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galvanisation d'une structure d'automobile
Photo :
Renault

 

SECTEUR : MÉTALLURGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

OPÉRATEUR(TRICE) DE MACHINES

 À TRAITER LES MÉTAUX

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu’opératrice ou opérateur de machines à traiter les métaux; tu seras responsable d’opérer des machines et des équipements servant à enduire des couches de produits métalliques pour décaper, masquer, décorer, protéger ou restaurer des pièces métalliques, ce qui leur permet d'augmenter leurs performances techniques. Tu devras assurer la qualité de chaque pièce.

 

Ces produits servent notamment à prévenir et protéger les pièces métalliques contre la rouille et la corrosion et la fatigue pour des véhicules ou des systèmes de tuyauterie par exemple, mais aussi pour décorer divers types d’objets en métal. De plus, tu seras responsable d’assurer l’entretien des différentes machines et équipements que tu utiliseras.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-      Posséder une très bonne santé (et ne pas avoir d'allergies, d'intolérences respiratoires ou de problèmes de peau)

-      Capacité à travailler dans les endroits chauds et poussiéreux

-      Avoir une bonne vision

-    Bonne perception des couleurs

-      Bonnes habiletés et dextérité manuelles afin d’opérer efficacement les machines

-      Capacité d’analyse afin de pouvoir analyser les problèmes des métaux et définir les enduits les plus appropriés

-      Bons réflexes et bonne coordination oeil-main pour être capable d’agir rapidement lorsque tu effectueras les manoeuvres avec les machines

-      Sens de l’observation pour être capable de déceler les défauts d’application sur les métaux ou des anomalies sur les machines

-      Minutie, précision et souci du détail car tu devras appliquer des enduits avec précision les pièces nécessaires

-    Sens de la qualité totale (zéro erreur, zéro panne, zéro défaut) puisque ce travail exige d'une précision et qualité de travail extrêmement élevée

-      Capacité de concentration car tu auras à effectuer des tâches avec précision sans risquer de faire des erreurs

-      Sens des responsabilités : tu auras à utiliser des produits dangereux

-      Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres ouvriers du domaine de la métallurgie

-      Connaissance de l’anglais car les manuels d’entretien des machines et équipements sont dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Argenteur(euse) par pulvérisation

-    Bronzeur(euse) sur plaques

-    Chromeur(euse)

-    Cuivreur(euse) au plaquage des métaux

-       Décapeur(euse)-Peintre industriel

-    Doreur(euse) à la feuille

-    Émailleur(euse)

-    Enduiseur(euse)

-    Étameur(euse)

-       Galvanoplaste de métaux

-       Galvisateur(trice)

-    Inspecteur(trice) en électrodéposition

-       Métalliseur(euse)

-    Nickeleur(euse) sur plaques

-    Opérateur(trice) d'appareil à peinture

-    Opérateur(trice) d'appareil d'électroplastie

-    Opérateur(trice) d'enduiseuse de production

-    Opérateur(trice) d'équipement de métallisation en placage des métaux

-    Opérateur(trice) d'équipement de placage des métaux

-    Opérateur(trice) de chaîne de galvanisation en continu

-    Opérateur(trice) de cuve à tremper

-    Opérateur(trice) de machine à émailler

-    Opérateur(trice) de machine à plaquer

-    Opérateur(trice) de machine à galvanisation électrolytique

-    Opérateur(trice) de machine à revêtement métallique

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à air chaud

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à peinture

-    Opérateur(trice) de pulvérisateur à peinture automatique

-    Opérateur(trice) de tonneau de polissage

-       Opérateur(trice) en placage

-    Opérateur(trice) en traitement de surface

-       Peintre industriel (sur métaux)

-    Plaqueur(euse)-meuleur(euse) de cylindres en traitement des métaux

-    Ponceur(euse)-glaceur(euse)

-    Régleur(euse)-opérateur(trice) de machine à peinture électrostatique

-       Superviseur(e) de production (après expérience)

-    Trempeur(euse)-cuiseur(euse)

-    Trempeur(euse)-émailleur(euse) d'articles en fer blanc

-    Trempeur(euse)-métalliseur(euse) en traitement des métaux

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-       Ateliers de galvanisation et métallisation

-    Chantiers navals

-    Compagnies aériennes

-    Entreprises de maintenance d'aéronefs

-       Fonderies

-       Industries aérospatiales

-    Industries du matériel de transport (autobus, camions, véhicules spéciaux, véhicules récréatifs comme les motoneiges ou VTT, matériel ferroviaire, etc)

-    Manufacturiers de composants pour systèmes de tuyauterie

-       Manufacturiers de produits métalliques

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-    Avoir 18 ans lors de l'embauche

-       Travail dans des milieux à chaleur intense, humides et poussiéreux

-       Subir un examen médical d’embauche

-       Horaires de travail sur quarts (jour/soir/nuit/fin de semaine)

-    Appliquer le concept de qualité totale

-       Facilité d’adaptation changements technologiques

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Le placement est bon, 67 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 13 % ont poursuivi leurs études au collégial en technologie du génie métallurgique.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE AUX
ÉTUDES
3 2 2 0

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 67 % en 2017; 58 % en 2015 et 71 % en 2013).

Note 2 : prendre en considération que seulement 40 % des diplômés ont répondu à cette enquête.

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    21,69 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de machines et équipements industriels

-    21,90 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits métalliques industriels

-    22,00 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME

-    22,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel électrique

-         23,05 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire)

-    23,21 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grands manufacturiers de produits aérospatiaux

-    26,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'apprenti(e) et augmente à 23,22 $/heure par la suite au sein des grands chantiers navals

-    32,91 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes industries de première tranformation des métaux (alumineries, aciéries)

Note :  hausse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes (était de 20,00 $ en 2024; 18,54 $ en 2022 et 18,00 $ en 2019).

Sources : Ministère de l’Éducation, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électrique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries métallurgiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 4 800 peintres-enduiseurs(euses) industriels, galvaniseurs(euses) et opérateurs(trices) en traitement de surface et finition du métal dans l'ensemble des domaines partout au Québec en 2022.

 

Près de 87 % étaient des hommes, mais pourrait accueillir davantage de femmes.

 

Près de 97 % occupaient un poste à temps complet.

 

Près de 27 % étaient issus de l'immigration.

 

Plus de 38 % détenaient une attestation ou un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en transformation des métaux en fusion ou le D.E.P. en techniques d'usinage),
plus de 32 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
près de 20 % n'avaient pas complété leurs études secondaires (+ Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT),
moins de 6 % détenaient un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (en sciences de la nature, en sciences informatiques et mathématiques ou dans une technique industrielle),
moins de 4 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (principalement chez les travailleurs issus de l'immigration).

 

L'âge moyen était de 42 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

La répartition selon le type d'employeur était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Les opportunités d’embauche proviennent principalement du besoin de remplacer les travailleurs qui partent à la retraite ainsi que d'une légère croissance économique dans certains sous-secteurs industriels.

Le marché est équilibré, bien que quelques travailleurs expérimentés soient actuellement à la recherche d'un emploi dans cette profession.

Ces spécialistes travaillent majoritairement au sein de PME innovantes, mais on les retrouve également au sein de grandes entreprises.

Les entreprises sont principalement concentrées dans les régions de Montréal, Montérégie, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Estrie, Mauricie et Centre-du-Québec.

Le recrutement se fait souvent directement en entreprise, mais la reconnaissance des compétences est un atout majeur :

 le Programme d'apprentissage en milieu de travail PAMT parrainé par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre dans la fabrication métallique industrielle (Perform)

ou l'obtention d'un certificat de qualification professionnelle officiel délivré par Emploi-Québec grâce au compagnonnage en usine.

Pour maximiser les opportunités d'embauche afin qu'une entreprise te parraine dans un PAMT, détenir un diplôme connexe dans le domaine de la métallurgie est un atout majeur  telle que :

le D.E.P. en transformation des métaux en fusion offert au CFP du Grand-Fjord - pavillon de La Baie à Saguenay au Saguenay-Lac-Saint-Jean,

ou le D.E.P. en techniques d'usinage offert par plusieurs centres de formation un peu partout au Québec.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 58 200 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 56 600 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits métalliques industriels était de 56 900 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 60 300 $;

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de machines et équipements industriels était de 62 700 $

le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) peintre-enduiseur(euse) industriel ayant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand chantier naval était de 63 400 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) en traitement de surface ou d'un(e) galvaniseur(euse) ayant environ 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 72 600 $.

PERSPECTIVES D'AVENIR PAR SECTEURS INDUSTRIELS :

Au sein de l'industrie aérospatiale québécoise

 

L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.

 

Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.

 

De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus,  Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.

 

Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.

 

Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.

 

Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,

ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.

 

Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.

 

Toutefois, les opportunités pour les technologues en génie métallurgique se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.

 

Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :

Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.

 

Au sein de l'industrie canadienne de la construction navale

 

L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.

 

Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.

 

Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.

 

En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.

 

Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.

 

Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.

 

Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.

 

De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard  au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)

 

Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).

 

Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :

Au sein de l'industrie du matériel de transport terrestre (routier et ferroviaire)

 

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.

 

Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.

 

Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.

 

Ses principaux axes de développement sont orientés vers :

 

Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.

 

Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.

 

Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.

 

Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.

 

Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.

 

Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.

 

Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.

 

Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission

 

et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.

 

Au sein de l'industrie de la fabriction métallique industrielle

 

Cette industrie fait face à une rareté de main-d'œuvre chronique qui s'accentue.

 

Le renouvellement de la main-d'œuvre crée un volume constant de postes vacants.

 

Les PME, qui forment la majorité du tissu industriel québécois, intègrent massivement la robotique et de nouveaux procédés.

 

L’industrie de la fabrication métallique est propulsée par l'automatisation avancée, la durabilité environnementale et l'adoption de technologies de découpe ultra-haute puissance. Ces innovations permettent aux ateliers de surmonter les pénuries de main-d'œuvre et de répondre à des normes écologiques strictes.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'instabilité persistante du coût des matières premières liée aux tensions commerciales mondiales et l'impact direct des taxes et des droits d'importation sur les flux commerciaux par l'administration américaine puisque les États-Unis achetaient près de 90 % de ses exportations, la filière subit une baisse marquée de sa compétitivité.

 

Les tendances les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Lasers fibre grand format : Remplacement des tables de plasma par des systèmes de découpe laser massifs et ultra-performants.

 

Robotisation et commande numérique (CNC) : Intégration accrue de la robotique pour pallier le manque d'ouvriers qualifiés

 

Alliages spécialisés : Développement de métaux plus légers et résistants pour l'aéronautique et les véhicules électriques.

 

Acier et métaux verts : Demande croissante pour des procédés de fabrication à faible empreinte carbone.

 

Économie circulaire : Recours massif au recyclage et à l'utilisation de ferrailles et d'aluminium secondaire.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur. 

Au sein de l'industrie de la fabrication de machines et équipements industriels

 

L’industrie de la fabrication de machines et d’équipements industriels au Québec affiche des perspectives de croissance stable pour les prochaines années à court et moyen terme, portées par l’automatisation, malgré un contexte nord-américain difficile pour l'investissement de capital.

 

Ce secteur névralgique, qui produit des technologies de haute performance pour les scieries, les plastiques et le papier, est devenu un levier majeur de souveraineté économique et de compétitivité internationale pour la province.

 

 Une progression annuelle moyenne est prévue entre 1 % et 2 % pour la période 2025-2029, un rythme supérieur à la moyenne de l'ensemble des secteurs québécois (0,7 %).

 

Le secteur est composé d'un tissu dynamique de PME (majoritairement moins de 50 employés) axées sur l'innovation et la fabrication sur mesure.

 

L'industrie dépend fortement des travailleurs étrangers temporaires pour combler ses besoins opérationnels et soutenir la chaîne de production.

 

Toutefois, un recul historique du volume des investissements réels en machines au Canada crée un écart important avec le marché américain, freinant temporairement le plein essor des manufacturiers.

 

Les tendances technologiques portées sur l'industrie 4.0 est orientée vers :

 

Virage numérique accéléré : Intégration massive de la robotique, des systèmes laser à tube ou à plaque, et des cellules de pliage robotisées qui multiplient par quatre la vitesse de production par rapport aux méthodes manuelles.

 

Automatisation du sur-mesure : Implantation de logiciels avancés pour automatiser l'ingénierie et la programmation des machines avant la mise en production, réduisant les coûts de personnalisation.

 

Interconnexion des systèmes : Adoption de la pyramide de l'automatisation, reliant les capteurs des machines physiques aux systèmes d'exécution (MES) et de gestion (ERP) pour optimiser les stocks et la production en temps réel.

Au sein de l'industrie de la première transformation des métaux

 

L'industrie de l'aluminium au Québec repose sur des perspectives d'avenir prometteuses liées à la décarbonation, malgré d'importants défis tarifaires.

 

La forte demande pour l'aluminium durable stimule la production, mais l'automatisation et les départs à la retraite transforment les besoins de main-d'œuvre.

 

La province tire profit de son hydroélectricité pour offrir l'aluminium à la plus faible empreinte carbone au monde. Elle se positionne ainsi comme un fournisseur stratégique incontournable pour la transition énergétique nord-américaine (véhicules électriques, panneaux solaires).

 

L'industrie de l'affinerie et de la première transformation des métaux non ferreux autre qu'aluminium (cuivre, nickel, or, argent et zinc) au Québec se trouve à une croisée des chemins stratégique. Elle bénéficie d'atouts compétitifs majeurs liés à la décarbonation, tout en faisant face à de fortes turbulences géopolitiques et de main-d'œuvre. L'avenir ne repose plus uniquement sur l'extraction primaire, mais sur le recyclage et la revalorisation. En effet, revalorisation des anciens résidus miniers et de recyclage des métaux en fin de vie gagnent un soutien politique et financier majeur au Québec. Cela permet de nourrir les affineries avec une matière première à très faible coût environnemental.

 

L'industrie sidérurgique au Québec traverse une phase de transformation majeure axée sur la décarbonation, mais elle fait face à de forts vents contraires sur le plan commercial. Grâce à son hydroélectricité et à la modernisation de ses infrastructures, la province se positionne pour devenir une référence mondiale de l'acier vert, tout en naviguant dans un contexte géopolitique instable.

 

La demande intérieure reste soutenue par les projets d'infrastructures d'Hydro-Québec et du génie civil, ainsi que les investissements en construction résidentielle afin de faire face à la pénurie de logements.

 

Toutefois, elle fait face à des bouleversements économiques majeurs causés par l'imposition de tarifs douaniers américains restrictifs perturbe les flux traditionnels avec les États-Unis et l'accès à de nouveaux blocs d'énergie d'Hydro-Québec reste un enjeu crucial pour soutenir l'expansion des usines et des équipementiers.

 

Les tendances et les perspectives de croissance au sein de cette industrie seront portées vers :

 

Transition verte : La demande mondiale est propulsée par les besoins en infrastructures durables et en transport vert.

 

Modernisation technologique : Des investissements majeurs ciblent l'aluminerie de l'avenir et l'augmentation des capacités de transformation locale et des invesstissements gouvernementaux majeurs à l'usine de bouletage d'acier d'ArcelorMittal à Port-Cartier pour transformer la production sur la Côte-Nord.

 

Diversification des marchés : Face aux pressions douanières aux États-Unis, l'industrie québécoise réoriente avec succès une partie de ses exportations vers l'Europe pour capter de meilleures primes.

 

Technologies d'avenir : L'industrie adopte progressivement des procédés innovants, tels que les fours à arc électrique et l'utilisation de l'hydrogène comme agent réducteur, éliminant ainsi le recours massif au charbon.

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

'industrie aérospatiale québécoisee :

Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale canadienne et figure en 6e position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en Allemagne et la région de Madrid en Espagne).

Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).

Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de la Défense au Québec n'est pas très importante.

Au Québec; on y assemble des avions long courrier, des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.

On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages, courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes en aluminium pour avions légers, etc.

en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :

·         2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités de l'industrie aérospatiale derrière Seattle

·         6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)

·         20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)

·         environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement

·         45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou ultra-spécialisés),  soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du matériel de transport

·         un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $

·         55 % des ventes aérospatiales canadiennes et près de 2 % des ventes aérospatiales mondiales

·         70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne

Du Québec dans les airs :

Du Québec dans l'espace :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

L'industrie québécoise de la fabrication métallique industrielle :

La fabrication métallique industrielle incarne un secteur dynamique, essentiel au développement économique du Québec. Elle rassemble les industries liées à la deuxième et troisième transformation des métaux. Alimentée par les abondantes ressources en métaux, la FMI produit une variété de composants métalliques de haute qualité pour diverses applications industrielles.

Les entreprises québécoises se distinguent par leur adoption de technologies modernes et de pratiques durables, réduisant leur empreinte environnementale tout en maintenant des normes de qualité élevées.

Ce industrie comprend les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux (dont l'acier) et non ferreux (principalement l'aluminium, mais également le cuivre,  magnésium, zinc, silicium); pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis et tous autres produits en métal.

On réfère ici à tout ce qui entoure la seconde transformation du métal, à savoir tous les procédés d’usinage – fraisage, tournage, sciage, perçage, alésage, coupage, poinçonnage, pliage, ébavurage et meulage –, les procédés de soudage et les procédés de finition de surface – polissage, placage, peinture et traitement thermique - pour fabriquer produits et pièces métalliques servant à diverses industries ou bien à la fabrication de machines.

Avec la présence de 8 alumineries, de 4 aciéries, de 2 affineries de cuivre et autres métaux non ferreux et de plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreuxde plusieurs fonderies de fer et de fonderies de métaux non ferreux; le Québec est bien outillé pour approvisionner les manufacturiers de produits métalliques de toutes sortes.

En 2026, cette industrie comptait près de 2 400 entreprises ayant généré un chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de $ et qui employaient près de 40 600 travailleuses et travailleurs un peu partout dans la province. Ce nombre n'inclut pas des entreprises et les emplois dans l'industrie du matériel de transport (de gros employeurs en métallurgie), ainsi que ceux travaillant dans la construction.

Ces entreprises sont principalement concentrées dans les régions de de l'Île-de-Montréal, de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Québec, Lanaudière, Laurentides et Centre-du-Québec.

Elle comprend 12 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :

Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.

En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.

Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.

On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).

On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport  terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)

et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).

Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).

Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.

On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise de la construction navale :

L'industrie canadienne de la construction navale et maritime industrielle s'appuie une longue et riche histoire, qui va des goélettes à voile les plus célèbres du 19e siècle, aux brise-glaces modernes de renommée internationale et aux différents navires de guerre de la Marine royale canadienne d'hier et d'aujourd'hui. Le Canada conçoit et construit une gamme diversifiée de navires desservant de vastes rivages au caractère unique et un réseau de collectivités côtières.

 

Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.

 

Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.

 

L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.

 

Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.

 

Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.

 

Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.

 

En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .

 

Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).

 

Par ces dernières, il y avait :

Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).

 

En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).

 

Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.

 

Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.

 

En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.

 

Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques;  on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;

 

plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.

 

Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels :

 

L'industrie québécoise de la fabrication de machines et d'équipements industriels est le 3e principal secteur de l'industrie de la fabrication mécanique. Bien qu'il ne soit pas aussi important que les précédents, c'est un secteur important car c'est elle qui permet à plusieurs autres secteurs de fonctionner dans leur domaine.

 

Bien qu'elle soit généralement intégrée à l'industrie de la fabrication métallique industrielle, elle peut être un secteur indépendant.

 

En 2026, elle a généré des revenus totalisant plus de 4,2 milliards $ dans l'économie québécoise.

 

Elle compte plus de 1 000 entreprises (dont 85 % de PME) qui employaient plus de 39 000 travailleuses et travailleurs dans plusieurs régions du Québec.

 

Bien que majoritairement concentrées majoritairement concentrées dans les régions de la Montérégie et de Montréal, on les retrouve également dans plusieurs autres régions, telles que : Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Centre-du-Québec, Laurentides, Laval, Estrie et Bas-St-Laurent.

 

Elle est divisée en 6 sous-secteurs, soit :

L'industrie québécoise du matériel électrique :

 

L’industrie du matériel et des produits électriques au Québec constitue un maillon stratégique de l'économie provinciale. Propulsée par l'abondance de l'hydroélectricité, la transition énergétique et l'essor de la filière de l'électrification des transports, elle regroupe la fabrication de câbles, de transformateurs, d'appareillages de commutation, de systèmes de contrôle et de bornes de recharge.

 

Le marché québécois est fortement orienté vers l'international. La valeur des ventes hors-Québec a bondi de 45 % ces dernières années pour franchir les 3,7 milliards de dollars, principalement dirigés vers les États-Unis.

 

 Plus de 350 entreprises manufacturières spécialisées (et près de 1 000 établissements si l'on inclut l'ensemble de la chaîne de distribution et de services connexes) employant plus de 19 200 travailleuses et travailleurs directs dans le secteur manufacturier.

 

L'activité industrielle se concentre majoritairement dans la région métropolitaine de Montréal, suivie de la Montérégie, de la Capitale Nationale, des Laurentides, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

 

Les principaux sous-secteurs sont :

Pour plus de détails, consulte Élexpertise, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie électrique du Québec.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

Le Canada est le quatrième producteur mondial d'aluminium (derrière la Chine, l'Inde et la Russie) avec près de 3,3 millions de tonnes d'aluminium, soit près de 5 % de la production mondiale dont 90 % proviennent des alumineries du Québec.

 

Le Canada figure au 16e rang mondial en production d'acier avec plus de 12 millions de tonnes, soit 0,6 % de la production mondiale, alors que le Québec figure au second rang canadien avec près de 15 % de la production canadienne.

 

Enfin, le Canada figure au 12e rang mondial en produciton de cuivre avec 514 000 tonnes, soit 2 % de la production mondiale. Le Québec produit 4,5 % de la production canadienne.

 

En 2026, elle générait des revenus de près de 12 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 161 entreprises qui employaient plus de 20 000 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Montérégie, de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec, de l'Abitibi-Témiscamingue, de Chaudière-Appalaches, de l'Île-de-Montréal, de la Capitale Nationale, du Bas-Saint-Laurent et de la Mauricie.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

On y transforme :

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre produits métalliques industriels Perform (charpentes, tôles fortes, etc.), Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie maritime, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie électrique Élexpertise, Ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation du Québec, Pôle d'excellence en matériel de transport terrestre.

 

LA FORMATION :

 

Note : les admissions au D.E.P. en traitement de surface sont suspendues.

 

Le Programme d’apprentissage en milieu de travail d’Emploi-Québec (PAMT) des opérateurs(trices) de traitement de surface est une mesure qui favorise l’intégration d’un employé à une formation structurée et officiellement reconnue.

 

Le PAMT repose principalement sur le compagnonnage, soit un mode d’apprentissage selon lequel des employés expérimentés, appelés compagnons, transmettent à leurs collègues débutants, appelés apprentis, le savoir-faire nécessaire à la maîtrise de leur métier.

L’apprentissage se fait sur les lieux mêmes du travail et il est intégré aux activités de production de l’entreprise.

 

La formation dispensée dans le cadre du PAMT est dite structurée. Les compétences que doivent acquérir les apprentis dans le métier correspondent aux normes professionnelles établies par les employeurs des industries concernées ; ces compétences sont décrites de façon précise et détaillée dans les Carnets d’apprentissage et les Guides à l’intention des compagnons d’apprentissage.

 

Les ompétences nécessaires à développement sont :

Pour obtenir le certificat de qualification professionnelle d’opérateur en traitement de surface, l’apprenti(e) devra maîtriser les compétences des modules, soit la 1, la 2a ou la 2b, la 3 et la 4 du carnet d’apprentissage.

 

La durée de l’apprentissage varie selon l’expérience de l’apprentie ou l’apprenti, l’organisation du travail, la formation scolaire, etc.

 

Il faut prévoir au moins trois ans lorsque cette personne n’a aucune expérience du métier.

 

Selon l’organisation du travail dans l’entreprise. Le ratio doit toutefois permettre d’offrir des conditions satisfaisantes pour l’apprentissage. Il est suggéré un ratio maximal de 3 apprentis pour 1 compagnon.

 

Le programme d’apprentissage d’opérateur en traitement de surface a été élaboré et parrainé par le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en fabrication métallique industrielle CSMOFMI avec le soutien d’Emploi-Québec et validé par les experts des entreprises du secteur du revêtement métallique et autres entreprises offrant des services en traitement de surface.

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux l'avis de techniciens en revêtements métalliques sur leur métier ?, regarde les vidéos suivants :

Pour une liste d'entrepreneurs en revêtements métalliques, consulte l'Association des entrepreneurs en revêtement métallique du Québec

Pour une liste d'entreprises métallurgiques, consulte le Portrait de l'industrie métallurgique

Pour une liste d'entreprises aérospatiales, consulte le Portrait de l'industrie aérospatiale

Pour une liste de manufacturiers de matériel de transport, consulte le Portrait de l'industrie du matériel de transport

Pour une liste de manufacturiers de produits électroniques, consulte le Portrait de l'industrie de l'électronique

Pour une liste de manufacturiers de machines et équipements industriels, consulte le Portrait de l'industrie de fabrication de machines et équipements industriels

Pour une liste de manufacturiers de produits en plastiques et composites, consulte le Portrait de l'industrie de la plasturgie et des composites

 

 

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