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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

TÔLIER(ÈRE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.  

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de tôliers qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que tôlier ou tôlière; tu seras responsable de transformer, façonner, assembler, installer et réparer des feuilles en tôle afin de fabriquer des pièces industrielles ou aéronautiques par diverses techniques.

 

Tu auras pour tâches de :

En tant qu'opératrice ou un opérateur de machines à travailler les métaux; tu seras responsable de conduire et opérer des machines servant à façonner et à former des feuilles de tôle ou d'autres pièces ou produits en métal léger ou en métal lourd.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Avoir une bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière

-       Avoir une bonne vision

-       Bonne perception des formes en 3D

-       Aptitudes pour les mathématiques (calculs et géométrie) afin d'effectuer des calculs et mesures rapides et précis

-       Capacité de lire des plans d'assemblage

-     Très bonne condition et endurance physique car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables et lever des charges relativement lourdes

-         Bonnes habiletés manuelles et dextérité manuelles pour manipuler efficacement les divers éléments

-       Minutie, précision et souci du détail car tu devras fabriquer avec précision des  pièces délicates et des assemblages de grande qualité

-       Bon sens logique et méthodique et esprit analytique car tu auras à résoudre des problème reliés à l’assemblage

-       Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon état et de la qualité des assemblages

-       Facilité de travailler en équipe car tu devras collaborer avec d’autres collègues (autres tôliers, ferblantiers, assembleurs, soudeurs, machinistes, opérateurs de machines, technologues, etc.)

-         Connaissance de l’anglais car la documentation technique est généralement dans cette langue  

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Ajusteur(euse) en tôlerie

-    Maquettiste de métal en feuilles

-    Modeleur(euse) de métal en feuilles

-    Monteur(euse)-Asembleur(euse)

-    Monteur(euse) de tôlerie

-    Opérateur(trice) de découpeuse au laser

-    Opérateur(trice) de machines-outils conventionnelles

-    Opérateur(trice) de machines-outils à commande numérique

-    Opérateur(trice) de poinçonneuse CNC

-    Opérateur(trice) de presse plieuse

-    Poseur(euse) de métal en feuilles

-    Programmeur(euse) de machines-outils

-       Régleur-opérateur ou régleuse-opératrice de machines à travailler les métaux

-    Riveteur(euse) en aéronautique

-    Tôlier(ère)-Assembleur(euse)

-    Tôlier(ère) d'entretien

-    Tôlier(ère) de précision

-    Tôlier(ère) en aéronautique

-    Tôlier(ère) industriel

-    Tôlier(ère) en fabrication

-    Traceur(euse) en tôlerie

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-    Administrations aéroportuaires

-    Administrations portuaires

-       Ateliers de soudage

-       Centres de recherches publics et privés

-    Compagnies aériennes

-       Chantiers navals (navires cargo, navires de pêche, brise-glace, patrouilleurs, remorqueurs, traversiers, yachts, etc.)

-    Compagnies minières

-    Entreprises de finition de métal

-    Entreprises de maintenance d'aéronefs

-    Entreprises de tôlerie industrielle

-       Fabricants de métal en feuille

-       Hydro-Québec

-       Industries aérospatiales (structures, ailes, ailerons, trains d'atterrissage, moteurs, pièces de moteurs, pièces de structures, etc.)

-       Industries sidérurgiques (alumineries, aciéries, affineries, fonderies, etc.)

-    Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier

-    Manufacturiers d'équipements et appareils de mécanique du bâtiment (appareils et systèmes de chauffage, de climatisation, de ventisation, etc.)

-    Manufacturiers de matériel ferrroviaire (voitures de trains ou métro, pièces ou composants en métal)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour aéronefs (moteurs, trains d'atterrissage, systèmes de controlei du carburant, composants de structures)

-    Manufacturiers de pièces ou composants en métal pour véhicules routiers (autos, camions, autobus, véhicules spéciaux, etc)

-    Manufacturiers de pièces ou composants pour véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-    Manufacturiers de machines et équipements industriels (chaudières, générateurs de vapeur, réservoirs et contenants d’expédition, machines industrielles, matériel forestier, matériel agricole, matériel minier, matériel de construction, etc)

-    Manufacturiers de produits métalliques pour le bâtiment

-    Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (équipements récréatifs, jouets, outils, réservoirs, contenants et boîtes, meubles, etc)

-    Manufacturiers de véhicules récréatifs (motoneiges, VTT, embarcations nautiques, etc)

-     Manufacturiers de véhicules routiers : camions, autobus, véhicules spéciaux, etc. (Nova Bus, Prévost Car, Kenworth, etc.)

-      Manufacturiers de systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques (ascenseurs, escaliers et ponts roulants, etc)

-    centres de services scolaires (centres de formation professionnelle)

EXIGENCES DES EMPLOYEURS ET DU MARCHÉ DU TRAVAIL :

-    Horaires sur quarts (jour/soir/nuit)

-        Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Mobilité

-         Polyvalence

-         Capacité de s’adapter aux nombreux changements technologiques

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

Le placement est bon, 63 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE AUX
ÉTUDES

9 5 5 1

Note 1 : baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 90 % en 2017; 94 % en 2015; 64 % en 2013 et 94 % en 2011).

Note 2 : prendre en considération que seulement 50 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête.

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec et École des métiers de l'aérospatiale de Montréal

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    22,25 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    22,50 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels

-    22,70 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 24,39 $ par la suite au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-       23,13 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrrestre (routier ou ferroviaire)

-    24,00 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    24,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-    29,39 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands chantiers navals

-    33,44 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 35,74 $ par la suite au sein des grandes industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, fonderies)

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 20,38 $ en 2024; 20,12 $ en 2022 et 18,00 $ en 2019).

Note 2 : chez les grands employeurs, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Note 3 : chez les grands employeurs industriels, il y a une période d'apprenti de 12 à 18 mois selon les entreprises

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation métallurgique et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait près de 1 000 tôlières et tôliers dans l'ensemble des domaines partout au Québec en 2026.

Plus de 95 % étaient des hommes.

Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 64 % des soudeurs(euses) détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en tôlerie de précision),
14 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
moins de 12 % n'avaient pas complété leurs études secondaires + PAMT (de moins en moins nombreux),
moins de 8 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (soit un diplôme avec connaissances de base en soudage OU un D.E.P. en soudage après des études collégiales),
moins de 2 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (notamment chez les travailleurs issus de l'immigration).

L'âge moyen était de 41 ans.

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

La forte demande est alimentée par la rareté de la main-d'œuvre qualifiée et le dynamisme du secteur manufacturier.

Selon Emploi Québec, le métier de tôlier(ère) est classé parmi les emplois d'avenir en raison des départs à la retraite et de la croissance industrielle.

La majorité des employeurs se retrouvent dans les régions de Montréal (aérospatial et première transformation des métaux non ferreux), Laurentides (aérospatial et matériel de transport), Montérégie (aérospatial, fabrication métallique industrielle, matériel de transport et première transformation des métaux), Chaudière-Appalaches (fabrication métalique), Lanaudière (fabrication métallique) et Saguenay-Lac-St-Jean (aluminium), mais également Centre-du-Québec (aluminium), Estrie (matériel de transport) et Côte-Nord (aluminium). 

Les perspectives d’emploi pour les prochaines années sont très bonnes, principalement dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle (notamment en fabrication de produits d’architecture et d’éléments en charpentes métalliques).

Un Diplôme d'études professionnelles en tôlerie de précision ou en ferblanterie-tôlerie D.E.P. est le standard le plus recherché par les entreprises.

Toutefois, la combinaison avec le D.E.P. en soudage-assemblage ou l'obtention de certifications en soudage augmentent les opportunités d'emploi et les possibilités d'avancement.

Le métier a grandement évolué vers la haute technologie. Les employeurs s'arrachent les profils capables de :

Lire et interpréter des plans d'ingénierie complexes (avec des précisions de l'ordre du millième de pouce);

Programmer et opérer des machines à commande numérique (CNC), telles que des presses plieuses ou des poinçonneuses robotisées;

Maîtriser les bases du soudage ((inox, aluminium, laiton).

Généralement des semaines stables de 35 à 40 heures. Les usines fonctionnent souvent en quarts de travail (jour, soir, nuit), ce qui offre des primes salariales.

Des possibilités rapides de progression vers des postes de chef d’équipe, superviseur ou inspecteur en soudage.

Puisque le métier de tôlier(ère) est très recherché, cela qui permet aux travailleurs(euses) de bénéficier de conditions globales de rémunération très compétitives. En plus de bénéficier d'un salaire nettement supérieur à la moyenne des métiers comparables de la formation profesionnelle, la gamme d’avantages sociaux offerte par les employeurs industriels est particulièrement généreuse dans la plupart des grandes entreprises, mais également par de nombreuses PME, comme par exemple

des primes pour les quarts de soir, de nuit ou les quarts de fin de semaine; possibilité de faire rémunérer les heures supplémentaires à taux majoré ou de les accumuler en temps de congé, accès à un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées où l'employeur égale ou bonifie votre épargne; versement de primes annuelles ou trimestrielles basées sur la performance et le rendement de l'usine; couverture complète en assurance des soins de santé, en assurance-invalidité et en assurance-vie et décès accidentel; etc.

Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d' excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles. La plupart des finissants(es) obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

Bien que la majorité des emplois soient concentrés dans le grand pôle manufacturier de la province, la forte demande industrielle et la rareté de la main-d'œuvre qualifiée dans les régions ressources créent des conditions optimales pour les chercheurs d'emploi.

Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés(es) disponibles.

Dans les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec : poussées par les secteurs minier, de l'énergie et de la première transformation des métaux, ces régions manquent cruellement de relève professionnelle. Les employeurs y offrent souvent des salaires et des conditions de travail très compétitives pour attirer la main-d'œuvre. De plus, des primes d'éloignement forts généreuses viennent s'ajouter au salaire.

Dans les régions de Montréal, Laurentides et Montérégie : bien en raison d'un grand nombre de travailleurs déjà établis, ces régions regroupent tout de même la plus forte densité d'entreprises aéronautiques, de matériel de transport et d'ateliers d'usinage spécialisés.

Compte tenu de la forte expansion que connaît actuellement l'industrie aérospatiale québécoise, on prévoit des embauches plus nombreux au cours des prochaines années au sein des grands équipementiers, mais également au sein des nombreuses PME sous-traitants.

Il y a également une forte demande notamment dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-Sait-Laurent, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de Lanaudière.

Avec les années d'expérience et l'intégration des nouvelles technologies (automatisation, robotique), un(ne) soudeur(euse) peut évoluer vers des postes de contremaître / superviseur(euse) de maintenance, de gestionnaire de projets ou de formateur technique.

Les principales tendances et innovations technologiques se structurent autour de cinq axes majeurs :

Intelligence Artificielle et Usines Intelligentes (Smart Factories) : Les logiciels intelligents, comme les solutions Smart Factory de TRUMPF, permettent désormais de générer des trajectoires de découpe, des plans de pliage ou des programmes de soudage robotisé en quelques clics sans intervention humaine complexe.

Des capteurs connectés (IoT) utilisent en maintenance prédictive analysent en temps réel l'usure des outils (lentilles de lasers, poinçons, matrices de pliage) pour anticiper les pannes avant l'arrêt de la chaîne.

L'IA calcule la disposition idéale des pièces sur les tôles brutes pour réduire le taux de chute au strict minimum, un atout majeur face à la hausse des coûts des matières premières.

Robotisation et Cobotique : Face à la pénurie de main-d'œuvre qualifiée, les robots prennent une place centrale dans les tâches répétitives ou pénibles.

Contrairement aux robots industriels lourds, les robots collaboratifs (cobots) travaillent aux côtés des opérateurs(trices). Ils s'adaptent facilement aux petites et moyennes séries grâce à des interfaces d'apprentissage simplifiées.

Les véhicules à guidage automatique (AGV) et les robots mobiles autonomes (AMR) gèrent le transport des palettes de tôles et le chargement/déchargement automatique des machines de découpe.

Innovations dans la Découpe et le Pliage : Les technologies de mise en forme gagnent en rapidité, en précision et en polyvalence.

Les puissances des lasers de découpe à fibres ultra-puissants dépassent désormais régulièrement les 12 à 20 kW. Cela permet de couper des épaisseurs de métal très importantes à des vitesses records avec une consommation d'énergie réduite par rapport aux anciens lasers CO2.

De plus en plus d'ateliers abandonnent les systèmes hydrauliques au profit de presses plieuses 100 % électriques. Elles offrent une répétabilité parfaite (au centième de millimètre), une consommation d'énergie réduite et éliminent la gestion des huiles polluantes.

Fabrication Additive et Procédés Hybrides : L'impression 3D métallique ne remplace pas la tôlerie traditionnelle, mais s'y associe pour créer des pièces hybrides uniques.

La combinaison de la tôlerie (pour les structures de base économiques) et de la fabrication additive (pour des composants intérieurs ou des raccords complexes impossibles à plier ou emboutir) ouvre de nouvelles perspectives de conception.

L'impression 3D de polymères techniques ou de métaux permet de fabriquer très rapidement des gabarits de contrôle, des mâchoires de serrage ou des poinçons de pliage personnalisés à faible coût.

Éco-responsabilité et Green Manufacturing : La transition écologique pousse l'industrie à revoir ses procédés de traitement de surface et de nettoyage.

Le remplacement des procédés chimiques et de lavage à grande eau par des technologies d'ébavurage et de traitement à sec, éliminant les rejets de produits toxiques.

Les entreprises développent des modes de veille intelligents et des systèmes de récupération d'énergie au freinage sur les moteurs de presses plieuses pour alléger l'empreinte carbone des usines.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels était de 58 500 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) était de 56 800 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 62 400 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 63 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et d'équipements industriels était de 64 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 70 300 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) tôlier(ère) ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 78 800 $.

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

PERSPECTIVES D'AVENIR PAR SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Le tôlier ou la tôlière en aéronautique est un spécialiste de la transformation du métal en feuille qui fabrique, ajuste et répare les pièces de la structure des aéronefs. C'est un métier de haute précision, essentiel pour garantir la légèreté, l'aérodynamisme et la sécurité des avions et des hélicoptères. Les pièces aéronautiques ne tolèrent aucune marge d'erreur.

 

L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.

 

Les employeurs s'arrachent donc les diplômés capables de manipuler des tolérances extrêmement serrées.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Le métier de tôlier en construction navale (souvent associé aux appellations de charpentier-tôlier ou charpentier de navire) est un pilier de la fabrication maritime puisqu'il consiste à façonner la structure métallique qui permettra au navire de flotter, de résister à la pression des océans et d'affronter la corrosion.

 

Le tôlier ou la tôlière moderne en construction navale façonne la coque et la superstructure. Il doit maîtriser la lecture de plans complexes, le découpage, le pliage (cintrage, galbage) et l'ajustement de pièces massives d’acier ou d'aluminium.

 

L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.

 

Pour répondre à la pénurie, de nouveaux programmes courts ont vu le jour, notamment l'Attestation d'Études Professionnelles (AEP) en construction navale, d'une durée de 600 heures, conçue spécifiquement pour intégrer rapidement les chantiers.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Le métier de tôlier(ère) en fabrication de matériel de transport consiste à façonner, découper, plier et assembler des feuilles de métal pour construire ou réparer des structures de véhicules de transport routier ou ferroviaire, notamment les structures porteuses (châssis, longerons, montants) utilisent des nuances très différentes des panneaux de carrosserie extérieurs.

 

L'intégration croissante de la robotique, de la cobotique et de la découpe laser automatise de nombreuses tâches de formage et de pliage. Les employeurs recherchent désormais des tôliers(ères) capables de programmer et de superviser des machines à commande numérique.

 

Bien que les départs à la retraite maintiennent une demande de renouvellement, le ralentissement de la croissance économique et la forte automatisation freinent la création nette de nouveaux postes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

Le métier de tôlier(ère) en fabrication métallique industrielle consiste à transformer, façonner, assembler et réparer des feuilles de métal (acier, acier inoxydable, aluminium, cuivre, laiton) pour créer des composants et des structures industrielles variés. C’est un rôle pilier qui combine des compétences manuelles traditionnelles et la maîtrise de technologies numériques de pointe.

 

Le secteur de la fabrication métallique est composé en majorité de PME innovantes qui recherchent activement de nouveaux talents et qui maîtrisent des équipements de pliage (presses plieuses) et de découpe (poinçonneuses CNC, laser)..

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

L'industrie aérospatiale québécoise

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES : 

Le Diplôme d’études professionnelles en tôlerie de précision D.E.P. a une durée totale de 1 275 heures, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comporte des cours d'introduction au métier, mathématiques appliquées à la métallurgie, dessin de croquis, lecture et interprétation de plans, relevés et interprétation de mesures, matériaux et procédés, santé et sécurité au travail, production de pièces pliées, techniques de soudage par résistance, production de pièces roulées et embossées, techniques d'usinage manuel, production de pièces embouties et poinçonnées, programmation et réglage de machines de coupe et de façonnage, conduite et opération d'une poinçonneuse à commande numérique, production sérielle de pièces pliées et nouvelles organisations du travail, conduite et opération d'une découpeuse au laser, techniques de pose d'attaches, production d'un assemblage, ainsi qu'un stage obligatoire et crédité non rémunéré en industrie métallurgique ou du matériel de transport d'une durée de 3 semaines.

 

le CFP L'Envolée en Chaudière-Appalaches propose la formule en "enseignement individualisé" dont la durée de la formation peut varier selon ton rythme (il est possible de le faire en 8 mois) tout en ayant un encadrement d'un(e) enseignant(e) sur place.

 

Le Centre intégré de mécanique, métallurgie et d'électricité de Montréal CIMME et le CFP de Montmagny propose la formule "alternance travail-études - formule DUAL" permettant de réaliser 50 % des apprentissages à l'école et 50 % des apprentissages rémunérées en entreprise.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde les vidéos suivants :

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

Voici quelques exemples de programmes qui te permettront de te perfectionner ou d'acquérir une formation complémentaire :

L'Attestation d'études collégiales en technologie des véhicules électriques A.E.C. a une durée totale de 525 heures à temps complet dont un projet intégrateur de 150 heures) offert au Cégep de St-Jérôme.

 

Ce programme est destiné aux titulaires d'un DEP ou d'un AEC en électrotechnique ou en fabrication mécanique ou en soudage dont les diplômés(es) en techniques d'usinage. Il a  former du personnel qualifié en conception et fabrication de véhicules électriques.

Elle comporte les cours suivants : la profession de technicien en véhicules électriques, éléments mécaniques, DAO et outils informatiques, éléments électriques et électroniques, accumulateurs et recharge, motorisation électrique, contrôle de la qualité, stage en entretien de 3 semaines, ainsi qu'un projet intégrateur en véhicules électriques de 150 heures.

 

Le Diplôme d'études professionnelles en soudage-montage D.E.P. a une durée totale de 1 800 heures, c'est-à-dire 2 ans à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation). Il permet de combiner la formation de tôlier avec celle de la formation de soudeur qui est très recherchée par les employeurs, notamment dans les grandes industries du transport, les industries de l'électronique et de l'informatique, les industries métallurgiques, les manufacturiers d'équipements énergétiques, les industries pétrolières et certains ateliers d'usinage spécialisée.

 

Pour plus de détails, consulte la page du métier de soudeur.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en matriçage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires pour fabriquer et régler des poinçons et des matrices à l'aide de machines-outils. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin de matriceurs.

 

Tu auras des cours en mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée au matriçage, techniques d'assemblage de matrices, étude fonctionnelle d'une presse, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, analyse d'un plan d'outil de presse, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication d'un outil à découpe progressive, assemblage d'un outil à découpe progressive, fabrication d'un outil à cambrer frappe à fond, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, voir la page de machiniste.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en outillage A.S.P. a une durée totale de 900 heures, soit 7 mois à temps complet (de jour ou de soir selon les centres de formation), mais certains établissements l'offre aussi à temps partiel. Il a pour objectif de former des machinistes possédant les compétences nécessaires afin de fabriquer, assembler, ajuster et réparer les divers outils, gabarits de production, calibres sur mesure pour machinistes. La plupart des grandes industries du transport (aéronautiques, automobiles, etc), de l'électronique et de l'informatique et métallurgiques ont besoin d'outilleurs ajusteurs.

 

Tu auras des cours mathématiques appliquées à l'outillage-matriçage, pointage et pointage-rectifiage, métallurgie d'outils de production, métrologie appliquée aux gabarits, techniques d'assemblage de gabarits, étude fonctionnelle d'une machine-outil, fabrication d'un gabarit de perçage, analyse d'un plan de gabarit, fabrication d'un gabarit de tournage, usinage de matériaux à faible indice d'usinabilité, fabrication d'outil à découpe simple, usinage par électroérosion, fabrication d'un gabarit de fraisage, rectification plane de formes irrégulières, rectification cylindrique de formes irrégulières, fabrication de calibres de contrôle, fabrication d'un outil de coupe, ainsi qu'un stage en milieu de travail d'une durée de 3 semaines.

 

Pour plus de détails, voir la page de machiniste.

 

L'Attestation d’études professionnelles en peinture industrielle A.E.P. a une durée totale de 720 heures, soit 5 mois à temps complet de jour. Elle comporte des cours d'introduction au métier, procédures de peinture, santé et sécurité industrielles, préparation et entretien de l'équipement, manipulation et préparation des pièces, préparations chimiques des surfaces, préparations mécaniques des surfaces, préparations des surfaces par projection d'abrasifs, application de peinture en poudre, application des apprêts, finition des surfaces, retouches, ainsi qu'un stage d'intégration en industrie d'une durée de 3 semaines à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte la vidéo promotionnelle réalisée par l'École des métiers de l'équipements motorisés de Montréal.

 

Mais également :

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

AUTRE EXIGENCE D’ADMISSION :

-    Subir des tests de sélection (CFP L'Envolée et Centre d'études professionnelles de St-Jérôme)

Note : ces tests visent à évaluer tes habiletés manuelles, tes capacités à faire des mesures de précision et lire et comprendre des plans et devis d'assemblage, ta capacité à résoudre des problèmes, ainsi que le profil d'intérêts et de personnalité en lien avec le métier convoitéetc. Pour plus de détails, consulte le centre de formation.

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ce programme n’est pas contingenté

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION : 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Qu'est-ce que l'enseignement individualisé ?

Qu'est-ce que la concomitance D.E.S./D.E.P. ?

-       Centre intégré de la mécanique, de métallurgie et d’électricité CIMME, Montréal (C.S. Marguerite-Bourgeoys, région de Montréal)
offert en
formule DUAL (50 % des apprentissages à l'école et 50 % des apprentissages rémunérées en industrie);
accès à une usine-école dotée d'un parc de machines conventionnelles et automatisées diversifiées et modernes, d'atelier de coupage et d'oxycoupage, d'ateliers de pliage du métal, d'ateliers d'assemblage, d'ateliers de soudage, ateliers d'usinage, d'ateliers de mécanique industrielle et d'ateliers de dessin technique;
regarde la vidéo promotionnelle du programme;
regarde la vidéo des ateliers (et le vidéo suivant) du département;
regarde la vidéo promotionnelle du centre;

admissions à temps complet de jour à l'hiver
.

-      École des métiers de l’aérospatiale de Montréal, Montréal (C.S. de Montréal, région de Montréal)
accès à une usine-école comprenant :  un parc-machines doté d'équipements ultramodernes d’une valeur de plus de 30 millions de dollars, des ateliers à aires ouvertes, une section d'usinage à commande numérique, un laboratoire de métrologie, un laboratoire de circuits imprimés, un laboratoire de matériaux composites, dix sections de fuselage d'aéronefs de format réel, un centre multimédia, un centre de document spécialisé en aérospatiale, etc;

regarde la vidéo promotionnelle (voir aussi le vidéo suivant) du programme;
regarde la vidéo promotionnelle de l'École;

admissions à temps complet de jour
à l'automne et au printemps
.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Pour une liste d'entreprises métallurgiques et autres industries, consulte les portraits des secteurs industriels mentionnés dans la section "perspectives d'avenir"

Tu veux un avis de tôliers(ères) sur leur métier ? consulte les vidéos suivants :

 

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