés, alliages de nickel, pièces métalliques complexes et/ou de grande dimension pour diverses applications industrielles, etc.);

 

L'industrie du câblage électrique et de l'appareillage électrique industriel regroupe une quinzaine d'entreprises qui emploient près de 1 100 personnes (qui fabriquent : disjoncteurs, ondulateurs électriques, panneaux de contrôle pour équipements industriels, systèmes électromécaniques pour équipements industriels, etc.) et des composantes électriques, électroniques et électromécaniques pour véhicules (centres de commande de moteurs, contrôleurs de distribution de puissance, systèmes électromécaniques, systèmes de contrôle par multiplexage, pour autobus, camions ou trains, etc.) et pièces d'aluminium (câbles, portes et fenêtres, mur-rideaux, panneaux architecturaux, etc.);

 

Et l'industrie des machines et équipements industriels qui regroupe une dizaine d'entreprises qui emploient plus de 400 personnes (équipements pour industries de l'aluminium, équipements pour industries papetières, équipements pour centrales hydroélectriques, machines et équipements agricoles, machinerie industrielle sur mesure, systèmes de soudage robotisé, etc.).

 

Troisième secteur le plus important de cette région, on retrouve plus de 40 entreprises de transformation alimentaire, majoritairement des PME dontseulement seulement près de la moitié sont des transformateurs conventionnels, alors que les autres sont des entreprises artisanales.

 

On y fabrique : des produits de charcuterie (jambon, pain de viande, saucisses, boudin, langues marinées, viandes préparées); des fromages, autres produits laitiers (crème, crème glacée, desserts glacés, etc), des produits de pâtisserie et de boulangerie commerciales (pains, brioches, croissants, galettes, gâteaux, poudings, tartes, tartelettes); d'autres produits (bières artisanales, bouillons de boeuf, bouillons de poulet, ketchup aux fruits, ketchup rouge, ketchup vert, margarine, mayonnaise, relish, salades préparées, sauces à salades, sauces  pour pâtes alimentaires, shortening, confiseries, viandes en conserve, vinaigrettes, moulées pour animaux, aliments d'allaitement pour jeunes animaux), etc.

 

Enfin, on retrouve plus de 60 entreprises, majoritairement des PME employant plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein de l'industrie de l'ameublement et des produits en bois ouvré.

 

On y fabrique : des meubles de salles à manger, des meubles de chambres à coucher, des meubles de salon, du mobilier de salles de bain, des meubles résidentiels sur commande, des matelas, des sommiers, des meubles de bureau, meubles pour hôtels, meubles pour restaurants, escaliers en bois,  moulures architecturales et ornementales en bois, etc.

 

La région de Québec; en incluant le territoire de Charlevoix, on y retrouve une concentration relativement importante d'entreprises de transformation alimentaire, plus important secteur manufacturier de la région.

 

Ce sont plus de 150 entreprises qui emploient plus de 3 200 travailleuses et travailleurs. Bien qu'il y a la présence de quelques leaders de l'industrie, on retrouve en majorité des PME et surtout concentrées en périphérie de la Ville de Québec (Côte de Beaupré, Portneuf et Charlevoix).

 

On y fabrique : des produits de boulangerie (pains de toutes sortes, biscuits, brioches, craquelins, croissants, galettes, gâteaux, pâte à feuilletés congelées, muffins, poudings, garnitures à crème glacée, garnitures à gâteau ou à tarte, pâte ou croûte à pizza, pizzas, tartes, tarlelettes, viennoiseries); des produits laitiers (beurre, crème, crème sure); des fromages (biologique, bleu, brie, brick, camemberg, de lait de brebis, de lait de chèvre, de lait de vache, aux laits mixtes, de bufflone, à fondue, cheddar, fin, parmesan, persillé, de spécialités); des produits de charcuterie (bacon, boudin, jambon, cretons, pastrami, pâtés de foie, pâtés de campagne, saucisses, saucissons, terrines, viande fumée); des boissons alcoolisées (bières, cidres, cidres de glace, hydromel, vins); des jus et boissons (jus de pomme, boissons aux pommes, boissons de soya, cidre de pomme); des confiseries, grignotines et produits de l'érable (beurre d'érable, sucre d'érable, flocons d'érable, bonbons à l'érable, caramels au miel, sirop de chocolat, sirop de fraise, grignotines, chocolats enrobés, fourrés, moulés ou en tablettes, autres confiseries); mets préparés (mets mets préparés à base de porc, mets préparés à base de boeuf, mets préparés à base d'agneau, mets préparés à base de mouton, mets préparés à base de poulet, préparés asiatiques, sandwichs, sousmarins, crudités, mets préparés prêt-à-manger, mets préparés sous vide, mets préparés végétariens, mets préparés frais pour établissements commerciaux et institutionnels, mets préparés congelés pour établissements commerciaux et institutionnels, salades préparées); assaisonnements et sauces (assaisonnements composés, marinades, coulis, confits, sauces à pâtes alimentaires, sauces à pizzas, sauces à salades, vinaigrettes); autres produits (pizzas, mousses, soupes, tartinades, mélanges pour sauces, mélanges pour soupes, etc.).

 

On y transforme : du lait (lait de vache, lait au chocolat, lait frappé); et de l'embouteillage (boissons gazeuses, eau de source et eau minérale).

 

Au sein de l'industrie du matériel électrique; compte une dizaine d'entreprises employant quelques centaines de personnes. On fabrique : des transformateurs pour lignes de distribution, des capteurs de courant, des chargeurs de batteries, des condensateurs à basse tension, des condensateurs à haute tension, des modulateurs électriques, des systèmes de correction du facteur de puissance, des systèmes de chauffage par treillis mécanique, etc.

 

D'autres secteurs de haute technologie sont aussi présents tels que : l'industrie chimique et papetière (papier antiadhésif, papier ingraissable, papier journal, carton, munitions d'entraînement, etc.); l'industrie de la fabrication métallique industrielle (structures métalliques, portes et fenêtres, matériel de cuisine commerciale, etc.); l'industrie pharmaceutique (anticorps, protéines thérapeutiques vaccins); l'industrie de première transformation des métaux (aluminium sous forme brute); etc. .

 

La région du Centre-du-Québec est bien connue pour son industrie de l'industrie du matériel de transport terrestre, puisqu'on y retrouve plus d'une quarantaine d'entreprises manufacturières employant plus de 2 000 personnes (qui fabriquent :  chaloupes en aluminium, pédalos, bicyclettes, embarcations nautiques motorisées en aluminium, ponts de plaisance, camions à incendie, minibus scolaires, commerciaux et adaptés,  camions manipulateurs de tourets à câble, fourgons, fardiers et semi-remorques, transmissions à variation continue CVT pour automobiles, transmissions à variation continue CVT pour véhicules récréatifs, arbres de commande ou de transmission pour automobiles, arbres de commande ou de transmission pour camions et autobus, pièces de transmission pour automobiles,  pièces de transmission pour camions et autobus, pièces en métal ou en plastique pour automobiles, pièces en métal pou en plastique ou en caoutchouc pour véhicules récréatifs motorisés, composantes de carrosserie d'autobus, fardiers, remorques à embarcations de plaisance, remorques à motoneiges, remorques pour VTT,  remorques utilitaires pour automobiles, boîtes de camions, etc.);

 

Plus important secteur industriel de la région et l'une des régions agroalimentaires les plus importantes au Québec; son industrie de la transformation alimentaire compte quelque 90 entreprises, majoritairement des PME qui emploient près de 4 100 travailleuses et travailleurs.

 

On y fabrique : des produits laitiers (fromages : biologique, brick, cheddar, emmental, en poudre, monterey jack, mozzarella; suisse; du babeurre, du beurre, du beurre biologique, du beurre de lactosérum, lait en poudre, margarine, protéines de lait, poudre de lactosérum, poudre de lactosérum); des produits de l'érable (sucre d'érable, sucre d'érable biologique, beurre d'érable, beurre d'érable biologique, flocons d'érable, flocons d'érable biologiques, gelée à l'érable, friandises à l'érable, viennoiseries glacées à l'érable); des charcuteries (bacon, charcuteries de poisson, charcuteries de crustacés); des boissons et jus (jus de canneberge, boissons à la canneberge); des produits de boulangerie et de pâtisserie et confiseries (pains, croissants, brioches, gâteaux, etc.); des boissons alcoolisées (bières, hydromel, vins); des mets préparés (à base de produits de l'érable, à base de poissons, à base de crustacés, sandwichs, sousmarins, mets préparés congelés, autres mets préparés); des confiseries et grignotines (bretzels, croustilles, grignotises, pop-corn, tortillas); des aliments pour animaux (moulées en comprimés, texturés, médicamenteux, personnalisés), etc.

 

Capitale québécoise de l'industrie de l'ameublement et des produits en bois ouvré, on y retrouve plus de 125 entreprises de la région qui emploient plus de 4 200 travailleuses et travailleurs, soit près de 46 % de la main-d'oeuvre québécoise de cette industrie.

 

On y fabrique des parquets lattés et autres recouvrements de planchers, du mobilier pour magasins, pour restaurants, pour hôtels, pour hôpitaux, des menuiseries préfabriquées pour la construction commerciale et institutionnelle, des produits architecturaux, des meubles résidentiels, des meubles de bureau, des meubles rembourrés, des armoires de cuisines et de salles de bain, des portes et fenêtres, des menuiseries architecturales, etc.

 

Mais également, près d'une centaine d'entreprises manufacturières employant près de 4 000 travailleuses et travailleurs qui fabriquent des machines et équipements industriels (tels que : machines et équipements agricoles, machines et équipements pour la construction, équipements pour industrie alimentaires, machines et équipements pour scieries, bancs d'essais de moteurs d'avions, équipements pour l'entretien au sol des avions, outillage pour le calibrage et l'inspection de pièces usinées, convoyeurs, élévateurs et matériel de manutention, grues de manutention adaptables sur camions, équipements pour centre de tri de matières recyclables, fours industriels, dépoussiéreurs, transmissions à variation continue CVT pour véhicules industriels, échelles hydrauliques, treuils, vérins hydrauliques, pièces pour machines et équipements agricoles, pièces pour machines de construction, soufflantes, ventilateurs industriels, systèmes de récupération de chaleur commerciaux et industriels, systèmes de traitement de l'air industriels, systèmes automatisés de manutention industrielle, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.).

 

L'Estrie a l'avantage d'avoir plusieurs secteurs industriels diversifiés grâce à sa proximité des grands axes routiers et de la frontière américaine.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre par exemple est fortement représenté dans la région où l'on retrouve plusieurs sous-traitants de manufacturiers automobiles américains et manufacturiers de véhicules récréatifs et compte plus de 30 entreprises qui emploient un peu plus de 4 100 personnes et qui fabriquent (composantes d'armatures pour automobiles ou véhicules commerciaux, pièces en métal, en plastique, en caoutchouc ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre ou véhicules récréatifs et assemblage de véhicules récréatifs);

 

une industrie de la plasturgie et du caoutchouc qui compte plus d'une vingtaine d'entreprises, majoritairement des PME qui emploient plus de 4 900 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (produits pour le bâtiment, pièces pour véhicules de transport routier, contenants d'emballage de produits alimentaires, etc.);

 

une industrie de la fabrication de machines et équipements industriels qui fabriquent (équipements pour industries alimentaires, équipements pour traitement des eaux usées, machines et équipements pour l'industrie papetière, équipements pour l'industrie des plastiques, équipements pour érablières, appareils pour la filtration des liquides, machines d'emballage, matrices pour le métal, engrenages en métal, matériel de manutention, systèmes d'automatisation de procédés industriels, etc.);

une industrie papetière qui emploie plus de 1 300 travailleuses et travailleurs qui fabriquent (carton couché, carton contrecollé, papier contrecollé, papier hygiénique, papier paraffiné, papiers fins, papiers d'impression, papiers ingraissables, papier journal, pâte à papier désencrée, pâte chimico-thermomécanique blanchie, pâte chimique de bois, pâte kraft blanche ou mi-blanche, etc.);

 

L'industrie de l'ameublement regroupe une cinquantaine d'entreprises qui emploient plus de 3 000 travailleuses et travailleuses au sein de cette dans la région. On y fabrique des armoires de cuisines et de salles de bain, des portes et fenêtres, des meubles de bureau, des meubles résidentiels, des meubles rembourrés,

 

et une industrie biomédicale (fabrication de matériel médical et équipements hospitaliers) qui est en pleine croissance.

 

L'industrie manufacturière de Lanaudière a connu une croissance plus importante que dans la moyenne provinciale au cours des dernières années et elle occupe une part plus importante des emplois dans la région que dans l'ensemble du Québec. son marché de l’emploi est des plus dynamiques et ses investissements sont en hausse constante.

la région du sud de Lanaudière (la MRC de Joliette notamment) regroupe des entreprises des entreprises du secteur de la transformation alimentaire (soit 19 entreprises qui emploient plus de 2 000 personnes qui transforment des viandes et des volailles) et du secteur papetier (une entreprise qui emploie plus de 600 personnes qui fabriquent du papier essuie-tout et du papier hygiénique);

ainsi que de l'industrie de la plasturgie et du caoutchouc (pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour véhicules de transport terrestre, pièces en plastique ou en plastique renforcé de fibre de verre pour machines et équipements industriels, éoliennes, emballages souples, moules en plastique renforcé de fibre de verre, pneus pour automobiles, camionnettes et VUS, etc.);

 

la région du nord (notamment la MRC des Moulin, soit Terrebonne et Mascouche et la MRC L'Assomption dont Repentigny) est en forte expansion et regroupe de nombreuses PME manafacturières dans les domaines de la fabrication métallique industrielle (notamment des produits pour la construction de bâtiments et d'infrastructures de génie civil);

 

du matériel de transport terrestre (fourgons, remorques, boîtes de camion).

 

La région de Chaudière-Appalaches est la seconde région industrielle la plus diversifiée après la Montérégie. Elle compte près de 1 200 entreprises manufacturières dans une dizaine de secteurs industriels allant de la transformation de matières premières (aliments, bois, matériaux de construction, minerais, pétrole, textiles), en passant par d'autres secteurs manufacturiers (ameublement et produits de bois ouvré, fabrication alimentaire, vêtements, imprimerie, etc),  jusqu'aux entreprises de haute technologie (fabrication métallique industrielle, fabrication mécanique, matériel de transport, plasturgie, etc.).

 

Elle l'une des régions les plus importantes dans l'industrie métallurgique. Mais, contrairement à d'autres régions "leaders" de l'industrie comme le Saguenay-Lac-St-Jean (surtout reconnue en transformation de l'aluminium) ou la Montérégie (surtout reconnue en tranformation et fabrication d'acier), est plutôt la première région dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle grâce à plusieurs manufacturiers de produits pour la construction de bâtiments, pour l'industrie du matériel de transport terrestre et pour les infrastructures de génie civil. Elle compte près de 150 entreprises employant plus de 9 300 travailleuses et travailleurs.

 

Seconde région agroalimentaire la plus importante de la province, mais troisième pour son industrie de la  transformation alimentaire, mais est également le second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie de la fabrication métallique), mais c'est celle où l'on retrouve le plus grand nombre d'entreprises. On retrouve plus de 150 entreprises de transformation qui emploient plus de 6 400 travailleuses et travailleurs.

 

Outre la vingtaine de transformateurs de viandes, de volailles, de légumes et de sirop d'érable; On y fabrique : des produits de boulangerie et de pâtisserie (pains de toutes sortes, biscuits, brioches, craquelins, croissants, desserts congelés, galettes, gâteaux, pâte à feuilletés congelées, muffins, petits gâteaux, poudings, garnitures à crème glacée, garnitures à gâteau ou à tarte, pâte ou croûte à pizza, pizzas, tartes, tarlelettes, viennoiseries, etc.); des produits de charcuterie (bacon, boudin, jambon, cretons, pastrami, pâtés de foie, pâtés de campagne, saucisses, saucissons, terrines, viande fumée); des produits laitiers (beurre, fromages, lait, etc); des confiseries, grignotines et produits de l'érable (beurre d'érable, beurre d'érable biologique, sucre d'érable, sucre à râper, tire d'érable, flocons d'érable, flocons d'érable biologiques, bonbons à l'érable,croustilles, grignotines, chocolats enrobés, fourrés, moulés ou en tablettes, autres confiseries); des mets préparés (à base de porc, à base de poulet, à base de dindon, à base de boeuf, à base des produits de l'érable, à base de miel, des mets préparés frais pour établissements commerciaux et institionnels, mets préparés congelés pour établissements commerciaux et instititionnels, mets préparés prêt-à-manger, crudités, sandwichs, sousmarins, autres mets préparés); des boissons alcoolisées (bières, cidre de glace, hydromel, thé, vins); des boissons et jus (boissons à base de céréales, boissons aux légumes, boissons aux fruits, jus de légumes, jus de fruits); assaisonnements et sauces (condiments à l'érable, moutarde à l'érable, vinaigrettes érable, sauce B.B.Q. à l'érable, sauces à fondue, sauces pour viandes, sauces pour volailles, etc.); aliments pour animaux d'élevage (moulées, prémélanges);

 

Seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises dans l'industrie de la plasturgie, elle a l'avantage d'offrir des technologies diversifiées comme l'injection, l'extrusion ou le thermoformage, ce qui lui permet de faire face à la concurrence internationale. Elle compte plus de 65 entreprises qui emploient plus de 2 250 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la région qui fabriquent différents produits (pièces de camions et autobus en plastique renforcé de fibre de verre, produits pour le bâtiment dont des portes et fenêtres et baignoires et accessoires pour salles de ba, outils et articles de jardinage en plastique, divers types de contenants en plastique, etc.).

 

On y retrouve également une industrie du matériel de transport terrestre active puisqu'on y retrouve plus de 70 entreprises qui emploient plus de 4 500 personnes qui assemblent des autocars, des camions à déchets et des fardiers et qui fabriquent des pièces en métal ou en plastique pour ces véhicules; en plus de la construction de navires.

L'industrie de l'ameublement et des produits de ouvré compte plus d'une soxantaine d'entreprises qui procurent de l'emploi à plus de 3 600 travailleuses et travailleurs.

On y fabrique des meubles résidentiels, des meubles de bureau, des meubles pour entreprises et institutions, des armoires de cuisine, des menuiseries architecturales, des portes et fenêtres, des parquets lattés, des maisons et autres bâtiments préfabriqués, etc.

 

Les Laurentides est surtout connue pour son industrie aérospatiale membre des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et premier secteur industriel de la région.

 

On y retrouve de nombreuses usines d'assemblage d'aéronefs (avions régionaux, avions long courrier, hélicoptères civils); mais également de nombreux systèmes, composantes et pièces pour les aéronefs (trains d'atterrissage, composantes d'ailes en aluminium, pièces métalliques pour l'aéronautique, composantes de finition intérieure d'aéronefs, etc.). Elle emploie plus de 5 500 personnes dans cette région.

 

Importante région agroalimentaire, l'industrie de la transformation alimentaire de la région emploie plus de 3 900 travailleuses et travailleurs, soit 14 % des emplois manufacturiers de la région (ce qui en fait le second secteur industriel en importance) et qui et regroupe plus de 180 entreprises, majoritairement des PME, mais également quelques grandes entreprises.

 

On y fabrique : des mets préparés pour établissements commerciaux et institutionnels (hôtels, hôpitaux, cafétérias, restaurants, etc); des produits de charcuteries (jambon, salami, pâtés, terrines, rilettes, saucisses, saucisses enrobées de pâtes pour bâtonnets, saucissons, viande marinée, etc); des assaisonnements et vinaigrettes (assaisonnements composés, confitures, chutneys, épicerie fine, épices, moutarde préparée, sauces à crudités, vinaigrettes de spécialités, etc); des produis de boulangerie et de pâtisserie et confiseries (pains, brioches, chocolatines, corn-flakes, croissants, galettes, gâteaux, micro-croissants, micro-méga, madeleines, viennoiseries, crêpes, gelées de fruits, quiches, tartinades, garnitures à gâteau ou à tarte, sirop de chocolat, sirop de fruits, sirop de table, chocolats enrobés, chocolats fourrés, chocolats moulées, chocolats en tablette, etc.); des produits laitiers (notamment des fromages : à la crème, gouda, emmental, suisse, de spécialités;an> m m mais aussi de la crème glacée, des desserts glacés, des friandes de crème glacée, des sorbets, du yogourt glacé); des boissons alcoolisées (bières, cidre de glace, hydromel), des boissons non alcoolisées (boissons aux fruits, boissons nutritives, café, thé, tisanes); des sauces et des soupes (sauces à crudités, sauces à salades, an>sasauces pour la viande, sauce chili, sauces pour les pâtes alimentaires, soupes en conserve) et d'autres produits (pâtes alimentaires congelées, des brochettes, des purées pour bébés, des purées biologiques pour bébés, dedes salades préparées, pâtes alimentaires fraîches, barres nutritives hyperprotéinées, mets préparés nutritifs, des mets préparés végétariens, des préparations pour bouillons, des préparations pour sauces, des préparations pour soupes, des produits de l'érable, des suppléments nutritionnels, embouteillage d'eau de source naturelle, etc).

 

Elle comprend également une industrie du matériel de transport terrestre fort importante principalement concentrée chez les 2 principaux employeurs, mais plusieurs fabricants de pièces pour camions et autobus se prennent bien une place au milieu de ces grands employeurs. En effet, on retrouve plus de 25 entreprises qui emploient près de 2 600 personnes (qui assemblent des tracteurs de camions, des autobus urbains, des autobus scolaires électriques, des camions moyens électriques et qui fabriquent des boîtes de camions, des composantes, des systèmes et des pièces en métal pour camions et autobus, etc.).

 

Enfin, il ne faut pas oublier l'importance de l'industrie papetière dans les Hautes Laurentides (St-Jérôme et Lachute notamment) qui fabriquent du papier hygiénique, du papier d'emballages, du papier carbone et des boîtes en carton.

 

La Montérégie est la seconde région ayant la plus grande concentration d'entreprises manufacturières au Québec. On y retrouve de nombreux secteurs manufacturiers dont quelques-uns de pointe, dont :

 

La seconde région la plus importante au Québec pour l'industrie de la transformation alimentaire au niveau des revenus générés, mais elle est celle ayant la plus grande concentration d'entreprises dans tous les secteurs au coeur de la capitale agricole québécoise. Elle est également le plus important secteur industriel de la Montérégie.

 

On y retrouve plus de 400 entreprises de transformation ou de fabrication alimentaire (en majorité des PME et des micro-entreprises, ainsi qu'une quinzaine de grandes entreprises) qui emploient plus de 17 300 travailleuses et travailleurs. Parmi ces entreprises, plusieurs sont des chefs de file mondiaux de l'industrie ayant une usine dans la région.

 

On y transforme : des viandes (boeufs, porcs, veaux de grain, chevaux, agneaux, moutons); des volailles (poules et poulets, poulets à griller, dindes et dindons, canards); des légumes (pommes de terre, haricots, fèves au lard, carottes, tomates, cornichons, courges, pois, betteraves, maïs en épis, etc),des fruits (pommes, poires, bleuets, framboises, etc); des préparations à base de légumes (bouillons, sauces, des fondues, des soupes, des préparations pour soduupes, etc); du lait (lait de vache, lait au chcolat), des céréales (farines); des oeufs (d'incubation ou de consommation) et du sirop d'érable.

 

On y fabrique : des produits de boulangerie, de pâtisserie, des produits laitiers, des boissons et jus, des mets préparés ou autres préparations à base de fruits ou légumes, charcuteries et autres mets préparés à base de viandes ou volaille, des produits céréaliers, des confiseries, des boissons alcoolisées, des produits à base de miel, des additifs et assaisonnements alimentaires, des aliments pour animaux, etc.

 

L'industrie de la fabrication métallique :  leader québécois en fabrication métallique industrielle au Québec puisque cette industrie est le second secteur industriel en importance de la Montérégie après l'industrie agroalimentaire.(derrière l'industrie agroalimentaire).

 

On y retrouve près de 400 entreprises employant plus de 10 600 travailleuses et travailleurs répartis un peu partout en Montérégie, mais notamment dans les régions de Rouville (Marieville et Châteauguay), de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy), agglomération de Longueuil (Longueuil, Boucherville et St-Bruno), Roussillon (Candiac et Châteauguay) et le Haut-Richelieu (St-Jean).

 

Elles fabriquent des produits tels que : charpentes métalliques, pylônes pour réseaux électriques, pylônes pour réseaux de télécommunications, ancrages pour pylônes, bâtiments préfabriquées, des coupe-froid en aluminium, des fenêtres et porte-fenêtre en aluminium, des portes intérieures commerciales ou institutionnelles en acier, des portes extérieures en acier, des moulures en acier, des moulures en aluminium, des mur-rideaux, des outils de coupe, des lames de scies, des tuyaux et raccords de tuyauterie en acier ou acier inoxydable ou en aluminium ou en monel ou en nickel ou en titane, du matériel de chauffage, des fils métalliques, des outils et matrices, des articles de robinetterie industrielle, des récipients et réservoirs industriels, des articles de quincaillerie (boulons, écrous, vis, etc.), des composants métalliques pour systèmes électromécaniques industriels, etc.

 

L'industrie aérospatiale : la troisième région importance de cette industrie au Québec (avec l'île-de-Montréal et les Laurentides) formant le Grand Montréal, région ayant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord.

 

Quelques grands équipementiers et une dizaine de PME y sont implantés, principalement dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, de la Haute-Yamaska et employant plus de 5 400 personnes. On y assemble des turbines à gaz pour moteurs d'avions, des aubes de moteurs d'avions, des trains d'atterrissage, des pièces métalliques pour l'aéronautique et des éléments d'intérieurs d'aéronefs.

 

L'industrie de première transformation des métaux : première région au Québec dans cette industrie, on y retrouve principalement des entreprises sidérurgique et de la fonte d'acier qui emploient plus de 3 500 personnes (barres, billettes, boulettes, brames, fil-machine, acier à moule, matériel de base de l'acier d'armature, gueuses de fonte, pièces forgées, poudres métalliques, etc.) surtout situées dans les territoires Marguerite-d'Youvlle (Contrecoeur, Varennes) et de Pierre-de-Saurel (Sorel-Tracy).

 

L'industrie de la plasturgie et du caoutchouc : première région au Québec dans cette industrie, on compte plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 3 500 personnes dans les territoires d'Acton, La Haute-Yamaska, Roussillon et Longueuil.

 

On y fabrique : des produits pour le bâtiment, raccords et tuyaux, bacs et autres contenants, emballages pour produits alimentaires, commerciaux ou industriels, produits en mousse de polystyrène, stratifiés, éléments d'intérieur d'aéronefs, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel de transport routier, pièces en plastique en plastique renforcé de fibre de verre ou en caoutchouc pour matériel ferroviaire, etc.

 

L'industrie du matériel de transport terrestre : comptant plus d'une quarantaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes, elle figure au second rang dans le secteur industriel au Québec. Elles sont réparties dans les territoires de l'agglomération de Longueuil, Brome-Missisquoi, Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Haute-Yamaska et Rouville.

 

On y fabrique : des camions à incendie, des véhicules ambulanciers, des fourgons, des remorques de camions, des camions tactiques blindés, des tracteurs légers ou sur chenilles, des panneaux de carrosserie de véhicules, des pièces de transmission d'automobiles, carters d'huile de véhicules automobiles, des réservoirs à essence pour automobiles, des boîtes de camions, etc.

 

L'industrie de l'appareillage et matériel électrique : bien implantée dans la Montérégie, principalement dans les régions de Beauharnois-Salaberry, Le Haut-Richelieu et Longueuil. Une trentaine de grandes entreprises et PME employant plus de 1 500 personnes sont implantées dans les territoires du Haut-Richelieu, Vallée-du-Richelieu, Marguerite-d'Youville, de la Haute-Yamaska et Longueuil.

 

On y fabrique : des câble et jeux de câbles, des dispositifs de câblage, des coupe-circuits, des disjoncteurs, de l'appareillage de commutation électrique, des connecteurs et dispositifs terminaux, des inductances shunt, des raccords de conduits électriques, des dispositifs de suspension, de fixation et de prise de terre, pour lignes de distribution électrique, des transformateurs pour établissements commerciaux, institutionnels et industriels, des transformateurs pour postes de distribution électrique, etc.

 

L'industrie du matériel électronique, électromécanique et optique  : plus grande concentration de cette industrie au Québec, elle compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 1 000 personnes dans les territoires de Brome-Missisquoi, Haute-Yamaska, Haut-Richelieu et agglomération de Longueuil.

 

On y fabrique : des composants électroniques pour le traitement de l'information, des circuits intégrés à applications spécifiques, des circuits intégrés monolithiques, des panneaux de contrôle d'équipements industriels, des systèmes de contrôle pour la gestion d'édifices, des systèmes automatisés industriels, des systèmes de robotisation des procédés industriels, des systèmes de communication Internet sans fil, des systèmes de communication pour voitures de trains et métros, des systèmes de télésurveillance et télécommande, des systèmes d'imagerie industrielle, des systèmes de surveillance terrestre, aéroportée ou maritime, des simulateurs immersifs virtuels pour l'entraînement au combat, à usage militaire, etc.

 

Enfin, elle est la 2e région la plus importante pour l'industrie de l'ameublement commercial et institutionnel et des produits en bois ouvré après le Centre-du-Québec. Il y une centaine d'entreprises qui emploient près de 4 000 travailleuses et travailleurs.

 

On y fabrique des armoires de cuisines et de salles de bain, des portes et fenêtres, des maisons et autres bâtiments préfabriqués, meubles sur commande pour établissements commerciaux, de services ou institutionnels, meubles d'ébénisterie, meubles résidentiels, menuiseries architecturales, moulures architecturales, etc.

 

La région de l'Île-de-Montréal : véritable métropole industrielle québécoise, plusieurs grandes entreprises industrielles canadiennes et internationales (principalement dans les domaines aérospatial, pharmaceutique, alimentaire et du vêtement) ont des usines implantées dans la région et qui s'ajoutent aux dizaines de milliers de PME manufacturières dans de nombreux secteurs industriels.

 

L'industrie aérospatiale : leader des 3 régions du Grand Montréal (avec l'Île-de-Montréal et la Montérégie) formant la plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord et second secteur industriel en importance de la région (derrière l'industrie agroalimentaire), elle regroupe une centaine d'entreprises employant près de 8 000 personnes.

 

On y assemble des avions d'affaires et des sous-systèmes pour satellites et on y fabrique : des panneaux d'ailes pour avions d'affaires et avions régionaux, des simulateurs professionnels de pilotage, des systèmes de carburant pour aéronefs, des composantes pour trains d'atterrissage, des organisateurs électroniques de postes de pilotage, des systèmes d'avionique, des systèmes GPS pour la navigation aérienne, des produits de boulonnerie et visserie pour l'aéronautique, des pièces métalliques pour l'aéronautique, des garnissages intérieurs d'aéronefs, etc.

 

Capitale québécoise de l'industrie de la transformation alimentaire et le seconde en importance au pays (derrière Toronto) avec chiffre d'affaires qui s'élevait à près de 35 % de l'ensemble des revenus générés au Québec par cette industrie et de 8 % de l'ensemble des revenus de l'industrie canadienne de la transformation alimentaire. On y retrouve plus de 320 entreprises qui emploient plus de 18 500 travailleuses et travailleurs.

 

On y fabrique : des produits laitiers (beurre, crème, crème glacée, lait de consommation, desserts glacés, yogourt, etc); des produits de boulangerie (pains de toutes sortes, sousmarins et bagels); des produits de pâtisserie et biscuiterie (barrres collations, biscuits, biscottes, craquelins, tartes); des boissons non alcoolisées et des jus (boissons gazeuses, jus de légumes, jus de fruits, etc); des boissons alcoolisées (bières, vins, spiritueux); des charcuteries et autres mets préparés à base de viandes et volailles (bacon, boudin, brochettes, jambon, pâtés, pepperoni, rillettes, salami, saucisses, saucisses fumées, saucissons, terrines,  des confiseries, etc.); des additifs et assaissonnements alimentaires (agents de conservation, arômes alimentaires, assaisonnements composés, épices, légumes déshydratés, bonificateurs de pâtes, drêche, ingrédients de salaisons, levures actives, levures inactives, levures de bière, cultures microbiennes, préparations pour sauces, préparations pour soupes, etc.); des mets préparés pour le commerce au détail et/ou établissements commerciaux et institutionnels, (cafétérias, hôpitaux, traiteurs, compagnies de transport, etc.); etc.

 

L'industrie du matériel électronique : reconnue comme centre d'excellence en technologies de l'information au Canada et comme plus grande concentration d'entreprises aérospatiales en Amérique du Nord; plusieurs grandes entreprises et PME y sont installées.

 

On y plus d'une soixantaine d'entreprises employant plus de 6 200 personnes qui fabriquent : des systèmes électroniques aéronautiques (simulateurs professionnels de pilotage commerciaux et militaires, organisateurs électroniques de poste de pilotage, systèmes GPS pour la navigation aérienne, systèmes avioniques, composantes électroniques pour sous-systèmes de satellites, etc.); des équipements de télécommunication (systèmes GPS pour la navigation aérienne, antennes de communication, antennes de communication par satellites aéroportées, équipements de communications pour réseaux à très large bande et vidéo, composants optiques pour réseaux de télécommunication, équipements de télédiffusion et production audiovisuelle, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, etc.); matériel de traitement de l'information (ordinateurs serveurs, terminaux point de vente, unités de stockage de données pour réseaux informatiques, cartes de circuits pour ordinateurs, etc.) et autres matériels électroniques (circuits intégrés hybrides, circuits électroniques, systèmes de contrôle électro-hydrauliques, contrôleurs électroniques pour systèmes de bâtiments, systèmes d'automatisation des procédés industriels, simulateurs de patients pour l'apprentissage clinique en santé, systèmes visuels d'entraînement et de formation militaires, systèmes visuels d'entraînement et de formation pour la sécurité publique, etc.).

 

L'industrie de la fabrication métallique industrielle : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 500 personnes qui fabriquent : des ancrages pour la construction, des ancrages pour l'industrie, des serrures mécaniques, des câbles et torons en acier, des articles de robinetterie industrielle, des produits de boulonnerie et de visserie pour l'aéronautique, des produits de boulonnerie et de visserie pour diverses industries, des machines-outils pour le travail du métal, du mobilier commercial en métal, des contenants de manutention en métal, etc.

 

L'industrie du matériel électrique : compte une vingtaine d'entreprises employant plus de 2 000 personnes qui fabriquent : du matériel électrique commercial, institutionnel et industriel (des câbles et jeux de câbles pour équipements industriels, des appareils pour la déshumidification et le chauffage de l'air et de l'eau des piscines intérieures, des déshumidificateurs pour arénas, salles de curling, etc., des appareils d'éclairage commerciaux et intentionnels, des systèmes de réfrigération commerciaux, des serpentins de refroidissement CVAC, des systèmes de traitement de l'air industriels, ventilateurs commerciaux, ventilateurs industriels, etc.); de l'appareillage et matériel de distribution électrique (appareillage de commutation électrique, groupes électrogènes, systèmes d'alimentation statique sans coupure, modulateurs électriques, etc.).

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

  

Voir aussi la section "autres formations"

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie industriel D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu acquerras des connaissances dans les disciplines fondamentales nécessaires au génie industriel (mathématiques, chimie, physique et informatique); tu apprendras les types de matériaux les plus couramment utilisés et de les associer à des procédés de fabrication; tu seras initié à la lecture de plan et par l’interprétation des dessins techniques rencontrés en fabrication industrielle; tu seras initié aux principes et aux techniques d'organisation scientifique du travail et à l'élaboration d'une documentation technique; tu seras familiarisé avec les méthodes d'inspection des pièces et produits à l’aide des instruments et appareils de mesure et tu apprendras le processus de fabrication mécanique, des procédés et de l'équipement de transformation des produits métalliques et réaliseras des pièces d'usinage simples en atelier d'usinage.

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées au génie industriel 1, chimie appliquée au génie industriel, introduction à la profession de technologue en génie industriel, santé et sécurité au travail, matériaux et procédés de fabrication, initiation à la chaîne logistique, informatique appliquée au génie industriel, mathématiques appliquées au génie industriel 2, dessin appliqué au génie industriel 1 : plans/devis et vérification métrologique, introduction au génie industriel, méthodes et procédures de travail, techniques de mesure, ergonomie et hygiène industrielles et introduction à la fabrication mécanique.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé avec l’aspect technique des principes d’organisation du travail : étude de temps, étude des méthodes de travail, ergonomie industrielle; tu apprendras le processus des activités reliées à l’approvisionnement des stocks nécessaires au bon fonctionnement des opérations; tu apprendras le rôle des composantes d'un système de planification et de contrôle d'une production, l'organisation et la structure d'un système de gestion de la production assistée par ordinateur pour une entreprise de petite taille; tu apprendras les méthodes d'organisation et de gestion des stocks et de l'entreposage dans une entreprise; tu seras initié aux concepts et aux outils reliés à l'instauration et à l'organisation d'un programme de maintenance d'un équipement, d'un procédé ou d'un bâtiment dans les entreprises de biens et de services; tu seras familiarisé avec les principales règles administratives et juridiques qui encadrent les principales activités de gestion des ressources humaines et enfin, tu apprendras à mettre en place et prendre en charge un système de contrôle de la qualité dans une entreprise de biens ou de services (élaboration d'outils, conception d'un plan d'échantillonnage, développement d'outils de suivi, etc.).

 

Tu auras des cours tels que : probabilités et statistiques appliquées au génie industriel, physique appliquée au génie industriel, outils et systèmes en contrôle de la qualité, organisation du travail, dessin assisté par ordinateur appliqué au génie industriel DAO, organisation et gestion des stocks et des entrepôts 1, interactions professionnelles en génie industriel, conception ergonomique de postes de travail, introduction à l'électricité et électronique industrielles, technologies d'automatisation et systèmes mécaniques et fluidiques, organisation et gestion des stocks et des entrepôts 2 et gestion de la maintenance.

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu seras initié aux principes de fonctionnement des circuits hydrauliques et pneumatiques utilisés en industrie et tu concevras plans à l’aide d’un logiciel et effectueras les montages; tu élaboreras un programme optimal de production ainsi que les charges de travail à réaliser; tu seras familiarisé avec les méthodes de mesure, d'estimation et de traitement des coûts de fabrication d’un bien et de prestation d’un service; tu mettras en place et gèreras un système de gestion pour une production (type interrompu en flux tirés ou selon les contraintes du système); tu exploreras les méthodes d'optimisation de la production d'un bien ou d'un service; tu apprendras des méthodes de résolution de problèmes industriels afin d'élaborer un programme de maintenance des équipements et des procédés; tu réaliseras des études de besoins en espace et des études d'aménagement en milieu de travail à partir de cas réels et tu réaliseras de façon autonome un projet d'amélioration de la productivité portant sur un aspect spécifique au génie industriel.

 

Tu auras des cours tels que : programmes de maintenance, régulation de systèmes automatisés, planification et contrôle de la production, résolution de problèmes industriels, gestion de la qualité, gestion d'un programme de santé et sécurité au travail, analyse et estimation des coûts de production, gestion du changement en contexte d'amélioration continue, supervision de la production, étude faisabilité de projet, optimisation des systèmes de production, aménagement des installations de production, gestion des ressources humaines en génie industriel, projet synthèse en génie industriel, ainsi qu'un stage crédité en génie industriel d'une durée de 6 semaines.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les cégeps, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe également des programmes de perfectionnement de niveau collégial ou universitaire destinés ou accessibles aux technologues en génie industriel. Voici quelques exemples :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Il te sera possible de poursuivre tes études à l'université dans un programme tel que :

EXIGENCES D’ADMISSION :

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l'éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D'ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

       

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement (sauf Granby : admissions ouvertes également au trimestre d'hiver).

 

ENDROITS DE FORMATION

 

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d'AEC destinés aux adultes.

 

Exigences : détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives) OU ayant complété au moins 1 année d'études postsecondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l’avis de technologues en génie industriel ?, alors regarde les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises manufacturières, voir les portraits des secteurs industriels mentionnés à la section "perspectives d'avenir"

 

Général :

organismes de loisir scientifique :

musées de sciences :