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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

soudeur(euse)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Consulte également la section "liens recommandés" (dont les vidéos de soudeurs qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

Si tu deviens soudeur-monteur ou soudeure-monteuse en milieu industriel; tu auras pour tâches de préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux (que ce soit des assemblages de pièces d’acier doux et ou acier inoxydable, des assemblages de pièces d'aluminium, des pièces d'acier, etc.) qui sont nécessaires à la fabrication de produits métalliques de toutes sortes (incluant les produits composés de métaux et autres matériaux comme le plastique, le caoutchouc ou le bois) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW.

 

 

Tu pourras réaliser des projets de montage et de soudage d'éléments de base, d'éléments de structure, des projets de montage industriels et de structures métalliques en utilisant les différents procédés de soudage.

 

Tu auras pour tâches de :

De nombreuses industries embauchent des soudeuses et des soudeurs, autant des grandes entreprises que des PME dans une multitude de secteurs industriels (aérospatiale, matériel de transport, fabrication métallique industrielle, machines et équipements industriels, etc.) et sans oublier, les nombreux ateliers de soudage effectuant notamment de la sous-traitance pour des entreprises industrielles.

 

Si tu deviens soudeur-monteur ou soudeure-monteuse dans l'industrie de la construction; tu auras pour tâches de préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux de différents métaux (éléments de base, structures métalliques, câbles d'acier, structure d'armature soudable pour le béton, éléments préfabriquées, etc.) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW) pour la construction d'immeubles commerciaux, institutionnels ou industriels.

 

Alors que dans la construction de génie civil, tu devras préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux de différents métaux pour l'assemblages de pièces ou de composantes métalliques de différents types d'ouvrages de génie civil (viaducs, de ponts, de bordures de sécurité sur les routes et autoroutes, structures de réseaux distribution ou de transport d'électricité, tours d'éoliennes, tours de communications, infrastructures de réseaux d'aqueduc et d'égout, infrastructures de réseaux de distribution de gaz naturel ou de pétrole, barrages hydroélectriques, etc.) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW).

 

Tu pourras travailler principalement sur les chantiers de construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, infrastructures électriques, infrastructures de communication, infrastructures maritimes, infrastructures de pipeline, etc.); sur les chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, centres commerciaux, entrepôts, écoles, hôpitaux, résidences pour aînés, etc.); ainsi qu'en construction industrielle (usines, stations de traitement de l'eau, infrastructures minières, complexes industriels, etc.).

 

En tant que soudeure ou soudeur en tuyauterie (aussi appelé "tuyauteur-soudeur"); tu auras pour tâches de préparer, couper et souder différents types de tuyaux (conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau d'immeubles ou tuyauterie de réseaux d'aqueduc et d'égout, tuyauterie de réseaux de distribution de gaz naturel ou de pétrole, tuyauterie industrielle, etc.) en utilisant différents types de procédés de soudage spécifiques au domaine de la tuyauterie (procédés oxyacétyléniques, à l’arc électrique avec électrode enrobée, à l’arc sous gaz avec fil plein, à l’arc avec fil fourré, à l’arc avec électrode de tungstène, etc.).

 

Tu pourras travailler principalement sur les chantiers de construction industrielle, sur certains grands chantiers commerciaux et institutionnels (ex : hôpitaux), ainsi qu'au sein de plusieurs types d'industries ayant de la tuyauterie industrielle (ex : industries chimiques, pétrochimiques, pétrolières, de première transformation des métaux, etc.).

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-       Avoir une excellente santé

-       Avoir une bonne vision

-      Être capable de travailler dans des endroits chauds, bruyants, poussiéreux et gazeux

-       Capacité de lire des plans de construction ou d'assemblage

-       Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour utiliser efficacement les machines à souder

-       Minutie, précision, souci du détail car tu devras souder avec exactitude les pièces nécessaires

-      Sens des responsabilités et autonomie car c’est un métier comportant des risques, alors tu devras appliquer les mesures de sécurité pour toi et tes collègues

-      Bon sens logique et esprit analytique car tu auras à résoudre des problème reliés à l’assemblage de métaux

-       Facilité à travailler en équipe Que ce soit en atelier ou sur un chantier, tu devras collaborer avec d’autres collègues (autres soudeurs, charpentiers, monteurs d’aciers, techniciens en soudage, assembleurs de métaux, ingénieurs, etc) 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Assembleur(euse) par points de soudure

-    Braseur(euse)

-       Machiniste-soudeur(euse) (pour ceux qui possèdent déjà un D.E.P. en techniques d’usinage)

-    Opérateur(trice) de machines à braser

-    Opérateur(trice) de machines à souder

-    Opérateur(trice) de soudeuse

-    Régleur(euse) de machines à braser

-    Régleur(euse) de machines à souder

-       soudeur(euse) à l’arc électrique avec électrode enrobée

-       soudeur(euse)-assembleur(euse)

-       soudeur(euse) en atmosphère gazeuse

-       soudeur(euse) à l’arc électrique avec électrode réfractaire

-       soudeur(euse) à l’arc électrique avec fil fourré

-       soudeur(euse) à l’arc et en atmosphère gazeuse (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       soudeur(euse) au gaz et à l’arc électrique

-       soudeur(euse) chaudronnier(ère) (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-    soudeur(euse) d'entretien

-       soudeur(euse) d’outils et de matrices

-    soudeur(euse) de machineries

-    soudeur(euse) de réservoirs sous fluides sous pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-    soudeur(euse) général

-    soudeur(euse) haute pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       soudeur(euse) industriel(le)

-       soudeur(euse) monteur(e) d’acier (avec le DEP en fabrication de structures métalliques)

-       Soudeur-tuyauteur ou soudeure-tuyauteure (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-       soudeur(euse) de machines lourdes

-       soudeur(euse) de réservoirs pour fluides sous-pression (avec un A.S.P. en soudage haute-pression)

-    Traceur(euse)-soudeur(euse)

-    Professeur(e) d'enseignement professionnel en soudage (après quelques années d'expérience)

-       Contremaître (contremaîtresse) de soudeurs(es) (après quelques années d'expérience)

-    Technicien(ne) de marine (Forces armées - Force maritime) formation offerte par les Forces

-       Technicien(ne) en matériaux (Forces armées - Armée de terre) formation offerte par les Forces

-    Technicien(ne) en structures d'aéronefs (Forces armées - Force aérienne) formation offerte par les Forces

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Administrations aéroportuaires

-    Administrations portuaires

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-    Entreprises de tôlerie industrielle

-       Fabricants de métal en feuille

-    Énergir

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (structures, ailes, ailerons, trains d'atterrissage, moteurs, pièces de moteurs, pièces de structures, etc.)

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier

-    Manufacturiers d'équipements et appareils de mécanique du bâtiment (appareils et systèmes de chauffage, de climatisation, de ventisation, etc.)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, camions, autobus, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-      Manufacturiers de véhicules routiers : camions, autobus, véhicules spéciaux, etc. (Nova Bus, Prévost Car, Kenworth, etc.)

-       Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers et ponts roulants, etc)

-    centres de services scolaires (centres de formation professionnelle)

-       Forces armées Canadiennes

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    La plupart des employeurs font passer un test d'embauche

-       Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-       Polyvalence

-       Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-    Horaires de travail variable (jour/soir/nuit/fins de semaine) surtout en milieu industriel

-    Mobilité partout dans la province (secteur de la construction) 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Pour le D.E.P. en soudage-montage :

 

Le placement est très bon, 81 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont  à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 15 % ont choisi de poursuivre leurs études dans le cadre du A.S.P. en soudage haute pression ou dans le cadre d'un autre D.E.P.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

487 335 328 73

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 79 % en 2017; 73 % en 2015 et 76 % en 2013).

Note 2 : le taux de placement reste aussi bon même avec près de 1,5 fois plus de diplômés(es) par rapport aux années précédentes.

Pour le A.S.P.  en soudage haute pression :

 

Le placement est bon, 58 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont  obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 9 % ont complété leurs études avec un autre D.E.P. ou ont poursuivi leurs études au collégial.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

91 48 47 8

 

Note : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 64 % en 2017; 59 % en 2015 et 68 % en 2013).

Note 2 : prendre en considération que seulement 48 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

SALAIRE :

 

Selon les données de 2026 :

  

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Dans le secteur de la construction :

 

soudeurs(euses)-monteurs(euses) :

-         41,97 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) - classe 2 et augmente à 48,47 $/heure en tant que soudeur(euse) - classe 1 dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de communications)

-         41,97 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) - classe 2 et augmente à 49,38 $/heure en tant que soudeur(euse) - classe 1 dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-         41,97 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) - classe 2 et augmente à 49,95 $/heure en tant que soudeur(euse) d'équipements loruds dans le secteur de la construction de génie civil  (infrastructures routières)

-         47,40 $/heure (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-    49,21 $/heure (40 à 50 hres/sem) dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, infrastructures de raffineries, centrales d'énergie sauf hydroélectriques, etc.) 

Note 1 : Cependant, le revenu annuel moyen en début de carrière pour un(e) soudeur(euse) général ou un(e) soudeur(euse) d'équipements lourds dans l'industrie de la construction était de 48 300 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 45 000 $ en 2024; 43 200 $ en 2022 et 43 900 $ en 2019)
dont
75 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 73 % en 2024; 85 % en 2022 et 83 % en 2019).

Note 2 : dans l'industrie de la construction, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

soudeurs(euses) spécialisés(es) :

-         43,41 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un(e) soudeur(euse)-assembleur(euse) dans le secteur de la construction de génie civil (lignes de transport électriques)

-         50,79 $/heure  (40 à 50 hres/sem) pour un(e) soudeur(euse) en tuyauterie dans le secteur de la construction commerciale, institutionnelle et industrielle

-         50,87 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un(e) soudeur(euse) en tuyauterie dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières ou infrastructures d'éoliennes)

-    54,46 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un(e) soudeur(euse) en tuyauterie ou un(e) soudeur(euse) en chaudronnerie dans le secteur de la construction industrielle lourde (mines, infrastructures de raffineries, centrales d'énergie sauf hydroélectriques, etc.) 

-        57,57 $/heure (40 à 50 hres/sem) pour un(e) soudeur(euse) de pipeline ou n(e) soudeur(euse) spécialisé en tuyauterie ou n(e) soudeur(euse) spécialisé en chaudronnerie ou un(e) soudeur(euse) spécialisé(e) en distribution dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures électriques ou infrastructures de pipelines de gaz naturel)

Note 1 : Cependant, le revenu annuel moyen en début de carrière pour un(e) soudeur(euse) en tuyauterie (haute pression) dans l'industrie de la construction était de 58 400 $ (hausse par rapport aux années précédentes : était de 51 800 $ en 2024; 49 500 $ en 2022 et 48 300 $ en 2019).
dont 6
4 % ont travaillé 500 heures et plus (était de 64 % en 2024; 75 % en 2022 et 76 % en 2019
).

 

Note 2 : dans l'industrie de la construction, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Dans le secteur privé hors construction :

-         24,50 $/heure (40 hres/sem) au sein de PME industrielles avec le D.E.P. seulement

-         25,81 $/heure (40 hres/sem) en industrie (principalement au sein des PME) avec l’A.S.P. en soudage haute pression

-       27,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels (charpentes, tôles fortes, etc.)

-    27,91 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 29,70 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    28,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    30,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des grands manufactiers de matériel électrique

-    31,30 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,46 $ par la suite en tant que soudeur(euse) au sein des grands manufactiers de matériel électronique

-        31,51 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou machiniste-soudeur(euse) ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-        33,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant tant que soudeur(euse) au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    33,46 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 24,42 $ par la suite en tant que soudeur(euse) au sein des grands manufactiers de produits aérospatiaux

-         33,60 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) (ASP en soudage haute pression obligatoire) au sein des grands manufacturiers chimiques et pétrochimiques

-         34,24 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente  et augmente à 38,62 $ en tant que soudeur(euse) ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des grandes industries papetières

-         40,43 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 45,34 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes compagnies minières

-    41,72 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 43,92 $ par la suite au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, fonderies) A.S.P. en soudage haute pression généralement exigé

-         48,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) haute pression  (ASP en soudage haute pression obligatoire) au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé hors-construction au sein des PME avec un DEP seul par rapport aux années précédentes (était de 22,00 $ en 2024; 19,48 $ en 2022 et 19,00 $ en 2019).

 

Note 2 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé hors-construction au sein des PME  avec un ASP en soudage haute pression par rapport aux années précédentes (était de 25,81 $ en 2024; 24,35 $ en 2022 et 22,63 $ en 2019).

 

Note 3 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Dans le secteur public et parapublic :

-    27,42 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 31,48 $ en tant que soudeur(euse) classe 2 à Aéropports de Montréal ADM

-    27,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,02 $ en tant que soudeur(euse) ou ferblantier(ère)-soudeur(euse) dans les grandes entreprises publiques de transport urbain

-    27,83 $/heure (38,75 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou ferblantier(ère)-soudeur(euse) au sein des universités

-         28,82 $/heure (38,75 hres/sem) dans la fonction publique québécoise

-         28,95 $/heure (38,75 hres/sem) dans les centres de services scolaires

-    28,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 32,96 $ en tant que soudeur(euse) au sein des  grandes entreprises publiques de transport urbain

-         30,45 $/heure (38,75 hres/sem) dans le réseau de la santé et des services sociaux (CISSS ou CIUSSS ou CHU)

-         31,68 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) ou mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des petites municipalités (moins de 25 000 habitants)

-    32,85 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 37,99 $ en tant que soudeur(euse) classe 2 à la Société de transport de Montréal STM (réseau du métro)

-         33,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-       33,98 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,93 $/heure en tant que soudeur(euse) à l'Administration portuaire de Montréal

-         34,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) au sein des municipalités de taille moyenne (25 000 à 99 999 habitants)

-    35,99 $/heure (40 hres/sem) en tant que soudeur(euse) à l'Administration portuaire de Québec

-       36,30 $/heure (37,5 hres/sem) dans la fonction publique fédérale

-         36,32 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que soudeur(euse)-monteur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-    37,26 $/heure (40 hres/sem) en tant que soudeur(euse) à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-         37,96 $/heure (38,75 ou 40 hres/sem) en moyenne en tant que mécanicien(ne)-soudeur(euse) ou machiniste-soudeur(euse) ou ferblantier(ère)-soudeur(euse) au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-      41,76 $/heure (37 hres/sem) en tant que soudeur(euse)-monteur(euse) à Hydro-Québec

-      47,95 $/heure (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) en multimécanique - stagiaire et augmente à 48,81 $ en tant que technicien(ne) en multimécanique du réseau - soudage - niveau B à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) en matériaux ou technicien(ne) en structures d'aéronefs ou technicien(ne) de coque et augmente à 6 069,00 $/mois (après 3 ans avec le grade de caporal) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière en tant que technicien(ne) de marine (soudleur) et augmente à 6 731,00 $/mois (+ indemnité de service en mer) après 3 ans avec le grade de matelot 1te classe au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         127,22 $/jour avec le grade de soldat/matelot 1ere classe (et augmente à 185,20 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) au sein Forces canadiennes (Réserve)

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Forces canadiennes, Syndicat des employés de Gaz métro, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, Syndicat national des employés du Port de Montréal, Alliance de la fonction publique du Canada - section locale 3149 Port de Québec, Syndicat des employés des Aéroports de Montréal, Syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal STM, Syndicat des employés de la Société immobilière du Québec, conventions collectives des employés de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart grandes municipalités, conventions collectives des cols bleus de plusieurs municipalités de taille moyenne, conventions collectives des employés d'entretien de la plupart des grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des produits forestiers, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de certaines grandes industries pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 21 500 soudeures et soudeurs et opératrices et opérateurs de machines à braser ou à souder dans l'ensemble des domaines partout au Québec en 2026.

Plus de 95 % étaient des hommes, mais pourrait clairement accueillir davantage de femmes.

Près de 96 % des soudeurs occupaient un poste à temps complet.

Près de 24 % étaient issus de l'immigration

Plus de 66 % des soudeurs(euses) détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en soudage),
12 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
moins de 11 % n'avaient pas complété leurs études secondaires + PAMT (de moins en moins nombreux),
moins de 8 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (soit un diplôme avec connaissances de base en soudage OU un D.E.P. en soudage après des études collégiales),
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (notamment chez les travailleurs issus de l'immigration).

L'âge moyen d'un(e) soudeur(euse) était de 40 ans chez les hommes et de 35 ans chez les femmes.

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

Selon  la Commission de la construction du Québec; on y comptait 977 soudeuses et soudeurs (dont 377 soudeurs-euses-monteurs-euses et 600 soudeurs-euse spécialisés-en tuyauterie ou chaudronnerie) dans l'industrie de la construction au Québec en 2026.

On dénombrait seulement 24 femmes, soit : 3 de moins qu'en 2024 et 8 de moins qu'en 2022, mais 5 de plus qu'en 2019.
Toutefois, aucune femme n'était active comme soudeuse en tuyauterie ou en chaudronnerie.

Un total de 24 nouveaux soudeurs(euses)-monteurs(euses) ont intégré l’industrie au cours de cette année, alors que la moyenne des dernières années était de 37.

Un total de 45 nouveaux soudeurs(euses) en haute pression ont intégré l’industrie au cours de cette année, alors que la moyenne des dernières années était de 49.

L'âge moyen était de 41 ans

La répartition selon l'âge était :

Il y avait 157 entreprises de la construction qui embauchaient des soudeurs(euses).

La répartition des soudeurs(euses)-monteurs(euses) selon le principal secteur de l'industrie était :

Note : un(e) soudeur(euse) peut travailler dans plus d'un secteur

La répartition des soudeurs(euses) eu tuyauterie selon le principal secteur de l'industrie était :

Note : un(e) soudeur(euse) peut travailler dans plus d'un secteur

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Secteur industriel :

 

Plus du deux tiers des soudeurs(euses) travaillent en industrie. On les retrouve surtout au sein des industries de fabrication métallique, les industries sidérurgiques (transformation des métaux ferreux comme l'acier ou non ferreux comme l'aluminium ou le cuivre), les industries de fabrication de matériel de transport (aéronefs, camions, autobus, motoneiges, etc), les industries de fabrication de machines et équipements industriels (matériel de construction, matériel forestier, matériel minier, équipements pour alumineries, machines pour l'industrie alimentaire, équipements et machines pour l'industrie métallurgique, etc.), mais également dans d'autres entreprises industrielles (industries chimiques et pétrochimiques, industries papetières, raffineries, ateliers d'usinage, ateliers de soudage, etc.).

 

Une pénurie de main-d'œuvre demeure critique pour les soudeurs(euses) hautement qualifiés(es).

 

Les soudeurs(euses) spécialisés(es) (ex. haute pression, aéronautique, chantiers navals) font partie des métiers industriels les mieux payés et davantage lorsqu'ils occupent des postes combinés (ex : machiniste-soudeur ou mécanicien-soudeur ou chaudronnier-soudeur).

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a de très bonnes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

 

Les soudeurs(euses) sont notamment prisés par les industries aérospatiales, les chantiers navals, les industries métallurgiques principalement (fabrication métallique industrielle et première transformation des métaux), mais également chez les manuafacturiers de matériel de transport terrestre, les manufacturiers de machines et équipements industriels et les compagnies minières.

 

La détention d'un diplôme d'études professionnelles D.E.P. en soudage-montage ou en soudage-assemblage est la norme minimale des employeurs.

 

Des compétences recherchées comprennant notamment la maîtrise des procédés courants (GMAW, GTAW, SMAW, FCAW) et l'aptitude essentielle pour la lecture de plans.

Les accréditations du Bureau canadien de soudage (CWB) ou les attestations de spécialisation professionnelle (ASP) en tuyauterie haute pression augmentent drastiquement l'employabilité et le salaire.

 

Des possibilités rapides de progression vers des postes de chef d’équipe, superviseur ou inspecteur en soudage.

 

Puisque le métier de soudeur(euse) est très recherché, cela qui permet aux travailleurs(euses) de bénéficier de conditions globales de rémunération très compétitives. En plus de bénéficier d'un salaire nettement supérieur à la moyenne des métiers comparables de la formation profesionnelle, la gamme d’avantages sociaux offerte par les employeurs industriels est particulièrement généreuse dans la plupart des grandes entreprises, mais également par de nombreuses PME, comme par exemple

 

des primes pour les quarts de soir, de nuit ou les quarts de fin de semaine; possibilité de faire rémunérer les heures supplémentaires à taux majoré ou de les accumuler en temps de congé, accès à un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées où l'employeur égale ou bonifie votre épargne; versement de primes annuelles ou trimestrielles basées sur la performance et le rendement de l'usine; couverture complète en assurance des soins de santé, en assurance-invalidité et en assurance-vie et décès accidentel; etc.

 

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d' excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

 

Bien que la majorité des emplois soient concentrés dans le grand pôle manufacturier de la province, la forte demande industrielle et la rareté de la main-d'œuvre qualifiée dans les régions ressources créent des conditions optimales pour les chercheurs d'emploi.

 

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles.

 

Dans les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec : poussées par les secteurs minier, de l'énergie et de la première transformation des métaux, ces régions manquent cruellement de relève professionnelle. Les employeurs y offrent souvent des salaires et des conditions de travail très compétitives pour attirer la main-d'œuvre. De plus, des primes d'éloignement forts généreuses viennent s'ajouter au salaire.

 

Dans les régions de Montréal, Laurentides et Montérégie : bien en raison d'un grand nombre de travailleurs déjà établis, ces régions regroupent tout de même la plus forte densité d'entreprises aéronautiques, de matériel de transport et d'ateliers d'usinage spécialisés.

 

Compte tenu de la forte expansion que connaît actuellement l'industrie aérospatiale québécoise, on prévoit des embauches plus nombreux au cours des prochaines années au sein des grands équipementiers, mais également au sein des nombreuses PME sous-traitants.

 

Il y a également une forte demande notamment dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-Sait-Laurent, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de Lanaudière.

 

Avec les années d'expérience et l'intégration des nouvelles technologies (automatisation, robotique), un(ne) soudeur(euse) peut évoluer vers des postes de contremaître / superviseur(euse) de maintenance, de gestionnaire de projets ou de formateur technique.

 

L’industrie du soudage traverse une transformation technologique majeure, poussée par les besoins de productivité, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et l'essor de l’Industrie 4.0.

 

Les principales tendances et innovations technologiques se structurent autour de cinq axes majeurs :

 

Réalité Virtuelle (VR) et Augmentée (AR) pour la formation : Pour faire face à la pénurie de main-d'œuvre, les centres de formation utilisent massivement des simulateurs de soudage en réalité virtuelle. Les apprentis s'exercent sur des cordons virtuels avec un retour sensoriel réaliste (vibrations, sons) sans gaspiller de métal ni de gaz.

 

Sur le terrain, certains masques projettent des informations cruciales directement sur la visière (guidage de trajectoire, vitesse idéale, données de l'arc) pour assister le soudeur en temps réel.

 

Cobotique et automatisation intelligente : Les robots collaboratifs (cobots) travaillent directement aux côtés des opérateurs sans barrière de sécurité. Ils prennent en charge les tâches répétitives tandis que le soudeur gère la programmation et le contrôle. Les trajectoires et les paramètres de soudage ne sont plus seulement figés par programmation.

 

L'intégration de capteurs de vision 3D et de l'intelligence artificielle IA permettent aux bras robotisés de cartographier les joints en temps réel et de corriger instantanément leur trajectoire. Certains systèmes développés par des centres comme l'ITRI permettent d'automatiser le soudage de plaques hyper-épaisses (jusqu'à 8 cm) avec une précision chirurgicale.

 

Soudage laser : Longtemps réservé aux installations industrielles fixes, le soudage laser s'est démocratisé sous forme d'unités portatives légères. Il offre une vitesse d'exécution très élevée, une zone affectée thermiquement (ZAT) minimale et élimine souvent le besoin de métal d'apport.

 

Le  soudage par faisceau laser (LBW) est un procédé sans contact permet d'obtenir des soudures extrêmement étroites et profondes à haute pénétration, particulièrement adaptées aux nouveaux matériaux et à l'électronique de précision.

 

Numérisation, IoT et Industrie 4.0 : Les générateurs de soudage modernes sont de véritables ordinateurs (technologie Inverter avancée). Les interfaces numériques des postes connectés et programmables permettent d'enregistrer des configurations de soudage multiprocédés pour éviter les erreurs humaines.

 

Les machines connectées enregistrent en continu les données de chaque cordon de soudure (tension, intensité, vitesse de dévidage). Cela garantit une traçabilité totale, indispensable dans l'aéronautique, le nucléaire ou le secteur naval.

 

Procédés spécialisés et éco-efficaces : Le soudage par Friction Malaxage (FSW) est un procédé d'assemblage à l'état solide (sans fusion) gagne du terrain pour l'assemblage de l'aluminium et de matériaux dissimilaires, garantissant une résistance mécanique exceptionnelle sans émissions de fumées nocives.

 

Les innovations portées par des leaders de l'industrie se concentrent sur des générateurs à haute efficacité énergétiques qui deviennent des postes moins gourmands en énergie et capables de réduire les projections, limitant ainsi le besoin de meulage post-soudage et optimisant les consommables.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une PME manufacturières était de 58 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) en haute pression ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une PME industrielle était de 61 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels (poutres, charpentes, réservoirs, tôles fortes, etc.) était de 71 400 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équipements industriels était de 73 600 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 78 200 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 80 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'Hydro-Québec était de 80 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de l'aérospatial était de 87 000 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie, fonderie) était de 91 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 96 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 99 300 $;

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) haute pression ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 106 100 $;

 

Sources :  Emploi Québec

 

Secteur de la construction :

 

Les perspectives d’avenir pour tous les métiers de la construction, varient beaucoup selon la santé économique de l’industrie de la construction.

 

Certaines années peuvent être excellentes pour les emplois avec de nombreux projets, alors que pour d’autres années sont moins bonnes.

 

Les perspectives d’emploi pour ce métier sont bonnes.

 

Même si la demande pour ce métier est stable, la faible disponibilité et le roulement élevé créent des besoins de travailleurs sur le marché.

 

Un(e) débutant(e) travaille en moyenne 1 000 à 1 300 heures par année.

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) classe 2 était de 48 300 $ et augmente à 69 100 $ $ pour la classe 1 (après la réussite du Cours de connaissance générale dans l'industrie de la construction CGIC offert par la CCQ, soit environ 1 an

 

Par la suite, son revenu annuel peut atteindre jusqu'à 88 900 $ dont 75 % ont travaillé 500 heures ou plus dans l'année, soit une moyenne de 1 400 à 1 800 heures.

 

Les soudeurs(euses) sont souvent appelés à travailler à l’extérieur de leur région de domicile; près de 44 % d’entre eux ont eu à se déplacer, ce qui est nettement supérieur à la moyenne de l'ensemble des métiers de la construction (soit 16 %).

 

L’industrie de la construction a connu une excellente année en 2025. À moyen terme, le nombre de personnes salariées demeurera élevé. Les perspectives professionnelles sont excellentes pour l’ensemble des salariés et des salariées de la construction, et les besoins de recrutement seront encore important.

 

Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.

 

Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.

 

Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.

 

Dans le secteur du génie civil; depuis quelques années, plusieurs projets tant publics que privés, ainsi que les programmes de réhabilitation des infrastructures urbaines et autres projets de génie civil  comme :  de nouveaux projets de construction ou d'agrandissement d'autoroutes, la réfection ou le remplacement de nombreux viaducs et autres infrastructures connexes, de grands projets de construction de réseaux d'éoliennes, de projets de construction ou d'aménagement de réseaux électriques souterrains et de possibles nouveaux projets de barrages hydroélectriques.

 

Par contre, il semble que la tendance à long terme est qu'il y aura moins de grands projets (construction d'autoroutes, de ponts, de petites centrales électriques, construction de mines, etc.) et une absence de mégaprojets (ex : complexes hydroélectriques, réseaux de pipeline, etc.) pour les prochaines années. On ne retrouve que quelques grands projets qui se termineront dans quelques années comme le complexe hydroélectrique Grande Baleine.

 

Actuellement, peu de grands projets sont annoncés par Transports Québec nécessitant des investissements de plus de 100 millions $ et qui pourraient s'échelonner sur plusieurs années, ainsi que quelques dizaines de projets d'une valeur d'environ 50 millions $ chacun qui s'échelonnent sur 2 ou 3 ans en moyenne.

 

Malgré cela, de nombreux projets de taille moyenne annoncés ou à l'étude procureront du boulot au cours des prochaines années, notamment la réfection ou l'agrandissement de routes, la construction de bâtiments commerciaux, institutionnels ou industriels, la réfection d'infrastructures municipales (tels que les réseaux d'aqueduc et d'égout, usines de traitement des eaux, etc.).

 

Le secteur des routes et des infrastructures s’annonce encore fort occupé pour les prochaines années à court et moyen terme avec de nombreux projets d’importance à venir.

 

La fin des travaux des grands projets électriques et l'absence de nouveaux projets de centrales électriques amènera un ralentissement dans le sous-secteur des infrastructures électriques et de communications.

 

Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.

 

Malgré ce ralentissement général, la demande reste soutenue dans les domaines suivants : en réhabilitation et rénovation de bâtiments existants, les secteurs de la construction institutionnelle (écoles, CPE, CHSLD, maisons des aînés, hôpitaux) et résidentielle, ainsi que dans la réalisation de projets de performance énergétique et bâtiments durable.

 

Où retrouvait-t-on le plus de soudeurs-monteurs ? 

 

Seulement  5 % des soudeurs travaillaient dans l'industrie de la construction.

 

Parmi ces derniers, plus de 53 % travaillaient dans le secteur de la construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, barrages hydroélectriques, infrastructures maritimes, infrastructures de pipeline gazier et pétrolier, etc.);

 

Plus de 38 % travaillaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs de plus de 6 logements, hôtels, restaurants, résidences pour personnes âgées, écoles, hôpitaux, musées, arénas, complexes sportifs, etc.);

 

Près de 7 % travaillaient dans le secteur de la construction industrielle (usines, ateliers, entrepôts, autres bâtiments industriels, autres installations pour alumineries et raffineries), incluant l'industrie lourde (notamment les infrastructures minières et les complexes industriels);

 

Alors que moins de 2 % travaillaient sur les chantiers de construction résidentielle lourde (immeubles à condominiums, immeubles à revenus locatifs de 6 logements ou moins).

 

Près de 1 soudeur(euse) sur 3 a été appelé(e) à se déplacer, pour le travail, dans une région autre que sa région de domicile.

 

La répartition régionale était :

26 % œuvraient dans les régions de Laval, Lanaudière et des Laurentides,
19 % travaillaient en Montérégie,
1
7 % œuvraient dans les régions de Québec et Chaudière-Appalaches,
11 % étaient dans la région de l'Île de Montréal,
5 % travaillaient dans les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec,
5 % étaient dans le Bas-Saint-Laurent
et Gaspésie (éoliennes),
près de 5 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
4 % étaient en Outaouais,
3 %
travaillaient en Côte-Nord,
5 % étaient dans les autres régions.

Pour les soudeurs en tuyauterie haute pression ....

Les perspectives d’emploi pour ce métier sont bonnes.

Même si la demande pour ce métier est en légère baisse, la faible disponibilité et le roulement très élevé créent des besoins de travailleurs sur le marché.

Où retrouvait-t-on le plus de soudeurs en tuyauterie ? 

 

Plus de 44 % travaillaient dans le secteur de la construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs de plus de 6 logements, hôtels, restaurants, résidences pour personnes âgées, écoles, hôpitaux, musées, arénas, etc);

 

Plus de 43 % travaillaient sur des chantiers de construction industrielle (usines, bâtiments de complexes industriels, autres infrastructures industrielles); incluant l'industrie lourde (centrales de contrôle des réseaux électriques, centrales d'énergie autres que hydroélectriques, infrastructures minières, infrastructures de raffineries, oléoducs, gazoducs, etc.);

 

Près de 13 % dans la construction de génie civil (infrastructures routières, infrastructures d'éoliennes, barrages hydroélectriques, infrastructures maritimes, etc.), mais également sur les réseaux de pipeline de transport et distribution de gaz naturel ou de pétrole

(avec la meilleure rémunération de l'industrie).

 

Un(e) débutant(e) travaille en moyenne 1 000 à 1 300 heures par année.

 

En 2026, un(e) soudeur(euse) spécialisé(e) en haute pression (chaudronnerie ou tuyauterie) gaggne en début de carrière 58 400 $ par année;

 

Par la suite, son revenu annuel peut atteindre jusqu'à 91 400 $ dont  % ont travaillé 500 heures ou plus dans l'année, soit une moyenne de 1 400 à 1 800 heures.

 

Les soudeurs(euses) sont souvent appelés à travailler à l’extérieur de leur région de domicile; près de 24 % d’entre eux ont eu à se déplacer, ce qui est supérieur à la moyenne de l'ensemble des métiers de la construction (soit 16 %).

La répartition régionale était :

24 % travaillaient en Montérégie,
22 % œuvraient dans les régions des Laurentides, Lanaudière et Laval,
11 % œuvraient dans les régions de la Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches,
10 % travaillaient en Mauricie et dans le Centre-du-Québec,
8 % travaillaient dans la région de l'Île de Montréal,
8 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
6 % étaient en Estrie,
4 % travaillaient en Abitibi-Témiscamingue,
près de 3 % étaient en Outaouais,
4 % étaient dans les autres régions.

Sources :  Commission de la constructon du Québec

Autres secteurs :

Bien qu'ils ne soient pas très nombreux, les soudeurs(euses) travaillant dans les secteurs autres qu'industriels et de la construction, sont aussi très en demande.

Dans le réseau de la santé, il est appelé à souder, braser ou modifier des pièces de métal pour l'entretien des systèmes mécaniques, de la tuyauterie, les équipements fixes ou des structures des bâtiments (incluant les hôpitaux), notamment des travaux de soudure TIG sur acier inoxydable pour des environnements propres.

Au sein d'une municipalité, il devra réaliser des travaux de découpage de plaques ou de charpentes métalliques de bâtiments municipaux (ex : aréna, garage municipal) et des infrastures municipaux (réseau d'aqueduc et d'égout par exemple); ainsi que concevoir et fabriquer des pièces pour des équipements de véhicules et d'engins lourds (godets de pelles, grattes, etc.).

Au sein d'Hydro-Québec; il fait les réparations ou modifications nécessaires aux structures métalliques (pylônes, éoliennes, etc.) en ce qui regarde la soudure et fabrique et entretien des escaliers, passerelles ou plateformes de tout genre dans les centrales, postes de distribution et de transport électriques et différents bâtiments.

Au sein d'Énergir, il est chargé(e )de la la fabrication, l'installation et la réparation les infrastructures des réseaux de distribution et de transport de gaz naturel comme les conduites de transmission, les vannes, les régulateurs de pression, les colonnes montantes et la tuyauterie en fer noir.

Au sein des Forces canadiennes, un(e) technicien(ne) en matériaux, il est appelé notamment à fabriquer, assembler et réparer des structures métalliques de bâtiments et d'abris temporaires et autres structures (ex : station de traitement et de distribution d'eau potable, ponts temporaires, etc.) lors de mission, ainsi que des pièces et composantes métalliques des carrosseries de chars, véhicules blindés ou de véhicules de soutien.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise était de 58 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience dans le réseau de la santé et des services sociaux (CISSS ou CIUSSS) était de 61 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 67 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne)-soudeur(euse) ou machiniste-soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une municipalité de taille moyenne était de 70 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse)-monteur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 75 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en matériaux - soudage détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal") au sein des Forces canadiennes (Armée canadienne ou Aviation royale) était de 77 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) mécanicien(ne)-soudeur(euse) ou machiniste-soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande municipalité était de 78 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de marine - soudage détenant 10 années d'expérience (grade de "matelot 1re classe - spécialiste") au sein des Forces canadiennes (Marien royale) était de 88 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) soudeur(euse) ayant environ 10 années d'expérience dans la fonction publique fédérale était de 91 900 $

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en multimécanique du réseau - soudage-tuyauterie ayant environ 10 années d'expérience au sein d'Énergir était de 93 000 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en multimécanique du réseau - soudage B ayant 10 années d'expérience à Énergir était de 101 500 $.

PERSPECTIVES D'AVENIR PAR SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Le métier de soudeur(euse) en industrie aéronautique est une profession hautement qualifiée et stratégique, où l'erreur n'a pas sa place puisque les pièces soudées (moteurs, tuyauteries, structures) sont soumises à des pressions et des tensions extrêmes.

 

Contrairement à d'autres secteurs industriels, ce domaine exige une précision chirurgicale, un travail manuel minutieux et une maîtrise rigoureuse de normes strictes.

 

Oublie la soudure industrielle de gros œuvre. En aéronautique, tu manipuleras des métaux nobles et légers comme l'aluminium, l'acier inoxydable, le titane ou encore des superalliages comme l'Inconel (souvent soudés dans des structures étanches appelées "boîtes à gants"), le plus souvent avec le procédé TIG (utilise un gaz inerte et un arc électrique pour fusionner le métal).

 

Contrairement à la tôlerie de masse, le soudage aéronautique (souvent sur des pièces de tuyauterie fine ou des moteurs) requiert un ajustement manuel minutieux, une sensibilité au métal et une précision millimétrique que les robots ne peuvent pas reproduire.

 

L'aéronautique fait face à un renouvellement majeur de ses flottes et à un manque criant de main-d'œuvre qualifiée, ce qui place les soudeurs spécialisés dans une position très favorable sur le marché de l'emploi.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Le métier de soudeur(euse) naval est une spécialisation hautement technique, rigoureuse et extrêmement recherchée dans le secteur maritime.

 

Contrairement au travail en usine classique, le soudeur naval intervient sur des structures monumentales et complexes comme les coques de navires, les réservoirs ou les systèmes de tuyauterie.

 

Il assemble des pièces de métal (acier, aluminium, inox, cuivre) selon les plans d'architectes navals en utilisant les techniques de soudage FCAW (fil fourré, très utilisé en naval), MIG/MAG, TIG, et le soudage à l'électrode enrobée (SMAW).

 

L'expansion et la modernisation des flottes militaires et commerciales maintiennent une demande constante de soudeurs qualifiés.

 

Le soudeur ou la soudeuse en construction navale façonne la coque et la superstructure. Il doit maîtriser la lecture de plans complexes, le découpage, le pliage (cintrage, galbage) et l'ajustement de pièces massives d’acier ou d'aluminium.

 

Outre la construction de navires neufs, les activités de réparation et de maintenance en arrêt technique garantissent un volume de travail stable toute l'année.

 

Pour répondre à la pénurie, de nouveaux programmes courts ont vu le jour, notamment l'Attestation d'Études Professionnelles (AEP) en construction navale, d'une durée de 600 heures, conçue spécifiquement pour intégrer rapidement les chantiers.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

Le métier de soudeur(euse) en fabrication métallique industrielle est le pilier central de l'industrie manufacturière et lourde. Ce professionnel assemble, répare et façonne des structures à partir de plans techniques en fusionnant différents métaux (acier, aluminium, inox, titane) en utilisant principalement le procédé de soudage semi-automatique MIG/MAG (GMAW), mais également, le procédé de haute précision TIG (GTAW) idéal pour l'inox, l'aluminium et les pièces fines et le procédé FCAW pour les structures lourdes et les chantiers.

 

Le secteur de la fabrication métallique est composé en majorité de PME innovantes qui recherchent activement de nouveaux talents qui détiennent des compétences techniques notamment en soudage laser, en paramétrage numérique avancée, en programmation et pilotage de cobots, en soudage multimatières, en soudage de de métaux légers et d'alliages complexes, en lecture de plans 3D et en contrôle non destructif de premier niveau.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

 Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Le métier de soudeur(euse) en fabrication de machines et d’équipements industriels est un pilier de la métallurgie lourde et de la production manufacturière. Il assemble, façonne et répare des composants métalliques critiques destinés à de la machinerie d'envergure (équipements d'usine, convoyeurs, machinerie agricole ou de chantier).

 

Ce secteur fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique, ce qui place les professionnels qualifiés en position de force.

 

Les fabricants intègrent de plus en plus de matériel de soudure robotique, créant un besoin accru d'opérateurs-soudeurs capables de programmer et surveiller ces systèmes.

 

Le métier de soudeur en fabrication de machines et d'équipements industriels est au cœur du secteur de la transformation métallique. Ce professionnel assemble, répare et modifie des structures métalliques complexes destinées à la machinerie lourde, agricole, industrielle ou de transport.

 

Le secteur de la machinerie exige de travailler sur des métaux variés (acier, acier inoxydable, aluminium, titane) en utilisant plusieurs techniques dont : procédé GMAW / MIG-MAG (soudage semi-automatique à l'arc sous protection de gaz, le plus répandu en usine de fabrication pour sa rapidité), mais également, GTAW / TIG pour la précision et les métaux fins ou nobles (inox, aluminium), FCAW pour les équipements lourds ou les structures robuste et de plus en plus, des robots ou des cellules de soudage automatisées.

 

La fabrication de machines et d'équipements industriels représente à elle seule 11 % à 12 % de l'ensemble des emplois de soudage au Québec et offre d'excellentes opportunités d'emploi.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

Le métier de soudeur en aluminerie est une spécialisation essentielle et hautement payante du secteur industriel. Le travail y est unique, car souder de l'aluminium exige des compétences distinctes de celles requises pour l'acier, en raison de la conductivité thermique élevée du matériau et de sa couche d'oxyde. Il répare et modifie des superstructures et des éléments conducteurs (barres omnibus en aluminium) et assemble des plaques massives de barres conductrices de courant, exigeant souvent un préchauffage rigoureux à l'aide des techniques MIG pulsé (GMAW) pour les fortes épaisseurs et du TIG (GTAW) pour les travaux de haute précision.

 

Les perspectives d'emploi pour un soudeur en aluminerie au Québec sont excellentes et figurent parmi les plus avantageuses du secteur de la métallurgie.

 

L'industrie de l'affinerie et de la première transformation des métaux non ferreux autre qu'aluminium (cuivre, nickel, or, argent et zinc) au Québec se trouve à une croisée des chemins stratégique. Elle bénéficie d'atouts compétitifs majeurs liés à la décarbonation, tout en faisant face à de fortes turbulences géopolitiques et de main-d'œuvre. L'avenir ne repose plus uniquement sur l'extraction primaire, mais sur le recyclage et la revalorisation. En effet, revalorisation des anciens résidus miniers et de recyclage des métaux en fin de vie gagnent un soutien politique et financier majeur au Québec. Cela permet de nourrir les affineries avec une matière première à très faible coût environnemental.

 

L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

Le soudeur ou la soudeuse en affinerie de métaux non ferreux intervient principalement sur la maintenance des infrastructures lourdes, des cuves d'électrolyse, des fours de fusion et des systèmes de tuyauterie industrielle à haute pression.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Le métier de soudeur(euse) en aciérie est un rôle industriel crucial et exigeant, consistant à assembler, réparer et maintenir des structures métalliques lourdes ou des équipements de production au cœur même des usines de fabrication ou de transformation de l'acier en utilisant le procédé FCAW principalement, mais également, le procédé SMAW (Électrode enrobée / "Stick"), très utilisé pour la maintenance sur le terrain ou dans les espaces difficiles d'accès ou le procédé GMAW (MIG/MAG), utilisé en atelier de préfabrication..

 

L'intégration de la robotique et des commandes numériques modifie le profil recherché sans réduire le besoin de soudeurs spécialisés.

 

La pénurie de main-d'œuvre qualifiée et la modernisation des infrastructures soutiennent une demande constante.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

Note : ce programme a été révisé et une nouvelle version mieux adaptée aux besoins de l'industrie sera offerte dès l'automne 2024.

Le Diplôme d’études professionnelles en soudage-assemblage D.E.P. (anciennement connu sous le nom de "soudage-montage") a une durée totale de 1 800 heures, c’est-à-dire 2 ans (18 ou 19 mois, incluant 1 ou 2 mois d'arrêt pour l'été) offert à temps complet seulement, mais certains centres l'offre en formation intensive sur 15 ou 16 mois à temps complet seulement.

Il comporte des cours d'introduction au métier, santé et sécurité au travail, traçage de croquis et de dessins, interprétation de plans et devis d'assemblages simples, notions de métallurgie, utilisation d'outils de coupage et de façonnage, préparation des pièces, techniques de coupage de métaux ferreux et non ferreux, procédé de soudage SMAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé SMAW, procédé de soudage GTAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé GTAW, techniques de soudage de pièces d'aluminium à l'aide du procédé GTAW, réalisation d'assemblages de base, procédé de soudage GMAW, techniques de soudage de pièces d'acier à l'aide du procédé GMAW, techniques de soudage de pièces d'aluminium à l'aide du procédé GMAW, réalisation d'assemblages simples, procédés de soudage FCAW, procédés de soudage SAW, RW et PAW, interprétation de plans et devis d'assemblages complexes, réalisation d'assemblages de complexité moyenne, réalisation d'assemblages complexes, modifications d'assemblages, réparation d'assemblages, communication en milieu de travail, ainsi qu'un stage obligatoire, crédité et non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

Certains établissements proposent des cheminements particuliers, en voici quelques exemples :

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

Double D.E.P. en soudage-montage et en fabrication de structures métalliques et de métaux ouvrés :

 

Le CFP de Québec propose un double DEP en continuité avec le DEP en fabrication de structures métaux et de métaux ouvrés. Il faut donc ajouter 825 heures de formation de plus, soit environ 7 mois pour une durée totale de 2 305 heures, soit 2½ ans à temps complet (au lieu de 3½ ans, la durée normale des 2 programmes ensembles sans exemption). Les titulaires du DEP en soudage-montage sont exemptés de certains cours au DEP en fabrication de structures métalliques dont les équivalents ont déjà été suivis dans le premier programme.

 

Pour plus de détails sur le DEP en fabrication de structures métalliques, consulte la page du métier d'assembleur(euse) de structures métalliques.

Va également regarder la vidéo promotionnelle réalisée par le CFP de Québec.

D.E.P.-D.E.C. en métallurgie : un programme intégré comprenant le D.E.P. en soudage-montage, le A.S.P. en soudage haute-pression et le D.E.C. en technologie du génie métallurgique - spécialisation en fabrication mécano-soudée permettant d'obtenir des exemptions de certains de 1ere année dans le cadre du D.E.C. et ainsi, compléter les 3 programmes en 4 ans (au lieu de 5 ans) et obtenir les 3 diplômes. Les industries de fabrication métallique industrielle, les alumineries et les industries aérospatiales apprécient grandement les diplômés(es) ayant choisi ce type de cheminement.

 

Endroits de formation : Centre de formation professionnelle Qualitech offert conjointement avec le Cégep de Trois-Rivières

 

PERFECTIONNEMENT :

 

Ce programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de compléter tes études dans le cadre de l'un des programmes suivants :

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en soudage haute pression A.S.P. a une durée totale de 645 heures (21 semaines) à temps complet. Il permet de devenir soudeur(euse) en tuyauterie, de pipeline ou en chaudronnerie. Tu auras des cours sur les notions de classification des tuyaux et des normes, interprétation de plans d'appareils sous pression, préparation des tuyaux, techniques de soudage de tuyaux à l'aide du procédé SMAW en position 2G, techniques de soudage de tuyaux à l'aide  du procédé SMAW, techniques de soudage de tuyaux à l'aide des procédés GTAW et SMAW, techniques de soudage de tuyaux d'acier et d'acier inoxydable à l'aide du procédé GTAW, techniques de soudage de tuyaux à l'aide des procédés CMAW et FCAW, techniques de brasage de tuyaux à l'aide du procédé TB et techniques de soudage et de réparation de composantes d'appareils sous pression.

Endroits de formation :

CFP Pavillon de l’Avenir (Bas-St-Laurent)

CFP du Lac-Abitibi (Abitibi-Témiscamingue)

Nova Career Centre (Montérégie)

CFP du Grand Fjord, Pavillon Chicoutimi (Saguenay-Lac-St-Jean), anciennement connu sous le nom de "Centre de formation en métallurgie de Chicoutimi"

CFP Le Tremplin (Chaudière-Appalaches)

CFP Qualitech, voir la vidéo promotionnelle (Mauricie),

Lennoxville Vocationnal Training Centre (Estrie)

CFP 24-Juin (Estrie)

Centre multiservices des Samares, voir la vidéo promotionnelle (Lanaudière),

CFP de Lévis, voir la vidéo promotionnelle (Chaudière-Appalaches),

CFP Construc Plus (Laurentides)

CFP de Sorel-Tracy, voir la vidéo promotionnelle (Montérégie),

École professionnelle des métiers (Montérégie),

CFP d'Anjou, voir la vidéo promotionnelle (Île-de-Montréal),

Centre de formation en métallurgie de Laval, voir la vidéo promotionnelle (Laval),

École des métiers de la construction de Montréal (Île-de-Montréal).

L'Attestation d'études professionnelles de perfectionnement en tuyauterie soudage A.E.P. a une durée totale de 500 heures à temps partiel. Il vise à perfectionner les mécaniciens industriels et les soudeurs dans le domaine de la tuyauterie industrielle pour des entreprises de la sidérurgie, les entreprises hydroélectriques, les compagnies pétrolières, les industries chimiques et les industries papetières. Tu auras des cours en installation et entretien de la tuyauterie industrielle, soudage appliquée au travaux d'entretien et santé, sécurité et environnement en tuyauterie industrielle.

 

Endroit de formation CFP de Sorel-Tracy

 

L'Attestation d’études collégiales en plongée professionnelle A.E.C. a une durée totale de 1 635 heures (55 semaines) réparties en  3 trimestres offert à temps complet. Il vise à former des spécialistes dans les travaux sous-marins et en inspection de structures sous-marines. Il comporte des cours en techniques de plongée en scaphandre autonome jusqu'à 40 mètres, techniques de plongée en scaphandre non autonome, techniques de plongée en scaphandre non autonome jusqu'à 30 mètres, utilisation de divers types d'outils et équipements sous l'eau, techniques de décompression, santé et sécurité sur les chantiers de construction et hors construction, gréage, fixation et ancrage du matériel et éléments de structures, techniques de découpage et soudage d'éléments de structures, techniques de plongée dans des milieux à risques spécifiques, collecte de données d'inspection des structures, travaux de renflouage et de récupération d'objets immergés, travaux de construction, d'entretien et de réparation en immersion, techniques de plongée en scaphandre non autonome jusqu'à 50 mètres, stage en milieu de travail, etc.

 

Endroit de formation : Institut maritime du Québec. Pour plus de détails, consulte la page du métier de plongeur professionnel.

 

L'Attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques A.E.C. a une durée totale de 525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au Cégep de St-Jérôme.

 

Ce NOUVEAU  programme est destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique dont les diplômés(es) en techniques d'usinage. Il a  former du personnel qualifié en conception et fabrication de véhicules électriques.

Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Tu pourras également poursuivre tes études au collégial dans le cadre du DEC en technologie du génie métallurgique (spécialisation en fabrication mécano-soudée ou en contrôle des matériaux) ou du AEC en inspection en métallurgie. Par contre, tu devras réussir les cours préalables requis.

Pour plus de détails, consulte la page de technologie en génie métallurgique.

D'autres programmes d'études collégiales sont également possibles, mais tu devras avoir réussi les cours préalables requis.

Voici quelques exemples :

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Subir des tests de sélection d'aptitudes et de personnalité, ainsi que d'habiletés manuelles
(CIMME, CEP de St-Jérôme, CFP Qualitech, CFP de Sept-Iles, École professionnelle des métiers)

-    Avoir réussi le cours TS ou SN 4e  ou maths 436 ou son équivalent (CFP de Sorel-Tracy)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

Il y a une limite de places disponibles dans les centres suivants :

École des métiers de la construction de Montréal, CIMME, Centre de formation en métallurgie de Laval, CFP Anjou, École professionnelle des métiers, CFP Pierre-Dupuy, CFP 24-juin et CIMIC.

Les candidats(es) devront répondre à toutes les exigences d'admission et réussir tous les tests et/ou entrevue, s'il y a lieu

Il est recommandé de t'inscrire le plus tôt possible puisqu'il y a des listes d'attente.

Ce programme n’est pas contingenté dans la plupart des autres endroits :

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission (et ayant réussi les tests de sélection, s'il y a lieu) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ? 

Est et Nord du Québec (Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean, Gaspésie-Iles, Côte-Nord) :

 

Gaspésie :

 

-    Centre de formation professionnelle de la Côte-de-Gaspé, Gaspé (C.S.S. des Chic-Chocs)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
formation offerte français ou anglais,
résidence gratuite
, regarde le vidéo suivant,
regarde la vidéo des ateliers du département;

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

Côte-Nord :

 

-    Centre de formation professionnelle de Sept-Îles, Sept-Îles (C.S.S. du Fer)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé en classe,
possibilité d
e
suivre un double DEP en mécanique industrielle et soudage-montage en 3 ans,

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (automne, hiver et printemps).

 

Bas-S-laurent :

 

-    Centre de formation professionnelle Matawinie - Vallée & Foresterie CFPRO, campus de Matane (C.S.S. des Monts-et-des-Marées)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé ET en formule DUALE (50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo profesionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

-         Centre de formation professionnelle Mont-Joli-Rimouski, campus de Mont-Joli (C.S.S. des Phares)
offert en enseignement traditionnel en groupe,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour à l’automne.

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, campus de Rivière-du-Loup (C.S.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup)
offert en formule traditionnelle en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte au campus de La Pocatière,

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

 

-         Centre de formation professionnelle Pavillon de l’Avenir, campus du Centre intégré de formatin en métallurgie de La Pocatière (C.S.S. Kamouraska-Rivière-du-Loup)
offert en enseignement individualisé ET en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures souvent rémunérés en milieu de travail)
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

   

Saguenay et Lac-St-Jean :

 

-         Centre de formation professionnelle du Pays-des-Bleuets, campus de Dolbeau (C.S.S. du Pays-des-Bleuets)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
offert en enseignement individualisé ET en formule duale (55 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 45 % de travaux pratiques et 4 stages rémunérés en entreprise de 5 à 7 semaines chacun) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour
avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (selon les places disponibles).

 

-         Centre de formation professionnelle d’Alma, Alma (C.S.S. du Lac-St-Jean)
possibilité d'obtenir une bourse de mobilité de 2500 $ destinée aux étudiants québécois admis pour la première fois en formation professionnelle et provenant de l'extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean (plus de 100 km du CFP, voir la page suivante),
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),

offert en enseignement individualisé ET en formule duale
(50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages souvent rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions
à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle du Grand Fjord, Pavillon Laure-Coman dans l'arrondissement Chicoutimi (anciennement le Centre de formation en métallurgie de Chicoutimi), Saguenay (C.S.S. des Rives-du-Saguenay)
possibilité d'obtenir une bourse de mobilité de 2500 $ destinée aux étudiants québécois admis pour la première fois en formation professionnelle et provenant de l'extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean (plus de 100 km du CFP),
offert en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures souvent rémunérés en milieu de travail)

regarde la vidéo promotionnelle du programme;
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,

admissions à temps complet de jour
à l’automne et à l'hiver.

 

Ouest  et centre du Québec (Mauricie-Bois-Francs, Estrie, Centre-du-Québec, Outaouais, Abiti-Témiscamingue) :

 

Abitibi-Témiscamingue :

 

-    Centre de formation professionnelle du Lac-Abitibi, La Sarre (C.S.S. du Lac-Abitibi)
possibilité d'obtenir une bourse d'études de 1 700 $ de la Commission des partenaires du marché du travail (visant la promotion de cette carrière en région éloignée),
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,
regarde la vidéo promotionnelle du programme;

admissions à temps complet (5 jrs/sem) OU à temps partiel (3 jrs/sem) de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Centre-du-Québec :

 

-         Centre de formation professionnelle André-Morissette, Plessisville (C.S.S. des Bois-Francs)
offert en enseignement individualisé ET en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures rémunérés en milieu de travail),
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),

regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à  temps complet de jour
à l'automne, à l'hiver et au printemps.

 

-    Centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, Drummondville (C.S.S. des Chênes)
offert en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures souvent rémunérés en milieu de travail),
regarde la vidéo des ateliers du département;

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Estrie :

 

-     Centre de formation professionnelle Expé, campus de Val-des-Sources (C.S.S. des Sommets)
offert en enseignement individualisé ET en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures rémunérés en milieu de travail),
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois.

 

-         Centre de formation professionnelle Expé, campus de Windsor (C.S.S. des Sommets),
offert en enseignement individualisé ET en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures rémunérés en milieu de travail),
OU en enseignement individualisé ET en formule duale
(50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour
avec entrées continues tous les (formule en concomitance),
admissions à temps complet de soir avec entrées continues tous les mois (formule en alternance travail-études),
admissions à temps complet de jour/soir avec entrées périodiques au cours de l'année selon les places (formule duale).

 

-         Centre de formation professionnelle 24 juin, Pavillon des techniques industrielles, Sherbrooke (C.S.S. Région-de-Sherbrooke),
offert en cheminement régulier OU en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,
admissions à temps complet de jour à
l'automne (cheminement régulier),
admissions à temps complet de jour ou de soir à l'hiver (enseignement individualisé).

 

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en enseignement individualisé ET en formule intensive sur 16 mois,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),

admissions à temps complet ou à temps partiel (16,5 ou 21 ou 35 heures/sem) de jour à l'automne
.

 

-         Lennoxville Vocationnal Training Centre, Sherbrooke (C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en anglais,
offert en enseignement individualisé,

aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire.

  

Mauricie :

 

-    Centre de formation professionnelle Qualitech, Trois-Rivières (C.S.S. Chemin-du-Roy)
offert en cheminement régulier,
OU en alternance travail-études (stages totalisant 360 heures de stages rémunérés en entreprise de la fabrication de machines et équipements industriels, de la fabrication métallique, de la transformation alimentaire ou de la première transformation des métaux),
OU en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier au CIMIC et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise dans une même semaine) en collaboration avec l'une des 5 entreprises partenaires de la région,

regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,
possibilité de bénéficier du D.E.P.-D.E.C. en technologie du génie métallurgique (D.E.P. en soudage-montage + A.S.P. en soudage haute pression + D.E.C. en technologie du génie métallurgique - option fabrication mécanosousée) en partenariat avec le Cégep de Trois-Rivières (exclusif au Québec),

admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne
.

 

Outaouais :

 

-    Centre de formation professionnelle des Portages-de-l'Outaouais (immeuble Asticou), Gatineau (C.S.S. des Portages-de-l'Outaouais)
offert en enseignement traditionnel en groupe en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme;

admissions à temps complet de jour à l’automne
.

 

-         Western Québec Career Centre, Gatineau (C.S.S. Western Quebec)
offert en enseignement traditionnel en groupe en classe et en atelier,
formation offerte en anglais,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour à l'automne
.

 

-         Collège La Cité (collège public de l’Ontario), campus d'Ottawa et campus de Hawkesbury
Diplôme d'études collégiales de l'Ontario en techniques de soudage,
formation offerte en français,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour à l'automne (4 niveaux de 10 semaines/ch. sur 2 an, soit 30 heures/sem sur 5 jours) OU à temps partiel de soir (2 soirs par semaine pendant 40 semaines et ce, chaque niveau).

 

Région de Québec :

 

Chaudière-Appalaches :

 

-         Centre de formation professionnelle Le Tremplin, Thetford-Mines (C.S.S. des Appalaches),
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P
. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour avec entrées continues à tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

-        Centre de formation professionnelle de Lévis, Lévis (C.S.S. des Navigateurs)
offert en
enseignement individualisé,
possibilité de suivre la formation à temps complet sur 4 jours/sem,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. appelé "formule métier-études" (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;

admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

-    Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière CIMIC, campus de St-Joseph-de-Beauce (C.S.S. de la Beauce-Etchemins, région Chaudière-Appalaches)
OU en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier au CIMIC et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes (dont un atelier de soudage équipé de soudeuses multiprocédés, machines à souder MIG, machines à souder TIG, soudeuses laser, machines d'assemblage par soudure, postes de soudage au plasma, équipements d'oxycoupage, guillotine informatisée, plieuse informatisée, bras robotique de soudure, robots de soudure, cellule robotisée de soudage, etc.), mais également un atelier de fabrication de structures métalliques, un atelier d'usinage, un atelier de mécanique industrielle, un atelier d'électromécanique, un atelier d'automatisation et robotique, un atelier de dessin technique, etc,

regarde la vidéo promotionnelle du programme;
regarde la vidéo promotionnelle de la formule duable,
regarde la vidéo promotionnelle du centre,
admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Capitale Nationale :

 

-         Centre d'éducation aux adultes de formation professionnelle de Charlevoix, Pavillon Les Cîmes, La Malbaie (C.S.S. de Charlevoix)
offert en formation intensive sur 11 mois ET en formule duale (50 % des apprentissages en classe et en atelier à l'école et 50 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
admissions à temps complet de jour
à l'automne
.

 

-        Centre de formation professionnelle de Portneuf, Donnacona (C.S.S. de Portneuf),
offert en enseignement individualisé
,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
admissions à temps complet de jour avec entrées périodiques au cours de l'année scolaire (automne, hiver, printemps et parfois à l'été).

 

-         Centre de formation professionnelle de Québec, Québec (C.S.S. de la Capitale),
offert en cheminement régulier en classe et en atelier ou en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle du double DEP,
regarde aussi la webconférence du programme;

voir aussi le Double D.E.P. en soudage montage / fabrication de structures métalliques et métaux ouvrés
en 22 mois (exclusif au Québec),
admissions à temps complet de jour à l'automne (cheminement régulier).,
admissions à temps complet de soir avec entrées continues tous les mois (enseignement individualisé),
admissions à temps complet de jour à l'automne (cheminement double DEP en formule régulière).
 

Région de Montréal :

Lanaudière :

-    Centre multiservices des Samares, Pavillon de l'Argile, Joliette (C.S.S. des Samares)
offert en formule duale (55 % des apprentissages en classe et en atelier au CFP et 45 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,

regarde la vidéo promotionnelle (et le vidéo suivant) du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-       Centre multiservices des Samares, Pavillon Montcalm, St-Lin-Laurentides (C.S.S. des Samares)
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte au campus de Joliette,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

Laval et Laurentides :

-    Centre de formation professionnelle Construc-Plus, Saint-Eustache (C.S.S. de la Seigneurie des Mille-Îles + C.S.S. Sir Wilfrid-Laurier)
formation offerte français ou anglais,
offert en formule intensive sur 16 mois,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,
admissions à temps complet de jour (4 jours/sem) à l'automne.

-         Centre d’études professionnelles de St-Jérôme, St-Jérôme (C.S.S. Rivière-du-Nord)
offert en formule duale (60 % des apprentissages en classe et en atelier au CEP et 40 % de travaux pratiques et stages rémunérés en entreprise) en collaboration avec des entreprises partenaires de la région,
ET en formule intensive sur 16 mois,
OU en enseignement individualisé,
accès à
différents ateliers et équipements modernes
: postes oxyacétyléniques à l’arc électrique, machines pour procédés spéciaux semi-automatiques (MIG), machines au gaz, appareils pour l'oxycoupage, appareils pour le coupage au plasma, appareils pour la coupe mécanique type piranha, guillotine informatisée, plieuse informatisée, etc,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département;
regarde la vidéo promotionnnelle du centre,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,

admissions à temps complet de jour à l’automne (formule duale)
,
admissions à temps complet de jour (4 jours/sem) OU de soir (4 jours/sem) avec entrées périodiques au cours de l'année (enseignement individualisé),
admissions à temps partiel de soir (16 heures/sem) avec entrées périodiques au cours de l'année (enseignement individualisé).

-         École des métiers spécialisés de Laval (Pavillon de la métallurgie), Laval (C.S.S. de Laval)
offert en cheminement régulier OU en alternance travail-études ATE,
accès à un atelier complet de soudage ultramoderne : équipements d'oxycoupage, postes oxyacétyléniques à l’arc électrique, machines pour procédés spéciaux semi-automatiques (MIG), machines au gaz, appareils pour le coupage au plasma, soudeuses multiprocédés, machines à souder MIG, machines à souder TIG, soudeuses laser, guillotine informatisée, plieuse informatisée, cellule robotisée de soudage, machines rotatives pour la ferblanterie, etc,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des ateliers du département,

A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),

admissions à temps complet de jour à l'automne (ATE),
ou admissions à temps complet de jour à l'hiver (cheminement régulier)
,
admissions à temps complet de soir à l'automne (cheminement régulier)
.

Montérégie :

 

-    Campus Brome-Missisquoi, Cowansville (C.S.S. du Val-des-Cerfs / C.S.S. Eastern Townships)
formation offerte en français ou en anglais,
offert en enseignement individualisé ET en formule intensive sur 16 mois,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),

admissions à temps complet ou à temps partiel (16,5 ou 21 ou 35 heures/sem) de jour à l'automne
.

 

-         Centre de formation professionnelle du Suroît, campus de Salaberry-de-Valleyfield (C.S.S. de la Vallée-des-Tisserands)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
admissions à temps complet de jour
avec entrées à tous les mois au cours de l'année scolaire
.

 

-    Centre de formation professionnelle des Patriotes, Sainte-Julie (C.S.S. des Patriotes)
offert en enseignement individualisé,
regarde la vidéo promotiononelle du programme;
admissions à temps complet de jour avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

-         Centre de formation professionnelle de Sorel-Tracy, Sorel-Tracy (C.S.S. de Sorel-Tracy)
offert en enseignement individualisé,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour (30 heures/sem) avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire,
admissions à temps complet de soir (24 heures/sem) avec entrées continues tous les mois au cours de l'année scolaire.

 

-         Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy, Longueuil (C.S.S. Marie-Victorin)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

-        École professionnelle des métiers, St-Jean-sur-Richelieu (C.S.S. Hautes-Rivières)
offert en enseignement traditionnel en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (exclusif en anglais dans le Grand Montréal),
admissions à temps complet de jour à l'automne.

 

-         Nova Career Centre, Châteauguay (C.S.S. New-Frontiers)
formation offerte en anglais,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
offert en formule intensive sur 16 mois,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),

admissions à temps complet de jour à l'automne et à l'hiver.

 

Île-de-Montréal :

-        Centre de formation professionnelle d'Anjou, Montréal - arrondissement Anjou (C.S.S. de la Pointe de l’Ile)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo des installations du département;
regarde les projets réalisés par des finissants : banc d'essai ajustable, porte-manteau, escabeau, remorque,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte (regarde la vidéo promotionnelle),
admissions à temps complet de jour OU de soir à l'automne.

-       Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal - arrondissement LaSalle (C.S.S. Marguerite-Bourgoys)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier ET en formule intensive sur 16 mois,
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire, voir la page suivante et le vidéo suivant),

accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes, d'atelier de coupage et d'oxycoupage, d'ateliers de soudage, d'ateliers de pliage du métal, d'ateliers d'assemblage, ateliers d'usinage, d'ateliers de mécanique industrielle et d'ateliers de dessin technique;
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde aussi d'autres vidéos sur la formatoin : vidéo #1, vidéo #2 et vidéo #3;

regarde la
vidéo promotionnelle
du centre;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         École des métiers de la construction de Montréal, Montréal (C.S.S. de Montréal, région de l'Île-de-Montréal)
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
véritable chantier-école d'une superficie de 270 000 pi2 regroupant des ateliers et installations pour plus de 2 000 étudiants(es) dans 13 métiers de la construction (dont un grand atelier de soudage, d'oxycoupage et de pliage de métal pour les étudiants en soudage-montage doté d'appareils et équipements modernes tels que : cisaille hydraulique, presse plieuse, cintreuse, équipements d'oxycoupage, postes oxyacétyléniques à l’arc électrique, machines pour procédés spéciaux semi-automatiques (MIG), machines au gaz, appareils pour le coupage au plasma machines rotatives de ferblanterie, machines de soudage sous pression à froid, etc.),
regarde la vidéo promotionnelle du programme,
regarde la vidéo promotionnelle de l'École,
A.S.P. en soudage haute-pression également offerte,

admissions à temps complet de jour à l'automne, à l’hiver
et au printemps,
admissions à temps complet de soir à l'automne et à l’hiver.

-    Laurier MacDonald Careerl Centre, Montréal - arrondissement Saint-Léonard (C.S.S. English Montreal)
formation offerte en anglais,
offert en cheminement régulier en classe et en atelier,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour OU de soir à l’automne
.

-         Institut Technique Aviron Montréal (établissement privé), Montréal
formation offerte français ou anglais,
offert en formule intensive sur 16 mois,
regarde la vidéo promotionnelle du programme,

admissions à temps complet de jour
à l'automne, à l'hiver et au printemps
,
admissions à temps complet de jour à l'automne.

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Pour une liste d'entreprises manufacturières et entreprises de la construction, consulte le portrait des différents secteurs mentionnés dans la section "perspectives d'avenir".

 

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