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fabrication mécanique
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SECTEUR :
DESSIN ET FABRICATION MÉCANIQUE
DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.
COMPOSITES
?
Qu’est
qu’un matériau composite ?
C’est un matériau utilisant plusieurs éléments différents comme des fibres, des résines, des métaux transformés, etc. Il est plus malléable, plus souple mais aussi plus résistant que la plupart des autres types de matériaux, avec la collaboration d'un(e) ingénieur(e).
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant que technologue en matériaux composites; tu seras responsable de participer à la conception, la fabrication, l’expérimentation et l’amélioration de différents produits en matériaux composites.
On retrouve de nombreux technologues en matériaux composites dans les grandes entreprises industrielles (aéronautiques, matériel de transport, plasturgie, matériaux de construction, etc.), mais également plusieurs PME manufacturières qui sont pour la plupart fournisseurs des grands manufacturiers, comme par exemple dans la fabrication de pièces composites pour l'aéronautique, de pièces composites pour du matériel de transport (autobus, camions, automobiles, VTT, etc), de pièces composites pour des équipements de sports, etc.
Tu auras pour tâches de :
Opérer, programmer et de régler les différentes machines servant à fabriquer des moules industriels pour la fabrication de pièces composites ou la transformation de fibres composites pour former divers types de matériaux;
Planifier et coordonner les opérations de production, de transformation et au contrôle des procédés des matériaux;
Dessiner et élaborer des plans et schémas de moules et de pièces composites selon les plans et devis d'assemblage réalisées par un(e) ingénieur(e);
Contrôler et superviser la qualité de fabrication des moules ou des pièces et effectuer des inspections et des essais afin de t'assurer qu'ils respectent les normes de qualité établies;
Superviser, coordonner et planifier les activités des ouvriers (opérateurs de machines, assembleurs, ouvriers de l’entretien de l’outillage, monteurs de moules, mécaniciens industriels, etc.) qui font fonctionner des machines de transformation les matériaux composites, fabriquent, assemblent, finissent et vérifient des pièces et articles faits à partir de ces matériaux;
Planifier, élaborer et établir des méthodes permettant de respecter les échéances et coordonner les activités avec les autres sections;
Résoudre les problèmes reliés au travail et recommander des mesures afin d'améliorer la productivité et la qualité des produits; - commander du matériel et des fournitures;
Contrôler et superviser la qualité des produits fabriqués en usine en effectuant divers tests et analyses de la résistance, de la rigidité et l’absence d’erreurs lors de leur fabrication;
Effectuer des essais dans un laboratoire spécialement pour le contrôle de la qualité;
Recruter, embaucher et former des travailleurs quant à leurs tâches, aux normes de sécurité et aux politiques de l'entreprise;
Recommander des mesures de gestion du personnel, telles que l'embauche et les promotions;
Rédiger des rapports de production et d'autres rapports;
Participer à la recherche et au développement de nouveaux matériaux composites et de nouvelles applications industrielles de ces matériaux.
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Être attiré(e) par les technologies
- Aptitudes pour les mathématiques, les sciences et le dessin technique
- Aptitudes en dessin sont utiles
pour dessiner et concevoir des moules
- Bonne acuité visuelle et auditive
- Bonnes habiletés manuelles et bonne dextérité manuelle
car tu auras à opérer des machines
- Capacité de bien comprend des plans et devis puisque tu devras en dessiner des plans d'assemblage de moules ou autres produits en plastique ou en caoutchouc
- Capacité d’analyse et de synthèse pour résoudre différents problèmes de conception
- Minutie, précision, souci du détail
car tu
auras à contrôler la qualité des matériaux
- Sens des responsabilités car tu seras responsable de
superviser le personnel et contrôler les opérations
- Créativité, imagination et ingéniosité pour pouvoir proposer tes idées et participer la conception et réalisation de produits de qualité
- Facilité à travailler en équipe et leadership car aurez à travailler en
collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
- Chargé(e) de projet
- Contrôleur(eure) des procédés
- Coordonnateur(trice) de l'assurance qualité
- Dessinateur(trice)
- Dessinateur-concepteur ou dessinatrice-conceptrice
- Planificateur(trice) de la production
- Technicien(ne) au contrôle de la qualité
- Technicien(ne) en recherche et développement
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
- Industries aérospatiales
- Industries navales et nautiques
- Industries papetières
- Industries pétrochimiques et pétrolières
- Manufacturiers de produits en différents types de plastique comme le PVC, le polyuréthane, le polyéthylène ou le polystyrène : bouteilles, contenants, emballages, sacs, portes et fenêtres, produits architecturaux, jouets, pièces pour matériel de transport, produits pour le bâtiment et la construction, etc.
- Mmanufacturiers de produits en caoutchouc : pièces pour matériel de transport, produits pour le bâtiment et la construction, tubes et tuyaux, etc
- Manufacturiers de produits en plastique renforcé de fibre de verre ou de fibre hautes performances (pièces et composantes pour véhicules de transport, produits pour le bâtiment et la construction, pièces pour ailes, trains d'atterrisage ou moteurs d'aéronefs, équipements sportifs, instruments de musique, embarcations nautiques, pièces pour navires dont la coque, réservoirs industriels
- Manufacturiers et grossistes en équipements de sport
- Fabricants de réservoirs pour produits chimiques ou pétroliers
- Manufacturiers de matériaux et autres produits pour la construction
- Manufacturiers de produits de récréation
- Entreprises spécialisées en haute-technologie
- Autres industries (petites, moyennes et grandes) dans plusieurs autres secteurs
- Laboratoires d’analyse de matériaux
- Firmes d’ingénieurs-conseils
-
Connaissance de l’anglais (certains exigent le bilinguisme)
-
Polyvalence
-
Facilité d’adaptation aux nombreux changements technologiques
-
Certains employeurs exigent d’être membre de l’Ordre des technologues
professionnels
AFFILIATION
À UNE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE :
Aucun permis de pratique n'est nécessaire afin de pratiquer en tant que technicien(ne) ou technologue en transformation ou en fabrication de matériaux composites.
Par contre, il est recommandé de devenir membre de l’Ordre des technologues professionnels du Québec.
L’obtention du titre professionnel T.P. te permettra d’accéder à certains
postes-clés en entreprise et obtenir une reconnaissance dans la profession
PLACEMENT :
Selon
les données disponibles au 31 mars 2024 :
Le
placement est bon;
75 % des répondants(es) qui se sont dirigés vers le
marché du travail ont obtenu
un emploi relié à leurs études dont la
totalité sont à temps
complet.
Près de la moitié des répondants(es), soir 43 % ont poursuivi leurs études à l'université en génie mécanique ou en génie chimique.
|
NOMBRE DE
RÉPONDANTS |
NOMBRE EN EMPLOI RELIÉ |
NOMBRE À TEMPS COMPLET |
NOMBRE |
| 7 | 3 | 3 | 3 |
Note 1 : hausse du taux de placement par rapport aux années précédentes (était de 50 % en 2022; 63 % en 2021 et 75 % en 2019).
Note 2 : baisse du nombre de répondants(es) poursuivant des études supérieures par rapport aux années précédentes (était de 50 % en 2022; 53 % en 2021 et 67 % en 2019).
Note 3 : la plupart des diplômés(es) utilisent ce programme comme tremplin afin d'accéder plus facilement en génie à l'université.
Note 4 : pourtant, ces technologues sont recherchées notamment par les industries aérospatiales, du matériel de transport et plusieurs autres secteurs industriels.
SALAIRE :
Selon les données de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
- 21,00 $/heure (40 hres/sem)
Note 1 : légère baisse de la moyenne salariale par rapport aux années précédentes au sein des PME (était de 21,64 $ en 2022; 21,00 $ en 2019 et 22,00 $ en 2017).
Note 2 : chez les grands employeurs privés, les augmentations sont établies par les conventions collectives.
Sources : Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel de transport, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries du matériel électronique, conventions collectives des employés de plusieurs grands manufacturiers de machines et équipements industriels, conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries de la plasturgie et conventions collectives des employés de plusieurs grandes industries aérospatiales.
PORTRAIT DE LA PROFESSION :
Selon
De ce nombre, on y comptait près de 265 techniciens(nes) et technologues en procédés, en production ou en contrôle de la qualité et près de 105 superviseurs(euses) de la production.
De ce nombre, on y comptait plus de 985 techniciens(nes) et technologues en procédés, en production ou en contrôle de la qualité et plus de 540 superviseurs(euses) de la production.
Plus de 81 % de ces technologues étaient des hommes.
Plus de 98 % occupaient un poste à temps complet.
L'âge moyen était de 46 ans.
L'âge moyen de la retraite était de 63 ans.
La répartition selon l'âge était :
12 % avaient moins de 25 ans
22 % avaient entre 25 et 34 ans
25 % avaient entre 35 et 44 ans
22 % avaient entre 45 et 54 ans
18 % avaient entre 55 et 64 ans
1 % étaient âgés de 65 ans ou plus
Chez les superviseurs(euses) de la production, l'accès au poste est priorisé aux opérateurs(trices) et assembleurs(euses) ayant acquis de l'expérience au sein de l'entreprise, mais un accès privilégié est accordé aux diplômés(es) du collégial.
Le niveau d'études atteint était :
Plus de 32 % détenaient un diplôme d'études secondaires D.E.S. ou une Attestation d'équivalence de niveau de scolarité AENS (surtout au sein des PME qui fabiquent des produits divers); 22 % détenaient un diplôme d'école de métiers (tel que le D.E.P. en fabricatin de structures aéronautiques et industrielles en composites ou le D.E.P. en opération d'équipements de production ou le D.E.P. en techniques d'usinage); plus de 19 % détenaient un diplôme collégial (tel que le D.E.C. en technologie du génie du génie des composites ou le D.E.C. en technologie du génie mécanique ou le D.E.C. en techniques des procédés industriels); moins de 18 % n'avaient pas complété leurs études secondaires (de moins en moins fréquent) et moins de 7 % détenaient un diplôme universitaire.
La répartition des principaux employeurs était :
Manufacturiers de produits en plastique ou en composites : 52 %
Manufacturiers de bateaux et d'embarcations nautiques : 19 %
Manufacturiers de matériel de transport terrestre (routier ou ferroviaire) : 16 %
Manufacturiers de produits aérospatiaux : 7 %
Distributeurs et grossistes de produits en plastique ou d'équipements pour l'industrie de la plasturgie : 3 %
Manufacturiers de produits chimiques : 1 %
Manufacturiers de produits métalliques : 1 %
Manufacturiers de produits textiles ou de vêtements : 1 %
PERSPECTIVES D'AVENIR :
De plus en plus de secteurs industriels font appel à l'utilisation des matériaux composites dans leurs procédés de fabrication ou d'assemblage de leurs produits.
En fait, l'industrie aérospatiale, l'industrie automobile, l'industrie navale, l'industrie ferroviaire, l'industrie biomédicale, l'industrie de la fibre de verre, l'industrie de la plasturgie, l'industrie des télécommunications, l'industrie métallurgique, l'industrie de l'optique et de la photonique, les manufacturiers de matériaux de construction, les fabricants d'équipements de sports, les fabricants d'équipements de sécurité ou de protection, l'industrie militaire, l'industrie chimique utilisent des applications des matériaux composites.
L'utilisation de ces matériaux est en croissance depuis 20 ans, à un rythme de 15 à 20 % par an.
En partenariat avec l’industrie de la navigation aérienne, ce programme du Cégep de St-Jérôme offre une formation actuelle, conforme aux progrès enregistrés dans le domaine. Cette collaboration privilégiée favorise d’ailleurs le placement des étudiants dans les grandes entreprises.
Malgré le nombre importants de diplômés(es) qui poursuivent vers des études universitaires; les perspectives d’emploi dans le secteur des matériaux composites sont excellentes, non seulement au Québec, mais aussi dans le reste de l’Amérique du Nord et en Europe.
Au sein de l'industrie québécoise de la plasturgie et des composites
L’industrie s'oriente en intégrant des matériaux biosourcés, en développant des procédés automatisés en respectant les nouvelles normes en matière de recyclabilité et d’économie circulaire.
Toutefois, l’industrie des plastiques et des composites au Québec est fortement influencée par la concentration actuelle des exportations, alors que plus de 90 % de ses exportations sont destinées aux États-Unis. L’annonce récente des tarifs douaniers de la part de l’administration américaine, crée un climat d’incertitude pour les exportateurs québécois.
La diversification des marchés devient essentielle afin de réduire la dépendance aux États-Unis. Par ailleurs, la hausse significative du prix des matières premières, avec un taux de croissance annuel moyen de 12,5% entre 2016 et 2022, exerce une pression considérable sur les coûts de production.
Les entreprises s'adaptent à de nouvelles normes de circularité strictes. L'intégration d'un minimum de 30 % de matière recyclée devient le standard incontournable pour les emballages.
Les entreprises se concentrent massivement sur les nouvelles technologies de recyclage chimique et mécanique pour contrer les limites du recyclage traditionnel.
Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.
Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.
C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.
Des initiatives de liens entre les industries forestières et de la plasturgie pour créer des matériaux biosourcés innovants.
Des initiatives entre les secteurs du textile technique, du plastique et du caoutchouc se structurent pour stimuler l'innovation globale TechniTextile afin de réaliser des matériaux avancés pour l'industrie de la fabrication de matériaux textiles nouvelle génération.
Pour pallier la rareté de main-d'œuvre et rester compétitives, les entreprises québécoises s'orientent vers l'industrie 4.0 et intègrent massivement l'intelligence artificielle, la robotique de pointe et la fabrication intelligente.
L'adoption d'imprimantes 3D industrielles se démocratise appelée "la fabrication additive" pour concevoir des pièces complexes à forte valeur ajoutée.
Bien que la filière batterie subisse un ralentissement industriel, la plasturgie québécoise trouve ses débouchés d'avenir dans des créneaux solides comme la construction résidentielle et le génie civil, le matériel médical, le secteur récréatif et l'aérospatiale.
Pour plus de détails sur les professions et les perspectives, consulte le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre des plastiques et des composites Plasti-Coimpétences
L'industrie aérospatiale vit souvent des hauts et des bas.
Il faut savoir que dans ce domaine, la croissance économique est cyclique car il peut arriver qu'une entreprise obtienne un important contrat qui fournira du travail pendant plusieurs mois, sinon quelques années, mais par la suite les activités ralentissent pendant plusieurs mois.
De façon générale, les perspectives dépendent du nombre et de l’importance des contrats qu’obtiennent les grands manufacturiers de l'aérospatial surtout ceux présents au Québec (Airbus, Bombardier, Bell Helicopter, Pratt & Whitney, GE Aviation, Rolls Royce), puisque Les conséquences se répercutent alors aussi sur les nombreux sous-contractants d'ici Mais également les autres grands joueurs de industrie dans le monde (Boeing, Airbus, Embraer, ATR, BAE Systems, SAAB, Cessna, General Dynamics, etc.) dont plusieurs entreprises québécoises y sont des sous-traitants.
Mais, ce n'est pas unique au Québec, puisque la plupart des grandes villes aéronautiques du monde (Seattle aux USA, Toulouse en France, Hambourg en Allemagne, Wichita aux USA ou Atlanta aux USA) connaissent ou ont déjà connu des périodes d'incertitude et dépendent des décisions du principal constructeur de la région. Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs(euses) y sont toujours actifs malgré ces changements importants.
Poussée par les départs à la retraite et l'innovation technologique, l'industrie aérospatiale québécoise recrute massivement, aura plus de 65 000 postes à pourvoir d'ici 2035 afin de combler un carnet de commande historique.
Au Québec, on peut compter sur plusieurs grands noms de l'industrie sont situés au Québec tels que : Airbus, Bombardier Aerospace et Bell Textron,
ainsi que Pratt & Whitney, MDA Corp, CAE, EMS Esterline, Thales, GE Aerospace, Heroux Devtek, Safran Landig Systems, Rolls Royce Aeropace, L3 Harris ayant des contrats avec de grands manufacturiers importants partout dans le monde comme Airbus, Boeing, Embraer, Dassault, ATR, Cessna, Bell Textron, Sikosky, Pilatus et autres.
Enfin, plusieurs PME sont également présentes au Québec et figurent très bien dans le palmarès mondial des petits fournisseurs de l'industrie aérospatiale.
Toutefois, les opportunités pour les ingénieurs(es) en aérospatiale se trouveront principalement chez les grands avionneurs et équipementiers.
Plusieurs contrats déjà conclus et à venir :
le carnet de commande de Airbus Canada dépasse désormais les 1 100 appareils A220 au total. Récemment, le carnet s'est enrichi d'une commande historique de 150 avions par AirAsia et de 10 appareils par BermudAir, assurant une production locale jusqu'à la fin de la décennie.
Bombardier Aerospace assemblera notamment jusqu'à 160 Challenger 3500 pour l'entreprise Vista Private Aviation.
Bombardier Aerospace assemblera 6 Challenger 6500 pour l'Aviation royale canadienne
Bombardier construit des composants structurels majeurs (comme le fuselage avant) du Global 8000 à son usine de Montréal pour Vista Jet et Bond
Bell Textron construit en continu son hélicoptère civil Bell 407 et obtient de nombreux nouveaux contrats partout dans le monde dont Air Methods, l'entreprise suisse Centaurium Aviation, ainsi que les compagnies canadiennes Nunavik Rotors (filiale d'Air Inuit) et Wisk Air Helicopters
le géant suédois Saab prévoit un partenariat avec Bombardier pour assembler au Québec le nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II
Bombardier Aerospace prévoit d'ouvrir une nouvelle usine au Québec pour installer elle-même l'habillage électronique et les radars du nouvel avion de chasse canadien F-35A Lightning II construit par SAAB
Pratt & Whitney a obtenu le contrat pour assembler les moteurs du Airbus A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus Canada pour l'assemblage du train d'atterrissage du A220
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Airbus en France pour concevoir les moteurs et les systèmes de propulsion intégrés sur divers appareils de la flotte A330, A400M, A350-1000ULR et A321XLR
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Boeing pour la fabrication des composantes critiques du train d'atterissage des Boeing 777 et 777X
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Sikosski pour concevoir et développer le système de train d'atterrissage du gros hélicoptère militaire Sikorsky CH-53K King Stallion
Heroux Devtek a obtenu un contrat avec Embraer afin de fournir des composants et des trains d'atterrissage complets pour les jets d’affaires et le cargo militaire KC-390
les entreprise Alta Précision et Heroux Devtek fabriquent des pièces critiques de trains d'atterrissage pour ELEB Aerospace qui équipent les avions de ligne de la génération E2 de Embraer
L3 Harris décroché d'importants contrats gouvernementaux (environ 1,5 milliard de dollars conjointement avec Airbus) pour l'entretien à long terme et la fabrication de pièces de rechange de la flotte d'avions de transport CC-330 Husky.
Mitchell Aerospace détient un contrat à long terme avec De Havilland Canada afin de fabriquer des pièces moulées en magnésium et en aluminium pour le turbopropulseur régional Dash 8-400, le turbopropulseur utilitaire Twin Otter Classic 300-G et l'avion-citerne amphibie de lutte contre les incendies De Havilland Canadair 515
Mitchell Aerospace a obtenu un contrat avec l'entreprise américaine Collins Aerospace afin de fabriquer des pièces mécaniques des aérostructures des fuselages de modèles tels que : l'Airbus A320neo, l'Airbus A350 XWB, le Boeing 787 Dreamliner, le Boeing P-8 Poseidon, le Lockheed C-5M Super Galaxy, l'Embraer C-390 Millennium, le Dassault Falcon 6X et le Gulfstream G400.
Mitchell Aerospace a obtenu des contrats avec Pratt & Whitney afin de fabriquer des composantes métalliques des moteurs d'aéronefs dont ceux du Airbus A220
le Groupe Meloche fabriquera des pièces pour le Rafale de Dassault
27 entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Bombardier pour des pièces ou composantes du Global ou du Challenger comme Thales, Héroux Devtek, Avior, Atlas Aeronautik, Groupe Meloche, FDC Aerocomposites, Groupe DCM, etc..
plusieurs entreprises québécoises ont obtenu un contrat avec Airbus pour des pièces ou composantes du A220 comme EMS Esterline, le Groupe Meloche, M1 Composites Technologies, Avianor, Groupe DCM, etc.
plusieurs entreprises québécoises ont des contrats avec Bell Textron pour des pièces ou composantes de l'hélicoptère Bell 407 comme Avior, Optima Aero, Dart Aerospace, etc.
etc.
Pour plus de détails, consulte le Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatial qui a fait un portrait de l’industrie aérospatiale québécoise.
L'industrie navale canadienne, tout comme ailleurs dans le monde a subi des années tumultueuses.
Le marché dépend de la valeur et du nombre de contrats qu'obtiennent les chantiers navals.
Tout comme son cousin l'industrie aérospatiale, l'industrie maritime et navale est cyclique.
En effet, un chantier naval peut obtenir un important contrat pour la construction du navire qui procurera du travail pour les 3 prochaines années. Ensuite, lorsque la construction du navire est terminée, il y a un certaine période "morte" puisque l'entreprise est en négociation pour obtenir un nouveau contrat ou a obtenu un contrat moins important. Donc, pendant ce temps, les employés n'ont peu ou pas de boulot. Lorsque le contrat est signé, les activités reprennent.
Or, il semble que pour les prochaines années, on prévoit de meilleures perspectives que dans les dernières années, puisque plusieurs chantiers navals obtiennent des contrats d'importance et certains sont en cours d'agrandissement.
Le placement est très bon avec d'excellentes conditions de travail au sein des chantiers navals partout au Canada dont le le Chantier Davie Yard au Québec, le Chantier naval Verreault au Québec, le Chantier naval Forillon au Québec, le Chantier de réparation navale Mount Royal Walsh au Québec, Irving Shipbuilding en Nouvelle-Écosse, Allied Shipbuilding en BC, Vancouver Shipyards en BC, Victoria Shipyards en BC.
Alors que le salaire moyen dans les chantiers navals canadiens est 30 % plus élevé que la moyenne du secteur manufacturier, l’industrie maritime canadienne est globalement novatrice et soutient les travailleurs qualifiés.
De plus, des emplois sont également possibles aux États-Unis (ex : American Overseas au Massachussetts, Bath Iron Works au Maine, American Shipbuild en Pennsylvanie, le chantier de la Portsmouth US Navy Shipyard au New Hampshire, le chantier de la US Navy Norfolk Navy Shipyard en Virginie)
Et même ailleurs dans le monde (ex : Damen Shipyards à Cuba, Belgique, Royaume-Uni et Pays-Bas; Fincatieri en Italie, Constructions mécaniques de Normandie en France, SOCAREM en France, STX Europe en France, Allemagne et Finlande, Groupe DCNS dans divers chantiers en Europe et en Asie, etc).
Voici quelques exemples de contrats récents obtenus par les chantiers navals canadiens (en date du printemps 2023) :
Un crevetier pour une entreprise de pêches en construction par les Entreprises maritimes Bouchard
Un crabier pour une entreprise de pêches de la Gaspésie en construction par Conception navale FMP
Des bateaux de recherche & sauvetage pour la Garde côtière canadienne en construction par le Chantier maritime Forillon
Des traversiers pour la Société des traversiers du Québec en construction par le Groupe Océan à son chantier de Les Méchins (auparavant, Verreault)
Un brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par Meridien Maritime
Des remorqueurs pour la Marine royale Canadienne en construction pour le Groupe Océan
Des brise-glace pour la Garde côtière canadienne en construction par le Davie Industries
L'obtention d'une nouvelle certification internationale pour la la réparation de navires de sauvetage par Navmar réparations navales qui lui permettra d'obtenir des contrats avec les gardes côtières de nombreux pays
Le contrat d'installation et d'entretien du système IPMS (Integrated Platform Management System) de gestion intégrée des systèmes à bord des 2 navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne octroyé par Seaspan Shipbuilding à l'entreprise L3 MAPPS située à Montréal
Marmen prévoit un contrat important avec Thyssenkrupp Marine Systems (TKMS) pour Marmen pour la fabrication de sections de coque pour les nouveaux sous-marins de la Marine royale canadienne
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre affiche des perspectives de croissance solides axées sur la transition énergétique et la mobilité durable. Porté par une importante base manufacturière, le secteur bénéficie d'investissements publics massifs pour l'électrification des transports collectifs et routiers.
Face à la pénurie de main-d'œuvre et à la hausse des coûts, les fabricants et transporteurs se concentrent sur la formation de la relève et l'amélioration de la résilience opérationnelle.
Cette industrie pivote massivement vers l'électrification, la connectivité et les solutions de mobilité durable pour décarboner le réseau routier. Porté par un écosystème d'ingénierie sur mesure et un savoir-faire ferroviaire de calibre mondial, le secteur intègre activement l'autonomie et les technologies de pointe tout en diversifiant ses motorisations (propulsion électrique, gaz naturel et hydrogène) pour répondre aux défis logistiques modernes.
Ses principaux axes de développement sont orientés vers :
Électrification et innovation : Développement accéléré de véhicules électriques, de camions hybrides et intégration de technologies de pointe pour optimiser les chaînes logistiques par la multiplication des flottes de livraison urbaine et régionale 100 % électriques.
Soutien gouvernemental : Le gouvernement du Québec a injecté des milliards de dollars par pour financer des projets d'infrastructures et moderniser les flottes de transport public.
Biocarburants et carburants plus écologiques : Adoption croissante du gaz naturel et exploration de l'hydrogène pour les longues distances.
Équipements optimisés : Conception de remorques et bennes elliptiques allégées pour maximiser la charge utile.
Design de pointe : Forte expertise québécoise dans le développement de pièces spécialisées en petits volumes.
Connectivité des flottes : Intégration massive de la télématique pour optimiser la maintenance et réduire l'empreinte carbone.
Modernisation ferroviaire : Consolidation d'un pôle d'excellence en transport guidé et sous-traitance industrielle.
Pour plus de détails, consulte Propulsion Québec l'organisme de soutien au développement de véhcules zéro émission
et le Comité sectoriel de la main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle qui fournit des infos sur les carrières et un portrait de l’industrie de ce secteur.
La rémunération moyenne après expérience en 2026...
le revenu annuel moyen d'un(e) technologue en génie des matériaux composites ayant 10 années d'expérience au sein d'une était de 52 000 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) dessinateur(trice)-concepteur(trice) ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits en composites était de 68 600 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de la contrôle des matériaux ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de produits aérospatiaux était de 70 500 $;
le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) en procédés de fabrication ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel de transport terrestre était de 70 800 $;
et le revenu annuel moyen d'un(e) technicien(ne) de la contrôle des matériaux ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand manufacturier de matériel électronique était de 81 600 $.
BREF PORTRAIT DE QUELQUES SECTEURS INDUSTRIELS :
L'industrie québécoise de la plasturgie et des composites :
Bien au-delà des sacs en plastique et des bouteilles de plastique qui ne représentent que moins de 15 % (8 % pour les bouteilles et 7 % pour les sacs tout usage) des produits de plastique fabriqués au Québec.
On retrouve la matière plastique dans la quasi-totalité des segments d'utilisation finale de l'économie.
Ses particularités (facilité de transformation, légèreté et résistance à la corrosion) ont favorisé la création de nouveaux produits. La matière plastique a également remplacé le papier, le verre et le métal dans certaines applications traditionnelles.
Au Québec, seulement environ 10 % à 18 % de l'ensemble des déchets plastiques générés sont réellement recyclés en 2026. La vaste majorité de la fabrication locale continue d'utiliser du plastique vierge issu de combustibles fossiles.
Le taux d'intégration de matière recyclée reste bas en raison des coûts de collecte élevés et de la concurrence du plastique neuf bon marché. Les données officielles de Recyc-Québec se concentrent sur le tri plutôt que sur le contenu recyclé exact des nouveaux produits.
C'est un défi de l'industrie pour l'avenir d'intégrer davantage les matières plastiques recyclées dans les procédés de production afin de répondre aux règlementations mondiales et canadiennes et à la forte demande des consommateurs.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 7,5 milliards $ (dont 2,4 milliards en exportations), soit 30 % des revenus dans l'ensemble du pays.
On y comptait 425 entreprises (73 % en plasturgie, 20 % en composites et 7 % combinaient les 2 secteurs de façon presque égale)
Plus de 16 % des entreprises comptaient moins de 5 employés, 49 % employaient entre 5 et 49 personnes, 22 % employaient entre 50 et 99 personnes, alors que seulement 13 % comptaient 100 employés ou plus.
Plus de 37 % fabriquaient des produits de consommation grand public, 17 % des produits pour le transport et les loisirs nautiques, 15 % des fournitures industrielles, 11 % pour l'industrie de la construction, 8 % pour le secteur médical et hospitalier et 12 % de la sous-traitance pour d'autres entreprises.
Les entreprises en composites étaient concentrées dans les régions de la Montérégie (17 %), de Chaudière-Appalaches (12 %), DE Montréal (11 %), du Centre-du-Québec (11 %), des Laurentides (11 %), du Bas-Saint-Laurent (11 %), de Lanaudière (8 %), de la Mauricie (7 %), de la Capitale Nationale (6 %) et de l'Abitibi-Témiscamingue (6 %).
L'ensemble de l'industrie de la plasturgie et des composites employaient plus de 14 700 personnes (dont 11 900 en plastiques et 1 600 en composites).
Dans le secteur des composites, les principaux produits fabriqués sont :
pièces pour véhicules terrestres (routiers ou ferroviaires) : 20 %
bateaux et accessoires nautiques : 19 %
des pièces ou autres composantes industrielles : 17 %
des produits pour la construction : 15 %
balcons, terrasses et autres articles extérieurs connexes : 11 %
baignoires, douches et articles connexes : 9 %
articles médicaux et sanitaires : 6 %
des pièces pour mesure selon les besoins des clients industriels : 6 %
plaques, feuilles (sauf enballages) et formes stratifiées : 3 %
les autres produits : 22 % (mais fabriqués par moins de 8 % des entreprises)
Plusieurs procédés de transformation sont utilisés par les entreprises de la plasturgie, voici les principaux :
laminage : 31 %
injection : 17 %
découpage : 16 %
moulage contact : 13 %
infusion sous vide : 13 %
pulvérisation : 11 %
moulage par compression : 7 %
transfert de résine : 7 %
extrusion profilés et tubes : 4 %
pultrusion : 3 %
autres : 6 %
Béton armé : est un matériau composite constitué de béton et de barres d'acier qui allie les résistances à la compression du béton et à la traction de l'acier. Il est utilisé comme matériau de construction, en particulier pour le bâtiment et le génie civil (poutres, poteaux, dalles et dallages, murs de soutènement, fondations, toitures, etc.).
Matériaux composites renforcés de fibre de
verre : La fibre de verre est intéressante à plus d'un titre.
Ainsi elle permet des réductions de poids en améliorant les performances,
pour un prix compétitif : on peut en faire une fabrication en séries. Elle
permet par exemple un allègement des structures d'environ 30 % par rapport à
l'acier. Parmi les autres propriétés, citons l'inertie chimique, la
résistance aux chocs, l'isolation, ...
Intégré aux matériaux
composites, elle permet la fabrication de produits pour la construction et
les infrastructures (ex : panneaux rigides pour protéger les murs et
plafonds, coquilles pour isoler les tuyaux, coffrage de béton armé, systèmes
de chauffage et de ventilation, etc.); transport (pièces de carrosseries
pour automobiles, camions, autobus ou matériel ferroviaire, pièces pour
composantes de structures d'aéronefs notamment les ailes); produits
électriques et électriques (circuits imprimés, fibres optiques, etc.); le
matériel de sport (perches d'athlétisme, skis, planches de surf, piscines,
embarcations nautiques motorisés, etc.); matériel médical (endoscopes,
prothèses dentaires), etc.
Matériaux composites renforcés de fibres de
carbone : est un matériau composite très résistant et
léger. Son prix reste à l'heure actuelle assez élevé. La matière utilisée de
liant au plastique est dans la fabrication du composite est une résine
époxyde; on peut aussi employer le polyester, le vinylester ou le polyamide.
Certains types de composites intègrent, en plus des fibres de carbone,
d’autres fibres de renfort : Kevlar, aluminium, fibre de verre, ou plus
récemment du titane.
On le retrouve dans de nombreuses applications
telles que : véhicules de transport terrestre et ferroviaire (ex : panneaux
de carrosserie surtout pour les modèles haut de gamme); infrastructures de
génie civil (matériaux de précontrainte en alternative
à l'acier, renforcement du béton armé, renforcement d'une structure en bois
ou en acier, produits de maçonnerie, etc.); aéronautique (composantes de
fuselage pour les avions long courrier), consttruction navale
(coques, ponts
et quilles, composants de ponts comme les consiles de pilotage,
toits, banquettes et coffres, les aménagement intérieurs comme les modules
de toilette et cabinets privés),
nautisme (voiliers de haute
performance); matériel de sport (des pièces pour vélos, les raquettes de
tennis, les cannes à pêche, et les coques d’avirons, etc.); instruments de
musique (archets de violons, corps de violoncelles, sifflets, etc.); etc.
Panneaux de bois aggloméré
(aussi appelé "bois composite") : est un matériau composite thermoplastique
composé de fibres de bois et de résines plastiques. Le bois composite teint
dans la masse et traité anti-UV avant extrusion procure une stabilité
esthétique dans le temps : plusieurs dizaines d'années sans traitement
ultérieur. Ces caractéristiques de bonne tenue au soleil et aux intempéries,
sa nature imputrescible, ainsi que ses propriétés isolantes, thermiques et
phoniques.
Il est souvent utilisé pour la réalisation de terrasses,
plages de piscines, pontons et autres aménagements extérieurs durables, pour
l'habillage ou l'isolation de façades ou la création de mobilier urbain et
de mobilier intérieur.
GLARE (Glass Laminate
Aluminium Reinforced Epoxy) : est un matériau composite (fibres de
verre et d'aluminium) de haute technologie. Il a de meilleures
caractéristiques mécaniques que les alliages d'aluminium précédemment
utilisées, meilleure résistance à la corrosion, meilleure résistance au feu,
meilleure répartition des contraintes et diminution de la concentration de
contraintes en tête de fissure, meilleure résistance au niveau des jonctions
d'assemblage,meilleure résistance aux impacts, se déforme sans se rompre,
une densité moins élevée que des panneaux classiques en aluminium, etc.
Ce matériau récemment développé est actuellement utilisé comme
composante de fuselage pour des avions long courrier.
L'industrie aérospatiale québécoise :
Elle représente à elle-seule près de 56 % de toute l'industrie aérospatiale
canadienne et figure en 6e
position au niveau mondial (après l'État de Washington aux USA, la région des
Midi-Pyrénées en France, le comté de Hampshire en UK, l'État d'Hessen en
Allemagne et la région de Madrid en Espagne).
Ce sont principalement des industries de l'aéronautique pour l'aviation
civile que l'on retrouve (systèmes, composantes, pièces et assemblage
d'aéronefs), mais également quelques entreprises sont liées à l'industrie
spatiale (satellites ou ses composantes ou pièces).
Quelques entreprises québécoises fabriquent des composantes et pièces pour
aéronefs civils, mais également pour des aéronefs militaires, mais le marché de
la Défense au Québec n'est pas très importante.
Au Québec; on y assemble des avions long courrier,
des avions régionaux, des avions d'affaires, des hélicoptères civils, des aubes
de moteurs d'aéronefs, des turbines à gaz pour moteurs d'aéronefs, des trains
d'atterrisssages pour aéronefs, des simulateurs de vol professionnels pour
avions régionaux et avions d'affaires, des ailes et certaines composantes de
fuselage d'avions long courrier et régionaux, ainsi que des avions légers.
On y fabrique des composantes de structures pour aéronefs, des panneaux
d'ailes en aluminium, des structures légères pour aéronefs, des actionneurs
hydrauliques, des systèmes de contrôle du carburant, des systèmes de contrôle
et de support pour trains d'atterrissage, des actionneurs électromécaniques
pour ailerons, des contrôleurs d'entraînement, des contrôleurs de puissance de
température pour moteurs d'aéronefs, des réducteurs et motoréducteurs pour
moteurs d'aéronefs, des actuateurs pour la régulation du débit et pression des
fluides, des systèmes de réduction d'énergie pour moteurs d'aéronefs, des
équipements d'essai et de réparation d'aéronefs, des équipements d'entretien
mobile d'aéronefs, des équipements de contrôle de la qualité de l'air dans les
cabines, des composantes pour les turbines à gaz de moteurs d'aéronefs, des
pièces mécaniques ou hydrauliques de structures d'aéronefs, des pièces pour
moteurs d'aéronefs, des pièces pour trains d'atterrissage, pièces d'engrenages,
courroies, poulies, chenilles et autres pièces pour aéronefs, des composantes
en aluminium pour avions légers, etc.
en 2026, l'industrie aéronautique québécoise, c'est :
·
2e rang en Amérique du Nord pour la concentration des activités
de l'industrie aérospatiale derrière Seattle
·
6e rang mondial sur le plan des emplois (derrière les
États-Unis, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Espagne)
· 20 maîtres d'oeuvres et équipements aérospatiaux importants (dont Bombardier, Airbus, Pratt & Whitney, CAE, GE Aerospace, MDA Corp, etc.)
· environ 230 PME sous-traitantes et partenaires de rang qui forment le cœur de la chaîne d'approvisionnement
·
45 000 emplois (dont la plupart sont spécialisés ou
ultra-spécialisés), soit 63 % de tous les emplois dans l'industrie du
matériel de transport
· un chiffre d'affaires de 22,8 milliards $
·
55 % des ventes aérospatiales canadiennes
·
70 % des dépenses totales en recherche et développement canadienne
522 appareils de la famille Airbus A220 construits au Québec sont activement en service à travers le monde. Ces avions sont exploités par 25 compagnies aériennes différentes partout dans le monde via Air Asia, Delta Airlines, Air Canada, Jetblue Airways Air France, Air Baltic, Breeze Airways et BermudAir.
des hélicoptères Bell 407 travaillent pour Air Methods du Colorado pour le transport médical, pour Ghotam Air de Brooklyn pour le transport nolisé, pour Maritime Helicopters en Alaska pour le transport médical, la recherche & sauvetage et le transport nolisé, pour VIH Aerospace en BC pour le transport nolisé et PHI MRO Services pour le soutien aérien à la police de l'État de la Lousiane.
le Bombardier Global 8000 est actuellement opéré par l'entreprise québécoise GFL Environmental, la société d'aviation d'affaires suisse Comlux et le transporteur privé américain BOND
le nouveau jet Challenger 3500 de Bombardier survolent les airs via les entreprises Vista Jet et Bond
le biréacteur d'affaires de catégorie super-intermédiaire Challenger 650 de Bombardier survole les airs du Canada grâce à la flotte du Service aérien gouvernemental du Gouvernement du Québec du Service d'aviation du Gouvernement de l'Ontario
des aéronefs sont actuellement propulsés par des moteurs PT6 E comme le Pilatus PC-12 et le Daher TBM 960
les Boeing 777 (opérés notamment par United Airlines, Qatar Airways, Air France, American Airlines, et Cathay Pacific) peuvent atterrir en toute sécurité grâce aux trains d'atterrissage de Heroux Devtek
des avions de ligne récents intègrent le système CMC de CMC Électronique comme :Airbus A350 XWB et A380 (système OMS connecté aux écrans du cockpit), Boeing 787 Dreamliner (Central Maintenance Computing Function via les écrans
l'assemblage final complet de l'Airbus A220 de Airbus Aerospace
l'assemblage complet du jet d'affaires Bombardier Challenger 3500 et la la prestigieuse gamme des Global (5500, 6500, 7500 et 8000) de Bombardier Aerospace
l'assemblage de structure initial du fuselage et les systèmes principaux de l'hélicoptère Bell 407 de Textron
le turbopropulseur PT6 de Pratt & Whitney équipe le Cessna Caravan, le Pilatus PC-12 et le Beechcraft King Air
la famille de moteurs PW100 / PW150 de Pratt & Whitney motorise les ATR 42 / 72, les De Havilland Canada Dash 8 ainsi que les avions bombardiers d'eau DHC-415 et DHC-515
la série de turboréacteurs PW800 de Pratt & Whitney propulse les récents jets de Gulfstream (G500/G600) eet le Dassault Falcon 6X
les turbomoteurs des séries PT6B/C/T et PW200 se retrouvent sur de nombreux modèles d'appareils d'AgustaWestland, Bell (comme le Bell 212) et Airbus Helicopters.
les aubes de compression du moteur GEnx de GE équipent le Boeing 787 Dreamliner et le Boeing 747-8
les aubes de compression du moteur GE9X de GE est conçu pour le Boeing 777X
les aubes de compression des moteurs CFM LEAP de GE utilisés sur la famille Boeing 737 MAX, Airbus A320neo et COMAC C919
les aubes de compression du moteur CFM56 de GE : le plus vendu au monde pour les avions régionaux comme le Boeing 737 et l’Airbus A320
les systèmes de gestion de vol (FMS) et d'avionique d'CMC Électronique équipent les avions de transport de ligne Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les avions d'affaires et régionaux Airbus A310, Boeing 737 (NG/BBJ), Antonov AN-124 et AN-178, ainsi que le Sukhoi SuperJet 100; les aéronefs militaires et d'entraînement Lockheed Martin C-130 Hercules, Beechcraft T-6B/AT-6, et Pilatus PC-21 et les hélicoptères Les variantes de Sikorsky Black Hawk (UH-60M, HH-60M/W, S-70i/M), Bell 206/407, et l'Eurocopter AS532 Cougar
les systèmes de commandes de vol électriques (Fly-by-Wire) de Thales équipent les avions d'affaires Bombardier Global 5000, 6000, 7500 et 8000; les nouveaux appareils à décollage vertical comme ceux de SkyDrive et de Dufour Aerospace (système FlytRise) et Le futur mastodonte de transport de charges lourdes LCA60T de Flying Whales Québec (projet AquArEL).
les trains d'aterrissage Heroux-Devtek équipent les Boeing 777 et 777X, le jet d'affaires Dassault Falcon 10X, le De Havilland DHC-6 Twin Otter, les Boeing F/A-18 Super Hornet, ainsi que l'avion de guerre électronique EA-18G Growler de l'US Navy
des composantes majeures des trains d'atterrissage Safran (dont l'assemblage complet se fait en France) équipent les Airbus A320, A330, A340 et A350 et le Boeing 787 (Dreamliner)
des pièces de rechange et des composants de L3 Harris pour le jet d'affaires Bombardier Global 6500 / Aeris X, le CF-18 Hornet de l'Aviation royale canadienne, l'hélicoptère CH-147F Chinook de l'Aviation royale canadienne et le CT-114 Tutor des Snowbirds
des pièces mécaniques de haute précision précision du fuselage Airbus A350 sont fabriqués par Atlas Aeronautik
des pièces de structures du plateau cyclique de l'hélicoptère Bell 407 de Bell Textron sont fabriquées par Avior
etc.
la gamme phare de satellites numériques logiciels MDA Aurora entièrement intégrés, conçue pour la communication cellulaire directe et Internet haut débit
des pièces critiques comme les grappins de fixation de l'ancienne navette spatiale américaine Atlantis
les boîtiers électroniques et de protection des composantes robotiques (Canadam2 et Dextre) fabriqués par Héroux-Devtek
le projet de construction de 198 satellites de télécommunications Telesat Lightpeed pour la constellation de Télésat
Consulte le site du Comité sectoriel de la main-d’œuvre en aérospatiale du Québec CAMAQ qui fait notamment un profil de l’industrie métallurgique québécoise.
L'industrie québécoise du matériel de transport terrestre :
Elle est le plus important secteur de l'industrie de la fabrication mécanique et l'un des plus importants secteurs industriels au Québec.
En 2026, son marché génère des revenus de plus de 20 milliards $.
Elle regroupait plus de 980 entreprises qui employaient près de 45 000 travailleuses et travailleurs dans différentes régions du Québec.
On y retrouve de grandes entreprises canadiennes et étrangères (Groupe Volvo, Paccar, Alstom Transport, Rheinmetall, Blue Bird Corp, BRP, Manac) qui assemblent différents types de véhicules (camions, autobus, minibus, voitures de trains, métro et tramways, véhicules récréatifs, etc.), mais également quelques PME bien établies (ex : Groupe environnemental Labrie, Équipements incendie Levasseur, Demers Ambulances, Fourgons Transit, Fourgons Élite, Maxi Métal, Tremcar).
On y rerouve également des grandes entreprises qui fabriquent des composantes ou systèmes pour véhicules de transport terrestre (ex : BRP Megatech qui fabrique des composants mécatroniques et des tableaux de bord électroniques pour véhicules récréatifs et Dana TM4 qui conçoit et fabrique des systèmes de motorisation électrique pour véhicules lourds, Toyoda Gosei via sa filiale Waterville TG qui fabrique des systèmes et des joints d'étanchéité sur mesure en caoutchouc pour automobiles et Bridgestone qui fabrique des pneus pour véhicules automobiles)
et plusieurs PME sont certaines bien établies (ex : Spectra Premium qui fabrique des réservoirs de carburant et des systèmes de refroidissement comme des radiateurs pour véhicules lourds, Groupe Bibeau qui fabrique des bennes basculantes pour camions, Fourgons Transit qui fabrique des boîtes pour camions, CAD Industries ferroviaires qui fabrique des composantes ferroviaires pour trains, métros et tramways, etc.).
Enfin, la majorité des entreprises de cette industrie sont des PME qui fabriquent des pièces (en métal, en plastique, en caoutchouc, en composites ou en textiles) pour les carrosseries, la finition extérieure ou la finition intérieure pour les véhicules (automobiles, autobus, camions, véhicules récréatifs ou matériel ferroviaire).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions suivantes : Laurentides, Estrie, Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec, Montérégie, Bas-Saint-Laurent, Laval, Lanaudière, Mauricie et Île-de-Montréal.
On peut diviser cette industrie en 6 sous-secteurs, soit :
Véhicules commerciaux, spéciaux, utilitaires
et leurs pièces : comprend les constructeurs de camions
lourds, de véhicules industriels et de véhicules utilitaires (sauf les
machineries lourdes), ainsi que ainsi que de tous systèmes, composantes
ou pièces pour ces véhicules.
On y retrouvait plus de
400 entreprises (dont plus du deux-tiers y
consacrent au moins la moitié de leurs activités dans ce sous-secteur)
qui généraient des revenus de plus de 2,3 milliards $
et qui employaient plus de 16 800 travailleuses et
travailleurs, concentrés principalement dans les régions de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, des
Laurentides et de Laval.
On y assemble de fourgons, camions moyens et autres
véhicules commerciaux (camions à déchets, camions à benne basculante,
camions à grue, camions à nacelle, camions à plateforme, camions
aspirateurs, camions blindés, camions cellulaires, camons citernes,
camions cubes moyens, camions cubes lourds (sur tracteurs semi-remorque,
camions d'élagage, camions de déneigement, camions de lignes, camions
incendie, camions isothermes, camions manipulateurs de tourets à câble,
camions ravitailleurs d'aéroport, camions militaires, camions
réfrigérés, camions vacuum, dépanneurs pour véhicules légers,
dépanneuses pour véhicules lourds, unités mobiles, véhicules
ambulanciers, etc.); des remorques pour camions; ainsi que toutes sortes
de systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de
la Montérégie et de Laval.
Autobus autocars et minibus :
comprend les constructeurs d'autobus urbains,
d'autocars, de minibus scolaires, de minibus adaptés, de minibus
commerciaux, ainsi que de tous systèmes, composantes ou pièces pour ces
véhicules.
On y retrouvait plus de 100
entreprises (dont plus du deux-tiers y consacrent au moins la
moitié de leurs activités dans ce sous-secteur) qui généraient des
revenus de plus de 2 milliards $ et qui employaient plus de
5 600 travailleuses et travailleurs, principalement concentrés dans
les régions des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, du
Centre-du-Québec, de la Montérégie..
Véhicules récréatifs : Le
Canada, principalement le Québec est reconnu mondialement pour ses
produits récréatifs figurant au 6e rang mondial (derrière les
USA, le Japon, la Chine, l'Allemagne et l'Italie), principalement pour
ses motoneiges et ses quads et leurs composantes.
Il comprend les
manufacturiers de tous véhicules, systèmes, composantes ou pièces pour
véhicules pour usage récréatif sur route ou hors-route. On y comptait
près d'une centaine de manufacturiers qui
généraient des revenus de plus de 1,5 milliards $
et qui employaient plus de 5 100 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrées dans les régions de
l'Estrie (61 % et du Centre-du-Québec (17 %). Par contre, presque la
moitié (48 %) des entreprises de l’industrie exercent moins de 25 % de
leurs activités dans ce secteur.
On y assemble des véhicules
récréatifs (motoneiges, motoneiges électriques, motocyclettes à 3 roues à essence,
motocyclettes à 3 roues électriques, motocyclettes électriques,
motomarines électriques, quads
(VTT), VR motorisés ou autocaravanes de classe A, B ou C pour le camping,
roulottes de camping, bicyclettes
électriques, des karts, des voiturettes électriques de golf, des
voiturettes électriques utilitaires, etc.); ainsi que toutes sortes de
systèmes, composantes ou pièces pour ces véhicules.
Ils sont
concentrés dans les régions de l'Estrie, du Centre-du-Québec, de la
Montérégie, de Chaudière-Appalaches et Île-de-Montréal.
Pièces pour automobiles :
bien qu'aucune usine d'assemblage d'automobiles n'est présente au
Québec, on y fabrique plusieurs pièces destinées aux usines de
constructeurs américains, japonais ou allemands. On y compte plus de
130 manufacturiers (principalement des PME)
ayant chiffre d'affaires de plus de 1,2
milliards
et qui employaient près de 5 700 travailleuses et
travailleurs.
On y
fabrique notamment : des composants électroniques ou électromécaniques
pour automobiles, des pièces en métal, des pièces en plastique, en
caoutchouc ou en composites pour automobiles, ainsi que des remorques
utilitaires pour automobiles et camionnettes, etc.
Ils sont
concentrés dans les régions de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches,
des Laurentides, de Laval, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de
Lanaudière, de la Capitale Nationale et de l'Île-de-Montréal.
Matériel ferroviaire : le
Canada, principalement le Québec est bien connu comme un fournisseur
leader mondial dans le matériel ferroviaire allant des trains de
banlieue, en passant par les tramway jusqu'au TGV.
Il comprend
165 entreprises (dont 70 qui consacrent au moins
la moitié de leurs activités dans le domaine ferroviaire) qui généraient
un chiffre d'affaires de près de 1 milliard de $
et qui employaient plus de 4 900 travailleuses et
travailleurs, principalement concentrés dans les régions de la
Montérégie (34 %), de Montréal (31 %) et du Bas-St-Laurent (15 %).
On y assemble des voitures de passagers de trains et
métros, d'autres véhicules ferroviaires (automotrices électriques et
véhicules de service ou d'entretien sur rails); des composants,
instruments ou systèmes, ainsi que des pièces pour voitures de trains,
tramways et métros, etc.
Ils sont concentrés dans les régions du
Bas-Saint-Laurent, de l'Île-de-Montréal et de la Montérégie.
Véhicules électriques et
hybrides : bien qu'il ne forme pas un secteur industriel
distinct; de nombreux fournisseurs des usines de montage des véhicules
électriques traitent aussi avec les usines de montage des véhicules à
moteur à combustion interne et font partie, par conséquent, du secteur
du matériel de transport terrestre. Actuellement, on retrouve une
vingtaine de manufacturiers de véhicules électriques ou de leurs pièces
ou composantes.
On y assemble des véhicules
électriques ou hybrides (bicyclettes électriques, motocyclettes
électriques, camions à déchets
hydrides, camions électriques camions à benne basculante, camions
électriques à nacelle camions électriques camions à plateforme, camions
légers, autobus urbains hybrides, minibus touristiques électriques,
tracteurs de camion hybrides, trains et rames de métro électriques,
etc.).
Ils sont concentrés dans les régions des Laurentides, de
la Montérégie, de l'Estrie, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
L'industrie québécoise de la construction navale :
Les chantiers navals canadiens sont des chefs de fi le mondiaux de la construction dernier cri de bateaux de pêche, de remorqueurs, de petits traversiers, de yachts de plaisance et de catamarans. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l’industrie canadienne a su développer un solide créneau d'excellence.
Les chantiers maritimes canadiens ont connu beaucoup de succès dans la conception et la construction de patrouilleurs et d'embarcations de sauvetage rapides. Les bateaux à propulsion hydraulique de conception canadienne ont été choisis par différents corps policiers, services d'incendie, gardes côtières et la marine militaire à travers le monde, dont les Forces navales des États-Unis. Les chantiers maritimes canadiens sont reconnus pour leur expertise dans ce domaine. Ils ont remporté plusieurs prix remis par l'industrie et la communauté du design industriel pour leur excellence en matière de conception et de construction.
L'industrie canadienne de la construction navale construit des remorqueurs, notamment de remorqueurs de manoeuvres de mouillage spécialisés pour le travail dans des conditions difficiles. D'ailleurs, ces chanties ont obtenu des contrats internationaux importants sans recourir à des subventions gouvernementales. Il s'agit, entre autres, de contrats avec l'Autorité du canal de Panama, différentes sociétés internationales et plusieurs gouvernements, pour des navires utilisés dans différentes régions du monde, dont la mer du Nord et le golfe du Mexique.
Les chantiers navals canadiens construisent également des bateaux de pêche, des yachts de plaisance et des catamarans de dernier cri. Combinant les techniques anciennes et les plus récentes tendances et technologies, l'industrie canadienne a su développer un solide créneau et s'est vu décerner de nombreux prix.
Les chantiers navals de la côte Est du Canada ont des capacités pour la production d'installations en surface pour l'industrie de forage en mer. Par leur proximité des grands projets de forage en mer de la côte Est du Canada, y compris Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova, auxquels ils ont participé, les chantiers navals canadiens sont au coeur de l'action — expérimentés et prêts à servir.
Les services offerts aux navires de croisière par les chantiers navals du Canada sont personnalisés de façon à dépasser les exigences de l'industrie. Les installations modernes de la côte Ouest offrent les services de réparation de navires de croisière les plus avancés en Amérique du Nord. Les services de réparation d'urgence sont fournis 24 heures par jour, que le navire soit à l'ancre, à quai ou en route.
En 2026, cette industrie avait un marché de près de 5,1 milliards de dollarsau Canada (dont 13 % au Québec) .
Elle comprenait 300 entreprises qui emploient un peu plus de 19 900 travailleuses et travailleurs (dont 6 800 en construction navale et 600 en fabrication d'embarcations nautiques motorisées).
Par ces dernières, il y avait :
16 chantiers navals de construction ou réparation de navires (6 au Québec, 2 en BC, 3 en Nouvelle-Écosse, 2 en Ontario, 1 au Nouveau-Brunswick, 1 à l'I-P-É et 1 à Terre-Neuve-et-Labrador) et + installation de fabrication pour les plates-formes pétrolières et gazières dans l'Atlantique employant près de 3 600 travailleurs;
18 chantiers de réparation navale et de modification ou de transformation de navires qui emploient près de 3 200 travailleuses et travailleurs;
130 manufacturiers de composants, instruments, équipements et pièces pour navires qui emploient près de 1 600 personnes;
22 manufacturiers de bateaux de plaisance et autres embarcations nautiques motorisées qui emploient plus de 700 travailleuses et travailleurs;
ainsi qu'une centaine manufacturiers pièces et composants de bateaux de plaisance et autres embarcations qui emploient près de 2 500 personnes.
Au Québec, on y comptait près de 80 entreprises qui employaient plus de 1 200 travailleuses et travailleurs, principalement concentrées dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie, de Charlevoix, du Centre-du-Québec, mais également dans les régions de Québec (réparation navale), Montréal (réparation navale) et Laval (embarcations non motorisées).
En 2026, l'industrie navale québécoise comprenait 6 chantiers de construction et de réparation navale (Davie à Lévis en Chaudière-Appalaches, Océan à Les Méchins dans le Bas-Saint-Laurent, Océan à l'Île-Aux-Coudres dans Charlevoix, Forillon à Gaspé en Gaspésie, Méridien Maritime à Matane dans le Bas-Saint-Laurent et Conception navale FMP à Newport en Gaspésie).
Ils ont une expertise reconnue principalement dans la construction de navires de pêche, de remorqueurs, de bateaux-pilotes et de petits traversiers. Mais, les chantiers navals québécois ont aussi construits des brise-glace, navires de défense côtière, des navires de recherche & sauvetage de la Garde Côtière, des frégates de patrouille maritime, des traversiers moyens, des yachts, des navires de recherche scientifique, des dragues, des barges, des quais flottants, des plateformes de forage, etc.
Égaleament, on y comptait également une trentaine de manufacturiers de systèmes, composantes, pièces et accessoires pour navires.
En 2026, elle employait un plus de 2 000 travailleuses et travailleurs au sein des chantiers de construction et réparation navale, s'ajoutait 3 petits chantiers de réparation navale qui employaient une centaine de personnes et enfin, plus de 350 travailleuses et travailleurs au sein des fournisseurs.
Pour ce qui est de l'industrie de la fabrication d'embarcations nautiques; on y retrouvait 1 manufacturier d'embarcations nautiques motorisées (bateaux de pêche, bateaux pontés et pontons) qui employait plus de 300 travailleuses et travailleurs chez Bateaux Princecraft à Princeville dans le Centre-du-Québec;
plus une dizaine de manufacturiers d'embarcations nautiques non motorisées (canots, chaloupes, kayaks, etc.) qui employaient un peu plus de 400 personnes.
Enfin, on y comptait une quarantaine de manufacturiers de pièces et accessoires pour embarcations nautiques motorisées ou non motorisées qui employaient plus de 700 travailleuses et travailleurs.
LE
PROGRAMME D’ÉTUDES :
Le Diplôme d’études collégiales en technologie du génie des matériaux composites D.E.C. (anciennement appelé "technologie de transformation des matériaux composites") a une durée totale de 3 ans à temps complet de jour seulement.
Tu auras des cours en géométrie et calcul appliquées, statistique et mathématiques appliquées, physique des matériaux 1, introduction à la profession et santé et sécurité au travail, conception d'outillages 1, travaux d'atelier, formulation des mélanges, moulage industriel 1 et inspection métrologique.
Enfin, tu réaliseras ton premier stage rémunéré de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été si tu as choisi la formule en alternance travail-études ATE..
Tu auras des cours en chimie de la matière, en physique des matériaux 2, chimie des matériaux composites, résistance des composites, conception d'outillage 2, génie industriel 1, fabrication d'outillage, moulage haute performance et maîtrise des procédés et assurance-qualité.
Enfin, tu réaliseras ton second stage rémunéré de 12 à 16 semaines au cours du trimestre d'été si tu as choisi la formule en alternance travail-études ATE..
Tu auras des cours prototypage, génie industriel 2, essais physico-chimiques, conception d'outillage 3, gamme de fabrication, robotique industrielle, performance et recherche & développement, soutien technique, entretien préventif, réparation des composites, ainsi que la réalisation du projet-synthèse de fin d'études.
Pour plus de détails sur ce programme, va voir la vidéo promotionnelle réalisée par le Cégep de St-Jérôme.
PASSERELLES :
Un programme passerelle permet aux titulaires d'un D.E.C. dans une discipline en particulier de se faire reconnaître un certain nombre de crédits par une université dans le cadre de son baccalauréat. Par contre, aucune garantie d'admission n'est offerte lors de la demande.
Voici quelques exemples de ces ententes :
l’U.Q.T.R. pourra reconnaître quelques crédits (après étude du dossier scolaire de l'étudiant) aux titulaires de ce D.E.C. (avec une cote R de 24,000 ou plus).dans le cadre de son Baccalauréat en génie industriel
l’UQAR pourra reconnaître quelques crédits obligatoires (après étude du dossier scolaire de l'étudiant) aux titulaires de ce D.E.C.dans le cadre de son Baccalauréat en génie mécanique
l’UQAR pourra reconnaître quelques crédits (après étude du dossier scolaire de l'étudiant) aux titulaires de ce D.E.C.dans le cadre de son Baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques
PERFECTIONNEMENT ET ÉTUDES SUPÉRIEURES :
Il te sera possible de poursuivre tes études à l'université dans un programme tel que :
A.E.C. Perfectionnement en matériaux composites - secteur de l'aérospatial (5 semaines à temps partiel de soir) offert au Cégep de St-Jérôme
Baccalauréat en génie des matériaux offert à Polytechnique (orientation en plasturgie), Mcgill et Laval
Baccalauréat en génie mécanique offert à Polytechnique (concentration en plasturgie), Laval (concentration en plasturgie), Sherbrooke, U.Q.T.R., UQAC, UQAR, Concordia et Mcgill
Baccalauréat en génie chimique offert à Polytechnique (orientation en polymères haute performance), Sherbrooke, Laval et Mcgill
Baccalauréat en génie biomédical offert à Polytechnique
Baccalauréat en génie industriel offert à Polytechnique, U.Q.T.R., Laval et Concordia
Baccalauréat en génie de la production automatisée offert à l'ÉTS
Baccalauréat en génie des opérations et de la logistique offert à l'ÉTS
Baccalauréat en génie électromécanique offert à l'UQAR et à l'UQAT
Baccalauréat en génie maritime (Hors-Québec) offert à MUNF (Terre-Neuve) et UBC (Colombie-Britannique)
EXIGENCES
D’ADMISSION :
-
Détenir le D.E.S. et avoir réussi les cours suivants ou leurs
équivalents :
TS ou SN 4e
Note : pour connaître les équivalences de l'éducation aux adultes, consulte la page suivante
STATISTIQUES
D’ADMISSION :
Aucun contingentement à ce programme
Les candidats(es) admissibles (c'est-à-dire détenant les préalables requis) sont généralement admis
ENDROIT
DE FORMATION
Cégep de
Saint-Jérôme
offert en cheminement régulier à temps complet de jour
OU selon la formule
en
alternance travail-études
ATE
à temps complet de jour (comprenant 2 stages rémunérés de 12 à 16 semaines chacun en
milieu professionnel);
Voir aussi la
passerelle
permettant de se faire reconnaître quelques crédits (cote R de
24,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie industriel de l'UQTR;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître quelques crédits (cote R de
24,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie mécanique de l'UQAR;
la
passerelle
permettant de se faire reconnaître quelques crédits (cote R de
24,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie des systèmes
électromécaniques de l'UQAR;
et la
passerelle
permettant de se faire reconnaître quelques crédits (cote R de
24,000 ou plus) dans le cadre du Baccalauréat en génie des systèmes
électromécaniques de l'UQAT;
Programme unique au Canada;
Possibilité de bénéficier d'un
service de
tutorat pairs dans le cadre des
carrefours d'aide à la réussite (français ou anglais);
Programme
complètement renouvelé
davantage axé sur la pratique;
Les
classes sont de petite taille permettant un
enseignement personnalisé un meilleure
encadrement des professeurs,
Comprend de nombreuses
activités parascolaires et professionnelles
(séminaires, visites d'entreprises, visites de centres de recherche,
colloque bisannuel du Centre de développement des composites du Québec,
etc.);
Accès à nombreux
laboratoires et autres installations dont un
atelier multifoinctionnel (doté d'équipements à la fine pointe de la
technologie tels que : four à convection de grande capacité, four à
convection, four à pyrolyse, caméra thermique, tour d’impact, chambre de
test environementale, machine à injection RTM léger, pompe d’injection 2
composantes, équipements moulage, presse hydraulique 100 tonnes, etc.);
Possibilité de participer à
un
séjour pédagogique aux USA (dans le cadre
du International Conference on Composites materials);
Possibilité d'effectuer un
séjour d'études à l'étranger
dans un établissement partenaire en France;
Comprend la
réalisation d'un
projet en mobilité urbaine
et différents autres
petits projets
(dont un skateboard);
Possibilité de réaliser des
projets réels (soutien technique ou en
recherche & développement) en partenariat avec le
CDCQ;
Possibilité de réaliser
le second
stage rémunéré
en France;
Regarde la
vidéo promotionnelle
(et le
vidéo suivant) du programme;
Site du Centre de
développement des composites du Québec CDCQ,
un centre collégial de transfert de technologie rattaché
au Cégep de St-Jérôme
fournissant de l'expertise en recherche & développement et en soutien
technique auprès d'entreprises manufacturières de partout au
Québec dans les domaines tels que :
recherche de nouveaux
matériaux, développement de nouveaux procédés, optimisation
d'équipements, conception et élaboration de prototypes, essais de
moulage et de qualification, caractérisation et essais de traction, etc.
LIENS
RECOMMANDÉS :
l'entrevue avec
Autres :
Camp d’été Folie Technique : Camp scientifique et technologique organisé par l’École Polytechnique de Montréal
Camps d’été d’initiation à la physique : camps organisés par le Centre spécialisé de technologie physique du Cégep de La Pocatière pour jeunes du secondaire
Camp d’été d’initiation à la robotique du Collège Montmorency : Camp d’été axé sur les applications en robotique situé à Laval
Camp Art-techno de l’Outaouais : Camp de jour du Club des Débrouillards axé sur les sciences et organisé par le Conseil de loisir scientifique de l’Outaouais et l’UQO et situé à Hull
Camp d’été Génitrucs
: Camp
d’initiation aux sciences et aux technologies situé à Trois-Rivières et
organisé par l’U.Q.T.R.
Camp d’été Science Aventure Jeunesse : Camp d’initiation aux sciences et technologies dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean
Camp scientifique de l’UQÀM : Camp de jour d’initiation aux sciences et à l’informatique offert au Centre sportif de l’UQÀM