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mécanique
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SECTEUR :
MÉTALLURGIE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de tôliers qui parlent de leur travail).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que tôlier ou tôlière; tu seras responsable de transformer, façonner, assembler, installer et réparer des feuilles en tôle afin de fabriquer des pièces industrielles ou aéronautiques par diverses techniques.
Tu auras pour tâches de :
Lire et interpréter les dessins techniques et d'architecture, les schémas et les devis descriptifs des travaux à exécuter, et agencer, mesurer et marquer la tôle conformément aux dessins ou aux gabarits;
Préparer des gabarits au moyen de progiciels de conception et de dessin assistés par ordinateur;
Tracer et créer des patrons de formes diverses de pièces métalliques;
Utiliser des machines à travailler les métaux légères, telles que cisailles, emboutisseuses, presses et poinçonneuses, et aussi du matériel à commande numérique, pour couper, cintrer, poinçonner, percer, profiler ou redresser la tôle;
Se servir d'équipement de coupe au laser ou au plasma assisté par ordinateur pour couper la tôle;
Installer et utiliser de l'équipement de mise en place et de levage;
Fabriquer et assembler des pièces de tôle selon différentes techniques de de coupage, d'usinage, machines de coupe, machines de façonnage, de soudage, de façonnage et d'assemblage, à l'aide de différentes types de machines (machines-outils conventionnelles, machines-outils à commande numérique, presses-plieuses, soudeuses automatisées, poinçonneuses de tôle à commande numérique, embosseuses, riveteuses, découpeuses au laser, etc.);
Fabriquer et de produire des pièces métalliques pliées, roulées, embossées ou poinçonnées;
Ajuster et assembler des pièces de tôle au moyen de matériel à riveter, à souder et à braser et autre équipement, pour façonner des produits tels que conduits d'aération, bâches d'échappement, gouttières, ossatures de cloisons, conduits d'air et de chauffage, dispositifs de manutention de matériel, toitures et constructions métalliques;
Découper, façonner et assembler des pièces en métal en feuille, en plaque ou toutes autres formes utilisées en structure;
Exécuter des travaux sur le métal en feuille ou les profilés aéronautiques;
Conduire et opérer une presse plieuse afin de plier le métal afin de lui donner la forme désirée d'une pièce selon différentes techniques (pliage en l'air, pliage en frappe);
Conduire et opérer une poinçonneuse à commande numérique afin de marquer, découper ou performer le métal (pour le boulonnage ou le rivetage)
Souder diverses pièces métalliques afin de réaliser des assemblages ou sous-assemblages;
Programmer et régler des machines-outils conventionnelles ou à commande numérique de coupe ou de façonnage (presse-plieuse, façonneuse, poinçonneuse, découpeuse au laser);
Installer des produits en tôle en suivant le devis descriptif et les codes du bâtiment en vigueur;
Poser des attaches et des rivets;
Meuler et polir les joints, raccords et surfaces rugueuses;
Inspecter la qualité des produits et des installations afin d'assurer leur conformité aux prescriptions;
Préparer des rapports sur les produits vérifiés.
En tant qu'opératrice ou un opérateur de machines à travailler les métaux; tu seras responsable de conduire et opérer des machines servant à façonner et à former des feuilles de tôle ou d'autres pièces ou produits en métal léger ou en métal lourd.
Tu auras pour tâches de :
Lire des devis ou se conformer aux instructions verbales;
Préparer, régler et faire fonctionner une ou plusieurs machines ou de l'équipement de façonnage de métaux légers ou lourds, notamment des cisailles, des presses mécaniques, des laminoirs, des scies perceuses, des leviers, des fendoirs, des presses à découper, de l'équipement à commande numérique par ordinateur (CNC) et des outils manuels pour plier, couper, laminer, poinçonner, percer, souder ou façonner, de quelque autre manière, des métaux pour fabriquer des pièces ou des produits;
Faire fonctionner des machines ou de l'équipement pour souder, boulonner, visser ou river ensemble des pièces de métal;
Vérifier des produits, pour s'assurer de leur conformité quant à leur forme, leurs dimensions ou autres normes;
Régler des machines;
Rechercher la cause des problèmes, prendre des mesures correctives et effectuer des réparations mineures;
Nettoyer et lubrifier des machines et assurer leur entretien courant;
Remplir et tenir à jour des rapports de production.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière
- Avoir une bonne vision
- Bonne perception des formes
- Aptitudes pour les mathématiques
- Très bonne condition et endurance physique car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables et lever des charges relativement lourdes
-
Bonnes habiletés manuelles et dextérité
manuelles pour manipuler efficacement les divers éléments
- Minutie, précision et souci du détail car tu devras fabriquer avec précision des pièces délicates et des assemblages de grande qualité
- Bon sens logique et méthodique et esprit analytique
- Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la qualité des assemblages
- Facilité de travailler en équipe car tu devras collaborer avec d’autres collègues (autres tôliers, ferblantiers, assembleurs, soudeurs, machinistes, opérateurs de machines, technologues, etc.)
-
Connaissance de l’anglais car la documentation technique est
généralement dans cette langue
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Ajusteur(euse) en tôlerie
- Maquettiste de métal en feuilles
- Modeleur(euse) de métal en feuilles
- Monteur(euse)-Asembleur(euse)
- Monteur(euse) de tôlerie
- Opérateur(trice) de découpeuse au laser
- Opérateur(trice) de machines-outils conventionnelles
- Opérateur(trice) de machines-outils à commande numérique
- Opérateur(trice) de poinçonneuse CNC
- Opérateur(trice) de presse plieuse
- Poseur(euse) de métal en feuilles
- Programmeur(euse) de machines-outils
- Régleur-opérateur ou régleuse-opératrice de machines à travailler les
métaux
- Tôlier(ère) d'entretien
- Tôlier(ère) de précision
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- Administrations aéroportuaires
- Administrations portuaires
- Ateliers de soudage
- Centres de recherches publics et privés
- Compagnies aériennes
- Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)
- Fabricants de métal en feuille
- Hydro-Québec
- Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)
- Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)
- Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, camions, autobus, véhicules spéciaux, etc)
- Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)
- Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)
- Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment
- Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)
- Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)
- Manufacturiers de véhicules routiers : camions, autobus, véhicules spéciaux, etc. (Nova Bus, Prévost Car, Kenworth, etc.)
- centres de services scolaires (centres de formation professionnelle)
EXIGENCES DES EMPLOYEURS ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL :
- Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er juin 2019 :
Le placement est bon, 63 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET |
NOMBRE AUX |
| 9 | 5 | 5 | 1 |
Sources : Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon
les données 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.
PORTRAIT DU MÉTIER :
Selon
Plus de 95 % étaient des hommes.
Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.
Plus de 64 % des soudeurs(euses) détenaient un diplôme
d'école de métiers (tel que le D.E.P. en tôlerie de précision),
14 %
détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation
d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage
en milieu de travail PAMT),
moins de 12 % n'avaient pas complété
leurs études secondaires + PAMT (de moins en moins nombreux),
moins de 8 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non
complétées (soit un diplôme avec connaissances de base en soudage OU un
D.E.P. en soudage après des études collégiales),
moins de 2 %
détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non
complétées (notamment chez les travailleurs issus de l'immigration).
L'âge moyen était de 41 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.
La répartition selon l'âge était :
9 % avaient moins de 25 ans
50 % avaient entre 25 et 44 ans
24 % étaient âgés entre 45 et 54 ans
16 % étaient âgés de 55 ans ou plus
La répartition selon le type d'employeur était :
Manufacturiers de produits métalliques : 39 %
Manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) : 24 %
Manufacturiers de machines et d'équipements industriels : 18 %
Manufacturiers de produits aérospatiaux : 11 %
Industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies) : 4 %
Chantiers navals : 2 %
Autres manufacturiers (manufacturiers de matériel électrique et électronique, chantiers navals, etc.) : 2 %
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
La forte demande est alimentée par la rareté de la main-d'œuvre qualifiée et le dynamisme du secteur manufacturier.
Selon Emploi Québec, le métier de tôlier(ère) est classé parmi les emplois d'avenir en raison des départs à la retraite et de la croissance industrielle.
La majorité des employeurs se
retrouvent dans les régions de Montréal (aérospatial
et première transformation des métaux non ferreux), Laurentides
(aérospatial et matériel de transport), Montérégie (aérospatial,
fabrication métallique industrielle, matériel de transport
et première transformation des métaux), Chaudière-Appalaches
(fabrication métalique), Lanaudière (fabrication métallique) et Saguenay-Lac-St-Jean (aluminium), mais également
Centre-du-Québec
(aluminium), Estrie (matériel de transport) et Côte-Nord (aluminium).
Un Diplôme d'études professionnelles en tôlerie de précision ou en ferblanterie-tôlerie D.E.P. est le standard le plus recherché par les entreprises.
Toutefois, la combinaison avec le D.E.P. en soudage-assemblage ou l'obtention de certifications en soudage augmentent les opportunités d'emploi et les possibilités d'avancement.
Le métier a grandement évolué vers la haute technologie. Les employeurs s'arrachent les profils capables de :
Lire et interpréter des plans d'ingénierie complexes (avec des précisions de l'ordre du millième de pouce);
Programmer et opérer des machines à commande numérique (CNC), telles que des presses plieuses ou des poinçonneuses robotisées;
Maîtriser les bases du soudage ((inox, aluminium, laiton).
Généralement des semaines stables de 35 à 40 heures. Les usines fonctionnent souvent en quarts de travail (jour, soir, nuit), ce qui offre des primes salariales.
Bien que la majorité des emplois soient concentrés dans le grand pôle manufacturier de la province, la forte demande industrielle et la rareté de la main-d'œuvre qualifiée dans les régions ressources créent des conditions optimales pour les chercheurs d'emploi.
Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles.
Dans les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec : poussées par les secteurs minier, de l'énergie et de la première transformation des métaux, ces régions manquent cruellement de relève professionnelle. Les employeurs y offrent souvent des salaires et des conditions de travail très compétitives pour attirer la main-d'œuvre. De plus, des primes d'éloignement forts généreuses viennent s'ajouter au salaire.
Dans les régions de Montréal, Laurentides et Montérégie : bien en raison d'un grand nombre de travailleurs déjà établis, ces régions regroupent tout de même la plus forte densité d'entreprises aéronautiques, de matériel de transport et d'ateliers d'usinage spécialisés.
Compte tenu de la forte expansion que connaît actuellement l'industrie aérospatiale québécoise, on prévoit des embauches plus nombreux au cours des prochaines années au sein des grands équipementiers, mais également au sein des nombreuses PME sous-traitants.
Il y a également une forte demande notamment dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-Sait-Laurent, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de Lanaudière.
Avec les années d'expérience et l'intégration des nouvelles technologies (automatisation, robotique), un(ne) soudeur(euse) peut évoluer vers des postes de contremaître / superviseur(euse) de maintenance, de gestionnaire de projets ou de formateur technique.
Les principales tendances et innovations technologiques se structurent autour de cinq axes majeurs :
Intelligence Artificielle et Usines Intelligentes (Smart Factories) : Les logiciels intelligents, comme les solutions Smart Factory de TRUMPF, permettent désormais de générer des trajectoires de découpe, des plans de pliage ou des programmes de soudage robotisé en quelques clics sans intervention humaine complexe.
Des capteurs connectés (IoT) utilisent en maintenance prédictive analysent en temps réel l'usure des outils (lentilles de lasers, poinçons, matrices de pliage) pour anticiper les pannes avant l'arrêt de la chaîne.
L'IA calcule la disposition idéale des pièces sur les tôles brutes pour réduire le taux de chute au strict minimum, un atout majeur face à la hausse des coûts des matières premières.
Robotisation et Cobotique : Face à la pénurie de main-d'œuvre qualifiée, les robots prennent une place centrale dans les tâches répétitives ou pénibles.
Contrairement aux robots industriels lourds, les robots collaboratifs (cobots) travaillent aux côtés des opérateurs(trices). Ils s'adaptent facilement aux petites et moyennes séries grâce à des interfaces d'apprentissage simplifiées.
Les véhicules à guidage automatique (AGV) et les robots mobiles autonomes (AMR) gèrent le transport des palettes de tôles et le chargement/déchargement automatique des machines de découpe.
Innovations dans la Découpe et le Pliage : Les technologies de mise en forme gagnent en rapidité, en précision et en polyvalence.
Les puissances des lasers de découpe à fibres ultra-puissants dépassent désormais régulièrement les 12 à 20 kW. Cela permet de couper des épaisseurs de métal très importantes à des vitesses records avec une consommation d'énergie réduite par rapport aux anciens lasers CO2.
De plus en plus d'ateliers abandonnent les systèmes hydrauliques au profit de presses plieuses 100 % électriques. Elles offrent une répétabilité parfaite (au centième de millimètre), une consommation d'énergie réduite et éliminent la gestion des huiles polluantes.
Fabrication Additive et Procédés Hybrides : L'impression 3D métallique ne remplace pas la tôlerie traditionnelle, mais s'y associe pour créer des pièces hybrides uniques.
La combinaison de la tôlerie (pour les structures de base économiques) et de la fabrication additive (pour des composants intérieurs ou des raccords complexes impossibles à plier ou emboutir) ouvre de nouvelles perspectives de conception.
L'impression 3D de polymères techniques ou de métaux permet de fabriquer très rapidement des gabarits de contrôle, des mâchoires de serrage ou des poinçons de pliage personnalisés à faible coût.
Éco-responsabilité et Green Manufacturing : La transition écologique pousse l'industrie à revoir ses procédés de traitement de surface et de nettoyage.
Le remplacement des procédés chimiques et de lavage à grande eau par des technologies d'ébavurage et de traitement à sec, éliminant les rejets de produits toxiques.
Les entreprises développent des modes de veille intelligents et des systèmes de récupération d'énergie au freinage sur les moteurs de presses plieuses pour alléger l'empreinte carbone des usines.
Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.
L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.
Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.
De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.
Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.
Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.
Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,
ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.
Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.
Le tôlier ou la tôlière en aéronautique est un spécialiste de la transformation du métal en feuille qui fabrique, ajuste et répare les pièces de la structure des aéronefs. C'est un métier de haute précision, essentiel pour garantir la légèreté, l'aérodynamisme et la sécurité des avions et des hélicoptères. Les pièces aéronautiques ne tolèrent aucune marge d'erreur.
L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.
Les employeurs s'arrachent donc les diplômés capables de manipuler des tolérances extrêmement serrées.
Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :
le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.
Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.
Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne
Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond
Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters
le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II
Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB
Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390
les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer
L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.
Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515
Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.
Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220
le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault
27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..
plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.
plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.
etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.
L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.
Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.
Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.
En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.
Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.
Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.
Le métier de tôlier en construction navale (souvent associé aux appellations de charpentier-tôlier ou charpentier de navire) est un pilier de la fabrication maritime puisqu'il consiste à façonner la structure métallique qui permettra au navire de flotter, de résister à la pression des océans et d'affronter la corrosion.
Le tôlier ou la tôlière moderne en construction navale façonne la coque et la superstructure. Il doit maîtriser la lecture de plans complexes, le découpage, le pliage (cintrage, galbage) et l'ajustement de pièces massives d’acier ou d'aluminium.
L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.
Pour répondre à la pénurie, de nouveaux programmes courts ont vu le jour, notamment l'Attestation d'Études Professionnelles (AEP) en construction navale, d'une durée de 600 heures, conçue spécifiquement pour intégrer rapidement les chantiers.
Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.
Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :
Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard
Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP
Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon
Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)
Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime
Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan
Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries
L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays
Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal
Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.
Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.
Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.
Le métier de tôlier(ère) en fabrication de matériel de transport consiste à façonner, découper, plier et assembler des feuilles de métal pour construire ou réparer des structures de véhicules de transport routier ou ferroviaire, notamment les structures porteuses (châssis, longerons, montants) utilisent des nuances très différentes des panneaux de carrosserie extérieurs.
L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.
Bien que les départs à la retraite maintiennent une demande de renouvellement, le ralentissement de la croissance économique et la forte automatisation freinent la création nette de nouveaux postes.
Ses principaux axes de développement sont orientés vers :
Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.
Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.
Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.
Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.
Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.
Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.
Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.
Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission
et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.
Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.
Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.
Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.
Le métier de tôlier(ère) en fabrication métallique industrielle consiste à transformer, façonner, assembler et réparer des feuilles de métal (acier, acier inoxydable, aluminium, cuivre, laiton) pour créer des composants et des structures industrielles variés. C’est un rôle pilier qui combine des compétences manuelles traditionnelles et la maîtrise de technologies numériques de pointe.
Le secteur de la fabrication métallique est composé en majorité de PME innovantes qui recherchent activement de nouveaux talents et qui maîtrisent des équipements de pliage (presses plieuses) et de découpe (poinçonneuses CNC, laser)..
L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.
Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.
Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :
Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.
Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés
Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.
Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.
Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.
Consulte le site du
Comité
sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle
qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce
secteur.
L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.
Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.
Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).
Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.
L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.
Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.
Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :
Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.
Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.
Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.
Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.
BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.
Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.
Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre, magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.
On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.
Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.
En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.
Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.
Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :
Produits d'architecture et éléments de charpentes
métalliques : comprend toutes les entreprises spécialisées dans la
fabrication de tôles fortes et éléments de charpentes métalliques, ainsi
que la fabrication de barres d’armature pour le béton à partir de
matériaux achetés et la préfabrication de bâtiments métalliques; ainsi
que la fabrication de produits métalliques d’ornement et d’architecture
pour les bâtiments.
On y retrouve plus de 700 entreprises
(dont 84 % ont moins de 50 employés) ayant généré des revenus de près de
4 milliards $ et qui employaient plus de 16 600 travailleuses et travailleurs;
principalement concentrés dans les régions de l'Île-de-Montréal,
Montérégie, Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les bâtiments : barres d'armature pour le béton, charpentes métalliques,
structures et poutrelles en acier, boisseaux de cheminées en acier,
portes extérieures en acier, portes de garage en acier, portes
d'entrepôts en acier, portes industrielles en acier, pièces de renvois
de planchers ou de toits, tuyaux en acier, cheminées préfabriquées,
clôtures en métal, boîtes de raccordement électrique, portes et
fenêtres en aluminium, seuils, moustiquaires, gouttières, échelles, escabeaux,
moulures pour couvre-planchers en acier ou en aluminium, câbles en acier,
tubes et tuyaux en aluminium pour systèmes de ventilation ou de
tuyauterie, tubes et tuyaux en cuivre pour câblage électrique, fils
électriques en cuivre,
alliages en magnésium-aluminium pour la
fabrication de profilés, cellules solaires en silicium pour les panneaux
solaires, etc.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les infrastructures de génie civil : couvertes de puits ou de regards d'égout en fonte,
grilles de puisards en fonte, boîtes de raccordement d'aqueducs,
treillis métalliques, tôles d'acier, acier armatures de chemins de fer,
vannes hydrauliques pour barrages et ouvrages hydroélectriques, rampes
d'accès pour trains et métros, ancrages pour pylônes, pièces en
magnésium pour la fabrication de matériaux de construction de routes,
pièces en titane pour le génie civil (matériau pour recouvrement de
toitures), câbles en acier, etc.
Pièces pour automobiles et véhicules
commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de
1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Pièces pour la construction navale : blocs et modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont (rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et tuyauterie); etc.
Pièces industrielles : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages.
On y comptait près de 700 entreprises ayant généré des
revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 11
100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
outils, poinçons, matrices,
pièces en titane pour l'industrie chimique (pièces
de condensateurs, pièces de réacteurs de raffineries), pièces en titane pour
l'industrie biomédicale (prothèses), pièces en titane pour l'industrie
énergétique (circuits secondaires de réacteurs nucléaires), pièces en titane
pour l'industrie militaire (véhicules blindés légers, matériel de blindage de
navires de guerre, etc), pièces en zinc pour diverses industries, fils
électriques en cuivre, tubes à rayons X en cuivre, pièces métalliques en
cuivre pour composantes mécaniques sujets à des frottements constants, transistors et circuits intégrés
en silicium, pièces en magnésium pour manufacturiers
d'articles de sports (matériel d'escalade, matériel de gymnastique), etc.
Pièces pour machines et équipements industriels
: comprend toutes les entreprises qui fabriquent des pièces en métal
(acier, aluminium ou autre) destinés à la fabrication de machines et
équipements pour différentes types d'industries (usines alimentaires,
papetières, scieries, fabricants de produits en plastique, etc.).
On y comptait plus de 440 entreprises ayant généré des revenus
totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 8 000
travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
godets de pelles mécaniques, chaudières et appareils sous pression,
pièces et composantes de carrosserie pour machineries lourdes
(agricoles, aménagement paysager, de construction, de travaux publics,
minières, forestières, etc.), cabines pour machineries lourdes, cabines
pour machines et équipements industriels, boîtiers pour équipements
industriels, pièces en acier, en aluminium, en cuivre ou autres métaux
pour machines et équipements industriels, réservoirs pour liquides
industriels, réservoirs pour gaz industriels, réservoirs pour produits
chimiques, etc.
Transformation du métal en feuille (tôlerie) : les entreprises de ce
sous-secteur sont reliées aux deux grands procédés de transformation du
métal qui y sont appliqués plutôt qu’aux pièces qui y sont fabriquées.
On y compte plus de 135 entreprises ayant eu chiffre d'affaires de près
de 600 millions $ et qui employaient plus de 2 800 travailleuses et
travailleurs surtout concentrés dans les régions de Montréal, Montérégie
et Estrie.
Le forgeage consiste en gros à façonner à
chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres
machines et outils Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des
blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et
outils. Les entreprises spécialisées en forgeage fabriquent, par
exemple, des « arbres » (axes de transmission), des tourillons, des
anneaux, des manchons ou autres pièces utilisées notamment dans les
industries lourdes (sidérurgie, pâtes et papiers, mines, etc.). Elles
peuvent aussi effectuer la finition (principalement la rectification et
l’ébavurage) des pièces qu’elles fabriquent, mais sans les transformer
davantage; elles se distinguent ainsi des entreprises qui utilisent
également des techniques de forgeage, mais qui effectuent les opérations
de transformation subséquentes.
L’estampage (et les
nouveaux procédés tels que : le découpage au laser, le poinçonnage et de
pliage beaucoup plus souples et mieux adaptés à la production de pièces
en petits lots) sont des procédés de transformation qui consiste à
découper, plier et emboutir des feuilles de métal au moyen de presses
sur lesquelles sont montées des matrices. Les entreprises spécialisées
en estampage fabriquent généralement, à la demande de diverses
industries manufacturières, des pièces de produits assemblés :
électroménagers, distributrices, ordinateurs ou autres appareils
électroniques. Certaines entreprises effectuent également les opérations
d’assemblage et de finition de leurs produits. En ce qui nous concerne,
il faut prendre le mot « stamping » dans le sens plus large de
poinçonnage et non pas seulement dans le sens d’estampage et
d’emboutissage. On devrait plutôt parler ici des entreprises de
transformation de métal en feuille.
Chaudronnerie, réservoirs et contenants d'expédition
: comprend plus de 75 entreprises ayant généré des revenus de plus de
560 millions $ et qui employaient près de 2 300 travailleuses et
travailleurs, surtout concentrées dans les régions de Montréal et de la
Montérégie.
Parmi les produits fabriqués en tôle épaisse, il y a
: les silos à grain, les réservoirs à eau chaude, les fosses septiques,
les vaisseaux à pression, réacteurs, échangeurs de chaleur, mélangeurs,
malaxeurs, appareils à pasteurisation ou refroidisseurs utilisés dans
l’industrie alimentaire, pharmaceutique ou chimique, les grands
conteneurs destinés au stockage ou au transport de marchandises ou de
produits dangereux, etc.
Parmi les produits fabriqués en tôle
mince, on retrouve : les divers récipients tels les barils, bidons,
glacières, coffres à outils, cannettes en aluminium, boîtes de conserve,
pots de peinture et tubes de pâte à dents, bacs
roulants en métal,
bacs extérieurs pour déchets, containers portuaires,
canettes de boissons en magnésium, boîtes de conserves, boîtiers d'ordinateurs
portables en magnésium, emballages commerciaux ou industriels, boîtiers
d'appareils photo en magnésium, boîtiers pour tablettes et téléphones,
boîtiers pour appareils électroménagers, boîtiers pour appareils
électroniques, boîtiers pour machines de bureau, etc.
Ameublement en métal : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages. Il y avaient une vingtaine de petites et moyennes entreprises
PME ayant eu un chiffre d'affaires plus de 400 millions $ et qui
employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
mobilier de laboratoire, meubles de bureau en métal, meubles en métal
pour restaurants et cafétérias, matériel de cuisine commerciale, meubles
en métal pour hôpitaux, étagères et présentoirs de magasins, étagères et
équipements d'entreposage pour entrepôts, mobilier pour parcs publics,
matériel de bureau, etc.
Quincaillerie, boulons, ressorts et produits en fil métallique : ce
petit sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la
fabrication de ressorts généralement utilisés pour la construction de
machines, de véhicules automobiles et d’autres matériels de transport.
Il existe une grande variété de ressorts en métal épais : ressorts à
boudins, à disques ou à lames ; ressorts de compression, de tension, de
torsion, etc.
On y compte près de 40 entreprises (dont 90 % ont
moins de 50 employés) ayant eu des revenus de presque 300 millions $ et
employaient plus de 800 travailleurs concentrés dans la région de
Montréal.
On y fabrique par exemple : des cages à oiseaux et
autres animaux, des cintres à vêtements, des chaînes à pneus, des
clôtures, de la corde en fil, des filets métalliques à armer le béton,
des grille domestique pour les cuisinières et les réfrigérateurs, de
mailles des tamisage tressées, des treillis d’armature de béton en fil
commercial, de trombones et attaches, etc.
Revêtements et traitement des métaux :
comprend les entreprises spécialisées en galvanisation, émaillage,
galvanoplastie et polissage pour protéger ou embellir les pièces.
Il comprend 113 entreprises qui emploient 1 855 travailleuses et
travailleurs concenttrées dans les régions de la Montérégie, Laval,
Île-de-Montréal, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec,
Chaudière-Appalaches et Capitale Nationale.
La
galvalisation est utilisée afin de protéger le fer
et l'acier contre la rouille et la corrosion. Des applications dans
l'industrie de la construction de bâtiments et d'infrastructures (poutres
structurelles, toitures, armatures, canalisations, ponts et pylônes
électriques); transport et automobile (carrosseries de
véhicules, pièces de châssis, traverses et composants exposés aux
intempéries); équipements routiers (glissières de sécurité
"rambardes", poteaux de signalisation et lampadaires); quicaillerie
et construction navale (boulonnerie de haute résistance, écrous,
chaînes et câbles marins); agriculture (systèmes d'irrigation,
remorques, clôtures, serres et silos de stockage).
La
galvanoplastie est un procédé électrochimique
principalement utilisé pour protéger les matériaux contre la corrosion,
améliorer leur conductivité électrique et leur conférer un aspect
esthétique.
Des utilisations en aéronautique pour
l'application de couches techniques sur les roulements d'avions;
industrie automobile pour le chromage et zingage des grilles de
calandre, des logos et des fixations pour résister aux intempéries et
embellir les véhicules; en électronique pour le revêtement de
contacts et de connecteurs à l'or ou au cuivre afin de garantir une
excellente conductivité et éviter l'oxydation; en quincaillerie et
robinetterie pour le traitement de surface des poignées et des
têtes de douche pour empêcher la rouille liée à l'humidité
constante.dans le domaine médical pour pour l'application sur
des instruments chirurgicaux pour l'étanchéité et la biocompatibilité;
ainsi qu'en bijouterie et orfèverie pour le plaquage d'or ou
d'argent sur des métaux moins nobles pour créer des pièces esthétiques,
durables et économiques.
L'émaillage
consiste à appliquer une couche vitreuse (sur métal ou céramique)
fusionnée par cuisson Des applications pour les appareils sanitaires (baignoires
en fonte, éviers en acier et éléments de salles de bains); en
industrie (chauffe-eau à accumulation et cuves de stockage) en
coutellerie (assiettes, tasses, ustensiles de cuisine et poteries
hygiéniques); ainsi qu'en art et joaillerie (bijoux en argent,
objets décoratifs et techniques de cloisonné).
Forgeage, estampage et matriçage : Le
forgeage est un procédé de fabrication par déformation
plastique des métaux permettant de modifier la forme du métal à chaud, à
mi-chaud ou à froid par des forces de compression répétées, tandis que
l'estampage est un procédé de mise en forme du
métal ferreux (acier) et le matriçage,
procédé de mise en forme du métal non ferreux (aluminium, laiton)
afin de contrainre le matériau à épouser la forme exacte gravée en creux
dans l'outillage et utilisé pour la production de masse de pièces de
haute précision.
Il regroupe 106 entreprises (dont 38 sans
salarié) qui emploient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs
concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches,
Mauricie, Estrie et Capitale Nationale.
Les applications en
forgeage sont utilisées en aéronautique et
spatial (pièces structurelles légères, pales de turbine et
composants d'aéronefs); automobile (vilebrequins, bielles, pignons,
arbres de transmission, essieux et pièces de suspension); défense et
naval (arbres de transmission de sous-marins, missiles et blindages
de chars); construction lourde ( clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance. de levage,
engrenages géants et pièces de machines agricoles ou ferroviaires);
énergie (aubes de turbines hydroélectriques, vannes haute pression,
etc.); en outillage et quincaillerie (clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance.); etc.
Les applications en estampage industriel sont
utilisées en aéronautique (pièces structurelles légères, pales
de turbine et composants d'aéronefs); industrie automobile
(panneaux de carrosserie, châssis, supports de moteur et plateaux de
batterie); électronique (boîtiers de protection, connecteurs et
structures d'appareils); médical (couvercles de protection en
acier inoxydable pour dispositifs de haute précision); etc.
Les
applications en matriçage sont utilisées en
aéronautique et aérospatial (trains d'atterrissage, disques de
turbine, éléments de fuselage et pièces de moteurs en titane ou
aluminium); industrie de l'automobile et industrie ferroviaire
(vilebrequins, bielles, arbres de transmission, engrenages, pivots de
fusée et composants de suspension, pièces de structures de trains);
énergie (aubes de turbines de centrales, vannes haute pression,
composants de lignes caténaires); outillage et quincaillerie
(pinces, clés plates, charnières et pièces de raccordement pour la
tuyauterie industrielle); etc.
Coutellerie et outils
à la main : ce petit sous-secteur regroupe qu'une
cinquantaine d'entreprises (dont 80 % ont moins de 50 employés) ayant eu
un chiffre d'affaires de plus de 220 millions $ et qui employaient plus
de 1 100 travailleuses et travailleurs surtout concentrées dans les
régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Montréal.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
grand public (ustensiles de cuisine, ciseaux à papier, coupe-ongles,
couteau à mastique, grattoirs, tournevis, pelles à neige, binette à
jardinage, etc.); pour clientèles spécialisées (les crochets de
bûcheron, les grappins ou les tourne billes utilisés par les
travailleurs forestiers ; les pistolets à souder, pinces de maçon ou
couteaux à tapis utilisés par les ouvriers de la construction ; les
tondeuses à cheveux pour animaux, bêches ou fourches à foin utilisées
par les agriculteurs, etc.).
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs,
principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles
et véhicules commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de
1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des
véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la construction navale :
Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.
Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.
L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.
Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.
Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.
Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.
En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .
Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).
Par ces dernières, il y avait :
16 chantiers navals de construction ou réparation de navires (6 au Québec, 2 en BC, 3 en Nouvelle-Écosse, 2 en Ontario, 1 au Nouveau-Brunswick, 1 à l'I-P-É et 1 à Terre-Neuve-et-Labrador) et + installation de fabrication pour les plates-formes pétrolières et gazières dans l'Atlantique employant près de 3 600 travailleurs;
18 chantiers de réparation navale et de modification ou de transformation de navires qui emploient près de 3 200 travailleuses et travailleurs;
130 manufacturiers de composants,
instruments, équipements et pièces pour navires qui emploient près de 1 600
personnes;
telles que :
pièces en métal : blocs et
modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier
et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont
(rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes
de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et
tuyauterie); etc.
22 manufacturiers de bateaux de plaisance et autres embarcations nautiques motorisées qui emploient plus de 700 travailleuses et travailleurs;
ainsi qu'une centaine manufacturiers pièces et composants de bateaux de plaisance et autres embarcations qui emploient près de 2 500 personnes.
Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).
En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).
Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.
Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.
En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.
Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques; on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;
plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.
Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.
L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.
Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.
En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.
Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.
Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.
Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :
Machines et équipements industriels :Ce
sous-secteur permet aux industries de tous les secteurs de produire de
façon optimale leurs biens grâce à des machines et équipements modernes
et performants. Par contre, elle fonctionne bien dépendamment de la
santé économique du secteur de ses clientes.
Le marché était
évalué à 1,8 milliards de dollars. On retrouvait plus de 250
manufacturiers qui employaient plus de 9 200 travailleuses et
travailleurs. Ce sont surtout les machines pour les industries
alimentaires, papetières, pharmaceutiques, de la métallurgie (notamment
pour les alumineries), de la plasturgie, des cosmétiques, ainsi que pour
les centrales hydroélectriques qui sont produits au Québec.
Ces entreprises sont majoritairement concentrées dans les régions de la
Montérégie et de Montréal, mais aussi au Saguenay-Lac-St-Jean (notamment les
fournisseurs d'équipements pour alumineries), Mauricie, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec et Estrie.
Parmi les types de machines et équipements fabriqués au Québec, il y a :
machines et équipements pour centrales hydroélectriques
(alternateurs de centrales hydro-électriques, enroulements de stators pour
alternateurs de centrales hydro-électriques, équipements pour l'industrie
hydro-électrique, turbines hydrauliques, etc.); machines et
équipements pour
industries alimentaires (réservoirs pour liquides alimentaires, convoyeurs
sanitaires, convoyeurs vibrants sanitaires, mélangeurs d'ingrédients,
emballeuses sous vide, fumoirs, générateur de fumée, injecteurs, malaxeurs,
barattes, coupeuses à viandes, hachoirs à viandes, machines à laver les
aliments, etc); machines et équipements pour l'industries
papetières (tourne-billes, machines à façonner la pâte, machines à
lessiver, chargeurs de pâte à papier, bobineuses, mélangeurs à pâte, machines
à presser la pâte, séchoirs à pâte, défileuses à chiffons, calandres à pâte,
machines à couper, machines à désencrer, etc); machines et
équipements pour les
scieries (déchiqueteuses
stationnaires, ponceuses stationnaires, dresseuses, scies à ruban, machines à
traiter le bois, raboteuses, dégauchisseuses, tours à bois, machines à
façonner les contre-plaqués, séchoirs à bois, etc); machines et équipements pour industries mécaniques ou du
transport (tours, fraiseuses, matrices, calibres, machines-outils à
commande numérique, convoyeurs, assembleuses, boulonneuses, soudeuses,
machines à peinturer, composants hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques de
robots industriels, etc);
machines pour usines de traitement ou filtration de l'eau
(purificateurs, clarifiants, décontamineurs, distillateurs, adoucisseurs,
séparateurs gaz/liquides/solides, systèmes de flottaison, floculateurs,
etc); etc.
Matériel et Équipements de
manutention : Ce sous-secteur avait un marché de près de 1,4
milliards de dollars dont la majorité des produits sont exportés, bien
que plusieurs autres sont vendus au pays.
Il comptait plus de 300
entreprises qui employaient un peu plus de 2 900 travailleuses et
travailleurs réparties dans différentes régions de la province dont notamment
: Montérégie, Montréal, Bas-St-Laurent, Saguenay-Lac-St-Jean,
Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec, Mauricie, Estrie, Laurentides
et Québec.
On y fabrique notamment : convoyeurs : convoyeurs à chaîne, convoyeurs à courroie,
convoyeurs à raclettes, convoyeurs à rouleaux, convoyeurs à vis, convoyeurs
aériens et monorails pour vêtements, convoyeurs hydrauliques, convoyeurs
magnétiques, convoyeurs pour installations portuaires, convoyeurs pour la
manutention de palettes, convoyeurs pour l'embouteillage, convoyeurs pour
l'industrie forestière, convoyeurs pour l'industrie minière et des carrières,
convoyeurs vibrants, rouleaux de convoyeurs, rouleaux de guidage pour
convoyeurs, pièces de convoyeurs, etc.; matériel de levage : appareils de levage
pour équipements de production cinématographique et télévisuelle, ascenseurs,
ascenseurs pour personnes handicapées, crics de levage mécaniques, dispositifs
de levage et de déchargement de bacs roulants, équipement et accessoires de
levage, escaliers roulants, élévateurs à godets, élévateurs à nacelles,
élévateurs d'automobiles, élévateurs de bateaux, leveurs de décors et de
rideaux de scènes, monte-charges, monte-charge pour chantiers, monte-charge
pour le bois de chauffage domestiques, monte-plats, passerelles élévatrices,
rotatives et extensibles pour camions, ponts roulants, remonte-pentes pour
stations de ski, roues de ponts roulants, treuils, treuils de centrales
hydro-électriques, treuils de mines, etc.; systèmes et équipements
de manutention : équipements de chargement des liquides pour les
industries chimique et pétrolière, équipements de manutention de barils,
équipements de manutention de marchandises pour avions, équipements de
manutention et d'emballage de marchandises en vrac, infrastructures de
scènes : élévateurs, planchers, etc., machines pour l'ouverture et la
manutention de sacs de ciment, de jute, etc., autres équipements et
matériel de manutention, systèmes de chargement pour camions à déchets,
systèmes de contrepoids pour la manutention d'équipement de scènes,
systèmes de levage de remorques, systèmes de manutention et de
production en continu, systèmes de manutention pour l'industrie du
meuble et du bois ouvré, systèmes de manutention pour scieries, systèmes
de monorails, systèmes de monte-charge et convoyeurs pour charges
réduites, etc; autres matériel de manutention : chariots à
plate-forme, chariots de manutention, chariots de transfert, chariots
élévateurs industriels, chariots pour la manutention des transformateurs,
contenants basculants, distributeurs de palettes de manutention, fourches de
chargeuses, fourches de chariots élévateurs, gerbeurs, grappins et pinces
mécanisés, inverseurs de palettes de manutention, lève-palettes, manipulateurs
et balanceurs de charge, matériel de manutention du grain, niveleurs de quais
de chargement, palans, palettiseurs, transporteurs de creusets, transporteurs
de documents pneumatiques, vérins mécaniques, etc.
Machineries lourdes et machines connexes :
dans ce sous-secteur, on y produit des machineries pour l'agriculture,
pour la construction de génie civil, pour la production agricole, pour
l'exploitation forestière, minière, gazière et pétrolière, pour les
carrières et pour l'entretien routier.
Le marché a généré des revenus de plus de 1,1
milliards de dollars. On y retrouvait plus de 150 manufacturiers qui
employaient plus de 4 500 travailleuses et travailleurs partout au
Québec. Ce sont les machines agricoles qui occupent la plus grande part
du marché avec la moitié de toute la production de machineries.
Elles sont concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de Montréal, de
l'Abitibi-Témiscamingue et du Bas-St-Laurent.
Voici quelques exemples de machines et équipements fabriqués au Québec :
machines et équipements agricoles :
arracheuses-andaineuses d'oignons chargeuses à grappins pour tracteurs de
ferme, chargeuses frontales pour tracteurs de ferme, chenilles pour tracteurs
de ferme, cultivateurs et herses, débroussailleuses agricoles, déchiqueteuses
de balles de foin rondes, dérouleurs motorisés de balles de foin pour
l'alimentation du bétail, désherbeuses et sarcleuses pour la culture
maraîchère, draineuses agricoles, draineuses et excavateurs de tranchées pour
drain agricole, écureurs de porcheries ou de poulaillers, écureurs d'étables,
enrobeuses de balles de foin, épandeurs de chaux agricole, épandeurs de
fumier, épandeurs de paille, épandeurs de purin, épandeurs d'engrais,
excavatrices pour tracteurs de ferme, extracteurs pour silos, moissonneuses de
fourrage, niveleuses agricoles, pelles de tracteurs de ferme, pièces pour
tracteurs de ferme, pompes à purin, pulvérisateurs d'herbicides et
d'insecticides, récolteuses de betteraves, carottes, choux ou navets,
récolteuses de bleuets, récolteuses de maïs, récolteuses d'oignons, remorques
agricoles à benne basculante, remorques pour le transport du bois pour
tracteurs de ferme, remorques pour le transport et la manutention de balles de
foin, rouleaux compacteurs pour la terre (agricole), rouleuses à grains,
séchoirs à grains et à céréales, souffleuses pour la moulée, souffleuses pour
le fourrage, systèmes d'arrosage de serres, tracteurs de ferme, treuils de
débusquage pour tracteurs de ferme, véhicules électriques de fermes, voitures
à fourrage, voitures de ferme, etc;
machines et
équipements pour la construction et l'entretien routier :
amortisseurs pour ailes latérales de chasse-neige, arroseuses de rues,
balayeuses de pistes d'aéroports, bennes à maçonnerie, cabines de protection
pour machinerie, chasse-neige, chenilles pour machineries lourdes, épandeurs
de sable et de sel, épandeurs de sable et de sel pour trottoirs, équipements
pour planter les pieux, excavatrices amphibies, godets de chargeuses, godets
de pelles mécaniques, godets de rétrocaveuses, hydro-excavatrices, lames de
niveleuses et de chasse-neige, lames d'excavatrices, machines à dégeler les
ponceaux, machines à dégeler les tuyaux ou les bornes d'incendie, malaxeurs à
béton pour chantiers, malaxeurs à mortier pour chantiers, mini-excavatrices,
pièces pour machines de construction, profileuses à bordures en béton
bitumineux, remorques-balayeuses pour l'entretien routier, souffleuses à neige
souffleuses à neige, pour chemins de fer, souffleuses à neige pour pistes
d'aéroports, systèmes de contrôle d'épandage pour camions, tracteurs légers
sur chenilles, voiturettes pour l'aspiration des déchets des rues, trottoirs,
places publiques, etc., véhicules à chenilles pour l'entretien des sentiers ou
de pistes de ski, véhicules hors-route multifonctions (déneigement, entretien
de pelouse, etc.), etc;
machines
et équipements forestiers : abatteuses,
débroussailleuses forestières, déchiqueteuses de branches d'arbres,
dessoucheuses, ébouteuses, ébrancheuses, écorceuses, pièces d'écorceuses, ,
pièces pour machines forestières, têtes abatteuses, têtes
abatteuses-façonneuses, têtes ébrancheuses, tronçonneuses, autres machines
pour l'industrie forestière, etc;
machines
et équipements miniers et de carrières : agitateurs,
alimentateurs, broyeurs, clarificateurs, classificateurs à vis, concasseurs,
cribles, épaississeurs, essoreurs à vis, giratoires, groupes mobiles de
broyage, pompes à liquides chargés, pompes pour filtre, scalpeurs, etc.
Outillage hydraulique, mécanique
et pneumatique industriel : ce sous-secteur comprend tous les
types d'outils et de matrices industriels, des outils de coupe pour le
travail du bois, du métal ou du plastique, des outils pour l'exploitation
forestière, des outils agricoles, des outils pour la construction, des
outils pour le forage et l'industrie minière, des machines-outils
conventionnels pour l'usinage et autres types d'outils mécaniques,
hydrauliques et pneumatiques.
ll y a plus de 200 entreprises, majoritairement des PME
ayant généré des revenus de plus de 900 millons $ qui employaient plus
7 300 travailleuses et travailleurs. Elles sont principalement concentrées
dans les régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de l'Estrie,
du Saguenay et Lac-St-Jean, de la Montérégie et de Montréal.
Matériel de
transmission d'énergie mécanique et turbines : a généré des revenus
de plus de 400 milloins $, on
y retrouvait plus de 80 entreprises qui employaient plus de 6 000 travailleuses et
travailleurs. Par contre, la plupart de ces entreprises sont aussi présentes
dans d'autres secteurs.
On y fabrique notamment les produits suivants
: accumulateurs hydrauliques, boîtes de vitesse, multiplicateurs ou
réducteurs, contrôleurs pneumatiques, moteurs diesels stationnaires, moteurs freins, moteurs rotatifs
à combustion continue, moteurs rotatifs à vapeur, moteurs rotatifs pneumatiques, moto-réducteurs, turbines à
gaz pour moteurs d'aéronefs, turbines hydrauliques, turbocompresseurs, unités de puissance
hydraulique, unités de puissance pneumatique, vérins hydrauliques pour
barres hydroélectriques, vérins
hydrauliques pour ascenseurs, vérins hydrauliques pour industries, vérins hydrauliques télescopiques, vérins
pneumatiques, etc.
Compresseurs, pompes et
ventilateurs : C'était un marché évalué à plus de 400 millions de
dollars, comprenait plus de 70 entreprises qui employaient près de 1 800
travailleuses et travailleurs principalement concentrées dans les régions de
Montréal, Laval, Lanaudière et Québec.
On y fabrique : des aérateurs
et extracteurs d'air pour toits, des groupes compresseurs et
surcompresseurs d'air ou de gaz, des ventilateurs et soufflantes
centrifuges industriels, des contrôleurs pour pompes, des postes de
pompage d'eaux usées, des conduits d'air industriels, des fours
industriels, des dépoussiéreurs, des capteurs de fumée, de poussières ou
autres particules, des systèmes de récupération de chaleur, des systèmes
de traitement d'air industriels, pompes à condensat, des pompes d'égout
submersibles, des pompes à turbines verticales, des pompes de puisard
d'égout, des pompes de puisard pour eau claire, des pompes d'incendie,
des pompes horizontales à aspiration par le bout, des pompes
horizontales à double aspiration, des pompes verticales en ligne; etc.
Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.
LES
PROGRAMMES D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études professionnelles en tôlerie de précision D.E.P. a une durée totale de 1 275 heures, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, conduite et opération d'une découpeuse au laser, techniques de pose d'attaches, production d'un assemblage, ainsi qu'un stage obligatoire et crédité non rémunéré en industrie métallurgique ou du matériel de transport d'une durée de 3 semaines.
le CFP L'Envolée en Chaudière-Appalaches propose la formule en "enseignement individualisé" dont la durée de la formation peut varier selon ton rythme (il est possible de le faire en 8 mois) tout en ayant un encadrement d'un(e) enseignant(e) sur place.
Le Centre intégré de mécanique, métallurgie et d'électricité de Montréal CIMME et le CFP de Montmagny propose la formule "alternance travail-études - formule DUAL" permettant de réaliser 50 % des apprentissages à l'école et 50 % des apprentissages rémunérées en entreprise.
Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :
PERFECTIONNEMENT ET
ÉTUDES SUPÉRIEURES :
L'Attestation d'études
collégiales
Ce programme est
Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.
Le Diplôme d'études professionnelles en soudage-montage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c'est-à-dire 2 ans à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation). Il permet de combiner la formation de tôlier avec celle de la formation de soudeur qui est très recherchée par les employeurs, notamment dans les grandes industries du transport, les industries de l'électronique et de l'informatique, les industries métallurgiques, les manufacturiers d'équipements énergétiques, les industries pétrolières et certains ateliers d'usinage spécialisée.
Pour plus de détails, consulte la page du métier de soudeur.
L'Attestation de spécialisation professionnelle en matriçage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires pour fabriquer et régler des poinçons et des matrices à l'aide de machines-outils. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin de matriceurs.
Tu auras des cours en mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée au matriçage, techniques d'assemblage de matrices, étude fonctionnelle d'une presse, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, analyse d'un plan d'outil de presse, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication d'un outil à découpe progressive, assemblage d'un outil à découpe progressive, fabrication d'un outil à cambrer frappe à fond, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.
Pour plus de détails, voir la page de machiniste.
L'Attestation de spécialisation professionnelle en outillage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires afin de fabriquer, assembler, ajuster et réparer les divers outils, gabarits de production, calibres sur mesure pour machinistes. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin d'outilleurs ajusteurs.
Tu auras des cours mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée aux gabarits, techniques d'assemblage de gabarits, étude fonctionnelle d'une machine-outil, fabrication d'un gabarit de perçage, analyse d'un plan de gabarit, fabrication d'un gabarit de tournage, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, fabrication d'un gabarit de fraisage, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication de calibres de contrôle, fabrication d'un outil de coupe, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.
Pour plus de détails, voir la page de machiniste.
L'Attestation d’études professionnelles en peinture industrielle A.E.P. a une durée totale de 720 heures, soit 5 mois à temps complet de jour. Elle comporte des cours d'introduction au métier, procédures de peinture, santé et sécurité industrielles, préparation et entretien de l'équipement, manipulation et préparation des pièces, préparations chimiques des surfaces, préparations mécaniques des surfaces, préparations des surfaces par projection d'abrasifs, application de peinture en poudre, application des apprêts, finition des surfaces, retouches, ainsi qu'un stage d'intégration en industrie d'une durée de 3 semaines à temps complet.
Pour plus de détails, consulte la vidéo promotionnelle réalisée par l'École des métiers de l'équipements motorisés de Montréal.
Mais également :
D.E.P. en ferblanterie-tôlerie. Pour plus de détails, voir la page de ferblantier.
D.E.P. en montage mécanique en aérospatiale offert par l'École des métiers de l'aérospatiale de Montréal (C.S. de Montréal, Montréal, région de l'Île-de-Montréal). Pour plus de détails, voir la page de monteur mécanicien en aérospatiale.
D.E.P. en montage de structures en aérospatiale offert par l'École des métiers de l'aérospatiale de Montréal (C.S. de Montréal, Montréal, région de l'Île-de-Montréal). Pour plus de détails, voir la page de monteur de structures en aérospatial.
Attestation d'études collégiales A.E.C. Agent de méthodes - assemblages structuraux en aéronautique (525 heures, 25 semaines à temps partiel de soir) offert par l'École nationale d'aérotechnique
Attestation d'études collégiales A.E.C. en Inspection en métallurgie (855 heures, 34 semaines à temps complet de jour dont un stage de 3 semaines) offert au Cégep de Trois-Rivières
Attestation d'études
collégiales A.E.C. en
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S.
-
Soit avoir éussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :
- Subir des tests de sélection (CFP L'Envolée et Centre d'études professionnelles de St-Jérôme)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Ce programme n’est pas contingenté
Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.
ENDROITS
DE FORMATION :
Demande
d’admission via Internet, consulte
Admission FP
Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?
Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?
Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?
-
Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et
d’électricité CIMME, Montréal (C.S.
Marguerite-Bourgeoys, région de Montréal)
offert en
formule DUAL
(50 % des apprentissages à l'école et 50 % des apprentissages
rémunérées
en industrie);
accès à une
usine-école
dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et
modernes, d'atelier de coupage et d'oxycoupage, d'ateliers de pliage du métal,
d'ateliers d'assemblage, d'ateliers de soudage, ateliers d'usinage, d'ateliers
de mécanique industrielle et d'ateliers de dessin technique;
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
regarde la
vidéo des ateliers (et le
vidéo suivant) du département;
regarde la
vidéo
promotionnelle du centre;
admissions
à temps complet de jour à l'hiver.
- École des
métiers de l’aérospatiale de Montréal, Montréal (C.S. de Montréal,
région de Montréal)
accès à une
usine-école
comprenant : un parc-machines doté d'équipements ultramodernes d’une
valeur de plus de 30 millions de dollars, des ateliers à aires ouvertes, une
section d'usinage à commande numérique, un laboratoire de métrologie, un
laboratoire de circuits imprimés, un laboratoire de matériaux composites, dix
sections de fuselage d'aéronefs de format réel, un centre multimédia, un centre
de document spécialisé en aérospatiale, etc;
regarde la
vidéo
promotionnelle (voir aussi le
vidéo suivant) du programme;
regarde la
vidéo promotionnelle de l'École;
admissions à temps complet de
jour à l'automne et au printemps.
Pour une liste d'entreprises métallurgiques et autres industries, consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"
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mécanique