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SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES  ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

SPÉCIALISTE EN SCIENCES ET TECHNOLOGIE DES ALIMENTS

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.A.

  

Consulte aussi les infos concernant les programmes pré-universitaires en sciences

 

Consulte également la page de description du métier d’ingénieur(e) alimentaire.

 

Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'agronomes qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que spécialiste en sciences et technologie des aliments; tu seras responsable d'assurer la qualité et l'innocuité des aliments, d'améliorer des produits, de développer de nouveaux aliments et d'en gérer la production au sein d'une une industrie alimentaire.

 

Au niveau de l'assurance et du contrôle de la qualité, tu devras notamment :

Au niveau de la production, tu devras notamment :

En laboratoire, tu devras notamment :

-    analyser les procédés chimiques de fabrication et de conservation des aliments en laboratoire ou en usine

-    procéder à des analyses physico-chimiques et microbiologiques

-    coordonner, réaliser et assurer le suivi des analyses faites sur les matières premières, produits et environnement

-    valider de façon régulière l'application de techniques de laboratoire adéquates pour assurer l'exactitude des résultats ainsi que l'application de pratiques de travail sécuritaires

-    superviser des techniciens de laboratoire

-    assurer la gestion et l'optimisation du service d'analyse en laboratoire

-    Etc.

Au niveau des affaires reglementaires, tu devras notamment :

  1. effectuer le suivi des demandes d'approbation pour la création de produits dans le cadre des programmes de certification des produits

  2. gérer les non-conformités et appliquer les mesures correctives

  3. faire respecter les exigences réglementaires de l'Agence canadienne d'inspection des aliments

  4. gérer les dossiers de litige avec les consommateurs et les autorités réglementaires

  5. agir à titre de référence/expert en réglementation commerciale auprès des directeurs marketing, des chefs de marque, des chargés de projets, des coordonnateurs informations techniques et de la qualité, des directeurs services techniques, des agents de recherche et développement

Au niveau de la recherche & développement, tu devras notamment :

Au niveau de la commercialisation, tu devras notamment :

  1. conseiller l'équipe de marketing au sujet de la distribution, de la mise en marché et de la vente des produits sur les aspects scientifiques (ex : conservation, emballage, etc.)

  2. déterminer des besoins des consommateurs relatifs au produit en collaboration avec l'équipe de marketing

  3. identifier les opportunités de marché afin d'accroître la valeur du produit ou de la marque en collaboration avec l'équipe de marketing

  4. participer à la veille concurrentielle en analysant l'état du marché et les mesures prises par les concurrents

  5. Etc.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour le milieu agricole et agroalimentaire

-         Aptitudes pour les sciences (biologiques, chimiques et physiques)

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement et délicatement les différents produits

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser les différents problèmes en production

-         Curiosité scientifique et sens logique pour être amené(e) à chercher comment un produit est fait

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier les activités de production

-         Sens de l’observation pour observer et détecter des anomalies dans le processus de production

-         Minutie et précision car tu auras à manipuler adéquatement les divers produits tout en assurant de leur qualité

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des opérations de transformation ou du laboratoire d’analyse

-         Sens de l’initiative car tu seras être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-         Sens de l’organisation car tu auras à entreposer de manière ordonnée les produits

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres techniciens, des ouvriers à la production et des ingénieurs alimentaires(et parfois des biochimistes dans les laboratoires)

-         Facilité d’adaptation aux changements technologiques car la technologie des équipements évolue constamment

-         Connaissance de l’anglais car la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-    Agent(e) d'assurance qualité

-        Agronome en industrie alimentaire

-    Agronome des services de vulgarisation

-        Agronome-conseil

-    Analyste aux opérations

-        Assistant(e) de recherche en sciences des aliments (avec une maîtrise)

-    Assistant(e) en contrôle de la qualité

-    Chef assurance qualité et/ou contrôle qualité

-        Chercheur(e) des aliments (avec un doctorat)

-    Conseiller(ère) au service étiquetage et réglementation

-    Conseiller(ère) en réglementation commerciale

-    Conseiller(ère) en assurance et/ou contrôle qualité

-    Conseiller(ère) scientifique en produits alimentaires

-    Coordonnateur(trice) à l'amélioration continue

-    Coordonnateur(trice) au contrôle et à l'assurance qualité

-    Coordonnateur(trice) ou responsable aux affaires réglementaires

-    Coordonnateur(trice) de la conformité

-    Coordonnateur(trice) de la recherche & développement

-    Coordonnateur(trice) de production

-    Directeur(trice) de la recherche & développement (avec expérience)

-    Directeur(trice) de production (avec expérience)

-    Directeur(trice) de la qualité (avec expérience)

-    Directeur(trice) du service aux consommateurs et affaires réglementaires (avec expérience)

-    Expert(e) conseil en commercialisation de produits alimentaires

-    Expert(e) en documentation assurance qualité

-    Gestionnaire de développement de produits (avec expérience)

-    Gestionnaire de projets de recherche & développement (avec expérience)

-        Professeur(e) d’université en agronomie (avec un doctorat)

-        Professeur(e) en techniques de diététique au collégial (avec expérience)

-        Professeur(e) en technologie des aliments au collégial (avec expérience)

-    Responsable assurance et/ou contrôle qualité

-    Responsable ou Superviseur(e) de la production

-    Scientifique en sciences alimentaires et développement de produits

-    Spécialiste en développement de produits

-    Superviseur(e) au contrôle de la qualité

-    Technologue au laboratoire de contrôle de la qualité

EMPLOYEURS POTENTIELS 

-        Compagnies d’alimentation animale

-        Compagnies forestières

-        Industries agroalimentaires

-        Fabricants d'aliments pour animaux

-    Cégeps et Instituts de technologie agroalimentaire (enseignement technique)

-    Organismes privés de recherche et développement en agronomie (Agrinova à Alma, Institut de recherche et développement en agroenvironnement)

-        Gouvernement du Canada : Carrières en sciences et technologie, Agence canadienne d'inspection des aliments
 Centre de recherche et développement en horticulture d'Agriculture Canada à St-Jean-sur-Richelieu
Centre de recherche et développement sur les aliments d'Agriculture Canada à  St-Hyacinthe
Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc d'Agriculture Canada à Sherbrooke
Centre de recherches de l'Est sur les céréales et les oléagineux d'Agriculture Canada à Ottawa

-         Gouvernement du Québec : Ministère de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ, Laboratoire d'expertises et d'analyses alimentaires

 

-       Universités (consulte la page suivante pour avoir une liste d’organismes de recherche en agronomie), dont notamment :
Centre de recherche en sciences et technologie du lait de l'Université Laval, Institut des nutraceutiques et aliments fonctionnels de l'Université Laval,
Centre des sciences des aliments et nutrition de l'Université Mcgill, Centre de recherche en horticulture de l'Université Laval

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-        Bonne connaissance de l’anglais

-        Facilité d’adaptation aux changements technologiques

-    Horaires de travail parfois sur quarts (soirs/nuits/fins de semaine) chez certains employeurs (principalement les PME en transformation alimentaire)

-    Déplacements occasionnels lorsque plusieurs usines à couvrir

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Il n'est pas obligatoirement de devenir membre d'un ordre professionnel afin de pratiquer comme spécialiste en sciences et technologie des aliments, mais augmente les possibilités d'obtention d'un emploi notamment lors de promotions. Par contre, certains employeurs le recommandent ou l'exigent.

 

Au Québec, pour pratiquer en tant qu’agronome, tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des agronomes du Québec.

 

Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine. Tu devras réussir un examen d’admission et n’est que la suite que tu pourras obtenir ton permis de pratique et agir en tant qu’agronome.

 

Tu devras réussir l’examen d’admission et ensuite tu pourras obtenir ton permis de pratique et porter le titre d'agronome.

 

Au Québec, pour pratiquer en tant que chimiste (ou biochimiste), tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des chimistes du Québec afin de faire carrière comme chimiste.

 

Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

L'option en chimie alimentaire du Baccalauréat en sciences des aliments offert par l'Université McGill et la concentration en gestion de la qualité du Baccalauréat en sciences et technologie des aliments offert par l'Université Laval permettent de devenir membre de l'Ordre.

 

Tout d’abord, tu devras acquérir un minimum de 24 mois d'expérience pertinente dans un domaine de la chimie reconnu par l'Ordre avant d'obtenir le permis de pratique de plein droit et obtenir le titre de « chimiste ».

 

Par contre, l'expérience acquise dans le cadre de stages coopératifs est reconnue par l'Ordre.

 

De plus, si tu entreprends des études de maitrise et de doctorat, ces formations seront reconnues comme expérience pertinente.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2015 :

 

Le placement est bon, 70 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.

 

Un(e) seul(e) répondant(e) a choisi poursuivre ses études au niveau de la maîtrise afin de se diriger vers la recherche.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

28 19 19 1

 

Note : baisse importante du taux de placement rapport aux années précédentes (était 95 % en 2013; 97 % en 2011 et 87 % en 2009).

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-        19,46 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des produits agricoles et des aliments dans la fonction publique québécoise

-       22,68 $/heure (40 hres/sem) en tant que spécialiste en sciences des aliments dans le secteur privé

-    21,89 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste en sciences physiques - volet alimentation dans la fonction publique québécoise

-         22,65 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments dans la fonction publique fédérale

-         24,33 $/heure (40 hres/sem) en tant qu'agronome ou conseiller(ère) scientifique au sein des PME en transformation alimentaire

-    24,83 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche en sciences des aliments - niveau 2 (avec maîtrise) au sein des universités

-    26,36 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche ou associé(e) de recherche en sciences des aliments - niveau 3 (scolarité de doctorat) au sein des universités

-         25,39 $/hre (40 hres/sem) en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité dans les grandes industries alimentaires

-    27,65 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'agronome ou conseiller(ère) scientifique au sein des grandes industries alimentaires

-         28,10 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'agronome dans la fonction publique fédérale

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (agronome) par rapport aux années précédentes (était de 21,08 $ en 2013; 18,70 $ en 2011 et 19,58 $ en 2009).

Note 2 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé (spécialiste en sciences des aliments) par rapport aux années précédentes (était de 21,65 $ en 2013; 19,55 $ en 2011 et 20,80 $ en 2009).

Note 3 : dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries agroalimentaires.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon l'Ordre des agronomes du Québec, il y avait 2 939 agronomes actifs (seulement 17 de plus qu'en 2012 et 179 de moins qu'en 2010) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2016.

 

Parmi ces derniers, 79 nouveaux agronomes ont été admis au cours de cette année.

 

Profession encore majoritairement masculine puisque les hommes représentaient 60 % des agronomes, alors que les femmes ne représentaient que 40 % (elles représentaient 39 % en 2014, 38 % en 2012 et 38 % en 2010).

 

Par contre, cette proportion risque d'augmenter au cours des prochaines années car les cohortes étudiantes comptent davantage de femmes.

 

Parmi les agronomes, plus de 380 étaient spécialisés en sciences et technologie des aliments.

 

Profession également vieillissante puisque :

La répartition des agronomes selon leur région de pratique était :

La répartition des champs d'activité des agronomes en STA, on retrouvait notamment : 

et la répartition de ses membres selon leur domaine d'intervention, il y avait notamment :

Enfin, la répartition des membres selon le type d'employeur était :

-    66 % au sein des industries de transformation alimentaire

-    12 % dans la fonction publique (québécoise, fédérale et municipale)

-    8 % au sein des firmes d'expertise ou laboratoires d'analyse

-    6 % au sein des centres de recherche et développement (gouvermentaux, universitaires et privés)

-    3 % au sein des grossistes et distributeurs de produits alimentaires

-    3 % dans les établissements d'enseignement (universités, cégeps, centres de formation professionnelle, ITA)

-    2 % au sein des chaînes d'alimentation

Consulte également le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en agriculture et du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation des aliments qui founissent des informations concernant les profils de carrières, les perspectives d’emploi, etc. Ainsi que le site de l’Ordre des agronomes du Québec qui décrit les fonctions, champs de compétences, conditions de travail et les perspectives d’avenir pour les agronomes.

 

Selon une enquête de l'Ordre des chimistes du Québec, il y a avait 2 243 chimistes actifs (soit 30 de moins qu'en 2014 et 121 de plus qu'en 2012); ainsi que 21 chimistes à l’entraînement (stagiaires) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2016.

 

Au cours de cette même année, 128 sont devenus de nouveaux chimistes.

 

Profession majoritairement masculine puisque les hommes représentaient 61 % des chimistes, alors que les femmes ne représentaient que 39 % des membres (en 2014 et 2012, elles représentaient 38 %). Donc, cette proportion féminine risque d'augmenter, mais que légèrement, au cours des prochaines années.

 

Plus de 65 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Parmi les membres, plus de 225 chimistes oeuvraient dans l'industrie de la transformation alimentaire, ce qui représente 10 % des membres de la profession.

 

La répartition des chimistes actifs selon leur domaine de pratique était :

Selon Emploi-Québec; il y avait plus de 3 000 microbiologistes dans l'ensemble du Québec en 2015.

Plus de 56 % des microbiologistes étaient des hommes, mais la tendance reste prévoir que le nombre de femmes augmentera considérablement au cours des prochaines années.

Plus de 65 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans.

 

Selon une enquête réalisée par l'Association des microbiogistes du Québec; elle comptait plus de 386 membres qui détenaient le titre profesionnel "microbiologiste agréé(e) Mcb.A".

Plus de 25 % des microbiologistes œuvraient dans le domaine de la transformation alimentaire en milieu industriel ou en inspection et contrôle de la qualité des aliments.

 

Selon l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA; il y avait plus de 3 600 inspectrices et inspecteurs des aliments partout au pays (dont environ 1 100 au Québec) chargés de veiller à la salubrité dans les usines alimentaires (principalement les abattoirs), ainsi que dans les points d'entrée au pays des denrées alimentaires provenant de l'extérieur du pays.

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments de l'ACIA ayant 10 ans d'expérience était de 64 100 $.

Selon le MAPAQ; il y avait plus de 200 inspectrices et inspecteurs en agroalimentaire chargés de veiller à la salubrité des restaurants et des épiceries partout au Québec.

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) en agroalimentaire du MAPAQ ayant 10 ans d'expérience était de 51 000 $.

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE :

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

L'industrie québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :

En 2016, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Plus de 45 % des ventes des produits alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet, produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à l'international dans plus de 100 pays.

 

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 10 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 64 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en laboratoire.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Selon les données d'Emploi-Québec, les technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus importants employeurs pour ces spécialistes.

 

Presque toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce domaine, mais tout particulièrement :

la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Centre-du-Québec, Québec, Laurentides, Bas-St-Laurent et Laval.

 

Sources : Ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec et ICRIQ.

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les consommateurs sont mieux informés et que les produits devront être transformés tout en restant le plus naturels possible, sans toutefois négliger l’innocuité. En plus d’être bons pour la santé, il est essentiel que les aliments soient exempts d’organismes [la bactérie E. coli, par exemple] qui provoquent des toxi-infections alimentaires. Donc, l'expertise de ces spécialistes est recherchée dans l’amélioration des systèmes de contrôle et de gestion de la qualité des denrées alimentaires produites et dans le développement de nouveaux produits répondants aux besoins et exigences des consommateurs.

 

En sciences et technologie des aliments, les premiers emplois sont généralement techniques, mais évoluent rapidement vers les postes de coordination, de gestion, de création d’aliments ou de consultation. Peu d'emplois en début de carrière sont consacrés au développement de nouveaux produits

 

Chaque année, le service de placement des universités reçoit généralement plus d'emplois destinés aux diplômés en sciences et technologie des aliments que le nombre de diplômés dans le programme. Cela permet de croire que les opportunités d'emploi sont intéressantes pour ces diplômés Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants(es) pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi

 

Selon l'Ordre des agronomes du Québec, près de 52 % des agronomes étaient âgés de 45 ans et + en 2016 (étaient de 51 % en 2014), donc, la profession aura nécessairement besoin d'une relève afin de répondre aux nombreux besoins et exigences d'une population de plus en plus nombreuse en matière de quantité et de qualité des aliments.

 

Pour les chimistes, la plupart des emplois sont en analyse en laboratoire ou en recherche & développement et la plupart des employeurs exigent de détenir une maîtrise ou un doctorat

 

Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

En 2015, le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) en agroalimentaire du MAPAQ ayant 10 ans d'expérience était de 51 000 $

 

En 2015, le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments de l'ACIA ayant 10 ans d'expérience était de 64 100 $

 

En 2015, le salaire annuel moyen d'un(e) superviseur(e) ou d'un(e) coordonnateur(trice) en industrie alimentaire ayant 10 années d'expérience était de 47 000 $

 

En 2015, le salaire annuel moyen d'un(e) agronome en industrie alimentaire ayant 10 années d'expérience était de 51 000 $

 

En 2015, le salaire annuel moyen d'un(e) chimiste en industrie alimentaire ayant 10 années d'expérience était de 62 000 $.

 

Les perspectives sont excellentes pour les prochaines années.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Tu aimerais combiner des études collégiales en technologie alimenaire ou technologie de laboratoire avec des études universitaires en sciences et technologies des aliments ?

 

Oui, c’est possible dans le cadre de programmes DEC-BAC en sciences et technologie des aliments. Pour plus de détails, consulte les pages de technologue en transformation des aliments ou technologue en biochimie-biotechnologies ou technologue en chimie.

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences et technologies des aliments B.Sc.A. offert à l'Université Laval a une durée totale de 4 ans offert à temps complet seulement. Tu acquerras les compétences nécessaires sur la gestion de la qualité des produits alimentaires et la gestion et le contrôle des procédés à l’intérieur d’un système de production et de distribution. Tu travailleras dans les laboratoires d'analyses alimentaires, dans les usines de transformation alimentaire, dans les centres d'inspection des aliments ou en gestion de la distribution au sein des grandes entreprises alimentaires ou grands détaillants en alimentation.

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : biochimie et métabolisme, chimie organique 1, microbiologie générale et laboratoire, laboratoire de biochimie générale, laboratoire de chimie analytique, thermodynamique et cinétique, probabilités et statistique, chimie des aliments 1 (théorie + labo), microbiologie alimentaire, principes de conservation, salubrité des usines alimentaires, laboratoire de microbiologie alimentaire industrielle, chimie des aliments 2 (théorie), qualité des aliments (théorie), produits animaux (théorie + labo), produits du blé et oléagineux (théorie + labo), produits laitiers (théorie + labo), produits végétaux (théorie + labo), travaux pratiques en qualité des aliments, physicochimie et sciences de la vie (théorie), transformation des aliments 1 (travaux en usine-pilote), analyse des aliments et laboratoire 1, qualité des aliments 2 (théorie), aliments, nutriments et nutraceutiques, analyse des aliments et laboratoire 2, transformation des aliments 2 (travaux en usine-pilote), enjeux éthiques de l'agroalimentaire québécois, séminaire en sciences et technologie des aliments, ainsi que l'un des 2 blocs de cours suivants (préparation d'un projet de recherche + réalisation d'un projet de recherche de baccalauréat) OU (projet en milieu industriel + stage de recherche), ainsi que le cours anglais intermédiaire II ou si tu as démontré  que tu as atteint ce niveau, tu pourras choisir soit un autre cours d'anglais de niveau supérieur selon ton niveau évalué par un test de classement ou un cours d'une autre langue. 

 

Parmi les cours optionnels, tu devras choisir 2 ou 3 cours en économie et gestion agroalimentaire parmi 6 cours proposés (commercialisation alimentaire, microéconomie appliquée à l'agroalimentaire, législation de l'agroalimentaire, mise en marché de produits agricoles, gestion des ressources humaines ou gestion de la distribution), 4 à 5 cours parmi 16 cours en agronomie, gestion des opérations et sciences des aliments (ex : opérations et logistique, planification et contrôle de la production, comportement organisationnel, cultures en serres, principes fondamentaux en sciences animales, contaminants industriels, etc) et enfin, tu devras choisir l'une des concentrations suivantes :

En choisissant le profil entrepreneurial; il te permetttra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer une concentraion par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.

 

En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université parternaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer une concentration par les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.

 

En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique. Il te permettra également de commencer ta scolarité de 2e cycle pendant ton programme de 1er cycle et accélérer tonparcours aux cycles supérieurs

 

De plus, le programme est offert selon la formule alternance travail-études où tu auras à effectuer 2 stages obligatoires rémunérés en industrie alimentaire d’une durée minimale de 3 mois (12 semaines) consécutifs chacun. Le premier est offert au cours de la 2e année. Le second est offert à la fin de la 3e année. Enfin, un stage optionnel de recherche au sein d'un laboratoire privé, gouvernemental ou universitaire rémunéré est également possible.

 

Pour plus détails, consulte la page suivante de la Faculté des sciences de l'agriculture et d l'alimentation de l'Université Laval.

Pour ce qui est du programme offert à Mcgill, tu auras à choisir plusieurs cours optionnels parmi ceux qui te seront proposés dans des domaines comme :  emballage alimentaire, chimie arômatique, développement de produits, biotechnologie alimentaire, hydrocolloïdes, économie agroalimentaire, nutrition, agro-environnement, management, marketing, comptabilité, gestion financière, gestion des resssources humaines, gestion des approvisionnements, gestion de la production, systèmes d’informations, notions en agriculture (sciences animales ou sciences végétales), etc.

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences des aliments B.Sc. offert à l'Université Mcgill a une durée totale de 3 ans offert à temps complet seulement. Tu acquerras les compétences nécessaires sur la gestion de la qualité des produits alimentaires et la gestion et le contrôle des procédés à l’intérieur d’un système de production et de distribution. Tu travailleras dans les laboratoires d'analyses alimentaires, dans les usines de transformation alimentaire, dans les centres d'inspection des aliments ou en gestion de la distribution au sein des grandes entreprises alimentaires ou grands détaillants en alimentation.

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : introduction à la microbiologie, biochimie 1, nutrition et santé, chimie alimentaire 1, introduction aux sciences des aliments, chimie analytique 1, méthodes statistiques 1, éléments de génie alimentaire, principes d'analyse alimentaire 1, technologie de récolte des fruits et légumes, produits alimentaires pour la consommation, procédés de transformation, emballage des aliments, microbiologie alimentaire, séminaire en sciences des aliments 1, assurance qualité des aliments, pratique professionnelle en sciences des aliments, séminaire en sciences des aliments 2, ainsi que 2 cours complémentaires en dehors du champ de spécialisation.

 

Tu aurs le choix parmi 2 options, soit :

 

chimie alimentaire : elle comporte les cours suivants : chimie physique, chimie alimentaire 2, techniques de séparation en analyse alimentaire 1, analyse des toxines et des substances toxiques, développement de la production alimentaire, enzymologie, chimie des saveurs, chimie biophysique des aliments, projet de recherche en chimie alimentaire 1, projet de recherche en chimie alimentaire 2, stage en laboratoire alimentaire ou en industrie alimentaire, ainsi que 2 cours optionnels parmi des listes proposées en sciences des aliments, sciences agronomiques, chimie, biochimie, microbiologie et sciences nutritionnelles.

Cette option permet d'accéder à l'Ordre des agronomes du Québec, mais également à l'Ordre des chimistes du Québec.

 

sciences des aliments : elle comporte les cours suivants : chimie physique, chimie alimentaire 2, techniques de séparation en analyse alimentaire 1, analyse des toxines et des substances toxiques, développement de la production alimentaire, chimie des saveurs, évaluation sensorielle des aliments, stage en industrie alimentaire, ainsi que 6 cours optionnels parmi des listes proposées en sciences des aliments, génie chimique, sciences agronomiques, chimie, biochimie, microbiologie et sciences nutritionnelles.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit en 3 ans au lieu de 4 ans et obtenir les 2 diplômes.

 

Note : certains cours préalables peuvent être exigés

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de transformation des aliments + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments)

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en techiques de diététique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.

 

Note : puisque plusieurs programmes DEC-BAC offerts pour les diplômés en techniques agricoles, les passerelles concernant principalement d'autres programmes techniques :

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu peux entreprendre des études supérieures dans le cadre d'une maîtrise telle que :

Pour plus de détails, consulte la page sur les études supérieures en sciences pures et appliquées.

 

 -    Chimie à Mcgill, Montréal, Laval, Sherbrooke (aussi offert en régime en partenariat en milieu de travail), UQAM, Concordia, Bishop, U.Q.T.R., UQAC (ressources renouvelables - concentration en chimie des produits naturels), Ottawa et Moncton.

-    Génie agroalimentaire à Laval (avec mémoire)

-    Génie des bioressources à Mcgill (avec mémoire ou avec projet)

-    Microbiologie agroalimentaire à Laval (avec mémoire)

-    Sciences animales à Laval (avec mémoire) et Mcgill (avec mémoire)

-    Bioinformatique à Montréal (avec mémoire) Mcgill (avec mémoire) et Ottawa (avec mémoire)

-    Biostatistiques à Mcgill (avec mémoire) et Ottawa (avec mémoire)

-    Biotechnologie à Mcgill (avec mémoire)

-    Microbiologie à Laval (avec mémoire), Mcgill (avec mémoire) et Sherbrooke (avec mémoire)

-    Mathématiques - cheminement en biostatistiques à Sherbrooke (avec essai)

-    Nutrition à Montréal (avec mémoire), Laval (avec mémoire) et Mcgill (avec mémoire)

-    Parasitologie à Mcgill (avec mémoire)

 -    Sciences des plantes à Mcgill (avec mémoire)

-    Sciences et technologie des aliments à Laval (avec mémoire), Laval (avec essai) et Mcgill (avec essai)

-    Sécurité alimentaire à Mcgill (avec essai)

-    Statistiques - concentration en biostatistiques à Laval

-    Toxicologie chimique et environnementale à Ottawa (avec mémoire)

-    M.B.A. - sciences et génie (aucune expérience nécessaire) à l'UQAM

-        Etc.

 

Ou un autre programme de 2e cycle tel que :

-    D.E.S.S. ou diplôme en enseignement collégial à Laval, Sherbrooke et UQAC

-    D.E.S.S. en bio-informatique à l'UQAM

 -    D.E.S.S. en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval

-    Microprogramme en formation à l'enseignement post-secondaire à Montréal

-    Microprogramme en formation initiale en enseignement collégial offert à Sherbrooke

-    Microprogramme en interactions scientifiques à Sherbrooke

-    Microprogramme en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval

-    Programme court en communication scientifique à l'UQAM

-    Programme en court en intervention éducative - concentration au collégial offert à l'UQAC,

-    Programme court en pédagogie de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM

-    Programme court en pédagogie et gestion de la formation continue au collégial à l'UQTR

 

Consulte également la page suivante où des organismes de recherches en agronomie ont été répertoriés.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ces programmes NE SONT PAS contingentés

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

Ces programmes sont ouverts aux trimestres d’automne et d’hiver

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Infos concernant l’alternance travail-études

  

-         Université Laval (enconcentrations offerts : gestion de la qualité, agronomie, chimie ou sans concentration),  offert en régime coopératif à temps complet seulement (comprend 2 stages rémunérés obligatoires de 12 semaines chacun en industrie alimentaire au cours des trimestres d'été), consulte également es programmes DEC-BAC offerts conjointement avec certains cégeps,
Programme unique en francais en Amérique du Nord

Voir aussi le profil entrepreurial permettant de réaliser un projet de création ou de démarrage d'une entreprise, possibilité de réaliser une session d'études à l'étranger (France ou Mexique), pour plus de détails consulte la page suivante, possibilité de réaliser un projet en milieu industriel, possibilité d'effectuer un stage de recherche. Ce programme est également offert à Longueuil.

 Site du département des sciences des aliments et de nutrition,  Site de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation.

-         Université Mcgill (spécialisée ou avec majeure, options chimie alimentaire, industrie alimentaire ou sciences des aliments), offert en régime régulier à temps complet ou offert en régime coopératif à temps complet, possibilité d'effectuer une session d'études à l'étranger, pour plus de détails consulte le Bureau des échanges étudiants, possibilité d'effectuer un stage d'été à la station de recherche agricole de Mcgill aux Barbades
voir aussi le Baccalauréat bidisciplinaire en sciences des aliments et sciences nutritionnelles, site du département des sciences des aliments et de chimie agricole
formation offerte au Macdonald Campus situé à Ste-Anne-de-Bellevue à l'extrême ouest de l'Île-de-Montréal

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Afin d’obtenir davantage d’informations concernant cette profession, consulte également le site de l’Ordre des agronomes du Québec

 

Tu veux un avis d'agronomes en STA sur leur profession ?, consulte les vidéos suivants :

Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole

 

Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire

 

infos sur les différents aliments :

organismes de loisir scientifique :

divers :

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-         Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-         Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-         Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-         Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-         Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-         Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

 


 

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