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SECTEUR : CHIMIE ET BIOTECHNOLOGIES

 

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

CHIMISTE

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.

MAÎTRISE EN SCIENCES M.Sc.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Ainsi que les "liens recommandés" (dont des vidéos de chimistes qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens chimiste; tu auras comme responsabilités d’analyser divers produits afin d’identifier leurs différents composants chimiques et d’en interpréter les résultats. Tu auras à superviser et à coordonner le personnel (techniciens en chimie et préposés au laboratoire) d’un laboratoire de chimie.

 

En industrie chimique, pharmaceutique, alimentaire ou autres, tu auras à effectuer différentes analyse en laboratoire de contrôle de la qualité afin de t'assurer que les produits fabriqués ou transformés répondent aux normes et exigences de qualité de l'entreprise. Tu seras également responsable de coordonner et de gérer les activités, les ressources et le personnel du service de contrôle de la qualité de l'entreprise.

 

En milieu de recherche, tu seras appelé(e) à participer à des projets visant le développement de nouveaux produits ou de nouvelles techniques d’analyses chimiques en assistant des chercheurs en chimie. Tu effectueras les différentes analyses et interprèteras les résultats pour ensuite travailler avec le chercheur afin de déterminer les ingrédients et les solutions qui permettront de développer le nouveau produit ou d'améliorer un produit existant ou trouver des solutions afin de résoudre un problème de chimie qui permettra de développer ou d'améliorer une technique d'analyse.

 

En tant que professeur(e) de chimie au collégial préuniversitaire; tu auras pour tâches d’enseigner des notions de base ou des notions intermédiaires de la chimie auprès de jeunes adultes inscrits à programme préparatoire aux études universitaires (sciences de la nature).

 

Tout d’abord, avant de faire connaître ta matière aux étudiants(es) tu devras planifier le contenu de tes cours, planifier et organiser des activités pédagogiques selon le programme établi par le Ministère de l’Éducation. Ensuite, tu animeras et présenteras ta matière en classe selon le plan que tu auras établi. Tu auras à planifier, organiser, élaborer et à corriger des travaux et des examens qu’auront effectués tes étudiantes et étudiants pendant les heures libres que tu auras entre les heures de cours et également le soir ou les fins de semaine; participer à des réunions pédagogiques avec d’autres enseignants et intervenants du milieu collégial afin de discuter des divers problèmes dans l’enseignement de ta matière et pour préparer les étudiantes et étudiants à subir l’examen de fin programme dans la matière concernée, s’il y a lieu.

 

Tu seras également appelé(e) à soutenir des étudiantes et des étudiantes dans la présentation de projets pédagogiques (Expo-sciences, présentation de spectacles, etc.), de concours ou autres activités ayant un lien avec la matière que tu enseigneras.

 

En enseignement collégial technique; tu auras pour tâches d’enseigner des notions de base et les notions intermédiaires auprès d’étudiants(es) en techniques de chimie. Tu leur fourniras les compétences requises pour qu’ils puissent intégrer le marché du travail dans leur domaine.

 

Tout d’abord, avant de faire connaître ta matière aux étudiants(es) tu devras planifier le contenu de tes cours, planifier et organiser des activités pédagogiques selon le programme établi par le Ministère de l’Éducation. Ensuite, tu animeras et présenteras ta matière en classe selon le plan que tu auras établi. Tu auras à planifier, organiser, élaborer et à corriger des travaux et des examens qu’auront effectués tes étudiantes et étudiants pendant les heures libres que tu auras entre les heures de cours et également le soir ou les fins de semaine; participer à des réunions pédagogiques avec d’autres enseignants et intervenants du milieu de l’enseignement professionnel ou technique afin de discuter des divers problèmes dans l’enseignement de ta matière et pour préparer les étudiantes et étudiants à subir l’examen de fin programme dans la matière concernée, s’il y a lieu.

 

Tu seras également appelé(e) à soutenir des étudiantes et des étudiantes dans la présentation de projets pédagogiques, concours (ex : olympiades de la formation professionnelle et technique), stages ou autres activités ayant un lien avec la matière que tu enseigneras.

 

En tant que professeur(e) de chimie au collégal technique; tu auras pour tâches d’enseigner des notions de base et les notions intermédiaires auprès d’étudiants(es) en technologie de laboratoire - chimie analytique ou technologie de laboratoire - biotechnologies ou techniques des procédés chimiques ou techniques des procédés industriels ou technologie de l'eau. Tu leur fourniras les compétences requises pour qu’ils puissent intégrer le marché du travail dans leur domaine.

 

Tout d’abord, avant de faire connaître ta matière aux étudiants(es) tu devras planifier le contenu de tes cours, planifier et organiser des activités pédagogiques selon le programme établi par le Ministère de l’Éducation. Ensuite, tu animeras et présenteras ta matière en classe selon le plan que tu auras établi. Tu auras à planifier, organiser, élaborer et à corriger des travaux et des examens qu’auront effectués tes étudiantes et étudiants pendant les heures libres que tu auras entre les heures de cours et également le soir ou les fins de semaine; participer à des réunions pédagogiques avec d’autres enseignants et intervenants du milieu de l’enseignement professionnel ou technique afin de discuter des divers problèmes dans l’enseignement de ta matière et pour préparer les étudiantes et étudiants à subir l’examen de fin programme dans la matière concernée, s’il y a lieu.

 

Tu seras également appelé(e) à soutenir des étudiantes et des étudiantes dans la présentation de projets pédagogiques, concours (ex : olympiades de la formation professionnelle et technique), stages ou autres activités ayant un lien avec la matière que tu enseigneras.

En tant que professeur(e) d'univesité en chimie; tu auras comme responsabilités d’enseigner auprès d’étudiantes et d’étudiants de niveau universitaire des notions spécialisées en chimie afin de les préparer à une carrière de chimiste, principalement au baccalauréat et après avoir acquis de l'expérience, au niveau des études supérieures.

Tout d’abord, avant de faire connaître ta matière aux étudiants(es) tu devras élaborer et planifier  le contenu de tes cours, planifier et organiser des activités pédagogiques selon les objectifs établis par l’université, rédiger des notes de cours, préparer le matériel pédagogique nécessaire et préparer les examens.

 

Tu auras à planifier, organiser, élaborer et à corriger des travaux et des examens qu’auront effectués tes étudiantes et étudiants pendant les heures libres que tu auras entre les heures de cours et également le soir ou les fins de semaine, participer à des réunions pédagogiques avec d’autres professeurs de ta discipline, au sein des comités de programme et autres intervenants du milieu universitaire afin de discuter des divers problèmes dans l’enseignement de ta spécialité.

 

De plus, tu auras comme responsabilités de réaliser des travaux de recherches poussées dans un secteur spécifique selon ton domaine d’expertise afin de résoudre ou comprendre des problèmes de nature complexe dans ton domaine et ainsi, élaborer et proposer des solutions concrètes à appliquer dans la pratique professionnelle. Tu auras pour tâches de planifier, d’élaborer, de mener et de mettre en œuvre des programmes de recherches dans ton champ d’expertise qui permettra de contribuer à l’avancement de ta discipline. Tu seras responsable de superviser une équipe de recherche.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Aptitudes poussées pour les mathématiques, les sciences et la recherche

-         Aptitudes pour entreprendre de longues études supérieures (au niveau de la maîtrise, parfois même au doctorat)

-     Capacité de travailler sous pression  car tu auras à gérer des priorités et respecter des échéanciers

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyse et de résoudre divers problèmes scientifiques reliés à la chimie

-        Curiosité scientifique, sens logique et capacité de déduction car tu devras être à l'affût des nouveaux développements scientifiques ou de nouvelles méthodes d'analyses

-        Très bon sens de l’observation pour observer attentivement les réactions chimiques et y détecter toute anomalie de procédé ou d'analyse

-         Souci du détail et minutie car tu auras à étudier de façon précise et détaillée le fonctionnement de méthodes et procédés d'analyse

-    Autonomie, débrouillardise et flexibilité car tu seras parfois seul(e) pour exécuter certaines tâches et résoudre certains problèmes en laboratoire

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de diriger, d’encadrer et de coordonner une équipe de laboratoire des projets

-        Sens de l’organisation car tu auras à gérer des priorités et respecter des échéanciers, mais également pour entreposer de manière ordonnée les produits selon les niveaux de danger et particularité de ces produits

-       Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres chimistes, des chercheurs, des ingénieurs, des technologues en chimie, etc.

-        Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle les résultats d'analyse auprès des collègues scientifiques, ainsi que pour rédiger différents rapports techniques et scientifiques

-        Bonne connaissance de la langue langue anglaise afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle les résultats d'analyse auprès des collègues scientifiques, pour consulte différents manuels et publications scientifiques souvent dans cette langue, ainsi que pour rédiger différents rapports techniques et scientifiques

 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

EMPLOYEURS POTENTIELS :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Détenir une maîtrise en microbiologie au minimum souvent exigé

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Bonnes connaissances des logiciels spécialisés

-         Polyvalence

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, tu dois devenir membre de l’Ordre des chimistes du Québec afin de faire carrière comme chimiste.

 

Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Tout d’abord, tu devras acquérir un minimum de 24 mois d'expérience pertinente dans un domaine de la chimie reconnu par l'Ordre avant d'obtenir le permis de pratique de plein droit et obtenir le titre de « chimiste ».

 

Par contre, l'expérience acquise dans le cadre de stages coopératifs est reconnue par l'Ordre.

 

De plus, si tu entreprends des études de maitrise et de doctorat, ces formations seront reconnues comme expérience pertinente.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2017 :

 

Pour le Baccalauréat :

 

Plus du deux-tiers des répondants(es), soit 61 % ont poursuivi leurs études au niveau de la maîtrise en chimie ou en biochimie, parfois directement au doctorat.

 

Parmi les répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, le placement est bon, 62 % d'entre-eux ont obtenu un emploi reliè à leurs études dont la totalité, soit 90 % sont à temps complet. 

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

121 29 27 74

Note 1 : nombre de répondants(es) poursuivant des études supérieures comparable aux années précédentes (était de 60 % en 2015; 62 % en 2013; 48 % en 2011 et 58 % en 2009).

Note 2 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 74 % en 2015; 65 % en 2013; 59 % en 2011 et 56 % en 2009).

Pour les Maîtrises :

En chimie :

Le placement est bon, 68 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 95 % sont à temps complet.

Quelques autres répondants(es), soit 20 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI EN TEMPS COMPLET

NOMBRE
AUX
 ÉTUDES

30 14 12 6

Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 61 % en 2015; 77 % en 2013; 69 % en 2011 et 81 % en 2009).

Note 2 : nombre de répondants(es) poursuivant des études de doctorat comparable aux années précédentes (était de 21 % en 2015; 19 % en 2013; 26 % en 2011 et 14 % en 2009).

autres programmes :

 

En environnement :

 

Le placement est bon, 61 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travailont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Seulement quelques répondants(es), soit 10 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

En biochimie :

Le placement est tres bon, 80 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi reliè à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

Plusieurs autres répondants(es), soit 38 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En sciences des aliments :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.

Quelques répondants(es) ont poursuivi des études de doctorat.

En pharmacologie :

La presque totalité des répondants(es), soit 86 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

Un seul répondant(e) a obtenu un emploi relié à ses études en tant qu'analyste pour un centre de recherche hospitalier.

En océanographie :

Les deux-tiers des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

En sciences de l'eau :

 

La moitié des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI EN TEMPS COMPLET

NOMBRE
AUX
 ÉTUDES

Environnement

87

49

45

7

Biochimie

17

5

5

8

Océanographie

3

0

0

2

Sc de l’eau

4

0

0

2

Sc des aliments

10

8

7

2

Pharmacologie

7

1

1

6

 

Note 1 : hausse du taux de placement en chimie par rapport aux années précédentes (était de 69 % en 2011; 81 % en 2009).

 

Note 2 : légère hausse du taux de placement en environnement par rapport aux années précédentes (était de 73 % en 2011 et 73 % en 2009).

 

Pour les Doctorats :

(données de 2014 : plus récentes disponibles)

 

En chimie :

 

Le placement est bon, 77 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 7 % ont poursuivi leurs études au niveau du stage postdoctoral.

Enfin, quelques autres répondants(es), soit 11 % ont complété leurs études en poursuivant dans un autre doctorat (ex : biochimie, environnement).

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI EN TEMPS COMPLET

NOMBRE EN STAGE
POST-DOCT

NOMBRE AUX ÉTUDES

Chimie

27

22

19

2

3

Biochimie

21

14

14

7

0

Environnement

12

10

9

2

0

Océanographie

8

7

6

2

0

Sc de l’eau

10

9

9

1

0

Sc des aliments

13

9

9

2

0

 

Note : légère hausse du taux de placement en chimie par rapport aux années précédentes (était de 75 % en 2012; 82 % en 2010 et 81 % en 2007).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2017  :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Avec un baccalauréat :

 

Consulte la page de technologue en chimie

 

Avec une maîtrise ou un doctorat :  

 

Dans le secteur privé :

Note 1 :  moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en chimie comparable aux années précédentes (était de 24,18 $ en 2013; 22,23 $ en 2011 et 23,30 $ en 2009).

 

Note 2 : légère hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences de l'environnement (était de 25,15 $ en 2015; 24,68 $ en 2013; 21,65 $ en 2011 et 21,85 $ en 2009).

 

Note 3 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences des aliments par rapport aux années précédentes (était de 24,33 $ en 2015; 21,65 $ en 2013; 19,55 $ en 2011 et 20,80 $ en 2009).

 

Note 4 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences de l'eau par rapport aux années précédentes (était de 23,58 $ en 2013; 23,43 $ en 2011 et 22,13 $ en 2009).

Note 5 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en sciences des sols par rapport aux années précédentes (était de 23,40 $ en 2015; 23,40 $ en 2013 et 22,63 $ en 2011).

 

Note 6 : moyenne salariale dans le secteur privé (au sein des PME) pour les titulaires d'une maîtrise ou d'un doctorat en océanographie comparable aux années précédentes (était de 23,58 $ en 2015; 23,58 $ en 2013; 20,85 $ en 2011 et 20,98 $ en 2009).

 

Dans le secteur public et parapublic :

Note : Dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

En enseignement collégial et universitaire :

(32,5 heures/sem réparties sur 40 semaines pour le collégial, mais le salaire est calculé sur 52 semaines)

  • 861,00 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise)

  • 887,63 $/semaine en moyenne en tant qu''enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 921,75 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise)

  • 1 001,77 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 1 001,77 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans de scolarité : scolarité de doctorat)

  • 1 079,34 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un collège préuniversitaire privé (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 1 088,77 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 1 125,92 $/semaine en moyenne en tant que chargé(e) d'enseignement, professeur(e) assistant(e), professeur(e) suppléant(e) ou lecturer dans une université

  • 1 406,96 $/semaine en moyenne en tant que professeur(e) adjoint(e), professeur(e) régulier ou adjunct professor dans une université

Note : Dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des professionnels à pratique exclusive de la Ville de Montréal, Syndicat des professionnels et spécialistes d'Hydro-Québec, Syndicat professionnel des scientifiques d'Hydro-Québec, Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ, Syndicat des professionnels du Gouvernement du Québec - section locale INESS, conventions collectives des employés de plusieurs grandes municipalités, conventions collectives des professeurs de plusieurs collèges privés, conventions collectives des professionnels de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de recherche de la plupart des universités, conventions collectives des chargés de la plupart des universités, conventions collectives des professionnels de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des professeurs de la plupart des universités et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA SPÉCIALITÉ :

 

La chimie est un domaine variée et présente dans plusieurs secteurs d'activités. Voici les principaux :

 

Secteur de la santé et pharmaceutique (aussi appelée "chimie médicinale" ou "chimie thérapeutique") :

 

placée à l'intersection de la chimie et de la pharmacologie, on y étudie les relations entre la structure des corps chimiques et leurs propriétés thérapeutiques. On y recherche, identifie, analyse ou synthétise des substances médicalement actives et participe à leur développement

 

La chimie pharmaceutique est une science hautement interdisciplinaire qui mélange la chimie organique, la biochimie, la chimie numérique, la pharmacologie, la pharmacognosie, la biologie moléculaire, les statistiques et la chimie physique.

 

Secteur agroalimentaire :

 

Étudie la composition des aliments et leur évolution au cours de la fabrication, du stockage, de la préparation et de la digestion. Elle s'intéresse aux réactions chimiques impliquant les substances présentes dans les aliments. Les réactions améliorant la conservation et certaines propriétés (organoleptiques, nutritives, etc.) du produit sont recherchées.

 

Mais la chimie alimentaire va beaucoup plus loin. Elle s’attarde à étudier le rôle et l’innocuité des additifs incorporés aux aliments, la salubrité des aliments dans l’industrie, les protocoles à établir pour une production saine, etc.

 

Il mélange notamment la chimie organique, la chimie des solutions, la chimie inorganique, la chimie biologique (biochimie) et la biologie moléculaire.

 

Secteur de l'environnement :

 

Nous vivons dans un monde où tout évolue à la vitesse « grand V ». Malheureusement, tous les développements ne sont pas toujours en harmonie avec le respect de la nature.

 

Elle peut être définie comme l'étude des sources, réactions, du transport, des impacts et du devenir des produits chimiques dans les écosystèmes. Elle étudie aussi les décontaminations après une pollution chimique.

 

On s'intéresse notamment à l'analyse de particules en suspension responsables de la pollution atmosphérique, l'étude de l'impact des déchets plastiques marins sur les espèces et la qualité des cours d'eau, l'étude des réactions des CFC et HCFC dans la stratosphère, l'acidification des sols et des océans, la toxicité des pesticides dans les sols des terres agricoles, la toxicité des eaux et des sols contaminés, la détection de matières dangereuses, etc.

 

Il mélange notamment la chimie organique, la chimie inorganique, la chimie physique, la chimie des matériaux et la chimie biologique.

 

Cette science interdisciplinaire ne doit pas être confondue avec la chimie verte qui cherche en premier lieu à éviter ou réduire la pollution à sa source.

 

Secteur industriel :

 

On y produit des molécules et autres composés chimiques en grande quantité, dite industrielle. Les produits chimiques utilisés de manière massive proviennent soit de la commercialisation de matières premières brutes ou sommairement conditionnées, soit de traitements et autres procédés industriels exploitant ces matières premières. On aura par exemple des engrais pratiquement livrés sans traitement après extraction, ou au contraire plus ou moins substantiellement améliorés par la chimie industrielle pour en augmenter l'efficacité ou la valeur marchande.

 

Que ce soit les produits dits cellulosiques (papiers, cartons, pâtes, biocarburants, etc.);

 

Que ce soit les produits cosméceutiques (cosmétiques, déodorants, produits de beauté, produits de toilette, produits de toilette pour animaux de compagnie, parfums, etc.);

 

Que ce soit pour le développement de nouveaux produits issus de dérivés du pétrole appelés polymères (résines, fibres synthétiques, plastifiants, élastomères, adhésifs, composites, caoutchouc, nylon, polyester, etc.);

 

Que ce soit pour des produits chimiques autres que les spécialités industrielles (engrais, pesticides, colorants alimentaires, détergents, savons, déodorants de locaux, produits de nettoyage, désinfectants, peintures, solvants, décapants, enduits, vernis, produits du tabac, etc.);

 

Que ce soit des produits chimiques de spécialités industrielles (acétylène, argon, azote, bioxyde de carbone, électrodes de soudage, hydrogène gazeux ou liquide, oxygène, peroxyde d'hydrogène, chlorate de sodium, chlore, acide chlorhydrique, acide nitrique, acide sulfurique, soude caustique, pigments à base de bioxyde de titane, etc.).

 

Mais, plusieurs autres secteurs industriels ont besoin de chimistes, notamment en première transformation des métaux (acier, aluminium, cuivre), en traitement des minerais, en transformation des matières textiles, la transformation des produits forestiers, etc.).

 

Plusieurs disciplines de la chimie sont utilisées en milieu industriel : chimie des matériaux, chimie physique, chimie analytique, chimie inorganique, chimie des surfaces, etc.

 

Secteur judiciaire :

 

La criminalistique est l'ensemble des techniques mises en œuvre par la justice, la police et la gendarmerie pour établir la preuve d'un délit ou d'un crime et d'en identifier son auteur.

 

En chimie judiciaire, on y effectue des analyses de substances douteuses, détermination de la cause d’un incendie, recherche de substances spécifiques dans des tissus humains, analyse d’ADN afin d'identifier un malfaiteur, innocenter un suspect ou éclairer la Justice dans la reconstitution du fait criminel.

 

Secteur chimie verte (aussi appelée "chimie durable" ou "chimie écologique" ou "écochimie") :

 

Ce domaine de la chimie prévoit la mise en œuvre de principes pour réduire et éliminer l'usage ou la génération de substances néfastes pour l'environnement, par de nouveaux procédés chimiques et des voies de synthèses « propres », c'est-à-dire respectueuses de l'environnement.

 

Il a pour objectif de produire des produits chimiques doivent être conçus de manière à remplir leur fonction primaire tout en minimisant leur toxicité; supprimer l'utilisation de substances auxiliaires (solvants, agents de séparation, etc.) ou utiliser des substances inoffensives; utiliser des méthodes non conventionnelles d'activation (utilisation de l'eau comme solvant, de fluides supercritiques, chauffage par micro-ondes, remplacement par des liquides ioniques, etc.); utiliser des matières premières renouvelables plutôt que non renouvelables; mettre au point des méthodes de synthèse dans les conditions de température et de pression ambiantes permettant l'économie d'énergie; les produits chimiques doivent être conçus de façon à pouvoir se dissocier en produits de dégradation non nocifs à la fin de leur durée d'utilisation, cela dans le but d'éviter leur persistance dans l'environnement; développer des méthodologies analytiques doivent être élaborées afin de permettre une surveillance et un contrôle en temps réel et en cours de production avant qu'il y ait apparition de substances dangereuses; ainsi que choisir de façon responsable les substances et la forme des substances utilisées dans un procédé chimique de façon à minimiser les risques d'accidents chimiques, incluant les rejets, les explosions et les incendies.

 

La chimie bleue correspond à une catégorie de chimie verte tournée vers les ressources marines. Les algues présentent un fort potentiel pour la chimie bleue et ses applications en agriculture et agroalimentaire. En effet, les algues possèdent un large panel de molécules actives pouvant être utilisées comme engrais ou pesticides.

 

Sources : Ordre des chimistes du Québec et Wikipedia

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon l'Ordre des chimistes du Québec; il y avait 2 222 chimistes actifs (dont 133 nouveaux membres) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2018 (soit 46 de plus qu'en 2016; 76 de moins qu'en 2014 et 167 de plus qu'en 2012).

 

Au cours de cette même année, on y comptait également 66 chimistes à l'entraînement (dont 25 nouveaux membres).

 

Profession majoritairement masculine puisque les hommes représentaient 60 % des chimistes, alors que les femmes ne représentaient que 40 % des membres. (était 39 % en 2016; 38 % en 2014 et 38 % en 2012).

 

Donc, cette proportion féminine risque d'augmenter, mais que légèrement, au cours des prochaines années puisque les cohortes étudiantes dans les universités comptent davantage de femmes.

 

Plus de 61 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans. Donc, le veillissement de la population n'est pas un problème dans cette profession.

 

Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.

 

Selon Emploi-Québec; la répartition des chimistes en emploi selon leur domaine de pratique était :

La répartition des membres par type de fonction était :

  1. 40 % travaillaient en que chimiste analyste

  2. 16 % pratiquaient en responsable ou coordonnateur(trice) en contrôle de la qualité

  3. 12 % occupaient une fonction d'enseignant(e) (collégial ou universitaire)

  4. 10 % occupaient une fonction de gestionnaire de laboratoire ou de coordonnateur(trice) scientifique

  5. 9 % œuvraient en tant que chercheur(e) en chimie

  6. 8 % œuvraient comm consultant(e) en chimie ou conseiller(ère) scientifique (dont 1 % étaient aussi des experts juridiques)

  7. 1 % occupaient une fonction de cadre (directeur scientifique, directeur de la recherche & développement, directeur de la qualité, etc.)

  8. 2 % occupaient une autre fonction (expert en criminalistique, animateur en loisir scientifique, journaliste scientifique, représentation professionnelle, etc.)

La répartition selon le type d'employeur était :

Ils étaient répartis dans les régions suivantes :

 

39 % sur l'Ile-de-Montréal, 16 % en Montérégie, 12 % dans la région de Québec et 33 % dans les autres régions.

 

Afin d’obtenir de plus amples renseignements concernant les perspectives d’avenir en tant que  chimiste, consulte également les sites suivants :

 

-       Ordre des chimistes du Québec

-     Département de chimie de l'UQAR

-    Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en environnement : portrait de l'industrie, secteurs d'emploi et perspectives d'avenir

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie du caoutchouc : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la plasturgie : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie pharmaceutique et biotechnologique  : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie alimentaire : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-    Conseil canadien des ressources humaines de l'industrie du pétrole : portrait de l'industrie, perspectives d'emploi, etc.

-    Association canadienne des carburants : portrait de l'industrie

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les domaines d'interventions des chimistes sont très variés : environnement, pharmaceutique, alimentation, chimie organique, biochimie clinique, etc. En plus, les interventions dans ces domaines peuvent être exercées dans des optiques bien différentes : analyses et protocoles d'analyses, recherche et développement, hygiène industrielle, urgences environnementales, assainissement des eaux, décontamination des sols, incendies, enquêtes judiciaires, examens cliniques, contrôle de la qualité, etc.

 

Par contre, si les chimistes ont accès à des possibilités variées d'interventions, la mobilité est faible entre ces types d'interventions. En effet, un chimiste expérimenté dans une spécialité, par exemple en chimie organique, demeure en général associé à cette spécialité tout au long de sa carrière, même lorsqu'il change d'emploi.

De plus, la plupart des employeurs exigent de détenir d'au moins une maîtrise et souvent même, un doctorat en chimie.

Chimie environnementale :

 

Les préoccupations environnementales sont de plus en plus grandes tant pour les décideurs publics (gouvernements, municipalités) que pour les entreprises industrielles.

 

Les entreprises cherchent à développer de nouveaux matériaux plus écologiques afin de répondre aux nouveaux besoins et exigences de la clientèle, mais également à développer de nouveaux bioprocédés ou adapter les procédés actuels offrant une meilleure efficacité énergétique et plus écologiques.

 

D'autres avenues sont offertes en chimie environnementale, dont : l'analyse des milieux aquatiques, terrestres et atmosphériques afin d'évaluer la qualité de l'environnement dans les écosystèmes; la conception de solutions dans le but de réhabiliter l’état de l’environnement; l'identification et la caractérisation des principales sources de matières résiduelles et leur potentiel de valorisation par recyclage ou transformation; la transformation des produits naturels pour les valoriser par extraction et par purification pour en accroître l’usage et la valeur; le développement et l'intégration des biotechnologies environnementales et des bioproduits abordables dans des procédés papetiers ou autres procédés industriels; etc.

 

Donc, de bonnes perspectives sont à prévoir dans le domaine de l'environnement notamment au sein des firmes de consultants et dans les laboratoires d'analyses et essais.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de l'environnement

 

Chimie agroalimentaire :

 

Avec les exigences de plus en plus grandes de la part des consommateurs, l'industrie de la transformation alimentaire a des besoins grandissants de ces spécialistes afin d'assurer la bonne qualité et innocuité des produits fabriqués ou transformés.

 

Le développement de nouveaux aliments ou ingrédients alimentaires offre également un avenir fort intéressant dans le domaine, comme les aliments fonctionnels ou nutraceutiques (comportant un composé ayant des effets positifs sur la santé ou pour contrer une maladie comme les anti allergènes ou pour diabétiques).

 

Donc, de bonnes perspectives sont à prévoir dans le domaine de l'agroalimentaire.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire.

 

Chimie biopharmaceutique, cosméceutique et médicinale :  

 

L'industrie pharmaceutique et des cosmétiques offre de bonnes perspectives dans tous les aspects du contrôle de la qualité des produits, en validation des procédés et protocoles selon les bonnes pratiques de fabrication, du développement de médicaments et de la recherche pharmaceutique.

 

Bien que cette industrie a subi de nombreux changements au cours des dernières années, principalement dans le développement de brevets pour des médicaments grand public; les perspectives sont surtout orientées vers la recherche et le développement pharmaceutique. Dans le développement de produits biologiques dans les domaines de l'oncologie, des troubles immunitaires, des antiviraux, des immunostimulants, des immunosuppresseurs et de la sclérose en plaques, ainsi que dans le développement de nouveaux vaccins.

 

Chimie industrielle :  

 

La relève manque à l’appel dans l’industrie de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage. Peu attirés par le domaine, plusieurs jeunes boudent les programmes d’études qui y mènent pendant que certains diplômés se tournent principalement vers les emplois plus écolos de la chimie. Pourtant le domaine est vaste et offre des débouchés diversifiés.

 

Selon les plus récentes données de Coeffi­Science, le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage; 41 % des entreprises de l’industrie prévoient de nombreux départs à la retraite au cours des prochaines années.

 

Les perspectives sont notamment orientées vers le développement de nouveaux matériaux fonctionnels come par exemple :

 

le développement de matériaux à Changement de Phase (MCP), par stockage de chaleur latente, peuvent améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments;

le développement de nouveaux matériaux fonctionnalisés à base de carbone pour la séparation/purification des métaux mineurs verts (MMV) par empreinte ionique;

le développement de nouveaux matériaux absorbants à hautes performances acoustiques pour diminuer le bruit en basses fréquences;

le développement de nouveaux matériaux d’électrodes pour batteries Li-ion commerciales pour moteurs électriques;

le développement de nouvelles piles à combustible basse température;
le développement de nouveaux polymères biodégradables et composés écologiques;

le développement de nouveaux matériaux renouvelables à partir de biomasse, notamment forestière, mais également agricole, marine ou autres;

de nouveaux produits renouvelables à partir de biomasse (ex. : sucres cellulosiques, acides organiques, nanocellulose, etc.);

le développement de nouveaux carburants renouvelables (ex. : éthanol, essence, diésel, carburants d’aviation, H2, etc.);
le développement de nouveaux nanomatériaux à échelle moléculaire pour des applications telles que : de nouveaux tests biologiques, des dispositifs photoniques tels les cellules solaires et les senseurs de petites molécules, etc;

le développement de nouveaux biomatériaux pour la régénération des tissus, organes ou fonctions du corps humain;

etc.

 

Les besoins de main-d’œuvre sont particulièrement criants en région notamment en Mauricie, en Estrie et en Chaudière-Appalaches.

 

La rémunération moyenne :

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste au sein des PME (laboratoires d'analyses, firmes de consultants, PME industrielles, etc.) ayant 10 années d'expérience était de 65 900 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie au sein des PME en recherche & développement ayant 10 années d'expérience était de 75 600 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie au sein de PME ayant 10 années d'expérience était de 75 600 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) professeur(e) de chimie dans un cégep détenant un doctorat (lors de l'embauche) et ayant 10 années d'expérience  (titre agrégé) était de 81 600 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste dans les grandes industries alimentaires ayant 10 années d'expérience était de 82 100 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste dans les grandes industries pharmaceutiques ayant 10 années d'expérience était de 86 000 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste dans la fonction publique fédérale (dont l'Agence canadienne d'inspection des aliments ou l'Agence de la santé publique du Canada) ayant 10 années d'expérience était de 86 500 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen professeur(e) de carrière en chimie dans les universités ayant 10 années d'expérience  titre agrégé) était de 92 700 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries alimentaires ayant 10 années d'expérience était de 96 800 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste dans les grandes compagnies minières ayant 10 années d'expérience était de 95 200 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste dans les grandes industries de première transformation des métaux ayant 10 années d'expérience était de 99 700 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries chimiques et pétrochimiques ayant 10 années d'expérience était de 131 400 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries pharmaceutiques ayant 10 années d'expérience était de 109 100 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries papetières ayant 10 années d'expérience était de 116 600 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries de première transformation des métaux ayant 10 années d'expérience était de 117 700 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans la fonction publique fédérale (notamment au Conseil national de recherches du Canada CNRC) ayant 10 années d'expérience était de 118 800 $.

 

En 2017, le salaire annuel moyen d'un(e) chercheur(e) en chimie dans les grandes industries chimiques et pétrochimiques ayant 10 années d'expérience était de 131 400 $.

 

Sources : Emploi Avenir et Développement des ressources humaines Canada

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec quant à lui fait partie des 10 territoires  miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. Maintenant, les exploitées minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupe une cinquantaine d'entreprises et emploie plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Les chimistes au sein de cette industrie analysent, purifient et caractérisent des composés chimiques des minerais; alors que d'autres sont chargés d'exécuter les programmes d'échantillonnage, de collecte et d'analyse des données afin d'identifier des substances toxiques dans les sols, dans les eaux souterraines et dans l'air sur les sites miniers.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux  :

 

En 2016, Elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Le chimiste travaillant pour une aluminerie, une aciérie ou une affinerie; effectue des analyses en laboratoires des métaux à l'aide de techniques telles que : ICP, Rayon-X fluorescence et diffraction, spectromètre émission optique, chromatographie ionique et participe et coordonne le développement de nouvelles méthodes analytiques dans le cadre de projets-usines.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire  :

 

En 2015, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle est divisée en 8 principaux secteurs, soit :

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 10 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 65 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les chimistes.

 

Dans l'industrie alimentaire, le chimiste ou le biochimiste étudie et analyse les principaux constituants des aliments (eau, protéines, enzymes, lipides, glucides), de leurs interactions et de l'impact des facteurs physicochimiques impliqués lors de la préparation, de la transformation et de l'entreposage des aliments afin d'assurer un contrôle de la qualité des aliments transformés.

 

Il participe également au développement et la formulation de nouveaux ingrédients et additifs alimentaires qui permettraient d'améliorer la productivité et les coûts de production, ainsi qu'au développement de nouveaux aliments répondant aux besoins grandissants de la clientèle tels que les aliments fonctionnels, nutraceutiques, probiotiques, etc.

 

Après les manufacturiers de produits chimiques, ce sont les industries agroalimentaires qui emploient le plus grand nombre de chimistes et de biochimistes dans le secteur industriel selon l'Ordre des chimistes du Québec.

 

L'industrie pharmaceutique et cosméceutique québécoise :

 

Malgré ses nombreuses difficultés au cours des dernières années, Montréal reste l’une des rares métropoles au monde où une entreprise peut procéder toutes les étapes de la mise au point d’un médicament.

 

On y retrouve une quarantaine d'entreprises qui y fabriquent des médicaments d'origine, des médicaments génétiques et des médicaments de santé naturelle plus de 8 500 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans les régions de Montréal, Laval, Québec et Montérégie.

 

En plus des grandes sociétés pharmaceutiques (américaines, britanniques ou suisses), on y retrouve également quelques entreprises québécoises qui ont su s'intégrer dans ce lucratif marché mondial.

 

Selon une enquête de Pharmabio Développement en 2015, plus de 66 % des entreprises interrogées prévoient une croissance de leurs activités au cours des 10 prochaines années.

 

Le chimiste ou le biochimiste dans le domaine pharmaceutique étudie les produits modèles susceptibles d’avoir une activité pharmacologique, établit des stratégies de rétrosynthèse pour la fabrication des composés naturels ou de molécules synthétiques et développe des agents biologiquement actifs en utilisant des méthodes modernes d’induction asymétrique, de chimie organométallique et de catalyse.

 

Les chimistes et biochimistes est l'un des 5 métiers dont les entreprises pharmaceutiques (principalement les entreprises de moyenne taille, soit de moins de 100 employés) auront le plus de difficultés à recruter au cours des prochaines années.

 

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites  :

On trouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie. Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Dans le secteur des plastiques, la liste des principaux produits fabriqués est éclectique : aucun produit n'est fabriqué par plus de 16 % des entreprises.

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 92 %

  2. thermoformage : 73 %

  3. extrusion profilés et tubes : 45 %

  4. moulage par compression : 28 %

  5. moulage à contact : 28 %

En 2015, Elle avait un marché de plus de 5,3 milliards $ (dont 1,6 milliards en exportations, soit 30 % des produits fabriqués).

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites comptait au Québec, 442 entreprises, ce qui représente une baisse de 4 % par rapport à 2011 (461).Elles regroupaient 28 % des entreprises canadiennes du secteur, ce qui place la province au 2e rang en importance après l’Ontario, qui en regroupe 47 %.

 

Au sein de l’industrie des plastiques et des composites au Québec, les trois quarts des entreprises (76 %) oeuvrent principalement dans la fabrication de produits en plastique; près d’un quart (22 %) sont principalement dans le secteur des composites; Seule une minorité d’entreprises (2 %) oeuvrent dans 2 secteurs.

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites regroupait ainsi 347 entreprises oeuvrant dans le secteur des plastiques et 104 oeuvrant dans le secteur des composites.

 

Parmi l’ensemble des entreprises répertoriées au Québec en 2015, le sous-secteur de la fabrication d’autres produits 60 % des entreprises. Ce sous-secteur inclut : la fabrication d'appareils sanitaires en plastique, la fabrication de pièces en plastique pour véhicules automobiles, ainsi que la fabrication de tous les autres produits en plastique, qui inclut la fabrication de produits en composites.

 

La diminution du nombre d'entreprises se concentrait dans les domaines de la fabrication de tuyaux, de raccords de tuyauterie et de profilés non stratifiés en plastique, de la fabrication des bouteilles, contenants, emballages et sacs en plastique.

 

En 2015, plus de 99 % des entreprises sont des PME, dont 17 % sont des microentreprises de 1 à 4 employés, 54 % de petites entreprises comptant de 5 à 49 employés et 29 % de moyennes entreprises avec 50 à 499 employés, alors que les grandes entreprises ne représentaient que moins de 1 % (seulement 4 entreprises).

 

L’industrie des plastiques et des composites compte plus de 21 000 travailleuses et travailleurs (une stabilité depuis 2012), ce qui représente 5 % de l’ensemble des employés de l’industrie manufacturière. En moyenne, les entreprises de l’industrie comptent 49 employés(es).

 

La région de Montréal compte la plus concentration de l'industrie (30 %, soit 133 entreprises qui employaient plus de 6 300 personnes);

 

Suivie de la Montérégie (22 % avec 98 entreprises qui employaient plus de 4 600 personnes);

 

Vient ensuite la région de Chaudière-Appalaches (12 %, soit 53 entreprises qui employaient plus de 2 500 personnes);

 

Ainsi que Lanaudière (7 % avec 31 entreprises qui employaient plus de 1 500 personnes).

 

Alors les régions de Laval, Laurentides et Centre-du-Québec représentaient 5 % chacun (soit une vingtaine d'entreprises qui employaient environ 1 000 personnes dans chacune de ces régions).

 

Dans une industrie en pleine transformation qui cherche à orienter son marché vers des produits "verts" qui nécessiteraient moins de pétrole, le chimiste est appelé à participer au développement des matériaux plastiques biodégradables appelés "bio-polymères" dans des conditions domestiques et développer des méthodes permettant de valoriser le plastique recyclé et les déchets plastiques.

 

La répartition des entreprises et des emplois par sous-secteurs était :

L'industrie québécoise des services environnementaux :

 

En 2015, son marché était de 1,5 milliards $ qui regroupait plus de 600 entreprises dont les services environnementaux est leur activité principale et qui procuraient de l'emploi pour plus de 33 300 personnes.

 

On retrouve notamment une vingtaine de firmes de consultants et entreprises détenant une centaine de laboratoires privées d'essais et d'analyses laboratoires spécialisés dans le domaine des sciences géoenvironnementales (analyses physico-chimiques, caractérisation environnementale, etc.).

 

Plus de 200 entreprises spécialisées en assainissement et gestion des déchets offrent des services de gestion d'usines de traitement des eaux usées de municipalités et d'industries, de gestion, traitement et destruction des déchets agricoles, domestiques ou industriels, etc.

 

Les chimistes en environnement effectuent des analyses physico-chimiques afin de caractériser la composition de contaminants chimiques présents dans les sols, dans les eaux ou dans l'air. Ils effectuent également des analyses en laboratoire afin de contrôler la qualité de l'eau dans les usines de traitement des eaux usées.

 

Consulte également les liens suivants pour plus de détails :

-    Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en environnement : portrait de l'industrie, secteurs d'emploi et perspectives d'avenir

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie du caoutchouc : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la plasturgie : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie pharmaceutique et biotechnologique  : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-       Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie alimentaire : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-    Conseil canadien des ressources humaines de l'industrie du pétrole : portrait de l'industrie, perspectives d'emploi, etc.

-    Association canadienne des carburants : portrait de l'industrie

Consulte aussi les portraits des secteurs suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, Plasti-Compétences - Comité sectoriel de la main-d'œuvre en plasturgie du Québec, EnviroCompétences - Comité sectoriel de la main-d'œuvre en environnement du Québec, Association des consultants et laboratoires experts du Québec et Emploi-Québec.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit en 5 ans (au lieu de 6 ans) et obtenir les 2 diplômes.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en chimie

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique 210.AB + Bacc en chimie) :

DEC-BAC en chimie

(DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies 210.AA + Bacc en chimie) :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

Tu aimerais combiner des études techniques en chimie avec des études universitaires en chimie ? 

Oui, c’est possible dans le cadre de programmes DEC-BAC en chimie. Pour plus de détails, consulte les pages de technologue en chimie et technologue en biochimie.

Le Baccalauréat spécialisé en chimie alimentaire B.Sc. offert à l'Université Mcgill a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel. Il permet d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec.

 

Il prépare à une carrière de chimiste pour l'industrie alimentaire, expert-conseil dans le domaine de l'inspection et de la réglementation sur la qualité des aliments ou comme scientifique en recherche alimentaire.

 

Tu auras les cours obligatoires suivants : chimie alimentaire, biochimie 1, chimie analytique 1, introduction aux sciences des aliments, principes d'analyse alimentaire 1, techniques de séparation et analyse alimentaire 1, processus de transformation, produits alimentaires, chimie alimentaire 2, technologie post-récole des fruits et légumes, méthodes statistiques, nutrition et santé, séminaire en sciences des aliments, ainsi qu'un stage non rémunéré en laboratoire d'analyse ou d'inspection des aliments.

 

Tu devras également choisir 2 à 6 cours optionnels parmi des listes proposées en sciences des aliments, sciences agronomiques, chimie, biochimie, microbiologie et sciences nutritionnelles, ainsi que 2 cours complémentaires en dehors du champ de spécialisation.

Le Baccalauréat spécialisé en chimie de l'environnement et des bioressources B.Sc. offert à l'UQAR a une durée totale de 2½ ans offert en régime intensif à temps complet ou en régime intensif à temps partiel (incluant les trimestres d'été) au campus de Rimouski seulement.

Les titulaires d'un D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique ou technologie de laboratoire - biotechnologies ou technologie du génie chimique ou technologie du génie de la plasturgie ou l'ancien programme en techniques de chimie-biologie ou l'ancien programme en techniques de chimie analytique sont admis à ce baccalauréat sans cours préalable supplémentaire.

Les titulaires de certains autres D.E.C. techniques (ex : technologie de transformation des aliments, assainissement de l'eau, environnement, hygiène et sécurité industrielles, technologie de transformation des produits forestiers) peuvent aussi être admis directement, mais doivent avoir complété 2 cours de chimie.

Ce programme unique au Québec est axé sur les préoccupations actuelles en matière d'environnement et de valorisation des bioressources. C'est la science au profil de l'environnement.

 

La plus grande partie de son programme, soit 70 % comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires, ainsi que des sorties sur le terrain. Effectivement, dans le cadre de ce programme, des sorties sur le terrain sont organisées. Les laboratoires naturels du Parc du Bic, de l'estuaire du Saint-Laurent, des forêts et des montages du Bas-St-Laurent et de la Gaspésie sont ainsi explorés;

 

Compte tenu de la particularité de ce programme, il ne comporte pas de concentration de spécialisation;

 

Son programme comporte notamment 2 stages pratiques obligatoires rémunérés de 4 mois à temps complet chacun en milieu de travail;

 

Il permet d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec;

 

Tu auras les cours obligatoires suivants : composés bio-organiques : principes et applications, biomolécules, gestion de la qualité et bonnes pratiques de laboratoire, techniques générales de laboratoire 1, valorisation et potentiels des bioressources, composantes du milieu marin, thermochimie et cinétique environnementales, grands enjeux environnementaux, composition et structure de l'atmosphère, techniques générales de laboratoire 2, intégration professionnelle 1 (introduction à la profession, santé et sécurité au travail, etc.), stage en milieu pratique 1 (4 mois rémunérés à temps complet au cours du trimestre d'été de la 1re année), outils de caractérisation moléculaire, outils biotechnologiques, méthodes électroanalytiques et procédés d'électrolyse, chimie verte, chimie des environnements aquatiques, chimie : cycles et bilans, produits naturels : transformations et analyses, échantillonnage : prélèvements et conservation, méthodes d'analyses en chimie organique, méthodes d'analyses en chimie inorganique, stage en milieu pratique 2 (4 mois rémunérés à temps complet au cours du trimestre d'été de la 2e année), éléments de toxicologie, biotechnologie industrielle, polymères naturels et de synthèse, procédés d'extraction et de purification et éthique et pratique professionnelle de la chimie.

 

Il permet d'accéder notamment à la maîtrise en océanographie, programme exclusif en français en Amérique du Nord, à la maîtrise en gestion des ressources maritimes - concentration en gestion de l'environnement côtier qui s'intéresse aux problématiques environnement des installations portuaires et zones côtières, mais également aux programmes tels que :

 

maîtrise en chimie offerte par plusieurs universités,

maîtrise en sciences de l'eau de l'INRS,

maîtrise en environnement de l'Université de Sherbrooke,

maîtrise en sciences de l'environnement de l'UQAC, UQTR et UQAM,

maîtrise en exigences environnementales de Concordia,

maîtrise en biotechnologie de McGill, etc.;

 

Enfin, si tu es intéressé(e) aux questions environnementales en milieu nordique, il sera possible d'effectuer 1 session d'études dans une université étrangère partenaire dans l'un pays nordique dans le cadre du programme de coopération internationale North2North de l'University of Arctic dont l'UQAR est membre avec 60 autres universités de 7 pays nordiques, dont :

 

l'University of Tromsø en Norvège (plus prestigieuse université nordique au monde),

l'University of Nordland en Norvège,

Stochholms Universitet en Suède,

l'Oulu University of Applied Sciences en Finlande,

l'University of Alaska Anchorage aux USA,

l'University of Alaska Fairbanks aux USA,

l'University of Northern British Columbia au Canada,

Vancouver Island University au Canada.

Le Baccalauréat spécialisé en chimie des produits naturels B.Sc. offert à l'UQAC a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel.

C'est un programme de chimie unique au Québec dont l'objectif est de mieux faire connaître les produits naturels d'origine végétale présentant un intérêt thérapeutique. Il prépare notamment à faire carrière au sein des fabricants de produits naturels, dans les laboratoires pharmaceutiques et les laboratoires d'analyses;

Il permet d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec;

Tu acquerras des connaissances en chimie, en biologie végétale, ainsi qu'en sciences pharmaceutiques. Une carrière prometteuse t'attendra au sein des industries  pharmaceutiques, des cosmétiques, alimentaires, des produits de santé naturelle notamment;

Elle dispose des laboratoires suivants afin d'y réaliser les nombreux travaux pratiques inclus dans ce programme : bioactivité des produits naturels, biochimie et histophysiologie, biologie cellulaire et microbiologie, chimie instrumentale, chimie organique, chimie inorganique, chimie des produits naturels, microbiologie générale, microscopie, ainsi qu'une animalerie;

Les titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique du Cégep de Jonquière ou du Cégep de Lévis-Lauzon, ainsi que les titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies du Cégep de Lévis-Lauzon se verront reconnaître jusqu'à 18 crédits dans le cadre de ce programme;

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

Compte tenu de la particularité de son programme, il ne comporte pas de concentration de spécialisation;

Tu devras suivre les cours obligatoires suivants : chimie analytique, laboratoire de chimie analytique, chimie inorganique, laboratoire de chimie inorganique, laboratoire de chimie instrumentale, chimie organique 1, laboratoire de chimie organique, chimie physique, biochimie structurale, anatomie et morphologie végétales,  botanique systématique, chimie organique 2, laboratoire d'analyse instrumentale spectroscopique, pharmacognosie 1 (études des substances médicamenteuses d'origine biologique), séparation et caractérisation des mélanges complexes, introduction aux produits naturels, macromolécules, laboratoire de macromolécules, pharmacognosie 2, laboratoire de pharmacognosie, introduction à la pharmacologie, gestion de la qualité et réglementation, responsabilité professionnelle, éthique et sécurité avec les matières dangereuses, ainsi que projet et séminaire en chimie des produits naturels;

Tu devras également choisir 4 cours optionnels parmi 15 cours proposés (ex : laboratoire de chimie inorganique, microbiologie générale, histophysiologie 1, biologie cellulaire, principes de nutrition, mécanismes réactionnels et synthèse, projet en chimie des produits naturels 2, stage en milieu de travail (rémunéré ou non rémunéré), ainsi que 3 cours complémentaires en dehors du champ de spécialisation;

Il permet notamment accès à la maîtrise en ressources renouvelables - concentration en chimie des produits naturels de l'UQAC, mais également à d'autres maîtrises telles que : chimie, biochimie, sciences pharmaceutiques, pharmacologie, etc

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, soit :

l'Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil,

l'Universidad Autonoma de Coahuila au Mexique,

South China Normal University in Guangzhou en Chine,

Wuhan University en Chine,

l'Universidad de Alicante en Espagne,

l'Universidad de la Rioja en Espagne,

l'Université de Bourgogne en France,

l'Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne en France,

l'Université de Reims Champagne-Ardenne en France,

l'Austin Peay State University (Tennessee) aux USA,

Samford University (Alabama) aux USA,

l'University of Central Missouri aux USA.

Le Baccalauréat spécialisé en chimie pharmaceutique (B.Sc.) a une durée totale de 3 ans offert en régime régulier à temps complet ou en régime régulier à temps partiel ou en régime coopératif à temps complet permettant d'effectuer 3 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 4 mois chacun;

 

Ce programme a pour objectif de former des chimistes possédant les compétences nécessaires afin d'effectuer des analyses et des recherches de nouveaux remèdes et médicaments dans un laboratoire pharmaceutique. Il permet d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec.

 

Les  titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique ou du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies pourront (jusqu'à 25 crédits) ou du D.E.C. en technologie du génie chimique (jusqu'à 13 crédits), mais également quelques crédits aux titulaires de l'un des DEC suivants : techniques des procédés chimiques, environnement, hygiène et sécurité industrielles ou technologie des analyses biomédicales;

 

Il comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoire (biochimie, chimie analytique, chimie inorganique, chimie organique, chimie physique, pharmacologie, etc.);

 

Il propose un choix de 3 cheminements, soit : chimie médicinale, synthèse organique ou cheminement général sans concenration;

 

Tu auras également la possibilité d'effectuer un stage d'1 session dans un laboratoire de recherche étranger (non rémunéré) dans le cadre de l'activité obligatoire "projet de recherche";

 

Tu devras suivre les cours obligatoires suivants : mathématiques pour chimistes 1, chimie analytique, biochimie générale, techniques de séparation, chimie organique 1, chimie inorganique 1, méthodes quantitatives de la chimie - travaux pratiques, mathématiques pour chimistes 2, chimie minérale, méthodes de la chimie physique, matière en transformation, chimie organique 2, analyse instrumentale, analyse instrumentale - travaux pratiques,  chimie inorganique 2, chimie inorgaqnique - travaux pratiques, matière à l'équilibre, techniques de chimie organique et inorganique - travaux pratiques, biochimie et chimie organique - travaux pratiques, chimie organique 3, chimie organique 4, liaison chimique : aspects statiques, chimie physique - travaux pratiques, analyse instrumentale - travaux pratiques, liaison chimique : aspects dynamiques, analyse organique, orbitales moléculaires et modélisation, ainsi qu'éthique et pratique professionnelle de la chimie;

 

Tu auras également des cours en lien avec la concentration choisie :

 

Chimie médicinale : tu devras suivre les cours obligatoires suivants : principes de pharmacologie 1, chimie pharmaceutique et principes de pharmacologie 2, choisir 2 à 5 cours optionnels parmi 10 cours proposés (ex : nouveaux réactifs en chimie organique, transformations chimiques des substances naturelles, pharmacologie du système nerveux, synthèse organique, projet en chimie médicinale, etc.);

 

Synthèse organique : tu devras suivre les cours obligatoires suivants : synthèse organique, transformations chimiques des substances naturelles, nouveaux réactifs en chimie organique, ainsi que 2 à 5 cours optionnels parmi 7 cours proposés (ex : chimie pharmaceutique, principes de pharmacologie, développement en physicochimie, projet en synthèse organique, etc.);

 

Sans concentration : tu devras choisir 4 à 8 cours optionnels parmi 11 cours proposés;

Enfin, son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France,
l'Università degli studi di udine en Italie,
Kansai Gaidai University au Japon,

Rikkyo University au Japon,
l'Universidad Autonoma de Nuevo Leon au Mexique;

Il permet d'accéder notamment à la maîtrise en pharmacologie de l'Université de Sherbrooke (et celles de Montréal et Mcgill), à la maîtrise en sciences pharmaceutiques des universités de Montréal et Laval et à la maîtrise en chimie et la maîtrise en biochimie (notamment celles offertes à Sherbrooke, Laval, Montréal et Mcgill);

 

Son principal organisme de recherche en chimie pharmaceutique est l'Institut de pharmacologie de Sherbrooke, le plus important centre de recherche en pharmacologie au Canada comprenant 34 chercheurs des facultés de médecine et des sciences et du génie de l'Université de Sherbrooke.

 

Le Baccalauréat bidisciplinaire en physique et chimie B.Sc. offert à Mcgill a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Ce programme combine la formation en physique avec une formation en chimie.

 

La résolution de certains problèmes ou phénomènes chimiques nécessite une solide formation en physique comme par exemple en chimie moléculaire afin de déterminer les propriétés physiques des matériaux, la chimie des surfaces et l'électrochimie des membranes, la cinétique chimique, la thermodynamique chimique, les propriétés en chimie des particules, etc;

 

Il peut préparer à une carrière dans les secteurs de la haute technologie, notamment en recherche et développement de nouveaux matériaux, dans les laboratoires des industries métallurgiques, pétrolières, de la transformation des plastiques, hydro-électriques, etc;

 

Il peut préparer également à poursuivre des études supérieures notamment en physique, en chimie ou en sciences de l'énergie et des matériaux;

 

Tu devras suivre les cours obligatoires suivants : calcul avancé, algèbre linéaire appliquée, introduction à la chimie physique 1, introduction au laboratoire de chimie physique 1, procédés des signaux, méthodes expérimentales en physique 1, variables complexes, équations différentielles ordinaires, introduction à la chimie physique 2,  introduction au laboratoire de chimie physique 2, mécanique classique 1, méthodes expérimentales en physique 2, introduction à la chimie organique 1, chimie inorganique 1, physique quantique 1, informatique pour l'ingénierie, structure et propriétés moléculaires 2, thermodynamique statistique, électricité et magnétisme, physique quantique 2, laboratoire de chimie physique 2, mécanique quantique avancée, ondes électromagnétiques, physique de l'état solide et mécanique statistique ou mécanique statistique avancée;

 

Tu auras également 3 cours optionnels à choisir parmi 10 cours proposés (ex : chimie des matériaux inorganiques, cinétique chimique, optique, mécanique classique 2, laboratoire de physique moderne, projet de recherche en chimie physique, etc.).

 

Le Baccalauréat avec majeure en chimie B.Sc. offert à Mcgill, Montréal et Bishop a une durée totale de 3 ans (2 ans pour la majeure + 1 an pour la mineure) offert à temps complet ou à temps partiel. Il permet d'acquérir une solide formation en chimie tout complétant sa formation dans une autre discipline des sciences.  Il permet d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec.

 

Il comporte des cours obligatoires tels que : mathématiques pour chimistes 1, introduction à la chimie analytique et spectroscopie, chimie minérale, chimie organique 1, thermodynamique chimique, traitement de données chimiques, dangers, risques et gestion des matières dangereuses, mathématiques pour chimistes 2, chimie analytique instrumentale, réactions et mécanismes en chimie organique, chimie organique 2, biochimie générale, chimie inorganique 1, chimie physique 1, communication et vulgarisation pour chimistes, laboratoire d'analyse instrumentale, laboratoire de chimie organique, etc.

 

Tu devras également choisir quelques cours optionnels parmi des listes proposées (ex : chimie organique 3, chimie inorganique 2, chimie physique 2, introduction à la chimie macromoléculaire, introduction à la chimie bio-organique, chimie des matériaux, chimie des polymères, chimie alimentaire, microbiologie générale, etc.).

 

Enfin, tu devras compléter ton programme par une mineure ou un certificat dans une discipline connexe telle que :

mathématiques, physique, biologie, informatique, statistique, etc.

 

Le Baccalauréat spécialisé en chimie B.Sc. (aussi appelé "chimie de l'environnement et des bioressources" ou "chimie des produits naturels") offert à McGill, Montréal, Laval, Sherbrooke, Concordia, UQAM, U.Q.T.R., UQAC, UQAR, Bishop, Ottawa et Moncton a une durée totale de 3 ans offert à temps complet (sauf à Ottawa, et Moncton où il a une durée de 4 ans, si études collégiales non suivies), mais également offert à temps partiel dans plusieurs universités.

 

Tu effectueras plusieurs travaux pratiques en laboratoire (chimie analytique, chimie minérale, chimie organique, chimie inorganique, chimie biophysique, biochimie, spectroscopie, informatique avec plusieurs logiciels scientifiques récents, etc.)

 

Note : le nom et le contenu des cours et le cheminement type par session peuvent varier d'université à une autre, mais tous les programmes permettent d'accéder à l'Ordre des chimistes du Québec et sont reconnus par celui-ci.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : mathématiques pour chimistes 1, introduction à la chimie analytique et spectroscopie, chimie minérale, chimie organique 1, thermodynamique chimique, traitement de données chimiques, dangers, risques et gestion des matières dangereuses, mathématiques pour chimistes 2, chimie analytique instrumentale, réactions et mécanismes en chimie organique, chimie organique 2, biochimie générale, chimie inorganique 1, chimie physique 1, laboratoire d'analyse instrumentale, applications de la thermodynamique, communication et vulgarisation pour chimistes, modélisation moléculaire, chimie physique 2, laboratoire de chimie physique, chimie quantique et applications spectroscopiques, chimie organique 2, chimie inorganique 2, biochimie structurale et énergétique, laboratoire de synthèse organique, laboratoire de chimie inorganique, laboratoire de chimie organique, chimie bio-organique, méthodes instrumentales, méthodes de séparation, électrochimie, spectroscopie appliquée, chimie minérale avancée, chimie de l'environnement, introduction à la chimie macromoléculaire, contrôle de la qualité en analyse chimique, éthique et responsabilité professionnelle du chimiste, projet de recherche en chimie - niveau baccalauréat (dans certaines universités), etc;

 

Si tu choisis une concentration de spécialisation, tu devras suivre les cours obligatoires et/ou optionnels propres à cette concentration;

 

Si tu choisis un cheminement sans concentration, tu devras choisir des cours optionnels parmi des listes proposées (ex : chimie pharmaceutique, nouveaux réactifs en chimie organique, chimie des solutions et colloides, chimie des matériaux, chimie des polymeres, transformations chimiques des substances naturelles, électrochimie et énergies propres, chimie des procédés industriels, chimie organométallique, propriétés et réactivité des surfaces, chimie du traitement des eaux, nanosciences et nanotechnologies, caractérisation des biomolécules, chimie organique avancée, chimie des produits naturels, chimie bio-organique et médicinale, chimie alimentaire, éléments de cristallographie, géocohimie, toxicologie chimique, microbiologie générale, biologie cellulaire, écotoxicologie, programmation pour scientifiques, etc.);

 

Dans plusieurs universités, tu devras réaliser un projet de recherche en chimie (niveau baccalauréat) dans l'un des principaux champs de recherche de cette discipline selon tes intérêts (et s'il y a lieu, en lien avec la concentration choisie et/ou avec un stage).

 

Enfin, tu auras quelques cours optionnels à choisir parmi des listes proposées de cours en biochimie, chimie, microbiologie, biologie et sciences médicales.

 

Certaines universités proposent une concentration de spécialisation (Laval, Sherbrooke, Bishop, Ottawa), voir la section "particularités" ci-dessous pour plus de détails.

 

Chaque université propose des particularités, soit :

 

L'UQAR :

 

Appelé "Bacc spécialisé en chimie de l'environnement et des bioressources", son programme multidisciplinaire unique au Québec offert au campus de Rimouski le dit, il est principalement axé sur la résolution de problèmes environnementaux par la chimie écologique et la valorisation des bioressources comme par exemple les résidus des crustacés, des résidus biologiques agricoles et autres déchets biologiques;

 

Il est offert en cheminement intensif seulement permettant de compléter le programme en 2½ ans (en incluant les trimestres d'été);

 

Bien qu'il n'offre pas de cheminement DEC-BAC, les titulaires d'un DEC en techniques de chimie sont admis sans cours préalable supplémentaire;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

La plus grande partie de son programme comporte de nombreux travaux pratiques en laboratoires, ainsi que des sorties sur le terrain;

 

Son programme comporte 2 stages pratiques obligatoires rémunérés de 4 mois à temps complet chacun en milieu de travail au cours des trimestres d'été de la 1re et de la 2e année;

 

Compte tenu de la particularité de son programme, il ne comporte pas de concentration de spécialisation;

 

Pour plus de détails sur ce programme, consulte la propre description un plus haut dans cette page.

 

L'UQAC :

 

Appelé "Bacc spécialisé en chimie des produits naturels", son programme unique au Québec est axé sur l'étude des produits naturels d'origine végétale, particulièrement ceux présentant un intérêt thérapeutique. Il prépare notamment à faire carrière au sein des fabricants de produits naturels, dans les laboratoires pharmaceutiques et les laboratoires d'analyses;

 

Les titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique du Cégep de Jonquière ou du Cégep de Lévis-Lauzon, ainsi que les titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies du Cégep de Lévis-Lauzon se verront reconnaître jusqu'à 18 crédits dans le cadre de ce programme;

 

Pour plus de détails concernant ce programme, consulte sa propre description un peu plus haut dans cette page.

 

L'Université Bishop :

 

Offre 2 programmes, soit : la spécialisation en chimie pour accéder directement au marché du travail ou l'honours en chimie permettant de poursuivre vers des études supérieures;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

Plus de 80 % de ses diplômés(es) du honours ont poursuivi leurs études supérieures en chimie, souvent directement au doctorat. Plusieurs d'entre-eux ont obtenu leur diplôme gradué d'une prestigieuse université (américaine, britannique, allemande ou suisse notamment);

 

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, dont :

Albert-Ludwigs-Universität Freiburg en Allemagne,

Ludwig-Maximilians-Universität München en Allemagne,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

l'Université de Liège en Belgique,

l'Université de Fribourg en Suisse,

l'Université de Genève en Suisse,

l'Université de Lausanne en Suisse,

l'Université de Neufchâtel en Suisse,

 

Pour plus de détails sur ce programme, consulte la propre description un plus haut dans cette page.

 

L'UQTR :

 

Les titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique pourront se faire reconnaître jusqu’à 30 crédits dans le cadre de son baccalauréat;

 

Les titulaires d'un autre DEC technique (ex : techniques de génie chimique, technologie de transformation des produits forestiers ou tranformation des aliments, peuvent également se faire reconnaître quelques crédits après étude de leur dossier;

 

La taille restreinte de ses groupes-cours permet une formation quasi personnalisée;

 

Tu auras le choix parmi 3 concentrations, soit : la concentration en criminalistique (unique au Québec), la concentration en sciences environnementales (l'UQTR est réputée dans le domaine des sciences environnementales) ou le cheminement sans concentration;

 

Tu pourras effectuer un stage optionnel de 15 semaines à temps complet (rémunéré ou non rémunéré) dans le milieu de travail de ton choix (au Québec, ailleurs Canada ou ailleurs dans le monde)

 

ou réaliser un projet appliqué de fin d'études en chimie dans le domaine de ton choix (qui peut être fait en collaboration avec une entreprise ou une organisation)

 

ou réaliser un projet de recherche en chimie (de niveau baccalauréat) dans le domaine de recherche de ton choix (notamment dans l'un des domaines d'expertises de l'UQTR : technologies vertes, les matériaux lignocellulosiques, biomatériaux, etc.);

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve le Centre de recherche sur les matériaux lignocellulosiques (pâtes et papiers).

 

Enfin, elle a conclu une entente avec quelques universitaires partenaires de l'étranger permettant d'y effectuer 1 ou 2 session(s) d'études, soit :

 

Helmut-Schmidt-Universität en Allemagne,

Universidade Estadual de Campinas au Brésil,

Université de la Méditerranée-Aix Marseille en France,

Université de Limoges en France.

 

L'UQAM :

 

L'université pourra reconnaitre jusqu'à 30 crédits aux titulaires d'un DEC dans l'un des programmes suivants : technologie de laboratoire (chimie analytique ou biotechnologies), assainissement de l'eau ou environnement, hygiène et sécurité industrielles;

 

Son programme prévoit une activité obligatoire d'initiation à la recherche sous forme de projet de fin d'études, qui peut s'effectuer dans un laboratoire du département de chimie (stage de recherche) ou encore dans une industrie, sous forme de stage pratique en milieu de travail. Une banque de stages sera mise à ta disposition (parmi les employeurs qui y figurent, on retrouve des compagnies pharmaceutiques, des laboratoires d'analyse privés, des laboratoires agroalimentaires, des industries chimiques et des instituts de recherche);

Contrairement aux universités de Montréal et Mcgill, l'apprentissage dans les laboratoires se fait en petits groupes d'une vingtaine étudiants ou moins, supervisés par un enseignant, un technicien et un (ou plusieurs) démonstrateurs, offrant ainsi un encadrement personnalisé tout au long du cheminement d'études;

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve : le Centre de recherche en nanomatériaux et l'énergie NanoUQAM, le Centre de recherche Pharmaquam et le Laboratoire de recherche en chimie thérapeutique;

Enfin, elle a conclu des ententes avec plusieurs universités partenaires permettant d'effectuer 1 session d'études à l'étranger, dont :

l'Universität Mannheim en Allemagne,

l'Humboldt Universität zu Berlin en Allemagne,

l'Université de Liège en Belgique,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

l'Universidad de Sevilla en Espagne,

l'Université d'Artois en France,

l'Université de Strasbourg en France,

l'Université de Paris 8 - Vincennes - Saint-Denis en France,

l'Université Paris 11 Paris-Sud en France,

l'Université de Fribourg en Suisse,

l'Université de Genève en Suisse,

l'University of Glasgow en UK,

l'University of Leeds en UK,

Sogang University en Corée du Sud,

l'Universidad de Buenos Aires en Argentine,

l'Universidade Estadual de Campinas au Brésil,

l'Universidade Federal de Santa Catarina au Brésil,

l'Universidad Autónoma Metropolitana au Mexique,

l'Universidad de Guadalajara au Mexique,

l'Universidad de Monterrey au Mexique.

 

L'Université Concordia :

 

Offre 3 types de programmes de chimie, soit : spécialisation avec stage, honours avec projet de recherche ou majeure;

 

Ces programmes ne comportement pas de concentration, mais un grand choix de cours optionnels parmi des listes proposées,

 

Elle offre également la possibilité de suivre le programme selon la formule en régime coopératif à temps complet permettant d'effectuer 3 stages rémunérés en milieu de travail ou en laboratoire de recherche d'une durée de 3 à 4 mois chacun;

 

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve : le Centre de recherche en nanosciences Concordia, le Centre de recherche en modélisation moléculaire et le Laboratoire de spectroscopie laser;

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères, permettant d'y effectuer une session d'études, dont :

 

Fachhochschule Furtwangen en Allemagne,

l'University of Vienna en Autriche,

l'University of Copenhagen au Danemark,

l'University of Groningen aux Pays-Bas,

Göteborg University en Suède,

Lund University en Suède,

l'Université de Genève en Suisse,

Keele University en UK,

l'University of New South Wales en Australie,

National University of Singapore à Singapore,

l'University of Delhi - South Campus en Inde,

l'Universidade de Caxias do Sul au Brésil,

San Francisco State University aux USA,

California State University of Los Angeles aux USA,

California State University at Fullerton (près de Anaheim) aux USA,

California State University at Long Beach aux USA,

l'University of South Florida en Floride.

 

L'Université de Sherbrooke :

 

Elle offre une passerelle DEC-BAC en chimie (en régime régulier ou en régime coopératif) permettant de compléter le programme en 2½ ans (3 ans pour le DEC + 2½ ans pour le Bacc) est offert aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique ou du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies (jusqu'à 25 crédits), mais également quelques crédits aux titulaires de l'un des DEC suivants : technologie du génie chimique, techniques des procédés chimiques, technologie des pâtes et papiers, assainissement de l'eau, environnement, hygiène et sécurité industrielles ou technologie des analyses biomédicales;

 

Offre également la possibilité de suivre le programme selon la formule en régime coopératif à temps complet permettant d'effectuer 3 stages rémunérés en milieu de travail d'une durée de 4 mois chacun;

 

Elle offre la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en chimie permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards consécutifs;

 

Elle propose 2 cheminements, soit : cheminement en chimie de l'environnement ou cheminement sans concentration;

 

Sans oublier son Baccalauréat spécialisé en chimie pharmaceutique entièrement consacré au domaine pharmaceutique (voir sa description avant le Bacc en chimie);

Tu auras également la possibilité d'effectuer un stage d'1 session dans un laboratoire de recherche étranger (non rémunéré) dans le cadre de l'activité obligatoire "projet de recherche";

Parmi ses principaux laboratoires de recherche, on retrouve : le Centre de recherche en énergie, plasma et électrochimie, le Centre de recherche en pharmacologie structurale et le Centre interuniversitaire de recherche sur le béton;

Enfin, son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France,
l'Università degli studi di udine en Italie,
Kansai Gaidai University au Japon,

Rikkyo University au Japon,
l'Universidad Autonoma de Nuevo Leon au Mexique.

L'Université Laval :

 

L'un des plus importants programmes de chimie au Québec et même au Canada, l'Université est dotée de nombreux laboratoires de recherche (don : le Centre de recherche sur les matériaux avancées, le Centre de recherche sur les propriétés des interfaces et la catalyse, le Centre québécois des matériaux fonctionnels et NanoLaval, le Centre de recherche en nanosciences);

 

Elle possède une expertise dans domaines lui sont uniques ou peu présentes dans le réseau des universités québécoises : chimie cosméceutique, chimie alimentaire, chimie agricole, chimie du bois, etc;

 

Offre un cheminement DEC-BAC en chimie en 5 ans (3 ans pour le DEC + 2 ans pour le Bacc) est offert aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique des cégeps Lévis-Lauzon, Shawinigan, Valleyfield ou Ahuntsic, ainsi qu'aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies des cégeps Lévis-Lauzon, Shawinigan et St-Hyacinthe;

 

Plusieurs passerelles sont offertes aux titulaires d'un D.E.C. technique dans d'autres disciplines permettant de se faire exempter quelques crédits du baccalauréat, notamment :

jusqu'à 30 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique des cégeps Dawson et Jonquière,

jusqu'à 18 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies des cégeps Sherbrooke, Outaouais et Ahuntsic,

3 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie du génie chimique des cégeps Lévis-Lauzon et Jonquière;

 

Son programme est fortement axé sur la formation pratique, puisque près du quart des cours se déroulent en laboratoire et comporte un projet de recherche en chimie (niveau baccalauréat) dans la spécialisation de ton choix;

 

Son programme comporte un choix de 5 cheminements, soit : chimie cosméceutique (nouveau et unique au Canada), chimie bio-pharmaceutique, chimie de l'environnement, chimie des matériaux ou cheminement sans concentration;

 

Son profil interdisciplinaire en développement durable, met un accent mis sur la définition du concept visant à intégrer les trois piliers du développement durable (la société, l’économie et l’environnement) en les centrant d’abord sur le développement de l’humain permettant un accompagnement personnalisé par les enseignants qui permet aux étudiants faire la preuve de leur réflexion critique quant à la manière dont leur profession peut contribuer au développement durable comprenant notamment un projet d'intervention dirigé en développement durable ou stage en développement durable réalisé au Québec, au Canada ou à l’international;

 

Elle offre la formule de stages Sigma+ de la Faculté des sciences et de génie consistant en des stages rémunérés de 12 semaines ou plus. Cette formule d’alternance travail-études fait partie des plus avantageuses et des plus flexibles au Québec : c'est toi qui détermineras le nombre de stages que tu voudras effectuer, ainsi que la ou les sessions pendant lesquelles tu les réaliseras, selon les conditions prévues dans le programme;

 

Enfin, son profil international offre la possibilité d'effectuer 1 ou 2 session(s) d'études dans une université partenaire de l'étranger, soit :

l'Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand II en France,

l'Université Bordeaux I en France,

l'Université de Strasbourg en France.

 

L'Université de Montréal :

 

L'un des plus importants programmes de chimie au Canada, l'Université est dotée de nombreux laboratoires de recherche (dont le Centre de chimie verte et catalyse, le Centre de recherche sur les matériaux auto-assemblés, le Centre régional de spectroscopie de masse et le Laboratoire de caractérisation des matériaux) et un important corps professoral couvrant presque tous les domaines d'expertise en chimie;

 

Elle propose un choix de 5 orientations de spécialisation dès la 2e année, soit :

chimie pharmaceutique et bio-organique, chimie assistée par ordinateur, chimie bioanalytique et environnementale, chimie des matériaux et biomatériaux ou orientation générale;

 

Toutes les orientations comprenant un choix de stages optionnels en milieu de travail et/ou stages optionnels de recherche et/ou projets de recherche en chimie;

 

Elle offre également un baccalauréat avec majeure en chimie permettant de combiner avec une mineure dans une autre discipline (ex : physique, biologie, mathématiques ou informatique);

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères dont certaines sont parmi les plus prestigieuses au monde, permettant d'y effectuer 1 ou session(s) d'études, dont :

 

Friedrich Schiller University - Jena en Allemagne,

Technische Universität Berlin en Allemagne,

Vienna University of Technology en Autriche,

l'Université Libre de Bruxelles en Belgique,

l'Universidad Autónoma de Madrid en Espagne,

l'Universidad Complutense de Madrid en Espagne,

l'Universidad del País Vasco en Espagne,

l'Universitat de Barcelona en Espagne,

l'Université de Aix-Marseille en France,

l'Université catholique de Lille en France,

l'Université Claude Bernard Lyon 1 en France,

l'Université de Paris 7 - Denis Diderot en France,

l'University de Toulouse 3 - Paul Sabatier en France,

l'Université de Tours - François-Rabelais en France

l'Université de Versailles et St-Quentin-en-Yvelines en France,

Politecnico Di Milano en Italie,

l'Università di Bologna en Italie,

l'Università degli Studi di Pavia en Italie,

Maastricht University aux Pays-Bas,

Lund University en Suède,

l'Uppsala University en Suède,

l'École Polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse (son programme de chimie est classé 15e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'Université de Genève en Suisse,

Trinity College Dublin en UK,

l'University of Leeds en UK,

l'University of Strathclyde en UK,

Nagoya University au Japon,

Soka University au Japon,

Sophia University au Japon,

Waseda University au Japon,

Seoul National University en Corée du Sud (son programme de chimie est classé 44e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

Sogang University en Corée du Sud,

l'University of Sydney en Australie (son programme de chimie est classé 43e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'Universidade Federal de Minas Gerais au Brésil,

l'Universidade de São Paulo au Brésil,

l'Universidad Autónoma Metropolitana au Mexique,

l'Universidad de Guadalajara au Mexique,

niversity of California at Berkeley aux USA (son programme de chimie est classé second au monde au monde en 2013 derrière Harvard selon l'US News),

l'University of Denver aux USA,

l'University of Virginia aux USA;

 

L'Université Mcgill :

 

Quant à elle, offre probablement le meilleur programme de chimie au Québec et l'un des meilleurs au pays,

rien de surprenant pour la 3e meileure université au Canada, 34e meilleure université au monde selon le Times Highler Education

ainsi que 3e meilleur programme de chimie au Canada et 46e meilleur au monde selon l'US News;

 

Elle offre un cheminement général avec un choix de plusieurs cours optionnels ou avec option de spécialisation en bio-informatique,

 

Elle offre également la possibilité de suivre un cheminement intégré baccalauréat-maîtrise en chimie permettant de compléter ton baccalauréat et ta maîtrise en un délai plus court que les cheminements standards.

 

Elle a conclu une entente avec plusieurs universités étrangères (dont certaines sont parmi les plus prestigieuses au monde), permettant d'y effectuer 1 ou session(s) d'études, dont :

 

Albert-Ludwigs Universität Freiburg en Allemagne,

Freie Universität Berlin en Allemagne,

l'Université de Strasbourg en France,

l'École Polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse (son programme de chimie est classé 15e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'University of Zurich en Suisse,

l'Università Degli Studi di Salerno en Italie,

l'University of Copenhagen au Danemark,

l'University of Amsterdam aux Pays-Bas,

l'University of Groningen aux Pays-Bas,

Lund University en Suède,

l'Uppsala University en Suède,

l'University College London en UK,

l'University of Birmingham en UK,

l'University of Bristol en UK,

l'University of Edinburgh en UK,

l'University of Glasgow en UK,

l'University of Manchester en UK,

l'University of Melbourne en Australie (son programme de chimie est classé 20e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

l'Australian National University en Australie (son programme de chimie est classé 31e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

Keio University au Japon,

Kyoto University au Japon, voir aussi le site de son département de chimie (son programme de chimie est classé 18e meilleur au monde en 2013 selon l'US News ry QS World),

Osaka University au Japon,

Sophia University au Japon,

l'University of Hong Kong à Hong Kong (son programme de chimie est classé 9e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

National University of Singapore à Singapore voir aussi le site de son département de chimie (son programme de chimie est classé 13e meilleur au monde en 2013 selon l'US News et QS World),

Renmin University en Chine,

Korea University en Corée du Sud,

Yonsei University en Corée du Sud,

l'Universidad Nacional Autonoma de Mexico au Mexique,

l'University of British Columbia UBC au Canada (son programme de chimie est classé 1er au Canada et 9e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'University of Toronto au Canada (son programme de chimie est classé 2e au Canada et 34e meilleur au monde en 2013 selon l'US News),

l'University of Connecticut aux USA,

l'University of Virginia aux USA

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

bien que plusieurs sont accessibles aux diplômés(es) ne détenant que le baccalauréat en chimie, la majorité des employeurs exigent d’avoir complété une maîtrise en chimie ou dans une discipline connexe. Il est même possible que tu poursuives tes études jusqu’au doctorat en chimie ou dans une spécialité connexe et devenir chercheur(e) ou professeur(e) d’université en chimie.

 

Après avoir terminé tes études de baccalauréat, tu pourras soit te diriger vers le marché du travail ou poursuivre tes études au niveau des études supérieures dans l’un des programmes suivants :

Note : consulte également la page sur les études supérieures en sciences  où des organismes de recherches en chimie ont été répertoriés.

Si tu désires enseigner les sciences au secondaire, il est possible d'entreprendre des études au niveau de la maîtrise en enseignement secondaire (concentration en enseignement des sciences et technologie) offerte dans les universités suivantes :

 

Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Université Mcgill, UQAM et U.Q.T.R.

Ces programmes permettent d'obtenir le permis d'enseignement délivré par le Ministère de l'Éducation du Québec.

Pour plus de détails, consulte la page de professeur de sciences et technologie

 

Si tu désires enseigner la chimie au collégial préuniversitaire ou les techniques de biologie au collégial technique, il est possible d'entreprendre des études au niveau du 2e cycle dans l'un des programmes suivants :

 

maîtrise enseignement collégial offerte à Sherbrooke (aussi offert en ligne),

maîtrise en éducation - concentration en didactique offerte à l'UQAM,

maîtrise en didactique offerte à Montréal,

maîtrise en didactique (concentration en didactique des sciences) offerte à Laval,

maîtrise en éducation-didactique offerte à U.Q.T.R.,

D.E.S.S. en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
D.E.S.S. en enseigement collégial offert à Laval,
D.E.S.S. en enseignement collégial offert à l'UQAC,

D.E.S.S. en éducation et formation des adultes offert à l'UQAM,
Certificat d'études supérieures en enseignement post-secondaire offert à Ottawa,
Microprogramme en formation à l'enseignement post-secondaire à Montréal (voir aussi la page suivante),
Microprogramme en formation initiale en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Microprogramme en insertion professionnelle en enseignement collégial offert à Sherbrooke,
Graduate Certificate in College Teaching offert à Sherbrooke,

Programme court en pédagogie de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM,
Programme en court en intervention éducative - concentration au collégial offert à l'UQAC,

D.E.S.S. de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat),

Microprogramme de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur à Sherbrooke (pour titulaires du doctorat)

 

Pour plus de détails, consulte la page de professeur au collégial

 

Si tu désires enseigner la chimie à l'université, tu devras compléter un doctorat en biologie + une formation post-doctorale au sein d'un centre de recherche en lien avec le champ d'expertise de ton choix. Pour plus de détails, consulte la page de professeur d'université.

 

La Maîtrise en chimie M.Sc. offerte à Mcgill (sans concentration avec mémoire), Montréal (sans concentration avec stages ou avec travaux dirigés ou avec mémoire), Laval (avec mémoire), Sherbrooke (cheminement en nanomatériaux et caractérisation de pointe avec projet de spécialité d'envergure moyenne OU cheminement en synthèse organique et chimie pharmaceutique avec projet de spécialité d'envergure moyenne OU cheminement général avec mémoire, aussi offert en régime en partenariat en milieu de travail), UQAM (profil professionnel avec stages professionnels et essai OU profil recherche avec mémoire), Concordia (sans concentration avec mémoire), Bishop(sans concentration avec mémoire), U.Q.T.R. (sans concentration avec mémoire), UQAC (ressources renouvelables - concentration en chimie des produits naturels avec mémoire), Ottawa (sans concentration avec mémoire) et Moncton (sans concentration avec mémoire)a une durée totale d’ 1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel.

 

Elle permet d’acquérir des connaissances plus poussées dans un secteur spécifique de la chimie. Elle comporte généralement un séminaire obligatoire de recherche en chimie, ainsi que quelques cours optionnels parmi une liste proposée en lien avec le projet de recherche.

 

La plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans un champ spécifique de recherche en chimie (ex : chimie de l’environnement, chimie des matériaux polymères, spectroscopie, synthèse organique, chimie pharmaceutique, chimie macromoléculaire, chimie physique, chimie organique, etc.).

  

La Maîtrise en environnement ou sciences de l’environnement M.Sc. offert à Sherbrooke (maîtrise en environnement M.Env. avec un choix de plusieurs cheminements axé sur la pratique ou axé sur la recherche), à l'UQÀM (sciences de l'environnement avec mémoire), à l'UQTR (sciences de l'environnement avec mémoire), à Concordia (évaluation environnementale, avec stage de 4 mois et rapport de stage) et à Montréal (maîtrise individualisée en environnement et développement avec travail dirigé), a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Ce programme multidisciplinaire vise à te fournir les compétences nécessaires à analyser, évaluer, gérer et résoudre des problèmes environnementaux. Tu pourras choisir entre les 2 cheminements offerts :

-         Cheminement axé sur la recherche : comporte des cours sur les problématiques environnementaux, méthodologie de la recherche en sc de l’environnement, séminaire de recherche en sciences de l’environnement, ainsi que quelques cours optionnels parmi des listes proposées (provenant de diverses disciplines comme la biologie, la microbiologie, la géologie, la géographie, le génie, droit, économique, etc). La plus grande partie du programme est consacré à la réalisation d’un projet de recherche appelé « mémoire de maîtrise » sur un champ de recherche spécifique en sciences de l’environnement et principalement relié à la chimie (ex : valorisation de la biomasse des déchets agroalimentaires, utilisation de peroxydes comme intermédiaires en chimie organique, nouvelles réactions et application à la synthèse de produits naturels biologiquement actifs, conception et développement de nouveaux composés antipaludiques et antiviraux, chimie organique en milieu aqueux, chimie des eaux douces, électrochimie et nouvelles technologies pour l'énergie, p).

 

-         Cheminement axé sur la pratique professionnelle :  comporte des cours sur les problématiques environnementaux, méthodologie de la recherche en sc. de l’environnement, un stage professionnel relié à l’environnement, ainsi que plusieurs cours optionnels parmi des listes proposées (provenant de diverses disciplines comme la biologie, la biologie, la géologie, la géographie, le génie, droit, économique, etc).

 

La Maîtrise en sciences de l’eau M.Sc. offert par l’I.N.R.S a une durée totale d’1 an à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel. Elle permet d’acquérir des connaissances plus poussées sur les différents aspects de l’eau selon une approche multidisciplinaire. Tu pourras choisir entre les 2 cheminements offerts :

 

-         Cheminement axé sur la recherche : tu auras des cours en mathématiques appliquées aux sciences de l’eau, limnologie en eaux lacustres et eaux courantes, hydrologie générale, séminaire de recherche en sciences de l’eau et stage d’initiation pratique aux sciences de l’eau. La plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un projet de recherche appelé «  mémoire de maîtrise » dans un champ de recherche en sciences de l’eau et de préférence relié à la chimie (ex : mise au point de technologies de valorisation des biomasses et des résidus industriels, traitement et la décontamination de divers déchets et rejets d’origine industrielle ou urbaine, dispersion des contaminants dans l’environnement, etc.).  

 

-         Cheminement axé sur la pratique professionnelle :  tu auras des cours en mathématiques appliquées aux sciences de l’eau, statistiques d’échantillonnage et de suivi, limnologie en eaux lacustres et eaux courantes, hydrologie générale, et stage d’initiation pratique aux sciences de l’eau, hydrogéologie, introduction au droit de l’eau et au droit de l’environnement, introduction à l’administration publique de l’eau, techniques d’analyses en laboratoire, stage pratique de 3 mois relié aux sciences de l’eau, ainsi que quelques cours optionnels parmi des listes proposées (ex : techniques d'analyses en laboratoire, échantillonage et suivi environnemental, gestion de projet en eau et environnement, droit et contrôle de pollution, stage de terrain, etc.).

 

Il existe d’autres programmes de maîtrise où il te sera possible de poursuivre tes études :

 

Consulte également la page sur les études supérieures en sciences où ces programmes sont décris plus en détails.

Il existe aussi d'autres programmes de 1er ou de 2e cycle (diplômes) permettant de te perfectionner dans un autre spécifique en lien avec la chimie. Voici quelques exemples :

EXIGENCES D'ADMISSION :

Note : pour les exigences d’admissions des universités hors-Québec, vérifie auprès de l’université choisie.

 

Note : sauf mention contraire, ces exigences concernent le baccalauréat en chimie

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

À l’automne 2019 :

 

Seule la spécialisation en criminalistique à l'UQTR est contingentée

DEMANDES

PLACES

TAUX

D’ADMISSION

EN %

COTE R
dernier candidat admis
COTE R en 2018 COTE R en 2017 COTE R en 2016 COTE R en 2015

92

24

26

29,200 28,390 24,330 25,700 28,960

 

Aucun contingentement pour tous les autres programmes dans toutes les universités

 

Les admissions sont ouvertes à l'automne et à l'hiver dans la plupart des universités

 

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement en chimie pharmaceutique et en chimie - spécialisation en criminalistique

 

Admissions ouvertes aux d'automne et d'hiver  dans tous les autres programmes dans toutes les universités

Source : UQTR

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l’alternance travail-études (aussi connu sous "régime coopératif") ?

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l’avis de chimistes sur leur profession, alors va également consulter les vidéos suivants :

  • les entrevues avec Cindy Beaulieu et Mathieu Giroux, Lucie Beaulieu et Jonathan Gagnon; les premiers sont étudiants au baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources à l'UQAR, la troisième et le quatrième sont professeurs de chimie à l'UQAR et réalisées par l'UQAR;

  • les entrevues avec Amy McMackin, Emy Leblanc, Steeven Ouellet; la première et la seconde sont étudiantes au Bacc en chimie de l'environnement et des bioressources à l'UQAR et le troisième est M.Sc. (chimie), responsable de laboratoire de chimie et auxiliaire d'enseignement et de recherche au sein du Collectif de recherche appliquée aux bioprocédés et à la chimie de l’environnement (CRABE) à l'UQAR nous décrive leur le nouveau laboratoire de chimie repensé et rénové et réalisées par l'UQAR;

  • les entrevues avec Laurie Caron et Tommy Perron; étudiants au baccalauréat en chimie des produits naturels de l'UQAC et réalisées par l'UQAC;

  • l'entrevue avec Martin Glavinovic; étudiant au baccalauréat en chimie à l'Université Mcgill et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • des entrevues avec étudiants au baccalauréat en chimie et à la maîtrise en chimie à l'Université de Sherbrooke et réalisées par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Léanne Racicot; étudiante au baccalauréat en chimie à l'UQAM et réalisée par l'UQAM;

  • les entrevues avec Janine Mauzeroll, Jean-Christophe Daigle et Stéphane Branchaud; la première est Ph.D. chimie et professeure titulaire de chimie à l'UQAM, le second est étudiant au baccalauréat en chimie à l'UQAM et le troisième est technicien en travaux pratiques en laboratoire dans une école secondaire de la Commission scolaire de Montréal et réalisées par l'UQAM;

  • l'entrevue avec une chimiste pour un fabricant de peintures réalisée par Coefficience, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en chimie et pétrochimie du Québec;

  • les entrevues avec Stéphan Simard et Steeven Ouellet; le premier est Ph.D. chimie, professeur de chimie à l'UQAR et chercheur et directeur de la recherche et du développement au Centre québécois de recherche sur l'aluminium et le second M.Sc. chimie et auxiliaire de recherche et d'enseignement au sein de l'Institut des sciences de la mer ISMER à l'UQAR et réalisées par Cogeco TV;

  • les entrevues avec Joanne Paquin, Sharon Harel et Amadou Oury Diallo; la première est professeure de chimie, la seconde est étudiante à la maîtrise et le dernier est étudiant au doctorat en chimie à l'UQAM et réalisée par l'UQAM;

  • l'entrevue avec Julie Gendron; chimiste en environnement au Centre de transfert technologique en écologie industrielle de l'UQAR et réalisée par l'UQAR;

  • l'entrevue avec Nathalie; chimiste de l'atmosphère et réalisée par Coefficience, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en chimie et pétrochimie du Québec;

  • l'entrevue avec Diane Boulet; chimiste au Réseau de surveillance de la qualité de l'air de la Ville de Montréal et réalisée par la Ville de Montréal;

  • l'entrevue avec Albena Sohou; chimiste en validation chez Valeant Phamaceutics Canada et réalisée par Pharmabio Développement, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie pharmaceutique du Québec;

  • l'entrevue avec Rebekah Carson; chimiste médicinal et associée de recherche chez Boehringer Ingelheim et réalisée par Pharmabio Développement, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie pharmaceutique du Québec;

  • un extrait la présentation de Vincent Mousseau; B.Sc. chimie - spécialisation en criminalistique, étudiant à la maîtrise en criminologie à l'Université de Montréal, assistant de recherche au Laboratoire de recherche en criminalistique à l'UQTR et cofondateur du Colloque étudiant sur la Recherche en Sciences criminelles qui explique ses rechaerches sur les fondements des sciences criminelles et réalisée par le Centre international de recherche en criminologie appliquée;

  • l'entrevue avec Jean Brazeau; chimiste judiciaire et directeur de la crimininalistique au Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec présentée par le journaliste Hugo Bourgoin de l'émission TVA Nouvelles et réalisée, produite et diffusée par le Groupe TVA;

  • l'entrevue avec Pascal Mireault; toxicologue judiciaire et directeur de la toxicologie et de la médecine légale au Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec présentée par le journaliste Hugo Bourgoin de l'émission TVA Nouvelles et réalisée, produite et diffusée par le Groupe TVA;

  • les entrevues avec Luc Boucher, Olivier Paradis, Louis Tremblay, Aurimar Yajure et Hussein Ibrahim; le premier est M.Sc. chimie et Ph.D. génie matériaux, directeur de l'Institut; le second est B.ing (génie mécanique), conseiller technique; le troisième est B.ing (génie matériaux), conseiller technique; la quatrième est B.ing. (génie chimique), conseillère technique et le cinquième est Ph.D. ingénierie, ing.jr, directeur de la recherche à l'Institut technologique de maintenance industrielle, un centre collégial de transfert de technologie rattaché au Cégep de Sept-Îles en Côte-Nord et réalisées par l'Institut;

  • l'entrevue avec Caroline Opel; formulatrice en chimie pour un fabricant de cosmétiques en France et réalisée par Pôle Emploi;

  • l'entrevue avec Laure Chappet; aromaticienne pour un fabricant d'arômes alimentaires en France et réalisée par Pôle Emploi;

  • l'entrevue avec Olivier Léogane; conseiller en gestion du risque chimique à l'Université de Montréal et réalisée par Sciences Plus;

  • les entrevues avec capitaine Kathryne Fontaine et capitaine Patrick Lanouette; officiers d'artillerie et commandants de compagnie au sein du 5e Régiment d'artillerie légère du Canada à la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec capitaine Ryan Telfer et lieutenant Brandon McCool; le premier officier d'artillerie et commandant de compagnie au 2e Régiment du Royal Canadian Horse Artillery à la base militaire de Petawawa en Ontario et le second est officier d'artillerie et commandant de peloton au sein du 1er Régiment du Royal Canadian Horse Artillery à la base militaire de Shilo au Manitoba et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

  • les entrevues avec lieutenant Sébastien Bouchard et capitaine David Cossette; le premier est officier du génie de combat au 51e escadron de génie campagne du 5e Régiment de génie de combat Valcartier au Québec et le second est officier du génie de combat au 53e escadron de génie campagne du 5e Régiment de génie de combat Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec capitaine Kurt Grimsrud et lieutenant Sean Davies; le premier est officier du génie de combat au 1er Régiment de génie de combat  au à Wainwright en Alberta et le second est officer du génie de combat au 2e Régiment de génie de combat à la base militaire Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

  • l'entrevue avec Denis Bégin; B.Sc. chimie et M.Sc. hygiène du travail, chimiste et professionnel de recherche en Département de santé environnementale et santé au travail de l'Université de Montréal et à l'Institut Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail IRSST qui explique ses recherches sur les risques pour les travailleurs dans l'utilisation des dégraissants et nettoyants bactériens et enzymatiques biotechnologiques et réalisée par l'IRSST;

  • l'entrevue avec Karim Zaghib; Ph.D. électrochimie, chercheur de réputation mondiale en matériaux de batteries électriques, directeur, Conversion et stockage d'énergie à l'Institut de recherche d'Hydro-Québec IREQ et réalisée par Télé-Québec;

  • une seconde entrevue avec Karim Zaghib; Ph.D. électrochimie, chercheur de réputation mondiale en matériaux de batteries électriques, directeur, Conversion et stockage d'énergie à l'Institut de recherche d'Hydro-Québec IREQ et réalisée par Vincent Maisonneuve, journaliste pour la SRC;

  • l'entrevue avec Louis Giroux; Ph.D. chimie physique, chercheur au Groupe Systèmes énergétiques industriels (technologies du charbon et du coke métallurgique) au Centre de recherche CANMET Énergie de Ressources naturelles Canada à Varennes en Montérégie et réalisée par Ressources naturelles Canada;

  • l'entrevue avec Sarah Noêl; Ph.D. chimie organique, chimiste judiciaire au Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale du Québec et réalisée par Sciences Plus;

  • l'entrevue avec André B. Charette; Ph.D. chimie, professeur titulaire en chimie organique à l'Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la synthèse stéréosélective des molécules bioactives; co-directeur du Centre en chimie verte et catalyse etResponsable du programme de formation FONCER en science en flux continu au Conseil national de recherche en sciences naturelles et génie du Canada qui nous explique ses recherches en chimie verte et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Carole Petit-Jean; Ph.D. chimie, chercheure en chimie du végétal pour Roquette Lestrum, un fabricant de produits issus du bioraffinage de matières végétales en France et réalisée par l'Union des industries chimiques de France;

  • l'entrevue avec Frédéric-Georges Fontaine; Ph.D. chimie, professeur titulaire en chimie organométallique à l'Université Laval, titulaire de la ##Chaire de recherche du canada en catalyse verte et procédés sans métaux et directeur du Groupe de recherche Fontaine en synthèse organométallique qui nous explique ses recherches dans le développement de nouveaux catalyseurs pour une chimie plus verte et réalisée par Québec Science;

  • l'entrevue avec Jean Dumas;  Ph.D. chimie, scientifique de la Défense en textiles industriels au Centre de recherche pour la Défense Valcartier et réalisée par RDDC;

  • l'entrevue avec Normand Voyer; Ph.D. chimie, chimiste, professeur de chimie à l'Université Laval, chercheur et responsable au Laboratoire de chimie supramoléculaire de l'Université, vulgarisateur et conférencier scientifique et réalisée par le Conseil du loisir scientifique du Saguenay Lac-St-Jean;

  • l'entrevue avec Samuel Fortin;  Ph.D. chimie, chimiste, professeur associé en chimie à l'UQAR et président-fondateur de SCF Pharma, une entreprise de Rimouski qui développe un produit dérivé des Oméga 3 et réalisée par l'UQAR;

  • l'entrevue avec Andreea-Ruxandra Schmitzer; Ph.D. chimie, professeure titulaire de chimie, coordonnatrice du Laboratoire de synthèse organique et bioorganique à l'Université de Montréal et chercheuse au Laboratoire de biosensenseurs et biomachines de l'Université Mcgill et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Alexis Vallée-Bélisle; Ph.D. chimie, chimiste et chercheur et responsable du Groupe de recherche sur les biosenseurs et nanomachines et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en bio-ingénierie et bio-nanotechnologie et professeur de chimie à l'Université de Montréal et réalisée par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Jonathan Gagnon;  Ph.D. chimie, chimiste, professeur de chimie à l'UQAR et chercheur en biomoléculaires et biomatériaux au Centre québécois de recherche sur les matériaux de pointe et réalisée par l'UQAR;

  • l'entrevue avec André D. Bandrauk,  Ph.D. chimie physique, professeur de chimie à l'Université de Sherbrooke et chercheur en chimie photonique et computationnelle au Centre de recherche sur les matériaux quantiques et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Xavier Roucou; Ph.D. chimie, chimiste et professeur de chimie  à l'Université de Sherbrooke et chercheur en biochimie des protéines au Centre de recherche du CHUS et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Jérôme Claverie; Ph.D. chimie, chimiste, professeur de chimie à l'Université de Sherbrooke et chercheur en chimie des polymères au Centre québécois sur les matériaux fonctionnels et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue écrite avec Patrick Ayotte; M.Sc. radiobiologie, Ph.D. chimie et postdoctorat en sciences moléculaires environnementales; professeur titulaire et directeur du département de chimie de l'Université de Sherbrooke, chercheur ayant son propre groupe de recherche à l'Université de Sherbrooke et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue écrite avec Yue Zhao; Ph.D. chimie; professeur titulaire de chimie à l'Université de Sherbrooke, chercheur et responsable du Laboratoire de polymères et de cristaux liquides de l'Université de Sherbrooke et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Yves Gélinas;  Ph.D. chimie, chimiste et professeur de chimie et titulaire de la Chaire de recherche en chimie environnementale à l'Université Concordia et réalisée par l'Université Concordia;

  • l'entrevue avec Hanadi Sleiman; Ph.D. chimie, professeure de chimie à l'Université Mcgill, chercheure en chimie des matériaux et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en nanosciences de l'ADN et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • l'entrevue avec Jérôme Claverie; PhD. chimie, professeur titulaire de chimie à l'UQAM, chercheur régulier au Centre de recherche NanoQAM qui explique ses recherches en développement d'un nouveau polymère plastique composés de 60 % de matériaux biosourcés et réalisée par Québec Science;

  • l'entrevue avec Rebekah Carson; Ph.D. chimie médicinale, chimiste médicinal et associée de recherche chez Boehringer Ingelheim et réalisée par Pharmabio Développement, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie pharmaceutique du Québec;

  • l'entrevue avec Luc Tremblay; Ph.D.océanographie, professeur de chimie à l'Université de Moncton et chercheur en chimie des océans et réalisée par le Conseil étudiant de chimie et biochimie de l'Université de Moncton;

  • l'entrevue avec Satinder Kaur Brar; M.Sc. chimie et Ph.D. sciences de l'eau, professeure en sciences de l'eau et chercheuse en biovalorisation et contaminants émergents au Centre de recherche en eau, terre et environnement de l'INRS et réalisée par l'INRS;

  • les entrevues avec Céline Audet et Isabelle Marcotte; la première est Ph.D. biologie, professeure de biologie en écocysteme et aquaculture, chercheuse en écophysiologie des poissons et directrice de l'Institut des sciences de la mer de l'UQAR et la seconde est Ph.D. chimie, professeure de chimie et chercheuse au Centre de recherche en nanomatériaux de l'UQAM, chercheuse au Centre de recherche Ressources Aquatiques Québec, chercheuse au Centre québécois des matériaux fonctionnels, membre du Groupe de recherche Axé sur la structure des protéines et réalisées par le Fonds de recherche du Québec;

  • les entrevues avec Réal Vallée, Younès Messaddeq, Tigram Galstian, Gabrielle Thériault et Jean-François Gravel; le premier est Ph.D. (physique), professeur titulaire en génie physique à l'Université Laval, directeur et chercheur en fibres optiques au Centre d'optique, photonique et laser COPL; le second est Docteur en chimie de l'état solide, titulaire de la de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’innovation en photonique dans le domaine des télécommunications et de l’information, chercheur en chimie des matériaux pour l'optique et la photonique au COPL; le troisième est B.ing (génie physique) et Ph.D. physique, ingénieur physicien, directeur des technologies chez LensVector, professeur titulaire en génie physique à l'Université Laval et chercheur en matériaux optoélectroniques au COPL; la quatrième est M.Sc. (physique), étudiante au doctorat en physique à l'Université Laval au sein du COPL (au moment de l'entrevue, maintenant stagiaire postdoctoral au Laboratoire Yves de Koninck du Centre de recherche CERVO); le cinquième est M.Sc. (physique), professionnel de recherche au COPL (au moment de l'entrevue, maintenant, Ph.D. physique et chercheur en capteurs optiques à l'Institut national d'optique INO) et réalisées par l'Université Laval;

  • la vidéo promotionnelle de la profession d'"officier des sciences biologiques" (chercheur) réalisée par les Forces canadiennes;

  • la vidéo promotionnelle de la profession de chimiste dans le secteur de l'agroalimenaire et réalisée par l'Ordre des chimistes du Québec;

  • la vidéo promotionnelle de la profession de chimiste dans le secteur de l'environnement et réalisée par l'Ordre des chimistes du Québec;

  • une vidéo promotionnelle du "Baccalauréat en sciences des produits naturels" réalisée par l'UQAC;

  • la vidéo promotionnelle du "Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources" réalisée par l'UQAR;

  • un extrait de l'émission "Autrefois Vu" sur le "Baccalauréat en chimie de l'environnement et des bioressources" de l'UQAR et réalisée par TV Cogeco;

  • la vidéo promotionnelle du "Baccalauréat en chimie" réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • une seconde vidéo promotionnelle du "Baccalauréat en chimie" réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • la vidéo promotionnelle du "baccalauréat en chimie" réalisée par l'UQTR;

  • la vidéo promotionnelle des "programmes de chimie" réalisée par l'Université Laval;

  • la vidéo promotionnelle des "programmes de chimie" réalisée par l'UQAM.

Pour une liste d'industries agroalimentaires, consulte le portrait de l'industrie agroalimentaire

Pour une liste d'industries chimiques et pétrochimiques, consulte le portrait de l'industrie chimique et pétrochimique

Pour une liste d'industries pharmaceutiques et cosméceutiques, consulte le portrait de l'industrie pharmaceutique et cosméceutique

Pour une liste d'industries des plastiques et des composites, consulte le portrait de l'industrie des plastiques et composites

Pour une liste des raffineries de pétrole au Canada, consulte le portrait de l'industrie pétrolière

Pour une liste d'entreprises de biotechnologies, consulte le portrait de l'industrie biotechnologique

organismes de loisir scientifique :

musées de sciences :

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