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SECTEUR : SCIENCES NATURELLES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

BIOLOGISTE

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.

MAITRISE EN SCIENCES M.Sc.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de la page (dont des vidéos de biologistes qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que biologiste; tu auras pour tâches d’étudier, de classer et d’identifier différentes espèces animales ou végétales afin de mieux les connaître et les protéger. Tu effectueras également différentes expériences et autres travaux sur le terrain et en laboratoire pour étudier leurs comportements, leur croissance, leur reproduction, etc. Selon la spécialisation et le champ d’intérêt que tu auras choisi, ainsi que le type de milieu où tu travailleras tu auras également les tâches suivantes :

 

En conservation et protection des ressources : tu travailleras principalement en forêt à effectuer l’inventaire des espèces animales et de leur population (mammifères, oiseaux ou poissons) se retrouvant dans une réserve faunique. Tu coordonneras seras charge de projets d’aménagement des habitats, d’aménagement des sols et des cours d’eau, d’aménagement de la faune et de la flore, etc. Tu travailleras généralement au sein des gouvernements (Service canadien de la faune, Environnement et faune Québec, etc.).

 

En analyse en laboratoire : Tu auras pour tâches d’analyser en laboratoire divers cellules, tissus, poils ou plumes d’animaux afin de découvrir leur évolution, leur croissance, leur reproduction et autres informations pour mieux les connaître. Tu pourras aussi analyser des fleurs, des plantes ou des écorces d’arbres pour les mêmes raisons, ainsi qu’analyser divers échantillons d’eau et de sol pour détecter le degré de pollution qu’ils possèdent afin de prendre les mesures appropriées pour mieux protéger notre environnement. Tu pourrais travailler pour les gouvernements (laboratoires en environnement), les laboratoires privés en environnement, des laboratoires de recherches privés ou au sein des universités.

 

En interprétation de la nature et éducation à l’environnement : tu élaboreras des programmes d’interprétation des ressources naturelles et d’éducation à l’environnement. Tu animeras différentes activités d’interprétation et de sensibilisation à la protection de la nature et de l’environnement auprès de clientèles diverses (touristes, groupes scolaires, chasseurs et pêcheurs et autres). Tu les initieras à comprendre la nature, à identifier les espèces végétales et animales, à survivre en forêt et les sensibiliser à protéger notre nature. Tu pourras travailler au sein des centres d’interprétation de la nature, dans les centres éducatifs forestiers, dans les parcs et réserves pour la Société des parcs et réserves du Québec ou le Service canadien de la faune.

 

En enseignement collégial de la biologie : tu seras appelé(e) à enseigner les notions nécessaires en biologie auprès d’étudiants(es) u collégial en sciences de la nature ou les notions nécessaires à l’exercice d’un métier auprès d’étudiants(es) dans des programmes techniques en sciences naturelles (tech d’écologie appliquée, tech d’inventaire et recherche en biologie, technologie forestière, etc.). Tu pourrais travailler au sein des collèges publics ou privés.

 

En enseignement et recherche universitaires : En tant qu’assistant(e) de recherche en biologie ou de chercheur(e) en biologie (avec un doctorat); tu effectueras des recherches poussées dans un champs spécifique de la biologie afin de résoudre certains problèmes reliés à ton domaine d’expertise, développer de nouvelles techniques d’analyses, élaborer de nouvelles politiques de protection de la faune et de la flore et ainsi on pourra mieux connaître et protéger notre nature. Tu auras également à encadrer et diriger des projets de recherches d’étudiants(es) dans le cadre de leur programme d’études. Tu pourras travailler principalement au sein des universités (n’importe où dans le monde), mais il te sera également possible de travailler au sein de compagnies pharmaceutiques, biomédicales, alimentaires, laboratoires et centres de recherches privés. En tant que professeur(e) d’université en biologie, tu enseigneras des matières spécialisées reliées dans ton champs de compétence en biologie auprès d’étudiants(es) qui aspirent devenir des biologistes. Tu pourras travailler au sein des universités n’importe où dans le monde, car la formation et les compétences acquises sont reconnues internationalement (pourvu que tu puisses enseigner dans la langue du pays où tu seras…).

 

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-         Aptitudes en sciences

-         Intérêts pour la nature, l’environnement et le travail en plein air

-         Curiosité scientifique pour être appelé(e) à chercher la solution à un problème scientifique relié à la biologie

-         Sens de l’observation pour détecter un problème spécifique relié à ton domaine de compétences

-         Souci du détail et minutie car tu auras à prendre le plus d’informations détaillées possibles lors d’inventaire d’espèces animales

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyse et de résoudre divers problèmes sur le terrain reliés à la biologie ou lors de la réalisation d’activités de recherches sur des problèmes spécifiques en biologie

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de diriger, d’encadrer et de coordonner des projets

-         Sens de l’initiative et facilité à communiquer pour participer activement à des projets d’aménagement ou des projets de recherches

-         Sens de l’organisation pour planifier, organiser et diriger des projets techniques ou de recherches en biologie

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres biologistes, techniciens en biologie ou en faune, chercheurs en biologie, etc.

-         Être prêt à entreprendre de longues études supérieures (au niveau de la maîtrise, parfois même au doctorat)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Agent(e) de conservation de la faune (fonction publique québécoise)

-    Agent(e) de gestion des ressources (fonction publique fédérale)

-    Agent(e) technique en environnement (Ville de Montréal)

-    Agent(e) technique en horticulture (Ville de Montréal)

-        Animateur(trice) d’activités en sciences naturelles

-        Assistant(e) biologiste

-    Assistant(e) botanique

-    Assistant(e) entomologiste

-        Assistant(e) de recherche en biologie

-        Biologiste cellulaire

-        Biologiste de terrain

-        Biologiste moléculaire

-        Botaniste

-        Chargé(e) de projet en biologie (avec une maîtrise)

-        Chercheur(e) en biologie (avec un doctorat)

-    Communicateur(trice) scientifique

-    Conservateur(trice) (musée des sciences naturelles ou jardin zoologique)

-        Consultant(e) en biologie

-        Consultant(e) en environnement

-    Coordonnateur(trice) d'activités et de programmes en loisirs scientifiques

-        Écologiste

-        Éducateur(trice) en environnement

-        Entomologiste

-    Garde-parc (Parcs Canada)

-       Gérant(e) de pourvoirie

-       Gérant(e) de ZEC

-    Guide-animalier(ère)

-    Guide-animateur(trice) en sciences naturelles

-    Guide-aquariste (Parc aquarium du Québec)

-        Guide-interprète de la nature

-    Guide-naturiste

-    Journaliste scientifique

-    Préposé(e) aux renseignements horticoles (Jardin botanique de Montréal)

-        Professeur(e) d’université en biologie (avec un doctorat)

-        Professeur(e) de biologie au collégial

-    Professeur(e) de biologie au secondaire

-    Professeur(e) en conservation de la faune en formation professionnelle

-        Professeur(e) en techniques de la faune au collégial

-        Professeur(e) en technologie forestière au collégial

-    Professionnel(e) de recherche en biologie

-       Reboiseur(euse)

-    Responsable des collections naturelles (musée des sciences naturelles ou jardin zoologique)

-        Spécialiste en écosystèmes nordiques (fonction publique fédérale)

-    Spécialiste en environnement

-        Technicien(ne) de la faune

-    Technicien(ne) en conservation des ressources biologiques

-       Technicien(ne) en aménagement forestier

-       Technicien(ne) en aquiculture

-        Technicien(ne) en écologie

-        Technicien(ne) en environnement

-        Technicien(ne) en extermination

-    Technicien(ne) en foresterie

-       Technicien(ne) en horticulture

-    Technicien(ne) en milieu naturel

-    Technicien(ne) en travaux pratiques d'enseignement en biologie (cégeps et commissions scolaires)

-    Technicien(ne) en travaux pratiques d'enseignement et de recherche en biologie (universités)

-       Technicien(ne) pépiniériste

-    Vulgarisateur(trice) scientifique

-        Zoologiste

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-        Centres d’interprétation de la nature

-        Centres éducatifs forestiers

-        Collèges publics et privés

-        Compagnies biomédicales

-        Compagnies forestières

-        Compagnies pharmaceutiques

-        Entreprises d’aménagement forestier

-        Firmes de biologistes

-        Firmes de consultants en biologie

-        Firmes de consultants en environnement

-        Firmes de consultants en faune

-        Laboratoires de recherches privés

-        Laboratoires privés d’analyses et d’essais (environnement)

-        Magazines scientifiques (ex : Agence Science Presse, Québec Sciences, Les Débrouillards)

-        Musées en sciences naturelles et écomusées

-        Pourvoieries chasse et pêche

-    Sociétés de génie conseil

-        Ville de Montréal (Organisme Espace pour la vie comprenant le Jardin Botanique de Montréal, le Biodôme de Montréal et l'Insectarium de Montréal)

-        Zones d’exploitations contrôlées ZEC

-        Gouvernement du Canada : carrières en sciences et technologies, Parcs Canada, Environnement Canada, Pêches et Océans Canada,
Ressources naturelles CanadaAgriculture et Agroalimentaire Canada, Institut Maurice-Lamontagne à Mont-Joli,
Service canadien des forêts, Service canadien des glaces, Centre St-Laurent d'Environnement Canada à Montréal, Agence canadienne d’inspection des aliments, Centre de foresterie des Laurentides de Ressources naturelles Canada à Québec, Institut océanographique de Bedford (le plus grand centre de recherches océaniques au Canada) à Darmouth en Nouvelle-Écosse, Conseil national de recherches Canada (incluant : les installations pour la croissance des plantes et des algues, l'installation de criblage du poisson zèbre, l'installation de partenariat en développement des cultures et des ressources aquatiques et l'Usine-pilote pour cellules animales).

-        Gouvernement du Québec : Ministère des Forêts, faune et parcs, Ministère du Développement durable et de l’environnement,
Ministère de l’agriculture, pêcheries et alimentation MAPAQ,
Société des établissements de plein air du Québec SÉPAQ (parcs et réserves)

-        Universités (consulte la page suivante pour avoir une liste des organismes de reccherche en biologie), il y a de nombreux dont notamment :

Bellairs Research Institute de l'Université Mcgill (situé aux Barbades),
Brace Centre for Water Resources Management de l'Université Mcgill,
Institut de recherche en biologie végétale de l'Université de Montréal,
Centre d'études de la forêt (Concordia, McGill, UQAC, UQAM, UQAT, UQO, UQAR, Montréal, Sherbrooke et Laval),
Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques (Laval, UQAR, UQAM et I.N.R.S.),
Centre de biologie synthétique appliquée de l'Université Concordia,
Centre de recherche en eau, terre et environnement de l'I.N.R.S.,
Centre de recherche en écologie terrestre de l'Université de Sherbrooke,
Centre de recherche en horticulture de l'Université Laval,
Centre de recherche interinstitutionnel en sciences du végétal SEVE (Sherbrooke, Laval, Montréal, Mcgill, U.Q.T.R. et UQAT),
Centre de recherche sur la boréalie de l'UQAC,
Centre de recherche sur les interactions bassins versants - écosystèmes aquatiques de l'U.Q.T.R.,
Centre interuniversitaire de recherche en toxicologie de l'environnement (UQAM et U.Q.T.R.),
Centre interuniversitaire de recherche sur le saumon d'Atlantique (Laval, UQAR, U.Q.T.R., Mcgill, Montréal et I.N.R.S.),
Centre sur la biodiversité de l'Université de Montréal,
Équipe de recherche du Biodôme de Montréal,
Équipe de recherche du Jardin Botanique de Montréal,
Gault Nature Reserve de l'Université Mcgill,
Groupe de recherche en biologie végétale de l'UQTR,
Groupe de recherche en écologie des tourbières (Université Laval)
Groupe de recherche sur les environnements nordiques BOREAS de l'UQAR,
Groupe interuniversitaire de recherche en limnologie et environnements aquatiques (Montréal, U.Q.T.R. et UQAR),
Groupe interuniversitaire de recherches océanographiques Québec-Océan (UQAR, Laval, Mcgill et I.N.R.S.),
Institut de biologie intégrative des systèmes de l'Université Laval,
Institut canadien des innovations en photonique (Université Laval et Gouvernement du Canada)

Mcgill Centre for Bioinformatics,
Mcgill University Phytotron,
Station de biologie des Laurentides de l'Université de Montréal,
Station de recherche forestière du Lac Duparquet de l'UQAT,
Unité de recherche et de développement forestiers de l'UQAT,
Consortium en foresterie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine de l'UQAR

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Détenir une maîtrise en biologie au minimum souvent exigé

-        Polyvalence

-        Disponibilité

-        Mobilité en régions éloignées parfois nécessaire

-        Travail saisonnier et horaires variables pour certains postes

ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

La profession n'est pas réglementée par un ordre professionnel (comme les chimistes, les géologues ou les ingénieurs par exemple).

 

Si tu le désires, tu pourras devenir membre de l’Association des biologistes du Québec

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2015 :

 

Au baccalauréat :

 

La grande majorité des répondants(es), soit 62 % ont poursuivi leurs études au niveau de la maîtrise (notamment en biologie) ou autres spécialités connexes.

 

Parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, seulement 34 % d'entre-eux ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité, soit 89 % sont à temps complet.

 

La plupart ont obtenu des emplois de niveau technique ou en animation en loisirs scientifiques ou en journalisme scientifique.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

416 55 45 258

 

Note 1 : baisse importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 60 % en 2013; 43 % en 2011 et 48 % en 2009).

 

Note 2 : taux comparable de répondants(es) poursuivant des études supérieures (était de 63 % en 2013; 64 % en 2011 et 61 % en 2009).

 

À la maîtrise :

 

En biologie :

 

Le placement est moyen, seulement 50 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la majorité, soit 78 % sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 23 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau du doctorat en biologie ou dans une discipline connexe.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

106 41 32 24

 

Note 1 : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 63 % en 2013; 65 % en 2011 et 71 % en 2009).

 

Note 2 : nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au doctorat comparable aux années précédentes (était de 23 % en 2013; 29 % en 2011 et 33 % en 2009).

 

En environnement :

 

Le placement est bon, 61 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travailont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Seulement quelques répondants(es), soit 10 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En ressources naturelles :

 

Le placement est bon, 67 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 20 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En sciences de l'eau (inclus aussi les diplomés provenant de différentes autres disciplines comme la chimie, la microbiologie, la géologie, le génie civil, etc.)

 

Le placement est très bon, 83 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 90 % sont à temps complet.

 

Seulement quelques autres répondants(es), soit 14 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau du doctorat.

 

En biologie cellulaire et moléculaire (inclus aussi les diplomés provenant de différentes autres disciplines comme la biochimie, la microbiologie, les sciences médicales, etc.) :

 

La totalité des répondants(es), soit 83 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En océanographie : (inclus aussi les diplomés provenant de différentes autres disciplines comme la chimie, la microbiologie, la physique, le génie civil, etc.) :

 

La moitié des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En sciences forestières :

 

Le placement est bon, 57 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

En sciences animales :

 

Le placement est très bon, 86 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Un(e) seul(e) répondant(e) a choisi de poursuivre ses études au niveau du doctorat.

 

En sciences végétales :

 

Le placement est excellent, 90 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Un(e) seul(e) répondant(e) a choisi de poursuivre ses études au niveau du doctorat.

 

En sciences de l'eau :

 

Seulement 30 % des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE
EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE AUX
ÉTUDES

Environnement

129

75

68

9

Bio cell. et moléc

4

0

0

4

Océanographie

6

2

2

3

Ress naturelles

15

8

8

3

Sc de l'eau

6

0

0

2

Sc animales

7

6

6

0

Sc forestières

7

4

4

0

Sc végétales

10

9

9

1

 

Au doctorat :

(données de 2014)

 

En biologie :

 

Le placement est bon, 62 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi reliè à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 21 % ont poursuivi leurs études au niveau du stage postdoctoral.

 

Quelques autres répondants(es), soit 6 % ont poursuivi leurs études dans un autre doctorat.

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI EN TEMPS COMPLET

NOMBRE EN STAGE
 POST-DOC

NOMBRE AUX ÉTUDES

Biologie

47

21

20

10

3

Bio moléc et cell.

26

17

17

9

0

Environnement

12

10

9

2

0

Océanographie

8

6

6

2

0

 

Note 1 : baisse importante du taux de placement en biologie par rapport aux années précédentes (était de 90 % en 2012; 74 % en 2010 et 100 % en 2007)  .

Note 2 : taux de placement en environnement tout aussi excellent que dans les années précédentes (était de 100 % en 2012; 100 % en 2010 et 100 % en 2007).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données en 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

pour l'enseignement au secondaire, consulte la page de professeur de sciences au secondaire

 

Voir aussi les fonctions techniques en consultant les pages de technicien(ne) de la faune et technicien(ne) en biologie.

 

Avec un baccalauréat :

Voir la page de technicien(ne) de la faune ou de technicien(ne) en biologie

Avec une maîtrise ou un doctorat :

Dans le secteur privé :

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en biologie par rapport aux années précédentes (était de 21,05 $ en 2011 et 20,78 $ en 2009).

 

Note 2 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences de l'environnement (était de 24,68 $ en 2013; 21,65 $ en 2011 et 21,85 $ en 2009).

 

Note 4 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences de l'eau par rapport aux années précédentes (était de 23,58 $ en 2013; 23,43 $ en 2011 et 22,13 $ en 2009).

Note 5 : légère hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences animales par rapport aux années précédentes (était de 24,53 $ en 2013; 24,55 $ en 2011 et 23,05 $ en 2009).

Note 6 : moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en océanographie comparable aux années précédentes (était de 23,58 $ en 2013; 20,85 $ en 2011 et 20,98 $ en 2009).

 

Dans le secteur public et parapublic :

Note : Dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

En enseignement collégial et universitaire :

(32,5 heures/sem réparties sur 40 semaines pour le collégial, mais le salaire est calculé sur 52 semaines)

  • 72,07 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans un collège préuniversitaire privé (avec une maîtrise ou une scolarité de doctorat)

  • 75,17 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec une maîtrise ou une scolarité de doctorat)

  • 90,01 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans une collège préuniversitaire privé (avec un doctorat)

  • 90,61 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec un doctorat)

  • 861,00 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise dans une discipline d'enseignement + une maîtrise ou un diplôme en pédagogie au collégial)

  • 887,63 $/semaine en moyenne en tant qu''enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 892,52 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise dans une discipline d'enseignement + une maîtrise ou un diplôme en pédagogie au collégial)

  • 969,98 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans de scolarité : scolarité de doctorat)

  • 1 032,90 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 1 054,23 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 8 311,99 $/trimestre et par cours de 45 heures en moyenne pour un(e) chargé(e) de cours ou part-time faculty dans une université (avec une maîtrise)

  • 8 403,25 $/trimestre et par cours de 45 heures en moyenne pour un(e) chargé(e) de cours ou part-time faculty dans une université (avec un doctorat)

  • 1 070,34 $/semaine en moyenne en tant que chargé(e) d'enseignement, professeur(e) assistant(e), professeur(e) suppléant(e) ou lecturer dans une université

  • 1 336,35 $/semaine en moyenne en tant que professeur(e) adjoint(e), professeur(e) régulier ou assistant professor dans une université

Note : Dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Parcs Canada, Syndicat de la fonction publique du Québec - division SÉPAQ, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Laval, Syndicat des professsionnels municipaux de Montréal, Alliance des professionnels de la Ville de Québec, Alliance du professonnel et administratif de la Ville de Laval, conventions collectives des fonctionnaires et professionnels de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés municipaux de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des professionnels de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de soutien et professionnels plusieurs collèges privés, conventions collectives des professeurs de plusieurs collèges privés, conventions collectives des conventions collectives des employés de soutien de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de recherche de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de la plupart universités, conventions collectives des chargés de cours de la plupart des universités, conventions collectives des professeurs de la plupart des universités.

 

PORTRAIT DE LA BIOLOGIE :

Selon les données d'Emploi Québec, il y aurait un peu plus de 5 000 biologistes dans l'ensemble des domaines et un peu partout au Québec.

La discipline de la biologie est vaste couvrant une grande variétés de domaines tels que : biologie cellulaire et moléculaire, en génomique, la physiologie animale, l'écologie animale, l'écologie marine et des eaux douces, l'écologie et la biologie végétales, la conservation et l'environnement, etc.

Que ce soit la biologie de terrain, l'aménagement des espaces naturels, l'analyse en laboratoire, la gestion de projets, l'éducation de l'environnement auprès du public, l'enseignement aux études postsecondaires (collégial ou universitaire) ou la recherche sur les êtres vivants (humains, animaux ou végétaux), il y a de nombreux secteurs d'activités.

Voici les principaux domaines d'études de la biologie :

La santé humaine :

Comprend :

l'anatomie et la physiologie humaines : étudie les structures comme les tissus et les organes avec l'anatomie, ainsi que les principes mécaniques, physiques et biochimiques du corps humain;

la biologie moléculaire : la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la cellule au niveau moléculaire chez les humains;

la biologie cellulaire : étudie la structure et les fonctions des cellules chez les humains;

 

la génétique : étudie l'hérédité et les gènes chez les humains, dont :

 

la génétique du développement : étudie des acteurs moléculaires (et les gènes qui les codent) impliqués dans la formation de l'organisme à partir du stade unicellulaire d'œuf fécondé;

 

la génomique : étudie la structure, la composition et l'évolution des génomes (la totalité de l'ADN, trois milliards de paires de bases chez l'être humain, organisées en chromosomes), et tente d'identifier des motifs dans l'ADN pouvant avoir un sens biologique;

 

la génétique de l'évolution : étudie les signatures de la sélection naturelle sur le génome des espèces, et tente d'identifier les gènes qui ont joué un rôle essentiel dans l'adaptation et la survie des espèces dans des environnements changeants;

 

la génétique des populations : étudie les forces (et leurs effets) qui influencent la diversité génétique des populations2 et des espèces (mutation, dérive, sélection) par (entre autres) le développement de modèles mathématiques et statistiques.

 

la biotechnologie humaine : étudie les gènes, les cellules et les moléculaires d'animaux ou de végétaux pouvant être modifiés pour des applications scientifiques permettant d'améliorer la santé humaine pour le développement de nouveaux vaccins, le développement de nouveaux médicaments, améliorer la résistance des animaux de consommation à certaines maladies ou l'utilisation permettant d'améliorer pour le développement de nouveaux vaccins, le développement de nouveaux médicaments, le remplacement des valvules cardiaques que le corps tolère mieux aux traitements de l'infertilité humaine, le développement d'organes naturels pour les transplantations, etc.

 

la toxicologie humaine : étudie les effets néfastes d'une source (molécule, radiation, nanomatériaux, déchets, émanations, etc.) pour la santé humaine.

 

La conservation des espèces animales et leurs habitats (zoologie) :

 

Comprend :

 

l'entomologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des insectes;

 

l'herpétologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des amphibiens;

 

l'ichtyologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des poissons (d'eau douce ou d'eau salée);

 

l'ornithologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des oiseaux migrateurs, des oiseaux de proie;

 

la carcinologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des crustacés;

 

la mammologie : étudie l'évolution, la génétique, les comportements, les modes de survie, les habitats et la santé des populations des mammifères terrestres ou marins;

 

la biologie évolutive : cherche à comprendre les scénarios et les mécanismes de l’évolution des espèces;

 

la biodiversité : étudie la variété et variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie;

 

la biologie de la conservation : étudie questions de perte, maintien ou restauration de biodiversité, notamment en ce qui a trait à la protection des espèces menacées, la protection des habitats naturels, etc.

 

l'anatomie et la physiologie animales : étudie les structures comme les tissus et les organes avec l'anatomie, ainsi que les principes mécaniques, physiques et biochimiques chez les animaux, principalement chez vertébrés, mais aussi les invertébrés;

la biologie moléculaire : la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la cellule au niveau moléculaire chez les animaux;

la biologie cellulaire : étudie la structure et les fonctions des cellules chez les animaux;

la taxonomie animale : décrire les animaux et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer et de les reconnaitre via des clés de détermination (espèce, genre, famille, classe, etc.);

 

la génétique animale : étudie l'hérédité et les gènes chez les animaux;

 

la biotechnologie animale : étudie les gènes, les cellules et les moléculaires d'animaux ou de végétaux pouvant être modifiés pour des applications scientifiques la biologie évolutive : cherche à comprendre les scénarios et les mécanismes de l’évolution des espèces;

 

la toxicologie animale : étudie les effets néfastes d'une source (molécule, radiation, nanomatériaux, déchets, émanations, etc.) pour la santé animale.

 

La conservation des espèces végétales et leurs habitats :

 

la botanique : étudie et classifie les plantes (terrestres ou marines), les fleurs et des algues marines ;

 

la dendrologie : étudie et classifie les espèces d'arbres et d'arbustes;

 

la biologie évolutive : cherche à comprendre les scénarios et les mécanismes de l’évolution des espèces;

 

la biodiversité : étudie la variété et variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie;

 

la biologie de la conservation : étudie questions de perte, maintien ou restauration de biodiversité, notamment en ce qui a trait à la protection des espèces menacées, la protection des habitats naturels, etc.

 

l'anatomie, la morphologie et physiologie végétales : étudie les structures comme les tissus et les organes et les parties, ainsi que les principes mécaniques, physiques et biochimiques chez les végétaux, notamment les plantes sauvages, les arbres, etc.;

la biologie moléculaire : la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la cellule au niveau moléculaire chez les végétaux;

la biologie cellulaire : étudie la structure et les fonctions des cellules chez les végétaux;

 

la génétique végétale : étudie l'hérédité et les gènes chez les plantes, les fleurs, les arbres;

la biologie moléculaire : la compréhension des mécanismes de fonctionnement de la cellule au niveau moléculaire chez les végétaux;

 

la taxonomie végétale : décrire les végétaux et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer et de les reconnaitre via des clés de détermination (espèce, genre, famille, classe, etc.);
 
la génétique : étudie l'hérédité et les gènes chez les végétaux;
 
la biotechnologie végétale : étudie les gènes, les cellules et les moléculaires de plantes pouvant être modifiés pour des applications scientifiques permettant d'améliorer pour le développement de nouveaux vaccins, le développement de nouveaux médicaments, améliorer la résistance des animaux de consommation à certaines maladies ou l'utilisation permettant d'améliorer les pratiques des cultures horticoles ou céréalières, le développement de nouveaux insecticides biologiques plus efficaces, l'implantation de végétaux plus résistants (par exemple aux bords des autoroutes), la décontamination naturelle des sols et des eaux, etc.

 

la toxicologie végétale : étudie les effets néfastes d'une source (molécule, radiation, nanomatériaux, déchets, émanations, etc.) pour la santé et la croissance des végétaux.

 

La gestion des ressources naturelles :

 

la biologie de la conservation : étudie questions de perte, maintien ou restauration de biodiversité, notamment en ce qui a trait à la protection des espèces menacées, la protection des habitants naturels, etc.;

 

l'écologie comportementale (ou écoéthologie) : étudie le comportement animal, principalement en milieu naturel, plus particulièrement la manière dont les animaux assurent leurs fonctions vitales;

 

l'écologie forestière : étudie l'évolution, les caractéristiques et le développement des différents types de forêts et les interactions avec les différentes espèces d'animaux et de végétaux qui y vivent;

 

l'écologie marine et des eaux douces : étudie les interactions entre les différents être vivants animaux et végétaux dans les cours d'eau, principalement d'eau douce (lacs, rivières, étangs, etc.);

 

l'écologie des populations (ou démoécologie) : étudie et quantifie les populations et leurs variations au fil des temps;

 

la limnologie : étudie les aspects physiques, chimiques et biologiques et les impacts des changements climatiques, des interventions humaines et de l'évolution naturelle sur les eaux continentales » (eaux douces ou salées, stagnantes ou mouvantes, dans les lacs, rivières, marécages...);

 

la gestion intégrée des ressources : étudie le mode de gestion de certaines activités qui intègre, dès la phase de conception, l'ensemble des facteurs écologiques, économiques et sociaux qui leur sont liés dans la gestion des ressources naturelles.

 

Les évaluations environnementales :

 

Comprend les disciplines telles que la gestion des déchets (agricoles, urbains, etc.), la gestion de l'énergie, la gestion des ressources en eau, les études d'impacts environnementales, l'inventaire et la caractérisation des milieux naturels, etc.

 

La formation et l'éducation à l'environnement :

 

Comprend les disciplines telles que la vulgarisation scientifique, le journalisme scientifique, l'éducation et l'interprétation du milieu naturel, l'enseignement postsecondaire des sciences biologiques, etc.

 

La certification :

 

Comprend les domaines peu connues, mais en expansion tels que les achats responsables, la géomatique appliquée à l'environnement, le droit des biotechnologies, etc.

 

La recherche scientifique en environnement et en sciences biologiques :

 

Il existe de nombreux domaines de recherche en sciences biologiques, que ce soit :

 

Sources : Association des biologistes du Québec, départements de biologie de plusieurs universités et Wikipedia

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon les données d'Emploi Québec, il y aurait plus de 5 000 biologistes dans l'ensemble des domaines et un peu partout au Québec en 2011.

La répartition des biologistes selon leur milieu de pratique était :

Sources : Association des biologistes du Québec, Emploi Québec, Statistiques Canada

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les développements importantes dans plusieurs secteurs de pointe de la biologie tels que : la génétique de l’environnement, la génétique animale, la génétique végétale, les biotechnologies, la biologie moléculaire et la pharmacologie permettent de prévoir de bonnes perspectives d’emploi dans ces secteurs.

 

Par contre, compte tenu des gels d'embauche et des coupures budgétaires au sein des gouvernements fédéraux (incluant ses agences comme Parcs Canada) et provincial (incluant la SEPAQ), ainsi que certaines grandes municipalités (dont la Ville de Montréal) étant les principaux employeurs pour les biologiste, les perspectives risquent d'être plus difficiles.

 

Même situation au sein des réseaux publics de l'enseignement supérieur (collégial et universitaire) étant parmi les plus importants de diplômés(es) en biologie, les perspectives risquent d'être plus difficiles.

 

Les emplois seront davantage orientés vers le secteur privé (tels que : les organismes sans but lucratif OSBL d'aménagement du territoire, les firmes de consultants en biologie, les firmes de consultants en environnement, les sociétés de génie conseil, les laboratoires de recherche privés sans but lucratif, etc.).

 

Donc, les perspectives années semblent acceptables pour les prochaines années.

 

Sources : Emploi Québec, Statistiques Canada

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

Université Laval :

 

Université de Sherbrooke :

UQAR :

U.Q.T.R. :

UQAM :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Voici quelques-unes de ces ententes :

 

DEC en techniques de bioécologie :

DEC en techniques d'écologie appliquée et DEC en techniques d'inventaire et de recherche en biologie (anciens programmes) :

DEC en techniques du milieu naturel (ancien et nouveau programme) :

DEC en techniques de santé animale :

DEC en techniques d'aménagement cynégétique et halieutique TACH :

DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies :

Autres DEC :

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Tu aimerais combiner des études collégiales en techniques de biologie ou techniques d’écologie ou techniques de biotechnologies  avec des études universitaires en biologie ?

 

Oui, c’est possible dans le cadre des programmes DEC-BAC en biologie. Pour plus de détails, consulte la section "ententes DEC-BAC" ci-dessus.

 

Il existe plusieurs programmes reliés aux sciences biologiques, donc les voici :

Le Baccalauréat en bio-informatique, voir la page de bio-informaticien

 

Le Baccalauréat intégré en environnements naturels et aménagés .Sc.A. offert par l'Université Laval a une durée totale de 3 ans offert à temps complet seulement. Il vise à former des professionnels(les) de l'environnement, plus particulièrement de la conservation et de la gestion durable des écosystèmes afin de collaborer à la mise en valeur des ressources naturelles, à la restauration de la biodiversité et à la protection de l’environnement. Il couvre les sciences forestières, les sciences géographiques, les sciences biologiques, les sciences environnementales, l'économie, la sociologie, la science politique, et la gestion.

 

Plusieurs cours intègrent des mises en situation concrètes, des laboratoires ainsi que des sorties sur le terrain, notamment dans les laboratoires naturels suivants :

Forêt d'enseignement Montmorency, Parc national de la Jacques-Cartier, Parc national des Grands-Jardins (Charlevoix), Parc régional des Appalaches, Parc national de Frontenac, Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, Domaine Maizerets, Jardin botanique Roger-Van Den Hende de l'Université Laval, etc;

 

Tu auras la possibilité d’effectuer deux stages rémunérés et crédités en milieu de travail qui vous permettront de vivre une expérience enrichissante;

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : fondements de la conservation de l'environnement, champs professionnels de la conservation, fondements de la foresterie, dynamique de la surface terrestre, fondements des systèmes d'information géographique SIG, aménagement récréatif et paysager, évolution des vertébrés, diversité et écologie des végétaux, biostatistique, environnements naturels, écologie générale, évaluation environnementale, zoologie des vertébrés, changements climatiques, aménagement durable du territoire, principes de microéconomie, communication pour scientifiques, éthique en sciences biologiques, politiques environnementales, méthodes d'échantillonnage en gestion et conservation de la faune, gestion et conservation de la faune, aménagement durable et intégré des forêts, aménagement écosystémique des forêts du Québec, économie de l'environnement, gestion des ressources humaines, ainsi que projet de fin d'études en conservation de l'environnement;

 

Tu devras également choisir parmi l'une des 7 concentrations ou profil de spécialisation comportant des cours obligatoires et optionnels propres à celles-ci, soit :

conservation des écosystèmes aquatiques, conservation des écosystèmes forestiers, conservation des écosystèmes nordiques, conservation des agrosystèmes, dimension internationale de la conservation de l'environnement, aspects sociopolitiques de la conservation de l'environnement, ainsi que le profil entrepreneurial (permettant de réaliser un projet de création ou de démarrage d'une entreprise);

 

Il offre également la possibilité d'effectuer une session d'études à l'étranger au sein de l'Université de Lausanne en Suisse dans le cadre de son profil international.

 

Le Baccalauréat spécialisé en biologie moléculaire et cellulaire B.Sc. offert par l'Université de Sherbrooke a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel de 3½ ans en régime coopératif à temps complet (comprenant 3 stages rémunérés en milieu de travail de 4 mois chacun).

 

Programme principalement axé sur la biologie moléculaire et le génie génétique, il est offerte selon une approche selon une approche pédagogique innovatrice appelée l’apprentissage progressif vers l’autonomie (APA) sous forme de projets de laboratoire trimestriels. Il comprend des cours de biologie, de biochimie, de microbiologie, de chimie et de biologie cellulaire et moléculaire. Il prépare au marché du travail, mais également aux études supérieures dans tous les secteurs d'application impliquant les biotechnologies : clinique, biomédical et pharmaceutique, agroalimentaire, industriel et en environnement.

 

Elle offre la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en biologie moléculaire et cellulaire permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards consécutifs;

 

Les titulaires du DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies des cégeps de Shawinigan, Lévis-Lauzon, Ahuntsic ou St-Hyacinthe peuvent bénéficier un cheminement DEC-BAC en biologie moléculaire et cellulaire permettant de compléter le programme en 5 ans (3 ans pour le DEC + 2 ans pour le Bacc.).

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : biologie cellulaire, biochimie générale 1, biochimie générale 1 - travaux pratiques, microbiologie générale, microbiologie générale - travaux pratiques, biométrie, introduction à la chimie organique, introduction à la génétique, physiologie animale, méthodes analytiques en biologie, biochimie générale 2, biochimie générale 2 - travaux pratiques, écologie générale, biologie végétale, projets de recherche en biologie végétale, biologie moléculaire, biologie moléculaire - travaux pratiques, immunologie générale, immunologie générale - travaux pratiques, outils bio-informatiques, signalisation cellulaire, techniques de biologie moléculaire, génie génétique 1, virologie générale, biochimie des protéines, biologie moléculaire et cellulaire 1, organismes modèles en génétique moléculaire - travaux pratiques, évolution et adaptations microbiennes, éléments d'endocrinologie moléculaire, biologie moléculaire et cellulaire 2, génétique avancée, biotechnologie des cellules eucaryotes et projet d'intégration en biologie moléculaire.

 

Tu devras également choisir 1 à 4 activités de recherche en biologie moléculaire comprenant une activité de préparation au projet et une activité d'initiation à la recherche (réalisation d'un projet de recherche de niveau baccalauréat).

 

Tu devras également choisir 4 à 9 cours optionnels parmi 20 cours proposés (ex : éléments de protéomique, éléments de génomique, biologie du développement humain et animal, pathogenèse clinique et moléculaire, virologie générale - travaux pratiques, interactions plantes-microorganismes, génétique moléculaire des plantes,  microbiologie alimentaire, microbiologie industrielle et biotechnologie, microbiologie des eaux et milieux extrêmes, les sols vivants, etc.).

Tu auras également possibilité d'effectuer un stage d'1 session dans un laboratoire de recherche étranger (non rémunéré) dans le cadre de l'activité obligatoire "projet de recherche".

Enfin, elle offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France,
l'Università degli studi di udine en Italie,
Rikkyo University au Japon.
 

Le Baccalauréat spécialisé en biologie moléculaire et cellulaire B.Sc. offert par l'Université Concordia a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel de 3½ ans en régime coopératif à temps complet (comprenant 3 stages rémunérés en milieu de travail de 4 mois chacun).

 

Il est axé sur la biologie cellulaire, la biologie moléculaire et le génie génétique, Il comprend des cours de biologie, de biochimie, de microbiologie, de chimie et de biologie cellulaire et moléculaire. Il prépare au marché du travail, mais également aux études supérieures dans tous les secteurs d'application impliquant les biotechnologies : clinique, biomédical et pharmaceutique, agroalimentaire, industriel et en environnement.

 

Tu auras les cours obligatoires suivants : chimie analytique pour biologistes, chimie organique 1, formes et fonctions des organismes, biodiversité et écologie, chimie organique 2, génétique générale et moléculaire, biologie cellulaire, physiologie cellulaire, mécanismes de développement, biologie moléculaire, laboratoire de génétique et de biologie cellulaire, biochimie 2, techniques avancées en biologie moléculaire et laboratoire avancé en biochimie.

 

Tu devras également choisir 5 cours optionnels en biologie, chimie ou biochimie parmi une soixantaine de cours proposés (ex : chimie biophysique, chimie des acides nucléiques, chimie bio-organique, modélisation moléculaire des protéines, spectroscopie et structure des composants organiques, biochimie des hormones, neurochimie, microbiologie générale, principes de nutrition, génétique moléculaire des plantes, génétique et conservations des populations, écologie microbienne, génétique avancée, immunologie générale, biologie cellulaire avancée, structure des gènes, neuroscience cellulaire, bio-informatique, etc.).

 

Le Baccalauréat spécialisé en écologie B.Sc. offert par l'Université de Sherbrooke et par l'Université Concordia a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel. L’écologie est le secteur de la biologie qui étudie les relations entre les diverses formes de vie et l’environnement par l’analyse approfondie des composantes, du fonctionnement, de l’évolution et de la conservation des écosystèmes.

 

à Sherbrooke; seul programme en français au Canada entièrement consacré à l'étude des écosystèmes et seule université au Québec offrant un cheminement en écologie internationale à la maîtrise en biologie (cheminement régulier ou cheminement intégré; en régime régulier ou en régime coopératif).

 

Il est offert selon une approche pédagogique novatrice appelée l’apprentissage progressif vers l’autonomie (APA) qui privilégie diverses méthodes pédagogiques allant de l’enseignement traditionnel à  l’apprentissage par projets, par problèmes, en laboratoire sur le terrain et l’apprentissage personnalisé;

 

Il également offert selon la formule "régime coopératif" permettant d'effectuer 3 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 3 à mois en alternance avec les trimestres d'études;

 

Elle offre la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en biologie - cheminement en écologie permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards consécutifs;

 

Le cheminement en écologie internationale avec la maîtrise en biologie permet d'acquérir des connaissances sur l'écologie des grands biomes et l'écologie tropicale et de développer une perspective internationale des grands enjeux écologiques et meme d'effectuer une double diplomation conjointement avec

 

Il ne comporte aucune concentration de spécialisation, mais un choix de plusieurs cours optionnels parmi plus de 30 cours proposés;

 

Son programme comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires et sorties sur le terrain, ainsi que la réalisation d'un projet recherche ou un projet d'intervention ou un stage pratique en milieu de travail;

 

Les travaux pratiques sont effectués dans les nombreux laboratoires que dispose l'Université (biologie cellulaire et moléculaire, botanique, écologie animale, écologie végétale, écologie fonctionnelle, microbiologie, physiologie), en plus des laboratoires naturels suivants permettant les sorties sur le terrain :

Parc national du Mont-Orford, Parc national du Mont-Mégantic, Parc national de Frontenac, Parc national de la Yamaska, ainsi que la Réserve faunique Quilliams;

 

Tu auras également la possibilité d'effectuer un stage d'1 session dans un laboratoire de recherche étranger (non rémunéré) dans le cadre de l'activité obligatoire "projet de recherche";

Le premier trimestre d’automne consiste en un tronc commun pour les quatre programmes de sciences biologiques (biologie, biologie moléculaire et cellulaire, écologie et microbiologie). Cette structure intégrée permet de choisir son programme définitif au plus tard au début du second trimestre;

 

Il comporte les cours obligatoires et optionnels suivants : biométrie, biologie cellulaire, biochimie métabolique, biologie végétale, outils de traitement de données biologiques, écologie générale, physiologie animale, formes et fonctions animales, formes et fonctions animales - travaux pratiques, microbiologie générale, microbiologie générale - travaux pratiques, biochimie générale 1, biochimie générale 1 - travaux pratiques, génétique générale, travaux pratiques d'écologie, les sols vivants, méthodes analytiques en biologie, taxonomie animale, travaux pratiques de taxonomie animale, biométrie assistée par ordinateur, introduction à la chimie organique, écologie aquatique, travaux pratiques en écologie aquatique, tendances évolutives des plantes terrestres, projets en biologie végétale, systématique végétale 1 - travaux pratiques, écologie végétale, écologie végétale - travaux pratiques, écologie animale, écologie animale - travaux pratiques, systématique végétale 2 - travaux pratiques, projets d'intégration en écologie, ainsi que 3 à 8 cours optionnels parmi près de 30 cours proposés (ex : écotoxicologie et gestion des polluants, écologie comportementale - travaux pratiques, écologie internationale, ichtyologie - travaux pratiques, entomologie - travaux pratiques, écophysiologie animale, etc.);

 

Son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France (meilleur programme de biologie au pays),
l'Università degli studi di udine en Italie,
Kansai Gaidai University au Japon,

Rikkyo University au Japon,
l'Universidad Autonoma de Nuevo Leon au Mexique;

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrises et doctorats, dont les suivants offerts par l'Université de Sherbrooke :

 

la maîtrise en biologie (cheminements offerts : bio-informatique, biologie moléculaire et cellulaire, écologie, écologie internationale, double maîtrise en biologie et environnement - écologie internationale ou double diplomation avec l'EI Colegio de la Frontera Sur au Mexique;

 

la maîtrise en environnement (cheminements offerts : gestion de l'environnement au campus de Sherbrooke ou Longueuil, gestion de l'environnement - profil international avec stage à l'étranger, gestion de l'environnement - double diplôme avec l’Université de Technologie de Troyes, gestion de l'environnement et de la biodiversité intégrée - double diplôme avec l’Université Montpellier 2, gestion du développement durable, gestion du développement durable - double diplôme avec l’ESCEM Tours-Poitiers, double diplôme biologie - environnement en écologie internationale ou sans cheminement);

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve :

 

le Centre de recherche en écologie terrestre et le Centre de recherche interinstitutionnel en sciences du végétal SEVE.

 

à Concordia; considéré comme l'un des meilleurs programmes d'écologie au Canada, elle offre 2 types de programmes en écologie, soit :

 

B.Sc. honours en écologie  : s'intéresse aux relations entre les diverses formes de vie et l’environnement comprenant un projet de recherche obligatoire en biologie et destiné à ceux qui désirent poursuivre des études supérieures;

 

B.Sc. honours en écologie : s'intéresse aux relations entre les diverses formes de vie et l’environnement comprenant un projet de recherche obligatoire en biologie et destiné à ceux qui désirent poursuivre des études supérieures;

 

Il ne comporte aucune concentration de spécialisation, mais un choix de plusieurs cours optionnels parmi plus de 30 cours proposés;

 

Son programme comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires et sorties sur le terrain, ainsi que la réalisation d'un projet recherche ou un projet d'intervention ou un stage pratique en milieu de travail;

 

Il comporte les cours obligatoires et optionnels suivants : formes et fonctions des organismes, biodiversité et écologie, laboratoire en biodiversité, introduction à la chimie organique, biochimie générale, génétique générale et moléculaire, biostatistique, biologie moléculaire, ainsi que 9 cours optionnels parmi une liste de plus de 40 cours proposés (ex : biologie des plantes, écologie des individus, bases en écologie des populations, écosystèmes et communautés, écologie comportementale, physiologie animale comparée, entomologie, techniques en écologie, travaux pratiques en écologie végétale, écologie aquatique, écologie microbienne, etc.);

 

Son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger (voir les particularités de Concordia dans la description du baccalauréat en biologie plus bas dans cette page);

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrises et doctorats, dont la maîtrise en biologie et la maîtrise en sciences environnementales offerts par Concordia;

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve :

 

Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et environnement aquatique, Groupe de recherche en écologie comportementale et animale et le  Centre interuniversitaire d'études de la forêt.

 

Le Baccalauréat spécialisé en biologie B.Sc. (aussi appelé "biologie par apprentissage par problèmes" ou "sciences biologiques et écologiques" ou "sciences biologiques") est offert à McGill, Montréal, Laval, Sherbrooke, Concordia, UQAM, U.Q.T.R., UQAC, UQAR, UQAT, Bishop, Ottawa et Moncton a une durée totale de 3 ans offert à temps complet (sauf à Ottawa, et Moncton où il a une durée de 4 ans, si études collégiales non suivies), mais également offert à temps partiel dans plusieurs universités.

 

Note : le nom et le contenu des cours et le cheminement type par session peuvent varier d'université à une autre.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : évolution, diversité animale, principes de physiologie animale, diversité végétale, physiologie végétale, biostatistiques, zoologie des invertébrés, écologie générale (théorie + labo + sorties sur le terrain), biologie moléculaire, laboratoire de biologie moléculaire, introduction à la biochimie, laboratoire de biochimie générale, microbiologie générale, laboratoire de microbiologie générale, biologie cellulaire, laboratoire de biologie cellulaire, organismes et environnement, zoologie des vertébrés, introduction aux champs de biologie et à la profession de biologiste, méthodes analytiques en biologie, histoire des sciences et démarche scientifique, métabolisme et régulation des végétaux, mécanismes de défense, taxonomie des plantes vasculaires (théorie + sorties sur le terrain), biologie marine et fluviale, interprétation de données biologiques, interaction environnementale, physiologie animale comparée, laboratoire de physiologie animale comparée, biologie évolutive, biologie de la conservation, bioéthique, communication et vulgarisation en biologie, etc.

 

Si tu choisis une concentration de spécialisation, tu devras suivre les cours obligatoires et/ou optionnels propres à cette concentration :

 

UQAR : faune et habitats, écologie, physiologie et biochimie environnementales, biogéochimie environnementale ou sciences marines;

 

Montréal : biologie moléculaire et cellulaire, physiologie ou biodiversité, évolution et écologie;

 

Laval : biologie et écologie végétales, biologie cellulaire et moléculaire, conservation et environnement, écologie animale, écologie marine et des eaux douces
 ou physiologie animale;

 

UQAM : biologie moléculaire et toxicologie, écologie ou toxicologie et santé environnementale;

 

McGill : biologie quantitative;

 

Si tu choisis un cheminement sans concentration, tu devras choisir des cours optionnels parmi des listes proposées dans l'ensemble des domaines des sciences biologiques (ex : anatomie et morphogénèse végétales, croissance des arbres et environnement, dynamique des populations forestières, génétique moléculaire des plantes, insectes et maladies des plantes, tendances évolutives des plantes terrestres, vitroculture des végétaux, sols forestiers, pédologie, plantes utilisées par l'Homme, floristique du Québec, embryologie animale, histologie animale, comportement animal, écologie adaptative, limnologie, ornithologie, entomologie, ichtyologie, herpétologie, mammologie, conservation et biodiversité exotiques, écosystèmes marins, écosystèmes d'eau douce, biologie des poissons, morphologie évolutive des chordés, taxonomie animale, neuroanatomie comparée des vertébrés, aménagement de la faune aquatique, gestion intégrée des bassins versants, évaluation et mise en valeur des ressources biologiques, inventaire et analyse des populations animales, faune aquatique du Québec, faune terrestre du Québec, oiseaux du Québec, poissons du Québec, diversité des champignons, écologie microbienne, immunologie générale, microbiologie alimentaire, microbiologie environnementale, virologie générale, parasitologie générale, écotoxicologie et gestion des polluants, etc.);

 

et/ou parmi des cours provenant de disciplines connexes comme la biochimie, la chimie, les mathématiques, l'informatique ou la géographie (ex : biochimie des protéines, chimie analytique et spectroscopie, chimie de l'environnement, programmation pour scientifiques, outils bio-informatiques, géo système planétaire, biogéographie générale, climatologie, introduction à la météorologie, changements globaux, géomorphologie du paysage forestier, histoire de l'environnement, rédaction scientifique en anglais, etc.);

 

Tu effectueras plusieurs travaux pratiques en laboratoire (biologie cellulaire et moléculaire, biologie descriptive, botanique, écologie aquatique, écologie animale, écologie et génétique végétales, physiologie, microbiologie,  etc.), des sorties sur terrain (dans les forêts d'enseignement, parcs nationaux, réserves fauniques, réserves écologiques, autres milieux tels que jardins botaniques, arborétums, herbotérums ou jardins zoologiques, etc.), en plus de la formation théorique.

 

Dans plusieurs universités, tu devras réaliser un projet de recherche en biologie (niveau baccalauréat) dans l'un des principaux champs de recherche de cette discipline selon tes intérêts (et s'il y a lieu, en lien avec la concentration choisie et/ou avec un stage).

 

Certaines universités proposent une concentration de spécialisation (UQAR, Laval, Sherbrooke, Bishop, Ottawa), voir la section "particularités" ci-dessous pour plus de détails.

 

Chaque université propose des particularités, soit :

 

L'UQAR :

 

Offert dans une vaste région naturelle, le Bas-St-Laurent et près de l'une des plus belles régions du Québec, la Gaspésie et Les Îles, son programme est probablement le plus réputé de cette université et l'un des plus complets au Québec;

 

Il est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel avec cours offerts le jour et le soir au campus de Rimouski seulement;

 

Elle offre un cheminement DEC-BAC en biologie de 5 ans (3 ans pour le DEC + 2 ans pour le Bacc) aux titulaires du D.E.C. en techniques de bioécologie des cégeps de La Pocatière, Sainte-Foy, Sherbrooke, St-Laurent et Vanier, ainsi qu'aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies du Cégep de Lévis-Lauzon;

 

Elle offre également des passerelles pouvant reconnaître jusqu'à 15 crédits aux titulaires d'un D.E.C. technique dans une autre discipline des techniques biologiques ou de la chimie dont : techniques d'aménagement cynégétique et halieutique TACH, techniques du milieu naturel, techniques de santé animale, technologie de la production horticole et de l'environnement, technologie de laboratoire - biotechnologies, techniques d'écologie appliquée, techniques d'inventaire et de recherche en biologie et techniques de chimie-biologie;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

La plus grande partie de son programme, soit près de 80 %, comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires, ainsi que des sorties sur le terrain dans les nombreux laboratoires naturels du Bas-St-Laurent et de la Gaspésie comme :

 

Forêt d'enseignement de Macpès du Cégep de Rimouski, Forêt d'enseignement du Cégep de la Gaspésie (à Gaspé), le Parc national du Bic, le Parc national du Lac-Témiscouata, l'estuaire du St-Laurent, le Parc national de la Gaspésie, le Parc national du Canada Forillon, le Parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, la Réserve faunique de Rimouski, la Réserve faunique de Matane, la Réserve faunique Duchénier, la Réserve faunique de la baie de l'Isle-Verte, la Réserve faunique de Pointe-au-Père, la Réserve faunique des Îles de l'estuaire, la Réserve faunique des Chic-Chocs, la Réserve faunique de Dunière, la Réserve faunique de Port-Daniel, la Réserve faunique des rivières Matapédia et Patamédia, une partie du Parc marin du Saguenay-St-Laurent, etc.;

 

Elle propose un choix de 5 concentrations de spécialisation, soit :

faune et habitats, écologie, physiologie et biochimie environnementales, biogéochimie environnementale ou bien entendu, sciences marines, ainsi qu'un cheminement général sans concentration;

 

Son programme comporte également un stage pratique optionnel rémunéré et crédité en milieu de travail (généralement dans le cadre d'un emploi d'été en biologie au cours du trimestre d'été de la 2e année, un projet d'intervention en biologie (peut être intégré au stage ou réalisé avec la collaboration d'une entreprise ou d'une organisation) ou d'un projet de recherche en biologie (micro-thèse);

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrise en lien avec les sciences biologiques, dont notamment :

 

la maîtrise en gestion de la faune et des habitats offerte par l'UQAR,

la maîtrise en océanographie (unique en français en Amérique du Nord) offerte par l'UQAR,

la  maîtrise en gestion des ressources maritimes - concentration en ressources halieutiques ou gestion de l'environnement côtier (unique au Québec) offerte par l'UQAR,

la  maîtrise en sciences de l'eau offerte par l'I.N.R.S.,

mais également d'autres programmes (voir la section "études supérieures" pour plus de détails);

 

Elle dispose de plusieurs unités de recherche en biologie dont :

 

l'Institut des sciences de la mer de Rimouski ISMER, le Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques Laval-UQAR, le Centre multirégional de recherche en foresterie UQAR-UQAT, le Groupe de recherche sur les environnements nordiques BORÉAS, le Consortium en foresterie Gaspésie-Les Îles, le Centre interuniversitaire d'études de la forêt, etc.;

 

Enfin, si tu es intéressé(e) aux questions environnementales en milieu nordique, il sera possible d'effectuer 1 session d'études dans une université étrangère partenaire dans l'un pays nordique dans le cadre du programme de coopération internationale North2North de l'University of Arctic dont l'UQAR est membre avec 60 autres universités de 7 pays nordiques, dont :

 

l'University of Tromsø en Norvège (plus prestigieuse université nordique au monde),

l'University of Nordland en Norvège,

Stochholms Universitet en Suède,

l'Oulu University of Applied Sciences en Finlande,

l'University of Iceland en Islande, 

l'University of Alaska Anchorage aux USA,

l'University of Alaska Fairbanks aux USA,

l'University of Northern British Columbia au Canada,

Vancouver Island University au Canada;

 

L'UQAC :

 

Son programme est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel dans l'une des plus grandes régions forestières de la province, le Saguenay-Lac-St-Jean et près des 2 plus vastes régions forestières et naturelles de la province, la Côte-Nord et le Nord-du-Québec, cette université est bien placée afin d'offrir ce programme et en a développé une expertise (notamment en sciences forestières et en éco-tourisme et tourisme durable);

 

Plusieurs passerelles sont offertes, notamment aux titulaires du DEC en techniques du milieu naturel du Cégep de St-Félicien (toutes les spécialisations) se verront reconnaître jusqu'à 23 crédits dans le cadre de ce programme, les titulaires du DEC en techniques de bioécologie des cégeps La Pocatière, Sainte-Foy et Saint-Laurent se verront reconnaître jusqu'à 30 crédits, les titulaires du DEC en techniques d'aménagement cynégétique et halieutique du Cégep de de Baie-Comeau se verront reconnaître jusqu'à 21 crédits et les titulaires du DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies se verront reconnaître jusqu'à 20 crédits;

 

Son programme ne comporte aucune concentration de spécialisation, mais comporte un choix de plusieurs cours optionnels parmi des listes proposées;

 

L'Université dispose de plusieurs laboratoires pour les travaux pratiques (biologie descriptive, biologie fondamentale, biologie cellulaire et microbiologie, écologie végétale et de la faune terrestre, écologie aquatique, génomique et protéomique, microbiologie générale, microscopie, animalerie et serres),

 

 alors que les sorties sur le terrain sont effectués dans les nombreux laboratoires naturels de la région et des régions voisines :

Forêt d'Enseignement et de Recherche Simoncouche (à 20 min du centre-ville de Chicoutimi), Forêt modèle du Lac-St-Jean (à St-Félicien), Forêt d'Enseignement et de Recherche Comeau (près de Baie-Comeau), Réserve faunique des Laurentides, Réserve faunique Ashuapmushuan, Parc marin Saguenay-St-Laurent, Parc national de Taillon, Parc national du Fjord du Saguenay, Parc national de Saguenay-Tadoussac, Réserve faunique Assinica (près de Chibougamau), Réserve faunique de Port-Cartier-Sept-Îles, Zoo de St-Félicien;

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrise dont :

 

la maîtrise en éco-conseil (D.E.S.S. en éco-conseil + maîtrise en ressources renouvelables ou maîtrise en sciences de l'environnement offerte par l'UQAC,

la maîtrise en ressources renouvelables - concentration en ressources biologiques offerte par l'UQAC,

la maîtrise en biologie offert par l'UQAT,

la maîtrise en sciences forestières offerte par l'Université Laval,

ainsi que plusieurs autres programmes, consulte la section "études supérieures" pour plus de détails;

 

Parmi les principales unités de recherche en biologie, on retrouve :

le Centre de recherche sur la Boréalie, le Centre interuniversitaire d'études de la forêt et le Laboratoire d'expertise et de recherche sur le plein air

 

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, soit :

 

l'Universidad Nacional del Comahue en Argentine,

l'Universidad Mayor de San Simon en Bolivie,

l'Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil,

l'Universidad Autonoma de Coahuila au Mexique,

South China Normal University in Guangzhou en Chine,

Wuhan University en Chine,

l'Universidad de Alicante en Espagne,

l'Universidad de la Rioja en Espagne,

l'Université d'Aix-Marseille en France (offre l'un des meilleurs programmes de biologie au pays),

l'Université de Bourgogne en France,

l'Université de Reims Champagne-Ardenne en France,

l'Austin Peay State University (Tennessee) aux USA,

Samford University (Alabama) aux USA.

 

L'Université Bishop :

 

Ses programmes sont offerts en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel en anglais;

 

Elle offre un choix de 3 types de programmes de biologie ayant tous une durée de 4 ans (non titulaires d'un DEC) ou de 3 ans (titulaires d'un DEC) :

 

B.Sc. spécialisation in biology : destiné à ceux et celles détenant une bonne formation de base en sciences (maths, physique, chimie) et qui se destinent au marché du travail après avoir terminé leur baccalauréat,

 

B.Sc. honours in biology : destiné à ceux et celles détenant une bonne formation de base en sciences (maths, physique, chimie) et qui envisagent de poursuivre des études supérieures de maîtrise ou de doctorat OU qui envisagent de poursuivre vers un programme des sciences de la santé (ex : médecine, médecine dentaire, pharmacie, physiothérapie, médecine vétérinaire, etc.) puisqu'il comporte un projet de recherche obligatoire0,

 

B.A. spécialisation in biology : destiné à ceux et celles ne détenant pas une formation de base en sciences, mais intéressé aux sciences biologiques et qui se destinent au marché du travail après avoir terminé leur baccalauréat (ne donne pas accès aux études supérieures en sciences biologiques);

 

Les 3 types de programmes comportent un choix de 2 concentrations : sciences de la santé (axé sur la biologie humaine) ou sciences de la vie (axé sur le monde animal et végétal et sur l'environnement);

 

Tu auras également la possibilité de combiner le B.Sc. avec un autre programme (double baccalauréat), ex : chimie, physique, mathématiques, informatique ou sciences environnementales ou avec le B.Ed. en enseignement secondaire;

 

Tu auras également la possibilité de combiner le B.A. avec un autre programme (double baccalauréat), ex : études de l'environnement, géographie ou langues modernes;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

Plus de 80 % de ses diplômés(es) du honours ont poursuivi leurs études supérieures en biologie, souvent directement au doctorat. Plusieurs d'entre-deux ont obtenu leur diplôme gradué d'une prestigieuse université (américaine, britannique, française ou suisse notamment);

 

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, dont :

Monash University en Australie (offre l'un des meilleurs programmes de biologie au monde),

Deakin University (Melbourne) en Australie (offre l'un des meilleurs programmes de biologie au monde),

Queensland University of Technology en Australie,

l'Univerity of South Australia en Australie,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

Vrije Universiteit Brussel en Belgique,

l'Université de Liège en Belgique,

Aarhus Universitet au Danemark,

l'Universidad de Alicante en Espagne,

l'Universidad de la Rioja en Espagne,

l'Universitat Autònoma de Barcelona

Dublin Institute of Technology en Irlande,

l'University of Iceland en Islande,

Göteborg University en Suède,

Karlstads universitet en Suède,

l'Université de Fribourg en Suisse,

l'Université de Genève en Suisse (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

l'Université de Lausanne en Suisse,

l'Université de Neufchâtel en Suisse (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

l'University of Hertfordshire en UK,

Tongji university en Chine,

Rhodes University en Afrique du Sud,

l'Universidad Nacional de Córdoba en Argentine,

l'Universidad Nacional del Litoral en Argentine (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Amérique latine),

l'Universidad Nacional de Rosario en Argentine,

l'Universidad de Concepción en Bolivie,

l'Universidad San Francisco de Quito en Équateur,

l'Université des Antilles et de la Guyane en Martinique,

Cap Breton University en N-É au Canada,

l'University of Northern British Columbia en BC au Canada.

 

L'UQTR :

 

Offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel, son programme appelé "Bacc spécialisé en sciences biologiques et écologiques", se concentre davantage que sur la structure du monde vivant, il s'intéresse aussi à leurs écosystèmes, leurs interactions entre-deux et avec les humains, les questions environnementales et l'éco-tourisme;

 

Les titulaires du DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies du Cégep de Lévis-Lauzon bénéficient d'un cheminement DEC-BAC leur permettant de compléter ce programme en 5 ans (3 ans pour le DEC + 2 ans pour le Bacc);

 

Les titulaires d'un autre DEC technique (ex : techniques de bioécologie, techniques d'aménagement cynégétique et halieutique, techniques du milieu naturel, tourisme d'aventure, techniques de santé animale, techniques d'écologie appliquée ou techniques d'inventaire et de recherche en biologie) peuvent également se faire reconnaître quelques crédits après étude de leur dossier;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

Son programme comporte plusieurs cours avec travaux pratiques en laboratoire et/ou sorties sur le terrain, ainsi qu'un stage optionnel en biologie rémunéré ou non rémunéré de 8 à 15 semaines à temps complet dans le milieu de travail de ton choix (au Québec, ailleurs Canada ou ailleurs dans le monde);

 

ou réaliser un projet appliqué de fin d'études en biologie dans le domaine de ton choix (qui peut être fait en collaboration avec une entreprise ou une organisation)

 

ou réaliser un projet de recherche en biologie (de niveau baccalauréat) dans le domaine de recherche de ton choix (notamment dans l'un des domaines d'expertises de l'UQTR : les sciences de l'environnement, les écosystèmes aquatiques, biologie végétale, l'éco-tourisme, etc.);

 

Il ne comporte pas de concentration de spécialisation, mais un choix de plusieurs cours optionnels parmi une liste proposée de plus d'une vingtaine de cours;

 

Les sorties sur le terrain s'effectuent notamment dans l'un des nombreux laboratoires naturels de la région :

Réserve faunique du Saint-Maurice, Réserve faunique Mastigouche et le Parc national du Canada de la Mauricie;

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrise dont les suivants offerts par l'UQTR :

 

la maîtrise en sciences de l'environnement,

la maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers

et la maîtrise en loisir, culture et tourisme - concentration en tourisme et récréotourisme (si tu envisages une carrière en éco-tourisme),

et plusieurs autres programmes (consulte la section "études supérieures" pour plus de détails);

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve notamment :le Centre de recherche sur les inactions bassins versants - écosystèmes aquatiques,

le Groupe de recherche en biologie végétale de l'UQTR et le Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et environnement aquatique UQTR-UQAM;

 

Enfin, elle a conclu une entente avec quelques universitaires partenaires de l'étranger permettant d'y effectuer 1 ou 2 session(s) d'études, soit :

Universidade Estadual de Campinas au Brésil,
Universidad del Atlantico en Colombie,

Nanjing Forestry University en Chine,

Université de la Méditerranée-Aix Marseille en France,

Université des Antilles et de la Guyane dans les Antilles,

Instituto Tecnologico de Santo Domingo en République Dominicaine.

 

L'UQAM :

 

Offert en régime régulier à temps complet ou à temps partiel, son programme appelé "Bacc spécialisé en biologie par apprentissage par problèmes", met l'accent sur la participation des étudiants au cours de tutorats qui repose sur la résolution, en petits groupes et avec un professeur, d'un certain nombre de problèmes et de mises en situation et sur le travail pratique en laboratoire;

 

Les titulaires du DEC en techniques de bioécologie du Cégep de St-Laurent peuvent bénéficier d'un cheminement DEC-BAC leur permettant de compléter le baccalauréat en 2 ans grâce à une reconnaissance automatique de 30 crédits;

 

Les titulaires du DEC en techniques de bioécologie d'un autre cégep peuvent bénéficier d'une reconnaissance jusqu'à 30 crédits dans le cadre du baccalauréat;

 

Les tutorats sont regroupés par thèmes, au sein d'unités (cours sous forme APP) intensives d'une durée de une à neuf semaines qui se succèdent dans le temps (dont la première d'une durée de 3 jours se déroule à la station écologique de Saint-Michel-des-Saints et a pour thème la biodiversité;

 

Son programme prévoit plusieurs travaux pratiques en laboratoires et des sorties sur le terrain (notamment dans le Parc national de Tremblant, le Parc national d'Oka et la Réserve faunique La Vérendrye), une activité obligatoire d'initiation à la recherche sous forme de projet de fin d'études, qui peut s'effectuer dans un laboratoire du département de biologie (stage de recherche) ou encore, sous forme de stage pratique en milieu de travail (rémunéré ou non rémunéré).

Une banque de stages sera mise à ta disposition;

 

Au cours de la troisième année, tu auras le choix parmi 3 concentrations de spécialisation, soit :

écologie, biologie moléculaire et biotechnologie ou toxicologie et santé environnementale

 

Plusieurs programmes de maîtrises sont accessibles dont les suivants offerts par l'UQAM :

 

la maîtrise en biologie,

la maîtrise en sciences de l'environnement,

et la maîtrise en gestion durable des écosystèmes forestiers.

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve :

 

Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et environement aquatique, Centre interuniversitaire d'études de la forêt, le Centre de recherche institutionnel en toxicologie de l'environnement et le Groupe de recherche en écologie comportementale et animale;

 

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, dont :

l'Université de Liège en Belgique,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

l'University of Copenhagen au Danemark,

l'Universidad de Cordoba en Espagne (classée meilleure université au pays en 2013 selon l'US News),

l'Universidad de Sevilla en Espagne (classée seconde meilleure université au pays en 2013 selon l'US News),

l'Université d'Artois en France,

l'Université de Strasbourg en France (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Euorpe),

l'Université de Fribourg en Suisse,

l'Université de Genève en Suisse (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Euorpe),
Glasgow Caledonian University en UK,
l'University of Exeter en UK,

l'University of Leeds en UK,

Sogang University en Corée du Sud,

l'Universidad de Buenos Aires en Argentine (classée l'une des meilleures universités en Amérique latine),

l'Universidad Nacional de San Martin en Argentine,

l'Universidad Nacional del Litoral en Argentine (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Amérique latine),

l'Universidad Nacional del Sur en Argentine,

l'Universidade Estadual de Campinas au Brésil,

l'Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Amérique latine),

l'Universidade do Extremo Sul Catarinense au Brésil,

l'Universidade Estadual de Campinas au Brésil,

l'Universidad de los Andes au Chili (classée l'une des meilleures universités en Amérique latine),

l'Universidad Mayor de Chile au Chili,

l'Universidad Cooperativa de Colombia en Colombie,

l'Universidad Católica de Santiago de Guayaquil en Équateur,

l'Universidad Nacional Mayor de San Marcos au Pérou,

l'Universidad Autónoma Metropolitana au Mexique,

l'Universidad de Guadalajara au Mexique (classée seconde meilleure université du pays et son programme de biologie est au premier rang),

l'Universidad de Monterrey au Mexique,

Simon Fraser University en BC au Canada.

 

L'Université Concordia :

 

Offre 7 types de programmes de biologie, soit :

 

B.Sc. spécialisation en biologie (sans concentration) :  s'intéresse aux différents domaines de la biologie et destiné à ceux qui se destinent au marché du travail,

 

 B.Sc. spécialisation en écologie (sans concentration) : s'intéresse aux relations entre les diverses formes de vie et l’environnement et destiné à ceux qui se destinent au marché du travail,

 

B.Sc. spécialisation en biologie cellulaire et moléculaire (sans concentration) : s'intéresse à la compréhension et à l'amélioration des systèmes vivants et destiné à ceux qui se destinent au marché du travail,

 

B.Sc. honours en biologie (sans concentration) : s'intéresse aux différents domaines de la biologie comprenant un projet de recherche obligatoire en biologie et destiné à ceux qui désirent poursuivre des études supérieures;

 

B.Sc. honours en écologie (sans concentration) : s'intéresse aux relations entre les diverses formes de vie et l’environnement comprenant un projet de recherche obligatoire en biologie et destiné à ceux qui désirent poursuivre des études supérieures;

 

B.Sc. honours en biologie cellulaire et moléculaire (sans concentration) : s'intéresse à la compréhension et à l'amélioration des systèmes vivants

 

B.Sc. majeure en biologie : permet d'obtenir une solide formation dans les différents domaines de la biologie, mais en combinant avec une mineure dans une discipline connexe (biophysique, chimie, géographie environnementale, mathématiques et statistique ou études multidisciplinaires en sciences);

 

Ces programmes ne comportement pas de concentration, mais un grand choix de cours optionnels parmi des listes proposées;

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve :

le Centre de biologie synthétique appliquée, le Centre des applications biologiques de la spectroscopie de masse et le Centre de génomique structurale et fonctionnelle;

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères, permettant d'y effectuer une session d'études, dont :

 

l'University of Vienna en Autriche,

l'University of Copenhagen au Danemark,

l'University of Groningen aux Pays-Bas,

Göteborg University en Suède,

Lund University en Suède,

l'Université de Genève en Suisse (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

Keele University en UK,

l'University of Newcastle-Upon-Tyne en UK,

l'University of Strathclyde en UK,

Kwa-Zulu Natal University en Afrique du Sud,

l'University of Pretoria en Afrique du Sud,

l'University of New South Wales en Australie (classée l'une des meilleures universités au pays),

l'University of South Australia en Australie,

l'University of Wollongong en Australie (classée l'une des meilleures universités en Australie),

Victoria University en Australie,

l'University of Delhi - South Campus en Inde,

l'Universidade de Caxias do Sul au Brésil,

l'University of the West Indies à Trinidad et Tobago,

San Francisco State University aux USA,

California State University of Los Angeles aux USA,

California State University at Fresno aux USA,

California State University at Fullerton (près de Anaheim) aux USA,

California State University at Long Beach aux USA,

California State University at Northridge (Los Angeles) aux USA

l'University of South Florida aux USA (offre l'un des meilleurs programmes de biologie dans le Sud du pays).

 

L'Université de Sherbrooke :

 

Son programme est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps complet ou selon la formule en régime coopératif à temps complet permettant d'effectuer 3 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 4 mois chacun;

 

Une passerelle DEC-BAC en biologie (en régime régulier ou en régime coopératif) permettant de compléter le programme en 2½ ans (3 ans pour le DEC + 2½ ans pour le Bacc) est offert aux titulaires du DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies (jusqu'à 30 crédits),

 

mais également quelques crédits aux titulaires de l'un des DEC suivants : techniques de bioécologie (jusqu'à 22 crédits), technologie des analyses biomédicales (jusqu'à 20 crédits), techniques d'inventaire et de recherche en biologie (jusqu'à 18 crédits), technologie de laboratoire - chimie analytique (jusqu'à 11 crédits), techniques de santé animale (jusqu'à 10 crédits) ou techniques du milieu naturel (jusqu'à 3 crédits);

 

Elle offre la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en biologie permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards consécutifs;

 

Son programme comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires et sorties sur le terrain, ainsi que la réalisation d'un projet recherche ou un projet d'intervention ou un stage pratique en milieu de travail;

 

Les travaux pratiques sont effectués dans les nombreux laboratoires que dispose l'Université (biologie cellulaire et moléculaire, botanique, écologie animale, écologie végétale, écologie fonctionnelle, microbiologie, physiologie), en plus des laboratoires naturels suivants permettant les sorties sur le terrain :

 

Parc national du Mont-Orford, Parc national du Mont-Mégantic, Parc national de Frontenac, Parc national de la Yamaska, Réserve faunique Quilliams, ainsi que le Zoo de Granby;

 

Elle ne propose aucune concentration de spécialisation à son programme, mais un choix de plusieurs cours optionnels parmi liste proposée de plus de 90 cours;

 

Tu auras également la possibilité d'effectuer un stage d'1 session dans un laboratoire de recherche étranger (non rémunéré) dans le cadre de l'activité obligatoire "projet de recherche";

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrises et doctorats, dont les suivants offerts par l'Université de Sherbrooke :

 

la maîtrise en biologie (cheminements offerts : bio-informatique, biologie moléculaire et cellulaire, écologie, écologie internationale, double maîtrise en biologie et environnement - écologie internationale ou double diplomation avec l'EI Colegio de la Frontera Sur au Mexique;

 

la maîtrise en environnement (cheminements offerts : gestion de l'environnement au campus de Sherbrooke ou Longueuil, gestion de l'environnement - profil international avec stage à l'étranger, gestion de l'environnement - double diplôme avec l’Université de Technologie de Troyes, gestion de l'environnement et de la biodiversité intégrée - double diplôme avec l’Université Montpellier 2, gestion du développement durable, gestion du développement durable - double diplôme avec l’ESCEM Tours-Poitiers, double diplôme biologie - environnement en écologie internationale ou sans cheminement);

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve :

le Centre de recherche en écologie terrestre et le Centre de recherche interinstitutionnel en sciences du végétal SEVE;

 

Enfin, son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :


l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France (offre le meilleur programme de biologie au pays),
l'Università degli studi di udine en Italie,
l'University of Leicester en UK,

Kansai Gaidai University au Japon,

Rikkyo University au Japon,
l'Universidad Autonoma de Nuevo Leon au Mexique

California State University, Monterey Bay aux USA,
California State University, Northridge aux USA,
Florida International University aux USA,
Louisiana State University aux USA,
l'University of Oregon aux USA,
l'University of Rhode Island aux USA
;

Il ne faut pas oublier son Baccalauréat spécialisé en écologie qui s'intéresse aux relations entre les diverses formes de vie et l’environnement, ainsi que son Baccalauréat en biologie moléculaire et cellulaire (voir leur description avant le Bacc en biologie);

L'Université Laval :

 

L'un des plus importants départements de biologie au Québec et même au Canada, son programme est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel;

 

Offre un cheminement DEC-BAC en biologie en 5 ans (3 ans pour le DEC + 2 ans pour le Bacc) est offert aux titulaires du DEC en techniques de bioécologie des cégeps Sainte-Foy, de La Pocatière, Sherbrooke et Saint-Laurent;

 

Plusieurs passerelles sont également offertes aux titulaires d'un D.E.C. technique dans d'autres disciplines permettant de se faire exempter quelques crédits du baccalauréat, notamment :

 

jusqu'à 18 crédits aux titulaires du DEC en techniques d'aménagement cynégétique et halieutique TACH du Cégep de Baie-Comeau,

jusqu'à 18 crédits aux titulaires du DEC en techniques d'inventaire et de recherche en biologie du Cégep de St-Laurent,

jusqu'à 15 crédits aux titulaires du DEC en techniques du milieu naturel - option aménagement de la faune ou option aménagement de la ressource forestière ou option aménagement et interprétation du patrimoine naturel ou option protection de l'environnement du Cégep de St-Félicien,

jusqu'à 15 crédits aux titulaires du DEC en technologie des analyses biomédicales de l'un des collèges du Québec,

jusqu'à 15 crédits aux titulaires du DEC en techniques d'écologie appliquée du Cégep Vanier,

jusqu'à 12 crédits aux titulaires du DEC en techniques du milieu naturel - option laboratoire de biologie ou aquiculture du Cégep de St-Félicien,

jusqu'à 12 crédits aux titulaires du DEC en techniques de santé animale de l'un des collèges du Québec;

 

Son programme est fortement axé sur la formation pratique, puisque près du quart des cours se déroulent en laboratoires et/ou lors de sorties sur le terrain et comporte un projet de recherche en biologie (niveau baccalauréat) dans la spécialisation de ton choix;

 

Les sorties sur le terrain sont effectuées dans l'un des laboratoires naturels suivants :

Forêt d'enseignement Montmorency, Réserve faunique des Laurentides, Parc national de la Jacques-Cartier, Parc national des Grands-Jardins (Charlevoix), Parc régional des Appalaches, Parc national de Frontenac, Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, Aquarium du Québec, Domaine Maizerets, Jardin botanique Roger-Van Den Hende de l'Université Laval, etc;

 

Son programme comporte un choix de 5 concentrations de spécialisation, soit : biologie et écologie végétales, conservation et environnement, écologie animale, écologie marine et des eaux douces, physiologie animale, biologie cellulaire et moléculaire ou sans concentration;

 

Son profil entrepreneurial, permet de réaliser un projet de création ou de démarrage d'une entreprise (éco-touristique,

 

Son profil interdisciplinaire en développement durable, met un accent mis sur la définition du concept visant à intégrer les trois piliers du développement durable (la société, l’économie et l’environnement) en les centrant d’abord sur le développement de l’humain permettant un accompagnement personnalisé par les enseignants qui permet aux étudiants faire la preuve de leur réflexion critique quant à la manière dont leur profession peut contribuer au développement durable comprenant notamment un projet d'intervention dirigé en développement durable ou stage en développement durable réalisé au Québec, au Canada ou à l’international;

 

Elle offre la formule de stages Sigma+ de la Faculté des sciences et de génie consistant en des stages rémunérés de 12 semaines ou plus. Cette formule d’alternance travail-études fait partie des plus avantageuses et des plus flexibles au Québec : c'est toi qui détermineras le nombre de stages que tu voudras effectuer, ainsi que la ou les sessions pendant lesquelles tu les réaliseras, selon les conditions prévues dans le programme;

 

Il permet d'accéder à la plupart des programmes de maîtrises et de doctorats dont les suivants offerts par l'Université Laval :

 

la maîtrise en biologie,

la maîtrise en biologie végétale,

la maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire,

la maîtrise en sciences forestières,

la maîtrise en agroforesterie,

la maîtrise en sols et environnement,

la maîtrise en biogéosciences de l'environnement,

et la maîtrise en sciences géographiques.

 

Ses principales unités de recherche en lien avec la biologie sont :

Centre de recherche en amélioration végétale SEVE (Laval-Sherbrooke), Centre interuniversitaire d'études de la forêt, Centre de recherche sur le saumon d'Atlantique, Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques Laval-UQAR, Groupe interuniversitaire de recherches océanographiques Québec-Océan, Laboratoire de recherche en sciences aquatiques, Centre de recherche en horticulture de l'Université Laval, Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et environnement aquatique;

 

Enfin, son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université catholique de Louvain en Belgique (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

l'Universidad de Jaén en Espagne,

l'Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand II en France,

l'Université Bordeaux I en France,

l'Université de Nîmes en France,

l'Université de Rennes 1 en France,

l'Université de Strasbourg en France (offre le meilleur programme de biologie au pays),

l'Universitetet i Oslo en Norvège,

l'Université de Lausanne en Suisse,

l'Université de la Réunion sur l'Île de la Réunion dans les Antilles;

 

Enfin, si tu es intéressé(e) aux questions environnementales en milieu nordique, il sera possible d'effectuer 1 session d'études dans une université étrangère partenaire dans l'un pays nordique dans le cadre du programme de coopération internationale North2North de l'University of Arctic dont l'UQAR est membre avec 60 autres universités de 7 pays nordiques, dont :

 

l'University of Tromsø en Norvège (plus prestigieuse université nordique au monde),

l'University of Nordland en Norvège,

Stochholms Universitet en Suède,

Mid Sweden University en Suède,

l'Helsingin yliopisto (University of Helsinki)  en Finlande,

l'Oulu University of Applied Sciences en Finlande,

Rovaniemi University of Applied Sciences en Finlande,

l'University of Iceland en Islande, 

l'University of Akureyri en Islande,

l'University of Alaska Anchorage aux USA,

l'University of Alaska Fairbanks aux USA,

Memorial University of Newfoundland au Canada,

l'University of Alberta au Canada,

l'University of Northern British Columbia au Canada,

Vancouver Island University au Canada;

 

L'Université de Montréal :

 

Appelé "Bacc spécialisé en sciences biologiques", il est l'un des plus importants programmes de biologie au Canada est offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel.

 

l'Université est dotée de nombreux laboratoires d'enseignement (photographie et infographie, microscopie photonique et électronique, biologie cellulaire et moléculaire, microbiologie, entomologie Ouellet-Robert, herbier Marie-Victorin, des serres, des chambres de croissance, animalerie moderne, en plus de l'accès aux installations et aux collections du Biodôme de Montréal, et du Jardin Botanique de Montréal et enfin, la Station de biologie des Laurentides à St-Hippolyte, dans les Basses-Laurentides) et un important corps professoral couvrant presque tous les domaines d'expertise en sciences biologiques;

 

Elle propose un choix de 3 orientations de spécialisation dès la 2e année, soit :

biodiversité, écologie et évolution, biologie moléculaire et cellulaire ou physiologie;

 

Toutes les orientations comprenant un choix de stages optionnels en milieu de travail et/ou stage d'animation en biologie et/ou projet d'intervention et/ou stages optionnels de recherche et/ou projets de recherche en biologie;

 

Elle offre également un baccalauréat avec majeure en sciences biologiques permettant de combiner avec une mineure dans une autre discipline (ex : physique, chimie, mathématiques, statistique, informatique, géographie environnementale, design de jardins ou arts et sciences);

 

Parmi ses plus importantes unités de recherche en sciences biologiques, on retrouve :

Station de biologie des Laurentides, Institut de recherche en biologie végétale, Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et environnement aquatique, le Centre de biodiversité (situé au Jardin Botanique de Montréal) et l'Équipe de recherche du Biodôme;

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères (dont certaines sont parmi les plus prestigieuses au monde), permettant d'y effectuer 1 ou session(s) d'études, dont :

 

l'Universität Wien en Autriche,

l'Université catholique de Louvain en Belgique (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

l'Université de Liège en Belgique,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

l'Universidad Autónoma de Madrid en Espagne,

l'Universidad Complutense de Madrid en Espagne (classée meilleure université du pays en 2013),

l'Universidad del País Vasco en Espagne,

l'Universidad de Sevilla en Espagne (classée seconde meilleure université du pays et meilleur programme de biologie au pays),

l'Universitat de Barcelona en Espagne (classée troisième meilleure université du pays),

l'Universitat De Les Illes Balears (Catalogne) en Espagne (située près de l'Île de Majorque en Méditerranée),

l'University of Helsinki en Finlande,

Sup'Biotech Paris en France,

l'Université de Aix-Marseille en France (son programme de biologie est classé parmi les meilleurs au pays),

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France (son programme de biologie est classé meilleur au pays),

l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse (région Provence-Alpes-Côte d'Azur) en France,

l'Université de Pau et des pays de l’Adour (région de l'Aquitaine) en France,

l'Université de Tours - François-Rabelais (région La Loire) en France,

l'Université Nice-Sophia Antipolis (région Provence-Alpes-Côte d'Azur), en France,

l'Université de Strasbourg en France (son programme de biologie classé parmi les meilleurs au pays),

Trinity College Dublin en Irlande,

l'Università di Bologna en Italie (classée meilleure université du pays en 2013),

l'Università degli Studi di Pavia en Italie,

l'Universitet i Oslo en  Norvège,

Maastricht University aux Pays-Bas,

Stockholms universitet en Suède,

l'Uppsala University en Suède,

l'Université de Genève en Suisse (offre l'un des meilleurs programmes de biologie en Europe),

l'Université de Lausanne en Suisse,

l'Uiversité de Neufchâtel en Suisse,

l'University of Kent en UK,

Nagoya University au Japon (classée parmi les meilleures universités du pays),

Soka University au Japon,

Sophia University au Japon,

Waseda University au Japon,

National University of Vietnam-Hanoi au Vietnam,

l'University of Johannesburg en Afrique du Sud,

l'University of the Witwatersrand (WITS) en Afrique du Sud (plus prestigieuse université du pays et meilleur programme de biologie en Afrique)

Stellenbosch University en Afrique du Sud,

Macquarie University en Australie,

l'University of Sydney en Australie,

l'University of Western Australia en Australie,

l'Universidad de Costa Rica au Costa Rica,

l'University of West Indies aux Barbades, Jamaïque et Trinidad et Tobago,

l'Universidad de Córdoba en Argentine (classée meilleure université du pays),

Pontifìcia Universidade Católica do Rio de Janeiro au Brésil,

l'Universidade Federal de Minas Gerais au Brésil,

l'Universidade Federal do Rio Grande do Sul au Brésil,

l'Universidade de São Paulo au Brésil (classée meilleure université en Amérique latine),

Pontificia Universidad Católica de Chile au Chili (classée meilleure université du pays, seconde meilleure université en Amérique latine et son programme de biologie est l'une meilleure en Amérique latine),

l'Universidad de Chile au Chili (classée seconde meilleure université du pays, l'une des meilleures en Amérique latine et l'un des meilleurs programmes de biologie en Amérique latine),

l'Universidad Nacional de Colombia en Colombie,

Pontificia Universidad Catòlica del Ecuador en Équateur,

Pontificia Universidad Católica del Perú au Pérou,

l'Université de la Polynésie Française en Polynésie Française,

l'Universidad Nacional Autonoma de Mexico au Mexique (classée meilleure université du pays et 5e meilleure université d'Amérique latine),

l'Universidad Autónoma Metropolitana au Mexique (classée l'une des meilleures universités du pays),

l'Universidad de Guadalajara au Mexique (classée seconde meilleure université du pays et son programme de biologie est au premier rang),

l'Université de Moncton au N-B au Canada,

l'University of Victoria en BC au Canada,

Simon Fraser University en BC au Canada,

l'University of California at Berkeley aux USA (son programme de biologie est classé 6e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

 

L'Université Mcgill :

 

Quant à elle, offre probablement le meilleur programme de biologie au Québec et l'un des meilleurs au pays,

rien de surprenant pour la 3e meilleure université au Canada, 34e meilleure université au monde selon le Times Highler Education

ainsi que 2e meilleur programme de biologie au Canada et 21e en Amérique du Nord et 30e meilleur au monde selon l'US News;

 

Elle est dotée de plusieurs laboratoires et installations afin d'y effectuer des travaux pratiques (Morgan Arboretum, phytorium, 50 chambres de croissance en culture cellulaire, laboratoire des sols, laboratoire de biotechnologie appliquée, laboratoire d'entomologie Lyman situés au campus Macdonald de Ste-Anne-de-Bellevue, le Mcgill Phytotron et les laboratoires de bio-informatique, imagerie cellulaire, microscopie, physiologie, microbiologie, écologie animale, écologie végétale et biologie cellulaire et moléculaire au campus centre-ville), ainsi que les laboratoires naturels suivants :

Réserve naturelle Molson-McGill à Ste-Anne-de-Bellevue, le Wilder and Helen Penfield Nature Conservancy situé sur le Lac-Memphrémagog en Estrie;

 

Elle offre 4 types de programmes de biologie :

 

B.Sc. honours : offre une formation complète dans l'ensemble des domaines des sciences biologiques avec une concentration de spécialisation en biologie quantitative ou sans concentration, mais offrant un choix de plusieurs cours optionnels, ainsi que la réalisation d'un projet de recherche en biologie dans le champs de ton choix. Il permet d'accéder au marché du travail ou vers des études supérieures,

 

B.Sc. major : offre une solide formation en biologie, mais en combinant avec une mineure dans une autre discipline scientifique (mathématiques, chimie, physique, statistique, géographie, informatique, sciences de vie interdisciplinaires, sciences générales, histoire naturelle ou éducation pour étudiants en sciences),

 

B.Sc. Joint Major in biology & mathematics : permet de compléter une double majeure, soit en biologie et en mathématiques permettant d'obtenir une solide formation dans ces 2 disciplines (voir sa description un peu plus dans cette page),

 

B.Sc. Joint Major in biology & computer science : permet de compléter une double majeure, soit en biologie et en science informatique permettant d'obtenir une solide formation dans ces 2 disciplines (voir sa description un peu plus dans cette page);

 

Elle propose 9 concentrations de spécialisation, soit :

comportement animal, diversité biologique et systématique, biologie de la conservation, biologie évolutionnaire, biologie quantitative, génétique humaine, génétique et développement moléculaire, neurobiologie, écologie ou un cheminement sans concentration;

 

Elle offre également la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en biologie permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards.

 

Parmi ses plus importantes unités de recherche en biologie, on retrouve :

Groupe de recherche en écologie des Collapses, Centre de recherche en horticulture Mcgill, Centre Brace de gestion des ressources en eau, Centre de bio-informatique de Mcgill, Laboratoire de recherche en entomologie Lyman, Mcgill Phytotron et Bellairs Resarch Institute aux Barbades (seul laboratoire de recherche canadien dans les tropiques);

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères (dont certaines sont parmi les plus prestigieuses au monde), permettant d'y effectuer 1 ou session(s) d'études, dont :

 

l'Université de Strasbourg en France (son programme de biologie classé parmi les meilleurs au pays),

l'University of Zurich en Suisse (son programme de biologie est classé 45e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'Università Degli Studi di Salerno en Italie,

l'University of Copenhagen au Danemark,

l'University of Amsterdam aux Pays-Bas,

l'University of Groningen aux Pays-Bas,

l'University of Oslo en Norvège,

Lund University en Suède,

l'Uppsala University en Suède,

l'University College London en UK (son programme de biologie est classé 32e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Edinburgh en UK (son programme de biologie est classé 28e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Glasgow en UK  (son programme de biologie est classé 50e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Manchester en UK (son programme de biologie est classé 41e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Nottingham en UK,

l'University of Melbourne en Australie (son programme de biologie est classé 24e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of New South Wales en Australie,

l'University of Queensland en Australie (son programme de biologie est classé 38e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Sydney en Australie

l'Australian National University en Australie (son programme de biologie est classé 43e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Auckland en Nouvelle-Zélande,

l'University of Otago en Nouvelle-Zélande,

Keio University au Japon (classée seconde meilleure université du pays et offre l'un des meilleurs programmes de biologie au pays),

Kyoto University au Japon, voir aussi le site de son département de biologie (classée troisième meilleure université au pays et son programme de biologie est classé 18e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

Sophia University au Japon,

Waseda University au Japon,

l'University of Hong Kong à Hong Kong (son programme de biologie est classé 42e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

Renmin University en Chine,

l'Universidad Nacional Autonoma de Mexico au Mexique (classée meilleure université du pays et 5e meilleure université d'Amérique latine),

l'University of the West Indies aux Barbades et Trinidad et Tobago

l'University of Toronto au Canada (son programme de biologie est classé 1er au Canada  23e en Amérique du Nord et 23e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'University of Connecticut aux USA,

l'University of North Carolina at Chapel Hill aux USA (son programme de biologie est classé 26e en Amérique du Nord et 40e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'University of Virginia aux USA,

l'University of British Columbia UBC au Canada (son programme de biologie est classé troisième au Canada et 34e meilleur au monde en 2013 selon l'US News).

 

Le Baccalauréat avec double majeure en biologie et mathématiques B.sc. offert à Mcgill a une durée totale de 4 ans offert à temps complet seulement. Il permet de combiner 2 disciplines, soit la biologie et les mathématiques.

 

La biologie présente une difficulté particulière qu'on ne retrouve pas en physique ou en chimie : Les différents niveaux d'organisation sont multiples et interagissent trop entre eux comme par exemple : l'échelle de l'organisme (embryologie, développement, morphologie, physiologie, etc.), l'échelle moléculaire et cellulaire (étude de l'ADN et du génome, les propriétés physico-chimiques, la cellule, etc.) et l'échelle des communautés (notamment la dynamique des populations).

 

Donc, combiner une formation en mathématiques avec la biologie peut servir si tu envisages une carrière en recherche ou une carrière en inventaire écologique au sein d'un gouvernement par exemple.

 

La majeure en biologie comprend les cours suivants : biologie moléculaire, biologie cellulaire et métabolisme, bases de la génétique, biologie des organismes, méthodes en biologie des organismes, introduction à l'écologie et évolution, laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire, introduction à la chimie organique, 4 des 5 cours suivants (biologie moléculaire des gènes, biologie développemental, évolution, bases neurales du comportement ou écologie dynamique), ainsi que 7 à 8 cours optionnels parmi des listes proposées;

 

La majeure en mathématiques comprend les cours suivants : calcul 3, algèbre 1, analyse 1, variables complexes, calcul avancé, algèbre 2, analyse 2, équations différentielles ordinaires, probabilités, 2 des 4 cours suivants (analyse numérique, statistique, algèbre computationnelle ou structures discrètes 2), ainsi que 7 cours optionnels parmi des listes proposées.

 

Le Baccalauréat avec double majeure en biologie et informatique B.sc. offert à Mcgill a une durée totale de 4 ans offert à temps complet seulement. Il permet de combiner 2 disciplines, soit la biologie et l'informatique.

 

 On recherche ces spécialistes afin de développement de développement des technologies de l'information pour les applications en biologie et en médecine (humaine ou animale) à l’aide d’outils informatiques sophistiqués. Par exemple, pour réaliser des modèles d’analyse 3D pour l’étude des moléculaires ou cellules, développer des méthodes avancées de calcul pour le séquençage de l’ADN chez les humains, les animaux ou les végétaux; développer des bases de données génétiques ou autres pour la recherche en sciences naturelles, développer des logiciels ou autres outils informatiques pour des applications aux sciences biologiques, etc.

 

Donc, combiner une formation en informatique avec la biologie peut servir pour une carrière en recherche et développement au sein d'une entreprise pharmaceutique, biotechnologique, en milieu universitaire ou gouvernemental ou en laboratoire d'analyses biologiques.

 

La majeure en biologie comprend les cours suivants : biologie moléculaire, biologie cellulaire et métabolisme, bases de la génétique, biologie des organismes, méthodes en biologie des organismes, introduction à l'écologie et évolution, laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire, introduction à la chimie organique, 4 des 5 cours suivants (biologie moléculaire des gènes, biologie développemental, évolution, bases neurales du comportement ou écologie dynamique), ainsi que 7 à 8 cours optionnels parmi des listes proposées;

 

La majeure en science informatique comprend les cours suivants : calcul 3, algèbre linéaire, fondements de la programmation, introduction aux systèmes logiciels, introduction à la science informatique, algorithmes et structures de données, méthodes en biologie computationnelle, méthodes de recherche en biologie computationnel, séminaire en bio-informatique, projet en bio-informatique, ainsi que 7 cours optionnels parmi des listes proposées.

 

Le Baccalauréat spécialisé en gestion intégrée des zones côtières B.G.Z.C. offert à Moncton, campus de Shippagan a une durée totale de 4 ans offert à temps complet (peut être réduit de 2 à 3 ans avec les reconnaissances d'acquis pour titulaires du DEC en techniques de bioécologie), mais peut aussi être suivi à temps partiel. Il vise à former des professionnels dans le développement de projets de nature économique et des besoins sociaux, en évaluations environnementales et en conservation des ressources naturelles des régions situées en zone côtière. Plusieurs carrières sont envisageables : au sein d'organismes gouvernementaux fédéraux et provinciaux, d'organismes en protection de l'environnement et conservation des ressources naturelles, les organismes écotouristiques, les parcs nationaux et provinciaux, les administrations municipales et régionales, les administrations portuaires, les firmes de consultants en aménagement, etc.

 

C'est un programme multidisciplinaire couvrant les domaines de la biologie, l'environnement, des sciences naturelles, de la géographie, de l'économie, de la gestion, de la science politique et de la sociologie. Tu auras des cours de biologie générale, de chimie générale, introduction à l'économie, géographie du milieu humain, géographie du milieu physique, introduction à la société, introduction à l'étude de l'environnement côtier, introduction aux systèmes d'information géographique SIG, introduction à la science politique, mathématiques des affaires, principes d'administration publique, introduction à la statistique appliquée, interventions dans les zones côtières, collecte et présence de données, politique et législation en zone côtière, communautés et peuples côtiers, études d'impact environnemental et évaluation du risque, éthique environnementale, gestion intégrée des zones côtières, résolution de conflits et animation de groupes, stage de 2 semaines (plus les stages coopératifs s'il y a lieu), ainsi que quelques cours optionnels.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Les études en biologie peuvent aussi servir comme programme préparatoire à des études en sciences de la santé qui sont très contingentés. En effet, plusieurs étudiants et étudiantes entreprennent des études en biologie et ensuite font une demande d’admission soit au doctorat en médecine, doctorat en médecine dentaire, doctorat en médecine vétérinaire, bacc en pharmacie ou bacc en diététique et ainsi améliorer leurs chances d’admission.

 

Après avoir terminé tes études de baccalauréat, tu pourras soit te diriger vers le marché du travail ou poursuivre tes études au niveau des études supérieures dans l’un des programmes suivants :

 

Note : consulte également la page suivante où des organismes de recherches en biologie ont été répertoriés.

 

Si tu désires enseigner les sciences au secondaire, il est possible d'entreprendre des études au niveau de la maîtrise en enseignement secondaire (concentration en enseignement des sciences et technologie) offerte dans les universités suivantes :

 

Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Université Mcgill, UQAM et U.Q.T.R.

Ces programmes permettent d'obtenir le permis d'enseignement délivré par le Ministère de l'Éducation du Québec.

Pour plus de détails, consulte la page de professeur de sciences et technologie

 

Si tu désires enseigner la biologie au collégial préuniversitaire ou les techniques de biologie au collégial technique, il est possible d'entreprendre des études au niveau du 2e cycle dans l'un des programmes suivants :

 

maîtrise enseignement collégial offerte à Sherbrooke (aussi offert en ligne),

maîtrise en éducation - concentration en didactique offerte à l'UQAM,

maîtrise en didactique offerte à Montréal,

maîtrise en didactique (concentration en didactique de l'enseignement professionnel et technique) offerte à Laval,

maîtrise en éducation-didactique offerte à U.Q.T.R.,

Diplôme en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
D.E.S.S. en enseigement collégial offert à Laval,
D.E.S.S. en enseignement collégial offert à l'UQAC,

D.E.S.S. en éducation et formation des adultes offert à l'UQAM,
Certificat d'études supérieures en enseignement post-secondaire offert à Ottawa,
Microprogramme en formation à l'enseignement post-secondaire à Montréal (voir aussi la page suivante),
Microprogramme en formation initiale en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Microprogramme en insertion professionnelle en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Graduate Certificate in College Teaching offert à Sherbrooke,

Programme court en pédagogie de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM,
Programme en court en intervention éducative - concentration au collégial offert à l'UQAC,

Diplôme de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat),

Microprogramme de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat)

 

Pour plus de détails, consulte la page de professeur au collégial

 

Si tu désires enseigner la biologie à l'université, tu devras compléter un doctorat en biologie + une formation post-doctorale au sein d'un centre de recherche en lien avec le champ d'expertise de ton choix. Pour plus de détails, consulte la page de professeur d'université.

 

La Maîtrise en biologie ou sciences biologiques - cheminement axé sur la recherche M.Sc. offerte par plusieurs universités a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certaines universités. Elle est offert à Montréal, Laval, Mcgill, Sherbrooke, UQÀM, Concordia, UQO (programme de l'UQAM par extension), Ottawa et Moncton. Elle permet d’acquérir une formation plus poussée dans un secteur spécifique de la biologie par la recherche.

 

Tu auras quelques cours obligatoires et optionnels dont un séminaire de recherche, mais la majorité du programme sera consacré à la préparation, réalisation, rédaction et présentation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans un champs spécifique de la biologie.

 

Certaines universités offrent un choix de cheminements ou de concentrations telles que :

 

Sherbrooke : bio-informatique, biologie cellulaire et moléculaire, écologie, microbiologie, baccalauréat-maîtrise intégré en bio-informatique, baccalauréat-maîtrise intégré en biologie cellulaire et moléculaire, baccalauréat-maîtrise intégré en écologie, baccalauréat-maîtrise intégré en microbiologie ou sans cheminement;

 

Mcgill : environnement, environnement néotropical, biodiversité et services écosystémiques ou option bio-informatique;

 

Ottawa : bio-informatique, biostatistiques, durabilité de l'environnement, génétique humaine et moléculaire, science, société et politique publique, toxicologie chimique et environnementale ou sans cheminement.

 

Voici quelques exemples de champs de recherches : écologie végétale, biologie cellulaire, biologie moléculaire, comportement animal, écologie terrestre, écologie aquatique et marine, océanographie biologique, entomologie, physiologie animale comparée, physiologie végétale comparée, microbiologie, écotoxicologie, etc.

La Maîtrise en biologie ou sciences biologiques - cheminement axé sur la pratique professionnelle M.Sc. offerte à Sherbrooke a une durée totale d’1 an en régime régulier à temps complet ou en régime en partenariat (à temps partiel : . Elle permet d’acquérir une formation plus poussée dans un secteur spécifique de la biologie pour la pratique sur le terrain ou en laboratoire. Seul programme de biologie sans mémoire offert en français au Canada.

Elle comporte les cours suivants : séminaire de recherche en biologie 1, séminaire de recherche en biologie 2, des cours obligatoires du cheminement choisi, des cours optionnels du cheminement choisi, ainsi que la rédaction d'un essai sur une problématique, un enjeu ou un autre sujet d'intérêt en biologie ayant un lien avec le cheminement choisi.

Plusieurs choix de cheminements sont offerts :

sciences de la vie et droit, écologie internationale, écologie internationale combinée au cheminement en gestion de l'environnement de la maîtrise en environnement ou écologie internationale - double diplomation conjointement avec l'EI Colegio de la Frontera Sur au Mexique.

 

La Maîtrise en écologie M.Sc. offert par l’UQAT a une durée totale d’2 ans à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Elle vise à former des scientifiques possédant une vision globale des écosystème afin d'améliorer la conservation et la protection des ressources. Elle s'intéresse à l'écologie appliquée aux milieux forestiers, agricoles et à la restauration des milieux perturbés axé sur la recherche appliquée sur le terrain notamment au sein de la Sation de recherche en forêt boréale de la Forêt d'enseignement et de recherche du lac Duparquet. NOUVEAU !

Elle comporte les cours suivants : initiation à la recherche en sciences naturelles, analyse et modélisation de données écologiques, engagement communautaire, communication scientifique et vulgarisation, élaboration du projet de recherche, l'un des 3 cours suivants (dendroécologie, analyse de données complexes ou systèmes d'information géographique), ainsi qu'1 cours optionnel parmi une dizaine de cours proposés (ex : gestion du territoire par bassin versant, processus de production et de transformation de la biomasse, physiologie de la matière ligneuse, aménagement des écosystèmes forestiers, écophysiologie végétale, etc.

Par contre, la plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans l'un des principaux champs de recherche, soit : aménagement forestier et sylviculture, restauration écologique, dendroécologie, paléoécologie, dendroclimatologie, biologie de la conservation, écologie des écosystèmes, écologie des communautés et des populations, sols et nutrition forestière, foresterie autochtone, physiologie végétale, génétique forestière, etc.

 

La Maîtrise en gestion de la faune et des habitants M.Sc. offert par l’UQAR a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Elle vise à former des scientifiques possédant une vision globale et interdisciplinaire du domaine de la gestion de la faune et de ses habitats dans l'objectif  d'une amélioration de la conservation et l'exploitation des ressources.

 

Elle comporte des cours en dynamique des populations fauniques, statistiques avancées en gestion de la faune, évaluation et aménagement de l'habitat, séminaire de recherche en gestion de la faune et des habitats, ainsi que quelques cours optionnels.

 

Par contre, la plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans l'un des principaux champs de recherche, soit : aménagement et conservation des écosystèmes nordiques, aménagement et conservation des écosystèmes aquatiques et côtiers, développement durable des habitats en milieux insulaires, gestion intégrée et aménagement des bassins versants, aménagement et conservation des écosystèmes de la forêt boréale, etc.

 

La Maîtrise en gestion des ressources maritimes (concentration ressources halieutiques) M.Sc. offert par l’UQAR (avec mémoire) et par l'UQAR (avec projet d'intervention) a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Elle vise à former des scientifiques qui s’intéressent non seulement aux problématiques du secteur de la pêche et de l’aquaculture, mais également à la transformation des produits aquatiques ce qui inclue les activités de valorisation de la biomasse.

 

Le cheminement axé sur la pratique professionnelle comporte des cours en écologie des systèmes marins, droit de la mer et de l'environnement marin, microéconomie pour le secteur maritime OU analyse financière de projet dans le secteur maritime, décisions et prévisions dans le secteur maritime, marketing appliquée au secteur maritime, filière halieutique, dynamique des ressources halieutiques, ainsi que 4 cours optionnels parmi une liste proposée (ex : aspects règlementaires, légaux et normatifs du commerce international des produits marins, études d'impact et analyse avantages-coûts dans le secteur maritime, économie des ressources naturelles et de l'environnement, etc.) ou dans un autre programme de 2e cycle offert par l'UQAR (ex : géographie et écologie, gestion des ressources hydrologiques, évaluation environnementale, aménagement et planification territoriale, dynamique des populations fauniques, évaluation et aménagement de l'habitat, génétique de la conservation, analyses spatiales en écologie, etc.).

Le  cheminement axé sur la recherche comporte les cours suivants : épistémologie et méthodologie en gestion des ressources maritimes, séminaires en gestion des ressources maritimes - sujets spéciaux, écologie des systèmes marins, marketing appliqué au secteur maritime, 2 cours parmi les cours suivants (microéconomie pour le secteur maritime, décisions et prévisions dans le secteur maritime, analyse financière de projet dans le secteur maritime, droit de la mer et de l'environnement marin), 2 cours optionnels parmi une liste proposée (ex : gestion intégrée des ressources maritimes, filière halieutique, dynamique des ressources halieutiques, économie des ressources naturelles et de l'environnement, aspects règlementaires, légaux et normatifs du commerce international des produits marins, etc.).

 

Par contre, la plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans l'un des principaux champs de recherche, soit : gestion de capacité dans le secteur pêche, l'évaluation des stocks halieutiques, gestion publique de la pêche et de la faune maritime, gestion et la politique publique des espèces exotiques envahissantes, etc.

 

La Maîtrise en sciences de l’eau M.Sc. offert par l’I.N.R.S a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Elle permet d’acquérir des connaissances plus poussées sur les différents aspects de l’eau selon une approche multidisciplinaire. Tu pourras choisir entre les 2 cheminements offerts :

 

-         Cheminement axé sur la recherche : tu auras des cours en mathématiques appliquées aux sciences de l’eau, limnologie en eaux lacustres et eaux courantes, hydrologie générale, séminaire de recherche en sciences de l’eau et stage d’initiation pratique aux sciences de l’eau. La plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans un champ de recherche en sciences de l’eau et de préférence relié à la biologie (ex : immunobiologie du plancton, écologie d’eau douce, pollution de l’environnement aquatique, écotoxicologie aquatique, gestion intégrée des bassins d’eau, radioécologie, océanographie biologique, etc).  

 

-         Cheminement axé sur la pratique professionnelle :  tu auras des cours en mathématiques appliquées aux sciences de l’eau, statistiques d’échantillonnage et de suivi, limnologie en eaux lacustres et eaux courantes, hydrologie générale, et stage d’initiation pratique aux sciences de l’eau, hydrogéologie, introduction au droit de l’eau et au droit de l’environnement, introduction à l’administration publique de l’eau, techniques d’analyses en laboratoire, stage pratique de 3 mois relié aux sciences de l’eau, ainsi que quelques cours optionnels parmi des listes proposées (ex : écologie aquatique, écotoxicologie aquatique, ichtyologie, écologie du plancton lacustre, droit et contrôle de pollution, etc).

 

La Maîtrise en biologie ou médecine cellulaire et/ou moléculaire M.Sc. a une durée totale d’1 an offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certaines universités. Ce programme est offert à Laval (biologie cellulaire et moléculaire), Montréal (biologie moléculaire), Sherbrooke (biologie cellulaire), UQTR (biologie cellulaire et moléculaire), Concordia (biologie - concentration en biologie cellulaire et moléculaire) et Ottawa (médecine cellulaire et moléculaire). Elle vise à fournir des connaissances approfondies sur le fonctionnement et la structure des cellules humaines et les mécanismes de fonctionnement du corps humain du point des moléculaires.

 

Elle comporte un séminaire obligatoire en biologie cellulaire et moléculaire, structure et expression du génome, régulation moléculaire et dynamique structurale, la conduite responsable de la recherche et éthique, ainsi que quelques cours optionnels parmi une liste proposées. La plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche d’importance appelé « mémoire de maîtrise » dans un champ spécifique de recherche de la biologie cellulaire et moléculaire tel que :

 

mécanismes cellulaires et moléculaires de l’action de l’insuline, développement des techniques en immunothérapie, culture cellulaire et tissulaire humaines, reconstruction d’organes humains, études des cellules cancéreuses, génétique moléculaire des maladies neurologiques, génétique moléculaire des maladies mentales, biologie moléculaire des maladies neurodégénératives, génétique moléculaire de la maladie infantile, génétique cellulaire de l’embryon humain, etc.

 

La Maîtrise en environnement ou sciences de l’environnement M.Sc. offert à Sherbrooke (maîtrise en environnement M.Env. avec un choix de plusieurs cheminements axé sur la pratique ou axé sur la recherche), à l'UQÀM (sciences de l'environnement avec mémoire), à l'UQTR (sciences de l'environnement avec mémoire), à Concordia (évaluation environnementale, avec stage de 4 mois et rapport de stage) et à Montréal (maîtrise individualisée en environnement et développement avec travail dirigé), a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Ce programme multidisciplinaire vise à te fournir les compétences nécessaires à analyser, évaluer, gérer et résoudre des problèmes environnementaux. Tu pourras choisir entre les 2 cheminements offerts :

 

-         Cheminement axé sur la recherche : comporte des cours sur les problématiques environnementaux, méthodologie de la recherche en sc de l’environnement, séminaire de recherche en sciences de l’environnement, ainsi que quelques cours optionnels parmi des listes proposées (provenant de diverses disciplines comme la biologie, la chimie, la géologie, la géographie, le génie, droit, économique, etc). La plus grande partie du programme est consacré à la réalisation d’un projet de recherche appelé « mémoire de maîtrise » sur un champ de recherche spécifique en sciences de l’environnement et principalement relié à la biologie (ex : biologie environnementale des sols, biologie environnementale de l’eau, écotoxicologie, toxicologie industrielle, traitement des eaux usées, etc).

 

-         Cheminement axé sur la pratique professionnelle :  comporte des cours sur les problématiques environnementaux, méthodologie de la recherche en sc. de l’environnement, un stage professionnel relié à l’environnement, ainsi que plusieurs cours optionnels parmi des listes proposées (provenant de diverses disciplines comme la biologie, la biologie, la géologie, la géographie, le génie, droit, économique, etc).

 

Il existe d’autres programmes de maîtrise où il te sera possible de poursuivre tes études :

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante où les programmes sont décrits.

 

De plus, les meilleurs étudiants et étudiantes au baccalauréat pourront exceptionnellement entreprendre des études de doctorat en biologie, sciences biologiques, microbiologie ou certaines spécialités connexes.

Il existe aussi d'autres programmes de 2e cycle (diplômes) permettant de te perfectionner dans un autre spécifique en lien avec la chimie. Voici quelques exemples :

EXIGENCES D’ADMISSION 

 

Pour les admissions au baccalauréat en bio-informatique, voir la profession de
bio-informaticien.

 

Pour les admissions au baccalauréat en biotechnologie, voir la profession de biotechnologiste.

 

Pour les admissions au baccalauréat en microbiologie, voir la profession de microbiologiste.

 

Note : sauf mention contraire, ces exigences concernent le baccalauréat en biologie ou sciences biologiques

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

À l’automne 2017 :

 

Il y a un contingenté dans les universités suivantes :

UNIVERSITÉS

DEMANDES

NOMMBRE DE PLACES

TAUX

D’ADMISSION

EN %

COTE R

du dernier candidat

admis

COTE R

 

en 2016

COTE R

 

en 2015

COTE R

en 2014

COTE R

en 2013

COTE R

en 2012

COTE R

en 2011

Montréal
(Sc biologiques)

796

140

18

26,750

26,553

27,272

26,000 *

27,508

27,045

26,496

Sherbrooke

(biologie)

218

86

39

24,000

24,000

24,000

24,000

24,000

27,000

25,017

Sherbrooke

(écologie)

130

36

28

24,000

24,000

24,000

24,000

24,000

27,000

25,017

Sherbrooke

(ét. enviro)

145

65

44

22,000

22,500

23,200

23,700

24,000

24,000

N-D

N-D = donnée non disponible

 

Note : l’option biotechnologies à Ottawa est également contingentée

 

Aucun contingentement dans les autres universités :

 

Les candidats(es) admissibles (répondant aux exigences d'admission) sont généralement admis.

 

La cote R en 2017 était de :

Les admissions sont ouvertes au trimestre d’automne seulement à Montréal, à l’UQÀM et à Sherbrooke (régime coopératif)

 

Les admissions sont ouvertes aux trimestres d’automne et d’hiver dans les autres universités (dont régime régulier à Sherbrooke)

Sources : Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Université Mcgill et Université Concordia

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Infos concernant l’alternance travail-études

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de biologistes sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

  • les entrevues avec Simone Harvey, Mohamed Hiri, Marie-Ève Lamoureux Laprise; la première est étudiante au baccalauréat en sciences biologiques à l'Université de Montréal, le second est Ph.D. biologie, mycologue et professeur titulaire de biologie à l'Université de Montréal, la troisième est étudiante au baccalauréat en sciences biologiques à l'Université de Montréal dans le cadre de travaux de terrain en mycologie à la Station de biologie des Laurentides située à St-Hippolyte en Montérégie et réalisées par l'Université de Montréal;

  • les entrevues avec Amandine Chen, François Dumont et Sophie Gode; étudiants au baccalauréat en biologie par apprentissage à l'UQAM et réalisées par l'UQAM;

  • l'entrevue avec Émilie Lebel, étudiante à la maîtrise en biologie à l'UQAR qui explique ses recherches sur les requins dans le cadre du concours "La preuve par l'image" et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Marianne Falardeau-Coté, étudiante à la maîtrise en biologie de l'Université Laval et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Marie-Christine Bellemare, étudiante à la maîtrise en biologie de l'UQAM et réalisée par l'UQAM;

  • l'entrevue avec Sonia Van Wijk, étudiante à la maîtrise en biologie de l'Université de Sherbrooke et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Alexandre Beaudoin, entomologiste et apiculteur et étudiant à la maîtrise en sciences biologiques de l'Université de Montréal et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Eugénie Morasse-Lapointe, étudiante à la maîtrise en environnement de l'Université de Sherbrooke et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Cynthia Patry, étudiante à la maîtrise en sciences de l'environnement à l'UQAM et réalisée par l'UQAM;

  • l'entrevue avec Émile Brisson-Curadeau, étudiant à la maîtrise en sciences des ressources naturelles à l'Université Mcgill qui explique ses recherches sur les oiseaux en arctique et réalisée par le Conseil national de recherches en sciences naturelles et génie du Canada;

  • les entrevues avec Louise-Emmanuelle Paris, Thomas Morier et Audrey Maheu; les premiers sont étudiants à la maîtrise en sciences de l'eau et la troisième est étudiant au doctorat en sciences de l'eau à l'INRS et réalisées par l'INRS;

  • les entrevues avec Anne-Marie Beauchamp, Marc Laurencelle et Cindy Beaulieu; la première est étudiante à la maîtrise en sciences de la terre, le second est étudiant au doctorat en sciences de la terre, la troisième est étudiante à la maîtrise à l'INRS et réalisées par l'INRS;

  • l'entrevue avec Gabrielle Spenard-Bernier, étudiante à la maîtrise en santé environnementale et santé au travail à l'Université de Montréal et réalisée par l'Université de Montréal;

  • les entrevues avec Line Blackburn, Vincent Maurin, Émilie Tarroux et Josselin Groux; la première est .Sc. sciences forestières assiste de recherche à l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT, le troisième est M.Sc. biologie diplômé de l'UQAT, la troisième est Ph.D. sciences de l'environnement et stagiaire postdoctoral en foresterie à la Chaire industrielle UQAT-UQAM en aménagement forestier durable, le quatriême est stagiaire à l'institut de recherche sur les forêts de l'UQAT et au sein de la Chaire et réalisées par l'UQAT;

  • un extrait de la présentation de Catherine Girard, étudiant au doctorat en sciences biologiques de l'Université de Montréal au sein du Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques qui explique ses recherches sur contaminants organométalliques dans l'océan Arctique dans le cadre du concours "ma thèse en 180 secondes" et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Alexandre Bergeron, étudiant au doctorat en sciences biologiques de l'Université de Montréal au sein de l'Institut de recherche en biologie végétale qui explique son projet de recherche au Jardin botanique de Montréal et réalisée par le Jardin botanique de Montréal;

  • l'entrevue avec Cynthia Torresilla, étudiante au doctorat en biologie de l'UQAM et réalisée par l'UQAM;

  • l'entrevue avec Catherine Girard, étudiante au doctorat en sciences biologiques à l'Université de Montréal qui présente son projet de recherche sur la contamination au mercure dans l’alimentation humaine et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Audrey Moffet, étudiante au doctorat en sciences de l'eau à l'INRS qui explique ses recherches sur les anguilles dans le cadre du concours "La preuve par l'image" et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Alexandre Bergeron, étudiant au doctorat en sciences biologiques à l'Université de Montréal au sein du Groupe de recherche du Jardin botanique de Montréal, à l'Institut de recherche en biologie végétale de l'Université de Montréal et au Centre interuniversitaire des sciences de la bioversité et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Arnaud Albert, étudiant au doctorat en sciences biologiques à l'Université de Montréal au sein du Groupe de recherche du Jardin botanique de Montréal, à l'Institut de recherche en biologie végétale de l'Université de Montréal et au Centre interuniversitaire des sciences de la bioversité et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • les entrevues avec Édeline Gagnon et Tahiana Andria, étudiants au doctorat en sciences biologiques à l'Université de Montréal au sein du Groupe de recherche du Jardin botanique de Montréal, à l'Institut de recherche en biologie végétale de l'Université de Montréal et au Centre interuniversitaire des sciences de la bioversité et réalisées par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Laurence Daubois; B.Sc. biologie cellulaire est étudiante au doctorat en sciences biologiques (spécialisation biologie et biotechnologie cellulaires) à l'Université de Montréal au sein du Centre des sciences de la biodiversité et au Biodôme de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • des entrevues avec étudiants en sciences de l'eau à l'INRS dont Louise-Emmanuelle Paris, diplômée en biologie et étudiante au doctorat en sciences de l'eau et réalisées par l'INRS;

  • les entrevues avec Clotilde Maurice; Marianne-Falardeau Côté et Roxane Lavoie; la première est étudiante au doctorat en sciences animales de l'Université Laval, la seconde est étudiante à la maîtrise en biologie et la troisième est étudiante au doctorat en aménagement du terrtoire et du développement régional à l'Université Laval qui parlent de leurs recherchent les effets des polluants dans l'Arctique et réalisées par l'Université Laval;

  • les entrevues avec Alexandre Thibodeau, Élodie Larouche, Guillaume Larivière-Gauthier, Mohammed Rhouma, Corinne Lafrance-Girard et Nicolas Nantel-Fortier; le premier est B.Sc. biologie, M.Sc. et Ph.D. sciences vétérinaires, étudiant au postdoctorat en salubrité des viandes; la seconde est B.Sc. biologie moléculaire et étudiante à la maîtrise en sciences vétérinaires; le troisième est B.Sc. sciences biologiques (microbiologie), M.Sc. sciences vétérinaires et étudiant au doctorat en sciences vétérinaires; le quatrième est Docteur en médecine vétérinaire, M.Sc. pharmacologie et étudiant au doctorat en sciences vétérinaires; la cinquième est docteure en médecine vétérinaire et étudiante à la maîtrise en sciences vétérinaires; le sixième est B.Sc. pharmacologie, M.Sc. sciences vétérinaires et étudiant au doctorat en sciences vétérinaires au sein de la Chaire de recherche en salubrité des viandes à l'Université de Montréal et réalisées par la Chaire;

  • l'entrevue avec Magalie Hardy, gestionnaire de la ressource marine, région de Gaspé pour Pêches et Océans Canada et réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des pêches maritimes du Québec;

  • l'entrevue avec Yong Lang, biologiste pour le Regroupement QuébecOiseaux et réalisée par Sciences Plus;

  • l'entrevue avec Denis Masse, biologiste pour la SEPAQ au parc national de la Mauricie et réalisée par le Cégep de Shawinigan;

  • l'entrevue avec Myriam Coulombe, biologiste marin au Musée du Fjord et réalisée par le Conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac-St-Jean;

  • l'entrevue avec Francis Coulombe, biologiste marin pour le Ministère de l'agriculture du Québec MAPAQ et au Centre d'innovation de l'aquaculture et des pêches du Québec Merinov à Gaspé en Gaspésie et réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des pêches maritimes du Québec;

  • l'entrevue avec Sophie Comtois, biologiste marin pour la station de recherche des îles Mingan, un organisme à but non lucratif consacré à l'étude écologique des mammifères marins en Côte-Nord et réalisée par la Cité des sciences et Palais de la Découverte de Paris;

  • l'entrevue avec Hélène Jolicoeur, biologiste de la faune au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (maintenant appelé "Ministère des Forêts, Faune et Parcs et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Jean-Michel Devink, biologiste de la faune au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (maintenant appelé "Ministère des Forêts, Faune et Parcs et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Serge Couturier, biologiste de la faune arctique au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (maintenant appelé "Ministère des Forêts, Faune et Parcs et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Christian, biologiste de la faune arctique au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (maintenant appelé "Ministère des Forêts, Faune et Parcs et réalisée par le magazine Sentiers Chasse et Pêche;

  • l'entrevue avec Pierre Veilleux, B.Sc. biologie, technicien entomologique à l'Insectarium de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • les entrevues avec Geneviève Lacroix et Benoit Gendreau, la première est biologiste et coordonnatrice de projets pour la Fondation de la Faune du Québec et le second biologiste de la faune pour la Corporation de développement économique de la MRC de Montmagny en Chaudière-Appalaches et réalisées dans le cadre de l'émission "Loisir Chasse et pêche" diffusée par Télé-Mag Québec;

  • l'entrevue avec Anaïs Boutin, M.Sc. sciences biologiques, responsable des programmes de protection et de conservation pour Éco-Nature, organisme de gestion du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles et réalisée par Sciences Plus;

  • l'entrevue avec Claire Levasseur, M.Sc. biologie, biologiste au Biodôme de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Marika D'Eschambeault, M.Sc. biologie, communicatrice scientifique et coordonnatrice en loisirs scientifiques au Camp de base de la mission 1 000 jours pour la planète pour l'organisme Espace pour la vie et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Daphnée Laurier-Montpetit, M.Sc. écologie, animatrice scientifique et coordonnatrice du Projet Mission monarque au Biodôme de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Chantal Ouimet, M.Sc. biologie, écologiste pour Parcs Canada et réalisée par Parcs Canada (en anglais, sous-titré en français);

  • l'entrevue avec Darroch Whitaker, M.Sc. biologie, écologiste pour Parcs Canada et réalisée par Parcs Canada (en anglais, sous-titré en français);

  • l'entrevue avec John Sweetman, M.Sc. ecology, écologiste pour Parcs Canada et réalisée par Parcs Canada (en anglais, sous-titré en français);

  • l'entrevue avec Pierre Veilleux, M.Sc. entomologie, entomologiste à l'Insectarium de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Louise Innes, M.Sc. biologie, pathologiste forestier pour le Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles du Québec et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Antoine Nappi, M.Sc. biologie, biologiste forestier au Bureau du Forestier en chef du Québec et réalisée par le Conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac-St-Jean;

  • l'entrevue avec Isabelle Gendron-Lemieux. M.Env. en gestion de l'environnement, chercheuse industrielle en algoculture (croissance et récolte des algues marines) au Centre d'innovation en aqualculture Mérinov dans le cadre du concours "La preuve par l'image" et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Jean-Michel Girard, M.Sc. biologie, assistant de recherche en biologie au Laboratoire Protéomique de l'UQAC et réalisée par le Conseil du loisir scientifique du Saguenay Lac-St-Jean;

  • l'entrevue avec Stephen Page, M.Sc. biologie, biologie en milieu à l'Institut des sciences océaniques à Sidney en BC et réalisée par le Ministère (en anglais, traduit en français);

  • les entrevues avec Muriel Harrington, Simon Daoust, Brian Mader, Catherine Bachewich, Grant Brown, Amanda Beyde et Ian Ferguson; la première est Ph.D. biologie, professeure titulaire de biologie spécialisée en biologie cellulaire et moléculaire, le second est étudiant au baccalauréat en biologie, le troisième est étudiant au baccalauréat en biologie, la quatrième est Ph.D. biologie et professeure titulaire de biologie spécialisée en biologie celllaire et moléculaire, le cinquième est Ph.D. biologie et professeur titulaire de biologie spécialisée en écologie comportementale, la sixième est étudiante au baccalauréat en biologie, le septième est professeure titulaire de biologie spécialisée en écologie comportementale, la huitième est étudiante à la maîtrise en biologie à l'Université Concordia et réalisées par l'Université Concordia (en anglais);

  • l'entrevue avec Sylvie Gauthier, Ph.D. sciences biologiques, chercheuse en écologie forestière, au Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts à Québec, chercheuse associée au Centre interuniversitaire d'études sur la forêt, professeure associé en sciences forestières à l'Université Laval, professeure associée en biologie et sciences forestières à l'UQAT et professeure associée en biologie à l'UQAM et réalisée par Ressources naturelles Canada;

  • l'entrevue avec Louis De Grandpré, M.Sc. biologie et Ph.D. sciences de l'environnement, chercheur en dynamique forestière et écologie des communautés végétales dans la foret boréale, au Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts à Québec, chercheur associé au Groupe de recherche en écologie forestière interuniversitaire (GREFi) de l’UQAM, chercheur associé à la Chaire en sylviculture et faune de l'Université du Manitoba, professeur associé en sciences forestières à l'Université Laval et professeur associé en biologie à l'University of Manitoba et réalisée par Ressources naturelles Canada;

  • l'entrevue avec Nicole Fenton, Ph.D. biologie, professeur de biologie à l'UQAT, chercheuse à l'Institut de recherche sur les forêts de l'UQAT et chercheuse au Centre interuniversitaire d'études sur la forêt qui nous explique son expertise en bryologie (mousses) et réalisée par l'UQAT;

  • l'entrevue avec Michel Labrecque, Ph.D. sciences biologiques, botanique-chercheur et chef de la division recherche et développement scientifique au Jardin botanique de Montréal,  chercheurpcipal  à l'Institut de recherche en biologie végétale et professeur associé en biologie à l'Université de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Alain Cogliastro, Ph.D. sciences biologiques, biologiste-chercheur au Jardin botanique de Montréal,  chercheur associé au Centre interuniversitaire d'études sur la forêt et professeur associé en biologie à l'Université de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal; 

  • l'entrevue avec Alain Cuerrier, Ph.D. sciences biologiques, botanique-chercheur au Jardin botanique de Montréal,  chercheur à l'Institut de recherche en biologie végétale et professeur associé en biologie à l'Université de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal; 

  • l'entrevue avec Simon Joly, Ph.D. biologie, botaniste-chercheur au Jardin Botanique de Montréal, chercheur à l'Institut de recherche en biologie végétale et professeur associé en biologie à l'Université de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Stéphanie Pellerin, M.Sc. biologie et Ph.D. aménagement, botanique-chercheuse au Jardin botanique de Montréal, chercheuse principale au Centre interuniversitaire des sciences de la biodiversité et à l'Institut de recherche en biologie végétale et professeure associée en biologie à l'Université de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • les entrevues avec Jacques Brodeur et Alessandro Dieni; le premier est Ph.D. biologie, professeur titulaire en sciences biologiques et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biocontrôle à l'Université de Montréal, chercheur en lutte biologique à l'Institut de recherche en biologie végétale et au Jardin botanique de Montréal et le second est M.Sc. biologie, attaché de recherche à l'institut de recherche et développement en agroenvironnement et étudiant au doctorat en sciences biologiques à l'Université de Montréal au sein du Centre des sciences de biodiversité et au Jardin botanique de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Denis Chabot, Ph.D. biologie, chercheur scientifique en écophysiologie à l'Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada à Mont-Joli dans le Bas-St-Laurent et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Becky Cudmore, Ph.D. biologie, conseillère scientifique principale, espèces aquatiques envahissantes et gestionnaire du Programme sur la carpe asiatique à l'institut Bayfield de Pêches et Océans Canada à Burlington en Ontario et réalisée par le Ministère (en anglais, traduit en français);

  • l'entrevue avec Cathryn Abbott, Ph.D. biologie, chercheuse scientifique au Laboratoire pour la santé des animaux aquatiques à la Station biologique du pacifique de Pêches et Océans Canada à Nanaimo en BC et réalisée par le Ministère (en anglais, traduit en français);

  • l'entrevue avec Marie-Pierre Dubeau, Ph.D. en biologie, productrice d'ail et propriétaire de la feme Petit pas de St-Malo en Estrie et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Lisa Loseto, Ph.D. biologie, chercheuse scientifique au Groupe de recherche sur les répercussions sur l'écosystème, région du Centre de l'Arctique à l'Institut des eaux douces de Pêches et Océans Canada à Winnipeg au Manitoba et réalisée par le Ministère (en anglais, traduit en français);

  • l'entrevue avec Andrée Nault, chercheuse et conseillère scientifique au Biodôme de Montréal, chercheuse associée au Groupe de recherche en écologie forestière interuniversitaire GREFI, professeure associée en biologie à l'UQAM et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Andrew Gonzalez, Ph.D. biologie, professeur titulaire de biologie à l'Université Mcgill, titulaire de la Chaire de recherche sur biodiversité, chercheur et directeur du Centre de la science de la biodiversité du Québec et réalisée par MédiaTerre;

  • l'entrevue avec Martin-Hugues St-Laurent, Ph.D. biologie, professeur d'écologie animale à l'UQAR, chercheur au Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques, chercheur au Centre d'études de la forêt, chercheur au •Groupe de recherche BORÉAS sur les environnements nordiques, membre de l'•Équipe de rétablissement du caribou forestier du Québec au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et réalisée par la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université;

  • l'entrevue avec Pierre Magnan, Ph.D. biologie, professeur titulaire de biologie de l'environnement à lUQTR, titulaire de Chaire de recherche du Canada en écologie des eaux douces de l'UQTR, chercheur et directeur du RIVE, chercheur au Groupe interuniversitaire de recherche en limnologie et réalisée par l'UQTR;

  • l'entrevue avec Luc Brouillet, Ph.D. biologie, professeur titulaire de biologie à l'Université de Montréal, chercheur et conservateur de l'Herbier Marie-Victorin, chercheur au Centre interuniversitaire sur les sciences de la biodiversité et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • une entrevue avec Anne Bruneau, Ph.D. biologie, professeure titulaire de biologie à l'Université de Montréal, chercheuse en reproduction des plantes à fleurs à l'Institut de recherche en biologie végétale et réalisée par l'ACFAS;

  • l'entrevue avec Catherine Potvin, Ph.D. biologie, professeure de biologie à l'Université Mcgill, responsable du Laboratoire d'écologie néotropicale et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l'atténuation des changements climatiques de la forêt tropicale et reéalisée par la Fédération québécoise des professeurs d'université;

  • les entrevues avec Céline Audet et Isabelle Marcotte, la première est Ph.D. biologie, professeure de biologie en écocysteme et aquaculture, chercheuse en écophysiologie des poissons et directrice de l'Institut des sciences de la mer de l'UQAR et la seconde est Ph.D. chimie, professeure de chimie et chercheuse au Centre de recherche en nanomatériaux de l'UQAM, chercheuse au Centre de recherche Ressources Aquatiques Québec, chercheuse au Centre québécois des matériaux fonctionnels, membre du Groupe de recherche Axé sur la structure des protéines et réalisées par le Fonds de recherche du Québec;

  • l'entrevue avec Line Rochefort, B.Sc. biologie et Ph.D. écologie des plantes, professeure titulaire en phytologie à l'Université Laval, titulaire de la Chaire de recherche industrielle en aménagement des tourbières, chercheuse au Groupe de recherche en écologie des tourbières, chercheur au Centre interuniversitaire de recherche en études nordiques, chercheuse à l'Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et réalisée par le Conseil national de recherches en sciences naturelles et génie du Canada;

  • l'entrevue avec Maxim Larrivée, M.Sc. écologie des paysages et Ph.D. entomologie, entomologiste-chercheur et responsable des collections et de la recherche à l'Insectarium de Montréal et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Francois Belzile, Ph.D. génétique moléculaire plantes, professeur de phytologie à l'Université Laval et chercheur en génétique moléculaire des plantes à l'Institut de biologie intégrative et des systèmes et au Centre SEVE et réalisée par le Gouvernement du Canada;

  • l'entrevue avec Christine Michel, B.Sc. biologie et Ph.D. océanographie, chercheuse scientifique en sciences marines polaires à l'Institut des eaux douces de Pêches et Océans Canada à Winnipeg au Manitoba et réalisée par le Ministère;

  • l'entrevue avec Mathieu Ardyna, Ph.D. océanographie, stagiaire postdoctorat en écologie au sein de la Canada Excellence Research Chair in Remote Sensing of Canada’s New Arctic Frontier et au sein du Takuvik Joint International Laboratory qui explique ses recherches sur le phytoplancton et réalisée par Québec Science;

  • l'entrevue avec Nathalie Rose Le François, M.Sc. biologie et Ph.D. océanographie, chercheuse en écophysiologie des poissons et conseillère scientifique au Biodôme de Montréal, professeure associée en biologie à l'Université Laval et professeure associée en biologie à l'UQAR et réalisée par l'organisme Espace pour la vie de la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Heike Helene Dorothe Link, B.Sc. biologie, M.Sc. et Ph.D. en océanographie de l'UQAR et réalisée par l'UQAR.

Pour consulte le répertoire des parcs (régionaux, provinciaux et nationaux), réserves fauniques et autres territoires fauniques protégées situés au Québec, consulte le Portrait du secteur de l'aménagement du territoire

 

Pour une liste d'entreprises du secteur de l'environnement, consulte le Portrait de l'industrie de l'environnement

 

Les liens sont répartis dans les catégories suivantes  :

 

Infos sur les carrières en biologie et sciences naturelles :

Musées des sciences naturelles, parcs, réserves et zoos :

 

Infos sur les animaux

 

Infos sur les végétaux (fleurs, plantes, arbres, etc)  :

 

Infos sur les humains :

pour des portails en santé et des sites d'infos sur différentes maladies, consulte la page suivante

 

organismes reliés à la biologie :

 

Autres sites :

 


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