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SECTEUR : AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE

NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

 

PRODUCTEUR(TRICE) DE SIROP D'ÉRABLE 

DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Va voir également ma section « liens recommandés » à la fin de cette page (dont des vidéos de producteurs acéricoles qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que productrice ou producteur acéricole (aussi appelé "acériculteur-trice"); tu seras responsable de produire et cultiver des érablières en vue de la fabrication de divers produits à partir de la sève d'érable.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Intérêts pour le milieu agricole

-         Excellente santé

-         Excellente condition et endurance physique car tu auras à travailler de longues heures debout et à soulever différentes charges

-         Bonnes habiletés manuelles pour effectuer efficacement différentes tâches tels qu’utiliser et entretenir les équipements et bâtiments, etc.

-         Grande capacité de travail car tu devras de longues heures de travail

-         Sens de l’observation pour être capable de déceler une anomalie sur un équipement, un problème de santé chez les animaux, etc.

-         Autonomie et débrouillardise car tu auras à travailler et à te débrouiller seul(e) dans plusieurs tâches

-         Aimer travailler en équipe car tu auras aussi à collaborer avec d’autres ouvriers agricoles dans certaines tâches

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Gérant(e) de ferme acéricole(après expérience en agriculture)

-         Producteur(trice) acéricole

-         Travailleur(euse) agricole 

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Coopératives agricoles

-         Érablières commerciales ou industrielles

-         Érablières familiales

EXIGENCE DES EMPLOYEURS :

-         Bonne connaissance du milieu agricole

-         Polyvalence

-         Mobilité

-         Longues heures de travail (souvent 12 hres/sem, 6 jours/sem)

-         Travail saisonnier

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 mars 2019 : 

Le placement est bon, 60 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la presque totalité sont à temps complet.

Quelques répondants(es), soit 5 % ont bénéficié du DEP-DEC en poursuivant leurs études au collégial en gestion et technologies d'entreprise agricole.

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

44 25 25 2

 

Note 1 : hausse de la rémunération moyenne par rapport aux années précédentes (était de 600 $ en 2022; 634 $ en 2019; 575 $ en 2017 et 595 $ en 2015).

 

Note 2 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également.

 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

SALAIRE :

Selon les données de 2025 :

La salaire moyen en début de carrière était de :

-    18,00 $/heure (50 à 60 hres/sem env en saison intensive env 10 semaines) en moyenne en tant qu'ouvrier(ère) spécialisé(e) / opérateur(trice) de bouilleur en production acéricole

-    22,66 $/heure (50 à 60 heures/sem et +/sem env en saison intensive en 10 semaines) en moyenne en tant que gérant(e) de ferme acéricole

-     800,00 $/semaine (50 à 60 hres et +/sem env. en saison intenstive env 10 semaines) en moyenne en tant que producteur(trice) acéricole

Note 1 : légère hausse de la rémunération moyenne par rapport aux années précédentes (était de 865 $ en 2019 et 790 $ en 2017).

 

Note 2 : la qualité des récoltes varie beaucoup selon les conditions météorologiques, donc la rémunération également. 

Source : Ministère de l’Éducation du Québec

PORTRAIT DU MÉTIER :

Selon Emploi-Québec et Agricarrières; il y avait plus de 5 200 opérateurs(trices) de machines agricoles, opérateurs(trices) de bouilleurs d'érablières, serristes, ouvriers(ères) serricoles, ouvriers(ères) en grandes cultures, ouvriers(ères) arboricoles, ouvriers(ères) d'érablières, ouvriers(ères) horticoles, et ouvriers(ères) maraîcherss dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

Plus de 66 % étaient des hommes.

 

Plus de 70 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 66 % travaillaient toute l'année (principalement en productions animales et en productions horticoles en serres),

alors que 34 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 26 à 30 semaines en moyenne en production de  grandes cultures ou en production maraîchère ou 15 à 20 semaines en production fruitière).

plus de 39 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,

plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

moins de 18 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions horticoles ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production acéricole),
moins de 13 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C),
moins de 3 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 36 ans.

 

L'âge moyen de la  retraite était de 70 ans.

 

La répartition selon l'age était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de Chaudière-Appalaches (47 %), Estrie (13 %), Centre-du-Québec (12 %), Montérégie (10 %),  Bas-Saint-Laurent (9 %),, Lanaudière (7 %), autres régions (9 %).

 

Selon le MAPAQ et Agricarrières; il y avait plus de 42 265 exploitantes et exploitants (propriétaires ou copropriétaires) d'entreprises agricoles dans l'ensemble des régions du Québec en 2026.

De ce nombre 59 % exploitaient une ferme en productions végétales et 41 % exploitaient une ferme en productions animales :

Plus de 75 % étaient des hommes.

 

Plus de 88 % occupaient un poste à temps complet (en période intensive de récolte).

Plus de 78 % travaillaient toute l'année,

alors que 22 % travaillaient une partie de l'année seulement (env 40 à 43 semaines en moyenne).

Plus de 51 % exploitaient la ferme familiale.

Plus de 43 % étaient propriétaire unique (sans copropriétaire),
plus de 13 % étaient associés(es) avec un(e) seul(e) autre copropriétaire,
près de 44 % étaient associés(es) avec plusieurs autres exploitants(es).

Seulement 8 % des exploitants(es) d'entreprises agricoles étaient issus de l'immigration (résidents permanents ou devenus citoyens).

(précision : contrairement aux ouvriers agricoles, il n'y a pas de travailleurs étrangers temporaires occupant cette fonction en raison des restrictions des permis de travail fermés.

Bien qu'une formation est fortement recommandée :

plus de 24 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,

plus de 24 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales, le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole),
près de 24 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 19 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 9 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'âge moyen était de 54 ans.

 

L'âge moyen de la retraite était de 68 ans.

 

La répartition selon l'âge était :

Ils étaient principalement concentrées dans les régions :

 

de Chaudière-Appalaches (47 %), Estrie (13 %), Centre-du-Québec (12 %), Montérégie (10 %),  Bas-Saint-Laurent (9 %),, Lanaudière (7 %), autres régions (9 %).

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

En 2015, les producteurs maraîchers (légumes de champ) employaient plus de 2 800 personnes dont 1 500 ouvriers permanents.

 

Les producteurs de pommes et autres fruits du verger employaient plus de 2 300 personnes, en majorité saisonnières.

 

Les producteurs de petits fruits (fraises, framboises, bleuets, canneberges) employaient plus de 1 400 personnes, en majorité saisonnière (excluant les étudiants et les travailleurs étrangers).

 

Les producteurs de légumes de serre employaient près de 1 600 personnes dont plus de 850 ouvriers permanents.

 

La majorité des producteurs de légumes de transformation ne cultivent pas ces produits comme principale source de revenu. Donc, environ 40 % des producteurs ayant comme source de revenu principale ces produits employaient plus de 650 personnes dont plus de 360 ouvriers permanents.

 

Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production horticole partout en province, il fait partie des 50 métiers qui offrent les meilleures possibilités d’emplois pour les prochaines années (tant à court terme qu’à long terme).

 

La rémunération annuelle moyenne après expérience en 2025 ...

 

Le revenu annuel moyen (saisonnier : env 8 à 12 semaines) d'un(e) ouvrier(ère) spécialisé(e) / opérateur(trice) de bouilleur ayant 10 années d'expérience au sein d'une érablière était de 15 300 $.

 

Le revenu annuel moyen d'un(e) exploitant(e) (propriétaire ou copropriétaire) d'une entreprise agricole en production acéricole travaillant à temps plein à l'année était de 37 200 $.

 

Sources : MAPAQ et Fédération des producteurs acéricoles du Québec

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

L'industrie acéricole au Québec offre des perspectives d'emploi stimulantes et en forte croissance, mais fait face à un défi important de rareté de main-d'œuvre en raison de son caractère saisonnier.

 

Malgré des fluctuations météorologiques annuelles, la tendance à long terme est résolument tournée vers la croissance économique et la modernisation technologique.

 

La récolte de 2026 a atteint un record de 229,5 millions de livres, porté par une forte demande internationale.

 

Plus de 21 millions de nouvelles entailles ont été autorisées depuis 2021 (dont un ajout majeur de 7 millions), ce qui permettra l'implantation de plus de 600 nouvelles entreprises acéricoles d'ici les prochaines années.

 

Le secteur génère des milliers d'emplois directs et indirects (production, transformation, équipementiers).

 

Bien qu'aucune formation ne soit exigée, les détenteurs(trices) d'un Diplôme d'études professionnelles (DEP) en production acéricole est offert pour maîtriser l'entaillage, l'électromécanique de base et la transformation est un atout majeur.

 

Sources : Fédération des producteurs acéricoles du Québec et MAPAQ

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE AGRICOLE QUÉBÉCOISE :

 

L'industrie agricole du Québec est un pilier de l'économie provinciale.

 

Le Québec possède 5 % des terres cultivables du pays, mais génère à lui seul 13 % des recettes monétaires agricoles canadiennes et près de 19 % des emplois agricoles du pays.

 

En 2025, l'industrie agricole québécoise a généré environ 13,4 à 13,5 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles.

 

Une grande partie de la production agricole est transformée localement au sein de l'industrie bioalimentaire québécoise.

 

On y comptait plus de 28 200 entreprises agricoles dans presque touttes régions du Québec.

 

La répartion des entreprises selon leur taille était :

Plus de 15 % avaient un chiffre d'affaires moins de 50 000 $,

plus de 9 % entre 50 000 $ et moins de 100 000 $,

près de 26 % entre 100 000 $ et moins de 500 000 $,

plus de 23 % entre 500 000 et 1 million,

moins de 16 % entre 1 million et moins de 2 millions,

moins de 13 % de 2 millions ou plus.

 

Elles employaient plus de 56 200 travailleuses et travailleurs de tous âges et de tous niveaux de scolarité.

 

Plus de 39 % étaient des manœuvres ou journaliers(ères), 38 % des gérants(es) et des responsables de troupeaux ou de cultures, 18 % des ouvriers(ères) agricoles qualifiés ou polyvalents, 2 % des gestionnaires d'exploitations salariés(es), 1 % des techniciens(nes) agricoles et 0,5 % des agronomes et autres spécialistes en agriculture. Il ajouter plus de 42 265 individus exploitants(es) (propriétaires et copropriétaires) d'entreprises agricoles

 

Plus de 75 étaient des hommes, alors que les femmes ne représentaient que 25 %.

 

Plus de 47 % occupaient un poste permanent, 41 % un poste saisonnier (22 à 30 semaines en moyenne selon le type de culture et la zone géographique) et 12 % un poste occasionnel.

 

Moins de 14 % étaient âgés de moins de 25 ans, 67 % entre 25 et 54 ans et 19 % de 55 ans et plus (chez les salariés).

 

Plus de 13 % étaient des travailleurs(euses) temporaires, alors que les membres des minorités visibles ou ethniques ne représentaient que 1 %.

 

Plus de 28 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en productions animales ou le D.E.P. en production de grandes cultures ou le D.E.P. en production horticole ou le D.E.P. en production acéricole),
plus de 25 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS,
près de 12 % détenaient une attestation ou un diplôme collégial ou des études collégiales non complétées (tel que le D.E.C. en gestion et technologies agricoles ou le D.E.C. ou le D.E.C. en technologie des productions animales ou le D.E.C. en technologie de la production horticole agroenvironnementale),
près de 17 % n'avaient pas complété leurs études secondaires,
moins de 16 % détenaient un diplôme universitaire ou des études universitaires non complétées (ex : Bacc en agronomie, Bacc en agroéconomie ou Bacc en biologie).

 

L'agriculture biologique :

 

L’agriculture biologique est axée sur la protection de l’environnement, le maintien de la biodiversité et le respect des cycles naturels.

 

Le Québec est le leader canadien avec près de la moitié des fermes bios du pays.

 

Les consommateurs qui achètent des aliments et produits bio du Québec contribuent positivement à la protection de l’environnement. Ils soutiennent aussi les entreprises d’ici et l’économie locale.

 

Ce type d’agriculture favorise : l’utilisation de ressources renouvelables; le recyclage; l’amélioration de la fertilité et de la qualité des sols; la santé et le bien-être des animaux.

 

Au Québec, il est interdit de recourir aux produits et aux techniques ci-dessous pour la production et la transformation d’aliments biologiques : les pesticides et engrais de synthèse; les organismes génétiquement modifiés (OGM); les hormones de croissance et antibiotiques; l’irradiation et les agents de conservation de synthèse.

 

Le secteur biologique québécois, c’est plus de :

Les entreprises québécoises qui produisent des aliments biologiques doivent mettre en place les pratiques et les aménagements nécessaires pour améliorer la biodiversité et préserver les ressources.

 

Les produits certifiés d'ici arborent généralement les logos officiels d'Aliments du Québec bio.

 

Parmi les produits biologiques québécois les plus connus, on retrouve par exemple :

le lait Natrel finement filtré, beurre et fromages L'Ancêtre, fromages BioBio, yogourt bio Liberté, le boeuf Valens, le porc bio du Breton, le porc de Villoise, le poulet bio de Charlevoix, l'agneau de Charlevoix, farines La Milanaise, mélanges de salades Attitutde Fraîche, quinoa GoGo Quinoa, les vinaigres Maison Orphée, les collations Prana bio,  les jus Kiju Organic, les pommes du Verger Lavallée,  les pommes Hudson, les pommes Roka, les bleuets boréaux de l'entreprise Bleuets Sauvages du Québec, les fraises bio Imagine, les légumes de champ Campanipol,  les tomates Savoura Bio, les tomates Sagami, les canneberges Fruit d'Or, produits de l'érable Escuminiac, etc.

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

Les productions végétales :

Au Québec, la superficie agricole totale en production végétale et animale s'élève à environ 3,14 millions d'hectares (7,77 millions d'acres), dont près de 1,87 million d'hectares (4,62 millions d'acres) sont consacrés aux terres en culture

Les productions végétales au Québec regroupent la culture des grains, la production maraîchère, la culture fruitière et la culture ornementale.

Elles représentaient un chiffre d'affaires de plus de 5 milliards de dollars, soit un peu plus de 40 % des recettes agricoles québécoises totales en 2025.
(hausse de 4 % par rapport à 2023, 20 % de plus qu'en 2021 et 24 % de plus qu'en 2016).

Environ 25 % des superficies dédiées aux productions végétales servent directement à la consommation humaine, tandis que la grande majorité restante (près de 75 %) est consacrée à l'alimentation animale pour soutenir l'importante industrie de l'élevage (porcin, laitier et avicole).

Toutefois, prendre en considération que la production de grains occupe la plus partie des superficies, comme l'avoine, le blé ou le soya.

Alors que les productions légumières et fruitières fraîches ou de transformation sont destinées à 100 % à la consommation humaine.

Enfin, de nombeux sous-produits (ou coproduits) issus des cultures sont des matières générées inévitablement lors du processus de récolte ou de transformation industrielle d'une culture principale. Contrairement aux déchets, ils possèdent une valeur économique et nutritionnelle réelle et s'intègrent parfaitement dans une économie circulaire.. Ils servent égalerment à d'autres secteurs industriels, comme par exemple :

les résidus de l'extraction de l'huile (colza, tournesol, soja), ils constituent une source majeure de protéines pour le bétail; les restes de l'industrie de la pomme de terre ou des légumes sont directement revalorisés en élevage; les déchets de cultures servent à produire du gaz vert (biogaz) et de l'électricité; les pailles, les tiges de chanvre (chènevotte) ou la sciure de bois entrent dans la composition de béton végétal, de panneaux d'isolation, d'emballages biodégradables ou même de colles industrielles; les écorces, pépins et plantes aromatiques subissent des processus d'extraction pour l'industrie pharmaceutique ou des cosmétiques; après la méthanisation, les résidus sont restitués aux champs comme fertilisants naturels, limitant l'usage d'engrais chimiques.

Cette progression des recettes s'explique par de meilleures conditions météorologiques globales, malgré une baisse de la valeur des ventes pour certains grains comme le maïs-grain en raison de la diminution des prix du marché.

On y comptait près de 16 000 producteurs spécialisés en productions végétales dans presque tous les régions du Québec (bien que surtout concentrés dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec).

On dénombrait notamment plus 8 400 entreprises acéricoles, plus de 7 000 entreprises productrices de grandes cultures (céréales, grains, oléagineux), près de 1 500 entreprises productrices de fruits plus de 1 300 entreprises spécialisées en cultures ornementales et près de 2 400 entreprises spécialisées en légumes de champ.

Elles employaient plus de 27 500 travailleuses et travailleurs agricoles, soit 49 % de la main-d'œuvre agricole québécoise dont une proportion importante sont des emplois saisonniers et de travailleurs étrangers temporaines (20 à 36 semaines en moyenne selon les types de productions et les régions)

Les principaux secteurs d'activités sont les suivants :

 

NOTE : les informations concernant le nombre de travailleuses et de travailleurs incluent la main-d'oeuvre familiale (qui représente un peu moins que la moitié des travailleurs agricoles) et la main-d'oeuvre embauchée (celle recrutée par les producteurs).

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

Le Diplôme d’études professionnelles en production acéricole D.E.P. a une durée totale 1 005 heures, c’est-à-dire 9 mois consécutifs offert à temps complet.

 

Il comporte des cours d'introduction au métier, orientation en forêt, santé et sécurité au travail, érable et écosystème, travail d'équipe, travaux d'aménagement, installation et entretien des équipements, entaillage, contrôle de la qualité de l'eau d'érable, traitement de l'eau d'érable, transformation de l'eau d'érable, conditionnement du sirop d'érable, nettoyage et assainissement des installations, équipements et infrastructures d'une érablière, ainsi qu'un stage non rémunéré en milieu de travail d'une durée de 2 semaines OU un stage rémunéré en milieu de travail d'une durée de 8 semaines.

 

Pour plus de détails sur ce programme, regarde la vidéo promotionnelle réalisée par le Centre de formation agricole de St-Anselme.

 

ENTENTES D.E.P.-D.E.C. :

 

Qu'est-ce qu'un programme DEP-DEC ?

 

Consulte la page suivante

 

Il permet de se faire reconnaître les acquis du D.E.P. en agriculture dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole spécialisation en productions végétales. Donc, tu pourras obtenir les 2 diplômes en 3 ans.

 

Voici les ententes actuellement offertes :

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Tu pourras te diriger vers le marché du travail OU poursuivre tes études au collégial dans le cadre du programme de D.E.C. en gestion et technologies d'entreprise agricole ou du DEC en technologie des productions horticoles d’une durée de 2 ans dans le cadre du programme intégré DEP-DEC permettant d’être admis en 2e année du D.E.C et ainsi l’offrir en 2 ans au lieu de 3 ans. Pour plus de détails, voir le métier de gérant de ferme ou celui de technologue en horticulture.

 

Il est également possible de poursuivre tes études dans le cadre du DEC en technologie des productions horticoles d'une durée de 3 ans. Cependant, aucune entente DEP-DEC n'est offerte pour ce programme. De plus, tu devras avoir complété le cours préalable suivant :
CST 4e (anciennement mathématiques 426 ou 436) ou son équivalent

 

Pour plus de détails, consulte la page de technologue en productions horticoles

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Soit détenir le D.E.S.

-         Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, anglais et mathématiques de 4e secondaire ou leurs équivalents

-         Soit avoir 18 ans et posséder des connaissances équivalentes

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

Les candidats(es) admissibles (qui répondent aux exigences d'admission) sont généralement admis.

 

ENDROITS DE FORMATION :

Demande d’admission via Internet, consulte Admission FP 

Infos sur l’alternance travail-études

-         Centre de formation agricole de Saint-Anselme, Saint-Anselme (C.S. de la Côte-du-Sud, Chaudière-Appalaches)
Accès à une érablière-école de 16 000 entailles réparties sur 64 hectares;
offert en alternance travail-études ATE;
Une A.S.P. en lancement d'une entreprise agricole également offerte;

Regarde la vidéo promotionelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle du Fleuve-et-des-Lacs, Pohénégamook et Saint-Clément (C.S. du Fleuve-et-des-Lacs, région du Bas-St-Laurent)
formation théorique offerte à distance; et formation offerte offerte en entreprise;
Accès à une érablière-école;

offert en alternance travail-études ATE;

Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle de Coaticook CRIFA, Coaticook (C.S. des Hauts-Cantons, Estrie)
Aussi offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e ou 5e secondaire);

accès à une érablière-école de 15 600 entailles réparties sur 62 hectares;
offert en alternance travail-études ATE
;

Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-         Centre de formation professionnelle du Granit, Lac-Mégantic (C.S. des Hauts-Cantons, Estrie)
aussi offert en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e ou 5e secondaire);
offert selon un horaire de 3 jours/semaine permettant la conciliation travail-études-famille;

accès à une érablière-école de 16 000 entailles réparties sur 64 hectares;
offert en alternance travail-études ATE;
une A.S.P. en lancement d'une entreprise est également offerte;

Regarde la vidéo promotionnelle du programme;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

-    Maison familiale rurale du Granit, St-Romain (C.S. des Hauts-Cantons en Estrie)
programme destiné aux jeunes de 15-18 ans afin de compléter la formatin en concomitance D.E.S.-D.E.P. (permettant de compléter en même temps, les cours obligatoires de 4e et/ou 5e secondaire;
Programme combiné avec le D.E.P. en abattage manuel et débardage forestier permettant d'obtenir les 2 diplômes;
accès à une érablière-école de 16 000 entailles réparties sur 64 hectares;
accès à une forêt-école de 75 hectares couvert d’arbres de différentes essences;

offert selon la formule en DUAL qui consiste en horaire de 4 jours/semaine (2 jours à l'école et 2 jours en stage);
regarde la vidéo promotionnelle de l'École;
admissions à temps complet de jour à l'automne.

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de producteurs et d'ouvriers agricoles sur leur métier ?, alors consulte les vidéos suivants :  

infos sur le sirop d'érable :

agrotourisme :

musées et centres d'expositions :

 


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