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SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

ÉLEVEUR(EUSE) OVIN

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P. 

 

Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de producteurs porcins qui parlent de leur travail).

 

Ainsi que la page du MAPAQ sur la relève agricole féminine

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant qu'éleveuse ou éleveur d'agneaux et de moutons; tu seras responsable d'exécuter des programmes d'alimentation, de soins de santé et de reproduction dans des fermes d'élevage de troupeaux d'agneaux et/ou de moutons.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour le milieu agricole

-         Excellente santé

-         Excellente condition et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout et à soulever différentes charges

-         Bonnes habiletés manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels qu’utiliser et entretenir les équipements et bâtiments, etc.

-         Grande capacité de travail car tu devras de longues heures de travail

-         Sens de l’observation pour être capable de déceler une anomalie sur un équipement, un problème de santé chez les animaux, etc.

-         Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans plusieurs tâches

-         Aimer travailler en équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers agricoles dans certaines tâches

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Gérant(e) de ferme ovine (après expérience en agriculture)

-         Ouvrier(ère) de ferme d’élevage

-         Travailleur(euse) agricole 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Coopératives agricoles

-         Fermes commerciales

-         Fermes familiales

EXIGENCE DES EMPLOYEURS :

-         Bonne connaissance du milieu agricole

-         Polyvalence

-         Mobilité

-         Longues heures de travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)

PLACEMENT :

Selon les données disponibles au 1er 2019 :

Note : dans le cadre du DEP en productions animales

Le placement est bon, 72 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

Quelques répondants(es), soit 22 % ont bénéficié du DEP-DEC en poursuivant leurs études au collégial en gestion et technologies d'entreprise agricole.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

107 60 52 24

Note 1 : légère baisse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 79 % en 2017; 78 % en 2015 et 80 % en 2013).  

Note 2 : légère hausse du nombre de répondants(es) poursuivant des études au collégial (était de 14 % en 2017; 17 % en 2015 et 14 % en 2013).

Source : Agricarrières et Emploi Québec

 

SALAIRE :

Selon les données de 2025 :

La salaire moyen en début de carrière était de :

-    18,00 $/heure (45 à 50 hres/sem env en saison intensive) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage en productions animales

-    21,80 $/heure (50 heures/sem et +/sem env en saison intensive) en moyenne en tant que gérant(e) de ferme ovine

-     800,00 $/semaine (50 hres et +/sem env. en saison intenstive) en moyenne en tant que producteur(trice) ovin

Note 1 : hausse de la moyenne salariale pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) par rapport aux années précédentes (était de 16,10 $ en 2024; 15,50 $ en 2022 et 15,00 $ en 2019).

 

Note 2 : baisse de la rémunération moyenne d'un(e) producteur(trice) par rapport aux années précédentes (était de 900,00 $ en 2023; 935 $ en 2021; 1 150 $ en 2019 et 1 154  $ en 2017).

 

Note 3 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également. 

Source : Agricarrières et Emploi Québec

PORTRAIT DU MÉTIER :

 

Selon Emploi-Québec et Agricarrières; il y avait plus de 4 350 ouvriers(ères) polyvalents en élevage de bétail, opérateurs(trices) de machines agricoles, gardiens(nes) de troupeaux laities, porchers(ères), préposés(es) aux soins des bovins, inséminateurs(trices) et autres ouvriers(e`res) agricoles spécialisés en élevage de bétail dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

De ce nombre :

Plus de 72 % étaient des hommes.

 

Plus de 80 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 66 % travaillaient toute l'année,

alors que 34 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 40 à 43 semaines en moyenne).

Près de 34 % étaient des travailleurs(euses) étrangers temporaires, ce qui représente plus de 19% de main-d'œuvre totale en élevage de bétail et 18 % de la main-d'œuvre étrangère du milieu agricole.

Ils provenaient principalement du Guatemala (65 %), du Mexique (33 %) et autres pays (2 %).

Bien qu'une formation est fortement recommandée :

plus de 35 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,

plus de 22 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

près de 22 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales),
moins de 16 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles),
moins de 6 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 39 ans.

 

L'âge moyen de la retraite (salarié) était de 64 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de la Montérégie (14 %), Bas-Saint-Laurent (14 %), Estrie (13 %), Centre-du-Québec (12 %), Chaudière-Appalaches (11 %), Outaouais (6 %) Capitale Nationale - Charlevoix (4 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (4 %), Laurentides (4 %), autres régions (18 %).

 

Selon le MAPAQ et Agricarrières; il y avait plus de 42 265 exploitantes et exploitants (propriétaires ou copropriétaires) d'entreprises agricoles dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :

Plus de 75 % étaient des hommes.

 

Plus de 88 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 78 % travaillaient toute l'année,

alors que 22 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 40 à 43 semaines en moyenne).

Plus de 51 % exploitaient la ferme familiale.

Plus de 43 % étaient propriétaire unique (sans copropriétaire),
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).

Seulement 8 % des exploitants(es) d'entreprises agricoles étaient issus de l'immigration (résidents permanents ou devenus citoyens).

(précision : contrairement aux ouvriers agricoles, il n'y a pas de travailleurs étrangers temporaires occupant cette fonction en raison des restrictions des permis de travail fermés.

Bien qu'une formation est fortement recommandée :

plus de 24 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 19 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 54 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de la Montérégie (14 %), Bas-Saint-Laurent (14 %), Estrie (13 %), Centre-du-Québec (12 %), Chaudière-Appalaches (11 %), Outaouais (6 %) Capitale Nationale - Charlevoix (4 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (4 %), Laurentides (4 %), autres régions (18 %).

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Le secteur agricole fait face à des départs à la retraite massifs et à une modernisation technologique rapide qui stimule une forte demande de main-d'œuvre qualifiée.

 

Les perspectives d'emploi pour un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) en élevage de bétail varient considérablement selon le niveau de responsabilité, les compétences techniques et le secteur de production.

 

Le renouvellement des générations au sein des exploitations canadiennes garantit un excellent taux d'insertion professionnelle aux nouveaux diplômés.

 

La généralisation des systèmes de guidage GPS, de la télémétrie et de la machinerie automatisée crée un besoin pressant pour des profils capables de programmer et d'ajuster des technologies de haute précision.

 

Le travail s'effectue principalement au sein d'exploitations bovines (laitières et de boucherie), porcines et avicoles

 

 Les horaires sont souvent exigeants (travail tôt le matin, les fins de semaine et parfois sur appel pour les vêlages ou urgences).

 

Pour maximiser vos chances d'embauche et accéder aux meilleurs salaires, les employeurs québécois privilégient les cnadidats(es) détenant des compétences  :

 

en biosécurité : Application stricte des protocoles de prévention des maladies infectieuses.

 

 techniques : Maîtrise des logiciels de gestion de troupeau et opération des équipements automatisés (robots de traite, repousses-fourrage autonomes, systèmes d'alimentation assistés par ordinateur, capteurs connectés pour l'analyse du comportement, la rumination, la chaleur et les maladies, drones de surveillance pour inspecter les clôtures et suivre la santé des troupeaux en élevage extensif, des caméras thermiques ou 3D couplées à l'IA pour évaluer le score corporel, le poid et prévenir les boiteries, etc.).

 

polyvalence : Aptitude à opérer et entretenir la machinerie agricole (tracteurs, débardeurs de fumier).

 

formation : bien que non exigée, détenir un D.E.P. en productions animales augmente les opportunités d'obtenir un poste en gestion de troupeaux ou en gérance d'une exploitation.

La rémunération annuelle moyenne après expérience en 2025 ...

Le revenu annuel moyen d'un(e) exploitant(e) (propriétaire ou copropriétaire) d'une entreprise agricole en production ovine travaillant à temps plein à l'année était de 35 000 $.

Le revenu annuel moyen d'un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) d'élevage travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 46 800 $.

Le revenu annuel moyen d'un(e) gérant(e) ou gestionnaire d'une exploitation en productions animales travaillant à temps plein en saison (non propriétaire) était de 80 600 $.

Sources : Emploi-Québec, MAPAQ et Fédération des producteurs d'agneaux et de moutons du Québec

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE AGRICOLE QUÉBÉCOISE :

 

L'industrie agricole du Québec est un pilier de l'économie provinciale.

 

Le Québec possède 5 % des terres cultivables du pays, mais génère à lui seul 13 % des recettes monétaires agricoles canadiennes et près de 19 % des emplois agricoles du pays.

 

En 2025, l'industrie agricole québécoise a généré environ 13,4 à 13,5 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles.

 

Une grande partie de la production agricole est transformée localement au sein de l'industrie bioalimentaire québécoise.

 

On y comptait plus de 28 200 entreprises agricoles dans presque touttes régions du Québec.

 

La répartion des entreprises selon leur taille était :

Plus de 15 % avaient un chiffre d'affaires moins de 50 000 $,

plus de 9 % entre 50 000 $ et moins de 100 000 $,

près de 26 % entre 100 000 $ et moins de 500 000 $,

plus de 23 % entre 500 000 et 1 million,

moins de 16 % entre 1 million et moins de 2 millions,

moins de 13 % de 2 millions ou plus.

 

Elles employaient plus de 56 200 travailleuses et travailleurs de tous âges et de tous niveaux de scolarité.

 

Plus de 39 % étaient des manœuvres ou journaliers(ères), 38 % des gérants(es) et des responsables de troupeaux ou de cultures, 18 % des ouvriers(ères) agricoles qualifiés ou polyvalents, 2 % des gestionnaires d'exploitations salariés(es), 1 % des techniciens(nes) agricoles et 0,5 % des agronomes et autres spécialistes en agriculture. Il ajouter plus de 42 265 individus exploitants(es) (propriétaires et copropriétaires) d'entreprises agricoles

 

Plus de 75 étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %.

 

Plus de 47 % occupaient un poste permanent, 41 % un poste saisonnier (22 à 30 semaines en moyenne selon le type de culture et la zone géographique) et 12 % un poste occasionnel.

 

Moins de 14 % étaient âgés de moins de 25 ans, 67 % entre 25 et 54 ans et 19 % de 55 ans et plus (chez les salariés).

 

Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.

 

Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
près de 12 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 17 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'agriculture biologique :

 

L’agriculture biologique est axée sur la protection de l’environnement, le maintien de la biodiversité et le respect des cycles naturels.

 

Le Québec est le leader canadien avec près de la moitié des fermes bios du pays.

 

Les consommateurs qui achètent des aliments et produits bio du Québec contribuent positivement à la protection de l’environnement. Ils soutiennent aussi les entreprises d’ici et l’économie locale.

 

Ce type d’agriculture favorise : l’utilisation de ressources renouvelables; le recyclage; l’amélioration de la fertilité et de la qualité des sols; la santé et le bien-être des animaux.

 

Au Québec, il est interdit de recourir aux produits et aux techniques ci-dessous pour la production et la transformation d’aliments biologiques : les pesticides et engrais de synthèse; les organismes génétiquement modifiés (OGM); les hormones de croissance et antibiotiques; l’irradiation et les agents de conservation de synthèse.

 

Le secteur biologique québécois, c’est plus de :

Les entreprises québécoises qui produisent des aliments biologiques doivent mettre en place les pratiques et les aménagements nécessaires pour améliorer la biodiversité et préserver les ressources.

 

Les produits certifiés d'ici arborent généralement les logos officiels d'Aliments du Québec bio.

 

Parmi les produits biologiques québécois les plus connus, on retrouve par exemple :

le lait Natrel finement filtré, beurre et fromages L'Ancêtre, fromages BioBio, yogourt bio Liberté, le boeuf Valens, le porc bio du Breton, le porc de Villoise, le poulet bio de Charlevoix, l'agneau de Charlevoix, farines La Milanaise, mélanges de salades Attitutde Fraîche, quinoa GoGo Quinoa, les vinaigres Maison Orphée, les collations Prana bio,  les jus Kiju Organic, les pommes du Verger Lavallée,  les pommes Hudson, les pommes Roka, les bleuets boréaux de l'entreprise Bleuets Sauvages du Québec, les fraises bio Imagine, les légumes de champ Campanipol,  les tomates Savoura Bio, les tomates Sagami, les canneberges Fruit d'Or, produits de l'érable Escuminiac, etc.

 

Les productions animales :

Les productions animales comprennent : vaches laitières, agneaux laitiers, chèvres laitières, porcs, boeufs, veaux lourds, agneaux, moutons, chèvres, chevaux, lapins, abeilles, grands gibiers (cerfs rouges, bisons, sangliers, daims, wapitis et wapitis),  poulets, dindons, et autres volailles (canards, pintades, cailles, faisans, perdrix, autruches, poules de Cornouailles).

Comprend également les sous-produits animaux issus de l'élevage (abats, graisses, huiles, peau, sang, cartillages, peaux, poils ou plumes, carcasses, lisier et fumier, etc.).

Elles représentaient un chiffre d'affaires de plus de 7,3 milliards de dollars, soit près de 58 % des recettes agricoles québécoises totales en 2025.
(dont près de 3,4 milliards pour la production latière seulement)

On élève des bovins, des porcs, des agneaux, des chèvres, des chevaux, des volailles (poulets, dindons, canards, etc.) et des grands gibiers (cerfs rouges, sangliers, bisons, wapitis, etc.) pour leur viande savoureuse, on y élève des vaches, des chèvres et des agneaux pour leur lait, des volailles pour leurs œufs, des abeilles pour leur miel, tout ça pour la consommation humaine.

La plupart des produits animaux ne sont pas vendus directement aux clients par les producteurs, mais plutôt à des transformateurs (ex : Olymel ou Exceldor).

Mais, il n'y a pas que les produits principaux qui engendrent des revenus, les sous-produits (ou coproduits) provenant de l'élevage comme les graisses, les liquides biologiques, les peaux, les poils ou plumes sont valorisés et favorisent l'économie circulaire car ils sont vendus à d'autres secteurs industriels. Comme par exemple, les résidus de lait et de rinçage de la production laitière servant d'additifs aux engrais organiques, les graisses animales servent pour l'industrie des cosmétiques et l'industrie des biocarburants, la peau des bovins et des porcs servant à l'industrie de la chaussure et de la maroquinerie, les tissus et certains organes d'animaux d'élevage servent à l'industrie pharmaceutique, etc.

Les éleveurs du Québec appliquent de bonnes pratiques pour améliorer le bien-être de leurs animaux et pour diminuer l’empreinte écologique de leur ferme. Par exemple, ils offrent à leurs animaux des conditions de logement et des soins quotidiens qui favorisent leur santé et leur confort. Ils font aussi un usage judicieux du fumier pour améliorer leurs sols selon la réglementation en vigueur.

On y comptait près de 16 100 producteurs spécialisés en productions animaleset employaient plus de 28 700 travailleurs(euses) et travailleurs agricoles (soit plus de 57 % des entreprises agricoles québécoises et 51 % des emplois agricoles).

Ils sont situés dans presque tous les régions du Québec :

de la Montérégie (30 %), de Chaudière-Appalaches (18 %), Centre-du-Québec (14 %), Estrie (10 %), Lanaudière (6 %), Bas-Saint-Laurent (6 %), Laurentides (4 %), Capitale Nationale (4 %), Mauricie (2 %) Saguenay-Lac-Saint-Jean (2 %), Abitibi-Témiscamingue (2 %) et autres régions (2 %).

Les principaux secteurs d'activités sont les suivantes :

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en production animale D.E.P. a une durée totale de 1 215 heures, c’est-à-dire 11 mois consécutifs offert à temps complet. Il couvre tous les types de productions animales (laitière, bovine, porcine, ovine, caprine, chevaline, avicole et grands gibiers).

 

 Il comporte des cours d'introduction au métier d'agriculteur(trice), santé et sécurité en milieu agricole, conduite d'un tracteur, relations professionnelles en milieu agricole, récolte, tenue des registres de production, épandage de fumiers, préparation primaire du sol, alimentation des animaux, soins aux animaux, reproduction des animaux, opérations de production animale, techniques d'oxycoupage et soudage, entretien : machinerie, équipement et outillage agricole, entretien : bâtiments et équipement agricole intégré, implantation d'une culture, entretien des cultures, ainsi qu'un stage d'intégration au marché du travail non rémunéré de 3 semaines.

 

De plus, la plupart des établissements offrent le programme selon la formule alternance travail-études où tu auras à réaliser un stage rémunéré dans une entreprise agricole comprenant un total de 330 heures de travail en entreprise offert au trimestre d'été (inclus dans le total des heures du programme).

 

ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole - spécialisation en productions animales. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu pourras te diriger vers le marché du travail OU poursuivre tes études au collégial dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole d’une durée de 2 ans dans le cadre du programme intégré DEP-DEC permettant d’être admis en 2e année du D.E.C et ainsi l’offrir en 2 ans au lieu de 3 ans.  Pour plus de détails, voir le métier de gérant de ferme

 

Il est également possible de poursuivre tes études dans le cadre du DEC en technologie des productions animales d'une durée de 3 ans. Cependant, aucune entente DEP-DEC n'est offerte pour ce programme. De plus, tu devras avoir complété le cours préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436) ou son équivalent

Pour plus de détails, consulte la page de technologue en productions animales

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

AUTRE EXIGENCE À L’ADMISSION :

 

-         Détenir un permis de conduire (le permis d’apprenti est acceptable) (tous les établissements)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Infos sur l’alternance travail-études

 

Est du Québec (Bas-St-Laurent, Gaspésie, Saguenay-Lac-St-Jean) :

Ouest du Québec (Estrie, Centre-du-Québec, Mauricie, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue) :

Région de Québec et Chaudière-Appalaches :

  • Centre de formation agricole de Saint-Anselme, Saint-Anselme (C.S.S. de la Côte-du-Sud, Chaudière-Appalaches)
    également offert dans Charlevoix
    ;
    certains cours (théorie) sont offert en 
    ligne;
    un choix parmi 4 options : 
    lait, boeufporc, ou ovins;
    offert selon la formule en 
    enseignement individualisé permettant d'adapter ton horaire en tenant compte de la conciliation travail-études-famille;
    offert en alternance travail-études ATE;
    Une 
    A.S.P. en lancement d'une entreprise agricole également offerte;
    voir aussi le 
    DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le 
    Cégep de Lévis-Lauzon;
    Regarde la vidéo promotionelle du programme;
    admissions à temps complet de jour - entrées continues tout au long de l'année scolaire.

Région de Montréal :

  • Centre de formation agricole de Mirabel CFAM, Mirabel (C.S.S. de la Seigneurie-des-Milles-Iles, Laurentides)
    cours théoriques offerts au CF
    AM et cours pratiques offerts à la ferme-école à proximité;
    un choix parmi 3 options : lait, boeuf, ou porc;
    Accès à des 
    installations du CFAM dont : des classes dont une classe multimédia et un laboratoire;
    Accès à une 
    ferme-école comprenant : des parcelles de terres cultivées de 18 hectares, des enclos de production rénovés et agrandis en 2018 (étable, porcherie, bergerie,chèvrerie, écurie), un garage de mécanique agricole et des abris pour l'outillage et la machinerie, regarde le vidéo suivant;
    offert en 
    alternance travail-études ATE;
    voir aussi le 
    DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep Lionel-Groulx (formation technique offerte au CFAM);
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
    admissions à temps complet de jour à l'automne.

  • Centre de formation professionnelle du Suroît, campus de Beauharnois (C.S.S. de la Vallée-des-Tisserands, Montérégie)
    choix parmi 2 options : 
    laitier ou équin;
    cours théoriques offerts au CFP à Beauharnois et 
    cours pratiques offerts à la ferme-école à St-Chrysostome;
    Possibilité de réaliser un 
    voyage d'études dans la région de la Bretagne en France afin de visiter les écoles d'agriculture et les fermes laitières de la région;
    offert en 
    alternance travail-études ATE;
    voir aussi le 
    DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec le Cégep de St-Jean-sur-Richelieu;
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
    admissions à temps complet de jour à l'automne.

  • École professionnelle de St-Hyacinthe, St-Hyacinthe (C.S.S. de St-Hyacinthe, Montérégie)
    offert en 
    alternance travail-études ATE;
    voir aussi le 
    DEP-DEC en gestion et technologies d'entreprise agricole conjointement avec l'ITA de St-Hyacinthe;
    Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
    admissions à temps complet de jour à l'automne.

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux un avis de producteurs(trices) de moutons sur leur métier ?, consulte les vidéos suivants :

  • l'entrevue avec Kelly Plourde; étudiante en production animale au CFP Frère-Moffet à Ville-Marie en Abitibi-Témiscamingue et réalisée par le CSS du Lac-Témiscamingue;

  • les entrevues avec Hailey Wilson-Veilleux et Florence Guay; étudiantes au DEP en production animale au CFP Expé en Estrie et réalisée par le CSS des Sommets;

  • les entrevues avec Jad-Daphney Langlois, Mélanie Coulombe et Gina Lamontagne; les premières sont étudiantes et la troisième est enseignante en production animale à l'École professionnelle de Saint-Hyacinthe et réalisées par le CSS de Saint-Hyacinthe;

  • l'entrevue avec Mylène Fournier, diplômée en technologie des productions animales de l'ITA et enseignante au DEP en production animale à l'ITA La Pocatière et réalisée par l'ITA;

  • l'entrevue avec Leïla Arbour; productrice d'agneaux biologiques et propriétaire de la Ferme Les Bergeries de Margot à Bonaventure en Gaspésie et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • l'entrevue avec Alexis Richard; producteur d'agneaux et moutons biologiques et coproprio de la Bergerie Patamédia dans la région d'Avignon en Gaspésie et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • l'entrevue avec Patricia Garon; productrice de moutons et coproprio de La Ferme Jolie Bergère à Saint-Gabriel-de-Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • l'entrevue avec Myriam Landry; productrice de chèvres et proprio de la Chèvrerie aux Volets verts à Saint-Esprit dans Lanaudière et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • l'entrevue avec Christophe Lepage; producteurs d'agneaux et de moutons et propriétaire de la Ferme Lepage à Saint-Félix-de-Kingsey dans le Centre-du-Québec et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • un extrait du reportage avec Rachel White, productrice de lait de brebris et  fromagère et coproprio de la ferme et fromagerie Le Mouton Blanc au Bas-St-Laurent présenté à l'émission La Semaine Verte sur les ondes de la SRC; 

  • un extrait du reportage avec Rachel White, productrice d'ovins (moutons) présenté à l'émission La Semaine Verte sur les ondes de la SRC;

  • une entrevue avec Éric Blanchard, producteur d'agneaux et co-proprio de la Ferme Agneaux des Champs​ à L'Épiphanie dans la région de Lanaudière et réalisée par l'Union des producteurs agricoles du Québec;

  • l'entrevue avec Julie Trottier, productrice de laine de mouton et propriétaire de la Bergerie du Nord à Normandin au Lac-St-Jean et réalisée par la Fédération de la relève agricole du Québec;

  • l'entrevue avec Desneiges Pépin, productrice de laine de mouton et propriétaire de la Bergerie des Neiges à St-Ambroise-de-Kildare dans Lanaudière et réalisée par Expo-Rive-Nord.

infos sur le mouton et l'agneau :

agrotourisme :

musées et centres d'expositions et agrotourisme :

expositions et foires agricoles :

divers :

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-         Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-         Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-         Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-         Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-         Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-         Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-         Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-         Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-         Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

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