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SECTEUR : SERVICES SOCIAUX ET JURIDIQUES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNICIEN(NE) EN CRIMINOLOGIE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.

 

Voir aussi la description du métier d’agent des services correctionnels

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'intervenants qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En devenant intervenante ou intervenant en criminologie; tu seras responsable d'intervenir auprès de jeunes ou d’adultes présentant des problèmes de délinquance, de comportement, de désadaptation sociale ou qui risquent d’en avoir.

 

Tu auras pour tâches de :

Il y a plusieurs types de clientèles où tu pourrais être appelé(e) à travailler :

 

Auprès des jeunes : en milieu scolaire : auprès d’adolescents présentant ou qui risquent de présenter des problèmes de délinquance; dans les centres-jeunesse : auprès de jeunes délinquants en réhabilitation ou de jeunes victimes d’actes criminels; dans les maisons de jeunes : auprès de toutes sortes de jeunes ayant des problèmes avec la société, dans les organismes communautaires jeunesse : auprès de jeunes délinquants ou sans-abri vivant dans la rue, etc.

 

Auprès des adultes : En centre de détention : auprès des détenus afin de mieux les aider à réintégrer la société; en centre de réhabilitation ou de désintoxication : auprès d’adultes en délinquance et pris avec des problèmes de toxicomanies, d’alcoolisme ou de jeux impulsifs; dans les maisons d’hébergement pour femmes : auprès de femmes victimes de violence; dans les organismes communautaires d’aide aux victimes : auprès de différentes victimes d’actes criminels; dans les organismes d’aide aux sans-abri : auprès d’adultes sans-abri et délinquants alcooliques ou toxicomanes, etc.

 

En tant qu’agente ou agent des services correctionnels, tu seras responsable de surveiller les contrevenants et les détenus et maintenir l’ordre à l’intérieur d’un établissement pénitentiaire ou un autre lieu de détention (unités cellulaires des palais de justice para exemple), mais également lors de leur sorties.

 

Par contre, ton travail ne s’arrêtera pas qu’au point de vue « gardien de prisonniers » car ton travail exigera des habiletés et compétences sociales aigues, puisque tu participeras également au processus de réinsertion sociale des contrevenants.

 

Tu auras pour tâches de :

On retrouve des agents des services correctionnels dans les pénitenciers fédéraux relevant du Service correctionnel Canada pour les sentences criminelles de 2 ans et plus et pour les crimes fédéraux (les établissements à sécurité maximale comme Donnacona et Port-Cartier, à sécurité moyenne comme Archambault, les pénitenciers à sécurité minimale pour la réinsertion, ainsi que le pénitencier pour femmes de Joliette).

 

On en retrouve dans les centres de détention provinciaux relevant du Ministère de la Sécurité publique du Québec pour les sentences de moins de 2 ans (10 établissements dont Bordeaux, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières pour les hommes, ainsi que Tanguay et Québec pour les femmes).

 

On les retrouve également les unités cellulaires des palais de justice qui relèvent aussi du Ministère de la Sécurité publique.

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Aimer et facilité à travailler auprès des gens et entregent

-         Grande facilité à communiquer et à écouter qui te permettra d’établir un lien avec cette personne

-         Facilité pour le travail en équipe car tu devras non seulement travailler avec cette personne mais aussi d’autres collègues (criminologues, travailleurs sociaux, psychologues, , psychiatres, etc)

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des approches d’intervention auprès de cette personne

-         Esprit d’initiative et autonomie pour réussir à emmener la personne à faire face à ses problèmes et d’en trouver une solution

-         Esprit d’analyse et bon jugement pour comprendre les problèmes rencontrés par cette personne

-         Sens de l’observation et vigilance car tu devras connaître non seulement les faiblesses mais aussi les forces de cette personne pour mieux l’aider à régler son ou ses problèmes

-         Grande capacité d’adaptation à tout type de milieux et à tous types de clientèles

-         Imagination et créativité pour développer de nouvelles approches innovatrices et efficaces

-         Sens de l’organisation pour planifier, organiser et animer différentes activités sociales et animation de groupes

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Agent(e) au classement des détenus en centre de détention

-        Agent(e) conseiller(ère) en maison de transition

-        Agent(e) de l’aide sociale de l’indemnisation des victimes d’actes criminels

-    Agent(e) d'intégration sociale

-    Agent(e) d'intervention en milieu médico-légal

-    Agent(e) d'intervention en milieu psychiatrique

-    Agent(e) de libérations conditionnelles (Service correctionnel du Canada)

-    Agent(e) de probation (Service correctionnel du Québec)

-    Agent(e) de soutien aux interventions (CAVAC)

-        Agent(e) des services correctionnels du Québec

-        Agent(e) fédéral des services correctionnels

-        Agent(e) des services frontaliers (douanes)

-        Animateur(trice) communautaire

-        Animateur(trice) de groupes sociaux

-        Éducateur(trice) de rue

-        Éducateur(trice) social(le)

-   Intervenant(e) de première ligne en services correctionnels (Service correctionnel du Canada)

-        Intervenant social ou intervenante sociale

-        Intervenant(e) communautaire

-    Intervenant(e) en agressions sexuelles

-        Intervenant(e) en alcoolémie

-    Intervenant(e) en dépendances

-        Intervenant(e) en toxicomanies

-    Intervenant(e) en violence

-    Responsable d'unité de vie et/ou de réadaptation

-    Sociothérapeute (Institut Pinel)

-        Surveillant(e) en centre de détention (Ville de Montréal)

-    Technicien(ne) en recherche psychosociale

-        Travailleur(euse) communautaire

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-        Agences de sécurité et d'investigations (voir l'Association provinciale des agences de sécurité)

-    Cégeps, collèges privés et universités

-    Centres d'aide aux victimes d'actes criminels CAVAC

-    Centres correctionnels communautaires

-    Centres de détention provinciaux

-    Centres réadaptation en dépendances  (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-    Centres de réadaptation en dépendances privés (voir l'Association québécoise des centres d'intervention en dépendances)

-        Centres de réhabilitation (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Centres de services sociaux (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres locaux de services communautaires CLSC (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres de protection de la jeunesse (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Centres de services scolaires (voir la Fédération des centres de services scolaires du Québec)

-        Direction de la protection de la jeunesse DPJ

-        Gouvernement du Canada :
Service correctionnel du Canada, Commission nationale des libérations conditionnelles, Justice Canada,
Gendarmerie royale du Canada G.R.C., Agence des services frontaliers du Canada, Service Canadien de Renseignements et de Sécurité S.C.R.S

-        Gouvernement du Québec :
Ministère de la Sécurité publique, Ministère de la Justice, Indemnisation des victimes d'actes criminels IVAC, Commission québécoise des libérations conditionnelles, Sûreté du Québec S.Q.

-        Hôpitaux spécialisés en santé mentale (voir le répertoire du Ministere de la Santé du Québec)

-        Maisons d’hébergement pour femmes en difficultés (voir le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale)

-        Maisons de transition (voir l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec)

-        Organismes d'aide pour hommes violents (voir le Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence)

-         Organismes communautaires (groupes d’aide aux détenus, groupes d’aide aux victimes d’actes criminels, groupes d’aide pour délinquants, groupes de soutien aux hommes violents, groupes de citoyens, organismes de prévention de la criminalité, organismes de défense des droits des détenus, etc.)

-    Pénitenciers fédéraux (Service correctionnel du Canada)

-    Organismes humanitaires internationaux :
Association québécoise des organismes de coopération internationale, Croix-Rouge Canada, Société de partage Sopar, Unicef Canada, Oxfam Québec, Aide internationale pour l'enfance AIPE, L'AMIE aide internationale à l'enfance, etc.)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Excellente maîtrise du français parlé (surtout) et écrit

-        Connaissance de l’anglais (bilinguisme demandée dans certains milieux)

-        Grande disponibilité

-        Dynamisme et parfois même du leadership (surtout avec des adolescents)

-        Plusieurs emplois sont à temps partiel de jour, de soir ou de fins de semaine ou temporaire

-       Avoir de l’expérience de travail bénévole ou rémunéré auprès de personnes en difficultés favorise le placement (maison des jeunes, association d’enfants handicapés, organismes communautaires d’intervention ou de loisirs, etc.)

EXIGENCES SPÉCIFIQUES POUR DEVENIR

AGENT(E) DES SERVICES CORRECTIONNELS :

 

Tous les futures agentes et futurs agents des services correctionnels sont soumis aux mêmes exigences que les policiers(ères) selon la Loi de police du Québec.

-         Être de citoyenneté canadienne ou avoir le statut de résidant permanent

-         Être âgé d’au moins 18 ans à l’embauche

-         Ne pas jamais été déclaré coupable d’une infraction criminelle

-         Répondre aux normes médicales d’embauche (examens médicaux et visuels requis)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

 

Le placement est EXCELLENT, 91 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Plusieurs autres répondants(es), soit 35 % ont choisi de poursuivre leurs études à l’université en criminologie, en psychologie ou en travail social.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

180 107 95 63

 

Note 2 : hausse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 84 % en 2022; 78 % en 2021 et 80 % en 2019).

Note 2 : hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 30 % en 2022; 30 % en 2021 et 37 % en 2019).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Dans le secteur privé :

-     23,04 $/heure (35 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que surveillant(e)-éducateur(trice) d'élèves dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire

-         25,00 $/heure (20 à 40 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) auprès des délinquants ou intervenant(e) auprès des victimes ou intervenant(e) en dépendances ou interenant(e) en toxicomanies (avec le baccalauréat) au sein d'organismes communautaires sans but lucratif OBNL (centres de réadaptation privés en dépendances, organismes sans but lucratif OBNL, etc.)

-    27,04 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les collèges privés d'enseignement postsecondaire

-     28,40 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que intervenant(e) social dans les collèges préuniversitaires ou techniques privés

Note 1 : hausse assez importante de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 23,48 $ en 2024; 20,73 $ en 2022; 23,25 $ en 2021 et 18,86 $ en 2019).

 

Note 2 : chez les employeurs syndiqués, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Dans le secteur public et parapublic :

En services correctionnels :

-         25,98 $/heure (40 hres/sem) en tant qu’agent(e) des Services correctionnels du Québec

-         26,15 $/heure (40 hres/sem) + prime de psychiatrie en tant qu'intervenant(e) spécialisé(e) en pacification et sécurité à l'Institut Philippe-Pinel (délinquants dangereux)

-         32,20 $/heure (40 hres/sem) en tant qu’agent(e) des Services correctionnels du Canada (pénitenciers fédéraux)

Autres milieux :

-         25,42 $/heure (35 hres/sem) en tant que surveillant(e)-éducateur(trice) d'élèves dans les centres de services scolaires

-        25,83 $/heure (35 hres/sem) en tant que travailleur(euse) de quartier ou de secteur dans le réseau des services sociaux (CLSC, centres jeunesse, etc.)

-         26,13 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'intégration sociale dans le réseau des services sociaux (centres jeunesse, centres de réadaptation en éficience intellectuelle, centres de réadaptation en dépendances, CHSLD, etc)

-         27,30 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en psychométrie dans les centres de services scolaires

-    27,30 $/heure (35 hres/sem) en tant que psychotechnicien(ne) dans le réseau des services sociaux

-         27,47 $/heure (35 hres/sem) + prime de psychiatrie en tant qu'agent(e) d'intégration sociale dans le réseau des services sociaux ((établissements psychiatriques, centres de réadaptation en dépendances, unités de santé mentale des hôpitaux généraux, etc.)

-         28,40 $/heure (36,25 heures/sem) en tant que travailleur(euse) communautaire dans le réseau des services sociaux (CLSC)

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans le réseau de la santé et des services sociaux (CLSC, centres de réadaptation en dépendances, etc)

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les centres de services scolaires

-         28,40 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'intervenant(e) en toxicomanies ou technicien(ne) en travail social dans les cégeps

-    28,89 $/heure (40 hres/sem) + prime de psychiatrie en tant que sociothérapeute à l'Institut de psychiatrie légale Philippe-Pinel

-    29,09 $/heure (36,25 ou 38,75 hres/sem) en tant que responsable d'unité de vie ou de réadaptation dans le réseau des services sociaux (centre de réadaption pour jeunes en difficultés, centre de réadaptation en dépendances, CRDI-TED ou centre de réadaptation en déficience physique)

-    30,31 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de support aux interventions dans un Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels CAVAC

Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Gendarmerie royale du Canada G.R.C., Forces canadiennes, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, conventions collectives des employés de plusieurs collèges privés et conventions collectives des employés de plusieurs établissements privés d'enseignement d'enseignement primaire et/ou secondaire.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec, il y avait plus de 34 000 travailleuses et travailleurs des services sociaux et communautaires dans l'ensemble des régions du Québec.en 2025.

 

De ce nombre, on peut estimer à plus de 2 300 intervenantes et intervenantes en dépendances, en santé mentale, en toxicomanies, en violence et autres intervenants(es) en délinquance au Québec.

 

On comptait également plus de 4 600 agents(es) de la paix en services correctionnels partout au Québec (dont 2 800 au provincial et plus de 1 800 au fédéral).

 

Ainsi que plus de 900 agents(es) de probation, de libération conditionnelle, de classement en services correctionnels dans l'ensemble du Québec (dont 500 au provincial et 300 au fédéral).

 

Plus de 65 % d'entre-eux étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Plus de 76 % des membres de la profession étaient composées de femmes, alors que les hommes ne représentaient que 24 %.

 

Pourtant, la profession pourrait en accueillir davantage compte tenu des besoins en intervention sociale auprès des hommes en difficultés nécessitent souvent les interventions d'un intervenant homme.

 

Plus de 78 % occupaient un poste à temps complet.

 

La répartition selon leur milieu de travail était :

Sources : Emploi-Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

En 2024, il y avait près de 18 300 personnes uniquement en détention et plus de 5 900 personnes en détention et suivies dans la communauté dans les centres de détention provinciaux.

 

Plus de 10 % de ces personnes étaient des femmes.

 

L'âge moyen était de 35 ans.

 

Près de 70 % étaient âgés entre 25 et 49 ans, les personnes de 50 ans et plus représentaient près de 20 %, alors que les personnes de 18 à 24 ans ne représentaient que 11 % de la population carcérale.

 

 Ce sont près de 10 % des personnes incarcérées présentaient des problèmes de santé physique et près de 12 %, des problèmes de santé mentale. Ce sont 40 % des personnes qui prenaient des médicaments d’ordonnance.

 

Près de 61 % purgeaient une courte peine, soit une moyenne de 46 jours, 19 % de longues peines, soit une moyenne de 383 jours et 11 % des peines discontinues avec une moyenne de 58 jours.

 

Plus de 18 % des peines concernant un contexte conjugal, 9 % une omission de se conformer à un engagement, 9 % une omission de se conformer à une ordonnance de probation, 7 % une introduction par effraction, 6 % concernaient une infraction de nature sexuelle, 5 % la possession de stupédiants dans le but d'en faire le trafic, 3 % posssesion de stupéfiants et 39 % d'autres infractions.

 

En 2024, il y avait plus de 3 800 personnes incarnées dans les pénitenciers fédéraux au Québec.

 

Plus de 62 % étaient en établissement en sécurité moyenne, 24 % en sécurité maximale et 14 % en sécurité minimum.

 

Moins de 4 % étaient des femmes.

 

L'âge moyen était de 47 ans.

 

Plus de 61 % étaient entre 25 et 39 ans, 20 % avaient 50 ans et plus et 19 % avaient moins de 25 ans.

 

Plus de 86 % des détenus ont au moins un diagnostic de santé mentale, avec la schizophrénie (46 %) et la dépression (15 %) en tête.

 

Très bonnes possibilité d’emplois pour les prochaines années, principalement en tant qu’agent(e) des services correctionnels où il y a une pénurie importante.

 

Alors, que ce soit au sein des pénitenciers provinciaux et fédéraux, c'est un besoin important d'agent(es) des services correctionnels.

 

Les centres de réadaptation en dépendances ont également des besoins importants d'intervenants(es) auprès de toxicomanes, alcooliques, joueurs compulsifs  et autres dépendants. Mais, les gels d'embauche dans le réseau de la santé risquent de faire diminuer les possibilités d'emploi.

 

Le milieu scolaire et les centres jeunesse sont également de très bonnes avenues pour les intervenants(es) en délinquance.

 

Enfin, il ne faut surtout pas oublier le milieu sociocommunautaire (appelés les organismes à but non lucratif OBNL) offrant de nombreux personnalisés et centrés sur les besoins de la personne, notamment les plus démunis et souvent délaissés ou oubliés par le réseau public. Il y a des organismes en santé mentale, des organismes d'aide aux victimes d'agressions sexuelles, les organismes d'aide aux toxicomanes et alcooliques, les organismes d'aide à la réinsertion sociale auprès des ex-détenus, etc. D'importants besoins se sentir puisque leur clientèle ne cesse d'augmenter.

 

Fait à préciser, on a un grand besoin d’intervenants masculins dans plusieurs milieux (correctionnels, réhabilitation, maisons pour hommes violents, centres de désintoxication, etc.).

 

Consulte également le site du Ministère de la Sécurité publique du Québec qui a fait un portrait sur les milieux correctionnels québécois;

Ainsi que le site du Service correctionnel du Canada, qui a fait un portrait des services correctionnels fédéraux.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen (poste à temps complet : 30 à 35 hres/sem) d'un(e) animateur(trice) ou d'un(e) intervenant(e) ou d'un(e) travailleur(euse) communautaire détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'un organisme à but non lucratif OBNL était de 54 600 $.

 

le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) de support aux interventions ayant environ 10 ans d'expérience dans un CAVAC était de 65 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) coordonnateur(trice) ou d'un(e) gestionnaire d'un organisme à but non lucratif OBNL ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un organisme sans but lucratif OBNL était de 61 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) des services correctionnels du Québec ayant 10 années d'expérience dans un centre de détention provincial était de 74 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) intervenant(e) en toxicomanies ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un centre de services scolaires était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) intervenant(e) en toxicomanies social ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un cégep était de 74 400 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) travailleur(euse) communautaire de quartier ou de secteur ayant environ 10 ans d'expérience au sein d'un CLSC était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) agent(e) d'intégration détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux centre jeunesse ou centre de réadaptation en dépendances ou CLSC) était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en criminologie détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux (centre jeunesse ou centre de réadaptation en dépendances ou CLSC) était de 74 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) responsable d'unité de vie ou de réadaptation détenant 10 années dans le réseau public des servicese sociaux (centre jeunesse ou centre de réadaptation en dépendances ou CLSC) était de 85 100 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) agent(e) des services correctionnels du Canada ayant 10 années d'expérience dans un pénitencier fédéral était de 96 700 $.

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DES SERVICES SOCIAUX :

Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé, il regroupe :

En 2025, l'ensemble du réseau public de la santé et des services sociaux emploie près de 347 000 personnes vouées à offrir des soins ou des services sociaux de qualité auprès des 9.1 millions de québécoises et québécois dans toutes les régions du Québec.

Parmi ceux-ci, on y comptait plus de 15 400 techniciennes et techniciens en services sociaux dont plus de 7 800 techniciennes et techniciens en travail social et en criminologie.

Source  : Ministère de la Santé et des services sociaux du Québec.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

En 2025, Il comprenait 72 centres de services scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026; elles offraient des services notamment auprès de :

En 2024-2025, il y avait plus de 970 élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire présentant des troubles graves du comportement (dont 76 % étaient en classe spécialisée), ce qui représente moins de 0,5 % des étudiants EHDAA selon les données du Ministère de l'Éducation du Québec, soit :

Au niveau des ressources humaines; on y comptait plus de 154 100 employés(es) des centres de services scolaires dont plus de 39 300 employés(es) de soutien en 2025, dont :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ ET DE L'ÉDUCATION :

Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux établissements de santé et d'éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 170 écoles secondaires ou primaires/secondaires privées

  4. plus de 140 écoles primaires ou préscolaires/primaires privées

  5. une centaine de coopératives de soins et services à domicile dans presque toutes les régions du Québec

  6. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties dans 10 régions

  7. 32 maisons de soins palliatifs privées

  8. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des services d'adaptation scolaire

  9. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  10. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)

Sources : Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins palliatifs du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec.

 

UN BREF PORTRAIT DES SERVICES CORRECTIONNELS AU CANADA :

 

Les services correctionnels pour adultes au Canada :

 

Le Service correctionnel du Canada (SCC) gère des délinquants condamnés à des peines fédérales (2 ans ou plus), impliquant des crimes graves, notamment des actes criminels et des infractions mixtes.

 

Les types d'infractions incluent des crimes violents (agressions, meurtres), des infractions sexuelles, des actes liés au terrorisme ou à des organisations criminelles.

 

Dans l'ensemble du pays, le Service correctionnel du Canada gérait environ 23 000 délinquants fédéraux adultes, dont 14 000 incarcérés et et 9 000 sous surveillance dans la collectivité en 2025.

De ce nombre, plus de 96,5 % étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 3,5 % des délinquants fédéraux (soit 798 personnes).

 

Au Québec, on y dénombrait près de 4 490 adultes en détention (dont près de 1 700 dans un pénitencier fédéral et plus de 2 800 dans un centre de détention provincial) et plus de 14 300 adultes en surveillance dans la communauté.

 

Il y a plus d’adultes en détention provisoire dans les établissements de détention provinciaux que d’adultes en détention après condamnation, puisqu'ils représentaient près de la moitié de la population carcérale au Québec (soit 45 %)..

 

On a dénombré près de 383 400 admissions d’adultes aux services correctionnels, soit plus de 368 800 admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux et 14 548 admissions aux services correctionnels fédéraux.

 

Les hommes représentaient 85 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement provincial ou territorial et 93 % des admissions d’adultes en détention dans un établissement fédéral.

 

Dans l’ensemble, les hommes de 20 à 39 ans représentaient plus de la moitié des admissions aux services correctionnels provinciaux et territoriaux (58 %) et fédéraux (61 %) en 2018-2019, alors qu’ils constituaient 17 % de la population adulte de 18 ans et plus.

 

Près de 2 adultes sur 3 (60 %) admis en détention après condamnation ont été détenus pendant un mois ou moins, et 1 adulte sur 3 (30 %) est demeuré en détention pendant une semaine ou moins.

 

Parmi les adultes ayant été libérés de la détention provisoire, les trois quarts (75 %) ont été détenus pendant un mois ou moins, tandis que la moitié (50 %) l’a été pendant une semaine ou moins.

 

Les femmes ont tendance à passer moins de temps en détention provisoire et en détention après condamnation que leurs homologues de sexe masculin. En 2018-2019, 82 % des femmes qui ont été libérées de la détention provisoire avaient été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 73 % des hommes. En ce qui concerne la détention après condamnation, 68 % des femmes ont été détenues pendant un mois ou moins, comparativement à 58 % des hommes.

L'âge moyen d'un détenu homme dans un pénitencier fédéral était de 47 ans, alors que l'âge moyen des femmes était de 40 ans.

 

Au Québec, on y compte 10 établissements de détention fédéraux (9 pour hommes et 1 pour femmes).

Parmi ceux-ci :

Le Service correctionnel du Canada comptait plus de 18 100 employés(es) dont près de 76 % travaillaient dans les établissements de détention partout au pays en 2025.

 

De ce nombre, on y comptait plus de 7 200 agentes et agents des services correctionnels dont près de 1 700 dans les établissements de détention situés au Québec, mais également  :

 

dans les établissements correctionnels :

en surveillance dans la communauté (établissements résidentiels communautaires et bureaux des libérations conditionnelles) :

Sources : Statistiques Canada et Service correctionnel du Canada

 

Les services de détention provinciale pour adultes au Québec :

 

Sous la responsabilité des Services correctionnels du Ministère de la Sécurité publique, ces établissements assurent la garde des personnes contrevenantes condamnées à une peine d’emprisonnement d'une durée inférieure à 2 ans (2 ans moins 1 jour) et favorisent leur réinsertion sociale en partenariat avec des organismes communautaires et plusieurs types d'intervenants.

 

Pour l’année 2023-2024, les établissements de détention du Québec ont enregistré 30 156 admissions, marquant une légère hausse de 5,5 % par rapport à l’année précédente, mais une baisse de 30 % par rapport à 2018-2019.

 

Le nombre d’admissions de femmes, soit 3 520 perosnnes suit une tendance similaire, avec une augmentation de 3,2 % par rapport à 2022-2023 et une diminution de 31,3 % par rapport à 2018-2019.

 

Cependant, le nombre d’admissions de personnes autochtones, soit 2 351 personnes a davantage augmenté (14,8 %) que le reste de la population en 2023-2024, mais reste toutefois un peu moins élevé que la période prépandémique (-7,1 % par rapport à 2018-2019).

 

En 2024, il y avait 24 170 personnes différentes accusées ou condamnées ayant été prises charge par les services correctionnels provinciaux du Québec (dont 18 266 uniquemement en détention et 5 904 en détention et suivies dans la communauté).

De ce nombre, 10,3 % étaient de genre féminin, alors que les hommes représentaient plus de 90 % des personnes incarcérées.

 

Plus de 4,7 % était des Autochtones des Premières Nations sauf Inuits, alors que ces derniers représentaient 2,9 % des personnes en détention.

 

Près de 70 % étaient âgés entre 25 et 49 ans, près de 20 % étaient âgés de 50 ans et plus, alors que les jeunes de moins de 25 ans ne représentaient que près de 11 % de la population en détention.

 

Plus de 87 % parlaient principalement en français, 12 % parlaient principalement en anglais et moins de 1 % parlaient principalement une autre langue (notamment en espagnol).

 

Les principales infractions des personnes incarcérées étaient :

Près de 12 % des détenus présentaient des problèmes de santé mentale dont près de 3 % présentaient des risques suicidaires, près de 10 % avaient des problèmes de santé physique, plus de 40 % devaient prendre des médicamaents.

 

Plus de 36 % des personnes incarcérées en établissement de détention provincial avaient des antécédents judiciaires.

 

Près de 61 % des détenus ont été condamnés pour une courte peine, soit en moyenne 46 jours.

 

Seulement 19 % des détenus ont été condamnés pour une longue peine, soit en moyenne 383 jours.

 

Enfin, 11 % des détenus avaient une peine discontinue, c'est -à-dire, une peine d'emprisonnement de 90 jours ou moins, purgée par intervalles (généralement les fins de semaine), permettant au contrevenant de maintenir un emploi ou des responsabilités familiales. Elle vise la réinsertion et est imposée aux délinquants à faible risque, souvent accompagnée d'une probation.

 

Il y avait près de 22 200 admissions en détention dont plus de 9 400 dans la région de Montréal.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 2 000 détenus en détention provisoire en attente de leur procès.

 

En moyenne par jour, on y dénombrait plus de 1 600 détenus après condamnation.

On y compte 17 établissements de détention provinciaux du Québec répartis dans 13 régions

(soit : Bordeaux à Montréal, Rivière-des-Prairies à Montréal, Québec à Québec, Sorel-Tracy en Montérégie, Saint-Jérôme dans les Laurentides, Leclerc à Laval, Sherbrooke en Estrie, Trois-Rivières en Mauricie, Hull en Outaouais, Roberval au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent, Amos en Abitibi-Témiscamingue, Baie-Comeau en Côte-Nord, New Carlisle en Gaspésie et Percé en Gaspésie).

Les établissements Leclerc à Laval et Bordeaux à Montréal sont les 2 seuls établissements de détention qui accueillent les femmes détenues.

 

Les services correctionnels du Québec comptent environ 6 000 employés au total, incluant le personnel administratif et de soutien en 2025.

 

Parmi ceux-ci, on dénombrait plus de 3 000 agents et agentes des services correctionnels (ASC) agissant en première ligne dans les 18 établissements de détention du Québec.

On y comptait également plus de 70 conseillers(ères) en milieu carcéral, près de 500 agents(es) de probation, plus de 340 constables spéciaux à la sécurité, près de 600 intervenants(es) sociaux,

 

Mais également, près de 120 cuisiniers(ères), plus de 1 700 employés(es) de soutien administratif, ainsi que plus de 1 200 employés(es) d'entretien et de soutien technique.

 

Sources : Statistiques Canada, Institut de la statistique du Québec et Ministère de la Sécurité publique du Québec

 

Les services correctionnels pour jeunes au Québec :

 

Au Québec, la détention de mineurs (12-17 ans) ayant commis des infractions criminelles se fait principalement dans des centres de réadaptation gérés par les Centres jeunesse, plutôt que dans des prisons pour adultes

 

La prise en charge des adolescents dangereux ou en grande difficulté d'adaptation (12-17 ans) reconnus coupables sont placés sous garde dans des unités sécuritaires au sein des Centres de réadaptation pour jeunes en difficulté d'adaptation (CRJDA), sous la responsabilité des CISSS/CIUSSS et de la DPJ. Ces centres offrent des services de garde fermée ou ouverte, incluant des programmes spécialisés en violence, délinquance et troubles de comportement.

 

Ces services de réadaptation s’adressent s’adressent principalement aux jeunes âgés de 6 à 17 ans présentant des difficultés comportementales ou psychosociales, ayant subi de la maltraitance ou ayant commis des délits nécessitant une intervention pour assurer leur sécurité ou celle d’autrui, tant sur le plan physique, psychologique qu’émotionnel. Dans certains cas, ces services peuvent être accessibles jusqu’à l’âge de 21 ans.

 

Les services sont développés de façon personnalisée et participative, en collaboration avec le jeune, ses proches significatifs et les partenaires, en mettant l’accent sur le bien-être, l’accompagnement, le renforcement du pouvoir d’agir et la valorisation de son plein potentiel, adaptés à ses besoins et favorisant son développement et son intégration sociale.

 

En 2025, il y a eu plus de 10 000 jeunes, majoritairement des garçons (78,8 %), qui sont tombés sous la Loi sur le système de justice pénale des adolescents.

 

De ce nombre, environ 11 % , soit un peu plus de 1 100 jeunes ont été pris en charge par la DPJ sont hébergés en centre de réadaptation, foyer de groupe ou ressource intermédiaire.

 

Les principaux délits incluent les voies de fait, les manquements aux ordonnances, les menaces et les vols, notamment les vols de véhicules.

 

Seulement 28 % des admissions initiales de jeunes dans les secteurs de compétence étaient des admissions en placement sous garde (principalement des admissions au maintien sous garde avant le procès, alors que 68 % étaient intégrés dans un programme de surveillance dans la communauté.

 

La majorité des admissions de jeunes aux services correctionnels, soit 53 %, mettaient en cause des jeunes âgés de 16 et 17 ans au moment de leur admission.

 

On retrouve notamment 16 centres de réadaptation classés comme unité de garde fermée UGF pour les jeunes condamnés pour des crimes graves (ex : agressions armées, agressions sexuelles, trafic de stupédiants, homiciles ou tentatives d'homides, etc.), soit

 

Cité des Prairies à Montréal, Domique Savio à Montréal, Batshaw à Montréal, Rose-Émilie-Pelletier (pour filles) à Montréal, Saint-Jean-sur-Richelieu en Montérégie, Centre jeunesse Valleyfield en Montérégie, Pavillon Bois-Joly à Saint-Hyacinthe en Montérégie, La Transition à Blainville dans les Laurentides, L'Escale de Cap-Rouge dans la Capitale Nationale, Le Gouvernail dans la Capitale Nationale, Centre de réadaptation de Laval à Laval, Centre de réadaptation de Joliette dans Lanaudière, le Centre de réadaptation de Repentigny dans Lanaudière, L'Escale à Sherbrooke en Estrie, le Centre Freeman en Outaouais et le Centre des Forces en Mauricie

 

En 2025, on y comptait plus de 8 000 employés(es) dans les centres jeunesse incluant les intervenants(es), les éducateurs(trices), et le personnel de soutien administratif, auxiliaire (ex : cuisiniers), technique et d'entretien

 

Évidemment, puisque les centres jeunesse ne sont pas des établissements de détention proprement dits, on ne retrouve pas d'agents(es) des services correctionnels, mais plutôt des intervenants(es) spécialisés(es) en pacification et en sécurité (auparavant connus sous "agents-es d'intervention") assure le support, la surveillance, l’accompagnement et l’animation auprès des jeunes en unité de garde fermée UGF. Ils représentaient près de 3 000 personnes, soit environ 40 % du personnel des centres jeunesse.

Sources : Ministère de la Sécurité publique du Québec et Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DES SERVICES COMMUNAUTAIRES :

 

Le secteur de l'action communautaire représente environ 14 000 entreprises et organismes regroupés dans une centaine d'associations et de fédérations à l'échelle provinciale, sans compter les regroupements régionaux. Ces entreprises et organismes se répartissent dans une vingtaine de champs d'activités définies par les types de services ou par les types de clientèles desservies.

 

Ces entreprises et organismes ont comme caractéristiques d'être à but non lucratif (OBNL ou OSBL) ou coopératives et gérées démocratiquement.  On retrouve près de 8 000 organismes communautaires dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes qui emploient près de 55 000 personnes, en plus des 100 000 bénévoles qui contribuent au fonctionnement des activités de ces organismes.

 

La plupart de ces organismes sont financées par les donations du public et d'entreprises qui sont sensibles à la cause de l'organisme. Plusieurs reçoivent du financement auprès de grands organismes de financement (ex : Centraide, Armée du salut, Croix-Rouge) qui effectuent de grandes campagnes de financement et redistribuent les fonds auprès des organismes membres en plus de leur fournir du soutien en matière de gestion. Certains organismes reçoivent des subventions gouvernementales pour le développement de projets dans un secteur spécifique privilégié par le Gouvernement en place (ex : développement de l'employabilité).

 

Bien que ce ne soit pas tous les organismes communautaires qui sont reliés aux domaines des services sociaux (il faut exclure les fondations sur les maladies, les organismes de loisirs, les comités de citoyens, les conventions collectives, etc), on peut regrouper ces organismes en 10 principaux champs d'intervention dont 4 concernant les intervenants en délinquance :

Dans ce secteur, une forte majorité de la main-d'œuvre est féminine qui représente près de 80 % des emplois rémunérés. Actuellement, 60 % de la main-d'œuvre est âgée de 35 ans et plus qui devra être remplacée au cours des prochaines années. Au niveau de la scolarité, les compétences exigées pour occuper un emploi ont bien changé. Elles sont plus précises et plus élevées. Près de 40 % des travailleurs du milieu communautaire détiennent un diplôme collégial, près de 30 % détiennent un diplôme universitaire, 5 % détiennent un diplôme de maîtrise ou de doctorat (notamment des psychologues), alors que 25 % ne détiennent qu'un diplôme d'études secondaires (outre les personnes de plus de 50 ans, les autres travailleurs possèdent une expérience de vie personnelle ou professionnelle qui est à contribution au sein de l'organisme). Près du trois quarts des emplois sont consacrés à l'animation ou à l'intervention auprès des clientèles cibles, alors que le 25 % restant sont consacrés aux postes administratifs, de soutien et de direction de l'organisme.

 

Voici quelques statistiques sur les organismes d'action sociale au Québec :

Sources : Fédération des centres d'action bénévole du Québec, Confédération des organismes de personnes handicapés du Québec, Fédération des organismes communautaires Famille du Québec, Association québécoise des centres communautaires pour aînés, Fédération des centres d'assistance et d'accompagnement aux plaintes du Québec, Association des services de réhabilitation sociale du Québec, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, Regroupement des organismes de francisation du Québec, Association québécoise des organismes de coopération internationale, Association québécoise de prévention du suicide, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, Association québécoise des centres d'intervention en dépendance, Coalition des organismes communautaires dans la lutte contre le SIDA, Association québécoise Plaidoyer-Victime, Regroupement des services d'intervention de crise du Québec, Association des centres d'écoute téléphonique du Québec, Alliance Ressources Grossesse du Québec, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec, Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, Regroupement pour l'aide aux itinérants du Québec, Réseau juridique du Québec, Table de concertation des organismes ou services des personnes réfugiées et immigrantes du Québec, Société québécoise du cancer,  Secrétariat à l'adoption internationale du Québec, Service correctionnel du Canada.

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE L'ÉDUCATION :

En 2015, Il comprenait 72 centres de services scolaires dans l'ensemble des régions du Québec (60 francophones, 9 anglophones et 3 avec statut particulier - autochtones) qui regroupaient :

Au niveau de l'effectif étudiant (selon la langue d'enseignement), elles offraient des services notamment auprès de :

Au niveau de la répartition l'effectif scolaire handicapé ou en difficultés d'apprentissage en formation générale des jeunes (primaire et secondaire combinés), selon le type d'handicap ou de difficulté, on retrouve notamment :

  1. troubles relevant de la psychopathologie (santé mentale) : près de 3 500 élèves (dont 79 % garçons et 21 % filles)

    Parmi ces derniers, 59 % sont en classe spécialisée et 41 % sont intégrés en classe ordinaire

  2. troubles graves du comportement (excluant jeunes en centre jeunesse) : plus de 1 200 élèves (dont 86 % garçons et 14 % filles)

    Parmi ces derniers, 64 % sont en classe spécialisée et 36 % sont intégrés en classe ordinaire

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE L'ÉDUCATION :

Les écoles privées sont des milieux innovants et inclusifs où chaque élève bénéficie d’un accompagnement personnalisé et offrant un vaste choix de programmes, des approches pédagogiques variées et une gamme étendue de services pour permettre à chaque élève de développer son plein potentiel dans un milieu stimulant.

Les écoles privées sont autonomes dont la plupart sont pour la plupart, soit 98 % des organismes à but non lucratif OBNL dont les profits sont investis au sein de l'établissement (programmes pédagogiques, soutien aux étudiants, activités étudiantes, renouvellement du matériel scolaire, amélioration des installations, etc.). Certaines, sont des coopératives de parents ou de travailleurs.

Toutefois, elles sont encadrées par le ministère de l’Éducation et doivent suivre le Programme de formation de l’école québécoise.

Les enseignants et enseignantes qui travaillent dans ces écoles doivent détenir un permis d’enseignement et s'engager dans une démarche de développement professionnel.

Chaque école privée se distingue par son projet éducatif et propose un environnement de qualité où les élèves ont accès à une vaste gamme d’activités pour développer leurs intérêts et leurs talents.

Elles offrent une grande variété d’activités et d’occasions pour ses élèves de vivre des expériences positives et motivantes permettant aux élèves d'accéder à de multiples occasions de développer différents intérêts : sports, arts, activités communautaires, entrepreneuriat scolaire, multimédia, robotique, etc.

Près de 62 % des écoles privées du Québec sont subventionnées par le Ministère de l'Éducation permettant à la plupart des parents d'obtenir le financement nécessaires pour inscrire leurs enfants dans un établissement privé.

Elles disposent d’une marge de manœuvre leur permettant de répondre efficacement aux besoins des élèves et des parents. Son autonomie lui permet d’être agile et de s’adapter aux exigences d’une société en changement.

Contrairement aux croyances populaires que la plupart des écoles privées sont confessionnelles (de nature religieuses), puisque moins de 20 % d'entre-elles sont classées tel quel et détiennent une reconnaissance particulière afin d'offrir un programme adapté à leurs convictions religieuses. (27 catholiques, 12 juives, 8 musulmanes, 2 protestantes évangéliques, 2 arméniennes, 1 grecque orthodoxe et 1 russe).

Toutes les autres écoles privées du Québec sont NON confessionnelles et peuvent accueillir des élèves de toutes confessions religieuses.

Au fait à éclaircir, il n'y a que quelques rares écoles privées qui sont destinées qu'aux filles seulement ou aux garçons seulement, puisque la plupart, soit 97 % sont mixtes.

Autre préjugé sur les écoles privées, c'est qu'elles sont destinées principalement aux élèves les plus doués. Certaines écoles les plus réputées ont établi des standards élevés, mais la plupart ont des standards équivalents au secteur public.

Enfin, 15 écoles offrent un service de résidence scolaire. Les élèves peuvent dormir à l’école les jours de classe.

En 2025, Il comprenait plus de 256 établissements privés d'enseignement dans l'ensemble des régions du Québec représentant près de 8 % des écoles québécoises, soit :

  1. 1 école d'éducation préscolaire francophone

  2. 118 écoles préscolaire/primaires régulières (dont : 70 francophones, 22 anglophones et 26 bilingues ou multilingues)

  3. 105 écoles secondaires régulières (dont : 78 francophones, 20 anglophones et 7 bilingues ou multilingues)

  4. 65 écoles primaires/secondaires régulières (dont : 27 francophones, 14 anglophones et 24 bilingues ou multilingues)

  5. 9 écoles secondaires régulières/centre de formation aux adultes (7 francophones et 2 bilingues)

  6. 13 écoles spécialisées, soit :  7 préscolaire/primaire et 6 primaires/secondaires (dont : 8 francophones, 1 anglophone et 4 bilingues)
    pour jeunes avec besoins particuliers (9 avec troubles d'apprentissage ou décrocheurs scolaires, 6 avec déficience intellectuelle et/ou troubles du spectre de l'autisme TSA, 2 avec déficience auditive et/ou troubles du langage, 1 avec déficien visuelle et 1 avec troubles du comportement) note : une école peut accueillir des élèves de plus d'un type de déficience

  7. Pour un total de 324 établissements (dont 204 francophones soit 61 %, 57 anglophones soit 17 % et 63 bilingues ou multilingues soit 21 %)
    comprenant 214 écoles subventionnées par le Ministère de l'Éducation, soit 59 % et 148 non subventionnées, soit 41 %

Au niveau de l'effectif étudiant, ils offraient des services auprès de plus de 140 000 élèves, soit 12 % de la population étudiante totale en formation générale des jeunes au cours de l'année scolaire 2025-2026.

Ils étaient répartis comme suit :

Ces données représentent de façon globale une augmentation du nombre d'élèves en formation générale des jeunes de près de 7 % par rapport à 2022; de 13 % par rapport à 2019 et près de 16 % par rapport à 2017.

Toutefois, c'est au niveau secondaire que les hausses sont davantage observées puisqu'au niveau primaire, il y a eu une baisse de près de 1,2 % par rapport à 2022; une hausse de 2,2 % par rapport à 2019 et une hausse de 0,7 % par rapport à 2017.

Au niveau de l'adaptation scolaire, on y observe une légère hausse du nombre d'enfants et d'adolescents inscrits dans les écoles spécialisées privées, notamment les jeunes présentant des troubles d'apprentissage.

Au niveau des ressources humaines :

En 2025, les établissements privés comptaient approximativement plus de 19 200 employés(es), soit :

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et Fédération des établissements d'enseignement privé du Québec.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section "programmes d'AEC"

 

Le Diplôme d’études collégiales en techniques d’intervention en criminolgie D.E.C. (anciennement connu sous "techniques d'intervention en délinquance") a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

 

Au cours de la première année; tu apprendras les principales étapes du développement normal et atypique de la vie depuis la conception de l’enfant jusqu’à l’âge de 12 ans; tu seras familiarisé(e) sur l’impact des valeurs sociales sur certains comportements et la réaction sociale face à ceux-ci et les facteurs associés à la délinquance à l’adolescence et à l’âge adulte et expliquer le processus de passage à l’acte délinquant;tu seras sensibilisé(e) aux impacts des interventions en matière pénale, autant pour une clientèle juvénile qu’adulte; tu apprendras à différencier les contextes de travail de l’intervenant en criminologie, notamment les milieux adultes, juvéniles, institutionnels ou communautaires ainsi que des aspects comme les rôles, les tâches et les conditions de travail propres aux différents contextes seront abordés; tu seras familiarisé(e) avec la structure des différents réseaux d’intervention, que ce soit en termes de fonction administrative, de mandat, de mission, de clientèle ou de vocabulaire propres à chacun de ces réseaux; tu seras initié(e) aux méthodes afin d'effectuer des observations efficaces afin de recueillir des informations significatives dans le but de produire une analyse objective et pour formuler des hypothèses cliniques logiques; tu apprendras à utiliser les techniques de communication propres aux contextes d’intervention variés auprès de clientèles diversifiées (jeunes, adultes, etc.); tu apprendras le développement normal et atypique de la personne adolescente et adulte;tu seras initié(e) à l'élaborer des stratégies d’intervention, de prévention et de réadaptation pour soutenir la clientèle juvénile ainsi que ses proches; tu apprendras à animer et à superviser des activités de la vie quotidienne, dans un milieu de vie, auprès d’une clientèle diversifiée et tu seras familiarisé(e) avec les lois pénales les plus importantes, dont le « Code criminel » et certaines autres lois connexes.

 

Tu auras des cours tels que : psychologie du développement l'enfance, fondements de la criminologie, diversité sociale et intervention, devenir intervenant(e) en criminologie, méthodes d'observation, prévention et travail d'équipe, psychologie du développement : l'adolescent(e) et l'adulte, jeunes en difficultés et intervention, intervention au quotidien et droit et intervention 1.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras familiarisé(e) avec les impacts des interventions en matière pénale, autant pour une clientèle juvénile qu’adulte; tu seras initié(e) aux méthodes d'application des stratégies d’intervention, de prévention et de réadaptation afin d'encadrer et soutenir la clientèle juvénile contrevenante; tu élaboreras et mettras en œuvre une stratégie d’intervention pour une personne délinquante adulte qui tient compte des enjeux de sécurité; tu élaboreras et mettras en œuvre des stratégies d’intervention basées sur les meilleures pratiques et répondant aux besoins d’une personne victime, adulte ou juvénile; tu établiras un premier contact avec un milieu de pratique, afin d’y faire des observations auprès d’une clientèle et de s’initier aux interventions qui y sont réalisées; tu seras familiarisé(e) avec les diverses approches cliniques utilisées en contexte d’intervention en criminologie tant auprès des juvéniles que des adultes; tu élaboreras des stratégies d’intervention pour une clientèle adulte touchée par un problème de santé mentale; tu seras familarisé(e) à l'examen de la situation d’une personne vivant des difficultés liées à la dépendance et à examiner l’ensemble des répercussions subies par celle-ci; tu réaliseras des activités de prévention et de réadaptation, et ce, en tenant compte des besoins et des problématiques de la clientèle selon son contexte social et culturel; tu élaboreras des stratégies d’intervention pour une clientèle juvénile touchée par un problème de santé mentale; tu mettras en œuvre et d’évaluer une stratégie d’intervention en réadaptation auprès d’une clientèle juvénile ou adulte soumise à différentes contraintes légales et enfin, tu établiras un contact avec une clientèle adulte ou juvénile en participant activement au déroulement des activités et des routines quotidiennes dans un milieu de vie pour contrevenants.

 

Tu auras des cours tels que : droit et intervention 2, jeunes et délinquance, adultes en difficultés et délinquance, victimologie, approches cliniques et stratégies d'intervention 1, stage d'observation (à raison d'½ ou 1 jour/sem pendant 10 à 12 semaines selon les collèges au cours du trimestre d'automne), santé mentale et intervention chez les adultes, dépendances et intervention, santé mentale chez les jeunes, prévention et animation en intervention de groupe, approches cliniques et stratégies d'intervention 2, ainsi qu'un stage d'implication ou de sensibilisation (à raison de 7 à 12 semaines à temps complet au cours du trimestre d'hiver selon les collèges).

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras à effectuer des interventions relatives à la sécurité des personnes en appliquant des techniques de premiers soins et de protection de son intégrité physique; tu apprendras à effectuer des interventions en situation de crise en évaluant avec discernement le type de crise en tenant compte des conséquences et des risques associés; tu seras appelé(e) à assister une personne aidée lors de rencontres de suivi en vue de l’accompagner, de l’orienter ou de la référer vers des services et des ressources appropriées en utilisant des outils et des moyens adaptés aux problématiques de la personne; tu mettras en application des suivis d’intervention auprès de la clientèle selon une approche respectueuse de la personne en tenant compte de son contexte social et culturel en collaboration avec l’équipe d'un milieu d'intervention et enfin, tu actualiseras les notions apprises au cours de sa formation en exerçant à temps plein l’ensemble des tâches inhérentes au rôle d’intervenant en criminologie dans un milieu d’intervention.

 

Tu auras des cours tels que : protection de l'intégrité physique et interventions d'urgences, interventions en situations de crise, intervention en relation d'aide, stage d'intervention (à raison d'1 ou 2 jour(s)/semaine pendant 12 à 15 semaines selon les collèges au cour du trimestre d'automne) et stage d'intégration (à raison de 5 jours/sem pendant 15 semaines au cours du trimestre d'hiver).

 

Note : le nom et le contenu des cours peuvent différer d'un cégep à un autre, mais les objectifs du programme restent les mêmes.

 

PASSERELLES :

 

Une passerelle permet aux titulaires du DEC en techniques en intervention en délinquance de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe des programmes de perfectionnement de courte durée au niveau collégial et universitaire destiné notamment à des techniciens(nes) en service social au moins quelques années d’expérience. Voici quelques exemples :

 

Signification des types programmes :

 

A.E.C. Attestation d’études collégiales : programme collégial de perfectionnement offert généralement à temps partiel et/ou à temps plein (selon les programmes) menant à une attestation

 

Programme court, Microprogramme, Module, Attestation : petit programme d’études universitaires comprenant 9 à 15 crédits conduisant à une attestation offert à temps partiel uniquement.

 

Certificat de 1er cycle : programme universitaire de courte durée comprenant de 24 à 30 crédits conduisant à un diplôme de certificat et offert à temps partiel et/ou temps complet.

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Tu pourras également poursuivre tes études à l'université dans le cadre de l'un des programmes de baccalauréat suivants :

Note : plusieurs de ces programmes sont contingentés

EXIGENCE D’ADMISSION :

 

-         Détenir un D.E.S. ou son équivalent sans cours préalable exigé

Une importance particulière est accordée aux matières suivantes : francais et histoire

 

Note : Pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

STATISTIQUES D’ADMISSION : 

Ce programme N'EST PLUS contingenté

 

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis.

 

Admissions ouvertes au trimestre d'automne seulement dans presque tous les collèges.

Admissions également ouvertes au trimestre d'hiver à Abitibi-Témiscamingue - campus d'Amos (5 places) et à Gaspésie - campus de Carleton.

Sources : Cégep d'Ahuntsic, Cégep de Maisonneuve, Cégep Garneau et SRACQ

ENDROITS DE FORMATION :

AUTRES FORMATIONS :

Il existe également d'autres formations offertes à temps complet ou à temps partiel dans le cadre de programmes d'AEC. Voici les exigences d'admission :

Note : consulte la section formation continue ou éducation aux adultes du collège choisi

Autres programmes :

Pour l'AEC en techniques d'intervention en milieu correctionnel :

Pour plus de détails, consulte la page d'agent des services correctionnels

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis d'intervenants(es) auprès de délinquants ou de dépendants ?, alors regarde les vidéos suivants :

Pour une liste de corps policiers, voir la page de policier

 

Pour une liste d'agences privées d'investigations, voir la page d'enquêteur privé

 

Pour une liste des établissements de détention, voir la page d'agent des services correctionnels

 

Pour une liste d'établissements hospitaliers psychiatriques et autres établissements de santé, voir le Portrait du réseau de la santé

 

Pour une liste d'établissements d'enseignement, voir le Portrait du réseau de l'éducation

 

Pour une liste de centres de réadaptation en dépendances, de CLSC, de centres jeunesse et autres centres de services sociaux, voir le Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

 

Pour une liste d'organismes communautaires d'aide aux délinquants, voir le Portrait du réseau québécois des services sociaux et communautaires

 

Autres :

-         Centre d’aide aux victimes d’actes criminels CAVAC

-    Centre canadien de ressources pour victimes de crimes : infos sur les différents programmes pour les victimes d'actes criminels

-         Centre international pour la prévention de la criminalité : organisme international qui voué à promotion de la prévention (situé à Montréal)

-         Commission nationale des libérations conditionnelles

-         Criminologie.com : portail francophone sur la criminologie

-         Faxo-crime : programme communautaire de la Police de Longueuil afin d’encourager les citoyens à lutter contre le crime

-         Info-crime : programme communautaire de la Police de Montréal afin d’encourager les citoyens à lutter contre le crime

-         Regroupement des organismes de justice alternative du Québec

 

 

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