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SECTEUR : CHIMIE ET BIOLOGIE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN CHIMIE ANALYTIQUE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. 

 

Voir aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de techniciens en chimie qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

Si tu deviens technicien(ne) ou technologue en laboratoire de chimie analytique; tu auras pour tâches de préparer le matériel, les instruments et les produits nécessaires aux analyses. Par la suite, tu devras préparer, prélever et analyser des échantillons contenant des produits naturels ou synthétiques, faire le suivi de la conformité des matières premières, améliorer les méthodes d’analyse existantes et élaborer de nouvelles méthodes, compiler et faire l’acquisition et le traitement des données à l’aide des logiciels appropriés, appliquer des mesures de sécurité durant la manipulation et la disposition des produits chimiques (réactifs, solvants et déchets), rédiger des rapports d’analyse et présenter les résultats à l’aide de tableaux et de graphiques en utilisant l’ordinateur selon des normes établies dans un contexte d’assurance qualité qui seront transmis et présentés au chimiste qui en aura la responsabilité de les interpréter et établir des opinions professionnelles sur la qualité ou la composition ou la toxicité des produits, entretenir les instruments de laboratoire et détecter leur mauvais fonctionnement.

 

Tu pourrais également être appelé(e) à participer à la mise au point de méthodes originales d’analyse visant le contrôle de la qualité, la recherche et le développement ainsi que la production, ainsi que la mise au point et la recherche et le développement de nouveaux produits.

 

Tu seras en mesure de travailler dans des laboratoires  des entreprises des secteurs de la chimie industrielle, des mines et de la métallurgie, de la pétrochimie, des matériaux et des pâtes et papiers, pharmaceutique, mais principalement agroalimentaires, ainsi que dans les laboratoires spécialisés en environnement.

 

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-        Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement et délicatement les contenants de produits chimiques

-     Capacité de travailler sous pression dans plusieurs cas, des résultats rapides sont nécessaires afin de ne pas retarder la production ou des travaux sur chantier par exemple

-        Très bon sens de l’observation pour observer attentivement les réactions chimiques et y détecter toute anomalie de procédé ou d'analyse

-        Capacité d’analyse et de synthèse car tu auras à analyser les effets des réactions chimiques

-        Curiosité scientifique, sens logique et capacité de déduction car tu devras être à l'affut des nouveaux développements scientifiques ou de nouvelles méthodes d'analyses

-        Minutie, précision et bonne méthode de travail car tu auras à manipuler des produits dangereux

-    Autonomie, débrouillardise et flexibilité car tu seras parfois seul(e) pour exécuter certaines tâches et résoudre certains problèmes en laboratoire

-        Sens des responsabilités car tu auras la responsabilité des produits utilisés dans le laboratoire et de la qualité des tests et analyses effectués

-        Sens de l’organisation car tu auras à gérer des priorités et respecter des échéanciers, mais également pour entreposer de manière ordonnée les produits selon les niveaux de danger et particularité de ces produits

-       Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres techniciens, des chimistes et parfois des ingénieurs chimistes

-        Très bonne connaissance maîtrise de la langue langue française parlée et écrite afin d'expliquer et communiquer clairement et de façon professionnelle les résultats d'analyse auprès des scientifiques ou parfois des clients et parfois, rédiger certains rapports techniques

-        Bonne connaissance de la langue langue anglaise car la plupart des manuels et publications spécialisés sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Analyste en chimie

-    Animateur(trice) en loisirs scientifiques

-        Appariteur(e) en laboratoire (préparateur du matériel dans les labos des collèges et universités)

-        Assistant(e) chimiste

-        Conducteur(trice) d’installation de traitement chimique

-    Coordonnateur(trice) d'activités de loisirs scientifiques

-    Échantillonneur(euse)

-    Éducateur(trice) en environnement

-        Essayeur(euse) de métaux précieux

-        echnicien(ne) à l’inspection des produits chimiques

-        Technicien(ne) en contrôle de la qualité

-    Technicien(ne) en criminalistique (chimie judiciaire)

-    Technicien(ne) en environnement

-    Technicien(ne) en identité judiciaire

-    Technicien(ne) en laboratoire d'analyses

-        Technicien(ne) en laboratoire de recherches

-        Technicien(ne) en travaux pratiques d'enseignemen

-        Représentant(e) technique en équipements pour laboratoires

-        Représentant(e) technique en produits chimiques

-    Superviseur(e) de laboratoire (avec de l'expérience)

-    Superviseur(e) du contrôle de la qualité (avec de l'expérience) 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-    Bonnes connaissances des logiciels spécialisés

-         Polyvalence

-    Certains postes sont sur quarts de travail (jour/soir/fin de semaine)

-    Certains employeurs exigent de détenir la carte ASP construction (santé et sécurité sur les chantiers)

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en chimie analytique.

 

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2016 :

 

Le placement est bon, 70 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail, ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité, soit 95 % sont à temps complet.

 

Plusieurs répondants(es), soit 36 % ont choisi de poursuivre des études universitaires en chimie (notamment en bénéficiant du DEC-BAC).

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI à TEMPS  COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

47 21 20 17

Note 1 : baisse assez importante du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 76 % en 2014; 94 % en 2012 et 87 % en 2010).

Note 2 : de plus, on observe un nombre croissant de répondants(es) poursuivant des études universitaires (était de 21 % en 2014; 20 % en 2012 et 8 % en 2010).

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2016  :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

Dans le secteur privé :

Note : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 20,15 $ en 2014; 18,68 $ en 2013; 17,85 $ en 2012 et 20,15 $ en 2011).

Dans le secteur public et parapublic :

Note 1 : dans le secteur public et chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

 

Note 2 : prendre en considération que bien que le salaire horaire est plus élevé dans les petites et moyennes municipalités que dans les grandes municipalités, mais les avantages sociaux (ex : assurance-santé, régime de retraite, etc) y sont moins nombreux, mais les responsabilités sont davantages importantes.

 

Sources : Ministère de l'Enseignement supérieur, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal, Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec, Syndicat de la fonction publique du Québec SFPQ (section locale COREM)m Syndicat du personnel technique et professionnel de la SAQ, Syndicat des technologues d'Hydro-Québec conventions collectives des employés de soutien de plusieurs universités, conventions collectives des employés de plusieurs grandes municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs municpalités de taille moyenne, conventions collectives des employés de plusieurs petites municipalités, conventions collectives des employés de plusieurs écoles secondaires privées, conventions collectives des employés de plusieurs grandes entreprises pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grands fabricants de produits en minéraux industriels, conventions conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation des métaux, conventions collectives des employés des grandes entreprises pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon les données de 2015 d'Emploi-Québec :

 

Les femmes étaient majoritaires, puisqu'elles représentaient 55 % des membres de cette profession, alors que les hommes comptaient pour 45 %.

 

Plus de 70 % des technologues étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Le revenu annuel moyen pour un(e) technologue en génie mécanique (détenant environ 10 ans d'expérience) était de 49 900 $.

 

La répartition des principaux employeurs était :

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années. Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

En 2015, l'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 5,8 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 45 600 personnes.

 

En ce qui concerne le secteur de l'exploitation et du traitement des minerais, on y retrouvait 21 compagnies d'exploitation minière qui employaient plus de 13 600 travailleuses et travailleurs.

 

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

 

Les technologues en laboratoire de chimie sont recherchés par ces entreprises afin d'effectuer des essais et des analyses chimiques afin de caractériser les différents minerais au sein d'un laboratoire d'une usine de traitement des minerais.

 

D'autres sont appelés à effectuer des analyses physico-chimiques afin de détecter et caractériser les contaminants chimiques potentiels dans les sols et les eaux souterraines des sites miniers en vue de leur décontamination.

 

Selon une étude du Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, plus de 160 technologues en chimie seront nécessaires afin de combler les besoins de cette industrie au cours des 10 prochaines années.

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, Elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

Les technologues en chimie analytique au sein de cette industrie sont recherchés afin d'effectuer des essais et des analyses visant le contrôle de la qualité des matériaux, ainsi que la caractérisation et la mise au point de nouveaux matériaux selon les besoins de différents secteurs industriels.

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire :

 

En 2015, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle est divisée en 8 principaux secteurs, soit :

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 10 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 65 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Centre-du-Québec et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en laboratoire.

 

Les technologues en laboratoire au sein de cette industrie effectuent des analyses afin de s'assurer de la qualité des produits fabriqués et participent à la mise au point et au développement de nouveaux produits.

 

Selon les données d'Emploi-Québec, ce sont 17 % des technologues en laboratoire de chimie qui travaillaient au sein de l'industrie de la fabrication d'aliments et de boissons, donc l'un des plus importants employeurs pour ces spécialistes.

 

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

On trouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie. Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Dans le secteur des plastiques, la liste des principaux produits fabriqués est éclectique : aucun produit n'est fabriqué par plus de 16 % des entreprises.

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 92 %

  2. thermoformage : 73 %

  3. extrusion profilés et tubes : 45 %

  4. moulage par compression : 28 %

  5. moulage à contact : 28 %

En 2015, Elle avait un marché de plus de 5,3 milliards $ (dont 1,6 milliards en exportations, soit 30 % des produits fabriqués).

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites comptait au Québec, 442 entreprises, ce qui représente une baisse de 4 % par rapport à 2011 (461).Elles regroupaient 28 % des entreprises canadiennes du secteur, ce qui place la province au 2e rang en importance après l’Ontario, qui en regroupe 47 %.

 

Au sein de l’industrie des plastiques et des composites au Québec, les trois quarts des entreprises (76 %) oeuvrent principalement dans la fabrication de produits en plastique; près d’un quart (22 %) sont principalement dans le secteur des composites; Seule une minorité d’entreprises (2 %) oeuvrent dans 2 secteurs.

 

En 2015, l’industrie des plastiques et des composites regroupait ainsi 347 entreprises oeuvrant dans le secteur des plastiques et 104 oeuvrant dans le secteur des composites.

 

Parmi l’ensemble des entreprises répertoriées au Québec en 2015, le sous-secteur de la fabrication d’autres produits 60 % des entreprises. Ce sous-secteur inclut : la fabrication d'appareils sanitaires en plastique, la fabrication de pièces en plastique pour véhicules automobiles, ainsi que la fabrication de tous les autres produits en plastique, qui inclut la fabrication de produits en composites.

 

La diminution du nombre d'entreprises se concentrait dans les domaines de la fabrication de tuyaux, de raccords de tuyauterie et de profilés non stratifiés en plastique, de la fabrication des bouteilles, contenants, emballages et sacs en plastique.

 

En 2015, plus de 99 % des entreprises sont des PME, dont 17 % sont des microentreprises de 1 à 4 employés, 54 % de petites entreprises comptant de 5 à 49 employés et 29 % de moyennes entreprises avec 50 à 499 employés, alors que les grandes entreprises ne représentaient que moins de 1 % (seulement 4 entreprises).

 

L’industrie des plastiques et des composites compte plus de 21 000 travailleuses et travailleurs (une stabilité depuis 2012), ce qui représente 5 % de l’ensemble des employés de l’industrie manufacturière. En moyenne, les entreprises de l’industrie comptent 49 employés(es).

 

La région de Montréal compte la plus concentration de l'industrie (30 %, soit 133 entreprises qui employaient plus de 6 300 personnes);

Suivie de la Montérégie (22 % avec 98 entreprises qui employaient plus de 4 600 personnes);

Vient ensuite la région de Chaudière-Appalaches (12 %, soit 53 entreprises qui employaient plus de 2 500 personnes);

Ainsi que Lanaudière (7 % avec 31 entreprises qui employaient plus de 1 500 personnes).

Alors les régions de Laval, Laurentides et Centre-du-Québec représentaient 5 % chacun (soit une vingtaine d'entreprises qui employaient environ 1 000 personnes dans chacune de ces régions).

La répartition des entreprises et des emplois par sous-secteurs était :

L'industrie québécoise des services environnementaux :

 

En 2015, son marché était de 1,5 milliards $ qui regroupait plus de 600 entreprises dont les services environnementaux est leur activité principale et qui procuraient de l'emploi pour plus de 33 300 personnes.

 

On retrouve notamment une vingtaine de firmes de consultants et entreprises détenant une centaine de laboratoires privées d'essais et d'analyses laboratoires spécialisés dans le domaine des sciences géoenvironnementales (analyses physico-chimiques, caractérisation environnementale, etc.).

 

Plus de 200 entreprises spécialisées en assainissement et gestion des déchets offrent des services de gestion d'usines de traitement des eaux usées de municipalités et d'industries, de gestion, traitement et destruction des déchets agricoles, domestiques ou industriels, etc.

 

Les technologues en chimie analytique effectuent des analyses physico-chimiques afin de caractériser la composition de contaminants chimiques présents dans les sols, dans les eaux ou dans l'air. Ils effectuent également des analyses en laboratoire afin de contrôler la qualité de l'eau dans les usines de traitement des eaux usées.

 

Consulte également les sites suivants où sont donnés des informations concernant les perspectives d’emploi pour les technologues en chimie analytique :

-         Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-         Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie du caoutchouc : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-         Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la plasturgie : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-         Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie pharmaceutique et biotechnologique  : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

-         Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie alimentaire : profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi 

Ainsi que les portraits des secteurs industriels suivants :

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie minière du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec, Plasti-Compétences - Comité sectoriel de la main-d'œuvre en plasturgie du Québec, EnviroCompétences - Comité sectoriel de la main-d'œuvre en environnement du Québec, Association des consultants et laboratoires experts du Québec et Emploi-Québec.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Malgré un tau de placement moyen, il y a de très bonnes possibilités d’emplois pour les prochaines années dans ce domaine.

 

Ces technologues sont recherchés par les laboratoires spécialisés en environnement, les laboratoires spécialisés en contrôle de la qualité, les laboratoires et entreprises privées spécialisées en R & D pour l'industrie, les industries de la plasturgie, les industries pétrochimiques, les industries alimentaires, les industries de transformation métallurgique (alumineries, aciéries), ainsi que par les compagnies minières.

 

Par contre, les récentes mises à pied dans les industries pétrochimiques, papetières, pharmaceutiques et pétrolières ont fait diminuer les offres d'employeurs et baisser la moyenne salariale.

 

Les cégeps reçoivent encore de nombreuses offrent offres provenant d'employeurs (tant des grandes industries que des PME) de tous les secteurs et provenant de partout au Québec et parfois même ailleurs au pays.

Selon les données du Ministère de l’Enseignement supérieur, le métier de technologue en chimie analytique est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

C'est également l'un des métiers de la formation technique dont la moyenne salariale en début de carrière est la plus élevée.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Voir aussi la section « autres formations »

  

Le Diplôme d’études collégiales en technologie de laboratoire - chimie analytique D.E.C. ayant une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte les cours suivants : mathématiques pour la chimie et biologie, initiation à la profession, chimie organique, introduction à l'analyse industrielle, équilibres en solution, préparation et analyse organiques, analyse chimique environnementale, statistiques pour la chimie et biologie, optique et électricité de base, introduction à la biochimie, analyse des sols et produits miniers, optique physique et électronique, analyse instrumentale 1, physicochimie, introduction à la microbiologie, santé, hygiène et sécurité, analyse instrumentale 2, anglais à usage technique, gestion en laboratoire, introduction aux procédés chimiques, analyse instrumentale 3, chimie alimentaire, chimie organique industrielle, ainsi qu'un stage non rémunéré en laboratoire d'analyse et essais en chimie ou en industrie chimique (cheminement régulier).

 

Plusieurs cégeps offrent ce programme selon la formule alternance travail-études qui permet de réaliser 2 stages rémunérés en entreprise d'une durée de 3 à 4 mois chacun.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit en 5 ans (au lieu de 6 ans) et obtenir les 2 diplômes.

 

Voici la entente actuellement offerte :

 

DEC-BAC en chimie

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique 210.AB + Bacc en chimie) :

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

Voici quelques exemples de ces ententes :

PERFECTIONNEMENT :

 

Il existe aussi des programmes de perfectionnement au niveau collégial (A.E.C.) et au niveau universitaire (certificats) tels que :

-         A.E.C. en gestion environnementale offert par le Cégep de Rosemont (formation continue)

-         A.E.C. en techniques de procédés reliés à l’environnement offert au Cégep de Maisonneuve (formation continue)

-         A.E.C. en technologies de l’environnement industriel offert au Cégep de Jonquière (formation continue)

-         A.E.C. en technologies des procédés bio-industriels offert au Cégep John-Abbott (formation continue)

-         Certificat en analyse chimique offert à l’UQÀM

-         Certificat en sciences de l’environnement offert à l’UQÀM l’U.Q.T.R., à l’UQAC

-         Certificat en santé et sécurité au travail offert à l’Université de Montréal et l’UQÀM

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Il te sera également possible de poursuivre tes études à l’université dans le cadre du Baccalauréat :

 

-    Baccalauréat avec double majeure en mathématiques et chimie

-    Baccalauréat avec double majeure en physique et chimie

-         Bacc avec majeure en environnement

-        Baccalauréat en agronomie

-    Baccalauréat en biochimie

-        Baccalauréat en biologie moléculaire et cellulaire

-        Baccalauréat en chimie

-        Baccalauréat en chimie pharmaceutique

-    Baccalauréat en enseignement des mathématiques au secondaire

-    Baccalauréat en enseignement des sciences et technologie au secondaire

-        Baccalauréat en génie alimentaire

-        Baccalauréat en génie biotechnologique

-        Baccalauréat en génie chimique

-    Baccalauréat en génie civil - spécialisation en assainissement des eaux

-    Baccalauréat en génie des matériaux ou des mines et de la métallurgie

-    Baccalauréat en génie pharmaceutique (non offert au Québec)

-    Baccalauréat en pharmacologie

-    Baccalauréat en sciences environnementales

-    Baccalauréat en sciences des produits naturels

-        Baccalauréat en sciences et technologie des aliments

 

 La plupart des cours préalables exigés dans ces programmes figurent dans la grille des cours du DEC en techniques de laboratoire.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. et avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents :
 

TS ou SN 5e (anciennement Mathématiques 536)

Chimie 5e (anciennement Chimie 534)

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis

 

ENDROITS DE FORMATION  

 

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

 

Il existe également des programmes d’Attestation d’études collégiales A.E.C. de courte ou moyenne durée destinés principalement aux personnes ayant quitté les études à temps plein depuis au moins 1 an ou ayant complété au moins 2 sessions consécutives d'études post-secondaires (formation professionnelle ou collégiale). Voici quelques exemples de programmes (consulte la section « formation continue »

 

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths 536 et chimie 534 ou leurs équivalents 

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux l'avis de technologues en chimie sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants

Pour une liste d'industries chimiques et pétrochimiques, consulte le portrait de l'industrie chimique et pétrochimique

 

Pour une liste d'industries pharmaceutiques et biotechnologiques, consulte le portrait de l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'industries des plastiques et des composites, consulte le portrait de l'industrie des plastiques et composites

 

Pour une liste d'industries agroalimentaires, consulte le portrait de l'industrie agroalimentaire

 

organismes de loisir scientifique :

musées de sciences :

 


 

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