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DIPLOME D'ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.
Co
TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS :
En tant qu'opératrice ou opérateur d'équipements en transformation ou production alimentaire; tu seras responsable de conduire et d’opérer divers types de machines conventionnelles ou automatisées servant à la transformation des aliments selon les procédés de production établis.
Tu auras notamment les tâches suivantes :
Faire fonctionner des machines multifonctionnelles de procédés industriels par le biais de tableaux de commande, de terminaux informatiques ou d'autres pour broyer, extraire, mélanger, cuire ou transformer de quelque autre manière des produits d'alimentation, et pour ensacher, mettre en boîte ou empaqueter, selon des procédés divers, des produits d'alimentation;
Faire fonctionner des machines multifonctionnelles de procédés industriels pour broyer, extraire, mélanger, distiller, faire fermenter ou transformer de quelque autre manière les boissons alcoolisées ou non alcoolisées, et embouteiller, mettre en conserve ou empaqueter, selon des procédés divers, les boissons;
Surveiller les indicateurs, les relevés d'ordinateur et les écrans de contrôle pour vérifier les conditions de transformation prescrites et faire des réglages pour modifier des variables comme les temps de cuisson, l'apport d'ingrédients, les débits et les températures;
Installer et régler des machines de transformation et d'empaquetage en vue de leur mise en service;
Actionner des machines à fonction unique pour meuler, extraire, mélanger, sécher, mêler, congeler, cuire ou transformer de quelque autre manière des aliments, des boissons et des produits connexes;
Manœuvrer des machines à fonction unique pour emboîter, mettre en conserve ou empaqueter de quelque autre manière des aliments, des boissons et des produits connexes;
Vérifier des produits pour assurer leur conformité aux normes de la compagnie, et débloquer, au besoin, les machines;
Régler des machines;
Rechercher la cause des problèmes, prendre des mesures correctives et effectuer des réparations mineures;
Nettoyer et lubrifier des machines et assurer leur entretien courant;
Effectuer des réglages correctifs aux machines, et nettoyer les machines et les aires de travail immédiates;
Tenir des registres de production et d'autres données;
Les types de machines et autres équipements industriels que tu seras appelé(e) à opérer sont :
En usine de transformation (viandes, volailles, fruits, légumes, etc.) :
balance automatique, démêleur de fruits et légumes, baratteuse, coupeuse, hachoir-broyeur, décanteur-centrifuge, découpeuse, aplatisseuse, mélangeur, mélangeur-broyeur, machine à dénerver, machine à désosser, machine à longes, machine à fondre les huiles, machine d'abattage, dégraisseuse, paneuse, ligne de dépeçage, injecteur de saumure, scieuse de viandes, sécheur de fruits et légumes, sertisseuse-canneuse, trancheuse, pompe de produits, congélateur-refroidisseur, etc.
En usine de fabrication (embouteillage de boissons, produits de boulangerie, de pâtisserie, boissons alcoolisées ou non alcoolisées, mets préparés, etc.) :
embouteilleuse, empileuse, affineuse, friteuse, malaxeur, double mélangeur, mélangeur, réfrigérateur-refroidisseur, démouleuse, diviseuse en boulangerie, enrobeuse, farineuse, façonneuse, grignoteuse, râpeuse, pétrisseur, remplisseuse, trancheuse, conditionneuse de portions, machine à glacer, ligne à pâtés, ligne de fût d'un brasseur, etc.).
QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES :
- Bonne santé : ne pas avoir d'allergies, bonne résistance au bruit, à la chaleur et à la poussière
-
Avoir une bonne vision
-
Bonne perception des formes
- Bonne condition et endurance physique : car tu devras de longues heures debout ou dans des positions inconfortables
-
Intérêts pour la mécanique
-
Bonnes habiletés manuelles et dextérité
manuelles
car tu auras à opérer les commandes de diverses machines
- Minutie, précision et souci du détail car tu t'assurer que les équipements produisent des produits de qualité
- Capacité d'analyse car tu devras résoudre seul(e) certains problèmes reliés aux machines
-
Sens des responsabilités car tu seras responsable du bon
état de fonctionnement des machines
-
Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler en
collaboration avec des ouvriers, techniciens et ingénieurs
-
Connaissance de l’anglais car la documentation technique est
généralement dans cette langue
PROFESSIONS
APPARENTÉES :
Opérateur(trice) d'enrobeuse
Opérateur(trice) de crémeuse (pâtisseries industrielles)
Opérateur(trice) de machine à croustilles
Opérateur(trice) de machine à fabriquer les tartes
Opérateur(trice) de machine à râper
Opérateur(trice) de machine à saucer
Opérateur(trice) de machine
à traiter le lactosérum (industries laitières)
EMPLOYEURS
POTENTIELS :
Boulangeries industrielles
Brasseurs et distilleurs
Charcuteries industrielles
Fabricants de confiseries et croustilles
Fabricants de pâtes alimentaires
Fournisseurs d'équipements et de machines pour industries alimentaires
Industries laitières : lait de consommation, lait pasteurisée, fromages, crème, crème glacée, yogourt, etc.
Industries de transformation ou de fabrication de produits de fruits et légumes : jus, boissons, cocktails, conserves, sauces, bouillons, etc
Industries de transformation du poisson et fruits de mer
Industries de transformation de viandes et volailles
Pâtisseries industrielles
Usines d’embouteillage de boissons
Fabricants d'aliments pour animaux
Fabricants d'autres produits alimentaires : sauces, bouillons, assaisonnements, épices, sandwichs, mets préparés, etc
EXIGENCES
DES EMPLOYEURS :
Facilité d'adaptation aux changements technologiques
Habiletés en mécanique, un atout
Connaissance de l'anglais, un atout
PLACEMENT :
SALAIRE :
Selon les données de 2026 :
Le salaire moyen en début de carrière était de :
- 18,00 $/heure (40 hres/sem) au sein des PME
-
22,05 $/heure (40 hres/sem) en moyenne en tant
qu'opérateur(trice) d'équipements ou de machines au sein des
Note 1 : hausse de la moyenne salariale au sein des PME par rapport aux années précédentes (était de 17,00 $ en 2024;16,00 $ en 2022 et 14,15 $ en 2019).
Note 2 : au sein de plusieurs grandes industries alimentaires, les augmentations sont généralement établies par les conventions collectives.
Sources : Ministère de l'Éducation du Québec, conventions collectives des
employés
PORTRAIT DU MÉTIER :
7 % avaient moins de 25 ans
13 % avaient entre 25 et 34 ans
27 % entre 35 et 44 ans
29 % entre 45 et 54 ans
24 % étaient agés de 55 ans ou plus
Bien qu'on retrouve plusieurs usines de grandes entreprises, ce sont les PME sont largement les principaux employeurs de ces opérateurs(trices).
P
PERSPECTIVES D’AVENIR :
Les perspectives d'emploi pour les technologues en transformation des aliments au Québec sont EXCELLENTES.
Les consommateurs sont mieux informés et que les produits devront être transformés tout en restant le plus naturels possible, sans toutefois négliger l’innocuité. En plus d’être bons pour la santé, il est essentiel que les aliments soient exempts d’organismes [la bactérie E. coli, par exemple] qui provoquent des toxi-infections alimentaires. Donc, l'expertise de ces spécialistes est recherchée dans l’amélioration des systèmes de contrôle et de gestion de la qualité des denrées alimentaires produites et dans le développement de nouveaux produits répondants aux besoins et exigences des consommateurs.
En tant que premier employeur manufacturier de la province, l'industrie agroalimentaire génère une forte demande continue pour ce type de poste de supervision.
La plupart des grandes entreprises alimentaires offrent de nombreuses possibilités de promotion à des postes d'opération de machines ou d'équipements plus sophistiqués, complexes ou automatisés.
Alors que les PME offrent plutôt de la polyvalence des emplois plutôt que dans l'exécution de tâches répétitives à un même poste de travail dans l'usine.
De plus, elles participent à la promotion de la qualité des produits du terroir québécois dont les consommateurs auront le privilège de déguster dans les restaurants locaux ou d'acheter chez l'épicier du quartier.
Bien que certaines grandes industries alimentaires ont effectué des coupures de postes ou même fermé leurs portes, on y retrouve plus de 600 PME partout au Québec qui emploient des opérateurs(trices) de machines en transformation des aliments.
le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'une PME était de 49 400 $;
et le revenu annuel moyen d'un(e) opérateur(trice) de machines ayant 10 années d'expérience au sein d'un grand fabricant d'aliments ou boissons était de 58 600 $.
L''industrie
québécoise de la transformation alimentaire est LE plus important employeur industriel
au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui
est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions
(MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.
En
2026, elle a généré des revenus de plus de
40,5 milliards $, soit 25 % de la
production canadienne et 15 % du secteur manufacturier québécois.
Plus de 45 % des ventes des produits
alimentaires québécois sont effectuées au Québec (porc, poulet,
produits laitiers, légumes frais, fruits frais, boissons de fruits ou de
légumes, produits de l'érable, boissons alcoolisées surtout bières); 32 % dans
le reste du Canada (produits laitiers, porc, poulet, légumes de
transformation, poissons et fruits de mer, sirop d'érable et produits de
l'érable, fruits, jus, boissons alcoolisées); ainsi que 23 % à
l'international dans plus de 100 pays.
On
y retrouvait plus de 2
700 entreprises (dont 31 % qui fabriquaient des produits
de boulangerie, 6 % de boissons alcoolisées ou non alcoolisées, 8 % des
produits laitiers et 7 % d'aliments pour animaux) qui employaient plus de
74
800 travailleuses et travailleurs dans presque toutes les régions du Québec,
mais principalement en Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches, Laval,
Québec, Centre-du-Québec, Lanaudière et Bas-St-Laurent.
Par
contre, seulement 34 % de ces entreprises employaient 50 personnes ou plus qui
sont généralement les employeurs potentiels pour les technologues en
laboratoire.
Bien qu'on retrouve quelques grandes
entreprises de transformation alimentaire, ce sont les petites et moyennes
entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.
Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu
partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la
Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.
Selon les données d'Emploi-Québec, les
technologues en transformation des aliments représentaient 10 % de l'ensemble
des personnes qui travaillaient au sein de l'industrie d donc l'un des plus
importants employeurs pour ces spécialistes.
Presque
toutes les régions sont favorables à l'emploi dans ce
domaine, mais tout particulièrement :
la Montérégie, Montréal, Chaudière-Appalaches,
Lanaudière, Centre-du-Québec, Capitale Nationale, Laurentides, Bas-Saint-Laurent
et Laval.
L'industrie
québécoise est divisée en 8 principaux sous-secteurs différents, soit :
Viandes et volailles
(abattage, découpe, désossage et surtransformation et produits de la
viande et de la volaille) : PLUS important sous-secteur
comptant pour 31 % de
de l'industrie agroalimentaire québécoise.
En 2026,
il avait un chiffre d'affaires évalué à
près de 10
milliards $ (dont 3,2 milliards $ en abattage de viandes surtout le porc
et le boeuf, 1,7 milliards $ en abattage de vollailles surtout le
poulet, 1,2 milliards $ pour les graisses animales et près
de 390 millions $ pour les produits de la viande et de volaille tels
que les charcuteries).
Il y avait 104
entreprises (dont
26
abattoirs détenus par
11
entreprises sous inspection fédérale et autorisées pour le commerce
interprovincial et international,
25
abattoirs sous inspection provinciale autorisées au commerce partout au
Québec seulement, ainsi que
27
abattoirs
de proximité
pour la vente au détail au consommateur à la ferme ou à la boutique de
l'abattoir
soumis à une nouvelle réglementation provinciale) qui employaient
plus de 18 600
travailleuses et travailleurs.
Parmi ces dernières (excluant les abattoirs de proximité car ce
sont surtout des fermes ou boucheries), on retrouve : 21
abattoirs de porcs (dont 8 sous inspection fédérale et 13 sous
inspection provinciale);
20 abattoirs de veaux
(4 sous inspection fédérale et 16 sous inspection provinciale); 31
abattoirs de boeufs
(4 sous inspection fédérale et 27 sous inspection provinciale);
28 abattoirs de
chèvres (28 sous inspection provinciale multi-espèces);
17 abattoirs de volailles (6
pour le poulet sous inspection fédérale, 8 pour le poulet sous
inspection provinciale et 3 pour le dindon sous inspection fédérale);
6
abattoirs d'agneaux et
moutons
(5 sous inspection fédérale et 1 sous inspection provinciale
multi-espèces); ;
6 abattoirs de gibiers (cerfs, sangliers, bisons,
wapitis, etc., soit 1 sous inspection fédérale et 5 multi-espèces
sous inspection provinciale);
2 abattoirs de chevaux
(2 sous inspection fédérale);
ainsi que
2 abattoirs de lapins.
note : les abattoirs
multi-espèces effectuent l'abattage de plusieurs espèces différentes
selon les besoins de leur clientèle.
Elles employaient plus de 74 700 travailleuses et travailleurs
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Chaudière-Appalaches, de Lanaudière, du Centre-du-Québec, de la Capitale
Nationale et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que : porc, boeuf, veau, mouton,
cheval, poulet, dinde, lapin, (sanglier,
cerf rouge, bison et wapiti),
petits gibiers (lapin, liève),
autres volailles (autruche, émeu,
perdrix,
faisan, canard,
pintade,
caille, etc). On
retrouve aussi les produits de surtransformation comme les oeufs d'incubation,
poussins et la chair de poulet.
Elles sont
principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, du
Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et Lanaudière.
On y
transforme du maïs-grains et le soya principalement (86 %), mais
également, l'orge, l'orge brassicole, le blé, l'avoine et le canola.
Le maïs-grains est surtout destiné à l'alimentation animale
des porcs, des bovins et des volailles, mais également en alimentation
humaine comme additifs dans l'industrie alimentaire (huiles, pâtes,
bières, céréales de petit déjeuner, collations soufflées, etc.)
comme bioproduits pour diverses applications industrielles (agent
d'encollage dans les papetières, bioplastiques, pharmaceutique et
cosméceutique), ainsi que biocarburants (bioétnanol et biogaz).
Le soya est utilisé surtout en alimentation animale pour
les élevages de porcs, bovins et volailles; mais aussi en alimentation
humaine (additifs pour l'industrie alimentaire, huiles de cuisson,
produits fermentés comme la sauce soya et les produits non fermentés
comme les boissons de soya, etc.) et pour des applications industrielles
(biocarburants, bioplastiques et résines, peintures et encres
écologiques, cosmétiques et médicaments).
L'orge est
utilisé surtout en industrie alimentaire (malt pour les bières
et les spiritueux, sirop de malt pour la fabrication de levures en
boulangerie et pâtisserie, édulcolorant pour les biscuits et craquelins,
etc.).
Le canola est utilisé dans l'industrie
alimentaire (huiles de cuisson, margarines, shortenings, vinaigrettes,
sauces, gâteaux, pains, biscuits, chocolats, craquelins et croustilles,
crémiers à café non laitiers); en alimentation animale (volailles,
troupeaux laitiers et les animaux de compagnie); mais également pour
diverses applications industrielles (des bioplastiques, des emballages
rétractables, des colles et des rubans adhésifs écologiques, encres
d'imprimerie durables, produits cosmétiques, lubrifiants industriels,
huiles hydrauliques et plastifiants pour la fabrication de pneus plus
flexibles sur la glace) et dans l'industrie des biocarburants
(biodiesel).
le blé est surtout utilisé dans
l'alimentation humaine (ingrédients dans les produits de boulangerie,
pâtisserie, biscuiterie, craquelins et pâtes alimentaires); mais aussi
en alimentation animale (grains de moindre qualité et coproduits du
broyage intégrés dans les ratios d'élevage) et pour des applications
industrielles (bioéthanol, production d'amidon ou de gluten pour la
papeterie, les cosmétiques et le textile, produis isolants pour les
bâtiments et l'ameublement et la paille pour le paillage agricole).
l'avoine est surtout utilisé dans l'alimentation humaine
(boulangerie, pâtisserie, alternatives laitières, substittuts de repas,
recettes santé et produits de petit-déjeuner); pour a'alimentation
animale (fourrage pour les bovins, chevaux et volailles), ainsi que pour
des applications industrielles (médicaments, cosmétiques, produits de
soins de la peau).
Elles sont surtout concentrées dans
les régions de la Montérégie, du Centre-du-Québec, des Laurentides et de
Lanaudière, sans oublier le Saguenay-Lac-Saint-Jean pour ses fameux
bleuets.
Voici quelques exemples de produits transformés : mise en conserve, séchage
et marinage (aliments pour bébés, mise en conserve de fèves au lard, mise
en conserve de soupes, bouillons en sécherie, mélanges à soupe en sécherie,
confitures et gelées, mise en conserve de jus de fruits ou de légumes,
fabrication de boissons de jus de fruits ou de légumes, fabrication de ketchup,
marinage de fruits et légumes, déshydratation de fruits et légumes, mise en
conserve de fruits de toutes sortes dont pommes, fraises, framboises, bleuets,
etc, mise en conserve de légumes de toutes sortes comme carottes, pommes de
terre, oignons, etc;
On y fabrique également des aliments congelés (concentrés de jus de fruits
congelés, jus de fruits ou de légumes congelés, pizza congelée, frites, mets
préparés à base de légumes, desserts congelés à base de fruits, congélation de
fruits et légumes, etc.; des mets préparés frais à base de légumes
(salades, sandwichs, mets végétariens, etc.); ainsi que des jus, jus
biologiques et boissons aux fruits ou aux légumes (jus de pomme, jus
d'orange, jus de raisin, jus de tomate, jus de canneberge, jus de fruits des
champs, jus d'ananas, jus de mangue, jus de pamplemousse, jus de poire, jus de
fruits tropicaux, smoothies, autres boissons, cocktails et limonades aux
fruits, jus de carottes, jus de betterave, autres boissons ou cockails aux
légumes, etc.).
Ces entreprises ne se retrouvent principalement en Gaspésie, aux
Îles-de-la-Madeleine, en Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent
Plusieurs types de produits y sont transformés comme les poissons et
mollusques (sébaste, flétan de l'Atlantique, hareng de
l'Atlantique, morue de l'Atlantique, maquereau bleu, omble chevalier,
omble de fontaine, truite-arc-en-ciel, turbot, buccins, escargots de
mer); les crustacés (le crabe des neiges, le homard, la crevette);
des herbes marines ((algues en flocons séchés comme la laitue
de mer, le wakamé atlantique et la dulse; plantes de battures comme la
salicorne, la spergulaire et le pissenlit de mer; ainsi que des algues
indigènes séchées); conservation de soupes de poissons,
conservation de soupes de crevettes et mollusques, fabrication de graisses,
d'huiles et de farine de produits marins, etc. Ils sont filetés, salés-séchés,
fumés, décortiqués, congelés, surgelés ou panés.
On y fabrique des mets préparés congelés, des conserves, de l'emballage des
produits frais, etc.
En 2026, c'était un marché de près de 2 milliards $ (dont 1,5 milliards $ pour les
pains et autres produits de boulangerie et de pâtisserie, 320 millions $ pour
les biscuits et craquelins et 200 millions $ pour les pâtes alimentaires).
On y comptait une centaine d'entreprises industrielles (dont 16 boulangeries-pâtisseries industrielles,
15 fabricants de pâtes alimentaires, une dizaine de boulangeries et pâtisseries
artisanales) qui employaient près de 5 000 travailleuses et travailleurs.
Plus de la moitié des entreprises ont moins de 5 employés (fabrication
artisanale), plus du tiers ont moins 100 employés (nature commerciale ou industrielle),
alors seulement 29 entreprises ont plus de 100 employés (fabrication
industrielle).
Elles étaient principalement concentrées dans les régions
de Montréal, Montérégie, Laval, Chaudière-Appalaches, Capitale Nationale
et Laurentides.
Voici quelques exemples de produits fabriqués :
biscuits et
craquelins : à
la crème d'érable, à l'avoine, traditionnels nostalgiques, sablés salés,
sablés pur beurre aromatisés, du terroir boréal, ultra moelleux types
cookies ou brookies gourmets, craquelins de type scandinaves, craquelins
biologiques, craquelins kéto et santé, craquelins de boulangerie, toasts
melba, bretzels, galettes à l'érable, etc.
produits de pâtisserie
: gâteaux frais ou congelés, cornets et gaufrettes de crème glacée,
pâtes réfrigérées ou congelées, croûtes de tartes non cuites,
pâtisseries de spécialités, mélanges de farine pour gâteaux,
beigne, crêpes et autres pâtisseries non cuites réfrigérées ou
congelées, etc.
produits
de boulangerie (pains conventionnels, pains de spécialité, beignes frais ou
congelés, brioches frais ou congelés, croissants frais ou congelés, pâtisseries
de spécialités, autres produits de boulangerie, etc.
autres (tortillas,
pâtes alimentaires sèches, pâtes alimentaires fraîches, pâtes alimentaires
orientales, etc..
On y comptait 117 usines de transformation dont 99 usines de
transformation du lait de vache (près
de 100 fromageries artisanales, 25 fabricants de desserts congelés,
15 fromageries industrielles 2 usines de yogourt, 1 usine de fromages et
de yogourt, 1 usine de
crème glacée, 4 usines pour le lait de consommation et 10
fabricants d'autres produits laitiers) et
qui employaient plus de 9 200 travailleuses et travailleurs.
Elles
étaient principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de
Montréal, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale Nationale, du
Centre-du-Québec, de l'Estrie, des Laurentides et du Bas-Saint-Laurent.
Il comprend des produits tels que :
lait de consommation : lait
au chocolat, lait aromatisé, lait biologique, lait concentré, lait
délactosé, lait de poule, lait de brebis, lait de chèvre, lait de vache,
lait U.H.T.
fromages
: bocconcinis, de lait de brebis, de lait de chèvre, aux fruits, brie,
camembert, brick, cottage, montery jack, mozzarella fraîche, pizza
mozzarella, asiago, ricotta, Friulano, Caciocavallo, feta, gouda,
halloumi, harti, havarti, parmesan, persillé, provolone, romano, tuma, en crème,
en grains, à tartiner, de spécialité, etc.
beurre : assaisonné,
baratté traditionnel, baratté de style européen, de culture,
biologique, de graines de citrouille ou de tournesol, de brebis, de chèvre, de lactosérum ou de lait de vache.
crème : fraîche, de table, sure, à l'italienne, fouettée, à
cuisson, à café, biologique, champêtre à l'ancienne, crémette ou crème
légère, de lait de brebis, de lait de
chèvre ou de lait de vache.
crème glacée : à l'ancienne,
artisanale, molle, gelato style italien.
yogourt
: à boire, glacé, de type grec ou skyr, biologiques, fermier crémeux,
traditionnel en pot de verre, de lait de brebis, de lait de chèvre, de
lait de bufflonne, de lait de vache).
produits congelés
: friandises
glacées, crème glacée, garnitures pour crème glacée, sorbet, yogourt glacé,
etc.
autres produits à base de lait : friandises au
lait, desserts glacés au lait.
sous-produits :
lactosérum, lactose, babeurre,
poudre de lait entier, poudre de lait écrémé, concentrés de protéines de
lactosérum.
On y comptait près de 600 entreprises, soit près de 300 dites
industrielles et plus de 300 dites artisanales (dont 3 grands brasseurs,
222 petits brasseurs, 180 vignobles, vobles, cidreries ou vineries, 45
embouteilleurs d'eau de source ou d'eau minérale, 30 fabricants de boissons
non alcoolisées et fonctionnelles, sauf jus et boissons aux fruits ou aux légumes,
une dizaine de fabricants de kombucha et boissons fermentées saines, 1
distillerie industrielle, 75 microdistilleries, 3 grands embouteillleurs ou fabricants de boissons
gazeuses, 55 microembouteilleurs locaux et régionaux de boissons gazeuses).
Elles employaient plus de 12 000 travailleuses et
travailleurs (dont 3 500 chez les embouteilleurs d'eau,
3 000 chez les
embouteilleurs et fabricants de boissons gazeuses,
3 000 au sein des
grands brasseurs, 1 500 dans les vineries et cidreries,
500 dans les
distilleries et 500 dans les autres fabricants de boissons non
alcoolisées).
Parmi ces entreprises, 85 % d'entre-elles emploient moins de 25 personnes (dont
plusieurs petites entreprises artisanales comme des cidreries, microbrasseries,
microdistilleries et vignobles).
Elles sont principalement concentrées dans
les régions de Montréal, Montérégie, Capitale Nationale et Laval.
Il comprend des produits tels que : embouteille d'eaux embouteillées,
embouteille ou fabrication de boissons gazeuses, lait
de soya, breuvages aux arômes de fruits, boissons alcoolisés (bière, vins,
spiritueux, alcools), breuvages à base de protéines latières, tisanes, café
latté, conditionnement de café, conditionnement de thé, boissons distillées (lait de poule alcoolisé, whiskey,
boissons mélangées alcoolisées, autres boissons distillées, etc.).
Croustilles et grignotines : L'industrie des
grignotines et des croustilles au Québec est un secteur agroalimentaire
dynamique, profondément ancré dans l'agriculture locale et dominé par
une dualité entre de grands acteurs multinationaux et des fleurons
régionaux.
En 2026, elle a généré des revenus de près de 950
millions de dollars, comptait plus de 90 entreprises et employaient plus
de 2 800 travailleuses et travailleurs, mais la majorité provenait des 2
multinationales Pepsico / Frito Lay à son usine de Lévis en
Chaudière-Appalaches et des Aliments Krispy Kernels / Yum Yum à son
usine de Warwick dans le Centre-du-Québec, mais plusieurs petites
entreprises en Montérégie, dans le Centre-du-Québec et en Estrie.
On y fabrique : du beurre
d'arachide, des croutilles ordinaires, des croustilles ondulées,
des croustilles fumées, des croustilles de légumes,croustilles
biologiques à base d'huile de tournesol, croustilles à base de bananes
plantains, grignotives à base de bananes plantins, collations légères
sucrées, collations légères salées, salsas, tortillas, noix fumées, maïs
soufflé (pop-corn) éclaté de qualité artisanale,
, mise en conserve de
noix, bretzels durs, popcorn, transformation de graines ou de céréales
en aliments à grignoter, etc.
Il occupe près de 39 % du marché
canadien des confiseries non chocolatées, 33 % du marché des confiseries
chocolatées et 39 % du marché canadien du sucre raffiné.
Dans ce sous-secteur on y
raffine le sucre et on y fabrique des chocolats et divers types de
bonbons et autres confiseries.
Les revenus étaient évaluées à
plus de 1,3 milliards $ en 2026 (dont 900 millions $ pour les confiseries
chocolatées, 460 millions $
pour les confiseries non chocolatées, ainsi que plus de 860 millions $ pour le sucre raffiné),
ainsi que 75 % des parts du marché mondial des bonbons à l'érable.
Les produits dérivés du cacao constituent la deuxième exportation
agroalimentaire en importance pour la province, juste derrière le porc.
On retrouvait 103
La seule raffinerie de sucre, Sucre Lantic située à Montréal
emploie quant à elle, emploie 450 travailleuses et travailleurs.
Voici quelques exemples de produits fabriqués ou transformés :
chocolats et
confiseries chocolatées : barres de granola enduits de chocolat, barres de
chocolat barres de chocolat sans arachide ni noix, barres de
chcocolat sans sucré ajouté, sans gluten ni allergènes avec arômes
naturels, chocolats divers, bonbons gélifiés au chocolat,
friandises au chocolat enrobés à l'érable, friandises au chocolat
glacées au lait, friandises au chcolat noir enrobées de fruits,
friandises au chocolat enrobés de fruits du terroir, raisins secs
chocolatés "Glosettes", friandises au chocolat enrobés au noix,
friandises au chocolat enrobés à la guimauve, friandises au chocolat
enrobés au maïs soufflé, friandises de caramels, friandises au chocolat
enrobés de ganaches, nougats, fudges artinanaux, sorbets, autres
confiseries faits avec du chocolat, chocolats fins, pralines artsanales, truffes
au chocolat, collections de chocoats moulés pour Pâques, Saint-Valentin,
Halloween et Noël ou sur mesure pour événements spéciaux ou corporatifs,
garnitures de confiseries personnalisées, pouding au chocolat, boissons
instantanés au chocolat, fondues au chocolat en conserve, pépites et
morceaux de chocolat pour l'industrie des biscuits, craquelins et
pâtisserie, blocs de chocolats industriels moulés, callets de chocolats
pour professionnels de la confiserie, chocolat en vrac, pâte de cacao,
poudre de cacao, chocolat liquide pour l'industrie alimentaire, etc.;
confiseries non chocolatées : barres
de granola sans chocolat, barres de bonbons sans chocolat, noix enrobés de
bonbons, guimauve, gommes à mâcher, bonbons glacés, confiseries végétaliennes /
sans gluten / sans la plupart des allergènes / sans ou moins de sucre
ajouté, beurre d'érable, sucre à la crème, confiseries à l'érable, tire
d'érable, bonbons à la menthe, friandises glacées, jujubes haut de
gamme, jujubes végans, sucettes artisanales, nougats, sirops spécialisés
pour la confiserie, caramels durs, caramels haut de gamme sans gluten et
sans arachides, caramels artisanaux, brochettes et cornets de bonbons
artisanaux, confiseries thématiques ou saisonnières, confiseries
personnalisées, pastilles fruitées ou mentholées pour la toux sauf
les préparations pharmaceutiques, autres confiseries);
beurre d'érable, beurre de noix classique, assaisonnements et
additifs alimentaires, ingrédients et aromatisants pour l'industrie alimentrei
et pharmaceutique, probiotiques, salsas, produits nutraceutiques et aliments nutritifs, produits
de l'érable, farine et céréales, margarine, autres produits alimentaires à consommation
humaine, ainsi que les aliments préparés pour animaux de compagnie ou d'élevage,
etc.
Sources : Ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire du Canada, Ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du Québec, Industrie Canada, Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en transformation alimentaire, l'Association des manufacturiers de produits alimentaires du Québec et ICRIQ.
LES PROGRAMMES D’ÉTUDES :
Note : en fait, c'est ce D.E.P qui a été adapté aux besoins de l'industrie alimentaire.
EXIGENCES D'ADMISSION :
Soit détenir le D.E.S. ou l'équivalent
Soit avoir 16 ans et avoir réussi les cours de français, d'anglais et de mathématiques de 3e secondaire ou leurs équivalents
Soit avoir 18 ans et posséder les connaissances équivalentes de l'éducation aux adultes
AUTRE EXIGENCE D'ADMISSION :
Subir un test de sélection d'habiletés manuelles (CFP de Québec, CFP Bernard-Gariépy, CFP Cowansville)
STATISTIQUES D'ADMISSION :
Aucun contingentement à ce programme
ENDROIT DE FORMATION :
Pour le D.E.P.
Informations concernant l’alternance travail-études
Demande d’admission via Internet, consulte le Admission FP
Centre de formation
continue Nova Formation du CSS Marie-Victorin, Longueuil (région de la
Montérégie)
offert dans les locaux du CFP Pierre-Dupuy et en entreprise,
offert en
en
alternance travail-études,
admissions à temps complet de jour à l'automne.
Pour l'AEC
Pour une liste d'entreprises de transformation alimentaire, consulte le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire
-
Agri-Québec : répertoire agricole et agroalimentaire
où tu trouveras toutes sortes de ressources
-
Carrefour bioalimentaire du Québec :
site du MAPAQ où l’on retrouve un répertoire des entreprises oeuvrant dans le
milieu agricole et agroalimentaire
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Catelli : site de cet
important fabricant de pâtes alimentaires ayant une usine à Montréal
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Conseil des ressources
humaines en biotechnologies : infos sur les carrières et les perspectives dans ce secteur
-
Ministère de l’Agriculture et
agroalimentaire Canada
-
Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de
l’alimentation du Québec MAPAQ
-
Randonnée agroalimentaire : site
d’information sur l’industrie agroalimentaire et répertoire d’entreprises
agroalimentaires du Québec
-
Semaine
de l’agriculture, de l’alimentation et de la consommation
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