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SECTEUR : SERVICES SOCIAUX ET JURIDIQUES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

TRAVAILLEUR(EUSE) SOCIAL(E) ou

THÉRAPEUTE CONJUGAL ET FAMILIAL

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. ou B.T.S. ou B.Serv soc.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences humaines.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de travailleurs sociaux qui parlent de leur travail).

  

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En tant que travailleuse sociale ou travailleur social; tu seras responsable d’intervenir auprès de personnes (qui peuvent être : des individus des couples, des familles, des groupes de personnes ou groupes de collectivités) dans le but de les aider à résoudre ou à prévenir des problèmes d'ordre personnel, familial ou social.

 

Tu auras pour tâches de :

Selon le type de milieu où tu travailleras (santé mentale, toxicomanies, scolaire, détention, sociocommunautaire, etc.),  tu travailleras avec un ou plusieurs types de clientèles (déficients mentaux, toxicomanes, détenus, adolescents présentant des problèmes d’intégration, enfants, personnes âgées, familles, etc.).

 

En voici quelques exemples :

 

En intervention de la petite enfance, familiale et de la jeunesse : tu auras à intervenir auprès des enfants et parents d’enfants présentant des problèmes familiaux tels que : adolescents avec problèmes d’adaptation sociale ou en délinquance, enfants ou adolescents en situation d'abandon familial, familles avec des parents ayant des problèmes d’alcool, de drogue, de violence conjugale ou autres, enfants ou adolescents victimes de violence ou d'agressions sexuelles, tout autre problème ou conflit en milieu familial.

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre jeunesse, d'un organisme d'aide et d'intervention auprès des jeunes et/ou des familles, des centres de services sociaux ou d'un hôpital pour enfants.

 

Si tu es accrédité(e) en médiation familiale; tu pourras aider les parents séparés, ou en processus de séparation, à négocier une entente équitable et viable sur les questions relatives au droit de garde des enfants, aux droits de visites ou de sorties, à la pension alimentaire versée aux enfants ou pour l'un des conjoints, le partage du patrimoine familial ou le règlement des intérêts communs des conjoints. En médiation familiale, l’objectif principal des parents – même s’ils ne sont plus des conjoints – est de collaborer au bien-être et au développement optimal des enfants.

 

En intervention en gérontologie : tu auras à intervenir auprès des personnes âgées que ce soit en centre d’hébergement, en foyer d’accueil ou en résidence privée. Tu les aideras à surmonter diverses situations difficiles telles que la solitude, la mort de proches, le handicap, la maladie, les conflits avec les membres de leur famille, etc. Tu auras aussi à prendre les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux que rencontrent les personnes âgées comme la solitude, la perte d'autonomie tant sur les plans physique que mental, le suicide, etc.

 

Tu pourras œuvrer au sein d'un centre de santé et services sociaux (CLSC ou dans un CHSLD), dans CHSLD privé ou une résidence privée pour aînés, au sein d'un organisme communautaire d'aide et de soutien aux aînés, etc.

 

En intervention scolaire : tu interviendras auprès d’enfants mais surtout des adolescents présentant des problèmes d’adaptation ou d’intégration sociale, conflits ou violence familiale ou de délinquance. Tu les aideras à prendre connaissance de leur situation, les aideras à trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes et prendras les moyens nécessaires afin que ces personnes puissent bénéficier de toutes les ressources dont elles auront besoin pour surmonter leurs difficultés.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux que peuvent rencontrer les jeunes comme la violence et l'intimidation, l'identité sociale, les conflits avec les parents et autres membres de la famille, des séparations et divorces des parents, l'influence négative provenant d'autres jeunes de l'école ou de  groupes criminalisés (ex : gangs de rue), etc.

 

Tu pourras travailler au sein d'une centre de services scolaires (école primaire, école secondaire, école primaire-primaire, centre d'éducation aux adultes ou école spéciale) ou au sein d'une école primaire et/ou secondaire privée.

 

En intervention en santé mentale : Tu effectueras des interventions auprès de personnes souffrant d'une maladie ou de problèmes en santé mentale (dépression, bipolaire, schizophrénie, etc.), qu'ils soient en institution, centre de réadaptation ou en centre d'intégration sociale afin de les aider à s’intégrer à la société. Tu seras appelé(e) à travailler en collaboration avec des psychologues, des criminologues, des médecins et des intervenants sociaux en santé mentale.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux reliés au domaine de la santé mentale comme le stress excessif, la dépression, les chocs émotifs, le deuil, les troubles obsessionnels compulsifs, etc.

 

Pour pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en santé mentale, d'un centre d'intégration ou de réintégration sociale, d'un organisme communautaire d'aide et soutien aux personnes ayant des problèmes de santé mentale ou dans un centre de santé et services sociaux (CLSC) ou au sein d'un établissement hospitalier psychiatrique.

 

Dans le cas de personnes en institution psychiatrique, tu devras évaluer leur personnalité afin de vérifier s’il serait bénéfique pour eux de les intégrer à la société et ce, avec la collaboration d'une équipe interdisciplinaire composée d'autres travailleurs sociaux cliniciens, de criminologues, de psychologues, d'infirmiers praticiens spécialisés et de médecins psychiatres.

 

En intervention en toxicomanies ou délinquance :  Tu travaillerais auprès de personnes ayant des problèmes de comportement, de délinquance ou d’adaptation sociale (jeunes ou adultes) ou ayant des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux compulsifs ou auprès de victimes d’actes criminels. Tu auras à les aider afin qu’ils prennent connaissance de leurs difficultés et trouver des solutions afin de résoudre leurs problèmes.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux notamment reliés aux toxicomanies ou autres dépendances, aux troubles obsessionnels compulsifs, la violence et la criminalité, etc

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en dépendances public ou privé, d'un centre correctionnel communautaire, un centre de détention provincial, un pénitencier fédéral, un organisme communautaire d'aide et soutien aux personnes victimes de violence, un organisme communautaire d'aide et d'intervention auprès de personnes violentes ou délinquantes, etc.

 

En intervention auprès en réadaptation sociale : Tu auras à intervenir auprès de personnes (adultes, adolescents ou enfants) ayant subi un accident (cérébrovasculaire, traumatisme crânien, une maladie ayant causé des pertes neurologiques, un accident ayant causé une amputation, une maladie grave (cancer, sida, etc.) ou un handicap physique, auditif ou visuel.

 

Tu établiras et mettras en œuvre un programme d'intervention visant à aider et soutenir ces personnes ayant des limitations physiques de nature motrice, visuelle, auditive ou du langage à se réaliser dans leur milieu de vie, ce qui leur permettra de réintégrer le milieu social et leur milieu scolaire ou de travail.

 

Tu pourras travailler au sein d'un centre de réadaptation en déficience physique, d'un centre de réadaptions en déficience auditive (tel que l'Institut Raymond Dewar), un centre de réadaptation en déficience visuelle (tel que l'Institut Nazareth et Louis-Braille), dans un établissement hospitalier ou au sein d'un organisme communautaire d'aide aux personnes handicapées ou malades.

 

En intervention auprès des communautés : Tu auras à intervenir auprès d’un groupe de personnes ayant vécu une même situation de crise (accident, catastrophe, fusillade, prise d’otage, décès d’un proche dans des situations particulières comme le suicide ou d'une morte violence lors d'un acte criminel, etc.).

 

Tu devras diagnostiquer et établir les difficultés communes à tout le groupe et effectuer des interventions appropriées afin d’aider l’ensemble des membres à résoudre leurs problèmes de réintégration sociale et d'interaction avec son environnement que cette situation de crise a causé.

 

Tu devras également planifier, élaborer et mettre en œuvre des programmes de prévention des problèmes sociaux et familiaux auprès de la communauté.

 

Tu pourras travailler au sein d'un CLSC, d'une municipalité, d'une communauté autochtone, d'un groupe ou regroupement de citoyens, d'un organisme de développement communautaire, d'un organisme communautaire d'aide aux démunis, d'un organisme de soutien aux communautés culturelles, etc.

 

Au sein des Forces canadiennes : Tu auras à intervenir auprès des membres des Forces canadiennes (qu'ils soient soldats ou officiers), ainsi que les membres de leur famille afin de soutenir le moral, l'efficacité et la santé mentale des membres des Forces.

 

Tu devras notamment fournir des services d'intervention sociale clinique aux militaires lors de missions difficiles et aux membres de leur famille; contribuer aux règlement des problèmes personnels

 

En tant que thérapeute conjugal et familial; tu seras responsable d’intervenir auprès de couples et les membres de familles les aider à résoudre des problèmes relationnels entre membres du couple et/ou membres de la famille.

 

Tu auras pour tâches de :

Si tu es accrédité(e) en médiation familiale; tu pourras aider les parents séparés, ou en processus de séparation, à négocier une entente équitable et viable sur les questions relatives au droit de garde des enfants, aux droits de visites ou de sorties, à la pension alimentaire versée aux enfants ou pour l'un des conjoints, le partage du patrimoine familial ou le règlement des intérêts communs des conjoints. En médiation familiale, l’objectif principal des parents – même s’ils ne sont plus des conjoints – est de collaborer au bien-être et au développement optimal des enfants.

 

La majorité des thérapeutes conjugaux et familiaux travaillent en pratique privée dans un cabinet conseil, mais on en retrouve également au sein de CLSC et au sein d'organismes communautaires.

 

En tant qu’enseignante ou enseignant en techniques sociales au collégial; tu seras responsable d’enseigner des notions de base ou des notions intermédiaires dans une discipline d'enseignement en lien avec ton domaine de compétences et d'expérience auprès de jeunes adultes inscrits à un programme de formation technique (techniques de travail social ou techniques d'intervention en délinquance).

 

Tu leur fourniras les compétences requises pour qu’ils puissent intégrer le marché du travail afin de pratiquer le métier ou la profession que tu leur auras enseigné.

 

Enseigner un métier c'est davantage que de montrer les tâches à faire comme ce le serait pour une formation en milieu de travail. Il y a des notions théoriques à présenter en lien avec la discipline (ex : terminologie technique appliquée au métier, mathématiques appliquées au métier, notions d'informatique et de logiciels spécialisés appliqués au métier, etc.) et organiser différentes activités de formation pratique (projets, discussions en petits groupes, simulations, etc.) afin de préparer adéquatement les étudiants(es) à intégrer le marché du travail avec toutes les compétences requises ou du moins, toutes celles requises pour occuper un premier emploi dans ce métier. Donc, il faut très bien connaître son métier, mais aussi bien savoir comment l'enseigner à des apprentis(es).

 

Tu les notions de base de la matière à enseigner.

 

Tu auras pour tâches de :

Pour plus de détails, consulte la page de professeur(e) au collégial. 

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour la compréhension des personnes

-         Aimer et facilité à travailler auprès des gens et entregent

-         Grande facilité à communiquer et écouter qui te permettra d’établir une relation amicale avec ton client ou ta cliente

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des approches d’intervention auprès de cette personne

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour bien analyser les problèmes rencontrés par cette personne

-         Respect, empathie et discrétion pour permettre la personne d’avoir ta confiance

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour bien analyser les problèmes rencontrés par cette personne

-         Esprit d’initiative et autonomie pour réussir à emmener la personne à trouver une solution à son problème

-         Sens de l’observation et ouverture d’esprit pour mieux comprendre les problèmes de la personne et sa façon d’agir face à eux

-         Capacité d’adaptation à tout type de milieux et à tous types de clientèles

-         Facilité pour le travail en équipe car tu devras non seulement travailler avec cette personne mais aussi d’autres collègues : autres travailleurs sociaux, enseignants, psychoéducateurs, éducateurs spécialisés en (milieu scolaire); médecins, infirmiers, éducateurs spécialisés, proches des clients (en milieu hospitalier); etc.

-         Imagination et créativité pour développer de nouvelles approches innovatrices et efficaces

-         Sens de l’organisation pour planifier, organiser et animer différentes activités d’intervention individuelle ou en groupe

-    Excellente maîtrise de la langue francaise parlée et écrite afin de t'exprimer clairement et professionnelle avec les clients et pour rédiger des rapports d'expertise de qualité

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Agent(e) au classement des détenus en centre de détention

-        Agent(e) d’immigration Immigraiton, Réfugiés et Citoyenneté Canada)

-    Agent(e) d'intervention auprès des victimes d'actes criminels (CAVAC)

-        Agent(e) de l’aide sociale

-    Agent(e) d'intégration sociale

-    Agent(e) de libérations conditionnelles (Service correctionnel du Canada)

-        Agent(e) de planification, programmation et recherche en services sociaux (réseau public des services sociaux)

-    Agent(e) de probation (Service correctionnel du Québec)

-        Agent(e) de recherche sociale

-        Agent(e) des relations humaines

-        Agent(e) des services correctionnels du Québec

-        Agent(e) des services frontaliers

-        Agent(e) fédéral des services correctionnels

-        Animateur(trice) de groupes sociaux

-        Animateur(trice) en engagement communautaire

-    Conseiller(ère) en activités d'engagement et sensibilisation

-    Conseiller(ère) en adaptation au travail

-    Conseiller(ère) en développement philanthropique

-        Conseiller(ère) en assistance publique

-        Conseiller(ère) en emploi

-    Conseiller(ère) en éthique (avec une maîtrise en éthique ou en bioéthique)

-    Conseiller(ère) en gérontologie

-    Conseiller(ère) en milieu carcéral (Service correctionnel du Québec)

-        Coinseiller(ère) en réadaptation et indemnisation (CNESST ou SAAQ)

-    Coordonnateur(trice) d'un organisme communautaire OBNL

-    Coordonnateur(trice) de programmes d'intervention sociale

-    Coordonnateur(trice) de programmes sociaux

-    Coordonnateur(trice) du développement philanthropique

-    Curateur(trice) délégué(e) à la représentation pubique (Curateur public du Québec)

-    Génagogue

-    Gérontologue

-       Intervenant(e) social(e)

-       Intervenant(e) à l’intégration à l’emploi

-       Intervenant(e) auprès des personnes âgées

-       Intervenant(e) communautaire

-       Intervenant(e) en délinquance

-       Intervenant(e) en santé mentale

-       Intervenant(e) en toxicomanies

-    Intervenant(e) sociojudiciaire (CAVAC)

-    Organisateur(trice) communautaire (dans les CLSC)

-    Professeur(e) d’université en service social (avec un doctorat)

-       Professeur(e) en techniques de travail social au collégial

-    Professeur(e) en techniques d'intervention en délinquance au collégial

-        Psychothérapeute

-       Surveillant-éducateur ou surveillance-éducatrice dans une école

-       Technicien(e) en assistance sociale

-       Technicien(e) en gérontologie

-       Technicien(ne) en réadaptation psychosociale

-    Technicien(ne) en recherche sociale

-    Thérapeute familial et conjugal

-    Thérapeute par l'art (avec une maîtrise en art-thérapie)

-        Travailleur(euse) communautaire

-        Travailleur(euse) social(e) clinicie(ne) (avec une maîtrise)

-        Travailleur(euse) social(e) militaire (avec une maîtrise)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Centres d'aide aux victimes d'actes criminels CAVAC

-    Centres correctionnels communautaires

-    Cabinets privés de travailleurs(euses) sociaux

-    Cabinets privés de thérapeutes conjugaux et familiaux

-    Carrefours Jeunesse Emploi (voir le Regroupement des Carrefours Jeunesse Emploi CJE du Québec)

-    Cégeps et collèges privés (voir la Fédération des cégeps du Québec et la Association des collèges privés du Québec)

-        Centre d’hébergement de soins de longue durée pour personnes âgées CHSLD  (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec et l'Association des établissements de longue durée privés du Québec)

-         Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées

-        Centres d’hébergement et de soins de longue durée en santé mentale (voir le répertoire des ressources en santé mentale du Ministère de la Santé du Québec)

-    Centres de réadaptation en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement CRDI-TED (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-         Centres de détention provinciaux

-    Centres réadaptation en dépendances publics (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-    Centres de réadaptation en dépendances privés (voir l'Association québécoise des centres d'intervention en dépendances)

-        Centres de réhabilitation (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Centres de services sociaux (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Direction de la protection de la jeunesse DPJ

-        Centres de protection de la jeunesse (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres de services scolaires (voir la Fédération des centres de services scolaires du Québec)

-     Centres de soins en fin de vie (voir l'Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec)

-    Centres jeunesse emploi CJE (voir le Regroupement des centres jeunesse emploi du Québec)

-        Centres d'emploi du Canada

-        Centres locaux de services communautaires CLSC (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Entreprises de soins à domicile (voir l'Association des soins à domiciele du Québec)

-    Établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire (voir la Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec)

-        Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées)

-     Gouvernement du Canada :
Anciens Combattants Canada, Emploi et Développement des compétences Canada, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, Justice Canada,
Services aux Autochtones Canada, Santé Canada - unités de santé en milieu autochtone, Service Canada,
Commission de la fonction publique du Canada,  Commission nationale des libérations conditionnelles.

-         Gouvernement du Québec :
Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Ministère de l'Éducation, Ministère de la Famille et de l'enfance, Miistère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégrationn
Ministère de la Santé et des Services sociaux (incluant les programmes pour les ainés), Ministère de l'Enseignement supérieur (Aide financière aux étudiants),
SAAQ, CNESST, IVAC, RAMQ, Commission québécoise des libérations conditionnelles, Curateur public du Québec, Directeur de l'État civil.

-        Hôpitaux de soins généraux et spécialisés (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Hôpitaux spécialisés en santé mentale (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Maisons d’hébergement pour femmes en difficultés (voir le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale)

-        Maisons de transition (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Maisons des jeunes (voir le Regroupement des maisons de jeunes du Québec)

-    Municipalités et MRC

-        Organismes communautaires (voir la Coalition des tables régionales d'organismes communautaires)

-        Organismes d'aide pour hommes violents (voir le Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence)

-        organismes à but NON lucratif OBNL en soins à domicile (voir l'Association des soins à domiciele du Québec)

-    Pénitenciers fédéraux (Service correctionnel du Canada)

-    Résidences privées pour aînés (voir le Regroupement québécois des résidences pour aînés)

-    Revenu Québec (programmes socio-fiscaux tels que l'allocation-logement, le CMD ou le CIS),

-    Organismes humanitaires internationaux :
Association québécoise des organismes de coopération internationale, Croix-Rouge Canada, Société de partage Sopar, Unicef Canada, Oxfam Québec, Aide internationale pour l'enfance AIPE, L'AMIE aide internationale à l'enfance, etc.

-         Universités :
(voir aussi les groupes de recherche en service social)


Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l'Université de Sherbrooke,
Chaire Desjardins en développement des petites collectivités de l'UQAT,
Chaire interdisciplinaire sur la santé et les services sociaux en milieu rural de l'UQAR,
Chaire de recherche UQAM sur le vieillissement et la diversité citoyenne,
Chaire de recherche du Canada sur les personnes de la diversité sexuelle et de genre et leurs trajectoires de consommation de substances psychoactives (TRADIS),
Chaire de recherche en réinsertion sociale des personnes contrevenantes,
Chaire Richelieu de recherche sur la jeunesse, l'enfance et la famille,
Chaire de recherche interuniversitaire Marie-Vincent sur les agressions sexuelles envers les enfants,
Équipe de recherche pour inclusion sociale en autisme,
Équipe de recherche sur le placement et l'adoption,
Équipe de recherche sur l’immigration au Québec et ailleurs (ÉRIQA),

Laboratoire de recherche et d'expertise sur le plein air de l'UQAC,
Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales de l'UQAM,
Collectif de recherche participative sur la pauvreté en milieu rural de l'UQAR,
Groupe de Recherche et d’Étude en Déficience du Développement,

Groupe de recherche et d’intervention auprès des enfants vulnérables et négligés,
Groupe de recherche sur l'inclusion sociale, l'organisation des services et l'évaluation en santé mentale GRIOSE,
Unité mixte de recherche INRS-UQAT en études autochtones,

Concordia Centre for arts in human development (art-therapie),
Observatoire sur le développement régional et l'analyse différenciée selon les sexes,
Centre Azrieli de recherche sur l'autisme (situé au CHU Sainte-Justine),
Centre d'études interdisciplinaires sur le développement de l'enfant et la famille de l'U.Q.T.R.,
Centre de recherche interdisciplinaire sur la justice intersectionnelle, la décolonisation et l’équité,
Centre de Recherche sur la Violence faite aux Enfants (CRVE),
Centre de recherche et d'innovation en santé et services sociaux du CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean,
Centre de Recherche en Médecine Psychosociale du CISSS de l'Outaouais,

Centre de recherche et d’intervention sur l’éducation et la vie au travail,
Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles (Montréal, Laval et UQAM),
Institut de recherche sur l’immigration et sur les pratiques interculturelles et inclusives (IRIPII),
Institut universitaire des jeunes en difficultés (Montréal, Mcgill et UQAM),
Institut universitaire sur les dépendances,
Centre de recherche du CHU Ste-Justine,
Centre de recherche en intervention familiale de l'UQO,
Centre de recherche et d’intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie CRISE,
Centre de recherche sur l'adaptation des jeunes et des familles à risque de l'Université Laval,
Centre de recherche sur le développement humain de l'Université Concordia,
Centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales, les discriminations et les pratiques alternatives de citoyenneté (CREMIS),

Centre international d'études sur le jeu et les comportements à risque chez les jeunes de Mcgill,
Centre international de criminologie appliquée,
Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal,
Centre de recherche sur les innovations sociales,
Centre interdisciplinaire pour la santé des Noir.e.s. de l'UOttawa,

Groupe de recherche et d'intervention sur les adaptations sociales de l'enfance (GRISE) de l'Université de Sherbrooke,
Groupde de recherche et d'interventions régionales de l'UQAC,
Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec,
Groupe de recherche sur l'inadaptation psychosociale chez l'enfant (Laval, Montréal et Mcgill),
Groupe RAIV (Recherches Appliquées et Interdisciplinaires sur les Violences intimes, familiales et structurelles),
Centre de recherche sur le vieillissement de l'Université de Sherbrooke,
Centre de recherche sur le vieillissement engAGE de l'Université Concordia,
Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés,
Centre d'excellence sur le vieillissement de Québec,
Centre d'expertise et de recherche en gérontologie sociale,

Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal,
Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux du CIUSSS de l'Estrie-UdeS,
Institut universitaire en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l'autisme,
Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail INREST,
Institut universitaire Sherpa Immigration, Diversité, Santé,
Centre RBC d'expertise universitaire en santé mentale de l'UdeS,
Centre d’études et d’intervention en santé mentale de l'Univesité Laval,
Institut universitaire sur les dépendances RISQ de l'UQTR,
Centre de recherche CERVO de l'Université Laval,
Centre de recherche en santé mentale Douglas,
Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal,
Centre de recherche de l'Institut Philippe-Pinel,
Institut de recherche en santé mentale du Royal Ottawa,
Institut de recherche sur le cancer de l'Université de Sherbrooke (IRCUS),
Centre de recherche sur le cancer de l'Université Laval,
Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS),
Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal Métropolitain,

Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal
IRIC,
Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux du CIUSSS de l'Estrie-UdeS,

Centre de recherche translationnelle sur le cancer de Mcgill.

 

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Au Québec, pour pratique en tant que travailleur(euse) social(e); tu devras obligatoirement devenir membre de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

 

Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Après avoir obtenu ton diplôme, tu n’auras qu’à faire une demande d’inscription à l’Ordre et ensuite tu obtiendras ton permis qui te permettra de pratiquer en tant que travailleur(euse) social(e).

Si tu désires intégrer la psychothérapie dans tes interventions (traitement psychologique d'un trouble mental ou des perturbations comportementales ou autres problèmes cliniques semblables); tu devras également détenir un permis de pratique de la psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.

Depuis septembre 2012, la loi 21 du Code des professions adoptée en juin 2009 est maintenant en vigueur.

 

Elle confirme la réserve du titre et la pratique de la psychothérapie au Québec.

 

Les normes sont appliquées par l'Ordre des psychologues du Québec et c'est cet organisme qui émet les permis de pratique en psychothérapie.

 

Maintenant, seuls(es) les membres d'un ordre professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, conseillers en orientation, criminologues, sexologues, thérapeutes conjugaux et familiaux, infirmiers, ergothérapeutes et médecins) peuvent être autorisés à exercer en tant que psychothérapeute.

 

Donc, le titre de psychothérapeute ne peut être porté seul. Il doit être précédé du titre professionnel de la personne (par exemple : travailleur social psychothérapeute ou thérapeute conjugal et familial - psychothérapeute). Ceci permet aux personnes qui désirent recourir à leurs services de savoir exactement quel est le profil professionnel du psychothérapeute.

 

Les actes réservés aux travailleurs(euses) sociaux détenant un permis de psychothérapeute sont :

Pour pratique en tant que thérapeute conjugal et familial; tu devras obligatoirement devenir membre de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

 

Depuis 2001, cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Il faut détenir une maîtrise d'une université québécoise qui inclus des cours sur le développement de la personne, les modèles théoriques de la personnalité et de la personne, ainsi que sur les modèles et les méthodes d'intervention auprès de la clientèle.

 

La maîtrise en thérapie conjugale et familiale offerte par l'Université Mcgill;

Ainsi que les maîtrises professionnelles en travail social, psychoéducation et sexologie répondent également à cette exigence.

 

Tu devras également compléter une formation complémentaire qui comprend une formation théorique en étude de la famille et du couple, en thérapie conjugale et familiale, en développement humain et en éthique du couple et de la famille d’au moins 360 heures ou 24 crédits, effectuée auprès d’un organisme œuvrant dans le domaine de la thérapie du couple et de la famille;

 

Ainsi qu'au moins 500 heures de contact direct en thérapie conjugale et familiale sous la supervision d'un(e) thérapeute conjugal et familial + + une supervision de 100 heures individuelles avec ce superviseur, réalisée durant la formation pratique.

 

Enfin, l'obtention du permis de pratique de la psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec est obligatoire.

Les actes réservés aux thérapeutes conjugaux et familiaux détenant un permis de psychothérapeute sont :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS : 

-         Excellente maîtrise du français parlé (surtout) et écrit

-         Connaissance de l’anglais (bilinguisme demandé dans certains milieux)

-         Certains employeurs demandent la maîtrise en service social (secteur de la santé notamment)

-         Grande disponibilité

-         Dynamisme et parfois même du leadership (surtout avec des adolescents)

-         Plusieurs emplois sont à temps partiel de jour, de soir ou de fins de semaine ou temporaire

-         Avoir de l’expérience de travail bénévole ou rémunéré auprès de personnes en difficultés favorise le placement (maison des jeunes, association d’enfants handicapés, organismes communautaires d’intervention ou de loisirs, etc.)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2023 :

 

Pour le Baccalauréat :

 

Le placement est EXCELLENT, 91 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 8 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise en service social (notamment pour travailler en service social clinique).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

544 455 428 44

 

Note 1 : hausse du taux de placement comparable aux années précédentes (était de 90 % en 2021; 88 % en 2019 et 78 % en 2017).

 

Note 2 : légère baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au niveau de la maîtrise (était de 8 % en 2021; 9 % en 2019 et 12 % en 2017).

 

Pour la Maîtrise en service social :

 

Le placement est EXCELLENT, 94 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 4 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

129 116 100 5

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 88 % en 2021; 83 % en 2019 et 78 % en 2017).

 

Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) poursuivant leurs études au niveau du doctorat (était de 10 % en 2021; 10 % en 2019 et 5 % en 2017).

Pour la Maîtrise en intervention en toxicomanie :

Le placement est EXCELLENT, 93 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

15 14 14 0

 

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 88 % en 2021; 100 % en 2019 et 88 % en 2016).

 

Pour la Maîtrise en gérontologie :

 

La totalité des répondants(es) ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

2 0 0 2

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec et Univrsité de Sherbrooke

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

En tant que travailleur(euse) social(e):  :

ou thérapeute conjugal(e) et familial(e) :

-         27,00 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que gestionnaire ou directeur(trice) général(e) au sein d'organismes communautaires ou autres organismes à but non lucratif OBNL

-         30,27 $/heure (35 hres/sem) en moyenne dans un hôpital privé de réadaptation (Hôpital Marie-Clarac, Shriners pour enfants de Montréal, Villa Media)

-         30,53 $/heure (35 hres/sem) dans la fonction publique québécoise

-        31,03 $/heure (35 hres/sem) dans le réseau public des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, centres de réadaptation en déficience intellectuelle et TED, centres de réadaptation en dépendances, etc)

-    31,14 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem selon les milieux) en moyenne au sein des établissements privés d'enseignement secondaire

-    31,14 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem selon les milieux) en moyenne au sein des collèges privés d'enseignement postsecondaire

-         31,14 $/heure (35 hres/sem) dans les centres de services scolaires et cégeps

-    31,53 $/heure (35 ou 36,25 hres/sem selon les milieux) en moyenne au sein des grands établissements privés d'hébergement pour aînés

-    31,74 $/heure (32 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'intervention ou intervenant(e) sociojudiciaire auprès des victimes dans un CAVAC (Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

-         32,65 $/heure (35 ou 37,5 hres/sem) (avec un baccalauréat) en cabinet-conseil ou en clinique privée

-    32,96 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en programmes sociaux (maîtrise nécessaire) dans le réseau des services sociaux (CLSC, CHSLD, CRDI-TED, centres jeunesse)

-         33,29 $/heure (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social clinicien(ne) (maîtrise nécessaire) dans les hôpitaux de soins généraux  et spécialisés ou les hôpitaux universitaires

-    33,29 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) psychojudiciaire ou intervenant(e) sociojudiciaire (avec une maîtrise) dans un CAVAC (Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

-        33,80 $/heure (37,5 hres/sem) dans la fonction publique fédérale (pénitenciers fédéraux, bureaux des anciens combattants, programmes sociaux, etc.)

-         33,96 $/heure incluant la prime de psychiatrie (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social clinicien(ne) (maîtrise nécessaire) dans les hôpitaux spécialisés en santé mentale

-    34,46 $/heure (35 hres/sem) en moyenne au sein des universités

-         38,00 $/heure (35 ou 37,5 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social(le) ou thérapeute conjugal et familial (avec une maîtrise) en cabinet-conseil ou en clinique privée

-        40,02 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) dans la fonction publique fédérale (forces canadiennes comme civil, etc.)

-        43,41 $/heure (37,5 hres/sem) incluant la prime de services correctionnels en tant que travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) au sein du Service correctionnel du Canada

-         6 185 $/mois (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1ère année (pendant la période de préceptorat de 12 mois) et ensuite, augmente à 7 841 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) maîtrise nécessaire

-       186,44 $/jour (grade de lieutenant/enseigne 1er classe) lors de la 1re année (pendant la période de préceptorat de 12 mois) et ensuite, augmente à 238,24 $/mois (grade de capitaine/lieutenent de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Réserve) maîtrise nécessaire

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires du baccalauréat seul par rapport aux années précédentes (était de 30,71 $ en 2024; 27,84 $ en 2022; 25,77 $ en 2021 et 24,30 $ en 2019).

Note 2 : hausse de la moyenne salariale cdans le secteur privé pour les titulaires de la maîtrise par rapport aux années précédentes (était de 35,50 $ en 2024; 33,81 $ en 2022 et 28,63 $ en 2019).

Note 3 : Dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Professions connexes :

 Dans le secteur de la santé et des services sociaux :

-    28,89 $/heure (40 hres/sem) en tant que sociothérapeute + pour prime de milieu psychiatrique à l’Institut Philippe-Pinel (délinquants dangereux)

-    29,78 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles ou agent(e) de probation ou conseiller(ère) en milieu carcéral (centres de détention provinciaux ou Commission québécoise libérations conditionnelles)

-    30,04 $/heure (35 hres/sem) en tant que génagogue (intervention auprès de groupes) dans le réseau de la santé et des services sociaux

-         31,03 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) des relations humaines ou agent(e) des techniques éducative ou organisateur(trice) communautaire dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, etc.)

-    31,03 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de planification, programmation et recherche en services sociaux (CLSC, centres jeunesse, DPJ, centres de réadaptation en dépendances, sièges sociaux des CISSS)

-    31,03 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'art-thérapeute (maîtrise en art-thérapie obligatoire) dans le réseau de la santé et des services sociaux

-    31,74 $/heure (32 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'intervention auprès des victimes dans un CAVAC (Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

-    32,96 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en programmes sociaux (avec une maîtrise) dans le réseau des services sociaux (CLSC, CHSLD, CRDI-TED, centres jeunesse)

-    33,74 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles ou intervenant(e) de première ligne en mlieu carcéral dans la fonction publique fédérale (pénenticiers fédéraux, Commission libérations conditionnelles du Canada)

-    34,15 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) psychojudiciaire ou intervenant(e) sociojudiciaire (avec la maîtrise) dans un CAVAC (Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

 Dans le secteur de l'éducation :

-         27,04 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou intervenant(e) social dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire

-    28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou intervenant(e) social dans les centres de services scolaires

-    27,44 $/hre (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'animateur(trice) en engagement communautaire dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire

-    30,14 $/hre (35 hres/sem) en tant qu'animateur(trice) en engagement communautaire au sein des centres de services scolaires

-         31,14 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de développement (recherche, analyse et développement d'activités en prévention de la violence et de la toxicomanie) dans les centres de services scolaires

-         31,14 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de service social ou conseiller(ère) en engagement communautaire dans les centres de services scolaires

-         31,14 $/hre (35 hres/sem) en tant qu'art-thérapeute  (maîtrise en art-thérapie obligatoire) au sein des centres de services scolaires

 Dans le secteur de l'enseignement supérieur :

-    28,40 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les collèges privés d'enseignement postsecondaire

-    28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les cégeps

-    29,33 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche - niveau 2 (avec la maîtrise) au sein des universités

-    29,62 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche - niveau 1 (avec un baccalauréat) au sein des universités

-    30,14 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) à la vie étudiante dans les collèges privés

-    30,14 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) à la vie étudiante dans les cégeps

-    30,63 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) ou assistant(e) ou attaché(e) ou professionnel(le) de recherche - niveau 3 (avec une scolarité doctorat) au sein des universités

-         31,14 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de service social dans les centres de services scolaires dans les cégeps

-         31,14 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de service social dans les centres de services scolaires dans les collèges privés d'enseignement postsecondaire

-    31,41 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) aux affaires étudiantes au sein des universités

-    33,91 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en recrutement étudiant au sein des universités

-    33,98 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) aux affaires étudiantes (accueil et intégration des étudiants étrangers, aide financière, services adapatés aux étudiants handicapés, etc.) au sein des universités

-    34,46 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en intervention en matière d'harcèlement, d'intimation, d'inconduites de violence au sein des universités

-    35,07 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que chargé(e) ou responsable de la formation pratique ou responsable des travaux pratiques en laboratoire d'enseignement ou responsable des stages au sein des universités

Autres milieux :

-    24,00 $/heure (20 à 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'intervenant(e) social ou intervenant(e) communautaire ou animateur(trice) social ou génagogue  ou coordonnateur(trice) de programmes et services communautaires ou autre poste connexe au sein d'un organisme communautaire sans but lucratif OBNL

-    25,00 $/heure (35 à 40 hres/sem) en moyenne en tant que coordonnateur(trice) de programmes et services au sein d'une PME (ex : entreprises de services et soins à domicile, résidence privée pour aînés, etc.)

-         26,00 $/heure (30 à 35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de liaison / de concentration / de développement ou de mobilisation ou  agent(e) ou chargé(e) de projet ou intervenant(e) au sein d'organismes communautaires sans but lucratif OBNL

-         27,00 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que gestionnaire ou directeur(trice) général(e) au sein d'organismes communautaires ou autres organismes à but non lucratif OBNL

-    27,08 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agent(e) de liaison ou animateur(trice) socio-communautaire ou agent(e) de service social ou agent(e) de réadaptation sociale ou intervenant(e) en toxicomanies ou conseiller(ère) en développement communautaire ou organisateur(trice) communautaire au sein d'une grande organisation philanthropique ou d'un regroupement d'organismes communautaires

-    28,47 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de liaison avec les organismes de développement social ou agent(e) de soutien aux services bénévoles ou agent(e) des communications sociales au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    29,78 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles ou agent(e) de probation ou conseiller(ère) en milieu carcéral (centres de détention provinciaux ou Commission québécoise libérations conditionnelles)

-         30,53 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socio-économique (élaboration et évaluation de politiques et programmes sociaux) dans la fonction publique québécoise (pénitenciers IVAC, CSST, SAAQ, Emploi Québec, Ministère Solidarité sociale, etc.)

-         32,40 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de développement des communautés ou conseiller(ère) en développement communautaire au sein des municipalités régionales de conté MRC

-         32,65 $/hre (35 à 40 hres/sem) en moyenne en tant qu'art-thérapeute (avec une maîtrise en art-thérapie) au sein d'un organisme communautaire sans but lucratif OSBL ou en en clinique privée ou en cabinet privé

-    32,93 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) ou coordonnateur(trice) de programmes et services d'intervention au sein des grandes organisations philanthropiques

-         33,74 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des relations humaines ou agent(e) d’immigration ou agent(e) des programmes sociaux dans la fonction publique fédérale (ministères et organismes comme Anciens Combattants, Développement social, Affaires indiennes, etc.)

-    33,74 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'agent(e) des libérations conditionnelles ou intervenant(e) de première ligne en mlieu carcéral dans la fonction publique fédérale (pénenticiers fédéraux, Commission libérations conditionnelles du Canada)

-    38,02 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de développement des collectivités ou agent(e) ou conseiller(ère) en développement communautaire ou conseiller(ère) en développement communautaires ou conseiller(ère) en relations avec les communautés  ou conseiller(ère) en programmes sociaux au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    39,27 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en moyenne en tant qu'agent(e) de développement des collectivités ou agent(e) ou conseiller(ère) en développement communautaire ou conseiller(ère) en développement communautaires ou conseiller(ère) en relations avec les communautés  ou conseiller(ère) en programmes sociaux au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-    44,32 $/heure (30 ou 32 ou 32,5 ou 35 hres/sem selon les organisations) en moyenne en tant que conseiller(ère) ou coordonnateur(trice) de programmes sociaux au sein des grandes organisations syndicales (centrales ou autres)

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé pour les titulaires du baccalauréat seul par rapport aux années précédentes (était de 22,00 $ en 2022; 21,58 $ en 2019; 21,58 $ en 2017 et 19,78 $ en 2015).

 

Note 2 : légère hausse de la moyenne salariale cdans le secteur privé pour les titulaires de la maîtrise par rapport aux années précédentes (était de 25,22 $ en 2022; 25,77 $ en 2019; 25,38 $ en 2017 et 24,28 $ en 2015).

 

Note 3 : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Ministère de la Famille et de l’Enfance, Commission de la Fonction publique du Canada, Forces canadiennes, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des professionnels de la plupart universités, conventions collectives des professionnels de recherche de la plupart universités, conventions collectives des fonctionnaires de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des professionnels de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grands établissements privés d'hébergement pour aînés, conventions collectives des employés de plusieurs collèges privés, conventions collectives des employés de plusieurs établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire.

 

PORTRAIT DES PROFESSIONS : 

Thérapeutes conjugaux et familiaux :

Selon l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec; il y avait 436 thérapeutes conjugaux et familiaux T.C.F. actifs (dont 136 détenant aussi le titre de travailleur-euse social-e T.S.) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2025.
(soit 2 de plus qu'en 2023; 14 de plus qu'en 2021 et 155 plus qu'en 2019)
.

De ce nombre, 21 nouvelles et nouveaux thérapeutes conjugaux et familiaux (dont 6 détenant aussi le titre de travailleur-euse social-e T.S.) ont été accueillies dans la profession au coursde de cette année.
(étaient 15 en 2023; 17 en 2022; 22 en 2021 et 14 en 2019).

Parmi les membres, 31 % détenaient également le titre "travailleur(euse) social(e)".
(étaient 31 % en 2023; 40 % en 2021 et 38 % en 2019).

Parmi les membres, 128 thérapeutes conjugaux et familiaux T.C.F. (dont 2 nouveaux titulaires) et 134 T.S.-T.C.F. (dont 7 nouveaux titulaires) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.
Ils composaient 15 % des titutlaires du permis de psychothérapeute au Québec.

Enfin, 195 thérapeutes conjugaux et familiaux étaient accrédités en médiation familiale
(ce qui représentait plus de 45 % des T.C.F. et 49 % des accréditations - toutes professions confondues (avec les avocats, notaires et psychologues).

Majoritairement composée de femmes, puisqu'elles représentaient 86 % des membres de la profession
(étaient 82 % en 2023; 81 en 2021 et 80 en 2019),
Il y aurait de la place pour davantage d'hommes dans cette profession.

L'âge moyen était de 35 ans.

L'âge moyen de la retraite était de 66 ans.

Profession relativement jeune avec une majorité de jeunes professionnels(les), puisque :

  1. 4 % avaient moins de 25 ans

  2. 35 % étaient âgés entre 25 et 35 ans

  3. 34 % étaient  âgés entre 36 et 45 ans

  4. 20 % étaient  âgés entre 46 et 54 ans

  5. ainsi que seulement 15 % avaient 55 ans et plus

Plus de 84 % parlaient en français.

Plus de 84 % pouvaient s'exprimer en français, 82 % en anglais; 9 % en espagnol et 7 % dans l'une 14 autres langues parlées par les membres.

Plus de 77 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 44 % étaient des travailleurs(euses) autonomes.

Bien que plus du deux-tiers (soit 62 %) des thérapeutes conjugaux et familiaux pratiquaient dans la région de Montréal, on en retrouve dans la plupart des autres régions du Québec, soit :

Travailleurs(euses) sociaux :

Selon l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec; il y avait 16 408 travailleuses sociales et travailleurs sociaux actifs dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2025.
(soit 613 de plus qu'en 2023; 1 331 de plus qu'en 2021 et 2 804 de plus qu'en 2019).

De ce nombre, 982 nouvelles travailleuses sociales et nouveaux travailleurs sociaux (dont 6 détenant également le titre de T.C.F.) ont été accueillies dans la profession au coursde de cette année.
(étaient 1 035 en 2023; 979 en 2022; 1 039 en 2021 et 1 017 en 2019).

Parmi ces nouveaux membres :
21 détenaient une formation autre qu'en travail social obtenu au Québec,
6 détenaient un diplôme en travail social obtenu ailleurs au Canada
et 29 détenaient un diplôme en travail social obtenu à l'extérieur du Canada (dont 22 selon l'entente Québec-France).

Parmi l'ensemble des membres, 136 d'entre-eux détenaient également le titre de thérapeute conjugal et familial;
(soit 10 de plus qu'en 2023; 17 de plus qu'en 2021 et 26 de plus qu'en 2019).

Parmi les membres, 423 travailleurs(euses) sociaux (dont 16 nouveaux titulaires); ainsi que 134 T.S.-T.C.F. (dont 7 nouveaux titulaires) détenaient également un permis de psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec;
(étaient 413 et 133 en 2023; 419 et 116 en 2021 et 431 et 92 en 2019).
ce qui représentait 3,4 % des travailleurs(euses) sociaux, mais plus de 32 % des titulaires de ce type de permis.

Enfin, 195 travailleurs(euses) sociaaux détenant le titre T.S. et T.C.F.étaient accrédités en médiation familiale
(ce qui représentait plus de 45 % des T.C.F. et 49 % des accréditations - toutes professions confondues (avec les avocats, notaires et psychologues).

Profession avec une une forte majorité féminine avec 88 % des membres,
alors que seulement 12 % étaient des hommes, mais il en faudrait davantage notamment pour intervenir auprès d'hommes victimes d'actes criminels, d'hommes violents, d'hommes ayant un problème de dépendance (alcool, drogues, jeu, etc.), en milieu correctionnel masculin et autres situations où un homme peut préférer un intervenant homme au lieu d'un intervenant femme.

Enfin, moins de 0,4 % (soit 63 membres) s'identifiaient au genre non binaire.

Près de 85 % des travailleurs(euses) sociaux occupaient un poste à temps complet.

Moins de 5 % de l'ensemble des travailleurs(euses) sociaux étaient des travailleurs(euses) autonomes.
Toutefois, près de 28 % d'entre-eux qui étaient titulaires d'une maîtrise étaient des travailleurs(euses) autonomes.

Plus de 78 % détenaient un baccalauréat, 18 % détenaient une maîtrise et 4 % étaient titulaires d'un doctorat.

L'âge moyen était de 38 ans
(chez les titulaires d'une maîtrise, elle était de 45 ans et chez les cliniciens, elle était de 51 ans)

L'âge moyen de la retraite était de 66 ans.

Profession dont la majorité des membres sont relativement jeunes, puisque :

  1. 3 % avaient moins de 25 ans

  2. 34 % étaient âgés entre 25 et 35 ans

  3. 37 % étaient  âgés entre 36 et 45 ans

  4. 20 % étaient  âgés entre 46 et 54 ans

  5. ainsi que seulement 13 % avaient 55 ans et plus

La répartition des membres selon le domaine de pratique était :

(un travailleur social peut pratiquer dans plus d'un domaine)

  1. 33 % en intervention auprès des aînés

  2. 24 % auprès des communautés

  3. 18 % en intervention auprès des jeunes (enfants et/ou adolescents)

  4. 14 % en intervention en santé mentale

  5. 12 % auprès des personnes malades ou ayant des incapacités physiques, cognitives ou psychomotrices

  6. 7 % en intervention auprès des démunis

  7. 7 % auprès de personnes atteintes d'une déficience intellectuelle DI ou d'un trouble enhavissant du développement TED

  8. 4 % en intervention auprès des personnes souffrant de dépendances

  9. 4 % en intervention multi missions (clientèles diverses)

  10. 3 % en intervention auprès de personnes souffrant d'une maladie ou d'un trouble physique, psychomoteur ou cognitif

  11. 2 % en intervention auprès des exclus sociaux (itinérants, membres de gangs de rue, toxicomanes, prostitués, etc.)

  12. 2 % auprès des couples et des familles exclusivement

  13. 1 % en enseignement collégial ou universitaire

La répartition des membres selon le milieu de pratique était :

On les retrouve dans la plupart des régions du Québec, la répartion par région était :

  1. 26 % dans la région de l'Île-de-Montréal

  2. 13 % en Montérégie

  3. 11 % dans la région de la Capitale Nationale

  4. 7 % dans les Laurentides

  5. 7 % en Estrie

  6. 5 % en Chaudière-Appalaches

  7. 5 % au Saguenay et lac-St-Jean

  8. 4 % dans Lanaudière

  9. 4 % en Outaouais

  10. 3 % dans la région de Laval

  11. près de 3 % dans le Bas-St-Laurent

  12. près de 3 % en Mauricie

  13. 2 % en Abitibi-Témiscamingue

  14. 2 % dans le Centre-du-Québec

  15. près de 2 % en Côte-Nord

  16. 3 % dans les autres régions

PERSPECTIVES D’AVENIR : 

 

Thérapeutes conjugaux et familiaux :

 

Encore peu connue, mais gagne à l'être, le thérapeute conjugal et familial est un(e) expert(e) des difficultés conjugales, familiales et relationnelles. Il ou elle traite la souffrance psychologique des personnes en lien avec leurs relations significatives.

 

Profession réglementée et réservée exclusivement aux titulaires d'un permis de thérapeute conjugal et familial émis par l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

 

Bien que la plupart exerce exclusivement dans ce domaine, certains obtiennent également le permis de travailleur social qui permet d'élargir le champ d'intervention auprès des couples et des enfants impliqués dans les questions d'adoption ou de garde partagée.

 

De plus, près de la moitié détiennent un permis permettant la pratique de la psychothérapie émis par l'Ordre des psychologues du Québec.

 

La profession de thérapeute conjugal et familial (TCF) connaît une forte croissance, avec une augmentation de l'emploi prévue de 13 % d'ici 2034, portée par l'expansion de la télésanté et une reconnaissance accrue de la santé mentale.

 

 Les perspectives d'avenir incluent une spécialisation dans les thérapies en ligne, la gestion des crises modernes (conflits, ruptures) et l'intégration dans des équipes multidisciplinaires.

 

Certains régions auraient besoin davantage de thérapeutes conjugaux et familiaux T.C.F., notamment :

 

Saguenay-Lac-St-Jean : actuellement, aucun thérapeute conjugal et familial ne pratique dans cette région; alors qu'au moins une membre serait bienvenue.

 

Laval : avec plus de 400 000 habitants, cette région n'a que deux T.C.F. qui offre leurs services auprès des nombreuses familles de cette population, alors que le double serai nécessaire afin de combler toutes les demandes de la clientèle.

 

Lanaudière : ayant connu une forte croissance de sa population, principalement de jeunes couples et jeunes familles au cours des dernières années pour une population totale de plus de 400 000 personnes.

 

Juste qu'en 2018, aucune T.C.F. n'exerçait dans la région, une seule y exerce, mais 2 ou 3 seraient nécessaires afin de répondre à toutes les demandes.

 

Chaudière-Appalaches : alors que les 2 seules T.C.F. sont concentrées dans la ville de Lévis, les teritoires de la Beauce et des Appalaches (Thetford) auraient également besoin de ces thérapeutes.

 

Centre-du-Québec : une seule T.C.F. pratique dans la région, mais une seconde serait bien appréciée.

 

Québec : ayant connue l'une des plus fortes croissances de sa population au cours des dernières années (principalement les jeunes familles), cette région composée de près de 600 000 habitants n'a que 6 T.C.F. depuis 2018, alors que double serait minimalement nécessaire afin de combler tous les demandes de la clientèle..

 

Montérégie : ayant connue l'une des plus fortes de sa population au cours des dernières années, près d'une dizaine de T.C.J., principalement dans les MRC Marguerite-d'Youville, de Vaudreuil-Soulanges et Roussillon bien combler les demandes des nombreux jeunes couples et jeunes famille dans cette région.

 

Consulte également la page de l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec où une description des secteurs de pratique et des perspectives d’emploi pour les travailleurs sociaux est présentée.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026 :

 

le revenu annuel moyen d'un(e) thérapeute conjugal et familial ayant 10 années d'expérience en cabinet privé était de de 93 600 $.

 

Travailleurs(euses) sociaux :

 

Pénurie !

 

L'évolution de l'emploi dépend principalement de la demande en services sociaux et des dépenses gouvernementales dans ces services.

 

Depuis quelques années, la croissance du nombre d'emplois dans cette profession s'explique par l'augmentation et la diversification des besoins en services sociaux, ainsi que par le vieillissement démographique.

 

De plus en plus sensibilisée aux problèmes de violence, de pauvreté, de stress et de dépendances diverses, la population sollicite des interventions concrètes autant dans le secteur de la santé et des services sociaux que dans le réseau scolaire, la pratique privée ou les programmes d'aide aux employés. Ces tendances devraient se poursuivre au cours de prochaines années, ce qui favorisa la croissance de l'emploi dans cette profession.

 

En fait, cette profession se situe au 5e rang des professionnels du réseau de la santé et des services sociaux (derrière les médecins, les infirmières, es préposés aux bénéficiaires et les psychologues) et au 2e rang des professions sociales ayant les plus grands besoins (derrière les psychologues).

 

Avec les nombreux départs à la retraite, plusieurs postes à temps complet seront offerts.

 

En octobore 2025, le nombre de postes non pourvus de postes de travailleurs(euses) sociaux dans le réseau scolaire était de plus de 300 dans toutes les régions du Québec selon le Ministère de l'Éducation du Québec.

 

Selon les données du Ministère de la Santé et des Services sociaux, il manquerait plus de 1 500 travailleurs(euses) sociaux (dont près de 200 travailleurs sociaux cliniciens), principalement dans les centres jeunesse, DPJ, les centres de réadaptation en déficience intellectuelle CRDI-TED et les CLSC; ainsi que près de 2 400 agents(es) des relations humaines dans l'ensemble des régions du Québec en 2025.

 

Les principaux domaines de pratique du travail social en forte demande sont :

Plusieurs régions éprouvent une pénurie de travailleuses sociales et de travailleurs sociaux, dont notamment :

 

La situation est particulièrement difficile dans certaines régions, notamment :

 

Montréal :  l'accroissement importante du vieillissement de sa population, l'augmentation du nombre d'immigrants et de réfugiés, l'appauvrissement de sa population des quartiers centraux (notamment des familles monoparentales et des travailleurs à faible revenu), une hausse de près de 10 % du nombre d'itinérants, la hausse du nombre de signalement auprès de la DPJ sont tous des facteurs ayant contribué à cette région de figurer au 1er rang de ce triste palmarès sur la pénurie de travailleuses sociales et de travailleurs sociaux dans plusieurs arrondissements au sein de nombreux domaines et milieux de pratique.

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux à Montréal est critique, particulièrement dans le réseau scolaire où des centaines de postes manquent à l'appel, affectant l'adaptation des élèves. Cette pénurie s'accentue dans les milieux scolaires montréalais, avec une augmentation de la violence et des besoins en santé mentale.

 

Les troubles de santé mentale et de comportement sont en hausse, augmentant les besoins en psychoéducateurs dans les CLSC, centres jeunesse et centres de réadaptation.

 

La pénurie entraîne des délais d'attente allant parfois de 1 à 2 ans pour des services de santé mentale, affectant l'accès aux soins.

 

Les professionnels quittent souvent le réseau public (CIUSSS) pour le privé, attires par de meilleures conditions.

 

Lanaudière :  fait face à une forte pénurie de main-d'œuvre, particulièrement dans le secteur scolaire où plus d'un tiers des postes de professionnels (incluant psychoéducateurs, psychologues, orthophonistes) sont vacants en 2024-2025, entraînant des listes d'attente importantes.

 

Une hausse de la violence verbale et physique en milieu scolaire dans les établissements de région, font en sorte qu'il a une demande plus importante de jeunes qui leur sont référés.

 

La pénurie de professionnels en services sociaux incluant les travailleurs(euses) sociaux et autres professionnels, touche durement le CISSS de Lanaudière, particulièrement en santé mentale jeunesse et pédopsychiatrie, avec des fermetures de lits d'hospitalisation. Le manque de personnel, accentué par des démissions et des fermetures de postes, engendre des délais d'accessibilité importants.

 

Laval : le vieillissement de sa population, mais aussi la hausse nombre de jeunes familles dont de nombreux immigrants sont certains facteurs qui expliquent les grands besoins de travailleurs sociaux dans cette régions. Les CLSC, les ressources intermédiaires, les CHSLD, les entreprises et organismes de services à domicile, le CRDI-TED de Laval, les services d'aide aux immigrants, les écoles primaires et secondaires et les organismes communautaires sont tous à la recherche de ces professionnels.

 

La pénurie de travailleurs(euse) sociaux et de professionnels de l'éducation à Laval et au Québec est critique, caractérisée par une forte demande et un manque d'effectifs, particulièrement dans le réseau scolaire où les besoins dépassent le personnel disponible.

 

Une augmentation de la violence en milieu scolaire, ce qui affecte la rétention du personnel.essentiels pour la prévention et la gestion de crise.

 

Estrie : avec une hausse de plus de 132 % des délais d'attente au sein de la DPJ, une hausse des demandes d'assistance en santé mentale et en déficience intellectuelle, une augmentation du nombre d'immigrants, sont les principaux facteurs qui classent cette région en troisième position de ce palmarès de pénurie de travailleurs sociaux. Donc, la DPJ (incluant les centres jeunesse, les CRDI-TED, les services d'aide en santé mentale, les CHSLD et les CLSC à la recherche de ces professionnels.

 

La pénurie de professionnels en santé mentale, incluant les travailleurs(euses) sociaux, au CIUSSS de l'Estrie - CHUS est critique, particulièrement à la Direction des programmes jeunesse (DPJ) et en santé mentale, où près de 25 % des postes ne sont pas pourvus. Des listes d'attente importantes.

 

Les besoins sont également critiques dans les CHSLD et les centres de jour gériatriques.

 

Le manque de travailleurs(euses) sociaux et de professionnels est également criant en milieu scolaire, nuisant à la prévention et au soutien des élèves.

 

Côte-Nord : la pénurie de main-d’œuvre s’aggrave à la DPJ et dans les centres de réadaptation de la Côte-Nord. plus de la moitié des postes d’évaluateurs ne seraient pas pourvus en mars 2025.

 

Le manque de travailleurs sociaux, d'agents de relations humaines et de travailleurs sociaux, par exemple, alourdit le fardeau des organismes avec qui ils travaillent.

 

Abitibi-Témiscamingue : la pénurie de travailleurs(euses) sociaux et autres professionnels (psychologues, orthopédagogues) dans les écoles de l'Abitibi-Témiscamingue est critique, entraînant des bris de services et une concentration des interventions sur les cas les plus lourds.

 

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine :  le réseau public manque de ressources, ce qui entraîne une hausse des délais d'attente pour les services de première ligne.

 

Des postes vacants persistent, forçant le recours à la télépratique et une réorganisation des services.

 

Dans le réseau scolaire, le manque de personnel professionnel empêche de répondre aux besoins des élèves, limitant les interventions et la prévention. La situation est qualifiée de critique, avec des départs à la retraite et un manque de relève.

 

Bas-Saint-Laurent : la pénurie de professionnels de la santé mentale dont notamment, des travailleurs(euses) socia«ux au Bas-Saint-Laurent est critique, l'Est-du-Québec manquant de personnel, entraînant des délais de prise en charge et des services professionnels limités pour l'aide psychosociale.

 

Les postes sont concentrés dans les grands centres, ce qui complique l'attraction de candidats en région, malgré des postes vacants affichés par le CISSS.

 

Le manque de personnel professionnel dans les centres de services scolaires du Bas-Saint-Laurent empêche la prévention et affecte les services aux élèves entraînant des délais de prise en charge et des services professionnels limités pour l'aide psychologique.

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean : la région est particulièrement touché en raison d'une population vieillissante, réduisant la main-d'œuvre disponible.

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux au Saguenay–Lac-Saint-Jean est critique, le CIUSSS SLSJ luttant pour combler les postes malgré une demande accrue, notamment en protection de la jeunesse. Des centaines de postes de professionnels manquent, accentués par le vieillissement de la population. Cette tension entraîne des délais dans les soins à domicile et des surcharges de travail, forçant le recours au secteur privé.

 

La pénurie de travailleurs sociaux et de personnel professionnel (psychologues, orthopédagogues) affecte fortement les écoles du Saguenay–Lac-Saint-Jean, limitant la prévention et les services directs aux élèves. Le vieillissement de la population et les départs à la retraite, accentués par la pandémie, ont aggravé la situation.

 

Montérégie : la pénurie de travailleurs(euse) sociaux et autres professionnels en services sociaux en Montérégie est critique avec des besoins accrus dans les CISSS surtout pour des clientèles jeunesse (troubles du spectre de l'autisme, DPJ, réadaptation jeunesse) et la clientèle âgée (CHSLD, centres de jour), principalement à Longueuil et Valleyfield.

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux en Montérégie est critique, avec plus d'un poste sur trois vacant dans une dizaine de centres de services scolaires.

 

Outaouais : avec une forte croissance de sa population au cours des dernières années avec la venue de nouvelles familles (de souche québécoise et d'immigrants), les besoins de travailleurs sociaux sont également à la hausse.

 

En effet, plus d'une centaine de travailleurs(euses) sociaux seraient nécessaires afin de répondre aux nombreuses demandes de la clientèle (notamment en soutien à domicile, en milieu scolaire et en santé mentale).

 

De plus, cette région recherche également du personnel bilingue encore plus difficile à recruter.

 

Mauricie et Centre-du-Québec :  l'augmentation des clientèles en santé mentale et en déficience intellectuelle chez les adultes, des délais d'attente importants au sein de la DPJ, mais les demandes proviennent principalement des ressources intermédiaires et des CHSLD auprès de personnes aînées semi-autonomes ou en perte d'autonomie, plus particulièrement dans les secteurs de Victoriaville et Drummondville.

 

La pénurie de personnel dont des travailleurs(euses) sociaux est un défi majeur, particulièrement dans les secteurs de la santé mentale, de la dépendance et de la protection de la jeunesse qui entraînent des listes d'attente pour des services spécialisés, obligeant souvent l'utilisation des services d'urgence ou de première ligne (CLSC, 811).

 

Des listes d'attente s'allongent, privant des jeunes en difficulté d'un accès rapide à des services d'intervention en santé mentale.

 

Les besoins augmentent dans les écoles alors que les services scolaires manquent cruellement de personnel dont des travailleurs(euses) sociaux forçant les professionnels restants à gérer des cas lourds.

 

Capitale Nationale : ayant connu l'une des plus fortes croissances de sa population au cours des dernières années, des besoins de travailleurs sociaux se font ressentir dans plusieurs domaines de pratique et auprès des différentes catégories de clientèles et dans plusieurs milieux (soutien à domicile, santé mentale, déficience intellectuelle, milieu scolaire dans les quartiers défavorisés, déficience intellectuelle et bien sûr, auprès des personnes aînées).

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux et de professionnels de la santé mentale au CIUSSS de la Capitale-Nationale est critique, marquée par des délais d'attente importants en pédopsychiatrie

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux et autres professionnels (psychologues, orthophonistes et psychoéducateurs) est critique également dans le réseau scolaire, exacerbée par un exode vers le privé et une hausse de la violence en milieu scolaire.

 

Chaudière-Appalaches : des postes sont vacants dans le réseau de la santé mentale et des services jeunesse du CISSS de Chaudière-Appalaches dont les travailleurs(euses) sociaux, ouche l'ensemble des secteurs de la région (Lévis, Bellechasse, Lotbinière, Thetford Mines).

 

La pénurie de travailleurs(euses) sociaux en Chaudière-Appalaches, particulièrement dans le secteur scolaire, s'intensifie et rend l'intervention difficile, limitant la prévention et le suivi des élèves.

 

En août 2024, plus de 10 % des postes de professionnels scolaires étaient vacants à la rentrée, affectant le soutien aux élèves et alourdissant la tâche des enseignants et se traduisent par des listes d'attente pour des services de soutien, notamment en santé mentale pour les jeunes.

 

Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, Ministère de la Santé et des Services sociaux, Emploi Québec et Emploi et Développement social Canada

Consulte également la page de l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec où une description des secteurs de pratique et des perspectives d’emploi pour les travailleurs sociaux est présentée.

La rémunération moyenne après expérience en 2026 :

le revenu annuel moyen (poste à temps complet) d'un(e) animateur(trice) ou d'un(e) intervenant(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'un organisme à but lucratif OBNL était de 48 400 $;

le revenu annuel moyen (poste à temps complet) d'un(e) agent(e) de concentratrion, de liaison, de développement ou de mobilisation ou d'un(e) chargé(e) de projet détenant 10 années d'expérience au sein d'un organisme à but lucratif OBNL était de 60 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) gestionnaire ou d'un(e) directeur(trice) d'un organisme à but non lucratif OBNL détenant 10 années d'expérience au sein d'un organisme sans but lucratif OBNL était de 63 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience au sein d'un collège privé préuniversitaire ou technique était de 67 800 $.

le revenu annuel moyen d'un(e) conseiller(ère) social ou d'un(e) agent(e) de liaison ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande organisation philanthropique était de 69 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement primaire et/ou secondaire était de 70 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience dans une université était de 72 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour aînés était de 75 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) d'intervention ou d'un(e) intervenant(e) sociojudiciaire ayant 10 années d'expérience dans un CAVAC était de 83 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience en pratique privée (cabinet ou clinique) était de 83 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience au sein d'une université était de 91 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (Ministère de la Famille et Enfance, Emploi Québec, CNESST, SAAQ, etc.) était de 93 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ayant 10 années d'expérience dans le réseau de la santé et des services sociaux était de 94 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale (dans les ministères ou organismes fédéraux) était de 94 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) ou d'un(e) agent(e) de service social ayant 10 années d'expérience dans un centre de services scolaires était de 94 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) ayant 10 années d'expérience dans le réseau dans les hôpitaux spécialisés en santé mentale était de 97 400 $ (incluant la prime de psychiatrie);

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) ayant 10 années d'expérience en pratique privée (cabinet ou clinique) était de 97 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale (civils sur les bases militaires, etc.) était de 99 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) ayant 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale (pénitenciers fédéraux) était de 104 500 $ (incluant la prime de services correctionnels);

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) social(e) clinicien(ne) (grade de "capitaine") ayant 10 années d'expérience au sein des Forces canadiennes (Force régulière) était de 124 400 $.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DES SERVICES SOCIAUX :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé, il regroupe :

Au niveau des ressources humaines;

En 2025, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 347 000 personnes vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 9.1 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

De ce nombre, on y comptait plus de 17 200 professionnelles et professionnels en services sociaux dont près de 11 300 travailleuses et travailleurs sociaux.

Source  : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DES SERVICES SOCIAUX :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé et d'éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 170 écoles secondaires ou primaires/secondaires privées

  4. plus de 140 écoles primaires ou préscolaires/primaires privées

  5. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  6. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  7. 32 maisons de soins palliatifs privées

  8. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des services d'adaptation scolaire

  9. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  10. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec.

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

 

En 2025, Il comprenait 72 centres de services scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026; elles offraient des services notamment auprès de :

En 2024-2025, il y avait plus de 256 600 élèves en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage EHDAA (dont 24 % étaient en classe spécialisée) selon les données du Ministère de l'Éducation du Québec, soit :

 

au préscolaire

au primaire

au secondaire

En résumé :

Au niveau des ressources humaines; on y comptait plus de 154 100 employés(es) des centres de services scolaires dont près de 6 300 professionnelles et professionnels en 2025, dont :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE L'ÉDUCATION :

Les écoles privées sont des milieux innovants et inclusifs où chaque élève bénéficie d’un accompagnement personnalisé et offrant un vaste choix de programmes, des approches pédagogiques variées et une gamme étendue de services pour permettre à chaque élève de développer son plein potentiel dans un milieu stimulant.

Les écoles privées sont autonomes dont la plupart sont pour la plupart, soit 98 % des organismes à but non lucratif OBNL dont les profits sont investis au sein de l'établissement (programmes pédagogiques, soutien aux étudiants, activités étudiantes, renouvellement du matériel scolaire, amélioration des installations, etc.). Certaines, sont des coopératives de parents ou de travailleurs.

Toutefois, elles sont encadrées par le ministère de l’Éducation et doivent suivre le Programme de formation de l’école québécoise.

Les enseignants et enseignantes qui travaillent dans ces écoles doivent détenir un permis d’enseignement et s'engager dans une démarche de développement professionnel.

Chaque école privée se distingue par son projet éducatif et propose un environnement de qualité où les élèves ont accès à une vaste gamme d’activités pour développer leurs intérêts et leurs talents.

Elles offrent une grande variété d’activités et d’occasions pour ses élèves de vivre des expériences positives et motivantes permettant aux élèves d'accéder à de multiples occasions de développer différents intérêts : sports, arts, activités communautaires, entrepreneuriat scolaire, multimédia, robotique, etc.

Près de 62 % des écoles privées du Québec sont subventionnées par le Ministère de l'Éducation permettant à la plupart des parents d'obtenir le financement nécessaires pour inscrire leurs enfants dans un établissement privé.

Elles disposent d’une marge de manœuvre leur permettant de répondre efficacement aux besoins des élèves et des parents. Son autonomie lui permet d’être agile et de s’adapter aux exigences d’une société en changement.

Contrairement aux croyances populaires que la plupart des écoles privées sont confessionnelles (de nature religieuses), puisque moins de 20 % d'entre-elles sont classées tel quel et détiennent une reconnaissance particulière afin d'offrir un programme adapté à leurs convictions religieuses. (27 catholiques, 12 juives, 8 musulmanes, 2 protestantes évangéliques, 2 arméniennes, 1 grecque orthodoxe et 1 russe).

Toutes les autres écoles privées du Québec sont NON confessionnelles et peuvent accueillir des élèves de toutes confessions religieuses.

Au fait à éclaircir, il n'y a que quelques rares écoles privées qui sont destinées qu'aux filles seulement ou aux garçons seulement, puisque la plupart, soit 97 % sont mixtes.

Autre préjugé sur les écoles privées, c'est qu'elles sont destinées principalement aux élèves les plus doués. Certaines écoles les plus réputées ont établi des standards élevés, mais la plupart ont des standards équivalents au secteur public.

Enfin, 15 écoles offrent un service de résidence scolaire. Les élèves peuvent dormir à l’école les jours de classe.

En 2025, Il comprenait plus de 256 établissements privés d'enseignement dans l'ensemble des régions du Québec représentant près de 8 % des écoles québécoises, soit :

  1. 1 école d'éducation préscolaire francophone

  2. 118 écoles préscolaire/primaires régulières (dont : 70 francophones, 22 anglophones et 26 bilingues ou multilingues)

  3. 105 écoles secondaires régulières (dont : 78 francophones, 20 anglophones et 7 bilingues ou multilingues)

  4. 65 écoles primaires/secondaires régulières (dont : 27 francophones, 14 anglophones et 24 bilingues ou multilingues)

  5. 9 écoles secondaires régulières/centre de formation aux adultes (7 francophones et 2 bilingues)

  6. 13 écoles spécialisées, soit :  7 préscolaire/primaire et 6 primaires/secondaires (dont : 8 francophones, 1 anglophone et 4 bilingues)
    pour jeunes avec besoins particuliers (9 avec troubles d'apprentissage ou décrocheurs scolaires, 6 avec déficience intellectuelle et/ou troubles du spectre de l'autisme TSA, 2 avec déficience auditive et/ou troubles du langage, 1 avec déficien visuelle et 1 avec troubles du comportement) note : une école peut accueillir des élèves de plus d'un type de déficience

  7. Pour un total de 324 établissements (dont 204 francophones soit 61 %, 57 anglophones soit 17 % et 63 bilingues ou multilingues soit 21 %)
    comprenant 214 écoles subventionnées par le Ministère de l'Éducation, soit 59 % et 148 non subventionnées, soit 41 %

Au niveau de l'effectif étudiant, ils offraient des services auprès de plus de 140 000 élèves, soit 12 % de la population étudiante totale en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026.

Ils étaient répartis comme suit :

Ces données représentent de façon globale une augmentation du nombre d'élèves en formation générale des jeunes de près de 7 % par rapport à 2022; de 13 % par rapport à 2019 et près de 16 % par rapport à 2017.

Toutefois, c'est au niveau secondaire que les hausses sont davantage observées puisqu'au niveau primaire, il y a eu une baisse de près de 1,2 % par rapport à 2022; une hausse de 2,2 % par rapport à 2019 et une hausse de 0,7 % par rapport à 2017.

Au niveau de l'adaptation scolaire, on y observe une légère hausse du nombre d'enfants et d'adolescents inscrits dans les écoles spécialisées privées, notamment les jeunes présentant des troubles d'apprentissage.

Au niveau des ressources humaines :

En 2025, les établissements privés comptaient approximativement plus de 19 200 employés(es), soit :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec.

 

UN PORTRAIT DES SERVICES CORRECTIONNELS AU CANADA :

 

Les services correctionnels pour adultes au Canada :

 

Le Service correctionnel du Canada (SCC) gère des délinquants condamnés à des peines fédérales (2 ans ou plus), impliquant des crimes graves, notamment des actes criminels et des infractions mixtes.

 

Les types d'infractions incluent des crimes violents (agressions, meurtres), des infractions sexuelles, des actes liés au terrorisme ou à des organisations criminelles.

 

Dans l'ensemble du pays, le Service correctionnel du Canada gérait environ 23 000 délinquants fédéraux adultes, dont 14 000 incarcérés et et 9 000 sous surveillance dans la collectivité en 2025.

 

De ce nombre, plus de 96,5 % étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 3,5 % des délinquants fédéraux (soit 798 personnes).

 

Au Québec, on y dénombrait près de 4 490 adultes en détention (dont près de 1 700 dans un pénitencier fédéral et plus de 2 800 dans un centre de détention provincial) et plus de 14 300 adultes en surveillance dans la communauté.

 

Il y a plus d’adultes en détention provisoire dans les établissements de détention provinciaux que d’adultes en détention après condamnation, puisqu'ils représentaient près de la moitié de la population carcérale au Québec (soit 45 %)..

 

On a dénombré près de 383 400 admissions d’adultes aux services correctionnels, soit plus de 368 800 admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux et 14 548 admissions aux services correctionnels fédéraux.

 

Les hommes représentaient 85 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement provincial ou territorial et 93 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement fédéral.

 

Dans l’ensemble, les hommes de 20 à 39 ans représentaient plus de la moitié des admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux (58 %) et fédéraux (61 %) en 2018-2019, alors qu’ils constituaient 17 % de la population adulte de 18 ans et plus.

 

Près de 2 adultes sur 3 (60 %) admis en détention après condamnation ont été détenus pendant un mois ou moins, et 1 adulte sur 3 (30 %) est demeuré en détention pendant une semaine ou moins.

 

Parmi les adultes ayant été libérés de la détention provisoire, les trois quarts (75 %) ont été détenus pendant un mois ou moins, tandis que la moitié (50 %) l’a été pendant une semaine ou moins.

 

Les femmes ont tendance à passer moins de temps en détention provisoire et en détention après condamnation que leurs homologues de sexe masculin. En 2018-2019, 82 % des femmes qui ont été libérées de la détention provisoire avaient été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 73 % des hommes. En ce qui concerne la détention après condamnation, 68 % des femmes ont été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 58 % des hommes.

L'âge moyen d'un détenu homme dans un pénitencier fédéral était de 47 ans, alors que l'âge moyen des femmes était de 40 ans.

 

Au Québec, on y compte 10 établissements de détention fédéraux (9 pour hommes et 1 pour femmes).

Parmi ceux-ci :

Le Service correctionnel du Canada comptait plus de 18 100 employés(es) dont près de 76 % travaillaient dans les établissements de détention partout au pays en 2025.

 

De ce nombre, on y comptait plus de 7 200 agentes et agents des services correctionnels dont près de 1 700 dans les établissements de détention situés au Québec, mais également  :

 

dans les établissements correctionnels :

en surveillance dans la communauté (établissements résidentiels communautaires et bureaux des libérations conditionnelles) :

Sources : Statistiques Canada et Service correctionnel du Canada

 

Les services de détention provinciale pour adultes au Québec :

 

Sous la responsabilité des Services correctionnels du Ministère de la Sécurité publique, ces établissements assurent la garde des personnes contrevenantes condamnées à une peine d’emprisonnement d'une durée inférieure à 2 ans (2 ans moins 1 jour) et favorisent leur réinsertion sociale en partenariat avec des organismes communautaires et plusieurs types d'intervenants.

 

Pour l’année 2023-2024, les établissements de détention du Québec ont enregistré 30 156 admissions, marquant une légère hausse de 5,5 % par rapport à l’année précédente, mais une baisse de 30 % par rapport à 2018-2019.

 

Le nombre d’admissions de femmes, soit 3 520 perosnnes suit une tendance similaire, avec une augmentation de 3,2 % par rapport à 2022-2023 et une diminution de 31,3 % par rapport à 2018-2019.

 

Cependant, le nombre d’admissions de personnes autochtones, soit 2 351 personnes a davantage augmenté (14,8 %) que le reste de la population en 2023-2024, mais reste toutefois un peu moins élevé que la période prépandémique (-7,1 % par rapport à 2018-2019).

 

En 2024, il y avait 24 170 personnes différentes accusées ou condamnées ayant été prises charge par les services correctionnels provinciaux du Québec (dont 18 266 uniquemement en détention et 5 904 en détention et suivies dans la communauté).

De ce nombre, 10,3 % étaient de genre féminin, alors que les hommes représentaient plus de 90 % des personnes incarcérées.

 

Plus de 4,7 % était des Autochtones des Premières Nations sauf Inuits, alors que ces derniers représentaient 2,9 % des personnes en détention.

 

Près de 70 % étaient âgés entre 25 et 49 ans, près de 20 % étaient âgés de 50 ans et plus, alors que les jeunes de moins de 25 ans ne représentaient que près de 11 % de la population en détention.

 

Plus de 87 % parlaient principalement en français, 12 % parlaient principalement en anglais et moins de 1 % parlaient principalement une autre langue (notamment en espagnol).

 

Les principales infractions des personnes incarcérées étaient :

Près de 12 % des détenus présentaient des problèmes de santé mentale dont près de 3 % présentaient des risques suicidaires, près de 10 % avaient des problèmes de santé physique, plus de 40 % devaient prendre des médicamaents.

 

Plus de 36 % des personnes incarcérées en établissement de détention provincial avaient des antécédents judiciaires.

 

Près de 61 % des détenus ont été condamnés pour une courte peine, soit en moyenne 46 jours.

 

Seulement 19 % des détenus ont été condamnés pour une longue peine, soit en moyenne 383 jours.

 

Enfin, 11 % des détenus avaient une peine discontinue, c'est -à-dire, une peine d'emprisonnement de 90 jours ou moins, purgée par intervalles (généralement les fins de semaine), permettant au contrevenant de maintenir un emploi ou des responsabilités familiales. Elle vise la réinsertion et est imposée aux délinquants à faible risque, souvent accompagnée d'une probation.

 

Il y avait près de 22 200 admissions en détention dont plus de 9 400 dans la région de Montréal.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 2 000 détenus en détention provisoire en attente de leur procès.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 1 600 détenus après condamnation.

On y compte 17 établissements de détention provinciaux du Québec répartis dans 13 régions

(soit : Bordeaux à Montréal, Rivière-des-Prairies à Montréal, Québec à Québec, Sorel-Tracy en Montérégie, Saint-Jérôme dans les Laurentides, Leclerc à Laval, Sherbrooke en Estrie, Trois-Rivières en Mauricie, Hull en Outaouais, Roberval au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent, Amos en Abitibi-Témiscamingue, Baie-Comeau en Côte-Nord, New Carlisle en Gaspésie et Percé en Gaspésie).

Les établissements Leclerc à Laval et Bordeaux à Montréal sont les 2 seuls établissements de détention qui accueillent les femmes détenues.

 

Les services correctionnels du Québec comptent environ 6 000 employés au total, incluant le personnel administratif et de soutien en 2025.

 

Parmi ceux-ci, on dénombrait plus de 3 000 agents et agentes des services correctionnels (ASC) agissant en première ligne dans les 18 établissements de détention du Québec.

On y comptait également plus de 70 conseillers(ères) en milieu carcéral, près de 500 agents(es) de probation, plus de 340 constables spéciaux à la sécurité, près de 600 intervenants(es) sociaux,

 

Mais également, près de 120 cuisiniers(ères), plus de 1 700 employés(es) de soutien administratif, ainsi que plus de 1 200 employés(es) d'entretien et de soutien technique.

 

Sources : Statistiques Canada, Institut de la statistique du Québec et Ministère de la Sécurité publique du Québec

 

Les services correctionnels pour jeunes au Québec :

 

Au Québec, la détention de mineurs (12-17 ans) ayant commis des infractions criminelles se fait principalement dans des centres de réadaptation gérés par les Centres jeunesse, plutôt que dans des prisons pour adultes

 

La prise en charge des adolescents dangereux ou en grande difficulté d'adaptation (12-17 ans) reconnus coupables sont placés sous garde dans des unités sécuritaires au sein des Centres de réadaptation pour jeunes en difficulté d'adaptation (CRJDA), sous la responsabilité des CISSS/CIUSSS et de la DPJ. Ces centres offrent des services de garde fermée ou ouverte, incluant des programmes spécialisés en violence, délinquance et troubles de comportement.

 

Ces services de réadaptation s’adressent s’adressent principalement aux jeunes âgés de 6 à 17 ans présentant des difficultés comportementales ou psychosociales, ayant subi de la maltraitance ou ayant commis des délits nécessitant une intervention pour assurer leur sécurité ou celle d’autrui, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel. Dans certains cas, ces services peuvent être accessibles jusqu’à l’âge de 21 ans.

 

Les services sont développés de façon personnalisée et participative, en collaboration avec le jeune, ses proches significatifs et les partenaires, en mettant l’accent sur le bien-être, l’accompagnement, le renforcement du pouvoir d’agir et la valorisation de son plein potentiel, adaptés à ses besoins et favorisant son développement et son intégration sociale.

 

En 2025, il y a eu plus de 10 000 jeunes, majoritairement des garçons (78,8 %), qui sont tombés sous la Loi sur le système de justice pénale des adolescents.

 

De ce nombre, environ 11 % , soit un peu plus de 1 100 jeunes ont été pris en charge par la DPJ sont hébergés en centre de réadaptation, foyer de groupe ou ressource intermédiaire.

 

Les principaux délits incluent les voies de fait, les manquements aux ordonnances, les menaces et les vols, notamment les vols de véhicules.

 

Seulement 28 % des admissions initiales de jeunes dans les secteurs de compétence étaient des admissions en placement sous garde (principalement des admissions au maintien sous garde avant le procès, alors que 68 % étaient intégrés dans un programme de surveillance dans la communauté.

 

La majorité des admissions de jeunes aux services correctionnels, soit 53 %, mettaient en cause des jeunes âgés de 16 et 17 ans au moment de leur admission.

 

On retrouve notamment 16 centres de réadaptation classés comme unité de garde fermée UGF pour les jeunes condamnés pour des crimes graves (ex : agressions armées, agressions sexuelles, trafic de stupédiants, homiciles ou tentatives d'homides, etc.), soit

 

Cité des Prairies à Montréal, Domique Savio à Montréal, Batshaw à Montréal, Rose-Émilie-Pelletier (pour filles) à Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu en Montérégie, Centre jeunesse Valleyfield en Montérégie, Pavillon Bois-Joly à Saint-Hyacinthe en Montérégie, La Transition à Blainville dans les Laurentides, L'Escale de Cap-Rouge dans la Capitale Nationale, Le Gouvernail dans la Capitale Nationale, Centre de réadaptation de Laval à Laval, Centre de réadaptation de Joliette dans Lanaudière, le Centre de réadaptation de Repentigny dans Lanaudière, L'Escale à Sherbrooke en Estrie, le Centre Freeman en Outaouais et le Centre des Forces en Mauricie

 

En 2025, on y comptait plus de 8 000 employés(es) dans les centres jeunesse incluant les intervenants(es), les éducateurs(trices), et le personnel de soutien administratif, auxiliaire (ex : cuisiniers), technique et d'entretien

 

Évidemment, puisque les centres jeunesse ne sont pas des établissements de détention proprement dits, on ne retrouve pas d'agents(es) des services correctionnels, mais plutôt des intervenants(es) spécialisés(es) en pacification et en sécurité (auparavant connus sous "agents-es d'intervention") assure le support, la surveillance, l’accompagnement et l’animation auprès des jeunes en unité de garde fermée UGF. Ils représentaient près de 3 000 personnes, soit environ 40 % du personnel des centres jeunesse.

Sources : Ministère de la Sécurité publique du Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICES COMMUNAUTAIRES :

Le secteur de l'action communautaire représente environ 14 000 entreprises et organismes regroupés dans une centaine d'associations et de fédérations à l'échelle provinciale, sans compter les regroupements régionaux. Ces entreprises et organismes se répartissent dans une vingtaine de champs d'activités définies par les types de services ou par les types de clientèles desservies.

 

Ces entreprises et organismes ont comme caractéristiques d'être à but non lucratif (OBNL ou OSBL) ou coopératives et gérées démocratiquement.  On retrouve près de 8 000 organismes communautaires dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes qui emploient près de 55 000 personnes, en plus des 100 000 bénévoles qui contribuent au fonctionnement des activités de ces organismes.

 

La plupart de ces organismes sont financées par les donations du public et d'entreprises qui sont sensibles à la cause de l'organisme. Plusieurs reçoivent du financement auprès de grands organismes de financement (ex : Centraide, Armée du salut, Croix-Rouge) qui effectuent de grandes campagnes de financement et redistribuent les fonds auprès des organismes membres en plus de leur fournir du soutien en matière de gestion. Certains organismes reçoivent des subventions gouvernementales pour le développement de projets dans un secteur spécifique privilégié par le Gouvernement en place (ex : développement de l'employabilité).

 

Bien que ce ne soit pas tous les organismes communautaires qui sont reliés aux domaines des services sociaux (il faut exclure les fondations sur les maladies, les organismes de loisirs, les comités de citoyens, les conventions collectives, etc), on peut regrouper ces organismes en 10 principaux champs d'intervention :

Dans ce secteur, une forte majorité de la main-d'œuvre est féminine qui représente près de 80 % des emplois rémunérés. Actuellement, 60 % de la main-d'œuvre est âgée de 35 ans et plus qui devra être remplacée au cours des prochaines années. Au niveau de la scolarité, les compétences exigées pour occuper un emploi ont bien changé. Elles sont plus précises et plus élevées. Près de 40 % des travailleurs du milieu communautaire détiennent un diplôme collégial, près de 30 % détiennent un diplôme universitaire, 5 % détiennent un diplôme de maîtrise ou de doctorat (notamment des psychologues), alors que 25 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires (outre les personnes de plus de 50 ans, les autres travailleurs possèdent une expérience de vie personnelle ou professionnelle qui est à contribution au sein de l'organisme). Près du trois quarts des emplois sont consacrés à l'animation ou à l'intervention auprès des clientèles cibles, alors que le 25 % restant sont consacrés aux postes administratifs, de soutien et de direction de l'organisme.

 

Voici quelques statistiques sur les organismes d'action sociale au Québec :

Sources : Fédération des centres d'action bénévole du Québec, Confédération des organismes de personnes handicapés du Québec, Fédération des organismes communautaires Famille du Québec, Association québécoise des centres communautaires pour aînés, Fédération des centres d'assistance et d'accompagnement aux plaintes du Québec, Association des services de réhabilitation sociale du Québec, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, Regroupement des organismes de francisation du Québec, Association québécoise des organismes de coopération internationale, Association québécoise de prévention du suicide, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, Association québécoise des centres d'intervention en dépendance, Coalition des organismes communautaires dans la lutte contre le SIDA, Association québécoise Plaidoyer-Victime, Regroupement des services d'intervention de crise du Québec, Association des centres d'écoute téléphonique du Québec, Alliance Ressources Grossesse du Québec, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, Regroupement pour l'aide aux itinérants du Québec, Réseau juridique du Québec, Table de concertation des organismes ou services des personnes réfugiées et immigrantes du Québec, Société québécoise du cancer,  Secrétariat à l'adoption internationale du Québec, Service correctionnel du Canada.

D.E.C.-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître des acquis du D.E.C. dans le cadre d'un programme de baccalauréat. Tu peux donc compléter tes études universitaires en 2 ans au lieu de 3 ans.

 

Voici les seules ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en travail social : en 5 ans

(D.E.C. en techniques de travail social + Baccalauréat en travail social)

PASSERELLES :

 

Une passerelle permet aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note 1 : pour travailler en service social clinique, il faut avoir complété la maîtrise en service social.

Note 2  : le nom, le contenu et cheminement type par session peuvent varier d'une université à une autre, mais toutes répondent aux exigences de l'Ordre des travailleurs sociaux du Québec.

 

Le Baccalauréat spécialisé en travail social (B.Sc., B.Serv. Soc. ou B.Trav soc. ou B.T.S.) a une durée totale de 3 ans offert en cheminement régulier à temps complet, mais également offert à temps partiel dans certaines universités.

 

Il couvre l'ensemble des types de clientèles et des domaines d'intervention où exercer un travailleur social ou une travailleuse sociale.

 

Tu auras des activités en laboratoires qui comprennent des simulations de situations typiques d'intervention sociale, des visites de milieux d'interventions afin d'observer les intervenants auprès de clients réels, ainsi que des stages d'implication et d'intervention dont chacun s'échelonnent sur une session complète dans les milieux d'intervention de ton choix qui viennent compléter la formation théorique;

 

Dans la plupart des universités, il n'existe pas de concentration de spécialisation, mais tu auras un choix de cours optionnels afin d'acquérir une formation complémentaire. Pour te spécialiser, il faudra poursuivre tes études au niveau de la maîtrise;

 

CHEMINEMENT TYPE

 

Note : la liste, le nom et la durée des cours peuvent varier d'une université à l'autre, mais tous les programmes répondent aux exigences de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.

Pour plus de détails, consulte la description du programme de l'université choisie.

 

Au cours de la première année; tu seras initié(e) à la nature du travail social et à ses champs de pratique (traditionnels et contemporains) et ses fonctions et applications dans la société; tu seras familiarisé(e) avec les phases du processus d'intervention et de la complémentarité des méthodes d'intervention auprès des individus, des familles, des groupes et des collectivités; tu apprendras le développement physique, affectif, cognitif, social et psychosexuel de l'enfant et de l'adolescent, tu apprendras le développement physique, affectif, cognitif, social et psychosexuel de l’adulte et de la personne âgée tu seas familiarisé(e) avec les principales théories explicatives du comportement humain en contexte social à partir d'un point de vue interdisciplinaire; tu seras familiarisé(e) avec les différents modèles d’organisation des services sociaux et sanitaires et leurs impacts sur les conditions de pratique; tu seras familiarisé(e) avec le phénomène de la pauvreté, l'inégalité et la marginalité qui y sont associées ainsi que les conditions de vie des populations affectées; tu seras familiarisé(e) avec les politiques sociales au Québec et au Canada au regard du rôle de défense des droits sociaux; tu seras initié(e) à l’intervention auprès des personnes en établissant les bases de cette méthode d’intervention dans le cadre de la pratique du travail social; tu seras initié(e) au processus d’intervention et à l’animation de petits groupes en travail social; tu seras initié(e) avec la méthodologie du processus d’intervention en travail social auprès des familles et tu seras initié(e) aux processus, approches et stratégies d'intervention auprès des collectivités et enfin, dans certaines universités, tu réaliseras une première expérience en explorant le milieu de pratique.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : introduction et initiation au travail social, méthodologie en travail social, politiques, programmes et services dans le domaine social, développement de l'enfant et de l'adolescent dans leurs contextes sociaux, développement de l'adulte et de la personne âgée dans leurs contextes sociaux; théories explicatives du comportement humain, citoyenneté et inégalités socioéconomiques, politiques sociales et droits sociaux, intervention sociale auprès des personnes 1, intervention sociale auprès des petits groupes 1 (théorie + travaux pratiques), intervention sociale auprès des familles 1 (théorie + travaux pratiques) et intervention sociale auprès des collectivités 1 (théorie + travaux pratiques) et collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne 1.

 

Ainsi que : stage d'exploration des milieux de pratique (à raison d' jour/sem. pendant 14 semaines dans des milieux différents : Sherbrooke seulement);

 

Au cours de la deuxième année; tu seras sensibilisé(e) aux principaux enjeux et défis reliés à l'immigration, aux questions autochtones, à la coexistence de groupes culturels différents et à la gestion de la diversité culturelle; tu Exploreras les enjeux et défis propres aux différentes configurations familiales contemporaines; tu apprendras les notions importantes et l’intervention liées aux normes sociales de genre et à la diversité sexuelle selon la perspective du travail social; tu expérimenteras les étapes de l’évaluation du fonctionnement social et de la planification de l’intervention en travail social auprès des personnes; tu approfondiras et expériementeras différentes approches sur le processus d’intervention de groupe en travail social; tu expérimenteras les outils de dépistage liés aux problématiques particulières aux familles (violence, défis relationnels ou intergénérationnels, etc.) et les approches d'intervention; tu seras familiarisé(e) avec les principaux troubles mentaux graves et troubles de la personnalité et les répercussions qui y sont associées au plan du fonctionnement social, de la participation et de l'inclusion sociale; tu développeras les aptitudes et les habiletés à intervenir auprès des personnes âgées et auprès des personnes présentant des incapacités physiques ou intellectuelles; tu approfondir les principaux problèmes sociaux qui se rapportent à l'enfance et à la jeunesse et exploreras les différents modèles d'intervention auprès des jeunes et leurs familles et enfin, tu auras l'occasion d'acquérir des compétences de base dans la pratique d'intervention en mettant l'accent sur l'immersion et l'implication dans le milieu professionnel.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que : analyse des problèmes sociaux, diversité culturelle et intervention sociale, nouvelles réalités familiales, tu seras familiarisé(e) aux principales théories et méthodes d’analyse utilisées dans l’explication des problèmes sociaux et leurs liens avec les solutions proposées par différents groupes de la société; rapports sociaux : genre, diversité sexuelle et travail social; intervention auprès des personnes 2 (théorie + travaux pratiques), intervention auprès des petits groupes 2 (théorie + travaux pratiques), intervention auprès des familles 2 (théorie + travaux pratiques), travail social et santé mentale (théorie + travaux pratiques), travail social et santé (théorie + travaux pratiques), intervention sociale auprès des enfants et des adolescents (théorie + travaux pratiques), intervention sociale auprès des personnes âgées et des personnes en situation d'incapacité (théorie + travaux pratiques), éthique et déontologie en travail social, collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne 2 et enfin, un la réalisation d'un stage d'immersion et d'implication en milieu d'intervention (généralement à raison de 2 ou 3 jours/sem. pendant 14 à 16 semaines au cours du trimestre d'automne selon les universités) dans le milieu de ton choix.

 

Dans la plupart des universités, tu auras égalemeant à choisir quelques cours optionnels parmi des listes proposées, voir les détails pour chacune des universités.

 

Au cours de la troisième année;tu seras familiarisé(e) aux concepts de base qui définissent les notions de stress, de crise micro et macro sociale; tu développeras les habiletés à intervenir auprès des individus dans différents contextes de crise, auprès des clientèles fragilisées ou vulnérables, non volontaires, dangereuses ou difficiles à rejoindre dans un contexte d'autorité ou d'urgence sociale; tu seras initié(e) par l’intégration dans un milieu de pratique, à l’intervention professionnelle en travail social auprès de la clientèle et du milieu de ton choix; tu expérimenteras une pratique réflexive du travail social auprès des personnes et des proches, en fonction de problématiques sociales; tu seras initié(e) à la diversité des types de recherche dans le domaine du travail social, aux différentes étapes de la recherche et à la démarche scientifique sous-jacente et enfin, tu approfondiras, dans un milieu de pratique et une clientèle de ton choix, l’intervention professionnelle en travail social.

 

Tu auras des cours obligatoires tels que :intervention en contexte de crise et d'urgence sociale (théorie + travaux pratiques), méthodes de recherche en travail social, collaboration interprofessionnelle centrée sur la personne 3, stage d'intervention en travail social 2 (à raison de 2 ou 3 jours/sem pendant 15 semaines au cours du trimestre d'automne), séminaire d'intégration et de stage en travail social 1, pratiques réflexives auprès des personnes et des proches, stage d'intervention en travail social 3 (à raison de 3 ou 4 jours/sem pendant 15 semaines au cours du trimestre d'hiver) et séminaire d'intégration et de stage en travail social 2.

 

Dans la plupart des universités, tu auras égalemeant à choisir quelques cours optionnels parmi des listes proposées, voir les détails pour chacune des universités.

 

Chaque université propose des particularités, en voici quelques exemples :

 

l'UQAT

 

Elle offre l'un des rares programmes de travail social qui n'est pas contingenté;

 

Elle offre un cheminement adapté D.E.C.-BAC pour les diplômés(es) en techniques de travail social selon une entente avec le Cégep de l'Abitibi-Témiscaminque;

 

Un choix parmi 3 campus : Rouyn-Noranda, Val-d'Or ou Mont-Laurier dans les Laurentides;

 

Elle offre un choix de plusieurs cours optionnels permettant une spécialisation avec les Premières Nations (campus de Val-d'Or);

 

Plusieurs laboratoires d'observation où les étudiants font des mises en situation en représentant la réalité du marché du travail;

 

Possibilité d'acquérir de l'expérience pratique au sein du Centre d'intervention interdisciplinaire de l'Abitibi-Témiscamingue; dès la premiere année;

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu en collaboration avec des organismes communautaires ou scolaires de la région;

 

Possibilité de mettre sur pied des projets individuels crédités en milieu communautaire (dans une autre province canadienne, en Afrique et en Amérique du Sud);

 

Possibilité d'effectuer un stage de coopération internationale en Afrique,

 

Possibilité de réaliser un stage crédité facultatif en Belgique ou en France (au cours de la deuxième année);

 

Au niveau des cours optionnels;

 

comprend un choix de 4 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

le trouble du spectre de l'autisme, théories du développement local et régional, intervention de crise et évaluation du risque suicidaire, intervention sociale en contexte de protection, introduction à l'intervention sociale en dépendances en travail social, intervention en contexte interculturel, difficultés d'adaptation à l'enfance et intervention, approche communautaire et intervention, atelier d'efficience cognitive, dimensions psychosociales en santé et sécurité au travail, environnement social autochtone, réalités autochtones, politiques sociales et services sociaux en contextes autochtones, gestion de crise en contexte autochtone, intervention sociale auprès des communautés autochtones 1, soutien aux familles autochtones 1, intervention socile auprès des communautés autochtones 2, soutien aux familles autochtones 2, langue crie 1, langue algonkine 1, langue crie 2 ou langue algonkine 2.

 

Au niveau des stages;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAT dans le cadre des stages crédités :

 

Campus de Rouyn

et campus de Val-d'Or :

 

CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue (Centre de réadaptation en dépendances Normand, Hôpital de santé mentale de Malarctic, CRDI-TED, centres jeunesse, CLSC, CRDI-TED, etc.)

centre de services scolaires de Rouyn

centre de services scolaires de l'Or et des Bois

centre de services scolaires Harricana

centre de services scolaires du Lac-Abitibi

centre de services scolaires du Lac-Témiscamingue

Ministère de la Sécurité publique du Québec (centre de détention d'Amos)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Concertation régionale des organismes communautaires de l'Abitibi-Témiscamingue.

 

Campus de Mont-Laurier :

 

CISSS des Laurentides (Centre d'hébergement Sainte-Anne, Centre d'hébergement de Labelle, Résidence de Lachute, Centre multiservices de santé et services sociaux d'Argenteuil, CLSC de Grenville, Lachute et Mont-Laurier, Centre jeunesse des Laurentides, CRDI-TED - secteur Mont-Laurier et Hôpital de Mont-Laurier)

centre de services scolaires Pierre-Neveu (9 écoles primaires, 2 écoles secondaires et 2 centres d'éducation aux adultes)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides (MRC Antoine-Labelle et MRC d'Argenteuil).

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre une maîtrise en travail social,

 

Mais, en plus, elle offre également une maîtrise en art-thérapie exclusive en français en Amérique du Nord (offerte au campus de Montréal) qui propose une approche thérapeutique humaniste d’inspiration gestaltiste et jungienne axée sur l’observation, la compréhension et l’analyse du processus de création;

 

l'UQAR

 

Elle offre l'un des rares programmes de travail social qui n'est pas contingenté (campus de Rimouski);

 

Un choix de 2 campus pour suivre le programme : Lévis ou Rimouski;

 

Formation axée sur la pratique (discussions en groupes, études de situations réelles, ateliers, conférences, séminaires, travaux dirigés, colloque annuel, symposium annuel, mandats réels pour des organismes du milieu, etc.);

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu en collaboration avec des organismes communautaires ou scolaires de la région.

 

Au niveau des cours optionnels;

 

comprend un choix de 4 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

violence conjugale et familiale : enjeux et pratiques, intervention sociale auprès jeunes contexte de maltraitance, perspective holistique : intervention troubles addictifs, enjeux et défis contemporains autochtones, cultures autochtones, droit social, droit de la santé et des services sociaux, l'accompagnement psychosociologique, dimensions psychosociales en santé et sécurité au travail, développement de la personnalité, psychopathologie et approches thérapeutiques chez l’adulte, intervention auprès de la famille de la personne présentant un trouble du spectre de l'autisme; psychopathologie et approches thérapeutiques chez l’enfant et l’adolescent, problèmes de santé mentale et substances psychoactives, facteurs politiques du développement social, territoires et communautés en développement, problèmes sociaux du développement social, changement social contemporain, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAR dans le cadre des stages crédités :

 

campus de Rimouski :

 

CISSS du Bas-St-Laurent (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Gaspésie-et-des-Îles (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Côte-Nord

centre de services scolaires des Phares

centre de services scolaires Rivière-du-Loup-Kamouraska

centre de services scolaires des Monts-et-des-Marées

centre de services scolaires du Fleuve-et-des-Lacs

centre de services scolaires des Chic-Chocs

centre de services scolaires René-Lévesque

centre de services scolaires des Îles

centre de services scolaires de l'Estuaire

Ministère de la Sécurité publique du Québec (services correctionnels dont le centre de détention de Rimouski)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires du Bas-St-Laurent,

Regroupement des organismes communautaires de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine,

Table régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord.

 

campus de Lévis :

 

CISSS de Chaudière-Appalaches (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

CISSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec (installations situées à Trois-Rivières, Shawinigan ou Victoriaville, pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

centre de services scolaires des Navigateurs

centre de services scolaires de la Côte-du-Sud

centre de services scolaires des Appalaches

centre de services scolaires Beauce-Etchemins

centre de services scolaires du Chemin-du-Roy (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

centre de services scolaires de l'Énergie (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

centre de services scolaires des Bois-Francs (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires de Chaudière-Appalaches

Table régionale des organismes communautaires en santé et services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre une maîtrise interdisciplinaire en études des pratiques psychosociales (psychosociologie) unique au Canada;

 

Elle offre une maîtrise interdisciplinaire en éthique unique au Québec.

 

l'UQAC

 

Offrant une "pédagogie ouverte au milieu", elle permet de réaliser des nombreux projets et autres activités pratiques avec le partenariat de plusieurs organisations publiques et communautaires de la région;

 

Certains cours du baccalauréat sont offerts au Centre d'études universitaires de l'Est de la Côte-Nord à Sept-Îles;

 

Au niveau des cours optionnels;

 

Aucun cours optionnel n'est prévu au programme.

 

Toutefois, comprend 1 cours d'enrichissement en dehors de la discipline, mais pouvant être relié au domaine du travail social parmi l'ensemble des cours de l'UQAC accessibles comme cours d'enrichissment, ex :

 

intervention nature et aventure - fondements, théories et approches, le symbolisme et les passages de la vie, la mort et ses représentations, dépendances, clientèles spécifiques et problématiques associées, prévention des dépendances, connaissance de la personne ayant une déficience intellectuelle, connaissance de la personne autiste, les approches d'intervention novatrices auprès des jeunes, psychologie sociale, psychologie des groupes restreints, psychologie de la motivation et des émotions, psychologie de la dépendance, introduction à la psychologie positive, intégration scolaire et sociale des adolescents et jeunes adultes, environnements spécifiques à une communauté des Premières Nations, pratiques novatrices d'intervention jeunesse autochtone, système social, changement social et développement, identités collectives et rapports interculturels, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Plusieurs possibilités d'effectuer des projets, stages et activités communautaires au sein des communautés autochtones du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec;

 

Seul programme qui comprend un stage d'immersion dans un organisme communautaire obligatoire afin de réaliser 72 heures d'initiation à l'intervention sociale en milieu communautaire (à raison de 6 heures par semaine pendant 12 semaines);

 

Possibilité d'effectuer un stage de coopération internationale en Afrique,

 

Elle a conclu une entente avec l'Institut régional du travail social IRTS de Lorraine en France permettant de réaliser un stage crédité dans la région de La Lorraine;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAC dans le cadre des stages crédités :

 

le CISSS du Saguenay-Lac-St-Jean (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

le CISSS de la Côte-Nord (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

centre de services scolaires des Rives-du-Saguenay

centre de services scolaires de la Jonquière

centre de services scolaires du Lac-St-Jean

centre de services scolaires du Pays-des-Bleuets

centre de services scolaires du Fer (Sept-Îles)

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Table régionale des organismes communautaires - région 02 Saguenay-Lac-St-Jean

Table régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre une maîtrise en travail social, (volet professionnel avec stage et essai ou volet recherche avec mémoire);

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche tels que :

 

approche centrée sur les forces, approches alternatives et novatrices en santé mentale, action communautaire, inclusion sociale. dynamiques intergénérationneles, suivi communautaire en santé mentale, l'intervention collective, empowerment des individus et des communautés, développement social et local des communautés, les coopératives de santé, etc;

 

Possibilité de réaliser un projet de recherche dans l'un des groupes suivants :

 

Chaire de recherche sur les événements traumatiques, la santé mentale et la résilience

Laboratoire d'expertise et de recherche en plein air LERPA

Laboratoire de recherche et d'intervention en éthique

 

l'UQO

 

Elle offre une passerelle permettant de reconnaître jusqu'à 6 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social (388.A0) de n'importe quel collège du Québec;

 

Un choix de 2 campus, soit : Gatineau en Outaouais ou Saint-Jérôme dans les Laurentides;

 

Un choix parmi 2 profils : avec stage régulier ou avec stage international;

 

Possibilité de réaliser un projet de recherche facultatif;

 

Au niveau des cours optionnels;

 

comprend un choix de 2 ou 3 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

dépendances et intervention, intervention différenciée selon le genre, travail social et protection de l'enfance, diversité sexuelle et genre, travail social de groupe avancé, travail social et réadaptation : déficience intellectuelle, TSA et déficience physique, travail social international, école d'été en territoire autochtone, projet d'engagement social, etc;

 

comprend également 1 cours au choix en dehors de la disicipline parmi de nombreux cours offerts par l'UQO, ex :

 

psychologie des groupes sociaux et des relations intergroupes, psychologie du développement personnel, psychologie différentielle des sexes, psychologie de la personnalité, psychologie des motivations et émotions,psychologie de la famille, psychologie communautaire, gestion du stress, coping et adaptation, rapports de genre et sociétés, valeurs et société, classes sociales et mouvements sociaux, structure et dynamique des populations, résolution de problèmes et gestion de conflits, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Possibilité d'effectuer tes stages crédités dans des milieux bilingues qui favorisera le placement n'importe où au Québec;

 

Possibilité d'effectuer un stage pratique non rémunéré en Belgique ou en Suisse; pour plus de détails consulte le Bureau international;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQO dans le cadre des stages crédités :

 

Campus de Gatineau :

 

CISSS de l'Outaouais ((centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux dont l'Hôpital de santé mentale Pierre-Janet)

centre de services scolaires des Draveurs

centre de services scolaires des Portages-de-l'Outaouais

centre de services scolaires des Hauts-Bois-de-l'Outaouais

centre de services scolaires Western Quebec

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires en santé mentale de l'Outaouais

Table de concertation des organismes communautaires autonomes de l'Outaouais

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Ministère de la Sécurité publique du Québec (services correctionnels dont le centre de détention de Gatineau)

 

Campus de St-Jérôme :

 

CISSS des Laurentides (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

centre de services scolaires de la Rivière-du-Nord

Commisison scolaire des Laurentides

centre de services scolaires de la Seigneurie-des-Milles-Îles

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides.

 

Au niveau des études supérieures;

 

Possibilité de poursuivre des études de maîtrise en travail social (volet professionnel avec stage de pratique spécialisée et essai OU volet recherche avecm mémoire) dans l'un des 2 campus (Gatineau ou St-Jérôme).

 

l'U.Q.T.R.

 

Elle offre l'un des rares programmes de travail social qui n'est pas contingenté;

 

Offert au campus de Drummondville par extension par l'UQAT.

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu en collaboration avec des organismes communautaires ou scolaires de la région;

 

Possibilité de mettre sur pied des projets individuels crédités en milieu communautaire (dans une autre province canadienne, en Afrique et en Amérique du Sud);

 

Au niveau des cours optionnels;

 

comprend un choix de 3 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

le trouble du spectre de l'autisme, intervention en contexte interculturel, gérontologie et travail social, intervention sociale en contexte de protection, introduction à l'intervention sociale en dépendances en travail social, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Possibilité d'effectuer un stage de coopération internationale en Afrique,

 

Possibilité de réaliser un stage crédité facultatif en Belgique ou en France (au cours de la deuxième année);

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAT dans le cadre des stages crédités :

 

CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec ( centres jeunesses, CLSC, CRDI-TED, etc.),

CISSS de Lanaudière  ( centres jeunesses, CLSC, CRDI-TED, etc.),

Centre de services scolaires du Chemin-du-Roy,

Centre de services scolaires de l'Énergie,

Centre de services scolaires des Chênes

Centre de services scolaires des Bois-Francs,

Centre de services scolaires de la Riveraine,

Centre de services scolaires des Samares,

Centre de services scolaires de Sorel-Tracy,

Regroupement des organismes communautaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec;

Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière.

 

l'Université de Sherbrooke

 

Une formation donnée sous une formule participative au sein de petits groupes comprenant : discussions en groupe, simulations, jeux de rôles, travaux en équipe et activités et projets dans la communauté, ce qui favorise l'intégration des apprentissages et un meilleur encadrement;

 

Au niveau des cours optionnels;

 

Aucun cours optionnel n'est prévu au programme.

 

Au niveau des stages;

 

Seule université permettant la réalisation d'un premier stage d'exploration et de mise en contact au milieu de pratique dès la première année du programme (à raison d'½ jour/sem. pendant 2 trimestres;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'Université de Sherbrooke dans le cadre des stages crédités :

 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke CHUS,

Institut universitairede gériatrie de Sherbrooke,

CIUSSS de l'Estrie (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

centre de services scolaires Région-de-Sherbrooke

centre de services scolaires des Hauts-Cantons

centre de services scolaires des Sommets

centre de services scolaires de la Vallée-des-Tisserands

centre de services scolaires Eastern Touwnships

Commision scolaire Beauce-Etchemins

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels)

Regroupement des organismes communautaires de l'Estrie,

Regroupement des organismes communautaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec;

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre une  maîtrise en gérontologie unique au Canada;

 

Elle offre une  maîtrise professionnelle en médiation interculturelle unique au Canada (offerte dans les 2 campus);

 

Elle offre également une maîtrise professionnelle en intervention en toxicomanie unique au Québec (campus de Longueuil);

 

Si tu es intéressé(e) par la recherche en santé mentale ou en toxicomanies ou en réadaptation; il y a aussi la maîtrise de recherche en sciences de la santé;

 

Enfin, il ne faut pas oublier sa maîtrise en travail social; (volet professionnel avec stage de pratique personnalisée et essai OU volet recherche avec mémoire).

 

l'Université Laval

 

Un cheminement adapté est offert aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social ayant bénéficiaires d'une reconnaissances d'acquis;

 

Certains cours sont offerts à distance;

 

Certains cours sont offerts en formule hybride (nécessitent quelques heures de présence en classe et le reste du cours offert à distance);

 

Possibilité de réaliser un projet d'intervention dans le milieu (sous forme d'un projet dans le cadre d'un stage ou d'un projet en collaboration avec un organismes communautaire ou scolaire de la région ou un projet effectué dans un autre province canadienne ou à l'étranger);

 

Seule université qui propose un profil entrepreneurial permettant de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise ou un organisme :

 

Tu devras suivre les cours suivants : savoir entreprendre : la passion de créer et d'agir, mon projet entrepreneurial en action 1 et mon projet entrepreneurial en action 2, entrepreneuriat collectif : social et coopératif ou gestion des organismes communautaires.

 

Seule université qui propose un profil en développement durable permettant de réaliser un projet en lien avec le travail social en développement durable :

 

Tu devras suivre les cours suivants : fondements du développement durable, pauvreté et sous-développement ou gestion des organismes communautaires, ainsi que 2 des cours suivants : anthropologie et développement, environnement et société ou géographie humaine : populations, environnement et développement.

 

Dans le cadre du profil international, permettant d'y effectuer un séjour d'études d'1 session dans une université partenaire permettant de suivre 4 cours crédités, soit :
Universidad de Concepción au Chili, la Haute École de travail social de Genève et la Haute École de travail social et de la santé de Lausanne en Suisse
;

 

Au niveau des cours optionnels du cheminement sans concentration :

 

tu devras choisir 2 des 3 cours suivants : processus d'intervention : travail social personnel et familial 3, processus d'intervention : travail social des groupes 3 ou processus d'intervention : organisation communautaire 3;

 

un choix de 4 cours optionnels en travail social parmi une liste proposée, ex :

 

toxicomanies et dépendances : enjeux pour le travail social. interventions sociojuridiques : enfance-famille-jeunesse, travail social dans le champ du handicap, champ d'intervention social : santé, champ d'intervention sociale : enfance et adolescence, évaluation et intervention en protection de la jeunesse, diversité familiale et pratiques sociales, champ d'intervention sociale : gérontologie, politiques sociales et ressources communautaires pour les personnes âgées, maltraitance à l'égard des personnes âgées, travail social en contextes autochtones, gestion des organismes communautaires, etc;

 

ainsi qu'un choix de 3 cours optionnels dans les disciplines connexes au travail social, ex :

 

substances psychotropes et dépendances, réadaptation et insertion sociale en dépendances, intervention et compréhension du jeu pathologique, toxicomanie et troubles psychiatriques, suicide et dépendances, utilisation problématique d'Internet, trajectoires de vie et interventions communautaires, prévention des dépendances, intervention jeunesse en réadaptation en dépendances, toxicomanie et approche cognitive comportementale, intervention de groupe en dépendances, évaluation en dépendances, problématiques des violences sexuelles, délinquance sexuelle adulte, délinquance sexuelle juvénile, victimes d'agression sexuelle, famille et abus sexuels : intervention, l'agression sexuelle et la loi, diversité sexuelle, maltraitance à l'égard des personnes âgées, droit des aînés. psychologie gérontologique, psychologie sociale, psychologie des familles, psychologie de la perception, théories de la personnalité, fondements de la psychanalyse et de la psychodynamique, psychologie de la motivation et des émotions, psychologie de la santé, approche préventive en santé mentale, analyse behaviorale du comportement, psychologie du suicide, processus cognitifs, développement de l'enfant, développement de l'adolescent, comportement et environnement social, ppratiques et réalités sociales, pauvreté et sous-développement, diversités familiales et pratiques sociales, champ d'intervention social : enfance et adolescence, intervention en contexte interculturel, gestion des travail social en contextes autochtones, organismes communautaires, genres et société, anthropologie des familles et des parentalités actuelles, réalités et enjeux des sociétés Inuit et circumpolaires. notions de personne et corporéité, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Possibiltié de réaliser un stage de coopération internationale au Chili, pour plus de détails, voir la page suivante;

Possibiltié de réaliser un stage international et interculturel non rémunéré aux Philippines (au sein de l'organisme Horizon Cosmopolite Philippines auprès des jeunes délinquants de la rue) ou au Sénégal (au sein de l'organisme Mer et Monde auprès de victimes d'agressions ou de violence); voir la page suivante;

 

Possibilité d'effectuer un stage crédté et rémunéré dans la fonction publique québécoise (ex : centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.);

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'Université Laval dans le cadre des stages :

 

CHU de Québec,

Institut universitaire de santé mentale de Québec,

CIUSS de la Capitale Nationale (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISSS de Chaudière-Appalaches (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux)

Centre jeunesse de Québec - Institut universitaire,

Institut de réadaptation en déficience physique de Québec,

centre de services scolaires de la Capitale,

centre de services scolaires des Premières-Seigneuries,

centre de services scolaires des Découvreurs,

centre de services scolaires de Portneuf,

centre de services scolaires de Charlevoix,

centre de services scolaires des Navigateurs

centre de services scolaires de la Côte-du-Sud

centre de services scolaires des Appalaches

centre de services scolaires Beauce-Etchemins

centre de services scolaires du Chemin-du-Roy (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

centre de services scolaires de l'Énergie (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

centre de services scolaires des Bois-Francs (pour les résidents de la Mauricie ou du Centre-du-Québec seulement),

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centre de détention de Québec, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Regroupement des organismes communautairese de la région 03 - Québec,

Table régionale des organismes communautaires de Chaudière-Appalaches.

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre un court-programme exclusif au Québec en thérapie conjugale et familiale permettant d'obtenir l'accréditation en médiation familiale de l'Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec;

 

Un choix parmi 5 voies de la maîtrise en travail social (avec projet d'intervention ou stage et essai, avec essai, avec mémoire ou profil international avec projet d'intervention et essai ou avec mémoire);

 

Enfin, une maîtrise en criminologie est en cours d'élaboration.

 

l'UQAM

 

Le cours "Trajectoire professionnelle et projet de formation" s'adresse particulièrement aux étudiants détenteurs d'une technique de travail social ayant de l'expérience en intervention sociale et il leur permet d'analyser leur parcours professionnel et de préciser leur projet de formation

 

Sa formation est à caractère pratique est axée sur l'intervention sociale auprès des individus, des familles, des groupes et des communautés;

 

Dès le premier trimestre, le cours "L'exercice du travail social en milieu institutionnel et communautaire" permet de confirmer ton choix professionnel et de vivre une expérience de bénévolat oligatoire d'au moins trente heures dans un organisme communautaire;

 

Un cheminement personnalisé incluant cinq cours optionnels, dont quatre hors-programme;

 

Seul programme permetant de suivre une concentration en études féministes;

 

Tu devras suivre les cours obligatoires suivants : introduction aux courants féministes contemporains et atelier synthèse en étudess féminsites;

 

Ainii qu'un choix de 4 cours optionnels en études féministes parmi une liste proposée, ex :

 

communication et rapports de sexe, mouvements sociaux et réseaux féministes, langage, genre et sexualité, psychologie, sexe et genre, sexualités, genres et féminismes, rapports de genre, vie privée et intervention sociale, femmes, santé mentale et interventions féministes, violences sexuelles : approches féministes, fondements théoriques, enjeux sociopolitiques et mobilisations, histoire de la famille au Québec, histoire des femmes au Québec, sociologie de la famille, sociologie des rapports sociaux de sexe : une introduction au féminisme matérialiste, etc.

 

Au niveau des cours optionnels et complémentaires (sans concentration);

 

comprend 1 cours optionnel en travail social parmi une liste proposée, ex  :

 

la violence et la jeunesse, adoption, placement et enfants vulnérables, toxicomanies, dépendances et enjeux psychosociaux en travail social, travail de rue et travail social, les politiques sociales et les personnes dépendantes, violence faite aux femmes et interventions féministes, femmes, santé mentale et interventoins féministes, rapports de genre, vie privée et intervention sociale, travail social, santé et société, services sociaux et de santé et relations interculturelles, etc;

 

ainsi que 4 cours optionnels dans les disciplines connexes parmi une liste proposée, ex :

 

animation et créativité, alphabétisation et compétences de base 1 : approches d'intervention, éducation permanente en milieu populaire, éducation et formation communautaire, formation des adultes et développement personnel, action sociale en milieu organisé, l'action culturelle dans le mouvement communautaire, atelier de formation à la communication aidante, laboratoire d'entraînement à l'animation, communication et intervention 1 : approches psychosociologiques, laboratoire de communication interpersonnelle, économie sociale et nouvelles solidarités, levées de fonds et recherche de ressources financières en OBNL, politique sociale de la vieillesse, introduction à la gérontologie sociale,intervention à domicile et en milieu communautaire, laboratoire d'initiation au travail en petit groupe, pornographie et société, sexualités, inégalités sociales et itinérance, sexualités, genres et vieillissement, problématiques sexologiques des violences et des abus sexuels, violence interpersonnelle en contexte de relations intimes chez les adolescents, violence interpersonnelle dans les relations intimes à l'âge adulte, victimisation sexuelle chez les mineurs, l'agression sexuelle perpétrée par des adualtes, homosexualité et société, psychologie, sexe et genre, religion et société, communication humaine et conflits, communication humaine et santé au travail, phénomènes de groupe et de communication en situation d'animation culturelle, réalités autochtones, immigration, minorités ethniques et relations interethniques, sociologie du racisme, mouvements sociaux et réseaux féministes, violences sexuelles : approches féministes, fondements théoriques, enjeux sociopolitiques et mobilisations, théâtre pour l'enfance et la jeunesse, etc.

 

Au niveau des stages;

 

Les stages crédités et le séminaire d'intégration représentent près du tiers du programme. Tout au long de la troisième année, l'étudiant consacre trois jours par semaine à son stage dans un même milieu, ce qui lui permet de mettre en application ses connaissances et ses habiletés;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de l'UQAM dans le cadre des stages crédités :

 

Institut universitaire de gériatrie de Montréal,

Institut universitaire de santé mentale de Montréal,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire

CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal

CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal

centre de services scolaires de Montréal

centre de services scolaires Marguerite-Bourgeoys

centre de services scolaires de la Pointe-de-l'Île

Fonction publique québécoise (ex : centre de détention de Québec, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Anciens Combattants Canada, Défense Nationale Canada, Développement social Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.)

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal

 

Au niveau des études supérieures;

 

En plus de la maîtrise en travail social, elle offre également une maîtrise en sexologie unique au Québec;

 

l'Université de Montréal

 

Un choix de 2 campus : Montréal ou Laval;

 

Un choix parmi 2 cheminements : régulier ou international;

 

Cheminement régulier

 

Tu devras suivre les cours obligatoires suivants : travail social en milieu de santé, ainsi que travail social et santé mentale;

 

un choix de 2 cours optionnels parmi une liste proposée, ex :

 

pratiques auprès des mineurs, jeunesse et action communautaire, travail social auprès des autochtones, interventions de proximité, pratiques en protection del l'enfance, pratiques d'émancipation, pratiques auprès des personnes âgées, pratiques en santé mentale, pratiques en milieu de santé, travail social et environnemement, pluralisme et intervention, gestion des organismes communautaires, projet international, etc.

 

ainsi qu'un cours complémentaire dans une discipline connexe au travail social parmi une liste proposée, ex :

 

la justice et les cultures, délinquance et facteurs criminogènes, introduction à la criminologie, justice pénale et les autochtones, drogues et criminalité, notions fondamentales sur l'usage et la dépendance, de la prévention à la réadaptation en dépendances, substances psychoactives : jeu et cyberdépendance, toxicomanies et troubles concomitants, dépendances sans substances, violence familiale et conjugale, victimisation criminelle, victimisation sexuelle, résolution de conflits en présence de violence, vieillesse, cultures et sociétés, fin de vie et approches palliatives, prévention de la maltraitance des aînés, intervenir auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle, psychologie de la motivation et des émotions, psychologie sociale, stress et anxiété, sexualité et cycle de vie, spiritualité et intervention, sociologie de la famille, sociologie du vieillissement, la coopération internationale, économie sociale et solidaire dans le monde, etc.

 

Cheminement international

 

Tu devras suivre les cours obligatoire suivant : pratique du travail social à l'étranger, pluralisme et intervention, ainsi que stage d'intervention en travail social : se déroule à l'international;

 

1 ou 2 cours optionnel(e) parmi une liste proposée (voir le cheminement régulier);

 

ainis que 0 ou 1 cours au complémentaire parmi une liste proposée (voir le cheminement régulier).

 

Au niveau des stages;

 

Possibilité d'effectuer un stage à l'international crédité non rémunéré (Belgique, Bénin, Espagne, France, Haiti ou Mexique), voir la page suivante;

 

Possibilité d'effectuer un stage rémunéré dans la fonction publique québécoise (ex : centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.);

 

Voici quelques exemples d'organisations partenaires de l'Université de Montréal dans le cadre des stages crédités (voir aussi la page suivante) :

 

Campus de Laval :

 

CISSS de Laval (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISS des Laurentides (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CISSS de Lanaudière (centre de réadaptation en dépendances, centre de réadaptation physique, centres de services en santé mentale, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

centre de services scolaires de Laval,

centre de services scolaires de la Seigneurie des Mille-Îles,

centre de services scolaires des Affluents,

centre de services scolaires des Samares,

Corporation de développement communautaire de Laval,

Regroupement des organismes communautaires des Laurentides,

Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière.

 

Campus de Montréal :

 

Centre hospitalier de l'Université de Montréal CHUM,

Institut universitaire de gériatrie de Montréal,

Institut universitaire de santé mentale de Montréal,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire

CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

CIUSSS du Nord-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),,

Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel,

Institut de réadaptation physique Gingras-Lindsay de Montréal,

Institut Nazareth et Louis Braille,

Institut Raymond-Dewar (malentendants),

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire,

centre de services scolaires de Montréal,

centre de services scolaires Marguerite-Bourgeoys,

centre de services scolaires de la Pointe-de-l'Île

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centres de détention, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Développement social Canada, Emploi Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.),

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.

 

Au niveau des études supérieures;

 

Elle offre une maîtrise en travail social (avec stages de pratique spécialisée et essai OU avec mémoire) reconnue en tant que meilleure programme en français en Amérique du Nord offrant le plus grand choix de cours optionnels touchant diverses problématiques sociales;

 

Elle offre également une maîtrise en criminologie (option analyse criminologique ou intervention clinique avec stage OU option générale avec mémoire) unique au Québec;

 

Ainsi qu'une maîtrise individualisée en administration sociale

 

L'Université Mcgill

 

Seul programme de travail social offert en anglais au Québec;

 

Au niveau des cours optionnels;

 

tu devras choisir 3 cours optionnels en travail social parmi une liste proposée, ex :

 

travail social dans le domaine de la santé, dépendances, études sur le handicap critique, politique et pratique pour les réfugiés, pratique du travail social auprès des personnes âgées, séminaire sur la protection de l'enfance, pratique du travail social auprès de clientèles involontaires (sociojuridiques), travail social, genres et diversité sexuelle, cours en études autochtones sur le terrain, travail social international ou projet de recherche en travail social;

 

4 cours optionnels dans les disciplines connexes au travail social parmi une liste proposée, ex :

 

études féministes et justice sociale, théories critiques de la race et de la justice sociale, féminismes et droit, politique de l'identité, justice sociale et activisme, sexualités et genres : nouvelles orientations, transféminismes, introduction aux études autochtones, séminaire interdisciplinaire en études autochtones du Canada, introduction au développement international, développement et sous-développement, société civile et développement, population et société, santé et maladie, santé et développement, sociologie : genre et développement, anthropologie socio-culturelle, anthropologie du développement, introduction aux neurosciences comportementales, psychologie de la cognition, psychologie de la perception, psychologie sociale, cognition humaine et cerveau, psychologie de la santé, relations intergroupes, personnalité et psychologie sociale, etc.

 

ainsi que 2 cours « au choix » suivis en dehors du travail social dans n'importe quelle faculté universitaire et n'importe quel département.

 

Au niveau des stages;

 

Voici quelques exemples d'organismes partenaires de Mcgill dans le cadre des stages crédités :

 

Centre universitaire de santé Mcgill CUSM,

CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal (centre de réadaptation en dépendances, clinique de traitement des troubles sexuels, clinique de traumatismes liées au stress opérationnel, centres jeunesse, CHSLD, CLSC, CRDI-TED, hôpitaux),

Institut universitaire de santé mentale Douglas,

Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel,

Centre Jeunesse de Montréal - Institut universitaire,

centre de services scolaires English Montreal,

centre de services scolaires Lester-B.-Pearson,

centre de services scolaires Riverside (Montérégie),

centre de services scolaires Sir Wilfrid-Laurier (Laurentides, Laval),

centre de services scolaires Eastern Townships (Estrie, Montérégie),

centre de services scolaires Central Québec (Québec, Mauricie, Saguenay-Lac-St-Jean, Côte-Nord),

centre de services scolaires Western Québec (Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Nord-du-Québec),

Réseau des CAVAC (Centres d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels),

Fonction publique québécoise (ex : centres de détention, centre local d'emploi CLÉ, Emploi-Québec, Immigration Québec, CNESST, SAAQ, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Ministère des Aînés, etc.),

Fonction publique fédérale (Développement social Canada, Emploi Canada, Immigration Canada, Santé Canada, Service correctionnel du Canada, etc.),

Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.

                                                                                                                    

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Ces programmes ont pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera possible également de poursuivre tes études au niveau de la maîtrise. Voici quelques exemples de programmes que tu pourras avoir accès :

 

Au niveau de la maîtrise en service ou travail social est offert à temps complet et à temps partiel dans la plupart des universités.

Au niveau de la recherche, voici les principaux domaines d'expertise selon l'université :

 

l'UQAR :

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche en pratiques psychosociales tels que :

 

l’animation de groupe et l’accompagnement du changement; le processus de changement et accompagnement des transitions chez l’adulte, pauvreté et ruralité; les inégalités socioéconomiques; économie sociale et solidaire et démocratisation du travail; les mouvements sociaux et dynamique des transformations sociales; les mouvements sociaux de lutte à la pauvreté; les facteurs de participation à l'action sociale et communautaire; les politiques sociales (principalement en sécurité du revenu); la lutte à la pauvreté et à l'exclusion en milieu rural; etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Groupe de recherche en santé en région

 

Équipe de recherche en éthique

 

l'UQAT :

 

Elle est reconnue en recherche dans le domaine de l'art-thérapie tels que :


art-thérapie : l'intervention psychosociale par l'art en milieu scolaire, approche gestaltiste en art-thérapie en intervention sociale, approche d'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des enfants et adolescents, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des personnes âgées, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des jeunes délinquants, l'intervention sociale par l'art-thérapie auprès des victimes d'abus ou de violence, etc;

 

Développement social et communautaire : développement des communautés, intervention sociale en milieu autochtone, l'engagement des communautés autochtones envers la santé et le bien-être des enfants, mixité sociale en région, prévention de la criminalité en milieu défavorisé dans les communautés autochtones et les régions rurales, politiques de logement social, politiques sociales locales et régionales, développement communautaire local et régional, mouvements sociaux, etc;

 

Enfance-Jeunesse-Famille : intervention sociale en centre jeunesse, justice alternative pour les jeunes, violence en milieu scolaire,  l'engagement des communautés autochtones envers la santé et le bien-être des enfants, etc;

 

Gérontologie : enjeux relatifs à l'organisation des services aux personnes âgées en région rurale ou éloignée, le soutien et l'intervention auprès des proches-aidants, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Laboratoire de recherche sur les enjeux relatifs aux femmes autochtones

 

Centre d'intervention interdisciplinaire de l'Abitibi-Témiscamingue

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Unité de recherche sur les interactions humaines.

 

l'UQO :

 

Elle est reconnue dans les domaines de recherche tels que :

 

Campus de Gatineau :

 

la santé mentale dans la communauté militaire (anciens combattants, militaires et familles de militaires); l'état de préparation individuelle chez les militaires et les intervenants d'urgence, la santé mentale dans les communautés nordiques, la résilience et persévérance, développement des communautés et développement territorial, la participation citoyenne, l'organisation communautaire, les rapports organismes communautaires-institutions publiques, l'économie sociale, la pratique de la pleine conscience chez les enfants, la pleine conscience et intervention, protection sociale, droits sociaux, etc;

 

Campus de St-Jérôme :

 

accompagnement des familles et des proches d'un enfant présentant des besoins particuliers dont ceux atteints d'une maladie chronique complexe ou en soins palliatifs, continuité des soins en collaboration interprofessionnelle, l'inclusion sociale et diversité, diversité sexuelle, violence conjugale, violence faite aux femmes, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre d'étude et de recherche en intervention sociale

 

Centre de recherche en innovations sociales

 

Centre de recherche sur le développement territorial

 

Centre international d'éducation aux droits humains Equitas

 

Groupe de recherche sur la médiation culturelle.

 

l'Université de Sherbrooke :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Développement des communautés : dynamique communautaire, pratiques d'action communautaire, situations de handicap et travail social, pratiques intégrées et développement communautaire, économie sociale et développement territorial, intervention communautaire et transformation sociale, la participation des usagers, développement communautaire pour les aînés, services de proximité en santé et services sociaux, l'organisation des services de première ligne en santé et services sociaux, etc;

 

Gérontologie : politiques sociales et programmes sociaux pour les aînés, problèmes de santé et travail social en gérontologie, évolution des services sociaux pour les aînés, l'autonomie fonctionnelle des aînés, interdisciplinarité et collaboration interprofessionnelle en santé et services sociaux auprès des aînés, développement communautaire pour les aînés, etc;

 

Jeunesse-enfance-famille : jeunes et familles vivant des problématiques complexes et multiples, intervention interculturelle et intervention avec les familles immigrantes et réfugiées, les relations école-familles issues de l’immigration, protection de l'enfance et intervention, collaboration parents-intervenants, approches axées sur le développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectivités (DPA) (empowerment), personnalisation des services sociaux et savoirs expérientiels, médiation partenariale et coordination des services en situations complexes, etc;

 

Toxicomanies : prévention universelle et ciblée de la toxicomanie auprès des jeunes (10-18 ans), pratiques préventives auprès des jeunes de populations vulnérables (enfant de parents ayant une dépendance, autochtones, jeunes ayant des troubles de comportements), les interventions précoces liées à l'usage à risque et problématique de SPA, les interventions conjugales auprès des personnes souffrant de toxicomanie et de jeu pathologique, trajectoires de réadaptation et de services en toxicomanie, etc;

 

Travail social interculturel : l'immigration en région au Québec et au Canada, intervention interculturelle et intervention avec les familles immigrantes et réfugiées, les relations école-familles issues de l’immigration, les effets sociaux de la précarité en emploi sur les familles issues de l’immigration, la pratique du travail social en contexte interculturel, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche sur le vieillissement de l'Université de Sherbrooke

 

Centre de recherche et d'intervention sur les substances psychoactives RISQ

 

Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux.

 

l'UQAM :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Développement social et communautaire : action collective, action communautaire, engagement social, écocitoyenneté, mouvements sociaux, études féministes, rapports de genre, économie sociale, travail social en contexte de diversité culturelle, etc;

 

Enfance/Famille/Jeunesse/couples : adoption domestique, adoption internationale, intervention conjugale, intervention familiale, proches aidants, enfance vulnérable, protection de l'enfance, violence conjugale, les parcours de jeunes en difficulté qui fréquentent des organismes communautaires autonomes, suivi des jeunes délinquants dans la communauté, etc;

 

Santé mentale : santé mentale au travail, recherche collaborative en santé mentale, les services de première ligne en santé mentale, stigmatisation des troubles mentaux, etc;

 

Travail social en contexte de santé : oncologie psychosociale, soins palliatifs, l'aide médicale à mourir, etc;

 

Violence : violence conjugale, violence faite aux femmes, cyberviolence, homicides intrafamiliaux, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche et d'expertise en gérontologie sociale

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Chaire de recherche UQAM sur le vieillissement et la diversité citoyenne

 

Groupe de recherche-action Pratiques d’accompagnement du raccrochage scolaire des 16-20 ans PARcours

 

Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales

 

Institut de recherche et d'études féministes

 

Institut santé et société

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Projet Cultures du témoignage.

 

l'Université Laval :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Délinquance, criminalité et violence : abus sexuels commis et subis chez les garçons et les hommes, délinquance sexuelle, exposition des enfants à la violence conjugale et cooccurrence avec d'autres victimisations intra et extrafamiliales, justice et minorités autochtones, justice pénale, prostitution des jeunes, marginalité et marginalisation des groupes (itinérance, travail du sexe, gangs de rue, LGBTQ), violence conjugale et familiale, maternité et paternité en contexte de violence conjugale, prévention de la reproduction de la violence et de la victimisation, réinsertion sociale, violences criminelles, violence conjugale lors de la période périnatale et parentalité, trajectoires socio-carcérales, trajectoires de vie de femmes qui exercent de la violence dans divers contextes de vie, parcours d'enfances et d'adolescences traversés par l'exposition à la violence conjugale, etc;

 

Développement communautaire et des collectivités et intégration sociale : innovation et innovateurs sociaux, mouvements sociaux et acteurs collectifs, pratique de l'organisation communautaire, développement communautaire local et régional, partenariat public-communautaire dans l'organisation des services socio-sanitaires régionaux, gestion des organismes communautaires, développement de communautés inclusives des enfants et adolescents ayant des incapacités, la participation active des adultes présentant des incapacités, participation sociale et citoyenne, notamment des personnes aînées ayant des incapacités, l’intégration sociale des personnes ayant des incapacités cognitives, etc;

 

Gérontologie : gérontologie sociale, impacts sociaux du vieillissement, proche aidance, responsabilité morale des proches-aidants, maltraitance envers les aînés et envers les proches aidants, intervention sociale en contexte d'Alzheimer et autres maladies cognitives, participation sociale des aînés dans leur milieu de vie, participation sociale des aînés et intergénérationnalité, vieillissement et santé mentale, intervention auprès des ainés aux prises avec des troubles mentaux graves approche de pleine conscience auprès des personnes âgées soufrant de troubles cognitifs légers, etc;

 

Jeunesse-enfance-famille : réalités de la jeunesse et des transitions vers la vie d'adulte, exposition des enfants à la violence conjugale et cooccurrence avec d'autres victimisations intra et extrafamiliales, familles recomposées, prévention des difficultés conjugales, violence conjugale et familiale, protection de jeunesse, prévention de la maltraitance envers les enfants par la création d’environnements favorables aux familles, stratégies de protection et de prévention des conséquences de la prise de risque chez les jeunes, transitions familiales et trajectoires de conflits parentaux, séparation parentale, trajectoires de développement des troubles émotionnels et comportementaux chez des enfants d’âge scolaire exposés à un traumatisme relationnel, pratiques d’intervention auprès des enfants manifestant des comportements sexuels problématiques, approches d’intervention à l’intention des parents vivant une séparation conflictuelle, développement de communautés inclusives des enfants et adolescents ayant des incapacités, intervention sociale auprès des enfants et adolescents ayant des incapacités et auprès de leur famille, nouvelles approches et pratiques d'intervention pour améliorer la qualité de vie et la participation sociale des enfants, adolescents et familles, le rôle des approches médicales (incluant le recours aux médicaments psychotropes) dans les interventions dispensées auprès de jeunes en difficulté fréquentant des ressources communautaires autonomes, approche de pleine conscience auprès des personnes âgées soufrant de troubles cognitifs légers, etc;

 

Santé mentale : les bases de la cognition sociale, l'anxiété sociale, stress opérationnel et autres traumatismes chez les militaires et intervenants d'urgence,  les cheminements de rétablissement des personnes souffrant de schizophrénie ou de psychoses apparentées, le rôle des approches médicales (incluant le recours aux médicaments psychotropes) dans les interventions dispensées auprès de jeunes en difficulté fréquentant des ressources communautaires autonomes , santé mentale en milieu de travail, vieillissement et santé mentale, intervention auprès des ainés aux prises avec des troubles mentaux graves, liens entre l'usager des services en santé mentale et le système de soins publics, liens entre les divers unités d'intervention en santé mentale, liens l'usager des services en santé mentale et la communauté, etc;

 

Travail social en milieu de santé : aspects psychosociaux de la santé, oncologie psychosociale, soins palliatifs et travail social, collaboration interprofessionnelle en santé, intervention sociale en contexte d'Alzheimer et autres maladies cognitives, etc.

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale CIRRIS

 

Centre de recherche CERVO (santé mentale)

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Centre de recherche sur l'adaptation des jeunes et des familles à risque

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre international de criminologie appliquée

 

Équipe de recherche interuniversitaire et interdisciplinaire Masculinités et Société

 

Équipe de recherche Michel-Sarrazin en oncologie psychosociale et en soins palliatfis ERMOS

 

Groupe de recherche sur l'inclusion sociale, l'organisation des services et l'évaluation des programmes en santé mentale GRIOSE

 

Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés.

 

l'Université de Montréal :

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Criminalité, délinquance, dépendances et violence : agressions sexuelles, comportement social et antisocial, délinquance sexuelle, mouvements violents, santé mentale et violence, toxicomanies et criminalité, crimes contre la personne, traumatismes pendant l'enfance, troubles du comportement, victimologie, violence conjugale et familiale, violence en milieu scolaire, violence en milieu de travail, autres formes de violence, la judiciarisation des populations itinérantes au Canada et des populations en situation de pauvreté, évaluations d'interventions novatrices auprès des populations marginalisées, trajectoires de vie et trajectoires de services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité, la judiciarisation des événements de violence conjugale, l'intervention sociojudiciaire, l'utilisation de l'approche de la réduction des méfaits auprès des femmes qui ne quittent pas la situation de violence, les risques de victimisation secondaire associée à l¹intervention judiciaire criminelle,  la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées (dont les personnes aux prises avec des troubles de toxicomanie) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, les perceptions et discours d’adolescents en difficultés de comportement face à leur consommation d’alcool et de drogue, etc;

Développement social et organisation communautaire : travail social international, travail social et développement social, empowerment communautaire,  la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées (personnes itinérantes – surtout les jeunes et les femmes, ainsi que des personnes aux prises avec des troubles de santé mentale et de toxicomanie) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, etc;

Enfance/Jeunesse/Couples/Familles : l’intervention auprès des familles en contexte de protection de la jeunesse, l’implantation et l’évaluation d’une approche de suivi des enfants placés (L’approche S’Occuper des enfants, le développement optimal d'approches d'intervention et évaluation des pratiques novatrices en victimisation des enfants vivant dans des contextes d’adversité, développement de stratégies d’action par des approches transaffirmatives pour améliorer les conditions de vie des enfants transgenres et de leurs familles, trajectoires à long terme des services de protection de l’enfance, les effets d’un placement en dehors du milieu familial sur le bien-être des enfants, l’influence des vulnérabilités socioéconomiques sur les résultats des services de protection de l’enfance, les types d’expérience de maltraitance subie dans l’enfance chez les mères adolescentes, les perceptions et discours d’adolescents en difficultés de comportement face à leur consommation d’alcool et de drogue, etc;

Gérontologie : l’expérience et les comportements des personnes âgées vivant avec la maladie d’Alzheimer ou une affection connexe, le développement d'approches d’interventions novatrices auprès des personnes âgées vivant avec la maladie d'Alzheimer ou autre trouble cognitif afin d’améliorer la qualité des soins et leur bien-être et de leurs proches, les interventions psychosociales auprès des personnes âgées souffrant d'anxiété sociale,  l'évaluation d'interventions psychosociales et de promotion de la santé auprès d'aidants à domicile ou auprès de ceux dont le proche âgé est hébergé en centre de soins de longue durée, la participation sociale des personnes âgées vivant dans la communauté avec et sans incapacités,, l'organisation des CHSLD et autres types de ressources d'hébergement pour les ainés (résidences privées pour ainés, ressources intermédiaires) et de soutien aux ainés (EESAD, organismes communautaires, tables de concertation), l'analyse et l'évaluation des pratiques professionnelles en réadaptation gérontologique, etc;

Santé mentale : processus de rétablissement en santé mentale, évaluation des pratiques en santé mentale, les perceptions des usagers sur les services psychosociaux, l'intervention en santé mentale auprès des immigrants, la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées dont les personnes aux prises avec des troubles de santé mentale) afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit, les pratiques institutionnelles et communautaires de traitement en santé mentale dans la communauté, le rôle des pratiques en santé mentale dans les trajectoires d’intégration et d’inclusion des personnes qui vivent des problèmes de santé mentale graves, intervention auprès de personnes ayant des troubles d'anxiété sociale, etc;

Travail social interculturel : travail social et demandeurs d’asile, travail social et migrations, politiques d’immigration et impact sur les migrants, statuts précaires d’immigration, l'évaluation des pratiques et des services et l'intervention auprès des femmes immigrantes, l'intervention en santé mentale auprès des immigrants, etc;

Organisation et gestion des services sociaux : analyse des pratiques professionnelles des auxiliaires en santé et services sociaux, analyse des pratiques, programmes et services en santé mentale, évaluation des pratiques et des services et l'intervention auprès des femmes immigrantes, l'amélioration de la qualité des services de soutien à domicile, l'évaluation des organismes et services de soins de longue durée et de soutien à domicile, 3.l'analyse des liens entre l'aide familiale et les services du réseau socio-sanitaire, 4.l'étude des politiques relatives aux soins dans la communauté, les rapports entre les organismes communautaires et l'État, les modes de financement des organismes communautaires, l¹évolution de des pratiques communautaires et leur incidences sur la configuration des services en santé et services sociaux, les pratiques institutionnelles et communautaires de traitement en santé mentale dans la communauté, l'organisation des CHSLD et autres types de ressources d'hébergement pour les ainés (résidences privées pour ainés, ressources intermédiaires) et de soutien aux ainés (EESAD, organismes communautaires, tables de concertation), etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatre de Montréal

 

Centre de recherche de l'Institut universitaire de santé mentale de Montréal

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Centre de recherche sur les innovations sociales

 

Centre international de criminologie appliquée

 

Équipe de recherche et d'action en santé mentale et culture

 

Groupe de recherche et d'action sur la victimisation des enfants GRAVE

 

Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Institut universitaire sur les dépendances.

 

l'Université Mcgill :

 

Seule université au Québec offrant une maîtrise en thérapie conjugale et familiale (avec stages et essai);

 

Sa maîtrise en travail social (avec stage de pratique avancée et essai ou avec mémoire) a été classée au 3e rang au pays en 2018 et 2019;

 

Elle est réputée dans les domaines de recherche tels que :

 

Criminalité, délinquance, dépendances et violence : les facteurs qui rendent les femmes plus ou moins vulnérables à la violence, les expériences de jeunes mères victimes de violence conjugale sur leurs identités maternelles, l'organisation et l'adéquation des services vise à mieux cerner les besoins des personnes victimes d'abus ou de dépendance aux substances psychoactives et en situation d’itinérance, etc;

 

Développement communautaire et social : action sociale et sans-abri, développement communautaire et action sociale, inégalités et consolidation de la paix, participation citoyenne, droits de l'Homme, droit et action sociale, développement économique communautaire, etc;

 

Enfance/Jeunesse/Famille : l'incidence des abus et de la négligence signalés envers les enfants, protection de l'enfance en milieu urbain, protection de l'enfance en milieu autochtone , l'identification et la correction des inégalités structurelles affectant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, l'impact de la guerre sur les enfants, la migration et son impact intergénérationnels des enfants et des familles touchés par la guerre, développement de nouvelles approches et stratégies auprès des enfants maltraités et de soutien aux familles d'accueil, l'accumulation de stress, les expériences défavorables dans l'enfance et les traumatismes dans la petite enfance et son impact sur la parentalité,  sur les pratiques et les politiques visant à mieux servir les enfants et les jeunes victimes de traumatismes (maltraitance, négligence, violence familiale, etc.), les pratiques de service social avec les parents, les expériences de jeunes mères victimes de violence conjugale sur leurs identités maternelles, la qualité de vie liée à la santé et à la parentalité des enfants atteints de maladies chroniques et de handicaps, l'impact des traumatismes infantiles sur la régulation et la mentalisation des émotions, le développement, la mise en œuvre et l’évaluation des modèles pour accroître l'accès des jeunes à des services appropriés en santé mentale, etc;

 

Gérontologie : les questions d'accès et d'équité dans la prestation de soins de santé et de services sociaux destinés aux personnes âgées de communautés marginalisées (LGBTQ et immigrantes notamment) et à leurs aidants naturels, développement de nouvelles approches et stratégies d'intervention auprès de personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs légers, etc;

 

Santé mentale : la santé mentale dans les communautés défavorisées, la mise au point d’interventions psychosociales visant à lutter contre l’alcoolisme et la toxicomanie, les facteurs de risque et la mise au point d'interventions psychosociales pour soigner le trouble de stress post-traumatique,  l'organisation et l'adéquation des services vise à mieux cerner les besoins des personnes ayant des troubles mentaux et en situation d’itinérance, les déterminants sociaux et cliniques de la santé mentale des populations autochtones, développement de nouvelles approches et stratégies d'intervention auprès de personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs légers, les facteurs de risque opérant à divers moment de la vie, de l’enfance à l’âge adulte, du suicide et des maladies mentales associées, le développement, la mise en œuvre et l’évaluation des modèles pour accroître l'accès des jeunes à des services appropriés en santé mentale, l’intervention sociale précoce auprès de personnes présentant des problèmes de santé mentale graves comme la psychose, l'évaluation des programmes et services en santé mentale, le suivi intensif des personnes dont les maladies mentales sont les plus graves à s’intégrer à la communauté, etc;

 

Thérapie conjugale et familiale : l'initiation du couple et son impact sur la perception des parents dans les familles souffrant de dépression maternelle, la sécurité de l'attachement et de l'alliance thérapeutique dans la thérapie de couple et de famille, réponses des pratiques féministes à la violence entre partenaires intimes, l'impact des traumatismes infantiles sur les relations de couple et le processus de thérapie de couple, etc;

 

Travail social interculturel : les politiques et les pratiques en matière de droits sociaux des populations migrantes, les questions d'accès et d'équité dans la prestation de soins de santé et de services sociaux destinés aux personnes âgées de communautés marginalisées (LGBTQ et immigrantes notamment) et à leurs aidants naturels, politiques d'immigration et de protection des réfugiés, organisation communautaire interculturelle, la réinstallation des réfugiés, le parrainage des réfugiés et la réunification des familles de réfugiés, la formation en travail social pour les autochtones, les politiques sociales et éducatives des autochtones, problèmes rencontrés par les populations demandeurs d'asile, etc;

 

Ses principaux groupes de recherche sont :

 

Institut de recherche du CUSM

 

Centre de recherche Douglas

 

Centre de recherche pour les études sur le vieillissement de l'Université Mcgill

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes CRI-VIFF

 

Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles

 

Groupe Mcgill d'études sur le suicide

 

Institut universitaire - Jeunes en difficultés

 

Institut universitaire sur les dépendances

 

Institut de recherche Sherpa sur les migrations, les services de santé et les services sociaux

 

AUTRES PROGRAMMES :

 

Si tu le désires, il existe également plusieurs autres formations afin de te perfectionner ou obtenir une formation complémentaire à la psychologie. Voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante où sont décrits les différents programmes de maîtrise offerts.

 

Consulte également la page suivante où sont répertoriés divers organismes de recherche en service social.

 

Maîtrises :

Autres programmes :

 

niveau collégial ou 1er cycle universitaire :

niveau 2e cycle universitaire :

EXIGENCES D'ADMISSION :

  1. Soit détenir le Baccalauréat international B.I. en sciences humaines

    aucun cours préalable exigé (toutes les universités)

  2. Soit détenir un D.E.C. en sciences humaines ou en sciences, lettres et arts ou l'équivalent
     
    aucun cours préalable exigé (toutes les universités)

  3. Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou sciences informatiques et mathématiques ou en sciences pures et appliquées ou l'équivalent ou le Bacc international B.I. en sciences de la nature

    et avoir réussi le cours psychologie 101 ou 102 (Laval)

    aucun cours préalable exigé, mais voir "autres exigences" (UQAM)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  4. Soit détenir un D.E.C. en histoire et civilisation

    et avoir réussi le cours psychologie 101 ou 102 + méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou l'équivalent (Laval)
    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) (Montréal)
    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)

  5. Soit détenir un D.E.C. en techniques de travail social :

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300 (objectif 022P) (Montréal)

  6. Soit détenir un D.E.C. dans l'une des spécialités suivantes :
    techniques de travail social
    techniques d'intervention en délinquance
    techniques d'éducation spécialisée
    techniques d'éducation à l'enfance
    techniques d'intervention en loisir
    techniques infirmières ou soins infirmiers

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou l'équivalent (Laval)

    et avoir réussi le cours méthodes quantitatives 360-300 (objectif 022P) (Montréal)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  7. Soit détenir tout autre D.E.C. et avoir réussi les cours suivants ou son équivalents :

    psychologie 101 ou 102; méthodes quantitatives 360-300  (objectif 022P) ou mathématiques 337 ou (mathématiques 103 et 207)

    (Laval et Montréal)

    aucun cours préalable exigé, mais voir "autres exigences" (UQAM)

    aucun cours préalable exigé (toutes les autres universités)
     

  8. Soit détenir un diplôme de 1er cycle universitaire (toutes les universités)
     

  9. Soit avoir acquis un minimum de crédits universitaires
    (Montréal : 24 crédits sont exigés; UQAM et UQO : 30 crédits sont exigés; UQAC : 15 crédits sont exigés)
     

  10. Soit être âgé d’au moins 21 ans, avoir quitté le système scolaire depuis au moins 2 ans, posséder une formation appropriée et avoir acquis quelques années d’expérience pertinente d'au moins 1 an (2 ans à l'UQAC) reliée à l'intervention sociale (bénévole ou rémunérée)
    (toutes les universités)

AUTRES EXIGENCES À L'ADMISSION :

  1. Ne pas avoir d'antécédents judiciaires (exigence pour l'accès aux stages dans les réseaux publics de l'éducation et de la santé et des services sociaux dans toutes les universités)

  2. Certains vaccins peuvent être exigés pour effectuer un stage dans un établissement de santé (toutes les universités)

  3. Avoir une expérience attestée valable, rémunérée ou bénévole, impliquant de l'intervention sociale, de l'animation ou un engagement social d'une durée de 300 heures (UQAM pour les candidats du collégial avec un DEC autre qu'en sciences ou en techniques humaines)

  4. Répondre à un questionnaire et se soumettre à une entrevue, au besoin (UQO pour TOUS les candidats)

  5. Subir une entrevue, si exigée par l'université (toutes les universités, surtout pour les candidats de la base "expérience")

  6. Aucune autre exigence d'admission (toutes les autres universités) la qualité du dossier scolaire est le seul critère d'admission

STATISTIQUES D'ADMISSION :

 

Pour le Baccalauréat :

 

À l'automne 2025 :

 
Ce programme est très contingenté dans les universités suivantes :


UNIVERSITÉS

DEMANDES

PLACES DISPONIBLES

TAUX D’ADMISSION

EN %

COTE R

Dernier candidat admis

COTE R

 en 2024

COTE R

 en 2023

COTE R

 en 2022

COTE R

 en 2021

UQAM

1 023 185 18 26,700 26,500 26,000 28,100 28,000
Montréal
(à Montréal)
690 105  * 15 27,634 27,617 26,205 28,223 28,773
Montréal
(à Laval)
344 100  * 29 26,512 27,007 26,197 27,364 27,622
Laval 775 155 note 1 20 25,892 25,684 26,801 26,276 26,815
Sherbrooke 431 125 29 25,800 25,400 25,800 27,600 27,600
UQTR
(DEC-BAC T-R)
107 45 42 24,500 24,500 25,800 27,000 27,000
UQTR
(Drummond)
102 30 *** 29
26,070

26,090

25,030

24,000

25,000
UQO
(St-Jérôme)
179 50 28 26,000 25,000 27,000 27,000 27,000
UQO
(Gatineau)
106 50 47 24,000 23,000 24,000 24,000 25,000
UQAC 134 53  **** 40 25,949 26,242 26,320 25,949 24,890
UQAR
(Lévis)
n-d 45 n-d 25,276  note 2 26,293 26,257  note 2 26,595 26,454

note 1 : 2 places sont réservées aux titulaires du D.E.C. en techniques de travail social

note 2 :  la cote R des titulaires d'un D.E.C. en travail social était de 23,652 en 2025 (était de 25,833 en 2023 et 2024; 26,958 en 2022; 27,034 en 2021; 27,034 en 2020 et 27,024 en 2019)

* la cote R moyenne en 2025 était de 28,129 à Laval et 30,072 à Montréal

*** 15 places ont été ajoutées en 2025

**** 4 places ont été ajoutées en 2025

N-D = donnée non disponible

 

Le programme est également contingenté à Ottawa :

cette université ne prend pas en considération la cote R, elle calcule plutôt une moyenne d'admission à partir de tous les cours complétés dans une même année (secondaire 5 ou collégial).

La moyenne d'admission des candidats(es) du collégial ayant complété 17 cours ou plus était de 75 %

La moyenne d'admission des candidats(es) du collégial ayant complété entre 12 et 16 cours était de 75 %.

Aucun contingentement à l'UQAT et à l'UQAR - campus de Rimouski :

 

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis

 

La cote R moyenne en 2025 était de :

Les admissions sont ouvertes au trimestre d'automne seulement dans toutes les universités (programmes contingentés ou non)

 

sauf à l'UQAT où les admissions sont également ouvertes au trimestre d'hiver

 

ENDROITS DE FORMATION :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux avoir l'avis de travailleurs(euses) sociaux et autres spécialistes de l'intervention sociale sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

Pour une liste d'organismes communautaires, Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

 

Pour une liste des CLSC et autres centres de services sociaux du secteur public, consulte le Portrait du réseau québécois de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, voir le Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste des établissements correctionnels, consulte le site du Ministère de la Sécurité publique du Québec et celui du Service correctionnel du Canada

 

Autres :

 

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