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AVIATION ROYALE CANADIENNE

 

La Force aérienne est l’élément aérien des Forces armées canadiennes.

La Force aérienne du Canada contribue grandement à la défense du Canada et de l'Amérique du Nord. Ses principaux rôles incluent la surveillance et le contrôle de l'espace aérien canadien, le transport aérien, partout dans le monde, du personnel et du matériel des Forces armées canadiennes de même que l'appui aux opérations des forces navales et terrestres.

La Force aérienne appuie aussi d'autres ministères fédéraux, en intervenant, par exemple, dans les opérations de recherche et de sauvetage ainsi que de secours humanitaire n'importe où au Canada et à l'étranger (en Haïti, au Sri Lanka, au Pakistan, au Honduras, en Jamaïque, aux Philippines, etc.) en cas de catastrophe naturelle survenant dans une collectivité, qu’il s’agisse d’un tremblement de terre, d’une inondation, d'un tsunami, d'un typhon, d'un ouragan, d’une tempête ou d’un incendie de forêt.

l'organisation de la Force aérienne :

 

L'Aviation canadienne se compose d’escadres (ou bases des Forces armées canadiennes). Chaque escadre comprend un certain nombre d’escadrons et d’unités, notamment dans les domaines suivants : tactique, soutien au combat, transport, radar, maintenance, formation et sauvetage.

 

L’Aviation royale canadienne compte 13 escadres dont 7 principales escadres opérationnelles (Comox en BC, Cold Lake en Alberta, Trenton en Ontario, Kingston en Ontario, Bagotville au Québec, Greenwood en N-É et Sherwater en N-É). ainsi que d’autres installations, qui sont situées un peu partout au Canada.

 

Parmi ces 13 escadres, 10 comprennent également une base des Forces canadiennes qui héberge d’autres unités opérationnelles ou de soutien; les trois dernières escadres sont hébergées sur des bases qui sont administrées par la Marine royale canadienne, l’Armée canadienne ou le Chef du personnel militaire. Les escadres mènent les opérations de la Force aérienne sous la direction du commandant de la 1re Division aérienne du Canada et de la Région canadienne du NORAD.

 

Elle compte plus de 12 000 membres à temps complet de la Force régulière, plus de 2 100 membres militaires servent à temps partiel, sur une base volontaire, dans la Réserve aérienne, ainsi que plus de 1 500 employés(es) civils de la fonction publique fédérale qui appuient les activités de l'Aviation royale canadienne.

 

les unités :

 

Les unités de combat de la Force aérienne des Forces canadiennes regroupent plusieurs unités subordonnées organisées comme suit :

  • Une section : petite unité (sauf les équipages de vol) commandée par un sergent assisté d'un caporal-chef qui comprend 10 à 12 soldats.

  • Un détachement : petite unité de vol commandée par un lieutenant assisté d'un adjudant qui correspond généralement à l'équipage d'un aéronef (ou d'une formation 4 aéronefs pour les fighters) pour un total 3 à 12 membres d'équipage.

    Par exemple, l'avion de transport C-130 Hercules comprend 5 à 7 membres d'équipage, l'avion de patrouille maritime Aurora jusqu'à 10 membres d'équipage, l'hélicoptère de recherche et sauvetage Cormorant est composée de 5 membres d'équipage (incluant les techniciens en recherche et sauvetage), alors que l'avion de transport C-17 en compte 3 membres d'équipage.

  • Une troupe (équivalent de "peloton" dans l'Armée de terre) : petite unité de personnel au sol commandée par un lieutenant assisté d'un adjudant ou un sergent qui regroupe 3 sections pour un total 30 soldats.

  • Une escadrille : est une unité de  combat ou de soutien commandée par un capitaine ou un major et assisté par un adjudant-maître qui regroupe 3 pelotons comprenant un total de 50 à 110 militaires.

  • Un escadron : est une unité de combat (chasseurs, transport, patrouille maritime, recherche et sauvetage) ou de soutien (contrôle de l'air, maintenance, communications, génie de l'air ou logistique) commandée par un lieutenant-colonel assistée par un adjudant-chef d'escadron. Elle est composée de de 2 à 4 escadrilles et est composée de 100 à 350 militaires.
    Par exemple, le 436e escadron de transport à  Trenton en Ontario est composée de plus d'une centaine de membres qui effectuent le transport de tous types de marchandises et le personnel militaire lors de n'importe quel déploiement à l'étranger avec ses 20 appareils très populaires C-130 Hercules.

  • Une Escadre : formation militaire commandée par un colonel assisté par un adjudant-chef d'escadre qui regroupe de 3 à 9 escadrons opérationnelles et autres unités de soutien (maintenance, génie de l'air, communications, contrôle de l'air, logistique, etc) de la Force régulière et/ou de la Réserve. Chaque escadre a une responsabilité dans un secteur particulier (ex : l'appui tactique à Cold Lake en Alberta et Bagotville au Québec, la patrouille maritime à Comox en BC, Greenwood en N-É et Sherwater en N-É, le transport tactique à Trenton en Ontario, le support au combat à Kingston en Ontario, North Bay en Ontario et Goose Bay à T-N, la recherche et sauvetage à Gander T-N). Elle est généralement formée de quelques centaines de militaires et civils pour les plus petites escadres (ex : Gander et North Bay) jusqu'à plus d'un millier de militaires (réguliers et réservistes) et de civils dans les plus grandes escadres (ex : Trenton, Cold Lake, Greenwood et Bagotville).

    Par exemple, la 3e Escadre Bagotville (au Saguenay-Lac-St-Jean) compte plus de 1 000 militaires réguliers, près de 200 réservistes et une centaine de civils.

  • Division aérienne : commandement militaire commandé par un major général assisté par un adjudant-chef de division. Elle est responsable de tous les opérations effectuées par la Force aérienne (transport tactique, patrouille maritime, appui tactique et recherche et sauvetage tant au Canada et lors de déploiements partout dans le monde). La 1ere Division aérienne du Canada regroupe principalement les 13 escadres opérationnelles d'un bout à l'autre et composée de plus de 11 000 de la Force régulière et 2 000 réservistes.

    Pour ce qui de la 2e Division aérienne commandée par un brigadier général et assisté par un adjudant-chef de division, elle est responsable de la l'éducation et de l'entraînement de base de tous les futurs militaires du rang et officier set de leur formation continue. Elle regroupe les 2 escadres d'
    'entraînement (Borden en Ontario qui forme la plupart des métiers de la Force aérienne dont notamment les officiers du génie aérospatial, les techniciens en maintenance et les contrôleurs aérospatiaux, Winnipeg au Manitoba qui forme notamment les pilotes et officiers de systèmes de combat aériens et Moose Jaw en Saskatchewan qui forme les futurs pilotes de fighters, ainsi que le Centre d'instruction de la Force aérienne responsable de la formation de base pour tous les militaires du rang et officiers réguliers et réservistes de la Force aérienne). Elle est formée de plus de 2 700 militaires réguliers, 500 militaires réservistes et environ 400 civils.

  • Aviation royale canadienne : l'une des 3 branches des Forces canadiennes (Armée de terre, Force aérienne et Force maritime) commandée par un lieutenant général ** assisté par un adjudant-chef de la Force aérienne qui regroupe 2 divisions composées d'unités de la Force régulière et de la Réserve, soit la 1ere Division aérienne du Canada (qui regroupe les 10 escadres opérationnelles et la Région canadienne du NORAD) et la 2e Division aérienne (qui regroupe les 3 escadres d'entraînement où sont situées les différentes écoles et centres de formation, ainsi que le Centre d'instruction de la Force aérienne). Elle est composée  de 19 600 militaires (dont 14 500 à temps complet de la Force régulière et de 2 600 bénévoles à temps partiel de la Réserve), ainsi que 2 500 employés(es) civils.

  • Forces armées canadiennes : 51e plus importante armée au monde (pas si pire, si on tient compte que 20 de ces pays ont l'enrôlement obligatoire) et 11e parmi les 28 pays membres de l'OTAN en termes d'effectifs. Elle regroupe les 3 branches : Armée de terre, Force aérienne et Marine canadienne autant au niveau de la Force régulière que de la Réserve. Elle regroupe plus de 65 000 membres de la Force régulière, 25 000 membres réservistes, ainsi que 28 000 employés(es) civils d'un bout à l'autre du pays. Elles sont commandées par le Chef d'état-major de la Défense du Canada, un général *** assisté par un adjudant-chef des Forces canadiennes.

On peut la regrouper en 4 groupes différents :

-    Le transport tactique; les unités opérationnelles chargées de transporter le matériel, les véhicules, les équipements, les passagers, la nourriture et autres vivres lors des missions, ainsi que ravitailler les autres avions en vol (notamment les CF-18). Ce sont les avions multimoteurs Hercules, Globemaster, Polaris et Challenger; ainsi que les hélicoptères Griffon qui sont chargés de ces opérations. Les avions Twin Otter se chargent de transporter des marchandises et des personnes dans les endroits isolés du Grand Nord canadien.

-    La patrouille maritime; ce sont les unités opérationnelles chargées de patrouiller les cours d’eau canadiennes et étrangères (lors de missions), détecter la présence de sous-marins et effectuer des opérations anti-sous-marines, surveiller les objectifs de combat pour navires de surface (destroyers, frégates), ainsi du soutien auprès de la Garde Côtière canadienne et la GRC lors des opérations antidrogue et autres opérations d'interventions en mer. Ce sont les avions multimoteurs Aurora et Arcturus; les hélicoptères Cyclone.

-    L’appui tactique; ce sont les unités opérationnelles ayant pour mission de surveiller des territoires étrangers lors de missions de l’ONU ou de l'OTAN, de fournir un appui aux troupes au sol et au besoin, intervenir de façon armée lors de missions. C'est le travail des CF-18 Hornet.

-    La recherche et sauvetage; ce sont les unités SAR chargées d'intervention lors d'accidents de militaires ou civils et la recherche de personnes disparues, que ce soit en mer (opérations effectuées avec l'hélicoptère Cyclone), en forêt (opérations effectuée par l'hélicoptère Griffon), en montagnes ou endroits sauvages (opérations effectuées par l'avion Buffalo ou Hercules ou l'hélicoptère Cormorant ou parfois le Griffon) et les endroits difficiles d'accès comme dans le Grand Nord (opérations effectuées par l'avion Twin Otter).

Il existe plus d’une dizaine de bases aériennes au Canada, dont une située au Québec (base de Bagotville dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean).

Pour des descriptions de la flotte d'aéronefs utilisés par la Force aérienne canadienne, consulte la page suivante

 

Pour plus d’informations sur la Force aérienne des Forces canadiennes, consulte la page suivante.

Et le site du Recrutement des Forces canadiennes 

 

ENDROITS DE TRAVAIL :

 

Au sein de la Force régulière :

 

Au Canada, l'Aviation royale canadienne comprend  9 bases aériennes opérationnelles (qu’on appelle des Escadres). Au Québec, on retrouve l’une des 2 escadres de chasseurs du pays, soit la 3e Escadre de chasseurs Bagotville (avions tactiques "CF-18 Hornet") et la 2e Escadre expéditionnaire aérienne (unité de autonome de déploiement rapide) situées à la base militaire de Bagotville  à 8 km à l'ouest de la Ville de Saguenay dans la  région du Saguenay-Lac-St-Jean.

 

On retrouve aussi le 430e Escadron tactique d'hélicoptères ("CH-146 Griffon") situé à la Base militaire de Valcartier à Québec.

 

Ailleurs au pays, on retrouve : une base d’aéronefs maritimes à Comox (Île de Vancouver, C-B), une base de chasseurs à Cold Lake (au nord d’Edmonton, Alberta), une base d’avions de transport à Trenton (près de Belleville, Ontario), une base d’hélicoptères à Kingston (Ontario), une base d’aéronefs maritimes à Greenwood (près d’Annapolis, N-É), une base d’aéronefs maritimes à Sherwater (près d’Halifax N-É),  une base de contrôle aérien situé à North Bay (Ontario) une base de recherche et sauvetage à Gander (près de St John's T-N), on retrouve également des unités d’hélicoptères sur les bases de l’Armée de terre : Petawawa (Ontario), Edmonton (Alberta) et Gagetown (N-B).

 

Enfin, on retrouve également des bases d'entraînement, soit la 17e Escadre à Winnipeg (Manitoba) pour la formation de base en études aérospatiales, la base militaire Borden à Borden (près de Barrie, Ontario) pour la formation technique, la base militaire Kingston à Kingston (Ontario) pour la formation en électronique et communications, ainsi que la 15e Escadre Moose Jaw à Moose Jaw (71 km à l'ouest de Regina, Saskatchewan) pour la formation en pilotage et en navigation aérienne.

 

Au sein de la Réserve aérienne :

 

La plupart des unités de la Réserve aérienne sont situées sur les bases mentionnées ci-haut. Mais, on retrouve aussi des unités opérationnelles à différents autres endroits tels que : St-Hubert (Québec), Ottawa (Ontario), Borden (Ontario), Moose Jaw (Saskatchewan), Winnipeg (Manitoba), Abbotsford (C-B) et Yellowknife (TNO).

Pour plus de détails, consulte la page sur la réserve sur Métiers Québec, ainsi que la page de la Réserve de l'Aviation royale canadienne.

 

Comprend des métiers tels que :

 

Voir aussi les écoles et centres de formation pour les carrières au sein de l'Aviation royale dans cette page.

 

Les métiers suivis d’un * ont une note à consulter en bas de page.

 

Voici les principaux secteurs :

 

Opérations aériennes :
 

Voir aussi la liste des principales unités dans la section "liens recommandés".

  • officier des systèmes de combat aérien ** (anciennement appelé "navigateur aérien") : tu seras responsable de planifier, de coordonner et de diriger les missions tactiques à bord d’un avion de patrouille maritime (Aurora ou Arcturus), d'un avion de recherche et sauvetage (Buffalo) ou d'un hélicoptère maritime (Cyclone ou Cormorant) en opérant une multitude de systèmes de navigation aérienne, de radar, de détection électronique et de communications aéroportés, de guerre électronique ou de lancement d'armes très sophistiqués à bord.

    Tu seras en quelque sorte le ou la responsable du bon déroulement des opérations à bord des avions. Tu pourrais être appelé(e) à participer à des missions telles que : recherche et sauvetage, opérations anti-sous-marines, surveillance maritime des objectifs de surface, secours humanitaires, ravitaillement en vol, maintien de la paix, opérations de support à la GRC de répression des drogues, surveillance des eaux territoriales canadiennes (souveraineté) ou surveillance des zones côtières de pêche. Fait intéressant à préciser, dans ta formation tu apprendras les notions pratiques de base du pilotage.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans l'élaboration et l'application de stratégies et de tactiques de combat et commander des unités de plus en plus importantes.

    Avant d’entreprendre tes études en navigation aérienne, des études universitaires en génie aérospatial, génie électrique, en génie informatique, science informatique ou physique sont nécessaires.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie électrique, génie informatique, génie électronique, génie physique, génie des technologies de l'information, science informatique, informatique-mathématique, physique-informatique, etc.).

    emplois civils connexes : il n'y a pas d'équivalent civil comme tel, mais si tu quittes les Forces, tu pourras occuper un poste de pilote de brousse, de régulateur(trice) de vol, d'ingénieur ou informaticien dans le développement de simulateurs de vol professionnels, etc.

    Tu veux l'avis d'officiers des systèmes de combat aérien sur leur carrière ?, regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Simon Rocheleau et capitaine Ian Perreault; officiers des systèmes de combat aérien au 423e escadron d'hélicoptères maritimes de la 12e Escadre Shearwater (N-É) pour l'un et au 405e escadron de patrouille maritime de la 14e Escadre Greenwood (N-É) et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine Tyler Thorbergson et capitaine Ben Lawson; officier des systèmes de combat aérien au 405e escadron de patrouille maritime de la 14e Escadre Greenwood (N-É) et le second est officier des systèmes de combat aérien au QG de l'Aviation royale canadienne à Ottawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);
    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • Officier du contrôle aérospatial ** (équivalent civil de contrôleur aérien) : tu seras responsable dans une tour de contrôle d'un aérodrome d'une base militaire canadienne ou d'un aérodrome de campagne lors de déploiements, de contrôler et gérer le trafic aérien et la circulation des appareils de l’Aviation canadienne dans l’espace aérien qui t’aura été confié, tu devras t’assurer de la sécurité de tous les appareils et de tous les passagers à bord et aider les pilotes lors des situations d’urgences.

    À
    bord d'un avion de patrouille maritime (Aurora ou Arcturus) doté du système aéroporté de détection lointaine, tu agiras comme contrôleur à bord afin d'effectuer le contrôle et la gestion des mouvements des aéronefs lors des opérations de surveillance du NORAD (North American Aerospace Defense Command chargé de surveiller l'espace aérien nord-américain et d'avertissement maritime conjointement avec les USA) ou pour l'OTAN. à bord d'une frégate, tu seras responsable de contrôler les opérations maritimes des chasseurs à bord. Enfin, tu seras également responsable de la gestion des opérations et des ressources de l'aérodrome.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans l'élaboration et l'application de stratégies et de tactiques de combat et commander des unités de plus en plus importantes.

    Études universitaires nécessaires : principalement dans le domaine des sciences (mathématiques, science informatique, physique, sciences de l'atmosphère) ou du génie (génie informatique, génie électrique, génie logiciel).

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie électrique, génie informatique, génie électronique, génie des technologies de l'information, science informatique, mathématiques, physique, sciences de l'espace, sciences de l'atmosphère, informatique-mathématique, physique-informatique, etc.).

    emplois civils connexes : contrôleur(euse) de la circulation aérienne, spécialiste en information de vol, régulateur(trice) de vol, gestionnaire des opérations aériennes dans une entreprise d'aviation, spécialiste en développement de systèmes de contrôle aérien, etc.

    Tu veux avoir l'avis d'officiers du contrôle aérospatial sur leur carrière ? regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec lieutenant Olivier Matlais et lieutenant Dave Gosselin; le premier est officier de contrôle aérospatial au 12e escadron de radar de la 3e Escadre de Bagotville au Québec et le second est officier du contrôle aérospatial au 21e escadron de contrôle et d'alerte de la 22e Escadre North Bay en Ontario et du Secteur de la défense aérienne du Canada (NORAD) à la base militaire de North Bay en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec capitaine Joe Jorgensen; officier du contrôle aérospatial au sein du 42e escadron de radar de la 4e Escadre Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    les entrevues avec capitaine Kristen Elliot et capitaine Josh Riley; officiers du contrôle aérospatial au sein du 42e escadron de radar de la 4e Escadre Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec lieutenant-colonel Christopher Johnston; officier du contrôle aérospatial et commandant du 51e Escadron d'entraînement de contrôle et d'alerte (aréospatiale) de la 22e Escadre North Bay en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisée par l'Aviation royale canadienne (en anglais, sous-titré en français);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • Opérateur(trice) de détecteurs électroniques aéroportés  : tu auras pour tâches d'opérer des détecteurs électroniques aéroportés (radars, systèmes électro-optiques, systèmes infrarouges, détecteurs d'anomalies magnétiques et systèmes de guerre électronique) que l'on retrouve à bord des avions de patrouille maritime à long rayon d'action (Aurora ou Arcturus) et des hélicoptères de patrouille maritime (Cyclone) afin de surveiller et de défendre les eaux territoriales canadiennes à la surface et sous la surface, fournir du soutien lors des opérations de recherche et sauvetage en mer, dans le cadre de missions de surveillance maritime à l'étranger, ainsi que des opérations de support à la GRC de répression des drogues. Tu auras également à utiliser des systèmes de mitrailleuse aéroportée que l'on retrouve à bord de ces aéronefs.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : analyse en renseignements électroniques, opérateur de détecteur acoustique aéroporté, formation avancée en guerre électronique, tests et évaluations opérationnels aéroportés, techniques d'instruction, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 5 ou l'équivalent (de préférence, détenir ton D.E.S ou l'équivalent), incluant les cours de mathématiques et physique (CST 4e + SE ou STE 4e).


    emplois civils connexes : opérateur(trice) de radar aéroporté, opérateur(trice) d'appareil de levé aérien, régulateur(trice) de vol.

    Tu veux avoir l'avis d'opérateurs de détecteurs électroniques aéroportés sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal chef Sébastien Bilodeau et caporal-chef Yan Sénéchal, l'un est opérateur de détecteurs électroniques aéroportés à bord de l'hélicoptère de patrouille maritime CH-124 Sea King (maintenant remplacé par le CH-148 Cyclone) pour les opérations de recherche & sauvetage SAR à la 12e Escadre à Shearwater en Nouvelle-Écosse et l'autre est opérateur de détecteurs électroniques aéroportés à bord de l'avion de patrouille maritime CP-140 Aurora à la 19e Escadre de Comox en Colombie-Britannique et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Tanya Carr et soldat Sean Rogowsky, l'une est opératrice de détecteurs électroniques aéroportés à bord de l'hélicoptère de patrouille maritime CH-124 Sea King (maintenant remplacé par le CH-148 Cyclone) pour les opérations de recherche & sauvetage SAR à la 19e Escadre de Comox en Colombie-Britannique et l'autre est opérateur de détecteurs électroniques aéroportés en formation à bord de l'avion de patrouille maritime CP-140 Aurora à la 12e Escadre à Shearwater en Nouvelle-Écosse et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Opérateur(trice) en contrôle aérospatial (équivalent civil de spécialiste en information de vol ou régulateur de vol) : dans une tour de contrôle d'un aérodrome d'une base militaire canadienne ou d'un aérodrome de campagne lors de déploiements, tu auras pour tâches de surveiller les appareils dans un espace aérien précis à l’aide des systèmes de communications, de navigation et de radar sous la supervision de l'Officier du contrôle aérospatial, donner les informations nécessaires aux pilotes sur leur position, la météo et autres informations appropriées, ainsi que les diriger lors des mouvements sur les pistes de l'aérodrome.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : contrôle du système radar d'approche de précision, coordination des systèmes de données, opération du système de l'escadron de transmission et de contrôle, technicien en contrôle des armes, contrôle des opérations spatiales, technicien en direction de combat de la NORAD, opérateur du système de surveillance AWACS, techniques d'instruction, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :

    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent (de préférence, détenir ton D.E.S ou l'équivalent) incluant un cours de mathématiques (CST 4e étant un atout).

    Tu veux avoir l'avis d'opérateurs en contrôle aérospatial sur leur métier ? regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec soldat Guillaume Therrien et caporal Myriam Tremblay; le premier est opérateur en contrôle aérospatial au 21e Escadron de contrôle et d'alerte de la 22e Escadre North Bay en Ontario de l'Aviation royale canadienne et la région canadienne du NORAD et la seconde est opératrice en contrôle aérospatial au 2e escadron des mouvements aériens de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Ryan Ouellette et caporal Jamie Fitzpatrick; le premier est opérateur en contrôle aérospatial au 42e Escadron de radar de la 4e Escadre Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et le second est opérateur en contrôle aérospatial au 21e Escadron de contrôle et d'alerte de la 22e Escadre North Bay en Ontario de l'Aviation royale canadienne et la région canadienne du NORAD et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    emplois civils connexes : contrôleur(euse) de la circulation aérienne, spécialiste en information de vol, régulateur(trice) de vol.

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Pilote ** : tu pourras piloter des aéronefs très sophistiqués dans le cadre de toutes sortes de missions ou opérations militaires ou de soutien civil comme :

    CF-18 Hornet (et éventuellement le F-35 Lightning), avion de combat servant aux opérations de défense de la paix (conjointement avec les Forces aériennes de la communauté internationale) auprès de groupes militaires ou paramilitaires hostiles de certains pays,

    C-130 Hercules et sa nouvelle version le C-130J
    , avion de transport de troupes et marchandises servant à liver des vivres destinés aux civils sinistrés, livrer du matériel aux troupes de combat sur le terrain, d'approvisionner un navire en déploiement ou un camp militaire lors de déploiements, effectuer des opérations d'évacuation aéromédicales de blessés militaires lors de combats ou de civils lors de secours humanitaires, effectuer des opérations de recherche et sauvetage en forêt ou en montagnes ou ravitailler des aéronefs en vol.

    Aurora ou Arcturus, les avion de patrouille maritime et de surveillance électronique servant à des opérations de recherche et sauvetage en mer, des opérations anti-sous-marines, de surveillance maritime des objectifs de surface, la surveillance des eaux territoriales canadiennes (souveraineté), des opérations de support à la GRC en répression des drogues ou la surveillance des zones côtières de pêche.

    Polaris, avion de transport de passagers (version militaire du Airbus A310), sert principalement au transport de militaires lors de déploiement, mais aussi servir au transport cargo et aux évacuations aéromédicales.

    Globemaster, le principal avion de transport cargo des Forces canadiennes pour le transport de gros équipements ou de grandes quantités de marchandises lors de déploiements de toutes sortes.

    Challenger, le jet des Forces, servant à transporter des officiers supérieurs de haut-rang (généraux et amiraux) sur les différentes bases au Canada ou à l'étranger ou sur des sites de missions, ainsi que pour transporter des représenter gouvernementaux ou des dignitaires n'importe où dans le monde. Il peut aussi servir comme avion d'évacuation aéromédicale.

    Buffalo, le principal avion utilisé pour toutes sortes d'opérations de recherche et sauvetage notamment dans les endroits sauvages ou montagneux

    Griffon l’hélicoptère utilitaire servant au transport de troupes sur des sites de combat ou d'entraînement, des opérations de recherche et sauvetage en forêt ou en montagnes, l'évacuation de civils sinistrés, lors secours humanitaires, ainsi que des opérations de surveillance ou d'intervention de lutte contre la drogue en soutien auprès de la GRC.

    Cyclone
    , l'hélicoptère maritime servant à des opérations de recherche et sauvetage en mer, des opérations anti-sous-marines, de ravitaillement ou de transport de passagers à des frégates et autres missions utilitaires.

    Cormorant
    , l’hélicoptère de transport de troupes et de recherche et sauvetage, etc. Avant d’entreprendre la formation de pilote, des études universitaires en génie mécanique sont nécessaires.

    Twin Otter, l'avion servant aux opérations de recherche et sauvetage, de transport de passagers et de marchandises pour les endroits difficiles comme le Grand Nord.

    Chinook, l’hélicoptère de combat servant aux manœuvres et aux opérations spéciales de la Force opérationnelle interarmées des Forces canadiennes lors de missions un peu partout dans le monde.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans l'élaboration et l'application de stratégies et de tactiques de combat et commander des unités de plus en plus importantes.

    Études nécessaires : formation technique en pilotage d'aéronefs ou études universitaires en sciences ou génie (génie aérospatial, génie mécanique, physique, sciences de l'atmosphère, etc) + la formation et l'entraînement au pilotage des Forces canadiennes (les titulaires d'une formation professionnelle en pilotage sont exemptés de la formation de base).

    Tu auras le choix parmi 5 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière PFOR : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve PFIR  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie aérospatial, génie mécanique, génie électrique, génie informatique, mathématiques, physique, sciences de l'espace, sciences de l'atmosphère, informatique-mathématique, physique-informatique, etc.);

    OU Programme de formation des officiers - éducation permanente PFOEP pour pilotes : permet d'entreprendre tes études subventionnées dans le programme de Le baccalauréat en technologie de l'aviation offert par Seneca College à Peterborough en Ontario. Il est le seul programme technique civil subventionné en pilotage d'aéronefs dont la formation est reconnue et permet de devenir pilote au sein des Forces canadiennes.

    tu devras avoir complété au moins d'études postsecondaires (2 sessions d'études consécutives dans un cégep incluant des cours de mathématiques et de physique);

    OU Programme d'intégration des élèves-pilotes des collèges communautaires : si tu détiens un diplôme technique en pilotage d'aéronefs d'un collège technique ou communautaire public (tel que le DEC en pilotage d'aéronefs).

    emplois civils connexes : pilote de brousse, pilote ou copilote d'avion d'affaires, copilote ou pilote d'avion cargo, copilote de ligne (généralement, l'expérience acquise au sein des Forces n'est pas reconnue pour être commandant de bord puisque tu devras avoir acquis un certain nombre d'heures de vol sur un modèle d'avion de ligne utilisée par l'entreprise), instructeur(trice) de pilotage, régulateur(trice) de vol, gestionnaire dans une entreprise d'aviation (si tu as atteint un grade avec fonctions de commandement), etc.

    Tu veux avoir l'avis de pilotes sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Carlos Olivas, capitaine Philippe Daunais et capitaine Germain Bélanger, le premier est pilote d'avion d'appui tactique CF-18 Hornet à la 3e Escadre Bagotville de l'Aviation royale canadienne, le second est pilote d'avion de transport tactique à la 17e Escadre Trenton en Ontario et le troisième est pilote d'hélicoptère maritime Sea King à la 12e Escadre Sherwater en N-É et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec capitaine Alexia Shore; pilote d'hélicoptère Griffon au 408e escadron tactique d'hélicoptères de la 1re Escadre à la base militaire de Cold Lake en Alberta et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    les entrevues avec capitaine Jameel Janjua, capitaine Diane Baldasaro et capitaine Peter Curtis, le premier est pilote d'avion d'appui tactique CF-18 Hornet à la 3e Escadre Bagotville de l'Aviation royale canadienne, la seconde est pilote d'avion de transport tactique à 17e Escadre Trenton en Ontario et le troisième est pilote d'hélicoptère maritime Sea King à la 12e Escadre Sherwater en N-É et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec capitaine Jackie Ruis; pilote d'hélicoptère de transport lourd CH-1247F Chinook (maintenant remplacé par le CH-135 Twin Huy) au 450e escadron tactique d'hélicoptères de la 1re Escadre à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    l'entrevue avec capitaine Zack Charbonneau, instructeur de vol des pilotes d'avion d'appui tactique à la 15e Escadre Moose Jaw en Saskatchewan et réalisée par le magazine Web sur l'aviation AvWeb (en anglais);

    l'entrevue avec capitaine Jim Knutsson; pilote d'hélicoptère et instructeur-pilote du Griffon au 403e escadron d'entraînement opérationnel d'hélicoptères de la 1re Escadre de l'Aviation royale canadienne à la base militaire de Gagetown au N-B qui nous explique l'entraînement des pilotes et réalisée par les Forces canadiennes; (en anglais, sous-titré en français);

    l'entrevue avec capitaine Sarah Dallaire; a été pilote de CF-18 Hornet, maintenant pilote d'avion CT-114 Tutor en tant que "Snowbird 2" au sein de l'Escadron de démonstration aérienne Les Snowbirds et réalisée par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec capitaine Maciej Hatta; pilote d'avion CT-114 Tutor au sein de l'Équipe de démonstration aérienne Les Snowbirds et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    une entrevue avec lieutenant-colonel Colin Keiver, commandant du 436e escadron de transport tactique (CC-130 Hercules) au sein de la 8e Escadre Trenton en Ontario qui explique les missions et responsabilités de son unité et le travail d'un pilote de transport et réalisée par l'Aviation royale canadienne (en anglais, sous-titré en français);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • TECHNICIEN(NE) EN RECHERCHE ET SAUVETAGE : tu auras pour tâches de procéder à des opérations de recherche de personnes en détresse dans des régions difficilement accessibles, effectuer des manœuvres de sauvetage de victimes d’un accident sur l’eau, en forêt ou en montagnes et prodiguer les soins médicaux immédiats nécessaires sur les lieux et en vol. Tu travailleras à bord d’un avion Buffalo ou Hercules ou d’un hélicoptère Cormorant ou Cyclone servant aux opérations recherche et sauvetage.

    Pour devenir technicien(ne) en recherche et sauvetage, il faut avoir acquis au moins 4 ans d’expérience au sein des Forces canadiennes dans un emploi approprié (ex : technicien médical, policier, pompier), mais c’est également possible dans certains cas pour ceux et celles ayant acquis de l’expérience comme soldat d’infanterie, soldat d’artillerie, sapeur, etc). La formation de Tech SAR est donnée par les Forces canadiennes.

    Tu veux l'avis d'un tech SAR sur sa carrière ?, alors regarde les vidéos suivants :

    l'entrevue avec caporal-chef Geoff Rowen; technicien en recherche & sauvetage Tech SAR au 417e Escadron de soutien au combat de la 4e Escadre à Cold Lake en Alberta et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    l'entrevue avec caporal-chef Steve Delage; technicien en recherche & sauvetage Tech SAR au 435e Escadron de recherche & sauvetage de la 17e Escadre Winnipeg au Manitoba et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    un vidéo présentant une réelle opération de recherche & sauvetage en mer effectuée par l'équipage d'un ch-149 cormorant du 442e escadron de transport & sauvetage de la 19e Escadre Comox en BC qui s'est déroulée au large de la BC le 1er Février 2018 et réalisée par l'Aviation royale canadienne;

    Pour plus de détails, consulte la page sur les services de recherche & sauvetage sur le site principal de la Défense nationale et la page suivante, sur le site de l'Aviation royale canadienne, sur le Programme de sélection des aspirants Tech SAR, ainsi qu'un vidéo sur Youtube.

 

Maintenance d'aéronefs, d'armement et autres équipements :

  • Officier du génie aérospatial ** : tu seras responsable de tous les aspects de l’ingénierie, de la maintenance et de la gestion des aéronefs militaires des Forces canadiennes, ainsi que de l’équipement et des installations de soutien des appareils pendant des opérations militaires, en temps de paix ou de guerre. Tu auras à coordonner les opérations de maintenance (entretien, inspection et réparation) de l'ensemble de la flotte d'aéronefs au sein de ton unité. Tu pourras être appelé(e) à réaliser des projets visant la modification, le développement ou les essais des composants ou systèmes des appareils. Enfin, tu pourrais aussi avoir la responsabilité de la gestion du cycle de vie d’aéronefs et de systèmes d’armes aériennes.

    La flotte d'aéronefs des Forces canadiennes comprend : les aéronefs d'entraînement (Dash-8, Harvard II ou Hawk), les avions de transport ou de ravitaillement (C-130 Hercules ou sa nouvelle version le C-130J, Globemaster, Challenger ou Polaris), les avions de patrouille maritime (Aurora, Arcturus), les autres avions (Buffalo, Twin Otter ou l'avion non piloté Heron), les hélicoptères (Cyclone, Cormorant, Griffon, Jet Ranger ou le réputé Chinook), ainsi que les avions de chasse (CF-18 Hornet et éventuellement, les F-35 Lightning II). Chaque fois que tu seras affecté à l'entretien d'un nouveau type d'aéronef, tu recevras l'instruction technique nécessaire sur les procédures et les particularités de la maintenance de cet appareil.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans la conception, l'élaboration et la gestion de projets d'ingénierie et commander des unités de plus en plus importantes.

    Des études universitaires en génie aérospatial, génie mécanique, génie industriel ou génie électrique sont nécessaires.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement posssibles :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie aérospatial, génie mécanique, génie électrique, génie industriel ou génie physique).

    emplois civils connexes : ingénieur(e) dans l'industrie aérospatiale, ingénieur(e) au sein d'une entreprise d'aviation.

    Tu veux avoir l'avis d'officiers du génie aérospatial sur leur carrière ?, regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Christian Sheink et capitaine Tara Willis, le premier est officier du génie aérospatial au 425e escadron tactique de chasse de la 3e Escadre Bagotville au Québec (CF-18 Hornet) et la seconde est officier du génie aérospatial au QG de l'Aviation royale canadienne à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine Andriy Szkwarek et capitaine Tara Willis, le premier est officier du génie aérospatial au 440e escadron de transport de la 17e Escadre Winnipeg au Manitoba et la seconde est officier du génie aérospatial au QG de l'Aviation royale canadienne à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec capitaine François Parenteau; officier du génie aérospatial au Centre d'essais techniques aérospatiales CETA de la Défense nationale et réalisée par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

  • Technicien(ne) de groupes électrogènes : tu auras pour tâches d'installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les groupes électrogènes mobiles et des dispositifs de commande connexes servant à l'alimentation électriques des installations de campagne lors de missions; installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les groupes électrogènes mobiles et des disposifs de commande connexes de la centrale d'énergie d'une base militaire; installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les moteurs primaires liés aux équipements de construction (purificateurs d'eau, génératrices, concasseurs, pompes, compresseurs, véhicules électriques, etc); ainsi qu'installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les systèmes statiques d’alimentation sans coupure et des systèmes rotatifs d’alimentation sans coupure. Tu seras très important lors de missions, car tu seras responsable d’assurer l’alimentation électrique des installations militaires lors des missions. Tu seras en fait, l’électricien(ne) d’entretien de l’Armée.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    emplois civils connexes : opérateur(trice) d'une centrale électrique, mécanicien(ne) industriel, électrotechnicien(ne).

    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens de groupes électrogènes sur leur métier ?, regarde le vidéo suivants :

    les entrevues avec caporal Dominic Girard et caporal Daniel Leclerc; le premier est technicien de groupes électrogènes au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien de groupes électrogènes à l’unité des opérations immobilières de la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) de véhicules * : en tant que mécanicien(ne) des véhicules des Forces, tu auras pour tâches d’entretenir et de réparer tous les types de véhicules routiers de l’Armée, aussi bien les voitures de services, les véhicules de soutien (Mercedes-Benz G Wagon léger, ); les camions moyens et lourds porteurs et semi-remorques (Bandvagn Bv 206, camions Mack, camions Mercedes-Benz G Wagon, etc.); ainsi que les machineries lourdes servant notamment au déneigement des pistes des aérodromes militaires.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : maintenance de moteurs diesels, maintenance de véhicules pour terrains nordiques, maintenance de matériel de génie et de servitude au sol, techniques d'essais non destructif, techniques d'instruction, etc.

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études en mécanique de véhicules lourds ou en mécanique d'engins de chantier dans un établissement public civil reconnu par les Forces canadiennes dans le cadre d'un programme de financement des études par les Forces canadiennes.
    tu devras avoir complété un secondaire 4 ou l'équivalent;

    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :


    si tu détiens un DEP en mécanique de véhicules lourds ou un DEP en mécanique d'engins de chantier ou une formation équivalente d'un établissement public reconnu.


    emplois civils équivalents ou connexes : mécanicien de véhicules lourds, mécanicien d'engins de chantier, mécanicien d'automobiles. Note : la formation et l'expérience au sein des Forces armées ne sont pas reconnues au Québec pour l'obtention des cartes de compétences de mécanicien.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens de véhicules sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec sergent Frédéric L'Italien et caporal Martin Couture; techniciens de véhicules au centre d'entretien des véhicules du bataillon de maintenance du Groupe de soutien du QG de la 5e Division du Canada de l'Armée de terre de la base militaire Gagetown au N-B et le second est technicien de véhicules au sein du 5e Régiment d'artillerie légère du Canada de la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(ne) en structures d'aéronefs * : semblable au travail de mécanicien d'aéronefs spécialisé en structures au civil, mais aussi semblable au travail de machiniste, soudeur ou tôlier; tu auras pour tâches d’effecteur l’entretien et la réparation des différentes structures et autres composants connexes des aéronefs de l’unité. Tu auras à inspecter les structures et ses composantes, effectuer l’usinage des pièces, souder des métaux de base, les alliages et les matériaux de colmatage, fabriquer des pièces de rechange, fabriquer ou réparer les composantes et éléments intérieurs des aéronefs en textile, en plastique, en composites, en fibre de verre, en cuir ou en plastique, inspecter les matériaux ferreux et non-ferreux qui composent les structures des aéronefs, etc.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : soudage de métaux spéciaux, techniques avancées de réparation de matériaux composites, inspection non destructive, rédaction technique, gestion du cycle de vie du matériel, réparation de pales rotor d'hélicoptères, galvanoplastie sélective, fonctionnement d'un centre d'usinage à commande numérique, programmation d'un centre d'usinage à commande numérique, fonctionnement d'un tour à commande numérique par ordinateur, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété un secondaire 4 ou l'équivalent incluant les cours de mathématiques (CST 4e);


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens une formation professionnelle dans l'un des domaines suivants : DEP en électromécanique, DEP en électricité, DEP en mécanique industrielle ou DEP en soudage ou une formation équivalente.

    si tu détiens un diplôme collégial en structures aéronautiques ou entretien d'aéronefs ou en mécanique d'un collège civil (tels que le DEC en maintenance d'aéronefs, le DEC en technologie de la construction aéronautique, le DEC en technologie du génie mécanique, le DEC en technologie du génie industriel, le DEC en technologie du génie métallurgique, le DEC en technologie du génie de la plasturgie, le DEC en technologie des matériaux composites ou le DEC en technologie de la maintenance industrielle).

     
    emplois civils connexes : mécanicien(ne) d'aéronefs - structures, technicien(ne) en structures d'aéronefs, soudeur(euse), machiniste, mécanicien(ne) d'entretien, réparateur(trice) d'éléments intérieurs d'aéronefs, préposé(e) aux opérations aéroportuaires (ravitaillement, déglaçage, remorquage, etc.).

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en structures d'aéronefs sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Mathieu Cantin et caporal Steve Tremblay; techniciens en structures d'aéronefs au sein du 3e escadron de maintenance air de la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(ne) en systèmes aéronautiques * (équivalent civil de mécanicien-ne d’aéronefs classe "M") : tu auras pour tâches d’effectuer l’entretien et les réparations nécessaires des différents systèmes, équipements et composants mécaniques, électromécaniques, hydrauliques et pneumatiques des aéronefs de l’unité. Tu seras chargé(e) du bon état de fonctionnement des différentes composantes de l’aéronef telles que : les freins, les ailes, le système d’alimentation mécanique, les systèmes de contrôle du carburant, les turbines à gaz, les moteurs, les hélices, les rotors des hélicoptères, etc.

    Tu seras appelé(e) à effectuer la maintenance de l'un des nombreux types d'aéronefs de la flotte des Forces canadiennes : les aéronefs d'entraînement (Dash-8, Harvard II, Beech King Air 100, Hawk ou l'hélicoptère Jet Ranger), les avions de transport ou de ravitaillement (C-130 Hercules ou sa nouvelle version le C-130J, Globemaster, Challenger ou Polaris), les avions de patrouille maritime (Aurora, Arcturus), les autres avions (Buffalo, Twin Otter ou l'avion non piloté Heron), les hélicoptères (Cyclone, Cormorant, Griffon, Jet Ranger ou le réputé Chinook), ainsi que les avions de chasse (CF-18 Hornet et éventuellement, les F-35 Lightning II). Chaque fois que tu seras affecté à l'entretien d'un nouveau type d'aéronef, tu recevras l'instruction technique nécessaire sur les procédures et les particularités de la maintenance de cet appareil.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : qualification de mécanicien de vol, la maintenance des moteurs (plus des cours de perfectionnement portant un type de moteur en particulier), la maintenance des batteries de bord au nickel-cadmium, la manutention des fluides d'aviation, manutention et entreposage en gros du cryogène, le dépistage et le contrôle de la corrosion, l'inspection technique de la maintenance, neutralisation des explosifs et munitions, rédaction technique, techniques d'instruction technique des nouveaux mécaniciens, les enquêtes sur la sécurité des vols, etc.
     
    Tu pourras travailler dans un atelier de maintenance ou sur une piste de stationnement d'un aérodrome d'une base militaire au Canada, dans un atelier de maintenance d'aéroport civil dans un pays nécessitant des secours humanitaires ou dans un atelier de fortune d'un aérodrome de campagne dans un pays hostile. Enfin, avec de l'expérience, tu pourras devenir mécanicien de vol (flight engineer) à bord d'un aéronef et faire partie de l'équipage avec le pilote et copilote afin de t'assurer du bon état de fonctionnement des systèmes de l'appareil tout le long du vol.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études dans un programme collégial en maintenance d'aéronefs subventionnées par les Forces canadiennes :
    tu devras avoir complété un secondaire 5 ou l'équivalent incluant les cours de mathématiques et physique (TS ou SN 4e + SE ou STE 4e), mais les cours suivants sont des atouts : TS ou SN 5e + Physique 5e;


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés : si tu détiens un diplôme collégial en maintenance d'aéronefs d'un collège civil (tels que le DEC en techniques de maintenance d'aéronefs) ou tout autre formation + licence en maintenance d'aéronefs - classe M valide émis par Transports Canada.


    emplois civils connexes : mécanicien(ne) d'aéronefs, technicien(ne) en maintenance d'aéronefs, inspecteur(trice) en aéronautique.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en systèmes aéronautiques sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal-chef François Lizotte et caporal-chef Daniel Héroux; l'un est technicien en systèmes aéronautiques au sein de l'escadron de maintenance air de la 3e Escadre Bagotville au Québec (CF-18 Hornet) et l'autre est technicien en systèmes aéronautiques au 438e escadron d'hélicoptères (Griffon) sur la base militaire de St-Hubert au Québec de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal-chef Martin Parent et major Chris Labbé; le premier technicien en systèmes aéronautiques sur le CH-146 Griffon au 439e Escadron de soutien au combat de la 3e Escadre Bagotville au Québec et le second est officier des techniques de maintenance d'aéronefs au 424e Escadron de transport et sauvetage (CC-130 Hercules et CH-146 Griffon) de la 8e Escadre Trenton en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec caporal Justin Shantidatt; technicien en systèmes aéronautiques au sein de l'Escadron de démonstration aérienne Les Snowbirds et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);


    l'entrevue avec soldat Brent Welles; technicien en systèmes aéronautiques sur les avions de transport CC-130J Hercules au sein du 8e escadron de maintenance air de la 8e Escadre Trenton de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec caporal-chef Russel Egler; technicien en systèmes aéronautiques, chef d'équipage adjoint des Snowbirds et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    l'entrevue avec un technicien en systèmes aéronautiques du 408e Escadron tactique d'hélicoptères de la 1re Escadre Kingston affecté sur l'hélicoptère CH-146 Griffon lors de son déploiement au sein la branche aérienne de la Force opérationnelle interarmées du Canada pour l'opération IMPACT en Irak et en Syrie en 2017 et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);
    note : pour des raisons de sécurité, le nom de la personne interviewée dans la vidéo est gardée confidentielle).

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en systèmes avioniques * (équivalent civil : technicien en avionique) : on retrouve de nombreux systèmes électroniques sophistiqués  bord d'un aéronef, tu auras pour tâches d'effectuer les essais de fonctionnement, d’entretenir, d'étalonner et réparer les divers systèmes électroniques que l’on retrouve à bord des aéronefs (systèmes de communication, d’interphone, de radars de recherche, de radars de tir, de détecteurs acoustiques, de radars infrarouges, de guerre électronique, de navigation, de compas et de contrôle de vol, etc), ainsi que les systèmes électriques des aéronefs.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : technicien en étalonnage, détection et analyse de défectuosités par ordinateur, réparation d'ensembles microminiaturisés, soudage de haute fiabilité, maintenance des batteries de bord, conception de cartes à circuits imprimés, essais non destructifs, gestion du soutien logiciel C-Air, programmation et analyse informatique, gestion du cycle de vie du matériel, rédaction technique, techniques d'instruction, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études dans un programme collégial en technologie de l'avionique subventionnées par les Forces canadiennes,
    tu devras avoir complété un secondaire 4 ou l'équivalent incluant les cours de mathématiques et physique (TS ou SN 4e + SE ou STE 4e), mais les cours suivants sont des atouts : TS ou SN 5e + Physique 5e;


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés : si tu détiens un diplôme collégial d'un collège civil (tels que le DEC en technologie de l'avionique) ou tout autre formation reconnue + la licence en maintenance d'aéronefs - classe E valide émis par Transports Canada.


    emplois civils connexes : mécanicien(ne) d'aéronefs - classe avionique, technicien(ne) en entretien de systèmes avioniques, calibreur(euse), inspecteur(trice) en avionique, réparateur(trice) d'instruments de bord.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en systèmes avioniques sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec soldat Marc Chamberland et caporal Carol Bourque; le premier est technicien de systèmes avioniques au 436e escadron de transport aérien de la 8e Escadre Trenton en Ontario et le second est technicien en systèmes avioniques et à la 3e Escadre Bagotville au Québec pour l'autre de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal-chef Danielle Langley et caporal Nathan Michalopoulos, la première est technicienne de systèmes avioniques au 12e escadron de maintenance air de la 12e Escadre Sherwater (hélicoptères CH-148 Cyclone et CH-124 Sea King) et le second est technicien en systèmes avioniques à l'ATESS, the Aerospace Télécommunications Engineering Support Squadron de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes; (en anglais);

    les entrevues avec caporal-chef Danielle Langley et caporal Nathan Michalopoulos, la première est technicienne de systèmes avioniques au 12e escadron de maintenance air de la 12e Escadre Sherwater (hélicoptères CH-148 Cyclone et CH-124 Sea King) et le second est technicien en systèmes avioniques à l'ATESS, the Aerospace Télécommunications Engineering Support Squadron de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes; (en anglais);


    l'entrevue avec caporal Michael Reyda; technicien de systèmes avioniques sur les chasseurs CF-18 Hornet au 1er escadron de maintenance air de la 4e Escadre Cold Lake de l'Aviation royale canadienne et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en systèmes d'armement aérien * : tu seras responsable de l’entretien, de l'inspection et de la réparation des systèmes d’armement aérien depuis l’entreposage jusqu’à l’utilisation en vue d’atteindre une cible, y compris tous les composants électroniques et mécaniques, ainsi que de la manipulation et de l'entreposage des munitions et explosifs. Les armes aériennes utilisées comprennent : armement air-air (missiles à guidage infrarouge, missiles à guidage radar), armement air-sol (bombes conventionnelles, bombes à guidage radar, (missiles à guidage infrarouge), armement air-mer (torpilles anti-sous-marines, torpilles autoguidées, missiles air-surface antinavires, mitrailleuses d'auto-défense), armement pour hélicoptères Chinook (mitrailleuses à gaz, mitrailleuses moyennes embarqués). Tu auras aussi pour tâches d'effectuer la manœuvre des aéronefs et les opérations de support à la maintenance telles que : stationnement, remorquage, nettoyage, ravitaillement, dégivrage, chargement ou déchargement des armes, etc.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : maintenance des missile à guidage infrarouge AIM du CF-18, maintenance des missiles à guidage radar AIM 7 du CF-18, maintenance des missiles à guidage infrarouge AGM 65 Maverick du CF-18, maintenance des systèmes de torpilles MK-46 torpedo du Cyclone, maintenance des systèmes de torpilles autoguidées Mk 46 Mod V du Sea King, de l'Aurora et de l'Arcturus, maintenance du système de mitrailleuse embarquée du Chinook, techniques d'instruction, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études dans un programme collégial en électronique subventionnées par les Forces canadiennes :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent incluant les cours de mathématiques et physique (TS ou SN 4e + ST ou ATS 4e),
    de préférence (exigence de plusieurs collèges) : un D.E.S. et avoir réussi les cours de mathématiques et physique  (TS ou SN 5e + ST ou ATS 4e);

    note : le fait d'être admis au programme ne garantit pas une place dans un programme agréé d'un établissement scolaire


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un DEP en électromécanique et avoir réussi les cours suivants : TS ou SN 4e + ST ou ATS 4e
    OU
    si tu détiens un diplôme collégial en électronique d'un collège civil (tels que le DEC en technologie de l'électronique - spécialisation en télécommunications, le DEC en technologie de l'électronique industrielle, le DEC en technologie de systèmes ordinés ou le DEC en technologie physique).


    emplois civils connexes : électromécanicien(ne), technicien(ne) en électronique, technicien(ne) en électrotechnique, technicien(ne) en instrumentation et contrôle, technicien(ne) en génie physique, responsable d'un dépôt d'explosifs ou d'armes, etc.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en systèmes d'armement aérien sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal Alexandre Auger et caporal-chef Guillaume Voyer; techniciens en systèmes d'armement aérien au sien du 3e escadron de maintenance air (CF-18 Hornet) à la 3e Escadre Bagotville au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    ainsi fque une vidéo promotionnelle du métier de "technicien en systèmes d'armement aérien" réalisée par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

 

Génie, communications, informatique et sciences :

  • Chercheur(euse) en communications : métier unique aux Forces armées, en tant qu'informaticien(ne) de bord, tu auras pour tâches de collecter, intercepter de traiter et analyser les données et informations recueillies sur les fréquences militaires, intercepter et interpréter les transmissions électroniques dont celles des forces étrangères, fournir du soutien aux autres militaires concernant les problèmes de communications, recevoir et effectuer des recherches sur la structure des modes de communication à l’aide systèmes de communication très sophistiqués, etc. Tu pourrais également être appelé(e) à utiliser des appareils de radiogoniométrie assistés par ordinateur pour appuyer des opérations de recherche et de sauvetage.

    Après avoir acquis quelques années d’expérience et suivi une formation appropriée au sein des Forces, tu pourrais également être appelé(e) à te spécialiser comme gestionnaire de réseaux informatiques UNIX des Forces et assurer le soutien informatique auprès de la communauté militaire ou comme spécialiste des communications satellites ou spécialiste des communications radio haute-fréquence, etc.

    Il existe également d'autres spécialisations possibles, telles que : opérateur de radiogoniomètre à haute fréquence, télécommunications par satellite, chercheur mobile, opérateur linguistique, langues étrangères, opérateur en développement des transmissions, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :

    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent incluant le cours de mathématiques (CST 4e);

    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un diplôme collégial en informatique d'un collège civil (tels que le DEC en techniques de l'informatique), mais les titulaires d'un diplôme technique en électronique peuvent aussi être admis (tels que le DEC en technologie de l'électronique - spécialisation en ordinateurs en spécialisation en télécommunications ou le DEC en technologie de systèmes ordinés).

    emplois civils connexes (en partie) : spécialiste en sécurité informatique, spécialiste en gestion de l'information, analyste du renseignement, etc.

    Tu veux avoir l'avis de chercheurs en communications sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal Jonathan Couture et caporal  Raphaël de Marbre, l'un est chercheur en communications à la station des Forces canadiennes Leitrum près d'Ottawa et l'autre est chercheur en communications au 2e escadron de guerre électronique Kingston en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec sergent Brett Wareshaw et caporal-chef Rob Stead, l'un est chercheur en communications des Forces canadiennes à la station des Forces canadiennes Leitrum près d'Ottawa et l'autre est chercheur en communications au 21e régiment de guerre électronique Kingston de l'Armée canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    les entrevues avec sergent Brett Wareshaw et caporal-chef Rob Stead, l'un est chercheur en communications des Forces canadiennes à la station des Forces canadiennes Leitrum près d'Ottawa et l'autre est chercheur en communications au 21e régiment de guerre électronique Kingston de l'Armée canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • CYBEROPÉRATEUR(TRICE) : nouveau métier au sein des Forces canadiennes, tu seras responsable de surveiller les réseaux de communication des Forces armées canadiennes afin de détecter des tentatives d’accès non autorisé et d’intervenir.

    Tu auras notamment pour tâches d'masser, traiter et analyser des données réseau; détecter les vulnérabilités des réseaux; gérer un environnement de réseaux informatiques; mener des cyberopérations défensives et actives; mettre à profit leurs connaissances en matière de sécurité et de communication dans le domaine de la technologie de l’information; ainsi qu'utiliser et conserver des publications ainsi que des dossiers classifiés et non classifiés.

    Après avoir acquis quelques années d’expérience et suivi une formation appropriée au sein des Forces, tu pourrais également être appelé(e) à te spécialiser dans les domaines tels que : évaluation de la vulnérabilité des systèmes, analyse du renseignement sur les menaces, cybertâches actives, atténuation des cyberévénements, analyse et identification de logiciels malveillants, expertise judiciaire en informatique, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :

    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent incluant le cours de mathématiques (CST 4e);

    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un diplôme collégial en informatique d'un collège civil (tels que le DEC en techniques de l'informatique).

    emplois civils connexes :

    analyste de la sécurité Internet, analyste en soutien réseau, spécialisation en intervention d'urgence en informatique, vérificateur(trice) de systèmes.

    Pour plus de détails, consulte la page des Forces canadiennes.

    Pour plus de détails, consulte également la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • OFFICIER DU GÉNIE ÉLECTRIQUE ET DES COMMUNICATIONS  ** (anciennement connu sous "officier du génie des communications et de l'électronique") : tu seras responsable d’assurer la gestion de l'entretien et du bon état de fonctionnement des divers systèmes et équipements de communications, des systèmes informatiques, des logiciels et des réseaux et des autres appareillages électroniques utilisés par la Force aérienne tels que : les systèmes de gestion de données, les systèmes d'information de gestion, les systèmes d’information et de collection de données météorologiques, les systèmes de navigation des stations terrestres de communications, les systèmes de communication radar et de communications par satellites, les systèmes d’information de vol et de contrôle aérien, les systèmes de détection ou de surveillance aéroportés et les systèmes de guerre électronique que l'on retrouve à des aéronefs, mais également les systèmes de cryptologie et autres systèmes de renseignements électroniques, les simulateurs de vol, les simulateurs de combat aérien, l'appareillage de diagnostic  pour la maintenance des aéronefs, etc.

    Tu seras responsable de la gestion de projets en télécommunications ou en implantation de systèmes d'information, de la planification et l’acquisition de systèmes de technologie de l’information, de communications et de surveillance basés au sol, des programmes et projets d'évaluation, tests et essais des systèmes nouvelles acquis, la modernisation des systèmes actuels, le développement de nouveaux systèmes, ainsi que l'élaboration de politiques et de programmes en technologies de l'information et des communications.  Enfin, tu seras aussi responsable de tout ce qui concerne la sécurité électronique, la sécurité informatique et des réseaux.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans la conception, l'élaboration et la gestion de projets d'ingénierie et commander des unités de plus en plus importantes.

    Des études universitaires en génie électrique, génie informatique ou génie physique sont nécessaires (et parfois les diplômés en informatique sont aussi acceptés).

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie électrique, génie informatique, génie électronique, génie des technologies de l'information, science informatique, etc.).

    Tu veux avoir l'avis d'officiers du génie électrique et des communications sur leur profession, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Marilyne Lafortune et lieutenant Cyrille Chênevert, la première est officier du génie électrique et des communications (anciennement appelé "officier du génie des communications et de l'électronique") au sein de la 3e Escadre Trenton de l'Aviation royale canadienne et le second est officier du génie électrique et des communications au Régiment des transmissions interarmées des Forces canadiennes à Kingston et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec major Melissa Reyes; officier du génie des communications et de l'électronique (maintenant appelé "officier du génie électrique et des communications") au Centre des opérations spatiales canadiennes (CANSpOC) à Longueuil (St-Hubert) au Québec et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    les entrevues avec capitaine Rob Snow et lieutenant Kevin Doubrough; le premier est officier du génie électrique et des communications (anciennement appelé "officier du génie des communications et de l'électronique") au sein de l'escadron des communications du Groupe de soutien au QG de la 1re Division aérienne du Canada de l'Aviation royale canadienne et de la région canadienne du NORAD à la base militaire de Winnipeg au Manitoba et le second est officier du génie électrique et des communications au sein de l'escadron des communications 3e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • Technicien(e) en eau, produits pétroliers et environnement : tu seras responsable de fournir aux installations militaires autant sur une base située au Canada que sur une base de campagne lors de déploiements; l’approvisionnement nécessaire en eau et en carburant. Tu auras pour tâches d'installer, de faire fonctionner et d'entretenir les équipements servant aux procédés de traitement des eaux usées et de l’eau potable dans l’usine de la base ou dans une usine improvisée (en déploiement); effectuer l’entretien des équipements de traitement de distribution de l’eau; effectuer des analyses sur le terrain et en laboratoire des sols et des eaux contaminés; assurer l’entreposage, le transport et la distribution du carburant pour les divers véhicules des Forces armées, ainsi qu’effectuer des campagnes de sensibilisation à l’environnement auprès de la communauté militaire. Tu seras aussi responsable de la manipulation et de l'entreposage des différents types de produits chimiques (sauf les explosifs et munitions) utilisés par les Forces canadiennes.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    Emplois civils connexes
    : opérateur d'une station de traitement des eaux, technicien en environnement.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en eau, produits pétroliers et environnement sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Sylvain St-Louis et caporal-chef Benjamin Bilodeau; le premier est technicien en eau, produits pétroliers et environnement au sein d'un escadron du 4e Régiment d'appui au génie de l'Armée de terre, mais affecté à la base militaire navale d'Halifax en N-É et le second est technicien en eau, produits pétroliers et environnement au 5e escadron d'appui au génie du 5e Régiment de génie combat de l'Armée de terre à la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(e) en géomatique : tu auras pour tâches de recueillir des données géospatiales à l’aide d’imagerie (de caméras satellitaires, aériennes et à l’épaule), du système mondial de localisation et de matériel d’arpentage; gérer et fusionner des données et des produits géospatiaux numériques provenant d’une vaste gamme de sources; produire des cartes, des graphiques, des représentations visuelles tridimensionnelles, numériques et imprimés, et d’autres produits géospatiaux afin d’aider les commandants et leur état-major à comprendre l’espace de combat et à y évoluer et générer et reproduire des produits géospatiaux numériques.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    emplois civils équivalents ou connexes : aide arpenteur(euse), arpenteur(euse)-topographe, préposé(e) aux relevés d'arpentage, géodésien(ne), cartographe, photogrammétriste, technicien(ne) en systèmes d'information géographique, technicien(ne) en cartographie, technicien(ne) en géomatique.

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en météorologie : en tant que spécialiste de la météo opérationnelle des Forces canadiennes, tu auras pour tâches de prélever et de collecter les informations météorologiques émis par différents instruments et appareils de météo situés sur une station d’information météorologique des Forces canadiennes. Ensuite, tu auras à compiler les données, les analyser et les interpréter afin de faire des prévisions. Ces informations sont très importantes lors des opérations militaires (les conditions océanographiques pour les manœuvres de navigation, les conditions météo pour élaborer des tactiques de lutte antiaérienne, lutte antinavires ou lutte anti-sous-marine, conditions météo sur les sites d'intervention pour les opérations de recherche et sauvetage en mer, conditions météo d'aviation pour les opérations de patrouille maritime, etc).

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent (de préférence, détenir ton D.E.S ou l'équivalent).
    De plus, il est recommandé d'avoir obtenu de bons résultats en mathématiques et en physique.

    Emplois civils équivalents ou connexes : spécialiste en informatique météorologique, inspecteur(trice) météorologique, spécialiste en climatologie, observateur(trice) de conditions météorologiques en surface, préposé(e) au traitement des données climatologiques, technicien(ne) en climatologie, etc.
    Note : par contre, rares sont les possibilités d'emploi dans le secteur public, autant dans le privé que dans le public (Environnement Canada).


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(ne) en systèmes d’information et télécommunications aérospatiales *  : tu auras pour tâches d’effectuer l’entretien et les réparations des différents systèmes de communication, de navigation, de radar et équipements informatiques au sein des unités de la Force aérienne comme par exemple : les systèmes de gestion de données, les systèmes d'information de gestion, les systèmes d’information et de collection de données météorologiques, les systèmes de navigation des stations terrestres de communications, les systèmes de communication radar et de communications par satellites, les systèmes d’information de vol et de contrôle aérien, les systèmes de détection ou de surveillance aéroportés et les systèmes de guerre électronique que l'on retrouve à des aéronefs, mais également les systèmes de cryptologie et autres systèmes de renseignements électroniques, les simulateurs de vol, les simulateurs de combat aérien, l'appareillage de diagnostic  pour la maintenance des aéronefs, etc. Tu seras aussi responsable de l'entretien des systèmes et des équipements informatiques et de bureautiques des unités d'une escadre de la Force aérienne, ainsi que de la maintenance logicielle des systèmes informatiques et réseaux.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : maintenance du radar de surveillance secondaire d'aéroport, maintenance du système de contrôle des communications aéronautiques, maintenance des aides d'approche de précision, maintenance des réseaux hertziens, maintenance des systèmes de communications par fibres optiques, maintenance avancée des radars, maintenance des systèmes météorologiques, maintenance de l'équipement cryptographique, maintenance des systèmes de détection électronique aéroportés, techniques d'instruction, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études dans un programme collégial en électronique subventionnées par les Forces canadiennes :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent incluant les cours de mathématiques et physique (TS ou SN 4e + ST ou ATS 4e),
    de préférence (exigence de plusieurs collèges) : un D.E.S. et avoir réussi les cours de mathématiques et physique  (TS ou SN 5e + ST ou ATS 4e);

    note : le fait d'être admis au programme ne garantit pas une place dans un programme agréé d'un établissement scolaire


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un DEP en électromécanique et avoir réussi les cours suivants : TS ou SN 4e + ST ou ATS 4e
    OU
    si tu détiens un diplôme collégial en électronique d'un collège civil (tels que le DEC en technologie de l'électronique - spécialisation en télécommunications, le DEC en technologie de l'électronique industrielle, le DEC en technologie de systèmes ordinés, le DEC en technologie physique ou le DEC en techniques de l'informatique).


    Emplois civils connexes : installateur-réparateur d'équipements de télécommunications, technicien en ordinateurs, technicien en télécommunications.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en systèmes d'information et de télécommunications aérospatiales sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal Jonathan Corneau et caporal Vincent Poirier; le premier est technicien en systèmes d'information et télécommunications aérospatiales au sein du 12e escadron de radar à la 3e Escadre Bagotville et le second est technicien en systèmes d'information et télécommunications aérospatiale au 8e Escadron de transmission et de contrôle (Air) à la 8e Escadre Trenton en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

 

Construction :

  • Officier du génie de construction ** : principal responsable de l'ensemble des infrastructures publiques d'une base militaire ou d'un camps militaire lors de déploiements. Sur toutes les bases, tu auras comme tâches de coordonner l’entretien des infrastructures de génie civil (routes, stationnements, sites d'entraînement, réseau d'aqueduc et d'égout, réseau de distribution et transport d'électricité, installations de traitement des eaux, centrale d'énergie, installations de protection environnementale, bâtiments et immeubles, etc). Tu participeras à la réalisation et à l'exécution des différents projets de génie civil (incluant l'aménagement et la construction d'infrastructures sur les bases en déploiement ou la reconstruction des infrastructures dans les régions dévastés par une catastrophe), ainsi que les projets en protection environnementale. Tu seras aussi responsable du service des incendies et autres services techniques de la base. Sur les bases aériennes, tu auras comme tâches de coordonner l’entretien des infrastructures aéroportuaires comme les pistes d’atterrissage, les routes, les stationnements, les ateliers de maintenance des aéronefs, etc.

    Après avoir acquis de l’expérience et obtenu des promotions à des grades supérieurs, tu pourras obtenir des responsabilités de plus en plus importantes, notamment dans la conception, l'élaboration et la gestion de projets d'ingénierie et commander des unités de plus en plus importantes.

    Des études universitaires en génie civil, génie chimique, génie électrique, génie mécanique, chimie ou physique sont nécessaires.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires en sciences ou en génie au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat en sciences ou en génie dans spécialité appropriée (ex : génie civil, génie de la construction, génie du bâtiment, génie mécanique, génie industriel, architecture, etc.).

    emplois civils équivalents ou connexes : ingénieur(e) civil, ingénieur(e) en construction, ingénieur(e) en bâtiment, ingénieur(e) en environnement, consultant(e) en environnement, gestionnaire de biens immobiliers, etc.

    Tu veux avoir l'avis d'officiers du génie construction sur leur profession, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Marc Comeau et capitaine Grégoire Laforce; le premier est officier du génie construction au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est officier du génie construction  au 4e Régiment d'appui au génie Gagetown (Moncton) au N-B de l'Armée canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine Marc Comeau et lieutenant Laura Locklin; le premier est officier du génie construction au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et la seconde est officier du génie construction  au 191e Escadron de génie construction de la 19e Escadre Comox en BC de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

  • Technicien(ne) de groupes électrogènes : tu auras pour tâches d'installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les groupes électrogènes mobiles et des disposifs de commande connexes servant à l'alimentation électriques des installations de campagne lors de missions; installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les groupes électrogènes mobiles et des disposifs de commande connexes de la centrale d'énergie d'une base militaire; installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les moteurs primaires liés aux équipements de construction (purificateurs d'eau, génératrices, concasseurs, pompes, compresseurs, véhicules électriques, etc); ainsi qu'installer, faire fonctionner, entretenir et réparer les systèmes statiques d’alimentation sans coupure et des systèmes rotatifs d’alimentation sans coupure. Tu seras très important lors de missions, car tu seras responsable d’assurer l’alimentation électrique des installations militaires lors des missions. Tu seras en fait, l’électricien(ne) d’entretien de l’Armée.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    emplois civils équivalents ou connexes :
    opérateur(trice) d'une centrale électrique, mécanicien(ne) de machines fixes, mécanicien(ne) industriel, électrotechnicien(ne), aide-électricien(ne), réparateur(trice) d'appareils de chauffage, réparateur(trice) d'appareils d'alimentation en électricité, réparateur(trice) de moteurs électriques, réparateur(trice) d'équipements électriques (génératrices, pompes, concasseurs, compresseurs, etc).


    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens de groupes électrogènes sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal Dominic Girard et caporal Daniel Leclerc; le premier est technicien de groupes électrogènes au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien de groupes électrogènes à l’unité des opérations immobilières de la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en construction : tu auras pour tâches de construire, entretenir, renforcir et de réparer les structures des bâtiments militaires ou des installations de campagne lors de missions, monter des structures préfabriquées, construire des abris temporaires lors de missions ou d’entraînement; conduire des engins de chantier légers sur roues ou sur chenilles; effectuer des travaux de bétonnage, de maçonnerie, de couverture des toitures, plâtrage, menuiserie, peinture sur les bâtiments militaires, etc. Emploi très polyvalent qui te permettra d'occuper la plupart des métiers de la construction que l'on retrouve sur un chantier, contrairement au civil où il est souvent nécessaire d'avoir les compétences dans un seul métier.

    Tout au cours de sa carrière, tu pourras perfectionner tes connaissances dans divers aspects de la construction comme par exemple : installation et montage de produits verriers, techniques de montage d'ouvrages complexes de maçonnerie, restauration de maçonnerie,  construction d'escaliers, travaux d'isolation, coffrage d'empattements de murs, fabrication et installation de charpentes de toits, coffrage de béton, pose de colonnes et poutres, conception de plans de construction, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    emplois civils connexes :
    aide des métiers du bâtiment, manœuvre ou journalier sur chantier de construction, ouvrier(ère) d'entretien général de bâtiments, ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien, préposé(e) en entretien d'immeubles, aide-charpentier(ère), charpentier(ère)-menuisier(ère), menuisier(ère) d'entretien, coffreur(euse) de béton, briqueteur(euse)-maçon(ne), cimentier(ère)-applicateur(trice), peintre en bâtiment, plâtrier(ère), couvreur(euse), poseur(euse) de systèmes intérieurs, vitrier(ère), technicien(ne) en construction, technicien(ne) en bâtiment, etc.

    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en construction sur leur métier ?, regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec soldat Alex Gagnon et soldat Richard Desgagnés, le premier est technicien en construction  au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre de Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien en construction à la 4e escadrille de génie construction de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Paul Merner et caporal David Campbell; le premier est technicien en construction  au 4e escadron de génie construction à la 3e Escadre Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien en construction à la 4e escadrille de génie construction de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(ne) en distribution électrique : tu auras pour tâches d’installer, d’entretenir et de réparer les différents systèmes électriques d’une base ou d’installations de campagne tels que : réseaux de distribution de l’énergie à haute et basse tension, systèmes de balisage lumineux fixes et mobiles, systèmes de sécurité, systèmes de protection-incendie et de sécurité et autres appareillages électriques. Tu seras l’électrotechnicien(ne) de l’Armée.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 (de préférence un D.E.S.) ou l'équivalent et avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents : (TS ou SN 4e);

    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un DEP en électricité et avoir réussi les cours suivants : TS ou SN 4e.


    emplois civils équivalents connexes :

    aide-électricien(ne), électricien(ne), aide-monteur(euse) de lignes électriques ou de communications, monteur(euse) de lignes électriques ou de communications, réparateur(trice) d'appareillage électrique, réparateur(trice) de systèmes de protection-incendie, installateur(trice) de systèmes de sécurité, préposé(e) aux réseaux non reliés (Hydro-Québec), réparateur(trice) de commutation électrique, électrotechnicien(ne), technicien(ne) en électrotechnique, etc.

    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences. Par contre, les compétences acquises te permettront d'occuper des emplois comme manœuvre ou journalier sur les chantiers de construction.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en distribution électrique sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Patrick Coupal et caporal Jean-François Guay, le premier est technicien en distribution électrique pour le Groupe infrastructure à la base militaire de Bagotville au Québec de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien en distribution électrique au 14e escadron de génie construction à la 14e Escadre de Greenwood, en Nouvelle-Écosse de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Technicien(e) en eau, produits pétroliers et environnement : tu seras responsable de fournir aux installations militaires autant sur une base située au Canada que sur une base de campagne lors de déploiements; l’approvisionnement nécessaire en eau et en carburant. Tu auras pour tâches d'installer, entretenir et faire fonctionner des installations de traitement et de distribution d’eau; installer, entretenir et faire fonctionner des installations de collecte et de traitement des eaux usées dans l’usine de la base ou dans une usine improvisée (en déploiement); effectuer des analyses et échantillonnages des sols et des eaux contaminés sur le terrain et en laboratoire; effectuer des travaux de décontamination de sols sur les terrains d'entraînement des bases ou des terrains publics contaminés lors de catastrophes (inondations par exemple) lors de missions d'aide humanitaire; assurer l’entreposage, le transport et la distribution du carburant pour les divers véhicules des Forces armées; ainsi qu’effectuer des campagnes de sensibilisation à l’environnement auprès de la communauté militaire. Tu seras aussi responsable de la manipulation et de l'entreposage des différents types de produits chimiques (sauf les explosifs et munitions) utilisés par les Forces canadiennes.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    emplois civils équivalents ou connexes : opérateur(trice) d'une station de traitement des eaux usées, opérateur(trice) d'une station de traitement de l'eau potable, aide technique ou auxiliaire en laboratoire environnemental, manœuvre en décontamination, technicien(ne) en assainissement de systèmes de ventilation, technicien(ne) en environnement, inspecteur(trice) en eaux et assainissement, inspecteur(trice) en environnement, etc.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en eau, produits pétroliers et environnement sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Sylvain St-Louis et caporal-chef Benjamin Bilodeau; le premier est technicien en eau, produits pétroliers et environnement au sein d'un escadron du 4e Régiment d'appui au génie de l'Armée de terre, mais affecté à la base militaire navale d'Halifax en N-É et le second est technicien en eau, produits pétroliers et environnement au 5e escadron d'appui au génie du 5e Régiment de génie combat de l'Armée de terre à la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en plomberie-chauffage : tu auras pour tâches d’installer et entretenir les systèmes de plomberie intérieurs; installer et entretenir les systèmes d’approvisionnement en eau intérieurs; installer, entretenir et réparer les systèmes de chauffage, installer, entretenir et réparer les systèmes d'extinction d'incendie; installer, entretenir et réparer les systèmes à combustible gazeux; installer, entretenir et réparer les appareils de chauffage à l’huile des bâtiments situés sur les bases militaires et dans les installations de campagne lors de missions. Enfin, tu seras chargé(e) d'installer et d'entretenir les installations sanitaires de campagne.
    Tu seras le tuyauteur-plombier de l'Armée.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    emplois civils équivalents ou connexes :
    aide des métiers du bâtiment, ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien, préposé(e) en entretien d'immeubles, aide-tuyauteur(euse), aide-plombier(ère), tuyauteur(euse), plombier(ère), réparateur(trice) d'appareils de chauffage, réparateur(trice) d'appareils au mazout, technicien(ne) en chauffage, technicien(ne) en construction, technicien(ne) en bâtiment, etc.

    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en plomberie-chauffage sur leur métier ?, regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal-chef Christian Beausoleil et aviateur (soldat) Dave Bernier; le premier est technicien en plomberie-chauffage au 5e Régiment du génie de combat à la base militaire de Valcartier au Québec de l'Armée canadienne et le second est technicien en plomberie-chauffage à l’unité des opérations immobilières de la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Peter Bailey et caporal Kyle Schmidinger; le premier est technicien en plomberie-chauffage à la 4e escadrille de génie construction de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien en plomberie-chauffage à 1re Unité d'appui du génie de 1re Escadre Kingston en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en réfrigération et mécanique : tu auras pour tâches d'installer, exploiter, entretenir et réparer des systèmes de réfrigération fixes et mobiles et les appareils de contrôle connexes; installer, exploiter, entretenir et réparer les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) et les appareils de contrôle connexes situées dans les bâtiments des bases militaires et des installations de campagne; installer, exploiter, entretenir et réparer les systèmes d’arrêt d’aéronefs; installer, exploiter, entretenir, réparer et remettre en état les systèmes mécaniques liés aux systèmes de radar d’aéronefs situés sur les aérodromes des bases aériennes.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : systèmes de contrôle CVC, systèmes d’arrêt d’aéronefs, système mobile de freinage à câble d’arrêt/système tactique de freinage à câble d’arrêt, systèmes mécaniques des radars de surveillance aérienne, technicien d'appareils fixes, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.

    emplois civils équivalents ou connexes :
    aide frigoriste, aide-mécanicien(ne) de machines fixes, aide mécanicien(ne) d'entretien, aide mécanicien(ne) en climatisation et ventilation, aide des métiers du bâtiment, ouvrier(ère) certifié(e) d'entretien, frigoriste, mécanicien(ne) en réfrigération, mécanicien(ne) de machines fixes, mécanicien(ne) en climatisation et ventilation, réparateur(trice) de systèmes de chauffage, mécanicien(ne) d'entretien, dessinateur(trice) en bâtiment, technicien(ne) en bâtiment, technicien(ne) en maintenance industrielle, etc.

    Note : la Commission de la construction du Québec ne reconnaît pas la formation et l'expérience au sein des Forces armées pour l'obtention des cartes de compétences.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en réfrigération et mécanique sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Benoit Beaulieu et soldat David Poulin; le premier est technicien en réfrigération et mécanique à la 4e escadrille de génie construction de la 8e Escadre Trenton en Ontario de l'Aviation royale canadienne et le second est technicien en réfrigération et mécanique à 1re Unité d'appui du génie de 1re Escadre Kingston en Ontario de l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

 

Protection publique et renseignement :

  • Officier de la police militaire ** : tu seras responsable de coordonner les services de sécurité et de protection des membres de la communauté militaire tant sur les bases militaires que lors des déploiements n'importe où dans le monde. Tu pourras travailler dans l’un des 2 secteurs suivants :

    1) Au sein de la Police militaire, tu seras responsable de commander une unité de police militaire afin de coordonner toutes les opérations et les interventions policières (contrôle de la circulation, sécurité routière, sécurité intérieure et extérieure des bâtiments de campagne, sécurité des centres de détention militaires et des camps de prisonniers, interventions lors d'accidents militaires, de la route ou de travail, assistance aux enquêteurs du Service national des enquêtes des Forces canadiennes sur les scènes de crimes, etc) qui se déroulent sur une base militaire, sur un camp militaire et sur les sites d'interventions lors de déploiements partout dans le monde.

    2) Au sein de la Sécurité de la Défense, tu seras responsable d’assurer la sécurité de l’information circulée au sein des Forces, protéger le personnel et l’Armée contre les crimes, effectuer certaines enquêtes sur les crimes mineures commis (vols, voies de faits, vandalisme, altercations, etc), effectuer des enquêtes de sécurité et de fiabilité sur les candidats pour l'enrôlement dans les Forces, les employés civils engagés par la Défense et les entreprises ayant des contrats avec les Forces canadiennes, fournir assistance aux enquêteurs du Service national des enquêtes des Forces canadiennes sur les scènes de crimes, ainsi qu'effectuer de la prévention des accidents et de la criminalité auprès de la communauté militaire (militaires et leurs familles) et aux employés civils de la Défense.

    Des études universitaires en administration, droit, criminologie, justice criminelle, psychologie ou sécurité et études policières sont nécessaires.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat dans spécialité appropriée.

    emplois civils connexes : conseiller(ère) en prévention et sécurité, conseiller(ère) en sécurité civile, agent(e) de prévention des pertes, agent(e) des services correctionnels, agent(e) des services frontaliers, analyste en renseignements criminels, analyste en sécurité publique, coordonnateur(trice) des mesures d'urgence, responsable d'un service de sécurité, enquêteur(trice) privé, enquêteur(trice) gouvernemental, agent(e) de la GRC, etc.

    Consulte également le site du Groupe de police militaire des Forces canadiennes, ainsi que la Police militaire canadienne sur Wikipedia

    Ainsi que les unités suivantes de police militaire au sein de l'Armée canadienne (comprenant du personnel de la Force régulière et de la Réserve) ayant un site Web :

    3e Régiment de police militaire (Lower Sacks, N-É) avec détachements à Halifax, Gagetown et Lower Sacks;
    2e Régiment de police militaire (Toronto, Ontario) sur Wikipedia, avec détachements à Toronto, Petawawa, Kingston, Borden, Trenton et North Bay;
    Service national des enquêtes des Forces canadiennes (page archivée car aucune page récente disponible, mais les informations sont pertinentes), ainsi que la page sur Wikipedia.


    Tu veux avoir l'avis d'officiers de police militaire sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec major Myriam-Olivia Busset et major Alain Bissonnette; la première est officier de police militaire responsable des plans au cabinet du chef d'état-major du Groupe de police militaire du Commandement aux opérations interarmées du Canada à Ottawa et le second est officier de police militaire, commandant de l'Unité de police militaire de la base militaire Borden en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec major Adam Battista et capitaine Kirsten Pilotte; le premier est officier de police militaire et commandant de l'Académie de police militaire des Forces canadiennes à la base militaire de Borden en Ontario et le second est officier de police militaire et officier des opérations au QG du Service national des enquêtes des Forces canadiennes à Ottawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier, ainsi que le site du
    Groupe de la police militaire des Forces canadiennes.

  • Officier du renseignement ** : tu seras responsable de coordonner les opérations de direction et de collecte des données relatives aux renseignements militaires. Tu seras également chargé(e) d’assurer la diffusion de ces renseignements de façon sécuritaire et confidentielle. NOTE : la plupart des officiers occupant ce groupe d'emploi proviennent du reclassement auprès de ceux occupant une fonction d'officier au sein des Forces canadiennes (ex : officier de la police militaire, Officier des transmissions, officier des blindés, officier de l’infanterie, officier de l’artillerie, etc). Par contre, il arrive que certains candidats soient admis à l'enrôlement.

    Il faut détenir un diplôme universitaire de préférence dans l’un des domaines suivants : études internationales, science politique, études militaires et stratégiques, sciences économiques, sécurité et police, etc. emplois civils connexes (en partie seulement) : conseiller en sécurité informatique, conseiller en sécurité et protection, analyste des politiques, enquêteur en sécurité, spécialiste en gestion de l'information.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat dans spécialité appropriée.


    Emplois civils équivalents ou connexes : analyste du renseignement, analyste des politiques, analyste en sécurité intérieure, conseiller(ère) en prévention et sécurité, spécialiste en gestion de l'information, etc.

    Voici les principales unités de renseignement des Forces canadiennes (relevant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes) :

    2e Compagnie de renseignement de la Réserve (Toronto),
    3e Compagnie de renseignement (Halifax),
    4e Compagnie de renseignement (Valcartier),
    6e Compagnie de renseignement (Edmonton),
    le Service de cartographie des Forces canadiennes (Ottawa) note : aucun site Web officiel, donc ce lien est celui de Wikipedia,
    l'Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes (Kingston) note : aucun site Web officiel, donc ce lien est celui de Wikipedia,
    Force opérationnelle X (Kingston),
    QG du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (Ottawa).


    Tu veux avoir l'avis d'officiers du renseignement sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec major Raphaël Guay et capitaine Patricia Fournier; le premier est officier du renseignement et instructeur à l'École du renseignement militaire des Forces canadiennes à la base militaire de Kingston en Ontario et la seconde est officier du renseignement au QG du Commandement du renseignement des Forces canadiennes à Ottawa en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec major Jim Godefroy et lieutenant de vaisseau Sharlene Harding, le premier est officier du renseignement au Centre d'imagerie interarmées au QG du Commandement du renseignement des Forces canadiennes à Ottawa en Ontario et la seconde est officier du renseignement pour le Groupe d'instruction de soutien des Forces canadiennes situé à la base militaire de Kingston en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

  • Policier(ère) militaire : tout comme les policiers(ères) civils(es), tu auras à faire appliquer les lois et règlements et maintenir l’ordre et la discipline auprès des membres des Forces canadiennes, aussi bien sur les bases militaires que sur les terrains lors des missions à l’étranger. Effectuer le contrôle de la circulation et de la sécurité routière sur les bases et les camps militaires (et les routes civiles, lors d'opérations d'aide humanitaire en situation de catastrophes) lors de déploiements, effectuer la surveillance dans les prisons militaires ou camps de prisonniers, effectuer de la prévention des accidents et à la sécurité, effectuer l'escorte de véhicules militaires ou civils transportant des matières dangereuses (munitions, explosifs, armement) ou le transport de hauts dirigeants militaires ou de dignitaires, intervenir lors d'altercations ou incidents divers sont parmi les tâches du policier militaire.

    Tu seras aussi appelé(e) à intervenir lors de situations d’urgences comme des incendies, des accidents de la route, des accidents de travail, actes criminels, etc, assurer la sécurité des scènes de crimes ou d'accidents, fournir assistance au enquêteurs, etc.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de perfectionner ou de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : services correctionnels, maître d'armes (policier à bord d'une navire), techniques d'interrogation, instructeur sécurité des policiers, opérateur en surveillance, polygraphie, gestion de scènes de crime, identification judiciaire, spécialiste en contre-ingérence, sécurité du renseignement, techniques d'instruction, etc.

    Après quelques années d’expérience, tu pourras même être appelé(e) à enquêter sur des accidents, sur les vols et vandalisme, sur les stupéfiants, sur les agressions sexuelles, sur la sécurité de l’information ou les fraudes ou te spécialiser en identification des criminels et ainsi travailler pour le Service national des enquêtes des Forces canadiennes (notre service militaire des enquêtes criminelles, soit l'équivalent canadien du NCIS de la US Navy ou du CID de l'US Army). Enfin, tu pourras aussi te porter candidat(e) afin de devenir technicien(ne) en recherche et sauvetage ou même devenir spécialiste du renseignement militaire.


    Il existe 1 seul programme d'enrôlement possible :

    Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    détenir un diplôme collégial en techniques policières d'un collège public civil ou la formation d'agent de la G.R.C. offerte par l'École de police de la G.R.C.

    Autres exigences requises :

    Après la présélection initiale, les candidats admissibles assisteront à une séance d’orientation de carrière et subiront une évaluation des aptitudes au Centre d’évaluation de la police militaire, pour garantir qu’ils ont une vision réaliste du travail de policier militaire et les capacités de réussir dans ce domaine.

    emplois civils connexes ou équivalents
    :

    agent(e) de prévention des pertes, gendarme de la GRC, policier(ère) municipal ou provincial, agent(e) de sécurité, agent(e) des services correctionnels, agent(e) des services frontaliers, agent(e) de sûreté aéroportuaire, etc.

    Consulte également le site du Groupe de police militaire des Forces canadiennes, ainsi que la Police militaire canadienne sur Wikipedia

    Ainsi que les unités suivantes de police militaire au sein de l'Armée canadienne (comprenant du personnel de la Force régulière et de la Réserve) ayant un site Web :

    3e Régiment de police militaire (Lower Sacks, N-É) avec détachements à Halifax, Gagetown et Lower Sacks;
    2e Régiment de police militaire (Toronto, Ontario) sur Wikipedia, avec détachements à Toronto, Petawawa, Kingston, Borden, Trenton et North Bay;
    Service national des enquêtes des Forces canadiennes (page archivée car aucune page récente disponible, mais les informations sont pertinentes), ainsi que la page sur Wikipedia.


    Tu veux avoir l'avis de policiers(ères) militaires sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec sergent Johanne Roy et sergent Jason Chapdelaine; la première est policière militaire en formation à l'École de police militaire des Forces canadiennes à la base militaire de Borden en Ontario pour devenir enquêteuse et le second est policier militaire au sein du 5e Régiment de police militaire à la base militaire de Valcartier au Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Nick Glas et matelot-chef Tanya Gazzellone; le premier est policier à l'Unité de police militaire de la base militaire de Borden en Ontario et la seconde est enquêteuse au Service national des enquêtes des Forces canadiennes à Edmonton en Alberta et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec caporal-chef Darryl McCann; enquêteur au Service national des enquêtes des Forces canadiennes au QG de la Police militaire canadienne à Ottawa en Ontario et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    les entrevues avec adjudant-maître James Berney et le caporal-chef Stéphan Fortin; le premier est sergent-major du détachement Petawawa et le second est policier militaire au détachement Kingston du 2e Régiment de police militaire des Forces canadiennes qui nous expliquent l'instruction militaire des membres de la Police militaire canadienne à la base militaire de Borden en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang, ainsi que le site du Groupe de la police militaire des Forces canadiennes.

  • Pompier(ère) militaire (d’aéroport) : tu auras pour tâches d’effectuer la lutte contre les incendies d’immeubles, d’aéronefs, de végétation ou d’accidents de la route sur les bases militaires au Canada ou les bases de campagne lors de déploiements. Tu auras aussi à effectuer les opérations de dégagement des victimes d’accidents de la route, intervenir lors d'accidents de travail ou d'accidents militaires, participer à des diverses opérations de recherche et sauvetage sur la base ou ailleurs au Canada ou lors de missions de secours humanitaires à l'étranger; manipuler et traiter les matières dangereuses, inspecter les équipements de sécurité-incendie à l’intérieurs des bâtiments militaires, ainsi que sensibiliser les membres civils et militaires des Forces armées à la prévention des incendies. Avec de l’expérience, tu pourrais même être chargé(e) d’effectuer des enquêtes en matière d’incendies ou superviser une équipe de pompiers.

    Après quelques années d’expérience, tu pourras te porter candidat(e) afin de devenir technicien en recherche et sauvetage et faire partie de l'équipage d'un avion ou d'hélicoptère de recherche et sauvetage des Forces canadiennes.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    Emplois civils connexes ou équivalents : pompier d'aéroport civil, pompier municipal  (municipalités de moins de 25 000 habitants, soit équivalent au Programme Pompier 1), agent(e) de sûreté aéroportuaire, agent(e) de sécurité pour une entreprise de maintenance d'aéronefs, agent(e) de prévention des incendies.

    Tu veux avoir l'avis de pompiers sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    l'entrevue avec major Pierre Muscat-Drago; officier du génie construction et commandant de l'escadron d'entraînement et de l'École des pompiers des Forces canadiennes (maintenant retraité !) qui nous explique la formation et l'entraînement des pompiers au sein des Forces canadiennes et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    les entrevues avec adjudant William Elliott et sergent Chris Fitzgerald; le premier est instructeur-chef et le second est instructeur à l'École des pompiers des Forces canadiennes à la base militaire de Borden en Ontario qui nous expliquent l'entraînement des futurs pompiers des Forces canadiennes et réalisées par Army News (en anglais, sous-titré en français);

    les entrevues avec caporal Louis-Marie Neault et caporal Simon Gauthier; pompiers à la 3e Escadre Bagotville et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal-chef Shawn Mainville et caporal Lawrence Martin; le premier est pompier-instructeur à l'École des pompiers des Forces canadiennes à la base militaire de Borden en Ontario et le second est pompier au sein de l'Unité de lutte contre les incendies de la 8e Escadre Trenton en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Spécialiste du renseignement : tu auras pour tâches de gérer les bases de données sur les renseignements militaires, analyser et évaluer ces renseignements, produire des rapports pour les opérations et fournir du soutien aux officiers du renseignement lors de la gestion de la sécurité des renseignements.

    NOTE :  ce métier n’est rarement accessible lors de l’enrôlement, il est destiné uniquement à ceux et celles ayant acquis quelques années d’expérience dans un autre métier au sein des Forces armées (ex : opérateur de détecteurs électroniques aéroportés, opérateur en contrôle aérospatial, policier militaire, chercheur en communications, etc.).

    emplois civils connexes (en partie seulement) : conseiller en sécurité informatique, conseiller en sécurité et protection, analyste des politiques, spécialiste en gestion de l'information, spécialiste en imagerie, enquêteur(e) en sécurité, enquêteur(e) privé, adjoint(e) juridique, etc.

    Voici les principales unités de renseignement des Forces canadiennes (relevant du Commandement du renseignement des Forces canadiennes) :

    2e Compagnie de renseignement de la Réserve (Toronto),
    3e Compagnie de renseignement (Halifax),
    4e Compagnie de renseignement (Valcartier),
    6e Compagnie de renseignement (Edmonton),
    le Service de cartographie des Forces canadiennes (Ottawa) note : aucun site Web officiel, donc ce lien est celui de Wikipedia,
    l'Unité nationale de contre-ingérence des Forces canadiennes (Kingston) note : aucun site Web officiel, donc ce lien est celui de Wikipedia,
    Force opérationnelle X (Kingston),
    QG du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (Ottawa).


    Tu veux avoir l'avis de spécialistes du renseignement sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Michael Freeman et caporal-chef Sagnik Das; le premier est spécialiste du renseignement au sein de la 8e Escadre Trenton de l'Aviation royale canadienne et le second est spécialiste du renseignement de l'Aviation royale canadienne affecté au QG du North American Aerospace Defense Command NORAD situé à Colorado Springs (État du Colorado, USA) et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) médical(e) * : c’est l’équivalent civil d’ambulancier-paramédic. Tu auras pour tâches d’intervenir lors des accidents, incendies et autres situations d’urgences, prodiguer les soins d’urgence nécessaires afin de sauver et maintenir en vie les victimes, prodiguer les premiers soins aux  malades et aux blessés, prodiguer les soins de base en réanimation et aux victimes de traumatisme, prescrire certains médicaments dans certaines situations, transporter les victimes vers une installation médicale, etc. Tu auras également à donner des conseils élémentaires sur la prévention des maladies, l’hygiène et la désinfection, et assumer des fonctions particulières de salubrité de l’environnement et de médecine préventive.

    Mais, tu pourras également travailler au sein d’une clinique médicale ou un hôpital d’une base militaire où tu seras appelé(e) à occuper des responsabilités équivalentes à un infirmier auxiliaire ou à un préposé aux bénéficiaires que l'on retrouve dans le civil Tu auras notamment à prodiguer, avec la collaboration des médecins et infirmiers, des soins d’urgence aux personnes qui se présentent avec des douleurs thoraciques, crises asthmatiques, pertes de conscience et autres urgences hospitalières. Tu pourras effectuer l'immunisation, la vaccination et les prises de sang aux militaires ou autres membres de leur famille, leur donner certains médicaments dans certaines situations, enregistrer les électrocardiogrammes et les audiogrammes et fournir toute autre assistance médicale nécessaire aux soins de santé. Enfin, tu seras chargé(e) de vérifier, mettre à jour et à classer les dossiers médicaux des patients de la clinique et pour l’ensemble du personnel de la base.

    Par contre, tu seras occasionnellement appelé(e) à travailler au sein d'une installation médicale de campagne lors de déploiements à l'étranger afin de prodiguer des soins dentaires aux militaires en mission et parfois à des patients civils dans un pays ayant une catastrophe ou dans un pays défavorisé.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : approvisionnement médical, technicien de salle d'opération, technicien en médecine préventive, techniques d'instruction, formation avancée d'adjoint au médecin, etc.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d’instruction et d’études collégiales subventionnées à l’intention des militaires du rang (PFS-MR) - Force régulière seulement

    Comme le poste en question nécessite une formation spécialisée, les Forces paieront les frais de scolarité des recrues retenues qui suivent un programme agréé d’un collège canadien. Les étudiants du PFS-MR suivent la qualification militaire de base et une formation en cours d’emploi durant les mois d’été. Tu toucheras un solde à temps plein et auras droit aux avantages sociaux.

    En échange, tu devras t’engager à servir dans les Forces pendant une certaine période de temps. Si tu désires participer au programme, tu devras faire une demande auprès des Forces et du collège approprié. Par contre, ton inscription dans ce programme, ne t'assure pas une place au sein d'un collège canadien.

    la formation est offerte en français par le Cégep Ahuntsic Montréal, Québec) dans le cadre de son DEC en soins préhospitaliers d'urgence) dont quelques places sont réservées aux candidats(es) militaires,

    OU par Durham College (Oshawa, Ontario)  dans le cadre du Diplôme collégial ontarien en paramédic pour la formation en anglais dont quelques places sont réservées aux candidats(es) militaires.

    Toutefois, tu devras répondre à toutes les exigences d'admission du collège pour l'admission dans ce programme. Pour plus de détails, consulte la page de technicien ambulancier paramédic.

    Programme d'enrôlement direct des militaires du rang :

    Si tu détiens un D.E.C. en soins infirmiers ou un D.E.C. en techniques d'inhalothérapie ou un D.E.C. en soins préhospitaliers d'urgence.
    Le D.E.P. en santé, assistance et soins infirmiers n'est pas reconnu, mais vérifie auprès d'un recruteur.


    Tu veux avoir l'avis de techniciens(nes) médicaux (ambulanciers-paramédics) sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal-chef Patrick Prémont et caporal Julie Alain; techniciens médicaux (ambulanciers paramédics) à la 5e Compagnie d'ambulance de campagne de l'Armée de terre à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Kristopher Daum et caporal Jessica Hewett; le premier est technicien médical (ambulancier paramédic) à la 2e Compagnie d'ambulance de campagne de l'Armée de terre à la base militaire de Petawawa en Ontario et la seconde est technicienne médicale (ambulancière paramédic) à la 1re Compagnie d'ambulance de campagne de l'Armée de terre à la base militaire Wainwright en Alberta et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    un vidéo présentant une réelle opération de recherche & sauvetage en mer effectuée par l'équipage d'un ch-149 cormorant du 442e escadron de transport & sauvetage de la 19e Escadre Comox en BC qui s'est déroulée au large de la BC le 1er Février 2018 et réalisée par l'Aviation royale canadienne;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

 

Soutien administratif et logistique (incluant transport) :

  • Commis à la gestion des ressources : tu auras à effectuer différentes tâches de bureau (préparation de documents, rédaction de rapports, accueil de la clientèle, gestion et classement des dossiers, analyse et évaluation de dossiers, etc).

    Selon l’expérience acquise et les formations que tu suivras, tu pourras te spécialiser dans l’un des secteurs suivants (comptabilité, gestion des ressources humaines, gestion des approvisionnements, gestion des services alimentaires, secrétariat, gestion des dossiers médicaux, gestion des dossiers juridiques, rédaction du système-maintenance planifié à bord d’un navire, etc).

    Les commis se retrouvent un peu partout au Canada dans les différentes bases et au sein de différents types d'unités et peuvent être déployés n'importe où dans le monde, mais peuvent également occuper des postes dans les quartiers généraux de commandement.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :

    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent. Le cours de mathématiques CST 4e complété est un atout.

    Aucune formation professionnelle ou technique complétée en dehors des Forces ne permet d'obtenir un poste particulier, une promotion plus rapide ou une rémunération plus élevée que les autres candidats(es).

    emplois civils connexes
    :
    agent de bureau, commis comptable, secrétaire, réceptionniste, commis au personnel, commis aux finances, commis d'administration, commis à la saisie de données, commis aux approvisionnements, agent du service à la clientèle, etc. Avec instruction avancée + expérience : commis au budget, commis aux fonds publics, assistant comptable, commis à la paye, paralégal, sténographe judiciaire, technicien en bureautique, technicien en comptabilité, technicien en ressources humaines, technicien en approvisionnements, etc.


    Avec instruction avancée + expérience : commis au budget, commis aux fonds publics, assistant comptable, commis à la paye, paralégal, sténographe judiciaire, technicien en bureautique, technicien en comptabilité, technicien en ressources humaines, technicien en approvisionnements, etc.

    Tu veux avoir l'avis de commis SGR sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal Manon Lirette, caporal Andréa Bellerive et maître 2e classe Luc Desrosiers, la première est commis de soutien à la gestion des ressources pour l’Armée de terre à la base militaire de Longue Pointe à Montréal, la seconde est commis de soutien à la gestion des ressources pour l’Aviation royale canadienne à la base de Borden en Ontario et le troisième est commis de soutien à la gestion des ressources pour la Marine royale canadienne à bord du navire canadien Ville de Québec basé à Halifax en Nouvelle-Écosse et réalisées par les Forces canadiennes.


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Commis des postes : tu auras pour tâches d’effectuer la manutention, la réception, le tri, la distribution et la réception du courrier interne au sein des différentes unités sur une base. Tu seras aussi chargé(e) de préparer le courrier interne pour l’expédition, préparer et distribuer les connaissements des services de courrier interne, gérer les opérations du bureau de poste de la base (après quelques années d’expérience), etc. Tu seras en quelque sorte préposé(e) au tri du courrier ou facteur.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    emplois civils équivalents ou connexes : commis au courrier, trieur(euse) de courrier, conducteur(euse) d'un camion de courrier.

    Tu veux avoir l'avis de commis des postes sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal Jean-François Barrette et caporal Brenda Hamel; le premier est commis des postes au Bureau de poste militaire 102 à la base militaire Gagetown au N-B et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

    Consulte également le site du Service postal des Forces canadiennes.

  • Conducteur(trice) de matériel mobile de soutien : tu auras pour tâches de conduire et assurer la maintenance des véhicules lourds de l’Armée sur la route et dans les chemins de la base : soit des camions porteurs, soit des camions-remorques  (GMC, Ford, Navistar, Sterling, Sentra), soit des autobus (Blue Bird et MCI), camions-citernes, etc. Tu seras aussi chargé(e) d’effectuer l’entretien général du véhicule; effectuer des tâches de réception, de chargement, d’arrimage et de déchargement de la marchandise, etc.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te perfectionner ou de spécialiser en conduite de l'un des nombreux types de véhicules logistiques moyens et lourds utilisés au sein de l'Armée de terre : véhicules de transport de fret munis d’une grue, camions à plateforme, camion citerne, camion semi-remorque, tracteur routier (double remorque), autobus à transmission manuelle (type scolaire), autobus à transmission automatique (autocar), engins de génie (niveleuses, chargeuses, bouteur, etc), conduite préventive, techniques d'instruction, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :

    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    emplois civils équivalents ou connexes :
    conducteur(trice) de camion lourd porteur, citerne, à benne, à plate-forme (classe 3), conducteur(trice) de véhicules de déneigement, conducteur(trice) d'un camion semi-remorque (classe 1), conducteur(trice) d'un autobus ou d'un autocar, répartiteur(trice) d'une flotte de véhicules motorisés, aide-mécanicien(ne) de véhicules lourds, etc.
    Note : les classes du permis de conduire militaire sont reconnues par la SAAQ pour les emplois civils.

    Tu veux avoir l'avis d'opérateurs de matériel mobile de soutien sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :
    (bien que ceux présentés dans cette vidéo sont affectés à l'Armée de terre, leur travail au sein de l'Aviation royale est très semblable)

    les entrevues avec caporal Daniel Guigue et caporal Vincent Morency; le premier est opérateur de matériel mobile de soutien au 1er bataillon de services de l'Armée de terre à la base militaire d'Edmonton en Alberta et le second est opérateur de matériel mobile de soutien à l’Élément de soutien national (Force opérationnelle interarmées) à Ottawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Cuisinier(ère) * : pour être efficace, les militaires doivent être en très bonne santé, en forme constante et .... bien nourris. Tu auras pour tâches de planifier et d’élaborer des menus nutritifs, préparer les repas de toutes sortes (allant du repas léger pour les militaires en entraînement jusqu’aux buffets lors de réceptions d’officiers). Dans la majorité des cas, tu auras à faire de grande quantité de repas (pour quelques dizaines à quelques milliers de personnes), tu auras aussi comme tâches d'effectuer la réception et la manutention des marchandises et la vérification de la qualité des produits alimentaires. Tu seras aussi responsable du bon fonctionnement et à l’entretien de l’équipement et des installations des services d’alimentation. Tu pourras travailler dans une cafétéria d’une base, dans un hôpital militaire ou dans une cuisine d’un bâtiment de campagne lors de déploiements.

    Il existe 2 programmes d'enrôlement possibles :

    Programme d'instruction et d'études subventionnées des militaires du rang :

    te permettra d'entreprendre des études en cuisine professionnelle dans un établissement public civil reconnu par les Forces canadiennes dans le cadre d'un programme de financement des études par les Forces canadiennes.
    tu devras avoir complété un secondaire 4 ou l'équivalent;


    OU Programme d’enrôlement direct des postulants semi qualifiés :

    si tu détiens un DEP en cuisine ou une formation équivalente d'un établissement reconnu.

    Tu veux avoir l'avis de cuisiniers(ères) sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec caporal-chef Nadia Duranleau, soldat Lina Poulin et matelot-chef Guy Provençal,  la première est cuisinière dans l'Armée de terre à la base militaire de Borden en Ontario, la seconde est cuisinière à la base militaire de Trenton en Ontario dans l'Aviation royale canadienne et le dernier est cuisinier à la base militaire d'Halifax en Nouvelle-Écosse et ex-cuisinier de bord dans la Marine royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

  • Officier de la logistique ** : tu agiras en tant qu’administrateur ou administratrice des ressources financières, des ressources humaines, des ressources matérielles au sein de ton unité ou des services d'alimentation ou les services postaux des Forces canadiennes.

    En logistique - mer, tu fourniras du soutien aux opérations maritimes auprès des membres d'équipage du navire où tu seras affecté(e). Généralement, en début de carrière, tu seras affecté(e) à bord d'un navire (frégate ou destroyer) en tant qu'officier des approvisionnements afin de coordonner et de gérer toutes les ressources matérielles nécessaires au fonctionnement et aux opérations du navire (denrées alimentaires, vêtements, matériel de survie et de sauvetage, munitions, armement, produits chimiques et d'entretien, pièces et accessoires d'équipements, carburant du navire, etc.).

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience en mer, tu pourras te spécialiser dans un secteur de logistique et être affecté(e) à bord d'un navire ou sur une base navale. Voici les principaux secteurs de la logistique :

    en gestion des ressources humaines : tu géreras les programmes et les services des ressources humaines (programmes soutien aux employés, programmes de soutien aux familles, gestion du programme d'assurance-santé, gestion des avantage sociaux, gestion des affectations, etc);

    en gestion des ressources matérielles : tu coordonneras l'entreposage et la distribution du matériel nécessaire au fonctionnement des unités de la base ou de l'ensemble des navires d'une flotte, géreras les activités reliées aux opérations immobilières de la base, etc;

    en gestion des services d'alimentation : tu coordonneras et géreras toutes les opérations fournissant les services alimentaires des membres des unités opérationnelles et de soutien de la base ou sur un camp lors de déploiements;

    en gestion des ressources financières : tu coordonneras et géreras tout ce qui concerne les opérations comptables et la gestion budgétaire nécessaire au fonctionnement de l'unité avec la collaboration du personnel de commandement.

    Des études universitaires en administration sont nécessaires. emplois civils connexes : comptable, gestionnaire des ressources humaines, gestionnaire en finance, gestionnaire des approvisionnements, gestionnaire des services alimentaires, gestionnaire en transport.

    Tu auras le choix parmi 3 programmes d'enrôlement :

    Programme de formation des officiers de la Force régulière : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme de formation des officiers - intégration à la réserve  : tu devras être admis dans un programme d'études universitaires au sein du Collège militaire royal du Canada CMR ou dans une université civile;

    OU Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : tu devras détenir un baccalauréat dans spécialité appropriée.

    Tu veux avoir l'avis d'officiers de logistique sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec lieutenant Marc-André Tremblay, lieutenant Suzie Châteauneuf et capitaine de corvette Sam Sader, le premier est officier de logistique pour l'Aviation royale canadienne, la seconde est officier de logistique pour l'Armée de terre et le troisième est officier de logistique pour la Marine royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine Paul Kim et capitaine de corvette Trish Roberts; le premier est officier de logistique - air au 429e Escadron de transport de la 8e Escadre Trenton en Ontario et la seconde est officier de logistique navale au sein de l'Unité d'approvisionnements de la base militaire d'Halifax en N-É et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

  • Technicien(ne) des mouvements : tu seras responsable de planifier, effectuer et d’organiser les opérations de transport de passagers et de marchandises des Forces canadiennes à bord des aéronefs, des navires, des trains et des véhicules routiers à l’échelle locale, régionale, nationale ou internationale, afin d’appuyer les exercices et les opérations des Forces. Ils font partie d’équipes au sein de chaînes d’approvisionnement

    Tu auras pour tâches de réparer, traiter, enregistrer et justifier tous les documents et formulaires relatifs au transport du personnel, ainsi que de la cargaison et du matériel;  d’établir le plan et l’itinéraire de voyage; planifier, organiser, effectuer et gérer l’embarquement et le débarquement du personnel ainsi que le chargement et le déchargement de la cargaison, de l’équipement et des bagages, transportés par la route, le chemin de fer, la voie maritime et la voie aérienne, à bord de véhicules de transports militaires ou commerciaux; accueillir les passagers (militaires) notamment lors de leurs déplacements lors des déploiements; traiter les cargaisons dangereuses; s’occuper des documents douaniers et de la liaison avec les douanes; faire fonctionner des véhicules militaires et de l’équipement de manutention de matériel; ainsi que de traiter les contrats et les factures de transport et tenir des dossiers financiers. Enfin, tu seras responsable de toutes les opérations de transport et ce du départ jusqu’à l’arrivée des passagers et des marchandises.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te perfectionner ou de spécialiser dans l'un des domaines suivants : emballage, marquage et préservation de matériel militaire, manutention de fret dangereux, élingage (hélicoptères), techniques d'instruction, etc.

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent (de préférence, détenir ton D.E.S ou l'équivalent).

    emplois civils équivalents ou connexes :
    agent(e) de fret (air, rail, mer ou terre), agent(e) des douanes (commercial), expéditeur(trice)-réceptionnaire, commis à l'expédition, agent(e) de voyages, répartiteur(trice) en transport, etc.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens en mouvements sur leur métier ?, alors regarde le vidéo suivant :

    les entrevues avec soldat Kit O'Connor et caporal Tim Dymond, le premier est technicien des mouvements dans l'Armée de terre et le second est technicien de mouvements dans l'Aviation royale canadienne et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  • Technicien(ne) en approvisionnements : tu auras pour tâches de commander, recevoir, de manutentionner, d’entreposer et expédier le matériel, les fournitures, les produits alimentaires, les équipements et toutes marchandises nécessaires au fonctionnement des unités des Forces canadiennes. Tu seras le(la) manutentionnaire de la Marine.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent (de préférence, détenir ton D.E.S ou l'équivalent).

    emplois civils connexes : magasinier, manutentionnaire, commis aux achats, conducteur de chariot élévateur, gestionnaire de matériel.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens(nes) en approvisionnement sur leur métier ?, regarde le vidéo suivant :

    les entrevues  avec caporal-chef Dany Cloutier et caporal France Dagenais, le premier est technicien en approvisionnement au 25e dépôt d'approvisionnement à Montréal (le plus grand centre d'approvisionnement des Forces canadiennes) et la seconde est technicienne en approvisionnement à l’unité de soutien des Forces canadiennes à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes.


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang

Services sociaux, éducatifs et juridiques :

  • Avocat(e) militaire : tu seras responsable de fournir des conseils juridiques auprès des commandants des unités des Forces canadiennes sur des questions reliées aux opérations lors des déploiements à l’étranger pour des missions en matière de droit militaire canadien ou de droit international militaire (par exemple dans le cas de traités internationaux).

    Tu auras également à représenter la Défense Nationale et les Forces canadiennes devant la Cour martiale du Canada concernant des poursuites envers des membres des Forces ayant commis des actes criminels dans un territoire militaire (ex : base, quartier général en mission, etc)  en vertu du Code pénal canadien ou parfois même du Code pénal international, ayant commis une infraction militaire en vertu du Code canadien de justice militaire effectuée au Canada ou à l’étranger lors d’une mission. Ton travail ressemblera en partie à celui du substitut du procureur général au civil. Si tu préfères, tu pourras travailler en tant qu’avocat(e) militaire de la Défense afin de représenter les intérêts d’un membre des Forces canadiennes accusé d’un acte criminel ou d’une infraction militaire devant la Cour martiale du Canada.

    Prend note, que les avocats militaires du bureau du Juge-Avocat Général des Forces canadiennes, le JAG, mais sont affectés dans une unité de la Marine royale.

    Des études universitaires en droit sont nécessaires pour faire carrière en tant qu’avocat(e) militaire.

    Un seul programme d'enrôlement est accessible, soit :

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) :
     tu devras détenir un grade universitaire en droit (L.L.B. ou J.D.) + permis de pratique valide émis par le Barreau d'une province ou territoire du Canada.

    Tu veux avoir l'avis d'avocats(es) sur leur carrière militaire ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine de corvette Éric Léveillé et major Tammy Tremblay, le premier est avocat militaire au Commandement de la Force expéditionnaire du Canada (maintenant connu sous Commandement des opérations interarmées du Canada) au QG de la Défense nationale à Ottawa et la seconde est avocate militaire au sein du cabinet du JAG à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine de corvette Marc-André Baril et major Nadine Déry; le premier est avocat militaire, conseiller juridique de l'État-major interarmées stratégique des Forces armées canadiennes et la seconde est avocate militaire, chef d'État-major adjointe à la formation au QG du JAG à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec major Steve Strickey et lieutenant de vaisseau Dorothy Liang, le premier est avocat militaire au  sein du bureau du JAG à Ottawa et la seconde est avocate militaire au sein du bureau juridique du JAG à la base militaire de Borden en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    l'entrevue avec major Jean Caron; procureur régional militaire - région du Québec (maintenant, conseiller juridique du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada) pour le Bureau du Juge-Avocat Général des Forces canadiennes et réalisée par Télé-Québec dans le cadre de l'émission "Le droit de savoir";

    les entrevues avec lieutenant-colonel Louis Lapointe, major Jean Caron et capitaine Marie-Julie Côté; le premier est commandant du 1er bataillon du Royal 22e Régiment (au moment de l'entrevue) et le second est conseiller juridique du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada à Valcartier; la troisième est juge-avocat de la Garnison Valcartier qui nous expliquent le travail des JAG en contexte de mission lors d'un exercice de la Force opérationnelle domestique du R22R en Mauricie et réalisées par Army News des Forces canadiennes;

    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

    Voir aussi le site du JAG des Forces Canadiennes.

  • Officier(ère) à la sélection du personnel ** : Au sein des centres de recrutement, tu seras responsable d'évaluer et d'analyser les dossiers de candidates et candidats qui désirent s’enrôler dans les Forces canadiennes en tant que militaire du rang ou en tant qu'officier afin de s’assurer de recruter des membres qui possèdent les qualités, les aptitudes, le tempérament et les exigences psychologiques et physiques nécessaires pour faire une carrière au sein des Forces armées. Par le biais d’entrevues, de tests psychométriques et d’autres sources de renseignements, tu évalueras l’admissibilité des candidats(es) au service militaire et feras des recommandations sur les domaines d’instruction militaire potentiels. Tu procèderas également aux évaluations des militaires susceptibles de recevoir une formation particulière ou d’occuper un emploi spécial, et feras les recommandations subséquentes.

    Tu auras aussi appelé(e) à promouvoir les différentes carrières offertes au sein des Forces canadiennes au de candidats(es) potentiels en représentant les Forces dans les salons des études, les salons et foires de l'emploi, les congrès et salons d'organisations professionnelles (ex : Barreau, Ordre des ingénieurs, etc), en organisant des kiosques, des ateliers et ateliers d'information dans les écoles secondaires, collèges, universités et dans certains édifices à bureaux et centres commerciaux. Tu seras aussi responsable de réaliser des articles ou des chroniques dans les journaux, dans les revues sur l'emploi et dans les revues professionnels.

    Au sein des unités des ressources humaines, tu auras la responsabilité d'aider les membres des Forces canadiennes à obtenir de la formation continue visant le perfectionnement professionnel selon leurs aptitudes, compétences et intérêts, mais également selon les besoins des Forces. Tu aideras également les nouveaux arrivants dans leur intégration à la vie militaires, les militaires qui s’apprêtent à entreprendre une seconde carrière, ainsi que ceux qui se préparent à réintégrer la vie civile en organisant des ateliers et en les conseillant.

    Études universitaires nécessaires : Une maîtrise en psychologie, en orientation, en counseling, en sociologie ou en relations de travail est nécessaire pour travailler dans ce domaine. Ceux détenant un baccalauréat avec 2 années d'expérience dans le domaine des ressources ou des relations de travail sont également admissibles.
    Note : le programme d'études subventionnées des Forces canadiennes n'est pas accessible pour ce groupe d'emploi.

    Tu auras le choix de l'un des 2 programmes d'enrôlement suivants :

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve)
    : si tu détiens une maîtrise dans spécialité appropriée.

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : si tu détiens un baccalauréat dans une discipline appropriée (de préférence, une maîtrise) telle que : sciences de l'orientation, psychologie, psychoéducation, relations professionnelles ou gestion des ressources humaines + une expérience professionnelle pertinente d'au moins 2 ans au civil.


    emplois civils connexes
    : agent de personnel, agent de dotation, agent de recrutement, conseiller en main-d'œuvre.

    Tu veux l'avis d'officiers de la sélection du personnel sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec major Soo Sutherland et capitaine Rod Doucet; le premier est officier de sélection du personnel au Centre de développement de l'instruction des Forces canadiennes à la base militaire de Borden en Ontario et le second est officier de sélection du personnel au sein de la 1re Escadre Kingston de l'Aviation royale canadienne en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    les entrevues avec major Julie Bélanger et capitaine Sébastien Boucher; la première est officier de sélection de personnel au Collège militaire royal du Canada à Kingston en Ontario et le second est officier de sélection du personnel pour le Régiment des opérations spéciales du Canada à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • Officier(ère) des affaires publiques : tu seras responsable de transmettre au public des renseignements relatifs à l’unité ou à l’organisation dont tu représentes. Tu les informeras sur les activités, les opérations, les événements spéciaux, les programmes, les objectifs et les politiques de la Défense Nationale et des Forces canadiennes. Certains s’occupent davantage du volet relations publiques en tant qu’officier des affaires publiques d’une base, d’un régiment, d’une escadre, d’un bureau régional des affaires publiques de la Défense ou d’un commandement; d’autres préfèrent l’information écrite au sein de l'un des 16 journaux des Forces canadiennes. Tu agiras comme principal agent(e) de liaison auprès des représentants de médias civils ou militaires du Canada ou de l'étranger concernant toutes les opérations ou activités effectuées par les Forces canadiennes.
    Consulte notamment le site de la Revue militaire canadienne.

    Il n'existe qu'un seul programme d'enrôlement, soit :

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) :
    si tu détiens un baccalauréat dans une discipline appropriée (communication, relations publiques, journalisme, études internationales) + une expérience professionnelle pertinente (était non obligatoire, mais un atout).


    emplois civils connexes :  relationniste, journaliste, conseiller en relations publiques. Bien que la majorité des officiers des affaires publiques sont recrutées dans le biais de reclassement interne auprès de ceux qui exercent déjà dans une autre profession d'officier ou d'un militaire du rang qui désire devenir officier, les titulaires d'un diplôme en communication ou en journalisme ou parfois dans un domaine connexe peuvent aussi être admissibles.

    Tu veux l'avis d'officiers des affaires publiques sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec capitaine Cheryl Condly et capitaine Krzysztof Stachura, la première est officier des affaires publiques de la 19e Escadre à Comox en BCde l'Aviation royale canadienne et le second est officier des affaires publiques au 2e Groupe Brigade mécanisé du Canada de l'Armée canadienne à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    les entrevues avec capitaine Julie Roberge et lieutenant de vaisseau Bruno Tremblay, la première est officier des affaires publiques au Quartier général de la force expéditionnaire du Canada à Ottawa et le second est officier des affaires publiques au 5e Groupe Brigade mécanisé du Canada de l'Armée canadienne à la base militaire de Valcartier et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec major Indira Thackorie; officier des affaires publiques pour l'équipe de démonstration aérienne Les Snowbirds et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, traduit en français);

    Consulte également le cabinet du sous-ministre adjoint aux affaires publiques de la Défense nationale, répertoire des journaux des Forces canadiennes,  la Galerie d'images des Forces armées canadiennes et la Galerie vidéo de la Défense nationale du Canada.


    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'
    officier.

  • Officier en développement de l’instruction  : un effectif bien formé est l’atout le plus précieux des Forces canadiennes. Tu seras responsable d’analyser et d’évaluer les besoins en formation et en perfectionnement des membres des Forces canadiennes. Tu auras également à concevoir et à élaborer des activités et des programmes de formation ou de perfectionnement afin d’améliorer les compétences et l’efficacité des militaires dans le cadre de leur travail.

    Études universitaires nécessaires : un diplôme de maîtrise en développement de carrière, en sciences de l’orientation ou en enseignement avec 3 années d'expérience consultant en éducation est nécessaire, mais une préférence est accordée à ceux et celles détenant une maîtrise en éducation. Les titulaires d'un baccalauréat dans l'une des ces mêmes disciplines sont également admissibles, mais doivent avoir accumulé au moins 5 années d'expérience pertinente.
    Note : le programme d'études subventionnées des Forces canadiennes n'est pas accessible pour ce groupe d'emploi.

    Tu auras le choix de l'un des 2 programmes d'enrôlement suivants :

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve)
    : si tu détiens une maîtrise dans le domaine de l'éducation + une expérience professionnelle pertinente d'au moins 3 ans au civil (ex : consultant en éducation, conseiller pédagogique, conseiller en formation continue, professeur d'enseignement professionnel ou technique, etc.).

    Programme d'enrôlement direct des officiers (Force régulière ou Réserve) : si tu détiens un baccalauréat dans une discipline appropriée + une expérience professionnelle pertinente d'au moins 5 ans au civil (ex : consultant en éducation, conseiller pédagogique, professeur d'enseignement professionnel ou technique, professeur d'anglais ou de français langue seconde aux adultes, etc.)


    emplois civils connexes : conseiller en formation, conseiller en développement de la main-d'œuvre, spécialiste en moyens techniques d'enseignement, conseiller en mesure et évaluation en éducation, professeur en anglais langue seconde, professeur en français langue seconde.

    Tu veux avoir l'avis d'officiers du développement de l'instruction sur leur carrière ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec lieutenant de vaisseau François Trépanier et capitaine Maxime Maugeais, le premier est officier du développement de l’instruction au 410e Escadron d'entraînement opérationnel à l'appui tactique (responsable de la formation des pilotes de CF-18 Hornet) de la 4e Escadre à Cold Lake en Alberta de l'Aviation royale canadienne et le second est officier du développement de l’instruction, affecté au directorat de l’instruction et de l’éducation maritime à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec capitaine Rob Tucker et lieutenant de vaisseau Jim Meadley; le premier est officier du développement de l'instruction au QG du Centre de développement de l'instruction des Forces canadiennes (qui regroupe 21 écoles des branches des Forces) à la base militaire de Borden en Ontario et le second est officier du développement de l'instruction à l'École des communications et de l'électronique des Forces canadiennes à la base militaire de Kingston en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Consulte également le site de la 2e Division aérienne du Canada (base militaire de Winnipeg, Manitoba); l'organisation responsable de la formation et de l'entraînement du personnel de l'ARC dont 17e Escadre Winnipeg au Manitoba (regroupe 3 écoles), 16e Escadre Borden en Ontario (3 écoles), ainsi que la 15e Escadre Moose Jaw en Saskatchewan et Portage La Prairie au Manitoba (2 écoles de pilotage).

    Ainsi que le Groupe de l'instruction de la génération du personnel militaire (base militaire de Borden en Ontario); l'organisation responsable de toutes les écoles et centres de formation pour les métiers communs aux 3 branches des Forces canadiennes.

    Pour plus de détails, consulte la section « programmes d’enrôlement » dans la page d'informations sur la profession d'officier.

 

Arts :

  1. Musicien(ne) : En tant que musicien(ne) dans un corps de musique militaire, tu auras à interpréter des pièces (classiques, musiques militaire anciennes et contemporaines, principalement, mais aussi du jazz, du blues, du pop, du rock, etc.) comme instrumentiste (d'orchestre d'harmonie, d'orchestre de danse, formation de défilés, corps de cornemuses et clairons, quintettes de cuivres, quintettes à cordes, quintettes à vent, quatuor à cordes, groupes pour spectacles, grands ensembles de jazz, petites ensembles de jazz, etc.).

    Tu feras des présentations lors de cérémonies publiques (cérémonies et défilés militaires ou d'état, diners officiels militaires ou d'état, etc.); événements officiels publics (fête du Canada, Noël, Jour du Souvenir, etc.); cérémonies religieuses (mariages, funérailles, messes, etc.) ou autres occasions spéciales (prises d'armes, remises de diplômes, graduations militaires, retraites d'officiers supérieures, festivals de musique, etc.) en plus de faire des présentations régulières partout au Canada et dans le monde dans des lieux variés et pour des auditoires variés (sur les bases militaires, dans les centres communautaires, salles de spectacles publiques, sur les camps militaires lors de déploiement en plein air, etc.).


    Dans les corps de musique militaire de la Force régulière, ce sont tous des musiciennes et musiciens professionnels qui y performent. De plus, les groupes sont administrés et gérés par des musiciens d'expérience.

    Dans les corps de musique militaire de la Réserve, il y a des musiciens(nes) professionnels qui accompagnent, encadrent et dirigent les musiciens(nes) qui travaillent à partiel dans un orchestre symphonique civil ou autre formation musicale professionnelle et accordent quelques heures par mois pour effectuer des prestations dans un corps de musique militaire de la Réserve.

    Un baccalauréat en musique est exigée + la réussite d'une audition est nécessaire pour faire carrière en tant que musicien(ne) militaire.
    Aucun programme de financement des études universitaires en musique n'est offerte par les Forces canadiennes.


    Il n'existe qu'un seul programme d'enrôlement pour les musiciens (Force régulière ou Réserve), soit :

    Programme d’enrôlement direct des musiciens militaires :

    Un baccalauréat en musique est exigée + la réussite d'une audition est nécessaire pour faire carrière en tant que musicien(ne) militaire.

    Aucun programme de financement des études universitaires en musique n'est offerte par les Forces canadiennes.

    Pour plus de détails, consulte la page des musiques des Forces armées canadiennes.

    Voici les corps de musique de l'Aviation royale canadienne (Force régulière) :

    Musique de l'Aviation royale canadienne (Winnipeg, Manitoba) anciennement connue "Musique du Commandement aérien";
    8th Wing Pipes & Drums (Trenton, Ontario);
    22th Wing Band (North Bay, Ontario);

    mais également :
    Musique du Collège militaire royal du Canada (Kingston, Ontario) : les musiciens professionnels agissent comme instructeurs.

    Voici les 3 corps de musique de la Réserve aérienne :

    Musique du 438e Escadron tactique d'hélicoptères (St-Hubert, Québec);
    400th helicopters squadron pipe band (Borden, Ontario);
    402 Squadron Pipes & Drums (Winnipeg, Manitoba);
    8th Wing Pipes & Drums (Trenton, Ontario).

    Note : puisque les concours de recrutement de musiciens se font plutôt rares au sein des Forces canadiennes, les nouveaux musiciens et nouvelles musiciennes peuvent être affectés(es) dans n'importe quel corps de musique de l'une des 3 branches (air, mer ou terre).


    Tu veux avoir l'avis de musiciens(nes) militaires sur leur profession ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec adjudant Jean-François Lambert et adjudant Mélanie Crépeau, le premier est musicien spécialiste des bois (flûte, clarinette, hautbois et saxophone) pour la Musique du Royal 22e Régiment à Québec  (régulière) et la seconde est saxophoniste pour la Musique du Royal 22e Régiment  (régulière) à Québec et réalisées par les Forces canadiennes;

    l'entrevue avec sergent Rod McKinnon; musicien - premier saxophoniste au sein du Musique des Governor General’s Foot Guards, un harmonie de cuivres de la Réserve aérienne du Canada à Ottawa et réalisée par les Forces canadiennes (en anglais, sous-titré en français);

    un court-vidéo promotionnel du Royal Canadian Air Force Band réalisée en 2013 par le RCAF Band;

    un extrait d'un concert conjoint entre la quintette de cuivre Fairwater de la Musique Naden des Forces navales du Pacifique et de la quintette de cuivre de la Musique de l'Aviation royale canadienne présenté au Oak Bay United Church à Victoria en BC en avril 2018 et réalisée par la Musique Naden;

    l'extrait du vidéoclip Comin' Home réalisée par la Musique de l'Aviation royale canadienne sur une chanson écrite par sergent Michael Hall et réalisée par la RCAF Band;

    l'extrait d'un spectacle présenté par le Royal Military College of Canada Band lors du Sunset Ceremony au Lieu historique national du Canada Fort Henry à Kingston en Ontario en 2013;

    une vidéo présentant un spectacle de Noël en 2017 offert par la Musique du 438e Escadron tactique d'hélicoptères;

    l'extrait d'un spectacle présenté par la 8th Wing Band lors du Trenton Scottish Irish Festival 2017;

    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les militaires du rang.

  2. Technicien(ne) en imagerie et photographie : on dit qu'une image vaut mille mots et comprendre l'histoire aide l'avenir. On dit aussi qu'un technicien ou une technicienne en imagerie et photographie nous aide à se souvenir l'histoire en nous la racontant par des images.

    Tu auras pour tâches d'offrir des services d'imagerie pour les opérations militaires afin d'enregistrer les événements importants des Forces canadiennes. Tu auras à prendre des clichés et des prises de vue avec des appareils photographiques, faire le développement des films et le développer des épreuves photos pour l’impression.

    Tu auras également à effectuer des prises de vue à l’aide de caméras vidéo et ensuite effectuer le montage afin de réaliser un document audiovisuel pour les Forces. Tu photographieras et filmeras les aéronefs, les militaires et officiers de l’Aviation, les événements de l'Aviation royale canadienne, les spectacles aériens, ainsi que les opérations en vol. Ces photos et documents audiovisuels serviront à à réaliser un album photos des Forces, à produire des documents d’informations sur les opérations ou les carrières au sein de la Force aérienne, fournir certaines images à des médias ou même à aider les pilotes à analyser les opérations effectuées afin de déceler les erreurs faites lors de cette opérations. Tu seras à la fois photographe et caméraman pour les Forces armées et permettras de garder en mémoire l'histoire des moments marquants des Forces canadiennes.

    Après avoir accumulé quelques années d'expérience, il te sera possible de te spécialiser dans l'un des domaines suivants : photojournalisme, production audiovisuelle, production multimédia, techniques de vidéographie et de photographie à grande vitesse, photographie aérienne, photographie sous-marine, fonctionnement et entretien de de systèmes d’acquisition de données Photo-Sonic, etc.

    Seul programme d'enrôlement offert :

    Programme d'enrôlement des militaires de rang pour postulants sans service militaire antérieur :
    tu devras avoir complété au minimum un secondaire 4 ou l'équivalent.


    emplois civils connexes : photographe, graphiste (illustrateur), cadreur (caméraman), technicien en laboratoire photo, monteur audiovidéo, infographiste, technicien en multimédia.

    Tu veux avoir l'avis de techniciens(nes) en imagerie sur leur métier ?, alors regarde les vidéos suivants :

    les entrevues avec caporal-chef Ronald Duchesne et caporal-chef Issa Paré; le premier est technicien en imagerie au sein de l’Unité de Caméra de combat des Forces canadiennes à Ottawa et la seconde est technicienne en imagerie au Quartier général de l'Armée de terre à Ottawa et réalisées par les Forces canadiennes;

    les entrevues avec caporal Evan Kuelz et caporal Marcie Lane; le premier est technicien en imagerie au Centre d'imagerie des Forces conjointes interarmées des Forces canadiennes à Ottawa et la seconde est technicienne en imagerie au QG du 2e Groupe-Brigade du Canada de l'Armée de terre à la base militaire de Petawawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);

    Consulte également le Programme d'arts des Forces canadiennes, la Galerie d'images des Forces armées canadiennes, la Galerie vidéo de la Défense nationale du Canada, ainsi que le répertoire des journaux des Forces canadiennes.


    Pour plus de détails, consulte la section la page d'informations sur les
    militaires du rang.

 

Autres :

 

-    Instructeur(trice) de cadets : tu seras responsable de former, encadrer, superviser et diriger des jeunes de 12 à 18 ans qui font partie d'un corps de cadet. Tu auras notamment pour tâches de leur enseigner les notions de leadership et de travail en équipe, les techniques de survie, le secourisme et le RCR, les entraîner dans différentes activités sportives en équipe que ce soit lors d'entraînement ou lors de compétitions intercorps, les accompagner et les guider lors d'expéditions (en forêt, en montagne ou en mer), etc. Évidemment, puisque ce sont des jeunes adolescents et adolescentes, tu devras posséder les aptitudes nécessaires pour travailler auprès de cette clientèle. Enfin, tu pourrais également avoir à effectuer différentes tâches administratives comme la rédaction de rapports, la mise à jour des dossiers des cadets, effectuer les évaluations de rendement, compléter différents formulaires et voire à ce que les autorisations écrites des parents soit dûment complétées notamment lors d'expéditions et autres sorties. En début de carrière, tu débuteras en tant qu'officier d'instruction adjoint(e) et responsable d'un niveau d'instruction.

Tu pourras travailler dans l'un des 500 corps des cadets de l'Armée que l'on retrouve d'un bout à l'autre du pays dans les écoles, les églises, les centres communautaires ou les manèges militaires ou dans l'un des 22 centres d'instruction d'été des cadets situés dans les différentes bases des Forces canadiennes un peu partout au pays. Après avoir acquis de l'expérience et démontré tes aptitudes, tu pourras occuper d'autres rôles et obtenir d'autres responsabilités comme : officier instructeur, commandant de peloton, directeur de cours, officier des normes, commandant de compagnie, etc.

Puisque tu seras responsable de jeunes qui vont à l'école les jours de semaine, c'est une carrière de la Réserve dont tu devras consacrer des heures de travail au moins 6 heures par semaine et une fin de semaine par mois.

Exigence d'enrôlement  : détenir au minimum un D.E.S. ou l'équivalent + de l'expérience professionnelle et/ou bénévole auprès de jeunes (obligatoire) + de l'expérience et/formations dans certaines disciplines sportives (un atout).

Si tu détiens une formation technique ou universitaire dans une discipline appropriée (ex : techniques d'intervention en loisir, techniques de travail social, tourisme d'aventure, techniques de tourisme, techniques policières, techniques de sécurité incendie, soins préhospitaliers d'urgence, kinésiologie, intervention plein air, intervention en activité physique, psychoéducation, service social, enseignement secondaire, etc.), c'est évidemment un grand atout qui te permettra de développer des compétences spécifiques et acquérir une expérience professionnelle enrichissante dans ta carrière civile.

Tu recevras différentes formations payées par les Forces, notamment :
Le Cours élémentaire des officiers - instructeur de cadets offert dans l'un des 22 centres d'instruction d'été des cadets;
Le Cours d'instruction professionnelle des instructeurs de cadets offert également dans l'un des 22 centres d'instruction d'été des cadets afin d'obtenir les connaissances de base nécessaires pour former, encadrer, superviser et diriger des cadets;
Le cours d'élément afin d'acquérir les connaissances spécifiques de l'élément choisi et offert dans l'un des 4 principaux centres d'instruction d'été des cadets de l'Armée (Valcartier, Petawawa, Gagetown ou Wainwright).

Après quelques années d'expérience (et selon les compétences que tu détiens), tu pourras suivre des formations en gestion afin d'occuper une fonction en particulier au sein du Cadre des instructeurs de cadets (officier d'administration, officier d'approvisionnement, chef de service, commandant d'unité de cadets, gestion de cours, etc.), ainsi que des instructions spécialisées (ex : officier d'environnement d'unité, officier de sécurité du champ de tir, instructeur d'orientation, guide-accompagnateur(trice) d'expéditions, cours élémentaire de canotage, instructeur de survie hivernale, instructeur de descente en rappel, instructeur de canotage en eau calme, instructeur de canotage en eau  à courant modéré, officier de sécurité du champ de tir - biathlon, officier de sécurité du champ de tir - gros calibre, etc.).

Tu veux avoir l'avis d'instructeurs(trices) de cadets sur leur carrière militaire ajoutée à leur carrière civile ?, alors regarde les vidéos suivants :

les entrevues avec capitaine Connie Trudel et capitaine Robert Barrette, la première est enseignante dans la vie civile et officier du Cadre des instructeurs des cadets dans la vie militaire et le second est policier dans la vie civile et officier du Cadre des instructeurs des cadets dans la vie militaire réalisées par les Forces Canadiennes;

les entrevues avec major Peter Maurin, capitaine Robert Brett et capitaine Connie Pradhan; le premier est officier exécutif et officier d'entraînement des cadets; le second est un sous-officier retraité de l'Armée canadienne et officier d'instruction des cadets et la troisième est enseignante dans la vie civile et officier d'instruction des cadets et réalisées par les Forces canadiennes (en anglais);


Pour obtenir pour plus de détails sur cette carrière et pour obtenir une liste des différents corps des cadets au Québec, consulte la page sur la réserve, ainsi que le site de Cadets Canada.

 

* Un programme de formation subventionné pour militaires du rang est offert. Il comprend 2 années d’études postsecondaires techniques dans une spécialité appropriée ddans un collège public canadien reconnu par les Forces canadiennes.  Tu peux aussi être admissible si tu es présentement aux études dans un collège technique public.
Pour plus de détails, consulte le programme de formation technique subventionné.
Pour la Force régulière seulement.

 

** Un programme d’études subventionnées par les Forces canadiennes est offert aux futurs officiers. Il comprend 4 années d’études universitaires dans une discipline dans une discipline appropriée offerte dans une université canadienne ou au Collège militaire de Kingston en Ontario par le

« Programme de formation des officiers de la Force régulière ».

 

Il existe également un programme d’enrôlement destiné aux titulaires d'un baccalauréat ou qui sont en dernière année d’études dans un programme de baccalauréat, c’est le « Programme d’enrôlement direct des officiers » dont une prime d’enrôlement est offerte pour certaines professions.

ENDROITS DE FORMATION :

Instruction militaire de base :

 

       -    École de leadership et des recrues des Forces canadiennes (voir aussi la page suivante), St-Jean-sur-Richelieu (Québec)

 

Instruction de base de la Force aérienne :

 

Pilotes :

Opérations aériennes :

Génie, sciences et communications :

Autres métiers :

Formation linguistique :

 

-    Écoles de langues des Forces canadiennes, Ottawa (Ontario) et St-Jean-sur-Richelieu (Québec) : formation en anglais langue seconde ou formation en français langue seconde

 

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Les liens sont regroupés parmi les catégories suivantes :

 

Unités opérationnelles de l'Aviation royale canadienne :

  • Force opérationnelle aérienne du Canada : située à Winnipeg au Manitoba est la composante aérienne du Commandement des opérations interarmées du Canada entièrement dé ployable, n'est pas la force des opérations spéciales (se référer à la FOI 2), mais plutôt une force d'intervention spécialisée afin de de répondre à des besoins spécifiques, soit : les opérations humanitaires, les opérations d'évacuation sécuritaire de non-combattants des zones de conflits, opérations d'interventions lors de catastrophes au pays et soutien expéditionnaire lors de déploiements à l'étranger.

  • 1ère Escadre Kingston : située à Kingston en Ontario, elle est la seule escadre d'hélicoptères responsable de fournir du soutien aux opérations, transport de troupes et des opérations de recherche et sauvetage en foêt. Certaines unités sont répartis dans les bases de l'Armée de terre à travers le pays dont le 430e Escadron tactique d'hélicoptères à BFC Valcartier, région de Québec.

  • 2e Escadre expéditionnaire aérienne Bagotville : 

  • 3e Escadre Bagotville :  située à Saguenay (arrondissement La Baie), région du Saguenay-Lac-St-Jean (Québec), cette escadre est responsable de la surveillance de la côte-est du territoire canadien, ainsi que participer aux opérations de support aérien lors de missions à étranger avec les avions de chasse CF-18 Hornet. On retrouve notamment le 425e Escadron d'appui tactique, le 439e Escadron d'appui tactique, ainsi que le
    414e Escadron d'appui tactique.

  • 4e Escadre Cold Lake :  située à Cold Lake (300 km au nord-est d'Edmonton) en Alberta, cette escadre est responsable de la surveillance de la côte-ouest du territoire canadien, ainsi que participer aux opérations de support aérien lors de missions à étranger avec les avions de chasse CF-18 Hornet.
    On retrouve notamment le 409e Escadron d'appui tactique, le 410e Escadron d'appui tactique et le 417e Escadron d'appui tactique.

  • 8e Escadre Trenton : située à Trenton (près de Quinte West  et au nord-ouest de Peterborough) en Ontario, la plus importante escadre au pays est responsable de fournir des services de transport cargo avec ses avions Hercules et du transport de troupes avec ses avions Polaris pour toutes les opérations au Canada et à l'étranger. Enfin, elle fournit des services de recherche et sauvetage dans toute la province de l'Ontario.
    On retrouve notamment le 429e Escadron de transport (CC-117 Globemaster III), le 436e Escadron de transport (CC-130 Hercules),
     le 429e Escadron de transport (CC-150 Polaris), ainsi que le 412e Escadron de transport (CC-144 Challenger basé à Ottawa).

  • 14e Escadre Grenwood : site à Greenwood (près d'Annapolis) en Nouvelle-Écosse, cette escadre fournit des services de patrouille et de la surveillance aérienne des eaux territoriales canadiennes au dessus de l'Océan Atlantique (dont certaines missions sont effectuées conjointement avec la Garde Côtière, l'Agence des services frontaliers du Canada et la G.R.C.) avec ses avions Aurora et Arcturus, effectue des opérations de recherche et sauvetage 24h à la grande de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick, ainsi que des opérations d'aide humanitaire. Elle utilise des avions Hercules et des hélicoptères Cormorant. Enfin, elle est aussi responsable de l'entraînement des futurs pilotes des avions de patrouille maritime Aurora et Arcturus.
    On retrouve notamment le 405e Escadron de patrouille maritime (CP-140 Aurora) et le 413e Escadron de recherche & sauvetage (CC-130 Hercules et CH-149 Cormorant).

  • 19e Escadre Comox : située sur l'Île de Vancouver en Colombie-Britannique, cette escadre est responsable de la surveillance des eaux territoriales canadiennes de la côte-ouest du pays au dessus de l'Océan Pacifique  (dont certaines missions sont effectuées conjointement avec la Garde Côtière, l'Agence des services frontaliers du Canada et la G.R.C.) avec ses avions Aurora. Elle effectue également des opérations de recherche et sauvetage en Colombie-Britannique et au Yukon avec ses avions Buffalo et hélicoptères Cormorant, ainsi que des opérations d'aide humanitaire.
    On y retrouve notamment le 407e Escadron de patrouille maritime (CP-140 Aurora) et le 442e Escadron de recherche & sauvetage (CC-115 Buffalo et CH-149 Cormorant).

  • 12e Escadre Sherwater : située à Sherwater (nord-est d'Halifax, dans la région métropolitaine) en Nouvelle-Écosse, cette escadre fournit des services d'appui aux opérations de la Marine royale canadienne au Canada et à l'étranger, ainsi des patrouilles de surveillance des eaux territoriales canadiennes de la côte-est en ayant des hélicoptères Sea King et Cyclone à bord des frégates de la Marine. Enfin, elle est aussi responsable de l'entraînement des futurs pilotes des hélicoptères maritimes Sea King, Cyclone et Cormorant.

    On y retrouve notamment le 423e Escadron d'hélicoptères maritimes qui appuit les frégates basées à la base navale d'Halifax.
    435e Escadron de recherche & sauvetage (CC-130 Hercules).

  • 17e Escadre Winnipeg : Au niveau opérationnel, elle loge la seule unité de ravitaillement en vol des Forces canadiennes lors des missions à l'étranger avec ses avions Hercules, effectue des opérations de recherche et sauvetage 24h dans les provinces du Manitoba, Saskatchewan et Alberta.
    On y retrouve notamment le 440e Escadron de transport situé à Yellowknife au Yukon (CC-138 Twin Otter pour des vols utilitaires dans le nord du pays), ainsi que le 435e Escadron de recherche & sauvetage  (CC-130 Hercules).

  • 9e Escadre Gander : située à Gander (nord-est de l'Île) à Terre-Neuve-Neuve-et-Labrador, cette escadre fournit des services 24h lors d'opérations de recherche et sauvatage à la grandeur de Terre-Neuve, du Labrador et du nord-est québécois avec ses hélicoptères maritimes Cormorant.

  • 5e Escadre Goose Bay : située à Goose Bay (extreme ouest du Labrador, Terre-Neuve-et-Labrador), cette escadre dotée d'hélicoptères CH-Griffon fournit une intervention rapide aux urgences locales lors d'opérations de vol des aéronefs des Forces canadienens dans la région de l'Atlantique, support aux opérations d'entraînement des unités terrestres et des opérations de recherche & sauvetage en montagnes et en forêt dans tout l'Est du pays.

  • 427e Escadron d'opérations spéciales d'aviation des Forces canadiennes : située à la Base de l'Armée de terre de Petawawa, près de Pembroke en Ontario, est l'unité de la Force aérienne rattachée à la 2e Force opérationnelle interarmée des Forces canadiennes (Commandement canadien des opérations spéciales) qui fournit de l'appui aux opérations spéciales des Forces canadiennes à l'étranger avec ses hélicoptères CH-146 Griffon.

Unités non-opérationnelles de l'Aviation royale canadienne :

  • 5e Escadre Goose Bay : cette escadre située Goose Bay (région de Happy Valley-Goose Bay) à Terre-Neuve-et-Labrador sert de centre d'entraînement aux unités de chasseurs du Canada et d'autres pays. Ses unités fournissent du soutien au combat avec ses hélicoptères CH-Griffon

  • 8e Escadre Trenton : située à Trenton (près de Quinte West  et au nord-ouest de Peterborough) en Ontario, la plus importante escadre au pays, on y retrouve plusieurs unités opérationnelles, mais aussi des unités non opérationnelles de toutes sortes, dont :
    le Centre de guerre aérospatiale des Forces canadiennes

  • 15e Escadre Moose Jaw : cette escadre située à Moose Jaw (à 71 km de Regina) en Saskatchewan est un important centre d'entraînement des pilotes des Forces canadiennes, mais également des pilotes des forces aériennes de nombreux autres pays lors de missions d'entraînement pour l'OTAN. Elle est aussi le base d'attache des Snowbirds.
    On y retrouve notamment la 3e École de pilotage des Forces canadiennes (formation de base pour les tous les pilotes de l'Aviation royale canadienne), la la 2e École de pilotage des Forces canadiennes (formation de base des pilotes de CF-18) et le 15e Escadron de controle aérien.

  • 16e Escadre Borden : située à Borden (au sud-ouest de Barrie) en Ontario, cette escadre est exclusivement consacrée à la formation militaire et à l'entraînement  pour la Force aérienne grâce à la présence de plusieurs écoles des Forces dont : l'École du Commandement aérien, l'École de technologie et du génie aérospatial, l'École des opérations de contrôle aérospatial et le QG du Groupe d'instruction et de soutien des Forces canadiennes. On retrouve également le QG de la 2e Division aérienne du Canada (responsable de l'instruction et de l'entraînement).
    Enfin, on y retrouve également d'autres écoles ne relevant pas de la Force aérienne.

  • 17e Escadre Winnipeg : située à Winnipeg au Manitoba, cette escadre a plusieurs vocations et responsabilités :
    au niveau instruction; elle est principalement consacrée à la formation des officiers des systèmes de combat aérien et des techniciens en météorologie. On y retrouve aussi l'École de survie et de médecine de l'air qui forme tous les membres de la Force aérienne en survie en forêt.
    Au niveau administratif, on y retrouve le QG de la 1ère Division aérienne du Canada.

  • 19e Escadre Comox : située sur l'Île de Vancouver en Colombie-Britannique, cette escadre a plusieurs responsabilités autres qu'opérationnelles, dont : la maintenance des avions et hélicoptères maritimes des Forces canadiennes, ainsi que la formation du personnel des opérations de recherche et sauvatage par l'École de recherche et sauvetage des Forces canadiennes.

  • 22e Escadre North Bay : située à North Bay en Ontario, cette escadre de l'ensemble des opérations de contrôle et d'alerte des opérations aérospatiales au pays des Forces canadiennes, ainsi que des opérations aériennes du Canada et des alliés lors de déploiements à l'étranger.
    On y retrouve notamment le 21e Escadron de contrôle et d'alerte aérospatiale.

Unités de la Réserve aérienne :

Autres unités des Forces canadiennes :

Forces aériennes dans le monde :

Groupes de démonstration aérienne :

  • Air Show Mag : répertoire de tous les spectacles aériens en Europe et en Asie

  • Air Show Network : répertoire de tous les spectacles aériens en Amérique du Nord

  • Snowbirds : site officiel de cette équipe canadienne de démonstration aérienne

  • Blue Angels : ite officiel de l’équipe de démonstration aérienne de l’U.S. Navy

  • Thunderbirds : site officiel de l’équipe de démonstration aérienne de l’U.S. Air Force

  • Patrouille de France : site officiel de l’équipe de démonstration aérienne de l’Armée de l’air française

  • Red Arrows : site officiel de l'équipde de démonstration aérienne de la Grande-Bretagne

  • Heritage Flight : : site officiel de ce groupe de pilotes-acrobates américains de la U.S. Air Force (en anglais)

  • Patrouille Suisse : site officiel de ce groupe de pilotes-acrobates suisses

  • Roulettes : site officiel de ce groupe de pilotes-acrobates australiens

  • Russian Knights : site officiel de ce groupe de pilotes-acrobates russes

  • Skyhawks : site des parachutistes de l’Armée canadienne

  • The Roulettes : site officiel de l’équipe de démonstration aérienne de l’Australian Air Force

Constructeurs d'aéronefs militaires :

-         Agusta Westland : site de ce fabricant italien d’hélicoptères (dont l’hélicoptère militaire Apache)

-         Airbus Industrie : site officiel de cet important fabricant d’avions (en anglais)

-         Bell Helicopter : site officiel de cet important fabricant d’hélicoptères (en anglais)

-         Britten-Norman : site officiel de ce fabricant britannique d’avions (en anglais)

-         Boeing : site officiel de cet important fabricant d’avions (en anglais)

-         CH-7 Helicopters : site de ce fabricant italien d’hélicoptères (en anglais)

-         Dassault Falcon Corporation : site officiel de ce fabricant d’avions (en anglais)

-         Eurocopters : site de la division canadienne de cet important manufacturiers d’hélicoptères

-         General Dynamics : site de ce fabricant d’avions Gulfstream et plusieurs avions militaires (dont le   F-16 Falcon)

-         Hawker Beechcraft : site de ce fabricant d’avions Beechcraft et Hawker (en anglais)

-    Lockhead Martin : site de ce manufacturier américain d'avions militaires

-         MD Helicopters : site de fabricant d’hélicoptères (dont l’UH-902 de l’Armée américaine)

-         MIG Corporation : site officiel de ce fabricant russe d’avions civils et militaires (en anglais)

-    Northrup Grumman : site officiel de ce manufacturier américain d'avions militaires

-         Sikorsky Aircrafts Corporation : site de cet important fabricant d’hélicotères (dont le Sea Hawk de la USNavy)

Avions militaires :

Musées :

 

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