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SECTEUR :
MÉTALLURGIE
DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
D.E.P.
Consulte également la section "liens recommandés" où tu auras des vidéos de ferblantiers qui parlent de leur travail).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que ferblantière ou ferblantier (dans l'industrie de la construction); tu seras responsable de tracer et de fabriquer toutes sortes d'objets composés de métal en feuille et en faire la pose et l'installation sur différents types de bâtiments.
Tu travailleras dans la majorité des cas sur des chantiers de construction commerciale et institutionnelle (immeubles à bureaux, immeubles à revenus locatifs, hôtels, restaurants, magasins, hôpitaux, écoles, résidences pour personnes âgées, arénas, musées, etc), mais également dans certains grands chantiers de construction résidentielle lourde (immeubles à condominiums), ainsi que dans certains chantiers de construction industrielle (usines ou autres bâtiments industriels).
Tu auras pour tâches de :
Lire, interpréter et étudier les dessins techniques et d'architecture, les schémas et les devis descriptifs des travaux à exécuter;
Tracer, fabriquer et poser, sur les chantiers de construction, toutes sortes d’objets de métal en feuilles;
Tracer, fabriquer et poser, sur les chantiers de construction, toutes sortes d’objets en fibre de verre;
Monter, installer et réparer les conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau dans les bâtiments;
Monter, installer et réparer les conduits des systèmes de traitement d'air, des systèmes de récupération et d'évacuation de liquides divers ou de gaz que l'on retrouve dans les immeubles et les bâtiments industriels;
Installer des objets métalliques préfabriqués, des revêtements extérieurs et le recouvrement de toitures métalliques ou en ardoise, y compris les toitures à caractère ancestral;
Dessiner, découper, plier, ancrer et assembler des pièces métalliques servant à différents travaux de construction.
En tant que ferblantière ou ferblantier (dans l'industrie manufacturière); tu seras responsable de tracer, découper, fabriquer et assembler toutes sortes d'objets composés de métal en feuille (outils, matrices, poinçons, moulures, panneaux architecturaux, appareils de chauffage, appareils de climatisation ou ventilation, pièces pour l'industrie aéronautique, pièces pour matériel de transport routier, pièces pour véhicules ferroviaires, pièces pour véhicules industriels, pièces pour machines industrielles, etc.).
La plupart des industries de fabrication métallique industrielle, manufacturiers de véhicules et manufacturiers d'équipements de mécanique du bâtiment emploient des ferblantiers.
Tu auras pour tâches de :
Lire, interpréter et étudier les dessins techniques, les schémas d'assemblage et les devis descriptifs des travaux à exécuter;
Opérer des machines-outils conventionnelles ou à commande numérique (ligne de coupe, ligne de formage à chaud, aléseuse, fraiseuse, nibbleuse, perceuse, plieuse, poinçonneuse, machine à coude, machine à plaquettes, soudeuse par points, cisaille hydraulique ou électrique, scie à métaux hydraulique ou électrique, rectifieuse, réembobineuse, refendeuse, scelleuse, table de coulage, tourelle, etc.) servant à la coupe, au façonnage et à fabrication de pièces ou autres objets de métal en feuille;
Fabriquer, monter et assembler en usine, les conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau pour des bâtiments;
Fabriquer, monter et assembler en usine, différents éléments préfabriquées en métal ou en fibre de verre (ancrages, suspensions, revêtements métalilques, etc.) destinés aux chantiers de construction de bâtiments;
Fabriquer et assembler des joints mécaniques (joints d'étanchéité, joints toriques, ressorts, coussinets, rouleaux, tresses d'étanchéité, etc.) pour différents types d'usages industriels;
Assurer l'entretien et le bon état de fonctionnement des différentes machines-outils et des équipements.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Aptitudes pour les mathématiques
- Avoir une excellente santé
- Avoir une bonne vision
- Avoir une bonne orientation spatiale
- Habiletés en dessin de nature technique
-
Bonnes habiletés et dextérité manuelles
pour manipuler efficacement les pièces de métal
- Minutie, précision, souci du détail car tu devras travailler les pièces en t'assurer de leur qualité
- Bon sens logique et esprit analytique
-
Facilité
à travailler en équipe
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Découpeur(euse) de métal en feuilles
- Poseur(euse) de bardeaux
-
Technicien(ne) de coque
(Forces armées) formation offerte par les Forces
- Technicien(ne) en matériaux (Forces armées) formation offerte par les Forces
- Tôlier(ère)
- Traceur(euse) de charpentes métalliques
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- Alumineries (Alcan, Alcoa)
- Industries aérospatiales (Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney,
GE Aviation, Rolls-Royce Aerospace, Heroux-Devtek, Messier-Dowty, etc)
- Manufacturiers de wagons de trains et métros (Bombardier Transport,
Alstom Transport, etc)
- Chantiers maritimes (Groupe maritime Verreault, Chantier naval Forillon,
Industries Océan, etc)
- Compagnies de chemins de fer
- Entreprises généraux de construction
- Manufacturiers d'acier d'armature et autres structures d'acier (Groupe Canam, Canatel, Supermétal, Structal, Acier AGF, Métacor, etc)
- Manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes (Marmen, Termaco, Canfil Farr, Garant, GLV, Compagnie de cheminées industrielles ICC, etc)
- centres de services scolaires (centres de formation professionnelle)
EXIGENCES
DU MARCHÉ DU TRAVAIL :
- Détenir ta carte de compétence est obligatoire pour travailler
sur les chantiers de construction. En début de carrière tu travailleras en tant
qu’apprenti et tu n’obtiendras ta carte de compagnon seulement après
avoir accumulé un minimum de 6 000 heures de travail comme apprenti(e)
(environ 3 ans).
Voici les détails auprès de la
Commission de
construction du Québec.
- Travail principalement actif en période estivale, mais il y a du travail pendant toute l'année
EXIGENCE
DES EMPLOYEURS :
-
Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologique
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 1er juin 2019 :
Le placement est bon, 66 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.
Quelques autres répondants(es), soit 6 % ont choisi de combiner leur formation avec un D.E.P. en soudage-montage ou un D.E.P. en tôlerie de précision.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
|
NOMBRE AUX |
| 53 | 33 | 33 | 3 |
Note 1 : légère hausse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 58 % en 2017; 57 % en 2015 et 80 % en 2013).
Note 2 : prendre en considération que seulement 46 % des diplômés(es) ont répondu à cette enquête.
Source :
Ministère de l’Éducation
SALAIRE :
Selon
les données 2026 :
Le salaire moyen
en début de carrière était de :
Dans le secteur de la construction :
- 28,69 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et augmente à 47,81 $/heure en tant que compagnon dans le secteur de la construction résidentielle lourde
-
30,47 $/heure (40 à 50 hres/sem) en tant qu’apprenti(e) et augmente à
50,79 $/heure en tant que compagnon dans le secteur de la construction commerciale,
institutionnelle
Dans le secteur industriel :
Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 24,90 $ en 2024; 22,43 $ en 2022 et 20,95 $ en 2019).
Note 2 : chez la plupart des grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Dans le secteur public et parapublic :
Note : dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Commission de la construction du Québec, Commission de la fonction publique du Canada, Syndicat des employés de la SIQ, conventions collectives des employés de soutien de la plupart des universités, conventions collectives des cols bleus de la plupart des grandes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques.
PORTRAIT DU MÉTIER :
Selon
Plus de 95 % étaient des hommes.
Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.
Plus de 64 % des soudeurs(euses) détenaient un diplôme
d'école de métiers (tel que le D.E.P. en tôlerie de précision),
14 %
détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation
d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage
en milieu de travail PAMT),
moins de 12 % n'avaient pas complété
leurs études secondaires + PAMT (de moins en moins nombreux),
moins de 8 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non
complétées (soit un diplôme avec connaissances de base en soudage OU un
D.E.P. en soudage après des études collégiales),
moins de 2 %
détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non
complétées (notamment chez les travailleurs issus de l'immigration).
L'âge moyen était de 41 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.
La répartition selon l'âge était :
9 % avaient moins de 25 ans
50 % avaient entre 25 et 44 ans
24 % étaient âgés entre 45 et 54 ans
16 % étaient âgés de 55 ans ou plus
La répartition selon le type d'employeur était :
Manufacturiers de produits métalliques : 39 %
Manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) : 24 %
Manufacturiers de machines et d'équipements industriels : 18 %
Manufacturiers de produits aérospatiaux : 11 %
Industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies) : 4 %
Chantiers navals : 2 %
Autres manufacturiers (manufacturiers de matériel électrique et électronique, chantiers navals, etc.) : 2 %
Selon la
L'âge moyen était de 32 ans pour un(e) apprenti(e) et de 44 ans pour un(e) compagnon.
On dénombrait 153 femmes (111 apprenties et 42 compagnons), soit : 48 de plus qu'en 2022 et 111 de plus qu'en 2018.
Ce qui signifie que ce métier a vu son nombre de femmes plus que doublé depuis près de 10 ans. C'est d'ailleurs le métier de la construction ayant connu la plus forte hausse de femmes.
Un total de 507 nouveaux apprentis ont intégré l’industrie au cours de cette année, alors que la moyenne des dernières années était de 174.
Il y avait 1 060 entreprises de la construction qui embauchaient des ferblantiers(ères) (mais les 15 plus importants employeurs ont réalisé la majorité des heures travaillées).
Où retrouvait-t-on le plus
de ferblantiers ?
La répartition selon le principal secteur de l'industrie était :
construction commerciale et institutionnelle : 83 %
construction résidentielle lourde : 11 %
construction industrielle : 5 %
construction de génie civil : 1 %
Note : un(e) ferblantier(ère) peut travailler dans plus d'un secteur
La répartition des compagnons selon l'âge était :
10 % avaient moins de 30 ans
15 % avaient entre 30 et 39 ans
33 % avaient entre 40 et 49 ans
21 % avaient entre 45 et 54 ans
21 % étaient âgés de 55 ans ou plus
Par région ?
la proportion par région était de :
35 % œuvraient dans les régions de
Laval, Lanaudière et des Laurentides,
20 % travaillaient en Montérégie,
16 % œuvraient dans les régions de la
Capitale Nationale et Chaudière-Appalaches,
7
% étaient dans la région de l'Île de Montréal,
6 % travaillaient
dans les
régions
de la Mauricie et du Centre-du-Québec,
4 % travaillaient au Saguenay-Lac-St-Jean,
4 % étaient en Outaouais,
3 % œuvraient en Estrie,
2 % étaient
dans le Bas-Saint-Laurent (éoliennes),
3 % étaient dans les autres régions.
PERSPECTIVES
D’AVENIR :
Secteur de la construction
Les perspectives d’emploi pour ce métier sont excellentes. Même si la demande pour ce métier est stable, la faible disponibilité, le vieillissement important et le nombre de nouveaux diplômés insuffisants créent des besoins de travailleurs sur le marché.
Un(e) apprenti(e) travaille en moyenne 900 à 1 400 heures par année.
En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) apprenti(e) était de 35 800 $.
Une fois devenu compagnon, son revenu annuel peut cependant atteindre 81 300 $ dont 85 % ont travaillé 500 heure ou plus dans l'année.
Un(e) compagnon travaille en moyenne 1 200 à 1 800 heures par année.
Plus de 83 % du volume de travail des ferblantiers est fait dans le secteur institutionnel et commercial. Ce secteur devrait demeurer élevé au cours des prochaines années.
L’autre secteur dans lequel les ferblantiers sont principalement actifs est le secteur résidentiel, qui, lui aussi, devrait continuer d’offrir un volume de travail élevé.
L’industrie de la construction a connu une excellente année en 2024. À moyen terme, le nombre de personnes salariées demeurera élevé. Les perspectives professionnelles sont excellentes pour l’ensemble des salariés et des salariées de la construction, et les besoins de recrutement seront encore importants.
Le secteur institutionnel et commercial a amorcé une tendance à la baisse depuis quelques mois déjà, et celle-ci se poursuivra dans les 3 prochaines années.
Malgré les intentions du gouvernement de rehausser les investissements dans les infrastructures institutionnelles, celles-ci ne permettront pas de compenser l’incertitude économique apparue depuis janvier dernier.
Mais tout n’est pas noir pour autant; la portion du résidentiel en hauteur, qui est déclarée dans ce secteur, reprendra de la vigueur avec des taux d’intérêt plus favorables.
Le secteur résidentiel a connuune reprise marquée et un sommet historique pour le logement locatif en 2025 suite à un creu connu en 2024, propulsés par la baisse des taux d'intérêt et la stabilisation des coûts de construction.
Cela représente une hausse de 22,9 % par rapport aux résultats de l'année 2024 et un record absolu de 43 506 logements locatifs ont été amorcés, soit une hausse de 22 % sur le précédent record de 2021. Le locatif accapare ainsi 80 % du marché résidentiel global.
Toutefois, les constructions de maisons unifamiliales représentent un creux historique avec seulement 15 % du total des mises en chantier.
Les mises en chantier ont repris de la vigueur et permettront aux heures travaillées de remonter. À moyen terme, comme l’offre de propriétés est insuffisante et que les taux d’intérêt devraient aider, la construction neuve de nouveaux logements reviendra donc en force et le besoin de nouvelle main d’œuvre sera encore crucial.
Les perspectives du secteur industriel se sont un peu assombries. Le projet le plus important en valeur, celui de Northvolt, s’est arrêté. De même, le projet qui était financé par Ford et EcoPro CAM a été suspendu l’automne 2025. Ces 2 projets ne pourront redémarrer que si de nouveaux investisseurs sont trouvés. Toujours dans la filière de batteries, l’autre projet phare par Ultium CAM à Bécancour se poursuit et se terminera en 2025. Dans un autre registre, Rio Tinto possède quelques projets en cours, dont la construction de l’usine AP60, à Jonquière ainsi que des travaux liés à la décarbonation de ses activités à Sorel-Tracy.
Secteur manufacurier
Les femmes intègrent de plus en plus la profession et y sont fortement encouragées en raison de la nature technique et moderne des outils d'atelier.
L'obtention d'un Diplôme d'études professionnelles (DEP) en ferblanterie (environ 12 mois) offre un taux de placement exceptionnel.
On prévoit de bonnes possibilités d’emploi pour les prochaines années.
En 2026, le revenu annuel moyen un(e) ferblantier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels était de 68 100 $.
Sources : Commission de la
construction du Québec
Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.
Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.
Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.
L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.
Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'Impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.
Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :
Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.
Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés
Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.
Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.
Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.
Consulte le site du
Comité
sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle
qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce
secteur.
L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.
Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.
De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.
Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.
Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.
Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,
ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.
Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.
Le domaine de la ferblanterie (appelée "tôlerie légère" en aérospatiale) est crucial pour la fabrication des structures légères, des conduits d'aération et des composants internes des aéronefs.
Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :
le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.
Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.
Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne
Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond
Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters
le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II
Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB
Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390
les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer
L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.
Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515
Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.
Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220
le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault
27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..
plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.
plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.
etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.
Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.
Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.
Dans ce secteur, le ferblantier industriel transforme des surfaces métalliques planes en composants tridimensionnels complexes pour différents types de véhicules.
Pour augmenter l’autonomie des batteries ou réduire la consommation de carburant, l'industrie délaisse l'acier lourd pour l'aluminium et les alliages légers. Façonner ces métaux sans altérer leurs propriétés mécaniques exige le savoir-faire pointu du ferblantier.
Donc, les besoins de transformation du métal en feuilles augmenteront au cours des prochaines années.
Ses principaux axes de développement sont orientés vers :
Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.
Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.
Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.
Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.
Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.
Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.
Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.
Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission
et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.
L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.
Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.
Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.
En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.
Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.
Les navires modernes intègrent des normes environnementales et d'étanchéité drastiques. Le ferblantier doit maîtriser des métaux variés (acier inoxydable, aluminium, alliages légers) et être capable de lire des plans 3D complexes pour maximiser l'espace restreint des cales.
Bien que le travail manuel de découpe et de pliage reste central, l'utilisation de machines à commande numérique (CNC) et de technologies de découpe laser en atelier transforme la préparation des pièces en amont.
Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.
Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.
De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)
Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).
Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :
Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard
Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP
Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon
Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)
Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime
Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan
Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries
L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays
Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal
Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne
La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.
Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.
Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre, magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.
On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.
Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.
En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.
Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.
Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :
Produits d'architecture et éléments de charpentes
métalliques : comprend toutes les entreprises spécialisées dans la
fabrication de tôles fortes et éléments de charpentes métalliques, ainsi
que la fabrication de barres d’armature pour le béton à partir de
matériaux achetés et la préfabrication de bâtiments métalliques; ainsi
que la fabrication de produits métalliques d’ornement et d’architecture
pour les bâtiments.
On y retrouve plus de 700 entreprises
(dont 84 % ont moins de 50 employés) ayant généré des revenus de près de
4 milliards $ et qui employaient plus de 16 600 travailleuses et travailleurs;
principalement concentrés dans les régions de l'Île-de-Montréal,
Montérégie, Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les bâtiments : barres d'armature pour le béton, charpentes métalliques,
structures et poutrelles en acier, boisseaux de cheminées en acier,
portes extérieures en acier, portes de garage en acier, portes
d'entrepôts en acier, portes industrielles en acier, pièces de renvois
de planchers ou de toits, tuyaux en acier, cheminées préfabriquées,
clôtures en métal, boîtes de raccordement électrique, portes et
fenêtres en aluminium, seuils, moustiquaires, gouttières, échelles, escabeaux,
moulures pour couvre-planchers en acier ou en aluminium, câbles en acier,
tubes et tuyaux en aluminium pour systèmes de ventilation ou de
tuyauterie, tubes et tuyaux en cuivre pour câblage électrique, fils
électriques en cuivre,
alliages en magnésium-aluminium pour la
fabrication de profilés, cellules solaires en silicium pour les panneaux
solaires, etc.
Voici quelques exemples de produits fabriqués pour
les infrastructures de génie civil : couvertes de puits ou de regards d'égout en fonte,
grilles de puisards en fonte, boîtes de raccordement d'aqueducs,
treillis métalliques, tôles d'acier, acier armatures de chemins de fer,
vannes hydrauliques pour barrages et ouvrages hydroélectriques, rampes
d'accès pour trains et métros, ancrages pour pylônes, pièces en
magnésium pour la fabrication de matériaux de construction de routes,
pièces en titane pour le génie civil (matériau pour recouvrement de
toitures), câbles en acier, etc.
Pièces pour automobiles et véhicules
commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de
1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Pièces pour la construction navale : blocs et modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont (rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et tuyauterie); etc.
Pièces industrielles : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages.
On y comptait près de 700 entreprises ayant généré des
revenus totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 11
100 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
outils, poinçons, matrices,
pièces en titane pour l'industrie chimique (pièces
de condensateurs, pièces de réacteurs de raffineries), pièces en titane pour
l'industrie biomédicale (prothèses), pièces en titane pour l'industrie
énergétique (circuits secondaires de réacteurs nucléaires), pièces en titane
pour l'industrie militaire (véhicules blindés légers, matériel de blindage de
navires de guerre, etc), pièces en zinc pour diverses industries, fils
électriques en cuivre, tubes à rayons X en cuivre, pièces métalliques en
cuivre pour composantes mécaniques sujets à des frottements constants, transistors et circuits intégrés
en silicium, pièces en magnésium pour manufacturiers
d'articles de sports (matériel d'escalade, matériel de gymnastique), etc.
Pièces pour machines et équipements industriels
: comprend toutes les entreprises qui fabriquent des pièces en métal
(acier, aluminium ou autre) destinés à la fabrication de machines et
équipements pour différentes types d'industries (usines alimentaires,
papetières, scieries, fabricants de produits en plastique, etc.).
On y comptait plus de 440 entreprises ayant généré des revenus
totalisant plus de 700 millions $ et qui employaient plus de 8 000
travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les
régions de Montréal, Montérégie, Chaudière-Appalaches et
Saguenay-Lac-St-Jean.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
godets de pelles mécaniques, chaudières et appareils sous pression,
pièces et composantes de carrosserie pour machineries lourdes
(agricoles, aménagement paysager, de construction, de travaux publics,
minières, forestières, etc.), cabines pour machineries lourdes, cabines
pour machines et équipements industriels, boîtiers pour équipements
industriels, pièces en acier, en aluminium, en cuivre ou autres métaux
pour machines et équipements industriels, réservoirs pour liquides
industriels, réservoirs pour gaz industriels, réservoirs pour produits
chimiques, etc.
Transformation du métal en feuille (tôlerie) : les entreprises de ce
sous-secteur sont reliées aux deux grands procédés de transformation du
métal qui y sont appliqués plutôt qu’aux pièces qui y sont fabriquées.
On y compte plus de 135 entreprises ayant eu chiffre d'affaires de près
de 600 millions $ et qui employaient plus de 2 800 travailleuses et
travailleurs surtout concentrés dans les régions de Montréal, Montérégie
et Estrie.
Le forgeage consiste en gros à façonner à
chaud des blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres
machines et outils Le forgeage consiste en gros à façonner à chaud des
blocs de métal au moyen de marteaux, de presses ou d’autres machines et
outils. Les entreprises spécialisées en forgeage fabriquent, par
exemple, des « arbres » (axes de transmission), des tourillons, des
anneaux, des manchons ou autres pièces utilisées notamment dans les
industries lourdes (sidérurgie, pâtes et papiers, mines, etc.). Elles
peuvent aussi effectuer la finition (principalement la rectification et
l’ébavurage) des pièces qu’elles fabriquent, mais sans les transformer
davantage; elles se distinguent ainsi des entreprises qui utilisent
également des techniques de forgeage, mais qui effectuent les opérations
de transformation subséquentes.
L’estampage (et les
nouveaux procédés tels que : le découpage au laser, le poinçonnage et de
pliage beaucoup plus souples et mieux adaptés à la production de pièces
en petits lots) sont des procédés de transformation qui consiste à
découper, plier et emboutir des feuilles de métal au moyen de presses
sur lesquelles sont montées des matrices. Les entreprises spécialisées
en estampage fabriquent généralement, à la demande de diverses
industries manufacturières, des pièces de produits assemblés :
électroménagers, distributrices, ordinateurs ou autres appareils
électroniques. Certaines entreprises effectuent également les opérations
d’assemblage et de finition de leurs produits. En ce qui nous concerne,
il faut prendre le mot « stamping » dans le sens plus large de
poinçonnage et non pas seulement dans le sens d’estampage et
d’emboutissage. On devrait plutôt parler ici des entreprises de
transformation de métal en feuille.
Chaudronnerie, réservoirs et contenants d'expédition
: comprend plus de 75 entreprises ayant généré des revenus de plus de
560 millions $ et qui employaient près de 2 300 travailleuses et
travailleurs, surtout concentrées dans les régions de Montréal et de la
Montérégie.
Parmi les produits fabriqués en tôle épaisse, il y a
: les silos à grain, les réservoirs à eau chaude, les fosses septiques,
les vaisseaux à pression, réacteurs, échangeurs de chaleur, mélangeurs,
malaxeurs, appareils à pasteurisation ou refroidisseurs utilisés dans
l’industrie alimentaire, pharmaceutique ou chimique, les grands
conteneurs destinés au stockage ou au transport de marchandises ou de
produits dangereux, etc.
Parmi les produits fabriqués en tôle
mince, on retrouve : les divers récipients tels les barils, bidons,
glacières, coffres à outils, cannettes en aluminium, boîtes de conserve,
pots de peinture et tubes de pâte à dents, bacs
roulants en métal,
bacs extérieurs pour déchets, containers portuaires,
canettes de boissons en magnésium, boîtes de conserves, boîtiers d'ordinateurs
portables en magnésium, emballages commerciaux ou industriels, boîtiers
d'appareils photo en magnésium, boîtiers pour tablettes et téléphones,
boîtiers pour appareils électroménagers, boîtiers pour appareils
électroniques, boîtiers pour machines de bureau, etc.
Ameublement en métal : ce sous-secteur
comprend les entreprises spécialisées dans la fonte, le raffinage ou
l'extrusion du cuivre, du magnésium et du zinc afin de produire des
alliages. Il y avaient une vingtaine de petites et moyennes entreprises
PME ayant eu un chiffre d'affaires plus de 400 millions $ et qui
employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
mobilier de laboratoire, meubles de bureau en métal, meubles en métal
pour restaurants et cafétérias, matériel de cuisine commerciale, meubles
en métal pour hôpitaux, étagères et présentoirs de magasins, étagères et
équipements d'entreposage pour entrepôts, mobilier pour parcs publics,
matériel de bureau, etc.
Quincaillerie, boulons, ressorts et produits en fil métallique : ce
petit sous-secteur comprend les entreprises spécialisées dans la
fabrication de ressorts généralement utilisés pour la construction de
machines, de véhicules automobiles et d’autres matériels de transport.
Il existe une grande variété de ressorts en métal épais : ressorts à
boudins, à disques ou à lames ; ressorts de compression, de tension, de
torsion, etc.
On y compte près de 40 entreprises (dont 90 % ont
moins de 50 employés) ayant eu des revenus de presque 300 millions $ et
employaient plus de 800 travailleurs concentrés dans la région de
Montréal.
On y fabrique par exemple : des cages à oiseaux et
autres animaux, des cintres à vêtements, des chaînes à pneus, des
clôtures, de la corde en fil, des filets métalliques à armer le béton,
des grille domestique pour les cuisinières et les réfrigérateurs, de
mailles des tamisage tressées, des treillis d’armature de béton en fil
commercial, de trombones et attaches, etc.
Revêtements et traitement des métaux :
comprend les entreprises spécialisées en galvanisation, émaillage,
galvanoplastie et polissage pour protéger ou embellir les pièces.
Il comprend 113 entreprises qui emploient 1 855 travailleuses et
travailleurs concenttrées dans les régions de la Montérégie, Laval,
Île-de-Montréal, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec,
Chaudière-Appalaches et Capitale Nationale.
La
galvalisation est utilisée afin de protéger le fer
et l'acier contre la rouille et la corrosion. Des applications dans
l'industrie de la construction de bâtiments et d'infrastructures (poutres
structurelles, toitures, armatures, canalisations, ponts et pylônes
électriques); transport et automobile (carrosseries de
véhicules, pièces de châssis, traverses et composants exposés aux
intempéries); équipements routiers (glissières de sécurité
"rambardes", poteaux de signalisation et lampadaires); quicaillerie
et construction navale (boulonnerie de haute résistance, écrous,
chaînes et câbles marins); agriculture (systèmes d'irrigation,
remorques, clôtures, serres et silos de stockage).
La
galvanoplastie est un procédé électrochimique
principalement utilisé pour protéger les matériaux contre la corrosion,
améliorer leur conductivité électrique et leur conférer un aspect
esthétique.
Des utilisations en aéronautique pour
l'application de couches techniques sur les roulements d'avions;
industrie automobile pour le chromage et zingage des grilles de
calandre, des logos et des fixations pour résister aux intempéries et
embellir les véhicules; en électronique pour le revêtement de
contacts et de connecteurs à l'or ou au cuivre afin de garantir une
excellente conductivité et éviter l'oxydation; en quincaillerie et
robinetterie pour le traitement de surface des poignées et des
têtes de douche pour empêcher la rouille liée à l'humidité
constante.dans le domaine médical pour pour l'application sur
des instruments chirurgicaux pour l'étanchéité et la biocompatibilité;
ainsi qu'en bijouterie et orfèverie pour le plaquage d'or ou
d'argent sur des métaux moins nobles pour créer des pièces esthétiques,
durables et économiques.
L'émaillage
consiste à appliquer une couche vitreuse (sur métal ou céramique)
fusionnée par cuisson Des applications pour les appareils sanitaires (baignoires
en fonte, éviers en acier et éléments de salles de bains); en
industrie (chauffe-eau à accumulation et cuves de stockage) en
coutellerie (assiettes, tasses, ustensiles de cuisine et poteries
hygiéniques); ainsi qu'en art et joaillerie (bijoux en argent,
objets décoratifs et techniques de cloisonné).
Forgeage, estampage et matriçage : Le
forgeage est un procédé de fabrication par déformation
plastique des métaux permettant de modifier la forme du métal à chaud, à
mi-chaud ou à froid par des forces de compression répétées, tandis que
l'estampage est un procédé de mise en forme du
métal ferreux (acier) et le matriçage,
procédé de mise en forme du métal non ferreux (aluminium, laiton)
afin de contrainre le matériau à épouser la forme exacte gravée en creux
dans l'outillage et utilisé pour la production de masse de pièces de
haute précision.
Il regroupe 106 entreprises (dont 38 sans
salarié) qui emploient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs
concentrées dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches,
Mauricie, Estrie et Capitale Nationale.
Les applications en
forgeage sont utilisées en aéronautique et
spatial (pièces structurelles légères, pales de turbine et
composants d'aéronefs); automobile (vilebrequins, bielles, pignons,
arbres de transmission, essieux et pièces de suspension); défense et
naval (arbres de transmission de sous-marins, missiles et blindages
de chars); construction lourde ( clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance. de levage,
engrenages géants et pièces de machines agricoles ou ferroviaires);
énergie (aubes de turbines hydroélectriques, vannes haute pression,
etc.); en outillage et quincaillerie (clés de serrage, pinces,
marteaux, burins, boulons et rivets de haute résistance.); etc.
Les applications en estampage industriel sont
utilisées en aéronautique (pièces structurelles légères, pales
de turbine et composants d'aéronefs); industrie automobile
(panneaux de carrosserie, châssis, supports de moteur et plateaux de
batterie); électronique (boîtiers de protection, connecteurs et
structures d'appareils); médical (couvercles de protection en
acier inoxydable pour dispositifs de haute précision); etc.
Les
applications en matriçage sont utilisées en
aéronautique et aérospatial (trains d'atterrissage, disques de
turbine, éléments de fuselage et pièces de moteurs en titane ou
aluminium); industrie de l'automobile et industrie ferroviaire
(vilebrequins, bielles, arbres de transmission, engrenages, pivots de
fusée et composants de suspension, pièces de structures de trains);
énergie (aubes de turbines de centrales, vannes haute pression,
composants de lignes caténaires); outillage et quincaillerie
(pinces, clés plates, charnières et pièces de raccordement pour la
tuyauterie industrielle); etc.
Coutellerie et outils
à la main : ce petit sous-secteur regroupe qu'une
cinquantaine d'entreprises (dont 80 % ont moins de 50 employés) ayant eu
un chiffre d'affaires de plus de 220 millions $ et qui employaient plus
de 1 100 travailleuses et travailleurs surtout concentrées dans les
régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Montréal.
Voici quelques exemples de produits fabriqués au Québec :
grand public (ustensiles de cuisine, ciseaux à papier, coupe-ongles,
couteau à mastique, grattoirs, tournevis, pelles à neige, binette à
jardinage, etc.); pour clientèles spécialisées (les crochets de
bûcheron, les grappins ou les tourne billes utilisés par les
travailleurs forestiers ; les pistolets à souder, pinces de maçon ou
couteaux à tapis utilisés par les ouvriers de la construction ; les
tondeuses à cheveux pour animaux, bêches ou fourches à foin utilisées
par les agriculteurs, etc.).
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles
et véhicules commerciaux :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la construction navale :
Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.
Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.
L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.
Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.
Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.
Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.
En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .
Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).
Par ces dernières, il y avait :
16 chantiers navals de construction ou réparation de navires (6 au Québec, 2 en BC, 3 en Nouvelle-Écosse, 2 en Ontario, 1 au Nouveau-Brunswick, 1 à l'I-P-É et 1 à Terre-Neuve-et-Labrador) et + installation de fabrication pour les plates-formes pétrolières et gazières dans l'Atlantique employant près de 3 600 travailleurs;
18 chantiers de réparation navale et de modification ou de transformation de navires qui emploient près de 3 200 travailleuses et travailleurs;
130 manufacturiers de composants,
instruments, équipements et pièces pour navires qui emploient près de 1 600
personnes;
telles que :
pièces en métal : blocs et
modules de navires (mécanosoudure lourde et méga-structures); coques d'acier
et d'aluminium (formage, découpe laser et assemblage); équipements de pont
(rampes d'embarquement, systèmes de manutention et passerelles); composantes
de propulsion (pièces usinées de haute précision pour moteurs et
tuyauterie); etc.
22 manufacturiers de bateaux de plaisance et autres embarcations nautiques motorisées qui emploient plus de 700 travailleuses et travailleurs;
ainsi qu'une centaine manufacturiers pièces et composants de bateaux de plaisance et autres embarcations qui emploient près de 2 500 personnes.
Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).
En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).
Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.
Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.
En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.
Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques; on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;
plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.
Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Note :
Le Diplôme d’études professionnelles en ferblanterie-tôlerie D.E.P. a une durée totale de 1 605 heures, c’est-à-dire de 15 à 16 mois offert à temps complet de jour seulement.
Il comporte des cours
Note :
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Soit détenir le D.E.S.
-
Soit avoir éussi les cours de français, anglais et
mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
AUTRE EXIGENCE À L'ADMISSION :
-
Subir un test de sélection (aptitudes et personnalité et
habiletés manuelles) + compléter un questionnaire écrit d'admission
(ÉMOICQ,
disponible sur leur site web)
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Ce programme comporte un
nombre limité de places
(École des métiers de la construction de Montréal,
Centre de formation en métallurgie de Laval et ÉMOICQ) :
Les candidats(es) devront répondre aux exigences
d'admissins et réussir les tests et entrevue, s'il y a lieu.
Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.
ENDROITS
DE FORMATION :
Demande
d’admission via Internet, consulte
Admission FP
-
Centre de formation
professionnelle Le Tremplin, Thetford Mines (C.S.S. des Appalaches, région de
Chaudière-Appalaches),
offert en
enseignement individualisé;
aussi offert en
concomitance
D.E.S.-D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire);
regarde la
vidéo promotionnelle du programme,
admissions de jour avec entrées continues tout au long de l'année scolaire
-
Centre de formation professionnelle
Paul-Rousseau,
Drummondville (C.S.S. des Chênes, région du Centre-du-Québec)
regarde la
vidéo promotionnelle (et le
vidéo suivant) du programme;
regarde le
vidéo
des atelierd du département,
admissions
à temps complet
de jour à l’automne
-
Centre de formation
professionnelle du Fjord, Saguenay (C.S.S. des Rives-du-Saguenay, région du Saguenay-Lac-St-Jean)
Possibilité d'obtenir
une
bourse de mobilité de 2500 $
destinée aux étudiants québécois admis pour la première fois en formation
professionnelle et provenant de l'extérieur du Saguenay-Lac-Saint-Jean (plus
de 100 km du CFP);
regarde la
vidéo
promotionnelle (et le
vidéo suivant) du programme;
admissions
à temps complet de jour
à l’automne.
-
Centre
d'études professionnelles de Saint-Jérôme, Saint-Jérôme
(C.S.S. de la Rivière-du-Nord, région des Laurentides)
regarde la
vidéo
des ateliers du département;
regarde la
vidéo
promotionnelle et la
webconférence du programme;
admissions
à temps complet de jour à l’automne.
-
École des métiers
spécialisés de Laval (Pavillon de la métallurgie),
Laval (C.S.S. de Laval, région de Laval)
seul centre de formation
entièrement consacré au domaine de la métallurgie;
doté de
différents ateliers
(assemblage, pliage, oxycoupe, soudage) munis d'équipements à la
fine pointe de la technologie;
regarde la
vidéo
promotionnelle (et le
vidéo suivant) du programme;
admissions à temps complet de jour à
l’automne.
-
École des métiers et occupations de
l’industrie de la construction ÉMOICQ, Québec
(C.S.S. de la Capitale, région de Québec)
aussi offert en
concomitance
D.E.S.-D.E.P (permettant de compléter en même temps, les cours
obligatoires de 4e
et/ou 5e
secondaire);
véritable
chantier-école
réparti sur 6 sites de formation pour plus de 2 000 étudiants(es) dans 12
métiers de la construction (dont un atelier de plasma et d'oxycoupage, un
atelier de soudage et un grand atelier d'outillage pour les étudiants en
ferblanterie);
regarde la
vidéo
promotionnelle du programme;
admissions
à temps complet
de jour à l’automne
plus grande école de la construction du Québec,
offert en
alternance
travail-études,
véritable
chantier-école
d'une superficie de 270 000 pi2
regroupant des ateliers et installations pour plus de 2 000 étudiants(es)
dans 13 métiers de la construction (dont un grand atelier d'outillage et un
atelier de plasma et sondage pour les étudiants en ferblanterie);
regarde
la
vidéo
promotionnelle (et le
vidéo suivant) du programme,
regarde la
vidéo promotionnelle de l'école,
admissions à temps complet de
jour à l'automne et à l’hiver
Tu veux avoir l'avis de ferblantiers sur leur métier ? alors consulte les vidéos suivants :
des entrevues avec des étudiants en ferblanterie au CFP du Grand Fjord à Saguenay et réalisées par le CSS des Rives-du-Saguenay;
les entrevues avec Myriam, Annick, Guillaume, Éric, Pascal et Alain; les premiers sont étudiants et le dernier est enseignant en ferblanterie-tôlerie à l'École des métiers de la construction de Montréal et réalisée par la Centre de services scolaires de Montréal;
l'entrevue avec Sébastien; ferblantier et réalisée par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction;
l'entrevue avec Ulrick Noiseux Girard; ferblantier-couvreur et contremaître spécialisé dans les toitures patrimoniaux chez Toitures Trois Étoiles à Montréal et réalisée par le Conseil du patronat du Québec;
l'entrevue avec Emmanuel Girard; ferblantier couvreur pour les Toitures Steeve Arbour à L'Ancienne-Lorette dans la Capitale Nationale et réalisée par le Conseil du patronat du Québec;
l'entrevue a été réalisé avec Nicolas, plieur et ferblantier chez Étampillage Paul Piché réalisée par ECP Télévision pour le site Web québécois Visez.ca;
l'
les entrevues avec maître de 2e classe Yannick Gagné et matelot de 1re classe Vincent DeLaunière, techniciens de coque dans la Marine royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;
- Commission de la construction du Québec : site de promotion des carrières
- Commission de construction du Québec : infos sur les carrières en construction, portrait de l'industrie, perspectives de carrières, certification et cartes de compétences, etc.
- Conseil sectoriel canadien de la construction : portrait de l'industrie canadienne de la construction, infos sur les carrières et perspectives
- Gomaison : site de l'APCHQ qui fournit des infos en matière de rénovation
- Association de la construction du Québec ACQ : répertoire d'entreprises de la construction
- Association des entrepreneurs en construction du Québec AECQ : répertoire d'entreprises de la construction
- Construction 411 :
annuaire très complet d’entreprises du secteur de la construction
- Habitation.com : répertoire de plus de 37 000 entreprises du secteur de la construction résidentielle
- Régie du bâtiment du Québec : infos générales sur le domaine de la construction et répertoire complet des entrepreneurs en construction au Québec
- Société canadienne d'hypothèques et de logement SCHL : infos générales sur le domaine de l'habitation et de la rénovation
- ASP Construction : infos pratiques en matière de santé et sécurité sur les chantiers
- Syndicat québécois de la construction
- Conseil provincial du Québec des métiers de la construction