Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page d’accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN PRODUCTIONS VÉGÉTALES ou
CONSEILLER(ÈRE) TECHNIQUE EN PRODUCTIONS VÉGÉTALES

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES  D.E.C.

 

Va voir également la section « liens recommandés » à la fin de cette page (où tu auras notamment des vidéos de technologues en productions animales qui parlent de leur métier).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en productions végétales; tu seras responsable de planifier, contrôler, de coordonner et gérer les opérations des productions horticoles ou végétales dans toutes ses étapes : choix, implantation, entretien, protection, récolte, conservation et commercialisation des produits horticoles ou autres produits végétaux.

 

Tu seras également responsable de contrôler et de coordonner les activités financières et comptables, les approvisionnements et les ressources humaines au sein de l’entreprise, faire la promotion et la commercialisation des produits et représenter l’entreprise auprès de la clientèle.

 

Tu travailleras en collaboration avec des agronomes, des microbiologistes et des ingénieurs agroenvironnementaux.

 

Tu auras pour tâches de :

Tu pourras travailler dans l’un des secteurs agricoles des productions végétales, soit :

 

-         l’industrie légumière et fruitière (de champs, de serres ou de transformation)

-         l’industrie céréalière (pour les humains) et fourragère (pour les animaux)

-         autres industries horticoles (plantes ornementales, fleurs, arbustes, plantes médicinales, etc.)

-         autres industries végétales (acériculture, gazon, sapins de Noël, viticulture, etc.)

En tant que technologie en agroenvironnement (ou agroforesterie); tu seras responsable de planifier, coordonner et mettre en application des méthodes et des techniques visant à résoudre des problèmes de pollution agricole, avec la collaboration d'un agronome ou d'ingénieur agroenvironnement.

 

Tu seras appelé(e) à travailler en étroite collaboration avec plusieurs types d'intervenants du milieu agricole : agriculteurs, agronomes, ingénieurs agroenvironnemental, biologistes, ingénieurs forestiers, etc. Tu pourras travailler au sein de firmes de consultants en agroenvironnement, d'organismes régionaux de développement en agroenvironnement, de firmes d'ingénieurs forestiers, d'organismes de soutien au développement agricoles, de fédérations de producteurs et de gouvernements.

 

Tu auras pour tâches de :

En tant qu'inspectrice ou inspecteur d'aliments et de produits agricoles; tu seras responsable de surveiller, contrôler et vérifier les les conditions de salubrité, de qualité et de conditionnement des produits agricoles et des aliments afin de s'assurer de leur conformité aux normes prescrites de production, d'entreposage et de transport.

Tu devras notamment :

En tant que technicienne ou technicien en financement et assurances agricoles; tu seras responsable de participer à la promotion et à l’adhésion de la clientèle aux différents programmes d’assurances auprès des producteurs agricoles.

 

Tu auras pour tâches de :

APTITUDES ET QUALITÉS REQUISES :

-         Aptitudes en sciences (biologiques surtout, mais aussi chimiques)

-         Aptitudes en gestion car tu auras à coordonner du personnel, gérer les ressources et les opérations d’une entreprise agricole

-         Sens de l’observation et souci du détail pour être capable de déceler des problèmes lors de la production des cultures

-         Capacité d’analyse et de synthèse et curiosité scientifique pour analyser les différents problèmes de production ou de gestion de l’entreprise

-         Minutie et précision afin d’élaborer des programmes de culture de façon précise et efficace

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable de l’ensemble des opérations de l’entreprise

-         Sens de l’initiative et facilité à communiquer pour pouvoir soumettre clairement des conseils techniques aux agriculteurs

-         Sens de l’organisation pour être pouvoir planifier les opérations de production des cultures

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer et à superviser des ouvriers agricoles

PROFESSIONS APPARENTÉES :

 

Secteur de l'horticulture :

-      Agent(e) de crédit agricole

-    Assistant(e) agronome

-      Conseiller(ère) en assurance agricole

-      Conseiller(ère) en régie de productions végétales

-      Gérant(e) de ferme horticole (légumière, fruitière, céréalière ou fourragère)

-      Gérant(e) des productions horticoles

-      Horticulteur(trice)

-      Inspecteur(trice) de produits agricoles et d’aliments

-    Pépiniériste

-    Producteur(trice) de cultures ornementales (plantes, fleurs, vivaces, arbustes, plantes médicinales, etc)

-    Producteur(trice) de grandes cultures (céréales, fourrages)

-    Producteur(trice) horticole (fruits, légumes)

-    Représentant(e) commercial en horticulture

-      Représentant(e) technique en productions horticoles

-    Serriculteur(trice)

-      Technicien(ne) agricole

-    Technicien(ne) de recherche en agriculture

-      Technologiste conseil(le) en agriculture

-      Technologue en agronomie

-    Technologue en dépistage d'ennemis des cultures

-    Technologue en serre

Secteur de l'environnement :

-    Assistant(e) agronome

-    Conseiller(ère) en environnement (écoconseiller) pour une municpalité ou MRC

-    Inspecteur(trice) en agroenvironnement

-    Technicien(ne) agricole (gouvernements)

-    Technicien(ne) en biologie agricole

-    Technicien(ne) de recherche en agriculture

-    Technologue conseil en agriculture biologique

-    Technologue en agroenvironnement

-    Technologue en agroforesterie

-      Technologue en agronomie

-    Technologue en aménagement agricole

-    Technologue des sols

-    Technologue en décontamination

-    Technologue en gestion intégrée de la ressource en eau

EMPLOYEURS POTENTIELS :

 

Secteur de l'horticulture :

-      Compagnies agricoles (Agiska Coop agricole, Avantis Coop agricole, Sollio Groupe coopératif)

-      Fermes spécialisées (producteurs fruitiers, légumiers, céréaliers et fourragers)

-   Fermes horticoles

-    Centres de recherche privés sans but lucratif OBNL, dont :
Centre de recherche sur les grains Cerom à Saint-Mathieu-de-Beloeil en Montérégie,
Institut de recherche et dedéveloppement en agroenvironnement IRDA à Québec (et laboratoires situés à Saint-Bruno-de-Montarville, Deschambault ET Saint-Lambert-de-Lauzon),
Centre de référence en agriculture et e nagroalimentaire du Québec CRAAQ à Québec.

-         Cégeps et Institut de technologie agroalimentaire (enseignement technique), voir aussi leurs organismes de recherche :
Biopterre à Sainte-Anne-de-La-Pocatière; centre de recherche appliquée et d'innovation en biotechnologies agricoles et alimentaires, en agro-environnement et en agroforesterie du Cégep de La Pocatière,
Agrinova à Alma au Saguenay-Lac-Saint-Jean, centre d'innovation de recherche appliquée et d'innovation en agriculture du Cégep d'Alma,
Centre d'expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité CETAB + à Victoriaville dans le Centre du-Québec; centre de recherche appliquée et d'innovation en agriculture biologique et de proximité du Cégep de Victoriaville,
Centre d'innovation bioalimentaire, horticole et environnemental CIBHE à Joliette dans Lanaudière; centre de recherche appliquée production horticole et agroenvironnementale et en tranformation alimentaire du Cégep de Lanaudière à Joliette,
Centre d'innovation sociale en agriculture CISA à Victoriaville dans le Centre-du-Québec; centre de recherche en innovation sociale et en développement territorial en agriculture du Cégep de Victoriaville

-   Entreprises serricoles

-   Entreprises de services  à la production horticole

-   Industries de transformation ou de conservation de légumes ou de fruits (conserveries, fabricants de jus, etc)

-      Meuneries

-   Fabricants et distributeurs d'engrais, de semences et de produits phytosanitaires

-      Firmes d’agronomes

-   Groupes conseils en horticulture

-   Fédérations de producteurs agricoles

-    Gouvernement du Canada : Carrières en sciences et technologie
Agriculture et Agroalimentaire Canada,
Agence canadienne d'inspection des aliments,
Financière agricole du Canada,
Commission canadienne des grains,
Commission de révision agricole du Canada,
Conseil des produits agricoles du Canada,
Centre de recherche et déeloppement en horticulture d'Agriculture Canada à Saint-Jean-sur-Richelieu
Centre de recherche et développement sur les sols et les grandes cultures d'Agriculture Canada à Québec
Centre de recherches de l'Est sur les céréales et les oléagineux d'Agriculture Canada à Ottawa

-    Gouvernement du Québec :
La Financière Agricole du Québec
Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec,
Commission de protection du territoire agricole du Québec,
Conseil des appellations réservées et des termes valorisants,
Institut québécoise de développement de l'horticulture ornementale èa Saint-Hyacinthe en Montérégie,
Ministère de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec MAPAQ

-      Institutions financières (centres de financement agricole)

-   Organismes régionaux de développement agricole

-      Organismes de financement agricole

-    Pépinières

Secteur de l'environnement :

-    Fédérations de producteurs agricoles

-    Organismes régionaux en agroenvironnement

-    Cabinets d'experts conseils en agroenvironnement

-    Firmes d'agronomes

-    Firmes d'ingénieurs forestiers

-    Clubs environnementaux

-    Clubs de bassins versants

-    Municipalités régionales de comté MRC

-      Gouvernement du Canada (Ministère de l’agriculture et agroalimentaire Canada, Ministère de l'Environnement Canada Ministère des ressources naturelles Canada)

-      Gouvernement du Québec (Ministère de l’agriculture, Ministère du Developpement durable, de l'environnement et des parcs, Ministère des ressources naturelles et de la faune, Régie des assurances agricoles, Régie des marchés agricoles et alimentaires)

-    Union des producteurs agricoles UPA

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

 

-         Polyvalence

-         Longues heures de travail

-         Mobilité

-         Travail saisonnier et horaires variables en cultures horticoles en champs

 

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en productions horticoles ou en productions végétales ou en agronomie.

 

Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2024 :

 Le placement est bon; 70 % des répondants(es) qui se dont dirigés vers le march du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

Quelques répondants(es), soit 10 % ont choisi de travailler à son propre compte dans la ferme familiale.

 

Plus du quart du répondants(es), soit 27 % ont bénéficié du DEC-BAC en pousuivant ses études à l'université en agronomie..

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

À TEMPS COMPLET

NOMBRE
  À LEUR COMPTE

NOMBRE
AUX
ÉTUDES

37

19

18

2

10

 

Note : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 59 % en 2022; 65 % en 2021 et 57 % en 2019).

Source : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec

SALAIRE :

 

Selon les données en 2026 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-         21,14 $/heure (35 hres/sem) en moyenne au sein des PME, des cabinets conseils ou des OBNL

-         24,66 $/heure (35 hres/sem) en tant technicien(ne) agricole au sein de l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec ITAQ

-         24,75 $/heure (35 hres/sem) en tant technicien(ne) conseil en agriculture dans la fonction publique québécoise (MAPAQ, Régie des marchés agricoles et alimentaires, Conseil des appellations réservées et des termes valorisants)

-         27,75 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en travaux pratiques en laboratoire ou en ferme d'enseignement dans un centre de services scolaires ou un cégep

-    28,23 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) en agroalimentaire dans la fonction publique québécoise (MAPAQ)

-         28,23 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) en financement et assurances agricoles dans la fonction publique québécoise (Financière agricole du Québec ou Commission de proteciton du territoire agricole)

-    28,59 $/heure (35 hres/sem) en tant que technicien(ne) agricole au Centre de recherche sur les grains

-         29,20 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) agricole au sein des municipalités régionales de comté MRC

-    29,40 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des grains -stagiaire et augmente à 33,61 $/heure en tant que 'inspecteur(trice) opérationnel au sein de la Commisison canadienne des grains

-         29,54 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en travaux pratiques d'enseignement et de recherche (ferme d'enseignement) dans les universités

-    30,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que planificateur(trice) de production ou technicien(ne) procédés de transformation au sein des des grands transformateurs alimentaire (fruits et légumes ou grains)

-         30,06 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grands transformateurs alimentaires (fruits et légumes ou grains)

-    30,13 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technologue conseil en agriculture ou technicien(ne) en recherche & développement dans la fonction publique fédérale (incluant les centres de recherches d'Agriculture Canada)

-         30,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que technicien(ne) agricole à Parcs Canada (parcs nationaux du Canada et réserves fauniques nationales)

-         30,85 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés de transformation ou technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes tranformateurs alimentaire (fruits et légumes ou grains)

-    32,41 $/heure (37,5 hres/sem) en tant qu'inspecteur(trice) des aliments au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA

Note 1 : hausse de la moyenne salariale dans le secteur privé par rapport aux années précédentes (était de 21,45 $ en 2024; 20,39 $ en 2022 et 19,00 $ 15,98 $ en 2019).

 

Note 2 : dans le secteur public, les augmentations sont établies par les conventions collectives.

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction Publique du Canada et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de transformation alimentaire. 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon Emploi-Québec et Agricarrières; il y avait plus de 2 000 techniciens(nes) agricoles, techniciens(nes) en agrologie, techniciens(nes) en horticulture ornementale, techniciens(nes) conseils en agronomie, techniciens(es) et technologues en productions végétales, techniciens et technologues en agronomie dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

 

Profession en majorité féminine, puisque 53 % de ces techniciens(nes) et technologues étaient des femmes.

 

Plus de 90 % occupaient un poste à temps complet.

Moins de 8 % étaient issus de l'immigration (résidents permanents ou devenus citoyens).

Moins de 5 % étaient des travailleurs(euses) autonomes (consultants indépendants).

Plus de 69 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale ou le D.E.C. en paysage et commercialisation en horticulture ornementale ou le nouveau D.E.C. en horticulture et agroenvironnement),

près de 17 % détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en agronomie, le Bacc en agroéconomie ou économie agricole, le Bacc en écologie ou le Bacc en biologie),
près de 6 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production de grandes cultures),
moins de 8 % détenaient un diplôme d'études secondaires ou des études secondaires non complétées (avec vaste expérience en milieu agricole).

 

L'âge moyen était de 40 ans

 

L'âge moyen de la retraite était de 65 ans

 

La répartition selon l'âge était :

Plusieurs technologues en productions horticoles sont membres de l'Ordre des technologues professionnels du Québec, principalement ceux œuvrant en industrie alimentaire.

 

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

de la Montérégie (35 %), Lanaudière (18 %), Chaudière-Appalaches (17 %), Centre-du-Québec (6 %), Estrie (6 %), Saguenay-Lac-Saint-Jean (6 %), Laurentides (5 %), Capitale Nationale (2 %), autres régions (5 %).

 

La répartition des principaux employeurs était :

PERSPECTIVES D’AVENIR :

Le secteur subit une transformation technologique rapide, ce qui stimule fortement la demande pour les profils axés sur l'automatisation et l'agroenvironnement, tandis que la recherche pure en laboratoire connaît une croissance plus ralentie.

Le marché québécois demeure dynamique en raison du renouvellement de la main-d'œuvre et des départs à la retraite.

Un(e) technicien(ne) peut rapidement gravir les échelons pourun poste de gestion au sein d'une coopératives agricole.

L'adhésion à l'Ordre des technologues professionnels du Québec augmente les opportunités d'emploi et d'avancement.

Les secteurs en forte expansion sont :

Agriculture de précision et robotique : Forte demande de techniciens(nes) pour calibrer les systèmes GPS, gérer les drones de surveillance des terres et des systèmes de gestion des serres automatisées.

Agroenvironnement et gestion des sols : Besoins accrus pour l'échantillonnage, la transition biologique, la conformité environnementale et la gestion de l'eau.

Conseil technique et vente : Les coopératives et les fabricants recherchent activement des technico-commerciaux pour conseiller les producteurs sur les semences, l'alimentation animale et les intrants.

Après quelques années sur le terrain, un technicien peut rapidement progresser vers des postes de : gérant(e) ou gestionnaire d'exploitation agricole, superviseur(euse) d'équipe, conseiller(ère) en financement ou en crédit agricole, technicien(ne) en recherche en agronomie, spécialiste en développement de produits et innovation, etc.

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen (saisonnier : env 30 semaines) d'un(e) technicien(ne) ou technologue agricole ou d'un(e) technologue conseil en agriculture détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME en exploitation agricole était de 33 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) ou technologue agricole ou d'un(e) technologue conseil en agriculture détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME ou d'un cabinet conseil était de 51 100 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) aux procédés ou d'un(e) en technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein d'une PME agroalimentaire était de 55 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des grains  ayant 10 ans d'expérience au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA était de 54 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) agricole (financement, politiques, renseignements sur les marchés) détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (MAPAQ) était de 55 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en financement et assurances agricoles détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (Financière agricole du Québec) était de 61 700 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) en agroalimentaire détenant 10 années d'expérience dans la fonction publique québécoise (MAPAQ) était de 62 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) au contrôle de la qualité au sein des grands transformateurs alimentaires (grains ou fruits & légumes) était de 63 600 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) agricole détenant 10 années d'expérience au Centre de recherche sur les grains était de 65 100 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) en procédés ou d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité détenant environ 10 années d'expérience au sein d'un grand transformateur alimentaire (fruits & légumes ou grains) était de 70 000 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) des aliments ayant 10 ans d'expérience au sein de l'Agence canadienne d'inspection des aliments ACIA était de 80 200 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) inspecteur(trice) ayant 10 ans d'expérience au sein de la Commission canadienne des grains était de 85 700 $.

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE AGRICOLE QUÉBÉCOISE :

 

L'industrie agricole du Québec est un pilier de l'économie provinciale.

 

Le Québec possède 5 % des terres cultivables du pays, mais génère à lui seul 13 % des recettes monétaires agricoles canadiennes et près de 19 % des emplois agricoles du pays.

 

En 2025, l'industrie agricole québécoise a généré environ 13,4 à 13,5 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles.

 

Une grande partie de la production agricole est transformée localement au sein de l'industrie bioalimentaire québécoise.

 

On y comptait plus de 28 200 entreprises agricoles dans presque touttes régions du Québec.

 

La répartion des entreprises selon leur taille était :

Plus de 15 % avaient un chiffre d'affaires moins de 50 000 $,

plus de 9 % entre 50 000 $ et moins de 100 000 $,

près de 26 % entre 100 000 $ et moins de 500 000 $,

plus de 23 % entre 500 000 et 1 million,

moins de 16 % entre 1 million et moins de 2 millions,

moins de 13 % de 2 millions ou plus.

 

Elles employaient plus de 56 200 travailleuses et travailleurs de tous âges et de tous niveaux de scolarité.

 

Plus de 39 % étaient des manœuvres ou journaliers(ères), 38 % des gérants(es) et des responsables de troupeaux ou de cultures, 18 % des ouvriers(ères) agricoles qualifiés ou polyvalents, 2 % des gestionnaires d'exploitations salariés(es), 1 % des techniciens(nes) agricoles et 0,5 % des agronomes et autres spécialistes en agriculture. Il ajouter plus de 42 265 individus exploitants(es) (propriétaires et copropriétaires) d'entreprises agricoles

 

Plus de 75 étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %.

 

Plus de 47 % occupaient un poste permanent, 41 % un poste saisonnier (22 à 30 semaines en moyenne selon le type de culture et la zone géographique) et 12 % un poste occasionnel.

 

Moins de 14 % étaient âgés de moins de 25 ans, 67 % entre 25 et 54 ans et 19 % de 55 ans et plus (chez les salariés).

 

Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.

 

Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
près de 12 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 17 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'agriculture biologique :

 

L’agriculture biologique est axée sur la protection de l’environnement, le maintien de la biodiversité et le respect des cycles naturels.

 

Le Québec est le leader canadien avec près de la moitié des fermes bios du pays.

 

Les consommateurs qui achètent des aliments et produits bio du Québec contribuent positivement à la protection de l’environnement. Ils soutiennent aussi les entreprises d’ici et l’économie locale.

 

Ce type d’agriculture favorise : l’utilisation de ressources renouvelables; le recyclage; l’amélioration de la fertilité et de la qualité des sols; la santé et le bien-être des animaux.

 

Au Québec, il est interdit de recourir aux produits et aux techniques ci-dessous pour la production et la transformation d’aliments biologiques : les pesticides et engrais de synthèse; les organismes génétiquement modifiés (OGM); les hormones de croissance et antibiotiques; l’irradiation et les agents de conservation de synthèse.

 

Le secteur biologique québécois, c’est plus de :

Les entreprises québécoises qui produisent des aliments biologiques doivent mettre en place les pratiques et les aménagements nécessaires pour améliorer la biodiversité et préserver les ressources.

 

Les produits certifiés d'ici arborent généralement les logos officiels d'Aliments du Québec bio.

 

Parmi les produits biologiques québécois les plus connus, on retrouve par exemple :

le lait Natrel finement filtré, beurre et fromages L'Ancêtre, fromages BioBio, yogourt bio Liberté, le boeuf Valens, le porc bio du Breton, le porc de Villoise, le poulet bio de Charlevoix, l'agneau de Charlevoix, farines La Milanaise, mélanges de salades Attitutde Fraîche, quinoa GoGo Quinoa, les vinaigres Maison Orphée, les collations Prana bio,  les jus Kiju Organic, les pommes du Verger Lavallée,  les pommes Hudson, les pommes Roka, les bleuets boréaux de l'entreprise Bleuets Sauvages du Québec, les fraises bio Imagine, les légumes de champ Campanipol,  les tomates Savoura Bio, les tomates Sagami, les canneberges Fruit d'Or, produits de l'érable Escuminiac, etc.

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

Les productions végétales :

Au Québec, la superficie agricole totale en production végétale et animale s'élève à environ 3,14 millions d'hectares (7,77 millions d'acres), dont près de 1,87 million d'hectares (4,62 millions d'acres) sont consacrés aux terres en culture

Les productions végétales au Québec regroupent la culture des grains, la production maraîchère, la culture fruitière et la culture ornementale.

Elles représentaient un chiffre d'affaires de plus de 5 milliards de dollars, soit un peu plus de 40 % des recettes agricoles québécoises totales en 2025.
(hausse de 4 % par rapport à 2023, 20 % de plus qu'en 2021 et 24 % de plus qu'en 2016).

Environ 25 % des superficies dédiées aux productions végétales servent directement à la consommation humaine, tandis que la grande majorité restante (près de 75 %) est consacrée à l'alimentation animale pour soutenir l'importante industrie de l'élevage (porcin, laitier et avicole).

Toutefois, prendre en considération que la production de grains occupe la plus partie des superficies, comme l'avoine, le blé ou le soya.

Alors que les productions légumières et fruitières fraîches ou de transformation sont destinées à 100 % à la consommation humaine.

Enfin, de nombeux sous-produits (ou coproduits) issus des cultures sont des matières générées inévitablement lors du processus de récolte ou de transformation industrielle d'une culture principale. Contrairement aux déchets, ils possèdent une valeur économique et nutritionnelle réelle et s'intègrent parfaitement dans une économie circulaire.. Ils servent égalerment à d'autres secteurs industriels, comme par exemple :

les résidus de l'extraction de l'huile (colza, tournesol, soja), ils constituent une source majeure de protéines pour le bétail; les restes de l'industrie de la pomme de terre ou des légumes sont directement revalorisés en élevage; les déchets de cultures servent à produire du gaz vert (biogaz) et de l'électricité; les pailles, les tiges de chanvre (chènevotte) ou la sciure de bois entrent dans la composition de béton végétal, de panneaux d'isolation, d'emballages biodégradables ou même de colles industrielles; les écorces, pépins et plantes aromatiques subissent des processus d'extraction pour l'industrie pharmaceutique ou des cosmétiques; après la méthanisation, les résidus sont restitués aux champs comme fertilisants naturels, limitant l'usage d'engrais chimiques.

Cette progression des recettes s'explique par de meilleures conditions météorologiques globales, malgré une baisse de la valeur des ventes pour certains grains comme le maïs-grain en raison de la diminution des prix du marché.

On y comptait près de 16 000 producteurs spécialisés en productions végétales dans presque tous les régions du Québec (bien que surtout concentrés dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec).

On dénombrait notamment plus 8 400 entreprises acéricoles, plus de 7 000 entreprises productrices de grandes cultures (céréales, grains, oléagineux), près de 1 500 entreprises productrices de fruits plus de 1 300 entreprises spécialisées en cultures ornementales et près de 2 400 entreprises spécialisées en légumes de champ.

Elles employaient plus de 27 500 travailleuses et travailleurs agricoles, soit 49 % de la main-d'œuvre agricole québécoise dont une proportion importante sont des emplois saisonniers et de travailleurs étrangers temporaines (20 à 36 semaines en moyenne selon les types de productions et les régions)

Les principaux secteurs d'activités sont les suivants :

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Note : plusieurs possibilités d'entreprendre un programme intégré DEP-DEC, DEC-BAC ou DEP-DEC-BAC sont offerts. Pour plus de détails, consulte les sections concernant les "DEP-DEC" et "DEC-BAC" ci-dessous.

 

Le Diplôme d’études collégiales D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour.

 

Au cours de la première année; tu apprendras des notions fondamentales de biologie reliées aux sciences horticoles (botanique, physiologie végétale), tu seras familiarisé avec les principes de base en préparation et en conservation des sols pour la culture et tu appliqueras les techniques de base en amendement et de fertilisation des sols et substrats pour une production en serre ou en champ.

 

Tu auras des cours sur les notions de botanique, notions de physiologie végétale, introduction aux professions en horticulture, outils informatiques appliquées à l'agriculture, amendements des sols et substrats, machinerie en préparation et conservation des sols, principes de lutte intégrée contre les ennemis des culture, principes de fertilisation, conditions ambiantes en serre.

 

Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été.

 

Au cours de la deuxième année; tu seras initié avec les principes d'évaluation de la qualité des aliments, tu seras familiarisé avec les principes de fertilisation conventionnelle et biologique et l'utilisation des pesticides et tu apprendras les principes de conseil technique en productions animales tant au niveau del a région, de la génétique, de l'alimentation que de l'économie de la production).

 

Tu auras des cours en identification des végétaux, protection et amélioration de l'environnement, conservation du sol et de l'eau, réalisation d'un aménagement paysager, potentiel horticole ornemental, production en pépinière 1, production en serre 1, production en pépinière 2, production en serre 2, cultures marginales, environnement économique d'une entreprise agricole et gestion des ressources humaines en entreprise agricole.

 

Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines en milieu professionnel au cours du trimestre d'été

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras les méthodes et techniques de régie de productions horticoles en serre et en champ, tu seras familiarisé et sensibilisé aux problèmes environnementaux en milieu agricole et aux solutions, et tu apprendras les principes de gestion d'une entreprise agricole.

 

Tu auras des cours en planification et suivi d'une régie de cultures légumières et fruitières en serre, planification et suivi d'une régie de cultures ornementales, planification et suivi d'une régie en grande culture, production et transformation de plantes médicinales, horticulture urbaine, plan agroenvironnemental de fertilisation, élaboration d'un programme de culture en serre, récolte et conservation des cultures en champ, revégétalisation des berges et des milieux naturels, commercialisation de produits horticoles et gestion des installations et équipements associés à une culture en champ,

 

Note : le nom, le contenu et la répartition des cours par trimestre peuvent varier d'un collège à un autre.

 

ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en technologie des productions horticoles. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

Par contre, le cégep accepte aussi les titulaires du DEP en production horticole, du DEP en production de grandes cultures, du DEP en production acéricole et du DEP en horticulture et jardinerie provenant de n'importe quel centre de formation professionnelle de la province.

 

ENTENTES DEC-BAC :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEC-BAC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de terminer la formation technique et ton baccalauréat dans un temps plus court et obtenir les 2 diplômes.

 

Note : certains cours préalables peuvent être exigés

 

Voici les ententes actuellement offertes :

 (cote R de 25 ou +)

 

DEC-BAC en agroéconomie

(DEC en technologie de la production horticole agroenvironnementale + Baccalauréat en agroéconomie) :

·         Entente avec le Cégep Lionel-Groulx et l’Université Laval

·         Entente avec le Cégep régional de Lanaudière à Joliette et l’Université Laval

·         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de La Pocatièr et l’Université Laval

§         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval

DEC-BAC en agronomie

(DEC en technologie de la production horticole agroenvironnementale + Baccalauréat en agronomie) :

·         Entente avec le Cégep Lionel-Groulx et l’Université Laval

·         Entente avec le Cégep régional de Lanaudière à Joliette et l’Université Laval

·         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de La Pocatièr et l’Université Laval

§         Entente avec l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec  ITAQ, campus de Saint-Hyacinthe et l’Université Laval 

DEC-BAC en sciences forestières

(DEC en technologie de la production horticole agroenvironnementale + Baccalauréat en sciences forestières) :

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

 

L’Université Laval reconnaît la formation obtenu dans ce programme, c’est pourquoi elle reconnaît un certain nombre de cours du DEC en tant qu’équivalents à certains cours universitaires de base.

 

Note : puisqu'il y a plusieurs programmes DEC-BAC en agronomie et DEC-BAC en agroéconomie, il n'y pas de passerelles offertes pour ces programmes.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES UNIVERSITAIRES :

 

Ce programme vise à t’intégrer au marché du travail, mais tu pourras aussi poursuivre tes études à l’université en :

  

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. ou un D.E.P. et avoir réussi le cours préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436) ou son équivalent

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis. 

 

Admissions également ouvertes au trimestre d’hiver à Lanaudière

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Qu'est-ce que l’alternance travail-études ?

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux un avis de techniciens(nes) en productions horticules sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :

Pour d'autres liens (associations et fédérations, producteurs agricoles sur le net, autres sites d'infos en agriculture), consulte le Portrait de l'industrie agricole

 

Pour une liste d'entreprises agroalimentaires et autres sites d'infos sur l'industrie agroalimentaire), le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire

 

infos sur les différents aliments :

agrotourisme :

musées et centres d'expositions et agrotourisme :

expositions et foires agricoles :

divers :

-    Fédération d'agriculture biologique du Québec : organisme faisant la promotion de l'agriculture biologique au Québec

-    Agriculture durable : site québécois d'infos sur l'agriculture et le développement durable

-     Agri-réseau : important portail québécois sur les ressources pour le milieu agricole

-    Association des jeunes ruraux du Québec : site de ce regroupement de personnes intéressées au milieu agricole

-    Avis Bio : site de ce magazine sur l’agriculture biologique

-    Bulletin des agriculteurs : site ce magazine sur l’agriculture

-    Carrefour bioalimentaire du Québec : site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le milieu agricole et agroalimentaire

-    Coopérateur agricole : site de ce magazine agricole

-    Filière Bio Québec : organisme faisant la promotion et le soutien au développement de l'agriculture biologique au Québec

-    Québec Bio : portail québécois de références, d'infos et de ressources en agriculture biologique au Québec

-    Québec Vrai : organisme sans but lucratif chargé de certifier les aliments biologiques produits au Québec

-    Semaine de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation

-    Terre de chez nous : site de ce portail québécois d'infos et de ressources en agriculture

-   Union des producteurs agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

agricoles du Québec : site officiel de cette organisation vouée à la défense des intérêts de l’ensemble des agriculteurs et agricultrices du Québec

 

Retour à la page du secteur agriculture et agroalimentaire

Retour à la page d’accueil