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SECTEUR : RESTAURATION HÔTELLERIE ET TOURISME

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

CUISINIER(ÈRE)

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Voir aussi ma section « liens recommandés » au bas de la page (dont des vidéos de cuisiniers qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que cuisinière ou cuisinier; tu seras responsable de dresser des menus, préparer des repas et déterminer les portions et les quantités nécessaires à partir de recettes et de menus (repas complets, plats individuels, plats spéciaux, etc.) en vue de leur consommation pour la clientèle d'un restaurant, d'une cafétéria (d'une école, d'un hôpital, d'un immeubles à bureaux), d'un service de traiteur (lors de banquets, de réunions, de réceptions d'affaires ou de réceptions lors d'occasions spéciales comme les mariages) ou pour les bénéficiaires d'un hôpital, d'un centre correctionnel ou d'un centre d'hébergement pour personnes âgées ou pour la production de mets préparés au sein d'une entreprise de transformation alimentaire.

 

Tu auras pour tâches de :

Au sein des plus importants établissements hôteliers de restauration, il existe plusieurs fonctions au sein d'une brigade cuisine, soit :

 

Chef cuisinier (aussi appelé "chef exécutif" ou "chef de cuisine" ou "chef de brigade" ou "chef de partie") : est le responsable en cuisine du processus complet de confection des plats, des mets ou des repas d’une cuisine. Ses responsabilités consistent en l'élaboration des menus et création des nouveaux plats; gestion des budgets d’approvisionnement en produits frais en fonction des perspectives de demande et de perte; l’approvisionnement en produits de qualité qu’il va souvent lui-même sélectionner chez des fournisseurs choisis et acheter dès l’ouverture des marchés avant d’entrer en cuisine; la supervision des opérations des cuisines, donne les instructions comme responsable de la préparation des plats; l'encadrement, la supervision et la gestion du personnel de la cuisine; ainsi que le respect des règles d’hygiène et des normes de qualité et de sécurité de travail.

 

Sous-chef cuisinier (aussi appelé "sous-chef de cuisine" ou "sous-chef de brigade" ou "second de cuisine" ou "chef d'équipe de cuisine") : a comme responsabilités de seconder le chef cuisinier dans toutes ses fonctions; le remplace en cas d'absence; planifier et diriger la façon dont les plats seront présentés; créer et gérer l'horaire de travail de toute la brigade; dans plusieurs établissements, occuper les responsabilités de chef de partie; entraîner et former les stagiaires et les nouveaux employés; ; ainsi que d'assurer le contrôle de la qualité des aliments et des plats servis aux clients.

 

Chef de partie (aussi appelé "chef tournant" ou "cuisinier(ère) principal(e)") : regroupe plusieurs cuisiniers occupant différentes fonctions, soit : saucier (confectionne tous les fonds, sauf les fumets de poisson, toutes les sauces, sauf la hollandaise, toutes les viandes en sauce, les sautés, les poêlés, les braisés, les viandes pochées ainsi que les petites garnitures d'accompagnement et d'appellation); poissonnier(ère) (préparer les poissons, crustacés et moules pour les plats, ainsi que confectionner des plats à base de poissons ou crustacés en collaboration avec le chef de cuisine); rôtisseur(euse) (est en charge de la préparation des viandes rôties, des grillades de viandes et de poissons); entremétier(ère) (est en charge de la préparation et de la cuisson des légumes, des pâtes, du riz, des purées, des soupes et potages, des œufs, des soufflés, et des sauces blanches); pâtissier(ère) (préparer et confectionner les desserts, voir la page de pâtissier); boulanger(ère) (confectionne et prépare les pains et autres produits de boulangerie, voir la page de boulanger). Dans plusieurs établissements, c'est le sous-chef qui occupe également la fonction de chef de partie et saucier. Donc, les autres fonctions sont occupées par un(e) premier(ère) cuisinier(ère).

 

Premier(ère) cuisinier(ère) : est responsable de la préparation des plats (mise en place et présentation) qui composent le menu; voit à la préparation, à l'assaisonnement, à la cuisson et au portionnement des aliments; fait frire, bouillir, griller, cuire et rôtir les viandes ; prépare les fonds, sauces et potages; cuit les légumes ou tout autre aliment, au besoin, confectionne les pâtisseries et les desserts; vérifie et fait le suivi de la cuisson des aliments; peut être appelé à participer à la prise et à la tenue des inventaires et à signaler les écarts; participe, s'il y a lieu, à la vérification des marchandises diverses au moment de la réception (occupe la fonction de garde-manger s'il y a absence de cette fonction); s'assure de la bonne utilisation de l'équipement et du matériel nécessaires à l'exercice de ses fonctions; peut remplacer le chef de partie en cas d'absence. Dans plusieurs établissements, c'est le sous-chef qui occupe également la fonction de chef de partie et saucier. Donc, les autres fonctions sont occupées par un(e) premier(ère) cuisinier(ère).

 

Deuxième cuisinier(ère) (aussi appelé "second uisinier(ère)) : participe à la préparation et à la cuisson des aliments, poissons, pâtes, ainsi qu’à la finition des sauces, potages et fonds; effectue la coupe des viandes; est associé(e) à la confection des salades, des desserts et des pâtisseries; développe et entretient une attitude proactive d’accueil et de service auprès de la clientèle.

 

Troisième cuisinier(ère) : dans certains établissements seulement, il a présence de cette fonction. A les responsabilités de préparer et faire cuire des plats simples comme les pâtes et les mets rapides; peut agir comme garde-manger (pourvoir les autres parties en marchandises prêtes à la cuisson ou à toute autre préparation. Il pratique le désossage des viandes de boucherie et leur mise en portion, la préparation des volailles, gibiers, poissons, crustacés, et assure le stockage de ces marchandises en chambres froides ou dans le garde-manger. Assure également la préparation des plats culinaires froids, qu'il assaisonne et présente avec soin et précision : hors d'œuvre, salades, langoustes ou homards froids, plats en gelée, macédoine de légumes … et assure la mise en place des buffets, etc.).

 

Commis de cuisine (aussi appelé "apprenti(e)-cuisinier(ère)") : est la première étape dans la hiérarchie des métiers de la cuisine, et constitue une période d'apprentissage indispensable et capitale dans la carrière d'un futur professionnel de la cuisine. Il ou elle exécute des tâches simples et apprendra de l'observation et de la pratique des professionnels qui l'entourent.

 

Il ou elle est en charge de tous types de travaux en cuisine : aider à la mise en place, réceptionner et ranger les provisions, préparer les repas du personnel, éplucher les légumes, laver les salades, préparer les garnitures, etc....

 

Puis, à la fin du service, assisté ou non d'un plongeur, assurer le nettoyage du matériel, de la cuisine et des offices.

 

En tant que traiteuse ou traiteur; tu auras pour tâches de prendre en charge, pour le compte de particuliers ou d'entreprises, la conception, la production, la livraison, la mise en place et le service d'un repas ou d'un buffet lors de manifestations diverses et réceptions (lors de banquets, de réunions, de réceptions d'affaires ou de réceptions, lors d'occasions spéciales comme les mariages, pour des lancements ou galas, lors de festivals, foires commerciaux, compétitions sportives ou au cours de fêtes publiques, etc.).

Tu seras responsable de planifier et d'organiser les événements ou leur déroulement (conseils aux clients, définition des besoins en personnel et en matériel, rédaction de l'offre en fonction du cahier des charges, organisation des besoins divers comme la location de la salle, la décoration et le matériel d'animation, le choix des fournisseurs complémentaires éventuels, la prévision en cas d'imprévus, etc.); assurer la production alimentaire (conception et production des mets, préparation éventuelle de la mise en scène et du montage des pièces d'apparat, conditionnement de la production et le service auprès des convives); gérer les activités reliées à la réception (élaboration de la commande du client au niveau de la production, du conditionnement et de la livraison, transport et déchargement de la production, agencement du lieu de la réception et des annexes, dressage des tables et/ou du buffet, organisation du bar et des services connexes, dressage du chariot et des buffets, service, etc.); ainsi que la gestion et de l'exploitation commerciale de l'entreprise (élaboration de l'offre commerciale, élaboration d'une démarche marketing, gestion des stocks et approvisionnements, gestion comptable et financière, gestion des ressources humaines, etc.). 

 

En tant que pâtissière ou pâtissier de restaurant; tu auras pour fonction de préparer divers produits de pâtisserie (biscuits, pâtes, remplissages, crèmes, des tartes, tartelettes, sauces, compotes, sirops, petits fours, entremets, pâtes levées, gelées, certains pains, desserts glacés, confiseries, chocolats, gâteaux préparés, gâteaux et autres pâtisseries) en fonction des recettes établies par le chef de cuisine, le type de restauration proposée par l'établissement et en fonction de la clientèle desservie en vue de leur consommation.

 

Tu auras pour tâches de préparer les recettes ou les commandes spéciales; sélectionner ou élaborer des recettes;  sélectionner et préparer les ingrédients pour diverses recettes et commandes spéciales; cuire les produits préparés; glacer et décorer les pâtisseries; concevoir et confectionner des pièces montées, des gâteaux d'occasion et des pièces de présentation; préparer les produits glacés et les crèmes; commander au besoin, les aliments et les fournitures; maintenir les lieux de travail et les outils propres et en bon ordre; etc.

 

La plupart pâtissiers(ères) dans ce milieu occupent également la fonction de boulanger(ère); donc, tu auras également pour tâches de préparer les ferments et de pétrir les pâtes; de couper, bouler et façonner les pâtes, concevoir et fabrique différents types de pains, croissants, éclairs et viennoiseries, assurer la conservation et la présentation des produits.

 

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-         Ne pas avoir d’allergies alimentaires

-         Goût et odorat développés

-         Bonne condition physique car tu devras travailler debout de longues heures

-         Capacité de travailler dans endroits chauds et froids

-         Bonnes habiletés et dextérité manuelles pour manipuler de façon appropriée les aliments et ingrédients

-         Minutie et souci du détail pour réaliser des produits de qualité

-         Capacité de travailler sous pression car le travail dans le milieu de la restauration est souvent rapide

-         Imagination, créativité pour concevoir et réaliser de nouvelles recettes et présentations culinaires de buffets et tables d’hôte

-        Facilité à travailler seul ou en équipe  : selon les milieux, tu auras à travailler seul à la cuisine ou en collaboration avec d’autres cuisiniers

-         Aimer travailler avec le public et entregent car tu devras travailler auprès de la clientèle dans certains milieux

-         Sens de l’organisation pour bien planifier le travail de ta journée  (le nombre de repas à faire, le temps de préparation, le temps de cuisson, etc.) 

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Apprenti-cuisinier ou apprenti-cuisinière

-      Chef de partie

-      Chef tournant

-         Cuisinier(ère) d’établissement communautaire

-         Cuisinier(ère) de navire

-         Cuisinier(ère) de restaurant

-         Cuisinier(ère) militaire (sur une base ou à bord d’un navire) formation offerte par les Forces armées

-         Entremettier(ère)

-         Pâtissier(ère) de cuisine

-      Premier(ère) cuisinier(ère)

-         Rôtissier(ère)

-         Saucier(ère)

-      Second cuisinier(ère)

-         Traiteur(euse)

-         Sous-chef cuisinier ou sous-chef cuisinière

-         Chef de banquet

-         Chef cuisinier ou chef cuisinière

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Restaurants

-         Hôtels

-         Hôpitaux

-         Centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD

-         Centres d’accueil et résidences privés pour personnes âgées

-         Centres d’accueil et résidences publics et privés pour personnes handicapées

-         Camps de vacances

-         Centres-jeunesse (centres d’accueil pour jeunes)

-         Entreprises de services alimentaires (cafétérias)

-         Traiteurs

-         Auberges

-    Compagnies ferroviaires

-         Compagnies maritimes

-    Compagnies forestières

-    Compagnies minières

-         Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées), voir aussi la
Réserve navale, la Réserve aérienne
et la Réserve de l'Armée canadienne

-    Industries alimentaires

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Disponibilité

-         De l’expérience dans le milieu de restauration est un atout

-         Travail sur quarts dans certains milieux (restaurants, hôtels, cafétérias)

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 1er juin 2019 :

 

Pour le D.E.P. en cuisine :

 

Le placement est bon, 75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 20 % ont choisi de poursuivre leurs études au ASP en cuisine du marché ou au ASP en pâtisserie de restauration contemporaine ou dans un autre D.E.P. (pâtisserie, boucherie ou boulangerie) ou au collégial en gestion d'un établissement de restauration.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

507 304 271 101

 

Note 1 : légère hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 73 % en 2017; 70 % en 2015 et 78 % en 2013).

 

Note 2 : prendre en considération que seulement 53 % des diplômés ont répondu à cette enquête.

 

Pour l'A.S.P. en cuisine du marché :

 

le placement est très bon; 83 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 14 % ont choisi de poursuivre les études au collégial en gestion d'un établissement de restauration.

 

Pour l'A.S.P. en pâtisserie contemporaine :

Le placement est moyen, seulement 50 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Un(e) répondant(e) a choisi de poursuivre ses études au collégial en gestion d'un établissement de restauration.

 

PROGRAMMES

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI À TEMPS COMPLET

NOMBRE
AUX
ÉTUDES

A.S.P. cuisine  du marché

70

50

44

10

A.S.P. pâtisserie contemporaine

23

11

8

1

Note 1 : Par contre, stabilité du nombre de diplômés(es) poursuivant leurs études.

Note 2 : hausse du taux de placement au niveau de l'ASP en cuisine du marché par rapport aux années précédentes (était de 78  en 2017; 75 % en 2015; 76 % en 2013 et 84 % en 2011).

Note 3 : baisse du taux de placement au niveau du ASP en pâtisserie contemporaine par rapport aux années précédentes (était de 57 % en 2017; 56 % en 2015 et 83 % en 2013).

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec

 

SALAIRE :

 

Selon les données en 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

 

Secteur privé :

-     17,86 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) au sein des grandes entreprises de services alimentaires (restaurants ou cafétérias dans les édifices publics ou privés)

-         18,33 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) au sein des PME (hôtels, restaurants, résidences pour aînés, etc.) de l'extérieur de Montréal

-        18,84 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'aide-cuisinier(ère) dans les grandes résidences privées pour aînés et CHSLD privés non conventionnés

-         19,48 $/heure (40 hres/sem) en moyenne au sein des garderies privées subventionnées

-         19,52 $/heure (15 à 40 hres/sem - saisonnier) en moyenne en tant que second(e)-cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise de croisières

-         19,80 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuiseur(euse) ou cuisinier(ère) industriel, prépsé(e) à la cuisson ou préposé(e) aux recettes chez les grands fabricants d'aliments et boissons

-         20,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) au sein des PME (hôtels, restaurants, résidences pour aînés, etc.) de l'Île de Montréal

-         20,06 $/heure (15 à 40 hres/sem - saisonnier) en moyenne en tant que chef cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise de croisières

-     20,89 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que premier(ère) cuisinier(ère) au sein des grandes entreprises de services alimentaires (restaurants ou cafétérias dans les édifices publics ou privés)

-        21,67 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) dans les grandes résidences privées pour aînés et CHSLD privés non conventionnés

-         21,89 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une PME en transport maritime local

-         21,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'opérateur(trice) de machines de pâtisserie industrielle chez les grands fabricants d'aliments et boissons

-    22,01 $/heure  (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) dans les grands clubs de golf privés

-        22,23 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'aide-cuisinier(ère) ou commis de cuisine dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (extérieur de Montréal)

-         24,45 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que second(e) cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande compagnie en transport maritime local

-        24,61 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (extérieur de Montréal)

-    25,72 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef(fe) cuisinier(ère) au sein des grandes entreprises de services alimentaires (restaurants ou cafétérias dans les édifices publics ou privés)

-         25,86 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que second cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise privée de traversiers

-    27,11 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondair

-         27,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que premier(ère) cuisinier(ère) ou chef de partie dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (extérieur de Montréal)

-         29,04 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant qu'aide-cuisinier(ère) ou commis de cuisine dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (Île de Montréal)

-         30,12 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise privée de traversiers

-         30,18 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande compagnie en transport maritime local

-    31,22 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) au sein des grandes compagnies d'exploitation forestière

-         32,19 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (Île de Montréal)

-    34,78 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef-cuisinier(ère) au sein des grandes compagnies d'exploitation forestière

-         35,96 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que premier(ère) cuisinier(ère) ou sous-chef de partie ou chef de partie dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants (Île de Montréal)

-    38,55 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que cuisinier(ère) au sein des grandes compagnies minières

-    39,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef-cuisinier(ère) au sein des grandes compagnies minières

Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME de l'extérieur de Montréal par rapport aux années précédentes (était de 18,27 $ en 2024; 16,63 $ en 2022 et 15,94 $ en 2019).

Note 2 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME de l'Île de Montréal par rapport aux années précédentes (était de 19,58 $ en 2024; 17,90 $ en 2022 et $16,75 $ en 2019).

Note 3 : Dans plusieurs PME de la restauration, l'ajout d'un pourcentage de pourboires redistribué à la cuisine (via une convention de partage) peut ajouter de 2,00 $ à 5,00 $ de l'heure au salaire de base.

Note 4 : chez plusieurs des grands employeurs privés (notamment les  grands hôtels et les chaînes de services alimentaires), les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Secteur public et parapublic :

-         20,81 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) classe 1 à la SÉPAQ (centre récréotouristique)

-       21,70 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) (traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout) à la Société des traversiers du Québec

-       22,32 $/heure + idemnité de service correctionnel (37,5 hres/sem) en tant qu'aide-cuisinier(ère) au Serivce correctionnel du Canada

-         22,78 $/heure (20 hres/sem à temps partiel ou 40 hres/sem à temps complet) en tant que cuisinier(ère) dans un CPE

-         23,34 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que chef(fe) de partie à la SÉPAQ (centre récréotouristique)

-     24,00 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) à l'Assemblée nationale (personnel des restaurants)

-       24,67 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que premier(ère)-cuisinier(ère) à la Société des casinos du Québec

-         25,93 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) - classe 2 (premier-ère cuisinier) dans la fonction publique québécoise (notamment dans les centres de détention)

-       26,00 $/heure (40 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) (troisième cuisinier-ère) à la Société des casinos du Québec

-       26,78 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que premier(ère) cuisinier(ère) à la Société des casinos du Québec

-       27,48 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) - classe 3 (second cuisinier) dans le réseau des centres de services scolaires

-        27,82 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) - classe 1 (chef cuisinier-ère) dans la fonction publique québécoise (notamment dans les centres de détention)

-       27,85 $/heure (40 hres/sem) en tant que garde-manger(ère) (second cuisinier-ère) à la Société des casinos du Québec

-       28,67 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que premier(ère) cuisinier(ère) dans la fonction publique fédérale (postes civils sur les bases militaires)

-    29,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise publique de traversiers (hors-Québec)

-       29,18 $/heure (40 hres/sem) en tant que premier(ère)-cuisinier(ère) à la Société des casinos du Québec

-         30,45 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) dans le réseau de la santé (hôpitaux ou CHSLD ou centres jeunesse)

-       30,45 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) - classe 2 (premier cuisinier) dans le réseau des centres de services scolaires et les cégeps

-       30,66 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que premier(ère)-cuisinier(ère) dans la fonction publique fédérale (postes civils sur les bases militaire)

-       31,60 $/heure (38,75 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) - classe 1 (chef cuisinier) dans le réseau des centres de services scolaires

-    32,55 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que chef cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein d'une grande entreprise publique de traversiers (hors-Québec)

-    32,65 $/heure (40 hres/sem) en tant que chef(fe) de partie cuisinier(ère) à la Société des casinos du Québec

-       33,18 $/heure (40 hres/sem) + indeminité de service en mer en tant que second(e) cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein de la Garde Côtière Canadienne ou d'un navire de soutien civil de la Défense Nationale ou d'un navire de recherche de Pêches & Océans Canada

-       33,61 $/heure + idemnité de service correctionnel (37,5 hres/sem) en tant que premier(ère)-cuisinier(ère) au Serivce correctionnel du Canada

-       33,70 $/heure (40 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) à Parcs Canada

-    33,71 $/heure (40 hres/sem) en tant que cuisinier(ère) d'un train chez Via Rail Canada

-       34,26 $/heure (40 hres/sem) + indeminité de service en mer en tant que premier(ère) cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein de la Garde Côtière Canadienne ou d'un navire de soutien civil de la Défense Nationale ou d'un navire de recherche de Pêches & Océans Canada

-       35,36 $/heure (40 hres/sem) + indeminité de service en mer en tant que chef(fe) cuisinier(ère) à bord d'un navire au sein de la Garde Côtière Canadienne ou d'un navire de soutien civil de la Défense Nationale ou d'un navire de recherche de Pêches & Océans Canada

-    3 614 $/mois (grade de soldat/matelot 2e classe) en début de carrière et augmente à 6 069,00 $/mois après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1te classe), (il faut ajouter une indemnité du service en mer pour les cuisiniers à bord d’un navire) au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         127,22 $/jour avec le grade de soldat/matelot 2e classe (et augmente à 185,20 $/jour après 3 ans avec le grade de caporal/matelot 1ère classe) (il faut ajouter une indemnité du service en mer pour les cuisiniers à bord d’un navire) au sein des Forces canadiennes (Réserve)

Note: dans le secteur public et parapublic, les augmentations sont établies par les conventions collectives. 

 

Sources : Ministère de l’Éducation du Québec, Conseil du trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Ministère de la Famille et de l'Enfance, Forces canadiennes, Syndicat des employés - unité restauration de la Société des casinos du Québec, Syndicat de la fonction publique du Québec SFPQ - section locale personnel des restaurants de l'Assemblée nationale, TCA Canada (personnel des services des trains de Via Rail), Syndicat international des marins canadiens, Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal - section Parc des Six Flags (La Ronde) - opérations et restauration, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs établissements privés d'enseignement secondaire, conventions collectives des employés de plusieurs résidences privées pour aînés et CHSLD privés non conventionnés, conventions collectives des employés de plusieurs clubs de golf privés, conventions collectives des employés de plusieurs grands hôtels de l'Île de Montréal et conventions collectives des employés de plusieurs grands hôtels des autres régions du Québec.

 

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec et le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme; il y avait plus de 47 100 cuisinières et cuisiniers professionnels (excluant les chefs cuisiniers);

Ainsi que plus de 12 500 chefs(fes) de cuisine dans toutes les régions du Québec en 2025.

De ce nombre, on estime que moins du tiers travaillaient dans le domaine de la restauration gastronomique.

Plus de 74 % des cuisiniers(ères) et 82 % des chefs œuvraient dans l'industrie touristique (restauration ou hébergement).

Les cuisiniers et les chefs composaient 21 % des emplois du secteur de la restauration, 12 % de ceux de l’hébergement et 15 % de tous les emplois en tourisme.

Plus de 56 % des cuisiniers(ères) étaient des hommes, alors que les femmes représentaient 43 %.

Plus de 70 % des chefs(fes) étaient des hommes, alors que les femmes représentaient 30 %.

Les immigrants(es) représentaient 32 % des cuisiniers(ères) et 46 % des chefs(fes) de cuisine.

Plus de 59 % des cuisiniers(ères) travaillaient seulement une partie de l'année (environ 38 semaines en période estivale), alors que 41 % travaillaient toute l'année (40 semaines ou plus).

Plus de 63 % occupaient un poste à temps complet (77 % chez les chefs).

Toutefois, dans plusieurs milieux de la restauration, principalement en milieu touristique, bon nombre travaillaient toute l'année, mais à temps partiel en dehors de la période estivale.

La répartition selon le dernier niveau de formation atteint chez les cuisiniers(ères) était :

La répartition selon le dernier niveau de formation atteint chez les chefs(fes) cuisiniers(ères) était :

L'âge moyen d'un(e) cuisinier(ère) était de 32 ans pour un(e) cuisinier(ère) et de 41 ans pour un(e) chef(fe) de cuisine

 

L'âge moyen de la retraite était de 65 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Bien que l'on retrouve des membres de ce corps de métier dans toutes les régions du Québec, ils sont surtout concentrées dans les régions de l'Île-de-Montréal, Capitale Nationale, Montérégie, Laurentides et Estrie.

 

La répartition selon le type d'employeur était :

Sources : Emploi-Québec et Conseil québécois des ressources humaines en tourisme

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Dans l'industrie de la restauration et de l'hôtellerie :

 

Au Québec, on y compte plus de 18 500 établissements de restauration commerciale au Québec employaient plus de 253 000 personnes en 2024, dont 109 400 âgés de 25 ans et moins.

 

Il est vrai que les propriétaires établissements de restauration n'ont la vie facile ces temps-ci. Il y a une forte concurrence principalement dans les régions de Montréal, Québec et des Laurentides.

 

Selon l'Association des restaurateurs du Québec, la restauration commerciale demeure une industrie où la compétition est féroce, comme en démontrent les taux de survie qui se situent autour de 6 % en deçà des moyennes des autres industries après leur quatrième année d’exploitation.

 

Elles doivent faire face à de nombreux défis : concurrence avec les entreprises de commande en ligne, hause du prix des aliments, difficultés d'approvisionnements de certains aliments provenant de l'étranger, départs à la retraite, départs d'employés de longue date pendant la fermeture des restaurants lors de la Pandémie et difficultés d'attirer les nouveaux candidats.

 

Travailler dans l’industrie de la restauration, de l'hôtellerie et du tourisme offre la possibilité d’avoir des horaires flexibles, d’évoluer dans des environnements magnifiques, de rencontrer des gens des quatre coins du globe et de découvrir d’autres cultures. Et surtout, ce sont des métiers exportables partout dans le monde.

 

Toutefois, l'industrie de la restauration au Québec traverse une période charnière. Après avoir été durement touchée par la hausse du coût de la vie et la baisse du pouvoir d'achat, le secteur s'adapte à une nouvelle réalité économique.

 

L'industrie est généralement passée d'un mode de croissance effrénée à une approche de consolidation et de rentabilité stratégique. Si le début des dernières années a vu son lot de fermetures, les établissements qui tirent leur épingle du jeu sont ceux qui font preuve d'agilité, d'une excellente gestion financière et qui offrent une proposition de valeur claire

 

Plusieurs établissements prisés annoncent leur fermeture devant la hausse des coûts, la rareté de la main-d’œuvre et le changement des habitudes de consommation plongeant ainsi l’industrie de la restauration au Québec dans une période difficile.

 

Malgré ces difficultés, les opportunités sont souvent d'autant plus nombreuses dans les régions touristiques très prisées (comme l'Île de Montréal, la Capitale Nationale, les Laurentides ou l'Estrie) et varient selon les saisons

 

Autant les petits établissements de restauratoin que les grands restaurants gastronomiques et les grands hôtels cherchent à pourvoir plusieurs postes dans tous les domaines.

 

Le secteur connaît souvent des enjeux de main-d'œuvre. Les postes en salle et en cuisine sont en tension, ce qui rend les superviseurs qualifiés indispensables pour assurer la qualité u service et la rétention du personnel.

 

Le public est à la recherche d'expériences uniques qu'il ne peut pas reproduire à la maison. Les concepts culinaires authentiques, spécialisés (par exemple, cuisines régionales spécifiques) et expérientiels gagnent en popularité.

 

Pour diversifier leurs revenus, plusieurs restaurants développent des concepts multiformes : un service de salle à manger classique combiné à un comptoir pour emporter, une offre de prêt-à-manger ou des épiceries fines intégrées.

 

La demande pour une alimentation écoresponsable, saine et valorisant les produits du terroir québécois se maintient fortement.

 

Contrairement à plusieurs autres secteurs d'emploi, le niveau d'études n'est pas un facteur déterminant pour aspirer à un emploi de supervision ou de gestion dans dans le secteur de la restauration.

 

L'accent est surtout orienté vers l'expérience diversifiée acquise dans l'industrie et dans d'autres secteurs reliés au service à la clientèle, une grande motisation à s'investir à offrir un service hors-pair à la clientèle, une facilité d'organisation et une grande autonomie faisant place à de nombreuses responsabilités et une ouverte aux cultures provenant de partout dans le monde.

 

Donc, un(e) jeune diplômé(e) qui recherche à prendre en charge plusieurs responsabilités avec une liberté d'autonomie, des possibilités d'avancement rapide, des horaires de travail variés, une ouverture aux cultures diverses et une interaction sociale avec des gens de tous âges, de toutes nationalités et de compétences et expériences variées y trouvera son compte.

 

Un(e) retraité(e) qui choisit le milieu de la restauration pour un retour sur le marché du travail y trouvera de nombreuses possibilités de faire bénéficier de sa vaste expérience dans le milieu, des horaires à temps partiel, un milieu de travail plutôt saisonnier durant la période estivale et une interaction sociale avec des gens de tous âges, de toutes nationalités et de compétences et expériences variées sera comblé(e).

 

Puisque le niveau d'études n'est pas un facteur déterminant, un(e) immigrant(e) prêt à consacrer de nombreuses heures de travail et qui recherche une interaction sociale avec des gens de tous âges, de toutes nationalités et de compétences et expériences variées qui sera également comblé(e).

 

L'intégration de l'intelligence artificielle (IA) et de l'automatisation s'accélère. Les restaurateurs utilisent davantage la technologie pour optimiser la gestion des stocks, réduire le gaspillage alimentaire, automatiser les commandes et améliorer le marketing.

 

Le public est à la recherche d'expériences uniques qu'il ne peut pas reproduire à la maison. Les concepts culinaires authentiques, spécialisés (par exemple, cuisines régionales spécifiques) et expérientiels gagnent en popularité.

 

Pour diversifier leurs revenus, plusieurs restaurants développent des concepts multiformes : un service de salle à manger classique combiné à un comptoir pour emporter, une offre de prêt-à-manger ou des épiceries fines intégrées.

 

La profession de cuisinier(ère) en restauration gastronomique

 

 Les établissements haut de gamme (restaurants gastronomiques, Relais & Châteaux, hôtels 4 ou 5 étoiles) sont constamment à la recherche de cuisiniers compétents. La rareté de la main-d'œuvre qualifiée donne un excellent pouvoir de négociation aux candidats ayant de bonnes bases techniques.

 

Certains établissements proposent des solutions afin de rendre plus attrayant les postes au sein de leur entreprise, comme par exemple :

 

un % des pourboires reçus par le personnel de la salle à manger accordés aux cuisiniers(ères), des repas fournis par l'employeur, des rabais chez les commerçants avoisinants, stationnement gratuit ou remboursement des frais de stationnement et même, certains restaurants vont jusqu'à rembourser certains services, des activités gratuites de formation continue, etc.

 

Toutefois, le rythme de travail est intense. Les horaires de coupure, le travail les soirs et fins de semaine ainsi que la pression constante sont des réalités bien ancrées. Toutefois, de nombreux établissements haut de gamme s'efforcent d'améliorer la qualité de vie des employés (ex. : horaires sur 4 jours, pas de service le midi) pour fidéliser leurs brigades.

 

La hiérarchie en cuisine gastronomique est structurée. Ta progression dépendra de ta technique, de ta constance et de ta capacité à gérer le stress. L'évolution se fait généralement ainsi :

Avec de l'expérience, un(e) cuisinier(ère) peut évoluer vers des postes plus élevés en dehors d'une brigade, tels que : l'enseignement de la cuisine dans une école professionnelle, directeur(trice) régional pour une chaîne de restaurants ou de services alimentaires, directeur(trice) de la restauration au sein d'une grande chaîne hôtelière, directeur(trice) d'un établissement hôtelier ou même l'entrepreneuriat pouvant mener à diriger ton propre restaurant ou ta propre entreprise de traiteur.

 

Les services de traiteur :

 

Une excellente opportunité peut être une expérience enrichissante et stimulante pour les personnes qui aiment la cuisine, l’organisation d’événements et les défis professionnels.

 

Il existe différents types de traiteurs, chacun avec ses propres spécialités et avantages :

 

Les traiteurs événementiels se spécialisent dans la fourniture de nourriture pour des événements tels que des mariages, des anniversaires, des réunions d’entreprise et des fêtes.

 

Les traiteurs de service de restauration fournissent des plats préparés à l’avance pour les clients qui souhaitent manger à la maison ou au bureau.

 

Les traiteurs de restauration rapide, quant à eux, se concentrent sur la préparation rapide et la livraison de plats pour les personnes qui sont en déplacement ou qui cherchent à manger rapidement.

 

Les entreprises de traiteur cherchent à offrir des aliments de qualité et un service personnalisé à des prix abordables.

 

Puisque les traiteurs fournissent des banquets, des congrès, des réceptions de toutes sortes et de nombreux événements; le travail est offert tout au long de l'année.

 

Voici quelques avantages de ce secteur :

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME de la restauration de l'extérieur de Montréal était de 44 700 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME de la restauration de l'Île de Montréal était de 47 800 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) second(e)-cuisinier(ère) ou garde-manger(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand hôtel de l'extérieur de Montréal était de 51 200 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) ou d'un(e) second(e)-cuisinier(ère) ou d'un(e)  garde-manger(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand établissement de la restauration de l'extérieur de Montréal était de 54 000 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) ou d'un(e) second(e)-cuisinier(ère) ou d'un(e)  garde-manger(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand établissement de la restauration de l'Île de Montréal était de 43 200 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère)-cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de services alimentaires (restaurants dans les édifices publics ou privés) était de 45 600 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) chef(fe)-cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de services alimentaires (restaurants dans les édifices publics ou privés) était de 56 200 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) chef(fe) de partie détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand hôtel de l'extérieur de Montréal était de 57 800 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) chef(fe) de partie ou d'un(e) sous-chef(fe) ou d'un(e) chef-cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME de la restauration de l'extérieur de Montréal était de 58 600 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) chef(fe) de partie ou d'un(e) sous-chef(fe) ou d'un(e) chef-cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME de la restauration de l'Île de Montréal était de 60 200 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) cuisinier(ère) principal(le) ou d'un(e) chef(fe) de partie ou d'un(e) sous-chef(fe) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand établissement de la restauration de l'extérieur de Montréal était de 65 000 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) second(e)-cuisinier(ère) ou garde-manger(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand hôtel de l'Île de Montréal était de 67 000 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) cuisinier(ère) principal(le) ou d'un(e) chef(fe) de partie ou d'un(e) sous-chef(fe) détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand établissement de la restauration de l'Île de Montréal était de 70 700 $;

 

et la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère) ou d'un(e) chef(fe) de partie détenant 10 années d'expérience au sein d'une grand hôtel de l'Île de Montréal était de 74 800 $.

 

Dans le secteur public et parapublic :

 

Tu seras appelé(e) à préparer  des repas et des menus équilibrés et de qualité en grande quantité tout en proposant une présentation des plats qui suscite l’intérêt des résidents ou des enfants

 

Les perspectives d'emploi pour les cuisiniers de collectivité et d'établissement au Québec sont excellentes en raison du vieillissement de la population

 

Contrairement aux restaurants, les horaires sont généralement stables. Fini les fins de semaine qui se terminent aux petites heures du matin, même si le travail sur quart (jour/soir) et une rotation pour la fin de semaine sont souvent demandés

Les emplois dans le secteur public ou parapublic, incluant le réseau de la santé, dans le réseau de l'éducation et dans le réseau des CPE offrent des avantages très recherchés : comme par exemple :

Dans les CHSLD :

 

Tu as à coeur le bien-être, la santé, le respect et la dignité des personnes âgées ?

 

Le Québec fait face au vieillissement de sa population. Le nombre de personnes âgées augmente, ce qui garantit une demande continue pour les services alimentaires en résidences

 

Cuisiner pour des personnes vulnérables permet d'avoir un impact direct sur leur qualité de vie. C'est un travail axé sur le bien-être.

 

Tu ne feras pas de "à la carte". Le travail consiste à préparer de grandes quantités de nourriture, souvent pour des centaines de personnes.

 

Une grande partie de ton travail consistera à adapter les repas selon les besoins médicaux des résidents (diètes faibles en sodium, purées, textures modifiées, etc.).

 

Les opportunités dans les CISSS et CIUSSS sont nombreuses, car la majorité des CHSLD sont des établissements publics.

 

Les résidences privées pour aînés (RPA) et les CHSLD privés conventionnés embauchent également beaucoup de personnel de cuisine.

 

Les besoins en hébergement pour les personnes aînées ne cessent de croître, ce qui garantit une grande stabilité d'emploi

 

Dans les écoles et les CPE

 

Tu as à coeur le bien-être des enfants ou des adolescents afin de leur permettre de grandir en santé et en forme

 

Cuisiner pour des personnes vulnérables comme les enfants ou les adolescents permet d'avoir un impact direct sur leur qualité de vie. C'est un travail axé sur le bien-être

 

Bien plus qu'un simple cuisinier, tu seras un(e) responsable de l'alimentation. Tes tâches principales incluent également : la création des repas nutritifs et des collations adaptées aux besoins des tout-petits, d'enfants ou d'adolescents ayant besoin d'un plein d'énergie pour leur développement,conception de menus adaptés aux allergies et restrictions alimentaires de plus en plus complexes chez les enfants (noix, produits laitiers, œufs, etc.), etc.

 

Les perspectives sont généralement favorables et stables. Le réseau des CPE ne cesse de se développer et chaque installation a besoin d'au moins un responsable de l'alimentation

 

Contrairement à la restauration commerciale, les horaires de jour, la semaine de 5 jours et la fermeture les weekends et jours fériés assurent une excellente stabilit

 

Le cuisinier participe fréquemment à des projets-écoles axés sur la saine alimentation et le mentorat des élèves

 

Dans le réseau scolaire, un cuisinier de base peut évoluer vers des postes de Cuisinier classe I. Ces postes à plus grande responsabilité impliquent souvent de la coordination (coordonner le personnel, gérer les stocks, calculer les coûts de revient et participer aux menus).

 

En milieu hospitalier :

 

Le travail est exigeant, mais passionnant qui requiert de préparer des repas provenant de menus standardisés qui doivent tenir compte des régimes alimentaires spécifiques des patients préconisés par les diététistes ou les médecins.

 

 Contrairement à un restaurant traditionnel, une grande partie du travail consiste à cuisiner des repas qui respectent des restrictions médicales strictes (diètes sans sel, hypocaloriques, purées pour dysphagie, etc.).

 

Tu ne feras pas de "à la carte". Le travail consiste à préparer de grandes quantités de nourriture, souvent pour des centaines de personnes.

 

 Une grande partie de ton travail consistera à adapter les repas selon les besoins médicaux des résidents (diètes faibles en sodium, purées, textures modifiées, etc.).

 

Les établissements de santé ont besoin de personnel de cuisine 365 jours par année. Les postes à temps complet ou avec des listes de rappel garanties sont fréquents.

 

 Les quarts de travail peuvent varier (début tôt le matin, fin de journée, soirs, fins de semaine). L'ancienneté permet généralement d'obtenir de meilleurs horaires.

 

Avec de l'expérience, il est possible de gravir les échelons et d'accéder à des postes de chef d'équipe, assistant chef ou chef de production/service alimentaire.

 

En milieu correctionnel :

 

Bien que les recettes sont plutôt standardisés, le cuisinier doit faire preuve de créativité en tenant compte des volumes (différents d’un établissement à l’autre), des budgets alloués, des équipements disponibles, du temps disponible, des contraintes alimentaires (diètes médicales, allergies, etc.) et des enjeux sécuritaires inhérents à l’environnement de travail.

 

Bien que la plupart des cuisiniers n'ont que peu de contacts avec les détenus, ils sont parfois appelés à participer au programme de réinsertion sociale des personnes incarcérées en aidant celles qui travaillent au service alimentaire, soit à la laverie ou à la partition des repas de leurs codétenus, en les soutenant dans leurs tâches et, au besoin, en leur enseignant les bonnes méthodes de travail.

 

Le cuisinier en milieu correctionnel n'est pas seulement un exécutant. Il encadre, forme et supervise les personnes incarcérées qui travaillent à ses côtés, jouant un rôle clé dans leur réinsertion sociale.

 

Le gouvernement du Québec et le Service correctionnel Canada (SCC) publient continuellement des offres pour combler des départs à la retraite ou des manques de main-d'œuvre.

 

En plus des nombreux avantages sociaux qu'offrent le secteur public, le milieu correctiononel offre également d'autres avantages forts intéressants tels que : des horaires de jour stables avec des quarts prévisibles et des primes pour le milieu correctionnel (ex : indemnité de responsabilité).

 

Toutefois, évoluer dans cet environnement demande une grande force de caractère, le respect rigoureux des protocoles de sécurité et une gestion efficace du stress.

 

Dans les casinos :

 

Travailler dans les cuisines d'un casino, notamment ceux gérés par Loto-Québec, offre des avantages très compétitifs par rapport aux établissements traditionnels :

 

Les casinos bénéficient d’un environnement sécuritaire et confortable.

 

Les cuisines disposent des équipements à la fine pointe de la technologie.

 

Les casinos ne se limitent pas à un seul comptoir alimentaire. Ils abritent de gigantesques structures qui multiplient les opportunités à tous les échelons : la cuisine gastronomique : Pour les chefs et cuisiniers souhaitant travailler des produits fins et de haut niveau, un services de banquets et spectacles : Préparation d'événements majeurs, de congrès ou de buffets de prestige accueillant des centaines de convives simultanément.

 

Les postes de cuisinier de ligne dans les casinos d'envergure affichent des salaires de départ nettement supérieurs à la moyenne du secteur privé, des primes généreuses s'ajoutent pour les quarts de soir (environ +1,13 $/h) et de fin de semaine (environ +2,62 $/h) et accès à un fonds de pension (REER collectif), une couverture d'assurances complète, des services de télémédecine, ainsi que des installations sur place (gym, cafétéria complète à faible coût).

 

Les casinos offrent aussi des avantages uniques et exclusifs comme le stationnement gratuit, une salle de repos avec terrasse, des uniformes fournis et nettoyés sur place, une salle d'entraînement sur place, des rabais dans les restaurants du casino et pour les spectacles, des rabais dans les entreprises de la région, de la formation continue en cuisines du monde, des primes pour les quarts de soir, de nuit et de fins de semaine, en plus des avantages offerts à l'ensemble des employés du secteur public (congés pour divers événements, vacances, assurances collectives, régime de retraite, etc.)

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère détenant 10 années d'expérience dans un casino était de 48 700 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère détenant 10 années d'expérience dans un centre de détention provincial était de 48 900 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) troisième cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience dans un casino était de 56 500 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) à temps complet détenant 10 années d'expérience au sein d'un CPE était de 57 200 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère détenant 10 années d'expérience au sein d'un pénitencier fédéral était de 59 400 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) garde-manger(ère) (second-e cuisinier-ère) détenant 10 années d'expérience dans un casino était de 60 400 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience dans le réseau de la santé (hôpital ou CHSLD ou centre jeunesse) était de 61 400 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) - classe 2 détenant 10 années d'expérience dans le réseau de l'éducation (éccole primaire, école secondaire, centre d'éducatoin aux adultes ou de formatoin professionnelle) était de 61 400 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) - classe 1 détenant 10 années d'expérience dans le réseau de l'éducation (éccole primaire, école secondaire, centre d'éducatoin aux adultes ou de formatoin professionnelle) était de 62 700 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère détenant 10 années d'expérience dans un casino était de 64 500 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) chef(fe) de partie - cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience dans un casino était de 70 500 $;

 

et la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) premier(ère) cuisinier(ère détenant 10 années d'expérience à bord d'un navire dans la fontion publique fédérale (Garde côtière canadienne, Pêches & Océans Canada ou navire civil de la Défensse nattionale) était de 71 500 $ (+ indemnité de sevice en mer).

 

Dans les établissements privés de santé et services sociaux et de l'éducation :

 

Dans les résidences privées pour personnes autonomes ou semi-autonomes et les CHSLD privés :

 

Tu as à coeur le bien-être, la santé, le respect et la dignité des personnes âgées ?

 

Le Québec fait face au vieillissement de sa population. Le nombre de personnes âgées augmente, ce qui garantit une demande continue pour les services alimentaires en résidences

 

Cuisiner pour des personnes vulnérables permet d'avoir un impact direct sur leur qualité de vie. C'est un travail axé sur le bien-être.

 

Tu ne feras pas de "à la carte". Le travail consiste à préparer de grandes quantités de nourriture, souvent pour des centaines de personnes.

 

Une grande partie de ton travail consistera à adapter les repas selon les besoins médicaux des résidents (diètes faibles en sodium, purées, textures modifiées, etc.).

 

Ces milieux te permettront de réaliser des repas et des menus équilibrés et de qualité tout en proposant une présentation des plats qui suscite l’intérêt des résidents ou des enfants.

 

Travailler auprès d'une clientèle âgée permet de tisser des liens de proximité, ce qui apporte souvent un grand sentiment de valorisation et de sens au travail.

 

Ces établissements offrent des perspectives très intéressantes, portées par le vieillissement de la population et une évolution profonde du secteur. Loin des clichés de la cuisine de cafétéria, le domaine se professionnalise pour offrir une expérience culinaire de plus en plus soignée.

 

Contrairement à la restauration traditionnelle (qui affiche souvent de faibles marges et des fermetures fréquentes), le secteur institutionnel et des RPA offre une grande stabilité d'emploi et des horaires généralement plus réguliers

 

Les résidences font de plus en plus de la salle à manger un argument de vente majeur. Les menus se diversifient, et la créativité est encouragée pour proposer des plats "comme au restaurant" tout en respectant les besoins nutritionnels spécifiques des aînés.

 

Contrairement aux soirs et fins de semaine intensifs des restaurants, les quarts de travail en RPA sont généralement stables et prévisibles.

 

Dans les CHSLD privés conventionnés, les salaires et les avantages sociaux sont les mêmes que ceux du réseau public de la santé.

 

Plusieurs grandes résidences privées pour aînés ou un établissement privé d'enseignement secondaire offrent plusieurs avantages comme

 

Dans les établissements privés d'enseignement primaire et/ou secondaire et dans les garderies privées subventionnées ou non :

 

Tu as à coeur le bien-être des enfants ou des adolescents afin de leur permettre de grandir en santé et en forme

 

Cuisiner pour des personnes vulnérables comme les enfants ou les adolescents permet d'avoir un impact direct sur leur qualité de vie. C'est un travail axé sur le bien-être.

 

Le secteur des institutions d'enseignement privées demeure une niche recherchée.

 

Bien plus qu'un simple cuisinier, tu seras un(e) responsable de l'alimentation. Tes tâches principales incluent également : la création des repas nutritifs et des collations adaptées aux besoins des tout-petits, d'enfants ou d'adolescents ayant besoin d'un plein d'énergie pour leur développement,conception de menus adaptés aux allergies et restrictions alimentaires de plus en plus complexes chez les enfants (noix, produits laitiers, œufs, etc.), etc

 

Les horaires suivent le calendrier scolaire (congés les weekends, congés durant l'été, les fêtes et la semaine de relâche)

 

Les volumes de production sont prévisibles, évitant les "coups de feu" imprévus de la restauration commerciale

 

Les écoles privées et les garderies privées misent de plus en plus sur des menus haut de gamme, frais et faits maison pour attirer les familles

 

Le cuisinier participe fréquemment à des projets-écoles axés sur la saine alimentation et le mentorat des élèves

 

La plupart des garderies privées subventionnées proposent une rémunération identifique au réseau des CPE.

 

Plusieurs écoles privées subventionnées proposent souvent une rémunération semblable ou identique au réseau public de l'éducation.

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une garderie privée non subventionnée était de 46 100 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une résidence privée pour ainés PME était de 47 700 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'un établissement privé d'enseignement primaire et/ou secondaire était de 49 300 $;

 

la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande résidence privée pour ainés ou CHSLD privé non conventionné était de 51 800 $.

 

et la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) à temps complet détenant 10 années d'expérience au sein d'une garderie privée subventionnée était de 57 200 $.

 

Au sein des Forces canadiennes :

 

Tu prépareras des repas nutritifs et variés, que ce soit pour une petite unité de 50 personnes ou un régiment entier de 2 000 personnes.

 

Bien que la plupart des cuisiniers(ères) militaires travaillent sur des bases ou au sein d’escadres dans des cuisines pleinement opérationnelles afin de servir de 50 à plus de 2 000 plats à chaque repas; alors que lors des déploiements, l'environnement de travail est particulier afin de nourrir des soldats qui travaillent très forts et dans des conditions difficiles.

 

 En garnison, tu travailleras dans de grandes cuisines modernes sur une base militaire permanente.

 

 En déploiement ou en campagne, c'est le plus grand défi du métier ! Vous devez cuisiner dans des cuisines mobiles ou des tentes avec du matériel rudimentaire (comme des brûleurs à propane), parfois sans eau courante.

 

Il faut être prêt à travailler dans des conditions qui peuvent être exigeantes (ex. : espace restreint sur un navire, conditions rudimentaires en forêt)

 

Le travail physique demande de la force, de l'endurance (rester debout longtemps) et une bonne capacité à travailler en équipe.

 

D'autres travaillent à bord des navires (frégates) afin de servir plus de 225 membres d'équipage à chaque repas ou à bord des sous-marins afin de servir 50 membres d'équipage à chaque repas dans les profondeurs des océans. De plus, de nouveaux navires ultramodernes entreront en service bientôt.

 

Le moral des troupes, ce sont les cuisiniers(ères) qui l’amène. Les gens vont avoir des mauvaises journées, vont avoir été debout toute la nuit, ou il va mouiller dehors, il va neiger, il va faire froid – ils viennent tous nous voir pour justement être capable d’avoir de la bonne nourriture, un bon repas pour être capable de continuer leur journée puis être de bonne humeur.

 

Les Forces armées canadiennes offrent des plans de formation subventionnés. Si tu n'as pas d'expérience, l'armée te formeras en étant rémunéré. Si vous as déjà un diplôme ou une formation en cuisine, tu pourras intégrer le programme d'enrôlement direct.

 

L'opportunité de suivre de la formation continue tout long de ta carrière, de voyager un peu partout dans le monde, de contribuer à soutenir des gens dans le besoin (lors de missions d'aide humanitaire par exemple) et de nombreux avantages sociaux réservés aux militaires et autres avantages sociaux offerts aux employés de la fonction publique fédérale.

 

Le salaire des cuisiniers dans les FAC se situe généralement bien au-dessus de la moyenne nationale du domaine de la restauration. Il augmente à mesure que vous acquérez de l'expérience et gravissez les échelons.

 

En 2026,  la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) de navire détenant 10 années d'expérience (grade de "caporal" ou "matelot 1re classe") était de 67 500 $.

 

 Les militaires bénéficient d'une assurance maladie et dentaire complète, d'un régime de retraite avantageux, ainsi que de 20 jours de vacances payées par année dès le début.

 

La hiérarchie en cuisine militaire tout comme dans l'ensemble des forces armées est structurée. Ta progression dépendra de ta technique, de ta constance et de ta capacité à gérer le stress, de ton leadership et ton implication dans les différentes missions des Forces canadiennes.. L'évolution se fait généralement ainsi :

Au sein de la Garde côtière canadienne :

 

Contribuer à la sécurité de la navigation commerciale et de plaisance, assurer des opérations de recherche & sauvetage, participer au développement des connaissances scientifiques du monde marin, soutenir les autorités policières à contrer les activités illégales par la voie maritime, ce sont les mandats de la Garde côtière canadienne.

 

Travailler comme cuisinier au sein de la Garde côtière canadienne (GCC) est une excellente façon de combiner une carrière en restauration avec une véritable aventure en mer. Contrairement au secteur de la restauration traditionnelle qui est souvent synonyme de quarts de travail interminables, de soirs et de fins de semaine, le travail pour la GCC offre des conditions de vie uniques et une grande stabilité

 

Le rôle du cuisinier de navire est capital. Son travail a un impact majeur sur le moral de l’équipage durant le voyage.

 

Les cuisiniers(ères) sont appelés à nourrir à chaque repas de 20 à 30 membres d'équipage à bord  d'un brise-glace, d'un baliseur, d'un patrouilleur ou d'un navire hauturier de recherche scientifique dont plusieurs nouveaux navires ultramodernes récemment mis en service ou qui le seront bientôt.

 

La majeure partie des équipages de la Garde côtière canadienne travaillent suivant un horaire dit de jours de relâche, soit une période de 14 à 42 jours en mer, suivie d’une période de repos équivalente, sans perte de rémunération.

 

Dans le secteur de la restauration classique, les conditions peuvent être précaires. Cependant, les postes de la fonction publique fédérale offrent une excellente sécurité d'emploi. La Garde côtière étant un service essentiel, elle recrute régulièrement pour assurer le ravitaillement et le bien-être de ses équipages lors des missions.

 

L'horaire de travail unique est l'un des plus grands avantages de ce métier. Plutôt que de travailler tous les jours, les cuisiniers de navire travaillent selon un système de rotation (calendrier de jours de relâche) et ce, en plus d'être payé pendant vos périodes de repos à terre . Les horaires types sont généralement : 14 jours en mer / 14 jours de congé ou 28 jours en mer / 28 jours de congé.

 

Les salaires varient selon le niveau de responsabilité (cuisinier adjoint ou chef cuisinier) et augmentent avec l'ancienneté.

 

En plus d'avoir la possibilité de devenir chef cuisinier à bord ou devenir officier de logistique, les cuisiniers(èrse) peuvent, en accumulant du temps de mer et en passant des examens de Transports Canada, accéder à d'autres fonctions à bord du navire;

 

En 2026, la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) détenant 10 années d'expérience au sein de la Garde côtière canadienne était de 67 600 $.

 

Au sein de l'industrie agroalimentaire :

 

Le rôle du cuisinier en milieu industriel (aussi appelé  "fournier(ère)" ou "préposé(e) au four" ou "préposé(e) aux recettes" ou "préposé(e) aux mélanges" ou  "chef de ligne de production"); est de participer à l'élaboration de recettes de plats cuisinés en importants volumes au sein d'un atelier de fabrication industrielle destinée à la transformation de produits alimentaires.

 

Il y a une demande importante dans plusieurs entreprises un peu partout dans la province tant que dans les grandes entreprises où les travailleurs sont vieillissants et prendront leur retraite que dans les PME où la difficulté de recrutement est omniprésente

 

La plupart des grandes entreprises alimentaires offrent de nombreuses possibilités de promotion à des postes d'opération de machines ou d'équipements plus sophistiqués, complexes ou automatisés.

 

Alors que les PME offrent plutôt de la polyvalence des emplois plutôt que dans l'exécution de tâches répétitives à un même poste de travail dans l'usine.

 

De plus, elles participent à la promotion de la qualité des produits du terroir québécois dont les consommateurs auront le privilège de déguster dans les restaurants locaux ou d'acheter chez l'épicier du quartier.

 

Bien que détenir un DEP en cuisine soit fortement recommandée, plus de 60 % des employeurs interrogés exigeaient comme exigence minimale l'obtention du D.E.S. et lors d'une enquête réalisée par le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en transformation alimentaire du Québec en 2015.

 

Les régions les plus favorables à l'emploi pour ce métier (en ordre d'importance) sont : le Centre-du-Québec, Lanaudière, Laurentides, Laval, la Montérégie et Montréal.

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) cuisinier(ère) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME en tranformation alimentaire était de 44 100 $.

 

et le revenu annuel moyen d'un(e) cuisinier(ère) industriel détenant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricants d'aliments était de 51 800 $.

 

Dans les autres milieux :

 

D'autres milieux peuvent également être intéressants afin de faire carrière de cuisinier(ère).

 

Au sein des compagnies forestières :

 

Malgré le fait qu’il s’agisse d’un secteur saisonnier, le nombre d’heures annuelles moyennes travaillées dans le secteur forestier était supérieur à celui de l’ensemble des industries au Québec (1924 heures vs 1599 heures)..

 

Selon une étude réalisée par le  Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en aménagement forestier du Québec en 2021; plus de 58 % des entreprises répondantes ont affirmé avoir beaucoup de difficultés à recrutement de la main-d'oeuvr

 

La main-d’oeuvre est vieillissante et qu’il est de plus en plus difficile d’en assurer le renouvellemen

 

Les coopératives, petites entreprises privées et le travail autonome regroupent la presque totalité des emplois

 

Plus de 30 % des travailleurs(euses) forestiers sont âgés de 55 ans et prendront leur retraite au cours des prochaines années, ce qui laissera de nombreux postes à combler.

 

Les travailleurs forestiers travaillaient très fort physiquement et de longues heures dans une forêt d'exploitation. Alors, les cuisiniers doivent préparer des repas de qualité qui sont santé, équilibrés, procurant de l'énergie sur une longue période, mais également avec des inventaires parfois limités compte tenu de l'éloignement des sites forestiers.

 

De nombreux avantages sociaux sont offerts par les grandes entreprises forestières (congés payés, assurances collectives complètes, régime de retraite fort avantageux, salaires très cocurrentiels, etc.).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Donc, les perspectives d'emploi au cours des prochaines années sont très bonnes.

 

En 2026, la rémunération annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) au sein d'une grande compagnie forestière était de 91 900 $.

 

Au sein des compagnies minières :

 

Les travailleurs miniers travaillaient très fort physiquement et de longues heures dans une mine souterraine ou une mine à ciel ouvert. Alors, les cuisiniers doivent préparer des repas de qualité qui sont santé, équilibrés, procurant de l'énergie sur une longue période, mais également avec des inventaires parfois limités compte tenu de l'éloignement des sites miniers.

 

De nombreux avantages sociaux sont offerts par les entreprises minières (congés payés, assurances collectives complètes, régime de retraite fort avantageux, salaires très cocurrentiels, etc.).

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc.) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs)

 

Toutefois, le travail est réalisé sur des sites miniers en région éloignée (Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord ou Nord-du-Québec).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Bien que la situation puisse évoluer rapidement, la récente hausse de prix des ressources naturelles devrait favoriser les investissements dans l'industrie minière, notamment dans l'or, ce qui créera de nouveaux besoins

 

Selon une étude réalisée en 2021 du Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, le métier de cuisinier figure au top 15 des métiers les plus en demande au Québec par l'industrie minière

 

En 2026, la rémunération annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) au sein d'une grande compagnie minière était de 91 900 $.

 

Au sein de la marine marchande :

 

Travailler comme cuisinier à bord d'un navire (aussi parfois appelé affectueusement « le coq ») est un métier fascinant qui combine passion pour la gastronomie et style de vie atypique. Le domaine maritime au Canada, et plus particulièrement au Québec, offre des perspectives très intéressantes, mais exige des qualifications spécifiques.

 

On retrouve des cuisiniers(ères) à bord des navires de transport de marchandise, à bord des traversiers de longue distance (en BC à Terre-Neuve principalement) et à bord des navires de croisières (dans les eaux canadiennes, sur le Fleuve Saint-Laurent par exemple).

 

Le rôle du cuisinier de navire est capital. Son travail a un impact majeur sur le moral de l’équipage durant le voyage.

 

 Ce rôle va au-delà de la cuisine. Il implique une gestion rigoureuse des provisions et des inventaires pour des périodes de quelques semaines à plusieurs mois.

 

Tu joueras un rôle clé dans le bien-être général à bord, en offrant un peu de réconfort aux marins loin de chez eux.

 

Le cuisinier de navire peut, en passant par la formation continue et en cumulant le temps de mer nécessaire, réussir les examens de Transports Canada et accéder à d’autres fonctions à bord du navire.

 

 Selon l'employeur (traversiers, recherche, transport de marchandises), tu alterneras généralement entre des périodes de travail en mer (ex. : 2 semaines, 1 mois) suivies d'une période équivalente de repos à terre.

 

Tu ne payeras ni logement ni nourriture pendant vos embarquements. De plus, les primes et avantages sociaux sont souvent très avantageux.

 

En 2026,  la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) de navire détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME entreprise de transport maritime était de 44 700 $;

 

et la rémunératon annuelle moyenne d'un(e) cuisinier(ère) de navire détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise de transport maritime était de 51 300 $.

 

Au sein des entreprises de croisières (au Canada) :

 

Un fort sentiment de fierté et d'appartenance dans une dynamique familiale est souvent retrouvée au sein de ces entreprises.

 

Une ambiance de travail humaine et stimulante au sein d'équipes tissées serrées.

 

Travailler comme cuisinier à bord d'un navire de croisière est une aventure unique qui allie passion de la cuisine et découverte du monde. C'est un milieu très exigeant, mais qui offre d'excellentes opportunités si vous êtes prêt à relever le défi.

 

 Attends-toi à avoir des horaires intenses avec de longues journées (souvent entre 10 et 12 heures par jour), 7 jours sur 7, pendant toute la durée de ton contrat.

 

 La vie se déroule dans des cabines d'équipage partagées et les cuisines peuvent être très bruyantes et dynamiques

 

 Il faut s'adapter à une cuisine industrielle. Certains grands navires peuvent servir des dizaines de milliers de repas par jour.

 

Tu ne payeras ni logement ni nourriture pendant vos embarquements. De plus, les primes et avantages sociaux sont souvent très avantageux.

 

 C'est l'occasion de visiter des régions côtières ou des pays que vous n'auriez peut-être jamais explorés autrement.

 

Tu travailleras avec une équipe multiculturelle, ce qui permet de nouer des liens très forts et de vivre une expérience humaine inoubliable.

 

Les plus grandes entreprises offrent des voyages gratuits pour les employés et leur famille à bor de leurs navires, un repas gratuit lors du quart de travail, des rabais dans les bars, restaurants et boutiques des navires, plusieurs congés payés, de la formation continue, assurances collectives, etc.

 

Toutefois, ces emplois sont saisonniers (moyenne de 26 à 30 semaines).

 

En 2026, le revenu annuel moyen d'un(e) cuisinier(ère) à bord d'un navire de croisière était de 40 000 $

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE DE LA RESTAURATION :

Le secteur de la restauration au Québec se divise en deux groupes : la restauration commerciale ainsi que la restauration non commerciale.

 

La restauration commerciale a pour activité principale la vente de nourriture et de boisson. Les établissements regroupés sous ce vocable offrent à leur clientèle soit un service complet (service aux tables) ou encore un service restreint (restauration rapide, établissements de boissons alcoolisées, etc.).

 

La restauration non commerciale dessert pour sa part la clientèle des institutions dont la mission première n’est pas de fournir des services de restauration, notamment les hôpitaux, les écoles, les prisons et les commerces de détail.

 

En 2014, les revenus du milieu de la restauration commerciale au Québec s’élevaient à près de 10,7 milliards $, une diminution des ventes nettes de 2,1% par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires moyen par restaurant était de 448 000$ selon le Diagnostic sectoriel de la main-d'œuvre en restauration réalisée par le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme en 2015.

 

Plus de 200 000 personnes occupent un emploi dans la restauration québécoise, au sein de plus de 20 000 établissements. Il s’agit à 72% de restaurants indépendants, une proportion plus élevée que dans toutes les autres provinces canadiennes. 40% des entreprises québécoises de restauration comptent moins de 10 employés.

 

En 2014, 369 restaurants ont dû fermer leurs portes suite à une faillite; on constate une augmentation du nombre de faillites au Québec depuis 2010. Les deux tiers des faillites de restaurants au Canada concernent d’ailleurs des établissements québécois.

 

Les entreprises du secteur de la restauration connaissent une intensification de leurs activités durant la haute saison touristique, et le phénomène de la saisonnalité est particulièrement présent en région. Pour répondre à la demande, les restaurateurs augmentent leurs effectifs. L’automne venu, ils doivent mettre à pied une partie de leur main-d'œuvre et tentent de la réengager au retour de la haute saison. Cette situation leur cause une difficulté importante de rétention de leur main-d'œuvre puisqu'il arrive souvent que des employés quittent l'employeur afin de trouver un emploi à l'année dans le même domaine ou en dehors du secteur de la restauration commerciale.

 

Le secteur de la restauration recrute en grande partie chez les moins de 25 ans (pour la plupart des métiers, bien que les directeurs et gérants de restaurant soient moins concernés); il s’agit de son bassin de recrutement traditionnel. Or, les tendances sociodémographiques laissent entrevoir une diminution de la proportion de jeunes de moins de 25 ans au cours des prochaines années au sein de la population. Pour diverses raisons, le recrutement tend à se faire plus difficile dans cette tranche de la population depuis quelques années.

 

Face à ce phénomène, les restaurateurs doivent se tourner vers d’autres bassins de recrutement pour combler leurs effectifs. Interrogés à ce sujet, 69 % des répondants ont recours à la main-d'œuvre immigrante et 52 % à main-d'œuvre en réorientation de carrière, semi-retraitée ou retraitée.

 

Consulte également le site du Conseil québécois des ressources humaines en tourisme (section perspectives sectorielles) où sont décrits notamment les perspectives d’emploi dans ce domaine. 

 

Sources : Conseil québécois des ressources humaines en tourisme, Association des restaurateurs du Québec et Emploi-Québec

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en cuisine D.E.P. a une durée totale de 1 470 heures (auparavant était de 1 350 heures), c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Par contre, certains établissements offrent une formule intensive d’1 an.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier, hygiène et salubrité alimentaires, santé et sécurité au travail, qualités organoleptiques (sensorielles) des aliments, organisation de la cuisine, techniques de cuisson, préparation des fruits et légumes, préparations fondamentales, mise en place des potages, préparation des pâtes de base, mises en place des viandes, volailles et gibiers, mises en place des poissons, mollusques et crustacés, mises en place des hors-d'oeuvre et des entrées, mises en place des desserts, conception des menus, présentations culinaires, service des petits déjeuners, service des menus du jour, service des menus de production, production de banquets et les services alimentaires, service des buffets, service des menus table d'hôte et à la table, ainsi qu'un stage non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 5 semaines.

 

Plusieurs centres de formation offrent le programme selon la formule en alternance travail-études, qui permet de faire au moins 2 stages pendant la formation en plus des stages obligatoires prévus au programme qui représentent 20 à 25 % de la formation (soit plus de 320 heures d'expérience en milieu de travail). Ces expériences de travail en entreprise peuvent être rémunérées OU non rémunérées et permettent de favoriser l'intégration au marché du travail. De plus, certains employeurs proposent un emploi à leur stagiaire lorsqu'il obtient son diplôme.

 

Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (pour une liste détaillée, consulte la section "endroits de formation") :

Certains centres proposent d'entreprendre des études en formation professionnelle tout en permettant de terminer ses études secondaires afin d'obtenir le diplôme d'études secondaires en plus du D.E.P. Pour plus de détails, consulte la formule concomitance DES/DEP.

 

Voici quelques exemples d'établissements offrant cette formule (pour une liste détaillée, consulte la section "endroits de formation") :

Enfin, dans la plupart des centres de formation, un restaurant (ou une salle à manger) ouvert au public se retrouve dans les locaux du centre de formation professionnelle permettant d'acquérir une expérience pratique en milieu réel. Pour cette raison, une disponibilité de jour ET de soir est souvent nécessaire puisque tu auras des laboratoires de pratique établis selon un horaire variable. À quelques occasions (durant l’année), tu seras invité(e) à participer à des évènements extérieurs du centre (banquets, brunchs, buffets, etc.) le samedi ou dimanche.

 

De plus, à l'ITHQ, le programme comporte également les activités de formation suivante permettant d'obtenir l'Attestation d'études Signature ITHQ : premiers soins (s'ajoutant au cours de santé et sécurité au travail), communication en langue seconde, ainsi qu'un stage d'été rémunéré en entreprise au Québec ou à l'étranger d'une durée totale de 390 heures (13 semaines à temps complet) + un stage de fin d'études non rémunéré en entreprise d'une durée de 105 heures (3 semaines à temps complet). Enfin, la plupart des cours de la 3e session à la production de repas pour la clientèle des salles à manger de l'Hôtel de l'Institut pouvant accueillir jusqu'à 150 personnes.

 

Note : prendre en considération que les stages peuvent se dérouler de jour, de soir et les fins de semaine selon les horaires de l'entreprise d'accueil.

 

Le D.E.P. en cuisine - option cuisine italienne offert à l’ITHQ a une durée totale de 1 620 heures, c’est-à-dire 1½ an offert à temps complet. Il comprend les mêmes cours que mentionnés ci haut menant au D.E.P. en cuisine, mais on y ajouté 3 modules de formation en langue et culture italiennes d'une durée de 150 heures. La formation pédagogique est partagée entre la cuisine italienne et la cuisine dite classique. Enfin, il comprend un stage d'été rémunéré de 390 heures (13 semaines à temps complet), ainsi qu'un stage  de fin d'études non rémunéré de 3 semaines qui devront être réalisés dans un restaurant ou un établissement hôtelier spécialisé en cuisine italienne de la région montréalaise ou d'une autre région. Ces activités supplémentaires permettent d’obtenir l'Attestation d'études Signature ITHQ avec mention cuisine italienne en plus du D.E.P.

 

Le D.E.P. en cuisine / spécialisation Cucina Italiana offert conjointement avec La Scuola Internationale di Cucina Italian située à Parma (province de Parma dans la région d'Émilie-Romagne, près de Bologne) en Italie. Elle comprend le programme de D.E.P. en cuisine avec option en cuisine italienne incluant 390 heures de stages rémunérés (13 semaines) en alternance travail-études réparties sur 3 sessions effectuée dans un établissement de restauration italienne de la région montréalaise ou d'une autre région, ainsi qu'un complément de formation de 13 semaines en Italie se déroulant au trimestre d'été suivant la dernière session (2 semaines de cours à l'École Alma et de visites et dégustations alimentaires dans les établissements agroalimentaires et viticoles de la région de Parma et 12 semaines de stage dans des établissements hôteliers italiens de renom) Cette formation permettra d'obtenir le D.E.P. en cuisine avec mention cuisine italienne, l'Attestation d'études Signature ITHQ en Cucina Italiana et le Certificat de l'École internationale de cuisine italienne Alma.

 

PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Par la suite, tu pourras te diriger vers le marché du travail ou poursuivre tes études en formation professionnelle ou au collégial dans l'un des programmes suivants :

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en cuisine du marché A.S.P. a une durée totale de 525 heures (15 semaines) offert à temps complet. Elle est destinée aux cuisiniers (détenant un D.E.P., un C.E.P., une formation équivalente ou 5 ans d'expérience) désirant acquérir et perfectionnement leurs connaissances en cuisine régionale. Tu auras des cours d'introduction à la cuisine régionale, charcuteries, boulangerie, mets de cuisine étrangère, mets à base de produits régionaux, desserts à l'assiette, conception de recettes, standardisation de recettes, mises en place et service des menus de cuisine du marché, mises en place et service des menus de dégustation. Endroits de formation : voir la section "endroits de formation ".

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en cuisine du marché A.S.P. + le programme Signature ITHQ formation supérieure en cuisine a une durée totale de 1 445 heures offert à temps plein. En plus de comporte les cours et ateliers mentionnés à l'ASP ci haut, l'ITHQ a ajouté des cours ou ateliers en sommellerie, les produits fins, le service traiteur, la cuisine italienne, les produits nouveaux et peu connus, la gestion des approvisionnements, le contrôle des coûts des matières premières et de la main-d'oeuvre, ainsi que des visites chez des artisans producteurs québécois et français. Il comporte également 2 stages non rémunérés, dont le premier dans un établissement de restauration québécois renommé et le seconde d'une durée de 12 semaines en France (dont un atelier d'1 semaine à l'École supérieure de cuisine Grégoire-Ferrandi de Paris et un stage de 11 semaines dans un établissement de restauration français renommé).

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en pâtisserie de restauration contemporaine A.S.P. a une durée totale de 450 heures (15 semaines) offert à temps complet. Il est destiné aux cuisiniers (détenant un D.E.P. ou un C.E.P. ou 5 ans d'expérience) désirant réaliser des pâtisseries pour les restaurants gastronomiques et les établissements hôteliers. Tu auras des cours sur les connaissances de base en pâtisserie (pour les cuisiniers), entremets chauds et froids, préparations glacées, pâtisseries à la pièce, boulangerie et viennoiseries, décors de pâtisseries pour occasions spéciales. Endroits de formation : voir la section "endroits de formation".

 

L'Attestation d'études collégiales en gestion de cuisine internationale A.E.C. a une durée totale de 990 heures offert à temps partiel de soir. Elle est destinés aux détenteurs du A.S.P. en cuisine du marché ou en cusine actualisée et permet d'acquérir une formation poussée en cuisine internationale. Tu auras des cours en évolution de la cuisine internationale, technologie alimentaire, chimie alimentaire et nutrition, charcuteries de cuisine, desserts à l'assiette, organisation du travail, gestion des approvisionnements, conception et standardisation des recettes, accords mets et vins, mise en place et service mets étrangers I et II, gestion financière d'une cuisine, gestion des ressources humaines d'une cuisine, stage en cuisine internationale (dans un établissement canadien réputé pour sa cuisine internationale ou stage à l'étranger). Endroit de formation : Collège Mérici à Québec.

 

L'Attestation d'études collégiales en gestion de restaurant A.E.C. + Attestation d'études Signature ITHQ a une durée totale de 180 heures échelonnées sur 1 an offert à temps partiel. Elle est destinée aux cuisiniers (détenant un diplôme en cuisine professionnelle ou 3 000 heures d'expérience comme cuisinier) désirant gérer la cuisine d'hôtel, gérer la cuisine d'un hôpital, gérer un restaurant gastronomique ou démarrer leur propre restaurant. Tu auras des cours sur les choix des technologies culinaires pour son milieu, gestion d'une équipe de travail en restauration, contrôle des coûts et des achats en restauration, dynamique et points critiques d'une salle à manger.  Endroit de formation : ITHQ à Montréal

 

L'Attestation d'études collégiales en gestion de restaurant A.E.C. a une durée totale de 690 heures offert à temps partiel. Elle est destinée à celles et ceux désirant gérer la cuisine d'hôtel, gérer la cuisine d'un hôpital, gérer un restaurant gastronomique ou démarrer leur propre restaurant. Tu auras des cours de communication dans un contexte de gestion, planification stratégique, gestion et direction du personnel en restauration, comptabilité et budget, gestion des stocks, marketing en restauration, gestion des opérations, gestion intégrée en restauration, etc. Endroits de formation : Collège LaSalle à Montréal et Collège Mérici à Québec.

 

L'Attestation d'études collégiales en gestion de recettes et de menus santé A.E.C. + Attestation d'études Signature ITHQ a une durée totale de 270 heures échelonnées sur 1 an offert à temps partiel. Elle est destinée aux cuisiniers (détenant un diplôme en cuisine professionnelle ou 3 000 heures d'expérience comme cuisinier) désirant acquérir une formation plus poussée dans la réalisation et la production de mets santé. Tu auras des cours en alimentation saine et gourmande : quelques repères, standardisation de recettes saines et gourmandes, commercialisation d'une cuisine saine et gourmande et production de mets sains et gourmands. Endroit de formation : ITHQ à Montréal

 

Le Diplôme d'études collégiales en gestion d'un établissement de restauration D.E.C. d'une durée de 3 ans offert à temps complet. Il te permettra d'acquérir les connaissances nécessaires à la gestion d'un restaurant indépendant ou d'un établissement hôtelier ou même de te lancer en affaires. Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en restauration.

 

L'Attestation de spécialisation professionnelle en lancement d'une entreprise A.S.P. Il est destiné aux personnes désirant se lancer en affaires en devenant propriétaire-gestionnaire de ton propre restaurant ou entreprise de traiteur.

 

De plus, le CFP Jacques-Rousseau de Longueuil offre maintenant un programme adapté au démarrage d'une entreprise dans le secteur de la restauration ou de l'alimentation (restaurant, pâtisserie, boulangerie, boucherie, charcuterie, petite épicerie, comptoir lunch/sandwichs/mets à apporter, service traiteur, bar, fromagerie, vignoble, microbrasserie, etc.).

 

Pour plus de détails, consulte la page "se lancer en affaires".

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

-         Soit détenir le D.E.S. ou d'un D.E.P.

-         Soit avoir 16 ans au 30 septembre et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir éussi les cours de français, anglais et mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents ET poursuivra sa formation générale en concomitance avec sa formation professionnelle pour obtenir les unités de 4e secondaire qui lui manquent en langue d’enseignement, en langue seconde et en mathématiques

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes 

AUTRES EXIGENCES D’ADMISSION :

-       Subir un test de d'aptitudes et de personnalité et/ou une entrevue (I.T.H.Q., Collège LaSalle, École hôtelière de la Montérégie, École professionnelle des métiers, CFP Bel-Avenir)

-    Subir une entrevue de sélection obligatoire ou assister à une rencontre obligatoire (CFP Fierbourg, École hôtelière de la Capitale, PACC Career Centre)

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Il y avait un nombre de places limitées dans les centres suivants :

 

Note : dans ces centres, je te recommande de t’inscrire tôt car tu risques d’être sur une liste d’attente. 

Autres centres

Ce programme n'est pas contingenté  :

 

Les candidats(es) répondant aux conditions d'admission sont généralement admis.

 

Par contre, certains centres peuvent être avoir des listes d'attente.

 

Pour plus de détails sur les places disponibles, consulte le centre de formation de ton choix.

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP

 

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

Est et Nord du Québec :

Bas-St-Laurent et Gaspésie :

Côte-Nord :

Saguenay et Lac-St-Jean et Nord-du-Québec :

Centre et Ouest du Québec :

Abitibi-Témiscamingue :

-         Centre de formation professionnelle du Lac-Abitibi, La Sarre (C.S.S. du Lac Abitibi)
offert en alternance travail-études (3 jours/sem en classe et en cuisine et 2 jours/sem en milieu de travail);
accès à un restaurant-école, La Table des chefs ouvert au grand public et opéré par les étudiants sous la supervision des professeurs;
aussi offert en concomitance D.E.S./D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 5e secondaire);
regarde la vidéo promotionnelle du programme;

admissions à temps complet de jour/soir (variable selon l'horaire de la Table des chefs) à l'automne

A.S.P. en cuisine du marché et A.S.P. en pâtisserie de restauration contemporaine  également offertes.

Cantons de l'Est :

Centre-du-Québec :

Mauricie :

Outaouais :

Région de Québec

Chaudière-Appalaches :

Capitale Nationale :

Région du Grand Montréal

Lanaudière :

Laval :

Laurentides :

Montérégie :

Île-de-Montréal :

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu désires avoir l’avis de cuisiniers(ères), de chefs et de restaurateurs(trices) sur leur métier ?, alors va également consulter les vidéos suivants :

Autres liens :

-      Fédération canadienne des chefs cuisiniers

-    À la cuisine : portail francophone sur la cuisine

-    All Recipes : important portail mondial sur la gastronomie avec de nombreuses recettes de partout dans le monde (en anglais)

-    All Recipes France : important site français de recettes de toutes sortes

-    Ambassade des Pays-Bas en France : section cuisine et recettes traditionnelles hollandaises

-    Asian Flash : section recettes de ce portail francophone sur la Chine 

-    Association des éleveurs de wapitis du Québec : infos sur les qualités nutritives de cette viande et recettes

-    Association des pêcheurs des Iles-de-la-Madeleine : infos pratiques, nutritionnelles et recettes de homard

-    Association des producteurs d’argousiers du Québec : infos sur les propriétés nutritives de ce fruit et recettes

-    Association des producteurs de canards du Québec : infos sur les propriétés nutritives de cette volaille et recettes

-    Association des producteurs de cerfs rouges du Québec :  infos sur les propriétés nutritives de cette viande et recetttes

-    Association des producteurs de fraises et framboises du Québec : infos sur les propriétés nutritives de ces fruits et recettes

-    Association des producteurs de sangliers du Québec :  infos sur les propriétés nutritives de cette viande et recetttes

-    Association des producteurs de veaux de Charlevoix :  infos sur les propriétés nutritives de cette viande et recetttes

-    Becel : section recettes de cette marque de l'entreprise alimentaire Unileaver

-    Boeuf canadien : site des producteurs de boeuf canadien sur les propriétés nutritives de cette viande et recettes

-    Boîte à recettes : site québécois de recettes

-    Bonne bouffe.org : site de recettes de toutes sortes

-    Catelli Canada : section recettes de pâtes de cette entreprise alimentaire canadienne

-    Canal Vie : section recettes du site de cette chaîne québécoise de télé

-    Centre d'information sur le boeuf : infos sur les qualités nutritives du boeuf et recettes

-    Centre d'information sur les viandes (France) : infos sur les valeurs nutritives sur les différents types de viandes et recettes

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