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SECTEUR : SANTÉ

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

ÉPIDÉMIOLOGISTE ou

AGENT(E) DE LA SANTÉ PUBLIQUE

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. et

MAÎTRISE M.Sc.

 

Consulte également la page d’informations sur les programmes pré-universitaires en sciences

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de spécialistes en santé publique qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que agente ou agent de la santé publique; tu auras pour tâches de recueillir, analyser et interpréter les données concernant l’état de santé d’une population d’une région, d’un secteur ou d’une ville en particulier en tenant compte des divers facteurs qui caractérisent cette population (milieu urbain, semi-urbain ou rural, l’âge de la population, risques environnementaux à proximité, leur état de santé, origines ethniques, densité de la population, etc). Tu seras responsable de planifier, programmer, concevoir, élaborer et évaluer les politiques, les protocoles, les programmes et interventions publiques en santé afin de promouvoir, protéger et prévenir les problèmes de santé auprès de cette population. Enfin, tu devras établir les priorités et fournir des recommandations auprès des autorités gouvernementales en tenant compte des données recueillies notamment en rédigeant des rapports ou des articles de nature scientifique

 

En tant qu’agente ou agent en santé et sécurité au travail; tu seras responsable d’analyser et interpréter  les différents risques à la santé et la sécurité des travailleurs dans un milieu de travail (surtout en industrie) en tenant compte des divers facteurs qui risquent de causer des maladies professionnelles ou des accidents tels que : produits dangereux utilisés, contaminants environnementaux, le bon état de fonctionnement de l’outillage et des équipements (dangers d’incendies), la qualité de l’air, mais il ne faut pas oublier non plus les divers facteurs sociaux au sein de l’entreprise (âge des travailleurs, les efforts physiques demandés, le nombre d’heures travaillées, etc). Par la suite, tu devras planifier, élaborer et mettre en œuvre des politiques internes, des interventions et des programmes de promotion et de prévention auprès des travailleurs et des dirigeants de l’entreprise sur les mesures correctives et préventives à apporter afin d’améliorer la santé et la sécurité des travailleurs au sein de cette organisation.

 

En tant que conseillère ou conseiller en promotion de la santé; tu seras responsable de concevoir, mettre en application, évaluer et gérer des programmes de promotion de la santé suite à l’identification des besoins de la population et des cibles à atteindre. Tu conseilleras les professionnels et les professionnelles des divers domaines d’intervention en santé publique en regard des stratégies appropriées en promotion de la santé.

 

En tant qu’épidémiologiste; tu seras responsable d’effectuer des recherches visant à mieux comprendre et à maîtriser les mécanismes de propagation des maladies contagieuses et les facteurs qui influencent leur fréquence, leur distribution dans une population donnée et leur évolution à l'état d'épidémie. À cette fin, tu devras mettre au point des mesures sanitaires et médicales permettant de prévenir l'apparition de ces maladies, d'en contrôler les facteurs de contagion et d'enrayer les épidémies. Tu seras également responsable de planifier, de mettre en œuvre et d’évaluer de programmes locaux, nationaux ou internationaux de contrôle sanitaire ou de vaccination ainsi qu'élaborer de campagnes d'information et de prévention.

 

En tant que spécialiste en sciences biologiques ou physiques sanitaires; tu seras responsable d'effectue des travaux d'analyses de nature spécialisée en laboratoire de santé publique (microbiologie, biochimie, chimie, physique) afin de collaborer à l'établissement de diagnostics, à la détermination de traitement, au choix et à l'utilisation de méthodes, de techniques et de l'instrumentation.

 

QUALITÉS ET APTTITUDES NÉCESSAIRES :  

-         Aptitudes et Intérêts pour les sciences (physiques, chimiques, mais surtout biologiques)

-         Intérêts pour la recherche : aimer chercher et comprendre les causes d’une maladie, d’une anomalie, etc.

-         Capacité d’analyse et de synthèse pour être capable d’analyser un problème pour ensuite chercher des solutions

-         Curiosité scientifique : pour être appelé(e) à chercher des solutions à différents problèmes reliés à la santé

-         Rigueur scientifique et bonne méthode de travail : pour être capable d’appliquer et développer des méthodes de recherche efficace

-         Souci du détail et sens de l’observation : pour être capable de déceler des informations pas toujours évidentes lors des risques à la santé

-         Sens de l’organisation : pour planifier et organiser efficacement des projets et programmes de recherches

-         Facilité à travailler en équipe : car tu auras à travailler en étroite collaboration avec d’autres intervenants de la santé publique (médecins spécialistes, responsables des établissements de santé, dirigeants politiques, chercheurs en médecine, représentants des médias, etc)

-         Faciliter à communiquer et entregent afin de pouvoir transmettre efficacement des informations précises concernant des problèmes ou risques pour la santé

-         Très bonne maîtrise de la langue anglaise car la majorité des publications scientifiques et des conférences de chercheurs sont dans cette langue

-         Être prêt à entreprendre de longues études supérieures (au niveau de la maîtrise, parfois même au doctorat)

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Agent(e) d’éducation socio-sanitaire

-         Agent(e) de formation en santé publique

-         Agent(e) de planification et de programmation socio-sanitaire

-         Agent(e) de recherche en santé et sécurité au travail

-         Agent(e) de recherche en santé publique

-         Assistant(e) de recherche en épidémiologie

-         Assistant(e) de recherche en santé et sécurité au travail

-         Assistant(e) de recherche en santé publique

-         Chercheur(e) en santé communautaire ou épidémiologie (avec un doctorat)

-         Conseiller(ère) en adaptation au travail

-         Conseiller(ère) en promotion de la santé

-         Consultant(e) en réadaptation

-         Consultant(e) en santé environnementale

-         Consultant(e) en santé publique

-         Épidémiologiste de terrain

-         Professeur(e) d’université en santé communautaire (avec un doctorat)

-         Spécialiste en évaluation des soins

-    Spécialiste en sciences biologiques et physiques sanitaires (fonction publique québécoise)

-        Officier des sciences biologiques (médecine préventive ou santé au travail) Forces armées

EMPLOYEURS POTENTIELS :

 

-         Centres de recherches privés en santé publique (dont l'Institut Robert-Sauvé de recherche en santé et sécurité au travail

 

-         Cliniques privés en médecine du travail

-         Forces armées canadiennes (site du Service de santé des Forces canadiennes)

-         Hôpitaux (notamment dans les départements de santé communautaire, pour une liste consulte le Portrait du réseau de la santé)

-         Gouvernement du Canada : Santé Canada, Agriculture et agroalimentaire Canada, Défense nationale (civils), Agence de santé publique du Canada, Centre national canadien d’hygiène et sécurité au travail, Institut de médecine environnementale de la Défense (R & D Toronto)

-      Gouvernement du Québec : Institut national de la santé publique, Ministère de la Santé et des services sociaux (voir aussi le répertoire des agences régionales de santé et services sociaux), Ministère de l'Agriculture, Agence de développement des réseaux locaux de santé et de services sociaux de Montréal, Institut national d'excellence et santé et services sociaux, Régie de l’assurance-maladie du Québec RAMQ, Direction régionale de la santé publique de Montréal, Direction régionale de la santé publique de Québec, Direction de la santé publique de la Montérégie, Direction de la santé publique des Laurentides, Direction de la santé publique de Lanaudière, Direction de la santé publique de Laval, Direction de la santé publique de Chaudière-Appalaches, Direction de la santé publique de l'Estrie, Direction régionale de la santé publique de la Mauricie-Centre-du-Québec, Direction régionale de la santé publique du Saguenay-Lac-St-Jean, Direction de la santé publique de l'Outaouais, Direction de la santé publique du Bas-St-Laurent.

 

-         Universités (notamment dans les centres de recherches, pour plus détails sur ces organismes clic ici), dont notamment :
 Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal, Institut de recherche en santé de Mcgill, Centre de recherche du St-Mary's Hospital Centre,

 Institut de recherche en santé des populations de l'Université d'Ottawa, Centre de recherche du CSSS Champlain—Charles-Le Moyne de l'Univ de Sherbrooke,
 Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval, Réseau de recherche en santé environnementale (INRS-Armand-Frappier, Montréal et Laval),
 Réseau de recherche en santé et sécurité au travail du Québec, Réseau de recherche en santé des populations du Québec (Montréal, Mcgill, Laval,Sherbrooke)
 Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal, Institut de recherche en santé et politiques sociales de Mcgill,
 Centre de recherche du CHUM, Centre de recherche du CHUQ, Centre de recherche Étienne-Lebel du CHUS, Centre de recherche du CHU Ste-Justine,
 Institut de recherche Lady Davis de l'Université Mcgill, Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal,
 Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation de Montréal, Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation de Québec,

 

EXIGENCE DES EMPLOYEURS :

-         Très bonne connaissance de l’anglais

 

PLACEMENT :

 

Selon les données disponibles au 31 janvier 2015 :

 

Pour l'ensemble des maîtrises reliées à la santé publique et épidémiologie

 

Le placement est bon, 75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont 90 % sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 22 % ont poursuivi leurs études au niveau du doctorat.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

67 39 35 15

 

Note : baisse du taux de placement par rapport à 2013 (qui était de 82 %), mais comparable aux années précédentes (était de 73 % en 2011 et 77 % en 2009).
nombre de répondants(es) poursuivant des études au doctorat comparable aux années précécentes (était de 17 % en 2011 et 18 % en 2009).

 

Doctorats (santé publique, épidémiologie) :

(données de 2014)

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié dont la presque totalité sont à temps complet.

 

Quelques autres répondants(es), soit 21 % ont poursuivi leurs études au niveau du stage postdoctoral.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE EMPLOI A TEMPS COMPLET

NOMBRE
EN STAGE POSTDOCTORAL

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

24 19 17 5 0

 

Note : taux de placement comparable aux années précédentes (était de 100 % en 2012; 89 % en 2010 et 89 % en 2007).

 

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec.

 

SALAIRE :

 

Selon les données de 2015 :

 

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-         21,89 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent(e) de recherche et planification socio-économique (programmes sociaux en santé et promotion de la santé) dans la fonction publique québécoise

-         21,89 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste en sciences biologiques (programme en santé publique) dans la fonction publique québécoise (avec une maîtrise)

-         22,03 $/heure (35 hres/sem) en tant que conseiller(ère) en promotion de la santé ou spécialiste en sciences biologiques sanitaires (épidémiologiste) ou en tant que bactériologiste dans le réseau de la santé

-         22,09 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'agent de planification, programmation et recherche en santé publique dans le réseau de la santé

-         22,43 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'hygiéniste du travail dans le réseau de la santé

-         22,46 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche en santé publique au sein des universités (avec une maîtrise)

-         23,74 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste en sciences biologiques sanitaires dans le réseau de la santé (directions de la santé publique ou Institut national de la santé publique) avec un doctorat

-    24,32 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'analyste scientifique à l'Institut national de la santé publique (avec une maîtrise)

-         26,36 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que professionnel(le) de recherche en santé publique au sein des universités (avec une scolarité de doctorat)

-         27,46 $/heure (35 hres/sem) en moyenne en tant que conseiller(ère) en prévention ou  conseiller(ère) en santé et sécurité au travail au sein des universités

-         27,95 $/heure (37,5 hres/sem) en tant que spécialiste en santé publique dans la fonction publique fédérale (incluant les postes civils dans les hôpitaux militaires)

-         29,63 $/heure (35 hres/sem) en tant que spécialiste clinique en biologie médicale dans le réseau de la santé (doctorat nécessaire)

-    36,93 $/heure (40 hres/sem) en tant que consultant(e) en hygiène et sécurité au travail au sein des grandes compagnies minières

-    40,06 $/heure (35 hres/sem) en tant qu'analyste scientifique à l'Institut national de la santé publique (avec un doctorat)

-         1 070,34 $/semaine (47 à 53 hres/sem) en moyenne en tant que chargé(e) d'enseignement ou professeur(e) assistant(e) ou attaché(e) de recherche ou lecturer (universités anglophones) au sein des universités doctorat obligatoire

-         1 169,63 $/semaine (37,5 hres/sem) en tant que scientifique de recherche dans la fonction publique fédérale (Santé Canada, Instituts de recherche en santé du Canada)

-         1 336,25 $/semaine (47 à 53 hres/sem) en moyenne en tant que professeur(e) adjoint(e) ou chercheur(euse) adjoint(e) our (universités anglophones) au sein des universités doctorat obligatoire

-         4 433 $/mois en tant qu’officier des sciences biologiques (pendant le préceptorat de 12 à 24 mois, selon la formation, l'expérience et les compétences) et ensuite augmente à 6 515 $/mois (grade de capitaine/lieutenant de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) pour titulaires d'une maîtrise

-         6 515 $/mois en tant qu’officier des sciences biologiques (grade de capitaine/lieutenant de vaisseau) au sein des Forces canadiennes (Force régulière) pour titulaires d'un doctorat

Sources : Ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, Conseil du Trésor du Québec, Commission de la Fonction publique du Canada, Forces canadiennes, conventions collectives des professionnels de plusieurs universités, conventions collectives des professionnels de recherche de plusieurs universités et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

PERSPECT IVES D’AVENIR :

 

Dû aux nombres croissants de divers problèmes, épidémies et autres risques à la santé des populations, les perspectives d’avenir pour ces diplômés(es) devraient être très bonnes.

 

Par contre, avec les gels d'embauche dans la fonction publique tant fédérale et québécoise, les perspectives risques d'être moins bonnes que prévues.

Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau de la santé

 

LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :

 

Note : Afin de devenir spécialiste en santé publique, tu devras tout d’abord entreprendre des études de baccalauréat dans l’un des programmes ci-dessous et ensuite poursuivre au niveau de la maîtrise (voir section études supérieures) :

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences biomédicales B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il couvre l’ensemble des disciplines des sciences fondamentales (biologie, anatomie, physiologie, pathologie, microbiologie, etc) que l’on retrouve dans à peu près tous les programmes en sciences de la santé. Il comporte des cours en biologie cellulaire, biologie moléculaire, génétique, introduction à la biochimie, laboratoire de biochimie, microbiologie générale, immunologie générale, toxicologie en environnement, biopathologie générale, principes de pharmacologie, principes de l’expérimentation animale, introduction à la communication scientifique, structure et physiologie du système nerveux, structure et physiologie des systèmes cardiovasculaire, respiratoire et rénal, structure et physiologie du système digestif et principes de nutrition, structure et physiologie du système reproducteur féminin et masculin, etc.

 

Le Baccalauréat spécialisé en biologie médicale B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il couvre les disciplines en biologie humaine, microbiologie, physiologie, immunologie et pharmacologie. Il comporte des cours en anatomie descriptive, biochimie générale, concepts de chimie appliquée, morphologie générale, morphologie des systèmes, physiologie humaine, microbiologie générale, biochimie expérimentale, biologie moléculaire médicinale, microbiologie expérimentale, aspects fondamentaux de l’immunologie clinique, microbiologie médicale, pharmacologie générale, hématologie (morphologie) hématologie (coagulation), étude de cas en biologie médicinale, etc. De plus, tu auras à choisir des cours optionnels parmi une liste qui te sera proposée : embryologie humaine, génétique humaine, neurophysiologie, virologie, laboratoire des technologies de l’ADN, etc. Ce programme te prépare à entreprendre des études de maîtrise dans la plupart des domaines, mais principalement en microbiologie-immunologie, épidémiologie, biochimie, physiologie et pharmacologie.

 

Le Baccalauréat spécialisé en microbiologie avec concentration secteur médical et pharmaceutique B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours du tronc commun : biochimie structurale, techniques de biochimie, laboratoire de chimie analytique, laboratoire de biochimie, microbiologie générale, techniques microbiologiques, génétique moléculaire, laboratoire d’isolement et de culture des microorganismes, structure et fonction de la cellule, molécules et cellules de l’humanité, génétique et biologie moléculaire, laboratoire de physiologie et de génétique microbiennes, laboratoire d’immunologie, écologie microbienne, etc. Pour ce qui est des cours propres à la concentration du secteur médical et pharmaceutique; ils comprennent des cours optionnels parmi les suivants : maladies infectieuses, principes et problèmes de pharmacologie, microbiologie buccale, biochimie médicinale,  introduction à la biologie du cancer, épidémiologie générale, etc. Tu auras également d’autres cours optionnels parmi des listes qui te seront proposées (technologie de l’ADN, laboratoire d’acides nucléiques, biologie moléculaire du gène, protéines, microbiologie alimentaire, projet de recherche, stage en milieu de travail, etc). Ce programme te permettra de poursuivre des études de maîtrise dans le cadre de programmes tels que : microbiologie-immunologie, épidémiologie, biochimie, biologie cellulaire et moléculaire, virologie-immunologie, sciences dentaires, etc.

 

Le Baccalauréat spécialisé en biochimie B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet. Il comporte des cours de statistiques pour biochimistes, chimie analytique, microbiologie générale, biochimie structurale, métabolisme et régulation, génétique moléculaire, spectroscopie moléculaire, chimie organique, physico-chimie, techniques microbiologiques, acides nucléiques, biochimie des protéines, enzymologie, travaux pratiques en laboratoire de biochimie, des cours optionnels dans différents domaines de la biochimie et disciplines connexes, etc.

 

Tu pourras ensuite entreprendre des études de maîtrise soit en biochimie, microbiologie-immunologie, pharmacologie, chimie médicinale, virologie, nutrition, biologie cellulaire et moléculaire, sciences dentaires, épidémiologie, etc. Ces études peuvent également servir comme programme préparatoire à des études en sciences de la santé qui sont très contingentés (Doctorat en médecine, Doctorat en médecine dentaire, Baccalauréat en pharmacie, Baccalauréat en nutrition, etc). En effet, plusieurs étudiants et étudiantes entreprennent des études en biochimie et ensuite font une demande d’admission soit au doctorat en médecine, doctorat en médecine dentaire, doctorat en médecine vétérinaire, bacc en pharmacie ou bacc en diététique et ainsi améliorer leurs chances d’admission.

 

Le Baccalauréat spécialisé en biotechnologies B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel ou en alternance travail-études. Il comporte des cours en biologie cellulaire, biochimie générale, biométrie, écologie générale, microbiologie générale, physiologie animale, physiologie végétale, travaux pratiques en biochimie, travaux pratiques en microbiologie, travaux pratiques en physiologie végétale, introduction à la chimie organique, génétique, histocytologie, immunologie générale, méthodes analytiques en biologie, travaux pratiques en chimie organique et inorganique, travaux pratiques en génétique, travaux pratiques en immunologie, biochimie des protéines, génie génétique, génie biomoléculaire, physiologie et génétique microbienne, culture des cellules animales et végétales, virologie générale, etc. Tu auras également à choisir des cours parmi des listes proposées en biologie, microbiologie, chimie et physiologie.

 

Le Baccalauréat spécialisé en chimie pharmaceutique BSc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel, ainsi qu’en alternance travail-études. Il comporte des cours en biochimie générale, chimie analytique, analyse organique, chimie au quotidien, chimie minérale, chimie inorganique, chimie organique, travaux pratiques en méthodes quantitatives en chimie, travaux pratiques en chimie organique et inorganique, travaux pratiques en biochimie et chimie organique, travaux pratiques en chimie organique, spectroscopie chimique, synthèse organique, chimie quantique, chimie physique, nouveaux réactifs en chimie organique, travaux pratiques en chimie physique, orbitales moléculaires et modélisation, transformation chimique des substances naturelles, projet de fin d’études, etc. Tu auras également à choisir quelques cours optionnels parmi une liste proposée. Enfin, si tu as choisi la formule alternance travail-études tu devras réaliser 3 stages rémunérés en entreprise d’une durée de 4 mois chacun.

 

Le Baccalauréat spécialisé en sciences de la santé (médecine) B.Sc. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet seulement. Ce programme correspondant aux 3 premières années du programme de Doctorat de 1er cycle en médecine. Les 2 premières années sont identiques à celui du M.D., alors que la dernière année est consacrée à des cours optionnels et des stages optionnels de recherche ou autres comme remplacement des 2 années de stages cliniques en médecine. Ce programme permet de compléter la formation dite préclinique du M.D. sans avoir entrepris la phase clinique du programme et ensuite, entreprendre des études supérieures en sciences médicales.

 

Le Doctorat de 1er cycle en médecine M.D. a une durée totale de 4 ou 5 ans offert à temps complet seulement.

 

-         À l’Université de Montréal, tu dois d’abord compléter une année préparatoire aux études médicales d’une durée totale d’1 an obligatoire pour tous sauf ceux et celles détenant un diplôme de 1er universitaire dans une discipline connexe en sciences pures ou de la santé. Ce n’est qu’après avoir terminé cette année que tu pourras entreprendre tes études au niveau du Doctorat de 1er cycle en médecine d’une durée totale de 4 ans. Ce qui veut dire que si tu as été admis en médecine après avoir complété tes études collégiales, le programme a une durée totale de 5 ans offert à temps complet.

 

-         Dans les autres universités, tu entreprendras tes études directement au Doctorat de 1er cycle en médecine d’une durée totale de  4 ans à temps complet. Ceux et celles détenant déjà un autre diplôme universitaire pourront être exemptés de certains cours de 1ère année.

 

En début de formation, tu auras des cours dans les sciences médicales fondamentales tels que : histologie humaine, anatomie humaine, embryologie humaine, biologie cellulaire, physiologie générale, croissance et développement,  pharmacologie générale, pathologie générale, psychologie du développement et comportement humain, initiation à la clinique, etc.

 

Ensuite, tu auras des cours sur le fonctionnement des divers appareils et systèmes du corps humain et tu apprendras à reconnaître les problèmes de santé les plus fréquents qui affectent la partie en question. Ces cours comprennent : appareil cardiovasculaire, appareil respiratoire, appareil urinaire, appareil reproducteur (féminin et masculin), appareil endocrinien (métabolisme), appareil locomoteur, système nerveux (dont le cerveau), revêtement cutané (peau), organes des sens (yeux, oreilles, nez), système digestif, système hématopoïétique (sang), système psychique (psychiatrie), etc. Tu auras aussi des cours sur la croissance et le développement de la personne, en microbiologie et infectiologie, épidémiologie, médecine préventive, aspects psychologiques et sociaux de la pratique médicale, techniques d’entrevue médicale, etc. Tu pourras également choisir quelques cours optionnels dans des domaines parmi des listes proposées (ex : sexualité humaine, abus des drogues et alcoolisme, santé et sécurité au travail, médecine génétique, santé internationale, médecine légale, stage de recherche, stage dans pays en voie de développement, etc).

 

Enfin, pendant tes 2 dernières années d’études dans le cadre de ce programme, tu auras à effectuer plusieurs stages cliniques au sein de gros hôpitaux universitaires. Tout d’abord, tu auras des stages obligatoires : stage en médecine interne (8 semaines), stage en chirurgie (8 semaines), stage en pédiatrie (8 semaines), stage en psychiatrie (8 semaines), stage en obstétrique et gynécologie (8 semaines), stage en soins prolongés aux personnes âgées (4 semaines), stage en médecine familiale (4 semaines), stage en médecine d’urgence (4 semaines), stage en santé communautaire (4 semaines). Par la suite, tu devras choisir 5 stages cliniques optionnels parmi une liste qui te sera proposée. Toutes les spécialités médicales sont possibles (médecine interne, chirurgie générale, pédiatrie, psychiatrie, obstétrique-gynécologie, ophtalmologie, radiologie, microbiologie-infectiologie, biochimie, radio-oncologie, etc) et la plupart des spécialités médicales (cardiologie, pneumologie, neurologie, dermatologie, etc), et chirurgicales (chirurgie orthopédique, ORL, chirurgie plastique, chirurgie urologique, etc) sont également possibles. Parmi les choix, il y a également des stages de recherche en laboratoire, stage de recherche clinique, stages en médecine familiale, stage en médecine d’urgence, stage en médecine du travail, stage en médecine sportive, etc.

 

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Après avoir terminé tes études au niveau du baccalauréat, tu devras entreprendre des études dans l’un des programmes suivants :

 

Pour des informations plus détaillées et d'autres programmes, consulte la page sur les études supérieures en sciences de la santé.

 

Consulte également la page suivante où des organismes de recherches en santé ont été répertoriés.

 

La Maîtrise en santé communautaire M.Sc. a une durée totale d’1½ à 2 ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel. Il y a 2 cheminements possibles, soit :

 

-         Le cheminement avec stage ou travail dirigé (appelé type A) permet d’obtenir une formation spécialisée couvrant différents domaines de la santé publique et il est destiné à ceux et celles désirant se diriger vers le marché du travail dans le domaine. Il comporte des cours en éthique en santé publique, organisation des soins de santé, concepts de base en biostatistiques, santé et environnement, l’analyse épidémiologie, problèmes en santé publique et épidémiologie, analyse des données en recherche, etc. De plus, tu devras réaliser un travail dirigé de recherche en étudiant une problématique rencontrée dans la pratique de la santé publique OU réaliser un stage professionnel de 4 mois dans un secteur spécifique de la santé communautaire.

 

-         Le cheminement avec mémoire (appelé type B) est plutôt consacré à la réalisation d’un travail de recherche (mémoire de maîtrise) dans un champ d’expertise de la santé publique (ex : épidémiologie, promotion de la santé, toxicologie, évaluation des soins, organisation des soins, etc). Il comporte des cours en éthique en santé publique, organisation des soins de santé, concepts de base en biostatistiques, santé et environnement, l’analyse épidémiologie, problèmes en santé publique et épidémiologie, introduction aux théories de la mesure, etc. Par contre, la plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un travail de recherche d’importance appelé mémoire de maîtrise sur un champ spécifique de recherche en santé publique. Ce programme te permet également de te préparer aux études de doctorat si tu envisages une carrière de professeur d’université ou de chercheur.

 

La Maîtrise en épidémiologie M.Sc. a une durée totale d’1½ ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel. Le programme a pour but d’acquérir une formation spécialisée dans les différents secteurs de l’épidémiologie, ainsi que t’initier à la réalisation de travaux de recherche dans un champ spécifique de l’épidémiologie. Tu possèderas les compétences nécessaires pour planifier et réaliser une étude épidémiologique auprès d’une population et fournir des conseils et recommandations auprès des autorisés gouvernementales. Il comporte des cours sur les concepts et méthodes en épidémiologie, biostatistiques en épidémiologie, la conduite responsable de la recherche, etc. Par contre, la plus grande partie du programme (type B) est consacrée à la réalisation d’un travail de recherche d’importance appelé mémoire de maîtrise sur un champ spécifique de recherche en épidémiologie (ex : recherches épidémiologiques sur le SIDA et les MTS, épidémiologie clinique des cancers, épidémiologie des maladies du travail, épidémiologie et contrôle des maladies infectieuses, épidémiologie et santé internationale, épidémiologie périnatale, évaluation des méthodes de prévention des maladies chroniques, etc). Ce programme te permet également de te préparer aux études de doctorat si tu envisages une carrière de professeur d’université ou de chercheur.

 

La Maîtrise en recherche en sciences de la santé avec spécialisation en santé communautaire M.Sc. a une durée totale d’1½ ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel. Le programme a pour but d’acquérir une formation spécialisée dans les différents secteurs de la santé communautaire. Il comporte des cours en analyse des données en sciences cliniques, concepts méthodologiques de la recherche en sciences cliniques, introduction à l’épidémiologie, évaluation des programmes en santé, séminaire de recherche en santé communautaire, etc. . Par contre, la plus grande partie du programme (type B) est consacrée à la réalisation d’un travail de recherche d’importance appelé mémoire de maîtrise sur un champ spécifique de recherche en santé communautaire.

 

La Maîtrise en santé environnementale et santé au travail M.Sc. a une durée totale d’1½ à 2 ans offert à temps complet, mais peut également être suivi à temps partiel. Il y a 2 cheminements possibles, soit :

 

-         Le cheminement avec stage ou travail dirigé (appelé type A) permet d’obtenir une formation spécialisée couvrant différents domaines de la santé au travail notamment la toxicologie, la prévention des accidents et maladies du travail, l’analyse du risque, la gestion des déchets industriels, la protection environnementale en industrie, et tous les aspects de la protection environnentale pour la santé humaine, etc. Tu devras choisir l’une des 3 concentrations suivantes : Analyse du risque où tu auras des cours sur les principes de l’analyse du risque, incertitude et caractérisation du risque, perception et communication du risque, modèles en analyse du risque, concepts de base en épidémiologie, quelques cours optionnels parmi une liste proposée, ainsi que la réalisation d’un travail dirigé sur l’étude d’une problématique rencontrée en analyse du risque à la santé en milieu de travail OU un stage professionnel de 4 mois dans le domaine. La concentration toxicologie, pour sa part comporte des cours toxicologie industrielle, analyse du risque toxicologique, toxicologie de l’environnement, toxicologie des médicaments, toxicologie agroalimentaire, quelques cours optionnels parmi une liste proposée, ainsi que la réalisation d’un travail dirigé sur l’étude d’une problématique rencontrée en toxicologie OU un stage professionnel de 4 mois en toxicologie. Enfin, la concentration environnement et prévention comporte des cours sur impacts environnementaux sur la santé humaine, la protection environnementale, la gestion des crises environnementales, développement et politiques environnementales, quelques cours optionnels parmi une liste proposée, ainsi que la réalisation d’un travail dirigé sur l’étude d’une problématique rencontrée en santé environnementale OU un stage professionnel de 4 mois en santé environnementale.

 

-         Le cheminement avec mémoire (appelé type B) est plutôt consacré à la réalisation d’un travail de recherche (mémoire de maîtrise) dans un champ d’expertise en santé environnementale ou en santé et sécurité au travail (maladies professionnelles, toxicologie industrielle, prévention et promotion de la santé et sécurité au travail, gestion de la santé et sécurité au travail, ergonomie, les impacts environnementaux sur la santé humaine, la toxicologie générale, la protection de la population contre les risques environnementaux, la gestion des crises environnementales, etc). Il comporte des cours en santé et environnement, introduction à la toxicologie, éthique de la recherche en santé et séminaire de recherche. l’analyse épidémiologie, problèmes en santé publique et épidémiologie, introduction aux théories de la mesure, etc. Par contre, la plus grande partie du programme est consacrée à la réalisation d’un travail de recherche d’importance appelé mémoire de maîtrise sur un champ spécifique de recherche en santé au travail ou en santé environnementale. Ce programme te permet également de te préparer aux études de doctorat si tu envisages une carrière de professeur d’université ou de chercheur.

 

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

Pour les Baccalauréats :

 

Consulte la page de la profession correspondant au programme choisi

 

Pour les maîtrises :

 

        -    Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle dans un domaine pertinent
              à la santé publique (sciences de la santé, sciences pures ou sciences sociales)

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucune donnée disponible

 

ENDROITS DE FORMATION :

 

Pour les Baccalauréats :

 

Voir les détails dans les pages suivantes :

Pour les maîtrises :

LIENS RECOMMANDÉS :

 

Tu veux l'avis de spécialistes en santé publique sur leur profession ?, alors regarde le vidéo suivant :

  • l'entrevue avec Maxime Pedneault, étudiante à la maîtrise en santé communautaire (en 2010) de l'Université de Montréal et au sein de l'unité de santé communautaire de l'Hôtel-Dieu de Montréal et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Laura MEndonca, étudiante à la maîtrise en épidémiologie à l'Université Mcgill qui explique ses recherches sur la turberculose et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • l'entrevue avec Gabrielle Spénard-Bernier, étudiante à la maîtrise en santé environnementale et santé au travail de l'Université de Montréal et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université de Montréal;

  • les entrevues avec Sabrina Stambouli-Gauthier, Stéphanie Purcell, Sevryne Kemloh Machaze, Marie-Rachelle Pierre, Mélanie Tailhandier, Toa Lou Irié Clarisse, Laurence Dumont-Delorme et Véronique Noël de Tilly; diplômées de la maîtrise en administration de la santé de l'Université de Montréal et réalisées par l'Université de Montréal;

  • l'entrevue avec Sarah Maheux-Lacroix, étudiante au doctorat en épidémiologie de l'Université Laval et médecin résidente en obstétrique-gynécologie au CHU de Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Sophie Huddart, étudiante au doctorat en épidémiologie à l'Université Mcgill qui explique ses recherches sur la turberculose et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • l'entrevue avec Constantina Boikos, étudiante au doctorat en épidémiologie à l'Université McGill et réalisée par Fonds de recherche du Québec (en anglais, sous-titré en français);

  • l'entrevue avec Valérie Desgroseillers, étudiante au doctorat en santé communautaire de l'Université Laval et réalisée par l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Marie-Pierre Bérubé, M.Sc. santé communautaire, conseillère en affaires intergouvernementales - volet santé publique au sein de la Direction des affaires intergouvernementales et de la coopération internationale au Ministere de la Santé et des Services sociaux du Québec et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Denis Bégin, B.Sc. chimie et M.Sc. hygiène du travail, chimiste et professionnel de recherche en Département de santé environnementale et santé au travail de l'Université de Montréal et à l'Institut Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail IRSST qui explique ses recherches sur les risques pour les travailleurs dans l'utilisation des dégraissants et nettoyants bactériens et enzymatiques biotechnologiques et réalisée par l'IRSST;

  • l'entrevue avec Jacques Lavoie, M.Sc. hygiène du travail, chercheur, bioécologiste et hygiéniste du travail, chercheur en prévention des risques biologiques et chimiques au travail à l'Institut Robert-Sauvé en santé et sécurité au travail IRSST, professeur associé en santé environnementale et santé au travail à l'Université de Montréal et professeur invité en épidémiologie et santé au travail à l'Université Mcgill qui explique ses recherches sur les risques d’exposition aux agents biologiques par la gestion graduée du risque (control banding) et réalisée par l'IRSST;

  • l'entrevue avec Dre Mélissa Généraux; M.D., M.Sc. santé communautaire, médecin spécialiste en santé communautaire et experte-conseil à Direction de la santé publique de l'Estrie, professeure agrégée en santé communautaire à l'Université de Sherbrooke, chercheure associée au Centre de recherche sur le vieillissement et chercheure régulier à l’Institut universitaire (IU) de première ligne en santé et services sociaux du CIUSS de l'Estrie-CHUS qui nous explique ses recherches sur les effets de notre dépendance à l'automobile et leurs conséquences sur la santé humaine et réalisée par l'Université de Sherbrooke;

  • l'entrevue avec Mendy Sananikone, M.Sc. administration de la santé, consultante Qualité et Gestion des risques au CIUSSS du-Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal et réalisée par l'Université de Montréal;

  • les entrevues avec Capitaine Éric Drolet et Capitaine Marie-Christine Lamontagne, le premier est Ph.D. physiologie, officier des sciences biologiques au RDDC Toronto en Ontario et la seconde est M.Sc. santé au travail, officier des sciences biologiques au Quartier général des services de santé à Ottawa en Ontario et réalisées par les Forces canadiennes;

  • les entrevues avec Capitaine Monica Dennis et Capitaine Gary Johnson, la première est M.Sc. physiologie aérospatiale, officier des sciences biologiques et instructrice en entraînement aéromédicale à l'École de survie et de médecine de l'air des Forces canadiennes à la base militaire de Winnipeg au Manitoba et le second est M.Sc. santé environnementale et officier des sciences biologiques au QG des services de santé à Ottawa et réalisées par les Forces Canadiennes (en anglais);

  • les entrevues avec Lynda Rey, Étienne Lemieux, Jorge Flores-Aranda et Stéphanie Corriveau; la première est Ph.D. en sciences cliniques - santé communautaire et directrice suivi, évaluation et apprentissage pour One DROP, une organisation internationale sans but lucratif qui donne accès à l'eau potable aux populations de pays en développement; le second est Ph.D. biologie cellulaire et vice-président et co-fondateur de SPI Biosensing de Sherbrooke; le troisième est PhD. sciences cliniques - santé communautaire et chercheur d'établissement pour Coalition Plus, union internationale communautaire de lutte contre le sida et les hépatites, •Chercheur associé, Centre de recherche de l’hôpital Charles LeMoyne,•Chercheur régulier, RISQ : Groupe de recherche et d’intervention sur les substances psychoatives du Québec et professeur associé en intervention en toxicomanies à l'Université de Sherbrooke; la quatrième est Ph.D. physiologie et agent de liaison médicale et scientifique - oncologie pour Bristol-Myers Squibb et réalisées par le Regroupement des étudiants chercheurs en médecine de l'Université de Sherbrooke RECMUS;

  • l'entrevue avec Dr Michel Alary, M.D. et Ph.D. épidémiologie, professeur titulaire en santé communautaire à l'Université Laval et chercheur sur le sida au Centre de recherche du CHU de Québec et réalisée par l'Institut national de la santé publique du Québec;

  • l'entrevue avec Marie-Élise Parent, Ph.D. épidémiologie, professeure-chercheure à l'Unité d'épidémiologie et biostatistique de l'INRS Armand-Frappier (épidémiologie du cancer) et réalisée par l'INRS;

  • l'entrevue avec Marc Brisson, Ph.D. santé communautaire, professeur de santé communautaire à l'Université Laval, chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la modélisation mathématique et l’économie de la santé liée aux maladies infectieuses et réalisée par la Faculté de médecine de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Anne Guichard, M.Sc. psychologie, Ph.D. santé publique, professeure adjointe de sciences infirmières à l'Université Laval et réalisée par la Faculté des sciences infirmières de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Catherine des Rivières Pigeon, M.A. sociologie et Ph.D. santé publique, professeure agrégée en sociologie et chercheuse à l'Institut de recherche et d'études féministes de l'UQAM qui parle de ses recherches sur les effets de la maternité sur la santé notamment et réalisée par le Fonds de recherche du Québec;

  • l'entrevue avec Élisabeth Martin, M.A. science politique, Ph.D. santé communautaire, professeure adjointe en sciences infirmières et réalisée par la Faculté des sciences infirmières de l'Université Laval;

  • l'entrevue avec Dre Ana Miriam Velley, dentiste et Ph.D. santé publique, professeure agrégée en épidémiologie au sein de la Faculté de médecine dentaire de l'Université Mcgill et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • l'entrevue avec Dr Paul Allion, dentiste et Ph.D. épidémiologie, professeur agrégé en épidémiologie clinique à la Faculté de médecine dentaire de l'Université Mcgill et réalisée par l'Université Mcgill (en anglais);

  • l'entrevue avec Dr Philippe Lessard, médecin spécialiste en santé publique et directeur de santé publique au CISSS Chaudière-Appalaches et réalisée par le CISSS;

  • la vidéo promotionnelle de la profession d'"officier des sciences biologiques" (chercheur) réalisée par les Forces canadiennes.

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