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SECTEUR : ADMINISTRATION, SECRÉTARIAT ET INFORMATIQUE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

GESTIONNAIRE EN MARKETING

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. ou B.A. ou B.A.A.

 

Consulte également la page d’informations sur les
programmes pré-universitaires en sciences de l’administration

 

Voir aussi la spécialisation en commerce international,

ainsi que la profession de gestionnaire en tourisme et hôtellerie et la profession de gestionnaire d'entreprise de mode

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" à la fin de cette page (dont des vidéos de spécialistes en marketing qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que conseillère ou conseiller en marketing; tu auras pour responsabilité de planifier, d’élaborer et de mettre en œuvre des programmes de promotion des produits et services de l'entreprise et des programmes de et de développement des marchés locaux, nationaux ou internationaux, de gérer toutes les opérations commerciales (ventes) des différents produits et services, de gérer des services d'information et de plantes de la clientèle (en personne, par téléphone, par la poste, par Internet), les programmes de satisfaction et de fidélisation de la clientèle et d'autres programmes de marketing offerts par l’entreprise. Tu auras aussi à planifier et élaborer des stratégies et de ventes et de promotion, et autres activités en matière de marketing avec la collaboration des autorités de l’entreprise. Tu seras responsable du bon fonctionnement de toutes les activités et de gérer les ressources humaines du département des ventes et marketing. Enfin, Tu seras également responsable de participer au développement  département de marketing au sein de cette entreprise.

 

Il existe plusieurs domaines d'expertise en marketing, en voici quelques-uns :

 

communication-marketing s'intéresse aux différents aspects des communications intégrées, soit la publicité, les commandites, les relations publiques, le marketing direct, etc. Les emplois sont surtout concentrés au sein des agences de publicité-marketing et des firmes de relations publiques;

 

développement d'affaires en cherche à augmenter les revenus ou la part de marché avec la meilleure utilisation possible des ressources en y implantant la stratégie de la compagnie en concluant des ententes avec d’autres compagnies. Ils recherchent  de nouveaux comptes et/ou développent de nouveaux produits. Il couvre les domaines des ventes, le développement stratégique et le partenariat d'affaires;

 

gestion de produit ou de marque évalue les tendances du marché, analyse les activités de la concurrence, établit les clientèles cibles et les régions les plus propices, détermine des besoins des consommateurs relatifs au produit, identifie les opportunités de marché afin d'accroître la valeur du produit ou de la marque, détermine, identifie et change l'identité de la marque afin de modifier ou d'agrandir les parts de marché, etc.

 

gestion d'événements et de commandites effectue la promotion de leur entreprise et de ses produits en organisent des évènements spéciaux tels que : lancements de produits, conférences de presse, inaugurations, ouvertures de magasin, anniversaires, rencontres d’employés, réunions d’affaires;

 

intelligence d'affaires met en place des processus afin de structures et gérer des données pour développement des outils aide à la décision afin d'aider les décideurs à prendre des meilleures décisions aux questions de marketing en utilisant différents moyens tels que : la segmentation, le datamining, le géomarketing, l'analyse multidimensionnelle, etc. Il prépare à des carrières d'analyste d'affaires d'analyste en prospection de marchés, d'analyste en planification et rendement, etc;

 

marketing relationnel tente d'établir une relation continue, renforcée et enrichie avec la clientèle actuelle selon différentes méthodes afin de les fidéliser;

 

marketing interactif ou marketing numérique développe des outils d’analyse marketing et de gestion des médias afin de mener l'organisation vers un marketing flexible et intelligent en effectuant de la planification stratégique des médias sociaux, l'animation et la gestion de communautés, l'optimisation du contenu des sites Web conventionnels et transactionnels, développer des outils marketing pour d'autres applications numériques comme les téléphones intelligents, les tablettes, les GPS, etc;

 

recherche marketing analyse les habitudes de consommation, des marchés et de l’efficacité publicitaire; réalise des études qualitatives ou quantitatives relatives aux marchés et aux produits par diverses techniques de recherche, etc.

 

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-         Aimer travailler avec public, car les contacts avec les gens sont fréquents

-         Très bien connaître tes produits et services afin de mieux développer des stratégies de promotion et de développement

-         Entregent et sens de la persuasion pour réussir à obtenir des résultats de ventes et convaincre autant l'équipe des ventes que les membres de la direction sur le bien-fondé de tes stratégies marketing proposées

-         Imagination et créativité pour réalisés des concepts publicitaires originales si tu envisages un emploi dans le secteur publicitaire

-         Sens des responsabilités et bon jugement puisque tu auras probablement une équipe de ventes et publicité sous ta responsabilité

-         Sens de l’organisation, pour bien gérer toutes les données relatives aux produits, aux services, aux marchés et aux consommateurs cibles

-         Esprit d’analyse, car les décisions devront être bien étudiées avant d’être exécutées

-         Bonne capacité à la résolution de problèmes car tu devras résoudre toutes sortes de problèmes relatifs à la promotion et au développement des produits

-         Leadership, dynamisme et esprit d’équipe car tu devras travailler constamment en collaboration avec des équipes de vendeurs et représentants, avec les responsables des autres départements de l'organisation, avec les représentants de médias et d'agences de publicité, etc.

-         Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite afin de t'exprimer de facon claire et professionnelle au cours des réunions avec les différents responsables de la production et avec les membres de la direction ou des partenaires extérieurs et pour rédiger des rapports de qualité

-         Très bonne connaissance de l’anglais (le bilinguisme est souvent exigé) : afin de t'exprimer de facon claire et professionnelle au cours des réunions avec les différents responsables et employés du département et avec les membres de la direction ou des partenaires extérieurs et pour rédiger des rapports de qualité, y comprit en téléconférence avec des membres de l'entreprise ou partenaires situés partout dans le monde

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-        Acheteur(euse)-adjoint(e)

-        Acheteur(trice)

-        Agent(e)  de promotion

-        Agent(e) commercial(e)

-        Agent(e) de mise en marché

-        Agent(e) de promotion

-        Agent(e) de service à la clientèle

-        Analyste de marché

-        Analyste en développement des affaires

-        Assistant(e) aux relations publiques

-        Assistant(e) en planification médias

-        Attaché(e) à la recherche (Gouvernement du Québec)

-        Chargé(e) de l’expansion commerciale

-        Chef de produits (avec expérience)

-        Conseiller(ère) en solutions d’affaires

-        Conseiller(ère) en marketing

-        Conseiller(ère) en publicité

-        Coordonnateur(trice) adjoint(e) de la publicité

-        Coordonnateur(trice) adjoint(e) des médias

-        Coordonnateur(trice) adjoint(e) des ventes

-        Coordonnateur(trice) de la publicité

-        Coordonnateur(trice) des médias

-        Coordonnateur(trice) des ventes

-        Directeur(trice) adjoint(e) du marketing (avec de l’expérience)

-        Directeur(trice) du marketing (avec de l’expérience)

-    Email marketer

-        Gestionnaire d’immeubles

-        Représentant(e) aux ventes

-        Représentant(e) commercial

-        Représentant(e) commercial à l’étranger

-        Représentant(e) service à la clientèle

-        Spécialiste de la mise en marché

-    Web marketer

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-        Toutes PME (détaillants, distributeurs, importateurs, grossistes, manufacturiers, fournisseurs de services)

-        Toutes grandes entreprises (détaillants, distributeurs, importateurs, grossistes, manufacturiers, fournisseurs de services)

-    Tous organismes privés (associations, fondations, syndicats, etc)

-        Plusieurs organismes publics (entreprises de transport urbain et interurbain, distributeurs locaux d'électricité, municipalités pour la promotion des loisirs, etc)

-         Agences de publicité

-    Compagnies d'assurances

-        Compagnies immobilières

-        Firmes de courtage en immobilier

-        Firmes de consultants en marketing

-    Institutions financières

-        Maisons de sondage

-    Médias électroniques et écrits (journaux, magazines, stations de radio, stations de télévision)

-    Sociétés d'État : Hydro-Québec, Loto-Québec, Postes Canada, Gaz Métro, Société des alcools du Québec, SÉPAQ, CBC Radio-Canada, Société de transport de Montréal STM, autres sociétés publiques de transport urbain

-    Statistiques Canada

-    Institut de la Statistique du Québec

-        À ton propre compte (en démarrant ta propre entreprise)

-        À ton propre compte comme travailleur(euse) indépendant(e) (comme agent(e) publicitaire indépendant ou représentant(e) commercial indépendant(e) ou consultant(e) en marketing indépendant(e)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Excellente maîtrise de la langue française parlée et écrite

-        Connaissance de l’anglais (le bilinguisme est un atout important et parfois même une exigence)

-    Connaissance d'une troisième langue, un atout

-        Grande facilité d’adaptation aux changements

-        Polyvalence

-    Expérience professionnelle avec le public (vendeur, représentant, commis au service à la clientèle, etc) 

AFFILIATION À DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES :

 

Il est possible de devenir membre de l’une des associations professionnelles suivantes :

 

Voici quelques exemples d'associations que tu pourras devenir membre avec les titres professionnels correspondants, s'il y a lieu :

-    International Institute of Marketing Professionnals Canada : décerne le titre "Certified Marketing Management Professional CMMP"

-    Association de la recherche et de l'intelligence marketing : "Professionnel Agréé en Recherche Marketing PARM"

-       Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec OACIQ : "agent(e) immobilier agréé(e)" ou  "courtier agréé(e) en immobilier"

-        Association du marketing direct et de la relation clientèle : pas de titre professionnel

-    Association des professionnels en communication-marketing : pas de titre professionnel

-    Association du marketing relationnel : pas de titre professionnel

-    Association canadienne d'agri-marketing - section Québec : pas de titre professionnel

-        Ordre des administrateurs agréés du Québec : pour obtenir l'un des titres suivants "Conseiller en Management Certifié CMC" (après 3 ans d’expérience comme consultant) ou "Administrateur Agréé ADM.A." (après 5 ans d'expérience pertinente en administration) : regroupe 1 424 membres qui agissent notamment comme consultants(s) en gestion couvrant l'ensemble des domaines de l'administration 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2015 :

 

Au Baccalauréat (spécialisation marketing) :

Le placement est bon, 67 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité, soit 97 % sont à temps complet.

Quelques autres répondants(es), soit 9 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise. 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

242

148

144

22

 

Note : la situation du placement est comparable aux années précédentes (était de 68 % en 2013; 67 % en 2011 et 61 % en 2009).

 

Source : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2015 :

 

Dans le secteur privé :

-        18,00 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-         22,04 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) pédagogique en enseignement de l'administration dans un collège préuniversitaire privé maîtrise en administration M.Sc. ou M.B.A. ou en sciences de l'éducation exigé

-    26,08 $/heure (35 ou 40 hres/sem selon les organisations) en moyenne en tant qu'analyste ou gestionnaire ou coordonnateur(trice) du marketing et promotion au sein des grandes entreprises de commerce au détail

-    26,31 $/heure (37,5 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste en marketing au sein des grandes entreprises de télécommunications

-    27,51 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant qu'analyste en marketing au sein des grandes compagnies d'assurances

Note : baisse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 21,28 $ en 2013; 21, 28 $ en 2011; 21,58 $ en 2009 et 18,95 $ en 2007).

 

Dans le secteur public et parapublic :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-        21,74 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en communication (élaboration et mise en application de programmes de promotion des services offerts à la clientèle) dans les commissions scolaires et les cégeps

-        22,11 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'information (promotion des programmes et services offerts aux citoyens et/ou aux entreprises) dans la fonction publique québécoise

-        22,11 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'information (élaboration,  mise en application et gestion de programmes promotion et développement touristique ou promotion des marchés québécois à l'extérieur du Québec ou promotion des programmes et services aux citoyens ou aux entreprises, etc) dans la fonction publique québécoise

-        22,11 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socioéconomique (élaboration de politiques et stratégies de promotion des entreprises québécoises, élaboration de politiques et stratégies de développement de nouveaux marchés pour les régions en difficultés, etc.) dans la fonction publique québécoise

-         22,11 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) pédagogique en enseignement de l'administration dans un cégep maîtrise en administration M.Sc. ou M.B.A. ou en sciences de l'éducation exigé

-        22,03 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en promotion de la santé dans le réseau de la santé

-         23,12 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) des relations commerciales à la Société des alcools du Québec SAQ

-    23,53 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant conseiller(ère) en promotion des études ou conseiller(ère) en promotion de la recherche au sein des universités

-        24,37 $/heure (35 hres/sem) en tant que professionnel(le) spécialisé(e) en marketing et relations avec les partenaires à Investissements Québec

-         24,71 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'analyste en mise en marché à la Socité des alcools du Québec SAQ

-         24,81 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'information (élaboration et mise en application d'activités et programmes de promotion des loteries et jeux de hasard) à Loto-Québec et Société des casinos du Québec

-         25,17 $/heure (35 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) de l'expérience passager à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec

-    26,43 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en communication au sein des universités

-         25,31 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) d'information (gestion des programmes et activités de marketing) à Loto-Québec

-         25,31 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socioéconomique (élaboration et mise en application de politiques et de stratégies de marketing des produits de loteries et jeux de hasard ou planification et recherche en marketing) à Loto-Québec et Société des casinos du Québec

-         26,16 $/heure (35 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) du support et la commercialisation des produits à Aéroports de Montréal

-    26,83 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en recrutement ou conseiller(ère) en placement au sein des universités

-         27,51 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en développement des marchés canadiens dans la fonction publique fédérale

-         29,20 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en promotion ou en développement d'événements au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         29,34 $/heure (33,45 ou 33,75 ou 35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en développement et promotion touristique au sein des grandes municipalités (100 000 habitants et plus)

-         31,15 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'analyste en marketing à la Société de transport de Montréal STM

-         31,51 $/heure (40 hres/sem) en tant que coordonnateur(trice) des ventes ou conseiller(ère) en développement de marchés commerciaux ou conseiller(ère) en développement de marchés de ventes au détail ou agent(e) des procédés des opérations de ventes au détail à Postes Canada

-    31,55 $/heure (32 ou 35 ou 38,5 hres/sem) en tant qu'analyste en marketing chez Hydro-Québec

-    31,61 $/heure (33 ou 33,75 ou 35 hres/sem selon les organisations) en moyenne en tant qu'analyste ou gestionnaire ou coordonnateur(trice) du marketing et de la promotion au sein des grandes entreprises publiques de transport urbain

Note : dans le secteur public et parapublic les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

En enseignement collégial et universitaire :

 

Note : la rémunération peut etre plus élevée selon le nombre d'années expérience accumulée tant que comptable pour les postes en enseignement professionnel ou technique.

  • 60,40 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans un collège préuniversitaire privé (avec un baccalauréat)

  • 64,35 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep  (avec un baccalauréat)

  • 75,17 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans un collège préuniversitaire privé (avec une maîtrise)

  • 75,17 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec une maîtrise)

  • 90,01 $/heure en moyenne en tant que chargé(e) de cours dans une collège préuniversitaire privé (avec un doctorat)

  • 90,61 $/heure en tant que chargé(e) de cours dans un cégep (avec un doctorat)

  • 741,87 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 16 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat)

  • 748,12 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 16 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat)

  • 797,08 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 17 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat + diplôme en pédagogie au collégial)

  • 813,08 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 17 ans de scolarité : titulaires d'un baccalauréat + diplôme en pédagogie au collégial)

  • 861,00 $/semaine en moyenne en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise)

  • 883,67 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 18 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise)

  • 887,63 $/semaine en moyenne en tant qu''enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 960,38 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans de scolarité : titulaires d'une maîtrise + diplôme en pédagogie de l'enseignement collégial ou titulaires d'une maîtrise + scolarité de doctorat)

  • 1 032,90 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans une collège préuniversitaire privé (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

  • 1 043,79 $/semaine en tant qu'enseignant(e) régulier dans un cégep (avec 19 ans ou plus de scolarité : titulaires d'un doctorat)

Note : les augmentations salariales dans le secteur public et chez la plupart des collèges privés sont établies par les conventions collectives.

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel de la SAQ, Syndicat des professionnels du Gouvernement du Québec (section locale Loto-Québec et Société des casinos du Québec), Syndicat des employés des techniques professionnelles et de bureau d'Hydro-Québec, Syndicat des professionnels de la Société de transport de Montréal STM, Association canadienne des officiers des postes (Société canadienne des postes), Alliance de la fonction publique du Canada - section locale Aéroport de Québec et section locale Aéroports de Montréal, conventions collectives des employés de soutien de plusieurs collèges privés, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de commerce au détail (sièges sociaux), conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises de télécommunications et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies d'assurances.

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

En 2015, il y avait plus de 10 000 professionnels(les) de la publicité et du marketing partout au Québec;

 

S'ajoute également plus de 11 000 chefs de la publicité, de produit, des ventes, gestionnaires, responsables et directeurs(trices) du marketing partout au Québec;

 

Ainsi que plus de 16 000 directeurs(trices) des ventes corporatives dans l'ensemble du Québec.

 

Profession en majorité féminine, puisque les femmes représentaient plus de 55 % des membres de ces professions.

 

Plus de 89 % occupaient un poste à temps complet.

La répartition selon le type d'employeur était :

La répartition selon le type d'employeur était :

Source : Emploi-Québec

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DU COMMERCE DE GROS :

 

Cette industrie comprend les établissements dont l'activité principale consiste à vendre en gros des marchandises généralement sans transformation, et à fournir des services résultant de la vente de marchandises auprès de détaillants.

 

Les grossistes vendent des marchandises à d'autres entreprises et travaillent habituellement à partir d'entrepôts ou de bureaux. Ces entrepôts et bureaux sont caractérisés par le fait que peu de marchandises y sont exposés, voire aucune. En outre, ni l'aménagement ni l'emplacement des locaux ne visent à attirer les passants. Les grossistes habituellement ne font pas de publicité auprès du grand public.

 

On peut les nommer "grossiste", "distributeur", "importateur", "importateur-grossiste", "détaillant-grossiste", manufacturier-grossiste" manufacturier-distributeur" "intermédiaire de commerce" ou "agent ou courtier en gros", ce sont toutes des appellations de commerçant de gros.

 

Ce secteur comprend deux principaux types de grossistes, soit les grossistes-marchands qui vendent des biens pour leur propre compte, et les marchés électroniques de gros et agents et courtiers en gros qui prennent des dispositions pour l'achat et la vente de biens pour le compte de tiers, habituellement moyennant le versement d'une commission ou d'honoraires.

 

Les grossistes-marchands achètent et vendent des marchandises pour leur propre compte; autrement dit, ils s'approprient les marchandises qu'ils vendent. Ils travaillent habituellement à partir d'entrepôts ou de bureaux et ils peuvent expédier les marchandises qu'ils ont en stock, ou les faire expédier directement du fournisseur au client. En plus de vendre des marchandises, ils peuvent assurer ou faire le nécessaire pour que soient assurés des services de logistique, de marketing et de soutien tels que l'emballage et l'étiquetage, la gestion des stocks, l'expédition, le traitement des réclamations au titre de la garantie, la promotion interne ou la promotion co-op et la formation requise relativement au produit.

 

Les grossistes-marchands sont connus sous diverses appellations selon les liens qu'ils entretiennent avec les fournisseurs ou les clients, ou selon la méthode de distribution qu'ils emploient. Ils peuvent se faire appeler, par exemple, marchands en gros, distributeurs en gros, intermédiaires en gros, concessionnaires de rayon, marchands d'import-export, groupes d'acheteurs, coopératives de marchands et grossistes d'une bannière particulière.

 

Les succursales ou bureaux de vente (mais pas les magasins de détail) dont se servent les entreprises de fabrication, de raffinage ou d'exploitation minière pour commercialiser leurs produits et qui sont situés ailleurs qu'à leurs usines ou à leurs mines sont compris dans les différentes catégories de grossistes-marchands.

 

Les marchés électroniques de gros entre entreprises et les agents et courtiers en gros prennent des dispositions pour l'achat ou la vente de biens appartenant à des tiers, généralement moyennant le versement d'une commission ou d'honoraires. Ils s'appellent marchés électroniques de gros entre entreprises, agents et courtiers du commerce de gros, marchands à commission, agents ou courtiers d'importation/exportation, compagnies de ventes aux enchères et représentants de fabricants. Ces établissements mènent leurs activités à partir de bureaux et, généralement, ne sont pas propriétaires des biens qu'il vendent ou n'en font pas la manutention.

 

On peut diviser cette industrie en 9 sous-secteurs de distribution, soit :

En 2016, le Québec a exporté des centaines de marchandises diverses dans de nombreux payés pour une valeur totale de près de 80,4 milliards $, soit plus de 15 % de l'ensemble des exportations canadiennes.

 

On y retrouvait plus de 6 000 grossistes-marchands dans l'ensemble des sous-secteurs partout au Québec dont :

 

44 % employaient moins de 5 personnes, 22 % employaient entre 5 et 9 personnes, 17 % employaient entre 10 et 19 personnes, 12 % avaient entre 20 et 49 employés, 4 % avaient entre 50 et 99 employés, alors que seulement 2 % des entreprises employaient 100 travailleurs ou plus.

 

Elles employaient plus de 142 100 travailleuses et travailleurs (principalement concentrés dans les régions de Montréal 30 %, Montérégie 20 %, Laval 9 %, Laurentides 8 % et Québec 7 %) dont :

 

24 % dans le sous-secteur des machines et matériel, 21 % dans le sous-secteur des articles personnels et ménagers, 16 % dans le sous-secteur des matériaux de construction, 15 % dans le sous-secteur des aliments, boissons et tabac, 12 % dans le sous-secteur des véhicules et pièces de véhicules et 12 % dans l'ensemble des 4 autres sous-secteurs.

 

Parmi les produits les plus exportés, on retrouve :

  1. aéronefs : 7,24 milliards $

  2. aluminium et alliages d'aluminium sous forme brute : 5,33 milliards $

  3.  minerais et concentrés de fer : 2,29 milliards $

  4. pièces pour aéronefs et autres matériels pour aéronefs : 2,11 milliards $

  5. papier (sauf papier journal) : 1,80 milliards $

  6. produits pharmaceutiques et médicinaux : 1,72 milliards $

  7. moteurs et pièces de moteurs d'aéronefs : 1,70 milliards $

  8. porc frais et surgelé : 1,47 milliards $

  9. papier journal : 1,46 milliards $

  10. machines et équipements pour les entreprises de services et le commerce : 1,43 milliards $

  11. cuivre et alliages de cuivre sous forme brute : 1,36 milliards $

  12. circuits électroniques et assemblage de circuits imprimés : 1,33 milliards $

  13. bois d'œuvre de résineux : 1,32 milliards $

  14. l'électricité : 1,27 milliards $

  15. camions, autobus et carrosseries de véhicules lourds : 1,26 milliards $

  16. pâte de bois : 1,19 milliards $

  17. pièces pour machines et équipements industriels : 1,11 milliards $

  18. métaux non ferreux (sauf aluminium) : 981 millions $

  19. appareils électriques, électroniques, médicaux, scientifiques et techniques : 976 millions $

  20. fer, acier et ferroalliages sous forme brute : 921 millions $

  21. produits de confiseries : 760 millions $

  22. pièces pour automobiles et véhicules lourds : 720 millions $

  23. turbines et groupes turbo-alternateurs et autres équipements hydro-électriques : 648 millions $

  24. ameublement de maison : 603 millions $

  25. chocolat (sauf confiseries) : 600 millions $

Les principaux pays importateurs de produits canadiens sont :

Sources : Industrie Canada et Statistiques Canada

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DU COMMERCE DE DÉTAIL :

 

L'industrie québécoise du commerce au détail est le deuxième plus grand employeur privé au Québec (derrière le secteur des services pour le grand public), il un moteur essentiel à la vitalité économique du Québec et ce, malgré les bouleversements et les changements qu'elle subie depuis quelques années.

 

Par le passé, la croissance continue du revenu des ménages stimulait les dépenses de consommation, ce qui faisait augmenter les effectifs dans le commerce de détail. Aujourd’hui, cette chaîne d’influence positive s’est amenuisée en raison de la faible dynamique de la population québécoise et des marchés qui ont atteint une certaine maturité. Il est désormais impossible pour le commerce de détail de maintenir un rythme de croissance aussi élevé que par le passé puisque la croissance des ventes n’entraîne plus automatiquement celle de l’emploi dans ce secteur d’activités.

 

L’offre de service est déjà très développée au Québec. Dans certains segments, la capacité d’augmenter les revenus repose désormais sur l’habileté à attirer les dépenses que les consommateurs réalisent ailleurs. Il ne s’agit pas de nouvelles dépenses en biens et services, mais plutôt d’enlever des dépenses à la concurrence. Dans cet environnement, on ne s’étonne pas que la compétition soit très forte. Cette situation est amplifiée d’importants investissements dans le commerce de détail au Québec. Cela entraîne, à tout le moins, un impact positif : les services de publicité profitent de la volonté des entreprises de se démarquer et de rivaliser, et cela se réalise de plus en plus via les médias électroniques et sociaux.

 

Enfin, le commerce électronique connaît une forte croissance au Québec et touche tous les groupes d’âges. Si près d’un Québécois sur deux est un adepte de cette façon d’acheter, seulement 14,5 % des commerces de détail de la province font des affaires électroniques et peu ont l’intention d’investir dans un proche avenir pour améliorer cette situation. C’est dire qu’une part importante du commerce électronique échappe aux commerces québécois puisque les achats doivent être réalisés par l’intermédiaires de sites internet américains ou d’ailleurs. Le commerce électronique connaît une croissance supérieure au rythme de la vente au détail en ce moment. En n’étant pas en mesure de profiter de cette dynamique, le commerce de détail du Québec perd des parts de marchés au profit d’entreprises localisées hors province.

 

Certains sous-secteurs du commerce de détail subissent les contrecoups du commerce électronique puisque les consommateurs ont le choix d'acheter par le biais de sites Internet étrangers offrant des prix alléchants plutôt que d'appuyer l'économie d'ici en achetant des produits de détaillants québécois dont les prix sont parfois plus élevés (mais pas toujours le cas en tenant compte de la qualité/prix, des frais de transport et manutention, etc.). C'est le cas des vêtements prêt-à-porter, des accessoires vestimentaires (tels que les bijoux), des jeux et jouets, des appareils électroniques, du matériel informatique, de l'ameublement, des produits pour le bureau et des produits pour la décoration. Malgré cela, plusieurs détaillants québécois sont présents dans le commerce en ligne et font de nombreuses affaires via ce nouveau mode de vente.

 

Or, d'autres sous-secteurs sont peu touchés par ce nouveau mode d'achat, c'est le cas du commerce d'alimentation, des véhicules automobiles, des véhicules récréatifs et de loisirs, des vêtements hauts de gamme, des articles et équipements de sport, des produits de quincaillerie et de rénovation, ainsi que des produits pharmaceutiques. Bien que les consommateurs magasinent sur le net afin de comparer les prix entre les détaillants, la plupart préfèrent se rendre chez le commerçant choisi afin d'acheter leur bien.

 

Donc, malgré les fermetures de plusieurs magasins à surface (Zellers, Future Shop, Target, Sears, etc.) depuis quelques années et les nombreuses pertes d'emploi qu'elles ont engendré, l'industrie continue  à se maintenir puisque ce sont les PME qui occupent la grande part du marché et qu'une grande partie des emplois perdus sont récupérés par ces dernières.

 

En effet, de 2012 à 2016, on constate une hausse de 13 % du nombre d'entreprises œuvrant dans le commerce au détail au Québec et un gain de 0,2 % de nouveaux emplois, soit plus de 2 400 travailleuses et travailleurs.

 

En 2016, on comptait plus de 27 300 entreprises (comptant plus de 56 000 magasins et succursales) dans toutes les régions du Québec ayant généré des revenus de plus de 94 milliards $, soit :

En 2016, ces entreprises employaient près de 322 200 travailleuses et travailleurs, soit 8 % de la main-d'œuvre totale du Québec. Parmi ceux-ci :

  1. 32 % avaient moins de 25 ans

  2. 29 % entre 25 et 34 ans

  3. 15 % entre 35 et 44 ans

  4. 20 % entre 45 et 54 ans

  5. 13 % entre 54 et 65 ans

  6. 3 % étaient âgés de plus de 65 ans.

Il faut également préciser que 22 % des travailleurs(euses) du commerce au détail sont des travailleurs indépendants, soit près de 70 900 personnes.

 

Enfin, il faut ajouter plus de 150 000 emplois indirects que génèrent l'industrie dans le secteur des services notamment (auprès des entreprises de camionnage,  firmes de consultants en gestion, des firmes de consultants en TI, des agences de publicité et marketing, les agences de recrutement, les cabinets de comptables, les cabinets d'avocats, etc.).

 

Plus de 60 % des travailleurs de l'industrie occupaient un emploi dans le domaine des ventes et services (incluant le marketing), 16 % dans le domaine de la administration autre qu'en vente et marketing (comptabilité, finance, gestion ressources humaines, gestion de la chaîne d'approvisionnement), 10 % dans le domaine de la gestion (gestionnaires, cadres de direction, propriétaires-gérants, etc.), alors que 14 % occupaient un emploi dans un autre domaine (ex : manutention, transport, communications, technologies de l'information, etc.).

 

Bien que l'industrie soit présente dans toutes les régions du Québec, ce sont les régions les plus populeuses qui comptaient le plus grand nombre d'entreprises et d'emplois, soit : Montréal, Montérégie, Québec, Laurentides, Laval Lanaudière et Chaudière-Appalaches.

 

Par contre, les régions ayant connu la plus forte croissance de l'industrie sont : Laurentides (1 %), Lanaudière (0,7 %), Montérégie (0,4 %), ainsi que Chaudière-Appalaches (0,4 %).

 

Il existe plus d'une soixantaine de types de commerces au détail répartis dans 10 sous-secteurs différents. Depuis quelques années, les commerces au détail se diversifient dans les types de produits offerts afin de mieux faire face à la concurrence des grandes chaînes et aux changements des habitudes de consommation de la clientèle. Contrairement aux entreprises de la plupart des autres industries, celles du commerce au détail offrent un éventail de produits qui vont au-delà de l'activité principale du commerçant.

 

Par exemple, le marchand de meubles, vend maintenant des appareils électroniques grand public et des électroménagers ou le quincailler offre également des produits pour le jardinage et la décoration intérieure ou le pharmacien propriétaire offre une variété de marchandises de toutes sortes et l'épicier ne vend plus que des aliments et des articles de cuisine, mais aussi des produits de jardinage, de décoration intérieure, des jeux et jouets, etc. Quant aux librairies, on y vend pas seulement des livres, mais aussi des jeux, des jouets, des passe-temps, etc.

 

Voici un petit portrait de chacun des sous-secteurs :

Sources : Détail Québec - le Comité sectoriel de main d'œuvre du commerce de détail du Québec, Conseil québécois du commerce détail, Comité sectoriel de la main-d'œuvre du commerce d'alimentation du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre des services automobiles du Québec, Comité sectoriel de main-d'œuvre des industries du meuble, des portes et fenêtres et des armoires de cuisine du Québec, Association des concessionnaires de véhicules de loisirs du Québec, Association des commerçants de véhicules récréatifs du Québec, Association québécoise des pharmaciens propriétaires, Association des fabricants et détaillants de l'industrie de la cuisine du Québec, Association des détaillants de couvre-planchers du Québec, Association des détaillants de piscines du Québec, Corporation des bijoutiers du Québec, Association des distributeurs d'énergie du Québec, Fédération interdisciplinaire d'horticulture ornementale du Québec, Association des libraires du Québec, Coopérative des librairies indépendantes du Québec, Association des galeries d'art contemporain du Québec, CEFRIO, Ministère du Développement économique, de l'innovation et de l'exportation du Québec, Industrie Canada et Statistiques Canada.

 

PERSPECTIVES D'AVENIR :

 

La concurrence entre les entreprises d'ici et de plus en plus au niveau international, les entreprises ont besoin de personnel qualifié afin d'élaborer des stratégies et développer de nouveaux marchés qui leurs permettront de se démarquer de leurs rivales.

 

Dans la plupart des régions du Québec, de nombreux emplois sont disponibles autant dans les grandes entreprises que dans les PME  afin d'assurer la promotion, le service à la clientèle et la gestion de leurs magasins.

 

En 2013 et 2015, de nombreux finissants(es) ont obtenu un emploi au cours de leur stage, qu'il soit rémunéré ou non. De plus, le service de placement de plusieurs universités ont recu de nombreuses offrent provenant d'employeurs qui provenaient de différents secteurs, de différentes tailles et de la région de l'université, mais aussi des autres régions.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) professionnel(le) en gestion des ventes et marketing dans le secteur privé ayant 10 années d'expérience était de 51 000 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) directeur(trice) des ventes et marketing dans le secteur privé ayant 10 années d'expérience était de 78 000 $.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie du commerce de détail

 

Voir aussi le portrait de d'autres secteurs dans la section "liens recommandés"

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Baccalauréat spécialisé en administration des affaires B.A.A. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certaines universités. Il débute par un tronc commun au cours des 3 premières sessions où tu devras suivre des cours de mathématiques (probabilités et statistiques) et des cours de base dans les principales disciplines de la gestion : management (introduction au management, comportement organisationnel), économie (économie de l’entreprise, économie internationale), finance (introduction à la gestion financière), comptabilité (comptabilité générale, comptabilité de management), marketing (introduction au marketing), gestion des ressources humaines (introduction à la gestion des ressources humaines), technologies de l'information (technologies de l’information en gestion), gestion des approvisionnements (gestion des opérations et de la production ou opérations et logistique),  etc.

 

À partir de la 4e session, tu suivras des cours propres à la spécialisation en marketing tels que : comportement du consommateur, marketing stratégique, vente et négociation, analyses et études de marchés, techniques de communication en marketing, gestion de commerces de détail, marketing international, etc. Tu pourras également choisir quelques cours optionnels en marketing (ex : commerce électronique, marketing inter-entreprises, gestion publicitaire, stage en marketing), mais aussi dans les autres concentrations offertes au programme

 

Note : les cours peuvent varier d'une université à une autre, mais toutes offrent des cours de base dans les principales disciplines de la gestion.

 

Il existe des profils mixtes permettant de combiner le marketing avec une autre concentration, ce qui est idéal pour te préparer à certaines carrières (ex : marketing combiné aux technologies de l'information prépare à une carriere en intelligence d'affaires ou en marketing numérique; le marketing combiné à la finance ou en services financiers prépare à une carrière de marketing en milieu financier; marketing combiné aux ressources humaines prépare à une carrière en marketing au sein d'une entreprise de recrutement ou en gestion d'équipe de ventes au sein d'une grande organisation, le marketing combiné aux méthodes quantitatives prépare à une carrière en recherche marketing ou en intelligence d'affaires, etc.).

 

Le Baccalauréat spécialisé en communication-marketing B.A. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet seulement. Il permet d’acquerrir une formation bidisciplinaire, soit en marketing et en communication. Il vise notamment à former des professionnels compétencs et polyvalents dans le domaine de la communication publicitaire, mais également au niveau des services aux consommateurs.

 

Il comporte des cours obligatoires dans des disciplines de base telles que : éléments de statistiques pour les sciences humaines, analyse microéconomique, les consommateurs et la loi, introduction aux sciences comptables. En  communication tels que : théorie et pratique de la gestion de projet, communication orale et écrite, communication organisationnelle, analyse critique du phénomène publicitaire, diffusion et réception en communication, pratiques de communication dans les organisations, plan de communication, etc. En marketing : principes du marketing, communication financière, communication financière, marketing et gestion de commerces de détail, comportement du consommateur, méthodes quantitatives en marketing, stratégie de marketing, recherche en marketing, marketing direct et gestion de la relation client, la gestion publicitaire, gestion de la marque, aspects marketing du commerce électronique, etc. En communication-marketing : communication-marketing et technologies de la communication, éthique de la communication-marketing et de la gestion de la marque, ainsi qu’un stage en communication-marketing en entreprise. Enfin, tu auras à choisir quelques cours optionnels parmi une liste proposée.

 

Il y a un programme de DEC-BAC en gestion commerciale qui combine les études collégiales et universitaires et ayant une durée totale de 5 ans. Les 2 premières années correspondent au programme de DEC (plus quelques cours en markeitng) et les 3 dernières années correspondent au baccalauréat en administration des affaires (spécialisation en marketing). Pour plus de détails, consulte la page de technicien en marketing.

 

DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Il permet d'entreprendre des études collégiales et universitaires en gestion en 5 ans (au lieu de 6 ans) et obtenir 2 diplômes, soit le D.E.C. et le Baccalauréat.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

Voir aussi d'autres ententes à la page de gestionnaire

 

DEC-BAC en administration des affaires

(DEC en gestion de commerces 410.D0 + Baccalauréat en administration des affaires - marketing) :

 

Université Laval

Ententes avec les collèges suivants :

 

Université du Québec à Trois-Rivières UQTR (campus de Trois-Rivières)

Ententes avec le collège suivant :

 

Université du Québec à Trois-Rivières UQTR (campus de Longueuil)

Ententes avec les collège suivant :

 

Université du Québec à Chicoutimi UQAC

Ententes avec les collèges suivants :

 

Université du Québec à Rimouski UQAR

Ententes avec les collèges suivant :

 

Université du Québec en Outaouais UQO (campus de Gatineau)

Ententes avec le collège suivant :

 

Université du Québec en Outaouais UQO (campus de St-Jérôme)

Ententes avec le collège suivant : 

 

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue UQAT

Ententes avec les collèges suivants :

 

 

Université Bishop

(cote R de 26 ou + obligatoire)

Ententes avec les collèges suivants :

 

Université de Monctoncampus de Shippigan (Nouveau-Brunswick)

Ententes avec le collège suivant :

 

Université d’Ottawa

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires du DEC en éducation spécialisée de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans cadre de son programme de baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission est faite lors de la demande et aucune préférence ou priorité n'est accordée à l'admission.

 

Pour plus de détails, consulte la page suivante

 

Note 1 : dans certaines universités, il y a des cours préalables exigés même une reconnaissance d'acquis est offerte

 

Note 2 : la reconnaissance des acquis n'est pas automatique et le nombre de crédits accordés peut varier selon la qualité de ton dossier scolaire.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

aux titulaires du DEC en gestion de commerces :

aux titulaires du DEC en techniques de comptabilité et de gestion :

aux titulaires d'autres DEC :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Si tu le désires, tu pourras entreprendre des études supérieures au niveau de la maîtrise ou autres programmes de 2e cycle. Voici quelques exemples :

 

Pour plus de détails, consulte la page sur les études supérieures en sciences économiques et administratives.

 

Maîtrises

(avec ou sans expérience) :

Autres programmes :

 

Voir aussi les microprogrammes, programmes courts et certificats de 1er cycle en langues étrangères

EXIGENCES D’ADMISSION :

NOTE : les titulaires d'un D.E.C. technique dans une spécialité de la gestion peuvent se faire reconnaître un certain nombre de crédits au baccalauréat en administration des affaires ou en sciences comptables dans certaines universités dans le cadre d'une passerelle. 

AUTRES EXIGENCES PARTICULIERES D’ADMISSION :

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

À l’automne 2018 :

 

Les programmes suivants sont contingentés :

 

COLLÈGES

DEMANDES

ADMIS

TAUX D’ADMISSION

EN %

COTE R

Dernier candidat

admis

COTE R

en 2015

COTE R

en 2014

COTE R

en 2013

AUTRES

DÉTAILS

 

 

UQÀM (B.A.A.) **

3 477

300

9

25,500

25,700

25,700

25,500

Ouvert à l’hiver (90 places)  **

UQAM
(communication-marketing)

699

90

13

27,590

27,590

27,590

27,700

 

Sherbrooke **
(régulier et bilingue)

1 650

350 ***

21

23,500

23,500

23,500

23,100

A.T.E. *

Sherbrooke
(communication-marketing)

157

35

22

27,300

27,300

28,600

28,800

Bacc-maîtrise intégré

* A.T.E. = également offert en alternance travail-études

** comprend toutes les concentrations de ce programme

*** 10 places ont été ajoutées par rapport à 2017 (en plus des 40 places ajoutées en 2016)

N-D = donnée non disponible

 

Tous les autres programmes ne sont pas contingentés :

 

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis

 

La cote R minimale requise en 2018 était de :

Les admissions sont ouvertes aux trimestres d'automne et d'hiver pour tous les autres programmes dans toutes les universités

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études (aussi appelé "régime coopératif")

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de professionnels(les) en marketing ?, alors regarde les vidéos et l'entrevue écrite suivants :

Pour une liste d'agences de publicité, voir le Portrait de l'industrie des communications graphiques

 

Pour une liste de maisons de sondage, voir la page de technicien en sondage

 

Pour une liste de chaînes de magasins, voir le portrait de le
Portrait de l'industrie du commerce au détail

 

Pour une liste de compagnies d'assurances, voir le
Portrait de l'industrie des services financiers et assurances

 

Pour une liste d'entreprises en télécommunications, voir le
Portrait de l'industrie des technologies de l'information

 

Pour une liste d'entreprises du multimédia, voir le portrait de l'industrie du multimédia

 

Pour une liste de distributeurs, grossistes et importateurs, voir les portraits des secteurs suivants :

Pour d'autres listes d'entreprises, voir aussi les portraits des secteurs suivants :

Autres :

-         Association de la relève en assurance du Québec : organisme sans but lucratif qui fait la promotion des carrières en assurances

-         Auto-Jobs.ca : site de recherches d’emploi dans le domaine de la vente automobile

-         C3Job : pour trouver un emploi dans Centre de service à la clientèle (vente, après-vente, relations avec la clientèle, etc)

-         HC Careers Retail : site de recherche d’emploi dans le secteur du commerce de détail partout au pays

-         Isarta : agence spécialisée dans le placement de personnel dans le domaine du marketing, de la vente ou de la publicité

-         Jobs Wings : site de recherche d’emploi dans les différents secteurs de l’administration

 


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