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SECTEUR : TRANSPORT

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNICIEN(NE) EN LOGISTIQUE DU TRANSPORT

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Voir aussi la section "liens recommandés" au bas de cette page (dont des vidéos de spécialistes en logistique du transport qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En devenant technicien ou technicienne en logistique du transport, tu seras responsable de négocier, de préparer, de planifier et d’organiser les déplacements des marchandises ou des personnes avec les meilleures conditions possibles (temps, qualité, prix) que ce soit en transport routier, ferroviaire, maritime ou aérien. Tu aussi être appelé à coordonner et à gérer les inventaires, les entrepôts et la ventes des services de logistique et de transport.

 

Tu auras notamment les tâches suivantes :

En tant que courtière ou courtier en douanes : Tu seras responsable du dédouanent les marchandises et les acheminent à destination, au nom de leurs clients importateurs et exportateurs.

 

Tu devras notamment préparer des documents de dédouanement et remplir d'autres formulaires au nom de leurs clients conformément aux règlements, aux lois et aux formalités douanières; préparer des documents de dédouanement et remplir d'autres formulaires au nom de leurs clients conformément aux règlements, aux lois et aux formalités douanières; assurer le règlement des droits d'entrée, l'entreposage, le transport des marchandises importées, et les acquits-à-caution pour les marchandises imposables; indiquer aux clients les taux des droits et de douanes des différents articles; aviser les clients quant aux restrictions sur les importations et les exportations, les tarifs douaniers, les lettres de crédit, les assurances et toute autre exigence reliée aux douanes; représenter, s'il y a lieu, les clients devant des tribunaux administratifs ou dans des négociations avec d'autres officiels gouvernementaux; etc.

 

Tu travailleras en étroite collaboration avec les autorités douanières canadiennes et étrangères.

 

En tant que courtière ou courtier maritime : Tu seras responsable d'acheter et vendre de l'espace à bord des cargos et achètent et vendent des navires, des yachts et autres embarcations à la demande de leurs clients.

 

Tu devras notamment acheter et vendre de l'espace à marchandise dans des cales de navire, pour le compte de particuliers, de sociétés et de gouvernements; consulter des publications commerciales et d'autres documents afin de signaler aux clients l'espace disponible dans les cales de navire, le lieu et l'heure du départ, la destination et le tarif, et noliser des navires pour des clients; négocier des conditions et des tarifs et rédiger des contrats et d'autres documents; acheminer et vendre des navires, des yachts et d'autres embarcations, au nom de leurs clients; inspecter des navires, noter les particularités et négocier le prix d'achat ou de vente, au nom de leurs clients; prendre les dispositions nécessaires pour l'assurance des cargos ou des navires; ainsi qu'obtenir l'enregistrement et des permis pour des navires.

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-      Aimer travailler dans un contexte international

-      Aimer travailler avec le public car tu seras de fréquents avec la clientèle

-      Sens des responsabilités et honnêteté car tu seras responsable du bon déroulement des transports

-      Grande facilité d’adaptation aux changements : le milieu des marchés internationaux change constamment

-      Bonne méthode de travail, minutie et précision car tu auras à effectuer des calculs exacts et planifier des horaires précis

-      Sens de l’organisation car tu auras à planifier et organiser des itinéraires et horaires

-      Capacité d’analyse et de synthèse car tu auras à analyser des situations ou problèmes afin de les régler efficacement

-      Capacité à résoudre des problèmes car tu en auras quelques à régler de façon efficace

-      Autonomie et débrouillardise car tu devras être apte à régler seul(e) certains problèmes

-      Dynamisme, leadership et sens de l’initiative car tu seras amené(e) à prendre toutes sortes de décisions et à encadrer du personnel

-      Tact et diplomatie car tu auras à faire appliquer des règlements sans être nécessairement apprécié(e) par la clientèle (dans cas des inspecteurs des douanes)

-      Être capable de gérer ton stress et travailler sous pression : tu devras être prêt à intervenir lors d’un imprévu tout en restant calme et alerte

-      Aimer travailler en équipe car tu auras à collaborer avec plusieurs collègues : représentants, chauffeurs de camions ou autobus, policiers (pour les inspecteurs des douanes), etc

-      Être prêt à relever des défis car tu auras plusieurs intéressants à relever

-      Bonne connaissance de la langue anglaise parlée et écrite car la majorité des documents et conversations seront dans cette langue

-      Aimer apprendre d’autres langues car tu auras à en apprendre quelques unes (espagnol, portugais ou allemand principalement)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-      Agent(e) commercial(e)

-      Agent(e) de fret

-      Agent(e) des exportations

-      Agent(e) des services frontaliers faut ajouter 14 semaines de formation au Centre de formation des douaniers à Rigaud)

-      Agent(e) maritime

-      Assistant(e) de recherche en transport

-      Commis à l’expédition et/ou réception des marchandises

-      Coordonnateur(trice) du transport de marchandises

-      Coordonnateur(trice) du transport de voyageurs par autobus

-      Courtier(ère) en douanes agréé(e)

-      Courtier(ère) en fret

-      Courtier(ère) en transport

-      Courtier(ère) maritime

-      Expert(e)-conseil en transport de marchandises

-      Gestionnaire d’entrepôt

-      Gestionnaire de parcs de véhicules

-      Inspecteur(trice) de la circulation par autobus

-    Inspecteur(trice) en transport scolaire

-      Logisticien(ne)

-      Répartiteur(trice) en mouvements des transports

-      Représentant(e) commercial en transport de marchandises

-      Responsable du trafic d’une compagnie de transport ou industrie

-    Superviseur(e) de réseau de transport

-      Technicien(ne) en import-export

-      Technicien(ne) en mouvements des transports (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut être reconnu

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

-      Compagnies aériennes

-      Compagnies ferroviaire

-      Compagnies maritimes

-      Entrepôts

-      Entreprises d’import-export

-      Entreprises de camionnage

-      Entreprises de courrier et messagerie

-      Entreprises de distribution (alimentation, vêtements, électronique, ameublement, etc)

-      Entreprises de services en logistique

-      Entreprises de transport en commun

-      Entreprises de transport par autobus

-      Firmes de courtiers de transport

-      Industries (chimiques, pétrolières, papetières, agroalimentaires, ameublement, électronique, automobile, etc)

-      Maisons de courtage en douanes

-      Sociétés de transitaires internationaux

-    Gaz Métro

-    Hydro-Québec

-      Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées)

-      Gouvernement du Canada  : Transports Canada, Agence des services frontaliers du Canada, Défense Nationale (postes civils)

-    Gouvernement du Québec : Transports Québec, Commission des transports, SAAQ

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-      Bilinguisme essentiel

-      Connaissance d’une 3e langue est souhaitée

-    Bonne connaissance de la règlementation du transport

-        Bonne maîtrise de l’informatique

-      Polyvalence

-      Mobilité

-    Heures de travail peuvent être longues et horaires variables

-      Certains emplois sur quarts de travail (jour/soir/nuit)

AFFILIATIONS À DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES :

 

Afin de devenir courtier(ère) en douanes agréé(e), tu devras effectuer les étapes suivantes après l’obtention du D.E.C. :

 

-         Suivre des cours de l’Association canadienne des courtiers en douanes

-         Réussir les examens de l'Agence des services frontaliers du Canada afin d’obtenir le permis de courtier(ère) en douanes agréé(e)

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

Le placement est bon, 64 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 33 % ont choisi de poursuivre leurs études à l'université en administration.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À temps complet

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

33 14 14 11

Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 61 % en 2014; 74 % em 2013; de 62 % en 2012 et 79 % en 2011).

Note 2 : hausse importante du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était que 40 % en 2014; 11 % en 2013; 23 % en 2012 et 15 % en 2011).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2016 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Secteur privé :

-       17,42 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en gestion de la flotte au sein des grandes entreprises de commerce au détail

-       18,28 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    18,35 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que  technicien(ne) en gestion de la flotte ou technicien(ne) en gestion du transport ou horairiste au sein des grandes entreprises de camionnage ou au sein des grandes entreprises de transport par autobus

-    19,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que  technicien(ne) en gestion de la flotte ou technicien(ne) en gestion du transport ou horairiste au sein des grandes entreprises de messagerie

-       20,02 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en gestion de la flotte au sein des grandes entreprises de télécommunications

-    20,73 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agent(e) de fret au sein des entreprises d'aviation régional

-       25,28 $/heure (35 hres/sem) en tant technicien(ne) en gestion du transport au sein des grandes industries (tous secteurs confondus)

Note 1 : baisse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux aux années précédentes (était de 20,60 $ en 2014; 20,33 $ en 2012 et 18,18 $ en 2011).

Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Secteur public et parapublic :

-       18,21 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en transport scolaire au sein des commissions scolaires

-       18,68 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en administration (gestion du transport) dans la fonction publique québécoise

-    19,98 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en logistique en transport à la Société des alcools du Québec SAQ

-    20,69 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en logistique en transport à Urgences Santé

-    21,38 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que répartiteur(trice) en transport au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et +)

-        22,17 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) en système passager et transport commercial à Aéroports de Montréal

-    24,93 $/heure (32,5 ou 33,5 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que répartiteur(trice) en transport au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    23,16 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en logistique du transport des ou répartiteur(trice) au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    23,39 $/heure (40 hres/sem) en tant que répartiteur(trice) à l'Administration de pilotage des Laurentides

-         23,72 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) de l'expérience passager ou coordonnateur(trice) des services aéroportuaires à l' Aéroport de Québec

-    23,83 $/heure (35 hres/sem) en tant que préposé(e) à la gestion de la flotte des chez Hydro-Québec

-    23,88 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que vérificateur(trice) des stocks ou commis au contrôle des stocks à Via Rail

-    24,76 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) à la circulation et au transport à la Ville de Québec

-    24,77 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de contrôle des mouvements ou préposé(e) au transport adapté à la Société de transport de Montréal STM

-    24,93 $/heure (32,5 ou 33,5 ou 33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en logistique du transport ou technicien(ne) en administration (gestion du transport) ou technicien(ne) en circulation et transport au sein des municipalités de taille moyenne (40 000 à 99 999 habitants)

-    25,17 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agent(e) des programmes de vol et assignation à l'Aéroport de Québec

-    26,81 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agent(e) des programmes de vol et assignation ou agent(e) technique en transport à Aéroports de Montréal

-    25,39 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de contrôle des mouvements ou préposé(e) au transport adapté à la Société de transport de Montréal STM

-    25,75 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les municipalités) en moyenne en tant que technicien(ne) en logistique du transport ou technicien(ne) en administration (gestion du transport) ou technicien(ne) en circulation et transport au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et +)

-       26,10 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en logistique transport dans la fonction publique fédérale

-       26,73 $/heure (33,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en circulation et transport à la Ville de Laval

-         27,00 $/heure (37 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) du transport spécialisé à Hydro-Québec

-    27,38 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en transport à la Ville de Montréal

-         27,40 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant en que technicien(ne) en logistique du transport ou technicien(ne) en gestion de la flotte ou technicien(ne) en planification du transport ou technicien(ne) en gestion du transport ou technicien(ne) en transport au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

-    27,47 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que commis en gestion de la flotte à Gaz Métro

-        28,45 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en logistique du transport à l'Administration portuaire de Montréal

-    28,59 $/heure (40 hres/sem) en tant que contrôleur(euse) de wagons au CP Rail

-    29,33 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en gestion de la flotte à la Société de transport de Montréal STM

-    30,12 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en gestion de la flotte à la Postes Canada

-    30,41 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de gestion du transport adapté ou technicien(ne) en gestion des affectations et horaires ou coordonnateur(trice) des trains à la Société de transport de Montréal STM

-    31,95 $/heure (35 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) des trains à la Société de transport de Montréal STM

-    2 948 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) des mouvements et augmente à 4 952,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1te classe) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         94,86 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe en tant que technicien(ne) des mouvements (et augmente à 138,38 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Forces canadiennes, Alliance de la fonction publique du Canada (section locale personnel de bureau des Aéroports de Montréal, section locale gestionnaires de premier niveau des Aéroports de Montréal, section locale Administration de pilotage des Laurentides), TCA - section locale Via Rail Canada, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun de Montréal STM, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale employés techniques et de bureau de la Postes Canada, Syndicat des employés de bureau, techniques et professionnels de la Ville de Laval, Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ, Syndicat des employés techniques et de bureau d'Hydro-Québec, Syndicat des employés techniques et de bureau de Gaz métro, conventions collectives des employés municipaux de plusieurs grandes municipalités, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs entreprises publiques de transport urbain et interurbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de commerce au détail, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de télécommunications, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de messagerie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de transport routier de marchandises ou de personnes, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de transport aérien régional et conventions collectives des employés techniques et de bureau de plusieurs grandes industries.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

En 2015, il y avait plus de 1 500 horairistes et répartiteurs(trices) en transport routier dans l'ensemble du Québec;

 

Plus de 1 500 coordonnateurs(trices) de fret, logisticiens(nes) et superviseurs(es) en logistique du transport dans l'ensemble du Québec;

 

Ainsi que plus de 900 courtières et courtiers en douanes.

 

Plus de 67 % étaient des hommes, alors que les femmes représentaient 33 %.

 

Plus de 48 % des membres de la profession étaient âgés de plus de 45 ans.

 

Plus de 82 % occupaient un poste à temps complet.

 

La répartition selon le type d'employeur était :

Source : Emploi-Québec 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DU TRANSPORT :

 

L'industrie québécoise du transport aérien :

 

En 2015, le nombre de décollages et d’atterrissages dans les aéroports canadiens dotés d’une tour de contrôle de la circulation aérienne ou d’une station d’information de vol de NAV CANADA a augmenté légèrement (+0,4 %) par rapport à l’année précédente.

 

Une légère augmentation du nombre de mouvements itinérants (mouvements d’un aéroport vers un autre d'avion commercial OU privé) a suffi pour contrebalancer la légère baisse observée dans les mouvements locaux (mouvements des aéronefs qui restent dans les environs de l’aéroport). Le nombre de mouvements itinérants a atteint 4,0 millions alors que le nombre de mouvements locaux s’est établi à 1,5 millions.

 

En 2016, il y a près de 416 000 mouvements itinérants d'aéronefs (soit : 334 100 mouvements intérieurs au pays, 62 000 mouvements transfrontaliers Canada/USA et 19 900 mouvements internationaux) dans les 5 aéroports québécois dotés d'une tour de contrôle (Dorval, Mirabel, Québec, St-Hubert et Bagotville). L'Aéroport international Montréal-Dorval Trudeau est le 3e aéroport le plus achalandé du pays (derrière Toronto-Pearson et Vancouver), alors que l'Aéroport de Montréal-St-Hubert a été le second aéroport au pays ayant enregistré la plus forte hausse de mouvements itinérants par rapport à l'année précédente, soit 10 200.

 

Les mouvements itinérants intérieurs (entre villes canadiennes) ont augmenté légèrement par rapport aux années précédentes, notamment à l'Aéroport de Montréal-St-Hubert figurant au 2e rang au pays. L'Aéroport international Jean-Lesage de Québec a également connu une hausse de ses mouvements intérieurs.

 

Les mouvements transfrontaliers (entre villes canadiennes et américaines) ont quant à eux subis une baisse, notamment dans 4 aéroports internationaux du pays dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau.

 

Enfin, une hausse de plus 7 % des mouvements internationaux a été observée dans les 3 plus grands aéroports internationaux canadiens, dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau. Malgré l'ajout de nouvelles destinations internationales, ils ont marqués principalement par l'augmentation du nombre de vols vers Cuba et le Mexique.

 

En 2016, un total de plus de 18,1 millions de passagers (tous itinéraires confondus) dans l'ensemble des 31 aéroports du Québec, soit :

Les passagers embarqués et débarqués hors des deux principaux aéroports du Québec (Québec-Jean-Lesage et Montréal-Pierre-Elliott-Trudeau) ne représentent que 5 % de l’ensemble des passagers aériens du Québec et 11 % des passagers des vols intérieurs (en provenance et à destination d’un aéroport canadien). Les vols régionaux représentent toutefois une part plus importante du trafic aérien, soit plus de 30 % de l’ensemble des vols au Québec.

En 2016, il y a eu un peu moins de 100 000 vols en provenance ou à destination d’aéroports régionaux et locaux, pour un total de près de 878 500 passagers embarqués et débarqués. Entre 2010 et 2016, le nombre de passagers à bord des vols régionaux a connu une augmentation significative de 2,6 % par année, mais bien en dessous de la croissance des passagers aériens pour l’ensemble des vols intérieurs au Québec (4,6 %) en incluant les 2 principaux aéroports. À l’inverse, le nombre de vols de passagers en provenance ou en direction d’un aéroport régional ou local a augmenté considérablement, passant de 77 500 vols en 2010 à près de 97 00 vols en 2016.

 

Au niveau du trafic aérien cargo, plus de 167 200 tonnes de marchandises ont été transportées par avion au Québec, soit plus de 164 900 dans les 2 principaux aéroports (plus de 14 800 tonnes à Québec et 150 100 tonnes à Mirabel), alors que l'ensemble des aéroports régionaux ont transportés plus de 2 300 tonnes (une moyenne de 82 tonnes par aéroport).

 

L'industrie québécoise du transport aérien avait des retombées économiques estimées à plus de 3,3 milliards $, regroupait près de 230 entreprises (96 % étaient des PME) dont 110 transporteurs aériens et employait près de 14 700 personnes.

 

Parmi ces entreprises, les services offerts étaient :

Sources : Statistiques Canada, Conseil des aéroports du Québec, Transports Canada, Aéroports de Montréal, Aéroport de Québec-Jean-Lesage et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

 

L'industrie québécoise du transport maritime :

 

Le Canada est reconnu mondialement comme un leader dans la prestation de services en transport maritime, ainsi que par le développement de ses technologies visant à améliorer la sécurité et la rentabilité du transport.

Le transport maritime au Québec constitue un maillon essentiel d’une chaîne de transport diversifiée. Il s’intègre dans un ensemble d’activités économiques d’importation, d’exportation, de circulation interne de marchandises qui transitent entre les expéditeurs et les destinataires finaux. Outre le transport de marchandises, le transport maritime comprend un volet transport de passagers avec d’importantes activités de tourisme fluvial, dont les croisières internationales, les croisières d'excursions, les activités nautiques, les services de traversier et de desserte pour les collectivités éloignées.

 

L’activité générée par le secteur maritime contribue considérablement au développement économique du Québec. Le chiffre d’affaires total des entreprises québécoises des secteurs maritime et portuaire, y compris le tourisme fluvial, s’élève à plus de 3,1 milliards de dollars.

 

Le transport maritime a aussi des retombées économiques importantes sur les régions riveraines du Saint-Laurent. En effet, le transport maritime soutient des secteurs-clés de l’économie québécoise, tels que les papetières, les alumineries, les élévateurs à grains, les terminaux de conteneurs, les sidérurgies et les raffineries de pétrole, dans leur approvisionnement ou leurs expéditions.

 

Le corridor maritime St-Laurent-Grands-Lacs est la porte d'entrée de l'Amérique du Nord. En effet, il est le 4e espace économique maritime (derrière la Californie, le Texas et New York). On y retrouve plus de 45 % du trafic maritime au Canada, la moitié des ports ayant enregistré les tonnages les plus élevés au pays sont situés dans l'axe du corridor dont 4 au Québec (Montréal, Québec, Sept-Îles et Port-Cartier).

Annuellement, on y a transborde plus de 100 millions de tonnes de marchandises.

Annuellement, plus de 5 millions de passagers sont transportés par traversier.

 

Annuellemlent, plus de 110 000 croisiéristes voyagent dans les eaux canadiennes sur le territoire québécois.

En 2014, l'industrie québécoise du transport maritime comptait 366 entreprises et 21 administrations portuaires commerciaux (dont 11 ports nationaux) qui employaient plus de 27 300 personnes (en mer et à terre), soit :

On peut diviser l'industrie québécoise du transport maritime en 4 sous-secteurs, soit :

La proportion des emplois selon les régions étaient surtout concentrées dans les régions suivantes :

 

Montréal (33 %), Québec (15 %), Côte-Nord (15 %), Montérégie (10 %), Bas-St-Laurent (8 %), Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine (5 %), Mauricie (4 %).

 

Sources : Comité sectoriel de main-d'œuvre du transport maritime du Québec, Transports Québec, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec

 

L'industrie ferroviaire québécoise :

 

Le réseau ferroviaire canadien est le cinquième plus grand au monde avec plus de 48 000 km de voies dont seulement 129 km sont électrifiées (tramway). Elle relie un bout à l'autre du pays de Vancouver en BC jusqu'à St-John à Terre-Neuve-et-Labrador.

 

Comprend un réseau ferroviaire de plus de 6 100 km, 16 compagnies ferroviaires (dont le Réseau de transport métropolitain RTM, la seule entreprise de trains de banlieue au Québec et la seconde en importance au pays; Chemin de fer Québec-Gatineau (propriétée de Genese & Wyoming), la plus grande entreprise ferroviaire régionale au Québec et l'une des plus importantes au pays et bien sûr le CN, CP, Via Rail, ainsi que les américaines Amtrak et CSX). De plus, le siège social et les principales installations d'entretien du CN et de Via Rail sont situées à Montréal.

Elles emploient plus de 6 635 personnes, soit 20 % de la main-d'œuvre canadienne de l'industrie (3 725 pour le CN, 1 500 pour Via Rail, 600 pour le CP Rail, 85 pour le RTM et un peu plus de 700 dans les chemins de fer locaux et régionaux).

 

On peut diviser l'industrie québécoise du transport ferroviaire en 3 sous-secteurs, soit :

Sources : Association des chemins de fer du Canada, Industrie Canada, Transports Canada, Statistiques Canada, Via Rail, CP Railway, Canadian National CN et Réseau métropolitain de tranport RMT.

 

L'industrie québécoise du transport routier :

 

Elle comprend les entreprises du camionnage et les entreprises de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers.

 

C'est une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

En 2015, Elle a généré des revenus totalisant plus de 10,8 milliards $

 

Elle regroupait plus de 45 000 entreprises qui employaient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, mécaniciens, autres employés d'entretien, répartiteurs, manutentionnaires, spécialistes en logistique du transport, personnel de bureau, gestionnaires, etc).

 

L'industrie du transport routier est divisée en 5 secteurs, soit :

Sources : Camo-route, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transport routier, Fédération des transporteurs par autobus, Bureau de taxi de Montréal, Transports Québec, Statistiques Canada

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Grâce à la mondialisation des marchés et le libre-échange, il y a une plus grande demande de ces spécialistes. On prévoit d’excellentes perspectives d’avenir pour les techniciens et les techniciennes en logistique du transport.

 

Également, plus de 48 % des membres de la profession étaient âgés de plus de 45 ans. Ils prendront leur retraite au cours des prochaines et devront être remplacés.

 

Certains(nes) étudiants(es) obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études, souvent grâce à leur stage en ATE effectué en entreprise.

 

Le salaire annuel moyen pour un(e) horairiste ou coordonnateur(trice) en transport détenant environ 10 années d'expérience était de 48 900 $.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie du transport de passagers et de marchandises

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section "autres formations"

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques de logistique du transport D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction à la logistique du transport et à la profession, modes de transport, informatique appliquée à la logistique du transport, mathématiques appliquées à la logistique du transport, économie, géographie et histoire des transports, droit commercial et international appliqué au transport, statistiques appliquées à la logistique du transport, introduction à l'industrie du transport routier, gestion des opérations en transport routier de marchandises 1, gestion des approvisionnements et des stocks, marketing de services en logistique, introduction à l'industrie du transport ferroviaire, introduction à l'industrie du transport aérien, droit du transport, des contrats et des assurances, initiation à la comptabilité de gestion, contrôle de gestion logistique, établissement d'itinéraires, gestion de l'entreposage, gestion des opérations en transport routier de marchandises 2, anglais du transport 1, représentation commerciale en logistique, procédures douanières 1, gestion analytique des réseaux de transport, supervision et gestion du personnel, anglais du transport 2, introduction à l'industrie du transport maritime, transport urbain de personnes, transport interurbain de personnes, logistique du transport national et continental des marchandises, prix de revient en transport, gestion de la distribution, organisation du transport routier, paiements internationaux, procédures douanières 2, logistique du transport international de marchandises, logistique intégrée, service à la clientèle, gestion de la flotte et de la conventions collectives des, simulation en gestion de l'entreposage, pour les étudiants ayant choisi le volet DEC-BAC, devront suivre les cours calcul 1 et calcul 2 (en remplacement des cours de mathématiques appliquées et de statistiques appliquées), afin de répondre aux exigences d'admission du Baccalauréat en administration des affaires, ainsi qu'un stage non rémunéré obligatoire et crédité d'intégration au marché du travail d'une durée de 4 semaines à temps complet ou 2 stages obligatoires et crédités non rémunérés en milieu de travail d'une durée de 2 semaines à temps complet chacun (cheminement régulier) OU 2 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 2 à 3 mois chacun (dont le premier est offert au trimestre d'été de 2e année et le second est offert au trimestre d'hiver de la 3e année (cheminement en alternance travail-études) PLUS le(s) stage(s) obligatoire(s) et crédité(e) du cheminement régulier.

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer selon les collèges, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université dans l'un des programmes suivants :

D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. dans le cadre d'un programme de baccalauréat. Tu peux donc compléter tes études universitaires en 3,5 ans au lieu de 4 ans.

PASSERELLES :

 

Une passerelle permet aux titulaires d'un DEC dans une discipline de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat dans la même discipline ou dans une discipline connexe. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Aucune passerelle n'est actuellement offerte.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. ou l'équivalent et avoir réussi l'un des cours suivants :
TS ou SN 4e OU CST 5e

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

Admissions également ouvertes à l’hiver à Garneau.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce qu'alternance travail-études ?

 

-         Cégep André-Laurendeau, offert en cheminement régulier OU en cheminement en alternance travail-études, possibilité d’effectuer une session d’études en France, possibilité de réaliser un stage à l'étranger, NOUVEAU !

 

-         Cégep de Drummondville offert en alternance travail-études, possibilité de réaliser un stage à l'étranger

 

-         Cégep de Lévis-Lauzon offert en alternance travail-études, possibilité de réaliser un stage à l'étranger, site du département

 

-         Cégep de Trois-Rivières, voir aussi le nouveau DEC-BAC en administration-logistique offert conjointement avec l'UQTR, possibilité de réaliser un stage à l'étranger, site du département

 

-         Cégep Garneau offert en cheminement régulier ou en cheminement entrepreneurial OU en alternance travail-études, de possibilité de compléter la 2e année à Lyon en France, voir aussi le nouveau DEC intensif pour titulaires d’un autre DEC ou ayant complété tous les cours de la formation générale et n'ayant obtenu le DEC, possibilité d’effectuer une session d’études en France, possibilité de réaliser un stage à l'étranger

 

-         Cégep Lionel-Groulx, offert en cheminement régulier OU en cheminement en alternance travail-études, possibilité de réaliser un stage à l'étranger

 

-         Cégep St-Jean-sur-Richelieu, offert en alternance travail-études possibilité de réaliser un stage à l'étranger

 

-         Institut Maritime du Québec, offert en alternance travail-études, possibilité de réaliser un stage à l'étranger

 

AUTRES FORMATIONS :

Il existe également d’autres formations appelées A.E.C. destinées principalement aux adultes détenant un D.E.S. ou l'équivalent ET ayant quitté les études à temps complet depuis au moins 1 an (ou sessions consécutives) OU avoir complété au moins 2 sessions d'études post-secondaires échelonnées sur 1 an ou plus. De plus, certains programmes exigent le cours maths 416 ou son équivalent et/ou réussir une entrevue de sélection.

Voici quelques exemples de programmes :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux un avis de spécialistes en logistique du transport sur leur métier ?, alors va regarder les vidéos suivants :

Pour d'autres liens pertinents et une liste d'entreprises de transport, consulte les pages de chauffeur de camion, chauffeur d'autobus, chef de train, pilote d'aéronefs et d'officier de navigation

-      Ministère des transports du Québec

-      Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie maritime : portrait de l’industrie maritime au Québec et des carrières reliées

-      Institut de technologie ferroviaire du Canada  : infos sur les carrières dans l’industrie ferroviaire

-    Association du camionnage du Québec : regroupement d'entreprises de transport routier

-    Association des transports du Canada : regroupement des entreprises canadiennes d'aviation

-    Association du transport urbain du Québec : regroupement des sociétés de transport en commun du Québec

-      Association des chemins de fer du Canada : répertoire des compagnies de chemins de fer canadiennes (section liens)

-      Association nationale des camionneurs artisans

-      Commission des transport du Québec

-      Technologie maritime du Québec : site d’infos sur les carrières dans le domaine maritime et leurs applications

-    Transport intermodal : portail québécois spécialisée en transport intermodal et profils du secteur

-      Truck Web : site de ressources dans le domaine du camionnage

-    Magazine gestion logistique : site de ce magazine consacrée à la logistique du transport

-    Logistique magazine : site de ce magazine consacrée à la logistique du transport

Entreprises de soutien logistique au transport :

 

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