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SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES  ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

SPÉCIALISTE EN SCIENCES ET TECHNOLOGIE DES ALIMENTS

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.A.

 

Consulte aussi les infos concernant les  programmes pré-universitaires en sciences

 

Consulte également la page de description du métier d’ingénieur(e) alimentaire.

 

Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos d'agronomes qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que spécialiste en sciences et technologie des aliments; tu seras responsable d'assurer la qualité et l'innocuité des aliments, d'améliorer des produits, de développer de nouveaux aliments et d'en gérer la production au sein d'une une industrie alimentaire.

 

Au niveau de l'assurance et du contrôle de la qualité, tu devras notamment :

§         assurer la sécurité alimentaire, le respect des normes d'hygiène et de salubrité

§         analyser et contrôler la qualité et l'innocuité des matières premières, des produits intermédiaires et des produits finis

§         mener des inspections (d'usine et préopérationnelles) concernant les bonnes pratiques industrielles

§         accompagner l'entreprise dans le développement ou l'implantation de système qualité (HACCP, GFSI, ISO, programme de certification sans gluten, etc.)

§         assurer la conformité des emballages avec les lois en vigueur

§         collaborer à la documentation technique (ex. : spécification, tableaux nutritionnels, listes d'ingrédients)

§         offrir un service-conseil pour la révision de l'étiquetage nutritionnel en conformité avec la réglementation en vigueur

§         fournir une assistance scientifique et technique afin de répondre aux demandes des clients en documentation technique

§         concevoir et animer des formations sur les normes d'hygiène et les bonnes pratiques de travail

§         superviser l'échantillonnage, le classement et l'évaluation des produits finis

§         planifier les initiatives d'amélioration de la qualité perçue par les consommateurs

§         planifier, diriger, coordonner et contrôler les activités de contrôle et d'assurance qualité

§         Etc.

Au niveau de la production, tu devras notamment :

·         résoudre des problèmes de production

·         contribuer à l'optimisation et à l'amélioration des opérations et du rendement

·         coordonner les activités de production et d'emballage

·         créer de nouvelles techniques de fabrication et de transformation des aliments

·         Superviser le personnel de production

·         Etc.

En laboratoire, tu devras notamment :

-         procéder à des analyses physico-chimiques et microbiologiques

-         coordonner, réaliser et assurer le suivi des analyses faites sur les matières premières, produits et environnement

-         valider de façon régulière l'application de techniques de laboratoire adéquates pour assurer l'exactitude des résultats ainsi que l'application de pratiques de travail sécuritaires

-         superviser des techniciens de laboratoire

-         assurer la gestion et l'optimisation du service d'analyse en laboratoire

-         Etc.

Au niveau des affaires reglementaires, tu devras notamment :

         i.            effectuer le suivi des demandes d'approbation pour la création de produits dans le cadre des programmes de certification des produits

       ii.            gérer les non-conformités et appliquer les mesures correctives

      iii.            faire respecter les exigences réglementaires de l'Agence canadienne d'inspection des aliments

     iv.            gérer les dossiers de litige avec les consommateurs et les autorités réglementaires

       v.            agir à titre de référence/expert en réglementation commerciale auprès des directeurs marketing, des chefs de marque, des chargés de projets, des coordonnateurs informations techniques et de la qualité, des directeurs services techniques, des agents de recherche et développement

Au niveau de la recherche & développement, tu devras notamment :

o        développer les listes d'ingrédients et les tableaux nutritifs répondant à la Loi sur les aliments et drogues

o        concevoir et mettre au point de nouveaux produits alimentaires  (ex. : obtention de sucres et d'alcools à partir de céréales) ou de récupérer les résidus alimentaires, ou encore à la formulation d'aliments destinés à des clientèles particulières comme les nourrissons, les personnes diabétiques, les végétariens, etc.)

o        réaliser des protocoles pour les essais

o        réaliser des recherches sur les produits présents sur le marché et les fournisseurs

o        planifier et organiser les tests de production des nouveaux produits en développement

o        effectuer des analyses de contrôle de procédés pendant et après les essais (analyses quantitatives et qualitatives)

o        développer et implanter de nouveaux produits, du concept à la commercialisation

o        Etc.

Au niveau de la commercialisation, tu devras notamment :

        I.            conseiller l'équipe de marketing au sujet de la distribution, de la mise en marché et de la vente des produits sur les aspects scientifiques (ex : conservation, emballage, etc.)

     II.            déterminer des besoins des consommateurs relatifs au produit en collaboration avec l'équipe de marketing

   III.            identifier les opportunités de marché afin d'accroître la valeur du produit ou de la marque en collaboration avec l'équipe de marketing

  IV.            participer à la veille concurrentielle en analysant l'état du marché et les mesures prises par les concurrents

     V.            Etc.

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour le milieu agricole et agroalimentaire

-         Aptitudes pour les sciences (biologiques, chimiques et physiques)

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler efficacement et délicatement les différents produits

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser les différents problèmes en production

-         Curiosité scientifique et sens logique pour être amené(e) à chercher comment un produit est fait

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier les activités de production

-         Sens de l’observation pour observer et détecter des anomalies dans le processus de production

-         Minutie et précision car tu auras à manipuler adéquatement les divers produits tout en assurant de leur qualité

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des opérations de transformation ou du laboratoire d’analyse

-         Sens de l’initiative car tu seras être de prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-         Sens de l’organisation car tu auras à entreposer de manière ordonnée les produits

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres techniciens, des ouvriers à la production et des ingénieurs alimentaires(et parfois des biochimistes dans les laboratoires)

-         Facilité d’adaptation aux changements technologiques car la technologie des équipements évolue constamment

-         Connaissance de l’anglais car la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Agronome en industrie alimentaire

-         Agronome des services de vulgarisation

-         Agronome-conseil

-         Assistant(e) de recherche en sciences des aliments (avec une maîtrise)

-         Chercheur(e) des aliments (avec un doctorat)

-         Conseiller(ère) au service étiquetage et réglementation

-         Professeur(e) d’université en agronomie (avec un doctorat)

-         Professeur(e) en technologie des aliments au collégial (avec expérience)

-         Responsable assurance et/ou contrôle qualité

-         Responsable ou Superviseur(e) de la production

-         Scientifique en sciences alimentaires et développement de produits

-         Spécialiste en développement de produits

-         Superviseur(e) au contrôle de la qualité

-         Technologue au laboratoire de contrôle de la qualité

EMPLOYEURS POTENTIELS 

-         Compagnies d’alimentation animale

-         Compagnies forestières

-         Industries agroalimentaires

-         aliments pour animaux

-         Cégeps et Instituts de technologie agroalimentaire (enseignement technique)

-         Organismes privés de recherche et développement en agronomie (Agrinova à Alma, Institut de recherche et développement en agroenvironnement)

-         Gouvernement du Canada : Carrières en sciences et technologie, Agence canadienne d'inspection des aliments
 
Centre de recherche et développement en horticulture d'Agriculture Canada à St-Jean-sur-Richelieu
Centre de recherche et développement sur les aliments d'Agriculture Canada à St-Hyacinthe
Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc d'Agriculture Canada à Sherbrooke
Centre de recherches de l'Est sur les céréales et les oléagineux d'Agriculture Canada à Ottawa

-         Gouvernement du Québec : Ministère de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ, Laboratoire d'expertises et d'analyses alimentaires

-         Universités (consulte la page suivante pour avoir une liste d’organismes de recherche en agronomie), dont notamment :
Centre de recherche en sciences et technologie du lait de l'Université Laval, Institut des nutraceutiques et aliments fonctionnels de l'Université Laval,
Centre des sciences des aliments et nutrition de l'Université Mcgill, Centre de recherche en horticulture de l'Université Laval

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Bonne connaissance de l’anglais

-         Facilité d’adaptation aux changements technologiques

-         Horaires de travail parfois sur quarts (soirs/nuits/fins de semaine) chez certains employeurs (principalement les PME en transformation alimentaire)

-         Déplacements occasionnels lorsque plusieurs usines à couvrir

PERMIS DE PRATIQUE :

 

Il n'est pas obligatoirement de devenir membre d'un ordre professionnel afin de pratiquer comme spécialiste en sciences et technologie des aliments, mais augmente les possibilités d'obtention d'un emploi notamment lors de promotions. Par contre, certains employeurs le recommandent ou l'exigent.

 

Au Québec, pour pratiquer en tant qu’agronome; tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des agronomes du Québec.

 

Cette profession est régie par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine. Tu devras réussir un examen d’admission et n’est que la suite que tu pourras obtenir ton permis de pratique et agir en tant qu’agronome.

 

Contrairement à d'autres ordres professionnels, aucun stage ou période probatoire n'est exigée.

 

Toutefois, tu devras réussir l’examen d’admission et ensuite tu pourras obtenir ton permis de pratique et porter le titre d'agronome.

 

L'Ordre des chimistes du Québec peut reconnaître les titulaires d'un diplôme universitaire québécois dans une discipline scientifique connexe au domaine de la chimie, tel que les baccalauréats en sciences et technologie des aliments de l'Université Laval et de l'Université Mcgill permettant d'obtenir un permis de pratique et porter le titre de chimiste ou biochimiste.

 

Les professions de chimiste et de biochimiste sont régies par une loi et un code de déontologie qui ne permet qu’aux détenteurs de ce titre de pratiquer dans le domaine.

 

Tout d’abord, tu devras acquérir un minimum de 24 mois d'expérience pertinente dans un domaine de la microbiologie reconnus par l'Ordre au titre de "chimiste à l'entraînement" sous la supervision d'un(e) biochimiste ou d'un(e) microbiologiste d'expérience membre en règle de l'Ordre ET réussir les examens d'admission avant d'obtenir le permis de pratique de plein droit et obtenir le titre de « chimiste ».

 

Toutefois, l'expérience acquise dans le cadre de stages coopératifs dans un programme de baccalauréat ou de maîtrise est reconnue par l'Ordre.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2019 :

 

Pour le Baccalauréat :

 

Le placement est très bon, 85 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 23 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau de la maîtrise afin de se diriger vers la recherche & développement.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

35

22

21

9

 

Note : hausse du taux de placement rapport aux années précédentes (était 79 % en 2017; 70 % en 2015 et 95 % en 2013).

 

Pour la Maîtrise :

 

Le placement est bon, 60 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la totalité sont à temps complet.

 

Quelques répondants(es), soit 20 % ont choisi de poursuivre leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

28

15

15

3

 

Note : baisse importante du taux de placement rapport aux années précédentes (était de 100 % en 2017; 75 % en 2015 et 78 % en 2013).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2020 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-       25,48 $/heure (40 hres/sem)  en tant qu'agronome ou spécialiste des aliments au sein des PME en transformation alimentaire

-    26,34 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste en sciences physiques - volet alimentation dans la fonction publique québécoise

-    28,17 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche en sciences des aliments - niveau 2 (avec une maîtrise) au sein des universités

-         29,05 $/heure (40 hres/sem) en tant que conseiller(ère) scientifique au sein des PME (avec une maîtrise)

-         29,12 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

-    29,29 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste en contrôle de la qualité des produits à SAQ

-    29,81 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche ou agent(e) de recherche ou attaché(e) de recherche ou assistant(e) de recherche ou associé(e) de recherche en sciences des aliments - niveau 3 (scolarité de doctorat) au sein des universités

-    30,13 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que chargé(e), coordonnateur(trice) ou responsable de laboratoire au sein des universités

-         30,37 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des produits alimentaires à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

-         31,23 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des grains dans la fonction publique fédérale

-    31,68 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'agronome ou spécialiste en sciences des aliments ou conseiller(ère) scientifique au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-         33,32 $/hre (37,5 hres/sem) en tant que gestionnaire des services d'inspection des aliments à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

-         33,38 $/hre (37,5 hres/sem) en tant scientifique de recherche en sciences des aliments dans la fonction publique fédérale (avec une maîtrise) 

-         33,42 $/hre (37,5 hres/sem) en tant qu'agronome ou gestionnaire des services d'inspection à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

-         37,52 $/hre (37,5 hres/sem) en tant chercheur(euse) scientifique à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA (avec une maîtrise)

-         38,80 $/hre (37,5 hres/sem) en tant chercheur(e) sciences des aliments au sein des grandes industries alimentaires ou des organismes de recherche privés sans but lucratif (avec un doctorat)

-         47,41 $/hre (37,5 hres/sem) en tant chercheur(euse) scientifique à l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA (avec un doctorat)

-         47,83 $/hre (37,5 hres/sem) en tant scientifique de recherche en sciences des aliments dans la fonction publique fédérale (avec un doctorat) 

Note 1: hausse de la moyenne salariale au niveau du baccalauréat au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 22,38 $ en 2017; 22,68 $ en 2015 et 21,65 $ en 2013).

Note 2: hausse de la moyenne salariale au niveau de la maîtrise au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 26,41 $ en 2017 et 27,12 $ en 2015).

Note 3: dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries agroalimentaires.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon l'Ordre des agronomes du Québec; il y avait 2 906 agronomes actifs dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2020 (soit 94 de plus qu'en 2018; 21 de plus qu'en 2016 et 108 de plus qu'en 2014).

 

Parmi ces derniers, 157 nouveaux agronomes ont été admis au cours de cette année (61 de plus qu'en 2018; 78 de plus qu'en 2016 et 88 de plus qu'en 2014).

 

Profession encore majoritairement masculine avec 56 % des membres de la profession; alors que les femmes ne représentaient que 44 % des agronomes (elles étaient 42 % en 2018; 40 % en 2016 et 39 % en 2014).

 

Par contre, cette proportion risque d'augmenter au cours des prochaines années car les cohortes étudiantes comptent davantage de femmes.

 

L'âge moyen d'un(e) agronome était de 40 ans chez les femmes et 44 ans chez les hommes.

 

Seulement 3 % des agronomes actifs œuvraient dans le domaine des sciences et technologie des aliments.

 

Profession également vieillissante puisque :

         i.            31 % des agronomes étaient âgés de 55 ans et plus

       ii.            20 % avaient entre 45 et 54 ans

      iii.            26 % avaient entre 35 et 44 ans

     iv.            23 % avaient moins de 35 ans

La répartition des agronomes selon leur région de pratique était :

§         29 % en Montérégie (dont près de la moitié dans la MRC des Maskoutains),

§         15 % en Chaudière-Appalaches,

§         13 % dans la région de la Capitale Nationale (incluant Charlevoix),

§         9 % dans le Centre-du-Québec,

§         6 % dans le Bas-St-Laurent,

§         5 % sur l'Île-de-Montréal (notamment en industrie alimentaire),

§         5 % en Estrie,

§         4 % dans Lanaudière,

§         3 % dans les Laurentides,

§         3 % au Saguenay-Lac-St-Jean

§         3 % en Mauricie,

§         et 5 % dans les autres régions du Québec.

La répartition des champs d'activité des agronomes en STA, on retrouvait notamment : 

o        79 % travaillaient dans le domaine de la transformation alimentaire

o        21 % travaillaient dans le domaine des sciences et technologies des aliments en dehors de l'industrie alimentaire (principalement en inspection alimentaire)

et la répartition des agronomes en STA selon leur domaine d'intervention, il y avait notamment :

·         55 % pratiquaient en controle de la qualité ou conseil scientifique en industrie alimentaire

·         16 % travaillaient en évaluation et inspection des aliments

·         8 %  pratiquaient en recherche et développement (en industrie, en milieu gouvernemental ou en milieu universitaire)

·         8 % œuvraient en expertise conseil en développement et innocuité des aliments

·         7 % travaillaient en gestion de programmes et politiques alimentaires

·         3 % pratiquaient en conseil et représentation professionelle

·         3 % pratiquaient en enseignement collégial ou universitaire

Enfin, la répartition des agronomes en STA selon le type d'employeur était :

-         12 % dans la fonction publique (québécoise, fédérale et municipale)

-         8 % au sein des firmes d'expertise ou laboratoires d'analyse

-         7 % au sein des grossistes et distributeurs de produits alimentaires

-         6 % au sein des centres de recherche et développement (gouvermentaux, universitaires et privés)

-         3 % dans les établissements d'enseignement (universités, cégeps, centres de formation professionnelle, ITA)

-         2 % au sein des chaînes d'alimentation

Consulte également le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en agriculture et du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation des aliments qui founissent des informations concernant les profils de carrières, les perspectives d’emploi, etc. Ainsi que le site de l’Ordre des agronomes du Québec qui décrit les fonctions, champs de compétences, conditions de travail et les perspectives d’avenir pour les agronomes.

 

Selon l'Ordre des chimistes du Québec; il y avait 2 870 chimistes actifs (dont 158 nouveaux membres) dans l'ensemble des régions du Québec au 31 mars 2020 (soit 648 de plus qu'en 2018; 694 de plus qu'en 2016 et 724 de moins qu'en 2014).

 

Il faut préciser que des professionnels(les) provenant de disciplines scientifiques connexes (microbiologie, pharmacologie, biologie cellulaire et moléculaire) se sont ajoutés comme membre, mais leur encadrement est limité aux actes reliées spécifiquement à la chimie.

 

Au cours de cette même année, on y comptait également 108 chimistes à l'entraînement (dont 25 nouveaux membres).

 

Profession majoritairement masculien puisque les hommes représentaient 59 % des chimistes; alors que les femmes ne représentaient que 41 % des membre (était de 40 % en 2016; 39 % en 2016 et 38 % en 2014).

 

Donc, cette proportion féminine risque d'augmenter, mais que légèrement, au cours des prochaines années puisque les cohortes étudiantes dans les universités comptent davantage de femmes.

 

Plus de 61 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans.

Donc, le vieillissement de la population n'est pas un problème dans cette profession.

 

Plus de 97 % occupaient un poste à temps complet.

 

Ils étaient répartis dans les régions suivantes :

 

34 % sur l'Ile-de-Montréal, 20 % en Montérégie, 12 % dans la région de la Capitale Nationale, 6 % dans la région de Laval, 5 % dans les Laurentides, 5 % en Estrie, 4 % en Chaudière-Applaches, près de 3 % dans le Centre-du-Québec, 2 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 2 % en Abitibi-Témiscamnigue et 7 % dans les autres régions.

 

Selon une enquête réalisée par l'Association des microbiologistes du Québec; elle comptait plus de 478 membres actifsqui détenaient le titre profesionnel "microbiologiste agréé(e) Mcb.A" au 31 décembre 2020.

 

La plupart étaient également membres de l'Ordre des chimistes du Québec.

 

Parmi ces membres, plus de 25 % œuvraient en industrie alimentaire.

 

Plus de 56 % des microbiologistes étaient des hommes, mais la tendance reste prévoir que le nombre de femmes augmentera considérablement au cours des prochaines années puisque les cohortes étudiantes sont composées davantage de femmes.

 

Plus de 61 % des membres de la profession étaient âgés de moins de 45 ans.

Donc, le vieillissement de la population n'est pas un problème dans cette profession.

 

Plus de 96 % occupaient un poste à temps complet.

 

Selon l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA; il y avait plus de 5 000 inspectrices et inspecteurs des aliments partout au pays (dont environ 1 500 au Québec);

ainsi que plus de 200 gestionnaires de services d'inspection (dont une cinquantaine au Québec) chargés de veiller à la salubrité dans les usines alimentaires (principalement les abattoirs), ainsi que dans les points d'entrée au pays des denrées alimentaires provenant de l'extérieur du pays (ports et aéroports).

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Les consommateurs sont mieux informés et que les produits devront être transformés tout en restant le plus naturels possible, sans toutefois négliger l’innocuité. En plus d’être bons pour la santé, il est essentiel que les aliments soient exempts d’organismes [la bactérie E. coli, par exemple] qui provoquent des toxi-infections alimentaires. Donc, l'expertise de ces spécialistes est recherchée dans l’amélioration des systèmes de contrôle et de gestion de la qualité des denrées alimentaires produites et dans le développement de nouveaux produits répondants aux besoins et exigences des consommateurs.

 

L'industrie agroalimentaire a un grand besoin d'agronomes afin de participer à la transformation d'aliments de qualité et répondant aux besoins de plus en plus exigeants de la population. Les changements dans les procédés de fabrication ou de transformation pour produire des aliments appelés nutraceutiques (ayant des ingrédients spécifiques comportant des bienfaits contre certaines maladies chroniques, ex : sans allergène ou pour diabétiques), l'incorporation d'aliments biologiques dans la fabrication d'aliments préparés ou autres font maintenant partie des préoccuprations des transformateurs aliments dont l'expertise de l'agronome ou du spécialiste en sciences des aliments sera mise à contribution.

 

En sciences et technologie des aliments, les premiers emplois sont généralement techniques, mais évoluent rapidement vers les postes de coordination, de gestion, de création d’aliments ou de consultation. Peu d'emplois en début de carrière sont consacrés au développement de nouveaux produits

 

Chaque année, le service de placement des universités reçoit généralement plus d'emplois destinés aux diplômés en sciences et technologie des aliments que le nombre de diplômés dans le programme. Cela permet de croire que les opportunités d'emploi sont intéressantes pour ces diplômés Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants(es) pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi

 

Selon l'Ordre des agronomes du Québec, près de 52 % des agronomes étaient âgés de 45 ans et + en 2016 (étaient de 51 % en 2014), donc, la profession aura nécessairement besoin d'une relève afin de répondre aux nombreux besoins et exigences d'une population de plus en plus nombreuse en matière de quantité et de qualité des aliments.

 

Pour les chimistes, la plupart des emplois sont en analyse en laboratoire ou en recherche & développement et la plupart des employeurs exigent de détenir une maîtrise ou un doctorat

 

Selon les données du Ministère de l'Éducation et de l'enseignement supérieur du Québec; le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

 

La rémunération moyenne en 2020 :

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) agronome au sein d'une PME en transformation alimentaire ayant 10 années d'expérience était de 58 500 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des produits alimentaires ayant 10 ans d'expérience au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA était de 74 400 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) spécialiste en sciences des aliments ayant 10 ans d'expérience au MAPAQ était de 78 000 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) agronome ayant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie alimentaire était de 85 400 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) gestionnaire des services d'inspection des aliments ayant 10 ans d'expérience au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA était de 87 000 $.

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) spécialiste en innocuité et qualité des aliments ayant 10 ans d'expérience au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA était de 92 500 $.

 

Les perspectives sont excellentes pour les prochaines années.

 

BREF PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE:

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

L'industrie québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :

o        Viandes et volailles (abattage, découpe, désossage et surtransformation et produits de la viande et de la volaille) : PLUS important sous-secteur de l'industrie agroalimentaire québécoise;  il avait un chiffre d'affaires évalué à 6,2 milliards $ en 2013 (dont 3,2 milliards $ en abattage de viandes surtout le porc et le boeuf, 1,7 milliards $ en abattage de volailles surtout le poulet, 1,2 milliards $ pour les graisses animales et preso de 390 millions $ pour les produits de la viande et de volaille tels que les charcuteries).

Il y avait plus de 165 entreprises (dont 34 abattoirs détenus par 30 entreprises sous inspection fédérale et autorisées pour le commerce interprovincial et international, 26 abattoirs sous inspection provinciale autorisées au commerce partout au Québec seulement, ainsi que 50 abattoirs pour la vente au détail seulement ou abattage à forfait soumis à une nouvelle réglementation provinciale) qui employaient plus de 18 600 travailleuses et travailleurs.

Parmi ces dernières, on retrouve : 25 abattoirs de porcs, 24 abattoirs de volailles (poulets et dindons principalement ), 21 abattoirs de veaux, 20 abattoirs de boeufs, 20 abattoirs d'ovins (moutons), 16 abattoirs de chevaux, 14 abattoirs de caprins (chèvres), 13 abattoirs de gibiers (cerfs, sangliers, bisons, wapitis, etc.), ainsi que 5 abattoirs de lapins.

Il comprend des produits tels que : porc, boeuf, veau, mouton, cheval, poulet, dinde, lapin, viandes de la chasse (caribou, orignal, chevreuil), autres volailles (autruche, émeu, faisan, canard, cailles, etc). On retrouve aussi les produits de surtransformation comme les oeufs d'incubation, poussins et la chair de poulet.

o        Boulangerie et pâtisserie (incluant biscuits et craquelins) :  second sous-secteur en importante, il regroupait l'ensemble des produits fabriqués en boulangerie, en pâtisserie et en usine de pâtes alimentaires sauf les confiseries et chocolats. Bien qu'il ne soit pas le sous-secteur le plus important en nombre d'emplois, c'est celui ayant le plus grand nombre d'entreprises.

En 2016, c'était un marché de 1,9 milliards $ (dont 1,3 milliards $ pour les pains et autres produits de boulangerie et de pâtisserie, 320 millions $ pour les biscuits et craquelins et 209 millions $ pour les pâtes alimentaires).

On retrouvait 469 entreprises (dont 16 boulangeries-pâtisseries industrielles, 15 fabricants de pâtes alimentaires, une dizaine de boulangeries et pâtisseries artisanales et plus de 530 boulangeries et/ou pâtisseries commerciales) qui employaient plus de 12 800 travailleuses et travailleurs dans toutes les régions de la province.

Plus de la moitié des entreprises ont moins de 5 employés (fabrication artisanale), plus du tiers ont moins 100 employés (nature commerciale ou industrielle), alors seulement 29 entreprises ont plus de 100 employés (fabrication industrielle).

Voici quelques exemples de produits fabriqués : produits de pâtisserie (biscuits, craquelins, bretzels, gâteaux frais ou congelés, cornets et gaufrettes de crème glacée, pâtes réfrigérées ou congelées, croûtes de tartes non cuites, pâtisseries de spécialités,  mélanges de farine pour gâteaux, beigne, crêpes et autres pâtisseries non cuites réfrigérées ou congelées); produits de boulangerie (pains conventionnels, pains de spécialité, beignes frais ou congelés, brioches frais ou congelés, croissants frais ou congelés, pâtisseries de spécialités, autres produits de boulangerie), autres (tortillas, pâtes alimentaires sèches, pâtes alimentaires fraîches, pâtes alimentaires orientales).

o        Produits laitiers : C'est le troisième plus important sous-secteur de cette industrie qui avait un chiffre d'affaires de 6,4 milliards $ en 2016 (dont plus de 4,1 milliards $ pour les fromages et le beurre, 2,2 milliards $ pour le lait de consommation, 40 millions $ pour la crème glacée et les desserts glacés, 30 millions $ pour le yogourt et 30 millions $ pour les autres produits laitiers).

Il comprenait 127 entreprises (96 fromageries dont la majorité sont artisanales dont 8 fabriquent également du yogourt, 20 en fabrication de crème glacée et desserts congelés, 7 entreprises ayant 14 usines pour le lait de consommation, 7 en fabrication de yogourt et environ 10 pour les autres produits laitiers) et qui employaient plus de 10 200 travailleuses et travailleurs.

Il comprend des produits tels que : lait de consommation (lait au chocolat, lait aromatisé, lait biologique, lait concentré, lait délactosé, lait de poule, lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache, lait U.H.T.); fromages (de lait de brebis, de lait de chèvre, aux fruits, brie, camemberg, cheddar, cottage, en crème, à tartiner, gouda, harti,  monterey jack mozzarella, parmesan, persillé, provolone, ricotta, de spécialité); beurre (assaisonné, biologique, de brebis, de chèvre, de lactosérum ou de lait de vache); crèmes (biologique, sure, à l'italienne, fouettée, de lait de brebis, de lait de chèvre ou de lait de vache); yogourt (à boire, de lait de brebis, de lait de chèvre, glacé ou de lait de vache); produits congelés (friandises glacées, crème glacée, garnitures pour crème glacée, sorbet, yogourt glacé, etc) et autres produits à base de lait.

o        Boissons (alcoolisées et non alcoolisées) : cet important sous-secteur en importance de l'industrie alimentaire. En 2016, il avait un chiffre d'affaires évalué de 2,2 milliards de $ (excluant les produits du tabac, dont 1,4 milliards $ pour les brasseries, plus de 400 millions $ pour les boissons gazeuses et de glace, plus de 140 millions $ pour les vins, plus de 125 millions $ pour les spiritueux et autres alcools et près de 125 millions $ pour autres boissons non alcoolisées (sauf jus et boissons aux fruits naturels).

On retrouvait 148 entreprises (dont 3 grands brasseurs, 76 petites brasseries, 43 artisans brasseurs, 29 vignobles ou vineries, env 20 embouteilleurs d'eau de source ou d'eau minérale, 13 fabricants de boissons nutritives et autres boissons, sauf jus et boissons aux fruits ou aux légumes, 7 fabricants de d'autres boissons alcoolisées, 6 embouteillleurs ou fabricants de boissons gazeuses et 1 distillerie) qui employaient plus de 10 900 travailleuses et travailleurs (dont 4 000 au sein des grands brasseurs, 1 000 chez les embouteilleurs et fabricants de boissons gazeuses, 200 dans les distilleries, 200 chez les embouteilleurs d'eau et 400 dans les vineries).

Parmi ces entreprises, 85 % d'entre-elles emploient moins de 25 personnes (dont plusieurs petites entreprises artisanales comme des cidreries, microbrasseries, microdistilleries et vignobles).

Il comprend des produits tels que : eaux embouteillées, boissons gazeuses, lait de soya, breuvages aux arômes de fruits, boissons alcoolisés (bière, vins, spiritueux, alcools), boissons distillées (lait de poule alcoolisé, whiskey, boissons mélangées alcoolisées, autres boissons distillées, etc).
 

o        Fruits et légumes : Ce sous-secteur avait un chiffre d'affaires évalué à plus de 2,0 milliards $ en 2016 et comprenait 88 entreprises (dont 45 en conservation, marinage et séchage de fruits et légumes et fabrication de mets préparés à base de légumes, 33 en fabrication de jus ou autres boissons de jus ou de légumes et 12 en fabrication de mets congelés) qui employaient plus de 5 100 travailleuses et travailleurs (dont plus de 45 % des emplois proviennent des 2 plus gros employeurs de ce sous-secteur).

Voici quelques exemples de produits transformés : mise en conserve, séchage et marinage (aliments pour bébés, mise en conserve de fèves au lard, mise en conserve de soupes, bouillons en sécherie, mélanges à soupe en sécherie, confitures et gelées, mise en conserve de jus de fruits ou de légumes, fabrication de boissons de jus de fruits ou de légumes, fabrication de ketchup, marinage de fruits et légumes, déshydratation de fruits et légumes, mise en conserve de fruits de toutes sortes dont pommes, fraises, framboises, bleuets, etc, mise en conserve de légumes de toutes sortes comme carottes, pommes de terre, oignons, etc;

On y fabrique des aliments congelés (concentrés de jus de fruits congelés, jus de fruits ou de légumes congelés, pizza congelée, frites, mets préparés à base de légumes, desserts congelés à base de fruits, congélation de fruits et légumes, etc.; des mets préparés frais à base de légumes (salades, sandwichs, mets végétariens, etc.); ainsi que des jus, jus biologiques et boissons aux fruits ou aux légumes (jus de pomme, jus d'orange, jus de raisin, jus de tomate, jus de canneberge, jus de fruits des champs, jus d'ananas, jus de mangue, jus de pamplemousse, jus de poire, jus de fruits tropicaux, smoothies, autres boissons, cocktails et limonades aux fruits, jus de carottes, jus de betterave, autres boissons ou cocktails aux légumes, etc.).

o        Sucre et confiseries (incluant croustilles et grignotines) : Dans ce sous-secteur on y fabrique et raffine le sucre, on y fabrique des chocolats et divers types de confiseries. Les revenus étaient évaluées à 1,5 milliards $ en 2016 (dont 170 millions $ pour les confiseries non chocolatées, 160 millions $ pour les confiseries chocolatées, ainsi que plus de 870 millions $ pour le sucre raffiné).

On retrouvait 98 entreprises qui employaient 3 800 travailleuses et travailleurs. Plus de 90 % de ces entreprises sont des PME ayant moins de 50 employés, alors près de 70 % des emplois proviennt des 10 plus gros employeurs du sous-secteur.

Voici quelques exemples de produits fabriqués ou transformés : chocolat et confiseries chocolatées (barres de granola enduits de chocolat, boissons instantanés au chocolat, barres de chocolat, chocolats divers, autres confiseries faits avec du chocolat); confiseries non chocolatées (barres de granola sans chocolat, barres de bonbons sans chocolat, noix enrobés de bonbons, guimauve, gommes à mâcher, bonbons glacés, pastilles pour la toux sauf les préparations pharmaceutiques, autres confiseries); aliments à grignoter (croustilles et grignotines, beurre d'arachide, mise en conserve de noix, bretzels durs, popcorn, transformation de graines ou de céréales en aliments à grignoter et autres aliments connexes); fabrication et raffinage du sucre (fabrication de mélasse, fabrication de sucre à glacer, fabrication du sucre de table, raffinage du sucre de betterave, raffinage du sucre de canne), etc.

o        Produits marins :  c'était un marché de plus de 504 millions $ en 2016, qui comptait plus de 45 entreprises ayant près de 100 usines de transformation des produits de la mer employaient plus de 1 900 travailleuses et travailleurs allant du simple manoeuvre en transformation en passant par le technologue en transformation des produits jusqu'à l'ingénieur alimentaire. Parmi ces emplois, 75 % proviennent des 3 plus gros employeurs de ce sous-secteur.

Ces entreprises ne se retrouvent pas seulement en Gaspésie ou en Côte-Nord, mais aussi dans le Bas-St-Laurent, en Montérégie, à Québec, en Chaudière-Appalaches, au Saguenay et Lac St-Jean, dans les Laurentides, etc.

Plusieurs types de produits y sont transformés comme les poissons, le crabe, le homard, les crevettes, herbes marines, conservation de soupes de poissons, conservation de soupes de crevettes et mollusques, fabrication de graisses, d'huiles et de farine de produits marins, etc. Ils sont filetés, salés-séchés, fumés, décortiqués, congelés, surgelés ou panés.

On y fabrique des mets préparés congelés, des conserves, de l'emballage des produits frais, etc.

o        Autres : on retrouve également les secteurs suivants : assaisonnements et additifs alimentaires, produits nutraceutiques et aliments nutritifs, produits de l'érable, farine et céréales, Autres produits alimentaires à consommation humaine, ainsi que les aliments pour animaux (de ferme ou de compagnie).

En 2016, elle a généré des revenus de plus de 22,7 milliards $, soit 25 % de la production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.

 

Plus de 45 % des ventes des produits alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet, produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à l'international dans plus de 100 pays.

 

On y retrouvait plus de 1 500 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits de boulangerie, 10 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de 64 000 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec, mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval, Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.

 

Par contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en laboratoire.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Selon les données d'Emploi-Québec, les technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus importants employeurs pour ces spécialistes.

 

Presque toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce domaine, mais tout particulièrement :

la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Lanaudière, Centre-du-Québec, Québec, Laurentides, Bas-St-Laurent et Laval.

 

Sources : Ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec et ICRIQ.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Tu aimerais combiner des études collégiales en technologie alimenaire ou technologie de laboratoire avec des études universitaires en sciences et technologies des aliments ?

 

Oui, c’est possible dans le cadre de programmes DEC-BAC en sciences et technologie des aliments. Pour plus de détails, consulte les pages de  technologue en transformation des aliments ou technologue en biochimie-biotechnologies ou technologue en chimie.

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences et technologies des aliments B.Sc.A. offert à l'Université Laval a une durée totale de 4 ans offert à temps complet seulement. Tu acquerras les compétences nécessaires sur la gestion de la qualité des produits alimentaires et la gestion et le contrôle des procédés à l’intérieur d’un système de production et de distribution. Tu travailleras dans les laboratoires d'analyses alimentaires, dans les usines de transformation alimentaire, dans les centres d'inspection des aliments ou en gestion de la distribution au sein des grandes entreprises alimentaires ou grands détaillants en alimentation.

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : biochimie et métabolisme, chimie organique 1, microbiologie générale et laboratoire, laboratoire de biochimie générale, laboratoire de chimie analytique, thermodynamique et cinétique, probabilités et statistique, chimie des aliments 1 (théorie + labo), microbiologie alimentaire, principes de conservation, salubrité des usines alimentaires, laboratoire de microbiologie alimentaire industrielle, chimie des aliments 2 (théorie), qualité des aliments (théorie), produits animaux (théorie + labo), produits du blé et oléagineux (théorie + labo), produits laitiers (théorie + labo), produits végétaux (théorie + labo), travaux pratiques en qualité des aliments, physicochimie et sciences de la vie (théorie), transformation des aliments 1 (travaux en usine-pilote), analyse des aliments et laboratoire 1, qualité des aliments 2 (théorie), aliments, nutriments et nutraceutiques, analyse des aliments et laboratoire 2, transformation des aliments 2 (travaux en usine-pilote), enjeux éthiques de l'agroalimentaire québécois, séminaire en sciences et technologie des aliments, ainsi que l'un des 2 blocs de cours suivants (préparation d'un projet de recherche + réalisation d'un projet de recherche de baccalauréat) OU (projet en milieu industriel + stage de recherche), ainsi que le cours anglais intermédiaire II ou si tu as démontré  que tu as atteint ce niveau, tu pourras choisir soit un autre cours d'anglais de niveau supérieur selon ton niveau évalué par un test de classement ou un cours d'une autre langue. 

 

Parmi les cours optionnels, tu devras choisir 2 ou 3 cours en économie et gestion agroalimentaire parmi 6 cours proposés (commercialisation alimentaire, microéconomie appliquée à l'agroalimentaire, législation de l'agroalimentaire, mise en marché de produits agricoles, gestion des ressources humaines ou gestion de la distribution), 4 à 5 cours parmi 16 cours en agronomie, gestion des opérations et sciences des aliments (ex : opérations et logistique, planification et contrôle de la production, comportement organisationnel, cultures en serres, principes fondamentaux en sciences animales, contaminants industriels, etc) et enfin, tu devras choisir l'une des concentrations suivantes :

·         Agronomie; te permettra d’acquérir des connaissances au niveau des conseils techniques en agronomie, d’effectuer du contrôle de la qualité des produits au sein d'une entreprise agricole ou au sein d’un gouvernement ou alors dans le domaine de la commercialisation des produits alimentaires. Tu auras les cours obligatoires suivants : pratique professionelle et organisations agroalimentaires, productions végétales durables et fondamentaux en sciences animales, ainsi que 2 cours optionnels en productions animales et/ou végétales parmi : cultures en serre, production de viande bovine, production laitière, production porcine ou productions avicoles.

·         Gestion de la qualité; te permettra d’acquérir des connaissances plus avancées afin d'occuper des postes en gestion des opérations de contrôle de la qualité au sein des entreprises alimentaires ou en inspection des aliments. Tu choisiras 4 cours optionnels parmi 12 cours proposés (ex : opérations et logistique, contaminants alimentaires, goût, flaveurs et analyse sensorielle, etc).

·         Nutrition; te permettra de développer des produits alimentaires répondant aux besoins de santé nutritionnelle de différentes clientèles. Tu devras suivre les les cours obligatoires suivants : aliments d'aujourd'hui, éléments de nutrition, alimentation et personnes âgées, ainsi que nutrition à tous âges 

·         Sans concentration; permet d'acquérir une formation polyvalente dans l'ensemble des secteurs des sciences et technologie des aliments. Tu devras choisir 4 cours optionnels parmi l'ensemble des cours optionnels proposés au programme (voir les concentrations précédentes).

En choisissant le profil entrepreneurial; il te permetttra de réaliser un projet de démarrage d'une entreprise agroalimentaire : tu devras remplacer une concentraion par les cours suivants : savoir entreprendre : le passion de créer et d'agir, portfolio entrepreneurial 1, portfolio entrepreurial 2, et l'un des cours suivants : planification et gestion de projets, gestion de la PME et de sa croissance, transmission et relève d'entreprise, travail autonome et microentreprise, entrepreneuriat collectif : social et coopératif.

 

En choisissant le profil international; il te permettra d'effectuer 1 session d'études dans un programme d'agronomie dans une université parternaire de l'étranger (France, Mexique, Suède ou États-Unis) : tu devras remplacer une concentration par les crédits de cours qui seront suivis dans cette université.

 

En choisissant le profil recherche; il te permettra de t'initier à la recherche en participant activement à la réalisation d’un projet de développement scientifique et explorer un domaine particulier des sciences agronomiques pour découvrir ou confirmer tes intérêts intellectuels et professionnels et apprendre les notions de base de la communication scientifique. Tu développeras une méthodologie scientifique rigoureuse des habiletés telles que la discipline intellectuelle, la capacité d’analyse et la maîtrise du matériel scientifique. Il te permettra également de commencer ta scolarité de 2e cycle pendant ton programme de 1er cycle et accélérer tonparcours aux cycles supérieurs

 

De plus, le programme est offert selon la formule alternance travail-études où tu auras à effectuer 2 stages obligatoires rémunérés en industrie alimentaire d’une durée minimale de 3 mois (12 semaines) consécutifs chacun. Le premier est offert au cours de la 2e année. Le second est offert à la fin de la 3e année. Enfin, un stage optionnel de recherche au sein d'un laboratoire privé, gouvernemental ou universitaire rémunéré est également possible.

 

Pour plus détails, regarde la vidéo promotionnelle réalisée par l'Université Laval.

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences des aliments B.Sc. offert à l'Université Mcgill a une durée totale de 3 ans offert à temps complet seulement. Tu acquerras les compétences nécessaires sur la gestion de la qualité des produits alimentaires et la gestion et le contrôle des procédés à l’intérieur d’un système de production et de distribution. Tu travailleras dans les laboratoires d'analyses alimentaires, dans les usines de transformation alimentaire, dans les centres d'inspection des aliments ou en gestion de la distribution au sein des grandes entreprises alimentaires ou grands détaillants en alimentation.

 

Il comporte les cours obligatoires suivants : introduction à la microbiologie, biochimie 1, nutrition et santé, chimie alimentaire 1, introduction aux sciences des aliments, chimie analytique 1, méthodes statistiques 1, éléments de génie alimentaire, principes d'analyse alimentaire 1, technologie de récolte des fruits et légumes, produits alimentaires pour la consommation, procédés de transformation, emballage des aliments, microbiologie alimentaire, séminaire en sciences des aliments 1, assurance qualité des aliments, pratique professionnelle en sciences des aliments, séminaire en sciences des aliments 2, ainsi que 2 cours complémentaires en dehors du champ de spécialisation.

 

Tu aurs le choix parmi 2 options, soit :

 

chimie alimentaire : elle comporte les cours suivants : chimie physique, chimie alimentaire 2, techniques de séparation en analyse alimentaire 1, analyse des toxines et des substances toxiques, développement de la production alimentaire, enzymologie, chimie des saveurs, chimie biophysique des aliments, projet de recherche en chimie alimentaire 1, projet de recherche en chimie alimentaire 2, stage en laboratoire alimentaire ou en industrie alimentaire, ainsi que 2 cours optionnels parmi des listes proposées en sciences des aliments, sciences agronomiques, chimie, biochimie, microbiologie et sciences nutritionnelles.

Cette option permet d'accéder à l'Ordre des agronomes du Québec, mais également à l'Ordre des chimistes du Québec.

 

sciences des aliments : elle comporte les cours suivants : chimie physique, chimie alimentaire 2, techniques de séparation en analyse alimentaire 1, analyse des toxines et des substances toxiques, développement de la production alimentaire, chimie des saveurs, évaluation sensorielle des aliments, stage en industrie alimentaire, ainsi que 6 cours optionnels parmi des listes proposées en sciences des aliments, génie chimique, sciences agronomiques, chimie, biochimie, microbiologie et sciences nutritionnelles.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court, soit en 3 ans au lieu de 4 ans et obtenir les 2 diplômes.

 

Note : certains cours préalables peuvent être exigés

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de transformation des aliments + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

o        Entente avec le Cégep régional de Lanaudière à Joliette et l’Université Laval

o        Entente entre l'Institut de technologie agroalimentaire de St-Hyacinthe et l'Université Laval 

o        Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière et l’Université Laval

o        Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire de St-Hyacinthe et l’Université Laval

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de laboratoire - biotechnologies + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments)

§         Entente avec le Cégep de Lévis et l’Université Laval

§         Entente entre le Cégep de l'Outaouais et l'Université Laval

§         Entente entre le Cégep de Shawinigan et l'Université Laval

§         Entente entre le Cégep de Sherbrooke et l'Université Laval

§         Entente entre le Cégep Ahuntsic et l'Université Laval

 

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en technologie de laboratoire - chimie analytique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

§         Entente avec le Cégep de Lévis et l’Université Laval

§         Entente avec le Cégep Ahuntsic et l’Université Laval

§         Entente avec le Cégep de Jonquière et ll’Université Laval

§         Entente avec le Cégep de Shawinigan et l’</sl’Université Laval

§         Entente entre le Cégep de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval

§         Entente entre le Cégep de Valleyfield et l’Université Laval NOUVEAU !

DEC-BAC en sciences et technologie des aliments

(DEC en techiques de diététique + Baccalauréat en sciences et technologie des aliments) :

§         Entente entre le Cégep de Trois-Rivières et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep de Limoilou et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep de Chicoutimi et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep de Rimouski et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep de Saint-Hyacinthe et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep Montmorency et l'Université Laval NOUVEAU !

§         Entente entre le Cégep de Maisonneuve et l'Université Laval NOUVEAU !

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.

 

Note : puisque plusieurs programmes DEC-BAC offerts pour les diplômés en techniques agricoles, les passerelles concernant principalement d'autres programmes techniques :

 

Voici les ententes actuellement offertes :

·         l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 27 crédits aux titulaires du D.E.C. en techniques de diététique (du Cégep de Trois-Rivières seulement) dans le cadre de son baccalauréat en sciences et technologie des aliments

·         l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 20 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologie (du Cégep de Sherbrooke seulement) dans le cadre de son baccalauréat en sciences et technologie des aliments

·         l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 12 crédits aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique (210.AB) ou techniques de chimie analytique (ancien programme 210.02) ET cote R de 25,000 ou + dans le cadre de son Baccalauréat en sciences et technologie des aliments

·         l'Université Laval pourra reconnaître jusqu'à 9 crédits aux titulaires du D.E.C. en gestion d'un établissement de restauration ET cote R de 25,000 ou + dans le cadre de son Baccalauréat en sciences et technologie des aliments

·         l’Université Mcgill pourra reconnaître certains cours collégiaux comme équivalents à des cours universitaires de base aux titulaires du D.E.C. en technologie des procédés et qualité des aliments dans le cadre de son Baccalauréat en sciences des aliments, mais les équivalences varient selon les situations de chacun

·         l’Université Mcgill pourra reconnaître certains cours collégiaux comme équivalents à des cours universitaires de base aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - biotechnologies dans le cadre de son Baccalauréat en sciences des aliments, mais les équivalences varient selon les situations de chacun

·         l’Université Mcgill pourra reconnaître certains cours collégiaux comme équivalents à des cours universitaires de base aux titulaires du D.E.C. en technologie de laboratoire - chimie analytique dans le cadre de son Baccalauréat en sciences des aliments, mais les équivalences varient selon les situations de chacun

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu peux entreprendre des études supérieures dans le cadre d'une maîtrise telle que :

Pour plus de détails, consulte la page sur les études supérieures en sciences pures et appliquées.

 

 -    Chimie à McgillMontréalLavalSherbrooke (aussi offert en régime en partenariat en milieu de travail), UQAMConcordiaBishopU.Q.T.R.UQAC (ressources renouvelables - concentration en chimie des produits naturels), Ottawa et Moncton.

-    Génie agroalimentaire à Laval (avec mémoire)

-    Génie des bioressources à Mcgill (avec mémoire ou avec projet)

-    Microbiologie agroalimentaire à Laval (avec mémoire)

-    Sciences animales à Laval (avec mémoire) et Mcgill (avec mémoire)

-    Bioinformatique à Montréal (avec mémoire) Mcgill (avec mémoire) et Ottawa (avec mémoire)

-    Biostatistiques à Mcgill (avec mémoire) et Ottawa (avec mémoire)

-    Biotechnologie à Mcgill (avec mémoire)

-    Microbiologie à Laval (avec mémoire), Mcgill (avec mémoire) et Sherbrooke (avec mémoire)

-    Mathématiques - cheminement en biostatistiques à Sherbrooke (avec essai)

-    Nutrition à Montréal (avec mémoire), Laval (avec mémoire) et Mcgill (avec mémoire)

-    Parasitologie à Mcgill (avec mémoire)

 -    Sciences des plantes à Mcgill (avec mémoire)

-    Sciences et technologie des aliments à Laval (avec mémoire), Laval (avec essai) et Mcgill (avec essai)

-    Sécurité alimentaire à Mcgill (avec essai)

-    Statistiques - concentration en biostatistiques à Laval

-    Toxicologie chimique et environnementale à Ottawa (avec mémoire)

-    M.B.A. - sciences et génie (aucune expérience nécessaire) à l'UQAM

-    Etc.

 

Ou un autre programme de 2e cycle tel que :

-    D.E.S.S. ou diplôme en enseignement collégial à Laval, Sherbrooke et UQAC

-    D.E.S.S. en bio-informatique à l'UQAM

 -    D.E.S.S. en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval

-    Microprogramme en formation à l'enseignement post-secondaire à Montréal

-    Microprogramme en formation initiale en enseignement collégial offert à Sherbrooke

-    Microprogramme en interactions scientifiques à Sherbrooke

-    Microprogramme en nutrition - alimentation fonctionnelle et santé à Laval

-    Programme court en communication scientifique à l'UQAM

-    Programme en court en intervention éducative - concentration au collégial offert à l'UQAC,

-    Programme court en pédagogie de l'enseignement supérieur offert à l’UQAM

-    Programme court en pédagogie et gestion de la formation continue au collégial à l'UQTR

 

Consulte également la page suivante où des organismes de recherches en agronomie ont été répertoriés.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

§         Soit détenir le Baccalauréat international en sciences de la nature
(Laval pour tous les programmes et Mcgill pour tous les programmes)

§         Soit détenir un D.E.C. intégré en sciences, lettres et arts
(Laval)

+ chimie 202 00XV non obligatoire, mais recommandé
(Mcgill pour sciences des aliments)

§         Soit détenir un D.E.C. en sciences de la nature ou en sciences pures et appliquées
(Laval)

+ chimie 202 00XV non obligatoire, mais recommandé
(Mcgill)

§         Soit détenir un D.E.C. en technologie des procédés et de la qualité des aliments ou technologie de transformation des aliments et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval)

§         Soit détenir un D.E.C. en techniques agricoles dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

gestion et exploitation d'une entreprise agricole 153.01 ou 152.AA ou 152.AB ou 152.AH
gestion et technologie agricole 152.B0
techniques de gestion conseil en agriculture 153.07 (ancien programme)
technologie des productions animales 153.A0 ou 153.05
technologie des productions horticoles ou végétales 153.BB ou 153.BC ou 153.BD ou 153.06
paysage et commercialisation en horticulture ornementale 153.C0 ou 153.CA ou 153.CB ou 153.CC

00UN (maths 103);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
0UR (physique 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agronomie)

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL (chimie 101);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval pour agroéconomie)

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
(Mcgill pour sciences agricoles et environnementales)

§         Soit détenir un D.E.C. en techniques de la chimie dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

technologie de laboratoire - biotechnologies 210.AA
techniques de chimie-biologie 201.03

00UR (physique 101)
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval)


technologie de laboratoire - chimie analytique 210.AB
technologie du génie chimique 210.02
techniques de chimie analytique 201.01

00UR (physique 101);
00UK (biologie 301)
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval)

§         Soit détenir un D.E.C. en techniques de la santé dans l'un des programmes suivants et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

00UN (maths 103);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
OU suivre une formation préparatoire à l'université pour les cours manquants
(Laval : pour titulaires du DEC en technologie des analyses biomédicales 140.B0 du Cégep de Rimouski seulement)

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR, 00US et 00UT (physique 101, 201 et 301);
(Laval : pour titulaires du DEC en techniques de diététique 120.A0)

§         Soit détenir tout autre D.E.C. et avoir complété les cours ou avoir atteint les objectifs suivants ou leurs équivalents :

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201);
00UK (biologie 301);
00UR, 00US et 00UT (physique 101, 201 et 301);
OU suivre une formation préparatoire à l'université
(Laval)

00UN et 00UP (maths 103 et 203);
00UR et 00US (physique 101 et 201);
00UL et 00UM (chimie 101 et 201) + chimie 202 00XV non obligatoire, mais recommandé;
OU suivre une année préparatoire préparatoire offert par l'université (freshman year)
(Mcgill)

§         Soit être âgé d'au moins 21 ans, détenir le D.E.S. ou son équivalent, avoir quitté le système scolaire depuis plus de 2 ans et détenir une combinaison de scolarité et d'expérience jugée équivalente dans un domaine dans le domaine agricole ou agroalimentaire et avoir réussi les équivalents des cours collégiaux mentionnés dans la section "détenir tout autre DEC"

(Laval et Mcgill)

§         Pour les candidats de l’Ontario : détenir le Certificat d’études secondaires de l’Ontario et avoir réussi des cours universitaires équivalents à ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante

§         Pour les candidats du Nouveau-Brunswick : détenir le Diplôme d’études secondaires du Nouveau-Brunswick et avoir réussi des cours universitaires équivalents à ceux mentionnés ci-dessus. Pour connaître les équivalences de préalables, voir la page suivante

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Ces programmes NE SONT PAS contingentés

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis.

 

Ces programmes sont ouverts aux trimestres d’automne et d’hiver

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Afin d’obtenir davantage d’informations concernant cette profession, consulte également le site de l’Ordre des agronomes du Québec

 

Tu veux un avis d'agronomes en STA sur leur profession ?, consulte les vidéos suivants :

Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole

Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire

 

infos sur les différents aliments :

 

organismes de loisir scientifique :

divers :

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-         Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-         Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-         Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-         Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-         Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-         Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

 

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