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SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

PEINTRE-ENDUISEUR(EUSE) INDUSTRIEL

ATTESTATION D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES A.E.P.

Consulte également la section "liens recommandés" où tu auras des vidéos de peintres industriels qui parlent de leur travail).

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

En tant que peintre-enduiseur(euse) industriel; tu auras pour fonction de préparer les surfaces métalliques ferreux (ex : acier) ou non ferreux (ex : aluminium ou cuivre), en béton, en plastiques ou en composites aux travaux d’application de la peinture ou autres revêtements selon différentes méthodes  : préparation chimique (mélange de substances chimiques pour former des peintures spécifiques), préparation mécanique (à l'aide de machines spécialisées, notamment pour les peintures en poudre ou en granules) ou préparation par projection d'abrasifs (billes de plastique, coquilles de noix, grenailles d'acier, etc.), ainsi que le sablage des pièces.

 

Tu seras appelé(e) à appliquer des revêtements sur toutes sortes de surfaces de pièces ou d'équipements en industrie (ex : composantes de structures d'aéronefs, carrosserie d'un camion sur la chaîne de montage, des éoliennes, des pylônes électriques, des réservoirs, des pièces de composants électroniques, des luminaires ou lampadaires, produits de toutes sortes en métal (ferreux ou non ferreux) ou en plastique (notamment le PVC) ou matériaux composites (fibre de verre) ou en métal et plastique ou en métal et composites ou en plastique et composites, etc.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-      Posséder une très bonne santé (et ne pas avoir d'allergies, d'intolérences respiratoires ou de problèmes de peau)

-      Capacité à travailler dans les endroits chauds et poussiéreux

-      Avoir une bonne vision

-       Bonne perception des couleurs

-       Bonne condition physique

-      Bonnes habiletés et dextérité manuelles afin d’opérer efficacement l'outillage et l'équipement de sablage et de peinture

-      Capacité d’analyse afin de pouvoir analyser les problèmes des métaux et définir les enduits les plus appropriés

-      Bons réflexes et bonne coordination oeil-main pour être capable d'agir rapidement lors d'imperfections ou de problèmes

-      Sens de l’observation pour être capable de déceler les défauts d’application sur les surfaces

-      Minutie, précision et souci du détail car tu devras appliquer des enduits avec précision les pièces nécessaires

-      Sens de la qualité totale (zéro erreur, zéro panne, zéro défaut) puisque ce travail exige d'une précision et qualité de travail extrêmement élevée

-      Capacité de concentration car tu auras à effectuer des tâches avec précision sans risquer de faire des erreurs

-      Sens des responsabilités : tu auras à utiliser des produits dangereux

-      Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres ouvriers en revêtements de surfaces

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-       Décapeur(euse)-Peintre industriel

-    Opérateur(trice) d'appareil à peinture

-    Opérateur(trice) d'appareil à peinture

-    Opérateur(trice) d'appareil de réglage de la peinture

-    Opérateur(trice) d'enduiseuse de production

-    Opérateur(trice) de machine à peinture électrostatique

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à air chaud

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à peinture

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à peinture automatique

-    Opérateur(trice) de trempeuse à vernis et à peinture

-    Pistoleur(euse) de produits métaliques

-    Ponceur(euse)-glaceur(euse)

-    Préfinisseur(euse)-apprêteur(euse) de produits métalliques

-    Régleur(euse)-opérateur(trice) de machine à peinture électrostatique

-    Vernisseur(euse)

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Ateliers de galvanisation et métallisation

-    Alumineries

-    Chantiers navals

-    Entreprises de maintenance d'aéronefs

-    Entreprises spécialisées en peinture industrielle

-        Fonderies

-       Industries aérospatiales

-    Industries du matériel de transport (autobus, camions, véhicules spéciaux, véhicules récréatifs comme les motoneiges ou VTT, matériel ferroviaire, etc)

-    Manufacturiers de composants électroniques

-    Manufacturiers de composants pour systèmes de tuyauterie

-    Manufacturiers de produits en béton

-    Manufacturiers de produits en matériaux composites (notamment en fibre de verre)

-       Manufacturiers de produits métalliques

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-       Travail dans des milieux à chaleur intense, humides et poussiéreux

-       Horaires de travail sur quarts (jour/soir/nuit/fin de semaine) dans la plupart des industries

-    Appliquer le concept de qualité totale

PLACEMENT :

 

Aucune donnée disponible

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    17,00 $/heure (40 hres/sem) dans les PME industrielles (fabrication métallique industrielle ou fabrication de produits mécaniques)

-    19,21 $/heure (40 hres/sem) en moyenne dans les grands manufacturiers de produits métalliques industriels

-     19,64 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électronique

-    20,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    21,81 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de la plasturgie et des composites

-     22,03 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-        23,49 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    25,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-     25,08 $/heure (40 hres/sem) en moyenne dans les grands manufacturiers de produits métalliques industriels

-     26,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,22 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-     37,87 $/heure (40 hres/sem) en tant que peintre d'appareillage électrique à Hydro-Québec

Note :  baisse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes (était de 19,00 $ en 2024; 18,00 $ en 2022 et 18,00 $ en 2019).

Sources :  Emploi-Québec, Syndicat des employés de métiers d'Hydro-Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication de matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de fabrication métallique industrielle et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 4 800 peintres-enduiseurs(euses) industriels, galvaniseurs(euses) et opérateurs(trices) en traitement de surface et finition du métal dans l'ensemble des domaines partout au Québec en 2022.

 

Près de 87 % étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes.

 

Près de 94 % occupaient un poste à temps complet.

 

Près de 27 % étaient issus de l'immigration.

 

Plus de 40 % détenaient une attestation ou un diplôme d'école de métiers (tel que l'A.E.P. en peinture industrielle),
près de 25 % n'avaient pas complété leurs études secondaires (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
24 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
moins de 8 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées,
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (principalement chez les travailleurs issus de l'immigration).

 

L'âge moyen était de 40 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 65 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les opportunités découlent principalement du remplacement des départs à la retraite. Cependant, les entreprises recherchent de plus en plus de polyvalence en raison de l'intégration de technologies de pulvérisation avancées.

 

Bien que certaines régions manufacturières affichent une demande stable en raison des départs à la retraite, le secteur subit les contrecoups d'une automatisation croissante et de fluctuations dans la production industrielle.

 

Plus de 80 % oeuvraient au sein des PME (notamment au sein d'ateliers de revêtement et peinture industrielle) et près de 20 % travaillaient au sein des grands manufacturiers.

 

Les secteurs de l'aérospatiale (aéronefs, moteurs, trains d'atterrissage, etc.), du matériel de transport terrestre (camions, autobus, voitures de train et métro, etc.), de la fabrication métallique industrielle (charpentes métalliques pour les bâtiments ou infrastructures de génie civil, structures industrielles, etc.) et de la fabrication de machines et équipements industriels (machines industrielles, machines minières, équipements de manutention, etc.) sont les principaux employeurs.

 

Les emplois sont principalement concentrées dans les régions de Montréal, Laurentides, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Centre-du-Québec et Montérégie.

 

Le recrutement se fait souvent directement en entreprise, mais la reconnaissance des compétences est un atout majeur :

 

le Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT parrainé par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre dans la fabrication métallique industrielle (Perform)

 

ou l'obtention d'un certificat de qualification professionnelle officiel délivré par Emploi-Québec grâce au compagnonnage en usine.

 

Pour maximiser les opportunités d'embauche afin qu'une entreprise te parraine dans un PAMT, détenir un diplôme connexe dans le domaine de la métallurgie est un atout majeur  telle que :

 

l'Attestation d'études professionnelles A.E.P. en peinture industrielle ou le D.E.P. en carrosserie.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

Le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 51 000 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels était de 50 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en plasturge ou en composites était de 51 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel électrique était de 53 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 57 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 58 100 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) peintre industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 63 300 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) peintre d'aéronefs ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 64 900 $.

PERSPECTIVES D'AVENIR PAR SECTEURS INDUSTRIELS :

 

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les technologues en génie métallurgique se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

'industrie aérospatiale québécoisee :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel électrique :

 

L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.

 

Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.

 

 Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.

 

L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

 

Les principaux sous-secteurs sont :

Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique Élexpertise, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

L'Attestation d’études professionnelles en peinture industrielle A.E.P. a une durée totale de 720 heures (750 heures avec le volet aérospatial), soit 24 semaines à temps complet de jour seulement.

 

Elle comporte des cours d'introduction au métier, procédures de peinture, santé et sécurité industrielles, préparation et entretien de l'équipement, manipulation et préparation des pièces, préparations chimiques des surfaces, préparations mécaniques des surfaces, préparations des surfaces par projection d'abrasifs, application de peinture en poudre, application des apprêts, finition des surfaces, retouches, ainsi qu'un stage d'intégration en industrie d'une durée de 3 semaines (120 heures) à temps complet.

 

PERFECTIONNEMENT :

 

La plupart des compétences acquises dans le cadre du programme d'A.E.P. permettent d'obtenir une équivalence d'acquis si tu décides de t'inscrire dans l'un programme suivants : DEP en traitement de surface, DEP en carrosserie ou DEP en peinture en bâtiment.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-    Avoir obtenu au moins les unités de 3e secondaire ou l’équivalent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématique

-    OU avoir obtenu une attestation d’équivalence de niveau de scolarité (AENS)

-    OU avoir réussi le test de développement général (TDG) avec ou sans préalable spécifique

ET

-    Avoir interrompu ses études à temps plein pendant au moins douze mois; ou avoir 18 ans au moment de l’entrée en formation

-    OU avoir obtenu un diplôme d’études secondaires (DES) ou un diplôme d’études professionnelles (DEP) ou leur équivalent

-    OU satisfaire aux normes d’admissibilité de la Mesure de la formation de la main-d’œuvre d’Emploi-Québec

ENDROITS DE FORMATION :

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux avoir l'avis de peintres industriels sur leur métier ?, regarde les vidéos suivants :

Pour une liste d'entreprises métallurgiques, consulte le Portrait de l'industrie métallurgique

Pour une liste d'entreprises aérospatiales, consulte le Portrait de l'industrie aérospatiale

Pour une liste de manufacturiers de matériel de transport, consulte le Portrait de l'industrie du matériel de transport

Pour une liste de manufacturiers de produits électroniques, consulte le Portrait de l'industrie de l'électronique

Pour une liste de manufacturiers de machines et équipements industriels, consulte le Portrait de l'industrie de fabrication de machines et équipements industriels

Pour une liste de manufacturiers de produits en plastiques et composites, consulte le Portrait de l'industrie de la plasturgie et des composites

Entreprises spécialisées en peinture industrielle :

-    Association des entrepreneurs en revêtement métallique du Québec : répertoire des entreprises membres

-    AL Peintre : située à St-Gédéon-de-Beauce en Chaudière-Appalaches

-    Dion Peinture industrielle : située à Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue

-    Groupe PSM : située à Prévost dans les Laurentides

-    Métaux Colore : située à Plessisville dans le Centre-du-Québec

-    Peinture industrielle PBAC : située à Lévis en Chaudière-Appalaches

-    Peinture industrielle St-Prime : située à St-Prime au Saguenay-Lac-St-Jean

-    Peinture Jacques Drouin : située à Québec

-    Poudrier Peinture : située à Victoriaville dans le Centre-du-Québec

-    Sablage et Peinture Beaulac : située à Drummondville dans le Centre-du-Québec

-    Sablage industriel Saguenay : située à Saguenay

-    Tridec : située à Sherbrooke en Estrie

 

 

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