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emballages alimentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

cartons d'emballage

 

 

 

 

 

SECTEUR : CHIMIE ET BIOTECHNOLOGIES

NIVEAU D’ÉTUDES : ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL

 

TECHNOLOGUE EN PROCÉDÉS INDUSTRIELS

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C. 

 

Consulte aussi la section "liens recommandés" (dont des vidéos de technologues en génie chimique qui parlent de leur travail).

 

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS :

 

En tant que technologue en procédés industriels; tu saeras responsable de surveiller les opérations, contrôler les procédés et et à résoudre des problèmes de fonctionnement des équipements de procédés industriels de transformation de la matière et participer à l'optimisation des procédés et au développement de technologies durables.

 

Tu auras pour tâches de :

QUALITÉS ET APTITUDES  NÉCESSAIRES :

-         Très bonne santé

-         Ne pas souffrir d’allergies

-         Bonne vision et bonne ouïe

-         Capacité d’analyse et de synthèse et sens logique pour analyser les différents problèmes en production

-         Sens des responsabilités car tu seras responsable des opérations

-         Bonnes habiletés et bonne dextérité manuelles pour  utiliser efficacement les différents équipements

-         Minutie et précision car tu auras à contrôler de façon précise les procédés

-         bonne méthode de travail et gestion du temps car tu auras à planifier les activités de production

-         Sens de l’observation pour observer et détecter des anomalies dans le processus de production

-        Autonomie et débrouillardise car tu devras prendre des décisions seul(e) lorsqu’il y a des problèmes

-         Bon jugement et sens de l’initiative pour pouvoir réagir rapidement et efficacement lors de situations d’urgence

-         Capacité de travailler sous pression et bonne résistance au stress car on te demandera de régler des problèmes rapidement et être prêt à intervenir dans toutes situations d’urgence

-         Polyvalence car tu seras appelé(e) à effectuer différentes tâches en usine (notamment dans les PME)

-         Facilité à travailler en équipe car tu auras à collaborer avec d’autres techniciens et des ingénieurs chimistes (et parfois des chimistes dans les laboratoires)

-         Connaissance de l’anglais car la plupart des publications spécialisées sont dans cette langue

PROFESSIONS APPARENTÉES :

-         Conducteur(trice) d’installation de traitement chimique

-         Conducteur(trice) de chaudière

-    Contrôleur(euse) de production

-    Opérateur(trice) à la production en traitement des produits chimiques

-    Opérateur(trice) à la purification en traitement des produits chimiques

-    Opérateur(trice) à la récupération de gaz

-    Opérateur(trice) au traitement des produits pharmaceutiques

-    Opérateur(trice) aux procédés en traitement des produits chimiques

-    Opérateur(trice) d'équipements en industrie chimique

-    Régulateur(trice) de traitement de gaz

-    Raffineur(euse) de gaz

-        Représentant(e) technique en produits chimiques

-    Superviseur(e) de production

-    Superviseur(e) du contrôle de la qualité

-    Technicien(ne) en bioprocédés

-         Technicien(ne) en chimie

-    Technicien(ne) en contrôle de la qualité

-    Technicien(ne) en développement de produits

-     Technicien(ne) en laboratoire d'analyses

-    Technicien(ne) en laboratoire de recherche et développement

-         Technologue en génie pétrochimique

-    Technologue en pâtes et papiers

-         Technologue en procédés de fabrication alimentaire

-    Technologue en transformation de bioproduits

-    Technologue en transformation des composites

-         Technologue en transformation des plastiques

-         Technologue en transformation du caoutchouc

-    Technologue en traitement thermiques des métaux

-    Technologue en recherche & développement

EMPLOYEURS POTENTIELS : 

-    Industries agroalimentaires

-    Industries biotechnologiques (développement de bioprécédés et bioproduits)

-        Industries chimiques (peintures, solvants, spécialités industrielles, etc.)

-    Industries papetières

-    Industrie de la plasturgie, du caoutchouc et des composites

-    Industries de première transformation des métaux (aciéries, affineries, alumineries)

-        Industries pharmaceutiques et cosméceutiques

-        Industries pétrolières

-    Cimenteries

-    Compagnies minières (traitement des minerais)

-    Entreprises de biotechnologies

-    Entreprises spécialisées en destruction et traitement des déchets dangereux

-         Laboratoires privés d’analyses et d’essais

-        Laboratoires et centres de recherches privés (Institut recherche en agroenvironnement, entreprises de recherches en biotechnologie, entreprises de recherche pharmaceutique, etc.)

-       Laboratoires et centres de recherches publics (INRS, CRIQ, Centre recherche sur les sols, centre de recherche en foresterie, Centre de recherche sur les biotechnologies marines, Institut des matériaux industriels, etc.)

-    Gouvernement du Canada : Carrières en sciences et technologie,
Agence canadienne d'inspection des aliments, Conseil national de recherches du Canada CNRC ,Recherche et Développement pour la Défense (RDDC Valcartier),
Environnement et Changements climatiques Canada, Ressources naturelles Canada, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Pêches et Océans Canada

-    Gouvernement du Québec:
Centre de recherches industrielles du Québec
Centre d'expertises en analyses environnementales du Québec
Laboratoire des chaussées du Ministère des transports
Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale
  

EXIGENCES DES EMPLOYEURS :

-         Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)

-         Polyvalence

-         Horaires de travail sur quarts (jour/soir/nuit) pour les postes en opérations de production

-         Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques

-         Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues professionnels

AFFILIATION À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :

 

Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en procédés industriels.

 

Par contre, il est fortement recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.

 

L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession.

 

PLACEMENT :

 

Le placement est EXCELLENT, 100 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le marché du travail ont obtenu un emploi relié à leurs études dont la totalité sont à temps complet.

 

Un seul répondant a poursuivi ses études à l'université en génie chimique.

 

NOMBRE DE  RÉPONDANTS

NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ

NOMBRE À TEMPS COMPLET

NOMBRE
 AUX
ÉTUDES

8 7 7 1

Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 73 % en 2022; 80 % en 2021 et 75 % en 2019).

Note 2 : baisse assez importante également du nombre de répondants(es) poursuivant des études universitaires.

Source : Ministère de l’Enseignement supérieur du Québec

SALAIRE :  

Selon les données de 2026 :

Le salaire moyen en début de carrière était de :

-    29,49 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés au sein des grands manufacturiers de produits en plastique, en caoutchouc, en fibre de verre ou en composites

-     29,97 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques

-         30,00 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) des procédés ou superviseur(euse) de production au sein des PME

-    30,62 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-    30,82 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) en procédés au sein des grands fabricants d'aliments ou boissons

-    31,09 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) aux opérations - niveau apprenti(e) et augmente à 35,09 $/heure en tant que technicien(ne) aux opérations ou technicien(ne) aux procédés ou technicien(ne) en contrôle de la qualité - niveau débutant sein des grandes entreprises en raffinage pétrolier (Québec et hors-Québec)

-    31,75 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que technicien(ne) des procédés ou technicien(ne) en production au sein des grandes industries de transformation des produits forestiers

-     32,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) des procédés ou technicien(ne) en production au sein des grandes entreprises pharmaceutiques et cosméceutiques

-    38,31 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que technicien(ne) des procédés ou technicien(ne) en production au sein des grandes entreprises papetières

-    38,77 $/heure (40 hres/sem) en moyenne  en tant que technicien(ne) en contrôle de la qualité au sein des grandes entreprises papetières

-    38,99 $/heure (36,25 hres/sem) en tant que technicien(ne) de projets ou technicien(ne) en gestion et design du réseau ou technicien(ne) d'ingénierie à Énergir (anciennement "Gaz métro")

-       40,29 $/heure (40 hres/sem) en tant que technologue en procédés de traitement au sein des grandes compagnies minières

-    42,99 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) aux procédés ou technicien(ne) de production au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    43,20 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) au contrôle de la qualité au sein des grandes industries chimiques et pétrochimiques

-    43,74 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant que technicien(ne) des procédés au sein des grandes industries de premiere transformation des métaux (alumineries, aciéries, affineries, fonderies)

Note 1 : légère hausse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes (était de 27,63 $ en 2024; 24,00 $ en 2022 et 23,27 $ en 2019).

 

Note 2 : dans certaines grandes industries, il faut ajouter au taux horaire, une prime pour le travail de soir ou une prime pour le travail de nuit

 

Note 3 : ce métier figure parmi ceux de la formation technique ayant la moyenne salariale en début de carrière la plus élevée dans le secteur privée

Sources : inistère de l’Enseigenment supérieur, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries alimentaires, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries pharmaceutiques et cosméceutiques, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries chimiques et pétrochimiques,  conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries papetières, conventions collectives des employés des grandes entreprises pétrolières et conventions collectives des employés de plusieurs grandes compagnies minières.

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

Selon Emploi-Québec; il y avait :

Plus de 1 000 techniciens(nes) en procédés, techniciens(nes) en contrôle de la qualité et techniciens(nes) en génie chimique;

Plus de 2 600 superviseurs(es) et coordonnateurs(trices) en fabrication de produits chimiques, traitement du gaz et raffinage du pétrole
(dont 1 460 dans le secteur des pâtes et papiers);

Plus de 2 500 superviseurs(es) et coordonnateurs(trices) en fabrication de produits en plastiques, composites et caoutchouc;

Ainsi qu eplus de 900 superviseurs(es) et coordonnateurs(trices) des procédés en fabrication de produits en pâtes et papiers dans l'ensemble des régions de la province en 2025.

Plus de 74 % de ces technologues étaient des hommes.

Plus de 98 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 62 % des technologues étaient âgés de moins de 45 ans.

L'âge moyen était de 37 ans.

L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.

La répartition selon l'âge était :

Plus de 79 % des techniciiens(nes) et  technologues détenaient un diplôme collégial, alors que 19 % détenaient un diplôme universitaire.

Chez les surveillants(es) en fabrication ou traitement des produits chimiques, l'accès au poste est souvent accordé en priorité aux opérateurs(trices) ayant acquis de l'expérience au sein de l'entreprise, mais une place privilégiée est accordée aux diplômés(es) du collégial ou de l'université.

Plus de 28 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en techniques des procédés industriels), 27 % détenaient un diplôme universitaire (tel que le Bacc en chimie ou le Bacc en génie chimique), 18 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en opération d'équipements de production ou le D.E.P. en opération en pâtes et papiers), 17 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité (AENS) et moins de 9 % n'avaient pas complété leurs études secondaires (de plus en plus rare dans cette industrie).

Plus de 60 % des emplois étaient concentrés dans les régions de la Montérégie, Montréal, Lanaudière, Centre-du-Québec, Laurentides et Laval.

La répartition des principaux employeurs était :

PERSPECTIVES D’AVENIR : 

 

Bien que le taux de placement des diplômés demeure bon (environ 75 %) et que des départs à la retraite créent des ouvertures, la croissance globale du secteur reste faible et le marché s'avère cyclique.

 

La faible croissance de l'emploi engendre peu de nouveaux postes. Le marché demeure très cyclique.

 

Les postes disponibles proviennent majoritairement des départs à la retraite.

 

Les opportunités d'emploi pour les techniciens(nes) en procédés chimiques se concentreront dans les secteurs de l'environnement, le traitement des eaux, les biotechnologies et la gestion énergétique.

 

Les perspectives d'emploi au sein de cette industrie prévoit un marché plus restreint pour le personnel technique pour les prochaines années

 

Au sein de l'industrie papetière québécoise :

 

Bien que l'industrie se modernise et offre des salaires compétitifs, l'embauche découle principalement du remplacement des départs à la retraite plutôt que d'une croissance nette du secteur.

 

Toutefois, les usines de carton, d'emballages alimentaires et de papier hygiénique connaissent une forte croissance.

 

Il y a une forte demande pour des compétences techniques accrues en chimie, mécanique, automatisation et informatique.

 

Les postes se libèrent principalement grâce au renouvellement de la main-d'œuvre vieillissante.

 

Il y a des possibilités d'avancement rapide vers des postes de supervision avec l'expérience.

 

Au sein de l'industrie chimique et pétrochimique

 

En 2023, l'industrie a connu une légère hausse du nombre d'emplois de 2 % par rapport à 2019.

 

Ce sont les secteurs des pesticides, engraiis et autres produits chimiques agricoles suivi du secteur des résines de plastiques et de caoutchouc synthétique ayant connu la plus forte hausse.

 

Toutefois, le secteur des produits chimiques de base et celui des peintures, des revêtements et des adhésifs ont plutôt connu une baisse.

 

Selon une étude réalisée par Coefficience 2024, près de 7 % de la main-d'œuvre de l'industrie quitteront au cours des prochaines années, notamment pour des départs à la retraite ou autres départs et devront être remplacés.

 

Fait intéressant d'après cette étude, les principales méthodes de recrutement utilisées par les employeurs étaient les programmes de recommandation des employés (24 %) et les réseaux sociaux professionnels (24 %) et enfin, les offres d'emploi sur le site web de l'entreprise (21 %).

 

Pour plus de détails :

 

Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de l’industrie de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage CoEfficience qui fait un profil de l’industrie, les différents métier, les perspectives d’emploi

 

L'industrie de la première transformation des métaux sera favorisée par la reprise des activités dans l'industrie automobile et en aéronautique ainsi que par les projets d'infrastructures publiques.

 

Les débouchés proviendront principalement des postes qui seront libérés par des travailleurs(euses) qui prendront leur retraite ou qui obtiendront des promotions à des postes de supervision, mais aussi de l'augmentation de l'emploi.

 

Les emplois seront surtout orientés vers les PME que dans les grandes entreprises de première transformation des métaux.

 

Preuve que les diplômés(es) sont recherchés(es), les employeurs ont bonifié leur offre salariale afin d'attirer d'avantage de candidats(es).

 

Les perspectives restent bonnes.

 

Pour plus de détails, consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre de la métallurgie qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.

 

Au sein de l'industrie minière

 

L’industrie minière connaît actuellement des hauts et des bas dus, en majeure partie, à la baisse de la valeur de certains métaux. Cependant, ce cycle baissier n’affecte pas l’ensemble des acteurs du secteur minier.

 

Il ne faut pas oublier les projets miniers qui sont sur le point de voir le jour dans un avenir rapproché. Il n’en demeure pas moins que les entreprises du secteur minier québécois font face à des enjeux de taille notamment le vieillissement de sa main-d'œuvre.

 

En 2025, la province de Québec comptait 23 mines en exploitation sur son territoire (9 dans le Nord-du-Québec, 7 en Abitibi-Témiscamingue, 3 en Côte-Nord et 3 ailleurs au Québec), 4 mines en construction (2 en Abitibi-Témiscamingue et 2 dans le Nord-du-Québec) et 4 mines en maintenance.

 

De plus, quelque 29 projets de mise en valeur sont à l’étude, ce qui devrait faire augmenter le nombre d’exploitations au cours des prochaines années.

 

Les étudiants(es) obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études. D'ailleurs, plusieurs entreprises les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs(euses) habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

 

Des appartements ou chambres en maisons de chambres payées par l'employeur avec une multitude de services inclus (ex : Internet, câble, interurbains gratuits, salle de conditionnement physique, salles de loisirs, etc.) sont également laissés à la disposition de leurs travailleurs (qu'ils soient simples ouvriers, superviseurs ou ingénieurs).

 

On leur offre des horaires organisées en 7 jours de travail + 7 jours de congé OU 14 jours de travail + 14 jours de congé permettant aux travailleurs d'accorder davantage de temps à leur famille et à leurs loisirs. Enfin, l'industrie minière est l'une des industries offrant la rémunération et les avantages sociaux (assurance collective, régime de retraite, etc) les plus avantageux et parmi les meilleurs.

 

Consulte également le Comité sectoriel de la main-d’œuvre des mines  où tu auras davantage d’informations sur le profil de cette industrie et des informations sur les perspectives d’emploi.

 

Au seinde l'industrie pharmaceutique et cosméceutique

Malgré une légère baisse récente des effectifs en recherche et développement, l’industrie pharmaceutique et cosméceutique au Québec présente des perspectives d'emploi globalement stables et à l'équilibre.

Les besoins de main-d’œuvre y sont constants pour soutenir les usines de fabrication locale, notamment pour les technologues en procédés de fabrication et de production.

Les profils spécialisés en conformité, gestion de la qualité et validation des procédés sont hautement recherchés pour répondre aux normes strictes de Santé Canada.

Selon une étude réalisée par Scinovia, le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en sciences de la vie du Québec; plus de 82 % des entreprises interrogées auront des postes à combler au cours des prochaines années.

En effet, plus de 325 agents(es) en contrôle de la qualité et 250 techniciens(nes) en procédés de fabrication et conditionnement seront nécessaires afin de combler les besoins de l'industrie au cours des prochaines années.

Consulte également le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en sciences de la vie Scinovia  où tu auras davantage d’informations sur le profil de cette industrie et des informations sur les perspectives d’emploi.

Au sein de l'industrie de la plasturgie et des composites :

L’industrie s'oriente en intégrant des matériaux biosourcés, en développant des procédés automatisés en respectant les nouvelles normes en matière de recyclabilité et d’économie circulaire.

 

Toutefois, l’industrie des plastiques et des composites au Québec est fortement influencée par la concentration actuelle des exportations, alors que plus de 90 % de ses exportations sont destinées aux États-Unis. L’annonce récente des tarifs douaniers de la part de l’administration américaine, crée un climat d’incertitude pour les exportateurs québécois.

 

La diversification des marchés devient essentielle afin de réduire la dépendance aux États-Unis. Par ailleurs, la hausse significative du prix des matières premières, avec un taux de croissance annuel moyen de 12,5% entre 2016 et 2022, exerce une pression considérable sur les coûts de production.

 

 Les entreprises s'adaptent à de nouvelles normes de circularité strictes. L'intégration d'un minimum de 30 % de matière recyclée devient le standard incontournable pour les emballages.

 

Les entreprises se concentrent massivement sur les nouvelles technologies de recyclage chimique et mécanique pour contrer les limites du recyclage traditionnel.

 

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

 

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

 

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

Des initiatives de liens entre les industries forestières et de la plasturgie pour créer des matériaux biosourcés innovants.

 

Des initiatives entre les secteurs du textile technique, du plastique et du caoutchouc se structurent pour stimuler l'innovation globale TechniTextile afin de réaliser des matériaux avancés pour l'industrie de la fabrication de matériaux textiles nouvelle génération.

 

Pour pallier la rareté de main-d'œuvre et rester compétitives, les entreprises québécoises s'orientent vers l'industrie 4.0 et intègrent massivement l'intelligence artificielle, la robotique de pointe et la fabrication intelligente.

 

L'adoption d'imprimantes 3D industrielles se démocratise appelée "la fabrication additive" pour concevoir des pièces complexes à forte valeur ajoutée.

 

Bien que la filière batterie subisse un ralentissement industriel, la plasturgie québécoise trouve ses débouchés d'avenir dans des créneaux solides comme la construction résidentielle et le génie civil, le matériel médical, le secteur récréatif et l'aérospatiale.

 

Pour plus de détails sur les professions et les perspectives, consulte le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des plastiques et des composites Plasti-Coimpétences

 

La rémunération moyenne après expérience en 2026...

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés industriels détenant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 68 400 $;

 

le revenu annuel moyen pour un(e) technicien(ne) aux procédés de transformation ou un(e) superviseur(euse) de la transformation détenant environ 10 ans d'expérience au sein d'une grande entreprise de la plasturgie, du caoutchouc ou des compostes était de 70 300 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise pharmaceutique ou cosméceutique était de 77 000 $.

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés (usine de liquéfaction et regazéification du gaz naturel) détenant 10 années d'expérience au sein d'Énergir était de 80 500 $

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés industriels détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux était de 84 800 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés industriels détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 90 800 $;

 

le salaire annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en contrôle de la qualité détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande entreprise papetière était de 91 900 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés de traitement des minerais détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande compagnie minière était de 92 600 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie de première transformation des métaux (aluminerie, aciérie, affinerie) était de 96 400 $;

 

le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés industriels détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie chimique ou pétrochimique était de 106 400 $;

et le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés industriels détenant 10 années d'expérience au sein d'une grande industrie chimique ou pétrochimique était de 106 900 $.

 

BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :

 

L'industrie minière québécoise :

 

Le Québec est l’un des 10 territoires miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. De plus, un grand nombre de géologues actuellement en emploi sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années.

 

Pour toutes ces raisons, les perspectives de découvertes nouvelles et par le fait même des emplois pour des spécialistes des mines sont excellentes pour les 10 prochaines années. Maintenant, les exploitations minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Par ailleurs, les secteurs miniers bien établis, tels ceux de Val-d’Or, Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent toujours d’importants gisements, notamment en profondeur.

 

En 2026, le Québec dénombre 21 mines en activité (ainsi qu'une en construction) exploitées par une quinzaine de grandes compagnies minières majeures.

 

L'ensemble de l'industrie minière a généré des revenus de 12 milliards, regroupait une cinquantaine d'entreprises et employait plus de 27 800 personnes (dont 15 500 emplois directs).


Parmi les ressources minérales métalliques exploitées, on retrouve :

L'industrie québécoise des pâtes et papiers :

 

Avec plus de 68 usines qui employaient plus de 18 100 travailleuses et travailleurs dans 10 régions du Québec en 2026, ce n'est les emplois qui manquent au sein de cette industrie. Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Contrairement à la plupart des secteurs industriels, celui des pâtes et papiers est composée majoritairement d'usines appartenant à de grandes multinationales et autres grandes entreprises canadiennes ou étrangères (Produits forestiers Résolu, Groupe Cascades, Kruger, White Birch, Rayonier, Sappi Canada et Emballages Mitchell-Lincoln).

 

Elles sont présentes dans 12 régions du Québec, soit :

 

Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Mauricie, Lanaudière, Bas-Saint-Laurent, Capitale Nationale, Montérégie, Chaudière-Appalaches,  et Outaouais.

 

Auparavant, la fabrication du papier journal et du papier d'impression dominait le marché de l'industrie papetière.

 

En 2026, ce sont principalement les cartons d'emballage, les emballages pour les produits alimentaires, le papier hygiénique et papier tissu et la pâte kraft recyclée qui sont fabriqués dans la plupart des usines.

 

On y fabrique :

 

du papier pour les soins personnels et de beauté (papier hygiénique, serviettes et tampons hygiéniques, napperons et essuie-tout); emballages en papier (principalement pour les produits alimentaires tels que les viandes, poissons et fruits et légumes et l'emballage de divers produits industriels délicats); carton plat (pour l'isolation en construction de bâtiments ou accessoires pour la fabrication de meubles, l'encadrement et la reliure);  carton caisse (pour les emballages commerciaux de toutes sortes dont les objets fragiles ou des matériaux difformes); pâte de spécialité et pâte kraft recyclée (utilisée pour fabriquer des emballages durables comme les papiers d'emballage bruns et les sacs industriels) papier d'impression (couché, non couché, etc.); papiers spéciaux et de sécurité (pour les beaux-arts, pour le graphisme, papier de sécurité pour passeports, chèques, contrats, etc.); papier d'édition (livres, magazines, etc.); papiers commerciaux (enveloppes, étiquettes, affiches, dépliants, etc. et autres fournitures de bureau, même s'ils sont moins utilisés qu'auparavant, ils sont toujours en usage dans la plupart des entreprises) et enfin, le papier journal (voué à disparaitre, mais encore utilisé, mais volume moins important).

 

Bien que l’industrie papetière au québec est traditionnellement dominée par de grands groupes, les PME y jouent un rôle croissant dans la transformation, le recyclage de fibres et les produits spécialisés.

 

Contrairement aux géants qui fabriquent la pâte brute, on y retrouve également des PME qui se positionnent sur des marchés de niche, la fabrication de produits finis et le soutien technologique concentrées dans les régions de l'Estrie, de la Mauricie et de l'Outaouais, mais aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Centre-du-Québec.

 

Celles-ci se spécialisent davantage dans la fabrication de produits tels que :

 

des emballages en carton imprimé personnalisé (boîtes d'expédition personnalisées et boîtes d'abonnement protégeant les marchandises, emballages de restauration rapide, emballages pour produits alimentaires, boîtes de médicaments avec notices et informations obligatoires imprimées, emballages de spiritueux, emballages pour produits cosmétiques, emballages rigides pour matériel électronique comme les cellulaires, etc.); des emballages commerciaux en carton ondulé avec matières reyclées à 100 % (caisses américaines et boîtes pour expédier de colis pour sécuriser le transport de marchandises vendues par commerce électronique, pour des plateaux pour fruits et légumes, boîtes de pizza et emballages prêts-à-vendre et des boîtes robustes pour différentes industries comme celle des véhicules de transport ou de l'électronique); des tubes carton (pour l’enroulement en bobine des étiquettes et des rubans adhésifs, l'enroulement des films industriels, pour le conditionnement de colles, silicones et mastics, pour de multiples applications dans l'industrie de la construction, etc.) des présentoirs en carton ondulé (comme celles que l'on retrouve dans les pharmacies et les épiceries fines par exemple); des feuilles de carton ondulé (maquettes architecturales, projets de bricolage, protection des sols pendant des travaux,panneaux publicitaires, présentoirs de magasin, supports de signalisation, plaques de séparation sur les palettes pour stabiliser les marchandises, boîtes de transport, intercalaires de protection pour éviter les dommages ou organiser un contenu, etc.); des serviettes et des produits de papier hygiénique de haute qualité (en papier de soie blanc, kraft ou rose personnalisé destinés à l'industrie hôtelière et de la restauration haut de gamme); des viroles carton (protège le métal enroulé des marquages lors du bobinage ou de la manutention)

 

L'industrie québécoise de la première transformation des métaux :

 

En 2016, elle générait des revenus de plus de 5,5 milliards $, soit 40 % de la production canadienne de métaux et 12 % du secteur manufacturier québécois.

 

Elle comptait 118 entreprises qui employaient plus de 20 300 travailleuses et travailleurs principalement concentrés dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean et de Montréal, mais également dans les régions de la Côte-Nord, du Centre-du-Québec et de Québec.

 

Plus de 41 % des entreprises de l'industrie emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 99 personnes, 20 % entre 100 et 199 personnes, alors que seulement 22 % sont des entreprises de grande taille ayant 200 employés et plus.

 

Par contre, ce sont les grandes entreprises qui employaient la majorité des travailleurs(euses) de cette industrie avec une part de 72 %.

 

Plus de 42 % des emplois sont au sein des grands producteurs et transformateurs d'aluminium, 21 % au sein des grands producteurs et transformateurs de métaux non ferreux (cuivre, zinc), 19 % au sein des grandes producteurs sidérurgique (acier), alors que 17 % sont au sein des fonderies.

 

Le secteur de la première transformation des métaux reprend confiance après avoir subi les impacts de la crise économique et boursière de 2008 et 2009. La forte remontée des prix des métaux industriels au cours des derniers mois de 2016, les signes d’accélération de l’économie mondiale encourageants qui se sont traduits par une demande plus forte des métaux en 2017 et la tendance à la hausse des prix des métaux de base devrait ainsi se poursuivre au cours des prochains.

 

Ces signes laissent prévoir de très bonnes perspectives d'emploi au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

 

L'industrie pharmaceutique et cosméceutique québécoise :

 

Malgré ses nombreuses difficultés au cours des dernières années, Montréal reste l’une des rares métropoles au monde où une entreprise peut procéder à toutes les étapes de la mise au point d’un médicament.

 

L'industrie des sciences de la vie au Québec est un pilier économique majeur, caractérisé par l'interconnexion forte entre le secteur biopharmaceutique et le marché en pleine expansion de la cosméceutique.

 

Le Québec s'impose comme un pôle stratégique d'innovation en Amérique du Nord.

 

On y retrouvait plus de 750 entreprises pharmaceutique qui employaient près de 58 500 personnes dans l'ensemble du Québec, principalement concentrées dans les régions de Montréal, Laval, Montérégie, Laurentides et Capitale Nationale.

 

Elles sont réparties comme suit :

Le sous-secteur pharmaceutique

 

En ce concerne plus spécififquement les entreprises de fabrication de produits pharmaceutiques généraient 57 % des emplois de l'industrie bien qu'elles ne représentaient que le tiers des entreprises.

 

Ce sont 245 entreprises biopharmaceutiques qui employaient plus de 21 500 personnes au Québec.

 

Cette industrie génère des revenus de près de 6,5 milliards de dollars par année au Québec et près de 33 % des investissements en recherche & développement pharmaceutique est centralisée au Québec.

 

Parmi celles-ci, plus de 65 %  employaient moins de 50 personnes, 26 % employaient entre 50 et 199 personnes et seulement 10 entreprises employaient plus de 200 personnes.

 

En plus des grandes sociétés pharmaceutiques et cosméceutiques américaines, britanniques et suisses détenant une unité de production au Québec (GSK, Delpharm, Bausch, Cambrex - div Halo Pharma, Jubilant, L'Oréal, Groupe Marcelle) qui fabriquent des médicaments génériques et des médicaments d'origine et autres produits biopharmaceutiques.

 

On y comptait égalerment  plusieurs entreprises canadiennes et québécoises PME qui ont su s'intégrer dans ce lucratif marché mondial. Elles se concentraient principalement dans la fabrication et le conditionnement de médicaments génériques, des biosimilaires, des produits en vente libre (OTC) et des produits de santé naturels.

 

On y comptait également 3 sociétés ayant un centre de recherche et développement pharmaceutique au Québec (Pharmaciences, Moderna et Laboratoire Riva), ainsi que près de 150 PME spécialisées en R&D en sciences de la vie qui employaient près de 4 600 personnes (techniciens de recherche, infirmiers de recherche, chercheurs et personnel de soutien).

 

Les produits fabriqués au Québec comprenent :

Le sous-secteur cosméceutique

 

 Le Québec est un chef de file de l'industrie cosmétique au Canada avec plus de 150 entreprises actives sur le territoire, allant des microentreprises locales aux multinationales qui employaient plus de 3 500 personnes en 2026.

 

Le marché canadien de la beauté et des cosmétiques pèse environ 14,7 milliards de dollars. Les dépenses moyennes par foyer québécois se chiffrent à 667 $ par année pour les produits de soins.

 

On y retrouve de grandes sociétés, comme la multinationale française L'Oréal ayant son siège social canadien à Montréal et le Groupe Marcelle, une entreprise familiale québécoise devenu le plus grand fabricant de cosmétiques au Canada.

 

On y compte également de nombreuses PME qui se spécialisent dans les soins dermatocosmétiques sur mesure, le "clean Beauty" et le maquillage végétalien, ainsi que dans les soins capillaires et corporels écoresponsables.

 

Les produits fabriqués au Québec comprenent :

L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :

Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.

On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.

Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.

Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.

Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.

C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.

En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.

On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)

Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.

Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.

Les entreprises en plasturgie étaient concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches (23 %), de Montréal (19 %), de la Montérégie (18 %), de Laval (12 %), de l'Estrie (8 %), du Centre-du-Québec (7 %), de Lanaudière (6 %), de la Capitale Nationale (3 %) et des Laurentides (2 %).

L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).

Parmi les principaux produits fabriqués, figurent :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. injection : 36 %

  2. extrusion profilés et tubes : 17 %

  3. extrusion soufflage : 13 %

  4. découpage : 10 %

  5. extrusion plaques et feuilles : 8 %

  6. moulage par compression : 8 %

  7. thermoformage : 7 %

  8. extrusion glonflage : 6 %

  9. moulage de résine par gravité (polyuréthane) : 6 %

  10. calandrage : 3 %

  11. collage : 2 %

  12. autres (expansion, bi-injection, etc.) : 8 %

Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :

Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :

  1. laminage : 31 %

  2. injection : 17 %

  3. découpage : 16 %

  4. moulage contact : 13 %

  5. infusion sous vide : 13 %

  6. pulvérisation : 11 %

  7. moulage par compression : 7 %

  8. transfert de résine : 7 %

  9. extrusion profilés et tubes : 4 %

  10. pultrusion : 3 %

  11. autres : 6 %

L'industrie québécoise du caoutchouc :

En 2026, elle a généré un chiffre d'affaires de 631 millions $, soit 32 % des revenus totaux réalisés par cette industrie au Canada.

Elle regroupe 83 entreprises qui employaient plus de 5 360 personnes, soit 31 % des entreprises et des emplois canadiens de l'industrie.

Ses principaux secteurs étaient  :

On y fabrique notamment

L'industrie chimique et pétrochimique :

 

En 2026, l'industrie chimique et pétrochimique québécoise  générait des revenus de plus de 30 milliards de dollars.

 

On y comptait plus de 442 manufacturiers et 744 grossistes en produits chimiques et pétrochimiques dans l'ensemble du Québec qui employaient plus de 12 200 travailleuses et travailleurs.

 

Parmi celles-ci, 35 % comptait moins de 5 employés, 28 % comptaient de 5 à 9 employés, 22 % comptaient 10 à 19 employés, 11 % comptaient 20 à 99 employés, alors que seulement 4 % avaient 100 employés ou plus.

 

Ces entreprises sont concentrées notamment dans les régions de la Montérégie (Varennes, Salaberry-de-Valleyfield, Candiac, St-Basile-le-Grand, Longueuil, Saint-Jean-sur-Richelieu); Île-de-Montréal (Montréal, Pointe-Claire); Centre-du-Québec (Bécancour, Victoriaville); Lanaudière (Repentigny); Laurentides (Brownberg-Chatham); Laval, Mauricie (Shawinigan), Estrie (Magog), Capitale Nationale (Saint-Augustin-de-Desmaures) et Chaudière-Appalaches (Lévis).

 

On y compte également 2 raffineries de pétrole (Valero à Lévis en Chaudière-Appalaches et Suncor à Montréal-Est sur l'Île-de-Montréal) également incluses dans cette industrie.

 

Forte importante dans le marché, elle est fournisseur auprès de nombreux secteurs et non seulement pour la fabrication de produits chimiques, par exemple :

 

Différentes industries (meubles, papetières, minières, première transformation des métaux, plasturgie, caoutchouc et composites, chimiques, pharmaceutiques, agroalimentaires et autres) : les matières premières qui entrent dans la composition des prodiuts fabriqués, les produits de traitement (des métaux, du papier, des eaux usées), des gaz industriels, des nettoyants et désinfectants industriels et autres.

 

Distribution de produits pétroliers : essence et carburant diesel dans les stations-service, lubrifiants et huiles pour véhicules dans les concessionnaires automobiles, les garages et les chaînes de quincaillerie et centres de rénovation, les carburéacteurs pour les entreprises de ravitaillement d'aéronefs, mazout pour les fournisseurs de mazout de chauffage, etc.

 

L'industrie de la construction (bâtiments, infrastructures de génie civil) : les peintures revêtements et solvants; les adhésifs (scellants, lustrants, colles, résines époxy); les rouleaux pour l'étanchéité, la protection des surfaces et l'isolation; les bitumes pour les matériaux d'étanchéité des bâtiments et les infrastructures routières, etc.

 

Entretien ménager : nettoyants, dégraissants, désinfectants grand public (vendus dans les grandes chaînes), à usage commercial (pour les hôpitaux, écoles, hôtels, restaurants, entreprises d'édficces publics), nettoyants industriels (par exemple, les produits de sanitation dans les usines alimentaires), etc.

 

Industrie de la production agricole  utilisées pour optimiser les rendements et protéger les cultures : pestides, engrais et fertilisants, nettoyants et dégraisseurs spécialisés, éthanol carburant à faible intensité carbone, etc.

 

Secteur médical : nettoyants et déinfectants spécialisés pour le domaine médical (notamment pour la stérilisation d'instruments médicaux et chirurgicaux), composés chimiques des produits d'analyse en laboratoire, gaz médicaux (dont l'oxygène), etc.

 

Les principaux secteurs sont :

Les différents produits fabriqués sont :

L'industrie québécoise des services environnementaux :

 

En 2026, son marché était de 4,9 milliards $ qui regroupait plus de 1 600 entreprises dont les services environnementaux est leur activité principale et qui procuraient de l'emploi pour plus de 86 100 personnes.

 

On retrouve notamment une vingtaine de firmes de consultants et entreprises détenant une centaine de laboratoires privées d'essais et d'analyses laboratoires spécialisés dans le domaine des sciences géoenvironnementales (analyses physico-chimiques, caractérisation environnementale, etc.).

 

Plus de 200 entreprises spécialisées en assainissement et gestion des déchets offrent des services de gestion d'usines de traitement des eaux usées de municipalités et d'industries, de gestion, traitement et destruction des déchets agricoles, domestiques ou industriels, etc.

 

Sources : Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie du Québec,  Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines du Québec, Comité sectoriel de la main-d'œuvre de la plasturgie, Scinovia - le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des sciences de la vie du Québec et Conseil des industries des pâtes et papiers.

 

LE PROGRAMME D’ÉTUDES :

 

voir aussi la section "autres formation"

 

Le Diplôme d’études collégiales en technologie des procédés industriels et environnement D.E.C. a une durée totale de 3 ans offert à temps complet de jour seulement.

Il est également offert à temps complet de jour en formule intensive sur 2 ans par le Cégep de Maisonneuve pour les titulaires d'un autre D.E.C. ayant complété tous les cours de la formation générale du collégial (langue maternelle, langue seconde, philosophie et éducation physique).

 

Davantage élaboré et plus multidisciplinaire que ses prédécesseurs (le D.E.C. en techniques de génie chimique et le D.E.C. en techniques des procédés chimiques); puisqu'il ne se consacre pas que dans l'industrie chimique, mais aussi aux procédés des industries pharmaceutiques et biotechnologies, de l'industrie de la première transformation des métaux, de la transformation alimentaire, de la transformation de la biomasse (bioproduits), etc.

De plus, il est fortement axé sur les procédés écoresponsables.

 

Il s'intéresse aux comportements et phénomènes tant chimiques que physiques de la matière première, de matériaux et des procédés de transformation. Il s'intéresse également au bon fonctionnement d'une multitude d'équipements, de machines et appareils de haute technologie utilisées en industrie pour solidifier, liquéfier ou gazéifier de la matière et des équipements de contrôle des opérations (contrôle de la qualité, détection de chaleur, détection de gaz, détection d'incendies, etc.).

 

Au cours de la première année; tu acquerras les connaissances fondamentales nécessaires aux procédés industriels (mathématiques, physique et chimie); tu seras initié(e) aux principes de base des phénomènes chimiques en solution (les différentes unités de concentration, les processus de dissolution, les différentes propriétés des solutions); tu apprendras les techniques de base d'analyse de composés inorganiques dans les procédés industriels (comme les solvants, les apprêts chimiques et les métaux); tu seras familiarisé(e) avec les phénomènes de transfert de chaleur dans les procédés (conduction, convection et rayonnement) et tu seras initié(e) aux principes de base de la mécanique des fluides (comportement des liquides, gaz et plasmas et leurs forces internes associées) et enfin, tu seras familiarisé(e) avec le fonctionnement de différents types de systèmes de conditionnement de produits chimiques (machines de remplissage et de bouchage pour liquides, systèmes de remplissage pour additifs, huiles ou lubrifiants, systèmes de dosage pour poudres ou granules, systèmes de pesage, systèmes d'emballage mono dose, etc.).

 

Tu auras des cours tels que : mathématiques appliquées aux procédés industriels, électricité industrielle, transformations chimiques de la matière, analyse et expérimentation de la profession, introduction aux procédés industriels, communication et prévention en milieu industriel, statistiques appliquées aux procédés industriels, fonctionnement des systèmes de conditionnement, chaleur et transport de la matière, phénomènes chimiques en solution, analyse des composés inorganiques dans les procédés et mécanique des fluides.

 

Au cours de la deuxième année; tu apprendras les techniques de base d'analyse de composés organiques dans les procédés industriels (contenant au moins l'élément carbone et un ou plusieurs des éléments suivants : hydrogène, halogènes, oxygène, soufre, phosphore, silicium ou azote); tu seras familiarisé(e) avec le fonctionnement de différents types de systèmes  et leurs procédés en industrie chimique : systèmes de mélange (agitateurs, malaxeurs chimiques, mélangeurs chimiques, etc.); des systèmes de contrôle-commande (actionneurs, capteurs, régulateurs, panneaux de contrôle, etc.); systèmes de manutention et de transport de gaz industriels (approvisionnement, injection, entreposage); tu seras initié(e) aux procédures de base de la maintenance préventive des systèmes et équipements industriels; tu apprendras les principales techniques de séparation des mélanges (dégrillage, décantation, centrifugation, cristallisation, distillation, filtration, chromatographie, etc.) et tu acquerras les bases des essais physico-chimiques en laboratoire de contrôle de la qualité (pour y caractériser les métaux ou minéraux dans les produits par exemple).

 

Tu auras des cours tels que : analyse des composés organiques dans les procédés, fonctionnement des réacteurs industriels et des systèmes de mélange, fonctionnement des systèmes automatisés de contrôle-commande des procédés industriels, santé/sécurité et hygiène en industrie, techniques de séparation, fonctionnement des équipements de transport de gaz, opérations de procédés simples, procédés de conditionnement des liquides et des gaz, procédés de conditionnement des solides, maintenance des équipements en procédés industriels, automates et boucles simples, régulation des procédés et essais et mesures physico-chimiques.

 

Au cours de la troisième année; tu apprendras le fonctionnement et procédés des équipements de transfert de chaleur (réchauffeurs à huile chaude, systèmes de transfert de chaleur à l'eau, pompes, vannes, vaporisateurs, etc.); tu seras initié(e) aux différents types de bioprocédés utilisant des microorganismes (tels que virus, bactéries, protéines, levures, etc.) pour la fabrication des produits biosourcés (biofertilisants, biocarburants, biocosmétiques, bioplastiques, papier recyclé, etc.) et aux méthodes de traitement et valorisation des rejets et résidus industriels; tu apprendras les principaux procédés de production de composés organiques (produits pharmaceutiques, cosmétiques, produits de santé naturels, aromes ou colorants alimentaires ou fertilisants par exemple) et de composés inorganiques (produits de revêtements et solvants, plastiques ou produits de papier par exemple);  tu seras familiarisé(e) avec les différentes méthodes de contrôle de la qualité; tu acquerras les compétences nécessaires pour superviser des opérations et des procédés d'unités de production; tu réaliseras un projet d'optimisation (projet virtuel ou mandat réel pour une entreprise partenaire) et enfin, tu réaliseras un stage d'intégration au sein d'une entreprise industrielle afin d'intégrer les compétences acquises.

 

Tu auras des cours tels que : fonctionnement des équipements de transfert de chaleur, bioprocédés et valorisation de la biomasse, génie des bioprocédés industriels, traitement des rejets industriels et développement durable, procédés de production de composés organiques, procédés de production de composés inorganiques, soutien technique et assurance-qualité, supervision d'unités de production interreliées, arrêts et démarrage d'unités de production, essais d'optimisation, suivi de production et intervention sur un procédé lors d'une situation à risque, projet d'optimisation, ainsi qu'un stage de 3 à 4 semaines en industrie (selon les cégeps).

 

Note : le nom et le contenu des cours, ainsi que leur répartition par trimestre peuvent varier d'un cégep à un autre, mais les objectifs de formation sont les mêmes.

 

PASSERELLES :

 

Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.

ÉTUDES SUPÉRIEURES :

 

Le programme a pour but de t’intégrer au marché du travail, mais il te sera également possible de poursuivre tes études à l’université l’un des programmes suivants :

-         Bacc en génie biotechnologique

-    Bacc en génie agroenvironnemental

-         Bacc en génie alimentaire

-         Bacc en génie chimique

-         Bacc en génie du bois

-    Bacc en génie des matériaux

-    Bacc en génie des matériaux

-    Bacc en génie de la production automatisée

-         Bacc en sciences et technologies des aliments

-         Bacc en chimie

-    Bacc en chimie de l'environnement et des bioressources

-    Bacc en chimie des produits naturels

-    Bacc en chimie pharmaceutique

-    Bacc en études environnementales

-    Bacc en sciences environnementales

EXIGENCES D’ADMISSION :

 

-         Détenir le D.E.S. et avoir réussi les cours suivants ou leurs équivalents :
 

TS ou SN 4e (anciennement mathématiques 536)

STE ou SE 4e (anciennement sciences physiques 436)

 

Note : pour connaître les équivalences des préalables à l’éducation aux adultes, consulte la page suivante

 

STATISTIQUES D’ADMISSION :

 

Aucun contingentement à ce programme

 

Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis 

ENDROITS DE FORMATION :

Qu'est-ce que l'alternance travail-études ?

AUTRES FORMATIONS :

Il existe également des programmes d’Attestation d’études collégiales A.E.C. de courte ou moyenne durée.

Exigences :

détenir un D.E.S. ou D.E.P. ou l'équivalent

ET, soit avoir quitté les études pendant moins 1 année scolaire à temps complet (ou 2 sessions consécutives)

OU ayant complété au moins 1 année d'études postsecondaires échelonnée sur un période d'1 an ou +. 

Voici quelques exemples de programmes (consulte la section « formation continue »

Note : ces programmes exigent d’avoir réussi les maths TS ou SN 5e ou 536 ET chimie 5e ou 534 ou leurs équivalents 

LIENS RECOMMANDÉS :

Tu veux l'avis de technologues en génie chimique sur leur métier, alors va regarder les vidéos suivants :

Pour une liste d'industries chimiques et pétrochimiques, consulte le portrait de l'industrie chimique et pétrochimique

 

Pour une liste d'industries pharmaceutiques et biotechnologiques, consulte le portrait de l'industrie pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d'industries des plastiques et des composites, consulte le portrait de l'industrie des plastiques et composites

 

Pour une liste d'industries agroalimentaires, consulte le portrait de l'industrie agroalimentaire

 

autres liens :

 

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