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SECTEUR : ÉLECTROTECHNIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN SYSTEMES ORDINÉS
TECHNOLOGUE EN
GÉNIE INFORMATIQUE

TECHNOLOGUE EN MICROÉLECTRONIQUE ET ROBOTIQUE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.EC.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de technologues qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en électronique programmable et robotique (aussi connu sous "technologue en génie informatique" ou "technologue en systèmes ordinés" ou "technologue en microélectronique et robotique"); tu seras responsable de concevoir, fabriquer et dépanner des systèmes de contrôle électroniques pour des véhicules autonomes, des chaînes de production, des instruments de mesure, des équipements technologiques en santé, etc.

 

Tu pourrais aussi être responsable de superviser et de coordonner les procédés d'assemblage et les opérations de fabrication de circuits, de composantes ou produits électroniques ou informatiques, gérer les ressources humaines (notamment les opérations d'équipements, les assembleurs, des manœuvres et manutentionnaires), matérielles (composantes de circuits et appareils, pièces d'équipements, etc.) et financières nécessaires aux opérations, ainsi que d'assurer le fonctionnement des machines et autres équipemements de production (tels que : générateurs d'air chaud, systèmes de marquage au laser, machine à résiner une carte électronique, machines de soudage et dessoudage, appareil de sérigraphie sur circuit imprimé, stations d'assemblage, programmateurs, système d'inspection automatisé par rayons X, etc.).

 

Tu pourras participer à la conception et à la fabrication de systèmes et appareils programmables tels que : puces électroniques programmables, robots, appareillages robotisés pour l'inspection à distance pour diverses industries (aérospatiales, optique, télécommunications, transport, etc.), moniteurs médicaux, simulateurs de vols professionnels, simulateurs d'entraînement au tir (pour corps de police ou forces armées), simulateurs militaires de combat, systèmes de contrôle de la température, systèmes de maison connectée, ordinateurs de bord pour la voiture, instruments de mesure à distance de la qualité de l’eau, instrument de mesure d’une station métro, drones, systèmes d’injection électroniques des véhicules, les systèmes de navigation par satellite, les systèmes de commandes de vol dans les aéronefs, les systèmes de captage de données, les systèmes de contrôle des procédés dans les industries, les systèmes de détection électronique, des instruments de mesure (pour l'industrie de l'optique par exemple), des systèmes de télécommunications, des systèmes de traitement de l’image, des systèmes médicaux, etc.

 

Tu auras notamment pour tâches de :

En tant que technologue en électronique médicale (aussi appelé "technologue ou technicien en maintenance d'équipements médicaux" ou "technologue ou technicien en génie biomédical"); tu seras responsable d’assurer l'installation, la mise en service, l'étalonnage, la calibration, l'entretien, le dépannage, la vérification, le fonctionnement sécuritaire, la construction et la modification des équipements électroniques de type biomédical selon les indications et normes établies au sein d’un établissement hospitalier principalement, mais aussi au sein d’autres établissements (entreprises spécialisées en entretien d’équipements biomédicaux, manufacturiers d’équipements biomédicaux, etc.).

 

Tu auras pour tâches de :

En tant que technicien(ne) en électronique et optronique au sein des Forces armées (Armée de terre canadienne); tu seras responsable d’installer, inspecter, tester, entretenir, diagnostiquer, régler, réparer, remettre en état ou modifier des systèmes de surveillance, les dispositifs d’observation à imagerie thermique,  les systèmes de navigation par satellite des véhicules (tels que les chars d'assaut), les systèmes de conduite du tirs (armes et missiles), les radars, les systèmes laser,  les instruments météorologiques, les appareils d'essais optiques, électriques et électroniques, les équipements de guerre électronique, etc

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-    Aptitudes pour les mathématiques et les sciences

-    Aptitudes et intérêts pour l'informatique, l'électronique et la programmation

-         Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle pour manipuler adéquatement les pièces à réparer

-         Grande minutie et précision, souci du détail car tu auras souvent à réparer des petites pièces ou des pièces délicates

-         Capacité logique et d’analyse pour analyser et trouver rapidement une défectuosité ou tout autre problème

-         Autonomie et débrouillardise pour être de résoudre seul(e) des problèmes de maintenance

-         Facilité à travailler seul(e) ou en équipe car tu auras à travailler en collaboration avec d'autres techniciens dans certains, alors que dans d'autres milieux, tu devras travailler seul(e)

-         Connaissance de l’anglais oral et écrit : La plupart des manuels d’installation et d’entretien sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Animateur(trice) d'activités en loisirs scientifiques

-       Chercheur(euse) en communications (spécialiste des réseaux pour l’Armée) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-    Concepteur(trice) de pièces ou de composants électroniques

-    Coordonateur(trice) de production dans une industrie de matériel électronique ou informatique (après expérience)

-    Cyberopérateur(trice) (Forces armées)

-    Dessinateur(trice) en électronique

-    Installateur(trice) d'appareillage

-    Planificateur(trice) de production dans une industrie de matériel électronique ou informatique (après expérience)

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel ou technique en électronique

-       Réparateur(trice) d’ordinateurs et équipements informatiques

-       Représentant(e) technique en vente d’appareils électroniques pour des fabricants

-    Représentant(e) technique en vente de systèmes d'informatique industrielle

-       Spécialiste en micro-ordinateurs

-       Spécialiste en matériel informatique

-    Spécialiste en systèmes d'information et de communication terrestres (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-    Technicien(ne) en contrôle de la qualité (fabrication de produits électroniques ou informatiques)

-    Technicien(ne) en électronique et optronique (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-      Technicien(ne) en génie des armes navales (Forces armées) programme de formation subventionné par les Forces (hors-Québec seulement)

-    Technologue en génie biomédical

-    Technologue en génie informatique

-      Technicien(ne) en réparation CAO-FAO

-    Technicien(ne) en installation et entretien des systèmes automatisés

-   Technicien(ne) en systèmes d’information et télécommunications aérospatiales (Forces armées) formation offerte par les Forces, mais le DEC peut aussi être reconnu

-    Technicien(ne) en téléphonie - bureau central

-       Technicien(ne) en téléphonie - service d'affaires

-       Technicien(ne) en téléphonie - service résidentiel

-    Technologue en câblodistribution

-    Technologue en conception électronique

-    Technologue en génie biomédical (de préférence avec l'ajout du Certificat en technologies biomédicales offert par Polytechnique)

-    Technologue en génie électronique

-    Technologue en génie informatique

-      Technologue en réseautique

-       Technologue en robotique

-    Technologue en systèmes automatisés

-       Vendeur-conseiller ou vendeuse-conseillère en systèmes informatiques

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Commerces d’ordinateurs et équipements informatiques

-    Entreprises de développement de logiciels pour l'industrie manufacturière

-       Entreprises de services informatiques

-       Entreprises de télécommunications

-    Entreprises industrielles automatisées

-    Manufacturiers d'appareillages médicaux

-    Manufacturiers d'appareils ou de composants électroniques

-    Manufacturiers d'instruments de mesure et de contrôle

-    Manufacturiers d'ordinateurs ou de composants informatiques

-    Laboratoires de recherche et développement

-       Firmes d’ingénieurs-conseils

-    Hydro-Québec

-       Collèges et universités

-       Forces armées canadiennes, voir aussi la Branche de l'électronique et des communications, la Branche du génie électrique et mécanique, la Réserve aérienne et le Centre de la sécurité des télécommunications

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains employeurs exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Connaissances en programmation informatique sont des atouts

-         Les cours de perfectionnement sont appréciés

-         Plusieurs employeurs exigent maintenant d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratique en tant que technologue en génie informatique ou en systèmes ordinés ou en électronique programmable et robotique.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 : 

Le placement est bon, 70 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

Près de la moitié des répondants(es), soit 44 % ont choisi de poursuivre leurs études à l'université en génie informatique, génie logiciel, génie biomédical ou en génie des technologies de l'information
(notamment en bénéficiant de l'un des nombreux DEC-BAC offerts).

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

48

19

17

21

Note 1 : baisse du taux de placement aux années précédentes (était de 70 % en 2022; 88 % en 2021 et 87 % en 2019).

Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 67 % en 2022; 64 % en 2021 et 69 % en 2019).

Note 3 : La plupart des diplômés(es) utilisent ce programme comme tremplin afin d'accéder aux études universitaires.

Source : Ministère de l'Enseignement supérieur du Québec

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-         25,00 $/heure (35 ou 40 hres/sem) au sein des PME

-    25,82 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électrotechnique à Loto-Québec

-    26,54 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que technicien(ne) en génie biomédical en milieu hospitalier

-    26,65 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électromécaniquue à la Société des casinos du Québec

-    27,06 $/heure (37,5 hres/sem) + primes au rendement et/ou primes de soir ou de nuit en moyenne en tant que technicien(ne) en réseau au sein des grandes entreprises de télécommunications

-    27,71 $/heure (40 hrs/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en conception de systèmes automatisés chez les grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-         28,02 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue junior et augmente à 31,93 $/heure (après 3 ans env.) au sein des grandes sociétés de génie conseil

-    29,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en génie biomédical au sein des PME

-    29,01 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en réseautique au sein des grandes sociétés de conseils en TI

-         29,04 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) apprenti(e) et augmente à 34,03 $/heure (après 3 ans environ) en tant que technologue en systèmes automatisés ou technologue en robotique à Hydro-Québec

-    29,51 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue en électronique biomédicale dans la fonction publique fédérale (postes civils dans les hôpitaux militaires)

-    29,79 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste en soutien technique - niveau 2 au sein des grandes sociétés de conseils en TI

-        29,97 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) technique en électronique ou technologue en recherche & développement au sein du Conseil national de recherches du Canada CNRC

-    30,27 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-        30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électronique à l'Administration portuaire de Québec

-    30,65 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en procédés de fabrication au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    31,10 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) au sein des grands manufacturier de matériel électronique

-    31,56 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés de fabrication de systèmes automatisés au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    31,63 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste en soutien technique - niveau 3 au sein des grandes sociétés de conseils en TI

-         31,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en automatisation ou technicien(ne) en robotique industrielle au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    32,28 $/heure (37,5 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que technologue en conception au sein des grandes industries du matériel électronique

-    34,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que rédacteur(trice) technique au sein des grandes sociétés de conseils en TI

-         34,37 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en automatisation ou technicien(ne) en robotique industrielle au sein des grands manufacturiers de l'aérospatiale

-    35,50 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en électronique (systèmes aéroportuaires) à Aéroports de Montréal

-         35,62 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en automatisation ou technicien(ne) en robotique au sein des grandes compagnies minières

-         35,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en automatisation ou technicien(ne) en robotique industrielle au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-         37,26 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) en réseau à l'Aéroport international de Québec - Jean-Lesage

-    39,07 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) des systèmes postaux à la Postes Canada

-    40,48 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en soutien technique en électronique (systèmes du métro) à la Société de transport de Montréal STM

-    3 614 $/mois (grade de "soldat/matelot 2e classe") au cours de la 1re année et augmente à 7 731 $/mois (grade de "caporal/matelot 1re classe - spécialiste") en tant que spécialiste en systèmes d'information et communications de l'Armée ou technicien(ne) en électronique et optronique ou technicien(ne) en systèmes d'armement aérien ou technicien(ne) en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales ou technicien(ne) en génie des armes navales au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    6 731 $/mois (grade de "caporal - spécialiste") en tant qu technologue en électronique biomédicale au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    205,40 $/jour (grade de "caporal/matelot 1ere classe" - spécialiste) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 24,00 $ en 2024; 22,82 $ en 2022 et 18,05 $ en 2019).

Note 2 : dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Forces canadiennes, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la Société de transport de Montréal, conventions collectives des employés de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales et conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de télécommunications.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec; ii y avait plus de 1 100 techniciens(nes) en fabrication de matériel électronique, techniciens(nes) et technologues en conception électronique, techniciens(nes) et technologues en robotique, techniciens(nes) et technologues en génie électronique,

et près de 500 superviseurs(es) dans la fabrication de matériel électronique dans l'ensemble des régions du Québec.

 

La profession était composée en presque totalité d'hommes, puisqu'ils représentaient plus de 90 %.

 

Plus de 95 % occupaient un poste à temps complet.

 

Plus de la moitié des technologues en électronique industrielle était âgés de moins de 45 ans, soit 53 %.

 

L'âge moyen était de 40 ans chez les techniciens(nes) et technologues et 45 ans chez les superviseurs(euses).

Toutefois, l'âge moyen des techniciens(nes) en génie biomédical était de 46 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

 

Parmi les principaux employeurs, on retrouve :

PERSPECTIVES D’AVENIR 

 

Bien que la majorité des diplômés(es) choisissent de poursuivre des études universitaires, plusieurs emplois sont disponibles pour ces technologues, notamment dans le domaine de la robotique avec la nouvelle version du programme en électronique programmable et robotique maintenant offerte.

 

Également, plusieurs établissements de santé sont à la recherche de techniciens(nes) en génie biomédical afin d'entretenir les équipements médiaux utilisés dans les salles d'opération, les salles de radiologie et les soins intensifs notamment.

 

Enfin, ces diplômés(es) sont très appréciés par les Forces canadiennes pour entretenir les systèmes sophistiqués de soutien au combat tant au sein de l'Armée, de l'Aviation que de la Marine.

L'industrie de l'électronique au Québec connaît une transformation majeure, portée par la transition énergétique et la numérisation de l'économie. Les perspectives d'avenir pour 2026 et les années à venir s'annoncent particulièrement favorables.

 

Consulte également le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie électrique et électronique qui fournit des infos sur les carrières, les profils d’industries et les perspectives dans ce secteur, ainsi que le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en technologies de l’information et de la communication qui fournit des infos sur les carrières, les profils d’industries et les perspectives dans ce secteur.

 

Perspectives dans l'industrie québécoise du matériel électronique :

 

L'industrie de l'électronique au Québec connaît une transformation majeure, portée par la transition énergétique et la numérisation de l'économie. Les perspectives d'avenir pour 2026 et les années à venir s'annoncent particulièrement favorables.

 

Alors que le principal marché actuel est destiné aux États-Unis, les entreprises cherchent à réduire leur dépendance historique envers le marché américain en ciblant l'Europe et l'Amérique latine.

 

Le besoin en ingénieurs(es) et en techniciens(nes) et technologues spécialisés(es) demeure critique pour soutenir les exportations.

 

Les principaux secteurs clés en croissance sont :

 

Microélectronique et photonique : L'écosystème québécois se structure fortement autour de ces technologies d'avenir. Des pôles d'innovation comme le pôle de Bromont en microélectronique et la région de Québec pour l'optique-photonique sont en plein essor.

 

Matériaux avancés : L'intégration de nouveaux semi-conducteurs à large bande interdite (comme le nitrure de gallium et le carbure de silicium) révolutionne la performance des composants électroniques.

 

Électrification des transports : La demande explose pour la conception de systèmes de gestion de puissance, de contrôleurs de batteries et de bornes de recharge de véhicules électriques fabriqués localement.

 

Transition vers l'électronique verte : L'industrie se tourne massivement vers l'éco-conception pour répondre aux exigences environnementales internationales, notamment par l'intégration de nouveaux matériaux moins énergivores et plus performants (comme le nitrure de gallium et le carbure de silicium), par la valorisation des circuits imprimés et le recyclage des composants en fin de vie et par l'optimisation des chaînes de valeur en lien direct avec la Vallée de la transition énergétique du Québec.

 

L'imbrication avec des secteurs stratégiques du Québec : L'électronique québécoise ne se développe plus en silo; elle conçoit des solutions sur mesure et hautement sécurisées pour les piliers économiques de la province comme le développement de systèmes embarqués critiques et robustes pour l'aérospatiale et la dronautique, le développement de systèmes de gestion de batterie (BMS) complexes pour les véhicules électriques ou le développement de microfluidique et biocapteurs autonomes pour la détection médicale en temps réel pour les sciences de la vie.

Les perspectives d'avenir dans l'industrie de l'optique et de la photonique

L’industrie de l’optique et de la photonique au Québec connaît une phase d'expansion historique, propulsée par le plan stratégique Vision 2035 d'Optonique et des investissements gouvernementaux majeurs. Reconnu mondialement pour son innovation collaborative, le secteur québécois ambitionne de doubler de taille au cours de la prochaine décennie.

Si la R&D québécoise est excellente, le défi réside dans l'automatisation de l'encapsulation (packaging) des composants optiques complexes à grand volume.

La forte croissance sectorielle crée une pression importante pour recruter des ingénieurs en photonique, des techniciens en physique et des spécialistes en microélectronique.

Les entreprises québécoises profitent d'une forte demande pour sécuriser les chaînes de valeur de matériaux critiques et développer des capteurs militaires, de l'imagerie avancée et de l'instrumentation quantique.

Les principaux secteurs d'avenir sont :

Microcircuits photoniques : Le gouvernement du Québec soutient activement ce virage avec un investissement massif de 141 millions $ pour le laboratoire d’innovation industrielle Luqia, visant à concevoir des puces optiques plus puissantes et économes que les micropuces électroniques traditionnelles.

Capteurs et biomédical : Les technologies optiques québécoises s'intègrent massivement dans la fabrication d'appareils médicaux de pointe et de capteurs environnementaux.

Ordinateurs quantiques : Le maillage entre la photonique et les technologies quantiques ouvre des perspectives de débouchés commerciaux majeurs à l'horizon 2028-2035 pour la cryptographie et le calcul haute performance.

Besoin de l'IA : Les géants mondiaux comme Nvidia investissent massivement dans la photonique pour transférer les données par la lumière plutôt que par le cuivre. Le Québec se positionne pour pallier les problèmes de surchauffe et de consommation énergétique des centres de données liés à l'intelligence artificielle.

Technologies de défense : La conjoncture géopolitique mondiale pousse le Canada et ses alliés à accroître leurs budgets militaires en sécurité nationale.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

Note 1 : au sein des grandes entreprises de télécommunications, une prime de rétention de talents est généralement versée, ainsi que des offres exclusives sur les forfaits de téléphonie, d'Internet, les téléphones intelligents et la sécurité résidentielle.

Note 23 : au sein des grandes entreprises, un bonis annuel de performance variant de 5 % à 10 % s'ajoute généralement au salaire et un bonis de peformance pour un poste plus spécialisé peut atteindre jusqu'à 15 % selon les performances de l'entreprise et de l'employé.

Note 3 : :aau sein des grandes entreprises de la haute technologie (Big Tech), une structure de rémunération globale très agressive où les bonis et primes représentent souvent entre 20 % et plus de 100 % du salaire de base (une prime de rétention moyenne de 10k répartie sur 2 ans, des blocs d'actions valant plusieurs dizaines ou centaines de milliers de dollars sont offerts à l'embauche, les actions se débloquent progressivement sur une période de 3 à 4 ans avec une moyenne de 25 %/année, prime de performance moyenne de 10 à 30 %)

Le revenu annuel moyen d'un(e) technologue en réseautique ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande société de conseils en TI était de 73 600 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité ou technicien(ne)-inspecteur(trice) ayant 10 années d'expérience au sein d'un manufacturier de matériel électronique était de 74 000 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés de fabrication et d'assemblage ayant 10 années d'expérience au sein d'un manufacturier de matériel électronique était de 75 100 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en génie biomédical ayant 10 années d'expérience dans le réseau de la santé était de 76 400 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) analyste en soutien technique - niveau  3 ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande société de conseils en TI était de 78 000 $;

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en génie biomédical ayant 10 années d'expérience dans le réseau de la santé était de 76 400 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en conception ayant 10 années d'expérience au sein d'un manufacturier de matériel électronique était de 76 800 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en électromécanique ayant 10 années d'expérience à la Société des casinos du Québec était de 79 800 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technologue en robotique ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande de société de génie conseil était de 82 500 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en génie biomédical ayant 10 années d'expérience dans le secteur privé était de 84 500 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en optique et optronique ou d'un(e) technologue en électronique biomédicale (grade de "caporal-chef") au sein des Forces canadiennes était de 85 800 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) rédacteur(trice) technique ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande société de conseils en TI était de 87 000 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technologue en génie électronique détenant 10 ans d'expérience au sein d'une grande société de génie conseil était 89 200 $;

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en génie biomédical ayant 10 années d'expérience dans le secteur privé était de 94 900 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) technologue en robotique ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 105 400 $.

 

PORTRAITS DE SECTEURS INDUSTRIELS :  

L'industrie du matériel électronique au Canada et au Québec :

 

Cette industrie est un important secteur économique au pays. Elle figure parmi les plus importants pays manufacturiers de produits électroniques au monde après les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, la Suède et la France.

 

Elle représente un chiffre d'affaires évalué à plus de 138 milliards de dollars, soit environ 2 % du marché mondial de l'électronique et 5 % des emplois manufacturiers du pays. La majorité des produits et services sont exportés, principalement aux États-Unis, mais également en Chine, au Mexique, dans les pays du Moyen-Orient, d'Amérique latine (surtout le matériel de télécommunications), en Australie et dans plusieurs pays européens.

 

Au Québec, l'industrie du matériel électronique représente un marché de près de 17 milliards de dollars (soit 12 % des revenus de l'industrie au pays, soit le 2e rang derrière l'Ontario), compte un peu plus de 170 manufacturiers qui emploient un total de près de 25 000 travailleuses et travailleurs en 2026.

 

Elle est principalement concentrées en Estrie (majoritairement à notamment à Bromont), sur l'Île de Montréal, en Montérégie (Longueuil et St-Jean-sur-Richelieu), dans la Capitale Nationale, en Mauricie (notamment à Shawinigan) (et dans les Laurentides (Blainville et Sainte-Thérèse).

 

Bien que certaines multinationales étrangères et canadiennes de l'électronique soient présentes au Québec, les PME  représentent plus de 95 % des entreprises de l'industrie qui conçoivent, développent et fabriquent des technologies destinées à différents marchés spécifiques.

 

Toutefois, peu de produits électroniques grand public (téléphones, portables, tablettes, appareils de jeu vidéo, téléviseurs, systèmes de cinéma maison, etc.) sont fabriqués au Québec.

 

Les marchés desservis par l'industrie de l'électronique québécoise sont variés et stratégiques :

On y fabrique :

L'industrie québécoise de l'optique et de la photonique :

 

Au Canada, environ 400 entreprises œuvraient en optique-photonique qui créaient plus de 25 000 emplois en 2026.

 

Elles ont généré un chiffre d’affaires annuel de près de 4,6 milliards de dollars, exportent près de 90 % de leurs productions. La croissance de ces entreprises est évaluée à un taux annuel de 10 %.

 

C’est au Québec que l’industrie de l’optique-photonique est tout particulièrement bien implantée et établie, principalement dans les régions de Québec et de Montréal.

 

Riche de petites et moyennes entreprises et d’une masse critique de centres de recherche et d’universités, l’écosystème québécois en photonique contribue au progrès de nombreux domaines d’application.

 

Elle se compose de plus de 220 entreprises, majoritairement des PME qui généraient des revenus de plus de 3 milliards de dollars, exportaient près de 92 % de sa production et englobe un bassin de près de 22 000 employés.

Donc, plus de 65 % du potentiel économique d’optique-photonique du Canada est québécois. 

 

Parmi ces emplois, plus de 40 % de travailleur(euse)s exercent de près ou de loin leurs activités en recherche et développement.

 

Les entreprises innovantes et les institutions de recherche collaborent au développement de produits et de technologies de pointe qui s’intègrent à une multitude de domaines d’applications. Les produits et services développés en photonique au Québec sont reconnus internationalement pour être à l’avant-garde technologique et pour leur qualité exceptionnelle.

 

Nos entreprises québécoises en optique-photonique se démarquent également par leur dynamisme et par la multitude des sous-secteurs de l’optique-photonique dans lesquels elles œuvrent (p.ex. vision et imagerie; instrumentation; capteurs). Cette diversité leur permet d’être très compétitives et de développer des technologies innovantes qui s’adressent à des secteurs d’activité divers et variés tel que l’aérospatial, le médical, le manufacturier, les télécommunications, etc.

En plus d’œuvrer dans de nombreux sous-secteurs (vision, imagerie, instrumentation, capteurs, etc.), les entreprises québécoises en photonique desservent en moyenne plus de trois domaines d’application différents. Cette diversification, due au caractère transversal et habilitant de la photonique, constitue un avantage majeur dans un contexte de mondialisation de l’économie.

 

La région de la Capitale Nationale est un leader dans la commercialisation des applications issues de la photonique.

 

La grande région de Québec est reconnue mondialement comme l'un des pôles majeurs de cette industrie en raison d'une forte synergie entre la recherche et le secteur privé.

 

En 2026, elle regroupait 112 entreprises et 19 unités de recherche (privés, gouvernementaux et universitaires) ayant généré un chiffre d'affaires de 1,5 milliards de dollards et employaient plus de 5 000 personnes, en plus de contribuer à plus de 3 300 emplois indirects. Ce qui représente 30 % des entreprises et des emplois dans la province au sein de cette industrie.

On y compte plusieurs leaders industriels dont Exfo, chef de file mondial en solutions optiques et photoniques à vocation industrielle.

Au niveau de la recherche, on retrouve l'Institut national d'optique INO, le plus important laboratoire d'innovation industrielle en intelligence artificielle et photonique avancée au pays

et le Centre d'optique, photonique et lasers COPL, le plus important regroupement universitaire d'experts en optique et photonique au Canada.

 

La région de Montréal est un secteur hautement stratégique, en pleine synergie avec l'intelligence artificielle (IA), le quantique et l'aérospatiale

 

En 2026, elle comptait environ 100 entreprises en photonique ayant généré des revenus de près de 1,7 milliards de dollars et qui employaient près de 12 000 personnes (soit 55 % de la main-d'oeuvre totale de l'industrie au Québec).

 

On y retrouvait des leaders industriels tels que Photon inc., une entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de technologies avancées en imagerie.

 

 Contrairement à la région de Québec qui est très centralisée autour de la recherche optique pure, la photonique à Montréal agit comme une technologie habilitante directement liée à la Zone d'innovation en aérospatiale (Espace Aéro) et au secteur des sciences de la vie (Medteq+).

 

Du côté de la recherche universitaire et institutionnelle en photonique, on y retrouvait plus d’une vingtaine de laboratoires, centres et instituts de recherche principalement universitaires, mais également gouvernementaux et privés.

 

Plusieurs unités de recherche de Mcgill, Polytechnique Montréal, Concordia,  ÉTS et de l'INRS intègrent le regroupement COPL.

 

Elle possède de grandes compétences en recherche et développement dans le domaine des matériaux et des dispositifs.

 

Les principales technologies développées par les entreprises québécoises de la photonique sont :

Les entreprises québécoises mettent au point des produits et des solutions pour presque tous les secteurs de l’industrie, dont les plus importants sont, par ordre d’importance :

  1. le secteur manufacturier et industriel (28 %) :  différentes technologies ont été conçues et développées, maintenant utilisées dans plusieurs industries pour la détection, le contrôle de la qualité, le monitoring, le design et l'imagerie, le développement de capteurs à fibre optique de mesures d'interférences ou de perturbations électromagnétiques pour l'industrie de la microélectronique, des capteurs à fibre optique de mesure des interférences électriques pour l'industrie de la microélectronique ou des télécommunications, des composants pour des lasers industriels haute puissance, des stabilisateurs de lasers à bande étroite, développement d'un détecteur du niveau de remplissage de réservoirs de liquide, de poudre, de granules ou de matériau visqueux, mise au point d'un système de vision automatisé pour l'inspection de pièces automobiles, etc.

  2. les sciences de la vie (25 %) : on y a conçu, développé et vendu des produits utilisés pour le monitoring de température et de pression, l'imagerie médicale et le traitement de la peau ou l'épilation, un système optique pour la vérification des codes à barres 2D et le déclassement des médicaments d'ordonnance pour les pharmacies et hôpitaux, etc. D'autres instruments en voie de développement présentent un fort potentiel notamment pour les plateformes de diagnostic en temps réel et l'imagerie.

  3. les télécommunications (17 %) : des technologies telles que les suivantes ont été développées : un système de gestion du volume des interconnexions dans les centres de données pour les compagnies de télécommunications, des compensateurs de dispersion statiques et accordables pour les réseaux haute vitesse, des modules lasers utilisés comme oscillateur local pour convertir un signal de télécommunication dans une bande de fréquences supérieure ou inférieure, etc.

  4. la défense et la sécurité publique (11 %) : Caméra infrarouge haute résolution, système laser spécialisé, mire thermique ultralégère, système infrarouge actif de contre-mesure, système de vision de nuit longue portée, environnement virtuel 3D, télédétection et télémétrie par laser, mise au point d'un micromiroir innovateur dont la courbure peut être modifiée par attraction électrostatique pour la conception de simulateurs de vols des avions à réaction militaires; voilà quelques exemples de technologies développées dans la région de Québec.

  5. la recherche (11 %) : on y a conçu et développé des lentilles en forme optique, des miroirs en forme optique, des capteurs à fibre optique pour la chimie assistée par micro-ondes, des stabilisateurs de lasers à bande étroite, un bras de captation de fumée et de poussières pour les laboratoires, un auto-échantillonneur avec outil robotique pour laboratoires d'analyses, des générateurs de gaz, etc.

  6. l'énergie (7 %) : des technologies ont été développées pour l'optimisation énergétique des appareils, l'augmentation du rendement des éoliennes et des panneaux solaires, une unité de contrôleur de surface pour la surveillance du pétrole et du gaz de fond, des capteurs à fibre optique pour la surveillance des infrastructures électriques, im extensomètres à fibre optique pour la mesure des déformations des structures d'un barrage ou d'un réservoir par exemple.

  7. l'aérospatiale (moins de 1 %) : des technologies ont été développées telles que des capteurs à fibre optique pour la détection d'atterrissage dur, capteurs à fibre optique pour la surveillance de la température et de la pression hydraulique, capteurs à fibre optique pour la surveillance du niveau du réservoir de carburant et surveillance des systèmes de gestion du carburant, capteurs à fibre optique pour la surveillance de la déformation des composants rotatifs (rotor et lames) pour les avions à hélices et les hélicoptères, capteurs à fibre optique pour la surveillance en temps réel du poids et de sa répartition dans l'avion, mise au point d'un micromiroir innovateur dont la courbure peut être modifiée par attraction électrostatique pour la conception de simulateurs de vols des avions à réaction militaires, mise au point d'une plateforme technologique de pointe de surveillance vidéo et de télémétrie destiné au contrôle de la circulation aérienne (ATC) et aux opérations aéroportuaires, etc.

  8. le transport (moins de 1 %) : des capteurs optiques intégrés aux systèmes intelligents de gestion de la circulation, des capteurs intégrés aux systèmes ADAS (aide à la conduite) comme les systèmes de freinage d’urgence autonome, d’assistance dans les embouteillages ou de stationnement automatisé, des capteurs optiques pour un système de déglaçage automatisé des routes, mise au point d'un système de vision automatisé pour l'inspection de pièces automobiles, etc.

  9. l'environnement (moins de 1 %) : Les marchés de la photonique verte ont provoqué des développements technologiques permettant notamment la détection et le monitoring des gaz et autres polluants, l'analyse chimique sans solvant, l'optimisation énergétique des appareils, l'augmentation du rendement des éoliennes et des panneaux solaires, la mesure du trafic et la gestion des déplacements.

  10. l'agroalimentaire (moins de 1 %) : mise au point d'une nouvelle caméra d'imagerie hyperspectrale pour la détection de contaminants dans les petits fruits et certains légumes, mise au point d'un prototype permettant d’effectuer la classification des grains de canola, mise au point d'un biocapteur de bactéries en transformation des aliments, mise au pont d'une caméra infrarouge aéroportée, compacte et non refroidie permettant d’obtenir une série de données complètes pour l’analyse du sol, des surfaces et de la végétation, développement d'une technologie de cytomètre en flux pour l'analyse de biofluides

Dans le domaine de la recherche, des projets sont réalisées dans les domaines tels que :

L'industrie de l'optique de la photonique recherche principalement des spécialistes hautement qualifié détenant une maîtrise ou un doctorat, que ce soit des physiciens, des biophysiciens, des chimistes, des ingénieurs physiciens, des ingénieurs électriciens, des ingénieurs informaticiens, etc.

Pour plus de détails sur les carrières et les perspectives d'emploi, consulte Optonique, le Pôle d'excellence en optique et photonique du Québec.

Mais, elle recherche également des technologues en génie physique, des technologues en génie physique, des technologues en génie microélectronique, des technologues en électroniques industrielles, des technologues en génie mécanique, etc.

Sources : Optonique, le Pôle d'excellence en optique-photonique du Québec, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Emploi-Québec, Montréal International et Québec International.

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie électrique - électronique programmable et robotique D.E.C. (aussi connu sous "technologie des systèmes ordinés") a une durée totale de 3 ans à temps complet de jour seulement.

 

Puisque certains collèges offrent au moins 2 des 3 programmes en technologie génie électrique (électronique, électronique industrielle et systèmes ordinés); tu auras la possibilité de passer de l'un à l'autre après la première session, sans augmentation de la durée des études.

 

Au cours de la première année; tu seras familiarisé(e) avec les notions de base des circuits électriques, en différenciant le courant continu (celui qu'on retrouve dans les piles) du courant alternatif (électricité domestique); tu seras familiarisé(e) avec les notions de base en logique combinatoire qui constitue les bases du fonctionnement d'un ordinateur et tu construiras des montages fonctionnels en combinant des circuits intégrés appelés « puces » à l'aide d'un logiciel de dessin et de simulation numérique; tu découvriras les notions et les composantes de base de l'électricité et de l'électronique analogique (tension, courant et charge à variation continue) et tu réaliseras des circuits résonants et des filtres; tu découvriras les notions et les composantes de base de l'électronique numérique et tu réaliseras des circuits combinatoires, en particulier à l'aide d'éléments logiques programmables; tu apprendras à lire et à interpréter des dessins électriques, des dessins mécaniques et des schémas synoptiques; tu seras initié(e) à la conception de des croquis et des schémas électroniques simples à l'aide de logiciels spécialisés en conception et enfin, tu apprendras les langages de programmation C et Labview afin d'élaborer des programmes élémentaires, capables de contrôler et d'acquérir des signaux électriques

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à l'électronique 1, introduction à la profession et à l'industrie de l'électronique, circuits électriques, circuits logiques, commande par ordinateur, mathématiques appliquées à l'électronique 2, dessin en électronique, fondements de l'électronique analogique, programmation appliquée à l'électronique, fondements de l'électronique numérique et contrôle par ordinateur

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu réaliseras et dépanneras des circuits modernes d'alimentation électrique, régulée ou à découpage; tu apprendras à dépanner l'ensemble des circuits analogiques en ajoutant ou intégrants semi-conducteurs (diodes, transistors, circuits intégrés de type linéaire) dans les circuits analogiques; tu apprendras à intégrer l'électronique et la programmation pour réaliser des circuits qui utilisent un microcontrôleur ou un ordinateur pour traiter des signaux analogiques ou numériques; tu apprendras à diagnostiquer tout genre de problèmes, que la source d'erreur soit matérielle ou logicielle; tu apprendras à faire des interfaces logicielles pour ordinateur et pour Android feront à des parties matérielles afin de faciliter l’interaction avec l’utilisateur; tu apprendras la base de la programmation et développeras des logiciels embarqués permettant d’implanter des applications utilisant un langage de haut niveau dans un microcontrôleur; tu seras initié(e) au principe de fonctionnement d’une cellule robotisée et programmeras les mouvements du robot en fonction des limites du bras et de l’organisation physique de la cellule; tu apprendras les notions mathématiques nécessaires à la modélisation de composantes électroniques et de trajectoires de véhicules robots dans un plan et tu mettras en œuvre un système automatisé à partir d’un cahier de charges et réaliser une application complète sur une mini-chaîne de production

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées à l'électronique 3, circuits d'alimentation, architecture de systèmes, configuration et programmation d'interfaces utilisateurs, configuration d'une cellule robotique industrielle, diagnostic analogique, diagnostic numérique, programmation de systèmes embarqués, programmation d'un automate programmable, prototypage, microcontrôleurs et interfaces, modulation et communication numérique, modélisation de circuits simples, éléments de réseautique, applications industrielles des systèmes embarqués, applications des circuits programmables 1, techniques de conception d'un prototypes de systèmes et communication professionnelle en milieu de travail

 

Enfin, si tu as choisi la formule en alternance travail-études, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 8 à 12 semaines au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la troisième année; tu approfondiras diverses solutions technologiques applicables aux mouvements et à leur asservissement dans des robots de petites et de grandes tailles; tu concevras et programmeras des circuits et des interfaces, et déterminer la précision et la fiabilité des mesures afin de prévoir l'influence de l'appareillage sur ces mesures; tu seras initié(e) aux phénomènes électromagnétiques et aux différents protocoles couramment utilisés et tu réaliseras des réseaux de systèmes ordinés sans fil; tu réaliseras des montages et des programmes qui permettent de mettre en œuvre des protocoles de réseaux embarqués; tu programmeras et configureras les parties logicielles et matérielles d'applications multitâches d'un système ordinés pour les incorporer dans une application en temps réel; tu réaliseras, configuras et dépanneras différents types de réseau (filaire, sans fil, sur fibre optique); tu seras familiarisé(e) avec un ou des systèmes d'exploitation pouvant être utilisés dans des systèmes embarqués pour en accroitre les capacités et leur permettre d'accomplir plusieurs tâches simultanément; tu apprendras à concevoir, à réaliser ou à utiliser des bancs d’essai, afin de qualifier ou de quantifier les performances et les spécifications d’un composant, d’un circuit ou d’un système électronique;

 

Tu réaliseras un projet d'envergure de fin d'études afin de fabriquer un appareil fonctionnel optimisé et les documents d’accompagnement (sous forme d'un projet virtuel, d'un prototype ou d'un mandat réel pour une entreprise partenaire) et enfin, tu mettras en pratique les connaissances acquises et exécuteras des tâches en entreprise dans le cadre d'un stage crédité de fin d'études en milieu professionnel.

 

Tu auras des cours tels que : instrumentation en systèmes ordinés, communications numériques sans fil, microcontrôleurs et réseaux, programmation avancée de systèmes embarqués, application de la mécatronique à la robotique, intégration de systèmes ordinés, applications des circuits programmables 2, planification et gestion d'un projet, systèmes ordinés en temps réel, systèmes d'exploitation embarqués, automatisation industrielle, programmation d'applications réseau, optimisation d'un système électronique, technologies émergentes, projet synthèse de fin d'études, ainsi qu'un stage crédité non rémunéré en milieu professionnel d'une durée de 3 semaines.

 

Note  : le nom des cours et le contenu peuvent différer selon établissements, mais les objectifs de compétences sont les mêmes.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

ENTENTES D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. équivalents à une année d'études dans le cadre d'un programme de baccalauréat.

 

Tu peux donc compléter tes études universitaires en 3 ans au lieu de 4 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en bio-informatique : 5 ans (au lieu de 6 ans)

(Diplôme collégial ontario en technologie du génie informatique + Baccalauréat en aménagement des ressources forestières et environnement forestiers)

DEC-BAC en génie électrique : 6 ans (au lieu de 7 ans)

(D.E.C. en technologie de systèmes ordinés + Baccalauréat en génie informatique)

PASSERELLES :

 

Qu'est-ce qu'un programme passerelle ?

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son Baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe également des programmes de perfectionnement de niveau universitaire destinés aux techniciens et aux technologues dugénie électrique ou électronique. Voici quelques exemples :

-    AEC en onception et dessin de circuits imprimés offert au Cégep de St-Laurent (1 290 heures, 52 semaines à temps complet dont un stage de 4 semaines) programme unique au Québec

-     Certificat en commande de procédés industriels offert à l’École Polytechnique de Montréal

-    Certificat en développement de logiciels offert à l’UQÀM

-    Certificat en gestion de la prévention des incendies et des accidents offert à l’École de technologie supérieure

-     Certificat en gestion et assurance de la qualité offert à l’École de technologie supérieure

-     Certificat en gestion et assurance de la qualité offert à l’École de technologie supérieure

-    Certificat en production industrielle offert à l’École de technologie supérieure

-   Certificat en santé et sécurité au travail offert à l’Université de Montréal, à l’U.Q.T.R., à l’UQAC et à l’UQO

-    Certificat en technologies biomédicales instrumentation électronique offert à l’École de technologie supérieure

-   Certificat en télécommunication offert à l’École de technologie supérieure et à l’UQÀM

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, il te sera possible de poursuivre tes études à l’université dans l’un des programmes suivants de baccalauréat :

EXIGENCES D'ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi les cours suivants du secondaire ou leurs équivalents :

TS ou SN 4e OU CST 5e
ST / ATS 4e  OU STE ou SE 4e

 

Note : pour connaître les équivalences de préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIAQUES D'ADMISSION :

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

Admissions également ouvertes à l’hiver à Limoilou

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu désires avoir l'avis de technologues sur leur profession ?, alors consulte les vidéos suivants  :

  • les entrevues avec Antoine Sauvé, Massimo Caputo, Léa-Kim Poulin et Rachid Benali; les premiers sont étudiants et le dernier est enseignant en technologie de l'électronique programmable et robotique au Cégep Gérald-Godin et réalisées par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Samuel, étudiant en technologie de l'électronique programmable et robotique au Cégep Gérald-Godin et réalisée par le Cégep Gérald-Godin;

  • les entrevues avec Amine Najahi, Caroline Guilbault, Jérémie Lacasse et Marc Brault; le premier était étudiant et les suivants sont diplômés en technologie de systèmes ordinés au Cégep Lionel-Groulx et réalisées par le Cégep Lionel-Groulx en collaboration avec le CIMEQ;

  • les entrevues avec Alain Champagne, Alexi Demers, Mathieu Gallant; le premier est enseignant et le second est étudiant en technologie de systèmes ordinés au Cégep de Limoilou et le troisième est diplômé et spécialiste en TI chez Optel Vision à Québec et réalisées par le Cégep de Limoilou;

  • les entrevues avec Maxim Bolduc, Thierry Letalnet et Samuel Cloutier-Landry; finissants en technologie de systèmes ordinés au Cégep de Sherbrooke qui nous décrivent leur projet de fin d'études et réalisées par le Cégep de Sherbrooke;

  • les entrevues avec Christine Mailhot-Gaulin et Benoît Nadeau; finissants en technologie de systèmes ordinés au Cégep de Sherbrooke qui nous décrivent leur projet de fin d'études et réalisées par le Cégep de Sherbrooke;

  • les entrevues avec Sarah Yakoubi et Camille-Laure Normandeau; la première est étudiante en technologie de systèmes ordinés au Cégep Maisonneuve et la seconde est étudiante à la maîtrise en génie électrique à l'ÉTS qui nous présente un projet d'initiation à la robotique auprès de jeunes du secondaire et réalisées par le Cégep Maisonneuve;

  • les entrevues avec 2 étudiants en technologie de systèmes ordinés au Cégep de Maisonneuve et réalisées par le Cégep de Maisonneuve;

  • les entrevues avec Jonathan de Belle et Nicolas Rocque; étudiants (au moment de l'entrevue) en technologie de systèmes ordinés (maintenant, technologie de l'électronique programmable et robotique) au Cégep Gérald-Godin qui nous présentent leur projet d'équipe de 2e année et réalisées par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Nicolas Rocque; étudiant (au moment de l'entrevue) en technologie de systèmes ordinés (maintenant, technologie de l'électronique programmable et robotique) au Cégep Gérald-Godin qui nous présente son projet de fin d'études, un squelette externe relié à un ordinateur et un bras de robot et réalisée par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Jonathan de Belle; étudiant (au moment de l'entrevue) en technologie de systèmes ordinés (maintenant, technologie de l'électronique programmable et robotique) au Cégep Gérald-Godin qui nous présente son projet de fin d'études, un amplificateur audio haute fidélité et à protection maximale et réalisée par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Antoine Langevin; étudiant (au moment de l'entrevue) en technologie de systèmes ordinés (maintenant, technologie de l'électronique programmable et robotique) au Cégep Gérald-Godin qui nous présente son projet de fin d'études, un amplificateur audio haute fidélité et à protection maximale et réalisée par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Philippe Connor; étudiant (au moment de l'entrevue) en technologie de systèmes ordinés (maintenant, technologie de l'électronique programmable et robotique) au Cégep Gérald-Godin qui nous présente son projet de fin d'études appelé le Quadcopter, un système permettant le contrôle à distance d'un hélicoptère à 4 hélices et réalisée par le Cégep Gérald-Godin;

  • l'entrevue avec Maxime Gillepsie; technicien en travaux pratiques en laboratoire d'enseignement en technologie du génie électrique au Cégep de l'Outaouais et réalisée par la Fédération des cégeps du Québec;

  • l'entrevue avec Marc-Olivier Turcotte; technologie en génie des systèmes électronqiues pour la Garde côtière canadienne à Québec et réalisée par la Garde Côtière;

  • l'entrevue avec Yanick Côté; responsable d'équipe R & D chez Créaform, une entreprise qui conçoit et fabrique des solutions 3D portables et automatisées pour la mesure et l'ingénierie 3D située à Lévis en Chaudière-Appalaches et réalisée par Élexpertise, le comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique et électronique du Québec;

  • l'entrevue avec caporal Francis Bélisle; technicien en systèmes d’information au Régiment des transmissions interarmées des Forces canadiennes à la base militaire de Kingston en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues  (en anglais) avec soldat Chris Tidd et caporal-chef Amanda Collins; le premier est technicien en systèmes d'information au sein du Régiment des transmissions interarmées des Forces canadiennes basé à Kingston en Ontario et la seconde est technicienne en systèmes d'information à l'escadron des transmissions du QG du 2e Groupe-Brigade du Canada à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal-chef Haebe Baguidy; technicien des transmissions au Quartier général et escadron des transmissions du 5e Groupe-Brigade à la base militaire de Valcartier et réalisée par les Forces canadiennes

  • l'entrevue (en anglais) avec caporal Jonathan Campbell; technicien des transmissions au sein du Régiment interarmées des transmissions à la base militaire de Kingston en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Bruno Larose et caporal Jean-Philippe Marceau; techniciens en électronique et optronique au 12e Régiment blindé du Canada de l'Armée canadienne à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal-chef Maxime Dufresne et caporal-chef Simon Carrier-Tremblay;  le premier est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 1er Bataillon du Royal 22e Régiment et le second est est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 2e Bataillon du Royal 22e Régiment de l'Armée de terre canadienne, tous deux à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues (en anglais) avec caporal Edgar Sylvestre etcaporal-chef Christopher Steward; le premier est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du 2e Bataillon des services du Canada et le second est technicien en électronique et optronique terrestre au sein du régiment des blindés Royal Canadian Dragoons de l'Armée de terre canadienne, tous deux à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal Mitchell Parent; technicien de systèmes d’information et de télécommunications aérospatiales au sein du 12e Escadron de radars de la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec caporal Zachary Bernard-Demers; technicien de systèmes d’information et de télécommunications aérospatiales au sein du 403e Escadron de patrouille maritime à longue portée de la 14e Escadre Greenwood en N-É de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec caporal Jonathan Corneau et caporal Vincent Poirier; le premier est technicien en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales au sein du 12e escadron de radar à la 3e Escadre Bagotville et le second est technicien en systèmes d'information et télécommunications aérospatiale au 8e Escadron de transmission et de contrôle (Air) à la 8e Escadre Trenton en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec matelot-chef Pascale Baune; technicienne en génie des armes à l’unité de la maintenance de la flotte de la Marine royale canadienne à la base militaire d'Esquimalt en BC et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais, traduit en français) avec matelot de 1re classe Myles Hunter; technicien en génie des armes navales à bord de la frégate HCMS Kingston de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec matelot de 1re classe Kevin Allan; technicien en génie des armes navales à bord de la frégate NCSM Regina de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal Patrick Boudreau; technicien en systèmes avioniques au sein du 405e Escadron de patrouille maritime à longue portée de la 14e Escadre Greenwood en N-É de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue  (en anglais, traduit en français).avec caporal Michael Reyda; technicien de systèmes avioniques sur les chasseurs CF-18 Hornet au 1er escadron de maintenance air de la 4e Escadre Cold Lake de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporale Samantha Schaus; technicienne en systèmes avioniques au sein du 424e Escadron de recherche et de sauvetage de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue (en anglais) avec matelot 1re classe Ashley Fletcher; technicienne en génie des armes navales à bord de la frégate NCSM Montreal de la Marine royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • l'entrevue avec caporal-chef Francis Beaudin; technicien en systèmes d'armement aérien au sein du 1er Escadron de maintenance air de la 4e Escadre Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes;

  • une vidéo promotionnelle du métier de "technicien en systemes d'armement aérien" réalisée par les Forces canadiennes;

  • une vidéo promotionnelle du métier de "technicien en génie des armes navales" réalisée par les Forces canadiennes.

Pour obtenir des infos sur des concours et compétitions en ingénierie, consulte la page suivante

 

Pour une liste d'entreprises de services informatiques ou d'entreprises de télécommunications, consulte le Portrait de l'industrie des technologies de l'information

 

Pour une liste d'entreprises manufacturiers consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"

 

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