Retour à la page du secteur transport

Retour à la page du secteur aérospatial

Retour à la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SECTEUR : TRANSPORT

NIVEAU D’ÉTUDES : AUTRES

 

CONTRÔLEUR(E) DE LA CIRCULATION AÉRIENNE

DIPLÔME NAV CANADA

 

Voir aussi la section "liens recommandés" au bas de cette page (dont des vidéos sur le métier et la formation de contrôleur aérien).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 

 

En tant que contrôleuse ou contrôleur de la circulation aérienne; tu seras responsable de surveiller, détecter et de contrôler le trafic des aéronefs se retrouvant dans l’espace aérien dont tu responsable et sur les pistes dans l’aéroport où tu es affecté(e).

 

En devenant contrôleur VFR d’aéroport (vol à vue), tu seras responsable de veiller à la bonne circulation des aéronefs situés dans l’espace aérien de l’aéroport. Tu leur donneras les instructions et indications nécessaires sur leur altitude, les autorisations de décollage et d’atterrissage, la circulation sur les pistes, tu coordonneras les services d’urgences de l’aéroport au besoin, etc. Tu travailleras dans une tour de contrôle au sein de l’un des 40 aéroports canadiens.

En devenant  contrôleur(e) IFR en route (vol aux instruments), tu seras plus précisément responsable de donner les informations et les instructions nécessaires pendant le trajet vol des aéronefs (altitude nécessaire, changements  de direction, aide à la navigation lors de mauvaises visibilités, autorisations d’atterrissage, indications instructions lors des situations d’urgences, etc). Tu auras sous ta responsabilité un espace aérien de près de 5 000 kilomètres. Tu travailleras au sein de l’un des 7 centres de contrôle aérien au Canada (Gander, Moncton, Montréal, Toronto, Winnipeg, Edmonton et Vancouver).

 

En devenant contrôleur(e) aérospatial pour les Forces canadiennes, tes responsabilités seront presque identiques que celles du contrôleur(e) VFR d’aéroport de Nav Canada. Par contre, il y a quelques différences qui sont les suivantes. Tu seras responsable de surveiller et détecter les aéronefs situés dans un espace aérien militaire (dont seuls ces aéronefs sont autorisés à pénétrer dans cet espace), tu auras à surveiller et contrôler les opérations aériennes tactiques lors des missions d’entraînement des avions CF-18 et des hélicoptères Griffon (et même parfois les Snowbirds s’ils sont en spectacle dans ton secteur...).

 

En contrôle des armes aériennes, tu seras responsable de la surveillance de l'espace aérien de l'ensemble du territoire canadien (au centre de contrôle des armes aériennes à North Bay en Ontario) contre toute pénétration ennemi sur son territoire avec l'aide d'un système radar et satellite couvrant l'ensemble du pays. Tu pourrais également faire fonction de directeur tactique ou de contrôleur à bord des avions de l’OTAN et du NORAD dotés du système aéroporté de détection lointaine ou d'occuper la fonction de contrôleur des opérations maritimes des chasseurs à bord des nouvelles frégates canadiennes.

 

QUALITÉS ET APTITUDES NÉCESSAIRES :

-         Aptitudes en sciences (mathématiques, physique) et en géographie

-         Très bonne santé

-         Très bonne vision

-         Très bonne ouïe

-         Très bonne diction

-         Sens des responsabilités car tu auras l’entière responsable de la sécurité des aéronefs et des passagers circulant dans ton espace aérien

-         Bon contrôle et très bonne confiance en soi pour intervenir efficacement dans les situations d’urgences

-         Excellent jugement (sûr et rapide) car tes décisions devront être même temps : les meilleures, les plus sécuritaires, les plus rapides et SANS ERREUR

-         Esprit d’analyse et synthèse car tu auras à analyser toutes les situations pour être intervenir s’il y a un problème ou une urgence

-         Capacité à la résolution des problèmes tu auras à résoudre divers problèmes efficacement et rapidement

-         Sens aigu de l’observation et de la mémoire car tu devras constamment savoir où sont les appareils, où sont les appareils au sol et quelles informations indique le radar (en résumé : faire 3 à 4 choses en même temps sans rien oublier…..)

-         Autonomie et débrouillardise pour être capable de prendre des décisions seul(e)

-         Être éveillé à tout changement pour être prêt à intervenir à tout moment à toute situation

-         Facilité à travailler sous pression et avec le stress : C’EST UN TRAVAIL TRÈS EXIGEANT, alors tu devras être capable de travail efficacement même dans ces conditions

-         Facilité au travail en équipe car tu auras à collaborer constamment avec d’autres collègues (autres contrôleurs, spécialistes en information de vol, responsables des mesures d’urgences des compagnies aériennes, etc)

-         Bonne maîtrise de l’informatique car tu auras à utiliser une multitude de systèmes informatiques spécifiques à l’aviation

-         Très bonne maîtrise de langue anglaise car la plupart des communications en aviation s’effectuent dans cette langue (sauf dans les quelques aéroports du Québec)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Agent(e) de piste en transport aérien

-         Contrôleur(e) aérospatial(e) (Forces armées) formation offerte par les Forces

-         Contrôleur(e) aérien d’aéroport VFR

-         Contrôleur(e) aérien sur route IFR

-         Contrôleur(e) de la navigation maritime

-         Expert(e) en aviation

-         Opérateur(trice) en communications aériennes

-         Opérateur(trice) au contrôle aérospatial (Forces armées) formation offerte par les Forces

-         Spécialiste en information de vol

EMPLOYEURS POTENTIELS :

-         Nav Canada (seul employeur de contrôleurs aériens au Canada)

-         Compagnies et lignes aériennes (emplois connexes)

-         Compagnies maritimes (contrôleur de la circulation maritime)

-         Entreprises d’aviation (emplois connexes)

-     Forces armées canadiennes, site de la Réserve aérienne

-     Garde Côtière Canadienne (emplois connexes)

-       Gouvernement du Canada (Transports Canada)

EXIGENCE DE L’EMPLOI :

 

-         Détenir une licence en contrôle de la circulation aérienne délivrée par Transports Canada

 

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Bilinguisme essentiel

-         Polyvalence

-         Être prêt à travailler partout au pays

-         Emplois sur quarts de travail (jour/soir/nuit)

-         Travail très exigeant et stressant 

PLACEMENT :

 

Les étudiants et étudiantes à ce programme ont tous une promesse d’embauche s’ils et elles obtiennent leur diplôme. Alors, la totalité des diplômés(es) occupent un emploi relié et à temps complet. Par contre, tu pourrais être affecté(e) n’importe où au Canada et pas nécessaire dans un grand aéroport canadien.

 

SALAIRE :

 

Selon les données 2016 :

 

Le salaire moyen en début de début est de :

Pendant tes études :

-    576,92 $/semaine (35 hres) pendant ta formation - phase 1 (en classe et sur simulateur) au Centre de formation de Nav Canada

-    742,69 $/semaine (35 hres) pendant ta formation - phase 2 et phase 3 (s'il y a lieu) relevant du Centre de formation de Nav Canada

-         1 646 $/mois en 1ere année et augmente graduellement chaque année jusqu'à 1 750 $/mois en 4e année pendant tes études au Collège militaire royal du Canada (génie aéronautique, informatique, mathématiques, physique ou sciences spatiales) (programme d'études universitaires subventionnées) au sein des Forces canadiennes

En emploi :   

-         1 347,65 $/semaine (37 ½ hres/sem) en tant que contrôleur(e) aérien de tour VFR d'aéroport Nav Canada (il faut ajouter à ce montant une prime d’éloignement pouvant atteindre 9 000 $/ an)

-         1 727,65 $/semaine (37 ½ hres/sem) en tant que contrôleur(e) aérien régional IFR pour Nav Canada (il faut ajouter à ce montant une prime d’éloignement pouvant atteindre 9 000 $ à 16 000 $/ an)

-        2 948 $/mois (grade de soldat) et augmente à 5 547 $/mois après 3 an (grade de "caporal") en tant qu’opérateur(trice) en contrôle aérospatial au sein des Forces canadiennes (Force régulière)

-         4 433 $/mois (au grade de lieutenant) et augmente à 6 515 $/mois (au grade de capitaine) après 5 ans en tant qu'officier du contrôle aérospatial (bénéficiaires du Programme d'enrôlement direct des officiers PEDO) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) baccalauréat nécessaire

-         5 138 $/mois (au grade de lieutenant) et augmente à 6 515 $/mois (au grade de capitaine) après 5 ans en tant qu'officier du contrôle aérospatial (bénéficiaires du Programme d'études universitaires subventionnées PFOR) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) baccalauréat nécessaire

-         145,78 $/jour (au grade de lieutenant) et augmente à 182,10 $/jour (au grade de capitaine) en tant qu'officier du contrôle aérospatial au sein des Forces canadiennes (Réserve) baccalauréat nécessaire

 

Sources : Commission de la fonction publique du Canada, Nav Canada et Forces canadiennes.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

En 2015, il y avait plus de 280 contrôleuses et contrôleurs de la circulation aérienne dans les 5 aéroports du Québec ayant une tour de contrôle et au centre de contrôle régional de Montréal. On en retrouve plus de 2 000 dans tout le pays.

 

Il faut ajouter également quelques officiers en contrôle aérospatial des Forces canadiennes affectés à la 3e Escadre Bagotville au Saguenay-Lac-St-Jean

 

Profession en majorité masculine, puisque les hommes représentaient plus de 75 % des membres de cette profession.

 

Plus de 70 % des contrôleurs(euses) aériens étaient âgés de moins de 45 ans.

 

100 % occupaient un poste à temps complet.

 

Le seul employeur au pays des contrôleurs(euses) aériens est Nav Canada, un organisme privé à but non lucratif entièrement financé par les compagnies aériennes.

 

Sources : Emploi-Québec et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

 

PORTRAIT DE L'INDUSTRIE :

 

En 2015, le nombre de décollages et d’atterrissages dans les aéroports canadiens dotés d’une tour de contrôle de la circulation aérienne ou d’une station d’information de vol de NAV CANADA a augmenté légèrement (+0,4 %) par rapport à l’année précédente.

 

Une légère augmentation du nombre de mouvements itinérants (mouvements d’un aéroport vers un autre d'avion commercial OU privé) a suffi pour contrebalancer la légère baisse observée dans les mouvements locaux (mouvements des aéronefs qui restent dans les environs de l’aéroport). Le nombre de mouvements itinérants a atteint 4,0 millions alors que le nombre de mouvements locaux s’est établi à 1,5 million.

 

En 2016, il y a près de 416 000 mouvements itinérants d'aéronefs (soit : 334 100 mouvements intérieurs au pays, 62 000 mouvements transfrontaliers Canada/USA et 19 900 mouvements internationaux) dans les 5 aéroports québécois dotés d'une tour de contrôle (Dorval, Mirabel, Québec, St-Hubert et Bagotville). L'Aéroport international Montréal-Dorval Trudeau est le 3e aéroport le plus achalandé du pays (derrière Toronto-Pearson et Vancouver), alors que l'Aéroport de Montréal-St-Hubert a été le second aéroport au pays ayant enregistré la plus forte hausse de mouvements itinérants par rapport à l'année précédente, soit 10 200.

 

Les mouvements itinérants intérieurs (entre villes canadiennes) ont augmenté légèrement par rapport aux années précédentes, notamment à l'Aéroport de Montréal-St-Hubert figurant au 2e rang au pays. L'Aéroport international Jean-Lesage de Québec a également connu une hausse de ses mouvements intérieurs.

 

Les mouvements transfrontaliers (entre villes canadiennes et américaines) ont quant à eux subis une baisse, notamment dans 4 aéroports internationaux du pays dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau.

 

Enfin, une hausse de plus 7 % des mouvements internationaux a été observée dans les 3 plus grands aéroports internationaux canadiens, dont l'Aéroport de Montréal-Trudeau. Malgré l'ajout de nouvelles destinations internationales, ils ont marqués principalement par l'augmentation du nombre de vols vers Cuba et le Mexique.

 

La répartition des mouvements itinérants (avions commerciaux et avions privés) selon le type d'appareil était :

En 2016, un total de plus de 18,1 millions de passagers (tous itinéraires confondus) dans l'ensemble des 31 aéroports du Québec, soit :

En 2016, le nombre total de passagers dans les 10 principaux aéroports régionaux québécois était :

Les passagers embarqués et débarqués hors des deux principaux aéroports du Québec (Québec-Jean-Lesage et Montréal-Pierre-Elliott-Trudeau) ne représentent que 5 % de l’ensemble des passagers aériens du Québec et 11 % des passagers des vols intérieurs (en provenance et à destination d’un aéroport canadien). Les vols régionaux représentent toutefois une part plus importante du trafic aérien, soit plus de 30 % de l’ensemble des vols au Québec.

 

En 2016, il y a eu un peu moins de 100 000 vols en provenance ou à destination d’aéroports régionaux et locaux, pour un total de près de 878 500 passagers embarqués et débarqués. Entre 2010 et 2016, le nombre de passagers à bord des vols régionaux a connu une augmentation significative de 2,6 % par année, mais bien en dessous de la croissance des passagers aériens pour l’ensemble des vols intérieurs au Québec (4,6 %) en incluant les 2 principaux aéroports. À l’inverse, le nombre de vols de passagers en provenance ou en direction d’un aéroport régional ou local a augmenté considérablement, passant de 77 500 vols en 2010 à près de 97 00 vols en 2016.

 

Au niveau du trafic aérien cargo, plus de 167 200 tonnes de marchandises ont été transportées par avion au Québec, soit plus de 164 900 dans les 2 principaux aéroports (plus de 14 800 tonnes à Québec et 150 100 tonnes à Mirabel), alors que l'ensemble des aéroports régionaux ont transportés plus de 2 300 tonnes (une moyenne de 82 tonnes par aéroport).

 

L'industrie québécoise du transport aérien avait des retombées économiques estimées à plus de 3,3 milliards $, regroupait près de 230 entreprises (96 % étaient des PME) dont 110 transporteurs aériens et employait près de 14 700 personnes.

 

Parmi ces entreprises, les services offerts étaient :

Sources : Statistiques Canada, Conseil des aéroports du Québec, Transports Canada, Aéroports de Montréal, Aéroport de Québec-Jean-Lesage et Comité sectoriel de la main-d'œuvre aérospatiale du Québec

 

PERSPECTIVES D’AVENIR :

 

Nav Canada a constamment besoin de combler des postes en contrôle du trafic aérien, alors les perspectives sont excellentes

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) contrôleur(euse) de la circulation aérienne VFR ayant 10 années d'expérience était de 94 600 $

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) contrôleur(euse) de la circulation aérienne IFR ayant 10 années d'expérience était de 107 200 $

 

Le salaire annuel moyen d'un(e) officier en contrôle aérospatial ayant 10 années d'expérience (grade de capitaine) était de 92 700 $.

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Note : La formation est TRÈS EXIGEANTE, attend-toi à consacrer de nombreuses d’heures tant au niveau de la théorie qu’au niveau de pratique. Ce sera très difficile, mais si tu es assidu(e), persévérant(e) et que tu veux vraiment travailler dans ce domaine, NE LÂCHE PAS.

 

Le Diplôme NAV Canada en contrôle de la circulation aérienne - contrôleur tour (d'aéroport) VFR a durée totale de 10 à 18 mois à temps complet au Centre de formation de Nav Canada situé à Cornwall en Ontario.

 

Pour commencer, tu suivras la phase 1 qui consiste en une formation théorique et pratique sur simulateur d'une durée de 4 à 6 mois comprenant des cours de communications en anglais, de géographie du Canada, d’informatique, les lois et règlements sur l’aviation civile, terminologie spécifique à l’aviation,  météorologie, connaissances sur les divers types d’aéronefs, techniques de pilotage sur simulateur, navigation aérienne VFR, navigation aérienne IFR, coordination des opérations de décollage et d’atterrissage, contrôle et coordination des opérations et mesures d’urgences, etc.

 

Ensuite, tu auras à effectuer la phase 2 qui consiste en une formation en milieu de travail (stage) d'une durée de 6 à 12 moiss dans une tour de contrôle dans l’un des grands aéroports canadiens (Vancouver, Calgary, Toronto ou Montréal) sous la supervision d'un(e) contrôleur(euse) aérien tour certifié(e) d'expérience afin d'acquérir les connaissances pratiques nécessaires aux opérations courantes d'un service de contrôle aérien d'un aéroport canadien.

 

Enfin, lorsque tu auras terminé et réussi ta formation, tu obtiendras ta licence de contrôleur(euse) aérien - tour certifié(e) et tu seras affecté(e) dans l'un des 41 aéroports canadiens ayant un service de contrôle aérien (dont 13 désignés comme aéroport international, soit : St John's, Gander, Halifax, Moncton, Fredericton, Québec, Montréal, Toronto, Ottawa, Winnipeg, Calgary, Edmonton et Vancouver).

 

Enfin, pendant les 7 premières années de travail, l’employeur pourra te muter n’importe où au Canada. 

 

Le Diplôme NAV Canada en contrôle de la circulation aérienne - contrôleur régional IFR a durée totale de 17 à 30 mois à temps complet au Centre de formation de Nav Canada situé à Cornwall en Ontario.

 

Pour commencer, tu suivras la phase 1 qui consiste en une formation théorique et pratique sur simulateur d'une durée de 5 à 7 mois comprenant des cours de communications en anglais, de géographie du Canada, d’informatique, les lois et règlements sur l’aviation civile, terminologie spécifique à l’aviation,  météorologie, connaissances sur les divers types d’aéronefs, techniques de pilotage sur simulateur, navigation aérienne VFR, navigation aérienne IFR, coordination des opérations de décollage et d’atterrissage, contrôle et coordination des opérations et mesures d’urgences, etc.

Ensuite, tu auras à effectuer la phase 2 qui consiste en une formation pratique de sous-unité sur les particularités du contrôle aérien régional sur simulateur IFR et tu apprendras les règles de vol aux instruments IFR. Cette formation s'échelonne sur 4 à 9 mois.

 

Par la suite, tu auras à effectuer la phase 3 qui consiste en une formation en milieu de travail (stage) d'une durée de 8 à 14 moiss dans l'un des 7 centres régionaux de contrôle aérien de Nav Canada sous la supervision d'un(e) contrôleur(euse) aérien régional certifié(e) d'expérience afin d'acquérir les connaissances pratiques nécessaires aux opérations courantes d'un centre régional de contrôle aérien au Canada.

 

Enfin, lorsque tu auras terminé et réussi ta formation, tu obtiendras ta licence de contrôleur(euse) aérien - régional certifié(e) et tu seras affecté(e) dans l'un dans l'un des 7 centres régionaux de contrôle aérien de Nav Canada, soit : Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Toronto, Montréal, Moncton ou Gander.

 

Enfin, pendant les 7 premières années de travail, l’employeur pourra te muter n’importe où au Canada. 

 

Le Programme de formation de contrôleur aérospatial au sein des Forces canadiennes a une durée totale de 21 mois offert à temps complet.

 

Pour commencer, tu auras à suivre une formation théorique et pratique sur simulateur d'une durée de 9 mois dont les cours sont semblables à ceux offerts au civil par Nav Canada. Mais, on ajouté des cours les règlements sur l’aviation militaire canadienne, les directives en contrôle d’avions d’interception, contrôle des opérations aériennes tactiques, etc. Cette formation est suivie à l’École des opérations et du contrôle aérospatial des Forces canadiennes à Cornwall (Ontario).

 

Ensuite, tu auras à effectuer un stage de 12 mois au sein du 51e escadron d’entraînement opérationnel au contrôle aérospatial situé à North Bay en Ontario.

 

Après avoir terminé l’ensemble des 21 mois, tu pourras occuper un poste d'officier de contrôleur(e) en aérospatial au sein de l’une des unités de contrôle de la circulation aérienne de l'un des 11 aéroports militaires canadiens de l'Aviation royale canadienne des Forces armées canadiennes (Comox, en BC, Moose Jaw en Saskatchewan, Cold Lake en Alberta, Winnipeg au Manitoba, Trenton en Ontario, North Bay en Ontario, Bagotville au Québec, Greenwood en N-É, Sheawater en N-É, Gander T-N-L ou Goose Bay T-N-L).

 

Par contre, avant d’entreprendre cette formation tu devras compléter 4 années d’études universitaires au Collège militaire royal du Canada dans n’importe quelle spécialité offerte (le génie électrique, le génie informatique ou la physique sont particulièrement recommandés).

Tous tes frais d’études seront payés et en plus, tu recevras une rémunération pendant toute cette période.

OU détenir un baccalauréat universitaire d'une université canadienne ou américaine de préférence dans une discipline du génie ou des sciences physiques.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

Chez Nav Canada :

 

-         Avoir 18 ans au début de la formation

-         Être de citoyenneté canadienne (ou avoir le statut de résident permanent)

-         Détenir un D.E.S. et avoir réussi le cours maths 436 ou son équivalent

 

Aux Forces armées :

 

-         Avoir complété au moins 1 année d’études collégiales (de préférence en sciences de la nature ou sciences-arts-lettres)

 

EXIGENCES PARTICULIÈRES D’ADMISSION :

 

Chez Nav Canada et aux Forces canadiennes :

-         Subir des examens médicaux, visuels et auditifs obligatoires

-         Accepter de subir une enquête de sécurité de fiabilité à ton sujet

-         Subir différents tests écrits d’admission obligatoires

-         Subir une test en communication orale en langue seconde (Nav Canada seulement)

-         Subir une entrevue obligatoire

-         Si tu détiens une licence de pilote privé, ça pourrait peut-être t’aider dans tes études  

Note : Si tu veux suivre la formation offerte à Nav Canada, j’ai un petit conseil :

 

Il existe un programme de formation offert au Québec pour devenir régulateur(trice) aérien que tu pourrais obtenir avant de te lancer dans le TRÈS EXIGEANT programme de formation en contrôle aérien. Ce programme s’appelle le D.E.P. en information aérienne et est offert au Centre de formation en transport de Charlesbourg. Pour plus de détails, clic ici

 

CONTINGENTEMENT :

 

Le Centre de formation de Nav Canada accueille annuellement entre 50 et 80 candidats(es) ayant réussi tous les tests de sélection

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Pour le diplôme NAV Canada :

-         Centre de formation de NAV Canada, Cornwall (Ontario) programme unique au Canada (pour le secteur civil) (section d’infos sur les possibilités de carrière) 

Pour la formation des Forces canadiennes :

-         École des opérations et du contrôle aérospatial des Forces Canadiennes, Cornwall (Ontario) pour la théorie ET

-         51e Escadron d’entraînement opérationnel en contrôle aérospatial, North Bay (Ontario) pour le stage

LIENS RECOMMANDÉS : 

 

Tu veux l'avis de contrôleurs(euses) aériens sur leur métier ?, alors va regarder les vidéos suivants :

Pour beaucoup d'autres liens (entreprises d'aviation, administrations aéroportuaires, etc), voir la page de pilote

 

Centres de contrôle aérien :

-    Aeronáutica Civil Colombiana (UAEAC) : site officiel des services colombiens du contrôle aérien (en anglais)

-        Airservices Australia : site officiel des services australiens du contrôle aérien (en anglais)

-    Avinor : site officiel des services norvégiens du contrôle aérien (en anglais)

-    Belgocontrol : site officiel des services belges du contrôle aérien

-    China Civil Aviation Department : site officiel des services chinois du contrôle aérien (en anglais)

-    Corporación Centroamericana de Servicios de Navegación Aérea COCESNA : site officiel des services communs du contrôle aérien de 6 pays d'Àmérique latine (en espagnol seulement)

-    Departamento de Controle do Espaço Aéreo - DECEA : site officiel des services brésiliens du contrôle aérien (en anglais)

-        DFS Deutsche Flugsicherung : site officiel des services allemands de contrôle aérien (en anglais)

-    DGAC Chile : site officiel des services chiliens du contrôle aérien (en espagnol seulement)

-        Direction Générale de l’aviation civile : site officiel des services français de contrôle aérien

-    ENAV : site officiel des services italiens de contrôle aérien de contrôle aérien (en anglais)

-        Españoles y Navegación Aérea ENAIRE : site officiel des services espagnols du contrôle aérien (en anglais)

-        EuroControl : site officiel de l'organisme européen de coordination des services de navigation aérienne (en anglais)

-        Federal Aviation Administration FAA : site officiel des services américains de gestion de l’aviation civile (en anglais)

-    Japan Civil Aviation Bureau JCAB : site officiel des services japonais (en anglais)

-    Luchtverkeersdienstverlening in Nederland LVNL : site officiel des services néerlandais du contrôle aérien (en anglais)

-    Luftfartsverket LFV : site officiel des services suédois de contrôle aérien (en anglais)

-        Maasstricht Upper Area Control Centre : site du Centre de contrôle océanique sur le continent européen relevant de EuroControl (en anglais)

-        National Air Traffic Services NATS : site officiel des services britanniques de gestion de l’aviation civile (en anglais)

-    NAV : site officiel des services portugais de contrôle aérien (en anglais)

-        Nav Canada : site officiel des services canadiens de contrôle aérien de contrôle aérien (en anglais)

-    Naviair : site officiel des services danois de contrôle aérien (en anglais)

-    Österreichische Gesellschaft für Zivilluftfahrt Austro Control : site officiel des services autrichiens de contrôle aérien (en anglais)

-    Polish Air Navigation Services Agency PANSA : site officiel des services polonais de contrôle aérien (en anglais)

-    Seneam : site officiel des services mexicains de controle aérien (en anglais)

-        SkyGuide : site officiel des services suisses de contrôle aérien

Bureaux d’enquêtes sur les accidents aériens :

 

Pour une liste complète, consulte le site de l'ICAO

-    Accident Investigation Board Denmark (Danemark) en anglais

-    Accident Investigation Board of Finland (Finlande) en anglais

-    Accident Investigation Board Norway (Norvège) en anglais

-    Agenzia Nazionale della Sicurezza del Volo (Italie) en anglais

-    Air Accidents Investigation Branch AAIB (Royaume-Uni)  en anglais

-    Air Accident Investigation Bureau of Singapore en anglais

-    Australian Transport Safety Bureau (ATSB) en anglais

-    Aviation & Railway Accident Investigation Board ARAIB (Corée du Sud) en anglais

-    Bureau de la sécurité des transports du Canada

-    Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile BEA (France)

-    Centro de Investigação e Prevenção de Acidentes Aeronáuticos CENIPA (Brésil) en anglais

-    Chile Dirección General de Aeronáutica Civil DGAC (Chli) en espagnol seulement

-    Comisión de Investigación de Accidentes e Incidentes de Aviación Civil CIAIAC (Espagne) en espagnol seulement

-    Dirección General de Aeronáutica Civil DGAC (Mexique) en espagnol seulement

-    Dutch Transport Safety Board (Pays-Bas) en anglais

-    Federal Bureau of Aircraft Accidents Investigation BFU (Allemagne) en anglais

-    Gabinete de Prevençao e Investigação de Acidentes com Aeronaves GPIAA (Portugal) en portugais seulement

-    Japan Transportation Safety Board (en anglais)

-    Junta de Investigaciones de Accidentes de Aviación Civil JIAAC (Argentine) en espagnol seulement

-    Korean Maritime Safety Tribunal (Corée du Sud) en anglais

-    National Transportation Safety Board NTSB (Etats-Unis) en anglais

-    Service public fédéral mobilité et transports (Belgique)

-    Service suisse d'enquête de sécurité SESE (Suisse)

-    South Africa Accidents & Incidents Investigation Division SACAA (en anglais)

-    Swedish Accident Investigation Authority (Suède) en anglais

-    Unidad Administrativa Especial de Aeronáutica Civil UAEAC (Colombie) en anglais

Retour à la page du secteur transport

Retour à la page du secteur aérospatial

Retour à la page d'accueil